Aller au contenu

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'ligue des champions'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • La Communauté
    • Présentations
    • Vos Déplacements
    • La Curva du Forum
    • Annonces & Support
  • F.C. Internazionale
    • Le Club
    • Effectif
    • Transferts & Rumeurs
    • Les Matchs
  • Football en général
    • Calcio
    • Coupe d'Italie
    • Coupes d'Europes
    • Autres championnats
    • Les Equipes Nationales
    • Les Débats
    • Autres Sports
  • Contact et inscriptions de Inter Club Paris
  • Le QG : La Taverne des Korrigans de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Paris
  • Le QG Casablanca : Café place des gameurs de Inter Club Morocco
  • Le QG Rabat : Café Nostalgia de Inter Club Morocco

Catégories

  • F.C. Internazionale Milano
  • Mercato
  • Interviews
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Nos Dossiers
  • Football

Catégories

  • Gardiens
  • Défenseurs
  • Milieux
  • Attaquants

Calendriers

  • Amicaux
  • Serie A
  • ICC
  • Coupe d'Italie
  • Ligue des Champions
  • Ligue Europa
  • Inter Women

Fonctionnalités

Catégories

  • Carte du Monde des Nerazzurri

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Ville


Joueurs

  1. Bienvenue à tous dans le topic de la saison 2023/2024!! Après un parcours exceptionnel, qui fait d'elle la vice-championne d'Europe, l'Inter se retrouve dans le pot 2 cette saison ! Avez-vous une préférence ?
  2. Et, si finalement et comme il en a l'habitude, Giuseppe Marotta a su flairer le double bon coup ? A savoir recruter un joueur qui en a encore sous le pied tout en libérant, à prix d'or, un joueur sur la pente descendante ? Cette thématique a été passé en revue par la Gazzetta Dello Sport qui s'est penchée sur la situation entourant Yann Sommer et André Onana "Dans l'équipe de l'Inter qui s'est pris les pieds dans le tapis, mais qui a quand même fait match nul, au San Sebastian contre la Real Sociedad, Yann Sommer a été l'un des rares à se sauver. Arrivé cet été pour remplacer Onana, il était très certainement le meilleur joueur sur le terrain et, petit à petit, au son de sesarrêts, il est en train de balayer les doutes sur sa valeur." "Tous les Interistes ou presque ont, durant l'été, évoqué la vente d'André Onana à Manchester United: Un acte qui s'imposait sur le plan financier étant donné que le gardien camerounais, était arrivé gratuit en 2022 en provenance de l'Ajax Amsterdam. Celui-ci a d'ailleurs été vendu pour 52 millions et demi d'euros, plus 5 de bonus, ce qui représente ue gigantesque et réelle plus-value qui a permis à l'Inter de financer aussi bien son Mercato que de redresser ses comptes." "Pour le remplacer, Marotta et Ausilio ont donc acheté Yann Sommer au Bayern Munich pour 6 millions d'euros et une pluie de critique: Vieux car âgé de 34 ans, petit car il mesure 1,83 mètre, une taille inadéquate pour un gardien de la génération actuelle. Mais le football est étrange et ce qui ressemblait à un "déclassement", à la lumière de la première journée de la nouvelle Ligue des Champions, est devenue une amélioration." "Car Onana, lors de Bayern Munich-Manchester United 4-3, a commis une nouvelle erreur en cette première partie de saison tandis que Sommer, au San Sebastian contre la Real Sociedad, a maintenu l'Inter dans le match avec au moins deux interventions décisives et remarquables, et au final, Lautaro a égalisé" "C'est pourquoi on peut dire aujourd'hui que l'Inter a gagné en passant d'André Onana à Yann Sommer: Onana a déjà encaissé 14 buts, dont 10 en championnat et 4 en Coupe d'Europe, soit plus de deux buts par match en moyenne. Et si ce n'est pas entièrement de sa faute, Manchester United étant décevant jusqu'à présent, Onana semble être redevenu le gardien de but qui alternait les hauts et les bas comme cela était visible du temps de l'Ajax." "Lors de sa saison à l'Inter, il avait atteint une fiabilité qu'il semble avoir immédiatement perdue en quittant Milan. Sommer, contrairement à Onana, peut afficher des statistiques flatteuses. En cette première partie de saison, il n'a encaissé que 2 buts en 5 matches, 4 de Serie A et 1 en Ligue des Champions." "En championnat, il n'a été battu par Leao, dans le Derby remporté par l'Inter 5-1. En Europe, il a été battu par Mendez, suite à une erreur de Bastoni à la relance et Sommer ne peut être blâmé pour aucun des deux buts. Sur celui en Espagne, il n'y a pas de responsabilité, sur celui contre l'Ac Milan, on peut peut-être chercher la petite bête car le ballon est passé sous son gant gauche, mais il pleuvait, le terrain était lourd et le tir puissant." "L'impact de Sommer à l'Inter est important car nous parlons d'un gardien qui a joué 291 fois en Bundesliga, 92 fois en Coupe d'Europe et 84 fois en équipe nationale Suisse". Pensez-vous que Marotta a de nouveau "Ken" la Premier League ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  3. Simone Inzaghi, Lautaro Martinez, Benjamin Pavard, Yann Sommer et Davide Frattesi se sont livrés, au terme d’une soirée de Ligue des Champions qui aurait pu virer au cauchemar, à Inter TV “Nous avons affronté un adversaire valeur et nous avons énormément souffert en première période, mais nous avons été bon pour rester dans le match et égaliser. C’était notre match d’ouverture en Ligue des Champions et nous prenons ce point. Nous avons constaté de par nous-même que la Real Sociedad est vraiment une excellente équipe." "Les gars jouent énormément et nombre d’entre-deux ont aussi disputé des matchs internationaux : Nous avons été bons pour rester dans la partie grâce aussi aux intervention de Sommer qui nous a très bien aidé. Les vingt dernières minutes ont été jouée de la meilleure des façons possibles." Le Turn-Over ? "Nous avons vu que dans ce type de match, que nous avons besoin de tout le monde et je me comporterais toujours de la sorte car il y a tant de match à disputer. Je félicite les garçons qui ont su s’accrocher dans un match extrêmement compliqué" - Simone Inzaghi "Nous n’avons pas bien joué, nous sommes mal rentrés dans notre première période et nous nous sommes retrouvé en difficulté, on aurait pu faire mieux. Je ne crois pas en la fatigue : Le fait est que la Real Sociedad joue de cette façon, ils ont joué très haut et nous n’avons pas été bon pour attaquer les espaces. Ils ont su nous surprendre dans notre propre partie du terrain et, nous nous devons de mieux travailler nos sorties, elles se doivent d’être plus propre." "L’Important est d’être sorti de ce stade avec un partage car ils mettent et mettront en difficultés tellement d’équipes, c’est un groupe compliqué. L’important était de ne pas perdre et nous avons été bon pour rester dans le match : Nous avons fourni un effort intense pour égaliser, mais nous n’avons de toute façon pas joué à notre niveau : Nous devons hausser notre niveau pour savoir faire la différence." - Lautaro Martinez "Je viens à peine d’arriver mais il y a énormément d’agressivité, de tactique et j’ai encore tant à apprendre de cette grande équipe. Je suis tout de même heureux d’avoir disputé mon premier match. Nous devons récupérer rapidement car nous retrouverons le terrain dimanche et nous voulons remporter les trois point. Nous avons souffert mais c’était important de ne pas perdre et d’avoir gagné un point. On s’attendait à un match compliqué ici. Dimanche, ce sera un tout autre match et nous devrons rentrer à la maison avec la Victoire." - Benjamin Pavard "On s’attendait à affronter une équipe aussi agressive, avec énormément de qualité et qui met une pression intense à ses adversaires. Il y a des soirs comme ça: Nous avons commis quelques erreur, et c’est toujours compliqué lorsque tu joues à l’extérieur face à une équipe de ce style. Au final, c’est un bon point pour nous, nous débutons avec un bon résultat et c’est toujours important d’y parvenir, nous pouvons être tout de même satisfait car nous avons fait preuve de caractère et de plus de sécurité en seconde période." "Nous avons eu très peu d’occasions pour marquer, peut-être que deux, mais cela nous a suffi pour inscrire un but, nous avons été tout de même efficace. A présent, il faudra analyser cette rencontre face à la Real Sociedad et les erreurs commises en première période pour nous préparer au mieux à notre prochain match à l’extérieur et poursuivre notre parcours." -Yann Sommer "Ce n’était pas facile car nous avons joué sur un terrain très hostile. Nous avons été bon pour nous reprendre en seconde période et avons démontré que, lorsque nous jouons comme nous sommes capable de le faire, que nous pouvons mettre en difficulté n’importe qui. Il faut aller de l’avant avec ce résultat positive vu comment les choses ont tourné." "La meilleure chose à retenir de notre première période est que l’on a fait preuve de compacité, et en seconde, nous avons été bons pour égaliser. A présent, il faut penser à Empoli qui sera également une autre rencontre difficile." - Davide Frattesi Pressé comme des Oranges (huhu!) ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Stéphane Dalmat s'est livré sur son compte Instagram officiel à quelques heures du coup d'envoi du match opposant la Sociedad à l'Inter, dans le cadre de la première journée de la Ligue des Champions ! https://www.instagram.com/p/CxaUmyKILRX/ "Bonjour à tous Aujourd’hui, après la très belle journée de championnat face au Milan, on retrouve la Ligue des Champions. Je suis certain que tout le monde, les Tifosi, les joueurs aussi, ont encore en tête cette victoire, mais ce sont des professionnels et ils savent qu’il y a une autre partie et c’est tout autre chose. Ici, c’est une autre compétition où nous avons fait de très belles choses l’année dernière. C’est une rencontre compliquée car la Real Sociedad est toujours une équipe qui est dans les 5-6 premières places du championnat espagnol, je crois les avoir vu jouer deux fois et ils jouent très bien au ballon. Nous connaissons tous la mentalité du football espagnol avec sa possession de balle et ce sera dur de les jouer à domicile, mais si l’Inter est concentrée et défend bien, en récupérant bien le ballon et en jouant d’une façon verticale , elle peut ensuite mettre en difficulté cette équipe. Elle l’a déjà prouvé depuis le début de la saison et elle est capable de le refaire aujourd’hui. Personnellement, je suis très optimiste, la preuve avec ce qu’elle a déjà démontré depuis le début de la saison: Elle est capable de le faire car le noyau de l’équipe de cette saison est parfait. Lors de chaque changement, chaque remplacement, on ne voit aucune différence et je vois notre équipe en confiance pour continuer de la sorte." "C'est important de gagner ce soir, car la première journée est toujours importante et elle peut t'apporter trois points important. Nous verrons, j’attends ce match avec impatience et j’espère énormément qu’il y aura cette continuité de la saison passée. Je vous souhaite (il sourit) une très belle journée et comme je vous le dis toujours (avec la présence de Dalmat Junior ) Forza Inter!" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. C'est la révélation de la Gazzetta Dello Sport: "Lautaro sauve l'Inter: Dans une soirée "extrême" destinée aux cœurs bien accrochés, l'Inter a traversé les murs de l'enfer et n'est resté debout qu'avec la force du désespoir. Et ce n'est pas un hasard, si son salut vient du pied de Lautaro Martinez, après plus de trois quart d'heure de jeu à la merci de la Real Sociedad, lui qui reprenait du gauche le tir raté de Davide Frattesi, le transformant de la sorte en une passe décisive." "Porteur du Brassard de Capitaine, il a survécu au Turn-Over de Simone Inzaghi et n'a pas été remplacé malgré une fatigue évidente, car c'est l'attaquant sur lequel l'Inter compte en cas de coup dur. Et cette année, plus encore que les précédentes, il est devenu le Capitaine et le Guide spirituel d'un groupe qui a profondément changé: C'est aussi pour cette raison qu'en fin de match, il ne s'est pas voilé la face face au danger qui s'est présenté à lui, il n'a même pas esquissé le moindre sourire, mais il est allé secouer toute l'équipe, y compris lui-même, avec ses propre mots". Et si le Toro a scoré dans une rencontre des plus cauchemardesque comme l'a été la soirée vécue au San Sebastian, on retrouve une éclaircie car son but est le 200ème but de l'Inter Ligue des Champions. A titre personnel, Lauti en est à son onzième but dans la compétition, il se rapproche de son illustre compatriote, Hernan Crespo, au tableau des buteurs de l'Inter dans l'Europe qui compte: "Ce qui reste toutefois le plus marquant est qu'il y soit parvenu sur la première tentative de son équipe, alors qu'il ne restait que trois minutes à jouer avant d'atteindre la la 90ème minute" "Le but de l'attaquant argentin contre la Real Sociedad est également son 108ème but avec le club de la Viale Della Liberazione, son sixième cette saison. Vrai phénomène, il vise à entrer dans la liste des meilleurs buteurs de l'Histoire des Nerazzurri avec encore plus d'insistance : Christian Vieri, neuvième de ce classement spécial, a marqué 123 buts avec l'Inter, tandis qu'Icardi, huitième, s'est arrêté à 124." "Mais ce n'est pas tout : Lautaro, mis à part le match contre l'AC Milan, a marqué contre tous les adversaires qu'il a rencontrés : un doublé contre Monza, un but contre Cagliari, deux autres buts contre la Fiorentina. Si les buts du joueur ont rapporté neuf points en championnat, celui d'hier soir contre la Real Sociedad a permis d'éviter une défaite en terre basque". ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Les débuts en Ligue des Champions sont toujours une inconnue, et l'Inter n'a pas échappé à la règle cette fois-ci. Car Simone Inzaghi ne s'attendait sans doute pas à autant de difficultés en voyant l'Inter encaisser un but après seulement quatre minutes de jeu et une très rare faute professionnelle d’Alessandro Bastoni, sans oublier un poteau dans les secondes le précédant. Nos Nerazzurri ne sont pas parvenu à maintenir ni même à contenir la Tempête basque qui s’est abattue sur eux jusqu’à la 70ème minute de jeu. Des basques qui ont fait preuve de roublardise comme lorsqu’ils ont tenté de faire expulser Nicolò Barella pour une faute imaginaire qui aura permis à l’arbitre Michael Oliver, de revoir sa décision, après avoir été contacté par la VAR. "Vexé" nos Nerazzurri sont parvenus à se relancer pour cette fin de match, après avoir frôlé la correctionnelle. Preuve en est via Carlos Augusto qui servait Marcus Thuram dans la surface de réparation et qui voyait le français arracher une égalisation contre le cours du jeu. Mais Cette joie fut de courte durée étant donné que le brésilien était hors-jeu à la base de l’action. Cuit après avoir tout donné, les joueurs basques ont par la suite payé au prix fort leur manque de concrétisation et si Yann Sommer peut remercier ses poteaux et sa barre transversale, il aura été lui-même déterminant en maintenant notre Bien-Aimée. Et dans ce genre de situation, si tu ne parviens pas à tuer ton adversaire tu en payes le prix! L’Inter, retrouvant des couleurs, a fini par faire parler la poudre et son expérience lorsqu’à la 87ème, via une tentative à distance de Davide Frattesi à l’entrée de la surface basque, le tir de l'italien se transforme en passe décisive pour notre Capitaine Argentin, dans ce qui est la seule et véritable occasion dangereuse de nos Nerazzurri. Un but de renard des surface que ne renierait certainement pas le frère de notre entraineur! Si ce point n’est pas totalement mérité, et s’il semble évident que l’Inter n’avait pas pris assez au sérieux son adversaire du soir, ce petit point est ô combien précieux pour la suite de la compétition tant donné que, dans le même temps, le Benfica s’est fait surprendre par l’équipe autrichienne de Salzbourg. RedBull te donne tes aileuuuus Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Real Sociedad 1-1 Inter Buteur(s): 4' Brais Mendez (R), 87' Lautaro Martinez (I) Real Sociedad : 1 Remiro; 18 Traoré, 5 Zubeldia, 24 Le Normand, 17 Tierney (62' 3 Munoz); 23 Mendez (85' 20 Pacheco), 4 Zubimendi, 8 Merino; 14 Kubo (72' 2 Odriozola), 10 Oyarzabal (72' 19 Sadiq), 7 Barrenetxea (62' 11 Cho) Banc: 30 Ayesa, 32 Unai Marrero, 12 Zakharyan, 16 Olasagasti, 22 Turrientes, 26 Gonzalez, 28 Magunacelaya T1: Imanol Alguacil Inter: 1 Sommer; 28 Pavard, 6 De Vrij (76' 15 Acerbi), 95 Bastoni (55' 32 Dimarco); 2 Dumfries, 23 Barella, 21 Asllani (55' 16 Frattesi), 22 Mkhitaryan (70' 70 Sanchez), 30 Carlos Augusto; 8 Arnautovic (55' 9 Thuram), 10 Lautaro Martinez Banc: 12 Di Gennaro, 77 Audero, 14 Klaassen, 31 Bisseck, 36 Darmian T1: Simone Inzaghi Arbitre: Michael Oliver VAR: Attwell Averti(s): Asllani (I), Mkhitaryan (I), Inzaghi (I), Pavard (I), Zubeldia (R) Expulsé(s) : / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Interviewé par La Gazzetta dello Sport, l'ancien joueur de l'Inter Youri Djorkaeff s'est exprimé sur l'équipe d'Inzaghi et sur les Français des Nerazzurri, Thuram et Pavard : Djorkaeff, à l'heure où la Ligue des Champions commence, est-il risqué de placer l'Inter parmi les favoris ? "Impossible maintenant de penser à qui peut gagner en juin. La Ligue des Champions est tellement longue, imprévisible, basée sur des détails et le moment de forme à un moment donné. Bien sûr, nous savons tous qui sont les grands d'Europe, et pour l'histoire et la qualité, l'Inter est l'un d'entre eux". Pensez-vous que l'Inter a changé après Istanbul ? "La défaite en Ligue des champions est regrettable, car l'Inter a eu d'énormes occasions. Pour tout le monde, City était le grand favori de cette finale, mais le match s'est déroulé complètement différemment de ce que l'on attendait. Malheureusement, ce n'est pas tous les jours que l'on peut jouer la finale de la Ligue des champions, mais pour jouer comme lors de la dernière édition, il sera important de retrouver la même confiance que celle montrée au monde entier en Turquie. Mais l'Inter peut affronter tout le monde sur un pied d'égalité, c'est désormais clair". Le derby aide également à réfléchir dans cette direction. "Exactement, c'est la preuve que l'Inter sait bien défendre, tout en ayant une grande individualité offensive. Et tout cela avec un bon équilibre donné par Inzaghi : il y a tous les éléments pour être compétitif jusqu'au bout en Italie et en Europe. Et je ne suis pas inquiet des changements dans l'équipe : ils ont été bien absorbés, avec la bonne attitude des joueurs. La plupart des changements ont eu lieu à l'avant et c'est là que s'étonne maintenant le fils d'un ami proche. "Oui, je parle souvent à Lilian, y compris de la carrière de Marcus. À ce poste, Dzeko a fait deux très bonnes saisons et Lukaku a connu des hauts et des bas, mais il apporte un nouvel air. Quand il a signé à l'Inter, j'étais très heureux : je lui ai immédiatement envoyé un message et depuis, je le suis pas à pas. Je le connais bien depuis l'enfance, je l'ai vu grandir. Je l'aime, mais en général j'aime son jeu : c'est un attaquant très moderne qui peut tout faire. Je pense qu'aller à l'Inter a été un très bon choix : il est allé dans une équipe particulière, unique, mais je crois que s'il apprend à s'adapter, et je ne doute pas qu'il le fasse, il sera parmi les meilleurs joueurs du championnat italien et il pourra également progresser dans son statut européen. Marcus a-t-il appris quelque chose de son père ? "En attendant, le fait qu'il ait déjà marqué deux buts montre qu'il a trouvé sa place à côté de Lautaro. Il profitera pleinement de cette expérience parce qu'il est très fort et solide mentalement, tout comme Lilian : c'est une chose très importante pour devenir un grand joueur". Avez-vous été surpris de gagner le duel français contre Giroud ? "Ce sont des joueurs très différents. Olivier est plus expérimenté et c'est aussi un bon ami à moi : je l'ai vu récemment lors du premier match de la Coupe du monde de rugby et nous avons parlé de ce derby, qui s'est mal terminé pour lui. Par rapport à Giroud, qui est plutôt un avant-centre, Marcus est capable de jouer sur tout le front de l'attaque. Ils ont joué ensemble en équipe nationale et ils ne sont pas égoïstes, donc je n'aime pas les faire jouer l'un contre l'autre. Nous sommes également proches des débuts d'un autre Français : qu'apporte Benjamin Pavard à la compagnie ? "Benji est une bénédiction pour n'importe quel entraîneur, car il peut occuper différentes zones du terrain, jouer défenseur central et latéral avec le même naturel. Il est capable de porter le ballon et de gérer le jeu. Plus complet que cela...". Il était une fois un petit garçon arménien qui faisait de faux papiers pour une photo avec son idole française d'origine arménienne... "Et cet enfant est devenu un champion, l'un des joueurs les plus intelligents qui soient, comme on l'a vu dans le derby. Avec le temps, Mkhitaryan est devenu un véritable ami, même si nous nous parlons moins que je ne le souhaiterais : si l'Inter est devenu si fort, c'est aussi grâce à l'équilibre qu'Henrikh lui a apporté. Il a fait un parcours incroyable, il a montré qu'il était une grande personne et j'espère le revoir bientôt avec l'Arménie, qui a besoin de lui. ®Jean Idriss – Internazionale.fr
  8. L'Inter se déplaçait à San-Sébastien en Espagne pour le compte de la première journée des phases de groupes de la Ligue des Champions 2023/2024.
  9. L'Inter se déplaçait à San-Sébastien en Espagne pour le compte de la première journée des phases de groupes de la Ligue des Champions 2023/2024.
  10. L'Inter se déplaçait à San-Sébastien en Espagne pour le compte de la première journée des phases de groupes de la Ligue des Champions 2023/2024.
  11. L'Inter se déplaçait à San-Sébastien en Espagne pour le compte de la première journée des phases de groupes de la Ligue des Champions 2023/2024.
  12. Damien

    Real Sociedad - Inter (1-1)

    jusqu’à
  13. C’est la révélation de la Gazzetta Dello Sport, si en début de saison il y a un an, imaginer l’Inter en Finale de la Ligue des Champions pouvait faire sourire, plus personne ne rit à présent "Il est évident que la Finale d’Istanbul a rempli de certitude tout le monde, aussi bien à Appiano, qu’à la Viale Della Liberazione, et s'il y a un an , la seule idée d’atteindre la Finale été accueilli avec le sourire, aujourd’hui, plus personne le rit car le Club est conscient de ses capacités, tout comme les joueurs et la Propriété qui, elle, voit l’Or car le parcours européen 2022/2023 a rapporté 100 millions d’euros dans les caisses, au net de la billetterie." Steven Zhang sait parfaitement comment motiver son équipe Avec l’appui de Giuseppe Marotta qui gère la situation en première ligne et étape par étape, il a été convenu de déjà fixer une prime de qualifications au joueurs. Et si l’année dernière, le parcours européen a tout de même ajouté environ 6 millions d'euros nets au portefeuille de l'effectif, à se répartir entre les différents joueurs (sans compter le staff d'Inzaghi) Et pour cette année, on reprend la même idée: "En cas de qualification pour le second tour pour les huitièmes de finale, que l'équipe recevrait 1,5 million d'euros. Il s'agit d'une mesure manifestement convenue avec le Propriétaires." Pensez-vous aussi que l’Inter est crainte à présent ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. L'ancien joueur de l'Inter Wesley Sneijder, interviewé par La Gazzetta dello Sport, s'est exprimé sur le début de la saison de l'Inter d'Inzaghi : "Cet Inter n'a et ne doit pas avoir de limites". Alors Wesley, tu as vu le début de saison de ton Inter ? "Je n'avais aucun doute, c'est l'équipe qui a mis en difficulté un géant comme Manchester City et qui aurait mérité de remporter la Ligue des champions il y a quelques mois. Ce match, plus qu'un regret, doit être une fierté pour tout le monde ! Et depuis cette soirée, l'Inter a encore plus confiance en elle, elle sait que grâce à son jeu elle peut battre n'importe quel rival. Dans le derby, il n'y a jamais eu de match : un spectacle que l'on voit même à la télévision. Bien sûr, la dernière fois, je chantais dans les virages et c'était plus amusant... (rires, ndlr)". L'Inter a tellement changé que cet impact ne devait pas être considéré comme acquis. "Je ne suis pas surpris parce qu'il y avait une structure solide, mais le reste est dû à un entraîneur très bon et préparé comme Simone Inzaghi : il est vrai que des joueurs qui ont fait l'histoire du club sont partis, mais le club a fait un choix judicieux. Il a trouvé un bon équilibre entre les anciens et les jeunes". L'attaquant le plus en vue en ce moment est Thuram : où peut aller le nouvel avant-centre ? "Il a beaucoup de talent, comme son père, mais dans un rôle différent. Et puis il était déjà clair qu'un garçon capable de jouer une finale de Coupe du Monde avec cette personnalité serait prêt à être à l'Inter en tant que protagoniste, sans peur. J'ai vu que dans le derby, il a envoyé un missile sous la barre transversale : certains tirs sont réservés aux grands joueurs. Et avec ce Lautaro tout près, avec une équipe qui joue si bien autour de lui, il ne peut que grandir". Vous dites toujours que c'est au milieu de terrain que se fait la différence : c'est au milieu que l'Inter est le plus performant ? "Il y a beaucoup de variété, c'est vrai. Il y a des joueurs très techniques et intelligents comme Calhanoglu et Mkhitaryan, mais aussi le dynamisme de Barella. Et puis Frattesi arrive, un autre grand joueur. Mais avec quelle énergie a-t-il abordé le derby ? Sur le but, il est entré comme une flèche. Je sais qu'il avait déjà inscrit un doublé avec l'Italie. Asllani est également en pleine croissance et a de belles perspectives d'avenir. Et n'oublions pas Klaassen, qui a toujours été décisif à l'Ajax et dans notre équipe nationale. D'ailleurs, j'apprécie que l'Inter ait ajouté un autre Néerlandais : plus on est de fous, plus on rit". Les deux autres compatriotes ont également pris un excellent départ, en particulier Dumfries. "Denzel est en train d'exploser et le mérite en revient vraiment à ces années italiennes : maintenant, c'est un joueur extérieur complet, un danger pour les défenses adverses et une sécurité quand il monte en défense. Il suffit de voir le nombre de passes décisives qu'il vient d'effectuer avec les Pays-Bas et la façon dont il a dominé l'aile avec l'AC Milan. Nous n'avons jamais eu de doutes sur De Vrij : il a renouvelé son contrat et Inzaghi, qui le connaît bien, sait qu'il peut toujours compter sur son soldat." Contre la Real Sociedad en déplacement, débute la Ligue des Champions dans laquelle l'Inter est vice-championne : en attendant, que pensez-vous de ce tour ? "L'erreur à ne pas commettre, et je suis sûr qu'ils ne la commettront pas, est de sous-estimer leurs adversaires. L'année dernière, l'équipe était motivée par le fait d'avoir joué un tour très difficile, cette année elle a un tour plus doux seulement en apparence parce que la Ligue des Champions est toujours très difficile. Je le sais par expérience, il n'y a pas de terrain où l'on gagne en sifflant." Mais pour vous, l'Inter peut-il répéter l'incroyable parcours de l'année dernière ? "Pourquoi pas ? Personne ne sera jamais heureux d'affronter cette équipe.... C'est aussi parce que les grands soirs, Inzaghi est très excité. Une chose a toujours été claire pour moi, et c'est ce qui compte le plus : personne ne pense que le résultat de l'année dernière était un coup de chance. Ce n'est pas le cas, c'est le résultat du travail de tous. Aller aussi loin en Ligue des champions est toujours compliqué parce qu'il y a beaucoup de variables imprévisibles, mais si vous atteignez la finale, tout peut arriver. À ce moment-là, certains détails comptent et il y a aussi un peu de chance. Nous l'avons vu à Istanbul, la différence entre la victoire et la défaite peut être très subtile." ®Jean Idriss – Internazionale.fr
  15. Les Nerazzurri et les Bianconeri sont candidats pour jouer un rôle de premier plan jusqu'à la fin de ce championnat En analysant ces premières journées de championnat, on n'exclut pas la possibilité d'un face-à-face entre l'Inter et la Juventus pour le Scudetto, question : Qu'est-ce que Thuram et Vlahovic ont en commun ? Les buts et les performances qui, samedi soir, ont permis à leurs équipes de se hisser à la première et à la deuxième place du classement. Mais ils ont également un autre point commun : l'héritage, réel dans un cas et virtuel dans l'autre, de Romelu Lukaku. Comme nous l'avons vu au cours de ces quatre premiers jours, l'Inter et la Juventus n'ont pas eu tort de choisir le fils de Lilian comme remplaçant du Belge et de confirmer le Serbe après la vaine tentative d'échange avec Chelsea entre les deux attaquants. Pour éviter les malentendus, il vaut mieux préciser que l'ex-Borussia était déjà arrivé à la Pinetina avant l'affaire Lukaku et que Dusan aurait quitté la Juve, pour faire de la place à Lukaku, surtout pour une question économique : pour Allegri, dans le cas du transfert de l'ancien joueur violet, Romelu aurait été le remplaçant idéal. Mais c'est ce qui s'est passé et cela a bien fonctionné pour les deux". Qui sait, avec Lukaku à la place de Thuram ou de Vlahovic, peut-être que l'Inter et la Juventus seraient également en haut du tableau, mais la réalité est qu'aujourd'hui ces deux-là sont déjà cruciaux dans une course qui promet d'être à feu et à sang. Une course vieille de plusieurs années. Pour trouver la dernière fois que les Nerazzurri et les Bianconeri se sont disputés le Scudetto jusqu'à la dernière journée, il faut remonter à l'inoubliable (pour les deux équipes...) 5 mai 2002, lorsque la Juve s'impose à Udine et dépasse l'Inter, battu à l'Olimpico par la Lazio. C'était la Juventus de Del Piero et Nedved et l'Inter de Ronaldo et Vieri. D'autres fois. Au cours des deux décennies suivantes, ils se sont parfois rapprochés, comme en 2019-20 avec la Juventus première avec 83 points et l'Inter deuxième avec 82, mais les Bianconeri avaient remporté le Scudetto deux jours avant, alors que les Nerazzurri étaient à -7. Il n'y avait pas eu de véritable challenge. L'Inter vole, premier avec le plein de points, la Juve presque, les autres prennent leurs premiers coups. Comme la Lazio qui a déjà perdu trois fois (trop), Naples qui a déjà cinq points de retard sur le leader (trop) et Milan qui a pris cinq buts dans son premier choc direct (trop aussi). L'Inter et la Juventus semblent les plus solides, les plus concentrés, avec une double différence qui favorise Inzaghi dans un cas et Allegri dans l'autre. Le point en faveur de Simone est la richesse de son effectif, le meilleur et surtout le plus complet de la Serie A. Le point en faveur de Max est le calendrier qui, malgré lui, lui a enlevé la Ligue des Champions et les autres coupes et lui permet de se concentrer et d'entraîner l'équipe sur un seul engagement hebdomadaire, à l'exception de la Coppa Italia. ®Jean Idriss - Internazionale.fr
  16. Via son compte officiel Instagram, notre Stéphane Dalmat Nerazzurro, s’est livré sur la raclée infligée au club Rossonero https://www.instagram.com/p/CxSVdd7oe1x/ "Bonjour à tous, Je ne sais pas comment l’exprimer, mais hier j’ai pris un de ses plaisirs polala, c’était si beau : Une victoire 5-1 contre le Milan. C'était une partie parfaite, je suis extrêmement content de Thuram qui a prouvé qu’il était un grand joueur et il fera encore mieux j’en suis sûr. Et je vous l’aviez dit: Il avait besoin et il a encore besoin de confiance pour s’adapter au championnat italien. Hier, j’ai vu une équipe qui a joué extrêmement bien. Le Milan a fait tourner le ballon, mais il ne savait rien faire de plus car, cette année l’Inter a un jeu, comme je vous l’aviez déjà dit il y a quelque jours, très vertical. Je pense qu’elle dans la continuité de la fin de la saison dernière et elle des joueurs comme Mkhitaryan, Barella qui vont toujours de l’avant. Et c'est quelque chose qu'elle n’avait pas l’année dernière: Des joueurs qui prennent le ballon, vont au un contre un, qui passent l’homme et qui tracent tout droit. A présent, il y a aussi un attaquant comme Thuram qui provoque , comme cela s’est vu sur le premier et sur le second but: Car il a provoqué son adversaire, c’est quelque chose qui nous manquait aussi l’année dernière. Cette année nous avons une défense qui est très forte: Hier, nos défenseurs ont été extraordinaire , il faut savoir que l’on a encore Pavard, encore De Vrij. Nous avons un noyau cette année qui fait que si un joueur sort, celui qui rentre fera tout aussi bien. Frattesi a fait une rentée extraordinaire, Arnautovic c’est quelque chose d’autre que Correa: On voit qu’il a de l’élégance, qu’il peut venir en aide à l’équipe, sans oublier Sanchez qui est sur le retour et qui reviendra à son niveau. Je pense que l’équipe de cette année est bien plus forte que celle de l’année passée mais le Football est comme ça : Aujourd’hui je suis très heureux, aujourd’hui je suis encore à célébrer cette partie. Mais après, il y aura la rencontre face à la Real Sociedad dans une autre compétition et tous les joueurs, lorsque tu remportes un match, savent qu'ils doivent se focaliser sur le match qui suit car la saison est difficile, longue. Mais après avoir vu une telle rencontre, tu peux te dire que l’Inter peut réaliser une très grande saison. L’année passée, nous l’avions mal débutée, mais en la terminant bien. J’espère juste que cette saison, ce ne sera pas l’inverse. Mais avec le noyau dont on dispose et l’expérience acquise l’année dernière, je suis sur qu'il s'agira d'une année où l'on aura la possibilité de gagner le Scudetto car l’Inter est l’équipe la plus forte du championnat et, qui sait ensuite pour la Ligue des Champions, tout dépendra des tirages au sort, des détails. Je tiens vraiment à féliciter l’équipe, les Tifosi qui ont mis une ambiance extraordinaire et compliments à tous les joueurs. Je vous souhaite une très belle journée et comme je vous le dis toujours : FORZA INTER Ciao!" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Demain, l'Inter reprendra le chemin de l'Europe avec la Real Sociedad, un voyage que Zhang espère à nouveau long et... fructueux. Ce que Pep Guardiola a dit hier à propos de la finale de la Ligue des Champions est évidemment ce que tout le monde espère du côté de l'Inter, mais en particulier pour le président Steven Zhang. Demain, les Nerazzurri reprendront le chemin de l'Europe à Saint-Sébastien contre la Real Sociedad, un chemin que le président des Nerazzurri espère encore une fois long et fructueux. Ligue des Champions Calculette en main, la finale de la Ligue des Champions atteinte il y a 101 jours par Simone Inzaghi a été une véritable aubaine pour les comptes des Nerazzurri. Si l'Inter a réalisé un marché à solde nul entre juillet et août, mais a investi pratiquement ce qu'il a reçu des cessions, c'est parce que le budget clôturé au 30 juin 2023 a été "sauvé" par l'argent que le club a reçu de l'Uefa. Entre les primes pour les résultats obtenus et ce qui a été gagné sur les billets vendus pour les six matches joués à domicile, l'Inter a encaissé quelque chose comme 136 millions d'euros. 98 millions de l'Uefa - 102 en réalité, mais 4 millions ont été retenus au titre de l'amende pour Fair-Play Financier -, plus environ 38 millions de la billetterie (12,5 rien que pour le derby de la demi-finale). Le marché de l'été Un véritable trésor qui a permis à Marotta et Ausilio de ne pas avoir à céder un grand joueur avant le 30 juin, comme cela avait été prévu à la fin du marché d'été 2022, lorsque l'échec de la vente de Skriniar au PSG a conduit les dirigeants à choisir de sacrifier un joueur de premier plan d'ici juin 2023. Les presque 100 millions " apportés " par Inzaghi ont plutôt évité de démanteler l'équipe et la décision de vendre Onana et Brozovic (plus Gosens et d'autres éléments de soutien), face à des offres plus qu'alléchantes, est arrivée lors de la clôture du budget 22-23, à tel point que les millions de plus-value obtenus à l'été 2023 - seulement 72 millions d'Onana et Brozovic - seront bons pour l'exercice suivant. Il faut dire que le budget 22-23 ne sera de toute façon pas noir, au contraire - les prévisions tablent sur une perte d'environ 80-85 millions, en tout cas nettement inférieure au moins 246 millions de 21-22 -, mais sans les millions arrivés de la Ligue des Champions, qui sait ce qu'auraient été les chiffres et combien de grands noms auraient été vendus. Trésor pour Zhang La nouvelle chasse au trésor commencera donc aujourd'hui à San Sebastian. Prêt à partir, Zhang sait déjà que l'Inter aura 42 millions en caisse, une estimation indicative entre le bonus de participation (15,64 millions), le classement historique (20,5 millions) et le market pool (5,7 millions, un quota qui va toutefois augmenter). Avec au moins trois victoires dans le groupe et une qualification pour les huitièmes de finale, l'Inter touchera 20 millions supplémentaires. Mais une équipe qui a atteint la finale il y a trois mois veut désormais voir plus loin. Peut-être pas la finale comme le dit Guardiola, mais il est concevable que l'objectif minimum de l'Inter, compte tenu également du groupe - Benfica et Salzbourg étant les autres - soit les quarts. Un objectif qui rapporterait 10 millions supplémentaires, ce qui ferait du bien au budget et à Zhang lui-même, occupé depuis des mois à trouver une solution pour "son" avenir à l'Inter : refinancer le prêt d'Oaktree qui expire en mai 2024 (près de 400 millions) ou vendre l'entreprise. Les recettes de l'Uefa contribueront certainement aux choix du président. Certes, en se qualifiant pour les huitièmes de finale, l'Inter, grâce à son excellent score au classement Uefa, mettrait aussi dans sa poche la qualification pour la nouvelle Coupe du monde des clubs qui se déroulera aux États-Unis en 2025 et qui verra la participation de 32 équipes, dont 12 européennes. Une Coupe du monde des clubs qui rapportera aux équipes qualifiées quelque chose comme 2 milliards d'euros : un autre trésor, mais qui sait si Zhang y parviendra encore. ®Jean Idriss - Internazionale.fr
  18. Questionné en conférence d’avant-match de la Ligue des Champions, Pep Guardiola a encensé la Beneamata! La Finale ? "Je ne l’a pas revue, absolument pas. Mais regardez ce qui arrive à l’équipe que nous avons vaincu : Elle a remporté, en Serie A, le Derby 5-1 ! J’ai toujours su que nous avions affronté une équipe incroyablement forte. Elle l’avait prouvé en nous donnant tant de fil à retordre, nous avons remporté la Finale car la pièce est tombée de notre côté. J’ai la sensation que l’Inter est Candidate pour revenir en Finale, notre finale avait été vraiment compétitive." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Au lendemain d’une gifle Historique, Notre Curva Nord a enfoncé le clou vis-à-vis d’une Curva Sud qui se montrait des plus présomptueuses. Car oui, l'histoire récente du Derby est passionnée : Après le Scudetto disputé en 2022 et la Demi-Finale de Ligue des Champions, la rivalité est devenue très chaude, voire extrêmement bouillante Place au Florilège proposée dans la Cité Milanaise "Nous la tête haute, vous la tête basse" "5-1: Un été à attendre pour ensuite se faire Humilier " Sans oublier la petite cartouche par rapport au Tifo présenté par la Curva Sud au coup d’envoi "Nous allons au Cirque, vous au Tilt (ou Bingo), cinq de suite" "Retournez dans les égouts" ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Arrivé à l'Inter en remplacement d'André Onana, Yann Sommer a du temps devant lui pour convaincre les Tifosi de la justesse de son choix. Dans une longue interview accordée à la Gazzetta Dello Sport, le gardien helvétique s'est livré sur les raisons de son arrivée chez la Bien-Aimée : "Car l'Inter, c'est... l'Inter. Elle signifie Tradition, Force et Excellence. Quand j'ai choisi les Nerazzurri, j'ai analysé toute la situation : L'entraîneur, l'entraîneur des gardiens, le style de jeu, le stade, les supporters, la vie dans la ville pour ma famille et j'ai compris que c'était l'endroit idéal pour moi." Aviez-vous peur que le transfert capote ? "Je n'ai jamais eu peur de ne pas venir, j'ai toujours été calme pendant les négociations. Je ne sais pas comment les choses se sont passées entre les deux clubs, mais je savais que je voulais l'Inter et j'étais confiant." Votre avis sur les gardiens du passé ? "De Julio Cesar à Francesco Toldo, en passant par Samir Handanovic et André Onana. A l'Inter, il y a toujours eu des gardiens forts et courageux et je veux aussi être à la hauteur. Avec Handanovic et Onana, je n'ai jamais échangé, ce sont deux gardiens avec des caractéristiques différentes, chacun d'entre nous a son propre style. En plus d'être gardien de but, j'aime jouer depuis l'arrière et être fondamental pour surmonter la ligne d'attaque de l'adversaire." Le Derby au Meazza "Le derby, c'est vraiment sérieux. Le Meazza un stade que j'aime déjà, excitant, bruyant, amusant, et beaucoup m'ont dit qu'il était unique. Les Derby sont tous spéciaux, mais celui-ci est unique vu la profondeur des deux équipes et pour sa profondeur de l'Italie. J'ai hâte de le jouer, ce sera un match passionnant, que tout le monde attend. Mais c'est une confrontation spéciale, unique qui arrive très tôt. Nous avons une longue saison devant nous et tout peut arriver. Il y a aussi d'autres rivaux pour le Scudetto, et comme je suis encore nouveau en Italie : je ne peux pas encore faire de prédictions et de classement". Thuram et Pavard ? "Marcus a un potentiel de classe mondiale et j'espère qu'il fera son chemin jusqu'ici. Il a un physique exceptionnel, de la technique et surtout de l'intelligence. Qu'il attaque en un contre un, qu'il joue en combinaison avec Lautaro ou qu'il s'arrête dans la surface, il est reste dangereux pour l'adversaire. La mentalité que lui a transmise son père est également importante, c'est aussi un bon garçon en dehors du terrain, toujours souriant et positif." "Benjamin est arrivé dans une équipe qui dispose déjà d'une grande défense, il est très complet, il sait lire les situations, il marque avec le ballon car il "voit" le but. Au Bayern, il occupait un poste plus latéral et maintenant il jouera dans un poste plus central dans un dispositif différent: Et c'est toujours bien d'avoir des joueurs capables de jouer dans autant de poste. S'il a choisi l'Inter, c'est parce que c'est un grand club." "La défense de l'Inter me donne un sentiment de sécurité. De Bastoni à Darmian, ils se déplacent tous comme un seul homme, ils sont compacts et savent trouver leur position. Leur langage corporel est également impressionnant. C'est un bel avantage pour un gardien de but, alors bien sûr, des tirs au but vont m'arriver et quand ce sera le cas, je vais devoir faire mon travail." Que craignez-vous du Milan ? "Tous les attaquants sont forts. Maintenant, je les étudie en détail, comme Leao, j'ai l'habitude de me préparer avec l'entraîneur via des vidéos pour essayer de lire toutes leurs occasions sur le terrain." Pensez-vous que ce qu'il s'est passé en Ligue des Champions la saison dernière peut se reproduire ? "La Ligue des champions est une compétition difficile pour tout le monde, elle est unique. Il faut réunir tous les éléments pour aller au bout : Il y a les petits détails, la forme du moment et même un peu de chance. L'année dernière, l'Inter a joué exceptionnellement bien et méritait d'aller la finale. Pourquoi ne pas répéter cette performance ?" Aimeriez-vous gagner avec autant de souffrance que vous l'avez fait l'année dernière en Bundesliga ? Est-ce que c'est plus beau ainsi ? "Tous les sportifs vivent pour ces sentiments que procure la victoire, qu'elle soit "tranquille" ou "mouvementée". La saison, au Bayern a été complexe et pleine de défis à surmonter , nous avions changé beaucoup de choses, de la Direction à l'entraîneur, et c'est ce qui nous a amené à vivre ce choc en in de saison." Pavard, comme vous, voulait absolument rejoindre l'Inter cet été... "Je dirais que c'est un bon signe, non ? Et cela ne m'a pas surpris. J'aurais peut-être pu être surpris avant de venir ici, mais maintenant que j'y suis, tout est clair : C'est vraiment un grand club". Au fait, est-ce que cette photo vous dit quelque chose ? (nous montrons l'image de Jorginho après l'un des deux penalties manqués contre lui) ? "Il rit. Tout le monde s'en moque de ces matches, et je jouais avec la Suisse ! J'en ai aussi paré un à Mbappé à l'Euro, dans un autre moment de grande pression pour nous deux! Un penalty est une question de sensations, de moments où il faut prendre la décision, c'est un défi mental et technique". Où avez-vous appris à jouer si bien de la guitare ? "À l'âge de 18 ans, j'ai suivi un cours avec un professeur, parce que j'avais besoin d'une autre passion, de faire quelque chose à la maison pour me déconnecter du monde et me détendre. Ma guitare est encore en Allemagne, mais elle arrivera bientôt à Milan, même si, avec deux enfants en bas âge, j'ai moins de temps qu'avant". Qui écoutez-vous en particulier ? "J'aime John Mayer et surtout Bruce Springsteen. Je n'ai pas encore réussi à assister à l'un de ses concerts. Cette année, à Zurich, il y a joué pendant trois heures : c'était incroyable. S'il vient au Meazza, je serai là". Vous avez aussi une autre grande passion: La cuisine ? "Il y a quelques années, j'ai même tenu un blog, mais mon intérêt était de montrer ce que mange un sportif de haut niveau. J'aime bien manger, goûter à tout, et disons que je suis dans le bon pays". ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Selon le classement absolu paru dans "The European Club Talent and Competition Landscape", rapporté par la Gazzetta dello Sport, Milan devient officiellement la nouvelle Capitale du football européen. Mis-à-part Manchester United (2,5 millions de Tifosi) et Barcelone (2,3 millions de Tifosi), les deux seuls clubs à avoir passé le palier des deux millions de supporters au stade, les statistiques confirment que l'Inter (1,97 millions de Tifosi) et le Milan (1,86 millions de Tifosi) devancent le Real Madrid, le Bayern Munich, le Borussia Dortmund et un Paris-Saint-Germain hors du Top 10. Mieux encore, les Nerazzurri et les Rossoneri totalisent, ensemble, près de quatre millions de spectateurs au stade pour saison 2022/2023 entre la Serie A, la Ligue des Champions, la Coupe d'Italie et la Super Coupe d'Italie! Dans le détail, l'Inter l'emporte en Serie A, avec 1,379 millions de Tifosi et en Coppa Italia, 165.000 tifosi ,sur le Milan qui présente pour la Serie A, 1,364 millions de Tifosi, et 58.000 tifosi en Coppa Italia. En Ligue des Champions, le Diavolo fait mieux avec 435.000 tifosi contre 428.000 tifosi pour la Beneamata La Serie A, elle aussi, peut être fière en se plaçant sur le podium, à égalité avec la Liga: 11,2 millions de Tifosi ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Ancien entraineur de la Squadra Azzurra, Arrigo Sacchi s’est livré à la Gazzetta Dello Sport: Quelle est l’équipe favorite pour le Scudetto ? "L’Inter est la favorite, même s’il n’y a eu que trois journées de Serie A. Pour ce qu’elle a montré, je la considère favorite. Elle dispose toujours d’une excellente base même si elle a perdue des éléments importants tel que Brozovic et Lukaku, elle les a remplacé par des joueurs intéressant comme Thuram et Frattesi." Qu’est-ce qui la rend supérieure aux autres ? "C’est l’équipe qui a le talent et l’expérience, elle l’a déjà prouvé l’année dernière en arrivant en Finale de la Ligue des Champions, il y a cette continuité de jeu : L’Inter, par sa mentalité, est une équipe italienne, si elle parvient à s’européaniser, elle pourra aller encore plus loin." Qui en est son adversaire la plus crédible dans la lutte au Scudetto ? "Le Napoli est le rival le plus accrédité en vertu du Scudetto remporté : Le noyau à disposition de Rudi Garcia est de tout premier ordre. Il faudra garder un œil sur le Milan de Pioli qui grandi et qui dispose d’élément fonctionnel aux idées de l’entraineur. La Juve a l’avantage de ne pas jouer de Coupe d’Europe et, sur le long terme, cela pourrait se révéler important." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. La liste des candidats au Ballon d’Or 2023 a été dévoilée et celle-ci a mis en avant trois joueurs Nerazzurro de la saison 2022-2023 : Nicolò Barella et Lautaro Martinez, toujours présent cette saison, mais également André Onana qui a rejoint Manchester United. "Nous sommes fier de vous" Notre Club, très fier de cette reconnaissance s’est livré sur Twitter et sur son site officiel: "Le milieu de terrain italien et l’attaquant argentin ont été les protagonistes d’une très grande saison sous le maillot de l’Inter. Une saison au cours de laquelle l’équipe de Simone Inzaghi a disputé la Finale de la Ligue des Champions à Istanbul." "Une saison ou deux coupes ont été brandie : La Super Coupe d’Italie remportée à Riyadh 3-0 face au Milan et la Coupe d’Italie remportée à Rome contre la Fiorentina." "Lautaro a également atteint l’objectif extraordinaire d’être auréolé du titre de Champion du Monde avec l’Argentine lors du Mondial qatari. Nicolò, lui, a été primé comme Meilleur Milieu de terrain 2022/2023 par la Lega Serie A." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. L’ancien Directeur Sportif de la Lazio s’est livré sur Simone Inzaghi et Stefano Pioli, deux personnalités qu’il a connu sur le banc des Biancoceleste Quel est le point commun entre les deux entraineurs du Derby milanais ? "L’empathie, cette capacité de savoir créer un lien fort avec les joueurs afin qu’en retour, ils gagnent en confiance. Entre les deux, je dirais même qu’Inzaghi est encore un peu plus "un footballeur", il a cette tendance à être votre ami, même s’il sait quand maintenir une certaine distance." En quoi sont-ils différents en revanche ? "Dans l’évolution tactique: Inzaghi part toujours avec un même modulo qu’il a perfectionné année après année : le 3-5-2 qui est son point fort, sa sécurité. Pioli est plus varié, il a déjà fait usage du 4-3-3-, mais il a gagné le Scudetto avec le 4-2-3-1." Vous les avez connu Romains : Comment les voyez-vous comme Milanais ? "Pioli est arrivé à Milan avec un bagage plus varié et différentes expériences, sa parenthèse à l’Inter l’a aidé: On voyait déjà lors de son passage à la Lazio et à la Fiorentina qu’il était préparé pour ce saut de qualité : Il disposait de la juste maturité lors de son arrivée à Milan, et nous l’avons vu grandir jusqu’au remporter le Scudetto." "Au départ, il y avait des interrogations sur Simone : On aurait pu le croire trop jeu, peu expérimenté à l’international mais il a déjà une armoire à trophées bien plus remplies que de nombreux "Anciens". Il est parvenu à réduire ce temps de progression grâce à sa ténacité et est passé tout près de la Ligue des Champions." Que lui manque-t ’il pour remporter le Scudetto ? "Je préfère m’attarder sur un autre aspect : Ce qui compte par-dessus tout c’est la façon dont tu es capable de sortir des difficultés que tu rencontres sur ton chemin : La saison dernière, Simone était dos au mur et il s’est montré extraordinaire dans le fait de ne pas craquer face aux pressions extérieur en se concentrant sur le moment présent. Ils ne sont que très peu à savoir s’en sortir vivant et Simone a résisté à cette tempête et tout a finalement changé : Voici enfin son Inter." Le nouveau Milan révolutionnaire du Mercato est déjà estampillé Pioli ? "On voit déjà sa patte sur la façon dont les nouveaux ont été intégrés : Pulisic, Reijnders, Loftus-Cheek, des personnes qui donne le rythme et te change un match. Tout comme le Milan, l’Inter a aussi réalisé un mercato intéressant, excitant en modifiant son rempart offensif. Je crois que les deux équipes vont batailler durant des mois." Mais le Derby arrive immédiatement : Finalement, n’est-ce pas trop tôt ? "Non, c’est le moment idéal pour que les émotions et le spectacle en soient les gagnants: Les équipes sont tellement en forme que tout sera une question de détail : tout peut arrive." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
×
×
  • Créer...

Information importante

En naviguant sur ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies. Nous ajoutons des cookies sur votre appareil pour aider à améliorer votre expérience sur notre site. Consultez notre Politique de confidentialité. Vous pouvez choisir d’ajuster vos paramètres de cookie, sinon nous supposerons que vous êtes d’accord pour continuer...