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  1. Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert sur le parcours de sa carrière et sur son avenir, avec et sans, l’Inter au Festival du Sport La victoire du Scudetto "Le 2 mai, nous l’avions mathématiquement remporté. Lorsque j’ai entrepris cette aventure, l’objectif était de ramener la Coupe à la maison. C’était une libération après tant de difficultés." Le moment clé du championnat remporté "Contre la Juve, nous avions compris que nous serions protagoniste : Nous étions le chasseur, puis le lièvre, et nous avions pris conscience que nous pourrions aller très loin." Le Championnat et la Ligue des Champions "La différence entre la Serie A et la Ligue des champions est que le second doit être un tournoi où tu es dans les meilleures conditions : Les victoires en Ligue des Champions ne sont pas toujours celles des équipes les plus forte, tandis qu’en Championnat, c’est l’équipe la plus forte qui le gagne. Le Giro n’est pas Milan-Sanremo. Le jour de notre élimination, il y avait tant d’amertume, mais nous l’avons concentré sur l’objectif Scudetto." Les difficultés financières et le départ d’Antonio Conte "La décision finale est le fruit des échanges des jours précédents. On n’entrevoyait plus un parcours commun, mais cela fait partie du sport et de la vie : Si une personne décide d’interrompre tout rapport, il est important de respecter sa décision et de regarder devant soi avec optimisme. Dirigeants, joueurs, entraîneurs passent, mais le club reste. Nous avions besoin d’aller de l’avant en ayant, ici, la conscience d’être un grand club et nos professionnels ont remporté le Scudetto avec un très grand mérite." Le choix de Simone Inzaghi "La décision de Conte n’était pas si prévisible, celle nous a un peu surpris et nous avions dû agir rapidement en définissant le meilleur profil . J’ai décidé de miser sur un entraîneur jeune qui avait déjà derrière lui un parcours important: Il était en pleine négociation avec la Lazio et l’opportunité s’est présentée : En lui soumettant notre projet et son sérieux, il nous a immédiatement suivi, et nous sommes reparti de là. Nous venions de recruter un entraîneur capable de se calquer sur le dispositif tactique de Conte, afin de ne pas devoir le modifier, même s’il y allait y avoir d'autres changements." Le malaise d’Eriksen "C’était un moment dramatique pour une personne que je connaissais et qui risquait de mourir, là aussi les informations nous sont parvenues rapidement. Le Professeur Volpi s’était mis immédiatement en contact avec les médecins qui étaient allé sur le terrain, pour avoir un premier diagnostic suite à ce qu’il s’était passé. Encore aujourd’hui, nous sommes dans une phase d’hypothèse, mais la chose la plus belle est que le joueur avait donné des signes de réveils. La nouvelle la plus belle est qu’il continue à vivre, au-delà du vide laissé à l’intérieur du vestiaire, qui est d’une importance relative. En ce moment, c’est difficile d’émettre des hypothèses, nous attendons l’évolution de la situation. Nous évoluerons la situation au moment opportun." Lukaku "L’expérience me fait dire qu’il faut toujours se préparer aux imprévus. Lukaku a manifesté son intention d’être transféré à Chelsea. Devant une situation de ce type, tu ne peux qu’accéder à sa demande. Il y a eu, à ce moment-là un début de négociation avec le club qui le désirait aussi, c’est comme cela que nous avons agi. Nous avons établi notre prix et pensé aux alternatives. Ce sont des dynamiques qui peuvent arriver dans le football. Je ne me suis pas senti trahis ou contrarié, j’ai évalué l’opportunité comme celle de pouvoir injecter une somme importante pour les caisses du club. Nous avons fait valoir notre requête économique et nous avons réalisé une belle opération." L’option Vlahovic et le choix de Dzeko "Dzeko était un choix prioritaire, nous avions déjà tenté notre chance l’année dernière : Il disposait d’une promesse de la Roma pour être libre gratuitement en cas de demande. Notre demande est arrivée et le sérieux de nos entretiens a facilité la définition de la négociation." "Je considère Vlahovic comme un grand talent, il y a une différence entre talent et champions. Nous nous sommes retrouvé dans une situation de négociation engagée. Nous n’étions dans les conditions, même si j’avais imaginé miser sur deux attaquants : Le premier était Dzeko, le second Vlahovic. Un était prêt pour l’immédiat, l’autre pour le futur. Cela aurait été le mieux, et je suis content de ce qu’offre Dzeko." Les difficultés financières "La pandémie a accéléré le processus: L’Inter, le Milan et la Juventus ont perdu, globalement, un milliard d’euros: Cela signifie que le modèle actuel ne te donne plus de garantie sur la continuité." "Il faut trouver des remèdes, car je dois dire qu’il n’est pas juste de toujours dépendre des augmentation des capitaux en provenance des actionnaires. Le football romantique du mécénat est révolu, nous besoin d’arriver à un modèle différent. La Famille Zhang a injecté 700 millions d’euros environs et c’est normal de revoir, tôt ou tard les conditions économique." "Le travail du Management est celui de concilier les objectifs sportifs et l’équilibre financier. Par le biais de ces deux opérations nous sommes désormais chanceusement serein, nous pouvons donc poursuivre les objectifs préfixés déjà l’année dernière étant donné que l’ossature est restée et que ceux qui sont arrivés nous donnes satisfactions. Il faut savoir contenir les coûts et faire comprendre aux joueurs que nous traversons une période de grande difficultés : Revoir les salaires est fondamental pour parvenir à un équilibre." Y-aura-t ’il des ventes importantes à l’avenir ? "Je peux les exclure, je tiens à rassurer nos Tifosi : l’Inter existera dans le futur aussi, la compétitivité est garantie. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte toujours, il existe un patrimoine de ressources humains connu de tous qui n’est pas mis en lumière, une équipe invisible qui se trouve derrière ceux qui sont sur le terrain le dimanche : Si cette équipe est forte, tu peux allez très loin, et cela va bien au-delà de ton nom et des joueurs." Est-ce possible de voir un nouveau partenaire arriver au Club ? "Ce sont des évaluations qui doivent être analysées par l’actionnaire. Par expérience, je dis toujours qu’un club doit rester dans les mains d’une famille, d’une entreprise. Le fait de devoir vendre une partie des actions des fins d’un actionnariat minoritaire existe, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon pour résoudre les problèmes car l’impact d’un partenaire minoritaire ne te garantit pas le changement de modèle radical, ce ne serait qu’un bien-être momentané." "Il est nécessaire d’identifier un modèle de soutenabilité et de sécurité de référence, vous l’obtenez si vous disposez d’un projet. Nous sommes parvenus à reprendre notre projet et à le remettre sur les rails. Nous avions des choix difficiles devant nous car nous avions décidé d’engager Conte tout en continuant à rémunérer Spalletti qui avait encore deux ans de contrat, mais nous l’avons fait car la consigne de notre priorité était de gagner." "Tu construis une équipe conquérante si tu as une vision précise et si l’équipe a conscience de faire face à un objectif, qu’elle dispose d’une vision du futur. Nous avons construit nos victoires en nous basant sur la force de nos hommes et le mérite en revient principalement à Conte qui a transmis des valeurs qui représente un patrimoine. J’ai en tête Marchionne qui déclarait qu’un Manager avait deux grands droits: Le droit de choisir des valeurs et choisir des hommes. Si tu en disposes, l’aspect économique est relégué au second plan car tu traverses un moment de difficulté que tu sauras le surmonter en te basant sur les valeurs que tu portes avec toi. Et nous en avons connu des difficultés." Les contrats des joueurs "Les joueurs ne l’ont peut-être pas bien compris, car ils vivent dans un monde doré. Ils gagnent tellement qu’ils ne sont pas habitués à faire face aux problématique familiales qui sont vécu quotidiennement : Ce sont des garçons très jeunes qui doivent être éduqués. Les réponses ont été d’un côté positive, et d’un autre coté négative, à nous de les former, de leur donner cette culture." "Il y a eu une prise de conscience de la part des joueurs, mais le drame a davantage été vécu dans le contexte de préserver sa propre santé. Néanmoins, nous avons respecté les contrats des joueurs: nous les avons tous payés, nous n’avons pas obtenu un euro de ristourne, mais nous l’avons fait eu égard aux performances réalisées lors de la saison 2019/2020 et de cette dernière années. Nous avons décidé, après une discussion courtoise avec les joueurs de ne pas les pousser trop fort à faire quelque choses qu’ils ne se sentaient pas capable de faire." Un message d’Adriano Galliani est arrivé "Nous avons été victime ensemble du Covid, il était dans un état bien pire que le mien. Lorsque des choses de ce genre arrivent, tu apprécies encore plus les valeurs de la vie et tu apprécies le fait d’être là, c’est valable aussi pour lui qui a quelques années de plus. L’autre jour au Meazza, il m’avait raconté qu’il s’énervait toujours lorsqu’arrivait un résultat négatif. Dernièrement Monza avait perdu 3-0 à Lecce et il avait vécu une soirée en toute insouciances, c’est le revers de la médaille de ce que nous avons connu. Je peux aussi m’énerver mais j’affronte la vie avec une vision différente. Dans le football, il faut toujours donner le maximum, mais la culture de la défaite est utile. Au mieux tu la maîtrises, au mieux tu vis." Un message de Simone Inzaghi arrive aussi "C’était l’un de mes joueurs à la Sampdoria, je le remercie aussi lorsqu’il me dit que je suis très visionnaires. Je suis principalement amoureux de mon travail, je l’avais fait aussi par hobby et ensuite, c’est devenu mon travail depuis 45 ans. Je me suis toujours plus appliqué à rester humble et respectueux, tout en ayant l’ambition de toujours vouloir gagner." Un dernier message arrive en provenance de son frère Salvatore. "Cela me fait me rappeler de mon adolescence où j’’étais déjà malade du Calcio et où j’écoutais à la radio "Tutto il calcio minuto per minuto". J’aimais imiter les chroniqueurs." La prolongation de Barella "C’est l’un des cas qui de talent est devenu Champion. J’ai eu à faire à Cassano que je viens de rencontrer à l’Hôtel, je lui ai toujours dit qu’il n’était jamais devenu un Champion. Le talent est inné et fait partie de son ADN. Encore aujourd’hui je n’ai pas revu de joueurs potentiellement plus fort que lui, mais celles-ci n’ont jamais été accompagné de qualités humaines, d’un comportement sérieux, discipliné, d’une vision de la vie et de la professions. Il a la conscience d’être resté un joueur qui n’a pas atteint le top niveau." "Barella a confirmé déjà à Cagliari et à présent à l’Inter que je suis devant un champion et il est juste de le gratifier économiquement pour ce qu’il réalise. Ce n’est pas une prolongation mais une reconnaissance adaptée à un style de joueurs important qui font partie de l’Inter. Nous en reparlerons dans les prochaines semaines. Nous ne devons certainement pas le laisser s’enfuir et ce sera si beau qu’il devienne notre prochain Capitaine. C’est une qualification qui ne s’offre pas, tu dois démontrer avoir des qualités de leader." "Piero Volpi, le médecin de notre Club a toujours été le Capitaine dans les équipes de football car c’est un Leader : Barella peut commencer à le devenir." Cassano et Gheddafi à la Sampdoria "Il n’y a pas de mots, c’était une expérience sympathique, très belle aussi, mais je devais toujours rester très attentif à ce qu’il se passait." Les objectifs de la saison "Les attentes de tous sont de nous voir comme celui à battre, un rôle que nous sommes heureux d’endosser : Nous sommes l’Inter et nous devons placer la barre très haut, mais vu que nous sommes dans un sport d’équipe, nous avons besoin aussi d’évaluer nos propres capacités tout comme celle des adversaires avec qui nous luttons." "Il peut arriver que certaines années tu investisses 100 millions, mais que les autres investissent 150 millions ou qu’ils parviennent à réaliser des opérations plus importantes et s’en retrouvent plus fort. Nous sommes dans une saison qui ne comprends pas qui est le plus fort: Le Sheriff a six point et il l’a emporté à Madrid. Dans le Championnat il y a les fameuses sept sœurs avec le Napoli comme équipe gagnante. Je crois qu’il est bien prématuré de procédé à une évaluation sur ce qui s’avèrera définit en mai. Je tiens toujours à la culture de la victoire." "Je prends toujours en considération ceux qui ont la culture de la victoire la plus forte, donc la Juventus et le Milan. Naples a clairement un grand mérite, mais gagner est toujours quelque chose de difficile et qui va au-delà de qu’une équipe propose et met en pratique : Il y a des valeurs qui s’acquièrent avec le temps, il n’y a pas que le seul choix de l’équipe." "Tu dois prendre en considération tous les aspects complémentaires, si tu réussi à améliorer la qualité des terrains, des médecins, tes physiothérapeute, de l’alimentation, tu l’emporteras certainement plus facilement." Osimhen "C’était une opération très onéreuse, et ce n’est pas un inconnu, les circonstances nous ont amené à suivre une route plutôt qu’une autre." Son arrivée à l’Inter, les cas Nainggolan et Icardi "Je ne tiens pas à critiquer celui qui a géré cela avant moi. Icardi était sincèrement un grand talent, il était devenu un joueur optimal en étant investi d’une responsabilité dont il n’était pas encore en capacité de recouvrir, je me réfère au brassard de capitaine. Lorsque je l’ai connu, il se comportait bien avec moi, mais il y a eu des évaluations qui différaient. Je dis toujours que la vision que vous devez avoir se doit d’être précise. L’entraineur et le club procèdent à des évaluations et il a été évalué qu’il devait y avoir une équipe avec des valeurs à respecter." "Conte les a d’ailleurs interpréter de la meilleur des façons.: Il nous a laissé quelque chose d’important, il a posé les fondations et c’est tout aussi vrai que nous avons recruté un entraîneur qui a de grandes qualités, certains aspects sont essentiels." L’arrivée à l'Inter en provenance de la Juventus "Je suis resté émerveillé par la rapidité dont tout cela s’est produit. Dès le lendemain de mon départ, Steven Zhang m’a écrit un message en m’invitant à une réunion avec lui. Je voulais forcément me reposer, mais j’ai saisi directement cette opportunité. Je laissais la Juve et je trouver l’Inter, nous étions à armes égales. Je me suis lancé dans ce métier avec des caractéristiques que j’ai en moi depuis plus que quarante ans et qui se sont toujours enrichie dans chaque club." "L’expérience est une autre caractéristique importante dans le vie de tous, surtout dans le milieu professionnel. A 24 ans, à Varese, j’ai perdu un championnat d’une façon retentissante, alors que si je reviens en arrière, ce tournois, nous l’aurions remporté avec 15 points d’avances." La conscience d’avoir tant gagné te permet d’affronter les difficultés avec une grande détermination. C’est ainsi que je me suis relancé en illustrant mon projet à l’Inter, un projet que le club a épousé, c’était un projet difficile car il consistait à laisser Spalletti à la maison et prendre Conte allait demander du courage." La méfiance initiale à l’égard de l’environnement "Le Derby d’Italie apporte avec lui une grande rivalité. Je n’ai jamais connu de grande difficulté car je suis toujours parvenu à m’accorder avec les personnes, j’ai rencontré un club préparé, composé de bonnes personnes qui avait besoin de nouvelles motivations." Ses débuts "J’ai terminé le Liceo Classico et j’ai commencé à Varese. Certains faits de la vie m’ont ouvert la voie à suivre, je suis devenu directement Directeur Sportif car le précédent avait été victime d’une blessure et le Président m’avait demandé si je me sentais capable d’occuper un tel poste." Le poster de Rivera lorsqu’il était jeune "Je m’identifie à lui, j’ai été footballeur durant une courte période, j’ai arrêté car je me rendais compte que j’avais quelques limites, je me considérais perdu. Mais j’ai joué jusqu’au niveau des Primavera et j’occupais le même poste que Rivera. Il y avait une émulation, je voulais l’imiter comme footballeur. Mon rêve, depuis ma plus tendre enfance était de devenir un dirigeant, ma première expérience fut un oratoire. C’était la première étape de ma profession de dirigeants, je commençais aussi à organiser des toujours à comprendre le sens de la compétition, de la victoire, C’est à partir de là que j’ai commencé mes activités et que j’ai rangé mon poster de Rivera." Son surnom: le “Jeune Kissinger" "Il m’a été attribué par Colantuoni, qui me disait de l’appeler Avocat car pour devenir Président, il fallait une signature et pour devenir avocat, il avait dû passer trois diplômes. Je considère la diplomatie comme une vertu qui ne cache pas derrière un aspect décisionnel très fort. Décider n’est pas simple. Tu peux également devenir un leader sans devoir imposer ton timbre de voix, mais en faisant ressortir ta force intérieure : Pirlo était un leader silencieux. Il avait une si grande valeur dans le vestiaire et cela venait de sa communication non-verbale." Pensez-vous pouvoir confirmer à nouveau la victoire du Scudetto ? "Absolument, notre objectif est la seconde étoile." Le prêt de Recoba au Venezia "Gagner à Venise était si beau, j’habitais dans la région de Carampagne, j’allais au siège et cela avait une valeur inestimable. En plus tu gagnes un championnat et tu te sauves en recrutant Recoba, et je vais vous dévoiler le comment : A l’époque j’étais plus conditionné qu’aujourd’hui. Avec Zamparini, j’avais songé à Orlandini, j’avais appelé Oriali qui était le Directeur Sportif et nous nous organisions pour le contrat." "Il m’avait appelé et il m’avait dit que Tanzi avait été échangé avec Giusti. A ce moment-là, Regalia qui était un grand Manager m’avais appelé et j’en avais profité pour lui parler. Il m’a dit qu’il avait observé Recoba la veille, j’avais rappelé Zamparini pour lui dire que je ne voulais plus viser Orlandini mais que je songeais à un objectif encore plus important : Recoba. J’ai négocié et conclu avec Mazzola, je ne l’avais vu qu’en coups de vent, mais il nous a littéralement porté au maintien." A quel point étiez-vous proche de l’Inter de Pellegrini ? "Je l’ai rencontré une fois, l’alternative était moi ou Dal Cin. Je me souviens toujours d’une particularité avec Pellegrini : Je me suis toujours dit que si j’étais arrivé déjà à l’Inter à ce moment-là, que je me serais brûlé les ailes, tu dois embarquer dans le train au moment opportun. Âgé de 25 ans, je me serais perdu à l’Inter, je n’avais pas la connaissance que j’ai actuellement. J’ai fait un parcours graduel: De la province aux grandes provinces, de la Juventus, à l’Inter, C’est un parcours chanceux." Un regret sur le mercato ? "Il y en a tellement, le dernier est que j’avais eu l’opportunité de prendre Haaland pour deux millions d’euros. Parfois, tu as besoin d’avoir la volonté de miser sur un budget supplémentaire : Si c’est un champion, tu as besoin de le recruter. C’est ici qu’intervient la créativité financière pour réaliser des opérations, nous aurions pu l’avoir pour rien, et il est actuellement l’un des joueurs parmi les plus important au monde. A présent, il ne peut plus venir en Italie." "En 2000, il y avait dans le top 10 des meilleurs chiffres d’affaires cinq équipes italiennes, aujourd’hui, il ne reste que la Juventus. Nous avons un grand retard sur la Premier League. Aujourd’hui, nous sommes devenu un championnat de transition: Regardez Lukaku, nous sommes dans une réalité qui te porte à gouîer aux Champions qui, une fois leur position renforcée, cherchent à obtenir de meilleurs salaires ailleurs." "Nous sommes obligé de faire preuve d’ingéniosité, nous avons travaillé avec Ausilio sur cette vertu, cela va aussi de pair avec la Nazionale qui nous a offert de grande satisfactions. L’Italie met toujours en vitrine de grands entraîneurs et des grands joueurs. Nous avons besoin d’avoir la force les faire mûrir en équipe première, et ici doit entrer également la culture de la défaire. "Les joueurs qui se font siffler se font brûler les ailes et c’est quelque chose qui doit être combattu. L’Espagne a montré l’exemple avec ses jeunes sur le train. Aujourd’hui le Tifoso est plus ouvert et plus compréhensif vis-à-vis des difficultés du clubs. Dans notre cas, lorsque Conte et les joueurs sont parti, il y a eu un dialogue avec la Curva et nous leur avons fait comprendre que c’était pour le bien de l’Azienda. Ils l’ont compris et nous sommes toujours restés proche, ils nous sont toujours soutenu et c’est un très bel exemple de ce que doit être le rapport entre les Tifosi et le Club." Ronaldo à la Juve "J’avais fait part de mon évaluation, tout le monde aurait voulu s’offrir Ronaldo, je l’ai connu six mois avant mon départ. J’apprends toujours des champions, même comme dirigeants. Il a une culture du travail maximale, il est très soigneux sur sa propre condition physique et caractérielle. Toutefois, il devait être contextualisé et selon moi, cela passait aussi par des évaluations économico-financière : Mais j’entretiens encore aujourd’hui un grand rapport cordial avec la Juventus." Choisissez vos meilleurs acquisitions lors de votre carrière, poste par postes "J’avais recruté Rampulla de Pattese et je le conserve pour des raisons affectives. J’en ai trouvé un comme Buffon par exemple. J’ai vendu Taibi à United et c’était un flop, au final il n’était pas prêt. En défense, Bonucci fait preuve d’un très grand leadership, et il venait aussi du vivier interiste. Je le prends lui et Barzagli, à droite Hakimi et à gauche Alex Sandro." "Je dois vous dire qu’Evra était aussi très important dans l’économie du vestiaire : Il arrivait en provenance de United et il apportait avec lui des caractéristiques de champion dans le groupe. A la Juve, j’ai connu des champions, à l’Inter, je rencontrais des joueurs qui n’avaient plus gagné depuis tellement d’années et c’est pour cela qu’il était utile d’avoir un grand entraîneur." "A la Juve, j’ai connu des joueurs qui ont remporté la Coupe du Monde, des championnats: Khedira me disait qu’ils agissaient pareil au Real, j’en avais pris note et je l’ai retenu. Cela vaut aussi pour Evra ou Daniel Alves, tu apprends quelques choses des champions. Evra avait un certain âge mais en dehors du terrain, il avait tant à donner. C’est là que tu retrouves de la richesse et Conte a commencé à le faire , il l’avait transmis aux joueurs." "Nos joueurs à l’Inter n’avaient pas de palmarès et les difficultés étaient donc importantes. Aujourd’hui, ils ont une meilleure connaissance de ce qu’il faut avoir pour gagner. Au milieu du terrain, Barella représente une jeunesse devenue réalité. Je le choisi lui comme Pirlo et Pogba qui était arrivé gratuitement pour être revendu 110 millions d’euros. J’ai à mes côtés une équipe de travail qui me porte à faire des choix, mes décisions sont le fruit de ce travail : Pogba était quelqu’un de rare : pris gratuitement et rendu contre 110 millions d’euros. J’ajouterai Cuadrado comme ailier au milieu." "En attaque, j’en ai deux. Le plus difficile fut l’opération Dybala, je l’ai recruté grâce à mon rapport avec Zamparini qui était devenu le propriétaire de Palerme: Il m’avait contacté un jour pour me dire de me dépêcher car il était tout proche de signer avec Thohir. C’est grâce à notre amitié que j’ai su concrétiser cette opération. Je retire Ronaldo car c’est trop facile. L’autre personnalité avec qui je m’était lié d’affection était Recoba, mais j’aurais pu dire Pazzini ou Vieri. Même Lukaku mais cela aurait été trop facile : Peut-être que je dirais Higuain vu comment cela été devenu difficile." Une parenthèse sur Hakimi: Serait-il resté si Lukaku serait parti avant ? "Comme je l’ai dit, lorsque les joueurs sont intéressés par un salaire plus alléchant, il est très difficile de les garder." Pogba pourrait-il revenir en Italie ? "Je pense que ce serait difficile, même s’il y a aussi l’outil du Décret Croissance, qui s’il est boycotté, il nous a tout de même permis de réduire le coût du travail. Mais face à la valeur qu’il représente, je ne pense pas que quelqu’un puisse se permettre de l’engager." Dybala a l'Inter? "C’était possible lorsque l’on avait parlé d’une possible négociation entre lui et Icardi, mais je pense qu’il va signer avec la Juve pour prolonger." Lautaro Martinez est-il la pierre angulaire du futur ? "Il prouve qu’il est un joueur sur qui l’ont peut baser le présent et le futur, il est brave, professionnel, je souhaite que son futur soir à l’Inter, nous ferons tout. Très prochainement nous annoncerons sa prolongation car il est important: Je tiens à poser les bases pour un futur composé d’un juste équilibre entre des joueurs d’expérience et les plus jeunes." Quelle est votre évaluation sur la situation du club ? "L’Inter continuera à voyager haut avec une sécurité financière. Le modèle ne peut plus être celui qui existait auparavant, le tout doit retrouver une normalité. Mais nous ne pouvons pas nous imaginer que la famille Zhang, qui veut aller de l'avant et je peux le dire avec certitude, doivent toujours nous assainir. Nous voulons nous battre pour des objectifs de plus en plus ambitieux, mais nous voulons construire à partir de l'arrière, du secteur Giovanile, pour disposer d’une équipe qui pourra atteindre des objectifs importants." Votre meilleur entraîneur en carrière ? "Je prends Conte car il a gagné à Turin et à Milan et c’est statistiquement important. J’ai connu tant de très bons entraîneurs en carrière, et j’ai dû congédier des entraîneurs qui étaient humainement très bons mais qui n’étais pas des gagnants. Je pense qu’un entraîneur est bien plus souvent gagnant lorsqu’il est dans une situation des plus inconfortable. Ce rôle qui l’occupe doit être vécu comme une stimulation." "Je ne peux pas nier que Conte est un dur à cuire, mais il nous a prouvé qu’il était un gagneur. Il est très extrêmement exigeant avec une culture de la victoire comme peu en ont. Je dois vous dire qu’Inzaghi, vu comment j’apprends à le connaitre suit ce profil : Nous ne pouvions pas faire meilleur choix." Jusqu’à quand resterez-vous à l’Inter ? "Je me sens très bien ici, moi-même, tout comme l’équipe dirigeants avons parlé avec Steven Zhang. Lorsqu’il reviendra en Italie, je pense au mois de décembre, nous parlerons du futurs, les feux sont tous au vert, je dois vous dire également que j’ai plus une vision d’ensemble de la vie. Aujourd’hui c’est ce défi, puis il y en aura d’autre." "L’Inter sera mon dernier club, il n’y en aura plus de place pour un autre par la suite. Je me sens épanoui dans mon parcours et c’est bien que je puisse songer à des défis différentes, je me sens redevable envers le monde du ballon rond qui m’a enrichi en tant qu’homme, et cela va au-delà des récompenses." "A présent, ma capacité à faire face aux difficultés de la vie trouve son origine que je suis sûr de les surmonter grâce à ce que le sport m’a donné. Je veux y rester mais plus avec le stress d’aujourd’hui, et je pense également qu’il est juste de ralentir mes activités en songeant à ma santé." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Interviewé par Radio Kiss Kiss Napoli, Alejandro Camano, l’agent de Lautaro Martinez, s’est livré sur la situation relative à son client: "Je tiens à vous dire immédiatement une chose: Il est très heureux en Italie , il aime énormément le football italien et depuis pas mal de temps nous discutons avec le club milanais pour le prolonger." "Je suis vraiment confiant car la route empruntée est sur la bonne. La Serie A est un championnat important, différent de celui qui était proposé il y a quelques saisons. Lautaro est très fier de jouer avec de grands joueurs comme le sont Dzeko et Correa. C’est un trio terrible pour les défenses adverses." Le Napoli? "Pour être sincère, je n’ai jamais eu de contact avec le club Azzurro. J’espère, un jour, y apporter un de mes clients, j’ai un lien très particulier avec cette ville." Spalletti ? "C’est un entraîneur qui me plait énormément, Borja s’était entraîné avec lui à l’Inter, et ce fut une expérience vraiment très importante pour lui en Nerazzurro." Le Saviez-Vous ? Selon le Corriere Dello Sport, le contrat de l’argentin serait de 6,2 millions d’euros par saison. La clause libératoire de 111 millions d’euros serait retirée et le contrat serait valide jusqu’au 30 juin 2026. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. L’Inter se retrouve, à présent, dans l’obligation de se remettre en selle et de parvenir à vaincre la malédiction qui l’empêche de se qualifier pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions. La raison n’est pas sportive mais financière! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "De Luciano Spalletti à Simone Inzaghi, en passant par les deux années de Conte : Aucun de ces entraîneurs n’est parvenir à s’extirper de ce problème et de passer la phase de groupe de la compétition. Le véritable problème, cependant, est qu’une importante somme d’argent se retrouve perdu en cours de route, une somme qui s’avère toujours précieuses, encore plus en ces temps de sécheresse." "Les recettes en provenance de la Ligue des Champions constituent la principale source de subsistance étant donné que Suning, accablé par de graves problèmes financier dans sa patrie, a définitivement fermé les robinets : Pour réduire les risques de nouvelles ventes douloureuses après Hakimi et Lukaku, il est donc nécessaire de faire sauter la tirelire européenne." "L'équipe est, à présent, à la croisée des chemins : d'un côté l'échec de la qualification entraînerait un préjudice économique sanglant, et de l'autre une qualification pour les huitièmes de finale lui rapporterait une vingtaine de millions d’euros, soit un baume apaisant sur des comptes qui sont en souffrance. Aujourd'hui, le Conseil d'Administration va confirmer les énormes pertes financière pour 2020-2021, qui va bien au-delà de 200 millions. Une somme qui est d’ailleurs très proche des 209 millions perdus et annoncés par la Juve." "Dans le même temps, le Conseil d’Administration présentera sa situation financière qui, pour l’avenir, visera à s’améliorer vu le retour des recettes en provenance du Stade. Celles-ci auront un effet bénéfique en les additionnant aux ventes de Romelu Lukaku et Achraf Hakimi et au prêt de 275 millions d'euros du fonds d’investissement Oaktree.' Que représente la Ligue des Champions ? "Dans la pire des hypothèses, l’Inter percevra tout de même 45 millions d’euros de cette campagne européenne. Il s’agit de la somme regroupant les frais de participation, du Ranking historique et deux fenêtres du Market Pool: L’une est liée au classement de l’équipe en championnat lors de la saison écoulée, l’autre est liée aux résultats dans la compétition." "Mais atteindre les huitièmes de finale, pour la première fois après une décennie interminable, ferait grimper cette somme à 65 millions d’euros. Il ne s'agit pas de calculs exacts au millième, vu les nombreuses variantes à prendre en compte, mais il faut déjà considérer acquis les 9,6 millions garantis pour la qualification au tour suivant, plus une nouvelle tranche en provenance du Market Pool, sans oublier les recettes de la billetterie, qui est l’élément le plus inconstant de cette nouvelle ère." "Lors des quatre prochaines confrontations, l’Inter aura l’occasion d’élargir son horizon : Si le bal continue, des millions d’euros seront mis en jeu : A titre d’exemple : L’Inter, si elle parvenait à s’installer sur le toit de l’Europe encaisserait la somme vertigineuse et lointaine de 115 millions d’euros." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. L'ancien défenseur légendaire de l'Inter, Riccardo Ferri, pense que Marcelo Brozovic joue le meilleur football de sa carrière cette saison. S'adressant à SportMediaset, la légende interista a fait l'éloge du Croate pour ses prestations au centre de la formation Nerazzurre cette saison. Brozovic s'est progressivement imposé comme un joueur important au Giuseppe Meazza depuis son arrivée du Dinamo Zagreb en 2015 pour environ 5 millions d'euros, devenant un joueur clé sous Luciano Spalletti avant de devenir encore plus en forme dans le rôle de patron du milieu de terrain sous les ordres d'Antonio Conte, lors de la conquête du Scudetto. Ferri pense que le Croate, âgé de 28 ans, s'est encore amélioré sous Simone Inzaghi, considérant cependant ses performances cette saison comme les plus impressionnantes que le Croate ait montrées sous le maillot de l'Inter, et un élément clé du bon départ de son équipe. L'ancien défenseur a donné son avis sur un certain nombre d'aspects du début de saison des Nerazzurri, déclarant que "l'Inter a concédé plus de buts que la moyenne de l'année dernière". "C'est une équipe qui a une grande intensité physique", a-t-il poursuivi, "avec l'Atalanta qui joue également très physiquement. Elle a joué intensément jusqu'à la fin. Il fallait surveiller Malinovskyi qui créait des problèmes pour la défense." Au sujet du penalty manqué par les Nerazzurri contre la Dea, il a déclaré: "Dimarco a été choisi parce qu'il est l'un des joueurs qui les tirent le mieux. Il voulait le mettre à mi-hauteur, son pied d'appui glisse et le ballon monte. S'il avait marqué, le match aurait pris une autre tournure." Il a poursuivi à propos du milieu de terrain des Nerazzurri: "L'Inter est une équipe vraiment physique - Barella, avec Brozovic, connaît également une saison de très haut niveau, je ne l'ai jamais vu jouer aussi bien que cette année." Et sur la réaction des Nerazzurri après avoir été menés par l'Atalanta, il a déclaré: "Toute l'équipe a répondu, Atalanta a joué un contre un. Dimarco est un grand joueur, il a beaucoup grandi." Il a également évoqué les rumeurs selon lesquelles l'Inter poursuivrait le gardien de l'Ajax Andre Onana, déclarant que "Cela peut inciter Handanovic à faire mieux". ®Aurios-Inter & Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  5. Hakan Çalhanoğlu, le milieu de terrain de l’Inter, s’est livré dans une longue interview, au Corriere Dello Sport Après avoir passés des années au Milan, qu’avez-vous ressenti lorsque vous aviez endossé pour la première fois, le maillot de l’Inter ? "J’ai connu quatre bonnes années au Milan et j’y ai de nombreux amis. Il y a aussi eu des moments difficiles, mais les deux dernières saisons étaient bien meilleures, surtout grâce à Pioli. L’Inter est une belle équipe qui a remporté le dernier Scudetto et le plus grand nombre de Derby, lors de mon expérience Rossonera. J’ai choisi de venir ici car j’aime relever, en carrière, de nouveau défis." Combien d’équipes ont tenté de vous enrôler durant cet été ? "Il est mieux de poser cette question à mon agent. Je n’en avais pas parlé avec lui car j’étais engagé à l’Euro et je pensais exclusivement à la Turquie. Il savait qu’il fallait me trouver la meilleure issue possible et il y est parvenu." Avez-vous été surpris par les appels de Marotta et Ausilio ? "Je n’étais pas surpris, mais calme. Vu mes qualités, j’ai conscience de ce que je suis capable de faire et sincèrement (il sourit) je n’avais jamais eu en tête de prendre le risque de me retrouver sans équipe : Je m’étais dit : Un club se présentera." Après votre arrivée à l’Inter, vous avez vécu les départ d’Hakimi et de Lukaku ensuite, n’avez-vous pas songé un seul instant d’avoir fait un mauvais choix ? "Jamais, je savais qu’ils avaient réalisés du très bon boulot ici et ils ont tout mon respect. Mais c’est normal que dans un contexte économique compliqué encore plus à cause du Covid, qu’il n’était pas facile de conserver des joueurs qui font l’objet d’offres si importantes. Le bien du club passe avant tout. Je suis toujours resté concentré sur mon travail, car je savais que je venais d’intégrer un très grand club." Vous attendiez-vous à récolter 13 points lors des 5 premières journées ? "Je défini cela comme une normalité lorsque tu endosses le maillot de l’Inter. Je connais la valeur de mes équipiers et celle d’Inzaghi. Nous avons peu parlé et énormément travaillé. Dans notre tête, nous avons le désir d’être devant tout le monde et de le rester jusqu’à à la fin." Etes-vous, comme Brozovic, sur de vous qualifier au tour suivant en Ligue des Champions ? "Je suis en accord avec ce que disent mes équipiers et spécialement lorsqu’ils affirment quelque chose de ce type. Brozo a exprimé un concept correct car nous avions très bien joué face au Real et nous aurions mérité de l’emporter. Nous nous sommes en revanche inclinés, mais il reste cinq autres matchs. Notre futur en Coupe d’Europe est ouvert , nous voulons nous qualifier et nous y parviendrons." Lors de votre premier match avec l’Inter, vous avez été l’auteur d’un but et d’une passe décisive face au Genoa, le 21 août…… C’est plutôt pas mal comme début ? "C’était bien de débuter de cette façon et d’entendre les tifosi m’applaudir. Nous avons vécu un championnat et demi sans public et ce n’était pas beau à voir. A présent, nous revenons tout doucement vers la normalité : Le Calcio est mieux comme ça." En quoi devez-vous vous montrer plus incisif ? "C’est une question à poser à l’entraîneur : C’est lui qui me dit ce qu’il faut faire et je cherche à répondre à ses demandes. Même si je ne suis pas décisif sur une phase de jeu, je travaille pour l’équipe et je me donne à 100% comme tous les autres car je ne veux pas que l’équipe se retrouve en difficulté." La lutte pour le Scudetto semble se diriger vers un duel avec le Milan.....Pensez-vous que le Napoli et la Roma finiront par abdiquer ? "Il y a tellement d’équipes qui peuvent s’insérer et se battre jusqu’au bout : La Roma et le Napoli ont réalisé un très bon début, mais il y a aussi l’Atalanta qui est présente. Je ne sais pas si d’autres pourrons s’y ajouter, mais nous sommes les favoris suite à notre victoire la saison dernière." Comment parvient-on à battre l’Atalanta, équipe que vous aviez battu lors de la dernière journée et qui vous aviez permis de vous qualifier en Ligue des Champions ? "C’est une bonne équipe, très forte physiquement qui joue le un contre un sur tout le terrain, elle peut compter sur des joueurs de qualités. Nous savons que nous affronterons une équipe forte, mais nous ne devons uniquement nous recentrer sur nous, penser à nous-même et espérer que nous allons vivre un grand week-end avec nos tifosi." Comment vivez-vous le fait d’avoir votre armoire à trophée encore vide ? Dernièrement Bastoni vous a charrié en vous rappelant qu’il avait un Scudetto en plus que vous...... "J’espère que l’on remportera le prochain ensemble, peut-être déjà cette année." Si vous l’emporter, ce Tricolore sera celui de la seconde étoile. Comment comptez-vous le célébrer ? "En le fêtant avec mes équipiers et ma famille." Comment est Inzaghi, l’entraîneur ? "Avant de signer pour l’Inter, je l’ai eu de nombreuses fois au téléphone et avec ce qu’il me disait, cela se voyait qu’il me voulait. Inzaghi est une personne qui cherche toujours à gagner, mais je l’avais déjà aussi remarqué lorsque nous étions adversaires. Avec lui, il y a un grand feeling. J’aime sa façon de travailler, l’adrénaline qu’il transmet et les motivations qu’il peut t’apporter." Comment vous sentez-vous dans votre nouveau rôle ? "Au Milan, j’étais un 10 plus libre car j’avais devant moi un seul attaquant. Ici, ils sont deux, je dois être en mouvement, ouvrir le jeu, récupérer des ballons. Dans le fond, il n’y a pas de trop grandes différences. Je crois avoir bien travaillé jusqu’ici, même si je dois continuer à m’imprégner de la nouvelle tactique et des mouvements au milieu." Quel nouvel équipier vous a le plus impressionné ? "Ils sont tous d’excellents joueurs, et pour diverses raisons, je devrais donc tous les citer. Mais si je devais vous donner qu’un nom, ce serait Skriniar : C’est une grande personne, un grand défenseur avec un très grand caractère." Dzeko et Skriniar: vous avez déjà proposé des passes décisives sur les corners, vous ont-ils remercié avec un cadeau ? "Le cadeau qu’ils me font sont les trois points que nous avons remporté face au Genoa et face à la Fiorentina." Si vous aviez le choix, à titre personnel, préfèreriez-vous une saison avec 10 buts inscrits ou 15 passes décisives ? "Pour moi, c‘est mieux les passes décisives." Les Tifosi du Diavolo que vous croisez en route vous pardonnent-ils ? "J’en ai souvent rencontré, car je vais souvent manger avec ma famille au restaurant : Ils me demandent des photos et ils me disent qu’ils me veulent du bien. Je n’ai jamais eu de problème, avec personne, à Milan. Et je suis toujours en contact avec mes anciens équipiers." Comment vous imaginez-vous le premier Derby comme adversaire ? "J’ai déjà connu cela lorsque je suis passé d’Hambourg à Leverkusen, ce sera des sensations similaires car je jouais dans le même stade, mais avec l’autre équipe. Ici à Milan, le Derby c’est autre chose : Je connais les défenseurs du Milan tout comme eux me connaissent. Cela ne va pas m’avantager et je devrai uniquement penser à aider mes équipiers et au travail que j’aurais à faire." Si vous marquez face au Milan, allez-vous le célébrer ? "Si cela se passe, je ferai comme d’habitude." Que direz-vous à votre ami Ibrahimovic lorsque vous ferez face à lui en tant qu’adversaire de Derby ? "Il a tout mon respect car c’est un grand joueur et une grande personne avec qui j’ai passé énormément de temps. Ceci étant dit, je donnerais mon meilleur pour l’Inter tout comme lui il fera de son mieux pour le Milan. C’est un Derby et personne ne veut le perdre." Vous attendiez-vous de voir la Juventus autant en difficulté après 5 journées ? "Ce n’est pas correct que je parle de la Juve, car tous les clubs connaissent des hauts et des bas sur une saison. Avec tout le respect que j’ai pour les Bianconeri, je ne tiens pas à m’exprimer sur ce qu’ils pourront connaitre ses prochains mois : Je préfère aussi parler que de nous." Qu’est-ce qui vous a le plus impressionné dans le Napoli de Spalletti ? "C’est une bonne équipe de qualité." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Edin Dzeko s’est livré au cours d’une très longue interview pour le compte d’Amazon Prime qui diffusera ce soir en exclusivité la rencontre opposant l’Inter au Real Madrid Son but romain à Chelsea "C’était l’un des plus beaux de ma carrière, il était inattendu. Soit tu la prend bien, soit tu n’y parviens pas du tout. Et cela s’est bien passé et j’en suis très heureux." Son surnom "Le cygne de Sarajevo me plait. Je l’ai entendu ces six dernières années, un peu plus lors de ce dernier mois. L’enfance n’était pas facile pour de nombreux enfants en Bosnie durant la guerre. Mais le peuple en est ressortis beaucoup plus forts et comme ce que je suis aujourd'hui. Sur le plan sportif, je ne m'y attendais pas. Sur le plan humain, oui, je suis devenu un homme avant tout le reste grâce à mes parents." Son parcours en Allemagne et en Angleterre "Nous n’étions pas favori à Wolfsburg, les entraînements avec Magath, qui est un entraîneur fort, étaient très dur. L’équipe avait remporté le championnat et c’est, finalement, la seule chose qui compte." "A City, nous étions si fort que nous étions forcé de gagner. Mancini avait amené tant de joueurs talentueux. Nous évoluions quasiment toujours avec deux attaquants. J’ai joué à de si nombreuses reprise que lorsque je ne jouais pas, j’allais lui demander la raison! Nous avons remporté un Championnat et une FA Cup et je ne peux que le remercier." Parallèle Dzeko-Aguero / Dzeko-Lautaro "Les joueurs fort peuvent toujours évoluer ensemble. Avec Aguero nous nous étions si bien trouvés, lui comme moi. Si je parviens à faire pareil ici avec Lautaro, j’en serai très heureux. Lautaro est un très grand joueur et j’espère que l’on pourra réaliser de très grande chose pour l’Inter." Passé romain "Rome est une ville très difficile, Spalletti était celui qui m’avait le plus réclamé. A la fin de notre première journée d’entrainement, il m’avait appelé pour me faire voir mes matchs avec City, il m’expliquait les mouvements qui n’étaient pas bon. Nous avons travaillé énormément sur les déplacements, sur les tirs et cela m’a aussi aidé pour devenir Capocannoniere." Roma-Barcelone? "Nous nous étions dit nous-même que nous nous devions d’essayer, même si ensuite tu te demandes aussi comme c’est possible d’inscrire trois buts à Barcelone alors qu’il t’avait battu 4-1. Nous nous sommes dit que nous allions essayer car les tifosi allaient être avec nous. Le premier but a tout changé car il est tombé très rapidement. Nous ne nous sommes pas rendu compte de la chance que nous avions, car même si Liverpool était peut-être plus fort, nous nous sentions bien. Nous avions raté notre match aller, si ça s'était passé différemment, tout aurait pu arriver." Arrivée à l’Inter "J’ai été proche de l’Inter deux ou trois fois au moins. Cette fois-ci je ne m’y attendais pas car j’avais encore une année de contrat et j’avais dit à Mourinho que je lui aurais tout donné avec la Roma même si ce qu’il s’était passé les six derniers mois précédant ne m’avait pas plus. J’ai beaucoup de respect pour Mourinho et pour la Roma à qui je ne peux dire que Merci." "Je rentrais en fin de contrat, la Roma m’avait dit qu’elle n’allait pas me prolonger et l’Inter me voulait tellement: J’ai perçu en l’Inter énormément de confiance à mon égard et je sais et je pense que je peux encore tant apporter. J’ai rencontré Steven Zhang, il y a quelques années et il m’avait demandé si je m’imaginais un jour évoluer pour l’Inter. L’année dernière, je l’ai vu lors de l’après-match face à l’Inter qui était déjà Championne d’Italie, je l’avais félicité et il m’avait dit que je pourrais aussi remporter le Scudetto." Inzaghi "Ces dernières années, il a réalisé de grande choses avec la Lazio, et j’espère que maintenant que nous sommes ensemble, que nous continuerons à le faire, après le Scudetto remporté méritoirement l’année dernière." Lukaku "Il a énormément apporté à l’Inter ces deux dernières saisons. Il a gagné le Scudetto en réalisant de grande choses mais je ne le ressens pas comme un poids: Je pense uniquement à l’Inter et à aider l’équipe. Je suis impatient de jouer à nouveau en Ligue des Champions après toutes ces années. Pour notre premier match face au Real il faudra tout de suite être les meilleurs, je suis prêt et je suis impatient." Simone Inzaghi "ll y a tellement d’émotions pour ce début : Être dans une enceinte telle que le Meazza est émouvant, En tant qu’entraîneur, mon désir est que ceux qui commencent le match fassent une belle prestation et parfois, celui qui rentre en cours du jeu peut avoir plus d’importance que qui commence." Samir Handanovic "Nous devrons faire notre match en respectant le Real et son Histoire: Nous avons vu l'année dernière à quoi ressemblaient ce type de match, ils restent toujours forts mais nous devons penser à nous-même et à bien faire ce que nous avons l’habitude de faire : Je m'attends à un match très équilibré." Les critiques ? "Beaucoup de chiens aboient dans la rue, mais je ne vais pas jeter des pierres à tous les chiens qui m’aboient dans la rue". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. L’ère napolitaine commence pour Luciano Spalletti, lui qui sera présenté aux tifosi du Sud au sein de la salle de Presse du Konami Training Center de Castel Volturno. Révélation de La Gazzetta Dello Sport Luciano Spalletti est de retour après deux ans d’absence en Serie A. Sa dernière expérience à l’Inter l’avait profondément marqué, surtout suite au cas Icardi. Finalement, il quittera le club en lui laissant, comme héritage, la qualification en Ligue des Champions. Le cas Insigne pourrait être le caillou dans sa chaussure, cette œillère à déplacer pour avoir une vision claire des forces en présence qu’il a à sa disposition. Le Capitaine devra prolonger son contrat, mais si les deux parties restent sur leurs positions, cela s’annonce compliqué….. Spalletti a promis de parler avec Insigne, une fois l’Euro terminé pour comprendre ses intentions. Une occasion à saisir lorsque l’on sait que, depuis sa plus tendre enfance, Lorenzo est de confession Nerazzurra ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. SempreInter retrace le passage d'Antonio Conte chez nous. Rétrospective. Introduction Le 2 mai 2021, l'Inter a remporté le titre de Serie A pour la première fois depuis la campagne 2009-2010. L'équipe d'Antonio Conte a terminé avec 12 points d'avance sur notre rival local, le Milan AC. En plus d'avoir le droit de se vanter en Italie, les Nerazzurri seront désormais dans le premier pot pour la campagne 2021-2022 de la Ligue des champions, ce qui signifie qu'ils éviteront d'autres vainqueurs de championnat. Cependant, l'Italien ne les mènera pas dans la compétition européenne d'élite la saison prochaine après avoir quitté son poste le 26 mai 2021. Revenons donc sur le temps de Conte à l'Inter. S'appuyer sur une équipe déjà forte pour vaincre la vieille dame Au cours de son séjour de deux ans au Giuseppe Meazza, Conte a constitué une équipe de haut niveau. Cependant, il était aussi quelque peu chanceux que les fondations soient déjà en place depuis le règne de Luciano Spalletti. Cela en dit long sur l'équipe dont l'Italien a hérité qu'à la fin de son mandat, il considérait Stefan de Vrij comme faisant partie intégrante de ses plans. Le Néerlandais a mis sa plume sur son contratavec les Nerazzurri en 2018, et il a disputé 32 matchs de Serie A lors de la saison 2020-21 victorieuse de l'Inter. En raison de sa forme, le défenseur a fait partie de l'équipe néerlandaise de 26 joueurs pour l'EURO 2020. L'équipe de Frank de Boer a une cote de 112/1 en tant que vainqueur de l'Euro 2020. Une équipe offensive En route pour remporter le titre de Serie A, l'Inter a terminé deuxième attaque de la Serie A. Les Nerazzurri ont trouvé le chemin des filets à 89 reprises, un but de moins que l'Atalanta, troisième. Il est juste de dire que l'équipe de Conte a pris d'assaut la Serie A, adoptant une approche axée sur l'attaque pour mettre fin au règne de la Juventus. Même offensivement, le manager de 51 ans a créé une équipe victorieuse en fusionnant des joueurs expérimentés avec de nouvelles recrues. Romelu Lukaku, qui a signé pour environ 66 M£ en août 2019, a marqué 41 buts combinés avec son partenaire d'attaque argentin, Lautaro Martinez. Le joueur de 23 ans a rejoint l'Inter en 2018, mais le triomphe du titre 2020-2021 était son premier avant-goût du succès. Incapable de conquérir l'Europe Séparément, Conte et l'Inter ne sont pas étrangers à la victoire en Ligue des champions. En tant que joueur, l'Italien de 51 ans a remporté le trophée européen avec la Juventus en 1995-1996, la Vieille Dame battant l'Ajax aux tirs au but pour remporter son deuxième titre européen. Les Nerazzurri, quant à eux, ont remporté la Ligue des champions en 2009-2010, lorsqu'un doublé de Diego Milito a vu l'équipe de Jose Mourinho battre le Bayern Munich en finale. Ensemble, cependant, Conte et Inter ont été incapables de conquérir l'Europe. Même si gagner la Ligue des champions n'est pas une tâche facile, il y a certaines attentes parmi les fidèles de Giuseppe Meazza. Malheureusement, l'homme de 51 ans n'a pas atteint ces objectifs. Cela dit, cela en dit long sur la difficulté de la compétition qu'une équipe comme l'Inter, vainqueur du titre, soit tombée à la quatrième place du groupe B au cours de la saison 2020-2021. Lors des six matches de groupe des Nerazzurri, l'équipe de Conte n'a remporté qu'un seul match, celui au Borussia Park contre le Borussia Mönchengladbach. Les difficultés européennes sous Conte n'étaient pas nouvelles pour l'Inter, car les Nerazzurri n'ont pas non plus atteint les sommets du tournoi européen de premier plan en 2019-2020. Lors de la première saison de Conte au Giuseppe Meazza, les champions en titre de Serie A ont terminé troisièmes du groupe F, derrière le Borussia Dortmund et Barcelone. En conséquence, l'Inter a été reversée en Ligue Europa mais a perdu la finale contre Séville. Créant un groupe craint en Italie Il ne fait aucun doute que Conte a été au cœur du succès de l'Inter lors de la saison 2020-2021. L'Italien a constitué une équipe bien équilibrée composée d'une solidité défensive et d'une menace offensive en route pour mettre fin au règne de neuf ans de la Juventus. Bien qu'il ne soit pas clair si le manager de 51 ans aurait pu ramener les Nerazzurri au succès européen, il a ramené le club au sommet du football national, devenant ainsi un héros au Giuseppe Meazza.
  9. En effet, selon une information révélée par Calcio&Finanza, Simone Inzaghi va percevoir 4,5 millions d’euros net, soit environ 7,4 millions d’euros brut. Si cette somme est correcte, il faut prendre en considération que celle-ci est le double de ce que la Lazio avait proposé lors de sa proposition de prolongation de contrat. 18,5 millions d'euros C’est la somme que l’Inter va économiser à dater de cette saison pour le poste d’entraineur, selon Franco Vanni, journaliste de la Repubblica : "Au net des bonus et en arrondissant, l’Inter a versé au cours de la saison qui vient de se terminer 24,5 millions d’euros brut à Antonio Conte, somme à laquelle on doit ajouter les 8,5 millions d’euros brut pour Luciano Spalletti." "A présent, l’Inter va dépenser que 7 millions d’euros bruts, auxquels il faudra ajouter, pour cette saison, les 7,5 millions de primes de départ octroyés à Antonio Conte... On passe, pour la saison à venir, de 33 millions d’euros à 14,5 millions d’euros." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. C’est une révélation de Tuttosport, celui-ci détaille ce que reprendrait en détail le contrat de Simone Inzaghi, qui sera lié pour deux ans à l’Inter "Le nouvel entraineur signera un contrat de deux ans pour 3,5 millions d’euros accompagné d'une série de bonus. Parmi celles-ci, on ne retrouve pas de bonus lié à la qualification à la Ligue des Champions, l’objectif minimal du club qui grâce au travail de Luciano Spalletti, et aussi celui de Conte, a acquis un nouveau statut." Cautionnez-vous l'absence d'un tel bonus, si cela vient à s'avérer ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Fabrizio Biasin s'est livré sur Calciomercato.it en évoquant Achraf Hakimi, Lautaro Martinez et Romelu Lukaku. "L'Inter a fixé le prix de Hakimi à 80 M€, bonus compris. Le PSG cherche la bonne formule car il veut Hakimi. Mais il reste sur 60 M€ et l'Inter ne bouge pas parce qu'elle sait que le PSG a de grosses ressources financières. D'une manière ou d'une autre, ils concluront l'affaire et Hakimi sera le joueur sacrifié de l'Inter." "Concernant Lautaro, cela dépend des offres qui arrivent, car l'Inter a nié avoir reçu une offre pour lui. C'est une bonne nouvelle pour quiconque soutient l'Inter, je ne sais pas si c'est aussi pour le club." "Lukaku veut continuer avec l'Inter, à moins qu'il ne soit un grand acteur. Il a déjà parlé à Simone Inzaghi et à moins que l'Inter ne l'accompagne jusqu'à la porte de sortie, il reste. Pour vendre Lukaku, il faudrait mettre 100 M€ pour obtenir une grosse plus-value, et ce n'est pas facile." "Les gens parlent de Matias Vecino, mais je pense que Luciano Spalletti aimerait avoir beaucoup de joueurs de l'Inter. Le premier est Marcelo Brozovic, qui a trouvé la cohérence sous Spalletti, mais je pense que l'Inter le garde malgré le contrat qui expire en 2022." "Danilo D'Ambrosio est un autre qui pourrait être intéressant, il est incroyablement fiable et il y a de vraies chances qu'il puisse partir. Ils réfléchissent probablement à ce qu'il faut faire, mais son agent évalue ses options et ils ne sont pas à court d'offres. On a même parlé de l'intérêt du Milan, mais de nombreux clubs aiment D'Ambrosio."
  12. Luciano Spalletti, né le 7 mars 1959, est un footballeur italien devenu entraîneur. Joueur de Serie C1 du milieu des années 1980 jusqu'au début des années 1990, c'est en tant qu'entraîneur qu'il acquiert une certaine notoriété dans le milieu du football, notamment en officiant sur le banc de l'AS Rome. Biographie Joueur en Serie C Luciano Spalletti commence à jouer au football à l'âge de 12 ans dans un petit club de Toscane au poste d'attaquant. Rapidement repéré par les recruteurs de la Fiorentina, il intègre son centre de formation et est repositionné au milieu de terrain. Milieu de terrain travailleur, Luciano Spalletti fait sa carrière de joueur dans les divisions inférieures d'Italie. Il passe par Virtus Entella, Spezia, club où il devient capitaine emblématique, Esperia Viareggio et Empoli. Il prend sa retraite à l'âge de 34 ans. Des débuts réussis en tant qu'entraîneur Luciano Spalletti commence sa carrière d'entraîneur à l'Empoli, dernier club dans lequel il ait joué, en 1993. Il endosse d'abord les rôles d'adjoint et de formateur avant de prendre les rênes de l'équipe en 1995 L'équipe évolue alors en Serie C1. Dès sa première saison il finit deuxième du championnat et accède ainsi à la Serie B. L'exercice suivant en deuxième division se conclut également par une promotion, le club toscan finit en effet deuxième et accède ainsi à la Serie A. Pour sa première saison dans l'élite, il termine à la 12e place et maintient ainsi son club en première division. Une confirmation difficile Le jeune entraîneur est désireux de prendre en mains une équipe plus ambitieuse et signe ainsi avec la Sampdoria à l'été 1998. Mais Luciano Spalletti connaît à Gênes son premier échec, il est en effet limogé au bout de 28 journées et le club ligurien finit relégué en fin de saison. Il signe ensuite au FBC Unione Venezia, mais le Toscan est démis de ses fonctions en mars 2000 et le club encore rétrogradé en Serie B à l'issue de la saison. Luciano Spalletti se retrouve sans club. Il s'engage durant la deuxième partie de saison 2000-2001 à l'Udinese Calcio à la suite du licenciement de Luigi De Canio et les sauve de la relégation. Le technicien fait ses valises pour l'AC Ancône, qui évolue au deuxième échelon national, et y réalise une saison moyenne, finissant à une modeste 8e place. Une carrière relancée à l'Udinese Il mène l'Udinese Calcio à la quatrième place synonyme de qualification pour la Ligue des champions. Le succès à la Roma Spalletti signe à l'AS Rome lors de l'été 2005. Il démissionne de son poste en août 2009 en regrettant le manque de moyens mis à sa disposition par la direction du club romain. Le succès en Russie En décembre 2009, Spalletti devient l'entraîneur de Zénith Saint-Pétersbourg. Il remporte deux fois le championnat russe en 2010 et lors de la saison 2011-2012. Il est limogé du club après avoir perdu la première place du championnat le 11 mars 2014. Retour à la Roma Le 14 janvier 2016, il est nommé entraîneur de l'AS Rome en remplacement de Rudi Garcia Palmarès Empoli FC Serie C1 Vice-champion : 1996. Coupe d'Italie de Serie C Vainqueur : 1996. Serie B Vice-champion : 1997. AS Rome Serie A Vice-champion : 2006, 2007 et 2008. Coupe d'Italie Vainqueur : 2007 et 2008. Supercoupe d'Italie Vainqueur : 2007. Finaliste : 2006 et 2008. Zénith Saint-Pétersbourg Premier League Champion : 2010, 2011-2012. Coupe de Russie Vainqueur : 2010. Supercoupe de Russie Vainqueur : 2011. Finaliste : 2012 Posté le 23 mai 2017 par Antony GILLES Sources associé(e)s: Wikipedia
  13. Outre l’aspect sportif, la Serie A 2020/2021 a mis en avant un verdict également géographique : Pour la première fois depuis 2005, et pour la seconde fois dans l’absolu, 4 équipes du Nord de l’Italie se sont qualifiées ensemble pour la prochaine Ligue des Champions Lors de la saison 2021/2022, l’Italie va être représentée, dans la plus prestigieuse des Coupes d’Europe par l’Inter, le Milan Ac, l’Atalanta et la Juventus. Soit : Deux milanais, un bergamasque, et un turinois. Il faut remonter en 2005 pour retrouver trace d’’une situation similaire avec l’Udinese de Luciano Spalletti qui s’était invité à la table des trois clubs italiens les plus titrés, celle-ci étant parvenu à arracher la quatrième place à la Sampdoria. Les Friulani, quatrième en Championnat, avaient été reversé en préliminaires et ils étaient parvenu à prendre le meilleur sur le Sporting Lisbonne pour accéder à la phase de groupe de l’édition 2005/2006. En 2008/2009, les trois grands d’Italie s’étaient qualifiés également pour la saison suivante tous ensemble, mais cette-fois-là, ils furent accompagné par une équipe du Centre de l’Italie : La Fiorentina qui s’était qualifié en prenant le meilleur, sur base des confrontations directes, sur le Genoa. La Viola s’était aussi offerte le Sporting de Lisbonne pour se qualifier à la phase de groupe lors de la saison 2009/2010 Après la saison 2009/2010, la tendance commence à changer : si Turin reste une base fixe, grâce à la Juventus, qui a participé à chaque édition depuis la saison 2012, Milan s’était effondré dès 2014 : L’Ac Milan n’ayant plus participé à la compétition depuis 2014, alors que l’Inter retrouvait la Coupe aux Grandes Oreilles à partir de 2018 aux dépens de la Lazio L’absence des milanais fut compensé par les deux grandes équipes du Centre-Sud, soit la Roma (remplacée à une seule reprise par la Lazio) et le Napoli, qui se classait régulièrement en étant second, voir troisième. Le tout avant la prodigieuse ascension de l’Atalanta, et la renaissance de Milan! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Notre attaquant Facundo Colidio qui a marqué deux buts et fourni trois passes décisives pour Saint-Trond cette saison et notre défenseur Georgios Vagiannidis qui n'a pas fait une seule apparition en championnat pour Saint-Trond cette saison se sont livrés à FcInterNews.it. Facundo Colidio: ''Rêver de revenir à l'Inter, Romelu Lukaku adoré en Belgique'' Notre attaquant Facundo Colidio qui a marqué deux buts et fourni trois passes décisives pour Saint-Trond cette saison s'est livré à FcInterNews.it. Jouer avec Lukaku. "Cela reste un rêve de jouer avec Romelu Lukaku à l'Inter. Je pense que n'importe quel joueur aimerait s'entraîner avec l'équipe première de l'Inter et ensuite jouer avec elle. Je ne sais pas ce que l'avenir me réserve, cependant." A propos de Lukaku en Belgique. ''Ils l'admirent tous. Les gens disent que le Scudetto a été remporté en grande partie grâce à Romelu, pour son engagement dans l'équipe.'' Colidio a déjà eu l'occasion de s'entraîner avec l'Inter managée par Luciano Spalletti. ''Ce fut une expérience formidable, quelque chose de très grand. Cela m'a aidé à acquérir de l'expérience, s'entraîner avec des joueurs de ce calibre vous aide à apprendre beaucoup. Je ne peux distinguer personne en particulier parce que si vous jouez pour l'Inter, vous devez être un grand joueur; ils l'ont montré en remportant le Scudetto cette saison.'' "C'est la meilleure équipe d'Italie et ils l'ont prouvé sur le terrain. Je suis très heureux que l'Inter ait remporté ce Scudetto, ils l'ont mérité." Colidio évoque son arrivée à l'Inter du Boca Juniors en 2017. ''Je suis très content et je remercierai toujours les Nerazzurri. Je ne ressens aucune pression de la part des fans, c'est tout au plus moi qui veux prouver qu'ils ont pris la bonne décision de payer autant pour moi. J'ai choisi l'Inter plutôt que la Juventus en raison de son histoire et de sa tradition avec les joueurs argentins." Javier Zanetti a joué un rôle clé dans la signature de Colidio. "Il a joué un rôle clé pour m'amener à l'Inter. Quand je suis arrivé, il m'a très bien accueilli, c'est une personne formidable. Tout le monde admire Zanetti, ce n'est pas un hasard s'il est si important pour le club.'' Son moment préféré en jouant avec l' Inter académie. "J'ai marqué un doublé contre la Roma au Meazza et cela reste spécial. Jouer dans un stade avec autant d'histoire, tout en rêvant d'une façon de le faire avec l'équipe première, a été un sentiment inoubliable. J'ai aussi aimé marquer le but qui a décroché le Scudetto contre la Fiorentina.'' Une troisième saison avec Saint-Trond ? ''Non, certainement pas. Je vais retourner à l'Inter avec qui j'ai encore un an de contrat, puis on verra. C'est important pour moi de jouer, d'autant plus que je suis jeune. Évidemment, j'aimerais jouer en Serie A. Mais je ne sais pas quel sera mon avenir.'' Georgios Vagiannidis: "Mon but : commencer pour l'Inter ! Achraf Hakimi est le meilleur ailier du monde !" Notre défenseur Georgios Vagiannidis qui n'a pas fait une seule apparition en championnat pour Saint-Trond cette saison s'est livré sur FcInterNews.it Se fixer un objectif ambitieux avec les Nerazzurri, même si... "Je serai peut-être prêt à relever le défi à l'Inter dès la saison après la prochaine. Je ne sais pas où je vais maintenant parce que la saison n'est pas encore terminée, mais je pense que pour mon avenir, il serait préférable de faire un prêt dans un petit club pour jouer plus, gagner de l'expérience." ''J'ai été très surpris et heureux. C'était un rêve devenu réalité d'être un joueur de l'Inter, la plus grande équipe d'Italie et l'un des meilleurs clubs du monde. Mon objectif à court terme est de jouer autant de matchs que possible et de m'améliorer jour après jour, puis pour l'avenir j'aimerais rejoindre l'équipe de l'Inter et me battre pour une place dans le onze de départ.'' Sur sa saison très difficile à cause de problèmes de blessures et des problèmes tactiques. ''Je me suis blessé en début de saison et je suis resté hors de combat pendant près d'un mois. Après cela, nous avons changé d'entraîneur et le nouveau a préféré jouer avec des arrières latéraux défensifs, alors que mes qualités sont plus offensives. Je n'ai pas réussi à le convaincre de me faire jouer, donc ce n'était pas la saison que j'avais imaginée. Mais ça m'a beaucoup aidé à grandir.'' A propos de Javier Zanetti et Achraf Hakimi. ''Zanetti était mon idole et je pense qu'il le serait pour n'importe quel défenseur de droite. C'était un vrai capitaine et un joueur avec une grande personnalité.'' ''Je m'entraîne déjà avec Hakimi depuis quelques jours, c'est un gars sympa et il pourrait certainement m'aider à me développer. Pour le moment, il est le meilleur arrière droit du monde, je pourrais apprendre beaucoup de lui.''
  15. Dans une interview diffusée aujourd'hui sur la Rai, Beppe Marotta a souligné ce remplacement, la décision de décharger l'ancien capitaine Icardi et de faire Romelu Lukaku l'un des facteurs essentiels de leur succès. "Nous devons garantir un engagement maximum, c'est-à-dire tout donner pour de nouveaux objectifs. L'équation selon laquelle ceux qui dépensent le plus gagne ne fonctionne pas toujours, mais il y a aussi le facteur humain et motivationnel qui a une grande valeur." "Quand je suis arrivé, après avoir fait connaissance avec le club, j'ai parlé avec le propriétaire d'un nouveau projet. Nous en avons discuté avec Piero Ausilio et élaboré un programme avec de nouveaux choix et une nouvelle structure, car il était juste de faire des changements." "Conte a été le grand architecte de ce parcours, avec les joueurs qui ont répondu à ses instructions et le club qui les a soutenus. Tous ensemble, nous nous sommes réjouis de façon inattendue pour ce Scudetto qui est arrivé avec quatre matchs restant à jouer. C'est donc aussi un petit disque et nous en sommes fiers." "L'écart, non seulement pour l'Inter mais avec tous les clubs italiens jouant pour les compétitions européennes, est évident. Ce n'est pas un hasard si la finale de la Ligue des champions cette année se déroule entre deux équipes anglaises, Chelsea et Manchester City, et Manchester United est encore en Ligue Europa. Nous sommes loin des performances du début des années 2000, nous devons travailler et revoir notre modèle." "Le phénomène du COVID-19 a conduit à une baisse significative d'une activité déjà difficile à maintenir. Aujourd'hui, notre premier objectif est de réduire les coûts, les salaires affectant fortement cela, puis de tirer le meilleur parti de nos ressources."
  16. Le Scudetto et le futur à prévoir : Telles sont les deux thématiques abordées par Piero Ausilio, quelques jours après une consécration historique, lors d’une entrevue exclusive à Sky Sport Les festivités ? "C’est seulement le début. Conte avait dit que les garçons avaient droit à un repos bien mérité et nous nous sommes tous retrouvés ici, car nous avions envie de nous retrouver tous ensemble de nous prendre entre les bras, d’offrir des sourires et de la satisfaction. Dans mon cas, vu les difficultés de ces dernières années, c’était aussi bien plus qu’un soulagement (il sourit)." Peux-tu nous raconter un peu quel a été ton parcours et celui de l’Inter ? "C’était un parcours difficile, jamais facile. Nous avions changé trois fois de propriété en très peu d’année : Je mets quiconque au défi de l’emporter en si peu de temps. Me concernant, je fais référence à la période de Suning, de la Famille Zhang, il a fallu du temps d'adaptation: Il fallait le temps de connaitre notre réalité, de réorganiser la société en un laps de temps réduit à travers des choix dans le management qui ont permis à certains, d’avoir la chance de faire preuve de continuité, comme ce fut le cas pour moi et pour d’autres collègues qui sont restés. Et il y a eu le choix de Marotta. Il y a eu par-dessus tout, le choix de prendre de très bons entraineurs. Nous avions débuté un parcours cette année, même lors de ces deux dernières années: Il a été redéfini et est devenu conquérant avec l’arrivée de Conte." Quand aviez-vous compris qu’il s’agirait de la bonne année ? "Je ne l’ai jamais dit, mais vu comment c’était terminé la saison dernière, j’avais de bons ressentis, mais je ne pouvais pas les dévoiler publiquement. Mais je ressentais quelque chose de spécial pour une raison très simple : Le travail que j’ai vu, nous a permis de conclure sur une très belle seconde place en réduisant l’écart avec la Juve tout en disputant la finale de l’Europa League : La saison qui venait de s’écouler était donc très positive." "Nous avions entamé celle-ci sans jamais avoir eu le temps de nous reposer. Après seulement une semaine, Conte et les garçons ont dû se préparer à la nouvelle saison : C’était une période difficile à suivre pour nous tous… C’est la raison pour laquelle la victoire finale qui vient d’arriver la rend plus belle : Elle est arrivée au terme d’un long parcours débuté la saison dernière. Cette saison est devenue victorieuse." Quel est l’impact de cette victoire dans la programmation de la saison prochaine ? Le Groupe est déjà un projet solide : Comment le maintenir, qu’est-ce qui peut lui être utile ? "Pour l’instant, le moment de la programmation n’est pas arrivé, et c’est pour une raison sérieuse : Il reste encore quatre matchs. Nous avons remporter le Championnat, mais nous devons encore l'honorer. Nous sommes des professionnels et nous devons penser à conclure au mieux cette saison." "Nous aurons le temps de programmer la saison à venir avec l’entraineur et la propriété. Nous sommes encore si proche du succès aujourd’hui, que nous voulons en profiter et continuer à le partager dans les prochains jours avec nos tifosi." Comment se crée un cercle vertueux et gagnant ? "Jusqu’à cette année, je m’occupais seulement de l’aspect vertueux…(Il sourit). Je peux te dire comment on travaille avec le Settlement Agreement, avec des prêts sans obligation d’achat et avec le Fair-Play-Financier, je suis un grand expert de tout cela. Finalement, cette année, nous sommes parvenu à l’emporter, je peux te dire comment on travaille avec cet aspect." "Mais je dois rester clairvoyant et me dire que je dois être capable de maintenir le niveau de qualité de l’équipe tout en tenant compte du contexte économique, vu que cette période de difficulté est visible aux yeux de tous." Spalletti a débuté ce parcours, Conte a transformé l’équipe, mais il semble lui aussi s’être transformé et cela semble s'être avéré utile pour réaliser une bien meilleure saison....La rencontre qui s’est tenu à la Villa Bellini a-t ’elle été utile pour améliorer la saison ? "Villa Bellini a fait l’objet d’une grande propagande et son propriétaire aura beaucoup à gagner, vu la grande importance qu’a pris ce bien immobilier. Il s’agit simplement d’une rencontre qui, en réalité, peut aussi avoir lieu périodiquement entre nous. Nous étions durant quinze jours en Allemagne pour préparer l’Europe League et nous avons parlé, échangé nos point de vue." "Je n’oublie pas Spalletti, je n’oublie pas les personnes avec qui j’ai travaillé. C’est avec lui que le parcours pour faire revenir l’Inter en Ligue des Champions a débuté. L’instant clé à la base de tout a été le but de Vecino qui a changé la destinée de l’Inter et de son nouveau projet." "Ensuite Conte est arrivée en amenant le tout jusqu’à l’excès : Il y avait plusieurs équipes en début d’année, et la nôtre a démontré ses qualités, nous avons des joueurs importants, mais c’est lui qui a fait la différence. La différence s’est faite avec lui comme cela s’est déjà produit, de façon similaire, dans tous les clubs qu’il a entrainé et qui ont été victorieux. Par chance, il est avec nous et nous tenons fermement à lui." Il est donc mieux d’avoir un grand entraineur, plutôt qu’un joueur supplémentaire en plus comme l’a déclaré Marotta…. "Je pense que oui, c’est une valeur ajourée. Je pense que n’importe quelle équipe se doit être organisée à partir de l’entraineur. Un entraineur doit avoir de la mentalité et il doit en avoir encore plus s’il est à l’Inter : Il doit avoir le mental, la capacité de savoir tout gérer : Les pressions que tu rencontres à l’Inter ne sont pas les mêmes que celles de toutes les autres équipes : Durant toutes ces dernières années, la Victoire nous échappé, ce qui ajoutait une pression ultérieur et seul un entraineur comme Conte avait la capacité de savoir les gérer." "Je pense dire, sans vouloir me montrer présomptueux qu’à l’Inter, il y a tant de professionnalisme dans son staff, dans son staff médical, dans la communication entre les dirigeants, mais Conte reste la valeur ajoutée la plus importante." Quand allez-vous parler de son futur ? "Je n’en ai pas l’envie, j’aimerai plutôt acheter une villa et y organiser un meeting, ce serait un bel investissement. (Sur un ton plaisantin). Je ne crois pas qu’il y aura un meeting avec toute l’officialité que cela exige. Mais ce sera une rencontre comme cela se fait dans tous les autres clubs pour organiser la nouvelle saison, peut-être en toute confidentialité, peut-être sans faire usage de trop de médiumnité." Parlons de la Roma, je ne peux pas m’empêcher de vous questionne sur Mourinho : Quel est l’impact de ce qu’a fait la Roma "Une réponse ne peut jamais être prise pour acquise, il va y avoir beaucoup de mouvement. C’est un grand entraineur qui fera du bien à la Roma et qui apportera des résultats positif pour l’ensemble de la Serie A, pour notre système. C’est un personnage positif qui fait parler, c’est aussi une personnalité divertissante et cela va tous nous divertir. Je suis content, comme nous le sommes tous de notre côté du système." Milito s’est exprimé hier : N’aviez-vous jamais songé à un retour du Mou à l’Inter ? "Non, il n’y a jamais eu la possibilité. Je ne sais pas vous en communiquer la raison, mais il n’y avait pas eu cette opportunité : Il a toujours travaillé pour son propre bien. Nous avions début un parcours compliqué, très difficile au début et nous n’étions également pas prêt à accueillir Mourinho." "Nous avons porté en avant un parcours différent et nous l’avons conclus et défini comme un parcours positif: Nous l’avons rendu victorieux avec Conte. Avec sincérité, je dois vous dire qu’il n’y a jamais eu d’opportunité pour un retour." Comment Conte sera-t ’il convaincu qu'il pourra s'agir de l’année de la confirmation pour lui et pour l’Inter, qui devra faire preuve d’amélioration également en Coupe d’Europe ? "Je pense que Conte aura l’envie de se confirmer. Nous avons seulement l’envie de nous améliorer et de continuer à la faire grandir. Mais il faut être réaliste et honnête avec l’entraineur et les tifosi et nous ferons face à des thématiques au moment opportun." "La situation financière fait face aux conséquences de la pandémie, les recettes sont inférieures aux attentes. Nous jouons dans un stade qui propose un moyenne de 60.000 spectateurs par match et depuis plus d’un an, il n’y a plus de tifosi et nous devons vivre avec cela car les recettes sont réinvesties dans l’équipe. Lorsqu’elles te font défaut, tu as besoin de faire preuve d’imagination et d’idées ben plus qu’avec ce que tu as de disponible." Les négociations relatives aux prolongations de contrat ont été suspendu : Cela vaut-il aussi pour Lautaro et Bastoni ? "Beaucoup a été fait, surtout dans le cas de Bastoni. Nous devons simplement formaliser quelque chose dont nous avons déjà échangé et nous en sommes quasiment à la fin. Cela ne nous coute rien d’attendre jusqu’à la fin de la saison. Ensuite, nous devrons tout systémiser en fonction du projet financier du club." "Bastoni est l’une des premières situation à régler, Nous étions à un bon niveau avec Lautaro et je ne pense pas qu’il y aura de problème, mais comme il a changé d’agent, nous devons reprendre ce travail depuis le début ou quasi." Certains joueurs disposent d’un salaire important, certains raisonnements vont-ils s’avérer utile pour le mercato en sortie pour ces joueurs ? Cela va de Lukaku à Bastoni, en passant par Skiniar, Lautaro, Perisic et Young... "Vous voulez pratiquement détruire l’Inter…vous m’avez nommé dix joueurs. Je comprends qu’on me question sur ce type de chose. C’est vraiment prématuré, ce sont des sujets que nous n’avons pas abordé. Je veux faire les choses pour le bien de l’Inter, mais cela ne veut pas dire que je vais vendre un certain nombre de joueur." "Je vais faire face à la situation à 360° Lorsque je parle de recettes, cela passe aussi par les recettes commerciales, les droits télés : Celles-ci ne concernent pas l’abattement des salaire. Il faut procéder à une analyse générale de toutes les départements du Club. Ensuite, nous aurons tous des travaux à accomplir." Les tifosi aimeraient tout de même savoir si Lukaku va rester, ou Lautaro, ou Eriksen "Je suis le Directeur Sportif. Gagner me plait et je voudrais continuer à gagner. Je sais qui sont les joueurs les plus importants et les plus fondamentaux et j’essaierai de faire en sorte que les meilleurs restent pour correspondre à la qualité technique et aux besoins économiques du club." "En ce moment je cherche à profiter. J’ai souffert depuis tellement de temps et durant quinze jours je ne veux plus penser à rien : Je ne veux pas que l’on me retire cette satisfaction. Hier je suis allé voir une rencontre de Serie B, j’ai profité d’une marque de gentillesse de Galliani: Je suis allé voir le Monza et je vais profiter des quatre matchs de l’Inter. Ensuite nous commencerons à parler du Mercato et de tout ce que vous voulez." Comment est Zhang loin des caméras, avez-vous une anecdote ? "Il est touché. Il n’avait pas bien cerné l’émotion de pouvoir vivre et de gagner avec l’Inter, depuis la Chine. Dimanche, il était bouleversé, fier et orgueilleux de ce qu’il est parvenu à faire. Je me suis permis de lui expliquer que ce qu’il a obtenu n’est pas donné à tout le monde, ce n’est pas donné à tous d’être l’Inter et ce n’est pas donné à tout de gagner en si peu de temps avec un si jeune âge. Suning a tellement investi dans le football, et certains investisseurs ont tellement investi pour ne parvenir qu’à gagner très peu." Comment est-ce perçu, ce retour si positif qu'est celui d'avoir récupéré un joueur tel qu’Eriksen, comment avez-vous surmonté cette période où il jouait peu "C’est un professionnel de folie, il nous a aussi surpris. C’est un joueur avec un curriculum vitae, avec ses qualités, ensuite il y a des raisons qui étaient liée à un nouvel environnement, un nouveau football, ce qui n’est jamais facile: Ce n’est pas le premier joueur à venir de l’étranger à faire face à quelques difficultés, il y mit un peu de temps à les cerner." "Lorsqu’il était arrivé à Milan, le championnat a été suspendu durant deux-trois moi. Ensuite, on a dû jouer tous les deux-trois jours. Il n’avait pas su énormément s’entrainer sous les ordres de Conte. Mais nous l’avons retrouvé et nous sommes fier de la contribution qu’il a apporté pour la cause interiste, et pour son résultat final." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Giuseppe Marotta s’est livré à la presse sportive italienne suite au Scudetto remporté par l’Inter, le 19ème de son histoire Son Interview à Pressing "Il y a un sentiment de très grande fierté, elle est immense et elle rembourse tout ce que le club a consenti. Son grand artificier est Conte, je suis heureux de l’avoir proposé au club il y a deux ans. Je savais qu’il avait toute les qualités pour replacer l’Inter là où elle le mérite." "Ce Scudetto est le signe que les choses ont changé, j’espère que celui-ci va ouvrir un nouveau cycle : L’Inter le mérite. J’espère que l’année prochaine, nous concrétiserons ce rêve de décrocher la seconde étoile, avec le vingtième Scudetto, je veux, comme tout le monde à l’Inter, en être protagoniste." "J’ai eu le plaisir de connaitre Conte à Turin et quand s’est présentée la possibilité de débuter un parcours à l’Inter, je l’ai proposé à la propriété. C’était un choix important, car aujourd’hui encore nous avons un brave entraîneur comme Spalletti toujours sous contrat. Antonio a démontré être un conquérant et un conquérant a des impératifs : C’est toujours mieux d’avoir un entraineur exigeant avec lequel tu peux même avoir des échanges complexes." "Il n’y a pas de problème : Conte a toujours dit en face ce qu’il pensait pour le bien de tous et pour stimuler tout le monde à aller à son rythme de croisière : Il est très ambitieux. C’est un moment extraordinaire, après onze années et différents changement de propriétaires et d’entraineur, que de re trouver une stabilité à travers un entraineur qui t’a amené à un résultat extraordinaire. Et plus que de le dire, je préfère avoir à faire à un entraineur avec de la personnalité : Les gagneurs ont cette caractéristique." Que manque-t ’il pour ouvrir un cycle gagnant ? "Avec la Juve, je n’ai rien eu à faire, lorsque je suis arrivé à l’Inter, j’ai créé un rapport de confiance avec la propriété, je me sens bien et je voudrais continuer ce parcours : Je suis dans une très grande réalité du point de vue du blason, qui est l’un des plus prestigieux du monde. C’est juste de vouloir étoffer le palmarès, c’était à nous d’y parvenir et le parcours entrepris avec Conte est gagnant." Mon étiquette de passé juventino ? "Le tifoso a un dogme, nous avons tout de même travaillé dans un climat de grande cordialité, stimulant et les tifosi ont toujours fait ressentir qu'ils étaient proches. Ce sentiment, uni par le fait que les couleurs Nerazzurre représente une société conquérante, ont fait que tout s’est mis en place pour couronner une victoire aussi inattendu : Je ne m’attendais pas à la décrocher si rapidement. La période la plus difficile avant Conte ? "Le fait que d’important choix avaient été décidés, avec le risque qu’ils soient impopulaires, mais ils ont été décidé pour le bien de l’Inter : Une autre décision difficile, mais juste, est celle d’avoir la responsabilité de choisir des personnes de confiances à ses côtés, comme celle de prendre un entraineur comme Conte, tout en ayant encore sous contrat un entraineur talentueux comme Spalletti." "C’étaient des choix courageux et risqués, mais je les retiens comme nécessaire et les faits ont prouvé que c’étaient des choix gagnants. Je considère vraiment que l’artificier de ce succès est Conte, il est parvenu à isoler l’équipe, à lui donner la mentalité de conquérante et le sentiment d’appartenance." Steven Zhang ? "La première chose que l’on s’est dite c’est : "Nous l’avons fait". Je suis très fier aujourd’hui de l’avoir vu, car il éprouve vraiment une joie immense. Il ne faut pas oublier tout ce qui a été fait au niveau financier, la propriété a toujours été proche. Nous sommes parvenu à construire cette structure aussi via la confiance qui nous a été accordé lors des choix importants à prendre." La prolongation de Lautaro ? "Nous avions congelé tout dialogue avec les joueurs afin qu’ils restent concentrés. C’est un garçon qui est arrivé sur la pointe des pieds et il s’est trouvé dans une collocation importante aussi grâce au travail de Conte : C’est un jeune sur qui il faut absolument miser, mais aujourd’hui, je préfère profiter de cette fête: Nous nous assirons prochainement autour de la table pour faire des évaluations, mais je peux déjà vous dire avec certitude qu’il n’y aura aucun problème de renouvellement avec lui et Bastoni." Un Top Player gratuit ? "L’activité de monitoring d’Ausilio avance, toutefois, il y a des échanges à faire avec la propriété, c'est elle qui nous indiquera la ligne de conduire à suivre : Nous évaluerons ensemble les stratégies et l’activité du mercato : Aujourd’hui c’est encore prématuré d’en parler. La chose la plus belle est d’avoir remporté le Scudetto." Son Interview à Sky Sport Au début de la saison, vous parliez d’écart avec la Juve. I reste encore 4 journées et vous êtes champions. Comment a-t ’il été possible de colmater ce retard ? "J’avais dit qu’il y avait eu un écart conséquent, mais nous avions déjà commencé à le colmater il y a un an. Avoir remporté le Scudetto à quatre journée de la fin est le Mérite de notre équipe. Notre parcours dit que nous disposons de 82 points et nous pouvons atteindre les 94 points, cela veut dire que nous sommes allé de l’avant avec un rythme de croisière important et cela n’enlève en rien au mérite des concurrents qui nous ont poursuivi." "Je dirais que le très très grand mérite en revient à Conte. Il l’a défini comme un chef d’œuvre, il apporté des valeurs importantes et il les a transmis à l’équipe. Personne n’avait remporté ce titre si ce n’est Vidal : Lukaku était sur le coup de l’émotion hier en revenant de Crotone. Ce mérite en revient à Conte qui est le Leader, il est parvenu à apporter à l’Inter, un ensemble de valeur qui ont été assimilées par ces garçons qui, sur le terrain ont tous montrés des améliorations." Quand vous l’aviez présenté lui et son projet à Suning, leur aviez-vous dit que c’’est avec cet entraineur que l’Inter pourrait gagner ? 'C’est ma philosophie, un entraineur conquérant peut générer un coup important, peu m’importe : Mieux vaut recruter un joueur en moins et miser sur un entraineur talentueux que sur un joueur supplémentaire et avoir un entraineur dépassé." "C’est la juste rétribution au vu de ce qu’il a obtenu sur base de son palmarès et de sa carrière. Je savais que c’était l’Homme idéal. Nous avons pris une décision importante, car nous avions déjà Spalletti qui est un excellent entraineur. Mais j’ai proposé à la propriété Conte, car je le considérais comme l’entraineur juste au bon moment. Il a su endosser le rôle de Leader et il a transmis ses caractéristiques d’entraineur à l’équipe." Voulez-vous ouvrir un cycle à l’Inter ? Comment allez-vous y parvenir car la Juve avant énormément investi..... "Nous l’avons certainement déjà fait : Avec l’avènement de Conte, nous avons déjà résolu le problème de l’entraineur : Il t’offre de sérieuse garanties. La situation post-pandémique a posé des problèmes importants au niveau financier. Nous devons créer des ajustement dans l’environnement du coût du travail, mais nous en parlerons plus tard." "Nous parlons ici d’un moment magique, extraordinaire : Le rêve est que l’année prochaine pourrait coïncider avec quelque chose de très beau : En remportant le Scudetto et en décrochant la seconde étoile, ce serait extraordinaire pour tous." Comment avez-vous fait pour rétablir les rapports entre Antonio et le Club…Était-ce un moment difficile en tant que dirigeant ? "Lorsque les choses tournent bien, le plus grand des problèmes devient le plus petit et vice-versa. Je connais très bien Conte et il a fait ses déclarations pour stimuler le Club : Il a envie de faire les choses rapidement et nous allions un peu lentement. Il ambitionné de nous rendre heureux en atteignant l’objectif. Je préfère avoir à faire à une personne transparente qu’à une personne nébuleuse." La Victoire est-elle le signe d’un changement de Leadership en Italie ? "Nous traçons notre chemin, nous avons colmaté le retard avec la Juve, mais il y a aura d’autres difficulté la saison prochaine. Il y aura aussi d’autres saisons avec des clubs tel que le Milan, le Napoli et l’Atalanta qui voudront l’emporter et qui sont figurent parmi les favori pour la saison prochaine. Gasperini a tant et si bien semé: Il a consolidé sa façon de jouer au football, il sera un candidat pour le Scudetto." Mais pourquoi êtes-vous parti de la Juve ? "Je ne suis pas parti. Il y a eu une résolution consensuel lorsque la propriété a présenté ses exigences et qu’il y avait une opposition transparente en regard à la situation qui se présentait : Il est juste de faire un pas de côté." Vous n’étiez pas d’accord sur la venue de Ronaldo ? "Je crois qu’il y a aussi un aspect physiologique : Lorsque Agnelli est arrivé, c’était sa première expérience. Il est juste que la propriété suive sa propre route et lorsque tu ressens que tu n'a plus ta place, c’est juste de savoir prendre le courage de prendre du recul et de faire un pas de côté.." "Je suis une personne qui ime les défis et lorsque j’ai reçu le message de Zhang, le dimanche matin suivant la rescision de mon contrat avec la Juve du samedi, j’ai accepté immédiatement ce défi sportif." La recrue dont vous êtes le plus fier à l’Inter ? "Le Directeur Sportif est Ausilio. Antonello, durant cette période s’est dédié à la gestion quotidienne de tant de problème. L’acquisition la plus difficile car il s’agissait d’un investissement important a été Lukaku. Mais il a un rôle important, Conte m’en a parlé en me donnant de très nombreuse garanties sur l’usage qu’il comptait en faire et des garanties qu’il pourrait offrir à l’équipe : Là aussi Antonio a été un gagneur." Son interview à la Domenica Sportiva Comment je vais ? "Très bien. Dès demain je serais plus relaxé car nous y sommes parvenu avec la manière. Ce sont des émotions fortes et il est juste de les vivres avec une apparente fatigue que tu ressens en soirée." "Je crois que le destin d’une équipe est très fort lié à celui de la conduite technique : Les entraineurs conquérant sont particuliers, ils ont un caractère fort, j’ai eu le plaisir de connaitre Conte à Turin et je savais que c’était un entraineur conquérant: Cela peut passer par beaucoup de déclarations polémiques, mais au final, c’étaient des déclarations stimulantes : "Je veux que l’on gagne tous ensemble, j’ai envie de gagner aussi." Je préfère sincèrement avoir à faire à un entraineur que je défini comme un peu difficile plutôt que quelqu’un qui se la joue tranquille dans l’entreprise et qui ne t’apporte aucun résultat au final." "Il y a eu des échanges très intense avec la Direction, il a dit ce qu’il ne fonctionnait pas, il s’est montré extrêmement clair. Il a détaillé point par point ce qu’il n’allait pas et nous avons recommencé tous ensemble pour offrir et obtenir des grandes satisfactions. Je ne m’imaginais pas pour l’emporter avec une telle et apparente facilité : Il reste encore 4 dimanches d’ici à la fin de la saison. Notre rythme de croisière a été extraordinaire car nous avons engrangé tant de points, il faut le souligner." Conte ? "Notre Conte pense aussi que nous devons profiter de ce moment extraordinaire car l’Inter avait tellement besoin de revivre un tel moment de joie. Il y a eu tellement de changement d’entraineur et de propriétaire : Il y la plénitude d’avoir fait le job." "Au moment voulu, nous nous assiérons autour de la table et nous échangerons, c’est quelque chose que font tous les clubs en fin de saison. On devra débuter la nouvelle saison à la lumière de l’évolution pandémie : Il y a une contraction économique extraordinaire, nous devons vivre avec et devoir réaliser des évaluations importantes." "Je suis certain que Conte se sent bien à l’Inter et j’espère que l’on pourra continuer ensemble : Je suis arrivé à l’Inter en 2019 et la propriété m’avait proposé un projet ambitieux, elle a suivi aussi les indications de Conte. Il souhaite un programme clair : C’est un cycle qui vient de débuter que nous souhaitons tous pouvoir continuer." "L’année prochaine devrait être celle de l’Etoile : Un rêve inédit même si c’était déjà un rêve de remporter ce championnat: En l’espace de deux saisons, nous avons aussi atteint la Finale de l’Europa League et ce serait bien de continuer ensemble : Je suis de Lombard et je suis fier d’être à l’Inter." Quelles sont les différences entre la Juve et l’Inter ? "Je crois que l’Histoire est aussi importante chez les deux. Lorsque je suis arrivé à l’Inter, je ressentais qu’il y avait ce besoin de faire la différence avec énormément de changement pour apporter de la stabilité. Je suis parvenu, avec le Club et avec Conte à apporter de la stabilité à cette société et je tiens à souligné que lorsque Conte est arrivé, qu’il y avait un écart à colmater. Vous parvenez à le réduire lorsque vous parvenez à colmater les performances." "La différence que j’ai retrouvé en Conte, comparé à la Juve, est qu’il a acquis de l’expérience et il est aujourd’hui très attentif aux détails aussi hors du terrain. : Cela va de l’entretien du gazon à l’alimentation, il nous aide tous sur de nombreuses choses." Son Interview à Tuttosport Est-ce une revanche, une représailles suite à ce qu’il s’est passé avec la Juve, il y a deux ans et huit mois ? "Non, il n’y a rien de tout cela : Le Scudetto de l’Inter est un rêve devenu réalité. Imaginez comment il sera gratifiant de retourner à Turin en tant que Champion d’Italie pour décider du destin de la Juventus le samedi 15 mai. C’est la beauté du sport : L’expérience turinoise m’a tant apporté excepté l’amertume avec laquelle j’ai été congédié, si je peux le définir de la sorte." "Je conserve de bons rapport avec tous, sauf Paratici, mais là la question est plus humaine que professionnelle. Je suis un manager habitué à accepter les choix du club pour lequel je travaille et c’est comme cela que je l’ai pris en septembre 2018, même si, honnêtement, je ne m’y attendais pas." Vous attendiez-vous, que vous-même mais également Conte, alliez acter le dix-neuvième Scudetto de l’Inter ? "Franchement non, pas aussi vite, pas en mois de deux ans. Je tiens à le souligner encore une fois et avec fermeté : Le mérite principal de ce travail extraordinaire, de cette emprise, revient à Antonio : C’était le bon entraineur au bon moment." "Ce Tricolore est née de sa culture du travail, de sa capacité à cimenté le groupe match après matchs, un groupe qui a progressivement cru en son potentiel et en ses propres capacités. Dans les mois les plus délicats que nous avons connu en début d’année, avec les problèmes sociétal, Conte a su isoler l’aile sportive de l’Inter en la rendant totalement imperméable à ces situations extérieures. Il a été en cela formidable et je vous garantis que cela n’a été facile pour personne." Vous Imaginiez-vous que l’expérience à vivre du Covid était si difficile ? "Je peux vous le jurer, j’ai passé trois semaine à l’hôpital : Le virus m’avait frappé d’une façon si importante, qu'il m’a amené à voir la vie autrement. Et ce Scudetto est encore plus beau pour moi qui ait eu le Covid : je suis guéri et je peux l’apprécier encore plus. Il ressemble beaucoup au premier titre que j’ai remporté avec Conte à la Juve : Inespéré, inattendu, et c’est pour cela qu’il est encore plus exaltant." En ces jours délicats pour la Juve, il a été hypothéquer votre retour en bianconero..... "Je l’exclu. Il s’agit d’une éventualité jamais prise en considération et je n’ai jamais reçu de demande de Turin : C’E SOLO L’INTER." Et à présent ? "Et à présent, je veux ouvrir un long cycle riche de succès avec Antonio, il est la garantie absolue. Il a inculqué à l’équipe une mentalité conquérante. C’est le cinquième titre qu’il a remporté en dix ans : Conte est le meilleur." Son interview à Radio Anch'io Sport "J’espère à 100% que Conte reste, nous avons commencé un cycle : Il y a un problème de richesse avec la pandémie, il faut tenir compte de ce contexte. Nous allons nous asseoir au tour de la table avec Antonio et la propriété pour prendre connaissance de la ligne de conduire mais il y a un juste optimisme." "L’objectif est d’arriver à parvenir à un accord avec un partenaire qui est capable de procéder aux investissement nécessaire : Il n’y a pas de plan B, il y a un plan A et je l’espère tellement, je suis convaincu que Conte continuera avec nous, après tout il y a un grand feeling entre lui et nous tous, du club, de l’équipe et des tifosi." "C’est une très grande satisfaction : Conte a défini cette emprise historique comme un chef d’œuvre : La croissance a été lente mais constante, le nouveau parcours a débuté l’année dernière et cette saison Conte est parvenu à inculquer ses principes conquérant qui sont à la base de ses succès." La seconde étoile ? "Elle est le maximum pour tous, mais là je rentre dans la fascination et le romantisme. La Ligue des champions est une très grande compétition, mais les quatre demi-finalistes figurent dans le TOP 6 dans ce qui est les meilleurs bilans financiers." Handanovic ? "C’est notre gardien et notre Capitaine, mais nous devons aussi regarder vers l’avenir et penser au futur pour renforcer encore plus le noyau." La Super League ? "C’était un projet né de l’appréhension des propriétaires des 12 clubs sur le modèle footballistique existant qui ne garantit pas la soutenabilité. Il est sorti avec des modalités et un ligne du temps non-appropriée, mais le football doit être revu et remodelé, autrement on risque de faire face aux faillites." "Il n’en reste pas moins que vous pouvez l’emporter en dépensant peu, mais les salaires des joueurs ne sont plus supportables." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. En effet, si au début de saison, la défense de l'Inter était très loin des standards digne d’un prétendant au titre avec 13 buts encaissés lors des 8 premières journées de championnat, nous retrouvions sur le banc des accusés le comportement plus que douteux du Capitaine interiste : Samir Handanovic, coupable de certaines erreurs d’appréciation. Le Capitaine de l’Inter n’a jamais cherché à se justifier, en préférant répondre sur le terrain. Conséquence directe, à un moment précis de la compétition, lui et sa défense ont réglé la mire. Et Handanovic est redevenu "Saint-Mir" celui que tous les tifosi ont appris à connaitre et reconnaitre ces dernières année à Milan. Et les statistiques le prouvent Confirmation du Corriere Dello Sport Les clean-sheets, actuellement s’élèvent à 9 contre 3 lors des 17 premières journées de Serie A. Le total grimpe donc à 12 clean-sheets, ce qui fait du porter slovène le meilleur gardien de ce classement spécial de la Serie A. Le pourcentage, sur base des 30 journées disputées jusqu’à présent, grimpe donc à 40%. En se projetant sur les 38 rencontres à disputer, cela voudrait dire qu’il pourrait arriver à au moins 15 clean-sheets. S’il y parvient, il ne s’agira tout de même pas d’un record. Lors de l'ère Spalletti, Handanovic était parvenu à conserver sa cage inviolée à 17 reprises. Pour savoir l’égaler, il devrait dresser le mur face à ses prochains adversaires lors d’au moins 5 des 8 matchs à disputer: "Ce n’est pas impossible" souligne le Corriere Dello Sport Selon vous, malgré un début de saison calamiteux, Samir peut-il battre son propre record et terminé meilleur gardien de la compétition ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. La Gazzetta Dello Sport s’est lancée dans une analyse en cinq temps sur la Capolista de la Serie A. Celle-ci se base sur le comportement de notre Beneamata depuis l’arrivée au pouvoir d’Antonio Conte. Et c’est un fait, Conte a su proposer une version améliorée de l’Interminator 107 points L’Inter propose un rythme de croisière insoutenable pour ses rivaux, si elle dispose à présent de 11 points d’avance à huit journées de la fin de la saison, le résultat se retrouve en amont: Avec Conte, l’Inter a repris globalement 107 points à ses rivaux du haut de tableau en comblant et en creusant un écart avec ceux qui la précédaient au classement de la saison 2018-2019, soit la Juve et le Napoli Il a transformé l’Inter en une créature imprenable pour ceux qui sont derrière elle. Antonio est l’Homme qui a renversé la Serie A : Avec lui, l’Inter est devenue crédible Fond de jeu Sur le terrain, l’Inter d’aujourd’hui présente un mécanisme extrêmement reconnaissable : Du premier match amical face à Lugano à l’été 2019 jusqu’au match face à Cagliari, 22 mois de travaux ont été abattus par Conte, en partant de la défense à trois jusqu’au changement de position entre Lukaku et Lautaro, en passant part des changements de jeu d’une aile à l’autre, d’une construction base avec un latéral qui rode de mémoire sur les attaquants. L’entraineur a inculqué sa vision du football dans la tête de ses joueurs : Le but face à Cagliari est un centre d’un ailier avec la concrétisation du but de la part de l’autre ailier, soit la signature évidente du 3-5-2 d’Antonio. L’Inter est toujours la même sur le terrain, même si en réalité elle change d’un match à l’autre, le centre de gravité, le niveau de gravité et le pressing restent haut Leadership Dans la méthode de Conte, il y a une thématique plus importante que les autres : Le leadership. Conte a été immédiatement reconnu par le groupe comme l’Homme qui allait conduire ses joueurs au succès. Et ce n’est pas rien : Le noyau Nerazzurro est composé de nombreux joueurs qui n’ont jamais été en tête d’un championnat du Top : Conte oui, il a gagné à la Juventus, avec Chelsea, et en équipe Nationale, il a permis à l’Italie de jouer la gagne avec les plus grands: Conte s’est matérialisé en points supplémentaires au classement. Est-ce que la situation aurait été similaire avec d’autres entraineur ? Même Spalletti, à qui on peut reconnaitre le fait d’avoir permis à l’Inter de retrouver la Ligue des Champions ? A Appiano tous répondent négativement: La différente a été faite par l’entraineur Motivation Conte et Mourinho ne sont pas à proprement parler des amis. Mais le fait est que l'Inter va gouter au Scudetto, onze ans après ceux du Mou, mais en proposant des similitudes comme celle de l’équipe: Mourinho entendait les critiques des ennemis. Conte s’est aussi appuyé sur une difficulté extérieure pour compacter son groupe de travail et Il a dû faire face à deux difficultés La première est l’élimination en Ligue des Champions, ce qui a renforcé les liens de l’équipe vers le seul réel objectif disponible : Le Scudetto La seconde difficulté est le nœud sociétal. L’Inter a littéralement décollé lors des rumeurs entourant le Suning. Cet instant à donner l’élan à l’entraineur pour rappeler les siens à sa cause, pour consolider encorde plus le groupe vers le titre. Confrontations directes L’autre saut de qualité de l’Inter reste sa gestion dans les confrontations directes : Lukaku et les siens présentent un solde positif avec les six rivaux du haut de tableau. C’est la démonstration dont avait besoin les joueurs pour se convaincre que gagner allait être possible. Dans le courant de cette année, on se souviendra de la rencontre aller face a Sassuolo comme l’instant de la mutation tactique du championnat Nerazzurro et la victoire au Giuseppe Meazza face à la Juve aura souligné la révolution mentale ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Dans une interview accordée à la Gazzetta dello Sport, notre légendaire Walter Zenga expliqué pourquoi Romelu Lukaku joue très bien à l'Inter. "Lukaku et Lautaro Martinez se complètent très bien. Lukaku ne m'a pas surpris: il était cherché et suivi par tout le club et a joué à un niveau supérieur parce qu'ils ont toujours eu une confiance inébranlable en lui. J'avais déjà entendu de bonnes choses sur Lautaro de Luciano Spalletti il y a longtemps, à l'époque où il ne jouait pas à cause de Mauro Icardi. Quand j'en aurai l'occasion, je demanderai à Conte ce qu'il aurait fait si l'Inter avait signé Edin Dzeko de la Roma." "La course au Scudetto dépend entièrement de l'Inter, c'est évident. Bien faire en Europe serait la prochaine étape, mais en attendant, ils doivent remporter ce titre de champion. Je ne dirai pas qu'ils y sont obligés, mais après leur élimination de l'UEFA Champions League, c'est devenu l'objectif principal. La série de huit victoires consécutives de l'Inter a créé un bel écart sur leur poursuivants. Il y a un long chemin à parcourir, mais lorsqu'une équipe est en tête du championnat, elle sait comment changer ses perspectives: elle devient plus forte mentalement, plus consciente de ses capacités. La victoire de l'Inter au Torino est née de leur confiance en eux, c'est une équipe qui sait maintenant ce qu'elle veut et l'obtient." Concernant Big Rom, hln.be déclare que la disposition de l'ATS qui prévoit la poursuite de l'isolement parmi les conditions de départ des joueurs étrangers ne sera pas respectée (faire le trajet de leur domicile au centre d'entraînement que pour s'entraîner). La ligne de l'équipe nationale est rapportée par hln.be: "Lukaku est arrivé à Tubize. Et maintenant qu'il est en Belgique, les mesures du gouvernement belge s'appliquent. Cela signifie que l'attaquant peut effectivement jouer dans les matches de qualification de la Coupe du monde contre le Pays de Galles, la Biélorussie et peut se rendre en République tchèque. Reste à savoir si l'Inter acceptera simplement la situation." "L'Inter a discuté de certaines règles du gouvernement italien, y compris celle pour laquelle les joueurs internationaux ne sont autorisés qu'à s'entraîner et non à jouer. Les joueurs, selon ces règles, ne sont pas autorisés à voyager. Mais comme "Big Rom" est maintenant en Belgique, les mesures belges s'appliquent et les règles italiennes ne sont plus légalement valables. Cela signifie qu'il peut jouer les éliminatoires de la Coupe du monde à domicile contre le Pays de Galles (24/3) et la Biélorussie (30 / 3) et aussi faire le voyage en République tchèque (27/03)." Espérons qu'ils revienne en bonne santé.
  21. Notre ancien directeur sportif, Walter Sabatini, a fait part de sa surprise de voir le Suning faire face à des difficultés financières dans une interview accordée à Calciomercato.com. "Je n'aurais jamais imaginé une telle crise économique. Je suis allé en Chine pendant une semaine chaque mois et j'ai vu l'empire Zhang. Je l'ai vu de près et je suis toujours incrédule. Paradoxalement, je connais Jindong mieux que Steven. Jindong était extrêmement intuitif et a fait un effort pour comprendre la culture occidentale. Je me souviens des dîners avec Fabio Capello, un grand groupe s'est déplacé avec Zhang et il était leur empereur. Ce n'était pas facile." Sa relation avec Luciano Spalletti. "Conte et moi serions un couple improbable. J'ai eu une discussion avec Conte après un match à Bologne quand il a rejeté l'un de nos buts comme un simple csc. C'était un tir de Rodrigo Palacio qui a eu une légère déviation après 10-12 passes. Il a sali une belle action, elle aurait dû être encensée et non négligée. Avec Spalletti, j'ai travaillé avec lui contrairement à Conte, que je ne connais que peu. Ma connaissance de Conte est marginale mais ne préjuge pas de l'estime que j'ai pour lui et ses œuvres. Il y a une autre relation avec Spalletti parce que nous avons travaillé et souffert ensemble. Quand on parle de Luciano, on parle d'un génie absolu. J'avais hâte qu'il entre furieusement dans mon bureau, avec ce large regard, pour me présenter des problèmes insolubles." Sur le choix Spalletti. "C'était son choix de rester sans postes ces dernières années, il a eu de nombreuses opportunités de revenir mais a préféré se déconnecter. Parfois, vous avez besoin de faire une pause et prendre une bouffée d'air frais à cause du stress. Il est devenu agriculteur et respire maintenant de l'air frais. Vous ne devriez pas écouter les anciens joueurs parler de leurs entraîneurs, tout comme vous ne devriez pas écouter les employés parler de leurs managers. Spalletti provoque et puise dans son génie. Les joueurs ne sont pas fiables, la vie n'est pas ce que l'on vit mais ce dont on se souvient. J'ai de bons souvenirs de Spalletti." Sur son année à l'Inter et certains de ses recrutements. "Je ressens un immense regret. Ils méritaient plus de patience et d'engagement de ma part et à la place j'étais comme un météore. Alessandro Bastoni est là, que je sens qu'il est mien. À l'époque, nous recherchions des joueurs avec des profils différents, mais j'ai vu quelque chose chez ce joueur qui lui permettrait de s'imposer comme un international. Beppe Marotta est un connaisseur du football et aurait été un excellent président pour moi. Je suis désolé de ne jamais l'avoir rencontré plus, nous ne nous sommes dit au revoir que lorsque j'ai quitté l'Inter. Je suis allé à son bureau pour expliquer l'Inter quand je suis parti."
  22. 62 ans et il faut avouer qu’il ne les fait pas : Aujourd’hui, l’entraîneur qui permis à l’Inter de retrouver la Ligue des Champions fête son anniversaire. Et si celui-ci sera libre de tout contrat avec l’Inter au mois de juin, il s’attèle à son retour Russie ou Serie A En effet, selon la presse transalpine, le Spartak Moscou, mais également d’autres clubs étrangers se sont informés sur sa situation Au niveau de la péninsule, le Napoli a sondé le terrain. L’objectif d’Aurelio De Laurentiis serait de s’attacher les services du natif de Certaldo. Contacté, celui-ci aurait fait part de sa disponibilité pour le début de la saison prochaine avec comme objectif de proposer un nouveau un Grand Napoli et de le qualifier en Ligue des Champions après deux saisons de désillusion. Il reste également la douce Fiorentina qui va se lancer dans une énième révolution : Les tifosi rêvent de voir Spalletti à la baguette de la Viola, mais il faudra que Rocco Commisso lui propose un projet sérieux. La tâche s’annonce ardue étant donné que Maurizio Sarri avait décliné, pour cette raison précise, l’offre de la belle Florence Si personne ne veut se taper Florence....voir Spalletti aux commandes du Napoli est-il a prendre comme une bonne ou une mauvaise nouvelle pour la Serie A ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Dans une longue et belle interview pour le Corriere della Sera, Antonio Conte se concentre sur son expérience à l'Inter et explique sa façon d'appréhender le football. A commencer par son ressenti après une défaite : "La défaite me fait du mal. Je sais que la vis seul, non pas parce que mes collaborateurs ou amis me laissent tranquille mais parce que j'éprouve une sorte de solitude intérieure. Je sens cette responsabilité et je ne veux pas vivre ça." La Pazza Inter a-t-elle trouvé un équilibre ? "Si vous voulez garder une longueur d'avance sur les autres, vous devez avoir une régularité dans la performance. Cette stabilité est au dessus de n'importe quel adversaire." L'écart avec la Juventus s'est-il réduit ? "La Juventus est dans cette spirale positive depuis longtemps. Depuis un an et demi l'Inter est une équipe qui n'aspire qu'à gagner. Les autres équipes progressent aussi, et nous, nous tentons de le faire en prenant le travail comme raccourci." Vous n’êtes pas loin de jouer en 3-3-4 avec Hakimi et Perisic qui sont deux attaquants ailiers, plus Eriksen qui est proche de Barella offensivement sur le terrain. Comment garder l'équilibre avec une équipe si tournée vers l'avant ? "Je dis aux joueurs que lorsque nous attaquons nous devons être pessimistes. L'optimiste est celui qui ne pense pas qu'il perdra le ballon et ne se prépare pas à cette éventualité. Le pessimiste se projette plus et veut aller au bout. Nous avons besoin d'un grand équilibre et pour moi le meilleur est d'attaquer à 5-6 joueurs. Hakimi et Perisic, plus Eriksen qui est un milieu offensif et Barella quasi un attaquant. Dans la première partie de saison nous avons beaucoup créé mais nous étions trop exposés. Nous avons concédé trop de buts. Maintenant l'équilibre est bon et tous participent aux deux phases." Que répondez-vous à ceux qui disent que Lukaku n'est dévastateur qu'avec de l'espace ? "C'est trop simpliste de dire ça. J'espère qu'ils le laisseront arriver dans la surface alors. Lukaku ou Lautaro dans cette zone, je ne pense pas que ça soit une joie pour les défenseurs adverses. Lukaku est un joueur atypique, c'est le premier attaquant de l'équipe, la première cible et il est très rapide. C'est proche d'un joueur de football américain." Qu'est-ce qui a changé ces derniers mois ? "Nous sommes en constante évolution. Nous avons commencé en 3-5-2 puis dans la seconde moitié de la saison dernière, nous sommes devenus plus agressifs et nous avons terminé en finale d'Europa League. Un manager comme Rangnick (ancien DS de Leipzig notamment, ndlr) m'a complimenté en disant « J'aime voir l'Inter, je les trouve sophistiqués ». On parle souvent de football simple mais on s'aperçoit qu'il y a une idée. Nous avons recommencé comme ça, en étant agressif. Nous avons peut être exagéré et les adversaires ont trouvé les contre attaques. Nous avons trouvé l'équilibre ensuite en alternant les phases d'agressions et celles d'attentes. Nous sommes aussi devenus plus compact." Est-il plus difficile de transmettre la mentalité de la gagne ou son jeu à l'Inter ? "Il est plus compliqué de changer le mental. Si vous ne gagnez pas pendant dix ans, vous y êtes habitués inconsciemment. Vous cherchez des excuses ou vous blâmez l'autre. De ce fait vous ne voyez pas vos limites et défauts. Tout l'environnement est imprégné. C'est un travail important non seulement sur les joueurs mais sur tous les secteurs. Donc il faut augmentez la pression et vous devenez l'emmerdeur de service. C'est la différence entre une mentalité de gagnant et celle simplement pour vivre. Il y a beaucoup de bons entraineur et Luciano Spalletti en est un. Le problème est de pouvoir casser certains équilibres pour diriger le bateau là où on vous a demandé de le prendre. Même si quelqu'un peut regretter de vous avoir choisi." Justement, la 'sphère Inter' est-elle difficile ? "Après ma carrière de footballeur j'ai recommencé à me retrousser les manches. Le joueur avait tout gagné, l'entraineur est parti de zéro. Je me suis remis en question. Ceux qui ont joué dans de grandes équipes pensent qu'ils peuvent être coach, mais c'est totalement différent. Mon chemin m'a amené à atteindre l'Inter de manière beaucoup plus préparée. L'expérience à la Juventus a été importante mais j'y suis arrivé avec des bagages précédemment construits. On m'a déconseillé l'Inter mais moi je suis pour les challenges, et l'Inter est le plus difficile de ma carrière. Mais je n'ai pas peur des comparaisons. Je sais que dans mon domaine j'ai beaucoup à dire" Après l'élimination en Champions League, des paroles sont arrivées pour demander un renvoi. Avez-vous ressenti que ce fardeau n'était pas le vôtre ? "Un tifoso adverse aurait tout fait pour pousser au renvoi. En tant qu'adversaires je veux tuer mon ennemi, soyons clairs je signifie le tuer sportivement. Me renvoyer aurait facilité la tâche aux autres. Quand j'arrive dans un club je m'y investit corps et âme. La passion fait la différence, c'est contagieux. Je vis cette créature et je la manipule pour tous ceux qui travaillent avec nous. Si vous ressentez ce sentiment d'appartenance, vous donnez quelque chose en plus." L'équipe nationale est-elle une parenthèse close ? "Pas du tout. Maintenant le simple fait de penser à la sélection me fait frissonner. Ma porte pour l'Italie sera toujours ouverte." L'Inter de Conte gagnera-t-elle enfin ? "Je ne sais pas mais je ferai tout mon possible pour réussir." L’aventure avec l'Inter peut-elle encore être longue ? "Un entraineur, quand il se décide de se marier avec un projet est heureux s'il a l'opportunité de travailler longtemps dans le même club. S'il est contraint de partir après peu de temps il n'y a que de l’amertume. Marquer de son empreinte et rester pendant de nombreuses années c'est la plus belle chose. C'est aussi plus facile de travailler après avoir bien semé..." ®gladis32 - internazionale.fr
  24. Lors de la dernière année de Luciano Spalletti à la tête de l’Inter, celui-ci avait dû faire face à un vestiaire en ébullition. Avec un attaquant argentin déchu et Ivan Perisic, devenu son ennemi-juré après que sa blondasse se soit exprimée contre lui sur les plateaux télés. A ce moment-là, le choix de Perisic était très simple : partir Durant le stage qui a suivi à Lugano, Antonio Conte a donc logiquement retrouvé un Ivan Perisic démotivé, la dernière saison ayant impacté son moral, il était à la recherche d’un nouveau défi, d’une nouvelle expérience. Ne présentant pas l’impact désiré par Conte pour occuper son poste sur l’aile gauche, il avait été fort logiquement prêté au Bayern de Munich "Nous travaillons, mais les réponses ne sont pas positives, je ne pense pas qu’il soit adapté pour occuper le rôle que je lui demande (à savoir être un ailier gauche qui ratisse toute l’aile). Le seul poste où il peut évoluer, actuellement, c’est en attaque" - Antonio Conte en juillet 2019 Parti en prêt en Bavière, il a réalisé le Triplé avec le Bayern de Munich et est rentré au bercail avec un nouveau mental. Sur base de ce dernier élément, Conte a changé d’opinion sur le croate et n’a plus décidé de le poster en attaquant, même s’il a quelques fois joué à ce poste, mais à le réemployer en ailier couvrant toute l’aile. Avec travail et abnégation, cette fois-ci Perisic a répondu présent. En ce début d’année 2021, fort de la confiance de son entraineur, il est à présent confirmé au poste de titulaire, lui qui occupe un poste et une fonction similaire à ceux d’Achraf Hakimi. S’il est intéressant de se pencher sur le nombre d’occasions créés, de passe réussies, le nombre de ballons récupérés est une preuve de la volonté du croate de se relancer : 5 ballons repris à Benevento, 4 contre la Fiorentina, 9 contre la Lazio et 8 face au Milan Conte le sait, lui qui l’a dernièrement encensé : "Je suis fier d’Ivan" Le Saviez-vous ? Si Ivan Perisic était racheté par le Bayern de Munich, l’Inter aurait misé sur Emerson Palmieri de Chelsea. Auriez-vous préféré miser sur Emerson ou préférez-vous la cuvée 2021 du croate ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Samir Handanovic affirme qu'il n'a jamais fait partie d'une équipe plus déterminée. De plus, il a souligné l'arrivée de Luciano Spalletti comme le déclencheur de changements généralisés au sein du club. "Sans aucun doute, c'est l'équipe de l'Inter la plus affamée dont j'ai fait partie. Le Derby est toujours difficile à prévoir, mais nous avons eu une semaine pour nous préparer et nous avons mis tout notre travail en œuvre sur le terrain. Nous savions ce que nous devions faire pour gagner le match." "A mon avis, l'Inter a commencé à changer avec l'arrivée de Spalletti, puis avec Conte. Nous avons commencé à construire à partir de cela et à ajouter d'autres éléments, ce n'est que grâce à un travail acharné que vous pouvez vous améliorer. Il faut du temps, de mauvais résultats et de bons moments mélangés pour y parvenir." "Il y a de nombreux composants cette saison. Il y a de nombreuses qualités humaines, pas seulement des qualités footballistiques, là vous passez à l'étape suivante. Maintenant, il y a des joueurs qui parlent sur le terrain, ce qui n'était pas arrivé auparavant." Moralité: pour progresser il faut travailler dur et capitaliser.