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  1. À un peu moins de deux mois de la reprise de la Serie A, celle-ci s’annonce, selon les Bookmakers, être un duel entre les deux flèches dorées du Championnat : L’Inter et la Juventus L’Inter "Les Nerazzurri de Simone Inzaghi veulent reprendre immédiatement le Scudetto que les cousins du Milan leur ont arraché au cours de la dernière saison et pour y parvenir, ils ont rapatrié le Bélier du Tricolore 2021 : Romelu Lukaku. En attente de savoir si d’autres cadeaux arriverons, selon la Sisal, la bande à Samir Handanovic est donnée à 2,75." La Juve "Les Nerazzurri sont en très bonne compagnie vu la présence de la Juve, à sec de Scudetto depuis deux saisons, et qui présente la même cotation que son rival historique. La Formation de Massimiliano Allegri veut retrouver les tout premier rôles dans le Championnat d'Italie et le but annoncé est celui de rapatrier le 37ème Scudetto à Turin." Le Milan "Le Champion en titre part légèrement en retrait, lui dont la tâche principal sera de chercher à conserver son titre. Les Rossoneri ne sont d’ailleurs plus parvenu à conserver celui-ci deux années de suite, depuis 29 années consécutives et Stefano Pioli aura la lourde tâche de briser ce tabou. Preuve en est la cotation de 3,75." Le Napoli 3Nonobstant le départ du Capitaine Lorenzo Insigne, le Napoli, après s’être battu avec les deux écuries milanaises durant quasiment tout le tournoi, veut élever le niveau et ramener le Scudetto dans les remparts du Maradona. Luciano Spalletti est convaincu de pouvoir jouer à armes égales avec les très grands du championnat. Toutefois pour les Bookmakers, celui qui mise sur le Napoli remportera 9 fois sa mise." L’Outsider Romain "Parmi les autres protagonistes de la Serie A, on retrouve la Roma de José Mourinho qui, après avoir offert la Conference League au Club de la Capitale, cherchera à élever le niveau en cherchant à remporter le 4ème Scudetto de son Histoire, y parvenir permettra au parieur de remporter 16 fois sa mise." LOL "La situation devient extrême, en revanche, pour l’Atalanta (donné à 25) et la Lazio de Maurizio Sarri (donné à 33) Jugez-vous l’analyse des Bookmakers pertinente ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Après la triste défaite contre le Milan samedi dernier, l'Inter devait se racheter. Mais un gros client se présentait face à elle: le Napoli de Luciano Spalletti, qui pouvait dépasser son adversaire du jour, et ainsi prendre la tête du championnat avec une victoire. Mais aucune équipe n'empochera la mise. L'Inter alignait son onze titulaire, à l'exception d'Alessandro Bastoni, blessé à la cheville (et suspendu). Il est remplacé par Federico Dimarco. Du côté du Napoli, il y avait le grand retour en défense du récent champion d'Afrique Kalidou Koulibaly. Le reste du onze était classique. Dès les premières minutes, quelque chose cloche du côté de l'Inter. Elle n'a pas sa maîtrise habituelle du terrain. Le duo Napolitain Lobotka-Ruiz donne du fil à retordre au milieu Nerazzurri. Ce malaise se traduit par un pénalty concédé par Stefan De Vrij pour une faute sur Victor Osimhen. Le Néerlandais accroche la cheville du Nigérian, en étant très en retard. Le capitaine du Napoli Lorenzo Insigne ne se fait pas prier, et envoie un missile dans les filets de Samir Handanović. Un à zéro pour Naples. L'Inter ne parvient pas à se montrer dangereuse offensivement, tandis que le plan de jeu tout en contre attaque de Spalletti est parfaitement exécuté. Piotr Zielinski trouve d'ailleurs le poteau sur une frappe lointaine. Début de match catastrophique des Nerazzurri, qui ne passent pas loin de la correctionnelle. L'Inter parvient tout de même à calmer les ardeurs Napolitaines, en mettant progressivement en place son jeu de possession. Mais les individualités font défaut à l'Inter. De Vrij est malmené par Osimhen, et Çalhanoğlu retrouve son niveau du début de saison. L'Inter perd la bataille du milieu. Elle ne maîtrise pas la partie. La possession est là, certes, mais les occasions ne suivent pas. Le seul joueur apportant un peu de danger est Denzel Dumfries. L'ailier montre une grande volonté d'aller de l'avant, mais c'est malheureusement l'un des seuls. Au delà de cela, l'inter n'est pas dangereuse. En revanche, le Napoli arrive à se monter sur chaque incursion dans le camp Nerazzurri. Il le fait par deux fois grâce à Osimhen, sans succès. L'on sent une défense de l'Inter fébrile. Petit point noir malgré tout côté Napoli : la sortie précoce de Matteo Politano, à la suite d'une blessure au mollet. Il est remplacé par Eljif Elmas. De l'autre côté du terrain, Edin Džeko et Lautaro Martínez ont énormément de mal à bouger le tandem Napolitain Rrahmani-Koulibaly, comme le montre la seule vraie situation de l'Inter en cette première période, à savoir cette tête anodine de Džeko, sur Ospina. Le Sénégalais tout juste champion d'Afrique se démarque dans cette défense et annihile chaque semblant d'occasion de l'Inter, à l'image de son tacle fabuleux sur Dumfries, qui partait seul. Le Napoli est plus globalement très solide. Le Néerlandais parvient à se créer une dernière occasion en débordant côté droit sur un service de Lautaro. Mais la frappe de l'ancien du PSV passe assez largement à côté des buts d'Ospina. M. Doveri siffle la fin d'une première période ratée de la part de l'Inter. Le Napoli maîtrise complètement son sujet. Mais dès le retour des vestiaires, un sursaut d'orgueil permet à l'Inter de revenir au score. Après un bon décalage de Džeko, Lautaro centre pour le Bosniaque, qui manque sa tête. Mais un mauvais dégagement de Di Lorenzo remet le ballon en jeu. Džeko suit bien et envoie une mine sous la barre d'Ospina, pratiquement dans la lucarne. Un but partout. Cette égalisation donne de la force aux joueurs d'Inzaghi. Le pressing est plus intense, les passes plus appuyées. Mais le mur Napolitain en béton armé ne concède quasiment rien, à la différence de celui de l'Inter, qui ressemble plus à un mur en papier mâché qu'à autre chose. Les Nerazzurri sont coupables d'erreurs techniques grossières. Barella remise mal un ballon de Brozović, Osimhen récupère, progresse puis frappe. Handanović répond présent et détourne la tentative de l'attaquant des Super-Eagles. À la suite de cette action, et après un centre de Perisić, Koulibaly sauve lui aussi son équipe. Dumfries arrivait dans le même temps lancé au second poteau. Dans son élan, il vient percuter Ospina. Alerte au genou pour le Colombien, qui s'en sort finalement indemne. Brozović est ensuite averti pour une faute sur Victor Osimhen. Le Croate manquera la prochaine journée contre Sassuolo. Nouvelle chaleur sur le but de l'Inter. Le ballon fuse dans la surface et arrive sur Osimhen mais il manque sa reprise. Par chance, le ballon fini sur Elmas. Le Macédonien frappe mais est repris par une exellente sortie de Samir Handanović. Une sortie qui rassure, malgré le fait qu'Elmas était hors-jeu. La fin de match arrive, et plus les minutes défilent, plus les deux équipes se recroquevillent. Le rythme et l'intensité diminuent. Et les changements de Spalletti y contribue fortement. Sortie de Zielinski pour Juan Jesus, le Napoli passe à cinq derrière et souhaite conserver ce nul. L'Inter tente timidement d'appuyer en cette fin de rencontre, mais pas suffisamment pour aller gagner les trois points. Les entrées de Sánchez et Vidal sont trop tardives pour espérer quelque chose. Daniele Doveri siffle la fin de la rencontre après cinq minutes de temps additionnel. L'Inter évite la défaite, ce qui était le plus important pour les Nerazzurri. Ils restent leader, devant son adversaire du jour (un point), et devant le Milan (deux points), en attendant son match contre la Sampdoria. Le Napoli loupe quant à lui une belle occasion de passer premier. Rendez-vous dimanche prochain face à Sassuolo pour reprendre notre marche vers la deuxième étoile. Mais avant cela, rencontre de prestige à jouer face aux Reds de Liverpool, en 8ème de finale aller de la Ligue des Champions, mercredi à 21:00, à Giuseppe Meazza. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Naples 1 - 1 Inter Buteur(s): 7' Insigne (sp)(N), 47' Džeko (I) Naples (4-2-3-1): 25 Ospina; 22 Di Lorenzo, 13 Rrahmani, 26 Koulibaly, 6 Rui; 8 Ruiz (74' 99 Anguissa), 68 Lobotka; 21 Politano (26' 7 Elmas), 20 Zielinski (84' 5 Jesus), 24 Insigne (84' 33 Ounas); 9 Osimhen (84' 14 Mertens) Banc: 37 Petagna, 4 Demme, 99 Anguissa, 7 Elmas, 12 Marfella, 33 Ounas, 2 Malcuit, 1 Meret, 31 Ghoulam, 5 Jesus, 59 Zanoli, 14 Mertens Entraîneur: Luciano Spaletti Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (90' 33 D'Ambrosio); 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozović, 20 Çalhanoğlu (84' 22 Vidal), 14 Perisić; 9 Džeko, 10 Martínez (83' 7 Sánchez) Banc: 11 Kolarov, 5 Gagliardini, 21 Cordaz, 33 D'Ambrosio, 13 Ranocchia, 47 Carboni, 97 Radu, 36 Darmian, 7 Sánchez, 22 Vidal, 88 Caicedo Entraîneur: Simone Inzaghi Arbitre: Daniele Doveri VAR: Di Paolo Averti(s): 37' Insigne (N), 60' Brozović (I) Exclu(s): / Suspendu(s) pour le prochain match: Brozović (I) Internazionale.fr ~ © Aurios-Inter
  3. Intervenu aux micros de TMW Radio, Stefan Schwoch, ex-footballeur, notamment du Napoli a parlé ainsi du futur du capitaine Lorenzo Insigne, objectif de mercato de l'Inter: Selon l'ex-joueur italien: "Les renouvellements de contrats se font traditionnellement à la hausse. Insigne demande 6 millions et Naples lui offre carrément moins que ce qu'il touche actuellement". "Naples offre à Insigne encore moins que son salaire actuel. Pour moi il n'y aura même pas de négociations, il me semble destiné à quitter Naples car l'offre de l'Inter est importante et son agent entretient de bons rapports avec les nerazzurri". Internazionale .fr ~ © Samus
  4. C’est une information en provenance de la Gazzetta Dello Sport : L’Inter souhaite consolider son noyau à moindre coût et entre le mercato hivernal et le mercato estival à venir, la Direction Nerazzurra s’est déjà mise au travail Révélation de la Gazzetta Dello Sport Comme l’a répété à plusieurs reprises Giuseppe Marotta, l’Inter va se montrer opportuniste pour se renforcer à moindre coût : "Si elles peuvent se concrétiser, certaines opportunités seront saisies, nous les évaluerons de façon individuelles." Si cette demande était précisément sur Lorenzo Insigne, lors de l’avant-match d’Inter-Napoli, la réponse du Padrino était, elle, générique : "L’Inter sera très attentive à tous les paramètres zéros." "On a déjà parlé à de nombreuses reprises d’André Onana qui est en fin de contrat et dont l’entente avec les Nerazzurri port sur un quadriennal à 3 millions d’euros, à présent, il ne manque que la signature avec le joueur qui a été "bloqué." "Lorenzo Insigne est en fin de contrat avec le Napoli, beaucoup de choses se disent sur la situation entre le joueur et le club partenopeo, mais aujourd’hui l’accord est loin d’être acté vu qu'une proposition de prolongation de 5 millions d’euros a été rejeté immédiatement. L’Inter surveille la situation même s’il est difficile de savoir jusqu’où elle est prête à aller pour un joueur qui aura 31 ans le 4 juin prochain et qui ne sera pas facile à insérer dans l’échiquier de Simone Inzaghi." "D’autres noms sont possibles également en liste d’entrée, tous à paramètres zéros pour l’Inter : Il y a des autres profils, surtout en provenance de l’étranger. La plus forte tentation se nomme Matthias Ginter du Borussia Mönchengladbach : défenseur central née en 1994. Le joueur peut s’avérer être aussi un joker vu qu'il lui est possible d'évoluer également au poste de latéral et devant la défense. Il pourrait s’agir d’un autre très beau coup gratuit et les discours ont déjà débuté avec l’entourage du joueur : L’assaut pour Ginter est d’une évidence car la partie est très ouverte." "La situation se complique pour Denis Zakaria, équipier de Ginter au Gladbach. La concurrence pour le milieu de terrain Suisse est forte : La Juventus et les clubs de Premier League et la demande financière pourrait être hors de portée des caisses Nerazzurre." "Ces dernières semaines, il avait été fait état du nom d’Antonio Rudiger, mais ses prétentions salariales sont excessives : Attention aussi à Jesus Corona pour l’après Perisic, même si Kostic est en pole position." Le Saviez-vous ? A l’occasion d’un évènement lié en mémoire à Mauro Bellugi, Gianluca Rossi, journaliste et tifoso de l’Inter à Telelombardia s’est livré sur son échange avec Piero Ausilio : "Hier, j’ai parlé avec Piero Ausilio, il m’a dit qu’une tentative serait faite pour garder Perisic, peut-être qu’il retournera en Allemagne, mais l’Inter n’a pas encore dit son dernier mot." Que pensez-vous des pistes envisagées ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. La rencontre opposant l’Inter face au Napoli était une véritable guerre, preuve en est les blessures de Nicolò Barella, de Joaquin Correa, de Victor Osimhen et de David Ospina. Toutefois, le mal est bien plus profond pour le co-leader du Championnat qui se voit privé, pour trois mois, de son attaquant. De plus, Le club du Vésuve dévoilé à travers une note officielle les blessures également de Zambo Anguissa (très sérieusement touché aux adducteurs) mais également de Lorenzo Insigne qui souffre d’une tendinopathie de surcharge au genou droit. Le Napoli devra prouver qu’il en a dans le ventre, s’il veut contester le Scudetto Nerazzurro ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. C'était avec une grande pression que l'Inter abordait cette rencontre. Il y avait une opportunité en or de revenir sur le duo de tête pour l'Inter, mais également une énorme occasion pour le Napoli de s'envoler en tête de la Série A. Et ce sont bien les Nerazzuri qui remportent ce duel au sommet. Retour sur un match riche en buts et en rebondissements. Le Napoli entame la rencontre avec un pressing haut sur les Nerazzuri. Les deux équipes montrent de grandes qualités dès le début de la rencontre. La première occasion est pour Lautaro Martinez, qui reprend de la tête un bon centre d'Ivan Perisić à la septième minute. Celle-ci passera légèrement au-dessus des filets d'Ospina. En ce début de rencontre, on sent l'Inter supérieure aux Napolitains dans la création, avec la frappe de Matteo Darmian, à la dix-septième minute, qui vient passer à côté du poteau gauche. Mais tous ces jugements sont balayés dès la minute suivante. Lorenzo Insigne s'échappe côté gauche, fixe la défense Interiste, puis décale Piotr Zielinski, alors seul. Le Polonais ne se fait pas prier et envoie une frappe en première intention quasiment dans la lucarne de Samir Handanović. Reprise puissante, 1-0 pour Naples. L'Inter n'attend pas pour réagir. À la vingt-troisième minute, Alessandro Bastoni se projette et centre pour Darmian, qui trouve en retrait Nicolò Barella. Le milieu Italien frappe de volée. Mais Kalidou Koulibaly stoppe irrégulièrement la tentative de Barella du bras. Penalty indiscutable. Cette fois ci, c'est Hakan Çalhanoglu qui s'en charge. L'ancien du Milan place remarquablement son penalty à ras du poteau. Contre pied et égalisation, 1-1. L'on entre dans un temps fort des Nerazzuri. Les défenseurs Napolitains ont un peu de mal à retrouver leur esprit. Mais à la trente-cinquième minute, Hirving Lozano foudroie Perisić pour ensuite centrer pour Victor Osimhen. Le Nigérian reprend de la tête mais manque le cadre. Dans les occasions, c'est un match plutôt équilibré, avec des situations de part et d'autre. Les joueurs de Spaletti jouent à la ba-balle devant leur surface et perdent le ballon au profit de Barella. Ce dernier arme sa reprise et sollicite Ospina qui réalise l'arrêt. Corner à suivre. L'on joue la quarante quatrième minute. Çalhanoglu botte son corner au premier poteau, Perisić reprend de la tête et vient piéger Ospina au premier poteau. La montre de monsieur Paolo Valeri a sonné : l'Inter prend l'avantage juste avant la mi-temps. 2-1. Aucun changement à la pause pour les deux équipes, on repart avec les mêmes vingt deux acteurs. Osimhen progresse dans la surface mais perd son duel à l'épaule avec Andrea Ranocchia, le remplaçant de Stefan De Vrij, blessé. L'attaquant Azzuro réclame le pénalty, mais ne l'obtient évidemment pas. Vient un moment décisif. Le Nigérian Victor Osimhen et le Slovaque Milan Škriniar se percutent violemment lors d'un duel aérien. Si Škriniar se relève rapidement, il n'en est pas de même pour Osimhen. Ce dernier est totalement sonné (multiples fractures) par ce choc et doit laisser sa place à Andrea Petagna à la cinquante-quatrième minute. Osimhen alors contraint de sortir, c'est Lozano qui prend les rênes de l'attaque du Napoli. Le Mexicain fait mal à Perisić sur son côté droit, le trimballant à gauche et à droite. Malgré cela, l'Inter reste très sereine à la relance, avec de très belles ressorties de balles. Sur l'une d'entre elles, Joaquín Correa prend le ballon de ses vingt-cinq mètres et remonte tout le terrain. Il sert Lautaro Martínez à l'entrée de la surface. La connexion Argentine fait mouche. Lautaro croise parfaitement sa frappe et trompe Ospina pour inscrire le but du break. 3-1 pour l'Inter. À la suite de ce but, le passeur Correa cède sa place à Edin Džeko, tandis que Çalhanoglu sort pour Arturo Vidal. Les Napolitains ont pris un coup sur la tête avec ce troisième but. De leur côté, les Nerazzuri gèrent impeccablement leur rencontre. Ils continuent d'attaquer malgré les deux buts d'avance. Ce troisième maillot semble porter bonheur. Soixante quinzième minute : côté Napoli, Insigne et Lozano sortent pour Dries Mertens et Eljif Elmas. Côté Inter, il y a la sortie de Lautaro pour Gagliardini et Barella pour Dimarco. Perisić passe alors en pointe avec Džeko. Alors que la rencontre bascule dans sa phase finale, Mertens relance le suspens d'une frappe absolument sublime, à la suite d'une stupide perte de balle de Džeko. Le Belge n'en demandait pas tant. Réduction de l'écart, 3-2. La fin de rencontre devient alors un calvaire pour tout supporter de l'Inter. Mertens loupe la balle du 3-3 à la quatre-vingt-quatrième minute. Le jeu de l'Inter se résume alors à la recherche de gain de temps. Perisić sort pour le jeune Martin Satriano. Les dernières minutes deviennent insoutenables, irrespirables. Džeko est averti pour gain de temps. Le quatrième arbitre annonce huit interminables minutes de temps additionnel. Sur un centre de Di Lorenzo, Mario Rui reprend le ballon d'une tête piquée. Handanović réalise alors un miracle pour sauver ce but. Le ballon vient flotter devant la ligne de but avant de sortir en corner, après avoir tapé la barre transversale. La pression est à son paroxysme. Et il reste plus de sept minutes à jouer. La fin de match ressemble à celle contre le Milan avant la trêve. Les sorties de Barella et Çalhanoglu déstabilisent le milieu de terrain Nerazzuro. Ce dernier n'arrive plus à garder le ballon. L'Inter prend alors irrémédiablement la pression. Quatre-vingt-dix-septième minute. Zambo Anguissa fait le ménage, récupère le ballon côté droit et centre à l'opposé pour Mertens. Celui qui avait redonné espoir au Napoli, et alors qu'il est seul au second poteau, manque la balle de match et envoie le ballon dans les travées d'un Giussepe Meazza à bout de souffle. Paolo Valeri siffle la fin de ce match bouillant. L'Inter fait tomber le Napoli, pour la première fois de la saison, 3-2 après avoir énormément souffert dans le dernier quart d'heure. Mais le devoir est accompli. L'inter sort une grosse performance en sortie de trêve internationale et se rapproche de la première place, après la défaite du Milan à Florence 4-3. Rendez-vous mercredi soir, 18:45, pour la réception décisive du Shakhtar Donetsk pour la qualification en huitième de finale de la ligue des champions. L'Inter se déplacera ensuite à Venise, samedi à 20:45, pour y défier Venezia. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Inter 3-2 Napoli Buteur(s): 17' Zielinski (N), 25' Çalhanoglu s.p (I), 44' Perisić (I), 61' Lautaro (I), 78' Mertens (N) Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 13 Ranocchia, 95 Bastoni; 36 Darmian, 23 Barella (75' 32 Dimarco), 77 Brozović, 20 Çalhanoglu (62' 22 Vidal), 14 Perisić (88' 48 Satriano); 19 Correa (62' 9 Džeko), 10 Lautaro (75' 5 Gagliardini) Banc: 12 Sensi, 21 Cordaz, 8 Vecino, 2 Dumfries, 33 D'Ambrosio, 97 Radu, 11 Kolarov Entraîneur: Simone Inzaghi Napoli (4-2-3-1): 25 Ospina; 22 Di Lorenzo, 13 Rrahmani, 26 Koulibaly, 6 Rui; 99 Zambo Anguissa, 8 Ruiz; 11 Lozano (75' 7 Elmas), 20 Zielinski, 24 Insigne (75' 14 Mertens) , 9 Osimhen (55' 37 Petagna) Banc: 12 Marfella, 31 Ghoulam, 1 Meret, 2 Malcuit, 5 Jesus, 68 Lobotka Entraîneur: Luciano Spaletti Arbitre: Paolo Valeri VAR: ? Averti(s): 10' Osimhen (N), 24' Koulibaly (N), 35' Rrahmani (N), 41' Çalhanoglu (I), 72' Vidal (I), 84' Handanović (I), 90+2' Džeko (I) Expulsé(s): / Ps : veuillez bien m'excusez de l'absence d'image, le copier coller bug. ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  7. C’est la question soulevée par la Gazzetta Dello Sport qui propose trois personnalités aux caractères bien différents pour assurer ce poste fondamental dans le Onze de base de Simone Inzaghi : Andrea Ranocchia "L’Ombrien de 33 ans a toujours répondu présent lors des trois occasions où Stefan a pu se reposer : face à Bologne, au Sheriff et face à l’Udinese. C’est évidemment un joueur qui est loin d’être rapide et qui devra faire face à la fraîcheur d’un Osimhen. Toutefois ce problème concerne l’ensemble du rempart Nerazzurro composé de joueurs coriaces mais loin d’être agiles." "De Vrij pallie son manque de rapidité par une lecture du jeu préventive. Ranocchia devra s’adapter et venir en aide à ses équipiers. Peu habitué à jouer dès la première minute de jeu, il devrait difficilement pouvoir garantir une bonne prestation face au Shakhtar, trois jours après le Napoli. Il ne serait pas étonnant que l’ancien Capitaine, qui fait parti des plus anciens dans le noyau, ne soit titularisé que lors d’un seul de ces deux matchs-clé." Federico Dimarco "L’ancien joueur de Vérone alterne souvent son poste sur toute l’aile gauche avec Ivan Perisic, un poste auquel il a appris à jouer sous la direction de Juric. Il a également joué plus bas à de nombreuses reprises en remplaçant Alessandro Bastoni. Il pourrait s’avérer être la meilleure garantie pour aller au duel face à l’ancien de la maison, Matteo Politano. Il pourrait pousser le jeu vers l’avant via son pied gauche qui pourrait parvenir à trouver de nombreuses têtes du noyau." "Le doute est lié à Bastoni, car même si Federico revient d’une légère blessure musculaire, il peut tenir physiquement, et que si l’ancien de l’Atalanta dispose d’une maturité assez intrigante pour ses 22 ans, il lui est déjà arrivé d’évoluer dans l’axe de la défense en présentant un manque de familiarité à ce poste. Toutefois, son jeu de pied et sa vision du jeu jouent en sa faveur, il peut se montrer important à la relance lorsque Marcelo Brozovic fait l’objet d’un marquage devenu quasiment habituel sur l’Homme." Danilo D’Ambrosio "Il s’agit de la possibilité la moins probable, mais certainement pas à cause d’un manque de fiabilité de Danilo D’Ambrosio. Entre Bastoni et Skriniar, le slovaque est celui qui est le plus fort au marquage et il est donc très compliqué de le placer dans l’axe. Dans un tel cas, D’Ambrosio devrait s’occuper d’Insigne." "Comme Dimarco, l’ancien du Torino est un couteau suisse qui est capable aussi de se montrer incisif en attaque. Avant d’être titularisé face à l’Empoli, il n’était monté au jeu que durant simplement quelques minutes de jeu. Au Castellani, il avait dû jouer au poste de Skriniar et il s’était montré convaincant avec un but inscrit, une habitude qui ne lui fait jamais défaut, et en réalisant une performance plutôt convaincante en défense." Entre les trois personnalités, qui a la faveur des pronostics selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. En effet, la Direction de l’Inter souhaite renforcer et rajeunir son rempart offensif, à tel point que les rapports excellents entre Giuseppe Marotta et Giovanni Carnevali pourraient servir d’une très bonne base pour cette/ces négociation(s). Un échange selon Calciomercato.com "Pour Sassuolo, la clé pourrait être Roberto Gagliardini, inclus dans une opération qui pourrait solutionner la problématique en attaque des Nerazzurri qui ont dans le viseur, aussi bien Giacomo Raspadori que Gianluca Scamacca. Il n’y a pas que Matias Vecino, Gagliardini peut aussi partir, mais ce ne sera pas facile." Bye Bye Lorenzo ? Selon Tuttosport, la cotation de Lorenzo Insigne vers l’Inter est en chute libre, car considéré comme peu adapté au système de jeu prôné par Inzaghi: "Tous les indices, depuis cet été, portent à Giacomo Rasparodi. L’idée serait de le confier à Edin Dzeko pour qu’il en devienne son héritier, pour que l’attaquant bosniaque puisse lui enseigne le métier." "Il a déjà été officiellement demandé à Sassuolo par les Nerazzurri. Son agent, Tullio Tinti, et il est bon de le rappeler, défend les intérêts également de Simone Inzaghi. L’amitié décennale qui lie Giuseppe Marotta à Giovanni Carnevali, l’Administrateur-Délégué de Sassuolo, pourrait permettre de faciliter cette union." "L’Inter pourrait déjà tenter le coup en janvier avec une vue sur un recrutement estival, ou tenter d’octroyer une option parmi les si nombreux jeunes présents dans le vivier Nerazzurro. Raspadori fêtera le 18 février ses 22 ans et cette cohabitation avec Dzeko pourrait être facilité par le fait qu’il ne dispose, actuellement pas, de doublure dans l'effectif." Céder Roberto Gagliardini et Matias Vecino pour s’offrir, peut-être, les deux attaquants du Mapei Stadium : Est-ce une idée de génie ou fausse bonne idée ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Dans une interview publiée dans Il Mattino, Moratti a suggéré qu'Insigne s'intégrerait bien au Meazza tout en donnant son avis sur le foot actuel. "Insigne ferait bien dans n'importe quelle équipe, il propose toujours quelque chose de différent même s'il est dommage qu'en équipe nationale il n'arrive jamais à s'exprimer sa valeur. Il n'est cependant pas nécessaire que l'Inter fasse une offre folle, son contrat est sur le point d'expirer." "C'est le football maintenant, voir Insigne jouer pour un autre club. Mon père ne voulait pas changer les joueurs qu'il aimait le plus. Quand il a compris qu'il fallait le faire, il a préféré quitter l'Inter, et je le comprends." "Il y a ceux qui pensent qu'après le Triplete j'aurais dû vendre quelqu'un, mais cela aurait été de la folie, une preuve totale d'ingratitude et aussi une injustice. Ensuite, comme le démontre maintenant la Juventus, reconstruire une équipe n'est pas une chose simple." "Aurelio De Laurentiis a raison, le football est comme diriger une entreprise où la prudence est toujours de mise. J'aurais aimé l'avoir compris aussi." Traduction alex_j vis sempreinter.
  10. Interviewé par "Il Roma" Vincenzo Pisacane s’est livré sur le futur proche de Lorenzo Insigne: "J’ai lu beaucoup de conneries sur les demandes de renouvellement. Le Napoli lui a offert quasiment la moitié de ce que Lorenzo perçoit actuellement et nous traitons naturellement en toute sérénité." "Chacun joue son propre jeu, mais le club se doit de faire un pas en avant: Les prolongations se font sur base d’une revalorisation, il suffit juste de voir le traitement qui a été accordé à ceux qui ont paraphé un nouveau contrat avant Insigne. C’est inutile de vous dire que Lorenzo en est resté marqué." La négociation continue-t ’elle ? "Certainement, je suis en contact continu avec De Laurentiis, il y a une estime réciproque avec Aurelio, mais il sait bien que sa proposition doit être augmentée et non diminuée. Nous sommes dans les phases initiales des discussions et c’est normal que chacun se doivent de mettre de l’eau dans son vin." "On tente de faire passer Lorenzo pour quelqu’un qui demande le monde et certains tifosi stupide le traitent de mercenaire. Ce sont des comportements découlant d’informations contraire à la réalité. Je ne comprends même pas comment certains chiffres sont sorti sans avoir une connaissance de la situation." Qu’attendez-vous ? "Que le club fasse un pas en avant envers le joueur qui est un symbole du Napoli." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. En effet, selon le Corriere Dello Sport, Giuseppe Marotta ne serait pas contre l’arrivée de l’internationale italien dans la Cours Interiste: "Les faits doivent être strictement séparés des opinions, mais parfois ils ne peuvent pas s'en passer, Beppe Marotta, qui est un homme de football, a d'abord livré les faits pour ensuite orienter les opinions sur Lorenzo Insigne et une situation qui finira par faire les gros titres" "Déjà au mois d’août, les Nerazzurri ont tenté un assaut pour le fantaisiste du Napoli avant de se diriger vers Joaquin Correa, suite au non d’Aurelio De Laurentiis à une proposition de 15 millions d’euros + Alexis Sanchez. Il se dit toujours plus avec insistances que Marotta a commencé à se rapprocher de Vincenzo Pisacane, l’agent d'Insigne, afin de décodifier son futur." "Au mois de janvier, lorsqu’il sera possible d’aviser simplement par courriel le Napoli, ils pourront discuter, tous ensemble, d’un contrat quadriennal de six millions d’euros avec un bonus à la signature de 7 millions d’euros, droits d’image inclus également." "Peut-être que cela a changé ou peut-être pas, mais lorsque Marotta susurre que l’activité de monitoring est déjà active sur les programmations futures, il est évident que les mers proches du Napoli commencent à s’agiter. Pour Insigne, il reste également l’option de la MLS vu que Toronto a fait part de son intérêt pour le numéro 24 Napoli, tout comme pour Dries Mertens." “L’Inter est le seul club italien qui s’est sérieusement et sobrement présenté, il y a à peine deux mois, en frappant à la porte en toute discrétion, sans vouloir trop insister, mais avec la conscience de savoir, qu’elle pourrait éventuellement avoir une ouverture toute tracée en 2022. En réalité : La route du monitoring qui conduit vers le futur mène déjà en réalité à un carrefour (Nero)Azzurro." Valideriez-vous l’acquisition de Lorenzo Insigne ? Selon vous, pourrait-il également reprendre le poste d’Ivan Perisic annoncé en partance ? Miseriez-vous plus sur Ivan le terrible ou sur le lutin azzurro de confession interiste ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Giuseppe Marotta s’est livré sur le Derby de Milan qui a tenu toute ses promesses, mais également sur l’actualité entourant l’Inter à Radio Anch’io Sport: "Avant tout, je tiens à souligner à quel point le Derby a été une très belle image pour le Calcio: La rencontre a été visionnée dans 150 pays, il y avait 60000 spectateurs sur place." “C’était un match disputé à visage découvert avec tant d’émotions et de Fair-Play sur le terrain: Les Tifos des tifosi étaient beau et il y avait beaucoup d’unité entre eux. Le seul regret est celui de ne pas être parvenu à atteindre le but fixé: mais le mérite en revient aux adversaires : Le football est un phénomène social et d’une forte agrégation, le match d’hier en a été l’exemple." Qu’a l’Inter de plus que le Milan ? "Nous sommes dans une phase intermédiaire du championnat: Je tiens à souligner que nous sommes une équipe qui a joué 7 match à l’extérieur et 5 à domicile. Cela peut sembler être un petit détail, mais il faudra attendre la fin de la phase aller pour que cet écart soit comblé. La différence est dû au fait que Milan a grandi avec Pioli et qu’il a atteint un niveau maximal: Il joue avec autorité pour le Scudetto: Nous concernant, ce sera difficile de combattre nos valeurs: Nous sommes les champions d’Italie et nous devons honorer le maillot et le tricolore présent sur le torse: C’est un très beau championnat cette année." Où en est la situation relative au Stade ? "Antonello s’en occupe, mais les choses vont dans le bon sens : Il y a une forte exigences de la part des deux clubs, une communion d’intention commune : Les clubs sont favorable à poursuivre ensemble : Je me souhaite que cela débute le plus tôt possible : Le state représente un conteneur de grandes émotions, de sens d’appartenance des tifosi, c’est une exigence importante." Que pensez-vous du règlement sur les fautes de mains ? "Les règles sont souvent un peu ambiguës et doivent être continuellement révisées en fonction de l'évolution de ce qu’il s'est produit sur le terrain. Les règles doivent également s'adapter aux changements, mais elles sont dictées par l'organisme quelque peu détestable qu'est l'IFAB, qui est composé de membres du football anglo-saxon. Les règles sont le résultat de décisions prises par des personnes qui n’en connaissent pas la dynamique : nous, dans nos organes européens, nous essayons de la changer, mais ce n'est pas facile. L’espoir est que Collina, au sein de l’IFAB, puisse atténuer ces compensations." Etes-vous intéressé par Insigne ? "Nous sommes concentré sur le groupe que nous avons à disposition : Nombreux sont champions d’Italie et il est juste de leur en donner le mérite. L’équipe réponds aux attentes : Nous sommes homogènes dans chaque secteur, il n’y a pas de problème. Nous ne ferons pas de changement en janvier, même si l’activité de monitoring est déjà active en vue des programmations futurs." Qu’en est-il de la crise dans le Calcio ? "Notre président fédéral travaille énormément sur cela, mais le problème est mondial : La pandémie nous a causé un dommage d’un milliard d’euros. Nous devons faire avec un coût du travail disproportionné comparé aux recettes : Le remède est de proposé un modèle différent visant une soutenabilité interne qui prévoit une réduction des coûts et une valorisation des ressources." "Le Monde politique doit prêter plus d’attention à notre mode avec une intervention fiscale: Cela veut dire que notre demande de paiement échelonné des cotisations salariales sera accepté : C’est une demande car le problème actuel est financier : Les société font faillites n’ont pas lieu suite à des pertes économiques, à cause du fait qu’il n’est plus possible de les colmater avec des plus-values." Un futur avec le Suning ? "Très certainement: Le propriétaire nous a injecté des centaines de millions d’euros ces dernières années, nous devons en être reconnaissanct. Il a confirmé également sa volonté de poursuivre, non plus avec le précédent modèle. Il faut se passer d’investissements en misant sur une soutenabilité interne. Cela ne m’effraie pas: Vous pouvez agir avec compétences et créativités aussi sur le mercato. Il faut garantir l’objectif sans se bercer d’illusions. Mais l’ambition reste une partie intégrante de notre club." Vous n’avez remporté aucune confrontation directe…. "Cela peut représenter un petit défaut, nous devons nous améliorer : les détails font la différence, ce qui me conforte le plus reste la prestation de l’équipe, qui est hautement positive : Nous ne parvenons pas à concrétiser nos occasions : Face à la Juventus, nous concédons un pénalty à la 90’, nous avons perdu également avec maladresse face à la Lazio. Nous avions eu aussi des occasions hier, mais nous ne les avons pas concrétiser : Nous devons être plus fourbes et plus cyniques pour les concrétiser." La Super League ? "Elle est née comme un grand signal d’alarme face à un modèle qui ne garantit plus de continuité : Cela doit conduire à un modèle européen qui le garantisse. La FIFA et l'UEFA doivent comprendre que le calendrier doit être établi de manière à respecter le risque commercial des clubs : Peut-être avec un niveau de primes plus élevé, car les tournois qu'ils organisent sont très attractifs. L'UEFA a lancé trois tournois, le football européen est rentable et il est juste que les clubs soient pris en considération." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Dans la journée de ce mercredi 20 octobre 2021, Vincenzo Pisacane, l’agent de Danilo D’Ambrosio, mais également et surtout celui du Capitaine Napolitain Lorenzo Insigne a été aperçu au club siégeant à la Viale Della Liberazione. Révélation de la Gazzetta Dello Sport "La négociation entre l’attaquant et le Napoli est dans une phase de blocage: De Laurentiis a proposé un quinquennal, au joueur, à hauteur de 4,6 millions d’euros par saison, une proposition qui a reçu une fin de non-recevoir de la part du joueur. D’autres signaux continuent à être négatifs: la demande d’Insigne est celle d’un bonus à la signature d’environ 7 millions d’euros." "De plus le nom d’Insigne s'est déjà retrouvé sur la table de Giuseppe Marotta et Piero Ausilio. Son nom ayant été cité dans les jours suivant le départ de Lukaku. Toutefois, le club avait préféré emprunté la route la plus simple menant à offrir à Inzaghi un joueur qu’il demandait et connaissait déjà : Joaquin Correa. A distance de deux mois, l’agent s’est montré au siège Nerazzurro, non pas pour répondre aux rumeurs, mais certainement pas sans une prise de connaissance de la part de tous les protagonistes concernés." "Au-delà du démenti, il est clair que le nom d’Insigne a été cité hier: Après tout, nombreux sont ceux qui disent que la destination Interiste ne serait pas du tout déplaisante pour le numéro 24 du Napoli. La partie est ouverte et la rencontre d’hier ne sera certainement pas la dernière. Dans un peu plus de trois mois, Insigne pourra signer gratuitement pour une éventuelle nouvelle équipe." "Et le Napoli doit le reconquérir, car de l’étranger, il est confirmé que Manchester United s'est déjà renseigné. L'Inter écoute sournoisement, car aujourd'hui sa priorité est donnée aux renouvellements des contrats de Brozovic et Barella, pour lesquels il pourrait y avoir des nouvelles la semaine prochaine. De plus, les Nerazzurri se sont toujours montrés prudents avec les recrutements à paramètres zéro." "Si Insigne ne peut pas encore l’être aujourd’hui, ne pensez-vous pas que le nom d’Insigne n'a pas fait l’objet d’un raisonnement ? Ne pensez-vous pas que celui-ci ne circule pas dans les couloirs vu le niveau du joueur et le fait que la signature avec De Laurentiis est tout sauf imminente ? Pisacane et l'Inter en ont conscience." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. En effet, selon la presse transalpine, le duo formé par Giuseppe Marotta et Piero Ausilio pourrait sévir et renforcer l’Inter, à coup de transfert gratuit, au terme du prochain mercato hivernal, pour la saison prochaine ! Au niveau du poste de gardien Selon le Corriere Dello Sport, André Onana rejoindra les Nerazzurri à l’été 2022, sauf en cas de catastrophe industriel au niveau de Samir Handanovic : "Le faire venir en Italie en janvier n'est pas envisagé, sauf si les performances de Handanovic s'effondrent. L'Inter dispose d’une place pour un joueur extracommunautaire dans l'effectif, mais ils n'ont pas l'intention de dépenser pour l'avoir six mois à l'avance." L’Inter et le portier dispose également d’un accord verbal (à différencier d’un pré-contrat) Au niveau de la défense Selon Tuttosport, l’Inter pourrait ramener à la base Zinho Vanheusden et Lorenzo Pirola, étant donné qu’Andrea Ranocchia, Danilo D’Ambrosio et Aleksandar Kolarov seront en fin de contrat. "Il sera nécessaire de compléter ce secteur avec un joueur expérimenté et, dans ce sens, parmi ce que le mercato offre à ce poste, avec entre autres Luiz Felipe (proche du renouvellement avec la Lazio), Antonio Rüdiger et Andreas Christensen. Il faudra aussi se concentrer sur Matthias Ginter que l'Inter avait l’intention de recruter, avant qu’il ne prolonge l’aventure avec le Borussia Mönchengladbach". Au milieu du terrain L’Inter aurait dans son viseur, selon Tuttosport, Corentin Tolisso dont le contrat avec le Bayern de Munich prendra fin le 30 juin 2022 "Il y a un joueur dont le contrat expire que Marotta et Ausilio connaissent depuis longtemps, il s'agit de Corentin Tolisso dont la parabole au Bayern Munich semble avoir atteint la dernière courbe si l'on considère que le Français est un réserviste de luxe dans l'équipe bavaroise depuis un certain temps." Pour l’attaque Selon Tuttosport, Lorenzo Insigne est séduit par l’Inter : "Toutes les pensées se tournent vers Lorenzo Insigne que l'Inter a essayé de recruté pendant l'été avant de se tourner finalement vers Correa. Dans le cas où la rupture avec Aurelio De Laurentiis serait toujours évidente, il est évident que les Nerazzurri seront au premier rang pour la star de Naples qui, en plus de mettre tout le monde d'accord techniquement, est un pilier de l'équipe nationale, soit une information importante pour Marotta, qui a toujours été convaincu de l'idée qu'une grande équipe qui ambitionne le Scudetto , se doit d’avoir un noyau important représenté par des Italiens". Confirmation de la Rosea: "Le président du Napoli joue à la baisse (3,5 millions) contre les 4,6 actuels, alors que le joueur et son agent Pisacane visent les 5,5 millions d’euros. Tout le monde en parle, tout le monde connaît le problème. Pourtant, les protagonistes de cette affaire ne se parlent pas. Personne n'est intéressé par la perte d'un temps précieux. Il a été question d'un intérêt des Nerazzurri pour Insigne." Andrea Belotti Selon Calciomercato.com, "L'idée d'Andrea Belotti était là, mais maintenant que le mercato est terminé et que Joaquin Correa est arrivé à Milan et a déjà rejoint l'Inter, l'avenir du Gallo n'est plus aussi proche des Nerazzurri. S'il ne renouvelle pas son contrat avec les Granata, la possibilité d'un retour de flamme pourrait être là, mais aujourd'hui Belotti est loin de l'Inter". Fantasme journalistique ou réelles opportunités à saisir, qu’en pensez-vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. En effet, si ce mardi 31 août 2021, le gong relatif a la fin du mercato a retenti sur le coup de 20h00, les négociations continuent en coulisse et comme nous le révèle le Corriere Dello Sport, Lorenzo Insigne n’a toujours pas été prolongé par le Napoli : "Si l’Inter souhaite à nouveau tenter de recruter Insigne, après une vaine tentative, elle devra simplement lui reproposer la même proposition de contrat : soit 7 millions d’euros à la signature, un quadriennal de 6 millions d’euros et la mise à sa disposition des droits d’image." Pour rappel, à dater du mois de janvier, Lorenzo s’il n’a toujours pas prolongé, pourra choisir et rejoindre, sans la moindre indemnité de transfert, son futur employeur. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. En effet, même si une certaine presse fait sous-entendre que la négociation menant à Lorenzo Insigne ne serait qu’un jeu de dupe de la part de Giuseppe Marotta, dont la finalité serait de faire flancher Claudio Lotito afin de recruter Joaquim Correa, la réalité est tout autre: Selon Sky Sport, l’Inter évalue sérieusement et avec attention, la situation relative au Capitaine du Napoli en fin de contrat au 30 juin 2022. Révélation de Luca Marchetti "L’Inter veut s’entretenir avec Insigne, et profiter d’une situation qui est loin d’être résolue au Napoli, le Capitaine a trois options : Celle de la prolongation reste la voie la moins praticable économiquement Celle d’un transfert immédiat Celle d’un transfert gratuit en fin de contrat" "L’Inter peut lui offrir un important contrat, et l’on parle d’une somme de 30 millions d’euros. Mais il y a lieu de prendre en considération le contexte émotionnel car le joueur est né et a grandi au Napoli, dont il est devenu à présent le Capitaine. Il y a également l’intérêt concret de l’Everton de Rafael Benitez et celui du Zenith Saint-Pétersbourg. Il faudra voir comment l’Inter se montrera sérieuse, aussi bien au niveau de l’impact que de sa démarche technique." "L'Inter a déjà tenu à faire savoir qu’elle était présente en s’affichant dans tous les domaines. La tâche reviendrait ensuite à Inzaghi de pouvoir l’intégrer : L’Inter est sur le joueur et elle pourrait sérieusement le mettre en difficulté dans sa prise de décision. Dès Aujourd'hui, l'Inter peut prendre Insigne qui est une grande opportunité sur le Mercato pour une somme estimée entre 25/30 millions d'euros parce qu’elle pourrait le satisfaire financièrement vu qu’elle propose une masse salariale différente du Napoli." Selon le Corriere Dello Sport, Insigne confirme le tout: "Dans la salle destinée au petit déjeuner et face aux articles le concernant, le joueur a dit "Oui c’est vrai"- confirmant de la sorte la possibilité de dire au revoir au Napoli: Insigne n’a pas voulu cacher la vérité à ses équipiers en enchaînant immédiatement par "il y a une possibilité pour partir."." Lorenzo Interiste, ça vous dit ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. En Italie, la situation de Lorenzo Insigne et plus particulièrement du contrat le liant au Napoli, fait de plus en plus parler. Insigne est une des nombreuses hypothèses pour l'attaque de l'Inter, une hypothèse qui trouve des confirmations au niveau du club. On est encore loins d'un dénouement mais voir Insigne à l'Inter ne serait pas totalement impossible en cas de rupture avec son club, explique SportMediaset. De Laurentiis offre 3.5 millions d'euros par saison au joueur pour renouveler, un million de moins que son salaire actuel en somme. Il est donc aisé pour l'Inter d'essayer de s'immiscer entre les deux. Le club nerazzurro serait prêt à proposer 6 millions au joueur et une prime de 7 millions à la signature quand, en Juin prochain, le joueur sera libre de tout contrat. Cela dit, l'idée côté Inter c'est de récupérer Insigne dès maintenant en s'approchant des 30 millions que réclamerait le président napolitain. C'est à peu de choses près le budget disponible pour le second attaquant et c'est un chiffre trop bas pour satisfaire les demandes des clubs de Correa, Zapata et Vlahovic. Ca pourrait suffire pour le récent champion d'Europe. Selon SportMediaset, cela reste une idée plus qu'une négociation en cours. Il y a eu notamment la possibilité d'une offre de 15 millions assortie de Alexis Sanchez en échange mais qui serait probablement repoussée par De Laurentiis du fait du salaire faramineux du chilien. Naples ne veut que du cash mais il pourrait notamment y avoir de l'espace pour Vecino qui intéresserait le club de Luciano Spalletti. Il faudrait, de plus, savoir si le joueur est prêt à quitter "son Napoli". Joaquin Correa resterait en haut de la liste de Simone Inzaghi. Lotito réclame 35 millions et l'Inter compte faire une offre de 25 millions assortis de bonus. Ausilio et Marotta eux sont plus orientés vers une vraie pointe d'où les noms comme Zapata ou encore Moise Kean, proposé par son agent Mino Raiola. Internazionale.fr ~ © Samus
  18. En effet, ce mercato comporte énormément de surprises : Etant donné que Claudio Lotito continue à exiger pas moins de 40 millions d’euros pour libérer Joaquim Correa, Giuseppe Marotta a décidé de changer de cible et de viser un Champion d’Europe : Lorenzo Insigne Le buteur de l'Euro, qui aura renvoyé Romelu Lukaku à la maison est en fin de contrat en juin 2022. Selon Sky Sport, le club était en pleine réflexion depuis de nombreux jours. L’opération pourrait avoisiner les 25 millions d’euros et le Capitaine du Napoli perçoit actuellement 5 millions d’euros. Selon Sky Sport, il y aurait une ouverture napolitaine étant donné que le Directeur Sportif Giuntoli aurait en ligne de mire déjà son successeur, à savoir Jeremie Boga de Sassuolo Confirmation de la presse italienne Selon la Gazzetta Dello Sport, l’Inter jouerait sur deux tableaux : "Une rencontre a eu lieu à Castel Di Sangro entre l’agent du numéro 24, Vincenzo Pisacane, et le Directeur Sportif Giuntoli qui a projeté à une fumée grise : Le Napoli a répété être disposé à prolonger le joueur à hauteur d’un contrat de 3,5 millions d’euros et a confirmé être disposé à le céder pour la somme de 30 millions d’euros. "L’Inter est prête à présenter une offre d’ici à la fin du mois d’août et, s’il le faut pour revenir à la charge, en janvier, soit dans les six mois précédant la fin du contrat du joueur. Si tel est le cas, le prix d’acquisition du joueur sera nul." Selon le Corriere Dello Sport, Alexis Sanchez pourrait également faire partie du deal : Il y a deux types de propositions: La première est considérée comme complexe et voit l’Inter offrir au Napoli 15 millions d’euros accompagné d’Alexis Sanchez en contrepartie technique. Lorenzo devrait percevoir 6 millions d’euros en paraphant un contrat quadriennal, le tout accompagné des droits à son image qui n’ont pas été acquis depuis pas mal de temps La seconde option consiste à attendre le mois de janvier et de laisser dormir cette négociation : avec un contrat quadriennal de 6 millions d’euros, la concession des droits à l’image, un contrat allant jusqu’en juin 2026 et une prime de sept millions d’euros à la signature Honnêtement, personne ne l’a vu venir celle-ci! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. A la recherche d'un substitut à Romelu Lukaku, c'est un peu le casting de ces derniers jours côté nerazzurri. Dzeko a passé sa visite médicale et se serait même entraîné, mais Marotta et Ausilio sont à la recherche d'un titulaire en puissance. Piste Joaquin Correa : Marotta a rencontré son agent Des informations proviennent de SportItalia qui reporte un dîner ce Mercredi entre l'AD des nerazzurri Beppe Marotta et Alessandro Lucci agent de Dzeko mais aussi de Joaquin Correa. L'agent aurait proposé les services de l'argentin mais les nerazzurri auraient confirmé que pour l'instant, le plan A est et reste Duvan Zapata. Le prix pour l'argentin serait de 40 millions d'euros. Un nouveau nom débarque sur le tableau C'est Gianluca Di Marzio, expert mercato de Sky Sport qui nous l'apprend, l'Inter aurait jeté son dévolu sur Lorenzo Insigne vues les difficultés du Napoli à renouveler son contrat (expirant en Juin 2022). Plus de détails arriveront dans la soirée. FCInter1908.it nous apprend en plus que Insigne aurait donné son accord pour rejoindre l'Inter, il n'aurait encore reçu aucune offre de prolongation et à l'heure qu'il est, le joueur serait donc disponible contre un montant d'environ 20 millions si De Laurentiis se décide à le vendre plutôt que le perdre à 0 en Janvier. Piste toujours d'actualité mais plutôt compliquée du fait de la demande élevée de la Fiorentina, Vlahovic est toujours dans les plans des nerazzurri. Ce qui est sûr c'est que l'Inter entend mettre la gomme pour offrir à Inzaghi des attaquants avant le début de la saison. Internazionale.fr ~ © Samus
  20. Quand il a pris les commandes, l'Italie était au plus bas, au fond du trou. Cependant, il a forgé un brillant esprit d'équipe combiné à son excellence tactique. L'Italie devint championne d'Europe pour la deuxième fois de son histoire. Point de vue du Guardian. Les fans anglais ont chanté "It's coming home" mais une bannière la fin bleue de Wembley a supplié de différer. "Football's Coming Rome" n'est peut-être pas une bonne grammaire, mais une petite licence artistique doit être autorisée lorsque votre équipe écrit l'histoire du Football en territoire hostile comme l'Italie l'a fait Dimanche soir. Trente-quatre matches sans défaite, et désormais champions d'Europe. Qui aurait pu imaginer un tel scénario lorsque Roberto Mancini a pris les rênes il y a trois ans ? Son premier match était un match amical contre l'Arabie Saoudite qui utilisait le match comme un événement de préparation pour une Coupe du monde pour laquelle l' Italie ne s'était pas qualifiée. Pourtant Mancini a refusé d'accepter des ambitions au rabais. Dès le premier jour, il a déclaré son intention de "ramener l'Italie là où elle mérite d'être, au-dessus de l'Europe et du monde. Nous n'avons pas remporté de championnat d'Europe depuis de nombreuses années, ce sera donc notre premier objectif." Rayez l'élément un de la liste. L'Italie a conquis l'Angleterre à la dure à Wembley, s'imposant aux tirs au but pour la deuxième fois en autant de tours. Pourquoi pas? Ils ont pris le chemin difficile tout au long de ce tournoi. Après avoir terminé en tête de leur groupe et survécu à une bataille des huitièmes de finale contre l'Autriche, l'Italie a dû vaincre la Belgique n°1 mondiale d'après la FIFA, ainsi que l'Espagne, des adversaires qui les ont battus sèchement la dernière fois qu'ils ont atteint la finale de ce tournoi en 2012. Il ne restait plus qu'à battre l'Angleterre sur son propre terrain. Ils ont même donné une longueur d'avance à leurs hôtes. Roberto Mancini avait minimisé l'importance d'une foule à domicile avant le coup d'envoi, affirmant que ses joueurs auraient "beaucoup d'autres choses à penser en plus de leurs fans", mais la frappe de Luke Shaw à la deuxième minute a démenti cette affirmation, le bruit à l'intérieur un Wembley bondé comme tout ce que ces joueurs ont pu entendre depuis que la pandémie a frappé. L'Italie n'avait pas traîné dans ce tournoi jusqu'à ce but catastrophique, et pendant 65 minutes, il est apparu que cela pourrait être la seule énigme qu'ils ne pouvaient pas résoudre. Malgré tout l'engagement et la capacité technique de leurs attaquants, les Azzurri auraient besoin d'un défenseur vétéran pour les sortir du trou. Qui de mieux pour faire taire une foule à domicile que Leonardo Bonucci, un joueur qui célèbre chaque but en agitant un doigt devant son visage, invitant les sceptiques à "se rincer la bouche" ? C'est Mancini, cependant, qui avait changé la donne avec ses remplacements, l'introduction de Domenico Berardi pour Ciro Immobile permettant enfin à l'Italie d'atteindre la largeur nécessaire pour étirer la défense anglaise. Alors qu'il serrait la ligne de touche droite, Lorenzo Insigne, opérant maintenant comme un faux neuf, a commencé à trouver un espace pour opérer à l'intérieur. Le but de Bonucci est arrivé d'un corner, mais seulement après que l'Italie ait commencé à monter en puissance. Mancini a sorti l'Italie de l'un des chapitres les plus sombres de son histoire du football, offrant non seulement des résultats mais une joie bien nécessaire. Les Italiens ont adoré regarder cette équipe parce qu'ils peuvent dire que l'équipe a aimé jouer ensemble. Après la victoire de l'Italie sur la Belgique, un Insigne étourdi s'est exclamé que c'était "comme si je jouais à cinq avec mes potes". L'enthousiasme seul, cependant, ne peut vous mener que jusqu'à la fin. L'Italie a atteint la finale de l' Euro 2020 grâce au talent de son effectif et parce que Mancini a trouvé un système tactique qui en a tiré le meilleur, un 4-3-3 qui a permis à Jorginho et Marco Verratti de dicter le jeu depuis le milieu, tandis que Insigne, Federico Chiesa et Berardi pourraient attaquer depuis les mêmes positions larges dans lesquelles ils excellent pour leurs équipes de club. À Wembley, il semblait que ce système pouvait ne pas fonctionner. Le premier but de l'Angleterre, associé au passage de Gareth Southgate à une défense à trois, a initialement posé une question que l'Italie ne pouvait pas résoudre. Ils pouvaient avoir tout le ballon qu'ils voulaient au milieu du terrain mais nulle part où aller avec, les arrières anglais leur refusant leur largeur habituelle en se repliant pour former une défense à cinq. Mancini avait confiance en son banc pour changer la donne. Il a insisté tout au long de ce tournoi sur le fait qu'il avait 26 titulaires dans son équipe, et sa décision de lancer Bryan Cristante et Federico Bernardeschi dans cette était une preuve supplémentaire qu'il croyait en c(s)es mots. Le premier de ces joueurs a fait un coup crucial pour le but de l'Italie. Les Azzurri ont subi leur part de chagrins aux tirs aux buts, d'une demi-finale de Coupe du monde à domicile contre l'Argentine en 1990 à Roberto Baggio qui a fait exploser le ballon au-dessus de la barre lors de la finale au USA en 1994. Ils ont également connu des résultats plus heureux, notamment lors de la finale de la Coupe du monde 2006 contre la France, mais sans oublier le piqué d'Andrea Pirlo au milieu de Joe Hart en quart de finale de l'Euro 2012. Celui-ci se classera parmi les meilleurs. Il y a une catharsis pour l'Italie après cet échec à se qualifier en 2018 et aussi pour Mancini à Wembley également. Il n'a jamais oublié la finale de la Coupe d'Europe qu'il a perdue en tant que joueur de la Sampdoria en 1992. Ce démon est maintenant vaincu, et mieux encore avec ses anciens coéquipiers Gianluca Vialli et Attilio Lombardo travaillant à ses côtés dans le staff italien. Ils ont remis l'Italie au sommet de l'Europe, comme Mancini l'avait promis il y a trois ans. Maintenant, il ne reste plus qu'à conquérir le monde.
  21. L’ère napolitaine commence pour Luciano Spalletti, lui qui sera présenté aux tifosi du Sud au sein de la salle de Presse du Konami Training Center de Castel Volturno. Révélation de La Gazzetta Dello Sport Luciano Spalletti est de retour après deux ans d’absence en Serie A. Sa dernière expérience à l’Inter l’avait profondément marqué, surtout suite au cas Icardi. Finalement, il quittera le club en lui laissant, comme héritage, la qualification en Ligue des Champions. Le cas Insigne pourrait être le caillou dans sa chaussure, cette œillère à déplacer pour avoir une vision claire des forces en présence qu’il a à sa disposition. Le Capitaine devra prolonger son contrat, mais si les deux parties restent sur leurs positions, cela s’annonce compliqué….. Spalletti a promis de parler avec Insigne, une fois l’Euro terminé pour comprendre ses intentions. Une occasion à saisir lorsque l’on sait que, depuis sa plus tendre enfance, Lorenzo est de confession Nerazzurra ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. L'Italie a sorti la Belgique au terme d'un match intéressant qui a tenu ses promesses. Voici le résumé de la rencontre d'après The Guardian qui a vu deux interistes marquer : Barella et Lukaku. Adieu donc à la génération dorée de la Belgique qui était peut-être vouée à la futilité dès qu'elle s'était chargée du nom. Qui sait ce qu'ils auraient pu obtenir s'ils n'avaient pas perdu autant de temps sous la direction de Marc Wilmots ? Au moins avec Roberto Martínez, il y a eu le sentiment qu'ils tâtonnaient vers quelque chose du niveau de leur potentiel. Et ils auront toujours Kazan, et l'une des grandes performances de la Coupe du monde, battant le Brésil en quart de finale de la Coupe du monde . Les Kevin De Bruyne, Romelu Lukaku, Youri Tielemans et un ou plusieurs Hazards ont encore plus à donner, et il y a de grandes promesses sur Jérémy Doku, mais Vincent Kompany, Marouane Fellaini et Radja Nainggolan étaient déjà partis et neuf joueurs dans cette équipe ont plus de 30 ans. Un nettoyage, surtout à l'arrière, est nécessaire. Mais quand tout ce qui restait était la chute, ils tombèrent galamment, via une grande poussée tardive qui prouva que cette Italie pouvait défendre aussi bien qu'attaquer, et produisit probablement le jeu de la plus haute qualité du tournoi à ce jour. Quelle que soit la question posée à cette équipe italienne, elle semblait répondre. En première mi-temps, ils avaient montré leurs capacités offensives ; dans le second, ils montraient que les arts défensifs, nobles et plus ambigus, n'avaient pas été bannis par le nouveau balai de Robert Mancini. "Au coup de sifflet final, c'était une joie immense. Nous avons souffert ensemble pour y parvenir.'' a déclaré Gianlugi Donnarumma. Ils peuvent attaquer, ils peuvent défendre, et maintenant ils affrontent l'Espagne en demi-finale. La question suivante est de savoir s'ils peuvent le faire sans Leonardo Spinazzola. L'arrière gauche de la Roma a été l'un des joueurs les plus remarquables de l'Italie jusqu'à présent. Mais il a glissé en seconde période lorsqu'il poursuivait Thorgan Hazard et est tombé avec ce qui semble être une grave blessure au tendon d'Achille. Il semble extrêmement improbable qu'il soit en forme pour la demi-finale. La Belgique, au départ, s'était contentée de rester plutôt que de risquer que les balles soient jouées derrière une ligne à trois dont l'âge total était de 101 ans. Cela signifiait que Lukaku était souvent seul en tant que leader, avec De Bruyne et Doku derrière lui. En possession, cependant, comme cela s'était parfois produit au dernier tour, la Belgique a tenté quelque chose de similaire à ce qu'elle avait fait en battant le Brésil en quart de finale de la Coupe du monde, avec Lukaku se retirant à gauche et De Bruyne passant au milieu : un faux faux neuf, peut-être. Il y avait des moments où cela ressemblait à un étrange genre de jeu de rôle : la Belgique abandonnait et cherchait à frapper à la rupture comme l'Italie d'autrefois, tandis que l'Italie jouait largement dans la moitié belge, jouant le genre de football proactif censé caractériser la génération dorée de la Belgique. Si la Coupe du monde était ce groupe de joueurs belges buvant dans le saloon de la dernière chance, ces Euros retardés ressemblent à une tentative d'un noyau déterminé de maintenir la fête, même si cela signifie des canettes dans la ruelle après les dernières commandes et consommations. Jouer sur la rupture leur convient, à deux reprises, Donnarumma a effectué de beaux arrêts à sa droite pour contrecarrer les cassures impliquant De Bruyne et Lukaku, mais il arrive un moment où une vieille défense grinçante ne peut pas être protégée simplement en déplaçant sa position de 10 mètres plus loin. Les trois vétérans se sont peut-être bien défendus contre le Portugal, mais le but à la 13e minute annulé pour hors-jeu de Leonardo Bonucci était un avertissement. Effectivement, un autre coup franc après 31 minutes a semé le chaos. Thomas Vermaelen, en tentant de conserver le ballon, a dégagé mollement dans une zone centrale à environ 30 mètres du but, où il a été capté par Marco Verratti qui passa à Nicolò Barella qui marqua. Lorenzo Insigne a rapidement ajouté un second, profitant d'une retraite lente en défense pour fracasser un tir dans le coin supérieur. La tentation était de commencer à préparer les obsèques de la Belgique, mais dans un moment de charité de l'arbitre slovène Slavko Vincic, il a décidé que le petit coup de Giovanni Lorenzo sur Doku dans la dernière minute de la première mi-temps était suffisant pour accorder un penalty. Lukaku, bien sûr, l'a converti, étant un expert dans ce domaine. Cela a donné à la génération dorée 45 minutes pour garder espoir pour un autre match. Doku, toute intention vrombissante et membres agités, comme une marionnette dans un ouragan, est un type de joueur très différent de De Bruyne et Lukaku, mais le contraste fonctionne bien. C'est sa première explosion qui a donné une bonne position pour De Bruyne juste après l'heure. L'attaquant de Manchester City a poussé son centre juste devant Bonucci et Giorgio Chiellini et Lukaku semblait certain de marquer. Mais en s'étirant un peu, il a légèrement éraflé son contact, enfonçant le ballon dans le sol et dans la cuisse de Spinazzola d'où il a ricoché pour donner un corner. Et avec ça c'était fait. Il y avait d'autres occasions, des balles cinglantes à travers la surface, des tirs bloqués, des efforts fulgurants, mais c'était la seule véritable chance; après cela, la Belgique savait que ce n'était pas leur jour, que la génération dorée resterait à jamais insatisfaite. Pour cette génération italienne, l'épanouissement pourrait venir très bientôt. L'autre doute sur l'équipe de Mancini était qu'au cours de sa série de 32 matchs sans défaite, elle n'avait battu aucune équipe dans le top 15 du classement FIFA. Elle l'a maintenant fait et poursuit sa route.
  23. Giuseppe Marotta et Piero Ausilio se sont livrés à Rimini dans le cadre du lancement de la session estival du Calciomercato. Voici les déclarations de notre Padrino devant le parterre de journalistes présent à Rimini, suivi de celles octroyées à Sky Sport La vente la plus lucrative sera celle d’Hakimi : Où en sommes-nous actuellement ? "Nous sommes en train de finaliser une opération que notre Directeur Sportif a réalisé d’une façon retentissante, il s’agit d’une opération douloureuse que nous réalisons avec énormément de souffrance, mais elle s’avère nécessaire pour donner de l’oxygène au club et pour nous apporter les outils nécessaire pour apporter de la continuité et de la stabilité qu'exige un club de football. Cela ne veut pas dire que l’Inter n’ambitionne pas d’objectifs importants car, à côté de l’aspect financier, il y a la créativité et la compétence inhérente aux dirigeants pour composer une équipe compétitive pour l’Histoire et pour les résultats." Les tifosi se questionnent : Y-aura-t ’il d’autres ventes aussi excellente ou c’en est terminé avec Hakimi ? "Nous sommes, aujourd’hui, dans les conditions de dire que cette opération nous permettra de faire face à tout avec sérénité. La règle du Mercato est que si un joueur manifeste sa volonté de partir, qu’il sera difficile de le conserver, mais en ce moment, il n’y a pas personne qui présente ce type de symptôme chez nos joueurs. J’espère et je me souhaite que l’on puisse confirmer quasiment la totalité de ce groupe de gagnants." Comment se passe la situation relative à Lautaro, avez-vous parlé de prolongation ? "Nous avons débuté un échange dont la finalité sera une prolongation du contrat." Bellerin peut-être être l’idéal pour l’après-Hakimi ? Lazzari est-il le préféré d’Inzaghi ? "Ce sont des noms de joueurs intéressants. Mais en ce moment, nous devons nous comporter avec calme. Le plus important à retenir est que nous n’avons pas la capacité de réaliser des investissements très pesant, c’est évident que nous devrons agir en faisant preuve d’une grande créativité pour saisir les opportunités que le mercato nous offrira." Le fait de ne pas pouvoir investir vous impact à quel point ? "Cela vaut pour tous les clubs, ce n’est pas que pour nous. Il y a une contraction économique qui nous pousse à procéder à une gestion plus attentiste d’un point de vue administratif et financier." Quel est votre premier ressenti sur Inzaghi ? "Il est positif: Je retrouve en lui les caractéristiques conquérantes d’un entraîneur comme Conte. Je suis certain que cela apportera une continuité au projet avancé par Conte. Il est le profil le plus adapté pour être reconnu, à juste titre, comme son héritier." Avez-vous discuté au club d’InterSpac ? "Pas encore, mais il y a un dénominateur commun entre être cette initiative, Zhang et le Suning : Le bien et le futur de l’Inter. Je dois aussi souligner que la famille Zhang a injecté à profusion des ressources financiers : 700 millions d’euros. Toutes les initiatives sont évaluées, nous sommes dans une phase interlocutrice. Je ne peux pas m’exprimer étant donné que je n’ai pas d’autres éléments qui m’ont été porté à ma connaissance." Sur l’aile gauche, vous semblez bien, l’échange Drągowski-Sensi est une possibilité ? "Non, ce n’est pas une opportunité. Nous devrons saisir des opportunités sans faire de folies." Il Padrino à Sky Sport "L’ouverture du mercato reste un moment historique, il n’y aura pas de grands transferts très onéreux, la créativité y aura une grande place." Hakimi-Paris ? "C’est une opération sur laquelle Piero Ausilio a travaillé, nous en sommes dans sa phase finale, il y a des formalités à accomplir, ce qui est normal lorsque l’on traite avec l’étranger. Je pense que l’on peut arriver à sa conclusion dans un délai d’une journée." "C’est un transfert douloureux, mais comme Administrateur, j’ai l’obligation de garantir au club sa soutenabilité. Le mercato n’est pas encore entré dans le vif, et je tiens à souligner la difficulté à parvenir à transférer un joueur en obtenant uniquement du cash, il faut le savoir. C’est normal que le club souhaite confirmer tous ses joueurs, saut si ceux-ci manifestent leur intention de vouloir aller ailleurs, là il faut discuter." "Lorsque Hakimi sera officiellement au Paris-Saint-Germain, nous pourrons respirer. Je ne tiens tellement pas à devoir vendre d’autres joueurs, je veux maintenir l’organisme qui nous a donné tant de satisfaction." Lautaro ? "L’Inter a, devant elle ,des objectifs sportifs à atteindre au-delà de la soutenabilité financière. Avec les joueurs, Lautaro Martinez compris, nous avons débuté des petites approches pour prolonger les contrats. Lui et tant d’autres joueurs sont jeunes et l’Inter mise sur eux. Ce n’est pas une entreprise facile, mais nous devons veiller à défendre le patrimoine historique de ce club riche de succès. Ces couleurs présentent un palmarès riche de succès que nous devons continuer à maintenir à un niveau important. Il faut également souligner que nous sommes dans une période de contraction économique et financière." Y-a-t ’il des avantages et des inconvénients vis-à-vis des joueurs en fin de contrat ? "Tout dépend du point de vue. Si tous font preuve de rigidité dans la gestion de cette situation, cela sera un inconvénient contrairement à avant. Les salaires ont atteint des niveaux insoutenable et dans n’importe quelle autre société, celles qui ne font pas partie du monde du football, nous aurions été en face d’un scénario de faillite." Comment remplacer Hakimi ? "Nous travaillons en équipe, il y a l’entraîneur et les collaborateurs, nous devons faire preuve de sérénité car il n'y aura pas de demandes de clubs vendeurs, nous devons saisir les opportunités et être imaginatifs, je ne prévois pas de grands mouvements entrants du club. Mais le fait de confirmer un groupe gagnant comme le nôtre représente un point de départ important". L’approche populaire ? "Cela concerne la propriété, je ne peux pas m’exprimer aussi bien par respect, que par manque de connaissance des éléments. C’est normal que nous devrons, nous aussi créer un nouveau modèle, nous faisons face à un changement d’époque, il n’y aura plus d’opération pharaonique. On travaille sur les compétences, l’inventivité, l’opportunité, et sur le secteur des jeunes qui représentent un grand patrimoine." Eriksen ? "Nous ne l’avons pas entendu directement, pour des raisons de vie privées. Le médecin, oui, ce qui compte c’est de retrouver Eriksen l’Homme, avant le joueur. La première intervention réalisée par les médecins, dans le stade, a été miraculeuse et efficace, nous parlons ici de quelque chose de merveilleux. Ce n’est pas le moment de parler de l’après, il doit retrouver de la sérénité et sa santé." "La fierté d’une direction est aussi de voir ses propres joueurs évoluer en équipe nationale, à l’Euro. Vendredi, ce sera Belgique-Italie avec nos joueurs, le tifo est acquis, à présent dire que le meilleur gagne ne compte plus, mais que l’Italie gagne. Mais je reste fier de nos joueurs." Inzaghi ? "Nous travaillons en équipe, tout le monde doit chercher à prendre des décisions dans le bien de la collectivité. Je me souhaite qu’Inzaghi soit l’héritier de Conte, en tout et pour tout, dans les résultats et sous l’aspect professionnels. Avec lui, il y a des échanges quotidien, il échange avec Ausilio trois ou quatre fois par jours, avec moi, très peu. Je pense qu’il a passé ses vacances au téléphone, il a déjà démontré un grand sens d’appartenance." Conte ? "Cela fait quelque temps que nous n’avons pas échangé, je sais qu’il est parti en vacances et c’est bien ainsi. Il restera un souvenir splendide de deux années extraordinaires passées avec des résultats atteints." Le Scudetto ? "Nous devons nécessairement tenir élevé la bannière de l’Inter pour l’Histoire du Club. Même si l’on n’a pas de finances, on retrouve les motivations et les compétences, car sans elles, il n’est pas possible d’atteindre les objectifs." Piero Ausilio se livre à Sky Sport depuis Rimini Que pensez-vous de la photo d’Insigne, avec le maillot de l’Inter, enfant ? "Je m’en souviens. Chaque fois que nous finissons par jouer le Napoli, elle me poursuit, je ne sais plus à quel âge il l’a fait. Mais il se moque toujours de moi lorsque nous nous croisons." Y-a-t ‘il la possibilité d’en trouver un lendemain ? "Non, il n’y a rien à voir absolument avec cela, c’est une chose divertissante, c’est une photo qui fait du bien dans la tête." On savait que l’Inter allait devoir sacrifier au moins un joueur titulaire et que ce serait Hakimi. A quel point cela vous déçoit-il vu que vous l’aviez suivi durant tellement d’années et que vous l’aviez recruté pour 40 millions d’euros ? "Notre temps n’est jamais celui qui compose le mercato: Selon vous, nous avions été très rapide, en brûlant quasiment toute la concurrence, mais nous avions respecté les délais. Nous parlons avec Paris et il y a une opportunité, nous sommes encore à distance de la finalisation. Nous prenons notre temps pour, lorsque tout sera prêt, qu’il puisse s’agir de quelque chose de définitif." Les Tifosi se demande s’il s’agira de la dernière vente d’un Big. Lautaro, Skriniar, Bastoni, Barella… "Je sais que vous avez aussi questionné Marotta, l’idée était de sacrifier un joueur avec lequel le mercato pouvait se conclure, et Hakimi en était le plus proche, nous ne pensons pas aux autres. Nous devrons faire tant de petites choses pour arriver à l’objectif fixé par la propriété, nous pensons pouvoir le centrer d’ici à la fin août." Comment est née l’opération Calhanoglu ? "Nous avons dû en parler suite à la situation particulière entourant Christian. Nous avons le devoir, en tant que club, de répondre présent. Nous attendons Eriksen, nous savons qu’il fera face à un long parcours et nous lui sommes proche, nous lui donnerons tout le temps nécessaire et nous souhaitons qu’il puisse revenir à faire ce qu’il a toujours fait. Nous sommes l’Inter et nous devions aussi penser au bien du club et à l’opportunité Calhanoglu”. Etes-vous intéressé par Raspadori? "Ce n’est pas la bonne soirée pour en parler. Bonan est devenu plus vicieux que Di Marzio (il sourit). Je peux seulement vous dire que c’est un joueur que toute l’Italie apprécie pour ses qualités et son sérieux, je le connais et l’apprécie depuis le secteur jeunesse. Selon moi, il profitera encore de Sassuolo quelques temps." "Carnevali est un coriace qui ne vend pas facilement et nous ne sommes pas en mesure de nous présenter sérieusement pour Raspadori. Nous considérons qu’il n'est pas sur le marché et que notre parc d’attaquant est au complet." Bellerin et Zappacosta ont été cité pour être deux bons remplaçants d’Hakimi, Onana pourrait ‘il représenter une opportunité pour un futur sans frais ? "Hakimi est encore un joueur de l’Inter je ne parle pas de remplaçant tant qu’il n’y a rien de définitif. Je contrôle et je connais le Mercato., nous répondrons présent s’il est possible de réaliser quelque chose. Je lis et j’entends tellement de nom,s aussi celui d'Onana qui est récemment sorti, mais notre parc de gardien est suffisamment qualitatif, il peut couvrir aussi bien le présent que le futur. Il ne faut pas oublier que Stankovic est très fort et que Brazao fera rapidement parler de lui, car il est vraiment très doué." Geoffrey appréciera Un échange sympathique a eu lieu entre Adriano Galliani et Piero Ausilio. L’actuel Administrateur-Délégué de Monza est revenu sur le duel à distance qui a mené au recrutement de Geoffrey Kondogbia : "L’Inter a été très bonne, même si je dois prendre aussi en considération la mauvaise relation avec Nelio Lucas son agent. J’avais besoin aussi à ce moment-là de sa contre-signature car nous étions en phase de vente du club" - Galliani Piero allume le français : "Il avait recruté Pessina pour 30.000€ et nous Kondogbia pour 30 millions d’euros. A postériori, nous aurions mieux fait de recruter Pessina, rien n’a bien tourné. L’investissement n’avait pas porté ces fruit vu les prestations qui en ont suivi." Pas même un auto-but de 50 mètres ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. C’est une révélation d’Andrea Stramaccioni, qui avait détecté le potentiel de l’international italien, lors de son intervention à 'Il Sogno nel Cuore' de 1 Station Radio "Pour vous donner une idée du Calcio, je reviens sur le fait que Marco Verratti est allé au Paris Saint-Germain sans passer par la Serie A. Lorsqu’il évoluait à Pescara avec Insigne, j’avais constaté qu’il était d’un autre niveau." "Je voulais Verratti à l’Inter : Massimo Moratti l’a tenté, mais tous ont eu peur de miser sur lui, personne n’y croyait." Regrettez-vous ce manque d’anticipation du Directeur Sportif d’alors..... un certain Marco Branca ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. C’est un fait, Mauro Icardi est dans une position ô combien délicate en cette fin de saison 2018-2019. Son avenir étant plus que jamais incertain à Milan. Dans son édition de ce mercredi, le quotidien "La Verità" s’est livré à une News qui, si elle vient à se vérifier, pourrait être une véritable "Bombe du Mercato" : Mauro Icardi irait au Napoli, tandis que Lorenzo Insigne ferait le chemin inverse. Lorenzo Insigne et Ciro Immobile Mauro Icardi au Napoli et Lorenzo Insigne à l’Inter. Bien plus qu’une suggestion, des contacts ont eu lieu entre le Club Napolitain et l’entourage de l’argentin, ces derniers ont été intenses, même s’il ne s’agit pas d’une première approche. Durant un mercato estival caniculaire en 2016, Aurelio De Laurentiis avait tenté d’enrôler Maurito au San Paolo, un stade qui a une saveur particulière pour les argentins, une tentative qui faisait suite à la vente de Gonzalo Higuain à la Juve. Les contacts furent intenses mais infructueux…pourtant ce canal de communication est toujours resté ouvert et cordial. Ces derniers jours, on a appris qu’une idée est devenue une tractation, celle de voir De Laurentiis agir avec parcimonie, en proposant une contrepartie technique que personne n’attendait : Lorenzo Insigne. Le nouveau capitaine Partenopeo (à la suite du départ de Marek Hamsik en février dernier), n’a jamais été reconnu comme une Bandiera à Naples, au contraire de l’argentin qui le fut à Milan. Néanmoins les évènements entourant l’argentin ont rendu quasiment obligatoire son départ en fin de saison. On aurait pu croire à un départ d’Icardi à la Juve, mais cette transaction est extrêmement difficile : Giuseppe Marotta, qui est l’ancien Administrateur-Délégué de la Signora vient de rejoindre l’écurie Zhang et une révolte populaire pourrait avoir lieu si Maurito venait à devenir Bianconero. Lorenzo Insigne, de son côté, est un très grand champion, un joueur de projet : Âgé de 27 ans, son contrat se termine en 2022. Il souhaite démontrer qu’il est un Fuoriclasse et il pourrait s’avérer être un talent indiscutable dans le modulo offensif idéal Spallettien : le 4-2-3-1. Quid en cas de départ de Spalletti ? "Rien d’alarmant, Insigne a déjà montré qu’il était capable d’occuper plusieurs postes comme celui de second attaquant. Qui plus est, les Nerazzurri n’auraient aucun problème à ouvrir l’appétit de Mino Raiola, son futur agent, même si ce n’est pas encore officiel." confirme Carlo Tarallo. Le Capitaine Napolitain perçoit un salaire de 4,6 millions d’euros net par saison, une augmentation ne serait donc pas problématique pour les finances de l’Inter. Voir son aventure prendre fin à Naples ne serait plus un mystère. De son côté, Icardi ferait la connaissance de Carlo Ancelotti qui serait impatient de l’aligner, dès l’année prochaine, aux côtés d’Arek Milik dans un 4-4-2. Les deux joueurs sont complémentaires : Milik étant un attaquant moderne qui n’hésite pas à venir à la rencontre des milieux, à varier son jeu et à ouvrir des espaces. Avec Icardi en pointe dans la surface, ce duo pourrait potentiellement générer une moyenne de 40 buts par saison. Jouer dans un tel dispositif ne gênerait pas l’argentin étant donné que Wanda a toujours indiqué que Maurito aurait préféré jouer en compagnie de Lautaro Martinez. Le chéquier ? Il n’y aurait aucun problème au niveau financier : Icardi disposant actuellement d’un contrat arrivant à échéance en 2021 pour un salaire net de 4,5 millions d’euros par saison. Le Napoli pourrait donc proposer à Wanda Nara un salaire de 7,5 millions d’euros, elle qui en exigeait 9 à l’Inter. Les deux clubs s’y retrouveraient également: De Laurentiis devrait renoncer à l’idée d’un simple échange de joueur, car même s’il est vrai qu’Icardi est en rupture avec l’Inter, ce dernier dispose toujours d’une clause libératoire de 110 millions d’euros. Qui plus est, De Laurentiis souhaiterait également faire plaisir à Ancelotti au plus tôt. De fait, une trentaine de millions d’euros accompagnés de Lorenzo Insigne pourraient suffire pour s’adjuger les services du Sud-Américain courtisé depuis trois longues années. De Laurentiis ne s’était jamais comporté d’une façon aussi décidée pour ce transfert qui sera à réaliser par le Directeur Sportif Cristiano Giuntoli. Ce dernier, à l’occasion du déplacement du Napoli à Parme, le 24 février dernier, avait rencontré un des professionnels qui gérait les affaires d’Icardi. Au niveau de Wanda Nara, il ne serait pas étonnant de voir le Président Napolitain l’enrôler par le biais d’un projet d’une carrière cinématographique. Pour ou contre ce transfert, à savoir Lorenzo Insigne accompagné d’un chèque de 30 millions d’euros ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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