Aller au contenu
×
×
  • Créer...

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'ligue europa'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
    Ecrire en minuscule, toujours mettre le combo "prénom nom" pour un joueur, dirigeant, etc... ne pas mettre les sources en tag, ne pas mettre "inter", ne pas mettre plusieurs version d'un tag ("serie a" et non pas "seriea").
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • La Communauté
    • Présentations
    • Vos Déplacements
    • La Curva du Forum
    • Annonces & Support
  • F.C. Internazionale
    • Le Club
    • Effectif
    • Transferts & Rumeurs
    • Les Matchs
  • Football en général
    • Calcio
    • Coupe d'Italie
    • Coupes d'Europes
    • Autres championnats
    • Les Equipes Nationales
    • Les Débats
    • Autres Sports
  • Devenir membre de Inter Club Paris
  • Le QG : La Taverne des Korrigans de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Paris
  • Contacts de Inter Club Paris
  • Devenir membre de Inter Club Morocco
  • Le QG Casablanca : Café place des gameurs de Inter Club Morocco
  • Photos de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Morocco
  • Le QG Rabat : Café Nostalgia de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Vevey
  • A propos de Inter Club Charleroi
  • Inscriptions de Inter Club Charleroi
  • Contacts de Inter Club Mulhouse

Catégories

  • F.C. Internazionale Milano
  • Mercato
  • Interviews
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Nos Dossiers

Calendriers

  • Amicaux
  • Serie A
  • ICC
  • Coupe d'Italie
  • Ligue des Champions
  • Ligue Europa
  • Évènements de Inter Club Paris

Le Blog du staff

Catégories

  • L'Histoire de l'Inter
  • Les Joueurs de l'Inter
  • La Serie A

Catégories

  • Inter
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Coupe d'Italie
  • Joueurs
  • Primavera
  • Femmes
  • Top
  • Collector
  • Matchs entiers
  • eSports

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Facebook


Snapchat


Instagram


Site web


Lieu


Joueurs

  1. La Gazzetta Dello Sport a dressé le portrait d’André Onana, l’international camerounais qui est amené à occuper le poste ô combien légendaire de gardien de but de l’Inter C’est un fait les Hommes du mercato de l’Inter, Giuseppe Marotta et Piero Ausilio, ont misé sur André Onana pour défendre la cage interiste à l’avenir. Il s’agit-là d’un excellent coup aussi bien économique que technique, vu l’expérience internationale du camerounais. Il s’agit-là d’un effet de porte coulissante dans le Calcio pour Onans (son surnom) qui se présente avec 5 ans de retard. En effet, à ce moment-là, son transfert avait capoté à cause de sa couleur de peau, soit un terme absurde du troisième millénaire, mais tristement actuel comme le confirme le cas Koulibaly à Florence. Non au Racisme En février 2020, André s’était livré dans un reportage pour le quotidien NRC sur le racisme dans le monde du ballon en révélant: “Il y a trois ans, suite à la défaite de l’Ajax en finale de l’Europa League contre Manchester United, j’avais parlé avec un club italien sur un possible transfert. Je ne citerai pas le club et la négociation se passait bien, jusqu’au moment où le Directeur Sportif de ce club a appelé mon agent: "Nous pensons qu’Onana est un grand gardien, mais nous ne pourrons, hélas, pas le prendre: Un gardien de but noir causerait trop de problèmes avec nos propres tifosi."." L’Ombre d’Eto'o L’Histoire d’Onana est celle de la typique histoire de surmonter la pauvreté grâce au football. Né le 02 avril 1996 dans le village de Nkol Ngok, au cœur du Cameroun, Onana aimait enfant se retrouver entre les poteaux. A 11 ans, il était remarqué par un observateur de la Samuel Eto’o Academy, où il restera durant trois ans. En 2010, année où le footballeur camerounais le plus célèbre et le plus victorieux triomphera avec l’Inter du Triplé, Onana est acheté par le Fc Barcelone. Il s’agit du classique grand saut, en présence de sa maman Adèle, et de son papa François qui le soutient, mais qui ne l’accompagne pas en Catalogne: André passe par toutes les classes de la Masia en étant apprécié surtout pour ses réflexes félins, malgré son mètre quatre-vingt-dix. Sa réactivité entre les buts et ses sorties basses font qu'il présente des similarités à un gardien du Calcio a 5. Franck De Boer En 2015, l’Ajax décide de l’arracher à la concurrence en le transférant à Amsterdam et en l’intégrant aux Jong Ajax de la Eerste Divisie. Onana devient immédiatement titulaire et la saison suivante, il profite de la révolution interne au seins des Lanciers : De Boer quitte l’Ajax après six ans pour rejoindre justement l’Inter. Milik, l’attaquant qui avait propulsé l’équipe vers un titre qui lui a échappé lors des dernières 90' de jeu, partait au Napoli. Le dernier grand départ était celui de Cillessen à destination de Barcelone. Bosz décide d’accorder sa confiance au jeune portier de la Primavera : Onana. Et si lors des trois premiers journées, il commet des erreurs, il tient dur avant d’éclore définitivement. Il parvient même à écarter l’expérimenté Krul, recruté comme garantie, mais qui reste toujours condamné au banc." Suspension Avec l’Ajax, Onana totalise 204 présences, il a remporté deux fois le championnat, deux fois la Coupe des Pays-Bas et une Super Coupe des Pays-Bas. Il totalise également 36 présences en Ligue des Champions, 17 en Ligue Europa et 18 sélections internationale avec le Cameroun : Il est également le joueur indiscutable en équipe nationale…jusqu’au moment où il fait l’objet d’une suspension en date du 3 novembre 2020! Ce jour-là, des traces de Furosémide, un diurétique sont retrouvées dans ses urines au cours d’un contrôle surprise. L’Ajax avait confirmé qu’Onana se sentait mal et qu’il avait absorbé, par erreur, des produits pharmaceutique destinés à son épouse. Le Club avait aussi affirmé que le Lasimac n’améliore pas les prestations d’un sportif : Une défense qui n’a pas été écouté ni par l’Uefa, ni par le Tas, qui a rejeté l’appel de la suspension, la Fifa la réduisant tout de même de 12 à 9 mois. La Famille A présent, rien ne dit qu’Onana reprendra son poste au sein de l’Ajax vu justement l’actualité du mercato : La semaine dernière, le Directeur Sportif, Marc Overmars admettait qu’André n’allait pas prolonger son contrat qui arrive à expiration en juin prochain, en se résignant à le perdre gratuitement et en misant pour la saison sur Pasveer et Stekelenburg, l'ancien de la Roma. La route pour Milan est toute tracée, il la suivra en présence de sa très belle épouse Melanie Kamayou, Top Modèle et ancienne Miss. Le 23 février 2021, de leur union est né une fille: Mélina. Peu d’informations circule sur sa vie privée: On sait d’Onana qu’il aime voyager et comme tant d’équipes, qu’il doit passer des longues heures dans les mises au vert. Il aime visionner des films et c’est un expert des jeux vidéo ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. En effet, la Rosea n’est absolument pas coutumière de rumeurs infondées, preuve en est que l’information relayée ci-dessous est à prendre sérieusement en considération: André Onana sera le nouveau gardien titulaire de l’Inter pour la saison 2022-2023! Détails de l’accord "L’Inter a déjà trouvé son futur numéro un: Il s’agit d’André Onana, le gardien international du Cameroun, âgé de 25 ans et en provenance de l’Ajax, et qui sera en fin de contrat au 30 juin prochain. Libre de s’engager gratuitement pour une nouvelle équipe à partir du 1er février 2022, sa nouvelle destination sera le Milan coloré de Nerazzurro, sauf surprise, car l’accord a déjà été trouvé avec l’Inter et l’officialisation aura lieu après le Mercato de réparation." "Tout est clair donc pour le présent et pour le futur : L’Inter a décidé de se fier à Onana, en réalisant une double bonne affaire, au niveau technique et économique : Il s’agira d’une nouvelle opération à coût zéro pour un jeune qui peut déjà se vanter de disposer d’une bonne expérience internationale : 36 matchs en Ligue des Champions, 17 matchs en Ligue Europa et 18 matchs en sélection." Pourquoi pas en janvier ? "L’Inter avait raisonné ces dernières semaines sur l’hypothèse d’anticiper l’arrivée d’Onana dès le mois de janvier, mais les récentes prestations d’Handanovic ont convaincu le club de poursuivre l’aventure avec son Capitano. En juillet, par contre, la place sera occupée par Onana." Handanovic rétrogradé "A partir de la prochaine saison, le nouveau gardien de l’Inter sera André Onana, qui arrivera à Milan à paramètre zéro de l’Ajax. De son côté, Samir Handanovic dispute selon toute vraisemblance sa dernière année en qualité de titulaire: Il pourrait rester en Nerazzurro, mais en qualité de "Vice." Confirmation également au Pays-Bas Le portail hollandais Voetbal Primeur confirme l'arrivée d'André Onana à l'Inter: "Des sources internes du club se sont livrées sur la négociations relative au contrat du portier: "Il a déjà signé un pré-contrat avec un autre club" Le club a renoncé à continuer la négociation avec Onana. En mars, l'Ajax lui avait proposé une offre importante, mais il l'avait refusé: Le club espérait pouvoir le vendre, mais Onana a refusé Lyon et Nice pour revêtir, en juin, le maillot de l'Inter" Validez-vous ce recrutement annoncé en grandes pompes par la Gazzetta Dello Sport ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. En effet, la Gazzetta Dello Sport s’est penchée sur le duo formé par l’italien et l’argentin qui, défieront ce soir, le Shakhtar Donetsk dans le cadre de la seconde journée de la Ligue des Champions: "L’Inter retrouve le Shakhtar Donetsk sur son chemin. Ce n’est pas une rencontre inédite pour les Nerazzurri qui ont déjà affrontés les Ukrainiens à plusieurs reprises lors de ces deux dernières saison. L’année dernière, l’Inter a été éliminée de la Ligue des Champions suite au partage 0-0 au Giuseppe Meazza, lors de la dernière journée de la phase de groupe. Il y a deux ans, l’équipe de Conte était parvenu à s’imposer avec un net 5-0 en demi-finale de l’Europa League." Doux souvenir pour Nicolò "L’Ukraine, pour Barella aura le parfum de la Nazionale, étant donné qu’il y a fait ses débuts sous le maillot Azzurro, tandis que pour Lautaro, il s’agit d’une malédiction, le Toro ayant quitté le stade en pleur suite à l’élimination l’année dernière de la Ligue des Champions et du rêve envolé d’atteindre les huitièmes de finales." La source d’inspiration de Simone Inzaghi "Simone Inzaghi devra se fier à ses deux interprètes : Barella et Lautaro sont déjà le "Spot de la Beauté" de cette saison Nerazzurra : Face à la Sampdoria à Gênes, face à l’Atalanta samedi dernier. En général, le lien fonctionne à merveille : Ils ont déjà été à la base de 5 occasions de buts créés, à 27 reprises les deux se sont déjà échangé le ballon, dont 19 passes de Nicolò vers le Toro : La douce sensation est qu’ils peuvent faire mal à n’importe quel moment." "Face au Shakhtar, ils y sont déjà parvenu, il y a deux ans en demi-finale de la Ligue Europa : Le 5-0 fut un match ouvert avec, entre-autre, un centre de la droite de Barella et une reprise de la tête de l’attaquant argentin." Un futur convoité En effet, il s’agit également des deux joueurs parmi les plus estimé sur le Mercato : "Barella est le second meilleur milieu de terrain parmi les cinq plus grand championnat en termes de passe décisives : Seul Paul Pogba fait mieux que lui avec 7 passes décisives contre 5. Si l’on élargit ce classement à ceux qui n’occupent pas le poste de milieu de terrain, on retrouve entre la Pieuvre et l’Azzurro que Karim Benzema qui avait déjà, au Giuseppe Meazza, adressé un message à tous les adversaires du groupe." "Lautaro traverse la meilleure période de sa carrière : Ses limites ne sont même plus visibles. Ce n'est pas un hasard si aujourd'hui l’Inter s'appuie sur eux. Car en plus du Scudetto, ils ont respectivement, embrassé la Coupe d’Europe des Nations et la Copa America." Selon vous, est-ce que le duo latin sera à la source des succès de l’Inter cette saison et nous offira-t'il le plus beau des cadeaux ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. La pluie de millions d’euros présentée par Chelsea ne sera pas parvenu à arracher Romelu Lukaku de son amour pour l’Inter : "C’est un fait, Big Rom est à sa place à l’Inter et Milan est sa Place sur le Globe." Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Il aurait perçu 15 millions d’euros, bonus exclus, mais à Milan, Romelu a trouvé sa place sur Terre : Jamais dans une autre ville, il n’a reçu un tel amour inconditionnel et ce type de sentiment peut créer une dépendance. C’est beau d’être appelé "Re – Roi" Tout comme il est merveilleux de se voir peint sur un mur proche du Giuseppe Meazza." "Avec Inzaghi, aussi bien dans les paroles que dans les faits, il lui a été montré à quel point il était spécial. Mais plus que dans le Triomphe, c’est dans la Défaite que le Belge s’est convaincu de la bonté de cette décision : "Après la défaite en Finale de l’Europa League, la réponse émotionnelle qui m’a été démontrée par les supporters étaient qu’ils me voulaient vraiment du bien. J’ai reçu plus d’affection que de négativité." "Ici, à Milan, Romelu a fait l’acquisition de trois appartements et il y a parsemé également ses différents intérêts commerciaux : C’est son petit royaume…Alors pourquoi faudrait-il justement descendre du train en marche à présent ?" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. La Superligue européenne de football (anglais : European Super League ou The Super League) est un concept de compétition sportive fermée ou semi-fermée entre certains des clubs de football les plus puissants du continent européen. Elle fait l'objet de discussions depuis les années 1990. La Fédération internationale de football association (FIFA) et les six confédérations continentales, dont l'UEFA, rejettent systématiquement la formation d'une ligue dissidente. Le 18 avril 2021, ce projet voit concrètement le jour avec l'annonce par 12 clubs européens d'une compétition privée concurrente de la Ligue des champions de l'UEFA. Histoire Des années 1990 à 2020, projets, pressions des clubs et réformes de l'UEFA 1998, le projet de Media Partners En 1998, la société italienne de gestion de droits sportifs Media Partners étudie sérieusement l'idée d'une Superligue qui serait une compétition semi-fermée entre clubs européens, pour concurrencer le monopole de l'Union des associations européennes de football (UEFA). Seize clubs permanents et seize clubs qualifiés selon leurs résultats en championnat se répartissent en quatre poules de huit, jouant du mardi au jeudi. Le vainqueur remporterait près de 300 millions de francs, et la simple participation assurerait un gain de 130 millions de francs soit plus de 15 millions de plus que la somme remportée par le vainqueur de la Ligue des champions 1997, le Borussia Dortmund. La compétition est financée par plusieurs groupes audiovisuels dont News Corporation de Rupert Murdoch. Les clubs permanents sont trois clubs italiens (Juventus FC, Inter Milan et AC Milan), trois clubs anglais (Arsenal FC, Liverpool FC et Manchester United), deux clubs allemands (Bayern Munich et Borussia Dortmund), deux clubs français (Olympique de Marseille et Paris Saint-Germain), deux clubs espagnols (Real Madrid et FC Barcelone), un club belge (RSC Anderlecht), un club néerlandais (Ajax Amsterdam), un club grec (Panathinaikos) et un club portugais (Benfica). Lorenzo Sanz, président du Real Madrid, est l'un des plus fervents défenseurs du projet. Media Partners revoit ses règles d'entrée en septembre, proposant non plus 16 mais 18 clubs fondateurs choisis selon les résultats sportifs des 10 dernières années, et révocables tous les trois ans en fonction de leur performance en Superligue, ainsi que 18 champions nationaux. 36 clubs sont répartis en trois poules de 12, chaque équipe jouant les 11 autres une seule fois. La seconde phase est une phase à élimination directe, des huitièmes de finale aux demi-finales en matchs aller-retour et avec la finale en un match sec. Une autre compétition est aussi proposée, la ProCup, qui est une fusion de la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe et la Coupe UEFA jouée intégralement sous un format à élimination directe ; les vainqueurs des coupes nationales sont qualifiés d'office ainsi que les meilleurs clubs des 10 dernières années non qualifiés pour la Superligue. L'UEFA menace les joueurs participant à cette compétition de suspension d'équipe nationale et crée une taskforce de quatorze personnes dont cinq représentants de grands clubs européens (Ajax Amsterdam, Bayern Munich, Juventus FC, Liverpool FC et Olympique de Marseille) en septembre 1998 afin de réfléchir à une réforme pouvant satisfaire les clubs. Une réforme des compétitions européennes est alors proposée, avec l'extension de la Ligue des champions aux troisièmes et quatrièmes des grands championnats avec deux phases de poules et la suppression de la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe dont les participants sont reversés en Coupe UEFA ; le 23 octobre 1998 à Genève, les douze clubs européens les plus influents de l'époque (Ajax Amsterdam, FC Barcelone, Juventus FC, Liverpool, Manchester United, Real Madrid, Bayern Munich, Borussia Dortmund, Olympique de Marseille, AC Milan, Inter Milan et FC Porto) donnent leur accord sur cette réforme, mettant un terme au projet de Superligue. La Superligue, l'objectif de Florentino Pérez depuis 2009 En juillet 2009, Florentino Pérez, président du Real Madrid, remet l'idée au goût du jour et critique l'actuelle Ligue des champions, déclarant que "nous devons convenir d'une nouvelle Superligue européenne qui garantit que les meilleurs jouent toujours les meilleurs - ce qui ne se produit pas en Ligue des champions". Selon le plan de Perez, les meilleures équipes du continent continueraient à faire partie de leurs systèmes nationaux respectifs, mais auraient la possibilité de s'affronter à la fin de la saison régulière. En août 2009, le manager d'Arsenal, Arsène Wenger, prédit qu'une Superligue deviendrait réalité d'ici 10 ans en raison de la pression sur les revenus des clubs d'élite du continent. En février 2012, Clarence Seedorf prédit également le lancement d'une telle compétition et lui apporte son soutien. En avril 2013, le sélectionneur écossais Gordon Strachan déclare qu'il pense que les clubs du Celtic et des Rangers rejoindraient une future nouvelle Superligue européenne composée de 38 clubs répartis en deux divisions. En mars 2016, des représentants des clubs de Premier League (Arsenal, Chelsea, Liverpool, Manchester City et Manchester United) ont été vus quittant une réunion avec les représentants du magnat américain Stephen M. Ross qui ont discuté de la proposition d'une Super League européenne. En août 2016, l'UEFA réforme ses compétitions sous la menace de cette Superligue afin de contenter les grands clubs. La fédération européenne annonce que, pour le cycle commercial 2018–2021, l'Angleterre, l'Italie, l'Espagne et l'Allemagne disposeront non plus de 3 mais de 4 places directes en phase de groupes de la Ligue des champions sans avoir à participer aux barrages. En novembre 2018, les Football Leaks de l'hebdomadaire allemand Der Spiegel révèlent que des discussions secrètes entre clubs ont lieu sur la création d'une nouvelle compétition de clubs continentale, la Superligue européenne, qui commencerait dès 2021. Les 11 clubs fondateurs sont alors l'AC Milan, Arsenal, le FC Barcelone, le Bayern Munich, la Juventus, Manchester United, Chelsea, le Paris Saint-Germain, Liverpool et Manchester City. Les cinq clubs invités pour la saison inaugurale sont l'Atlético de Madrid, le Borussia Dortmund, l'Inter Milan, l'Olympique de Marseille et l'AS Roma. En octobre 2020, Sky Sports affirme que la FIFA propose une compétition de remplacement pour la Ligue des champions de l'UEFA appelée la Premier League européenne. Elle impliquerait jusqu'à 18 équipes dans un système de championnat puis de tournoi à élimination directe, sans relégation, similaire aux compétitions sportives des ligues majeures aux États-Unis comme la LNH, la NFL, la NBA et la MLB. Des clubs de Premier League anglaise ainsi que des clubs d'Espagne, d'Italie, de France et d'Allemagne ont été invités. Le FC Barcelone accepte la proposition de rejoindre la Superligue, la veille de la démission de son président Josep Maria Bartomeu16. Cependant, le 21 janvier 2021, la FIFA et les six confédérations continentales de football (AFC, CAF, CONCACAF, CONMEBOL, OFC et UEFA) publient une déclaration rejetant la formation de toute Superligue européenne dissidente. Tout club ou joueur impliqué dans une telle ligue serait banni de toute compétition organisée par la FIFA ou l'une des six confédérations. La proposition reste néanmoins en discussion avec des clubs tels que Manchester United et Liverpool ; le document de proposition indique qu'une telle ligue commencerait dès la saison 2022–2023, avec 15 membres permanents dont six clubs de Premier League, et chaque club serait payé jusqu'à 360 millions d’euros pour la rejoindre, suivi de 250 millions d’euros par saison. 2021, officialisation par les clubs européens Le 18 avril 2021, le New York Times rapporte que 12 clubs, 6 d'Angleterre, 3 d'Italie et 3 d'Espagne ont donné leur accord de principe de former une Superligue européenne. Le journal américain rapporte que chaque équipe gagnerait plus de 400 millions de dollars (290 millions de livres sterling) en participant à la compétition19. Ces révélations ont suscité une réaction négative de la part de l'UEFA, des associations de football et des ligues de football de premier rang d'Angleterre, d'Italie et d'Espagne, qui ont publié une déclaration commune assurant qu'elles ne permettraient pas à la Superligue de se poursuivre. L'UEFA a également rappelé que tout club impliqué dans une compétition de ce type serait banni de toutes les autres compétitions nationales, européennes et mondiales, et que leurs joueurs pourraient se voir refuser la possibilité de représenter leurs équipes nationales20. La Fédération française de football et la Ligue de football professionnel publient également une déclaration s'opposant au projet de Superligue ainsi que les instances allemandes. Plus tard dans la soirée, un communiqué de presse officiel annonce la formation de la Superligue, avec à sa présidence Florentino Pérez. Cette annonce tombe la veille d'une réunion du Comité exécutif de l'UEFA devant valider la réforme de la Ligue des champions de l'UEFA à partir de 2024, avec une augmentation des matchs et des revenus, suite à la pression de grands clubs européens. Douze clubs, le Real Madrid CF, le FC Barcelone, l'Atlético de Madrid, le Manchester United FC, le Manchester City FC, le Chelsea FC, l'Arsenal FC, le Tottenham Hotspur FC, le Liverpool FC, la Juventus FC, l'Inter Milan et l'AC Milan, sont nommés membres fondateurs, avec trois autres clubs qui devraient les rejoindre avant la saison inaugurale, prévue "aussitôt que possible". 20 équipes composent cette Superligue, ce qui permettrait à cinq clubs de se qualifier chaque année en fonction des résultats de la saison précédente. La compétition durerait d'août à mai, commençant par une phase de poules avec deux groupes de dix. Les trois meilleurs clubs de chaque groupe se qualifieraient automatiquement pour les quarts de finale; les clubs classés quatrième et cinquième participeraient à des barrages aller-retour pour rejoindre les quarts de finale. À partir de là, une phase à élimination directe en matchs aller-retour se conclut sur une finale en un seul match sur terrain neutre. D'autre part, une Superligue féminine pourrait aussi être organisée. Organisation interne À sa fondation, les dirigeants sont: Participants En tant que compétition fermée ou semi-fermée, quinze clubs dits "membres fondateurs" participeraient de manière permanente à la compétition. Cinq autres clubs seraient invités, pour atteindre le total de vingt participants chaque saison. Les quinze membres fondateurs Critiques L'idée d'une Superligue européenne est fortement critiquée par les fans et les commentateurs, soulignant son effet potentiellement dévastateur sur les ligues nationales, la Ligue des champions de l'UEFA et les petits clubs ; elle est considérée par certains comme une simple prise de pouvoir par les plus grands clubs pour plus d'argent et de contrôle sur le football. De la part de dirigeants de clubs En 1998 à propos du projet de Media Partners, Gervais Martel, président du RC Lens, déclare "Si cette compétition méprise les critères sportifs, je ne peux pas y souscrire. Mais les promoteurs de cette épreuve vont obliger l'Union européenne de football à sortir de sa léthargie. " De la part d'entraîneurs Alex Ferguson, entraîneur légendaire de Manchester United, déclare que s'engager dans cette Superligue équivaut à "s'éloigner de 70 ans du football européen" De la part de footballeurs actuels et précédents Le milieu de terrain de l'Allemagne et du Real Madrid, Toni Kroos critique les plans de 2020, affirmant que "l'écart entre les grands et les petits clubs se creusera encore plus. Tout ne doit pas toujours être plus rapide, avec de plus en plus d’argent" Philipp Lahm, coéquipier de longue date de Kroos, souhaite voir un tableau "cosmopolite" pour une potentielle Superligue : "Mais tout comme les joueurs d'Istanbul, de Varsovie et de Bratislava obtiennent leur chance lors de l'Euro, ne serait-ce pas mieux inclure des équipes de Bruges, Saint-Pétersbourg, Athènes, Copenhague et Prague dans une ligue européenne ?" En réaction à l'article du New York Times sur l'accord de principe le 18 avril 2021, avant même l'officialisation dans la nuit, Gary Neville, ancien défenseur de Manchester United et actuel copropriétaire de Salford City, critique vivement les propositions de la Superligue, déclarant qu'il se sentait "dégoûté" par les propositions, parlant de" scandale absolu"et appelant la Fédération anglaise de football à pénaliser lourdement les équipes impliquées. Plusieurs anciens joueurs britanniques s'insurgent contre ce projet : Danny Murphy, ancien joueur de Liverpool, se déclare "déçu et dégoûté", Micah Richards, ancien joueur de Manchester City, parle de "honte absolue", Roy Keane évoque "une question d'argent, de cupidité", Rio Ferdinand qualifie la Superligue de "guerre au football". De la part de supporteurs Les supporters ont également exprimé leur opposition; Football Supporters Europe a qualifié la proposition d'"illégitime, irresponsable et anticoncurrentielle de par sa conception" De la part de commentateurs spécialisés Lors du sommet Business of Football du Financial Times en février 2021, Simon Green, responsable de BT Sport, détenteur des droits de la Ligue des champions de l'UEFA au Royaume-Uni, considère qu'une Super League "ne vaudrait pas autant que les ligues existantes et La Ligue des champions en ce moment" De la part de dirigeants de pays Le Premier ministre britannique Boris Johnson déclare que le projet de Superligue européenne serait "très dommageable" pour le football et appelle les clubs soutenant cette décision à répondre de leurs actions aux supporters Le président français Emmanuel Macron exprime également des critiques et salue la position des clubs français pour avoir refusé de participer à une proposition de Superligue européenne "menaçant le principe de solidarité et le mérite sportif" ®Wikipedia Le18 Avril 2021, douze clubs ont décidé de créer cette League séparatiste. ce qui fut longtemps une menace est devenu "réalité"... ou une menace encore plus concrète. Il lui fallait donc dédier un topic. Exprimez vous sur cette ESL
  6. Le Président Steen Zhang n’a pas trop tourné autour du pot : "L’Inter a la nécessité de réaliser une plus-value importante d’ici à la fin de cette session du mercato" le tout en assurant de vouloir "conserver une équipe compétitive" C’est d’ailleurs la raison principale qui est à l’origine du départ d’Antonio Conte qui n’a pas accepté qu’on lui impose des consignes sur ses choix du mercato. Toutefois, grâce au natif de Lecce, des joueurs ont explosé sous les couleurs de l’Inter : Lukaku, Hakimi ou Barella pour ne citer qu’eux ont remporté un Scudetto et ont été finaliste de la Ligue Europa. Mais quel serait l’impact d’une vente d’ Achraf Hakimi et/ou Lautaro Martinez ? Etant donné que Romelu Lukaku est un pilier de l’équipe et que la prolongation du contrat d’Alessandro Bastoni, a déjà écarté deux autres joueurs courtisé par l’Europe Révélation de Calcio&Finanza Débutons par Achraf Hakimi, l’ailier marocain a été recruté, il y a seulement un an en provenance du Real de Madrid. Son transfert avait été retranscrit dans le bilan du 30 juin 2020 : soit 40 40.504.040 euros. En ayant signé un contrat courant jusqu’au 30 juin 2025, sa part d’amortissement est égale à 8,1 millions, cela veut dire qu’en date du 30 juin 2021, la valeur net du joueur sera égale à 32,4 millions. Si l’on prend en considération l’offre du Paris-Saint-Germain, 60 millions d’euros et les exigences de l’Inter, soit 80 millions d’euros, la plus-value varierait entre 27,6 millions et 47,6 millions d’euros. Mais il serait fondamental pour l’Inter de disposer de liquidité pour solder ce que l’Inter doit au Real Madrid. Cette liquidité n’est pas une variable banale pour un club comme l’Inter, qui se trouve confronté à des problèmes de versements des salaires au joueurs. Car S’il est vrai qu’un bilan peut être réglé à des fins comptable par des plus-values qui, parfois ne prévoient pas d’entrée et de sorties financière, mais seulement des échanges, il reste tout aussi vrai que les salaires des joueurs se doivent d’être réglé en liquide, peu importe la source de la caisse La situation est encore plus intéressante en cas de vente de Lautaro Martinez qui fait partie d’un "Mercato" à part vu les chiffres en question en regard au Top Player Dans le cas du Toro, l’Inter refusera toute offre inférieures à 80/90 millions d’euros et selon la presse sportive, l’Inter a déjà refusée une offre estimée entre 40 et 50 millions d’euros en provenance de L’Atletico Madrid de Diego Simeone Si les désirs des Nerazzurri viennent à se concrétiser, l’Inter n’encaisserait pas seulement 80 à 90 millions d’euros nécessaire pour la gestion ordinaire, mais elle réaliserait la meilleure plus-value de son Histoire, qui est actuellement détenu par Mauro Icardi et ses 47,1 millions d’euros. Le cout historique de Lazutaro, arrivé à l’Inter lors de la saison 2018/2019 est équivalent à 28.234.000 euros. Son amortissement annuel est de 5,8 millions d’euros, si celui-ci valait encore 17,4 millions d’euros au 30 juin 2020, il ne "pèsera" plus que 11,6 millions d’euros à dater de ce 30 juin 2021 Avec une vente à hauteur de 80 ou 90 millions d’euros, la plus-value s’avèrerait monstrueuse en culminant à 68,4 ou 78,4 millions d’euros. "Une vente difficilement atteignable pour d’autres joueurs, si ce n’est Romelu Lukaku." Une somme qui pourrait garantir un bon retour de flux financier au Club ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. En cette veille de match amical face à l’Arménie, Marcelo Brozovic s’est livré en conférence de presse, accompagné de son sélectionneur national Zlatko Dalić. Le Scudetto "Nous avons finalement remporté le titre! C’est pour cela que je suis très heureux. Avant cela, j’avais perdu deux finales importante comme celle en Russie avec la Croatie face à la France et, l’année dernière, en finale de l’Europa League. Finalement, un titre est arrivé pour moi et j’espère ne pas m’arrêter ici." Antonio Conte "Nous avions un excellent rapport, mais si tu ne te donnais pas à 100% avec lui, tu ne jouais pas. Nous avons énormément travaillé durant ces deux dernières années." Romelu, l’adversaire "Il est très difficile à marquer, il est vraiment très puissant physiquement. Toutefois, nous devrons faire de notre mieux, nous battre et basta. Il y a aussi, selon moi Kevin De Bruyne qui est l’un des meilleurs milieu de terrain au monde." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Elément fondamental, pièce maitresse dans le Onze d’Antonio Conte, adulé par les Tifosi, Romelu Lukaku s’est livré au Corriere Della Sera suite à la conquête du Scudetto : "Le titre appartient à l’équipe, au club, aux tifosi, ce n’est pas le mien." "Ce n’est pas à partir de maintenant que je vais me considérer comme un Top Player, je suis quelqu’un qui aide à gagner, je me mets toujours à la disposition de l’entraineur. Tous les joueurs ont fait un saut de qualité et j’espère que la croissance nous permettra de remporter d’autres trophées." Conte a déclaré à de nombreuses reprises : "Vous ne savez pas ce que j’ai dû faire apporter Lukaku à l’Inter". Comment vous-a-t ’il convaincu ? "Je l’ai été Immédiatement. Le jour où il a signé à l’Inter, je lui ai envoyé un message : J’arrive. Pour moi jouer pour l’Inter en Serie A a toujours été un rêve. Quand j’étais en Angleterre, je voulais jouer pour Chelsea, ensuite seulement pour l’Inter. J’ai réalisé un rêve." "A présent, je suis avec l’entraineur qui pour moi est le plus fort. Nous n’avons jamais de surprise sur le terrain, nous sommes préparé à tout. Nous sommes parvenu à l’emporter lors de notre seconde année, et nous étions tout proche lors de la première année. Conte et nous tous avions vécu cette seconde place et la Finale de l’Europa League comme une défaite, et cela s’est transformé en motivation." Accordez-vous de l’importance à certaines rumeurs du Mercato ? "Plus jamais, avant oui : Lorsque tu es jeune tu penses différemment : Jeudi, je fête mes 28 ans. Je suis convaincu mentalement d’être dans une équipe qui est capable de réaliser de grande choses : Nous pouvons encore gagner et grandir, débuter un nouveau cycle : Nous avons un entraineur qui cherche à donner le maximum." Conte ne partira pas alors ? "Non, je ne pense pas : Même lui est sincèrement heureux car ici, il se sent bien. Il a une équipe qui le suis et a de grande responsabilité : aussi bien en match qu’à l’entrainement : Nous avons tout en main pour ouvrir un nouveau cycle." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Le Scudetto et le futur à prévoir : Telles sont les deux thématiques abordées par Piero Ausilio, quelques jours après une consécration historique, lors d’une entrevue exclusive à Sky Sport Les festivités ? "C’est seulement le début. Conte avait dit que les garçons avaient droit à un repos bien mérité et nous nous sommes tous retrouvés ici, car nous avions envie de nous retrouver tous ensemble de nous prendre entre les bras, d’offrir des sourires et de la satisfaction. Dans mon cas, vu les difficultés de ces dernières années, c’était aussi bien plus qu’un soulagement (il sourit)." Peux-tu nous raconter un peu quel a été ton parcours et celui de l’Inter ? "C’était un parcours difficile, jamais facile. Nous avions changé trois fois de propriété en très peu d’année : Je mets quiconque au défi de l’emporter en si peu de temps. Me concernant, je fais référence à la période de Suning, de la Famille Zhang, il a fallu du temps d'adaptation: Il fallait le temps de connaitre notre réalité, de réorganiser la société en un laps de temps réduit à travers des choix dans le management qui ont permis à certains, d’avoir la chance de faire preuve de continuité, comme ce fut le cas pour moi et pour d’autres collègues qui sont restés. Et il y a eu le choix de Marotta. Il y a eu par-dessus tout, le choix de prendre de très bons entraineurs. Nous avions débuté un parcours cette année, même lors de ces deux dernières années: Il a été redéfini et est devenu conquérant avec l’arrivée de Conte." Quand aviez-vous compris qu’il s’agirait de la bonne année ? "Je ne l’ai jamais dit, mais vu comment c’était terminé la saison dernière, j’avais de bons ressentis, mais je ne pouvais pas les dévoiler publiquement. Mais je ressentais quelque chose de spécial pour une raison très simple : Le travail que j’ai vu, nous a permis de conclure sur une très belle seconde place en réduisant l’écart avec la Juve tout en disputant la finale de l’Europa League : La saison qui venait de s’écouler était donc très positive." "Nous avions entamé celle-ci sans jamais avoir eu le temps de nous reposer. Après seulement une semaine, Conte et les garçons ont dû se préparer à la nouvelle saison : C’était une période difficile à suivre pour nous tous… C’est la raison pour laquelle la victoire finale qui vient d’arriver la rend plus belle : Elle est arrivée au terme d’un long parcours débuté la saison dernière. Cette saison est devenue victorieuse." Quel est l’impact de cette victoire dans la programmation de la saison prochaine ? Le Groupe est déjà un projet solide : Comment le maintenir, qu’est-ce qui peut lui être utile ? "Pour l’instant, le moment de la programmation n’est pas arrivé, et c’est pour une raison sérieuse : Il reste encore quatre matchs. Nous avons remporter le Championnat, mais nous devons encore l'honorer. Nous sommes des professionnels et nous devons penser à conclure au mieux cette saison." "Nous aurons le temps de programmer la saison à venir avec l’entraineur et la propriété. Nous sommes encore si proche du succès aujourd’hui, que nous voulons en profiter et continuer à le partager dans les prochains jours avec nos tifosi." Comment se crée un cercle vertueux et gagnant ? "Jusqu’à cette année, je m’occupais seulement de l’aspect vertueux…(Il sourit). Je peux te dire comment on travaille avec le Settlement Agreement, avec des prêts sans obligation d’achat et avec le Fair-Play-Financier, je suis un grand expert de tout cela. Finalement, cette année, nous sommes parvenu à l’emporter, je peux te dire comment on travaille avec cet aspect." "Mais je dois rester clairvoyant et me dire que je dois être capable de maintenir le niveau de qualité de l’équipe tout en tenant compte du contexte économique, vu que cette période de difficulté est visible aux yeux de tous." Spalletti a débuté ce parcours, Conte a transformé l’équipe, mais il semble lui aussi s’être transformé et cela semble s'être avéré utile pour réaliser une bien meilleure saison....La rencontre qui s’est tenu à la Villa Bellini a-t ’elle été utile pour améliorer la saison ? "Villa Bellini a fait l’objet d’une grande propagande et son propriétaire aura beaucoup à gagner, vu la grande importance qu’a pris ce bien immobilier. Il s’agit simplement d’une rencontre qui, en réalité, peut aussi avoir lieu périodiquement entre nous. Nous étions durant quinze jours en Allemagne pour préparer l’Europe League et nous avons parlé, échangé nos point de vue." "Je n’oublie pas Spalletti, je n’oublie pas les personnes avec qui j’ai travaillé. C’est avec lui que le parcours pour faire revenir l’Inter en Ligue des Champions a débuté. L’instant clé à la base de tout a été le but de Vecino qui a changé la destinée de l’Inter et de son nouveau projet." "Ensuite Conte est arrivée en amenant le tout jusqu’à l’excès : Il y avait plusieurs équipes en début d’année, et la nôtre a démontré ses qualités, nous avons des joueurs importants, mais c’est lui qui a fait la différence. La différence s’est faite avec lui comme cela s’est déjà produit, de façon similaire, dans tous les clubs qu’il a entrainé et qui ont été victorieux. Par chance, il est avec nous et nous tenons fermement à lui." Il est donc mieux d’avoir un grand entraineur, plutôt qu’un joueur supplémentaire en plus comme l’a déclaré Marotta…. "Je pense que oui, c’est une valeur ajourée. Je pense que n’importe quelle équipe se doit être organisée à partir de l’entraineur. Un entraineur doit avoir de la mentalité et il doit en avoir encore plus s’il est à l’Inter : Il doit avoir le mental, la capacité de savoir tout gérer : Les pressions que tu rencontres à l’Inter ne sont pas les mêmes que celles de toutes les autres équipes : Durant toutes ces dernières années, la Victoire nous échappé, ce qui ajoutait une pression ultérieur et seul un entraineur comme Conte avait la capacité de savoir les gérer." "Je pense dire, sans vouloir me montrer présomptueux qu’à l’Inter, il y a tant de professionnalisme dans son staff, dans son staff médical, dans la communication entre les dirigeants, mais Conte reste la valeur ajoutée la plus importante." Quand allez-vous parler de son futur ? "Je n’en ai pas l’envie, j’aimerai plutôt acheter une villa et y organiser un meeting, ce serait un bel investissement. (Sur un ton plaisantin). Je ne crois pas qu’il y aura un meeting avec toute l’officialité que cela exige. Mais ce sera une rencontre comme cela se fait dans tous les autres clubs pour organiser la nouvelle saison, peut-être en toute confidentialité, peut-être sans faire usage de trop de médiumnité." Parlons de la Roma, je ne peux pas m’empêcher de vous questionne sur Mourinho : Quel est l’impact de ce qu’a fait la Roma "Une réponse ne peut jamais être prise pour acquise, il va y avoir beaucoup de mouvement. C’est un grand entraineur qui fera du bien à la Roma et qui apportera des résultats positif pour l’ensemble de la Serie A, pour notre système. C’est un personnage positif qui fait parler, c’est aussi une personnalité divertissante et cela va tous nous divertir. Je suis content, comme nous le sommes tous de notre côté du système." Milito s’est exprimé hier : N’aviez-vous jamais songé à un retour du Mou à l’Inter ? "Non, il n’y a jamais eu la possibilité. Je ne sais pas vous en communiquer la raison, mais il n’y avait pas eu cette opportunité : Il a toujours travaillé pour son propre bien. Nous avions début un parcours compliqué, très difficile au début et nous n’étions également pas prêt à accueillir Mourinho." "Nous avons porté en avant un parcours différent et nous l’avons conclus et défini comme un parcours positif: Nous l’avons rendu victorieux avec Conte. Avec sincérité, je dois vous dire qu’il n’y a jamais eu d’opportunité pour un retour." Comment Conte sera-t ’il convaincu qu'il pourra s'agir de l’année de la confirmation pour lui et pour l’Inter, qui devra faire preuve d’amélioration également en Coupe d’Europe ? "Je pense que Conte aura l’envie de se confirmer. Nous avons seulement l’envie de nous améliorer et de continuer à la faire grandir. Mais il faut être réaliste et honnête avec l’entraineur et les tifosi et nous ferons face à des thématiques au moment opportun." "La situation financière fait face aux conséquences de la pandémie, les recettes sont inférieures aux attentes. Nous jouons dans un stade qui propose un moyenne de 60.000 spectateurs par match et depuis plus d’un an, il n’y a plus de tifosi et nous devons vivre avec cela car les recettes sont réinvesties dans l’équipe. Lorsqu’elles te font défaut, tu as besoin de faire preuve d’imagination et d’idées ben plus qu’avec ce que tu as de disponible." Les négociations relatives aux prolongations de contrat ont été suspendu : Cela vaut-il aussi pour Lautaro et Bastoni ? "Beaucoup a été fait, surtout dans le cas de Bastoni. Nous devons simplement formaliser quelque chose dont nous avons déjà échangé et nous en sommes quasiment à la fin. Cela ne nous coute rien d’attendre jusqu’à la fin de la saison. Ensuite, nous devrons tout systémiser en fonction du projet financier du club." "Bastoni est l’une des premières situation à régler, Nous étions à un bon niveau avec Lautaro et je ne pense pas qu’il y aura de problème, mais comme il a changé d’agent, nous devons reprendre ce travail depuis le début ou quasi." Certains joueurs disposent d’un salaire important, certains raisonnements vont-ils s’avérer utile pour le mercato en sortie pour ces joueurs ? Cela va de Lukaku à Bastoni, en passant par Skiniar, Lautaro, Perisic et Young... "Vous voulez pratiquement détruire l’Inter…vous m’avez nommé dix joueurs. Je comprends qu’on me question sur ce type de chose. C’est vraiment prématuré, ce sont des sujets que nous n’avons pas abordé. Je veux faire les choses pour le bien de l’Inter, mais cela ne veut pas dire que je vais vendre un certain nombre de joueur." "Je vais faire face à la situation à 360° Lorsque je parle de recettes, cela passe aussi par les recettes commerciales, les droits télés : Celles-ci ne concernent pas l’abattement des salaire. Il faut procéder à une analyse générale de toutes les départements du Club. Ensuite, nous aurons tous des travaux à accomplir." Les tifosi aimeraient tout de même savoir si Lukaku va rester, ou Lautaro, ou Eriksen "Je suis le Directeur Sportif. Gagner me plait et je voudrais continuer à gagner. Je sais qui sont les joueurs les plus importants et les plus fondamentaux et j’essaierai de faire en sorte que les meilleurs restent pour correspondre à la qualité technique et aux besoins économiques du club." "En ce moment je cherche à profiter. J’ai souffert depuis tellement de temps et durant quinze jours je ne veux plus penser à rien : Je ne veux pas que l’on me retire cette satisfaction. Hier je suis allé voir une rencontre de Serie B, j’ai profité d’une marque de gentillesse de Galliani: Je suis allé voir le Monza et je vais profiter des quatre matchs de l’Inter. Ensuite nous commencerons à parler du Mercato et de tout ce que vous voulez." Comment est Zhang loin des caméras, avez-vous une anecdote ? "Il est touché. Il n’avait pas bien cerné l’émotion de pouvoir vivre et de gagner avec l’Inter, depuis la Chine. Dimanche, il était bouleversé, fier et orgueilleux de ce qu’il est parvenu à faire. Je me suis permis de lui expliquer que ce qu’il a obtenu n’est pas donné à tout le monde, ce n’est pas donné à tous d’être l’Inter et ce n’est pas donné à tout de gagner en si peu de temps avec un si jeune âge. Suning a tellement investi dans le football, et certains investisseurs ont tellement investi pour ne parvenir qu’à gagner très peu." Comment est-ce perçu, ce retour si positif qu'est celui d'avoir récupéré un joueur tel qu’Eriksen, comment avez-vous surmonté cette période où il jouait peu "C’est un professionnel de folie, il nous a aussi surpris. C’est un joueur avec un curriculum vitae, avec ses qualités, ensuite il y a des raisons qui étaient liée à un nouvel environnement, un nouveau football, ce qui n’est jamais facile: Ce n’est pas le premier joueur à venir de l’étranger à faire face à quelques difficultés, il y mit un peu de temps à les cerner." "Lorsqu’il était arrivé à Milan, le championnat a été suspendu durant deux-trois moi. Ensuite, on a dû jouer tous les deux-trois jours. Il n’avait pas su énormément s’entrainer sous les ordres de Conte. Mais nous l’avons retrouvé et nous sommes fier de la contribution qu’il a apporté pour la cause interiste, et pour son résultat final." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Giuseppe Marotta s’est livré à la presse sportive italienne suite au Scudetto remporté par l’Inter, le 19ème de son histoire Son Interview à Pressing "Il y a un sentiment de très grande fierté, elle est immense et elle rembourse tout ce que le club a consenti. Son grand artificier est Conte, je suis heureux de l’avoir proposé au club il y a deux ans. Je savais qu’il avait toute les qualités pour replacer l’Inter là où elle le mérite." "Ce Scudetto est le signe que les choses ont changé, j’espère que celui-ci va ouvrir un nouveau cycle : L’Inter le mérite. J’espère que l’année prochaine, nous concrétiserons ce rêve de décrocher la seconde étoile, avec le vingtième Scudetto, je veux, comme tout le monde à l’Inter, en être protagoniste." "J’ai eu le plaisir de connaitre Conte à Turin et quand s’est présentée la possibilité de débuter un parcours à l’Inter, je l’ai proposé à la propriété. C’était un choix important, car aujourd’hui encore nous avons un brave entraîneur comme Spalletti toujours sous contrat. Antonio a démontré être un conquérant et un conquérant a des impératifs : C’est toujours mieux d’avoir un entraineur exigeant avec lequel tu peux même avoir des échanges complexes." "Il n’y a pas de problème : Conte a toujours dit en face ce qu’il pensait pour le bien de tous et pour stimuler tout le monde à aller à son rythme de croisière : Il est très ambitieux. C’est un moment extraordinaire, après onze années et différents changement de propriétaires et d’entraineur, que de re trouver une stabilité à travers un entraineur qui t’a amené à un résultat extraordinaire. Et plus que de le dire, je préfère avoir à faire à un entraineur avec de la personnalité : Les gagneurs ont cette caractéristique." Que manque-t ’il pour ouvrir un cycle gagnant ? "Avec la Juve, je n’ai rien eu à faire, lorsque je suis arrivé à l’Inter, j’ai créé un rapport de confiance avec la propriété, je me sens bien et je voudrais continuer ce parcours : Je suis dans une très grande réalité du point de vue du blason, qui est l’un des plus prestigieux du monde. C’est juste de vouloir étoffer le palmarès, c’était à nous d’y parvenir et le parcours entrepris avec Conte est gagnant." Mon étiquette de passé juventino ? "Le tifoso a un dogme, nous avons tout de même travaillé dans un climat de grande cordialité, stimulant et les tifosi ont toujours fait ressentir qu'ils étaient proches. Ce sentiment, uni par le fait que les couleurs Nerazzurre représente une société conquérante, ont fait que tout s’est mis en place pour couronner une victoire aussi inattendu : Je ne m’attendais pas à la décrocher si rapidement. La période la plus difficile avant Conte ? "Le fait que d’important choix avaient été décidés, avec le risque qu’ils soient impopulaires, mais ils ont été décidé pour le bien de l’Inter : Une autre décision difficile, mais juste, est celle d’avoir la responsabilité de choisir des personnes de confiances à ses côtés, comme celle de prendre un entraineur comme Conte, tout en ayant encore sous contrat un entraineur talentueux comme Spalletti." "C’étaient des choix courageux et risqués, mais je les retiens comme nécessaire et les faits ont prouvé que c’étaient des choix gagnants. Je considère vraiment que l’artificier de ce succès est Conte, il est parvenu à isoler l’équipe, à lui donner la mentalité de conquérante et le sentiment d’appartenance." Steven Zhang ? "La première chose que l’on s’est dite c’est : "Nous l’avons fait". Je suis très fier aujourd’hui de l’avoir vu, car il éprouve vraiment une joie immense. Il ne faut pas oublier tout ce qui a été fait au niveau financier, la propriété a toujours été proche. Nous sommes parvenu à construire cette structure aussi via la confiance qui nous a été accordé lors des choix importants à prendre." La prolongation de Lautaro ? "Nous avions congelé tout dialogue avec les joueurs afin qu’ils restent concentrés. C’est un garçon qui est arrivé sur la pointe des pieds et il s’est trouvé dans une collocation importante aussi grâce au travail de Conte : C’est un jeune sur qui il faut absolument miser, mais aujourd’hui, je préfère profiter de cette fête: Nous nous assirons prochainement autour de la table pour faire des évaluations, mais je peux déjà vous dire avec certitude qu’il n’y aura aucun problème de renouvellement avec lui et Bastoni." Un Top Player gratuit ? "L’activité de monitoring d’Ausilio avance, toutefois, il y a des échanges à faire avec la propriété, c'est elle qui nous indiquera la ligne de conduire à suivre : Nous évaluerons ensemble les stratégies et l’activité du mercato : Aujourd’hui c’est encore prématuré d’en parler. La chose la plus belle est d’avoir remporté le Scudetto." Son Interview à Sky Sport Au début de la saison, vous parliez d’écart avec la Juve. I reste encore 4 journées et vous êtes champions. Comment a-t ’il été possible de colmater ce retard ? "J’avais dit qu’il y avait eu un écart conséquent, mais nous avions déjà commencé à le colmater il y a un an. Avoir remporté le Scudetto à quatre journée de la fin est le Mérite de notre équipe. Notre parcours dit que nous disposons de 82 points et nous pouvons atteindre les 94 points, cela veut dire que nous sommes allé de l’avant avec un rythme de croisière important et cela n’enlève en rien au mérite des concurrents qui nous ont poursuivi." "Je dirais que le très très grand mérite en revient à Conte. Il l’a défini comme un chef d’œuvre, il apporté des valeurs importantes et il les a transmis à l’équipe. Personne n’avait remporté ce titre si ce n’est Vidal : Lukaku était sur le coup de l’émotion hier en revenant de Crotone. Ce mérite en revient à Conte qui est le Leader, il est parvenu à apporter à l’Inter, un ensemble de valeur qui ont été assimilées par ces garçons qui, sur le terrain ont tous montrés des améliorations." Quand vous l’aviez présenté lui et son projet à Suning, leur aviez-vous dit que c’’est avec cet entraineur que l’Inter pourrait gagner ? 'C’est ma philosophie, un entraineur conquérant peut générer un coup important, peu m’importe : Mieux vaut recruter un joueur en moins et miser sur un entraineur talentueux que sur un joueur supplémentaire et avoir un entraineur dépassé." "C’est la juste rétribution au vu de ce qu’il a obtenu sur base de son palmarès et de sa carrière. Je savais que c’était l’Homme idéal. Nous avons pris une décision importante, car nous avions déjà Spalletti qui est un excellent entraineur. Mais j’ai proposé à la propriété Conte, car je le considérais comme l’entraineur juste au bon moment. Il a su endosser le rôle de Leader et il a transmis ses caractéristiques d’entraineur à l’équipe." Voulez-vous ouvrir un cycle à l’Inter ? Comment allez-vous y parvenir car la Juve avant énormément investi..... "Nous l’avons certainement déjà fait : Avec l’avènement de Conte, nous avons déjà résolu le problème de l’entraineur : Il t’offre de sérieuse garanties. La situation post-pandémique a posé des problèmes importants au niveau financier. Nous devons créer des ajustement dans l’environnement du coût du travail, mais nous en parlerons plus tard." "Nous parlons ici d’un moment magique, extraordinaire : Le rêve est que l’année prochaine pourrait coïncider avec quelque chose de très beau : En remportant le Scudetto et en décrochant la seconde étoile, ce serait extraordinaire pour tous." Comment avez-vous fait pour rétablir les rapports entre Antonio et le Club…Était-ce un moment difficile en tant que dirigeant ? "Lorsque les choses tournent bien, le plus grand des problèmes devient le plus petit et vice-versa. Je connais très bien Conte et il a fait ses déclarations pour stimuler le Club : Il a envie de faire les choses rapidement et nous allions un peu lentement. Il ambitionné de nous rendre heureux en atteignant l’objectif. Je préfère avoir à faire à une personne transparente qu’à une personne nébuleuse." La Victoire est-elle le signe d’un changement de Leadership en Italie ? "Nous traçons notre chemin, nous avons colmaté le retard avec la Juve, mais il y a aura d’autres difficulté la saison prochaine. Il y aura aussi d’autres saisons avec des clubs tel que le Milan, le Napoli et l’Atalanta qui voudront l’emporter et qui sont figurent parmi les favori pour la saison prochaine. Gasperini a tant et si bien semé: Il a consolidé sa façon de jouer au football, il sera un candidat pour le Scudetto." Mais pourquoi êtes-vous parti de la Juve ? "Je ne suis pas parti. Il y a eu une résolution consensuel lorsque la propriété a présenté ses exigences et qu’il y avait une opposition transparente en regard à la situation qui se présentait : Il est juste de faire un pas de côté." Vous n’étiez pas d’accord sur la venue de Ronaldo ? "Je crois qu’il y a aussi un aspect physiologique : Lorsque Agnelli est arrivé, c’était sa première expérience. Il est juste que la propriété suive sa propre route et lorsque tu ressens que tu n'a plus ta place, c’est juste de savoir prendre le courage de prendre du recul et de faire un pas de côté.." "Je suis une personne qui ime les défis et lorsque j’ai reçu le message de Zhang, le dimanche matin suivant la rescision de mon contrat avec la Juve du samedi, j’ai accepté immédiatement ce défi sportif." La recrue dont vous êtes le plus fier à l’Inter ? "Le Directeur Sportif est Ausilio. Antonello, durant cette période s’est dédié à la gestion quotidienne de tant de problème. L’acquisition la plus difficile car il s’agissait d’un investissement important a été Lukaku. Mais il a un rôle important, Conte m’en a parlé en me donnant de très nombreuse garanties sur l’usage qu’il comptait en faire et des garanties qu’il pourrait offrir à l’équipe : Là aussi Antonio a été un gagneur." Son interview à la Domenica Sportiva Comment je vais ? "Très bien. Dès demain je serais plus relaxé car nous y sommes parvenu avec la manière. Ce sont des émotions fortes et il est juste de les vivres avec une apparente fatigue que tu ressens en soirée." "Je crois que le destin d’une équipe est très fort lié à celui de la conduite technique : Les entraineurs conquérant sont particuliers, ils ont un caractère fort, j’ai eu le plaisir de connaitre Conte à Turin et je savais que c’était un entraineur conquérant: Cela peut passer par beaucoup de déclarations polémiques, mais au final, c’étaient des déclarations stimulantes : "Je veux que l’on gagne tous ensemble, j’ai envie de gagner aussi." Je préfère sincèrement avoir à faire à un entraineur que je défini comme un peu difficile plutôt que quelqu’un qui se la joue tranquille dans l’entreprise et qui ne t’apporte aucun résultat au final." "Il y a eu des échanges très intense avec la Direction, il a dit ce qu’il ne fonctionnait pas, il s’est montré extrêmement clair. Il a détaillé point par point ce qu’il n’allait pas et nous avons recommencé tous ensemble pour offrir et obtenir des grandes satisfactions. Je ne m’imaginais pas pour l’emporter avec une telle et apparente facilité : Il reste encore 4 dimanches d’ici à la fin de la saison. Notre rythme de croisière a été extraordinaire car nous avons engrangé tant de points, il faut le souligner." Conte ? "Notre Conte pense aussi que nous devons profiter de ce moment extraordinaire car l’Inter avait tellement besoin de revivre un tel moment de joie. Il y a eu tellement de changement d’entraineur et de propriétaire : Il y la plénitude d’avoir fait le job." "Au moment voulu, nous nous assiérons autour de la table et nous échangerons, c’est quelque chose que font tous les clubs en fin de saison. On devra débuter la nouvelle saison à la lumière de l’évolution pandémie : Il y a une contraction économique extraordinaire, nous devons vivre avec et devoir réaliser des évaluations importantes." "Je suis certain que Conte se sent bien à l’Inter et j’espère que l’on pourra continuer ensemble : Je suis arrivé à l’Inter en 2019 et la propriété m’avait proposé un projet ambitieux, elle a suivi aussi les indications de Conte. Il souhaite un programme clair : C’est un cycle qui vient de débuter que nous souhaitons tous pouvoir continuer." "L’année prochaine devrait être celle de l’Etoile : Un rêve inédit même si c’était déjà un rêve de remporter ce championnat: En l’espace de deux saisons, nous avons aussi atteint la Finale de l’Europa League et ce serait bien de continuer ensemble : Je suis de Lombard et je suis fier d’être à l’Inter." Quelles sont les différences entre la Juve et l’Inter ? "Je crois que l’Histoire est aussi importante chez les deux. Lorsque je suis arrivé à l’Inter, je ressentais qu’il y avait ce besoin de faire la différence avec énormément de changement pour apporter de la stabilité. Je suis parvenu, avec le Club et avec Conte à apporter de la stabilité à cette société et je tiens à souligné que lorsque Conte est arrivé, qu’il y avait un écart à colmater. Vous parvenez à le réduire lorsque vous parvenez à colmater les performances." "La différence que j’ai retrouvé en Conte, comparé à la Juve, est qu’il a acquis de l’expérience et il est aujourd’hui très attentif aux détails aussi hors du terrain. : Cela va de l’entretien du gazon à l’alimentation, il nous aide tous sur de nombreuses choses." Son Interview à Tuttosport Est-ce une revanche, une représailles suite à ce qu’il s’est passé avec la Juve, il y a deux ans et huit mois ? "Non, il n’y a rien de tout cela : Le Scudetto de l’Inter est un rêve devenu réalité. Imaginez comment il sera gratifiant de retourner à Turin en tant que Champion d’Italie pour décider du destin de la Juventus le samedi 15 mai. C’est la beauté du sport : L’expérience turinoise m’a tant apporté excepté l’amertume avec laquelle j’ai été congédié, si je peux le définir de la sorte." "Je conserve de bons rapport avec tous, sauf Paratici, mais là la question est plus humaine que professionnelle. Je suis un manager habitué à accepter les choix du club pour lequel je travaille et c’est comme cela que je l’ai pris en septembre 2018, même si, honnêtement, je ne m’y attendais pas." Vous attendiez-vous, que vous-même mais également Conte, alliez acter le dix-neuvième Scudetto de l’Inter ? "Franchement non, pas aussi vite, pas en mois de deux ans. Je tiens à le souligner encore une fois et avec fermeté : Le mérite principal de ce travail extraordinaire, de cette emprise, revient à Antonio : C’était le bon entraineur au bon moment." "Ce Tricolore est née de sa culture du travail, de sa capacité à cimenté le groupe match après matchs, un groupe qui a progressivement cru en son potentiel et en ses propres capacités. Dans les mois les plus délicats que nous avons connu en début d’année, avec les problèmes sociétal, Conte a su isoler l’aile sportive de l’Inter en la rendant totalement imperméable à ces situations extérieures. Il a été en cela formidable et je vous garantis que cela n’a été facile pour personne." Vous Imaginiez-vous que l’expérience à vivre du Covid était si difficile ? "Je peux vous le jurer, j’ai passé trois semaine à l’hôpital : Le virus m’avait frappé d’une façon si importante, qu'il m’a amené à voir la vie autrement. Et ce Scudetto est encore plus beau pour moi qui ait eu le Covid : je suis guéri et je peux l’apprécier encore plus. Il ressemble beaucoup au premier titre que j’ai remporté avec Conte à la Juve : Inespéré, inattendu, et c’est pour cela qu’il est encore plus exaltant." En ces jours délicats pour la Juve, il a été hypothéquer votre retour en bianconero..... "Je l’exclu. Il s’agit d’une éventualité jamais prise en considération et je n’ai jamais reçu de demande de Turin : C’E SOLO L’INTER." Et à présent ? "Et à présent, je veux ouvrir un long cycle riche de succès avec Antonio, il est la garantie absolue. Il a inculqué à l’équipe une mentalité conquérante. C’est le cinquième titre qu’il a remporté en dix ans : Conte est le meilleur." Son interview à Radio Anch'io Sport "J’espère à 100% que Conte reste, nous avons commencé un cycle : Il y a un problème de richesse avec la pandémie, il faut tenir compte de ce contexte. Nous allons nous asseoir au tour de la table avec Antonio et la propriété pour prendre connaissance de la ligne de conduire mais il y a un juste optimisme." "L’objectif est d’arriver à parvenir à un accord avec un partenaire qui est capable de procéder aux investissement nécessaire : Il n’y a pas de plan B, il y a un plan A et je l’espère tellement, je suis convaincu que Conte continuera avec nous, après tout il y a un grand feeling entre lui et nous tous, du club, de l’équipe et des tifosi." "C’est une très grande satisfaction : Conte a défini cette emprise historique comme un chef d’œuvre : La croissance a été lente mais constante, le nouveau parcours a débuté l’année dernière et cette saison Conte est parvenu à inculquer ses principes conquérant qui sont à la base de ses succès." La seconde étoile ? "Elle est le maximum pour tous, mais là je rentre dans la fascination et le romantisme. La Ligue des champions est une très grande compétition, mais les quatre demi-finalistes figurent dans le TOP 6 dans ce qui est les meilleurs bilans financiers." Handanovic ? "C’est notre gardien et notre Capitaine, mais nous devons aussi regarder vers l’avenir et penser au futur pour renforcer encore plus le noyau." La Super League ? "C’était un projet né de l’appréhension des propriétaires des 12 clubs sur le modèle footballistique existant qui ne garantit pas la soutenabilité. Il est sorti avec des modalités et un ligne du temps non-appropriée, mais le football doit être revu et remodelé, autrement on risque de faire face aux faillites." "Il n’en reste pas moins que vous pouvez l’emporter en dépensant peu, mais les salaires des joueurs ne sont plus supportables." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. L’Inter se déplacera ce samedi 01 mai à Crotone avec l’espoir, inavoué, de célébrer son 19ème Scudetto en cas de contre-performance de l’Atalanta ce dimanche à Sassuolo. Ceci étant dit, Antonio Conte, s’est livré en conférence d’avant-match Demain, vous allez faire face à une équipe très dangereuse en phase offensive..... "Les garçons savent que demain, ils devront faire l’Inter. Si nous y allons en pensant à faire quelque chose de différent, on pourrait faire face à une mauvaise surprise. J’ai un maximum de respect pour Crotone et pour ce qu’il réalise." "Ils sera très motivé car il voudra prouver qu’il mérite la Serie A, et quelle est la meilleure occasion que de le faire ’en faisant face au premier du classement ? Je l’ai dit à mes garçons et je me souhaite qu’ils m’aient écouté." Racontez-vous la visite du Président..... "C’était un simple salut vu que nous ne nous étions pas vu depuis quelques temps. Il a salué les joueurs et leur a souhaité bonne chance : Il sait très bien que nous n’avons encore rien conquis." Il y avait de la fatigue lors de la dernière rencontre. Cette semaine vous-a-t ’elle servi pour recharger les batteries ou est-ce qu’il y aura une rotation ? "La fatigue est pour nous et pour les autres. Peut-être que les autres, vu l’écart, l’accusent encore plus. J’estime que pour réaliser quelque chose d’historique, qu’il n’y a pas lieu de parler de fatigue. Si quelqu’un me dit qu’il est fatigué, il va sur le banc." Est-ce la saison la plus difficile de votre carrière ? "Je pense avoir déjà répondu à cette demande: Il est inutile d’y revenir. L’important est qu’elle se termine de la bonne façon, qu’elle nous rembourse toutes ces nuits blanches, cette sueur, ces sacrifices." Est-ce qu’il y a un joueur dont le rendement vous a plus surpris comparé aux autres ? Ils ne sont plus les même qu’en début de saison..... "Si vous vous rappelez bien, j’ai dit en début d’année que la Fortune de l’Inter passera par la croissance individuelle des joueurs qui vous permettra de faire grandir toute l’équipe. Je pense qu’aujourd’hui, que l’on peut parler de quelque chose d’extraordinaire." "Je pense qu’ils ont tous grandi et qu’ils ont tous acquis un sens de responsabilité plus important, qu’ils avaient besoin de suivre ce chemin pour être protagonistes. Ils récoltent tous les fruits de façon individuelle. Même Pinamonti, qui est jeune et qui n’a pas eu la possibilité de se faire une place, car il avait face à lui Lukaku, Martinez et Sanchez. Il est aujourd’hui plus fort qu’à ces débuts avec nous." "C’est inévitable lorsque tu travailles d’une certaine façon que tu sois fatigué, mais il y a également une croissance personnelle importante." Le tournant de la saison a-t ’il été la victoire sur la Juventus ? "Je pense qu’il y a eu différents moments clés durant cette saison qui nous ont fait prendre conscience et qui nous ont permis d’augmenter l’auto-estime. Il n’y a pas de match en particulier. C’est évident que lorsque tu es derrière, tu es un chasseur, mais l’instant crucial est le moment où nous avons pris la tête." "Soit tu sais gérer la pression et prouver que tu as le bon mental et la juste concentration, soit la pression te dévore et t’aspire. Cela ne s’est pas produit. Les messages sont bien passés et c’est pour cela que nous sommes les Patrons de notre propre destinée: Nous nous souhaitons de finir la saison avec ce qui sera une œuvre d’art pour nous." Comment va Vidal ? Pensez-vous qu’il pourra encore jouer dans ce championnat ? "Arturo a connu un contre-temps car il a été opéré au genou et qu’il s’est surestimé, c’est ce qui a tout retardé. Il ne s’est pas entrainé avec nous, il n’est pas disponible, mais j’espère qu’il pourra revenir pour le final de la saison. Ce serait bien que tous puissent y participer." Sanchez devait rejoindre la Roma et il est par contre devenu important pour l’Inter. Pensez-vous que la décision de le conserver était la meilleure ? "Tous apportent une contribution de façon importante. Alexis, très certainement après la clôture du Mercato, s’est donné corps et âme à l’équipe, mais je pense que le plus important est qu’il soit heureux. Il sait qu’il se trouve dans un environnement où tous sont importants, dans un climat familier où il sait qu’il peut apporter sa contribution. Je suis content de ce qu’il propose et je compte lui offrir plus de temps en fin de saison." Vivez-vous cette attente vers le possible Scudetto différemment ? "Lorsque tu te rapproches d’un objectif, c’est inévitable que l’attente devient quelque chose à savoir gérer aussi bien pour toi, que pour le groupe, pour le Club et pour les Tifosi. Ce n’est pas facile, mais je pense que nous la gérons tous de la bonne façon." "Lorsque je dis que demain, il faut être l’Inter, cela veut dire qu’il faut tout gérer de la bonne façon et arriver à bon port le plus tôt possible. Tous le savent, tous ceux qui travaillent à la Pinetina, des gardes aux joueurs, on se doit de couper l’herbe sous les pieds pour réaliser quelque chose d’extraordinaire." Vous avez changé l’Inter, c’est une évidence, mais est-ce que l’Inter vous a changé également ? "Mon objectif a été d’apporter mon crédo, ma vision, de venir avec mes bagages, de faire ce en quoi je crois. Mon parcours est surement composé de sacrifice, de sueur, de fatigue. Je les ai tous amené à leurs limites. Mais finalement, c’est le parcours à suivre si tu veux être crédible et conquérant, si tu veux honorer l’Histoire de l’Inter: Et j’ai cherché à faire cela." "Tu ne peux pas avoir tout le monde de ton côté car cela peut lasser, tu peux avoir certains qui préfèrent rester dans la médiocrité car il y a un mal de tête ou une mauvaise nuit. Mais ici, j’ai rencontré tellement de personnes qui ont voulu suivre mon parcours." "Et nous sommes parvenu, au-delà de remporter ou pas le Scudetto, à retrouver de la crédibilité aux yeux de tous : Au niveau national et international car nous avons disputé une Finale de l’Europa League : Il faut se rendre compte de la difficulté du tournoi, je pense que la Finale a été sous-estimée." Vous allez arriver au Scudetto. Allez-vous faire usage des derniers matchs pour préparer la saison à venir et procéder à des évaluations envers ceux qui ont le moins joué ? "Le premier concept est d’arriver au Scudetto. Ensuite, je donnerai du temps de jeu à qui le mérite et pas pour faire une faveur à quelqu’un. Il faut respecter ceux qui m’ont donné de la sérénité sur le terrain. L’objectif est d’obtenir le maximum. Avec la Juventus, j’ai obtenu 102 points même si je l’avais remporté bien avant. J’ai la mentalité d’une personne qui veut toujours gagner." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. En effet, après la bombe relative à la Super League suivi de l’introduction d’une clause de loyauté pour participer à la Serie A, la Gazzetta Dello Sport nous révèle que le Conseil Fédéral souhaite marquer un tournant historique pour le Championnat de première division italienne: Les Play-Offs Ceux-ci permettraient de diminuer le nombre d’équipes professionnel, voici la déclaration de Gabriele Gravina: "Je suis seulement déçu de m’être trompé dans le temps, car cela faisait deux ans que j’en parlais. La Premier League songe aussi aux Play-Offs. J’espère qu'il sera possible de favoriser une réflexion aussi à l’intérieur de cette entité." "Si vous me demandez si je suis ou pas favorable aux Play-Offs, je vous répondrais que j'y suis extrêmement favorable. Mais il est clair qu’il faudra échanger avec toutes les parties pour ce projet: Cela doit également partir du fait que chaque composante devra renoncer à quelque chose, Il n’est pas possible de faire des réformes en n’observant uniquement ceux que font les autres." L’exemple belge à suivre ? Voici ce que nous dit Wikipédia : Pour information : Les points au classement sont divisés par 2 pour débuter les Play-Offs. Chaque victoire vaut trois points. La D1B = la Serie B en Italie. Les équipes se rencontrent deux fois de suite, comme en phase classique Quand on pense que de nombreux spécialistes critiquaient le Championnat de Division 1 belge depuis des années…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Alberto Dalla Palma est éditorialiste au Corriere Dello Sport. Celui-ci s’est penché sur le parcours des 3 grands d’Italie et une chose est certaine, seule l’Inter fait Honneur à son blason! "Si Conte ne considère rien pour acquis en se montrant toujours attentif et pointilleux, il a tout de même confirmé que l’Inter a le Scudetto entre ses mains à 95%. Ce qui revient à dire que ce chapitre est clos. Il l’a immédiatement compris suite au but de Darmian face à Vérone, lorsqu’il s’est retrouvé inondé dans l’étreinte Nerazzurra." "A cinq journée de la fin de la saison, il n’y a plus aucun adversaire qui est capable de faire peur à l’équipe la plus forte du championnat, aussi bien au niveau de son noyau et de sa valeur, plus que du nombre de points d’avance." "Super" Europa "Des rivaux, il n’y en a pas eu à proprement parlé lors de cette phase de match retour, grâce à la série de 11 victoires consécutive et à la contemporaine disparition de Zlatan Ibrahimovic, sans lequel, il a perdu du terrain et prend des risques, au point de risquer de se retrouver en Europa League. Le Milan lui a d’ailleurs a proposé une prolongation de contrat et un salaire défrayant la chronique, étant donné qu’il n’a pas été tenu compte de la pandémie lié au Covid." "Il pourrait retrouver en Europa League la Juventus qui a été tenue en échec par la Fiorentina et qui a été reprise au classement par l’Atalanta. Et si Conte admet avoir quasiment remporté le Scudetto, Pirlo confesse de se sentir sur le sellette à l’aube d’un échec plus qu’évident." Pensez-vous, qu’il est possible de se diriger vers une saison rêvée en Championnat, avec la Beneamata Championne, tandis que ses deux éternels rivaux se retrouveraient en Ligue Europa ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Antonio Conte s’est livré en conférence d’après-match, Spezia-Inter, sur la performance de notre Beneamata cette saison et sur la Super League Européenne "Moi-même, les joueurs, le Club et les Tifosi aurions signé pour arriver à un tel niveau de la saison de cette manière. Je suis déçu car nous aurions mérité plus ce soir, vu ce que nous avons démontré sur le terrain, pour ces deux buts annulés pour quelques centimètres, pour les poteaux." "Il pouvait y avoir plus de qualité dans la dernière passe, mais je comprends aussi que le ballon peut commencer à devenir plus lourd, c’est la première fois que ces garçons participent à un rush final, ils voient en point de mire un objectif extraordinaire : Le Scudetto." "J’ai félicité les garçons car ils ont joué avec la bonne intention, la juste détermination : Il ne faut jamais sous-estimer, ni rien, ni personne : La base de l’équipe, c'est son humilité. Les matchs commencent à diminuer, nous commençons à voir l’objectif : Comme pour tous, il est possible d’être un peu plus fébrile, nerveux, mais nous nous devons de rester serein et de faire confiance à notre travail et à nos connaissances." "Cela passe aussi par des jambes qui sont en forme, les garçons ont la possibilité de réaliser quelque chose d’extraordinaire : Je m’attendais à voir l’Inter, que j’ai connu l’année dernière et cette année, continuer à grandir. L’année dernière nous avons acquis de l’expérience par le biais de la Finale de l’Europa League. Cette année, nous avons la possibilité de remporter le Scudetto, de faire quelque chose d’exceptionnel vu que l’Inter, mais aussi d’autres équipes, ne l’ont plus gagné depuis tellement longtemps." La Super Ligue ? "Mon idée est que le sport et la tradition sont important : La tradition signifie l’Histoire et elle se doit d’être respectée, fascinée. Chaque nation doit conserver ses traditions, on ne peut pas y toucher : Le football est une passion, pas uniquement des affaires. Ce qui la fait vivre c'est la passion, si tu ne dors pas la nuit, c’est par passion La méritocratie dans le sport est importante, il doit y avoir cette compétition qui te permettra de l’emporter." "D’un autre côté, je pense que les institutions telles que l’UEFA et la Fifa se doivent de procéder à des réflexions : Les clubs investissent sur des joueurs et sur des entraineurs. Eux, ils organisent seulement les tournois en y récoltant les droits : Je ne comprends pas bien la raison de prendre dix millions et d’en donner trois." "Cela doit nous pousser à la réflexion, car les joueurs sont pressés comme des citrons et ils peuvent se blesser en jouant tous les trois jours, ce sont des joueurs qui évoluent en club. Il faudrait offrir une partie plus appropriée aux clubs de football et je suis contre la Super League." Mon futur ? "Comme je l’ai déjà dit, nous devons continuer à travailler et à nous projeter sur le présent, nous pouvons avoir une incidence sur le présent : Nous sommes bien conscients des mutations ont eu lieu durant cette année au sein du club et des problèmes qui en ont découlés." "C’est également inévitable qu’en fait de saison, il faudra faire preuve de clarté : je pense que les tifosi le méritent." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. La Super League Européenne est un véritable séisme dans le monde du football européen. Si les Grands d’Europe ont décidé de partir à l’abordage, ceux-ci ont pris le temps de bien analyser la situation. La Super League est-elle une future poule aux œufs d’or ? Révélation du Corriere Dello Sport La naissance de la Super League a comme conséquence l’appauvrissement des droits télés de l’UEFA, avec des Coupes d’Europes physiologiquement mise à l’ombre suite à cette nouvelle compétitions. Le Corriere Dello Sport met en évidence 5 avantages qui offrent aux participants, une affaire globale estimée à 4 milliards d’euros. Diviser directement entre 20 clubs une "tarte" qu’aujourd’hui l’UEFA réparti entre les 45 clubs de la Ligue des Champions et les 48 clubs de la Ligue Europa, avec des mécanismes sensibles à un équilibre économique et géopolitique Obtenir 3,5 milliards d’euros comme droit d’entrée à répartir entre les Clubs fondateurs : "Le projet, que nous visons établi l’hypothèse de 4 chapeaux avec les six premiers clubs qui recevront pour des projets d’infrastructure, (mais les malins diront que c’est pour réduire les dettes) 350 millions d’euros chacun. Les quatre suivant 225 millions d’euros, les deux suivants 112,5 millions d’euros et les trois derniers devant se "contenter" de 100 millions d’euros. Avoir une place garantie au plus grand tournoi européen, programmant de la sorte des recettes certaines et prévisibles, grâce à la répartition des droits télés via une importante partie fixe. L’autre partie étant liée aux résultats Participer à un futur élargissement de la tarte, qui sera rendu possible grâce à un format concentrer sur les top clubs, avec des rencontres de très haut niveau hebdomadairement, ce qui aura un effet sur la valeur des droits futur La certitude de jouer au moins 18 rencontres, les groupes étant composé de 10 équipes, soit 9 rencontres à domiciles avec les recettes du stade "Un club peut parvenir à gagner en une saison un maximum d’environ 300 millions d’euros, soit trois fois plus que le vainqueur de l’actuel Ligue des Champions. Le tout avec un gain minimal de 135 millions d’euros : La Super League est la sublimation d’un déséquilibre existant entre les clubs riches et les clubs qui le sont moins. Cette distance s’est également creusée en raison, ces dernières années, du Fair-Play-Financier de l’UEFA." Pensez-vous que l’UEFA, se croyant toute puissante, a creusé sa propre tombe en instaurant le Fair-Play-Financier ? Un FPF qui rappelons-le a pris fin… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Nicolas Tagliafico, le défenseur de l’Ajax, se prépare à affronter ce jeudi soir la Roma, au Stadio Olimpico dans le cadre du match retour de l’Europa League. Si l’objectif principal est d’inverser la tendance suite à la défaite 1-2 subie à domicile et de se qualifier ainsi pour la demi-finale, le joueur né en 1992 s’est livré à TuttoMercatoWeb sur le club leader du Calcio qui l'aurait approché: "C’est incroyable d’être accosté par une telle équipe, avec toute son histoire, ce blason. Je peux vous dire que mon idole de toujours est Javier Zanetti : Il a joué toute sa carrière avec le maillot Nerazzurro. Cette marque d’intérêt ne peut que me faire plaisir, mais je reste une personne réaliste et aujourd’hui je préfère me concentrer exclusivement sur le présent." "Je dois profiter de l’instant présent et de mon aventure avec l’Ajax.....Ensuite, nous verrons ce que le futur me réservera." Pensez-vous que Nicolas est Da Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Comme le souligne la Gazzetta Dello Sport, la Serie A rentre dans son mois le plus chaud, celui de l’envolée pour le Scudetto. Une envolée qui sera similaire à un tour de force pour les Nerazzurri qui devront disputer 6 matchs en 23 jours. Général Conte Conte a trois cartes à jouer pour préparer au mieux l’envolée pour le Scudetto : La motivation Conte a parlé clairement aux joueurs. Il leur a dit que c’est le moment de récolter les fruits de deux années de travail, que rien n’est encore acquis : Pour un groupe qui n’a que très peu gagné au niveau individuel, l’envie d’atteindre l’objectif doit être plus grand que l’inexpérience. La forme physique Les équipes de Conte terminent toujours les saisons avec une condition physique toujours à la hausse. L’exemple le plus récent est justement l’Inter de la saison dernière qui avait brillé jusqu’au bout en Europa League. Le Turn-Over Covid à part, l’entraineur a à sa disposition une équipe au grand complet : On retrouvera rapidement, soit face à Sassuolo, soit face à Cagliari, Arturo Vidal. L’équipe nationale a restitué à l’Inter un Sensi jamais vu auparavant cette saison. La rotation sera fondamentale car l’Inter va joueur trois matchs en une semaine et il sera obligatoire de faire usage de toutes les ressources du noyau. Comparé au début de saison, tous ont pu prouver qu’ils étaient capable de se montrer utile Attention au Napoli! C’est le signal d’alarme lancé par Marco Materazzi, Champion du Monde 2006 et héros du Triplé 2010: “La rencontre la plus dangereuse sera, pour moi, celle du 18 avril face à l’équipe de Gattuso, qui, si elle est au complet, propose le meilleur football d’Italie. Naples avait également mis l’Inter en difficulté au match aller au Meazza, et ils ont un objectif important à faire valoir : se qualifier pour la prochaine Ligue des Champions." L’atout gagnant ? "La Lula car elle est le duo d’attaquants le plus complet du panorama et, lorsque cela s’avère nécessaire, elle est capable de faire le travail toute seule: Il faut comprendre que ce seront des rencontres difficiles à débloquer, mais Lukaku et Lautaro ont toujours démontrés qu’ils étaient capable de résoudre les problèmes des Nerazzurri." Qu’est-ce qui sera utile pour remporter le Scudetto ? "Il faudra battre Sassuolo mercredi prochain, car les matchs en retard sont toujours énigmatiques et De Zerbi dispose d’une équipe qui a une idée de jeu bien précise." Le Scudetto doit-il impérativement passer par la conquête du Vésuve selon vous ? Quel sera l’impact d’Antonio Conte dans les prochains matchs à venir ? Exprimez-vous ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. En espérant qu’il inscrira également le prochain qu’il aura à sa disposition…. Et comme le révèle la Gazzetta Dello Sport, Romelu Lukaku dispose d’une capacité bien particulière qui lui est propre : Depuis août 2017, à chaque fois qu’il a botté un pénalty, il a toujours marqué. 18 sur 18 "Il fixe des yeux le ballon, tend sa jambe en s’appuyant sur son pied droit, dès qu’il est sur le point de tirer du pied gauche, il observe le portier "comme dans un duel de Western", un léger mouvement de la tête suffi et c’en est terminé. S’il va pour le tirer, le ballon fini toujours quasiment au fond, et s’il est décidé, il est impossible de s’en relever." - Cette belle référence de la Rosea détaille comment le belge exploite à merveille cette punition extrême. Bien objectivement, l’Inter de Conte connait cette caractéristique et en fait usage, lui qui apporte du physique et apporte une certaine patience de la part de son équipe: "Avec de tels joueurs dans la surface, il est possible d’obtenir une faute qui devienne un pénalty. Ensuite, Big Rom devient, et pas uniquement sous cet aspect du jeu, une certitude." Un travail qui porte ses fruits Pour parvenir à tirer un pénalty avec autant de sureté, Lukaku y a travaillé. Comme toujours, il cherche à améliorer quotidiennement tous les aspects de son jeu. Dans le cas ici présent, il y a la façon de le tirer, mais toute la psychologie qui s’y retrouve derrière: "A Appiano Gentile, il botte ces derniers en prenant en ligne de mire Padelli et Radu." "En 2017, Lukaku avait raté son penalty lors d’un match opposant Manchester à Leicester: Dès cet instant, Josè Mourinho lui retirait cette fonction en marquant sa préférence pour Martial ou Pogba. Dès cet instant également, la situation s’est terriblement dégradée jusqu’à son arrivée à l’Inter." "L’année dernière, il partageait cette fonction avec Lautaro. À la suite d’un pénalty manqué face à Bologne, Big Rom est devenu le buteur attiré. Depuis son arrivée à l’Inter, il a inscrit 14 buts sur les 14 pénaltys octroyés : 11 en Serie A, 2 en Ligue Europa et 1 en Coupe d’Italie, face au Milan." Romelu Lukaku est le second meilleur buteur de pénalty inscrit consécutivement. Le Leader incontesté est Roberto Boninsegna qui culmine à 19 pénalty converti consécutivement entre 1970 et 1973. Au niveau européen, et via les Diables Rouges, Romelu Lukaku est le leader incontesté de cette aspect du jeu avec 18 pénaltys inscrit. Il est suivi par Mohamed Salah qui est actuellement à 15 buts inscrit de suite entre Club et équipe nationale. Sa façon de tirer Romelu Lukaku en impose mais Il partage ses pénaltys : "Un peu à gauche, un peu à droite, mais de préférence à ras de terre. La seule fois où il a tiré en force et en hauteur, le ballon est rentré en heurtant la transversale : C’était face au Milan en Coupe d’Italie à la suite de sa rixe avec Zlatan Ibrahimovic. Dans une soirée où il n’avait pas su rester indifférent aux provocations, tirant son pénalty avec toute la puissance qu’il lui était disponible de mettre." C’est un fait Romelu Lukaku se montre de plus en plus décisif à l’Inter et dispose d’une grande marge d’amélioration Pensez-vous qu’il s’agit du choix gagnant d’Antonio Conte ? L’Inter, sans Romelu Lukaku, aurait-elle pu aussi bien dominer la Serie A ? Après Kevin De Bruyne, Josè Mourinho a très mal jugé les capacités enfuient en Romelu. Pensez-vous que le Special One a « une dent » contre les Diables Rouges ? Selon vous, quel est l’entraineur qui exploite au mieux le potentiel de ses troupes : L’italien ou le lusitanien ? Exprimez-vous ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Si l’Inter est Capolista, elle le doit en très grande partie à l’ancien sélectionneur de l’équipe nationale : Antonio Conte. Lors de son premier mandat, il a fini à la seconde place, à un point du futur champion tout en parvenant à se qualifier pour la Finale de l’Europa League. Révélation de Tuttosport Cette saison, il a réglé la mire et est prêt à offrit à l’Inter un Scudetto attendu depuis un peu plus de dix ans et si son contrat vient à échéance le 30 juin 2022, le natif de Lecce serait disposé à prolonger l’aventure milanaise: "Si le nom le plus appétissant parmi les entraineurs libres est celui de Massimilano Allegri, la situation est similaire pour Antonio Conte en ce qui concerne les entraineurs déjà sous contrat." "L’entraineur est lié à l’Inter avec un contrat à échance en 2022 et il est actuellement lancé dans la route portant au Scudetto : Le confirmer serait la chose la plus naturelle, mais Suning est actuellement en proie à des problèmes de liquidités. Il cherche soit à vendre ou à trouver un partenaire pour le soutenir." "Le risque qui se profile est qu’en cas de nouveau mercato sans investissement, Antonio Conte pourrait refuser de disputer la Ligue des Champions sans renforts adaptés. Cela s’était déjà produit à l’occasion du divorce avec la Juventus en 2014." Parti pour rester ? "Le problème est que l’ancien sélectionneur présente un contrat très important : 12 millions d’euros par saison est inaccessible pour les clubs italiens qui songeraient à lui tel que le Napoli et la Roma." "Si la Premier League ne souffre pas de ce problème de liquidité, les bancs les plus importants : Manchester City, Liverpool et Chelsea sont tous occupés par des entraineurs stables, exception faite de Manchester United et Tottenham." Pensez-vous Conte capable de quitter sa créature alors que celle-ci n’a pas encore révélé tout son potentiel ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Le travail d’Antonio Conte paye et est visible aux yeux de tous. L’entraineur italien, qui est en poste depuis la saison passée peut déjà se vanter d’être parvenu en Finale de l’Europa Ligue et d’avoir considérablement réduit l’écart avec la Juve la saison dernière. La meilleure moyenne de ces 25 dernières années Cette année, l’Inter domine la Serie A en ayant 9 points d’avance sur le Milan, mais l’apport du Mister est important comme en témoigne la statistique de 2,26 point par matchs, une statistique meilleure que celle de Josè Mourinho et Roberto Mancini. L’Inter voyage également à un rythme de Champion. En effet, Les équipes de Conte ont toujours proposée une moyenne très importante. Conte n’est battu, que par lui-même, uniquement avec la Juventus version 2013/2014 et le Chelsea de sa première année. Croyez-vous Antonio Conte capable de maintenir ce rythme de croisière ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Milan Skriniar, le défenseur de l’Inter s’est livré au cours d’une longue interview à TuttoSport Dites-nous la vérité : Pour un défenseur, il y a plus de satisfaction après avoir inscrit un but ou pour l’avoir sauvé ? "Normalement, c’est pour le sauver, car c’est mon métier. Toutefois, avant de marquer à Vérone, cela faisait vraiment longtemps que je n’avais plus inscrit de but (ndr le 24 février 2018 face à Benevento (2-0). Ensuite j’ai su inscrire deux autres buts. Et je dois admettre que c’est une belle satisfactions lorsque l’on arrive à concrétiser tous ces buts. Comment gérez-vous la pression qui vous force à réaliser des matchs mentalement ? "C’est un point sur lequel nous échangeons énormément à l’entrainement. Je crois que nous avons été bons pour cerner, durant cette phase du championnat, quels sont les détails qui nous permettent de maintenir les équilibres." Est-ce que l’élimination en Ligue des Champions vous reste douloureuse ? "Elle l’a énormément été, mais à présent, c’est du passé. Il nous reste à présent qu’un seul objectif, mais un grand objectif." Cette Juve vexée peut-elle être un problème supplémentaire ? "Je ne le pense pas, car je crois que même jusqu’à ce jour, ils ont tout fait pour remporter leurs matchs. Cela ne change pas grand chose. Nous devons nous concentrer sur nos propres objectifs et penser à toujours surélever le niveau." Après le ko face au Real, vous avez discuté, vous avez changé votre façon de jouer en n’encaissant seulement que 12 buts en 18 rencontres, que s’était-il passé ? "Ce n’est plus la Pazza Inter mais l’Inter de Conte : C’est lui qui a changé la donne, qui nous a permis d’avoir plus d’équilibre sur le terrain, qui fait que nous pensons tous à défendre et à être très appliqué en phase de construction basse. Nous faisons usage de chaque parties pour apprendre afin de faire face à la suivante." Cela semble être une sensation : Vous parlez-vous plus sur le terrain ? "Oui, c’est vrai, Conte a énormément insisté sur cela : "Vous êtes sur le terrain et vous devez échanger" et je crois que nous nous sommes amélioré aussi sur ce point." Après votre victoire sur l’Atalanta, vous avez été critiqué pour avoir laissé le jeu aux mains de l’adversaire : qu’avez-vous à y répondre ? "En championnat, c’est important de rentrer à la maison avec des points, si possible les trois et des parties se jouent mentalement. C’est aussi évident que notre jeu ne plaira pas à tout le monde, mais en ce moment, ce qui compte c’est de gagner : Nous avons engrangé des points aussi en jouant moins bien." Comment parvenez-vous à vous écarter, hors du terrain, de toutes les inquiétudes liés à ce qu’il se passe au sein du club ? "Ce sont des choses qui se déroulent au-dessus de nos têtes et nous n’avons pas à les gérer : Nous devons uniquement penser à faire bien sur le terrain, à l’entrainement, en match et à rentrer à la maison avec des résultats." Avec Conte, l’horizon a un peu changé…. "Je n’avais jamais joué dans une ligne de trois et au début j’ai fait face à quelques difficultés. Il est très bon pour bien faire comprendre ce qu’il souhaite des joueurs et ce, au quotidien, ce qui te permet de t'améliorer : Aujourd’hui, si je suis un défenseur complet, la grande partie du mérite lui revient." Comment marquer Lukaku à l’entrainement ? "C’est difficile…comme pour nos adversaire en match : Lorsque tu te trouves devant lui, tu es confronté à des problèmes car il est costaud, puissant et très rapide. Il est difficile de trouver dans le milieu, quelqu’un qui a ses caractéristiques." L’adversaire qui vous a posé le plus de problème ? "Lors de ma première année à la Samp, j’ai éprouvé énormément de difficulté face à Dzeko et aussi Mauro (Icardi, ndr) car dans la surface, ils t’inscrivaient toujours des buts." L'été dernier, vous n’aviez disputé que six minutes en finale de l’Europa League…Comment aviez-vous vécu l’idée d’avoir perdu votre place ? "C’est évident que si quelque ne joue pas, il n’est pas content. Me concernant, lorsque j’étais écarté, je savais que c’était pour une bonne raison car j’avais tant de défauts dans la défense à trois." Cette semaine-là, on parlait d’un intérêt de Tottenham... "Je n’étais pas très heureux car je ne jouais pas, mais je voulais rester à l’Inter : Et grâce à mon travail, j’ai regagné mon poste." Lukaku avait dit que le problème lié au manque d’adaptation d’Eriksen était lié à un problème linguistique. Vu que vous êtes également passé par là, à quel point est-il important de communiquer immédiatement sur le terrain en italien ? "C’est important pour une question de respect vis-à-vis du pays où tu te trouves. Ma première interview, je l’avais réalisé après six mois et elle ne s’était pas très bien passée : L’italien n’est pas une langue facile à apprendre, mais c’est juste de l’apprendre et d’y parvenir le plus tôt possible." "En ce qui concerne Christian, tout le monde savait que c’était un très bon joueur et qu’il a probablement, comme cela s’est passé avec moi, dû avoir un certain temps d’adaptation pour comprendre le rôle qu’il devait revêtir et comprendre la nature du championnat dans lequel il se trouvait. A présent, il a énormément grandi et il peut nous donner un grand coup de main." Skriniar, si l’Inter remporte le Scudetto, que faites-vous ? "Je me le tatoue sur la peau." Sur le torse ? "Non, j’en ai déjà un là. Mais si cela vient à se concrétiser, ce sera un beau souvenir pour toujours : En Slovaquie, j’ai remporté un championnat au Zilina, mais à ce niveau-ci, ce serait la première fois. A présent, nous sommes nous devant tout le monde, et nous devons uniquement penser à nous planter le moins possible." The Beast “Iceman” Is Back ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. En effet, selon le Corriere Dello Sport, il semble difficile de voir la concurrence défier l’Inter "à cause" des compétions européennes: "Que tout le monde se fasse sortir des Coupes d’Europe pour voir ensuite…Est-ce réellement la seule possibilité de prendre le Scudetto à l’Inter ? Il faut admettre que stratégiquement, c’est plutôt assez irréel, vous prendriez l’eau de toute part vu l’absence des primes, de beaucoup d’argents." "Mais il semble difficile de penser qu’une équipe comme l’Inter, avec son organigramme et un seul objectif à atteindre, ne puisse pas s’échapper avec des adversaires ayant la tête aux Coupes." "L’Inter est trop forte physiquement, trop sure de ses moyens et de son football que l’Europe a rejeté avec dédain, mais qui en Italie retrouve force et certitude." Après avoir été la première équipe à vaincre la Juve au Stadium, l’Inter sera-t’ elle la première équipe Post 2010 à la faire chuter ? C’est un fait, on ne peut pas compter sur les autres, il faut toujours faire le Job soi-même! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Antonio Conte peut sourire, ce soir, pour défier la Fiorentina de Cesare Prandelli, son Inter va pouvoir compter sur les retours d’Achraf Hakimi et de Romelu Lukaku. Statistiques impressionnantes Tuttosport s’est penché sur les performances du Diable Rouge. Si cette seconde saison doit être l’année de la confirmation, forcé de constater que le numéro 9 Nerazzurro propose encore et toujours un rendement très élevé, depuis une première année d'exception “Lukaku se présentera demain avec ses 14 buts en 19 matchs de championnat (20 sur 26 au total pour la saison 2020-2021). Ces deux derniers buts, Romelu les a inscrit la semaine dernière à Benevento. La saison dernière Big Rom a terminé le championnat avec 23 buts inscrits. Lors du début de la phase aller, il avait inscrit 14 buts, pile comme cette saison." "Son objectif est de s’améliorer mais surtout d’aider l’Inter a grapiller une place de plus comparé à la saison dernière, sans avoir à disputer la Ligue des Champions, la Ligue Europa et avec un pied et demi en dehors de la Coupe d’Italie." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Une faillite, un contrat non-respecté, une honte…L’Inter a dit adieu à la Ligue des Champions de la pire des façons ce mercredi…. Recruté afin de faire passer un cap à l’Inter, Antonio Conte aura réussi à déclencher la fureur du Suning : Si à l’heure d’écrire ces lignes, le poste de l’entraîneur n’est pas encore remis en question, l’Inter va payer au prix fort sa prestation Révélation de Tuttosport "Pas de victoire, plus de Ligue des Champions, ni même l’Europa League : La Campagne en Coupe d’Europe de l’Inter s’est très mal terminée et Nankin ne le prend absolument pas bien. Si ces dernières années, Suning semblait déjà lassé par les éliminations, cette année, il l’encaissera avec encore plus de difficultés." Attentes trahies "On ressent un certain agacement en Chine suite à ce qu’il s’est passé en Coupe d’Europe, avec une seule victoire en six matchs et la dernière place d’un groupe considéré comme complexe, mais surmontable étant donné que l’on retrouvait le pire Real Madrid de ces dernières années. On retrouvait également le Shakhtar qui avait été battu 5-0 en demi-Finale de la Ligue Europa en août dernier et le Borussia Mönchengladbach, actuel septième de Bundesliga." "Le tout après avoir investi en deux saisons plus de 230 millions d’euros, ventes exclues et avoir recruté un entraîneur à hauteur de 12 millions d’euros par saison…. La Famille Zhang s’attendait à quelque chose de mieux." Pas de Mercato "Cette élimination va avoir des répercussions sur le Mercato. Si en septembre Marotta et Ausilio ont dû acquérir des joueurs à bas prix, seulement après avoir réalisé des ventes: Soit moins de 5 millions d’euros pour s’offrir Kolarov, Vidal et Darmian, via les départs de Godin, Asamoah, Dalbert et Candreva." "Il est à présent difficile de penser que Suning va ouvrir le portefeuille : La désillusion est immense et les comptes du club, comme ceux de tous les autres de la planète, ont plongé dans le rouge à cause du Covid. La qualification en huitième de finale aurait permis à l’Inter d’engranger 15 millions d’euros." "Avec seul le championnat a disputer, la propriété s’attend à un résultat important, peu importe ce qui a été dit lors de la fameuse confrontation à la Villa Bellini, et la Coupe d’Italie, il est plus que certain que Zhang n’autorise aucun investissement." Cautionneriez-vous ce comportement de la part de Suning ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. A affiches exceptionnelles, articles exceptionnels : Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer les déclarations de Zinedine Zidane en vue de "l’autre match" décisif du groupe B. Un match qui s’avère fondamental car, en cas de victoire interiste, un vainqueur devra émerger entre le Real et le Borussia Mönchengladbach au risque de voir l’Inter, être une nouvelle fois éliminée de la compétition dans le cadre de la dernière journée de phase de groupe. Orgueil "C’est une partie importante. Nous savons ce que nous voulons, nous voulons ajouter trois points et terminer en tête du groupe, nous avons seulement cela en tête. Tous les matchs sont importants, j’en avais déjà parlé la semaine dernière et c’est à présent une opportunité pour prouver qui nous sommes comme équipe. Nous pensons uniquement à passer le tour. Je n’apprécie rien d’autre que le fait de réaliser un grand match, même en étant sérieusement mis en difficulté, mais en restant positif et en pensant uniquement à la victoire : Je veux tout donner pour gagner et pour remporter les trois points." L’Europa League? "Je n’y pense pas, je pense à passer le tour, tout comme les joueurs, basta. De là, vous pouvez penser ce que vous voulez, c’est votre travail, j’estime que nous devons penser à réaliser un grand match." Remercié "Le club fera ce qu’il devra faire, je pense seulement à la rencontre et ensuite le club agira comme il doit le faire, Je n’ai pas à y penser." Le Borussia "Nous allons affronter des bons joueurs, nous voulons toujours l’emporter, il y a tant de facteurs. Parfois nous jouons bien mais nous nous inclinons. L’important est de joueur comme une équipe, de rester souder, de défendre ensemble et avec fermeté, de concéder peu." "Nous savons qu’en possession du ballon, nous savons faire de belles choses et c’est de cela que l’on parle : Tous les joueurs, moi, le club, nous sommes tous habitués à jouer sous pression. Nous savons ce qu’il y a en jeu. Nous devrons gérer les émotions et bien nous préparer. Nous savons que le Borussia est une excellente équipe, très disciplinée, ils sont très bon en contre, c’est une équipe physiquement puissante, mais aussi technique, ce sera un match difficile, mais nous allons nous préparer en faisant face à l'adversité et à ce que nous ferons." Inter-Shakhtar "Nous savons qu’il y a un autre match, mais nous nous concentrons sur le nôtre. Nous allons faire face à une bonne équipe, ce sera un match difficile : Nous devons uniquement penser à nous même." Élimination "Tout le monde parle de cette situation, mais je me concentre sur la rencontre. Nous sommes habitué à réaliser ce type de grands matchs. Quoiqu’il en soit ce sera difficile. C’est une rencontre de Ligue des Champions et nous devrons être satisfait de notre prestation lorsque la rencontre sera terminée. Quoiqu’il arrive, il se passera ce qu’il devra se passer et je suis convaincu que nous réaliserons une très grande rencontre." L’avis d’El Pais Il n’y aura pas d’arrangement. Pour le quotidien espagnol, il n’y a qu’un résultat qui pourra satisfaire les Blancos : La victoire sur les allemands assurera la qualification au tour suivant "La possibilité de ne pas parvenir à atteindre les huitièmes de finale inquiète l’intégralité du club, suite à la défaite de la semaine dernière à Kiev. Rien n’a plus d’importance que l’instant présent, pas même la victoire sur Séville. Il y a, en jeu, le prestige institutionnel, la crédibilité d’un projet sportif et forcément le futur de Zidane et des conséquences économiques qui s’avère fondamentales en pleine pandémie." "Se Qualifier au tour suivant impliquerait l’octroi de 9,5 millions d’euros de la part de l’UEFA, une somme à laquelle doit s’ajouter les 2,7 millions d’euros synonyme de victoire. Pour compenser une telle perte, l’équipe devrait atteindre la finale de l’Europa League, mais il n’y aurait aucun moyen de rattraper le prestige du Club." ®Antony Gilles – Internazionale.fr