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  1. En effet, selon la presse transalpine, le duo formé par Giuseppe Marotta et Piero Ausilio pourrait sévir et renforcer l’Inter, à coup de transfert gratuit, au terme du prochain mercato hivernal, pour la saison prochaine ! Au niveau du poste de gardien Selon le Corriere Dello Sport, André Onana rejoindra les Nerazzurri à l’été 2022, sauf en cas de catastrophe industriel au niveau de Samir Handanovic : "Le faire venir en Italie en janvier n'est pas envisagé, sauf si les performances de Handanovic s'effondrent. L'Inter dispose d’une place pour un joueur extracommunautaire dans l'effectif, mais ils n'ont pas l'intention de dépenser pour l'avoir six mois à l'avance." L’Inter et le portier dispose également d’un accord verbal (à différencier d’un pré-contrat) Au niveau de la défense Selon Tuttosport, l’Inter pourrait ramener à la base Zinho Vanheusden et Lorenzo Pirola, étant donné qu’Andrea Ranocchia, Danilo D’Ambrosio et Aleksandar Kolarov seront en fin de contrat. "Il sera nécessaire de compléter ce secteur avec un joueur expérimenté et, dans ce sens, parmi ce que le mercato offre à ce poste, avec entre autres Luiz Felipe (proche du renouvellement avec la Lazio), Antonio Rüdiger et Andreas Christensen. Il faudra aussi se concentrer sur Matthias Ginter que l'Inter avait l’intention de recruter, avant qu’il ne prolonge l’aventure avec le Borussia Mönchengladbach". Au milieu du terrain L’Inter aurait dans son viseur, selon Tuttosport, Corentin Tolisso dont le contrat avec le Bayern de Munich prendra fin le 30 juin 2022 "Il y a un joueur dont le contrat expire que Marotta et Ausilio connaissent depuis longtemps, il s'agit de Corentin Tolisso dont la parabole au Bayern Munich semble avoir atteint la dernière courbe si l'on considère que le Français est un réserviste de luxe dans l'équipe bavaroise depuis un certain temps." Pour l’attaque Selon Tuttosport, Lorenzo Insigne est séduit par l’Inter : "Toutes les pensées se tournent vers Lorenzo Insigne que l'Inter a essayé de recruté pendant l'été avant de se tourner finalement vers Correa. Dans le cas où la rupture avec Aurelio De Laurentiis serait toujours évidente, il est évident que les Nerazzurri seront au premier rang pour la star de Naples qui, en plus de mettre tout le monde d'accord techniquement, est un pilier de l'équipe nationale, soit une information importante pour Marotta, qui a toujours été convaincu de l'idée qu'une grande équipe qui ambitionne le Scudetto , se doit d’avoir un noyau important représenté par des Italiens". Confirmation de la Rosea: "Le président du Napoli joue à la baisse (3,5 millions) contre les 4,6 actuels, alors que le joueur et son agent Pisacane visent les 5,5 millions d’euros. Tout le monde en parle, tout le monde connaît le problème. Pourtant, les protagonistes de cette affaire ne se parlent pas. Personne n'est intéressé par la perte d'un temps précieux. Il a été question d'un intérêt des Nerazzurri pour Insigne." Andrea Belotti Selon Calciomercato.com, "L'idée d'Andrea Belotti était là, mais maintenant que le mercato est terminé et que Joaquin Correa est arrivé à Milan et a déjà rejoint l'Inter, l'avenir du Gallo n'est plus aussi proche des Nerazzurri. S'il ne renouvelle pas son contrat avec les Granata, la possibilité d'un retour de flamme pourrait être là, mais aujourd'hui Belotti est loin de l'Inter". Fantasme journalistique ou réelles opportunités à saisir, qu’en pensez-vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. En effet, si ce mardi 31 août 2021, le gong relatif a la fin du mercato a retenti sur le coup de 20h00, les négociations continuent en coulisse et comme nous le révèle le Corriere Dello Sport, Lorenzo Insigne n’a toujours pas été prolongé par le Napoli : "Si l’Inter souhaite à nouveau tenter de recruter Insigne, après une vaine tentative, elle devra simplement lui reproposer la même proposition de contrat : soit 7 millions d’euros à la signature, un quadriennal de 6 millions d’euros et la mise à sa disposition des droits d’image." Pour rappel, à dater du mois de janvier, Lorenzo s’il n’a toujours pas prolongé, pourra choisir et rejoindre, sans la moindre indemnité de transfert, son futur employeur. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. En effet, même si une certaine presse fait sous-entendre que la négociation menant à Lorenzo Insigne ne serait qu’un jeu de dupe de la part de Giuseppe Marotta, dont la finalité serait de faire flancher Claudio Lotito afin de recruter Joaquim Correa, la réalité est tout autre: Selon Sky Sport, l’Inter évalue sérieusement et avec attention, la situation relative au Capitaine du Napoli en fin de contrat au 30 juin 2022. Révélation de Luca Marchetti "L’Inter veut s’entretenir avec Insigne, et profiter d’une situation qui est loin d’être résolue au Napoli, le Capitaine a trois options : Celle de la prolongation reste la voie la moins praticable économiquement Celle d’un transfert immédiat Celle d’un transfert gratuit en fin de contrat" "L’Inter peut lui offrir un important contrat, et l’on parle d’une somme de 30 millions d’euros. Mais il y a lieu de prendre en considération le contexte émotionnel car le joueur est né et a grandi au Napoli, dont il est devenu à présent le Capitaine. Il y a également l’intérêt concret de l’Everton de Rafael Benitez et celui du Zenith Saint-Pétersbourg. Il faudra voir comment l’Inter se montrera sérieuse, aussi bien au niveau de l’impact que de sa démarche technique." "L'Inter a déjà tenu à faire savoir qu’elle était présente en s’affichant dans tous les domaines. La tâche reviendrait ensuite à Inzaghi de pouvoir l’intégrer : L’Inter est sur le joueur et elle pourrait sérieusement le mettre en difficulté dans sa prise de décision. Dès Aujourd'hui, l'Inter peut prendre Insigne qui est une grande opportunité sur le Mercato pour une somme estimée entre 25/30 millions d'euros parce qu’elle pourrait le satisfaire financièrement vu qu’elle propose une masse salariale différente du Napoli." Selon le Corriere Dello Sport, Insigne confirme le tout: "Dans la salle destinée au petit déjeuner et face aux articles le concernant, le joueur a dit "Oui c’est vrai"- confirmant de la sorte la possibilité de dire au revoir au Napoli: Insigne n’a pas voulu cacher la vérité à ses équipiers en enchaînant immédiatement par "il y a une possibilité pour partir."." Lorenzo Interiste, ça vous dit ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. En Italie, la situation de Lorenzo Insigne et plus particulièrement du contrat le liant au Napoli, fait de plus en plus parler. Insigne est une des nombreuses hypothèses pour l'attaque de l'Inter, une hypothèse qui trouve des confirmations au niveau du club. On est encore loins d'un dénouement mais voir Insigne à l'Inter ne serait pas totalement impossible en cas de rupture avec son club, explique SportMediaset. De Laurentiis offre 3.5 millions d'euros par saison au joueur pour renouveler, un million de moins que son salaire actuel en somme. Il est donc aisé pour l'Inter d'essayer de s'immiscer entre les deux. Le club nerazzurro serait prêt à proposer 6 millions au joueur et une prime de 7 millions à la signature quand, en Juin prochain, le joueur sera libre de tout contrat. Cela dit, l'idée côté Inter c'est de récupérer Insigne dès maintenant en s'approchant des 30 millions que réclamerait le président napolitain. C'est à peu de choses près le budget disponible pour le second attaquant et c'est un chiffre trop bas pour satisfaire les demandes des clubs de Correa, Zapata et Vlahovic. Ca pourrait suffire pour le récent champion d'Europe. Selon SportMediaset, cela reste une idée plus qu'une négociation en cours. Il y a eu notamment la possibilité d'une offre de 15 millions assortie de Alexis Sanchez en échange mais qui serait probablement repoussée par De Laurentiis du fait du salaire faramineux du chilien. Naples ne veut que du cash mais il pourrait notamment y avoir de l'espace pour Vecino qui intéresserait le club de Luciano Spalletti. Il faudrait, de plus, savoir si le joueur est prêt à quitter "son Napoli". Joaquin Correa resterait en haut de la liste de Simone Inzaghi. Lotito réclame 35 millions et l'Inter compte faire une offre de 25 millions assortis de bonus. Ausilio et Marotta eux sont plus orientés vers une vraie pointe d'où les noms comme Zapata ou encore Moise Kean, proposé par son agent Mino Raiola. Internazionale.fr ~ © Samus
  5. En effet, ce mercato comporte énormément de surprises : Etant donné que Claudio Lotito continue à exiger pas moins de 40 millions d’euros pour libérer Joaquim Correa, Giuseppe Marotta a décidé de changer de cible et de viser un Champion d’Europe : Lorenzo Insigne Le buteur de l'Euro, qui aura renvoyé Romelu Lukaku à la maison est en fin de contrat en juin 2022. Selon Sky Sport, le club était en pleine réflexion depuis de nombreux jours. L’opération pourrait avoisiner les 25 millions d’euros et le Capitaine du Napoli perçoit actuellement 5 millions d’euros. Selon Sky Sport, il y aurait une ouverture napolitaine étant donné que le Directeur Sportif Giuntoli aurait en ligne de mire déjà son successeur, à savoir Jeremie Boga de Sassuolo Confirmation de la presse italienne Selon la Gazzetta Dello Sport, l’Inter jouerait sur deux tableaux : "Une rencontre a eu lieu à Castel Di Sangro entre l’agent du numéro 24, Vincenzo Pisacane, et le Directeur Sportif Giuntoli qui a projeté à une fumée grise : Le Napoli a répété être disposé à prolonger le joueur à hauteur d’un contrat de 3,5 millions d’euros et a confirmé être disposé à le céder pour la somme de 30 millions d’euros. "L’Inter est prête à présenter une offre d’ici à la fin du mois d’août et, s’il le faut pour revenir à la charge, en janvier, soit dans les six mois précédant la fin du contrat du joueur. Si tel est le cas, le prix d’acquisition du joueur sera nul." Selon le Corriere Dello Sport, Alexis Sanchez pourrait également faire partie du deal : Il y a deux types de propositions: La première est considérée comme complexe et voit l’Inter offrir au Napoli 15 millions d’euros accompagné d’Alexis Sanchez en contrepartie technique. Lorenzo devrait percevoir 6 millions d’euros en paraphant un contrat quadriennal, le tout accompagné des droits à son image qui n’ont pas été acquis depuis pas mal de temps La seconde option consiste à attendre le mois de janvier et de laisser dormir cette négociation : avec un contrat quadriennal de 6 millions d’euros, la concession des droits à l’image, un contrat allant jusqu’en juin 2026 et une prime de sept millions d’euros à la signature Honnêtement, personne ne l’a vu venir celle-ci! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. A la recherche d'un substitut à Romelu Lukaku, c'est un peu le casting de ces derniers jours côté nerazzurri. Dzeko a passé sa visite médicale et se serait même entraîné, mais Marotta et Ausilio sont à la recherche d'un titulaire en puissance. Piste Joaquin Correa : Marotta a rencontré son agent Des informations proviennent de SportItalia qui reporte un dîner ce Mercredi entre l'AD des nerazzurri Beppe Marotta et Alessandro Lucci agent de Dzeko mais aussi de Joaquin Correa. L'agent aurait proposé les services de l'argentin mais les nerazzurri auraient confirmé que pour l'instant, le plan A est et reste Duvan Zapata. Le prix pour l'argentin serait de 40 millions d'euros. Un nouveau nom débarque sur le tableau C'est Gianluca Di Marzio, expert mercato de Sky Sport qui nous l'apprend, l'Inter aurait jeté son dévolu sur Lorenzo Insigne vues les difficultés du Napoli à renouveler son contrat (expirant en Juin 2022). Plus de détails arriveront dans la soirée. FCInter1908.it nous apprend en plus que Insigne aurait donné son accord pour rejoindre l'Inter, il n'aurait encore reçu aucune offre de prolongation et à l'heure qu'il est, le joueur serait donc disponible contre un montant d'environ 20 millions si De Laurentiis se décide à le vendre plutôt que le perdre à 0 en Janvier. Piste toujours d'actualité mais plutôt compliquée du fait de la demande élevée de la Fiorentina, Vlahovic est toujours dans les plans des nerazzurri. Ce qui est sûr c'est que l'Inter entend mettre la gomme pour offrir à Inzaghi des attaquants avant le début de la saison. Internazionale.fr ~ © Samus
  7. Quand il a pris les commandes, l'Italie était au plus bas, au fond du trou. Cependant, il a forgé un brillant esprit d'équipe combiné à son excellence tactique. L'Italie devint championne d'Europe pour la deuxième fois de son histoire. Point de vue du Guardian. Les fans anglais ont chanté "It's coming home" mais une bannière la fin bleue de Wembley a supplié de différer. "Football's Coming Rome" n'est peut-être pas une bonne grammaire, mais une petite licence artistique doit être autorisée lorsque votre équipe écrit l'histoire du Football en territoire hostile comme l'Italie l'a fait Dimanche soir. Trente-quatre matches sans défaite, et désormais champions d'Europe. Qui aurait pu imaginer un tel scénario lorsque Roberto Mancini a pris les rênes il y a trois ans ? Son premier match était un match amical contre l'Arabie Saoudite qui utilisait le match comme un événement de préparation pour une Coupe du monde pour laquelle l' Italie ne s'était pas qualifiée. Pourtant Mancini a refusé d'accepter des ambitions au rabais. Dès le premier jour, il a déclaré son intention de "ramener l'Italie là où elle mérite d'être, au-dessus de l'Europe et du monde. Nous n'avons pas remporté de championnat d'Europe depuis de nombreuses années, ce sera donc notre premier objectif." Rayez l'élément un de la liste. L'Italie a conquis l'Angleterre à la dure à Wembley, s'imposant aux tirs au but pour la deuxième fois en autant de tours. Pourquoi pas? Ils ont pris le chemin difficile tout au long de ce tournoi. Après avoir terminé en tête de leur groupe et survécu à une bataille des huitièmes de finale contre l'Autriche, l'Italie a dû vaincre la Belgique n°1 mondiale d'après la FIFA, ainsi que l'Espagne, des adversaires qui les ont battus sèchement la dernière fois qu'ils ont atteint la finale de ce tournoi en 2012. Il ne restait plus qu'à battre l'Angleterre sur son propre terrain. Ils ont même donné une longueur d'avance à leurs hôtes. Roberto Mancini avait minimisé l'importance d'une foule à domicile avant le coup d'envoi, affirmant que ses joueurs auraient "beaucoup d'autres choses à penser en plus de leurs fans", mais la frappe de Luke Shaw à la deuxième minute a démenti cette affirmation, le bruit à l'intérieur un Wembley bondé comme tout ce que ces joueurs ont pu entendre depuis que la pandémie a frappé. L'Italie n'avait pas traîné dans ce tournoi jusqu'à ce but catastrophique, et pendant 65 minutes, il est apparu que cela pourrait être la seule énigme qu'ils ne pouvaient pas résoudre. Malgré tout l'engagement et la capacité technique de leurs attaquants, les Azzurri auraient besoin d'un défenseur vétéran pour les sortir du trou. Qui de mieux pour faire taire une foule à domicile que Leonardo Bonucci, un joueur qui célèbre chaque but en agitant un doigt devant son visage, invitant les sceptiques à "se rincer la bouche" ? C'est Mancini, cependant, qui avait changé la donne avec ses remplacements, l'introduction de Domenico Berardi pour Ciro Immobile permettant enfin à l'Italie d'atteindre la largeur nécessaire pour étirer la défense anglaise. Alors qu'il serrait la ligne de touche droite, Lorenzo Insigne, opérant maintenant comme un faux neuf, a commencé à trouver un espace pour opérer à l'intérieur. Le but de Bonucci est arrivé d'un corner, mais seulement après que l'Italie ait commencé à monter en puissance. Mancini a sorti l'Italie de l'un des chapitres les plus sombres de son histoire du football, offrant non seulement des résultats mais une joie bien nécessaire. Les Italiens ont adoré regarder cette équipe parce qu'ils peuvent dire que l'équipe a aimé jouer ensemble. Après la victoire de l'Italie sur la Belgique, un Insigne étourdi s'est exclamé que c'était "comme si je jouais à cinq avec mes potes". L'enthousiasme seul, cependant, ne peut vous mener que jusqu'à la fin. L'Italie a atteint la finale de l' Euro 2020 grâce au talent de son effectif et parce que Mancini a trouvé un système tactique qui en a tiré le meilleur, un 4-3-3 qui a permis à Jorginho et Marco Verratti de dicter le jeu depuis le milieu, tandis que Insigne, Federico Chiesa et Berardi pourraient attaquer depuis les mêmes positions larges dans lesquelles ils excellent pour leurs équipes de club. À Wembley, il semblait que ce système pouvait ne pas fonctionner. Le premier but de l'Angleterre, associé au passage de Gareth Southgate à une défense à trois, a initialement posé une question que l'Italie ne pouvait pas résoudre. Ils pouvaient avoir tout le ballon qu'ils voulaient au milieu du terrain mais nulle part où aller avec, les arrières anglais leur refusant leur largeur habituelle en se repliant pour former une défense à cinq. Mancini avait confiance en son banc pour changer la donne. Il a insisté tout au long de ce tournoi sur le fait qu'il avait 26 titulaires dans son équipe, et sa décision de lancer Bryan Cristante et Federico Bernardeschi dans cette était une preuve supplémentaire qu'il croyait en c(s)es mots. Le premier de ces joueurs a fait un coup crucial pour le but de l'Italie. Les Azzurri ont subi leur part de chagrins aux tirs aux buts, d'une demi-finale de Coupe du monde à domicile contre l'Argentine en 1990 à Roberto Baggio qui a fait exploser le ballon au-dessus de la barre lors de la finale au USA en 1994. Ils ont également connu des résultats plus heureux, notamment lors de la finale de la Coupe du monde 2006 contre la France, mais sans oublier le piqué d'Andrea Pirlo au milieu de Joe Hart en quart de finale de l'Euro 2012. Celui-ci se classera parmi les meilleurs. Il y a une catharsis pour l'Italie après cet échec à se qualifier en 2018 et aussi pour Mancini à Wembley également. Il n'a jamais oublié la finale de la Coupe d'Europe qu'il a perdue en tant que joueur de la Sampdoria en 1992. Ce démon est maintenant vaincu, et mieux encore avec ses anciens coéquipiers Gianluca Vialli et Attilio Lombardo travaillant à ses côtés dans le staff italien. Ils ont remis l'Italie au sommet de l'Europe, comme Mancini l'avait promis il y a trois ans. Maintenant, il ne reste plus qu'à conquérir le monde.
  8. L’ère napolitaine commence pour Luciano Spalletti, lui qui sera présenté aux tifosi du Sud au sein de la salle de Presse du Konami Training Center de Castel Volturno. Révélation de La Gazzetta Dello Sport Luciano Spalletti est de retour après deux ans d’absence en Serie A. Sa dernière expérience à l’Inter l’avait profondément marqué, surtout suite au cas Icardi. Finalement, il quittera le club en lui laissant, comme héritage, la qualification en Ligue des Champions. Le cas Insigne pourrait être le caillou dans sa chaussure, cette œillère à déplacer pour avoir une vision claire des forces en présence qu’il a à sa disposition. Le Capitaine devra prolonger son contrat, mais si les deux parties restent sur leurs positions, cela s’annonce compliqué….. Spalletti a promis de parler avec Insigne, une fois l’Euro terminé pour comprendre ses intentions. Une occasion à saisir lorsque l’on sait que, depuis sa plus tendre enfance, Lorenzo est de confession Nerazzurra ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. L'Italie a sorti la Belgique au terme d'un match intéressant qui a tenu ses promesses. Voici le résumé de la rencontre d'après The Guardian qui a vu deux interistes marquer : Barella et Lukaku. Adieu donc à la génération dorée de la Belgique qui était peut-être vouée à la futilité dès qu'elle s'était chargée du nom. Qui sait ce qu'ils auraient pu obtenir s'ils n'avaient pas perdu autant de temps sous la direction de Marc Wilmots ? Au moins avec Roberto Martínez, il y a eu le sentiment qu'ils tâtonnaient vers quelque chose du niveau de leur potentiel. Et ils auront toujours Kazan, et l'une des grandes performances de la Coupe du monde, battant le Brésil en quart de finale de la Coupe du monde . Les Kevin De Bruyne, Romelu Lukaku, Youri Tielemans et un ou plusieurs Hazards ont encore plus à donner, et il y a de grandes promesses sur Jérémy Doku, mais Vincent Kompany, Marouane Fellaini et Radja Nainggolan étaient déjà partis et neuf joueurs dans cette équipe ont plus de 30 ans. Un nettoyage, surtout à l'arrière, est nécessaire. Mais quand tout ce qui restait était la chute, ils tombèrent galamment, via une grande poussée tardive qui prouva que cette Italie pouvait défendre aussi bien qu'attaquer, et produisit probablement le jeu de la plus haute qualité du tournoi à ce jour. Quelle que soit la question posée à cette équipe italienne, elle semblait répondre. En première mi-temps, ils avaient montré leurs capacités offensives ; dans le second, ils montraient que les arts défensifs, nobles et plus ambigus, n'avaient pas été bannis par le nouveau balai de Robert Mancini. "Au coup de sifflet final, c'était une joie immense. Nous avons souffert ensemble pour y parvenir.'' a déclaré Gianlugi Donnarumma. Ils peuvent attaquer, ils peuvent défendre, et maintenant ils affrontent l'Espagne en demi-finale. La question suivante est de savoir s'ils peuvent le faire sans Leonardo Spinazzola. L'arrière gauche de la Roma a été l'un des joueurs les plus remarquables de l'Italie jusqu'à présent. Mais il a glissé en seconde période lorsqu'il poursuivait Thorgan Hazard et est tombé avec ce qui semble être une grave blessure au tendon d'Achille. Il semble extrêmement improbable qu'il soit en forme pour la demi-finale. La Belgique, au départ, s'était contentée de rester plutôt que de risquer que les balles soient jouées derrière une ligne à trois dont l'âge total était de 101 ans. Cela signifiait que Lukaku était souvent seul en tant que leader, avec De Bruyne et Doku derrière lui. En possession, cependant, comme cela s'était parfois produit au dernier tour, la Belgique a tenté quelque chose de similaire à ce qu'elle avait fait en battant le Brésil en quart de finale de la Coupe du monde, avec Lukaku se retirant à gauche et De Bruyne passant au milieu : un faux faux neuf, peut-être. Il y avait des moments où cela ressemblait à un étrange genre de jeu de rôle : la Belgique abandonnait et cherchait à frapper à la rupture comme l'Italie d'autrefois, tandis que l'Italie jouait largement dans la moitié belge, jouant le genre de football proactif censé caractériser la génération dorée de la Belgique. Si la Coupe du monde était ce groupe de joueurs belges buvant dans le saloon de la dernière chance, ces Euros retardés ressemblent à une tentative d'un noyau déterminé de maintenir la fête, même si cela signifie des canettes dans la ruelle après les dernières commandes et consommations. Jouer sur la rupture leur convient, à deux reprises, Donnarumma a effectué de beaux arrêts à sa droite pour contrecarrer les cassures impliquant De Bruyne et Lukaku, mais il arrive un moment où une vieille défense grinçante ne peut pas être protégée simplement en déplaçant sa position de 10 mètres plus loin. Les trois vétérans se sont peut-être bien défendus contre le Portugal, mais le but à la 13e minute annulé pour hors-jeu de Leonardo Bonucci était un avertissement. Effectivement, un autre coup franc après 31 minutes a semé le chaos. Thomas Vermaelen, en tentant de conserver le ballon, a dégagé mollement dans une zone centrale à environ 30 mètres du but, où il a été capté par Marco Verratti qui passa à Nicolò Barella qui marqua. Lorenzo Insigne a rapidement ajouté un second, profitant d'une retraite lente en défense pour fracasser un tir dans le coin supérieur. La tentation était de commencer à préparer les obsèques de la Belgique, mais dans un moment de charité de l'arbitre slovène Slavko Vincic, il a décidé que le petit coup de Giovanni Lorenzo sur Doku dans la dernière minute de la première mi-temps était suffisant pour accorder un penalty. Lukaku, bien sûr, l'a converti, étant un expert dans ce domaine. Cela a donné à la génération dorée 45 minutes pour garder espoir pour un autre match. Doku, toute intention vrombissante et membres agités, comme une marionnette dans un ouragan, est un type de joueur très différent de De Bruyne et Lukaku, mais le contraste fonctionne bien. C'est sa première explosion qui a donné une bonne position pour De Bruyne juste après l'heure. L'attaquant de Manchester City a poussé son centre juste devant Bonucci et Giorgio Chiellini et Lukaku semblait certain de marquer. Mais en s'étirant un peu, il a légèrement éraflé son contact, enfonçant le ballon dans le sol et dans la cuisse de Spinazzola d'où il a ricoché pour donner un corner. Et avec ça c'était fait. Il y avait d'autres occasions, des balles cinglantes à travers la surface, des tirs bloqués, des efforts fulgurants, mais c'était la seule véritable chance; après cela, la Belgique savait que ce n'était pas leur jour, que la génération dorée resterait à jamais insatisfaite. Pour cette génération italienne, l'épanouissement pourrait venir très bientôt. L'autre doute sur l'équipe de Mancini était qu'au cours de sa série de 32 matchs sans défaite, elle n'avait battu aucune équipe dans le top 15 du classement FIFA. Elle l'a maintenant fait et poursuit sa route.
  10. Giuseppe Marotta et Piero Ausilio se sont livrés à Rimini dans le cadre du lancement de la session estival du Calciomercato. Voici les déclarations de notre Padrino devant le parterre de journalistes présent à Rimini, suivi de celles octroyées à Sky Sport La vente la plus lucrative sera celle d’Hakimi : Où en sommes-nous actuellement ? "Nous sommes en train de finaliser une opération que notre Directeur Sportif a réalisé d’une façon retentissante, il s’agit d’une opération douloureuse que nous réalisons avec énormément de souffrance, mais elle s’avère nécessaire pour donner de l’oxygène au club et pour nous apporter les outils nécessaire pour apporter de la continuité et de la stabilité qu'exige un club de football. Cela ne veut pas dire que l’Inter n’ambitionne pas d’objectifs importants car, à côté de l’aspect financier, il y a la créativité et la compétence inhérente aux dirigeants pour composer une équipe compétitive pour l’Histoire et pour les résultats." Les tifosi se questionnent : Y-aura-t ’il d’autres ventes aussi excellente ou c’en est terminé avec Hakimi ? "Nous sommes, aujourd’hui, dans les conditions de dire que cette opération nous permettra de faire face à tout avec sérénité. La règle du Mercato est que si un joueur manifeste sa volonté de partir, qu’il sera difficile de le conserver, mais en ce moment, il n’y a pas personne qui présente ce type de symptôme chez nos joueurs. J’espère et je me souhaite que l’on puisse confirmer quasiment la totalité de ce groupe de gagnants." Comment se passe la situation relative à Lautaro, avez-vous parlé de prolongation ? "Nous avons débuté un échange dont la finalité sera une prolongation du contrat." Bellerin peut-être être l’idéal pour l’après-Hakimi ? Lazzari est-il le préféré d’Inzaghi ? "Ce sont des noms de joueurs intéressants. Mais en ce moment, nous devons nous comporter avec calme. Le plus important à retenir est que nous n’avons pas la capacité de réaliser des investissements très pesant, c’est évident que nous devrons agir en faisant preuve d’une grande créativité pour saisir les opportunités que le mercato nous offrira." Le fait de ne pas pouvoir investir vous impact à quel point ? "Cela vaut pour tous les clubs, ce n’est pas que pour nous. Il y a une contraction économique qui nous pousse à procéder à une gestion plus attentiste d’un point de vue administratif et financier." Quel est votre premier ressenti sur Inzaghi ? "Il est positif: Je retrouve en lui les caractéristiques conquérantes d’un entraîneur comme Conte. Je suis certain que cela apportera une continuité au projet avancé par Conte. Il est le profil le plus adapté pour être reconnu, à juste titre, comme son héritier." Avez-vous discuté au club d’InterSpac ? "Pas encore, mais il y a un dénominateur commun entre être cette initiative, Zhang et le Suning : Le bien et le futur de l’Inter. Je dois aussi souligner que la famille Zhang a injecté à profusion des ressources financiers : 700 millions d’euros. Toutes les initiatives sont évaluées, nous sommes dans une phase interlocutrice. Je ne peux pas m’exprimer étant donné que je n’ai pas d’autres éléments qui m’ont été porté à ma connaissance." Sur l’aile gauche, vous semblez bien, l’échange Drągowski-Sensi est une possibilité ? "Non, ce n’est pas une opportunité. Nous devrons saisir des opportunités sans faire de folies." Il Padrino à Sky Sport "L’ouverture du mercato reste un moment historique, il n’y aura pas de grands transferts très onéreux, la créativité y aura une grande place." Hakimi-Paris ? "C’est une opération sur laquelle Piero Ausilio a travaillé, nous en sommes dans sa phase finale, il y a des formalités à accomplir, ce qui est normal lorsque l’on traite avec l’étranger. Je pense que l’on peut arriver à sa conclusion dans un délai d’une journée." "C’est un transfert douloureux, mais comme Administrateur, j’ai l’obligation de garantir au club sa soutenabilité. Le mercato n’est pas encore entré dans le vif, et je tiens à souligner la difficulté à parvenir à transférer un joueur en obtenant uniquement du cash, il faut le savoir. C’est normal que le club souhaite confirmer tous ses joueurs, saut si ceux-ci manifestent leur intention de vouloir aller ailleurs, là il faut discuter." "Lorsque Hakimi sera officiellement au Paris-Saint-Germain, nous pourrons respirer. Je ne tiens tellement pas à devoir vendre d’autres joueurs, je veux maintenir l’organisme qui nous a donné tant de satisfaction." Lautaro ? "L’Inter a, devant elle ,des objectifs sportifs à atteindre au-delà de la soutenabilité financière. Avec les joueurs, Lautaro Martinez compris, nous avons débuté des petites approches pour prolonger les contrats. Lui et tant d’autres joueurs sont jeunes et l’Inter mise sur eux. Ce n’est pas une entreprise facile, mais nous devons veiller à défendre le patrimoine historique de ce club riche de succès. Ces couleurs présentent un palmarès riche de succès que nous devons continuer à maintenir à un niveau important. Il faut également souligner que nous sommes dans une période de contraction économique et financière." Y-a-t ’il des avantages et des inconvénients vis-à-vis des joueurs en fin de contrat ? "Tout dépend du point de vue. Si tous font preuve de rigidité dans la gestion de cette situation, cela sera un inconvénient contrairement à avant. Les salaires ont atteint des niveaux insoutenable et dans n’importe quelle autre société, celles qui ne font pas partie du monde du football, nous aurions été en face d’un scénario de faillite." Comment remplacer Hakimi ? "Nous travaillons en équipe, il y a l’entraîneur et les collaborateurs, nous devons faire preuve de sérénité car il n'y aura pas de demandes de clubs vendeurs, nous devons saisir les opportunités et être imaginatifs, je ne prévois pas de grands mouvements entrants du club. Mais le fait de confirmer un groupe gagnant comme le nôtre représente un point de départ important". L’approche populaire ? "Cela concerne la propriété, je ne peux pas m’exprimer aussi bien par respect, que par manque de connaissance des éléments. C’est normal que nous devrons, nous aussi créer un nouveau modèle, nous faisons face à un changement d’époque, il n’y aura plus d’opération pharaonique. On travaille sur les compétences, l’inventivité, l’opportunité, et sur le secteur des jeunes qui représentent un grand patrimoine." Eriksen ? "Nous ne l’avons pas entendu directement, pour des raisons de vie privées. Le médecin, oui, ce qui compte c’est de retrouver Eriksen l’Homme, avant le joueur. La première intervention réalisée par les médecins, dans le stade, a été miraculeuse et efficace, nous parlons ici de quelque chose de merveilleux. Ce n’est pas le moment de parler de l’après, il doit retrouver de la sérénité et sa santé." "La fierté d’une direction est aussi de voir ses propres joueurs évoluer en équipe nationale, à l’Euro. Vendredi, ce sera Belgique-Italie avec nos joueurs, le tifo est acquis, à présent dire que le meilleur gagne ne compte plus, mais que l’Italie gagne. Mais je reste fier de nos joueurs." Inzaghi ? "Nous travaillons en équipe, tout le monde doit chercher à prendre des décisions dans le bien de la collectivité. Je me souhaite qu’Inzaghi soit l’héritier de Conte, en tout et pour tout, dans les résultats et sous l’aspect professionnels. Avec lui, il y a des échanges quotidien, il échange avec Ausilio trois ou quatre fois par jours, avec moi, très peu. Je pense qu’il a passé ses vacances au téléphone, il a déjà démontré un grand sens d’appartenance." Conte ? "Cela fait quelque temps que nous n’avons pas échangé, je sais qu’il est parti en vacances et c’est bien ainsi. Il restera un souvenir splendide de deux années extraordinaires passées avec des résultats atteints." Le Scudetto ? "Nous devons nécessairement tenir élevé la bannière de l’Inter pour l’Histoire du Club. Même si l’on n’a pas de finances, on retrouve les motivations et les compétences, car sans elles, il n’est pas possible d’atteindre les objectifs." Piero Ausilio se livre à Sky Sport depuis Rimini Que pensez-vous de la photo d’Insigne, avec le maillot de l’Inter, enfant ? "Je m’en souviens. Chaque fois que nous finissons par jouer le Napoli, elle me poursuit, je ne sais plus à quel âge il l’a fait. Mais il se moque toujours de moi lorsque nous nous croisons." Y-a-t ‘il la possibilité d’en trouver un lendemain ? "Non, il n’y a rien à voir absolument avec cela, c’est une chose divertissante, c’est une photo qui fait du bien dans la tête." On savait que l’Inter allait devoir sacrifier au moins un joueur titulaire et que ce serait Hakimi. A quel point cela vous déçoit-il vu que vous l’aviez suivi durant tellement d’années et que vous l’aviez recruté pour 40 millions d’euros ? "Notre temps n’est jamais celui qui compose le mercato: Selon vous, nous avions été très rapide, en brûlant quasiment toute la concurrence, mais nous avions respecté les délais. Nous parlons avec Paris et il y a une opportunité, nous sommes encore à distance de la finalisation. Nous prenons notre temps pour, lorsque tout sera prêt, qu’il puisse s’agir de quelque chose de définitif." Les Tifosi se demande s’il s’agira de la dernière vente d’un Big. Lautaro, Skriniar, Bastoni, Barella… "Je sais que vous avez aussi questionné Marotta, l’idée était de sacrifier un joueur avec lequel le mercato pouvait se conclure, et Hakimi en était le plus proche, nous ne pensons pas aux autres. Nous devrons faire tant de petites choses pour arriver à l’objectif fixé par la propriété, nous pensons pouvoir le centrer d’ici à la fin août." Comment est née l’opération Calhanoglu ? "Nous avons dû en parler suite à la situation particulière entourant Christian. Nous avons le devoir, en tant que club, de répondre présent. Nous attendons Eriksen, nous savons qu’il fera face à un long parcours et nous lui sommes proche, nous lui donnerons tout le temps nécessaire et nous souhaitons qu’il puisse revenir à faire ce qu’il a toujours fait. Nous sommes l’Inter et nous devions aussi penser au bien du club et à l’opportunité Calhanoglu”. Etes-vous intéressé par Raspadori? "Ce n’est pas la bonne soirée pour en parler. Bonan est devenu plus vicieux que Di Marzio (il sourit). Je peux seulement vous dire que c’est un joueur que toute l’Italie apprécie pour ses qualités et son sérieux, je le connais et l’apprécie depuis le secteur jeunesse. Selon moi, il profitera encore de Sassuolo quelques temps." "Carnevali est un coriace qui ne vend pas facilement et nous ne sommes pas en mesure de nous présenter sérieusement pour Raspadori. Nous considérons qu’il n'est pas sur le marché et que notre parc d’attaquant est au complet." Bellerin et Zappacosta ont été cité pour être deux bons remplaçants d’Hakimi, Onana pourrait ‘il représenter une opportunité pour un futur sans frais ? "Hakimi est encore un joueur de l’Inter je ne parle pas de remplaçant tant qu’il n’y a rien de définitif. Je contrôle et je connais le Mercato., nous répondrons présent s’il est possible de réaliser quelque chose. Je lis et j’entends tellement de nom,s aussi celui d'Onana qui est récemment sorti, mais notre parc de gardien est suffisamment qualitatif, il peut couvrir aussi bien le présent que le futur. Il ne faut pas oublier que Stankovic est très fort et que Brazao fera rapidement parler de lui, car il est vraiment très doué." Geoffrey appréciera Un échange sympathique a eu lieu entre Adriano Galliani et Piero Ausilio. L’actuel Administrateur-Délégué de Monza est revenu sur le duel à distance qui a mené au recrutement de Geoffrey Kondogbia : "L’Inter a été très bonne, même si je dois prendre aussi en considération la mauvaise relation avec Nelio Lucas son agent. J’avais besoin aussi à ce moment-là de sa contre-signature car nous étions en phase de vente du club" - Galliani Piero allume le français : "Il avait recruté Pessina pour 30.000€ et nous Kondogbia pour 30 millions d’euros. A postériori, nous aurions mieux fait de recruter Pessina, rien n’a bien tourné. L’investissement n’avait pas porté ces fruit vu les prestations qui en ont suivi." Pas même un auto-but de 50 mètres ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. C’est une révélation d’Andrea Stramaccioni, qui avait détecté le potentiel de l’international italien, lors de son intervention à 'Il Sogno nel Cuore' de 1 Station Radio "Pour vous donner une idée du Calcio, je reviens sur le fait que Marco Verratti est allé au Paris Saint-Germain sans passer par la Serie A. Lorsqu’il évoluait à Pescara avec Insigne, j’avais constaté qu’il était d’un autre niveau." "Je voulais Verratti à l’Inter : Massimo Moratti l’a tenté, mais tous ont eu peur de miser sur lui, personne n’y croyait." Regrettez-vous ce manque d’anticipation du Directeur Sportif d’alors..... un certain Marco Branca ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. C’est un fait, Mauro Icardi est dans une position ô combien délicate en cette fin de saison 2018-2019. Son avenir étant plus que jamais incertain à Milan. Dans son édition de ce mercredi, le quotidien "La Verità" s’est livré à une News qui, si elle vient à se vérifier, pourrait être une véritable "Bombe du Mercato" : Mauro Icardi irait au Napoli, tandis que Lorenzo Insigne ferait le chemin inverse. Lorenzo Insigne et Ciro Immobile Mauro Icardi au Napoli et Lorenzo Insigne à l’Inter. Bien plus qu’une suggestion, des contacts ont eu lieu entre le Club Napolitain et l’entourage de l’argentin, ces derniers ont été intenses, même s’il ne s’agit pas d’une première approche. Durant un mercato estival caniculaire en 2016, Aurelio De Laurentiis avait tenté d’enrôler Maurito au San Paolo, un stade qui a une saveur particulière pour les argentins, une tentative qui faisait suite à la vente de Gonzalo Higuain à la Juve. Les contacts furent intenses mais infructueux…pourtant ce canal de communication est toujours resté ouvert et cordial. Ces derniers jours, on a appris qu’une idée est devenue une tractation, celle de voir De Laurentiis agir avec parcimonie, en proposant une contrepartie technique que personne n’attendait : Lorenzo Insigne. Le nouveau capitaine Partenopeo (à la suite du départ de Marek Hamsik en février dernier), n’a jamais été reconnu comme une Bandiera à Naples, au contraire de l’argentin qui le fut à Milan. Néanmoins les évènements entourant l’argentin ont rendu quasiment obligatoire son départ en fin de saison. On aurait pu croire à un départ d’Icardi à la Juve, mais cette transaction est extrêmement difficile : Giuseppe Marotta, qui est l’ancien Administrateur-Délégué de la Signora vient de rejoindre l’écurie Zhang et une révolte populaire pourrait avoir lieu si Maurito venait à devenir Bianconero. Lorenzo Insigne, de son côté, est un très grand champion, un joueur de projet : Âgé de 27 ans, son contrat se termine en 2022. Il souhaite démontrer qu’il est un Fuoriclasse et il pourrait s’avérer être un talent indiscutable dans le modulo offensif idéal Spallettien : le 4-2-3-1. Quid en cas de départ de Spalletti ? "Rien d’alarmant, Insigne a déjà montré qu’il était capable d’occuper plusieurs postes comme celui de second attaquant. Qui plus est, les Nerazzurri n’auraient aucun problème à ouvrir l’appétit de Mino Raiola, son futur agent, même si ce n’est pas encore officiel." confirme Carlo Tarallo. Le Capitaine Napolitain perçoit un salaire de 4,6 millions d’euros net par saison, une augmentation ne serait donc pas problématique pour les finances de l’Inter. Voir son aventure prendre fin à Naples ne serait plus un mystère. De son côté, Icardi ferait la connaissance de Carlo Ancelotti qui serait impatient de l’aligner, dès l’année prochaine, aux côtés d’Arek Milik dans un 4-4-2. Les deux joueurs sont complémentaires : Milik étant un attaquant moderne qui n’hésite pas à venir à la rencontre des milieux, à varier son jeu et à ouvrir des espaces. Avec Icardi en pointe dans la surface, ce duo pourrait potentiellement générer une moyenne de 40 buts par saison. Jouer dans un tel dispositif ne gênerait pas l’argentin étant donné que Wanda a toujours indiqué que Maurito aurait préféré jouer en compagnie de Lautaro Martinez. Le chéquier ? Il n’y aurait aucun problème au niveau financier : Icardi disposant actuellement d’un contrat arrivant à échéance en 2021 pour un salaire net de 4,5 millions d’euros par saison. Le Napoli pourrait donc proposer à Wanda Nara un salaire de 7,5 millions d’euros, elle qui en exigeait 9 à l’Inter. Les deux clubs s’y retrouveraient également: De Laurentiis devrait renoncer à l’idée d’un simple échange de joueur, car même s’il est vrai qu’Icardi est en rupture avec l’Inter, ce dernier dispose toujours d’une clause libératoire de 110 millions d’euros. Qui plus est, De Laurentiis souhaiterait également faire plaisir à Ancelotti au plus tôt. De fait, une trentaine de millions d’euros accompagnés de Lorenzo Insigne pourraient suffire pour s’adjuger les services du Sud-Américain courtisé depuis trois longues années. De Laurentiis ne s’était jamais comporté d’une façon aussi décidée pour ce transfert qui sera à réaliser par le Directeur Sportif Cristiano Giuntoli. Ce dernier, à l’occasion du déplacement du Napoli à Parme, le 24 février dernier, avait rencontré un des professionnels qui gérait les affaires d’Icardi. Au niveau de Wanda Nara, il ne serait pas étonnant de voir le Président Napolitain l’enrôler par le biais d’un projet d’une carrière cinématographique. Pour ou contre ce transfert, à savoir Lorenzo Insigne accompagné d’un chèque de 30 millions d’euros ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr