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  1. L’ère napolitaine commence pour Luciano Spalletti, lui qui sera présenté aux tifosi du Sud au sein de la salle de Presse du Konami Training Center de Castel Volturno. Révélation de La Gazzetta Dello Sport Luciano Spalletti est de retour après deux ans d’absence en Serie A. Sa dernière expérience à l’Inter l’avait profondément marqué, surtout suite au cas Icardi. Finalement, il quittera le club en lui laissant, comme héritage, la qualification en Ligue des Champions. Le cas Insigne pourrait être le caillou dans sa chaussure, cette œillère à déplacer pour avoir une vision claire des forces en présence qu’il a à sa disposition. Le Capitaine devra prolonger son contrat, mais si les deux parties restent sur leurs positions, cela s’annonce compliqué….. Spalletti a promis de parler avec Insigne, une fois l’Euro terminé pour comprendre ses intentions. Une occasion à saisir lorsque l’on sait que, depuis sa plus tendre enfance, Lorenzo est de confession Nerazzurra ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. SempreInter retrace le passage d'Antonio Conte chez nous. Rétrospective. Introduction Le 2 mai 2021, l'Inter a remporté le titre de Serie A pour la première fois depuis la campagne 2009-2010. L'équipe d'Antonio Conte a terminé avec 12 points d'avance sur notre rival local, le Milan AC. En plus d'avoir le droit de se vanter en Italie, les Nerazzurri seront désormais dans le premier pot pour la campagne 2021-2022 de la Ligue des champions, ce qui signifie qu'ils éviteront d'autres vainqueurs de championnat. Cependant, l'Italien ne les mènera pas dans la compétition européenne d'élite la saison prochaine après avoir quitté son poste le 26 mai 2021. Revenons donc sur le temps de Conte à l'Inter. S'appuyer sur une équipe déjà forte pour vaincre la vieille dame Au cours de son séjour de deux ans au Giuseppe Meazza, Conte a constitué une équipe de haut niveau. Cependant, il était aussi quelque peu chanceux que les fondations soient déjà en place depuis le règne de Luciano Spalletti. Cela en dit long sur l'équipe dont l'Italien a hérité qu'à la fin de son mandat, il considérait Stefan de Vrij comme faisant partie intégrante de ses plans. Le Néerlandais a mis sa plume sur son contratavec les Nerazzurri en 2018, et il a disputé 32 matchs de Serie A lors de la saison 2020-21 victorieuse de l'Inter. En raison de sa forme, le défenseur a fait partie de l'équipe néerlandaise de 26 joueurs pour l'EURO 2020. L'équipe de Frank de Boer a une cote de 112/1 en tant que vainqueur de l'Euro 2020. Une équipe offensive En route pour remporter le titre de Serie A, l'Inter a terminé deuxième attaque de la Serie A. Les Nerazzurri ont trouvé le chemin des filets à 89 reprises, un but de moins que l'Atalanta, troisième. Il est juste de dire que l'équipe de Conte a pris d'assaut la Serie A, adoptant une approche axée sur l'attaque pour mettre fin au règne de la Juventus. Même offensivement, le manager de 51 ans a créé une équipe victorieuse en fusionnant des joueurs expérimentés avec de nouvelles recrues. Romelu Lukaku, qui a signé pour environ 66 M£ en août 2019, a marqué 41 buts combinés avec son partenaire d'attaque argentin, Lautaro Martinez. Le joueur de 23 ans a rejoint l'Inter en 2018, mais le triomphe du titre 2020-2021 était son premier avant-goût du succès. Incapable de conquérir l'Europe Séparément, Conte et l'Inter ne sont pas étrangers à la victoire en Ligue des champions. En tant que joueur, l'Italien de 51 ans a remporté le trophée européen avec la Juventus en 1995-1996, la Vieille Dame battant l'Ajax aux tirs au but pour remporter son deuxième titre européen. Les Nerazzurri, quant à eux, ont remporté la Ligue des champions en 2009-2010, lorsqu'un doublé de Diego Milito a vu l'équipe de Jose Mourinho battre le Bayern Munich en finale. Ensemble, cependant, Conte et Inter ont été incapables de conquérir l'Europe. Même si gagner la Ligue des champions n'est pas une tâche facile, il y a certaines attentes parmi les fidèles de Giuseppe Meazza. Malheureusement, l'homme de 51 ans n'a pas atteint ces objectifs. Cela dit, cela en dit long sur la difficulté de la compétition qu'une équipe comme l'Inter, vainqueur du titre, soit tombée à la quatrième place du groupe B au cours de la saison 2020-2021. Lors des six matches de groupe des Nerazzurri, l'équipe de Conte n'a remporté qu'un seul match, celui au Borussia Park contre le Borussia Mönchengladbach. Les difficultés européennes sous Conte n'étaient pas nouvelles pour l'Inter, car les Nerazzurri n'ont pas non plus atteint les sommets du tournoi européen de premier plan en 2019-2020. Lors de la première saison de Conte au Giuseppe Meazza, les champions en titre de Serie A ont terminé troisièmes du groupe F, derrière le Borussia Dortmund et Barcelone. En conséquence, l'Inter a été reversée en Ligue Europa mais a perdu la finale contre Séville. Créant un groupe craint en Italie Il ne fait aucun doute que Conte a été au cœur du succès de l'Inter lors de la saison 2020-2021. L'Italien a constitué une équipe bien équilibrée composée d'une solidité défensive et d'une menace offensive en route pour mettre fin au règne de neuf ans de la Juventus. Bien qu'il ne soit pas clair si le manager de 51 ans aurait pu ramener les Nerazzurri au succès européen, il a ramené le club au sommet du football national, devenant ainsi un héros au Giuseppe Meazza.
  3. En effet, selon une information révélée par Calcio&Finanza, Simone Inzaghi va percevoir 4,5 millions d’euros net, soit environ 7,4 millions d’euros brut. Si cette somme est correcte, il faut prendre en considération que celle-ci est le double de ce que la Lazio avait proposé lors de sa proposition de prolongation de contrat. 18,5 millions d'euros C’est la somme que l’Inter va économiser à dater de cette saison pour le poste d’entraineur, selon Franco Vanni, journaliste de la Repubblica : "Au net des bonus et en arrondissant, l’Inter a versé au cours de la saison qui vient de se terminer 24,5 millions d’euros brut à Antonio Conte, somme à laquelle on doit ajouter les 8,5 millions d’euros brut pour Luciano Spalletti." "A présent, l’Inter va dépenser que 7 millions d’euros bruts, auxquels il faudra ajouter, pour cette saison, les 7,5 millions de primes de départ octroyés à Antonio Conte... On passe, pour la saison à venir, de 33 millions d’euros à 14,5 millions d’euros." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. C’est une révélation de Tuttosport, celui-ci détaille ce que reprendrait en détail le contrat de Simone Inzaghi, qui sera lié pour deux ans à l’Inter "Le nouvel entraineur signera un contrat de deux ans pour 3,5 millions d’euros accompagné d'une série de bonus. Parmi celles-ci, on ne retrouve pas de bonus lié à la qualification à la Ligue des Champions, l’objectif minimal du club qui grâce au travail de Luciano Spalletti, et aussi celui de Conte, a acquis un nouveau statut." Cautionnez-vous l'absence d'un tel bonus, si cela vient à s'avérer ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Fabrizio Biasin s'est livré sur Calciomercato.it en évoquant Achraf Hakimi, Lautaro Martinez et Romelu Lukaku. "L'Inter a fixé le prix de Hakimi à 80 M€, bonus compris. Le PSG cherche la bonne formule car il veut Hakimi. Mais il reste sur 60 M€ et l'Inter ne bouge pas parce qu'elle sait que le PSG a de grosses ressources financières. D'une manière ou d'une autre, ils concluront l'affaire et Hakimi sera le joueur sacrifié de l'Inter." "Concernant Lautaro, cela dépend des offres qui arrivent, car l'Inter a nié avoir reçu une offre pour lui. C'est une bonne nouvelle pour quiconque soutient l'Inter, je ne sais pas si c'est aussi pour le club." "Lukaku veut continuer avec l'Inter, à moins qu'il ne soit un grand acteur. Il a déjà parlé à Simone Inzaghi et à moins que l'Inter ne l'accompagne jusqu'à la porte de sortie, il reste. Pour vendre Lukaku, il faudrait mettre 100 M€ pour obtenir une grosse plus-value, et ce n'est pas facile." "Les gens parlent de Matias Vecino, mais je pense que Luciano Spalletti aimerait avoir beaucoup de joueurs de l'Inter. Le premier est Marcelo Brozovic, qui a trouvé la cohérence sous Spalletti, mais je pense que l'Inter le garde malgré le contrat qui expire en 2022." "Danilo D'Ambrosio est un autre qui pourrait être intéressant, il est incroyablement fiable et il y a de vraies chances qu'il puisse partir. Ils réfléchissent probablement à ce qu'il faut faire, mais son agent évalue ses options et ils ne sont pas à court d'offres. On a même parlé de l'intérêt du Milan, mais de nombreux clubs aiment D'Ambrosio."
  6. Luciano Spalletti, né le 7 mars 1959, est un footballeur italien devenu entraîneur. Joueur de Serie C1 du milieu des années 1980 jusqu'au début des années 1990, c'est en tant qu'entraîneur qu'il acquiert une certaine notoriété dans le milieu du football, notamment en officiant sur le banc de l'AS Rome. Biographie Joueur en Serie C Luciano Spalletti commence à jouer au football à l'âge de 12 ans dans un petit club de Toscane au poste d'attaquant. Rapidement repéré par les recruteurs de la Fiorentina, il intègre son centre de formation et est repositionné au milieu de terrain. Milieu de terrain travailleur, Luciano Spalletti fait sa carrière de joueur dans les divisions inférieures d'Italie. Il passe par Virtus Entella, Spezia, club où il devient capitaine emblématique, Esperia Viareggio et Empoli. Il prend sa retraite à l'âge de 34 ans. Des débuts réussis en tant qu'entraîneur Luciano Spalletti commence sa carrière d'entraîneur à l'Empoli, dernier club dans lequel il ait joué, en 1993. Il endosse d'abord les rôles d'adjoint et de formateur avant de prendre les rênes de l'équipe en 1995 L'équipe évolue alors en Serie C1. Dès sa première saison il finit deuxième du championnat et accède ainsi à la Serie B. L'exercice suivant en deuxième division se conclut également par une promotion, le club toscan finit en effet deuxième et accède ainsi à la Serie A. Pour sa première saison dans l'élite, il termine à la 12e place et maintient ainsi son club en première division. Une confirmation difficile Le jeune entraîneur est désireux de prendre en mains une équipe plus ambitieuse et signe ainsi avec la Sampdoria à l'été 1998. Mais Luciano Spalletti connaît à Gênes son premier échec, il est en effet limogé au bout de 28 journées et le club ligurien finit relégué en fin de saison. Il signe ensuite au FBC Unione Venezia, mais le Toscan est démis de ses fonctions en mars 2000 et le club encore rétrogradé en Serie B à l'issue de la saison. Luciano Spalletti se retrouve sans club. Il s'engage durant la deuxième partie de saison 2000-2001 à l'Udinese Calcio à la suite du licenciement de Luigi De Canio et les sauve de la relégation. Le technicien fait ses valises pour l'AC Ancône, qui évolue au deuxième échelon national, et y réalise une saison moyenne, finissant à une modeste 8e place. Une carrière relancée à l'Udinese Il mène l'Udinese Calcio à la quatrième place synonyme de qualification pour la Ligue des champions. Le succès à la Roma Spalletti signe à l'AS Rome lors de l'été 2005. Il démissionne de son poste en août 2009 en regrettant le manque de moyens mis à sa disposition par la direction du club romain. Le succès en Russie En décembre 2009, Spalletti devient l'entraîneur de Zénith Saint-Pétersbourg. Il remporte deux fois le championnat russe en 2010 et lors de la saison 2011-2012. Il est limogé du club après avoir perdu la première place du championnat le 11 mars 2014. Retour à la Roma Le 14 janvier 2016, il est nommé entraîneur de l'AS Rome en remplacement de Rudi Garcia Palmarès Empoli FC Serie C1 Vice-champion : 1996. Coupe d'Italie de Serie C Vainqueur : 1996. Serie B Vice-champion : 1997. AS Rome Serie A Vice-champion : 2006, 2007 et 2008. Coupe d'Italie Vainqueur : 2007 et 2008. Supercoupe d'Italie Vainqueur : 2007. Finaliste : 2006 et 2008. Zénith Saint-Pétersbourg Premier League Champion : 2010, 2011-2012. Coupe de Russie Vainqueur : 2010. Supercoupe de Russie Vainqueur : 2011. Finaliste : 2012 Posté le 23 mai 2017 par Antony GILLES Sources associé(e)s: Wikipedia
  7. Outre l’aspect sportif, la Serie A 2020/2021 a mis en avant un verdict également géographique : Pour la première fois depuis 2005, et pour la seconde fois dans l’absolu, 4 équipes du Nord de l’Italie se sont qualifiées ensemble pour la prochaine Ligue des Champions Lors de la saison 2021/2022, l’Italie va être représentée, dans la plus prestigieuse des Coupes d’Europe par l’Inter, le Milan Ac, l’Atalanta et la Juventus. Soit : Deux milanais, un bergamasque, et un turinois. Il faut remonter en 2005 pour retrouver trace d’’une situation similaire avec l’Udinese de Luciano Spalletti qui s’était invité à la table des trois clubs italiens les plus titrés, celle-ci étant parvenu à arracher la quatrième place à la Sampdoria. Les Friulani, quatrième en Championnat, avaient été reversé en préliminaires et ils étaient parvenu à prendre le meilleur sur le Sporting Lisbonne pour accéder à la phase de groupe de l’édition 2005/2006. En 2008/2009, les trois grands d’Italie s’étaient qualifiés également pour la saison suivante tous ensemble, mais cette-fois-là, ils furent accompagné par une équipe du Centre de l’Italie : La Fiorentina qui s’était qualifié en prenant le meilleur, sur base des confrontations directes, sur le Genoa. La Viola s’était aussi offerte le Sporting de Lisbonne pour se qualifier à la phase de groupe lors de la saison 2009/2010 Après la saison 2009/2010, la tendance commence à changer : si Turin reste une base fixe, grâce à la Juventus, qui a participé à chaque édition depuis la saison 2012, Milan s’était effondré dès 2014 : L’Ac Milan n’ayant plus participé à la compétition depuis 2014, alors que l’Inter retrouvait la Coupe aux Grandes Oreilles à partir de 2018 aux dépens de la Lazio L’absence des milanais fut compensé par les deux grandes équipes du Centre-Sud, soit la Roma (remplacée à une seule reprise par la Lazio) et le Napoli, qui se classait régulièrement en étant second, voir troisième. Le tout avant la prodigieuse ascension de l’Atalanta, et la renaissance de Milan! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. Notre attaquant Facundo Colidio qui a marqué deux buts et fourni trois passes décisives pour Saint-Trond cette saison et notre défenseur Georgios Vagiannidis qui n'a pas fait une seule apparition en championnat pour Saint-Trond cette saison se sont livrés à FcInterNews.it. Facundo Colidio: ''Rêver de revenir à l'Inter, Romelu Lukaku adoré en Belgique'' Notre attaquant Facundo Colidio qui a marqué deux buts et fourni trois passes décisives pour Saint-Trond cette saison s'est livré à FcInterNews.it. Jouer avec Lukaku. "Cela reste un rêve de jouer avec Romelu Lukaku à l'Inter. Je pense que n'importe quel joueur aimerait s'entraîner avec l'équipe première de l'Inter et ensuite jouer avec elle. Je ne sais pas ce que l'avenir me réserve, cependant." A propos de Lukaku en Belgique. ''Ils l'admirent tous. Les gens disent que le Scudetto a été remporté en grande partie grâce à Romelu, pour son engagement dans l'équipe.'' Colidio a déjà eu l'occasion de s'entraîner avec l'Inter managée par Luciano Spalletti. ''Ce fut une expérience formidable, quelque chose de très grand. Cela m'a aidé à acquérir de l'expérience, s'entraîner avec des joueurs de ce calibre vous aide à apprendre beaucoup. Je ne peux distinguer personne en particulier parce que si vous jouez pour l'Inter, vous devez être un grand joueur; ils l'ont montré en remportant le Scudetto cette saison.'' "C'est la meilleure équipe d'Italie et ils l'ont prouvé sur le terrain. Je suis très heureux que l'Inter ait remporté ce Scudetto, ils l'ont mérité." Colidio évoque son arrivée à l'Inter du Boca Juniors en 2017. ''Je suis très content et je remercierai toujours les Nerazzurri. Je ne ressens aucune pression de la part des fans, c'est tout au plus moi qui veux prouver qu'ils ont pris la bonne décision de payer autant pour moi. J'ai choisi l'Inter plutôt que la Juventus en raison de son histoire et de sa tradition avec les joueurs argentins." Javier Zanetti a joué un rôle clé dans la signature de Colidio. "Il a joué un rôle clé pour m'amener à l'Inter. Quand je suis arrivé, il m'a très bien accueilli, c'est une personne formidable. Tout le monde admire Zanetti, ce n'est pas un hasard s'il est si important pour le club.'' Son moment préféré en jouant avec l' Inter académie. "J'ai marqué un doublé contre la Roma au Meazza et cela reste spécial. Jouer dans un stade avec autant d'histoire, tout en rêvant d'une façon de le faire avec l'équipe première, a été un sentiment inoubliable. J'ai aussi aimé marquer le but qui a décroché le Scudetto contre la Fiorentina.'' Une troisième saison avec Saint-Trond ? ''Non, certainement pas. Je vais retourner à l'Inter avec qui j'ai encore un an de contrat, puis on verra. C'est important pour moi de jouer, d'autant plus que je suis jeune. Évidemment, j'aimerais jouer en Serie A. Mais je ne sais pas quel sera mon avenir.'' Georgios Vagiannidis: "Mon but : commencer pour l'Inter ! Achraf Hakimi est le meilleur ailier du monde !" Notre défenseur Georgios Vagiannidis qui n'a pas fait une seule apparition en championnat pour Saint-Trond cette saison s'est livré sur FcInterNews.it Se fixer un objectif ambitieux avec les Nerazzurri, même si... "Je serai peut-être prêt à relever le défi à l'Inter dès la saison après la prochaine. Je ne sais pas où je vais maintenant parce que la saison n'est pas encore terminée, mais je pense que pour mon avenir, il serait préférable de faire un prêt dans un petit club pour jouer plus, gagner de l'expérience." ''J'ai été très surpris et heureux. C'était un rêve devenu réalité d'être un joueur de l'Inter, la plus grande équipe d'Italie et l'un des meilleurs clubs du monde. Mon objectif à court terme est de jouer autant de matchs que possible et de m'améliorer jour après jour, puis pour l'avenir j'aimerais rejoindre l'équipe de l'Inter et me battre pour une place dans le onze de départ.'' Sur sa saison très difficile à cause de problèmes de blessures et des problèmes tactiques. ''Je me suis blessé en début de saison et je suis resté hors de combat pendant près d'un mois. Après cela, nous avons changé d'entraîneur et le nouveau a préféré jouer avec des arrières latéraux défensifs, alors que mes qualités sont plus offensives. Je n'ai pas réussi à le convaincre de me faire jouer, donc ce n'était pas la saison que j'avais imaginée. Mais ça m'a beaucoup aidé à grandir.'' A propos de Javier Zanetti et Achraf Hakimi. ''Zanetti était mon idole et je pense qu'il le serait pour n'importe quel défenseur de droite. C'était un vrai capitaine et un joueur avec une grande personnalité.'' ''Je m'entraîne déjà avec Hakimi depuis quelques jours, c'est un gars sympa et il pourrait certainement m'aider à me développer. Pour le moment, il est le meilleur arrière droit du monde, je pourrais apprendre beaucoup de lui.''
  9. Dans une interview diffusée aujourd'hui sur la Rai, Beppe Marotta a souligné ce remplacement, la décision de décharger l'ancien capitaine Icardi et de faire Romelu Lukaku l'un des facteurs essentiels de leur succès. "Nous devons garantir un engagement maximum, c'est-à-dire tout donner pour de nouveaux objectifs. L'équation selon laquelle ceux qui dépensent le plus gagne ne fonctionne pas toujours, mais il y a aussi le facteur humain et motivationnel qui a une grande valeur." "Quand je suis arrivé, après avoir fait connaissance avec le club, j'ai parlé avec le propriétaire d'un nouveau projet. Nous en avons discuté avec Piero Ausilio et élaboré un programme avec de nouveaux choix et une nouvelle structure, car il était juste de faire des changements." "Conte a été le grand architecte de ce parcours, avec les joueurs qui ont répondu à ses instructions et le club qui les a soutenus. Tous ensemble, nous nous sommes réjouis de façon inattendue pour ce Scudetto qui est arrivé avec quatre matchs restant à jouer. C'est donc aussi un petit disque et nous en sommes fiers." "L'écart, non seulement pour l'Inter mais avec tous les clubs italiens jouant pour les compétitions européennes, est évident. Ce n'est pas un hasard si la finale de la Ligue des champions cette année se déroule entre deux équipes anglaises, Chelsea et Manchester City, et Manchester United est encore en Ligue Europa. Nous sommes loin des performances du début des années 2000, nous devons travailler et revoir notre modèle." "Le phénomène du COVID-19 a conduit à une baisse significative d'une activité déjà difficile à maintenir. Aujourd'hui, notre premier objectif est de réduire les coûts, les salaires affectant fortement cela, puis de tirer le meilleur parti de nos ressources."
  10. Le Scudetto et le futur à prévoir : Telles sont les deux thématiques abordées par Piero Ausilio, quelques jours après une consécration historique, lors d’une entrevue exclusive à Sky Sport Les festivités ? "C’est seulement le début. Conte avait dit que les garçons avaient droit à un repos bien mérité et nous nous sommes tous retrouvés ici, car nous avions envie de nous retrouver tous ensemble de nous prendre entre les bras, d’offrir des sourires et de la satisfaction. Dans mon cas, vu les difficultés de ces dernières années, c’était aussi bien plus qu’un soulagement (il sourit)." Peux-tu nous raconter un peu quel a été ton parcours et celui de l’Inter ? "C’était un parcours difficile, jamais facile. Nous avions changé trois fois de propriété en très peu d’année : Je mets quiconque au défi de l’emporter en si peu de temps. Me concernant, je fais référence à la période de Suning, de la Famille Zhang, il a fallu du temps d'adaptation: Il fallait le temps de connaitre notre réalité, de réorganiser la société en un laps de temps réduit à travers des choix dans le management qui ont permis à certains, d’avoir la chance de faire preuve de continuité, comme ce fut le cas pour moi et pour d’autres collègues qui sont restés. Et il y a eu le choix de Marotta. Il y a eu par-dessus tout, le choix de prendre de très bons entraineurs. Nous avions débuté un parcours cette année, même lors de ces deux dernières années: Il a été redéfini et est devenu conquérant avec l’arrivée de Conte." Quand aviez-vous compris qu’il s’agirait de la bonne année ? "Je ne l’ai jamais dit, mais vu comment c’était terminé la saison dernière, j’avais de bons ressentis, mais je ne pouvais pas les dévoiler publiquement. Mais je ressentais quelque chose de spécial pour une raison très simple : Le travail que j’ai vu, nous a permis de conclure sur une très belle seconde place en réduisant l’écart avec la Juve tout en disputant la finale de l’Europa League : La saison qui venait de s’écouler était donc très positive." "Nous avions entamé celle-ci sans jamais avoir eu le temps de nous reposer. Après seulement une semaine, Conte et les garçons ont dû se préparer à la nouvelle saison : C’était une période difficile à suivre pour nous tous… C’est la raison pour laquelle la victoire finale qui vient d’arriver la rend plus belle : Elle est arrivée au terme d’un long parcours débuté la saison dernière. Cette saison est devenue victorieuse." Quel est l’impact de cette victoire dans la programmation de la saison prochaine ? Le Groupe est déjà un projet solide : Comment le maintenir, qu’est-ce qui peut lui être utile ? "Pour l’instant, le moment de la programmation n’est pas arrivé, et c’est pour une raison sérieuse : Il reste encore quatre matchs. Nous avons remporter le Championnat, mais nous devons encore l'honorer. Nous sommes des professionnels et nous devons penser à conclure au mieux cette saison." "Nous aurons le temps de programmer la saison à venir avec l’entraineur et la propriété. Nous sommes encore si proche du succès aujourd’hui, que nous voulons en profiter et continuer à le partager dans les prochains jours avec nos tifosi." Comment se crée un cercle vertueux et gagnant ? "Jusqu’à cette année, je m’occupais seulement de l’aspect vertueux…(Il sourit). Je peux te dire comment on travaille avec le Settlement Agreement, avec des prêts sans obligation d’achat et avec le Fair-Play-Financier, je suis un grand expert de tout cela. Finalement, cette année, nous sommes parvenu à l’emporter, je peux te dire comment on travaille avec cet aspect." "Mais je dois rester clairvoyant et me dire que je dois être capable de maintenir le niveau de qualité de l’équipe tout en tenant compte du contexte économique, vu que cette période de difficulté est visible aux yeux de tous." Spalletti a débuté ce parcours, Conte a transformé l’équipe, mais il semble lui aussi s’être transformé et cela semble s'être avéré utile pour réaliser une bien meilleure saison....La rencontre qui s’est tenu à la Villa Bellini a-t ’elle été utile pour améliorer la saison ? "Villa Bellini a fait l’objet d’une grande propagande et son propriétaire aura beaucoup à gagner, vu la grande importance qu’a pris ce bien immobilier. Il s’agit simplement d’une rencontre qui, en réalité, peut aussi avoir lieu périodiquement entre nous. Nous étions durant quinze jours en Allemagne pour préparer l’Europe League et nous avons parlé, échangé nos point de vue." "Je n’oublie pas Spalletti, je n’oublie pas les personnes avec qui j’ai travaillé. C’est avec lui que le parcours pour faire revenir l’Inter en Ligue des Champions a débuté. L’instant clé à la base de tout a été le but de Vecino qui a changé la destinée de l’Inter et de son nouveau projet." "Ensuite Conte est arrivée en amenant le tout jusqu’à l’excès : Il y avait plusieurs équipes en début d’année, et la nôtre a démontré ses qualités, nous avons des joueurs importants, mais c’est lui qui a fait la différence. La différence s’est faite avec lui comme cela s’est déjà produit, de façon similaire, dans tous les clubs qu’il a entrainé et qui ont été victorieux. Par chance, il est avec nous et nous tenons fermement à lui." Il est donc mieux d’avoir un grand entraineur, plutôt qu’un joueur supplémentaire en plus comme l’a déclaré Marotta…. "Je pense que oui, c’est une valeur ajourée. Je pense que n’importe quelle équipe se doit être organisée à partir de l’entraineur. Un entraineur doit avoir de la mentalité et il doit en avoir encore plus s’il est à l’Inter : Il doit avoir le mental, la capacité de savoir tout gérer : Les pressions que tu rencontres à l’Inter ne sont pas les mêmes que celles de toutes les autres équipes : Durant toutes ces dernières années, la Victoire nous échappé, ce qui ajoutait une pression ultérieur et seul un entraineur comme Conte avait la capacité de savoir les gérer." "Je pense dire, sans vouloir me montrer présomptueux qu’à l’Inter, il y a tant de professionnalisme dans son staff, dans son staff médical, dans la communication entre les dirigeants, mais Conte reste la valeur ajoutée la plus importante." Quand allez-vous parler de son futur ? "Je n’en ai pas l’envie, j’aimerai plutôt acheter une villa et y organiser un meeting, ce serait un bel investissement. (Sur un ton plaisantin). Je ne crois pas qu’il y aura un meeting avec toute l’officialité que cela exige. Mais ce sera une rencontre comme cela se fait dans tous les autres clubs pour organiser la nouvelle saison, peut-être en toute confidentialité, peut-être sans faire usage de trop de médiumnité." Parlons de la Roma, je ne peux pas m’empêcher de vous questionne sur Mourinho : Quel est l’impact de ce qu’a fait la Roma "Une réponse ne peut jamais être prise pour acquise, il va y avoir beaucoup de mouvement. C’est un grand entraineur qui fera du bien à la Roma et qui apportera des résultats positif pour l’ensemble de la Serie A, pour notre système. C’est un personnage positif qui fait parler, c’est aussi une personnalité divertissante et cela va tous nous divertir. Je suis content, comme nous le sommes tous de notre côté du système." Milito s’est exprimé hier : N’aviez-vous jamais songé à un retour du Mou à l’Inter ? "Non, il n’y a jamais eu la possibilité. Je ne sais pas vous en communiquer la raison, mais il n’y avait pas eu cette opportunité : Il a toujours travaillé pour son propre bien. Nous avions début un parcours compliqué, très difficile au début et nous n’étions également pas prêt à accueillir Mourinho." "Nous avons porté en avant un parcours différent et nous l’avons conclus et défini comme un parcours positif: Nous l’avons rendu victorieux avec Conte. Avec sincérité, je dois vous dire qu’il n’y a jamais eu d’opportunité pour un retour." Comment Conte sera-t ’il convaincu qu'il pourra s'agir de l’année de la confirmation pour lui et pour l’Inter, qui devra faire preuve d’amélioration également en Coupe d’Europe ? "Je pense que Conte aura l’envie de se confirmer. Nous avons seulement l’envie de nous améliorer et de continuer à la faire grandir. Mais il faut être réaliste et honnête avec l’entraineur et les tifosi et nous ferons face à des thématiques au moment opportun." "La situation financière fait face aux conséquences de la pandémie, les recettes sont inférieures aux attentes. Nous jouons dans un stade qui propose un moyenne de 60.000 spectateurs par match et depuis plus d’un an, il n’y a plus de tifosi et nous devons vivre avec cela car les recettes sont réinvesties dans l’équipe. Lorsqu’elles te font défaut, tu as besoin de faire preuve d’imagination et d’idées ben plus qu’avec ce que tu as de disponible." Les négociations relatives aux prolongations de contrat ont été suspendu : Cela vaut-il aussi pour Lautaro et Bastoni ? "Beaucoup a été fait, surtout dans le cas de Bastoni. Nous devons simplement formaliser quelque chose dont nous avons déjà échangé et nous en sommes quasiment à la fin. Cela ne nous coute rien d’attendre jusqu’à la fin de la saison. Ensuite, nous devrons tout systémiser en fonction du projet financier du club." "Bastoni est l’une des premières situation à régler, Nous étions à un bon niveau avec Lautaro et je ne pense pas qu’il y aura de problème, mais comme il a changé d’agent, nous devons reprendre ce travail depuis le début ou quasi." Certains joueurs disposent d’un salaire important, certains raisonnements vont-ils s’avérer utile pour le mercato en sortie pour ces joueurs ? Cela va de Lukaku à Bastoni, en passant par Skiniar, Lautaro, Perisic et Young... "Vous voulez pratiquement détruire l’Inter…vous m’avez nommé dix joueurs. Je comprends qu’on me question sur ce type de chose. C’est vraiment prématuré, ce sont des sujets que nous n’avons pas abordé. Je veux faire les choses pour le bien de l’Inter, mais cela ne veut pas dire que je vais vendre un certain nombre de joueur." "Je vais faire face à la situation à 360° Lorsque je parle de recettes, cela passe aussi par les recettes commerciales, les droits télés : Celles-ci ne concernent pas l’abattement des salaire. Il faut procéder à une analyse générale de toutes les départements du Club. Ensuite, nous aurons tous des travaux à accomplir." Les tifosi aimeraient tout de même savoir si Lukaku va rester, ou Lautaro, ou Eriksen "Je suis le Directeur Sportif. Gagner me plait et je voudrais continuer à gagner. Je sais qui sont les joueurs les plus importants et les plus fondamentaux et j’essaierai de faire en sorte que les meilleurs restent pour correspondre à la qualité technique et aux besoins économiques du club." "En ce moment je cherche à profiter. J’ai souffert depuis tellement de temps et durant quinze jours je ne veux plus penser à rien : Je ne veux pas que l’on me retire cette satisfaction. Hier je suis allé voir une rencontre de Serie B, j’ai profité d’une marque de gentillesse de Galliani: Je suis allé voir le Monza et je vais profiter des quatre matchs de l’Inter. Ensuite nous commencerons à parler du Mercato et de tout ce que vous voulez." Comment est Zhang loin des caméras, avez-vous une anecdote ? "Il est touché. Il n’avait pas bien cerné l’émotion de pouvoir vivre et de gagner avec l’Inter, depuis la Chine. Dimanche, il était bouleversé, fier et orgueilleux de ce qu’il est parvenu à faire. Je me suis permis de lui expliquer que ce qu’il a obtenu n’est pas donné à tout le monde, ce n’est pas donné à tous d’être l’Inter et ce n’est pas donné à tout de gagner en si peu de temps avec un si jeune âge. Suning a tellement investi dans le football, et certains investisseurs ont tellement investi pour ne parvenir qu’à gagner très peu." Comment est-ce perçu, ce retour si positif qu'est celui d'avoir récupéré un joueur tel qu’Eriksen, comment avez-vous surmonté cette période où il jouait peu "C’est un professionnel de folie, il nous a aussi surpris. C’est un joueur avec un curriculum vitae, avec ses qualités, ensuite il y a des raisons qui étaient liée à un nouvel environnement, un nouveau football, ce qui n’est jamais facile: Ce n’est pas le premier joueur à venir de l’étranger à faire face à quelques difficultés, il y mit un peu de temps à les cerner." "Lorsqu’il était arrivé à Milan, le championnat a été suspendu durant deux-trois moi. Ensuite, on a dû jouer tous les deux-trois jours. Il n’avait pas su énormément s’entrainer sous les ordres de Conte. Mais nous l’avons retrouvé et nous sommes fier de la contribution qu’il a apporté pour la cause interiste, et pour son résultat final." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Giuseppe Marotta s’est livré à la presse sportive italienne suite au Scudetto remporté par l’Inter, le 19ème de son histoire Son Interview à Pressing "Il y a un sentiment de très grande fierté, elle est immense et elle rembourse tout ce que le club a consenti. Son grand artificier est Conte, je suis heureux de l’avoir proposé au club il y a deux ans. Je savais qu’il avait toute les qualités pour replacer l’Inter là où elle le mérite." "Ce Scudetto est le signe que les choses ont changé, j’espère que celui-ci va ouvrir un nouveau cycle : L’Inter le mérite. J’espère que l’année prochaine, nous concrétiserons ce rêve de décrocher la seconde étoile, avec le vingtième Scudetto, je veux, comme tout le monde à l’Inter, en être protagoniste." "J’ai eu le plaisir de connaitre Conte à Turin et quand s’est présentée la possibilité de débuter un parcours à l’Inter, je l’ai proposé à la propriété. C’était un choix important, car aujourd’hui encore nous avons un brave entraîneur comme Spalletti toujours sous contrat. Antonio a démontré être un conquérant et un conquérant a des impératifs : C’est toujours mieux d’avoir un entraineur exigeant avec lequel tu peux même avoir des échanges complexes." "Il n’y a pas de problème : Conte a toujours dit en face ce qu’il pensait pour le bien de tous et pour stimuler tout le monde à aller à son rythme de croisière : Il est très ambitieux. C’est un moment extraordinaire, après onze années et différents changement de propriétaires et d’entraineur, que de re trouver une stabilité à travers un entraineur qui t’a amené à un résultat extraordinaire. Et plus que de le dire, je préfère avoir à faire à un entraineur avec de la personnalité : Les gagneurs ont cette caractéristique." Que manque-t ’il pour ouvrir un cycle gagnant ? "Avec la Juve, je n’ai rien eu à faire, lorsque je suis arrivé à l’Inter, j’ai créé un rapport de confiance avec la propriété, je me sens bien et je voudrais continuer ce parcours : Je suis dans une très grande réalité du point de vue du blason, qui est l’un des plus prestigieux du monde. C’est juste de vouloir étoffer le palmarès, c’était à nous d’y parvenir et le parcours entrepris avec Conte est gagnant." Mon étiquette de passé juventino ? "Le tifoso a un dogme, nous avons tout de même travaillé dans un climat de grande cordialité, stimulant et les tifosi ont toujours fait ressentir qu'ils étaient proches. Ce sentiment, uni par le fait que les couleurs Nerazzurre représente une société conquérante, ont fait que tout s’est mis en place pour couronner une victoire aussi inattendu : Je ne m’attendais pas à la décrocher si rapidement. La période la plus difficile avant Conte ? "Le fait que d’important choix avaient été décidés, avec le risque qu’ils soient impopulaires, mais ils ont été décidé pour le bien de l’Inter : Une autre décision difficile, mais juste, est celle d’avoir la responsabilité de choisir des personnes de confiances à ses côtés, comme celle de prendre un entraineur comme Conte, tout en ayant encore sous contrat un entraineur talentueux comme Spalletti." "C’étaient des choix courageux et risqués, mais je les retiens comme nécessaire et les faits ont prouvé que c’étaient des choix gagnants. Je considère vraiment que l’artificier de ce succès est Conte, il est parvenu à isoler l’équipe, à lui donner la mentalité de conquérante et le sentiment d’appartenance." Steven Zhang ? "La première chose que l’on s’est dite c’est : "Nous l’avons fait". Je suis très fier aujourd’hui de l’avoir vu, car il éprouve vraiment une joie immense. Il ne faut pas oublier tout ce qui a été fait au niveau financier, la propriété a toujours été proche. Nous sommes parvenu à construire cette structure aussi via la confiance qui nous a été accordé lors des choix importants à prendre." La prolongation de Lautaro ? "Nous avions congelé tout dialogue avec les joueurs afin qu’ils restent concentrés. C’est un garçon qui est arrivé sur la pointe des pieds et il s’est trouvé dans une collocation importante aussi grâce au travail de Conte : C’est un jeune sur qui il faut absolument miser, mais aujourd’hui, je préfère profiter de cette fête: Nous nous assirons prochainement autour de la table pour faire des évaluations, mais je peux déjà vous dire avec certitude qu’il n’y aura aucun problème de renouvellement avec lui et Bastoni." Un Top Player gratuit ? "L’activité de monitoring d’Ausilio avance, toutefois, il y a des échanges à faire avec la propriété, c'est elle qui nous indiquera la ligne de conduire à suivre : Nous évaluerons ensemble les stratégies et l’activité du mercato : Aujourd’hui c’est encore prématuré d’en parler. La chose la plus belle est d’avoir remporté le Scudetto." Son Interview à Sky Sport Au début de la saison, vous parliez d’écart avec la Juve. I reste encore 4 journées et vous êtes champions. Comment a-t ’il été possible de colmater ce retard ? "J’avais dit qu’il y avait eu un écart conséquent, mais nous avions déjà commencé à le colmater il y a un an. Avoir remporté le Scudetto à quatre journée de la fin est le Mérite de notre équipe. Notre parcours dit que nous disposons de 82 points et nous pouvons atteindre les 94 points, cela veut dire que nous sommes allé de l’avant avec un rythme de croisière important et cela n’enlève en rien au mérite des concurrents qui nous ont poursuivi." "Je dirais que le très très grand mérite en revient à Conte. Il l’a défini comme un chef d’œuvre, il apporté des valeurs importantes et il les a transmis à l’équipe. Personne n’avait remporté ce titre si ce n’est Vidal : Lukaku était sur le coup de l’émotion hier en revenant de Crotone. Ce mérite en revient à Conte qui est le Leader, il est parvenu à apporter à l’Inter, un ensemble de valeur qui ont été assimilées par ces garçons qui, sur le terrain ont tous montrés des améliorations." Quand vous l’aviez présenté lui et son projet à Suning, leur aviez-vous dit que c’’est avec cet entraineur que l’Inter pourrait gagner ? 'C’est ma philosophie, un entraineur conquérant peut générer un coup important, peu m’importe : Mieux vaut recruter un joueur en moins et miser sur un entraineur talentueux que sur un joueur supplémentaire et avoir un entraineur dépassé." "C’est la juste rétribution au vu de ce qu’il a obtenu sur base de son palmarès et de sa carrière. Je savais que c’était l’Homme idéal. Nous avons pris une décision importante, car nous avions déjà Spalletti qui est un excellent entraineur. Mais j’ai proposé à la propriété Conte, car je le considérais comme l’entraineur juste au bon moment. Il a su endosser le rôle de Leader et il a transmis ses caractéristiques d’entraineur à l’équipe." Voulez-vous ouvrir un cycle à l’Inter ? Comment allez-vous y parvenir car la Juve avant énormément investi..... "Nous l’avons certainement déjà fait : Avec l’avènement de Conte, nous avons déjà résolu le problème de l’entraineur : Il t’offre de sérieuse garanties. La situation post-pandémique a posé des problèmes importants au niveau financier. Nous devons créer des ajustement dans l’environnement du coût du travail, mais nous en parlerons plus tard." "Nous parlons ici d’un moment magique, extraordinaire : Le rêve est que l’année prochaine pourrait coïncider avec quelque chose de très beau : En remportant le Scudetto et en décrochant la seconde étoile, ce serait extraordinaire pour tous." Comment avez-vous fait pour rétablir les rapports entre Antonio et le Club…Était-ce un moment difficile en tant que dirigeant ? "Lorsque les choses tournent bien, le plus grand des problèmes devient le plus petit et vice-versa. Je connais très bien Conte et il a fait ses déclarations pour stimuler le Club : Il a envie de faire les choses rapidement et nous allions un peu lentement. Il ambitionné de nous rendre heureux en atteignant l’objectif. Je préfère avoir à faire à une personne transparente qu’à une personne nébuleuse." La Victoire est-elle le signe d’un changement de Leadership en Italie ? "Nous traçons notre chemin, nous avons colmaté le retard avec la Juve, mais il y a aura d’autres difficulté la saison prochaine. Il y aura aussi d’autres saisons avec des clubs tel que le Milan, le Napoli et l’Atalanta qui voudront l’emporter et qui sont figurent parmi les favori pour la saison prochaine. Gasperini a tant et si bien semé: Il a consolidé sa façon de jouer au football, il sera un candidat pour le Scudetto." Mais pourquoi êtes-vous parti de la Juve ? "Je ne suis pas parti. Il y a eu une résolution consensuel lorsque la propriété a présenté ses exigences et qu’il y avait une opposition transparente en regard à la situation qui se présentait : Il est juste de faire un pas de côté." Vous n’étiez pas d’accord sur la venue de Ronaldo ? "Je crois qu’il y a aussi un aspect physiologique : Lorsque Agnelli est arrivé, c’était sa première expérience. Il est juste que la propriété suive sa propre route et lorsque tu ressens que tu n'a plus ta place, c’est juste de savoir prendre le courage de prendre du recul et de faire un pas de côté.." "Je suis une personne qui ime les défis et lorsque j’ai reçu le message de Zhang, le dimanche matin suivant la rescision de mon contrat avec la Juve du samedi, j’ai accepté immédiatement ce défi sportif." La recrue dont vous êtes le plus fier à l’Inter ? "Le Directeur Sportif est Ausilio. Antonello, durant cette période s’est dédié à la gestion quotidienne de tant de problème. L’acquisition la plus difficile car il s’agissait d’un investissement important a été Lukaku. Mais il a un rôle important, Conte m’en a parlé en me donnant de très nombreuse garanties sur l’usage qu’il comptait en faire et des garanties qu’il pourrait offrir à l’équipe : Là aussi Antonio a été un gagneur." Son interview à la Domenica Sportiva Comment je vais ? "Très bien. Dès demain je serais plus relaxé car nous y sommes parvenu avec la manière. Ce sont des émotions fortes et il est juste de les vivres avec une apparente fatigue que tu ressens en soirée." "Je crois que le destin d’une équipe est très fort lié à celui de la conduite technique : Les entraineurs conquérant sont particuliers, ils ont un caractère fort, j’ai eu le plaisir de connaitre Conte à Turin et je savais que c’était un entraineur conquérant: Cela peut passer par beaucoup de déclarations polémiques, mais au final, c’étaient des déclarations stimulantes : "Je veux que l’on gagne tous ensemble, j’ai envie de gagner aussi." Je préfère sincèrement avoir à faire à un entraineur que je défini comme un peu difficile plutôt que quelqu’un qui se la joue tranquille dans l’entreprise et qui ne t’apporte aucun résultat au final." "Il y a eu des échanges très intense avec la Direction, il a dit ce qu’il ne fonctionnait pas, il s’est montré extrêmement clair. Il a détaillé point par point ce qu’il n’allait pas et nous avons recommencé tous ensemble pour offrir et obtenir des grandes satisfactions. Je ne m’imaginais pas pour l’emporter avec une telle et apparente facilité : Il reste encore 4 dimanches d’ici à la fin de la saison. Notre rythme de croisière a été extraordinaire car nous avons engrangé tant de points, il faut le souligner." Conte ? "Notre Conte pense aussi que nous devons profiter de ce moment extraordinaire car l’Inter avait tellement besoin de revivre un tel moment de joie. Il y a eu tellement de changement d’entraineur et de propriétaire : Il y la plénitude d’avoir fait le job." "Au moment voulu, nous nous assiérons autour de la table et nous échangerons, c’est quelque chose que font tous les clubs en fin de saison. On devra débuter la nouvelle saison à la lumière de l’évolution pandémie : Il y a une contraction économique extraordinaire, nous devons vivre avec et devoir réaliser des évaluations importantes." "Je suis certain que Conte se sent bien à l’Inter et j’espère que l’on pourra continuer ensemble : Je suis arrivé à l’Inter en 2019 et la propriété m’avait proposé un projet ambitieux, elle a suivi aussi les indications de Conte. Il souhaite un programme clair : C’est un cycle qui vient de débuter que nous souhaitons tous pouvoir continuer." "L’année prochaine devrait être celle de l’Etoile : Un rêve inédit même si c’était déjà un rêve de remporter ce championnat: En l’espace de deux saisons, nous avons aussi atteint la Finale de l’Europa League et ce serait bien de continuer ensemble : Je suis de Lombard et je suis fier d’être à l’Inter." Quelles sont les différences entre la Juve et l’Inter ? "Je crois que l’Histoire est aussi importante chez les deux. Lorsque je suis arrivé à l’Inter, je ressentais qu’il y avait ce besoin de faire la différence avec énormément de changement pour apporter de la stabilité. Je suis parvenu, avec le Club et avec Conte à apporter de la stabilité à cette société et je tiens à souligné que lorsque Conte est arrivé, qu’il y avait un écart à colmater. Vous parvenez à le réduire lorsque vous parvenez à colmater les performances." "La différence que j’ai retrouvé en Conte, comparé à la Juve, est qu’il a acquis de l’expérience et il est aujourd’hui très attentif aux détails aussi hors du terrain. : Cela va de l’entretien du gazon à l’alimentation, il nous aide tous sur de nombreuses choses." Son Interview à Tuttosport Est-ce une revanche, une représailles suite à ce qu’il s’est passé avec la Juve, il y a deux ans et huit mois ? "Non, il n’y a rien de tout cela : Le Scudetto de l’Inter est un rêve devenu réalité. Imaginez comment il sera gratifiant de retourner à Turin en tant que Champion d’Italie pour décider du destin de la Juventus le samedi 15 mai. C’est la beauté du sport : L’expérience turinoise m’a tant apporté excepté l’amertume avec laquelle j’ai été congédié, si je peux le définir de la sorte." "Je conserve de bons rapport avec tous, sauf Paratici, mais là la question est plus humaine que professionnelle. Je suis un manager habitué à accepter les choix du club pour lequel je travaille et c’est comme cela que je l’ai pris en septembre 2018, même si, honnêtement, je ne m’y attendais pas." Vous attendiez-vous, que vous-même mais également Conte, alliez acter le dix-neuvième Scudetto de l’Inter ? "Franchement non, pas aussi vite, pas en mois de deux ans. Je tiens à le souligner encore une fois et avec fermeté : Le mérite principal de ce travail extraordinaire, de cette emprise, revient à Antonio : C’était le bon entraineur au bon moment." "Ce Tricolore est née de sa culture du travail, de sa capacité à cimenté le groupe match après matchs, un groupe qui a progressivement cru en son potentiel et en ses propres capacités. Dans les mois les plus délicats que nous avons connu en début d’année, avec les problèmes sociétal, Conte a su isoler l’aile sportive de l’Inter en la rendant totalement imperméable à ces situations extérieures. Il a été en cela formidable et je vous garantis que cela n’a été facile pour personne." Vous Imaginiez-vous que l’expérience à vivre du Covid était si difficile ? "Je peux vous le jurer, j’ai passé trois semaine à l’hôpital : Le virus m’avait frappé d’une façon si importante, qu'il m’a amené à voir la vie autrement. Et ce Scudetto est encore plus beau pour moi qui ait eu le Covid : je suis guéri et je peux l’apprécier encore plus. Il ressemble beaucoup au premier titre que j’ai remporté avec Conte à la Juve : Inespéré, inattendu, et c’est pour cela qu’il est encore plus exaltant." En ces jours délicats pour la Juve, il a été hypothéquer votre retour en bianconero..... "Je l’exclu. Il s’agit d’une éventualité jamais prise en considération et je n’ai jamais reçu de demande de Turin : C’E SOLO L’INTER." Et à présent ? "Et à présent, je veux ouvrir un long cycle riche de succès avec Antonio, il est la garantie absolue. Il a inculqué à l’équipe une mentalité conquérante. C’est le cinquième titre qu’il a remporté en dix ans : Conte est le meilleur." Son interview à Radio Anch'io Sport "J’espère à 100% que Conte reste, nous avons commencé un cycle : Il y a un problème de richesse avec la pandémie, il faut tenir compte de ce contexte. Nous allons nous asseoir au tour de la table avec Antonio et la propriété pour prendre connaissance de la ligne de conduire mais il y a un juste optimisme." "L’objectif est d’arriver à parvenir à un accord avec un partenaire qui est capable de procéder aux investissement nécessaire : Il n’y a pas de plan B, il y a un plan A et je l’espère tellement, je suis convaincu que Conte continuera avec nous, après tout il y a un grand feeling entre lui et nous tous, du club, de l’équipe et des tifosi." "C’est une très grande satisfaction : Conte a défini cette emprise historique comme un chef d’œuvre : La croissance a été lente mais constante, le nouveau parcours a débuté l’année dernière et cette saison Conte est parvenu à inculquer ses principes conquérant qui sont à la base de ses succès." La seconde étoile ? "Elle est le maximum pour tous, mais là je rentre dans la fascination et le romantisme. La Ligue des champions est une très grande compétition, mais les quatre demi-finalistes figurent dans le TOP 6 dans ce qui est les meilleurs bilans financiers." Handanovic ? "C’est notre gardien et notre Capitaine, mais nous devons aussi regarder vers l’avenir et penser au futur pour renforcer encore plus le noyau." La Super League ? "C’était un projet né de l’appréhension des propriétaires des 12 clubs sur le modèle footballistique existant qui ne garantit pas la soutenabilité. Il est sorti avec des modalités et un ligne du temps non-appropriée, mais le football doit être revu et remodelé, autrement on risque de faire face aux faillites." "Il n’en reste pas moins que vous pouvez l’emporter en dépensant peu, mais les salaires des joueurs ne sont plus supportables." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. En effet, si au début de saison, la défense de l'Inter était très loin des standards digne d’un prétendant au titre avec 13 buts encaissés lors des 8 premières journées de championnat, nous retrouvions sur le banc des accusés le comportement plus que douteux du Capitaine interiste : Samir Handanovic, coupable de certaines erreurs d’appréciation. Le Capitaine de l’Inter n’a jamais cherché à se justifier, en préférant répondre sur le terrain. Conséquence directe, à un moment précis de la compétition, lui et sa défense ont réglé la mire. Et Handanovic est redevenu "Saint-Mir" celui que tous les tifosi ont appris à connaitre et reconnaitre ces dernières année à Milan. Et les statistiques le prouvent Confirmation du Corriere Dello Sport Les clean-sheets, actuellement s’élèvent à 9 contre 3 lors des 17 premières journées de Serie A. Le total grimpe donc à 12 clean-sheets, ce qui fait du porter slovène le meilleur gardien de ce classement spécial de la Serie A. Le pourcentage, sur base des 30 journées disputées jusqu’à présent, grimpe donc à 40%. En se projetant sur les 38 rencontres à disputer, cela voudrait dire qu’il pourrait arriver à au moins 15 clean-sheets. S’il y parvient, il ne s’agira tout de même pas d’un record. Lors de l'ère Spalletti, Handanovic était parvenu à conserver sa cage inviolée à 17 reprises. Pour savoir l’égaler, il devrait dresser le mur face à ses prochains adversaires lors d’au moins 5 des 8 matchs à disputer: "Ce n’est pas impossible" souligne le Corriere Dello Sport Selon vous, malgré un début de saison calamiteux, Samir peut-il battre son propre record et terminé meilleur gardien de la compétition ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. La Gazzetta Dello Sport s’est lancée dans une analyse en cinq temps sur la Capolista de la Serie A. Celle-ci se base sur le comportement de notre Beneamata depuis l’arrivée au pouvoir d’Antonio Conte. Et c’est un fait, Conte a su proposer une version améliorée de l’Interminator 107 points L’Inter propose un rythme de croisière insoutenable pour ses rivaux, si elle dispose à présent de 11 points d’avance à huit journées de la fin de la saison, le résultat se retrouve en amont: Avec Conte, l’Inter a repris globalement 107 points à ses rivaux du haut de tableau en comblant et en creusant un écart avec ceux qui la précédaient au classement de la saison 2018-2019, soit la Juve et le Napoli Il a transformé l’Inter en une créature imprenable pour ceux qui sont derrière elle. Antonio est l’Homme qui a renversé la Serie A : Avec lui, l’Inter est devenue crédible Fond de jeu Sur le terrain, l’Inter d’aujourd’hui présente un mécanisme extrêmement reconnaissable : Du premier match amical face à Lugano à l’été 2019 jusqu’au match face à Cagliari, 22 mois de travaux ont été abattus par Conte, en partant de la défense à trois jusqu’au changement de position entre Lukaku et Lautaro, en passant part des changements de jeu d’une aile à l’autre, d’une construction base avec un latéral qui rode de mémoire sur les attaquants. L’entraineur a inculqué sa vision du football dans la tête de ses joueurs : Le but face à Cagliari est un centre d’un ailier avec la concrétisation du but de la part de l’autre ailier, soit la signature évidente du 3-5-2 d’Antonio. L’Inter est toujours la même sur le terrain, même si en réalité elle change d’un match à l’autre, le centre de gravité, le niveau de gravité et le pressing restent haut Leadership Dans la méthode de Conte, il y a une thématique plus importante que les autres : Le leadership. Conte a été immédiatement reconnu par le groupe comme l’Homme qui allait conduire ses joueurs au succès. Et ce n’est pas rien : Le noyau Nerazzurro est composé de nombreux joueurs qui n’ont jamais été en tête d’un championnat du Top : Conte oui, il a gagné à la Juventus, avec Chelsea, et en équipe Nationale, il a permis à l’Italie de jouer la gagne avec les plus grands: Conte s’est matérialisé en points supplémentaires au classement. Est-ce que la situation aurait été similaire avec d’autres entraineur ? Même Spalletti, à qui on peut reconnaitre le fait d’avoir permis à l’Inter de retrouver la Ligue des Champions ? A Appiano tous répondent négativement: La différente a été faite par l’entraineur Motivation Conte et Mourinho ne sont pas à proprement parler des amis. Mais le fait est que l'Inter va gouter au Scudetto, onze ans après ceux du Mou, mais en proposant des similitudes comme celle de l’équipe: Mourinho entendait les critiques des ennemis. Conte s’est aussi appuyé sur une difficulté extérieure pour compacter son groupe de travail et Il a dû faire face à deux difficultés La première est l’élimination en Ligue des Champions, ce qui a renforcé les liens de l’équipe vers le seul réel objectif disponible : Le Scudetto La seconde difficulté est le nœud sociétal. L’Inter a littéralement décollé lors des rumeurs entourant le Suning. Cet instant à donner l’élan à l’entraineur pour rappeler les siens à sa cause, pour consolider encorde plus le groupe vers le titre. Confrontations directes L’autre saut de qualité de l’Inter reste sa gestion dans les confrontations directes : Lukaku et les siens présentent un solde positif avec les six rivaux du haut de tableau. C’est la démonstration dont avait besoin les joueurs pour se convaincre que gagner allait être possible. Dans le courant de cette année, on se souviendra de la rencontre aller face a Sassuolo comme l’instant de la mutation tactique du championnat Nerazzurro et la victoire au Giuseppe Meazza face à la Juve aura souligné la révolution mentale ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Dans une interview accordée à la Gazzetta dello Sport, notre légendaire Walter Zenga expliqué pourquoi Romelu Lukaku joue très bien à l'Inter. "Lukaku et Lautaro Martinez se complètent très bien. Lukaku ne m'a pas surpris: il était cherché et suivi par tout le club et a joué à un niveau supérieur parce qu'ils ont toujours eu une confiance inébranlable en lui. J'avais déjà entendu de bonnes choses sur Lautaro de Luciano Spalletti il y a longtemps, à l'époque où il ne jouait pas à cause de Mauro Icardi. Quand j'en aurai l'occasion, je demanderai à Conte ce qu'il aurait fait si l'Inter avait signé Edin Dzeko de la Roma." "La course au Scudetto dépend entièrement de l'Inter, c'est évident. Bien faire en Europe serait la prochaine étape, mais en attendant, ils doivent remporter ce titre de champion. Je ne dirai pas qu'ils y sont obligés, mais après leur élimination de l'UEFA Champions League, c'est devenu l'objectif principal. La série de huit victoires consécutives de l'Inter a créé un bel écart sur leur poursuivants. Il y a un long chemin à parcourir, mais lorsqu'une équipe est en tête du championnat, elle sait comment changer ses perspectives: elle devient plus forte mentalement, plus consciente de ses capacités. La victoire de l'Inter au Torino est née de leur confiance en eux, c'est une équipe qui sait maintenant ce qu'elle veut et l'obtient." Concernant Big Rom, hln.be déclare que la disposition de l'ATS qui prévoit la poursuite de l'isolement parmi les conditions de départ des joueurs étrangers ne sera pas respectée (faire le trajet de leur domicile au centre d'entraînement que pour s'entraîner). La ligne de l'équipe nationale est rapportée par hln.be: "Lukaku est arrivé à Tubize. Et maintenant qu'il est en Belgique, les mesures du gouvernement belge s'appliquent. Cela signifie que l'attaquant peut effectivement jouer dans les matches de qualification de la Coupe du monde contre le Pays de Galles, la Biélorussie et peut se rendre en République tchèque. Reste à savoir si l'Inter acceptera simplement la situation." "L'Inter a discuté de certaines règles du gouvernement italien, y compris celle pour laquelle les joueurs internationaux ne sont autorisés qu'à s'entraîner et non à jouer. Les joueurs, selon ces règles, ne sont pas autorisés à voyager. Mais comme "Big Rom" est maintenant en Belgique, les mesures belges s'appliquent et les règles italiennes ne sont plus légalement valables. Cela signifie qu'il peut jouer les éliminatoires de la Coupe du monde à domicile contre le Pays de Galles (24/3) et la Biélorussie (30 / 3) et aussi faire le voyage en République tchèque (27/03)." Espérons qu'ils revienne en bonne santé.
  15. Notre ancien directeur sportif, Walter Sabatini, a fait part de sa surprise de voir le Suning faire face à des difficultés financières dans une interview accordée à Calciomercato.com. "Je n'aurais jamais imaginé une telle crise économique. Je suis allé en Chine pendant une semaine chaque mois et j'ai vu l'empire Zhang. Je l'ai vu de près et je suis toujours incrédule. Paradoxalement, je connais Jindong mieux que Steven. Jindong était extrêmement intuitif et a fait un effort pour comprendre la culture occidentale. Je me souviens des dîners avec Fabio Capello, un grand groupe s'est déplacé avec Zhang et il était leur empereur. Ce n'était pas facile." Sa relation avec Luciano Spalletti. "Conte et moi serions un couple improbable. J'ai eu une discussion avec Conte après un match à Bologne quand il a rejeté l'un de nos buts comme un simple csc. C'était un tir de Rodrigo Palacio qui a eu une légère déviation après 10-12 passes. Il a sali une belle action, elle aurait dû être encensée et non négligée. Avec Spalletti, j'ai travaillé avec lui contrairement à Conte, que je ne connais que peu. Ma connaissance de Conte est marginale mais ne préjuge pas de l'estime que j'ai pour lui et ses œuvres. Il y a une autre relation avec Spalletti parce que nous avons travaillé et souffert ensemble. Quand on parle de Luciano, on parle d'un génie absolu. J'avais hâte qu'il entre furieusement dans mon bureau, avec ce large regard, pour me présenter des problèmes insolubles." Sur le choix Spalletti. "C'était son choix de rester sans postes ces dernières années, il a eu de nombreuses opportunités de revenir mais a préféré se déconnecter. Parfois, vous avez besoin de faire une pause et prendre une bouffée d'air frais à cause du stress. Il est devenu agriculteur et respire maintenant de l'air frais. Vous ne devriez pas écouter les anciens joueurs parler de leurs entraîneurs, tout comme vous ne devriez pas écouter les employés parler de leurs managers. Spalletti provoque et puise dans son génie. Les joueurs ne sont pas fiables, la vie n'est pas ce que l'on vit mais ce dont on se souvient. J'ai de bons souvenirs de Spalletti." Sur son année à l'Inter et certains de ses recrutements. "Je ressens un immense regret. Ils méritaient plus de patience et d'engagement de ma part et à la place j'étais comme un météore. Alessandro Bastoni est là, que je sens qu'il est mien. À l'époque, nous recherchions des joueurs avec des profils différents, mais j'ai vu quelque chose chez ce joueur qui lui permettrait de s'imposer comme un international. Beppe Marotta est un connaisseur du football et aurait été un excellent président pour moi. Je suis désolé de ne jamais l'avoir rencontré plus, nous ne nous sommes dit au revoir que lorsque j'ai quitté l'Inter. Je suis allé à son bureau pour expliquer l'Inter quand je suis parti."
  16. 62 ans et il faut avouer qu’il ne les fait pas : Aujourd’hui, l’entraîneur qui permis à l’Inter de retrouver la Ligue des Champions fête son anniversaire. Et si celui-ci sera libre de tout contrat avec l’Inter au mois de juin, il s’attèle à son retour Russie ou Serie A En effet, selon la presse transalpine, le Spartak Moscou, mais également d’autres clubs étrangers se sont informés sur sa situation Au niveau de la péninsule, le Napoli a sondé le terrain. L’objectif d’Aurelio De Laurentiis serait de s’attacher les services du natif de Certaldo. Contacté, celui-ci aurait fait part de sa disponibilité pour le début de la saison prochaine avec comme objectif de proposer un nouveau un Grand Napoli et de le qualifier en Ligue des Champions après deux saisons de désillusion. Il reste également la douce Fiorentina qui va se lancer dans une énième révolution : Les tifosi rêvent de voir Spalletti à la baguette de la Viola, mais il faudra que Rocco Commisso lui propose un projet sérieux. La tâche s’annonce ardue étant donné que Maurizio Sarri avait décliné, pour cette raison précise, l’offre de la belle Florence Si personne ne veut se taper Florence....voir Spalletti aux commandes du Napoli est-il a prendre comme une bonne ou une mauvaise nouvelle pour la Serie A ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Dans une longue et belle interview pour le Corriere della Sera, Antonio Conte se concentre sur son expérience à l'Inter et explique sa façon d'appréhender le football. A commencer par son ressenti après une défaite : "La défaite me fait du mal. Je sais que la vis seul, non pas parce que mes collaborateurs ou amis me laissent tranquille mais parce que j'éprouve une sorte de solitude intérieure. Je sens cette responsabilité et je ne veux pas vivre ça." La Pazza Inter a-t-elle trouvé un équilibre ? "Si vous voulez garder une longueur d'avance sur les autres, vous devez avoir une régularité dans la performance. Cette stabilité est au dessus de n'importe quel adversaire." L'écart avec la Juventus s'est-il réduit ? "La Juventus est dans cette spirale positive depuis longtemps. Depuis un an et demi l'Inter est une équipe qui n'aspire qu'à gagner. Les autres équipes progressent aussi, et nous, nous tentons de le faire en prenant le travail comme raccourci." Vous n’êtes pas loin de jouer en 3-3-4 avec Hakimi et Perisic qui sont deux attaquants ailiers, plus Eriksen qui est proche de Barella offensivement sur le terrain. Comment garder l'équilibre avec une équipe si tournée vers l'avant ? "Je dis aux joueurs que lorsque nous attaquons nous devons être pessimistes. L'optimiste est celui qui ne pense pas qu'il perdra le ballon et ne se prépare pas à cette éventualité. Le pessimiste se projette plus et veut aller au bout. Nous avons besoin d'un grand équilibre et pour moi le meilleur est d'attaquer à 5-6 joueurs. Hakimi et Perisic, plus Eriksen qui est un milieu offensif et Barella quasi un attaquant. Dans la première partie de saison nous avons beaucoup créé mais nous étions trop exposés. Nous avons concédé trop de buts. Maintenant l'équilibre est bon et tous participent aux deux phases." Que répondez-vous à ceux qui disent que Lukaku n'est dévastateur qu'avec de l'espace ? "C'est trop simpliste de dire ça. J'espère qu'ils le laisseront arriver dans la surface alors. Lukaku ou Lautaro dans cette zone, je ne pense pas que ça soit une joie pour les défenseurs adverses. Lukaku est un joueur atypique, c'est le premier attaquant de l'équipe, la première cible et il est très rapide. C'est proche d'un joueur de football américain." Qu'est-ce qui a changé ces derniers mois ? "Nous sommes en constante évolution. Nous avons commencé en 3-5-2 puis dans la seconde moitié de la saison dernière, nous sommes devenus plus agressifs et nous avons terminé en finale d'Europa League. Un manager comme Rangnick (ancien DS de Leipzig notamment, ndlr) m'a complimenté en disant « J'aime voir l'Inter, je les trouve sophistiqués ». On parle souvent de football simple mais on s'aperçoit qu'il y a une idée. Nous avons recommencé comme ça, en étant agressif. Nous avons peut être exagéré et les adversaires ont trouvé les contre attaques. Nous avons trouvé l'équilibre ensuite en alternant les phases d'agressions et celles d'attentes. Nous sommes aussi devenus plus compact." Est-il plus difficile de transmettre la mentalité de la gagne ou son jeu à l'Inter ? "Il est plus compliqué de changer le mental. Si vous ne gagnez pas pendant dix ans, vous y êtes habitués inconsciemment. Vous cherchez des excuses ou vous blâmez l'autre. De ce fait vous ne voyez pas vos limites et défauts. Tout l'environnement est imprégné. C'est un travail important non seulement sur les joueurs mais sur tous les secteurs. Donc il faut augmentez la pression et vous devenez l'emmerdeur de service. C'est la différence entre une mentalité de gagnant et celle simplement pour vivre. Il y a beaucoup de bons entraineur et Luciano Spalletti en est un. Le problème est de pouvoir casser certains équilibres pour diriger le bateau là où on vous a demandé de le prendre. Même si quelqu'un peut regretter de vous avoir choisi." Justement, la 'sphère Inter' est-elle difficile ? "Après ma carrière de footballeur j'ai recommencé à me retrousser les manches. Le joueur avait tout gagné, l'entraineur est parti de zéro. Je me suis remis en question. Ceux qui ont joué dans de grandes équipes pensent qu'ils peuvent être coach, mais c'est totalement différent. Mon chemin m'a amené à atteindre l'Inter de manière beaucoup plus préparée. L'expérience à la Juventus a été importante mais j'y suis arrivé avec des bagages précédemment construits. On m'a déconseillé l'Inter mais moi je suis pour les challenges, et l'Inter est le plus difficile de ma carrière. Mais je n'ai pas peur des comparaisons. Je sais que dans mon domaine j'ai beaucoup à dire" Après l'élimination en Champions League, des paroles sont arrivées pour demander un renvoi. Avez-vous ressenti que ce fardeau n'était pas le vôtre ? "Un tifoso adverse aurait tout fait pour pousser au renvoi. En tant qu'adversaires je veux tuer mon ennemi, soyons clairs je signifie le tuer sportivement. Me renvoyer aurait facilité la tâche aux autres. Quand j'arrive dans un club je m'y investit corps et âme. La passion fait la différence, c'est contagieux. Je vis cette créature et je la manipule pour tous ceux qui travaillent avec nous. Si vous ressentez ce sentiment d'appartenance, vous donnez quelque chose en plus." L'équipe nationale est-elle une parenthèse close ? "Pas du tout. Maintenant le simple fait de penser à la sélection me fait frissonner. Ma porte pour l'Italie sera toujours ouverte." L'Inter de Conte gagnera-t-elle enfin ? "Je ne sais pas mais je ferai tout mon possible pour réussir." L’aventure avec l'Inter peut-elle encore être longue ? "Un entraineur, quand il se décide de se marier avec un projet est heureux s'il a l'opportunité de travailler longtemps dans le même club. S'il est contraint de partir après peu de temps il n'y a que de l’amertume. Marquer de son empreinte et rester pendant de nombreuses années c'est la plus belle chose. C'est aussi plus facile de travailler après avoir bien semé..." ®gladis32 - internazionale.fr
  18. Lors de la dernière année de Luciano Spalletti à la tête de l’Inter, celui-ci avait dû faire face à un vestiaire en ébullition. Avec un attaquant argentin déchu et Ivan Perisic, devenu son ennemi-juré après que sa blondasse se soit exprimée contre lui sur les plateaux télés. A ce moment-là, le choix de Perisic était très simple : partir Durant le stage qui a suivi à Lugano, Antonio Conte a donc logiquement retrouvé un Ivan Perisic démotivé, la dernière saison ayant impacté son moral, il était à la recherche d’un nouveau défi, d’une nouvelle expérience. Ne présentant pas l’impact désiré par Conte pour occuper son poste sur l’aile gauche, il avait été fort logiquement prêté au Bayern de Munich "Nous travaillons, mais les réponses ne sont pas positives, je ne pense pas qu’il soit adapté pour occuper le rôle que je lui demande (à savoir être un ailier gauche qui ratisse toute l’aile). Le seul poste où il peut évoluer, actuellement, c’est en attaque" - Antonio Conte en juillet 2019 Parti en prêt en Bavière, il a réalisé le Triplé avec le Bayern de Munich et est rentré au bercail avec un nouveau mental. Sur base de ce dernier élément, Conte a changé d’opinion sur le croate et n’a plus décidé de le poster en attaquant, même s’il a quelques fois joué à ce poste, mais à le réemployer en ailier couvrant toute l’aile. Avec travail et abnégation, cette fois-ci Perisic a répondu présent. En ce début d’année 2021, fort de la confiance de son entraineur, il est à présent confirmé au poste de titulaire, lui qui occupe un poste et une fonction similaire à ceux d’Achraf Hakimi. S’il est intéressant de se pencher sur le nombre d’occasions créés, de passe réussies, le nombre de ballons récupérés est une preuve de la volonté du croate de se relancer : 5 ballons repris à Benevento, 4 contre la Fiorentina, 9 contre la Lazio et 8 face au Milan Conte le sait, lui qui l’a dernièrement encensé : "Je suis fier d’Ivan" Le Saviez-vous ? Si Ivan Perisic était racheté par le Bayern de Munich, l’Inter aurait misé sur Emerson Palmieri de Chelsea. Auriez-vous préféré miser sur Emerson ou préférez-vous la cuvée 2021 du croate ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Samir Handanovic affirme qu'il n'a jamais fait partie d'une équipe plus déterminée. De plus, il a souligné l'arrivée de Luciano Spalletti comme le déclencheur de changements généralisés au sein du club. "Sans aucun doute, c'est l'équipe de l'Inter la plus affamée dont j'ai fait partie. Le Derby est toujours difficile à prévoir, mais nous avons eu une semaine pour nous préparer et nous avons mis tout notre travail en œuvre sur le terrain. Nous savions ce que nous devions faire pour gagner le match." "A mon avis, l'Inter a commencé à changer avec l'arrivée de Spalletti, puis avec Conte. Nous avons commencé à construire à partir de cela et à ajouter d'autres éléments, ce n'est que grâce à un travail acharné que vous pouvez vous améliorer. Il faut du temps, de mauvais résultats et de bons moments mélangés pour y parvenir." "Il y a de nombreux composants cette saison. Il y a de nombreuses qualités humaines, pas seulement des qualités footballistiques, là vous passez à l'étape suivante. Maintenant, il y a des joueurs qui parlent sur le terrain, ce qui n'était pas arrivé auparavant." Moralité: pour progresser il faut travailler dur et capitaliser.
  20. C’est une information en provenance d’Il Sole 24 Ore. Le scénario le plus envisageable à l’heure actuelle ne prévoit pas, pour le moment, le départ du Suning Le Lion est mort ce soir…. Selon le schéma mis en place, l’opération, si elle vient à se concrétiser, prévoit une augmentation du capital et l’acquisition des actions en possession de la LionRock Capital. Le tout afin de permettre à BC Partners de devenir l’actionnaire majoritaire avec 51% des actions du clubs. De son côté, Suning resterait Nerazzurro en devenant l’actionnaire minoritaire. Celui-ci se conserverait également le droit d’inclure une option permettant de céder l’intégralité de ses actions 750 millions d’euros En cas de départ définitif : Il s’agit de l’évaluation, dettes inclues, qui devrait tout de même être prise en considération par la BC-Partners, le tout dépendant de la volonté du Groupe asiatique Suning, à l’heure actuelle, est confronté à d’important problèmes pour transférer des nouveaux fonds et l’Inter est dans l’obligation de s’auto-financer. Le fait de savoir si ce problème n’est que temporaire ou portera sur une période indéterminée s’avèrera donc fondamentale. Il est logique et même cruel de voir Suning être dans l’obligation de quitter l’Inter, en laissant ses participations s’il n’est plus en grade de lui assurer la viabilité voulue. De même, les obstacles politiques sur les investissements à l’étranger dans le monde du football, imposé par le gouvernement de Pékin représente une épée de Damoclès. Money, Money, Money.... Dans le même temps, l’Inter est prête à proposer aux joueurs et à son personnel un nouvel accord sur les salaires encore en suspend. Le Club Nerazzurro géré par Alessandro Antonello et Giuseppe Marotta a jusqu’au 16 février, date imposée par la FIGC pour toutes les équipes confrontée à la même problématique, pour régulariser sa situation Par mensualité de retard, on parle objectivement de juillet et août et des mois de novembre, décembre et janvier, soit cinq mois. La proposition d’accord prévoit le versement des mois de juillet et d’août pour cette semaine, voire aujourd’hui avec l’ajout du mois de janvier qui sera reversé sur les comptes courants de tout le personnel probablement en février. Pour les mensualités restantes, à savoir les mois de novembre et de décembre, il sera nécessaire de passer par le consentement de tous ceux qui perçoivent un salaire par l’Inter, ceux qui sont sous contrat, mais également ceux qui ont quitté le club… (Coucou Luciano Spalletti) Mais il ne s’agit pas des seules échéances financières : Le paiement des intérêts et une partie du Capital sur les bonds de l’Inter devra être reversé aux investisseurs institutionnel… Soit une série d’échéances qui sera également observée par tous…. Le Saviez-Vous ? Si Bc Partners souhaite prendre immédiatement le contrôle du club, Suning exigera une somme supérieure à celle de 750 millions d’euros. Une situation qui pourrait s’avérer problématique, à tel que le fonds d’investissement anglais serait prêt à s’allier à d’autres fonds pour tenter de s’offrir le club... ...En proposant une offre scandaleuse à Suning ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. C’est une révélation de Tuttosport, Antonio Conte est à présent au pied du mur. Son maintien passera par deux conditions à remplir : Une réaction immédiate et le Scudetto en fin de saison. Eléments d’explications "Il y a ce besoin d’une révolte, qui pour l’heure, n’est pas encore arrivée : Le Club lui a maintenu jusqu'à présent sa confiance, car il y a la volonté de poursuivre le projet débuté à l’été 2019, celui de replacer l’Inter au sommet, mais il faut un signal, une réaction qui puisse faire comprendre que la saison va reprendre sur des bonnes bases." Vers le retour de la défense à 4 ? "Sorti brisé de Reggio Emilia, Antonio Conte a décider de tester la défense à 4 hier, il pourrait y succomber et opter pour face à Mönchengladbach mardi soir en Ligue des champions. Cela ressemble à un remède pour éviter un effondrement. Ensuite, le Bologne de Sinisa Mihajlovic se présentera au Meazza, lui qui l’avait emporté l’été dernier en mettant un terme aux espoirs d’une remontée Scudetto." Non à Spalletti et à Cambiasso "Si l’équipe ne parvient pas à se révolter et malgré l’intégralité des problèmes liés à la masse salariale de Conte sur le bilan, le Club sera dans l’obligation d’intervenir. Pour ceux qui veulent un retour de Spalletti: C’est impossible, tout comme la solution "à la Pirlo" avec Esteban Cambisso." "Dans le cas où Zhang et Marotta doivent intervenir, ils savent déjà sur qui compter : Cette carte à jouer était déjà disponible le 25 août dernier en cas de départ de Conte, à la suite de la réunion qui s’est tenu à la Villa Bellini : Massimiliano Allegri: L’entraîneur originaire de Livourne aimerait plus que tout revenir entraîner à Milan, la ville à laquelle il aspire." A 4 face à Sassuolo Le Corriere Dello Sport confirme les révélations de Tuttosport : "Conte a demandé à l’équipe de se racheter et il s’attend à une amélioration dès le début de la rencontre (à l’inverse des débuts manqués face à Fiorentina, Milan, Torino et le Real) et en phase défensives (Hier, il a testé la défense à 4)." "Tactique mise à part, l’ancien entraîneur de Chelsea reste convaincu que l’Inter pourra rapidement redevenir celle qui s’est vue en fin de saison dernière, lorsqu’elle avait très bien interprétée ses différentes rencontres face aux grandes équipes et lors des matchs à éliminations directes." Maintenu qu’en cas de Scudetto "Si le classement en championnat ne le prouve pas, l’Inter est en crise : Si l’Inter est à 1 point de la Juventus, celle-ci est à -5 du Milan AC et les occasions gâchées sont nombreuses, tout comme le nombre de faux-pas. A présent, il n’y a plus de temps pour se rattraper." Rupture estivale ? "Le Club n’a pas remis en doute son poste, mais après la "trêve" du 25 août à la Villa Bellini, quelque chose s’est rompu, c’est évident : Cette rencontre devait apporter une sérénité à l’Inter. A la place, elle a fini par "renfermer" Conte, dont son équipe a perdu sa solidité défensive et sa mentalité de conquérante acquise lors du parcours européen en Ligue Europa: Cette Inter semblait prête à décoller, mais à la place, elle s’est fait balader, sans Grinta, lors des premières périodes face au Real et au Torino." Le collier d'immunité "Avec une élimination en Ligue des Champions, la troisième consécutive en phase de groupe et la seconde sous l’ère Conte, il ne restera à l’Inter qu’un seul objectif : Le Scudetto (sans oublier bien sûr la Coupe d’Italie)." "Il est plus que probable que le maintien de Conte à l’Inter passe exclusivement par la conquête du titre. Cela lui offrirait la possibilité de continuer jusqu’au terme de son contrat en 2022, une situation qui conviendrait aux deux parties qui l’ont, chacune, déjà déclarée." "Sans les huitièmes de finale de la Ligue des Champions et pour que Conte reste et même si le club ne l’a jamais officiellement parlé de Scudetto, qui était l’un des thèmes discuté à la Via Bellini, il est indéniable qu’il s’agit de l’objectif déclaré, surtout à la vue des investissements réalisé ces deux dernières saisons pour renforcer l’équipe et pour embaucher Conte qui perçoit 12 millions d’euros." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport, avec une position plus qu’inconfortable de Giuseppe Iachini sur le banc de la Fiorentina, Rocco Commisso a sondé de nombreux entraîneurs, dont Luciano Spalletti qui représentait un profil adapté Rancunier le Lulu ? Remercié en mai 2019, la réponse a été un non-catégorique: "La Fiorentina a cherché à comprendre, à travers des intermédiaires, si Maurizio Sarri et Luciano Spalletti étaient disponible pour entrer dans la course au banc de la Fiorentina." "Les réponses ont découragé la direction Florentine : Sarri est, en ce moment, est l’unique à penser à se libérer de la Juve. Spalletti veut percevoir jusqu’au dernier centime de l’Inter, sans rien offrir aux Nerazzurri, sans parvenir à un compromis, en regard au contrat qui le lie jusqu’au 30 juin 2021." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Marcelo Brozovic est un joueur sujet à polémique, si ces déboires extra-sportifs ne font pas de lui le gendre idéal, il semble à présent que son aventure interiste connaisse un second (et définitif ?) recul... Il y a quelques années, alors qu’il était prêt à embarquer vers la Liga, Luciano Spalletti, avait mis son véto et avait replacé dans le dispositif de l’Inter, le croate au point d’en faire son architecte. Si l’année dernière, il soufflait le bon que le moins bon, cette saison semble être celle du couperet L’analyse de Daniele Mari "L’Inter, face à Milan, a manifesté d’évident problèmes d’équilibre tactique. Mais il y a un joueur qui, plus que les autres, est sujet à de grandes préoccupations. Un joueur qui malgré l’attention continue des médias envers Christian Eriksen, est devenu un cas de déchéance : Marcelo Brozovic." Transférable "L’été de Brozovic, en dehors du terrain, s’est avéré assez compliqué. Tout à débuté lorsque le club a échangé avec son agent, celui-ci était à la recherche d’une revalorisation salariale étant donné les offres arrivées de toute part pour son client. La réponse de l’Inter a marqué aussi bien le joueur que son entourage : Vous avez des offres ? Très bien. Montrez-les-nous et nous allons les évaluer ensemble." "Dès cet instant, Brozovic a compris qu’il était sorti de la liste des joueurs intransférables, lui qui y était entré depuis son explosion sous Spalletti dans un rôle de « Regista » en retrait. Dans cette liste, Brozovic n’y est plus jamais rentré. Durant l’été, l’Inter n’a jamais songé à le vendre, mais elle ne l’aurait jamais mis en sourdine en cas d’offre attrayante. Ce qui n’est jamais arrivé." Perte de confiance "Brozovic est apparu à visage découvert sur les réseaux sociaux, en démontrant d’une façon anormale son amour pour l’Inter (Il utilise en effet Instagram pour plaisanter). Sa volonté de rester à Milan a toutefois était marquée par certains épisode extra sportif, des épisodes qui ont renforcé l’intention de l’Inter de se passer de lui." Une intention explicite confirmée par Piero Ausilio en septembre dernier: Brozovic ? C’est un joueur important de l’Inter. S’il devait arriver quelque chose qui vienne à satisfaire Brozovic, nous serons disponible pour l’écouter. A présent, il doit penser à l’Inter, le reste dépendra de lui et des autres, pas de nous." Le Directeur Sportif Nerazzurro ne pouvait pas se montrer plus claire : Présentez vos offres et nous ne fermerons pas la porte." Futur en pointillé "Finalement, des offres alléchantes annoncées, aucune n’est arrivé au siège et l’Inter a conservé le croate qui n’est plus le pivot de l’équipe. Brozovic, de part son comportement extra-corporel, un comportement similaire également à celui d’Eriksen, est redevenu celui qu’il était avant Spalletti : Lymphatique sur le terrain avec ses bras toujours prêts à virevolter en l’air pour se lamenter envers les arbitres ou ses équipiers, faisant preuve d’une mauvaise attitude dans le pressing, laissant des gouffres sans surveillance au milieu du terrain." "Mais par-dessus tout, il propose une attitude générale qui n’est ni bénéfique pour lui, ni pour l’équipe. Dans un football qui propose 5 remplaçants, parler de titulaire indiscutable est quasi devenu erratique : Chacun aura sa change, chacun aura du temps de jeu, surtout à ce poste. Celui devant la défense même si l’Inter ne dispose pas d’une certaine abondance à ce poste." "Brozovic et Antonio Conte se parlent, à de nombreuses reprises, car la version proposée est loin du Croate Epic que nous connaissons bien et il pourrait représenter un très gros problème pour la saison de l’Inter. L’Inter a besoin d’un Brozovic qui fait tourner l’équipe, s’il ne rentre plus des joueurs intransférable, il lui est encore possible de rentrer dans la liste des présumés titulaire, ce qui sera déjà en soit quelque chose : Pour sa confiance et pour la saison Nerazzurra." Antonio Conte était-il un visionnaire lorsque, durant l’été, il avait demandé le recrutement de N’Golo Kanté. Pensez-vous que l’avenir de Marcelo Brozovic soit déjà scellé ? Lui qui pourrait et qui devrait être mis en concurrence directe, pour ce même poste, avec Stefano Sensi qui ne cesse de briller avec la Squadra Azzurra ? Marcelo Brozovic pourrait-il être l’élément déterminant de ce début de saison raté ? Exprimez-vous ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. Calcio&Finanza s’est livre à sa traditionnelle et annuelle analyse des entraîneurs les mieux payés en Serie A. Pour cette saison 2020/2021, il y a lieu de constater qu’Antonio Conte reste intouchable avec ses 12 millions d’euros net garanti par l’Inter jusqu’en 2022. Particularité cette saison, mis à part Antonio, aucun autre entraîneur actif ne dispose d’un salaire supérieur aux 2,5 millions d’euros annuels de Paulo Fonseca, en poste à la Roma. Comme le souligne également la Gazzetta Dello Sport, pour "égaler" le salaire perçu par Conte, il y a lieu de regrouper le Top 6 de ses poursuivants tous ensemble : soit Fonseca, Gian Piero Gasperini, Simone Inzaghi, Sinisa Mihajlovic, Stefano Pioli et Andrea Pirlo. Lulu est dans la place Si les salaires restent importants pour ceux qui occupent un banc, il y a lieu également de s’attarder sur les entraîneurs qui ont été écartés au cours de ces dernières saisons et qui sont encore sous contrat: On retrouve donc Luciano Spalletti et ses 4,5 millions d’euros net par an (soit la troisième place dans l’absolu) et Maurizio Sarri et ses 5,5 millions d’euros net, soit trois fois plus qu’Andrea Pirlo, le champion du monde qui lui a succédé sur les genoux de la Vieille Dame Le Genoa est le club qui met tout le monde d’accord, lui qui verse 850.000€ à Maran, qui rémunère encore Andreazzoli à hauteur de 700.000€ et Nicola à hauteur de 600.000€. On retrouve ensuite la Fiorentina qui a confirmé Iachini et ses 900.000€, sans oublier Vincenzo Montella qui continue à percevoir presque le double : 1,5 millions d’euros. Voici le Le classement des entraîneurs en poste Antonio Conte (Inter), 12 millions d'euros; Paulo Fonseca (Roma), 2,5 millions; Gian Piero Gasperini (Atalanta), 2,2 millions; Stefano Pioli (Milan), 2 millions; Simone Inzaghi (Lazio), 2 millions; Sinisa Mihajlovic (Bologna), 2 millions; Andrea Pirlo (Juventus), 1,8 millions; Claudio Ranieri (Sampdoria), 1,8 millions; Eusebio Di Francesco (Cagliari), 1,5 millions; Gennaro Gattuso (Napoli), 1,5 millions; Marco Giampaolo (Torino), 1,5 millions; Roberto De Zerbi (Sassuolo), 1,1 millions; Filippo Inzaghi (Benevento), 1 million; Ivan Juric (Verona), 1 million; Beppe Iachini (Fiorentina), 900.000€; Rolando Maran (Genoa), 850.000€; Luca Gotti (Udinese), 600.000€ Giovanni Stroppa (Crotone), 600.000€; Fabio Liverani (Parma), 500.000€; Vincenzo Italiano (Spezia), 500.000€. Le saviez-vous ? L’entraîneur le plus jeune se nomme: Andrea Pirlo (41 ans) L’entraîneur le plus vieux se nomme: Claudio Ranieri (68 ans) Les petits nouveaux en Serie A se nomment: Andrea Pirlo et Vincenzo Italiano Celui qui débute dans l’absolu au poste d’entraîneur se nomme: Andrea Pirlo Ceux qui ont remporté le plus de titres en carrière se nomment: Antonio Conte et Claudio Ranieri (7 titres) Ceux qui proposent la plus importante longévité jusqu’à présent se nomment: Gian Piero Gasperini et Simone Inzaghi (depuis 2016/2017) Celui qui a occupé le plus de banc en Serie A se nomme: Claudio Ranieri ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. Achraf Hakimi, Alexis Sanchez, Christian Eriksen, Romelu Lukaku, Arturo Vidal, mais également Stefan De Vrij…C’est un fait, le saut de qualité de l’Inter de ces deux dernières années est évident, lorsque l’on se déplace à l’occasion d’une séance d’entrainement à la Pinetina. Partant de ce constant, la Repubblica a fait le point sur le Mercato: "Cet été, alors qu’il s’agit d’une session de mercato pauvre pour tous, l’Inter a porté à la Pinetina: Hakimi, en provenance du Real Madrid qui lui préférait Carvajal, Kolarov de la Roma, Pinamonti de retour du Genoa, Darmian qui est en cours d’arrivée en provenance de Parme, mais par-dessus tout Vidal, le joueur que Conte a demandé avec le plus d’insistance.." "Sur quatorze mois d’acquisition, personne en Serie A n’a réalisé une telle révolution, si ce n’est le Napoli en son temps. Quatorze mois qui ont permis à l’Inter de changer 7 éléments du onze titulaire de l’Inter de Spalletti version 2018/2019. Les revenants et les départs "Outre les nouvelles arrivées, il y a aussi ces joueurs que l’Inter avait donné en prêt, en espérant un riche rachat, mais qui sont, au contraire, de retour à la base. Et il y a donc Ivan Perisic, qui a réalisé justement au Bayer Munich le Triplé, de retour à la Pinetina a la fin de sa période de prêt. Sort similaire pour Nainggolan, qui suite à son prêt à Cagliari est de retour à Milan et pour Dalbert qui est de retour de la Fiorentina." "Au jour d’aujourd’hui, l’Inter s’est libérée uniquement de Biraghi, renvoyé à la Fiorentina après une année de prêt, Moses, de retour à Chelsea, Godin, vendu à Cagliari et Vergani parti en prêt à Bologne. A noter l’imminent départ d’Esposito pour la Spal. Pour le reste, l’Inter, comme tous les clubs, a des difficultés à se libérer des joueurs considéré comme indésirable. Il semble prochainement que Candreva, Ranocchia et Joao Mario devrait partir, mais leurs signatures se font attendre." "Ce contexte ne pourra que contrarier ceux qui gèrent le club et qui souhaitent monétiser afin de revitaliser les comptes en souffrance. Mais simultanément contribuent à créer ce "super-noyau" pour l’Inter qui se prépare à débuter samedi, le championnat face à la Fiorentina. Nainggolan peut être considéré comme un réserviste « premium » pour Vidal. Perisic pourrait gérer l’aile gauche et alterner avec Young et vice-versa." Est-ce que cela pourrait suffire pour battre la Juve dans la Course au Scudetto ? "Il est trop tôt pour le dire. Ce qui est certain, c’est qu’une telle abondance de joueurs de qualité ôte tout alibi à l’Inter et aux interistes : Cette année, l’objectif doit être le Tricolore" ®Antony Gilles – Internazionale.fr