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  1. Javier Zanetti est l'invité spécial de Supertele, une émission DAZN animée par Pierluigi Pardo. La conversation avec le journaliste commence évidemment par le derby remporté par les Nerazzurri face à Milan puis évolue sur d'autres sujets. À quel point une victoire dans le derby change votre lundi ? "C'est un lundi différent, gagner un derby a une saveur particulière, surtout parce que nous l'avons gagné à juste titre." Y a-t-il un mystère à l'Inter ? Dans certains matchs, c'est très fort, mais pour d'autres, c'est faible. "Nous aurions certainement pu avoir quelques points de plus mais cela fait partie d'un chemin que cette équipe suit avec une certaine continuité. Un drop peut se produire avec autant de matches serrés. Je vois une équipe qui est protagoniste, qui veut toujours jouer le match et qui sait réagir. L'Inter, de la première année d'Antonio (Conte, ndlr), a toujours eu une continuité ces quatre dernières saisons. Je suis surpris quand je vois des critiques très exagérées envers une équipe qui fait les choses de la meilleure façon possible. Nous pouvons nous améliorer, nous en sommes conscients, par contre nous disons que Naples fait quelque chose d'extraordinaire." Vous pensez à Spalletti ? "Il y a beaucoup de Luciano dans ce Napoli. Il a fait un excellent travail à l'Inter, c'est un entraîneur qui laisse sa marque dans les équipes." Terminer deuxième vaut-il un Scudetto pour vous ? "Nous devons faire de notre mieux jusqu'à la fin. Nous avons la Ligue des champions, la demi-finale de la Coppa Italia contre la Juve, nous devrons faire de notre mieux." Qui choisirez-vous comme symbole de l'Inter cette saison ? "Je vais demander à Darmian son maillot à mettre dans mon musée. C'est un joueur silencieux, toujours au service de l'équipe. Il donne toujours du sien, c'est un gars sérieux et professionnel. C'est quelqu'un qui fait la différence dans n'importe quel groupe." L'Inter vaut Naples, quelle est la raison de cet écart ? "C'est la continuité et il y a le regret d'avoir laissé des points en cours de route. Le championnat est compétitif, il y a beaucoup de matches. Naples, donc, ne s'est pas trompé, les battre a été très dur pour nous." Vous attendiez-vous à un Milan aussi prudent hier ? "J'ai entendu la nouvelle avant le match, puis ce changement s'est produit pendant le match. Mais il y a aussi les mérites de l'Inter qui a pu voir, dès la première minute, qu'elle pouvait gagner le match. Milan est toujours une équipe à respecter, puis il y a des moments. Je connais Pioli, Maldini, ils ont la personnalité pour s'en sortir." Lautaro peut-il être le vrai capitaine? "Honnêtement, je suis très content de sa carrière à l'Inter. Sa performance ne cesse de croître. Maintenant, c'est aussi une confirmation pour l'équipe nationale argentine. Il est important pour l'Inter, et il le montre à chaque fois qu'il entre sur le terrain. C'est un mec généreux, il ne va pas perdre. Hier il a dit que le derby milanais se vit comme en Argentine, il a raison car l'environnement est très chaud." La situation de Skriniar, aurait-elle pu être mieux gérée ? "Je ne sais pas. La chose est simple : nous avons proposé le renouvellement dans nos possibilités (économique, ndlr), il l'a évalué et a dit non. Ça va, nous devons accepter sa décision. Je pense que le plus important, c'était la réponse de tout le milieu. Il va falloir mettre le joueur dans la situation de donner le meilleur de lui-même. L'important c'est le bien du club, il a été le premier à le comprendre. L'inter va continuer, Skriniar va porter un autre maillot à partir de juillet et nous lui souhaitons le meilleur. Il est essentiel pour nous qu'il se comporte comme hier." Pourquoi avez-vous décidé de retirer le brassard à Skriniar ? "C'est un thème avant tout lié à l'avenir, Marotta a été clair. Nous en avons tous discuté et nous avons convenu que c'était le meilleur choix, un choix qu'il a compris de suite. L'Inter va de l'avant. Hier, le capitaine était Lautaro, qui est le présent et l'avenir." Quel est le joueur le plus intéressant de la Serie A ? "En regardant surtout Napoli, je dis qu'Osimhen se révèle être un grand attaquant, il est important pour son équipe." Souvenirs de la coupe du monde. "C'est impossible de rester sobre en tant que champion du monde (rires, ndlr). J'ai vécu la Coupe du monde avec de grands sentiments pour mon pays, pouvoir assister au tournoi avec ma famille m'a permis de célébrer chaque instant. Après la finale, je me suis senti heureux parce que nous attendions depuis 1986. Ceux qui aiment le football attendaient que Messi devienne champion du monde, c'est ce que j'ai entendu des fans au Qatar." Messi ou Maradona ? "Au-delà de ce qu'il a fait sur le terrain, Diego avait un charisme incroyable. On aime Messi parce que c'est comme ça qu'il se montre. En tant qu'Argentin, je suis ravi d'avoir eu Diego qui restera unique." L'histoire Messi-Inter était-elle vraie ? "En raison de la relation que nous entretenons, nous avons parlé quand il y avait cette possibilité. J'ai été surpris quand il a dit au revoir à Barcelone. Mais de manière réaliste, nous ne pouvons pas rivaliser avec des clubs comme le PSG ou les clubs anglais." Comment voyez-vous Mourinho à Rome ? "Êtes-vous surpris par ce Mourinho ? José arrive toujours à donner quelque chose d'important à ses garçons, il les stimule pour leur bien." Zaniolo va quitter la Serie A. "Je suis désolé parce que ce n'est pas bon pour lui de quitter l'Italie. Ce sont des choix qu'il faut respecter. Je ne sais pas ce qui s'est passé au niveau environnemental, mais il n'y a pas de sérénité autour de lui." Traduction alex_j via FCInterNews.
  2. Notre légende Javier Zanetti a accordé une interview à Tuttosport dans laquelle il évoque sa fidélité au club qui l'a fait grandir. Javier, quand l'étincelle vous a-t-elle frappé pour le football ? "J'avais trois ans et ils m'ont donné un ballon que je n'ai jamais lâché. Dans le quartier Dock Sud à Avellaneda, à deux cents mètres de la maison, il y avait une place et un petit terrain et tout a commencé là. Nous vivions près du stade de l'Independiente et ma mère était une grande fan. En Argentine, le magasinier avertit la curva lors de l'entrée de l'équipe sur le terrain. Lorsqu'il a fait, tout a explosé. Je frissonnai et je me disais 'Je me demande si je ressentirai aussi cette émotion'. Je l'ai fait." Était-ce le coup de foudre avec l'Inter ? "Je suis arrivé à Cavalese, parmi les journalistes, avec un sac qui contenait mes chaussures. Ils m'ont pris de Banfield, une équipe inconnue, tandis que Rambert venait d'Independiente où il avait remporté le championnat en tant que meilleur buteur. De plus, Roberto Carlos et Paul Ince sont également arrivés cette année-là. J'étais le quatrième étranger et à l'époque seuls trois pouvaient entrer sur le terrain mais le destin voulait que je joue tout de suite. Un lien très fort est né. Ils m'ont fait me sentir comme chez moi ici." La rumeur avec le Real, en 2001, une aventure ? "J'avais parlé à Valdano, leur entraîneur: il me voulait à Madrid. Presque tout était fait mais j'ai décidé de rester et j'ai prévenu Moratti." Combien avaient-ils offert ? "Un contrat bien plus important que celui que j'avais à l'Inter. Cependant, en plus de l'argent, j'ai pensé à la famille, à la relation avec les fans et au fait que je voulais laisser ma marque à Milan. Et je me suis dit 'Si je vais au Real, je suis un parmi tant d'autres.' J'aurais certainement gagné quelque chose, mais je voulais le faire ici. C'était un choix fort, mais il y a plus..." Histoires. "Manchester United et Barcelone m'ont aussi "tenté". Je ne me souviens plus si c'était en 2001 ou 2002. J'étais avec Paula, ma femme, et j'ai trouvé Ferguson dans un aéroport et il m'a dit bonjour, m'a demandé quand mon contrat était terminé. Mais j'étais heureux à Milan, malgré ces années très compliquées pour l'Inter. Ailleurs j'aurais eu une carrière plus importante, mais je ne me serais pas retrouvé comme à l'Inter." Comment cela s'est-il terminé avec Barcelone ? "Que j'ai "lancé" Puyol ? Il me le dit toujours. Il était dans l'équipe jeune et avait également commencé à faire quelques apparitions dans l'équipe première. Un jour, Van Gaal l'a appelé et lui a dit: 'Je veux signer l'arrière droit le plus fort du monde qui est Zanetti. Si nous ne le signons pas, je te garderai avec moi'. Et Carlos me remercie chaque fois qu'il me voit…" Qu'y avait-il dans cette étreinte avec Messi à Lusail ? "Beaucoup : je l'ai vu débuter en équipe nationale et il méritait cette coupe. Je l'ai remercié car il a couronné le rêve de tous les Argentins. À Doha, à cette époque, il y avait une atmosphère particulière : tout le monde voulait que Leo soulève la coupe." Avez-vous un meilleur ami dans le football? "Avec Zamorano qui est le parrain de Sol et Cordoba qui est le parrain de "Nacho", ainsi que mon colocataire à l'Inter, la complicité va au-delà de ce qu'ont été nos carrières." Vous êtes-vous senti trahi par Hodgson et Lippi ? "J'ai fait une erreur avec Hodgson parce que je n'ai pas compris qu'il m'a remplacé en finale contre Schalke parce qu'il voulait que Berti tire le penalty. Cette querelle s'est arrêtée là et même maintenant, quand on se rencontre, on en rigole. Par contre, je n'ai pas aimé l'attitude de Lippi, quand ça va mal, il ne faut pas chercher des coupables, mais des solutions. Peut-être, avec le recul, l'a-t-il fait pour partir." Traduction alex_j via FCInter1908.
  3. Edson Arantes do Nascimento, dit Pelé, est décédé ce Jeudi à l'âge de 82 ans, à l'hôpital Albert-Einstein de Sao Paulo. Pelé est mort, terrassé par le cancer à l'âge de 82 ans. L'information a été confirmée à l'agence AP par son agent Joe Fraga. Et le nombre de personnes en deuil se compte en centaine de millions. Longtemps considéré comme le meilleur footballeur du monde, il a depuis été contesté par Diego Maradona et Lionel Messi, mais il y aura toujours débat, et Pelé est sans aucun doute parti avec ses certitudes. Le triple champion du monde (1958, 1962 et 1970) a toujours veillé à ce qu'on écrive sa légende. Edson Arentes do Nascimento est né à Tres Coraçoes, une petite ville située entre Belo Horizonte, Sao Paulo et Rio de Janeiro, le 21 octobre 1940 (selon les registres de l'état civil) ou le 23 octobre 1940 (selon la paroisse). Ville qu'il a quittée avec sa famille pour s'installer à Bauru, dans l'État de Sao Paulo. Fils d'un footballeur amateur, Dondinho, il fut d'abord surnommé Dico par sa famille : puis il est devenu « Pelé » quand son père a constaté que le gamin n'arrivait pas à prononcer le nom de Bilé, le gardien de Vasco de Gama, qu'il appelait « Pilé ». L'année 1957 marqua aussi son arrivée en sélection mais le surdoué se révéla à la planète foot en remportant la Coupe du monde en 1958. Blessé, il fut forfait pour les deux premiers matches contre l'Autriche (3-0) et l'Angleterre (0-0), mais joua les quatre suivants, inscrivant le but de la victoire contre le pays de Galles en quarts (1-0), un triplé contre la France en demies (5-2) et un doublé contre la Suède en finale (5-2). Pelé participa à sa quatrième et dernière Coupe du monde, en 1970, au Mexique. Pour la première fois, le football était retransmis en direct et en couleurs, d'un continent à l'autre, via le satellite. L'icône participa, cette fois, à tous les matches, pour le bilan suivant : quatre buts et six passes décisives, notamment celle à destination de Carlos Alberto pour le quatrième but en finale contre l'Italie (4-1). C'est à Santos, entre 1957 et 1974, que Pelé a marché sur l'eau (six titres de champion et deux Libertadores, entre autres). Une fidélité au pays anachronique avec nos yeux du XXIe siècle, une époque où, si tout ne se passe pas en Europe, tous les grands y passent un jour. Cela a pu, a posteriori, altérer le statut du roi. Pourtant, si Pelé est une légende, c'est qu'il a réuni le football d'avant et celui d'après, concilié la spontanéité et la performance. Gracieux comme peu, puissant comme personne, il fut l'attaquant parfait, et aurait probablement été le seul à pouvoir débarquer dans le football moderne sans avoir besoin de mise à jour. Ce n'est qu'une fiction, et la réalité est aujourd'hui moins joyeuse. Pelé est mort, mais il y a longtemps qu'il est éternel. alex_j via l'Equipe et connaissances personnelles.
  4. Rédacteur à FCInterNews, Alessandro Cavasinni donne une analyse assez pertinente sur les perfomances d'el Toro à la Coupe du Monde. Argentine championne du monde! Lautaro Martinez champion du monde! Et ce fait est peut-être allé de travers pour certains compte tenu de l'énorme flot de critiques qui a plu el Toro. D'un point de vue individuel, il n'est certainement pas le protagoniste d'un tournoi de tous les superlatifs. Mais il n'est pas aussi désastreux que certains veulent faire passer. Lautaro a toujours été l'avant-centre du onze de départ de la Seleccion sous la direction de Scaloni. L'ex du Racing s'est imposé comme la principale référence offensive, s'associant parfaitement à Messi ainsi qu'à tous les autres coéquipiers, de Di Maria à De Paul, de Gomez à Correa. Il avait été parmi les protagonistes incontestés de la victoire à la Coupe de l'America, le trophée qui a brisé le maléfice et redonné à l'Albiceleste la réelle conscience de pouvoir revenir sur le toit du monde. Mais la Coupe du monde, comme souvent, se nourrit d'histoires improvisées et inattendues. Elle vit d'instants, d'épisodes, de détails. Lautaro n'est pas arrivé à la compétition dans la meilleure forme en raison de problèmes à la cheville. En attendant, l'étoile d'Alvarez commençait à briller et l'entraîneur était perspicace pour saisir le moment. Vous souvenez-vous de Schillaci lors d'Italia 90 ? Eh bien, nous y sommes plus ou moins. Alvarez a un énorme potentiel et l'avenir sera certainement le sien, comme l'a confirmé le Qatar. Mais malheur à sous-estimer l'apport d'El Toro. Après des débuts catastrophiques face à l'Arabie saoudite, où le joueur de l'Inter a pourtant été parmi les moins négatifs (deux buts refusés à cause d'un millimètre), le match contre le Mexique a marqué les changements de Scaloni dans les hiérarchies. Lauti, cependant, n'a pas été démoralisé, il suffit de voir son pénalty décisif contre les Pays- Bas et son action sur le troisième but en finale contre la France. Buts ratés ? La tête à la 120e minute, sans aucun doute, mais Upamecano a été très bon sur les deux autres. Cependant, toute l'histoire doit être racontée et il faut dire honnêtement que l'Argentine a énormément profité de son entrée sur le terrain, reprenant du poids en attaque, comme le confirme le troisième but de Messi dans lequel l'Interista a d'abord été crucial pour donner le ballon et puis en tirant au but depuis une position très isolée, forçant Lloris à repousser mollement juste avant le tap-in de Messi. Pas un excellent, mais un bon Lautaro. Ce ne sera pas Messi, mais ce n'est un godillot. De toute évidence, el Toro épuise ceux qui ne l'ont pas! Traduction alex_j via FCInterNews.
  5. Javier Zanetti a accordé une interview aux micros de la Repubblica après la victoire de l'Argentine à la Coupe du monde au Qatar. Voici ses mots. Zanetti, quelle est l'image qui vous reste de ce triomphe, de ce retour à la gloire de l'Argentine ? "Voir mes enfants en larmes, pleurer d'émotion. Nous étions tous ensemble, toute la famille ici à Doha. Ce fut un moment unique et inoubliable." Que signifie cette victoire pour l'Argentine ? "C'est un rêve. Un rêve que ces garçons ont donné à un peuple, à une nation, à quarante-cinq millions d'Argentins qui ne voulaient rien de plus que pouvoir célébrer cette coupe." Avez-vous parlé à Messi ? "Oui, je suis entré sur le terrain et allé vers lui. C'était un moment très émouvant : on s'est embrassés, on a ri. Je lui ai dit que j'étais heureuse, qu'il le méritait, que c'était son destin." Et a-t-il dit quelque chose ? "Juste une chose : enfin, enfin." Que représente ce succès pour Messi, pour sa carrière et son histoire sportive ? "Il méritait ce triomphe plus que quiconque. Le voir soulever la Coupe du monde était l'image, je pense, que le monde entier voulait voir, c'était juste que cela arrive à un garçon et à un joueur comme lui." Si c'est arrivé, c'est aussi grâce à Scaloni. Quels mérites a-t-il ? "Sa grandeur est celle d'être un entraîneur humble, un homme simple : mais grâce à ce don, il a montré dès le début qu'il avait quelque chose de spécial, qui pouvait nous donner ce but." Vous y avez cru dès le début de cette Coupe du monde, c'est vrai ? "Oui, j'y ai cru parce que j'ai compris qu'il y avait ce sentiment collectif de quelque chose de grand, cette illusion : tant de gens qui sentaient que le moment était peut-être venu. Avez-vous vu combien de personnes étaient venues d'Argentine ici à Doha ?" Selon vous, cet enthousiasme collectif a-t-il atteint l'équipe ? "Bien sûr, il a entraîné les joueurs dans des moments difficiles. Je vous assure qu'une équipe s'en aperçoit." Des moments difficiles qu'il y a eu surtout au début. "L'équipe a sorti ses tripes, ils ont vécu une Coupe du monde grandissante. Il a perdu au début, mais cette défaite lui a fait du bien, il a créé un lien. Un moteur, jusqu'à aujourd'hui, où tout s'est terminé comme il se doit. Nous attendions cette joie depuis trop, trop d'années." Que manquait-il jusqu'à aujourd'hui ? "Parfois la chance, d'autres fois peut-être avons-nous rencontré des équipes plus fortes que nous. Nous avions de grandes équipes, j'ai personnellement joué avec des joueurs incroyables. Mais parfois les épisodes nous ont été défavorables : le foot c'est comme ça. Mais aujourd'hui, nous célébrons." Continuez à dire "nous" : vous sentez vraiment que cette Coupe du monde est la vôtre, n'est-ce pas ? "Oui, mon en tant que fan. L'équipe a gagné sur le terrain, mais en dehors nous sommes quarante-cinq millions de champions du monde." Traduction alex_j via FCInter1908.
  6. Notre ancien entraîneur Ottavio Bianchi, qui a remporté une Coupe du monde avec Maradona, parle à Adnkronos des deux numéros 10 argentins ainsi que de Didier Deschamps. "De nos jours, il y a beaucoup de comparaisons entre Maradona et Messi, ayant vécu avec Diego, je suis partial. Je pense qu'ils sont tous les deux dans l'Olympe du football, des champions absolus pour lesquels il est impossible de faire des comparaisons. C'est comme se demander si c'est Mozart ou Beethoven le meilleur." Ce sont les premiers mots d'Ottavio Bianchi qui avec le "Pibe de oro" a remporté le premier championnat historique de Naples lors de la saison 1986-1987. "Comme analogies je vois, en plus du fait qu'ils sont tous les deux argentins, qu'ils sont tous les deux gauchers, pas avec un physique incroyable mais avec une grande classe et une intelligence footballistique. Dans le football médiocre d'aujourd'hui, les jeux individuels sont importants, il y a des matches dans lesquels on attend un coup de génie du champion pour sortir de l'ennui." Bianchi évoque également Didier Deschamps qui en cas de victoire en finale de Qatar 2022 contre l'Argentine égalerait la suprématie de Vittorio Pozzo qui a remporté deux Coupes du monde consécutives en 1934 et 1938. "C'était un excellent demi-arrière, excellent entraîneur de club, capitaine, entraîneur, calme et froid, un entraîneur de premier ordre. C'est un entraîneur peu médiatisé, qui travaille en silence, se plaint peu et respecte ses adversaires." Le jugement sur la Coupe du monde, dans son ensemble, est clair. "Cela a été un championnat du monde médiocre d'un point de vue technique et tactique, mais avec de nombreuses circonstances atténuantes compte tenu de la période de l'année à laquelle nous jouons. J'ai aimé la demi-finale France-Maroc, ce fut un vrai match, ils se sont battus sur le terrain mais au final tout le monde était content. Ils ne se sont pas désunis et ont continué à jouer. J'ai aimé le comportement correct et le respect dans les tribunes et sur le terrain dans cette édition de la coupe du monde." Traduction alex_j via FCInter1908.
  7. Interviewé par Telelombardia, Fabrizio Biasin, journaliste Nerazzurro, s’est livré aussi bien sur l’éventuel retour d’Achraf Hakimi, que le départ pour la Juventus de Giuseppe Marotta Pour Achraf "Il n’existe aucune possibilité, je crois qu’en ce moment d’absence de nouvelles sur le mercato, tout a un peu de valeur, même ce qui n’est pas crédible. Ensuite, tu veux y croire vu ce qu’il s’est passé avec Lukaku. Mais ce sont des situations totalement différente : Hakimi sera bien resté, mais il est dans une équipe qui lui offre 8 millions d’euros et il n’y a aucune possibilité de raisonner sur quelque chose de ce genre." "Lukaku était en rupture totale alors qu’Hakimi ne voulait que le bien de l’Inter, et il n’est pas honteux du Paris-Saint-Germain : Il préférerait jouer comme il jouait à l’Inter, mais il évolue avec Messi, Mbappé et Neymar et dispose d’un contrat de longue durée." Pour le Padrino "Je peux vous dire que j’ai entendu parler aujourd’hui du départ de l’Inter de Milan Skriniar, de Denzel Dumfries et de Giuseppe Marotta en janvier. Ce ne sont pas des choses qui se passe en janvier, ça aurait dû être en juin. Mais je reste convaincu que la Juve a fait une tentative pour Marotta vu qu’il a démontré être le meilleur et que, si tu dois aller recruter quelqu’un, tu vas tenter de prendre le meilleur." "En ce moment, je peux vous dire que j’ai respecté mon métier et que je l’ai questionné et sa réponse état : "Je n’y pense pas" . Je ne sais pas ce qu’il se passera en mars, mais en ce moment sa réponse était accompagné par un "Absolument pas." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Après la qualification de l'Argentine en finale, ce soir place à France-Maroc. Pour parler de la Coupe du monde, la Gazzetta dello Sport a interviewé Marco Materazzi. Marco, si tu devais affronter cette équipe de France quelle serait ta première pensée ? "Leur force. Ils ont tout : la technique et le physique, comme en 2006. Il faut donc essayer de les limiter, résister, allonger le match et peut-être profiter du moment où ils peuvent concéder quelque chose." On ne sait pas si Aguerd et Saiss pourront jouer. Quel serait l'impact sans les deux ou même un seul d'entre eux ? "Dans ces cas-là, le banc parvient toujours à donner le meilleur de lui-même. Mais Saiss est aussi le capitaine : son absence serait plus impactante, c'est lui le leader. En 2006, sans Cannavaro, cela aurait été encore plus difficile." Au lieu de cela, Nesta avait été blessée et tu as pris sa place. "Contre la République tchèque, je suis entré assez froid et j'étais aussi inquiet. Puis j'ai tout de suite fait un bon arrêt sur Nedved et je me suis calmé." Pourquoi les défenseurs-buteurs sont-ils si rares ? "Parce qu'il y a une tendance, notamment en Italie, à défendre par secteur et avec l'aide de milieux de terrain, dans la conviction que cela aide à gagner. Chez les jeunes, nous devrions faire plus de un-contre-un : ce serait utile pour les attaquants et les défenseurs." Tu supportes qui pour la Coupe du monde ? "Aujourd'hui pour le Maroc, mais je pense que c'est le moins fort des quatre. J'espère que l'Argentine gagnera, je serais content pour Messi : il a ravi le football pendant de nombreuses années, il le mérite." Traduction alex_j via FCInterNews.
  9. L'Argentine est arrivée en demi-finale de la Coupe du monde et Javier Zanetti exprime sa joie au micro de Rai Sport. Soirée incroyable, avez-vous pu dormir? "Non, assez peu, mais heureux! C'était une soirée de Coupe du monde. Cette Argentine est une équipe nationale compacte, après la première défaite contre l'Arabie saoudite, ces gars se sont encore plus unis. Beaucoup d'Argentins sont venus ici au Qatar parce que tout le monde a le même rêve de les joueurs." Quelle est l'importance du résultat de l'équipe nationale pour le pays ? "Beaucoup car nous sommes dans une période de grande crise sociale et éducative. Ce n'est pas facile de vivre en Argentine. Les gars veulent donner une grande joie au peuple argentin." À propos de Messi. "Il est beaucoup plus mature, un vrai leader. Tous les gars le suivent, il se rend compte que la Coupe du monde est spéciale et il donne tout." Êtes-vous déplacé? "Beaucoup, j'étais avec ma famille et mes amis. Après 2-2, mon fils pleurait, c'est pourquoi je voulais que l'Argentine passe." Sur le geste de Leo Perisic envers Neymar. "Seul le football vous donne ces émotions. Je comprends la déception de Neymar, eux aussi voulaient gagner la Coupe du monde. Je suis désolé pour lui, mais c'est bien que le fils de Perisic, qui a Neymar comme idole, soit allé le consoler." Traduction alex_j via FCInterNews.
  10. Alessandro Bastoni s’est livré du stage de préparation hivernal de l’Inter, à Malte, au Corriere Dello Sport: Quel effet cela vous fait-il de ne pas être au Qatar et de regarder la Coupe du Monde à la télé ? "Comme pour tous mes équipiers en équipe nationale, j’aurai voulu y participer et représenter notre pays. Je peux seulement remettre les compteurs à zéro et tenter le coup dans 4 ans. Le coup a été rude, encore plus en sachant que cela arrive pour la seconde fois d’affilée pour l’Italie. Nous étions des joueurs averti, avec un grand sens des responsabilité, mais nous avons manqué cet objectif." Remporter la Nation League peut-elle atténuer ce flop ? "Jusqu'à ce que la prochaine Coupe du monde arrive et que nous nous y qualifions, il sera difficile d'oublier. Néanmoins, nous ferons tout pour gagner cet autre trophée. Ce serait un moyen de nous prouver, également à nous-mêmes, quelle est notre valeur réelle. Supportez-vous une équipe nationale en particulier ? "J’ai toujours eu une grande passion pour Lionel Messi, je dirais donc Forza Argentina. Et j’en serai aussi fier pour Lautaro, c’est évident." L’Inter, repartie d’Udine, avait-elle touché le fond de ce début de saison ? "Nous nous sommes raccrochés à nous-mêmes, à un groupe qui est solide et fort. Nous nous sommes ressaisis, en réalisant que ce n'est qu'unis et ensemble que nous pourrions nous sortir de cette situation. Nous nous sommes parlé, nous avons essayé d'identifier les problèmes et, aujourd'hui encore, nous essayons de les résoudre une fois pour toutes". Une des images d’Udine a été votre réaction suite à votre remplacement en première mi-temps : S'agissait-il d'un de ces gestes ou d'une de ces attitudes que vous vous étiez promis de ne plus jamais manifester ? "Toute réaction est mauvaise. Cela s'applique également à cette situation, cela découle de la nervosité que j'éprouvais à l'idée de ne pas être capable de faire ce que je sais faire: Je sais de quoi je suis capable normalement. Encore une fois, il était important de se parler. À partir de ce moment-là, nous sommes sortis plus solidaires que nous ne l'étions auparavant." Si vous êtes parvenu à vous redresser au niveau des résultats, il reste tout de même encore des choses à corriger, comme le trop grand nombre de buts encaissés lors des matchs à l'extérieur. Comment l’expliquer ? "Il est difficile d'y trouver une réponse, car il n'y a pas de raison technique. Je pense que c'est avant tout un aspect mental. Dans ces cas, la recette consiste uniquement à travailler." L'Inter joue-t-elle le tout pour le pour contre Naples pour le Scudetto ? "Nous sommes, à présent, à un grand tournant de la saison : Ne pas réaliser un résultat positif à la maison serait un coup très dur à digérer et cela deviendrait extrêmement compliqué de résorber ce retard." Après le Scudetto avec Conte, après la Super Coupe et la Coppa Italia avec Inzaghi, considéreriez-vous comme une déception une année blanche dans l'armoire à trophées ? "Nous ne pouvons pas nous cacher : Nous sommes conscients de la force et des valeurs de notre équipe. Notre objectif est toujours d'aller jusqu'au bout dans toutes les compétitions auxquelles nous participons. C'est pourquoi ce serait une grande déception si finalement nous nous retrouvons les mains vides." Vous vous êtes spécialisé dans les passes décisives : C’est aussi arrivé ici à Malte : lors du match amical contre Gzira United, vous en avez-même réalisé deux... "Je dois remercier la Primavera de l'Atalanta, en particulier Favini, l’ancien responsable de l'académie des jeunes de Bergame qui est aujourd’hui décédé : C’était le numéro un. Avant même l'aspect physique, il vous enseignait la technique de base. Et c'est une approche fondamentale, à mon avis, pour jouer au football. Pour le reste, c'est une question de mentalité et d’une attitude que j'ai toujours eues depuis que je suis enfant." Celui qui en profite le plus est votre ami : Nicolò Barella... "Disons qu’avec lui, je connais les mouvements qu’il réalise tout le temps : On s’en rend compte que lorsque je lui donne un caviar... (il rit). Quoi qu'il en soit, lorsque j'ai le ballon au pied, je regarde toujours ce que fait Barella : Nous nous connaissons à la perfection. C'est le premier que je recherche car, grâce à l’un de ses mouvements, soit il se libère, soit quelqu'un d'autre le fait. Son jeu est toujours décisif pour notre phase de développement d’une action." La défense à trois renforce-t-elle vos caractéristiques ? "Evidemment car j'ai la possibilité de monter sans avoir la préoccupation excessive de ce qui pourrait arriver si je commettais une erreur. J'ai la sensation que l’on couvre mes arrières et d'avoir plus de liberté. De plus, c'est une tactique qui devient de plus en plus populaire : On l’a également vu en équipe nationale. Ce que je pense est que si vous jouez de la bonne façon, avec des joueurs qui ont un certain type de préparation mentale, vous disposez d’un gros avantage car les attaquants sont forts en phase de possession, tandis que lorsqu'il s'agit de défendre, ils sont bien plus paresseux et en forçant des situations, le défenseur qui va de l’avant se retrouve souvent démarqué." En un an et demi, vous avez dû composer avec trois ailiers gauches différents : Perisic, Dimarco et Gosens. Avec qui vous sentez-vous le plus à l'aise et comment modifiez-vous votre façon de jouer, compte tenu des différentes caractéristiques ? "La grandeur d'un footballeur, c'est aussi de pouvoir changer son jeu en fonction des personnes qu'il côtoie. Par exemple, Dimarco, qui possède une qualité particulière en matière de centres, préfère recevoir le ballon sur ses pieds. Gosens, en revanche, attaque la profondeur et le ballon doit être devant lui." En parlant de comparaisons, quelles sont les différences entre Conte, Inzaghi et Mancini ? "Avec Conte, tu entrais sur le terrain en sachant parfaitement ce que tu dois faire, car tout avait été étudié de manière maniaque. Les deux autres sont très similaires en termes de préparation des matches, d'attitude sur le terrain et d'approche des joueurs. Dans le sens où ils sont très calmes et ouverts au dialogue. Je peux ajouter que, au niveau du jeu, Inzaghi m'a beaucoup apporté, car la propension à jouer des coudes est née avec lui." En parlant de Conte, est-il vrai qu'il vous aurait voulu à Tottenham ? "Il y a eu des contacts, mais je suis heureux d'être resté à l'Inter." Skriniar devrait donc être tout aussi heureux de rester… "Je ne peux que lui conseiller de faire ce qu'il pense être juste. Nous sommes tous adultes et chacun doit faire ses propres évaluations, avec sa famille. L'important est qu'il soit convaincu du choix final. Je ne peux pas juger, seulement espérer qu'il reste ici". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Interrogé par Tyc Sports, Gabriel Omar Batistuta a expliqué la raison du choix de Lionel Scaloni de mettre Julian Alvarez à la place de Lautaro Martinez lors du dernier match contre la Pologne. Ses explications sont plus rationnelles que celles de l'astrologue. "Si l'un joue plutôt qu'un autre, ce n'est pas un problème. Scaloni a décidé de déployer Julián car il s'associe mieux avec Messi, Di María et Mac Allister. Il sait comment lier le jeu et se déplacer sur les flancs et dans les zones. Scaloni cherchait ces caractéristiques et les a trouvées chez Julian. Lautaro est plus comme moi, il ne pense qu'à la façon de concrétiser l'action créée par ses coéquipiers. C'est un finisseur. Scaloni a pris cette décision et il me semble que ça ne s'est pas si mal passé." "Pour moi, les deux ne sont pas compatibles. Je pense qu'il n'y a pas de place pour les deux sur le terrain et nous n'en avons même pas besoin. Je ne vois pas la nécessité de jouer avec deux neuf, les deux peut marquer en jouant seul. C'est une qualité que toutes les équipes n'ont pas et c'est quelque chose qui me donne l'espoir que nous pourrons tenir la distance à la Coupe du monde. Je ne pense pas qu'ils puissent jouer ensemble, à moins que quelque chose de grave nous arrive et nous devons marquer trois ou quatre buts. En tout cas, je ne les vois pas ensemble." Traduction alex_j via FCInterNews.
  12. L'Argentine est en huitième sans un Lautaro brillant. Si l'Inter le félicite malgré tout sur Twitter, un astrologue explique pourquoi Lautaro ne va pas bien. L'Argentine obtient la qualification pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde et la première place du groupe. Un "exploit" après le KO subi lors du premier match face à l'Arabie Saoudite. L'Albiceleste "sans" Lautaro Martinez, laissé sur le banc au profit de Julian Alvarez, a battu la Pologne 2-0 malgré le penalty raté en première mi-temps. Wojciech Szczesny a hypnotisé Lionel Messi qui a raté son penalty. Tout s'est passé en seconde période quand Mac Allister a donné l'avantage aux Sud-Américains à la 46e minute, puis Alvarez lui-même a clôturé le match à la 68e minute. El Toro entre seulement à la 78e minute et a raté une belle occasion. Même si notre Lauti n'a pas particulièrement brillant, l'Inter l'a félicité via Twitter. "Félicitations à Lautaro Martinez pour la qualification en huitième de finale de la Coupe du Monde 2022 avec l'Argentine" peut on lire. Si le choix de l'entraîneur de ne pas mettre Martinez titulaire a provoqué l'étonnement en Argentine, certains disent que c'était mieux ainsi. Pas pour une explication scientifique, car nous savons que la science n'a pas grand-chose à voir avec le football, mais une explication astrologique... une question d'alignement des planètes! En Argentine, ils ont interrogé un astrologue et sans sourciller, il a expliqué que Scaloni avait raison de ne pas parier sur Lautaro lors du match contre les Polonais. Voici l'explication: "Ce qui arrive à Lautaro est simple, il a Mars et Pluton contre lui, et il faut y ajouter le karma de Saturne. Mais ce sera différent en huitièmes de finale ! Dans ce cas, le signe du Lion entre dans les bonnes grâces de Jupiter." Et si les étoiles le disent... Moralité de l'histoire: si vous voulez réussir, évitez de vous mettre Mars (dieu de la guerre) et Pluton (dieu des enfers) sur le dos. Traduction alex_j via FCInterNews et FCInter1908.
  13. Le Vice-Présidence de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr s’est livré à la Gazzetta Dello Sport directement du Qatar où il assiste à la Coupe du Monde : "Nous sommes comme ça les argentins, lorsque nous sommes dans le dur, sans aucune possibilité d’erreurs, c’est là que nous donnons le meilleur." Qu’avez-vous ressenti sur ce but de Messi ? "Une libération, pour moi et pour tout mon pays : En première période, nous n’étions même pas parvenu à réaliser un tir cadré, nous flirtions avec la possibilité d'être éliminés, ce qui aurait été un coup très dur à encaisser, surtout après que tout le monde nous ait donnés comme favoris. Ce but nous a permis de de tout débloquer, notre jeu et notre mental, car inconsciemment, la Vérité est que notre équipe nationale est inconsciemment dans l’obligation de l’emporter." "Ce discours aurait aussi été de mise pour l’Italie si elle avait été présente : L'objectif n'est jamais seulement de participer pour les grandes équipes. A présent, notre Coupe du Monde a commencé avec le but de Leo. Après cet épisode lié au but, l’équipe a commencé à jouer et a mérité sa victoire." Qu’y-avait-il derrière cette célébration de Messi ? "Le visage, regardez son visage, il semblait en transe, c’était incroyable : Leo a égalé Diego pour le nombre de buts inscrit en Coupe du Monde le lendemain du jour de l’anniversaire de sa mort : Tout semblait vraiment écrit de là-haut, tout était décidé à l'avance". Peut-être que Maradona lui a vraiment donné un coup de main… "C’est comme si Diego n’était jamais partie : Diego est l’essence même du football, il est toujours avec nous, il suffit d’écouter les chants des Tifosi argentins au stade qui nomment Messi, Maradona, le père de Maradona, la mère de Maradona pour pousser tout le monde vers la Victoire. Là, dans ce refrain, se trouve tout ce que la Seleccion représente pour le peuple argentin". Scaloni a déclaré ces derniers-jours : "Endosser le maillot de l’Argentine est une chose de totalement différente comparé à celui d’autres équipes nationales". Qu’est-ce que cela signifie ? "C’est assez simple : On ne se contente pas d'aller sur le terrain avec nos maillots et nos chaussettes et notre short, ce n’est pas suffisant pour nous. Nous portons en nous Diego à chaque fois, comme lors de la finale de 78, de la finale de 86. Nous avons sur nos épaulses l’espoir de tant de supporters à chaque match. Avez-vous vu combien d'Argentins sont présents à Doha, malgré la situation difficile de mon pays ? C'est incroyable. Il en va aussi de notre responsabilité qui se doit d’être importante : Car ils nous poussent, nous encouragent, nous soutiennent et c’est tout à fait normal : Ils veulent voir aussi des résultats et il ne faut pas croire que les joueurs ne le ressentent pas du tout." Qui est pour vous l’Homme de cette Coupe du Monde ? "Mbappé : Il l’a déjà prouvé lors des premières rencontres, il casse les matchs, il les brise. Il est si rapide avec le ballon au pied alors que d’autres ne le sont que sans le ballon. Et le fait qu’il le soit avec est une toute autre histoire et cela fait toute la différence. A quelques détails près, le français me rappelle Ronaldo il Fenomeno". En général les Stars répondent présent à l’appel... "Ce mondial sera décidé par leurs prestations : Je n’imagine pas de rencontres décisive où ils ne seront pas protagonistes : Mbappé est au rendez-vous. Il y a Ronaldo, Messi aussi: Celui qui aura la plus grande capacité à transcender ses équipiers emportera avec lui la Coupe à la Maison." Qui peut aller jusqu’au bout ? "Je vois trois équipe en meilleure position : Le Brésil, la France et nous l’Argentine." Pourtant, le fond de jeu de la Seleccion n’est pas visible... "En fait, je dirais que l’Argentine est entrain d’améliorer son fond de jeu : l’intensité augmente et la condition physique se doit d’augmenter également, sinon ce serait difficile de pouvoir aller de l’avant." Que se passe-t ‘il avec Lautaro ? "Cette Coupe du Monde peut encore être la sienne : Il va se débloquer rapidement, c’est garanti, peut-être même déjà face à la Pologne. Lauti ne doit pas s’inquiéter car c’était deux rencontres loin d’être simple à gérer pour un attaquant, cela ne l’aurait été pour personne et je ne vois pas de problème, j’ajouterai quelqu’un d’autre." Je vous en prie... "Di Maria : Pour l’Argentine il est devenu absolument décisif : C’est quelqu’un qui sait inventer le geste pour débloquer la rencontre, épouser les équilibre, sa condition physique est en augmentation, il est arrivé ici très limite, il ne peut que s’améliorer." Qui vous a le plus surpris, jusqu’à présent, dans le tournoi ? "En terme d’équipe, je dirais le Maroc : Compacts, concentrés, je ne les attendais pas à ce niveau, et contre la Belgique j'ai été impressionné. J’ai aussi été surpris par déclarations de De Bruyne après leur premier match où il dit que la Belgique ne fera certainement pas aussi bien qu'en 2018. Comment pouvez-vous dire cela, après une victoire ? C’est étrange..." Etrange comme l’exclusion d’André Onana du Cameroun... "On cherche à comprendre, et je vais bien discuter avec le joueur, ce qui est certain, c’est qu’il y a eu une discussion." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Javier Zanetti, le Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr s’est livré aux "Autogol" au cours du Festival du Sport organisé à Trento par la Gazzetta Dello Sport: "Joueur, j’étais très lié avec Marcelo Bielsa, Luigi Simoni et José Mourinho, avec qui j’échange encore. Dirigeant, mes deux années avec Conte ont été très importantes, nous avons tissé des bons liens, même familiaux." Aviez-vous bien travaillé ensemble ? "Très bien, même en joueur nous nous serions bien trouvés vu sa culture du travail." Quel est le joueur le plus fort avec lequel vous avez joué ? "J’ai eu la chance de jouer avec de très grand joueurs, mais j’en citerai deux : Ronaldo il Fenomeno et Lionel Messi. Et j’ai aussi un gros faible pour Roby Baggio, qui au-delà de ses capacités footballistiques est une grande personne vraiment fantastique : Il est unique." Quel est votre plus beau souvenir sportif, celui auquel vous êtes le plus lié ? La Finale de la Coupe de l’Uefa à Paris et celle de la Ligue des Champions à Madrid, pour tout ce qu’elles représentent dans l’Histoire de l’Inter." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. La défaite suivie du match nul contre l'Inter sont le prélude d'une tuerie économique pour la Barça alors que le pauvre Xavi ne comprend pas ce qui lui arrive. Récit du Corriere dello Sport et de Tuttosport. Xavi aurait opté pour une punition contre l'équipe d'après le Corriere. On pouvait lire qu'"En ces heures troublées, la décision punitive a également été prise d'annuler le congé du Vendredi, initialement accordé aux joueurs. Le protégé de Guardiola a passé une nuit blanche. Incrédule pour les erreurs défensives, qualifiées d'impardonnables et graves ou de gaffes pour Piqué et de ses compagnons de garde." Après le match, l'ancien milieu de terrain a clarifié la situation. "La Ligue des champions est désormais une chimère, mieux vaut se concentrer sur la Liga, à commencer par le Clasico dimanche prochain. Le but de Lewandowski, à la fin, qui sur le plan théorique entretient encore un mince espoir, est en fait vécu comme un prolongement ironique de l'agonie." Cependant, nous pouvons nous demander si Xavi a bien mesuré l'ampleur du désastre économique annoncé. Selon Tuttosport, les Catalans avaient inclus dans les prévisions budgétaires une accession en quart de finale de la Champions comme objectif minimum. En cas d'élimination, ces 20 M€ ne pourront être récupérés qu'en remportant la Ligue Europa. La victoire finale de la Liga a également été inscrite au budget alors que Barcelone est premier avec le Real Madrid. Mais ce titre reste encore hypothétique avec un long chemin à parcourir." "Si l'on ajoute à ce panorama les dégâts institutionnels et, donc, à l'image de l'entreprise, on comprend pourquoi les cadres blaugrana, après l'enthousiasme affiché des derniers mois, froncent les sourcils. La marque Barça fonctionne et continuera de fonctionner mais quand une équipe gagne, les sponsors sont prêts à mettre quelques dizaines de millions d'euros de plus dans la balance. Ainsi, une élimination dans la Champions serait une tuerie sportive, économique et institutionnelle. La situation en Ligue des champions est pour Barcelone une demi-catastrophe. Bien sûr, si Messi revient tout serait différent, conclut Tuttosport Traduction alex_j via FCInternews et FCInter1908.
  16. Julio Cesar s’est livré à 24 heures de la confrontation entre l’Inter et le Fc Barcelone au Nou Camp, un terrain de jeu qu’il a connu et conquis lors de la saison 2010. Interview intégrale à la Gazzetta Dello Sport Julio, votre parade face à Messi est-elle la parade de votre vie ? "Je ne sais pas si c’est la parade la plus belle, mais c’est certainement la plus retentissante et la plus importante car tous me la rappellent ! C’est le cas maintenant, mais aussi à chaque fois qu’il y a un nouveau Barça-Inter, on me l'a pose toujours : Mais comment as-tu fait pour arrêter le tir de Messi ? Comme vous me le demandez encore." Que répondez-vous à ceux qui disent que vous aviez fait un match dégueulasse et que vous aviez capitulé en proposant un non-match dès le coup d’envoi ? "Je l’entends depuis des années, je réponds à ceux qui disent cela, qu’au contraire, c’était une belle rencontre, une très belle: Nous avions joué collectivement en prenant des risques calculés : Eux, ils nous avaient acculés énormément, en chargeant l’ambiance avec leur histoire de Remuntada, tout était contre nous." Ici, le peuple Blaugrana est entrain aussi de préparer un très bel accueil... "Mais cette fois, la rencontre est très différente de celle d’alors, on ne peut pas mettre au même niveau une demi-finale de Ligue des Champions et un match de phase de groupe : L’Inter d’aujourd’hui devra faire comme nous et avoir les nerfs solides, c’est d’une évidence." A ce sujet, quel conseil pourriez-vous apporter à Onana face à une partie aussi bouillante ? "Elle est tellement importante, que voulez-vous que le lui dise ? Il sera déjà surmotivé de lui-même. De plus, il a grandi à Barcelone et il aura tant de souvenirs et de motivations supplémentaires. Si, il fut un temps le danger numéro un était Messi, à présent ils ont un autre phénomène en attaque avec Lewandowski: Je peux juste lui souhaiter de faire une parade comme la mienne à Lewa." Comment, vu de l’extérieur, avez-vous vécu ce changement dans la cage interiste ? "Je ne m'exprime pas sur les choix d’Inzaghi : Onana est un gardien de grand potentiel et je dirai qu’il doit profiter au maximum des possibilités qu’il a de jouer et de s’entrainer avec un vrai champion comme Handanovic." Quel est votre meilleur souvenir du Jaguar ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. D'un côté la vitesse et l'imagination de Mbappé, de l'autre la puissance et la constance de Haaland. Diego Milito, dans la Gazzetta dello Sport, parle des deux attaquants les plus forts d'aujourd'hui et, probablement, de demain aussi. Alors Prince, qui est la pointe du futur ? "Difficile à dire car ce sont deux joueurs extraordinaires, uniques, mais complètement opposés." Efforcez-vous et essayez d'en choisir un... "La façon dont je suis, j'ai toujours plus aimé les joueurs qui peuvent résoudre les problèmes par eux-mêmes. Quelqu'un comme Haaland, qui est tout simplement dévastateur, a toujours besoin de l'aide de ses coéquipiers. Mbappé, d'autre part, construit parfois le but lui-même, à partir de rien. Mais, de la même manière, il sait donner des passes décisives et trouver des espaces." Et s'il fallait faire une comparaison avec le passé : qui était un Haaland avant Haaland et un Mbappé avant Mbappé ? "Peut-être que le Français, pour l'explosivité d'une panthère, a quelque chose de Ronaldo, Il Fenomeno qui pour moi après Messi est le plus grand de tous. L'Italien Christian Vieri ou un Martin Palermo en Argentine. Puissant et incroyable dans la surface de réparation. Haaland a pris ce modèle dans une nouvelle ère et une nouvelle dimension." Les grands noms de notre ligue pourront-ils se rapprocher tôt ou tard de ces deux là ? "En Italie, je vois de grands joueurs progresser pour atteindre le sommet : je pense à Lautaro à l'Inter, Leao à Milan, Vlahovic à la Juve et aussi Kvaratskhelia qui est incroyable à Naples. Évidemment, personne ne peut y arriver seul, mais cela est aussi dépendent du parcours des équipes en Ligue des champions. Même en Serie A il y a une grande qualité d'attaquants." Traduction alex_j via FCInterNews.
  18. Douze ans après le miracle sportif de l’élimination du Fc Barcelone en demi-finale de la Ligue des Champions, Lucio, Héros du Triplé, s’est livré à la Gazzetta Dello Sport A votre époque, vous deviez bloquer Messi, mais comment la défense désastreuse de cette Inter peut-être parvenir à bloquer la colère du dieu Lewandowski ? "A l’époque Messi volait, il vivait la meilleure période de sa carrière. Il est clair que Lewan présente des caractéristiques technique et physique différente, mais il est tout aussi difficile à marquer. Dans une telle situation, on doit travailler en bloc défensif, il n’y a pas qu’un seul joueur qui peut te sauver, c’est l’attention collective qui fait la différence, un peu comme lorsque je l’ai vécu moi, le trio de l’Inter est capable de bloquer aussi les adversaires les plus coriaces." Mais Skriniar, selon vous, a encore sa tête à Paris ? "L’avoir mis en vente ne l’a pas rendu serein, mais les joueurs des grands clubs doivent avoir la capacité de savoir gérer aussi ce type de moment. Le maillot de l’Inter vaut celui des plus grands d’Europe, le Paris-Saint-Germain compris." Est-ce possible d'expliquer ce début de saison, en demi-teinte, des Nerazzurri ? "Les débuts de saison sont les périodes les plus difficiles et les attentes, du côté de l’Inter, sont toujours très importantes : Peut être que la déception d’avoir perdu le Scudetto a joué mentalement chez tout le monde. Mais je suis encore plus proche d’Inzaghi en ce moment parce que c’est un très bon entraîneur et qu’il a construit un vrai groupe autour de lui." Est-ce suffisant d’excuser le tout, à la suite de l’absence d’un mois de Lukaku ? "Dans tous les cas, je n’ai pas été surpris de son retour vu le sentiment qui le liait à l’Inter. Il était déterminant dans le passé, mais chaque saison est différente, elle peut toujours te placer des nouveaux bâtons dans les roues." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. Javier Zanetti a parlé de Lionel Messi, révélant des choses, lors d'une chronique sur les champions publiée sur Calcio.com. Sur Léo. "J'ai eu le privilège de jouer avec Léo avec l'équipe nationale quand il a commencé sa carrière. Là, on pouvait voir que c'était un joueur qui se démarquait de tous les autres, il a fait des choses que je n'ai jamais vues faire. Génial, vitesse, super dribble, fort physiquement. On parle de l'un des meilleurs de tous les temps." Sur la comparaison avec Maradona. "Une question à laquelle il est difficile de répondre car les deux ont marqué l'histoire du football. L'un continue de le faire." Que retenez-vous de l'action de Messi lors de la demi-finale Barcelone-Inter 2010. "Je me souviens encore de l'arrêt de Julio Cesar du pied gauche. C'était l'arrêt du match, même pour la victoire en coupe. S'il avait marqué, cela aurait été très compliqué pour nous. Leo est un pur talent, il est l'essence même de football. Samuel et moi avons été avertis et si nous avions reçu un carton jaune, nous aurions raté la finale. Messi jouait dans notre pays et nous avons donc pensé 'au moins une fois, il marquera'. Heureusement, cela ne s'est pas produit, nous l'a arrêté lui et tout Barcelone." Son transfert au PSG. "Personne ne s'y attendait et ce fut un moment émouvant et triste pour les fans de Barcelone. Le nouveau défi est cependant important." Messi a réussi à réaliser son rêve de gagner la Copa America. "Je suis ravi que Messi ait remporté la Copa America, il attendait ce moment depuis très longtemps. En tant que capitaine et leader de l'équipe, il a soulevé le trophée lors d'une finale historique avec le Brésil au Maracanã, il n'aurait pas pu choisi un meilleur moment." Un message aussi pour ceux qui le critiquent. "Je n'ai jamais compris ceux qui le critiquent. Vous n'avez pas à le juger s'il gagne ou s'il perd : il est l'essence du football et sera toujours comme ça. Sa personnalité ? C'est un gars très calme, qui aime être avec la famille et les amis. Il est amusant. C'est un leader qui a grandi avec le temps et qui fait maintenant ressortir sa personnalité." Traduction lex_j via FCInter1908.
  20. Trêve internationale oblige, l'Albicéleste a battu le Honduras 3 - 0. Lautaro Martinez a encore marqué talonnant le record de Gabriel Batistuta. Il n'y a donc pas d'Argentine sans Lautaro. Une loi non écrite indiscutable, les Argentins le savent, Scaloni en premier lieu qui ne lâche rien sur l'attaquant de Bahia Blanca, de plus en plus en tête. El Toro a également mis son sceau lors du match amical face au Honduras, remporté 3-0 par l'Albiceleste. Notre Nerazzurro ouvre le score, débloquant un match assez pimenté, but suivi par deux autres de l'inévitable Leo Messi. Scaloni apprécie les performences de notre attaquant mais lui accorde aussi un peu de repos en le remplaçant à la 46e par Julian Alvarez. Les chiffres de notre Lautaro Martinez continuent ainsi de s'améliorer avec l'Argentine : notre attaquant arrive ainsi à 21 avec la Seleccion. La Gazzetta dello Sport écrit : "En 2022, personne ne marque à l'Albicéleste comme Martinez : ce dernier but contre l'équipe nationale d'Amérique centrale a permis à Lautaro d'améliorer son bilan en nombre de buts en matchs consécutifs. Maintenant, la séquence a atteint quatre matchs et le total est de 21 buts en seulement 39 matchs. Il met un but toutes les 121' en moyenne et, parmi les géants qui en ont marqué au moins 20 avec l'Argentine, à ce moment seul Gabriel Batistuta, un but tous les 119', a de meilleurs chiffres que lui. Hernan Crespo, un tous les 130', vient d'être dépassé." Alors que la Coupe du monde approche à grands pas et que l'Argentine est parmi les favoris pour la remporter, Lautaro Martinez a utilisé son compte Instagram pour dire que l'équipe est toujours sur la bonne voie. "Nous sommes toujours sur la bonne voie. Ça se rapproche de plus en plus." Traduction alex_j via FCInterNews et Sempreinter.
  21. En effet, environ trois semaines après la fin du mercato estival, les grandes manœuvres sont déjà de mise pour les grand clubs européens. Ceux-ci s’activent ardemment sur les joueurs qui seront en fin de contrat au mois de juin 2023…. Mais quels sont les joueurs intéressants en fin de contrat et quel est le nom le plus retentissant de ce mercato particulier ? Révélation de Transfermarkt "Le joueur en fin de contrat le plus précieux est Milan Skriniar, le défenseur de l’Inter dont le futur est tout autre qu’escompté. Milan Skriniar commande donc ce classement spécial avec l’Inter qui, durant l’été, a résisté aux assauts du Paris-Saint-Germain et qui travaille dur pour conjurer l’hypothèse d’un départ gratuit, ce qui serait catastrophique pour les caisses du club. Il ne faut pas oublier la valeur technique du joueur qui, depuis des années, propose un rendement au top, le tout combiné à la valeur affective avec l’environnement Nerazzurro et des Tifosi qui voient, en lui, le Capitaine du Futur." Sa valeur est de 65 millions d’euros "Marcus Rashford occupe la deuxième position : Cet attaquant anglais, produit de la filière Primavera de Manchester United n'a pas réussi ces dernières années à avoir de la continuité et à confirmer les grandes attentes placées en lui après des début fracassants chez les Red Devils. Né en 1997, il a encore toute une carrière devant lui." Sa valeur est de 60 millions d’euros Au niveau national, la défense Nerazzurra domine le classement! "Peu à dire pour la troisième personnalité qui complète le podium, il s’agit du plus grand de tous : Lionel Messi, qui présente cette saison sous la Tour Eiffel parisienne un rendement bien meilleur que lors de sa première saison, même si le tout reste encore très éloigné de ce qu’il proposait à Barcelone : Son futur pourrait le lier à l’Argentine, mais attention toutefois à un romantique retour chez les Blaugrana." Sa valeur est de 50 millions d’euros Finalement, les 80 millions d’euros n’étaient pas si exagéré…qu’en pensez-vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Interviewé en présence de Fabio Galante sur le canal YouTube de Star Casino Sport, Javier Zanetti s’est livré sur son parcours à l’Inter. Place à l’interview du Capitaine des Capitaines Le Meazza "C’est devenu notre maison pour tout ce que j’y ai vécu, tant de moments inoubliables." Débarquement à Milan "C’était un grand changement pour moi, car en Argentine, je vivais dans la périphérie de Buenos Aires. Lorsque l’on m’a dit que l’Inter m’avait recruté…Je ne parvenais pas à y croire, je jouais dans une petite équipe en Argentine…. Faire ce grand saut et prendre l’avion tout seul à Buenos Aires, direction Milan, était une nouveauté pour moi et pour ma famille." "Cela a changé ma réalité mais aussi celle de mon père et de ma mère, je me rappelle d’un déluge universelle sur la Terrasse Martini, c’était mon premier contact avec Milan. Et dès cet instant, j’ai été énormément séduit. Je n’oublierai jamais mon premier match au Meazza : C’était le 27 août, Inter-Vicenza, nous l’avions remporté 1-0 via un but de Roberto Carlos." "On devait jouer le dimanche, mais déjà le vendredi j’avais pris la voiture avec mes parents pour faire un tour au Meazza, je leur avais dit : Regarder, c’est ici que je vais jouer, dimanche, ma première partie, ils étaient si émus." L’idée de génie de Ronaldo "Voici une anecdote : Il y avait une douche solaire dans le vestiaire, c'est-à-dire une lampe car, notre médecin qui était Ronaldo, nous avait dit que ça aidait contre les champignons et les taches sur la peau. Nous n'avions pas remporté le championnat, mais nous étions la plus bronzée (il rit)" Uefa 98 Qu’as-tu dit à Simeone sur ton but ? "De me laisser le ballon, d’habitude, il n’écoutait pas, mais à ce moment-là, il m’a laissé faire et j’ai inscrit un très beau but. C’était une très grandissime émotion pour moi car c’était ma première finale au niveau européen avec l’Inter. En vrai c’était la seconde, car l’année précédente nous l’avions perdu eux penalty." "C’était une sorte de revanche et affronter une équipe italienne, comme la Lazio, au Parc des Princes à Paris, avec toute la tifoserie de l’Inter était très touchant. De ce parcours en Coupe, je me souviens de la fameuse rencontre à Moscou, un vrai champs de patate où Ronaldo semblait se déplaçait de la sorte (il simule un patinage), il avait une telle puissance." Ses adversaires les plus forts "Dans ma carrière, j’ai toujours eu la chance de marquer de très grands joueurs. J’ai dû marquer Messi aussi en demi-finale de la Ligue des Champions, ce n’était pas un client faclie, mais on parle-là de joueurs qui pouvait faire la différence à n’importe quel moment : C’étaient tous des joueurs différents." Le rôle du défenseur "Le football a évolué, avant le défenseur ne devait que défendre et ensuite penser à construire, a présent c’est l’inverse : d’abord la construction, puis la défense." Gigi Forever "C’est difficile de désigner le meilleure entraîneur : Simoni, pour nous a été si important et il me manque tellement, car en plus de ses capacités d’entraîneurs, c’était une très Grande Personne. Il avait vraiment créé un grand groupe Personnellement, je ne peux pas ne pas citer Mancini car c’est avec lui que nous avons commencé à gagner des choses importantes. Et il y a, enfin, Mou pour tout ce qui nous a transmis, il nous a fait comprendre que tout est possible: Il nous a sincèrement bien fait aller au-delà de nos possibilités car cette année 2010 reste et restera inoubliable pour nous les Interistes." Rendez-lui le brassard et sa jeunesse ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Giuseppe Marotta, l’Administrateur-Délégué de l’Inter s’est livré dans une très longue interview à DAZN: "Je me souviens d'une métaphore de la vie en évoquant un chef-d'œuvre du cinématographique de notre Italie : "Nuovo Cinema Paradiso". Le protagoniste y devient un réalisateur établi à Rome depuis un petit village de Sicile où il aidait le projectionniste : Ma vie y est ressemble." "Comme l'écrit Coelho, si vous voulez que les miracles se réalisent, vous devez penser qu'ils existent et vous devez y croire : c'est un peu comme la persévérance avec laquelle vous entreprenez votre activité. J'ai fait miennes ces caractéristiques en partant des principes les plus basiques : Le contact avec des personnes humbles vous donne des valeurs dont vous avez besoin". Qui était le premier entraîneur que vous avez recruté ? C’était à Eugenio Fascetti à Varese. A cette époque-là, il y avait quelqu’un au-dessus de moi, mais le Président m’avait informé que si je voulais devenir le Directeur Sportif, je me devais de lui proposer un entraîneur. J'ai parlé au directeur de la formation à Coverciano en lui demandant quel était le meilleur entraîneur : il m'a orienté vers Fascetti et j’ai décidé de le choisir C'était un mauvais choix, il a récolté moins que ce qu’il avait semé…. J'aurais aimé travailler avec Sacchi, lui qui a tout changé." Et pour Inzaghi? "Je l’ai appelé sans savoir qu’il était au restaurant avec Lotito: Il était clairement un peu dans l’embarras. Mon intuition et celle d’Ausilio était de lui faire signer rapidement un accord tout en respectant un président comme Lotito, qui ne le voyait pas comme un manque de courtoisie. Lorsqu'un entraîneur ou un joueur reste de longue années dans un Club, c’est parfois bon d’engranger de l’expérience et de grandir ailleurs." Et vos débuts ? "Je voulais être joueur, entraîneur, manager et même journaliste : j'ai éliminé joueur car j'étais pauvre et entraîneur parce que c'était difficile d'y arriver. Il me restait donc deux options: Manager ou journaliste. J'ai fait les deux, j'ai travaillé avec un journal local pour écrire l'Edito du lundi. Je prenais du plaisir à revivre ce qu’il s’était passé le dimanche, cela m’a servi d’entrainement." Et l’opération Ronaldo ? "Quand vous achetez un joueur, vous devez faire une évaluation à 360 degrés : j'ai fait mes propres considérations. C'est vraiment "légendaire" de lire qu’il y a eu une fracture sur cette opération : Il y a juste un un choc d’opinion." Est-ce vrai que vous avez songé, durant une période, à recruter Messi à l’Inter ? "Cela m’a été rapporté, mais ce n’était pas sous ma gestion." Est-ce celle de Moratti ? "Je dirais juste qu’il s’agit de l’Inter du passé." Confirmez-vous qu’avant Inzaghi, vous aviez tenté de recruter Allegri ? "Pour vous dire la vérité, il y avait eu un contact. Celui-ci s’explique aussi par le fait que je n’imaginais pas un seul instant Inzaghi de disponible. Max était libre à ce moment-là et il présentait un profil important." Est-ce vrai, qu’il y a quelques mois, il vous aurait été possible de retourner à la Juve ? "Non, c’est faux, il n’y a jamais rien eu de concret." Est-ce vrai qu’avec Agnelli, vous n’êtes pas resté en très bon terme ? "C’est faux, j’entretiens d’excellents rapports encore avec Agnelli à ce jour." Est-ce vrai que Cassano a été le talent le plus dur à gérer ? "C’est vrai, mais dans cette Sampdoria, il nous a offert des choses difficiles à trouver pour une équipe provinciale." Le footballeur que vous aimez comme un fils ? "Cassano, même si aujourd'hui les relations sont plus tendues : je l'aimais, il est parvenu à franchir un palier important malgré les difficultés de la vie. Il a été dépeint comme un gars qui a réussi au sommet: Il m'a fasciné. Ce que je ressens ne doit pas nécessairement être réciproque." Votre souvenir de Varese… "Je me souviens qu'à 11 ans, j'étais ramasseur de balles lors d’une rencontre historique dans l’Histoire de Varese : Une victoire sur le score de 5-0 contre la Juventus, le capitaine était Armando Picchi, un pilier de l'Inter. C'est le début d'une histoire qui me fait remonter le temps". Vous n’avez jamais eu envie de monter sur le terrain pour jouer ? "Quand il y avait un joueur absent lors des matchs d’entrainement, j'étais le joker qui comblait ce vide. Je me débrouillais assez bien : j'apprenais avec de nombreux bons joueurs. J'étais un 10 gaucher dans un football un peu plus lent : j'étais un bon milieu de terrain, un bon passeur. Ma grande idole était Gianni Rivera, ce grand numéro 10." Votre onze de rêve "En jouant avec un 4-4-2, je dirais Buffon dans les buts, car c'est une icône du football, puis à droite Lichtsteiner, Luca Pellegrini en libéro, c’était l’un de mes recrutement, l'autre défenseur central Chiellini et comme arrière gauche Maldera que j'ai toujours aimé. Au milieu du terrain, je mets Pirlo, un leader silencieux qui n'aime pas parler mais qui communique beaucoup du regard, Vidal, un autre joueur qui m'a beaucoup donné." "Je mets Del Piero comme numéro 10, mais aussi ce merveilleux Recoba : Avec lui, Venezia qui été condamné à la relégation avait eu la force de se sauver. Dans mon histoire, il a été le joueur le décisif pour changer le cours de l’Histoire. Par affection, j’opterais pour Anastasi, j'ai une relation émotionnelle avec lui parce que j'étais le ramasseur de balles à l'époque. Ensuite, je pourrais citer Lodetti et Suarez." Le but le plus important dans votre carrière ? "Le plus décisif, c'est sûrement celui de Sanchez : Tu marques et tu gagnes... J'ai gagné d'autres finales, mais jamais à la dernière seconde! Son but dans mon palmarès est celui qui laisse l’empreinte la plus forte. Si je dois regarder le caractère spectaculaire du but, je me souviens de celui de Cassano contre la Juve." Le but de vos rêves ? "Celui d’un milieu de terrain qui avance, dribble tout le monte et la met au fond des filets avec sa tête." Del Piero et la Juventus ? "Les anciens grands joueurs représente la beauté et les problèmes : Ces grands joueurs ne font jamais partie des clubs, ce sont devenus des grandes icônes et des légendes qui représentent l'Histoire. Alex doit être considéré comme tel". Votre meilleur coup sur le Mercato ? "Vu les aller et retour, je dirais Pogba : Arrivé gratuit et revendu à son ancien club pour 110 millions d’euros. Les dirigeants de United l'ont admis, c'est quelque chose d'unique dans le football." Votre premier transfert "L’acquisition de Rampulla au cours de la saison 1979-1980, il avait débuté face au Milan, c’était ma première opération." Votre négociation la plus compliqué ? "Je dois revenir 40 ans en arrière, c'était en 1982. J'avais 25 ans et j'étais insouciant : il y avait Mastalli, un joueur très fort. Je l'ai vendu en même temps à deux clubs composé de deux personnalités charismatiques : Sibilia et Massimino. J'ai fait signerdeux contrats et j'ai eu du mal à gérer les deux parties : ensuite, Sibilia m'a pardonné et a laissé tomber". Le président le plus compétent en matière de football que vous ayez connu ? "Sans l'ombre d'un doute Zamparini. C'était un président très impliqué dans le monde du football." Palerme ? "Lorsque je suis arrivé à la Samp en 2001, il était en train de reprendre le Genoa : Entre nous, c'était une grande compétition: Cela voulait déjà dire que l'une des trois places pour monter en Serie A allait déjà être occupés par lui. Je l'ai encouragé à déménager à Palerme, une autre place importante." La chanson de votre vie ? "J'ai toujours aimé Battisti, c'est lui qui a fait une série de chansons qui m'ont formé. Je suis allé au lycée classique de Varèse, c'était une école très stricte. J'avais des camarades de classe célèbres comme Maroni : j'étais passionné de sport, il venait à l'école avec les journaux traditionnels, moi avec la Gazzetta. J'y ai connu de belles heures." De quoi sera fait votre avenir... "J'ai beaucoup reçu dans la première phase de ma vie de "footballeur", quand j'ai commencé en bas de l'échelle. Maintenant, il est normal que je donne aussi quelque chose aux autres. J'ai toujours des rêves, et même si vous ne pouvez pas les réaliser, vous devez avoir la force et la capacité d'en créer de nouveaux. Je pense être sur d'avoir presque tout donné dans le rôle de Manager." "Ma prochaine expérience, celle que j'aimerais avoir et j'ai encore le temps pour tout vous dire, concerne mes activités politico-sportives. Je veux contribuer à la croissance de notre mouvement sportif, et principalement celui du Calcio. Selon moi en Italie, le sport est encore trop peu apprécié et considéré". Quelles sont les caractéristiques pour être un grand leader ? "L'Humilité: J'ai passé la moitié de ma vie à écouter : Aujourd'hui, je parle trop même car je suis à l'âge où je sens que je peux transmettre. Les premiers contacts avec mes collègues étaient ceux d'un garçon qui voulait apprendre et se taisait par respect et pour voler des secrets. L'exemple est une autre vertu : si vous exigez quelque chose, vous devez le montrer. La confiance est une relation que vous devez établir avec vos collègues de travail. Et puis, si tu veux gagner, tu dois avoir du courage." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. Achraf Hakimi, Antonio Conte et Romelu Lukaku : Trois personnages clés de l’Inter qui ont remporté le 19ème Scudetto de l’Inter. Trois personnalités qui, mis à part pour le Marocain, sont partis de l’Inter, empreint d’une "surdose de confiance en soi". Trois personnes qui font face à une traversée du désert L’analyse de la Repubblica Antonio Conte "Convaincu d’être appelé par le Real de Madrid, il a quitté l’Inter et a dénoncé, aux Interistes, l’insuffisance du projet. Il ne sera jamais appelé par Madrid. Il n’était plus convaincu par le fait de pouvoir gagner à nouveau avec une équipe qui, sur le Mercato, était dans l’obligation de se priver de certains joueurs de valeur. Actuellement, après avoir perdu quatre matchs sur les dernières rencontres disputées, il reconnait que son expérience est très frustrante et lorsqu’on le questionne sur l’Inter, il a toujours les yeux qui brillent." Achraf Hakimi "A Paris, il partage un vestiaire composé de champions comme Kylian Mbappé, Neymar, Lionel Messi et Sergio Ramos. Mais ses performances ne sont pas à la hauteur de celles proposées durant sa seule année milanaise. Une vidéo circule sur internet où en jouant au jeu oncle voit choisi justement comme équipe, l’Inter !" " Est-ce que Milan lui manque ?" Romelu Lukaku "Le géant belge est retourné à Chelsea l’été dernier attiré par un salaire montre et, selon ses dires, par le rêve de revêtir le maillot de l’équipe dont il rêvait étant enfant. Dans le football de Tuchel, pourtant, ses courses ne sont plus aussi décisives que lorsqu’il évoluait dans le jeu de l’Inter de Conte. Au-delà des statistiques, il n’a jamais été mis au cœur du projet technique de l’équipe." "Que Milan lui manque n’est plus un secret, lui-même a présenté ses excuses aux Tifosi de l’Inter vu la façon dont il est parti." "Cela confirme que tout l’or du monde ne suffit pas à vous apaiser de la mélancolie liée à la vie Milanaise, qui, si elle ne propose pas un décor tel celui de Rio de Janeiro, sait tout de même bien se faire regretter." Qui entre les trois accepteriez-vous de reprendre, si vous en aviez la possibilité ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Lautaro Martinez s’est livré à DAZN dans le cadre de l’émission "Careers". Il y a retracé toute sa carrière depuis sa plus tendre enfance: "Lorsque je jouais au Liniers, mon père m’accompagnait, il y avait joué. J’ai conservé tant de beau souvenirs, l’émotion d’un enfant qui voulait tant apprendre et devenir un joueur professionnel. J’avais les cheveux longs, mais j’ai dû les couper car lorsque j’allais en piscine, on voulait que je mette un bonnet, mais cela me plaisait. J’étais déjà attaquant, mais tout petit j’étais un libéro comme mon père, ensuite j’ai commencé à jouer sur les ailes car j’étais plus rapide et j’aimais marquer. Mon père voulait que je sois attaquant." Tu as un frère…. "Lui aussi a obtenu quelque chose qu’il a toujours recherché, tout le monde pratique du sport dans la famille, mais lui s’est lancé dans le basket, car nous habitions une maison avec un terrain juste à côté. Il a essayé le football, en allant dans les buts, mais ça ne lui disait rien. Il a ensuite débuté le basket et est à présent devenu un joueur pro. Il a signé récemment un contrat pro et je suis très fier de lui, il a tellement travaillé." N'as-tu jamais songé à pratiquer un autre sport ? "Oui, je me suis essayé au basket: J’ai ensuite dû faire un choix et le football est une vie pour moi, c’était simple de choisir, mais le basket m’a toujours énormément plus." Ton début au Racing… "C’est un moment unique dans la vie d’un joueur. J’ai fait mes débuts en remplaçant avec un joueur qui a écrit l’Histoire du Calcio, Diego Milito, et c’est aujourd’hui mon ami, nous sommes toujours en contact: Il m’a toujours apporté son aide lorsque j’en avais besoin, j’ai appris énormément de lui. C’est quelque chose que je garderais toujours avec moi. Je savais ce que représentait le football et le Racing pour lui. Il a quitté le terrais sous les applaudissements et j’avais le rêve de pouvoir faire de même un jour. Je crois qu’avec le travail que j’ai réalisé, que j’y suis déjà parvenu et j’en suis très fier." La célébration du Toro "Elle est née à cause d’un équipier, on faisait un effet miroir et j’ai ensuite ajouté les cornes du taureau : J’ai continué à le faire et ce surnom me plait bien, on me l’a donné depuis tout petit et c’est resté ancré : Cela fait 15 ans que l’on appelle de cette façon, cela me plait bien, j’aime bien." La Copa America "C’est une émotion unique : L’Argentine n’avait plus soulevé un titre depuis 28 ans, c’était aussi le rêve de Messi. C’était encore plus notre rêve car nous traversions tous une période difficile : Je voulais donner à l’Argentine la possibilité de surpasser cette mauvaise période que nous connaissons tous avec la pandémie et après tant d’années, c’était écrit que nous devions soulever la Coupe au Maracanà, cela restera toujours un beau souvenir." Tu fais partie des grands joueurs argentins... "Je ne sais pas si c’est le cas, tant de grands joueurs sont passés sans pour autant gagner, je suis content d’avoir apporté ma contribution à ce rêve qui nous appartient à tous. Ce tournoi était important et nous l’avons remporté en pratiquant un grand football et en ayant un grand esprit d’équipe." Le Ballon d’Or de Messi "Je ne peux rien dire sur lui : C’est le meilleur joueur du Monde, il en a remporté sept. C’était important pour lui de remporter aussi cette Copa America, il le dit lui-même : Je le félicite." La Famille "Cela me donne envie de pleurer, c’était une année difficile. Tu as toujours ta famille derrière toi, elle est ma vie, lorsque je rentre à la maison, je les retrouve, c’est ma vie.Lorsque je marque je regarde toujours vers le ciel car depuis la naissance de ma fille, tout a changé dans ma vie, je suis plus mature sur et hors du terrain : C’est une guerrière, elle est toujours derrière moi pour m'empêcher de tomber et me garder toujours les pieds sur terre : Pour un joueur, la Famille est fondamental." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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