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  1. Dans une interview accordée à SportMediaset, Raoul Bellanova a parlé de son transfert à l'Inter Milan, le joueur du Torino rêve de l'équipe nationale : En ce qui concerne le championnat de Série A, il a ajouté : Sur la finale de la Ligue des champions : ®Jean Idriss – Internazionale.fr
  2. Après la triste défaite contre le Milan samedi dernier, l'Inter devait se racheter. Mais un gros client se présentait face à elle: le Napoli de Luciano Spalletti, qui pouvait dépasser son adversaire du jour, et ainsi prendre la tête du championnat avec une victoire. Mais aucune équipe n'empochera la mise. L'Inter alignait son onze titulaire, à l'exception d'Alessandro Bastoni, blessé à la cheville (et suspendu). Il est remplacé par Federico Dimarco. Du côté du Napoli, il y avait le grand retour en défense du récent champion d'Afrique Kalidou Koulibaly. Le reste du onze était classique. Dès les premières minutes, quelque chose cloche du côté de l'Inter. Elle n'a pas sa maîtrise habituelle du terrain. Le duo Napolitain Lobotka-Ruiz donne du fil à retordre au milieu Nerazzurri. Ce malaise se traduit par un pénalty concédé par Stefan De Vrij pour une faute sur Victor Osimhen. Le Néerlandais accroche la cheville du Nigérian, en étant très en retard. Le capitaine du Napoli Lorenzo Insigne ne se fait pas prier, et envoie un missile dans les filets de Samir Handanović. Un à zéro pour Naples. L'Inter ne parvient pas à se montrer dangereuse offensivement, tandis que le plan de jeu tout en contre attaque de Spalletti est parfaitement exécuté. Piotr Zielinski trouve d'ailleurs le poteau sur une frappe lointaine. Début de match catastrophique des Nerazzurri, qui ne passent pas loin de la correctionnelle. L'Inter parvient tout de même à calmer les ardeurs Napolitaines, en mettant progressivement en place son jeu de possession. Mais les individualités font défaut à l'Inter. De Vrij est malmené par Osimhen, et Çalhanoğlu retrouve son niveau du début de saison. L'Inter perd la bataille du milieu. Elle ne maîtrise pas la partie. La possession est là, certes, mais les occasions ne suivent pas. Le seul joueur apportant un peu de danger est Denzel Dumfries. L'ailier montre une grande volonté d'aller de l'avant, mais c'est malheureusement l'un des seuls. Au delà de cela, l'inter n'est pas dangereuse. En revanche, le Napoli arrive à se monter sur chaque incursion dans le camp Nerazzurri. Il le fait par deux fois grâce à Osimhen, sans succès. L'on sent une défense de l'Inter fébrile. Petit point noir malgré tout côté Napoli : la sortie précoce de Matteo Politano, à la suite d'une blessure au mollet. Il est remplacé par Eljif Elmas. De l'autre côté du terrain, Edin Džeko et Lautaro Martínez ont énormément de mal à bouger le tandem Napolitain Rrahmani-Koulibaly, comme le montre la seule vraie situation de l'Inter en cette première période, à savoir cette tête anodine de Džeko, sur Ospina. Le Sénégalais tout juste champion d'Afrique se démarque dans cette défense et annihile chaque semblant d'occasion de l'Inter, à l'image de son tacle fabuleux sur Dumfries, qui partait seul. Le Napoli est plus globalement très solide. Le Néerlandais parvient à se créer une dernière occasion en débordant côté droit sur un service de Lautaro. Mais la frappe de l'ancien du PSV passe assez largement à côté des buts d'Ospina. M. Doveri siffle la fin d'une première période ratée de la part de l'Inter. Le Napoli maîtrise complètement son sujet. Mais dès le retour des vestiaires, un sursaut d'orgueil permet à l'Inter de revenir au score. Après un bon décalage de Džeko, Lautaro centre pour le Bosniaque, qui manque sa tête. Mais un mauvais dégagement de Di Lorenzo remet le ballon en jeu. Džeko suit bien et envoie une mine sous la barre d'Ospina, pratiquement dans la lucarne. Un but partout. Cette égalisation donne de la force aux joueurs d'Inzaghi. Le pressing est plus intense, les passes plus appuyées. Mais le mur Napolitain en béton armé ne concède quasiment rien, à la différence de celui de l'Inter, qui ressemble plus à un mur en papier mâché qu'à autre chose. Les Nerazzurri sont coupables d'erreurs techniques grossières. Barella remise mal un ballon de Brozović, Osimhen récupère, progresse puis frappe. Handanović répond présent et détourne la tentative de l'attaquant des Super-Eagles. À la suite de cette action, et après un centre de Perisić, Koulibaly sauve lui aussi son équipe. Dumfries arrivait dans le même temps lancé au second poteau. Dans son élan, il vient percuter Ospina. Alerte au genou pour le Colombien, qui s'en sort finalement indemne. Brozović est ensuite averti pour une faute sur Victor Osimhen. Le Croate manquera la prochaine journée contre Sassuolo. Nouvelle chaleur sur le but de l'Inter. Le ballon fuse dans la surface et arrive sur Osimhen mais il manque sa reprise. Par chance, le ballon fini sur Elmas. Le Macédonien frappe mais est repris par une exellente sortie de Samir Handanović. Une sortie qui rassure, malgré le fait qu'Elmas était hors-jeu. La fin de match arrive, et plus les minutes défilent, plus les deux équipes se recroquevillent. Le rythme et l'intensité diminuent. Et les changements de Spalletti y contribue fortement. Sortie de Zielinski pour Juan Jesus, le Napoli passe à cinq derrière et souhaite conserver ce nul. L'Inter tente timidement d'appuyer en cette fin de rencontre, mais pas suffisamment pour aller gagner les trois points. Les entrées de Sánchez et Vidal sont trop tardives pour espérer quelque chose. Daniele Doveri siffle la fin de la rencontre après cinq minutes de temps additionnel. L'Inter évite la défaite, ce qui était le plus important pour les Nerazzurri. Ils restent leader, devant son adversaire du jour (un point), et devant le Milan (deux points), en attendant son match contre la Sampdoria. Le Napoli loupe quant à lui une belle occasion de passer premier. Rendez-vous dimanche prochain face à Sassuolo pour reprendre notre marche vers la deuxième étoile. Mais avant cela, rencontre de prestige à jouer face aux Reds de Liverpool, en 8ème de finale aller de la Ligue des Champions, mercredi à 21:00, à Giuseppe Meazza. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Naples 1 - 1 Inter Buteur(s): 7' Insigne (sp)(N), 47' Džeko (I) Naples (4-2-3-1): 25 Ospina; 22 Di Lorenzo, 13 Rrahmani, 26 Koulibaly, 6 Rui; 8 Ruiz (74' 99 Anguissa), 68 Lobotka; 21 Politano (26' 7 Elmas), 20 Zielinski (84' 5 Jesus), 24 Insigne (84' 33 Ounas); 9 Osimhen (84' 14 Mertens) Banc: 37 Petagna, 4 Demme, 99 Anguissa, 7 Elmas, 12 Marfella, 33 Ounas, 2 Malcuit, 1 Meret, 31 Ghoulam, 5 Jesus, 59 Zanoli, 14 Mertens Entraîneur: Luciano Spaletti Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (90' 33 D'Ambrosio); 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozović, 20 Çalhanoğlu (84' 22 Vidal), 14 Perisić; 9 Džeko, 10 Martínez (83' 7 Sánchez) Banc: 11 Kolarov, 5 Gagliardini, 21 Cordaz, 33 D'Ambrosio, 13 Ranocchia, 47 Carboni, 97 Radu, 36 Darmian, 7 Sánchez, 22 Vidal, 88 Caicedo Entraîneur: Simone Inzaghi Arbitre: Daniele Doveri VAR: Di Paolo Averti(s): 37' Insigne (N), 60' Brozović (I) Exclu(s): / Suspendu(s) pour le prochain match: Brozović (I) Internazionale.fr ~ © Aurios-Inter
  3. Sky Sport Italia et la Gazzetta dello Sport soulignent que 17 joueurs différentes ont marqué et que l'Inter a battu tous ses adversaires au moins une fois cette saison. Selon Sky Sport Italia, Antonio Conte a amené l'Inter de la quatrième à la première en deux saisons alors qu'il a fait également gagner 22 points cette année par rapport à la dernière campagne de Luciano Spalletti (91 contre 69). La moyenne de points par match de l'Inter est donc passée de 1,8 en 2018-19 à 2,4, soulignant à quel point les Nerazzurri ont franchi une étape importante sous Conte. Conte a également permis à l'Inter de marquer beaucoup plus de buts que sous Spalletti, avec 89 en Serie A cette saison, contre seulement 57 lors de la campagne 2018-2019 (soit 32 de plus). De plus, l'Inter marque avec plus de joueurs, Ashley Young devenant hier le 17e joueur interiste à trouver le filet cette saison. L'Inter de Spalletti a marqué avec 13 joueurs différents il y a deux saisons, soulignant que l'Inter dépend désormais moins de certains joueurs qu'auparavant. Selon la Gazzetta dello Sport souligne que l'Inter d'Antonio Conte a battu tous ses adversaires au moins une fois cette saison.
  4. L’Inter est parvenu à rejoindre un accord avec tous les salariés du Club afin de parvenir à un report de certaines mensualités en fin mai. Tous sauf une exception : Luciano Spalletti Confirmation de Franco Vanni de la Repubblica “L’Inter n’a jamais demandé à Spalletti de postposer les mensualités de novembre/décembre, ni celles de juillet/aout. Elle le paye et c’est tout. Ce n’est pas correct de déclarer que Spalletti a refusé l’accord: Il ne lui a jamais été proposé." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. Il y a deux ans l’Inter était en tête du championnat, guidée par Luciano Spalletti. Toutefois une défaite face à l’Udinese au début de l’hiver aura fait plonger l’Inter au classement. La situation prendra une telle ampleur que la bande à Spalletti se qualifiera lors de la confrontation directe face à la Lazio au Stadio Olimpico. Le tout également grâce au Crotone de la Légende Walter Zenga. Un an plus tard, l’Inter ne domine plus la Serie A, mais la période hivernale s’avèrera être un véritable enfer. Si la recrue phare se retrouve au sein de la Direction avec l’arrivée de Giuseppe Marotta, jeté comme un moins que rien de la Juventus, celui-ci aura fort à faire immédiatement. Radja Nainggolan sera écarté du noyau, il ne disputera pas la rencontre opposant l’Inter au Napoli suite à un énième retard qui aura fait décoller la Direction Nerazzurra. Un communiqué sera d’ailleurs publié. Le Ninja verra son avenir scellé également suite à la parution d’une bande audio où il déclarait que la Roma lui manquait et qu’il allait faire la misère à une Inter déjà en difficulté. Le second visé se nommera Mauro Icardi. Si lui est également revenu de vacances en retard et fera l’objet également d’une amende financière, celui-ci aura pris le melon, se sentant via son épouse, « intouchable ». L’argentin verra son sort scellé suite à une interception d’échange, de la part de Marotta, entre l’argentin et Fabio Paratici, le Directeur Sportif de la Vieille Dame. Une situation intolérable pour le Beppe. Janvier sera également fatal à Ivan Perisic qui, suite à un déplacement au siège, avait demandé à être transféré. Les résultats s’en étaient immédiatement fait ressentir dès la reprise : défaite face au Torino, nul contre Sassuolo et élimination de la Coupe d’Italie. Un Général aux commandes Cet hiver, l’Inter est gérée de main de Maître par Antonio Conte. L’entraineur le mieux payé de Serie A est à la hauteur de sa réputation : record de points (42pts sur 51), meilleure défense de Serie A, le tout avec une équipe affaiblie. Pour faire face au redouté et redoutable mois de janvier, Conte a tenu à se montrer intransigeant, lui qui a offert aux tifosi le plus beau cadeau de Noël avec une première place au coude à coude avec la Juventus. Une situation totalement inattendue malgré un mercato impressionnant. Il a tenu à remettre des devoirs de vacances à ses poulains, des indications nécessaires, des obligations à respecter afin de ne pas réduire à néant tous les efforts déjà consentis. « Ne pas exagérer durant les fêtes et dédier une partie de son temps au maintien de l’activité physique. » Ce message a été pris très au sérieux et reçu cinq sur cinq par les joueurs. De fait, Antonio Conte a semblé si serein lors du retour à l’entrainement à la Pinetina qu’il a ouvert l’accès à l’entrainement aux supporters présents sur place. Une situation totalement inédite lorsque l’on connait les convictions du Général Conte. L’équipe a l’envie d’en découdre, les joueurs veulent aller sur le terrain, se battre pour obtenir une place de titulaire. Plus que tout, l’idée principale a été assimilée, le « Nous » n’est plus un simple mot ou un simple slogan. Comparé aux dernières années, l’Inter est préparée à faire face à cet hiver. Mieux encore, les vacances ont permis à l’infirmerie de se vider, de fait, l’Inter pourra se battre avec l’intégralité de ses hommes en Serie A. A travers les réseaux sociaux, le comportement voulu par Conte a été mis en valeur par Borja Valero et Romelu Lukaku, motivés à l’idée d’en découdre. Si les joueurs ont profité de leurs vacances, ceux-ci ont respecté la demande d’Antonio en y allant mollo. L’Inter se sent donc en substance prête à en découdre et la forme n’est pas à oublier. Il règne à présent une sorte de respect antique, un respect propre au métier de footballeur, propre au respect à avoir envers son entraineur, son club et ses supporters. Un respect retrouvé après tant d’années de perdition. Un an après un hiver infernal, l’Inter prouve qu’elle est composée d’hommes ayant du cœur. Fini l'intérêt personnel, fini les divertissements extra-sportifs, fini les envies d’ailleurs, plus aucun retard n’est à signaler… Tu es avec moi ou contre moi Il s’agit de la nouvelle loi imposée à la Pinetina. Une loi, une règle claire : soit tu es avec Conte et tu réponds à ses attentes, soit tu prends la porte. Un message clair comme de l’eau de roche, un message qui a fait mouche… Celui qui pense que l’Inter de Conte se plonge dans les calculs se trompe, une erreur qui peut couter très cher connaissant le Leccese. Quel est votre avis sur l’impact d’Antonio Conte à l’Inter ? ®Antony Gilles - internazionale.fr
  6. Ce lundi, l’Inter a tenu une conférence de presse pour son Assemblée Générale, en lieu et place de la conférence de presse d'avant-match annulée d'Antonio Conte. Outre le fait que les Nerazzurri se portent bien financièrement, un sujet a attiré notre attention. Les frais engendrés du départ de Luciano Spalletti et de son staff afin de laisser la place à l’ère Conte. 25 811 000 euros ont été liés aux charges découlant du renvoi du staff technique de Luciano Spalletti et de l'entraîneur lui-même. Cette somme englobe la période du 1er juillet 2019 au 30 juin 2021, soit la date de fin du contrat du natif de Certaldo. Si dans le courant de la saison actuelle, voir de la saison à venir, ce personnel vient à assurer de nouvelles fonctions dans un autre club, les montants non déboursé pour les rétributions seraient reversés sur le bilan dans la rubrique "Autre revenus – Risques & Charges." Reste plus qu'à espérer que Luciano cessera de cultiver ses vignes ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Claudio Ranieri s’est livré à Radio Anch'io Lo Sport sur le début de saison de Serie A: "J’estime que l’on voit le championnat auquel je m’attendais. La Juve est toujours là, mais il y a des adversaires qui sont prêts au combat. Conte trace sa route égale à lui-même : par un grand travail." "Il n’était toutefois pas prévisible de voir le Napoli perdre face à Cagliari. Je crois que Conte et l’Inter, tout comme Sarri et la Juve, se sont épousés sous les meilleurs hospices, on entrevoit déjà le travail des deux entraîneurs. L’Inter a les caractéristiques et le jeu de Conte." "Le travail de Sarri est différent, mais il commence à se voir. Les deux réalisent des résultats, cela va donner vie à un grand duel. J’espère que le Napoli se remettra en selle pour devenir la troisième équipe qui se battra pour le Scudetto." Talent Azzurri à en devenir Tonali ? "Je ne sais pas si un nouveau Pirlo est né, il est devenu qu’il il est avec les années. Tonali lui est un prédestiné, il repose, sur ses épaules, un joueur proposant des caractéristiques importantes. Je lui souhaite qu’il soit fort mentalement car il passera aussi par des moments difficiles et là nous verrons de quel bois il est fait." " Il est très bon et Cellino l’a bien entouré.." Sensi? "Sa sérénité dans le jeu ma surpris. On voyait que c’était un grand joueur, et il démontre, sur un grand terrain, tout son caractère et sa personnalité. Il réalise de très belles choses." Cagliari ? "Je me souhaite que Nainggolan fasse à la différence car c’est un joueur de cette trempe. Je souhaite à Cagliari de rejoindre l’Europe, ils ne doivent pas se prendre la tête."" La Ligue des Champions ? "La remporter n’et pas quelque chose de facile, tu dois être dans la bonne forme au bon moment, vers mars-avril, après des mois et des mois de combats. Il manque ensuite le zeste de chance pour l’emporter, mais il peut y avoir des surprises, comme Tottenham l’année dernière." Pompier de service au Milan ? "Je souhaite que Giampaolo puisse continuer à démontrer ses qualités. Il est très en jambes et je l’estime énormément. Je me souhaite qu’il trouve les solutions adaptées pour le Milan." "Ce n’est pas facile car il y a tant de jeunes qui doivent être guidés, mais je me souhaite qu’il y parvienne. Nous connaissons tous la vie de notre métier. Lorsque tu signes, tu es très enthousiaste, ensuite tu dois parvenir à passer outre les difficultés et c’est ce que je souhaite à Giampaolo." Le Saviez-Vous ? Dans le viseur du Milan, Luciano Spalletti a décliné l'invitation présentée par Top Calcio 24 "Moi au Milan ? Je suis toujours sous contrat avec l'Inter. Laissez Giampaolo faire son travail, c'est la star montante du Calcio. Vous devriez plutôt ramasser des raisins avec moi, vous aurez plus de callosités entre les mains et vous en ferez moins." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. Luciano Spalletti s’est livré à une brève interview pour le compte de Sky Sport, en avant-match d’Inter-Chievo. "Ce lundi nous aurons un match fondamental à remporter, il faudra réaliser une autre grande partie et mettre au mieux les ingrédients pour être plus performants que nos adversaires." Ne risquez-vous pas de sous-évaluer le Chievo ? "Absolument pas, car ce qu’il y a en jeu est tellement important, que nous en avons tous bien conscience. Durant l’entrainement, je les ai tous vu s’entrainer de façon correcte. Je suis sûr que les joueurs réaliseront une très grande prestation." Lautaro ou Icardi? "Ce n’est pas juste de vous le faire savoir en premier, à vous la presse. Il m’est utile, avant tout, d’aller en salle technique, y fixer une réunion et déclarer qui j’ai décidé d’aligner." Le Futur ? "Cela me semble assez simple pour nous qui sommes ici et qui vivons la situation de l’intérieur, de l’extérieur c’est tout autre chose. Ici, Spalletti ou un autre entraîneur ne compte pas. Ce qui compte, c’est de qualifier l’Inter en Ligue des Champions." Pour Spalletti, ses jours sont Conte… ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. L'Inter a touché le fond dimanche dernier et l'ambiance au Meazza est plus que morose. Il y a ceux qui pointent Spalletti, d'autres Icardi, toute l'équipe, les dirigeants... en bref la patience a ses limites. Le site fcinter1908.it est parti s'entretenir avec Sandro Mazzola pour tenter de décrypter la situation et y trouver des solutions. Bonsoir Sandro. Est-ce que l'Inter a vraiment touché le fond contre Bologne ? "Ma première impression est oui. Mais ces choses peuvent arriver dans le football. C'est difficile de dire comment l'équipe est arrivée à ce point. Selon moi elle s'est progressivement relâchée et a commencé, match après match, à ne plus faire ce qu'il fallait." Qui est selon vous le plus responsable ? "Il faudrait être présent tous les jours à Appiano et assister à chaque entrainement pour y répondre. C'est difficile de l'extérieur de porter un jugement." Ne pensez-vous pas qu'il manque des idées à Spalletti ? Au delà des joueurs disponibles, ce qui semble manquer, c'est du jeu. "Je vais parler de mon époque. Cela arrivait que l'entraineur n'avait pas la main-mise sur notre manière de jouer. Il arrivait que sur le terrain, 3-4 joueurs du groupe disaient à moment donné «On change tout». De même manière qu'à la mi-temps le coach faisait pareil, en proposant les solutions que nous avions déjà adoptées. Ce que je veux dire c'est que parfois les joueurs eux-mêmes doivent décider quoi faire." Donc ça manque de vrais leaders ? "Oui. Vous avez besoin de joueurs comme Godin. Plusieurs comme lui serait utile." Comment expliquez-vous le fait que depuis des années, et malgré la valse des joueurs et entraineurs, à un moment donné il y a cette perte de motivation ? "En premier lieu ça doit venir du coach. Je me souviens quand Helenio Herrera nous disait «Je forme ton esprit, ensuite tes jambes». Le problème est là. Spalletti doit surement essayer mais les joueurs ne répondent probablement pas correctement." Marotta a récemment parlé du concept d'appartenance. C'est possible que ces joueurs manquent d'attachement au maillot ? "Je pense qu'un maillot si important te donne toujours un petit quelque chose au fond de toi. Je ne les connais pas personnellement c'est donc difficile à dire. C'est aussi contre productif de changer l'effectif très souvent. Créer un groupe prend du temps, à moins que vous n'ayez 5-6 phénomènes." Icardi est très critiqué ces derniers temps. Il semble presque se cacher. Ne devrait-il pas monter au créneau ? "Non à mon avis dans ces situations là, moins on parle mieux c'est. C'est à l'intérieur du vestiaire qu'un capitaine doit s'exprimer. Je ne sais pas si c'est le cas mais en dehors ce n'est pas utile. Je ne suis pas d'accord avec ceux qui le voulaient devant les caméras après Bologne. La presse peut facilement vous mettre en difficulté et vous forcez à lâcher des noms sans le vouloir. Ce n'est pas bon." Que doit faire le club ? Les tifosi crient au licenciement de Spalletti... "Je lui ferais encore confiance." En cas d'éviction, comment voyez-vous l'arrivée de quelqu'un comme Cambiasso ? Antonio Conte pourrait-il être le bon coach pour la saison prochaine ? "Ce sont des solutions radicales, il faut faire attention à certains choix. Comme je l'ai dit j'attendrais avant de prendre une décision. Pour moi Spalletti est un excellent entraineur, mais il est clair que Conte est l'un des meilleurs coach au monde." Les objectifs sont maintenant de maintenir la troisième place et d'aller au bout en Europa. Spalletti peut encore le faire ? "Oui tant que vous travaillez en symbiose avec les joueurs. Le problème de l'Inter n'est pas dans les jambes, c'est mental." ®gladis32 - internazionale.fr
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