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  1. Trêve internationale oblige, l'Albicéleste a battu le Honduras 3 - 0. Lautaro Martinez a encore marqué talonnant le record de Gabriel Batistuta. Il n'y a donc pas d'Argentine sans Lautaro. Une loi non écrite indiscutable, les Argentins le savent, Scaloni en premier lieu qui ne lâche rien sur l'attaquant de Bahia Blanca, de plus en plus en tête. El Toro a également mis son sceau lors du match amical face au Honduras, remporté 3-0 par l'Albiceleste. Notre Nerazzurro ouvre le score, débloquant un match assez pimenté, but suivi par deux autres de l'inévitable Leo Messi. Scaloni apprécie les performences de notre attaquant mais lui accorde aussi un peu de repos en le remplaçant à la 46e par Julian Alvarez. Les chiffres de notre Lautaro Martinez continuent ainsi de s'améliorer avec l'Argentine : notre attaquant arrive ainsi à 21 avec la Seleccion. La Gazzetta dello Sport écrit : "En 2022, personne ne marque à l'Albicéleste comme Martinez : ce dernier but contre l'équipe nationale d'Amérique centrale a permis à Lautaro d'améliorer son bilan en nombre de buts en matchs consécutifs. Maintenant, la séquence a atteint quatre matchs et le total est de 21 buts en seulement 39 matchs. Il met un but toutes les 121' en moyenne et, parmi les géants qui en ont marqué au moins 20 avec l'Argentine, à ce moment seul Gabriel Batistuta, un but tous les 119', a de meilleurs chiffres que lui. Hernan Crespo, un tous les 130', vient d'être dépassé." Alors que la Coupe du monde approche à grands pas et que l'Argentine est parmi les favoris pour la remporter, Lautaro Martinez a utilisé son compte Instagram pour dire que l'équipe est toujours sur la bonne voie. "Nous sommes toujours sur la bonne voie. Ça se rapproche de plus en plus." Traduction alex_j via FCInterNews et Sempreinter.
  2. En effet, environ trois semaines après la fin du mercato estival, les grandes manœuvres sont déjà de mise pour les grand clubs européens. Ceux-ci s’activent ardemment sur les joueurs qui seront en fin de contrat au mois de juin 2023…. Mais quels sont les joueurs intéressants en fin de contrat et quel est le nom le plus retentissant de ce mercato particulier ? Révélation de Transfermarkt "Le joueur en fin de contrat le plus précieux est Milan Skriniar, le défenseur de l’Inter dont le futur est tout autre qu’escompté. Milan Skriniar commande donc ce classement spécial avec l’Inter qui, durant l’été, a résisté aux assauts du Paris-Saint-Germain et qui travaille dur pour conjurer l’hypothèse d’un départ gratuit, ce qui serait catastrophique pour les caisses du club. Il ne faut pas oublier la valeur technique du joueur qui, depuis des années, propose un rendement au top, le tout combiné à la valeur affective avec l’environnement Nerazzurro et des Tifosi qui voient, en lui, le Capitaine du Futur." Sa valeur est de 65 millions d’euros "Marcus Rashford occupe la deuxième position : Cet attaquant anglais, produit de la filière Primavera de Manchester United n'a pas réussi ces dernières années à avoir de la continuité et à confirmer les grandes attentes placées en lui après des début fracassants chez les Red Devils. Né en 1997, il a encore toute une carrière devant lui." Sa valeur est de 60 millions d’euros Au niveau national, la défense Nerazzurra domine le classement! "Peu à dire pour la troisième personnalité qui complète le podium, il s’agit du plus grand de tous : Lionel Messi, qui présente cette saison sous la Tour Eiffel parisienne un rendement bien meilleur que lors de sa première saison, même si le tout reste encore très éloigné de ce qu’il proposait à Barcelone : Son futur pourrait le lier à l’Argentine, mais attention toutefois à un romantique retour chez les Blaugrana." Sa valeur est de 50 millions d’euros Finalement, les 80 millions d’euros n’étaient pas si exagéré…qu’en pensez-vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Interviewé en présence de Fabio Galante sur le canal YouTube de Star Casino Sport, Javier Zanetti s’est livré sur son parcours à l’Inter. Place à l’interview du Capitaine des Capitaines Le Meazza "C’est devenu notre maison pour tout ce que j’y ai vécu, tant de moments inoubliables." Débarquement à Milan "C’était un grand changement pour moi, car en Argentine, je vivais dans la périphérie de Buenos Aires. Lorsque l’on m’a dit que l’Inter m’avait recruté…Je ne parvenais pas à y croire, je jouais dans une petite équipe en Argentine…. Faire ce grand saut et prendre l’avion tout seul à Buenos Aires, direction Milan, était une nouveauté pour moi et pour ma famille." "Cela a changé ma réalité mais aussi celle de mon père et de ma mère, je me rappelle d’un déluge universelle sur la Terrasse Martini, c’était mon premier contact avec Milan. Et dès cet instant, j’ai été énormément séduit. Je n’oublierai jamais mon premier match au Meazza : C’était le 27 août, Inter-Vicenza, nous l’avions remporté 1-0 via un but de Roberto Carlos." "On devait jouer le dimanche, mais déjà le vendredi j’avais pris la voiture avec mes parents pour faire un tour au Meazza, je leur avais dit : Regarder, c’est ici que je vais jouer, dimanche, ma première partie, ils étaient si émus." L’idée de génie de Ronaldo "Voici une anecdote : Il y avait une douche solaire dans le vestiaire, c'est-à-dire une lampe car, notre médecin qui était Ronaldo, nous avait dit que ça aidait contre les champignons et les taches sur la peau. Nous n'avions pas remporté le championnat, mais nous étions la plus bronzée (il rit)" Uefa 98 Qu’as-tu dit à Simeone sur ton but ? "De me laisser le ballon, d’habitude, il n’écoutait pas, mais à ce moment-là, il m’a laissé faire et j’ai inscrit un très beau but. C’était une très grandissime émotion pour moi car c’était ma première finale au niveau européen avec l’Inter. En vrai c’était la seconde, car l’année précédente nous l’avions perdu eux penalty." "C’était une sorte de revanche et affronter une équipe italienne, comme la Lazio, au Parc des Princes à Paris, avec toute la tifoserie de l’Inter était très touchant. De ce parcours en Coupe, je me souviens de la fameuse rencontre à Moscou, un vrai champs de patate où Ronaldo semblait se déplaçait de la sorte (il simule un patinage), il avait une telle puissance." Ses adversaires les plus forts "Dans ma carrière, j’ai toujours eu la chance de marquer de très grands joueurs. J’ai dû marquer Messi aussi en demi-finale de la Ligue des Champions, ce n’était pas un client faclie, mais on parle-là de joueurs qui pouvait faire la différence à n’importe quel moment : C’étaient tous des joueurs différents." Le rôle du défenseur "Le football a évolué, avant le défenseur ne devait que défendre et ensuite penser à construire, a présent c’est l’inverse : d’abord la construction, puis la défense." Gigi Forever "C’est difficile de désigner le meilleure entraîneur : Simoni, pour nous a été si important et il me manque tellement, car en plus de ses capacités d’entraîneurs, c’était une très Grande Personne. Il avait vraiment créé un grand groupe Personnellement, je ne peux pas ne pas citer Mancini car c’est avec lui que nous avons commencé à gagner des choses importantes. Et il y a, enfin, Mou pour tout ce qui nous a transmis, il nous a fait comprendre que tout est possible: Il nous a sincèrement bien fait aller au-delà de nos possibilités car cette année 2010 reste et restera inoubliable pour nous les Interistes." Rendez-lui le brassard et sa jeunesse ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Giuseppe Marotta, l’Administrateur-Délégué de l’Inter s’est livré dans une très longue interview à DAZN: "Je me souviens d'une métaphore de la vie en évoquant un chef-d'œuvre du cinématographique de notre Italie : "Nuovo Cinema Paradiso". Le protagoniste y devient un réalisateur établi à Rome depuis un petit village de Sicile où il aidait le projectionniste : Ma vie y est ressemble." "Comme l'écrit Coelho, si vous voulez que les miracles se réalisent, vous devez penser qu'ils existent et vous devez y croire : c'est un peu comme la persévérance avec laquelle vous entreprenez votre activité. J'ai fait miennes ces caractéristiques en partant des principes les plus basiques : Le contact avec des personnes humbles vous donne des valeurs dont vous avez besoin". Qui était le premier entraîneur que vous avez recruté ? C’était à Eugenio Fascetti à Varese. A cette époque-là, il y avait quelqu’un au-dessus de moi, mais le Président m’avait informé que si je voulais devenir le Directeur Sportif, je me devais de lui proposer un entraîneur. J'ai parlé au directeur de la formation à Coverciano en lui demandant quel était le meilleur entraîneur : il m'a orienté vers Fascetti et j’ai décidé de le choisir C'était un mauvais choix, il a récolté moins que ce qu’il avait semé…. J'aurais aimé travailler avec Sacchi, lui qui a tout changé." Et pour Inzaghi? "Je l’ai appelé sans savoir qu’il était au restaurant avec Lotito: Il était clairement un peu dans l’embarras. Mon intuition et celle d’Ausilio était de lui faire signer rapidement un accord tout en respectant un président comme Lotito, qui ne le voyait pas comme un manque de courtoisie. Lorsqu'un entraîneur ou un joueur reste de longue années dans un Club, c’est parfois bon d’engranger de l’expérience et de grandir ailleurs." Et vos débuts ? "Je voulais être joueur, entraîneur, manager et même journaliste : j'ai éliminé joueur car j'étais pauvre et entraîneur parce que c'était difficile d'y arriver. Il me restait donc deux options: Manager ou journaliste. J'ai fait les deux, j'ai travaillé avec un journal local pour écrire l'Edito du lundi. Je prenais du plaisir à revivre ce qu’il s’était passé le dimanche, cela m’a servi d’entrainement." Et l’opération Ronaldo ? "Quand vous achetez un joueur, vous devez faire une évaluation à 360 degrés : j'ai fait mes propres considérations. C'est vraiment "légendaire" de lire qu’il y a eu une fracture sur cette opération : Il y a juste un un choc d’opinion." Est-ce vrai que vous avez songé, durant une période, à recruter Messi à l’Inter ? "Cela m’a été rapporté, mais ce n’était pas sous ma gestion." Est-ce celle de Moratti ? "Je dirais juste qu’il s’agit de l’Inter du passé." Confirmez-vous qu’avant Inzaghi, vous aviez tenté de recruter Allegri ? "Pour vous dire la vérité, il y avait eu un contact. Celui-ci s’explique aussi par le fait que je n’imaginais pas un seul instant Inzaghi de disponible. Max était libre à ce moment-là et il présentait un profil important." Est-ce vrai, qu’il y a quelques mois, il vous aurait été possible de retourner à la Juve ? "Non, c’est faux, il n’y a jamais rien eu de concret." Est-ce vrai qu’avec Agnelli, vous n’êtes pas resté en très bon terme ? "C’est faux, j’entretiens d’excellents rapports encore avec Agnelli à ce jour." Est-ce vrai que Cassano a été le talent le plus dur à gérer ? "C’est vrai, mais dans cette Sampdoria, il nous a offert des choses difficiles à trouver pour une équipe provinciale." Le footballeur que vous aimez comme un fils ? "Cassano, même si aujourd'hui les relations sont plus tendues : je l'aimais, il est parvenu à franchir un palier important malgré les difficultés de la vie. Il a été dépeint comme un gars qui a réussi au sommet: Il m'a fasciné. Ce que je ressens ne doit pas nécessairement être réciproque." Votre souvenir de Varese… "Je me souviens qu'à 11 ans, j'étais ramasseur de balles lors d’une rencontre historique dans l’Histoire de Varese : Une victoire sur le score de 5-0 contre la Juventus, le capitaine était Armando Picchi, un pilier de l'Inter. C'est le début d'une histoire qui me fait remonter le temps". Vous n’avez jamais eu envie de monter sur le terrain pour jouer ? "Quand il y avait un joueur absent lors des matchs d’entrainement, j'étais le joker qui comblait ce vide. Je me débrouillais assez bien : j'apprenais avec de nombreux bons joueurs. J'étais un 10 gaucher dans un football un peu plus lent : j'étais un bon milieu de terrain, un bon passeur. Ma grande idole était Gianni Rivera, ce grand numéro 10." Votre onze de rêve "En jouant avec un 4-4-2, je dirais Buffon dans les buts, car c'est une icône du football, puis à droite Lichtsteiner, Luca Pellegrini en libéro, c’était l’un de mes recrutement, l'autre défenseur central Chiellini et comme arrière gauche Maldera que j'ai toujours aimé. Au milieu du terrain, je mets Pirlo, un leader silencieux qui n'aime pas parler mais qui communique beaucoup du regard, Vidal, un autre joueur qui m'a beaucoup donné." "Je mets Del Piero comme numéro 10, mais aussi ce merveilleux Recoba : Avec lui, Venezia qui été condamné à la relégation avait eu la force de se sauver. Dans mon histoire, il a été le joueur le décisif pour changer le cours de l’Histoire. Par affection, j’opterais pour Anastasi, j'ai une relation émotionnelle avec lui parce que j'étais le ramasseur de balles à l'époque. Ensuite, je pourrais citer Lodetti et Suarez." Le but le plus important dans votre carrière ? "Le plus décisif, c'est sûrement celui de Sanchez : Tu marques et tu gagnes... J'ai gagné d'autres finales, mais jamais à la dernière seconde! Son but dans mon palmarès est celui qui laisse l’empreinte la plus forte. Si je dois regarder le caractère spectaculaire du but, je me souviens de celui de Cassano contre la Juve." Le but de vos rêves ? "Celui d’un milieu de terrain qui avance, dribble tout le monte et la met au fond des filets avec sa tête." Del Piero et la Juventus ? "Les anciens grands joueurs représente la beauté et les problèmes : Ces grands joueurs ne font jamais partie des clubs, ce sont devenus des grandes icônes et des légendes qui représentent l'Histoire. Alex doit être considéré comme tel". Votre meilleur coup sur le Mercato ? "Vu les aller et retour, je dirais Pogba : Arrivé gratuit et revendu à son ancien club pour 110 millions d’euros. Les dirigeants de United l'ont admis, c'est quelque chose d'unique dans le football." Votre premier transfert "L’acquisition de Rampulla au cours de la saison 1979-1980, il avait débuté face au Milan, c’était ma première opération." Votre négociation la plus compliqué ? "Je dois revenir 40 ans en arrière, c'était en 1982. J'avais 25 ans et j'étais insouciant : il y avait Mastalli, un joueur très fort. Je l'ai vendu en même temps à deux clubs composé de deux personnalités charismatiques : Sibilia et Massimino. J'ai fait signerdeux contrats et j'ai eu du mal à gérer les deux parties : ensuite, Sibilia m'a pardonné et a laissé tomber". Le président le plus compétent en matière de football que vous ayez connu ? "Sans l'ombre d'un doute Zamparini. C'était un président très impliqué dans le monde du football." Palerme ? "Lorsque je suis arrivé à la Samp en 2001, il était en train de reprendre le Genoa : Entre nous, c'était une grande compétition: Cela voulait déjà dire que l'une des trois places pour monter en Serie A allait déjà être occupés par lui. Je l'ai encouragé à déménager à Palerme, une autre place importante." La chanson de votre vie ? "J'ai toujours aimé Battisti, c'est lui qui a fait une série de chansons qui m'ont formé. Je suis allé au lycée classique de Varèse, c'était une école très stricte. J'avais des camarades de classe célèbres comme Maroni : j'étais passionné de sport, il venait à l'école avec les journaux traditionnels, moi avec la Gazzetta. J'y ai connu de belles heures." De quoi sera fait votre avenir... "J'ai beaucoup reçu dans la première phase de ma vie de "footballeur", quand j'ai commencé en bas de l'échelle. Maintenant, il est normal que je donne aussi quelque chose aux autres. J'ai toujours des rêves, et même si vous ne pouvez pas les réaliser, vous devez avoir la force et la capacité d'en créer de nouveaux. Je pense être sur d'avoir presque tout donné dans le rôle de Manager." "Ma prochaine expérience, celle que j'aimerais avoir et j'ai encore le temps pour tout vous dire, concerne mes activités politico-sportives. Je veux contribuer à la croissance de notre mouvement sportif, et principalement celui du Calcio. Selon moi en Italie, le sport est encore trop peu apprécié et considéré". Quelles sont les caractéristiques pour être un grand leader ? "L'Humilité: J'ai passé la moitié de ma vie à écouter : Aujourd'hui, je parle trop même car je suis à l'âge où je sens que je peux transmettre. Les premiers contacts avec mes collègues étaient ceux d'un garçon qui voulait apprendre et se taisait par respect et pour voler des secrets. L'exemple est une autre vertu : si vous exigez quelque chose, vous devez le montrer. La confiance est une relation que vous devez établir avec vos collègues de travail. Et puis, si tu veux gagner, tu dois avoir du courage." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. Achraf Hakimi, Antonio Conte et Romelu Lukaku : Trois personnages clés de l’Inter qui ont remporté le 19ème Scudetto de l’Inter. Trois personnalités qui, mis à part pour le Marocain, sont partis de l’Inter, empreint d’une "surdose de confiance en soi". Trois personnes qui font face à une traversée du désert L’analyse de la Repubblica Antonio Conte "Convaincu d’être appelé par le Real de Madrid, il a quitté l’Inter et a dénoncé, aux Interistes, l’insuffisance du projet. Il ne sera jamais appelé par Madrid. Il n’était plus convaincu par le fait de pouvoir gagner à nouveau avec une équipe qui, sur le Mercato, était dans l’obligation de se priver de certains joueurs de valeur. Actuellement, après avoir perdu quatre matchs sur les dernières rencontres disputées, il reconnait que son expérience est très frustrante et lorsqu’on le questionne sur l’Inter, il a toujours les yeux qui brillent." Achraf Hakimi "A Paris, il partage un vestiaire composé de champions comme Kylian Mbappé, Neymar, Lionel Messi et Sergio Ramos. Mais ses performances ne sont pas à la hauteur de celles proposées durant sa seule année milanaise. Une vidéo circule sur internet où en jouant au jeu oncle voit choisi justement comme équipe, l’Inter !" " Est-ce que Milan lui manque ?" Romelu Lukaku "Le géant belge est retourné à Chelsea l’été dernier attiré par un salaire montre et, selon ses dires, par le rêve de revêtir le maillot de l’équipe dont il rêvait étant enfant. Dans le football de Tuchel, pourtant, ses courses ne sont plus aussi décisives que lorsqu’il évoluait dans le jeu de l’Inter de Conte. Au-delà des statistiques, il n’a jamais été mis au cœur du projet technique de l’équipe." "Que Milan lui manque n’est plus un secret, lui-même a présenté ses excuses aux Tifosi de l’Inter vu la façon dont il est parti." "Cela confirme que tout l’or du monde ne suffit pas à vous apaiser de la mélancolie liée à la vie Milanaise, qui, si elle ne propose pas un décor tel celui de Rio de Janeiro, sait tout de même bien se faire regretter." Qui entre les trois accepteriez-vous de reprendre, si vous en aviez la possibilité ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Lautaro Martinez s’est livré à DAZN dans le cadre de l’émission "Careers". Il y a retracé toute sa carrière depuis sa plus tendre enfance: "Lorsque je jouais au Liniers, mon père m’accompagnait, il y avait joué. J’ai conservé tant de beau souvenirs, l’émotion d’un enfant qui voulait tant apprendre et devenir un joueur professionnel. J’avais les cheveux longs, mais j’ai dû les couper car lorsque j’allais en piscine, on voulait que je mette un bonnet, mais cela me plaisait. J’étais déjà attaquant, mais tout petit j’étais un libéro comme mon père, ensuite j’ai commencé à jouer sur les ailes car j’étais plus rapide et j’aimais marquer. Mon père voulait que je sois attaquant." Tu as un frère…. "Lui aussi a obtenu quelque chose qu’il a toujours recherché, tout le monde pratique du sport dans la famille, mais lui s’est lancé dans le basket, car nous habitions une maison avec un terrain juste à côté. Il a essayé le football, en allant dans les buts, mais ça ne lui disait rien. Il a ensuite débuté le basket et est à présent devenu un joueur pro. Il a signé récemment un contrat pro et je suis très fier de lui, il a tellement travaillé." N'as-tu jamais songé à pratiquer un autre sport ? "Oui, je me suis essayé au basket: J’ai ensuite dû faire un choix et le football est une vie pour moi, c’était simple de choisir, mais le basket m’a toujours énormément plus." Ton début au Racing… "C’est un moment unique dans la vie d’un joueur. J’ai fait mes débuts en remplaçant avec un joueur qui a écrit l’Histoire du Calcio, Diego Milito, et c’est aujourd’hui mon ami, nous sommes toujours en contact: Il m’a toujours apporté son aide lorsque j’en avais besoin, j’ai appris énormément de lui. C’est quelque chose que je garderais toujours avec moi. Je savais ce que représentait le football et le Racing pour lui. Il a quitté le terrais sous les applaudissements et j’avais le rêve de pouvoir faire de même un jour. Je crois qu’avec le travail que j’ai réalisé, que j’y suis déjà parvenu et j’en suis très fier." La célébration du Toro "Elle est née à cause d’un équipier, on faisait un effet miroir et j’ai ensuite ajouté les cornes du taureau : J’ai continué à le faire et ce surnom me plait bien, on me l’a donné depuis tout petit et c’est resté ancré : Cela fait 15 ans que l’on appelle de cette façon, cela me plait bien, j’aime bien." La Copa America "C’est une émotion unique : L’Argentine n’avait plus soulevé un titre depuis 28 ans, c’était aussi le rêve de Messi. C’était encore plus notre rêve car nous traversions tous une période difficile : Je voulais donner à l’Argentine la possibilité de surpasser cette mauvaise période que nous connaissons tous avec la pandémie et après tant d’années, c’était écrit que nous devions soulever la Coupe au Maracanà, cela restera toujours un beau souvenir." Tu fais partie des grands joueurs argentins... "Je ne sais pas si c’est le cas, tant de grands joueurs sont passés sans pour autant gagner, je suis content d’avoir apporté ma contribution à ce rêve qui nous appartient à tous. Ce tournoi était important et nous l’avons remporté en pratiquant un grand football et en ayant un grand esprit d’équipe." Le Ballon d’Or de Messi "Je ne peux rien dire sur lui : C’est le meilleur joueur du Monde, il en a remporté sept. C’était important pour lui de remporter aussi cette Copa America, il le dit lui-même : Je le félicite." La Famille "Cela me donne envie de pleurer, c’était une année difficile. Tu as toujours ta famille derrière toi, elle est ma vie, lorsque je rentre à la maison, je les retrouve, c’est ma vie.Lorsque je marque je regarde toujours vers le ciel car depuis la naissance de ma fille, tout a changé dans ma vie, je suis plus mature sur et hors du terrain : C’est une guerrière, elle est toujours derrière moi pour m'empêcher de tomber et me garder toujours les pieds sur terre : Pour un joueur, la Famille est fondamental." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Paolo Di Canio, ancien attaquant italien, s’est livré à Sky Sport sur les déclarations de Romelu Lukaku le définissant de joueur arrogant et faible: "Il y a différents aspects à prendre en considération dans cette interview : le caractère, les contradictions, le moment, l’absence de conscience de ce qui a été dit et à quel niveau." "Il y a aussi la faiblesse d’un athlète qui après six mois dépose les armes car il s’est présenté avec une arrogance dû au fait que l’on ne se rendait pas compte des dimensions et des niveaux : Il a gagné le Scudetto en Italie en étant co-protagoiste avec ses équipiers : Ce n’est pas un Messi ou un joueur de cette trempe. L’Inter, avec Zapata l’aurait aussi remporté, c’est un joueur fonctionnel qui avait fait son devoir." "Il est parti ensuite dans l’équipe Championne d’Europe et dans un championnat où le niveau de difficulté est dix fois supérieur à celui du championnat italien, où tu dois te battre face à des équipes comme Manchester City et Liverpool. A Chelsea, ce n’est qu’un parmi tant d’autres et s’il est arrivé là-bas en pensant être le numéro un, c’est qu’il n’a rien compris : Plus que tout, il fait cette déclaration après avoir connu des problèmes physique et l’équipe joue beaucoup mieux sans lui : C’est un joueur fragile : Il semble avoir du caractère lorsqu’il s’exprime, mais il est très fragile." Harakiri "Il s’est fait un bel harakiri, c’est un désastre et tout le monde est mécontent, lui inclus : Tout le monde a sa propre fierté : Il est caractériellement et sans ironie, je le répète, un gros lourdaud, il n’a jamais été vicieux ni volontaire peu importe les situations : Il aurait dû se dire à lui-même : Je dois faire preuve de fierté et être décisif ici à Chelsea, en gagnant tout en y allant étape par étape" "Il ne suffit pas d'avoir gagné le Scudetto. Être l'un des nombreux joueurs d'une équipe comme Chelsea, c'est déjà beaucoup pour quelqu'un comme lui, à 29 ans, après avoir remporté un titre de champion en Italie. Aux premières difficultés, il s'est effondré, il a abandonné. Je pense que Tuchel n'est pas satisfait de lui depuis un certain temps et que Chelsea se mange les mais les mains pour avoir dépensé autant pour un joueur qui, finalement, n'était pas si nécessaire que ça." "Le club pourrait même se sentir offensé. Il a dit qu’il reviendrait à l’Inter, mais Chelsea pourrait se considérer aussi comme un club supérieur en ce moment historique : Ses équipiers peuvent le considérer comme une personnalité faible : Il y a ceux qui se tuent au travail et ceux qui abandonne et se plaigne à la première difficulté : Chelsea pourrait être confronté à de sérieuses difficultés." Marina Marina Marina…. Marina Granovskaia, le bras droit de Roman Abramovitch est furieuse envers Romelu Lukaku : une colère noire qui lui a permis d’avaliser son exclusion du noyau et elle ne compte pas lui pardonner ce comportement non-professionnelle et elle compte continuer à le punir: La position de l’attaquant belge est délicate et un échange Harry Kane à Chelsea n’est que pure Fantacalcio.Si Tuchel l’a puni en l’écartant face à Liverpool la durée de l’exclusion sera définie par Granovskaia ! C’est un fait Lukaku est retourné à Londres en perdant sa couronne interiste : "A Milan, une grande majorité des tifosi sont partagés et la majorité ne veut plus de lui. Le seul moyen de s’en sortir pour lui serait de parvenir à définir un terrain d’entente avec le Tottenham d’Antonio Conte, ce qui s’annonce extrêmement difficile" It’s Karma, Bitch ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. Lautaro Martinez s’est livré à Sky Sport et à Sport Mediaset à la suite de la victoire de l’Inter, sur son terrain, face à la Spezia Sur sa prolongation de contrat "J’ai parlé énormément avec ma famille et je suis content d’être resté ici, je m’y sens bien. Milan est une ville qui me plait énormément et les projets du club m’ont séduit, j’ai aimé la façon dont on m’a parlé, dont les choses m’ont été proposées. Je suis content d’être resté à l’Inter et ma famille aussi." Maturité "Je suis devenu papa et j’ai énormément mûri sur et hors du terrain, je cherche toujours à faire les meilleurs choix en tant qu’homme et sur le terrain : Parfois je m’énerve rapidement, mais je cherche toujours à rester serein, je veux défendre le Scudetto gagné l’année passée, c’était important pour nous de le retrouver sur notre torse après tant d’années." Simone Inzaghi "Je travaille en répondant aux demandes de l’entraîneur, je cherche toujours à faire de mon mieux et à aider mes équipiers, parfois j’y parviens, d’autres fois non, mais comme je le dis toujours, je me sens bien : Je me sens bien avec le groupe, mes équipiers, c’est important car cela veut dire que je me sens bien et que j’ai ma tête ici." "J’ai un grand rapport avec notre nouvel entraîneur, Inzaghi me donne un grand coup de main, il est arrivé ici alors que j’étais en l’Argentine, et même lorsque j’étais en Coppa America, j’échangeais avec lui au téléphone, il m’a donné un grand coup de main, il m’aide beaucoup dans ce que je réalise. Je cherche toujours à apprendre des entraîneurs, il a de l’expérience et il sait ce qu’il y a de mieux pour tout le monde." La Roma et Le Real "Nous nous préparons pour la rencontre qui arrive : La Roma est une équipe forte avec un entraîneur qui sait bien jouer au football, nous allons devoir bien nous reposer, aller là-bas et proposer notre jeu sur le terrain. Il y aura une chaude ambiance avec leur tifosi et nous tenons à envoyer un message au Championnat." "Ensuite, nous penserons à Madrid, nous irons là-bas pour l’emporter et si nous y parvenons, ce sera un signal envoyé à tout le monde : Ce sera une rencontre importante pour la croissance, elle est très importante pour nous tous." Est-ce vrai que Messi te voulait à Barcelone ? "Oui c’est vrai, nous en avions énormément parlé en équipe nationale. Il me parlait de la situation de Barcelone, mais je suis toujours resté serein, j’ai toujours parlé avec le club pour parvenir à un accord car je suis fier d’être ici, je suis fier d’être resté ici car je me sens bien ici, tout comme ma famille." Selon vous, Lukaku va-t-il regretter d’avoir quitté ce groupe ? "Je ne le sais pas, c’est un choix personnel, il était heureux ici. On parlait énormément, il a décidé de partir car il en ressentait le besoin. Je suis ici et je veux faire le maximum pour l’Inter." Le Saviez-Vous ? Lautaro est comme un Mini-Zamorano, ultra-motivé : Une scène particulière a eu lieu lors du pénalty qu’il s’était procuré face à la Spezia Immédiatement après que l’arbitre ait sifflé, Çalhanoğlu s’était planté devant le point de penalty. Dans le même laps de temps, Lautaro a embrassé le ballon pour le convertir. Brozovic a tenté de lui parler, mais il a été gentiment éloigné, tout comme Çalhanoğlu l’a été par Danilo D’Ambrosio. Il n’y a pas eu de polémique, mais reste à savoir comment est défini l’ordre des tireurs de penalty! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Javier Zanetti, le Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr s’est livré à ESPN: "Messi à l’Inter ? La vérité est que nous n’en avons jamais été proche, avec la pandémie, la situation du Club s’est sérieusement compliquée." "Personne ne pensait que Leo était capable de quitter Barcelone, c’était une grande surprise pour nous tous. Je suis heureux pour Léo, je l’ai vu très récemment à Paris et nous avons fait une belle accolade, lui, plus que n’importe quel autre voulait que ce moment arrive, il le mérite de tout cœur." Julian Alvarez "Notre Directeur Sportif, Dario Baccin, est actuellement en Argentine pour observer les joueurs, cela fait partie d’une stratégie. Il était passé par le Brésil auparavant, il est maintenant en Argentine et il ira ensuite en Uruguay. Il y a beaucoup de joueurs intéressants et on parle énormément de Julián Álvarez actuellement: Il y a tant de matière première dans notre pays." "Je me rappelle très bien du moment où nous avons acquis Lautaro : Car lorsque tu prends un jeune joueur, tu ne dois pas avoir uniquement qu’une vision immédiate, tu dois te projeter sur les 3-4 années suivante pour anticiper sa croissance "Nous sommes extrêmement contents de Lautaro, sa croissance a été très bonne, il a connu une période d’adaptation faite de haut et de bas, avant de finalement parvenir à l’équilibre. C’est le type d'idéologie que nous avons en tête : Nous sommes très fiers du présent et de l’avenir de Lautaro, il sera une personnalité importante lors de la prochaine Coupe du Monde." Pourriez-vous revenir travailler en Argentine ? "Je suis très heureux ici en Italie, je suis très content de mon travail, je veux continuer à apprendre et à emmagasiner de l’expérience. Cela fait 26 ans que je vis ici, mes fils sont italiens, nous avons ici notre fondation. J’ai énormément d’amis en Argentine, mais mon présent est ici, en Italie." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Edin Dzeko s’est livré dans la Gazzetta Dello Sport à quelques jours du Derby d’Italie. Auteur de 7 buts et de 3 passes décisives, toutes compétitions confondues sous le maillot de l’Inter, l’international bosniaque se livre à cœur ouvert: "Sur le terrain, je ne suis pas Dzeko, je suis Edin, je suis l’enfant qui a commencé à jouer car je ne savais pas faire sans courir derrière un ballon à la maison. Et pour moi c’est encore ce football : Je deviens fou lorsque je vois un ballon. Je tiens aussi à m’excuser pour mon retard à l’interview, mais je n’avais jamais vu autant de trafic à milan. Je savais que j’arrivais dans un grand club, j’avais comme objectif de me faire apprécier immédiatement : C’est vraiment ce que je voulais. Le reste provient des champions que j’ai retrouvé ici." Reprenons dans l’ordre chronologique: Face au Sheriff vous avez marqué un but, montré décisif en défense et délivré une passe décisive à Arturo Vidal, détaillez-nous ces trois faits de jeu... "Le but est une joie extrême car tant de personnes en attendent toujours plus de moi. Mais c’est normal car je suis un attaquant, ce sprint en défense a été mis en avant, et c’est normal aussi, car si nous ne l’emportions pas, mon but aurait servi à rien." L’Inter est une machine à but, elle se produit des actions en continue, est-ce l’équipe la plus offensive dans laquelle vous avez évolué ? "Oui, avec le Manchester City de Roberto Mancini. Nous attaquons avec énormément d’hommes, nous sommes pro positif, cela s’est aussi vu en Ligue des Champions. Et c’est aussi pour cela que nous prenons plus de buts que ce que nous devrions : C’est sur ce point-là qu’il faut grandir." Justement, Dimanche, c’est la Juve, la Maîtresse de la contre-attaque... "C’est le Derby d’Italie, les points en jeu sont important: Il n’y a pas tant à inventer: Nous devrons neutraliser ce qu’ils ont l’habitude de bien faire, à savoir les contre-attaques." Celui qui perd risque de se retrouver à une distance de 10-13 points de la tête, est-ce déjà une rencontre décisive ? "Le championnat ne se gagne pas en octobre ou en novembre, l’Inter et la Juve le savent bien. Mais si tu perds encore d’autres points maintenant, cela va commencer à devenir difficile de les rattraper." Dzeko contre Chiellini. Est-ce le défenseur le plus fort que vous avez rencontré ? "Il est l’un des meilleurs à son poste sur cette dernière décennie, il est déterminant pour la Juve, C’est un dur, c’est du lourd, il est toujours en train de t’attaquer, même trop. C'est face à lui que j’ai inscrit mon premier but en Italie, mais il m’a empêché de marquer tellement de foi. Je pourrais me passer de lui ce dimanche: Je veux que l’on gagne, même si je ne marque pas." Vous êtes à 7 points du Napoli, est-ce un écart qui respecte la valeur des deux équipes ? "Ils ont gagné tous leur matchs, je les félicite. Mais il suffit d’un rien, d’une étincelle pour revenir sur eux." Racontez-nous l’appel de de l’Inter... "Saviez-vous qui était celui qui m’avait téléphoné ? Kolarov ! C’était lui qui m’avait dit que l’Inter était intéressée et qu’il y avait la possibilité de réaliser le transfert." "Ils te veulent ici, viens !" m'avait-il dit, et me voici." Comment vivez-vous cette comparaison continue avec Lukaku ? "Il a réalisé des choses importantes ici, l’Inter doit lui dire merci, il a remporté un Scudetto avec Conte. Ensuite, il a pris ses décisions et honnêtement, je suis habitué à toujours aller de l’avant." On parle de tant de différence entre vous, mais vous avez tout de même quelque chose en commun ? "Oui, le numéro de maillot." L’Inter, dimanche, doit gagner parce que…. Complétez la phrase... “Il réfléchit…. Gagner démontrera que nous sommes les Champions d’Italie: Si tous les joueurs apportent leurs contributions, pour le bien de l’équipe et pas pour son bien personnel, nous pourrons l’emporter, peu importe la façon : Qu’il s’agisse d’une stratégie offensive ou défense, peu importe, ce qui compte, c’est de l’emporter." Vous avez déjà inscrit six buts en championnat, l’année dernière, vous n’en aviez inscrit que sept au final: Qu’est-ce qui a changé ? "Je n’avais pas sû donner la meilleure version de moi-même, mais il y avait tant de facteurs externes qui ont joué." Est-ce vrai que l’on vous a demandé à vous porter candidat à la Présidentielle de la Bosnie ? "Non et je n’y pense même pas. Je ne me vois pas en politique. Par contre, j’aimerai encore jouer cinq saison au football avant de penser au futur : Qui sait si je pourrais toutes les faire à l’Inter, n’est-ce pas ?" Quel est votre rapport avec Milan ? "Je n’ai pas encore trouvé de maison, actuellement je vis proche du siège du Club." Ibra est-il votre voisin ? "Je ne le sais pas. Je croise souvent Iličić, qui est un ami cher. Milan est bien plus petite que Rome, la vie quotidienne est bien plus facile, tu sais te déplacer facilement pour rejoindre le centre de la ville." Vous, Giroud et Ibra: Milan propose des attaquants qui ont plus de 35 ans, est-ce un hasard ? "Non, ce n’est absolument pas un hasard. Il y en a aussi qui ont déjà arrêté à notre âge. Si nous sommes encore là, malgré notre âge, cela veut dire que nous sommes toujours fort et que nous pouvons encore nous montrer décisif. Je n’ai pas encore tout donné et c’est pour cette raison que je suis ici, encore à jouer : Je ne suis pas encore pleinement satisfait de ma carrière." Etes-vous lassé par les références continuelles sur votre âge ? "Non, la carte d’identité ne fait pas tout. Vous voyez uniquement ce qu’il se passe sur le terrain, mais je travaille tous les jours, avant et après l’entrainement pour rester en forme. Et mentalement, je cherche toujours à éviter tous les sujets qui me prennent de l’énergie." Avez-vous un exemple ? "Ben, les demandes sur mon âge, il rit." A qui donneriez-vous le Ballon d’Or ? "Messi va encore le gagner." Pourquoi en avez-vous toujours été écarté ? Pourquoi êtes-vous toujours perçu comme un ton en dessous de Lewandowski ou de Benzema? "Peut-être que le fait de ne pas être parti au Real Madrid a joué ou peut-être qu’il m’aurait fallu juste un peu plus de continuité. J’ai inscrit tant de buts dans ma carrière, j’en ai marqué partout. Et ce n’est pas encore fin, car lorsque je raccrocherai, c’est que j’aurais tout donné, ce n’est pas encore le cas." Dire que vous auriez pu disputer ce match, dimanche, avec le maillot Bianconero…Pourquoi l’affaire a-t ’elle capotée ? "Première chose: Je ne regarde jamais en arrière, je suis très fier d’être à l’Inter, stop. Seconde chose: C’était la Roma qui avait commencé à discuter et à se mettre d’accord avec la Juve, je n’étais pas au courant de la négociation, je suis rentré en scène seulement plus tard." "Le transfert a sauté car la Roma n’était pas parvenu à me trouver un remplaçant." Qu’-est-ce qui vous a marqué le plus à la Roma, malgré le cas relatif au Capitanat ? "Beaucoup de choses m’ont plu, beaucoup personnes m’ont déçu, mais je préfère penser aux six belles années que j’y ai vécu." Sans aucun titre pourtant... "J’aurai aimé gagner quelque chose, ma seconde année était celle où nous avions une équipe très forte, mais cela devient difficile d’y parvenir lorsque tu vends les joueurs les plus important. A présent, je suis venu ici à l’Inter justement pour combler cette lacune, je veux apporter ma contribution pour gagner. Je veux y parvenir, même si ce n’est jamais facile : Si l'Inter avait gardé Conte, Lukaku et les mêmes joueurs que l'an dernier, une nouvelle victoire du Scudetto n'aurait pas été une fatalité." Auriez-vous aimé être un peu plus entraîné par Mourinho ? "Il m’a vraiment entraîné durant un mois. Je vais vous dire la vérité: Je me suis diverti: Mourinho est Mourinho, pour toujours: Iil est dans le privé comme il est publiquement. Tu as droit à tout avec lui, il sait aussi bien blaguer que s’enrager. C’était de très beaux entrainements, l’équipe se divertissait bien." Qu’est-ce qu’Inzaghi a de Mourinho ? "Mou mise sur la solidité pour développer son jeu, Inzaghi aime plus jouer offensivement." On le dépeint comme un grand frère pour vous, est-ce la vérité ? "Oui, c’est le cas, il est aussi très sincère et direct: Il te dit toujours la vérité, parfois cela peut te plaire, d’autre fois non. C’est aussi ce à quoi je m’attends, car savoir la vérité est toujours bénéfique: Si quelqu’un ne te dit jamais les choses telles quelles sont, tu ne pourras jamais t’améliorer." Vous l’avez connu en qualité d’adversaire lors des Derby l'avez-vous trouvé tel que vous l'attendiez ? "Je me l’imaginais exactement comme cela: Aussi dans sa façon de jouer, j’étais marqué par les qualités de sa Lazio : Je me suis tout de suite dit : Si ici nous jouons de la même façon, je vais bien m'amuser." Vous avez joué avec Aguero, en quoi Lautaro lui ressemble-t ’il ? "Le fait est qu’ils sont argentins…. Blague à part, Lautaro est très jeune et il dispose d’une très grande marge d’amélioration. Je me sens bien avec lui, ce n’est pas seulement un grand joueur, c’est aussi quelqu’un qui pense au bien-être collectif. Regardez-le, A chaque fois que quelqu’un inscrit un but, il exulte comme si c’était lui qui l’avait inscrit. C’est ce type de joueur qu’il faut avoir pour gagner." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. En effet, actée la défaite face au Real Madrid en Ligue des Champions, l’Inter reprend son parcours en Serie A avec l’arrivée au Stade Giuseppe Meazza du Bologne de Sinisa Mihajlovic et selon la Gazzetta Dello Sport, il devrait s’agir de la première titularisation de la Cola "C’est finalement l’heure de la Cola rafraîchissante et énergisante : Cette équipe de l'Inter, un peu épuisée après sa première défaite de la saison, en a besoin. Il n’y a rien de grave, mais cette gorgée peut revitaliser l'équipe et l'aider à se remettre en selle : Après la pause internationale, le sprint initial a connu un coup d’arrêt." TENTATION FORTE "Simone Inzaghi évaluera demain s’il va adapter son rempart offensif et le confier au duo argentin tant attendu, en prenant une dose de Cola pour se réveiller. La décision sera prise aujourd’hui après avoir mis en lumière la condition physique d’Edin Dzeko, qui est indispensable et sur qui l’on s’appui. Un tour de repos physiologique lui serait bénéfique, tout comme il serait naturel de se fier aux deux plus jeunes armes du rempart offensif." ARGENTINA "Le Toro et Il Tucu y ont déjà été titularisé ensemble à 4 reprises, deux fois dernièrement à l’occasion du dernier cycle de qualification. Ensemble, ils comptabilisent un totale de 110 minutes de jeu. Ce n'est que la première fois, face au Chili et sans Messi, et il y a quelques années, qu'ils ont fait équipe dès le départ." "Ce qui est le plus impressionnant, c'est le sentiment qui circule naturellement entre les pieds de Cola Nerazzurra : Durant ce court laps de temps passé ensemble, Correa a marqué à deux reprise et toujours sur des passes de son jumeau Martinez." Validez-vos ce choix offensif, s’il vient à être confirmé ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. En effet, le Corriere Della Sera est revenu sur le fiasco entourant l’affiche tant attendue entre le Brésil et l’Argentine, qui a été interrompue, suite à des violations des règles anti-covid. En tout premier lieu, voici les informations retrancrites par l’AFP dans Libération "A peine cinq minutes après le coup d’envoi de Brésil-Argentine à São Paulo, des représentants de l’agence sanitaire brésilienne Anvisa et de la police fédérale sont entrés sur le terrain… et ont mis fin à la rencontre. La raison de leur courroux : la présence sur le terrain de trois des quatre joueurs argentins évoluant en Angleterre, durement touchée par le Covid, et accusés de violer les protocoles anti-Covid. La Fifa a confirmé dans un communiqué que cette rencontre des qualifications pour le Mondial 2022 avait été "suspendue sur décision de l’arbitre", sans préciser si elle sera reportée ou non à une date ultérieure." "Les Argentins ont pourtant tenté de parlementer, mais ils ont fini par regagner le vestiaire, où ils sont restés pendant plus de trois heures, avant de finalement quitter le stade, une heure après la délégation brésilienne. Les joueurs de l’Albiceleste sont ensuite rentrés à Buenos Aires peu après minuit. "Ça fait trois jours qu’on est ici, pourquoi [les agents de l’Anvisa] ne sont-ils pas venus avant ?" avait auparavant demandé sur le terrain Lionel Messi, aux côtés de Neymar et des sélectionneurs des deux équipes, dans une vidéo de la chaîne argentine TyC." "Fausses informations" des joueurs argentins Selon l’agence sanitaire, Giovanni Lo Celso (Tottenham), Emiliano Martinez (Aston Villa), Emiliano Buendia (Aston Villa) et Cristian Romero (Tottenham) auraient omis de signaler qu’ils avaient séjourné au Royaume-Uni lors des quatorze derniers jours précédant leur arrivée. "A aucun moment nous n’avons été informés que (les quatre joueurs) ne pourraient pas jouer le match. Nous voulions jouer, et les Brésiliens aussi", a assuré le sélectionneur argentin Lionel Scaloni. Quelques heures avant le coup d’envoi, l’Anvisa avait pourtant annoncé dans un communiqué avoir recommandé aux autorités locales de l’Etat de São Paulo que les quatre footballeurs soient «placés immédiatement en quarantaine» pour avoir fourni de "fausses informations" dans le formulaire d’entrée au Brésil. Le président de la fédération argentine de football a pour sa part nié tout «mensonge» de la part des joueurs. Le communiqué de l’Anvisa faisait état d’un "risque sanitaire grave», interdisant aux joueurs de «prendre part à toute activité et de demeurer sur le territoire brésilien". Malgré cette décision, trois des quatre joueurs en question (Lo Celso, Martinez et Romero) avaient été alignés dans le onze de l’Albiceleste et avaient commencé le match. Episode lamentable Une ordonnance ministérielle datant du 23 juin interdit l’entrée sur le territoire brésilien à toute personne étrangère venue du Royaume-Uni, d’Inde ou d’Afrique du Sud, pour éviter la propagation de variants du Covid-19. Le Brésil est le deuxième pays au monde le plus endeuillé par le Covid-19, avec plus de 580 000 morts." Place au Corriere Della Sera : "L’Inter a des joueurs sud-américains dans son noyau, et les dernières rencontres internationales se tiendront à quelques heures de la reprise du championnat qui aura lieu ce week-end. En effet, le charter décollera de Buenos Aires après Argentine-Bolivie dans le courant de la nuit italienne allant de jeudi à vendredi, à son bord, on retrouvera 17 joueurs italiens. A 17h, la première escale aura lieu à Madrid, les italiens sont attendu à 20h. "Quelques heures plus tard, ils devraient tous être sur le terrain pour les matchs de championnat, pour autant que leurs entraîneurs décident de les lancer (croisons les doigts). C'est la dernière folie du football à l'heure du Covid : Pour récupérer quelques journées de qualifications pour la Coupe du Monde, la FIFA a placé trois matchs pour chaque équipe nationale dans cette fenêtre internationale et aussi dans la suivante, début octobre." "L'Inter attend quatre Sud-Américains : en plus de Lautaro et Correa, il y a Vidal et Vecino. Les Nerazzurri concernés, pour faire face à la Samp, auront une nuit supplémentaire pour récupérer du décalage horaire." Explications d'un "Marouane Fellaini" Réaction de la FIFA à Reuters La FIFA a déclaré avoir reçu des rapports d'officiels de match: "Les informations seront analysées par les organes disciplinaires compétents et une décision sera prise en temps voulu", a déclaré l'instance dirigeante du football mondial dans un communiqué." La Fédération argentine de football a déclaré que la FIFA avait donné aux deux associations nationales six jours pour exposer leur position. Situation difficile Gianni Infantino, dans une allocution vidéo à l'assemblée générale de l'Association européenne des clubs, a déclaré que la situation rappelait les difficultés rencontrées pendant la pandémie. "Nous avons vu ce qui s'est passé avec le match entre le Brésil et l'Argentine, deux des équipes les plus glorieuses d'Amérique du Sud", a déclaré Infantino. "Certains officiels, la police, les responsables de la sécurité sont entrés sur le terrain après quelques minutes de jeu pour emmener certains joueurs - c'est fou mais nous devons faire face à ces défis, ces problèmes qui viennent s'ajouter à la crise du COVID." Alejandro Martinez, frère d'Emiliano, a déclaré que les joueurs devaient s'envoler d'Argentine vers la Croatie, qui est un pays de la liste verte du Royaume-Uni, plus tard dans la journée de lundi afin d'éviter la quarantaine obligatoire de 10 jours dans un hôtel lors du retour au Royaume-Uni d'un pays de la liste rouge: "Ils se rendront en Croatie pour y faire leur quarantaine, puis iront en Angleterre", a déclaré Alejandro à la station de radio La Oral Deportiva. "C'était la condition fixée par Aston Villa". La Fédération argentine de football (AFA) a déclaré que Martinez et Buendia avaient été libérés de l'équipe nationale, ce qui signifie qu'ils ne prendront pas part au match de qualification de jeudi à domicile contre la Bolivie. L'AFA a ensuite libéré les deux joueurs des Spurs, Lo Celso et Romero, en déclarant qu'"ils ne sont pas concernés par le match contre la Bolivie et peuvent retourner dans leur club". Le site Internet Football.london a déclaré que les deux joueurs des Spurs pourraient recevoir des amendes à leur retour en Angleterre, car ils ont fait le voyage sans l'autorisation de leur club. Villa et Tottenham se sont refusés à tout commentaire. Réactions de Gianni Infantino à Italpress : "Nous avons besoin de la compréhension des clubs : nous savons que nous ne pouvons pas rendre tout le monde heureux - Il est important de protéger à la fois les clubs et les équipes nationales, le football est un tout et nous devons essayer de trouver le bon équilibre. Nous devons faire quelque chose pour protéger la santé des joueurs et pour cela repenser le calendrier international. Nous avons besoin de la bonne volonté de tous, pour nous il n'y a pas de sujets tabous et la porte de la FIFA est toujours ouverte à toute proposition. Pour un football plus fort, nous avons besoin de l'aide de tous. En mars dernier, nous avons reporté les matches de qualification pour la Coupe du monde en Amérique du Sud à un moment crucial de la saison, afin de permettre aux joueurs de se reposer et de rester dans leur club." "Mais ces qualifications doivent être jouées et j'ai demandé à tout le monde, clubs, fédérations et gouvernements, de faire preuve de solidarité, de ne pas faire de discrimination, il s'agit aussi de soulager les pays qui souffrent et ne voient leurs meilleurs joueurs en action que lorsqu'ils sont en équipe nationale. Nous devons protéger la Coupe du monde, les qualifications et trouver le bon compromis, également en vue des fenêtres d'octobre et de novembre, pour surmonter cette situation particulière - a ajouté Infantino - Nous avons besoin de la compréhension des clubs : nous savons que nous ne pouvons pas rendre tout le monde heureux mais nous devons essayer de nous comprendre". Pensez-vous que Simone Inzaghi alignera son armada sud-américaine, après ce fiasco, ce dimanche à 12h30 ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. Lionel Messi, Lukaku, Donnarumma. Des départs importants, dont deux signatures gratuites face à une transaction à 115 millions d’euros qui seront reversés dans les caisses de l’Inter : Tel est le constat douloureux de la Gazzetta Dello Sport avec un argentin qui pleure en Mondovision, un portier italien qui remercie d’une façon étudiée le Milan…Et le départ de Romelu Lukaku La Rosea débute son analyse selon le déroulement des évènements : Le 26 juillet, Lukaku revient à la Pinetina : Souriant, motivé et en forme. Après l’Euro, il est allé à Miami et il semblait se mettre au travail bien plutôt que prévu pour Inzaghi. Il revient en soirée, s’en suit des photos, puis celle de l’entrainement où il semble proposer de nouvelles ressources sur le terrain avec l’Inter. Les images sur les réseaux sociaux démontre une personne qui cherche à faire son travail, ses paroles ont du poids pour l’Inter et les Tifosi : "Je continuera à vous faire rêver". Et il y a le cliché : Milan 100 avec la ville en arrière-plan. En prenant du recul, ce message est crypté, si sur le moment on pense à une déclaration d’amour, de fidélité, d’appartenance, Milan à cent pour cent, il devient difficile de ne pas soupçonner que Lukaku n’était pas déjà informé du jeu de pouvoir mis en place par Chelsea pour son futur, il savait déjà comment cela allait se terminer. Cela devient impossible de ne pas voir de la malice, une communication fourbe, via les réseaux sociaux, pour faire passer la volonté du désir de rester à l’inévitable départ, en raison d’une Inter qui est à court de liquidité. Cette stratégie a été planifiée dans son détail. Derrière l’attaquant, on retrouve de nouveaux éléments : l’agent Federico Pastorello, la société américaine Roc-Nation qui est Leader dans le Show-business et qui est composé de communicateurs qui savent comment gérer ce type de situation. Lukaku à Chelsea gagnera presque deux fois plus qu’à l’Inter. La possibilité qu’il reste à Milan était de zéro pour cent. Selon vous, est-ce que le 100 affiché sur les réseaux sociaux faisait référence à la somme, au palier, que Chelsea allait devoir atteindre pour le transférer ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. L'ex-président de l'Inter parle du départ de Lionel Messi du FC Barcelone ainsi que du probable départ de Romelu Lukaku. La vente de Romelu Lukaku à Chelsea fait beaucoup de bruit. Et cela a aussi était abordé par Massimo Moratti interviewé par Radio Kiss Kiss: "Je pense qu'il y avait la nécessité de renflouer les caisses et que cela ait motivé la vente de Romelu. J'espère que l'équipe saura rester compétitive malgré cela. Je ne connais pas la situation économique de l'Inter et je ne m'exprimerai donc pas à ce sujet. Malheureusement, déjà que le football n'était pas dans le meilleur des états, le Covid n'a rien arrangé. Tout est né de la crise liée à cette pandémie qui a tout fait empirer et aujourd'hui il y a grand besoin de révolutionner le système". "Messi à l'Inter? A l'époque, si cette occasion s'était présenté, j'aurai tout fait pour l'amener à l'Inter", déclare Moratti au sujet du départ surprise de Messi. "Aujourd'hui, tout a changé". "Le cas Insigne? Les supporters veulent le garder donc moi je l'aurai conservé. Le football appartient au peuple et pas à nous les dirigeants et donc il faut savoir satisfaire les supporters. Mais je ne connais pas la situation à Naples non plus, donc je ne veux vraiment pas m'en mêler". Internazionale.fr ~ © Samus
  15. En effet, Selon As, le président de Chelsea aurait demandé une réunion urgente avec l'entourage de l'Argentin! Sachant qu'il est peu probable que Manchester City monte au créneau après l'affaire Jack Grealish, Chelsea veut tenter le coup, même s'il sait qu'il est désavantagé par rapport au Paris-Saint-Germain dans la course à Messi. Mais il a les moyens de tenter le coup. L'idée du club anglais est d'aller de l'avant avec l'accord de Lukaku avec l'Inter Milan et d'écouter ensuite les demandes de Messi, afin d'assurer à Tuchel un attaquant de premier plan. Pensez-vous que Romelu Lukaku la sent arriver....la Carotte ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. S'exprimant lors d'une conférence de presse dans son club d'enfance de l'Atletico Linares, Lautaro Martinez a affirmé que l'année écoulée avait été un rêve devenu réalité pour lui à la fois professionnellement et dans sa vie personnelle. "Je suis à un moment très important de ma carrière. Cette année, j'ai vécu des moments incroyables, des sensations que je n'avais jamais ressenties auparavant. J'ai trouvé des moments uniques avec ma femme et ma fille. Ce sont des choses dont je rêvais quand j'étais enfant. Je suis très heureux et satisfait de ma carrière jusqu'à présent, je veux continuer à apprendre de mes coéquipiers et de chaque entraîneur que j'ai. Ils sont une partie importante de moi." "Nous entrerons dans l'histoire parce que nous avons remporté un succès incroyable contre les hôtes brésiliens. La Copa aurait dû être jouée en Argentine, mais au lieu de cela, ils nous ont emmenés au Brésil. Lionel Messi est le meilleur joueur du monde, il est argentin, il est à nous, il s'entraîne au maximum. Il est un exemple pour tout le monde et fait des choses que les autres ne peuvent pas faire. Nous devons l'apprécier et apprendre de lui. Je l'ai rencontré pour la première fois avec l'équipe nationale quand j'avais 20 ans, je n'oublierai jamais ce jour-là. Je l'ai vu s'entraîner et j'ai pensé que je rêvais. Nous l'avons aidé à gagner, il était très déterminé après tant de défaites en finale. L'entraîneur de l'Argentine Lionel Scaloni dit que personne n'a une place garantie dans l'équipe, à l'exception d'un joueur (Messi). Nous avons fait un excellent travail, tout ce que je fais à l'Inter m'aide à être dans l'équipe nationale."
  17. Après le Scudetto, trois stars Nerazzurri ont désormais connu un succès continental avec l'Italie et l'Argentine. L'Inter est champion d'Italie. L'Italie est championne d'Europe. L'Argentine est championne d'Amérique du Sud. Et trois joueurs Nerazzurri, Nicolo Barella, Alessandro Bastoni et Lautaro Martinez, ont maintenant goûté à la gloire à deux reprises cet été. La couleur bleue figure dans les trois triomphes: début mai, le noir et le bleu de l'Inter ont scellé un 19e Scudetto, puis deux mois plus tard, le bleu de l'Italie et le bleu ciel de l'Argentine ont remporté respectivement l'Euro et la Copa America. Les Azzurri ont battu l'Angleterre aux tirs au but à Wembley pour remporter l'Euro pour la première fois depuis que Giacinto Facchetti a remporté ce trophée à Rome il y a 53 ans, tandis que l'Argentine a devancé le Brésil pour remporter sa première couronne en Copa America en 18 ans. Avant dimanche dernier, sept joueurs avaient remporté le Championnat d'Europe en jouant pour l'Inter: Luis Suarez (avec l'Espagne 1964), Facchetti, Tarcisio Burgnich, Angelo Domenghini et Sandro Mazzola (avec l'Italie en 1968), Laurent Blanc (avec la France en 2000) et Giorgos Karagounis (avec la Grèce en 2004). Maintenant, il y en a neuf. Barella et Bastoni ont été dans l' équipe italienne de 26 joueurs sélectionnée par Roberto Mancini qui a exercé deux mandats en tant qu'entraîneur de l'Inter (2004-2008 et 2014-2016). Nicolo était un pilier du milieu de terrain Azzurri commençant chaque match sauf contre le Pays de Galles, marquant un but dans la victoire en quart de finale contre la Belgique et jouant 50 minutes en finale. Alessandro a quant à lui fait une apparition pendant le tournoi, 90 minutes contre le Pays de Galles. Après leur triomphe à Wembley, le duo Azzurri s'est rendu sur Instagram pour célébrer. "N'arrêtez jamais de rêver! CHAMPIONS D'EUROPE", a écrit Barella, sous une photo de lui embrassant le trophée. "Après une période difficile pour tout le monde, cela nous procure une immense joie de rentrer en Italie avec ce trophée. Je tiens à remercier mes coéquipiers, un groupe de joueurs extraordinaires qui ont rendu cette réalisation encore plus spéciale. Merci à vous les fans de nous conduire avec votre passion et votre soutien contagieux. C'est un rêve devenu réalité... CHAMPIONS D'EUROPE !", a déclaré Bastoni. Le succès de l'Italie survient le même jour, 11 juillet, où cinq joueurs de l'Inter (Giuseppe Bergomi, Ivano Bordon, Gabriele Oriali, Alessandro Altobelli et Giampiero Marini) ont aidé les Azzurri à remporter la Coupe du monde 1982 en Espagne il y a 39 ans. C'était aussi le moyen idéal pour Barella de célébrer l'anniversaire de son arrivée à l'Inter, le 12 juillet 2019. Pour les plus jeunes, voici un résumé de Italie - RFA, finale de la Coupe du Monde de 1982: Quelques heures plus tôt, de l'autre côté de l'Atlantique, Lautaro Martinez a débuté aux côtés de Lionel Messi dans l'équipe argentine qui a vaincu son rival brésilien au Maracana. El Toro a réalisé un superbe tournoi pour l'Albiceleste, marquant trois buts: contre la Bolivie en phase de groupes, l'Équateur en quarts de finale et la Colombie en demi-finale. Après la finale, alors qu'il a joué 79 minutes, Lautaro a posté une photo de lui et de ses coéquipiers avec le trophée sur le gazon sacré du Maracana, déclarant: "Pour tous les Argentins, pour tous ceux qui nous ont soutenus, pour ma famille. Merci pour cette joie incroyable. Nous sommes des champions d'Amérique." Avant Martinez, sept joueurs Nerazzurri avaient remporté la Copa America: Gary Medel était le plus récent, en 2015 et 2016 avec le Chili. Avant lui, il y a eu plusieurs Brésiliens: Ronaldo en 1997 juste après avoir rejoint l'Inter, et encore en 1999 lorsqu'il a marqué en finale contre l'Uruguay ; Adriano, qui a dominé l'édition 2004, lorsque Julio Cesar était également impliqué, et a terminé meilleur buteur du tournoi, marquant en finale contre l'Argentine avant une victoire aux tabs; Maicon en 2007 (Brésil 3-0 Argentine); et Miranda en 2019, à la fin de son passage à l'Inter, battant le Pérou en finale. Ruben Sosa a également connu le succès de la Copa America avec l'Uruguay en 1995, tout comme Ivan Cordoba qui a inscrit le but vainqueur de la Colombie lors de la finale 2001 contre le Brésil. Seuls deux clubs peuvent se targuer d'avoir des joueurs titulaires à la fois à l'Euros et en finale de la Copa America: l'Inter et le PSG (Barella, Lautaro ; Marco Verratti, Angel Di Maria). Cela a certainement été un été inoubliable pour l'Inter. Félicitations à notre Italie, Argentine et nos champions!
  18. Lautaro Martinez a ajouté une ligne à son palmarès en remportant la Copa America 2021. RIO DE JANEIRO - Peu de temps après avoir remporté son premier Scudetto avec les Nerazzurri, Lautaro Martinez a ajouté une ligne à son palmarès en remportant la Copa America 2021 avec l' Argentine. L'Argentine a remporté le titre, environ 28 ans après son dernier triomphe, après une victoire 1-0 sur le Brésil, remportée au Maracanã à Rio De Janeiro grâce au but d'Angel Di Maria en première mi-temps, 22e. Lautaro Martinez a commencé le match et est resté sur le terrain pendant 79 minutes. Il termine le tournoi avec 3 buts en 6 apparitions.
  19. On ne parle, hélas pas de Jessica, mais de Jordi Alba : Selon Il Mundo Deportivo, des premiers contacts ont eu lieu entre l’Inter et la Direction catalane. Avec le départ de Young et, le départ plus que probable de Kolarov, l’Inter a l’obligation d’intervenir sur l’aile gauche. Les noms en lice de la Direction Nerazzurra sont ceux de Marcos Alonso et Emerson Palmieri. Mais selon il Mundo Deportivo, l'Inter est attentive à la situation entourant Jordi Alba. S’il est sous contrat jusqu’en 2024 avec Barcelone, et s’il reste un joueur indiscutable de l’équipe de Ronald Koeman. Il y a lieu de prendre en considération les déclarations du Président Joan Laporta, qui a décidé de diminuer la masse salariale pour offrir un second souffle au Club: Mis à part Lionel Messi et André Ter Stegen, personne n’est assuré de rester. Partant de ce constat, l’Inter a décidé de passer à l’offensive pour Jordi Alba, même s’il a récemment affirmé que son intention était de finir sa carrière en Catalogne. Mais s’il il souhaite concrétiser cet objectif, il devra renoncer à une partie de ses émoluments. L’Inter, forte du régime fiscal proposé via le Décret Croissance, pourrait tenter de séduire le joueur, en insérant également des contreparties techniques Fantasme journalistique selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Marco Materazzi a plaisanté en disant que l'entraîneur entrant Simone Inzaghi nous doit toujours le Scudetto de 2002 dans une longue interview avec 7 Corriere sur Instagram, rapportée par FCInterNews.it , où il évoque les joueurs avec lesquels il aurait aimés jouer, la Coupe du Monde 2006 et le Triplete. Simone Inzaghi nous doit un Scudetto. "Tout le monde est sceptique à l'égard de Simone, mais en attendant, il nous doit le Scudetto du 5 Mai 2002. L'Inter a l'opportunité de rester au top, Simone a si bien fait que son travail est resté caché, mais il est l'un des meilleurs jeunes entraîneurs italiens, maintenant il doit faire le saut." Sur les joueurs avec lesquels il aurait aimés jouer. "L'Inter a eu la malchance de ne pas gagner ce qu'elle méritait, comme pour le Scudetto de 1998. Ils avaient Ronaldo, le plus fort de l'histoire, et nous aurions dû gagner encore plus avec lui. Je mourais d'envie d'avoir son maillot quand je lui ai fait face, de le retrouver. Lui faire face comme un autre joueur était une émotion incroyable. J'ai joué avec tous les meilleurs, mais Ronnie était le meilleur. Je regrette de ne pas avoir pu le convaincre de rester après 2002, mais il était fatigué. Quand il a quitté la Pinetina, il a dit qu'il resterait s'ils se débarrassaient de l'entraîneur Hector Cuper. Il serait également revenu chez nous l'année où il est allé à Milan, en 2007. J'aurais aimé jouer avec Lothar Matthaus et Karl Heinz Rummenigge, je me serais très bien entendu avec eux parce qu'ils ont du caractère. Nicola Berti aussi parce que c'est un fou comme moi, un vrai mec qui dit ce qu'il pense sans filtre. Nous sommes comme ça." Jose Mourinho et Antonio Conte. "Les mariages ont toujours besoin de deux personnes, logique. Mais je sais pertinemment qu'il serait revenu il y a deux ans. Ensuite, ils ont choisi Antonio Conte, qui en tant qu'ancien joueur de la Juventus a beaucoup fait pour l'Inter et doit être remercié pour cela. Quand il a dit: 'J'ai compris ce que voulait dire Inter', c'était le plus significatif. Il a créé un groupe solide. Je disais déjà en Décembre que l'Inter dépasserait le Milan et beaucoup se moquaient de moi, alors que j'avais raison parce que l'Inter a l'équipe la plus forte." Sur samuel Eto'o et Romelu Lukaku. "Eto'o est mon petit frère, je dois le remercier pour la vie car il nous a apporté le Triplete. Il savait le faire, il nous a permis de nous battre sur tous les fronts en termes de mentalité et cela a fait la différence. Lukaku est comme Vieri maintenant. Mais pas quand il est arrivé. Je ne pensais pas qu'il pouvait être le nouveau Vieri. Au lieu de cela, il s'est avéré être un leader et un buteur, il a fait de grands progrès grâce à Conte." A propos de Zlatan Ibrahimovic. "Quand il était à l'Inter, la relation était bonne, mais il a changé de cap. Sur le terrain, les choses se passent. Il pourrait éviter d'aller sur les réseaux sociaux pour évoquer le passé car cela n'a aucun sens. Il aurait pu l'éviter, je le respecte en tant que joueur et je le remercie pour ce qu'il m'a fait gagner quand il était avec nous et quand il est parti. Je le félicite car il fait la différence à 40 ans, chapeau à lui." A propos de Roberto Mancini. "Nous nous sommes disputés à plusieurs reprises, heureusement, nous étions toujours séparés et nous ne nous sommes jamais venus aux mains. Il a fallu très peu pour entrer dans ses grâces en remportant la Coupe du monde en 2006." Sur deux joueurs de l'AS Rome. "J'aurais aimé voir Francesco Totti à l'Inter, malheureusement cela n'est pas arrivé. C'était impossible. La même chose avec Daniele De Rossi. J'ai résisté à un transfert au Milan et je remercie ceux qui m'ont permis de rester, en l'occurrence Giacinto Facchetti. J'aurais laissé plus de fierté que de trahir le club, mais je ne pouvais pas dire non à Giacino et finalement rien ne s'est passé." La Coupe du monde 2006. "J'ai eu la chance de disputer la Coupe du monde grâce à la blessure d'Alessandro Nesta. Je préfère me souvenir de mes deux buts plutôt que du coup de tête de Zidane, qui nous a permis de gagner. Au final, c'était important de marquer des buts et surtout de marquer les penalties malgré la pression. Je félicite Zidane en tant que joueur et en tant qu'entraîneur, il s'est avéré être un numéro un." La victoire en Ligue des champions en 2010 comme un couronnement. "Javier Zanetti était tellement fiable que vous pouviez compter sur lui à chaque match. Il était toujours là dans les moments difficile, en tant que capitaine. Vous avez hâte d'embrasser la Ligue des champions, mais avant le match, vous ne devez pas toucher le trophée. Vous devriez l'enseigner dans les écoles de football." "Le Triplete était le couronnement d'un rêve de carrière car après la Coupe du monde, il ne me manquait que la Ligue des champions. Quand j'ai vu les différents titres dans les salons de Paolo Maldini et Lionel Messi, j'ai regardé ma femme et lui ai dit que je la voulais."
  21. Avant ce Inter - Udinese, le capitaine de l'Udinese De Paul à Gazzetta s'est livré à la Gazzetta dello Sport. "Nous aimerions terminer la saison en faisant une clean sheet avec Juan Musso, ce serait magnifique. Si je pouvais ensuite marquer un but sur coup franc, ce que je n'ai pas encore réussi, ce serait superbe. Je ne peux pas les faire avec l'Argentine parce que Lionel Messi le fait, il est le meilleur." "Concernant une venue à l'Inter, j'ai déjà dit ce que j'avais à dire au club et à mon agent, je ne sais pas quoi dire d'autre. Je suis habitué au fait que les gens parlent de moi maintenant, mais je sais que les gens m'aiment ici et maintenant je suis le capitaine de cette équipe. Je regarde la Premier League, la Liga et la Serie A mais je ne me demande pas si j'aurais une préférence pour mon prochain transfert. Je sais qu'il y a des équipes intéressées mais je suis concentré sur dimanche." "Lautaro et Paulo Dybala sont des stars absolues. Dybala fait des choses incroyables à l'entraînement, il est certainement meilleur que moi." "J'adore fournir des passes décisives et couvrir beaucoup de terrain, récupérer le ballon est une belle chose. Si je dois dire une chose que j'aime le plus, je travaille pour m'améliorer et devenir un joueur capable d'attaquer et de défendre. Je pense que je suis complet maintenant."
  22. Le livre "Inter per sempre, 40 Nerazzurri racontés en rimes" de Mattia Todisco sort. La préface est de Massimo Moratti et Il Girono nous livre quelques extraits. "Messi? Si je l'avais acheté, peut-être que nous aurions gagné plus. En fait, notre intérêt l'a envoyé directement en équipe première." "Antonio Conte? C'était difficile de l'imaginer un jour à l'Inter. Mais il s'est avéré avoir une personnalité remarquable et en gagnant il méritait d'être là. C'est celui qui brille pour son tempérament, pour sa détermination. Ce type de personnage était nécessaire." "J'espère voir Kanté à l'Inter dans le futur. Ce serait vraiment utile."
  23. Lautaro Martinez a été l’un des grand artisans du Scudetto interiste. Le premier de sa carrière, ce qui lui a valu d’être interviewé sa presse nationale Son interview à Espn Argentina "Quand je suis parti de la maison, de Bahia Blanca, j’avais tant de rêves et d’objectifs en tête. Je savais que cela allait me couter tant d’efforts, mais tous ces efforts, un jour, allaient porter leurs fruits. Cet objectif me rend fier du point de vue personnel et familial: Comme je l’ai toujours dit, ma famille est très importante pour moi. Aujourd’hui, je vis en Italie, j’ai 23 ans, j’ai une fille : La vérité est que la vie m’a changé et m’ donné le smyle." "Je continue sur ce chemin car mes parents m’ont vu grandir ainsi : Je vais de l’avant en cherchant à corriger mes défauts et m’améliorer : Ce qu’il se passe ces derniers jours, avec la victoire de mon premier titre, m’a provoqué une grande émotion." La carrière de Lautaro "Je rêvais de cela depuis que j’étais enfant : Gagner un titre avec l’Inter, un aussi grand club en Italie, être les meilleurs, car cette année, je crois que nous étions les meilleurs, est une émotion à vivre : J'en suis très fier." "Aujourd’hui, je suis en compétition avec Cristiano Ronaldo et d’autres joueurs, je suis tous les jours avec Zanetti et je suis équipier, en équipe nationale de Messi. J’ai 23 ans et c’est bien de pouvoir faire ce que j’aime. Je m’amuse et je profite à chaque instant. Je profite du fait de pouvoir endosser le maillot de l’Inter, de l’Argentine, ce sont des rêves." "J’ai fait la fête à la maison avec ma famille: Ma fille, ma femme, et sans autres personnes. Pour moi c’était une fête extraordinaire, mais il y a aussi les Tifosi qui te soutiennent quotidiennement et qui te sont très proche. C’était particulier car c’est mon premier titre et c'est quelque chose que l’on n’oublie pas." Les Tifosi et le Real Est-ce que les Tifosi de l’Inter sont similaires à ceux du Racing ? "Ici, le football se vit d’une façon similaire l’Argentine : C’est la même passion. Cela faisait onze ans que l’Inter ne parvenait plus à gagner un titre et je crois que ce qu’il s’est passé m’a confirmé ce que je pensais." Le Real Madrid ? "Concrètement, il n’y a rien eu. Lorsque j’étais chez les jeunes du Racing, ils m’ont voulu à deux reprises. La première fois c’était lorsque Solari entrainait l’équipe B. Je ne me sentais pas à partir loin de Bahia Blanca." "La seconde fois, je jouais peu et ils m’ont proposé un contrat : J’ai dit non car je ne me sentais pas prêt et je voulais devenir un joueur important dans le football argentin. Ensuite, j’ai décidé de rejoindre l’Inter car je me suis senti prêt : C’était le bon moment pour faire le saut en Europe." Barcelone "J’étais proche de Barcelone, c’était quelque chose d’important pour moi, mais finalement, les Blaugrana ont connu des problèmes économique et j’ai décidé de rester à l’Inter. J’ai abordé cette année en cherchant à grandir et par chance, j’ai gagné ensuite le Scudetto." "J’ai parlé avec Messi et et c’était une belle opportunité pour moi, j’ai été vraiment proche de Barcelone, mais je suis resté à l’Inter et j’ai continué à m’entrainer : Par chance, j’ai eu le temps de prendre ma décision et elle a été bénéfique vu que j’ai remporté un titre à présent. Messi était très serein, il me demandait quelle était ma situation et pas grand-chose d’autres, car nous parlions de lui." Diego Milito "Je suis triste qu’il soit parti du Racing car je crois que Diego était très important pour le club : Pour nous, ses équipiers, il était important comme footballeur, même aussi lorsqu’il a terminé sa carrière. Je n’ai pas aimé lorsque l’annonce est parue, j’ai toujours eu de bons rapports avec lui." "Je me souviens que lorsque Milito était arrivé en 2014, je l’observais énormément. Il était sur le terrain une heure avant l’entrainement pour s’entrainer sur ses contrôles, sur les phases de conclusions, sur les un contre un : J’ai beaucoup appris de Diego en l’observant énormément : Il n’était pas le plus rapide, mais il avait un grand contrôle orienté qui lui permettait de prendre le meilleur sur le défenseur." Pour être une légende du Racing, vous devez revenir et remporter le titre ? "Je l’espère, c’est un rêve que j’ai dans le coin de ma tête: Je suis parti et le Racing est devenu champion. Diego y est parvenu avant même son départ, je dois le remporter à deux reprise pour l’égaler." Gabriel Batistuta Que pensez-vous lorsque Batistuta déclare que vous êtes son héritier ? "J’en suis fier, les comparaison ne me plaisent pas, mais cela fait plaisir qu’une personnalité telle que lui dise ce genre de chose. Je continue à travailler et à grandir et j’espère qu’un jour, je pourrais arriver à faire ce qu’il est parvenu à réaliser, même un peu plus. J’étais très petit lorsqu’il jouait, je ne l’ai vu que très peu, mais, objectivement, j’ai regardé tellement de vidéos." La Serie A "Je crois que le championnat italien est l’un des plus difficile du monde à jouer : Il est très tactique, j’ai dû travailler énormément lorsque je suis arrivé en Italie. Les entraineurs travaillent beaucoup sur l’aspect tactique, c’est très difficile lorsque tu as ton adversaire qui recule et qu'ils défendent avec 5 joueurs. Je devais grandir et jouer plus rapidement. J’ai compris comment prendre le temps pour tromper l’adversaire ou pour réaliser une passe en profondeur : Tu as très peu de temps pour penser à la passer." Son interview à Tyc Sport "Je suis content du moment que je vis actuellement et pour le Scudetto que nous avons remporté. Une équipe, l’avait remporté depuis beaucoup de temps. Cela faisait 10 ou 11 ans que l’Inter n’avait plus remporté de titre : Je pense que nous avons réalisé un travail optimal durant ce championnat. Nous sommes méritoirement champion vu ce que nous avons proposé durant l’année et vu notre avantage sur les poursuivants." "Je pense que le Calcio te fait grandir énormément car tu travailles beaucoup sur la tactique. Cela m’a fait grandir de faire face à des équipes qui jouaient avec 5 défenseurs en me laissant très peu d’espace. J’ai obtenu, cette année, un bon temps de jeu à chaque match et c’était très important : J’ai grandi physiquement et footballistiquement et j’en suis fier. Je considère cette année comme l’une des meilleures en termes de croissance footballistique lorsque l’on analyse les questions tactiques et physiques." "Le calcio est très difficile, les défenseurs sont grands et rugueux. Toutes les équipes évoluent quasiment avec cinq défenseur et il est très difficile de trouver de l’espace. J’ai énormément travaillé pour savoir me démarquer pour recevoir le ballon, dribbler ou tirer au but." Romelu Lukaku "Nous avons réalisé un excellent travail ensemble, le fait que nous soyons proche aide. Nous avons grandi grâce à l’entraineur : Pour nous c’est important d’en avoir un comme lui : Il te fait t’améliorer quotidiennement, il a envie de faire grandir les joueurs sous les aspect tactiques, physiques et footballistiques. Les résultats : Les buts et les assits sont le fruit du travail quotidien." La vie privée "J’ai une famille à 23 ans : Cela a changé ma vie et mon mental : Je ne me sens pas être une autre personne, mais je suis tout de même différent de celui que j’étais avant : Je ressens que je suis plus mur dans de nombreux aspect de la vie quotidienne : Cette année a été difficile pour nous, mais nous avons obtenu quelque chose de très positif : L’arrivée de ma fille m’a fait énormément de bien." Milito Bis "J’ai beaucoup appris de Diego : Lorsqu’il est arrivé, je commençais à être convoqué par Diego Cocca pour m’entrainer en équipe premier. Je suis reconnaissant envers Diego pour tous ses appels et ses paroles. Les personnes ne le savent pas, mais il m’a toujours appelé lorsque les choses ne tournaient pas bien, lorsque je vais bien, il ne me sonne pas (il sourit). Il me parle, me conseille, me donne son opinion, je lui suis très reconnaissant pour toute ce que j’ai vécu et partagé aussi avec lui lorsque de la période où nous partagions le vestiaire." Messi "Chaque fois que l’on se voit, on échange, on se connais, on joue ensemble depuis quelques temps en équipe nationale : Il sait comment je bouge tout comme je sais comment il peut le faire lui." La Coppa America 2019 "Le travail défensif m’a été très utile. Dès l’instant où l’entraineur (Conte) est arrivé à l’Inter, il m’a demandé de réaliser tant de choses en phase défensives et aujourd’hui j’y parviens naturellement car j’ai grandi énormément sous cet aspect : J’en suis très satisfait." Le Saviez-vous ? Selon Partidazo de Cope , le Real Madrid serait en pleine négociation directement avec le joueur argentin: Il n’y aurait, pour l’heure, aucun contact avec l’Inter. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. La victoire épique de l'Inter sur Barcelone en demi-finale de la Ligue des champions 2010 a été assurée par un coup de maître de Jose Mourinho, a révélé Ernesto Paolillo dans une interview accordée à nicoloschira.com. "Je me souviendrai toujours de la leçon que Mourinho m'a donnée pendant que nous nous rendions à Barcelone pour le match retour." "Je viens du monde de la finance et j'essayais d'en apprendre le plus possible sur le football, alors quand nous parlions la veille du match, il m'a demandé: - Qui pensez-vous que je choisirai pour marquer Messi demain? J'ai répondu en disant Javier Zanetti, suivi d'une série d'autres suggestions que Mourinho a cassées une par une, m'expliquant pourquoi il avait besoin de ces joueurs dans d'autres zones du terrain. À un certain moment, après avoir essayé presque tous les noms, j'ai demandé la réponse à son énigme et il a dit: - Souvenez-vous de la raison pour laquelle Eto'o est venu nous rejoindre l'été dernier. - Eto'o était furieux contre Messi parce que Messi gagnait plus que lui à Barcelone." "C'est pourquoi Eto'o le marquera, car personne ne pouvait avoir autant de motivation qu'Eto'o pour marquer Messi. Mourinho a été fidèle à sa parole et cela s'est avéré être l'une des clés de ce succès, demandant à Eto'o un énorme sacrifice sur l'aile."
  25. L'excellent championnat que fait actuellement l'Inter, le Triplete et Messi. Ce sont quelques-uns des sujets abordés par Javier Zanetti dans une longue interview pour le programme ONtime Sport. "La Serie A est très difficile, il reste encore beaucoup de matches et nous devons continuer comme ça. Je pense que Conte et l'équipe font un excellent travail. Il parvient à faire un excellent travail avec ses coéquipiers, il a ramené l'Inter au top pour écrire les pages de l'histoire du club." Sur la comparaison entre l'Inter actuelle et celle du Triplete. "2010 a été une année fantastique car nous avons réussi à faire le Triplete en remportant la Ligue des champions. Mais il est difficile de faire une comparaison, vous devez toujours travailler pour atteindre des objectifs importants. En ce moment, ce groupe se porte très bien, ils entament un chemin qui, nous l'espérons, permettra d'accomplir de belles choses. Nous sommes concentrés sur une bonne fin de championnat et après nous verrons l'avenir. Depuis l'arrivée de Conte, les gars progressent. Ils ont une grande continuité. Au moment où nous sommes premiers, je pense que c'est grâce à eux." L'élimination de la Juventus en Ligue des champions ne change rien. "Il faut penser à nous, on se concentre sur le prochain match qui est celui contre le Torino. On ne pense qu'à nos matches. Cristiano Ronaldo? Quand de grands champions arrivent en Serie A, ils élèvent le niveau de cette dernière. Je pense que cela peut être bon que certains champions viennent." Messi à l'Inter? "Nous ne pouvons pas dire çaa parce que Messi est un joueur de Barcelone et nous devons respecter sa carrière et son club. En ce moment, nous sommes concentrés sur notre groupe de joueurs et nous espérons terminer cette saison de la meilleure façon possible. Par respect pour nos joueurs, je n'aime pas parler de ces choses. Je pense que Messi est heureux à Barcelone et je pense qu'il continuera là-bas." Eloge de Lukaku et du groupe. "Lukaku est un excellent attaquant, il s'est beaucoup amélioré depuis qu'il est avec nous. C'est un gars très serviable, mais pas lui seulement. Je pense que le groupe va très bien depuis le début. Nous devons continuer ainsi. En 2010, une famille a été créée, c'était un groupe qui voulait gagner et avec Mourinho nous avons fait un excellent travail. Mourinho est un coach de grande personnalité et d'expérience et il a réussi à apporter de grands succèscavec nous."
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