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  1. Une rencontre tranquille et sereine, une victoire avec la manière, une première cartouche qui mettait fin à une invincibilité totale au Stadium de Turin…. 10 ans après cette performance signée par le prometteur Andrea Stramaccioni, l’Inter se présente en tant que Championne d’Italie après avoir mis un terme à 9 ans de domination turinoise en Serie A, à croire que la Vieille Dame aime connaitre ses premières fois de ce nouveau siècle avec la Bien-Aimée. Là où Luciano Spalletti, Stefano Pioli, Walter Mazzari et Antonio Conte, pour ne citer qu’eux, sont tous revenus vaincus, Simone Inzaghi a prouvé qu’il était toujours en vie, que son Inter était toujours en vie et dans un match de cour d'école , avec un arbitre totalement dépassé par l’engagement des deux clubs, c’est bel et bien l’Inter qui, totalement dominée en long et en large, a bien serré les fesses, pour placer une seule et unique cartouche sur la Juve qui ne les avaient qu'entrouvertes. Le Seum turinois Un match en souffrance, tout en résistance, tel Rocky face à Drago, l’Inter n'a absolument rien montré, si ce n'est une seule occasion réellement semi-dangereuse via un corner repris par Milan Skriniar et bien arrêté par le portier turinois. De son côté et en réponse, le second club de Turin trouve la barre transversale via une action à l’image de la rencontre : un cafouillage. Preuve que le match allait être particulier, cette occasion était signée Giorgio Chiellini qui s’est finalement montré bien plus dangereux qu’un Dusan Vlahovic muselé par un Skriniar digne d'un Capitaine de son équipe. Place au meilleur moment de la soirée Sur une percée d’un Denzel Dumfries qui tenait à faire oublier sa faute au match aller, celui-ci se fait écraser le pied à l’intérieur de la surface de réparation turinoise. Si la première et logique réaction de l’arbitre Massimiliano Irrati est de ne rien voir, la VAR est bel et bien là pour "Irriter" tout le clan turinois. Place également au moment lunaire de la soirée Hakan Çalhanoğlu se présente face à Wojciech Szczesny et lui offre quasiment un ballon d’entrainement en guise de tir au but. Pourtant, ce ballon pourri est relâché, se retrouve à nouveau devant le joueur turc qui se fait charger par l’arrière garde turinoise. Le ballon étant balancé dans les filets via un auto-goal, Irrati parvient à trouver une faute Nerazzurra pour annuler celui-ci. Toutefois, il était écrit que l’Inter allait réaliser le Hold-Up parfait en s’imposant à la turinoise : un arbitrage (ou plutôt une Var de très belle qualité signée Paolo Silvio Mazzoleni) favorable et un penalty douteux et polémique. Après une nouvelle analyse vidéo, l'arbitre ordonne de retirer le penalty. Ne nous demandez pas la raison, celle qui est invoquée serait l’intrusion dans sa surface de réparation de De Ligt avant qu’Hakan ne tire. Le turc montre une nouvelle fois qu’il en a dans le slip en bottant à nouveau le tir au but et en le tirant cette fois-ci avec bien plus de force. Nous sommes là à la 50ème de jeu d’une première mi-temps qui se terminera à la 55ème ! Du jamais vu pour une première période dans un Derby d’Italie. La seconde période se résumera de la façon suivante : Simulations turinoise, bastons, polémique sur d'éventuels penaltys en faveur de la Juventus à plusieurs reprises, pour ne pas changer et seulement deux belles actions : La première signée par Dusan Vlahovic qui prend, une seule fois de la soirée le meilleur, sur l’international slovaque Zakaria qui trouve le poteau. L’Inter serre les fesses, plie mais ne rompt pas et remporte une Victoire en mode Corto Muso, une victoire fondamentale qui permet aux Nerazzurri de rester en vie dans la Course au Scudetto, car en cas de victoire sur Bologne, les Champions d’Italie resteraient au contact du cousin milanais. Avec seulement trois points éventuellement de retard, la pression n’est plus sur les épaules Nerazzurre, mais bel et bien sur le Milan qui ne peut pas se permettre le moindre faux pas. On a retrouvé Locatelli! De son côté, la Beneamata est revenue de l’enfer en Vie, en mettant un terme aux espoirs de titre turinois. L’emporter de cette manière après autant d’années de polémiques, n’efface pas l’ardoise, mais cela restera très certainement l’une des meilleurs performances de l’Inter d’Inzaghi après la victoire à Anfield Road! Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Juventus 0-1 Inter Buteur(s) : 50' Çalhanoğlu (Pen) Juventus: 1 Szczesny; 6 Danilo, 4 De Ligt, 3 Chiellini, 12 Alex Sandro (73' 2 De Sciglio); 27 Locatelli (34' 28 Zakaria), 25 Rabiot (85' 5 Arthur); 11 Cuadrado (85' 20 Bernardeschi), 10 Dybala, 9 Morata (73' 18 Kean); 7 Vlahovic Banc: 23 Pinsoglio, 36 Perin, 19 Bonucci, 24 Rugani T1: Massimiliano Allegri INTER: 1 Handanovic; 33 D'Ambrosio, 37 Skriniar, 95 Bastoni; 2 Dumfries (59' 36 Darmian), 23 Barella, 77 Brozovic (79' 22 Vidal), 20 Çalhanoğlu (79' 5 Gagliardini), 14 Perisic; 9 Dzeko (91' 18 Gosens), 10 Lautaro Martinez (59' 19 Correa) Banc: 97 Radu, 6 De Vrij, 7 Sanchez, 8 Vecino, 13 Ranocchia, 32 Dimarco, 88 Caicedo T1: Simone Inzaghi Arbitre: Massimiliano Irrati VAR: Paolo Silvio Mazzoleni Averti(s): Lautaro Martinez (I), Rabiot (J), Locatelli (J), Morata (J), Cuadrado (J), Skriniar (I), Perisic (I), Calhanoglu (I) Expulsé(s): / Affluence: 40.093 turinois pour 979 Champions ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. L’aventure turinoise de Paulo Dybala arrive à sa fin : L’argentin ne prolongera pas avec la Vieille Dame, qui l’a fracassé par l’intermédiaire d’Arrivabene, le tout pour le plus grand bonheur de Giuseppe Marotta! Révélation de Tuttosport "Dybala à l’Inter n’est plus une suggestion mais un projet concret car Beppe Marotta et Piero Ausilio ont rencontré dans le plus grand secret Jorge Antun, l’agent de la Joya, pour faire part de ll’intérêt Nerazzurro sur le joueur. Cette acte a pu être posé suite au divorce acté de façon unilatéral par la Juventus. Si les parties ne sont pas encore entrées dans le vif via l’aspect économique de la négociation, l’Inter s’est insérée officiellement dans la course à l’argentin, en cherchant à savoir quel serait le timing apprécié par Dybala. En retour, la Direction a reçu une réponse qui peut être considérée comme très favorable pour les Nerazzurri : "L’argentin n’est pas pressé." "L’Inter doit également faire preuve de patience car si elle est intéressée par Dybala, elle n’est pas encore rentré dans les étapes décisives. Giuseppe Marotta et Piero Ausilio doivent en premier lieu prendre connaissance des intentions de Suning et de ce qu'il octroiera comme budget pour le prochain mercato, il conviendra également de connaitre les nécessités et les requêtes de Simone Inzaghi." L’autre raison qui motive cette stratégie est la conviction que Dybala, avec le temps qui s’écoulera, abaissera ses exigences économiques : Il sera plus malléable, à la condition de percevoir des bonus. Marotta et Ausilio ont, en effet, parfaitement conscience que Dybala percevait à la Juve 7,3 millions d’euros, bonus compris et que l’accord convenu mais qui n’a jamais été signé, faisait état d’un contrat de 8 millions d’euros plus 2 millions d’euros de bonus." Paulo comme Stefan ? En effet, le Derby d’Italie de ce dimanche sera particulier pour Paulo Dybala, il sera son dernier, du moins sous le maillot Bianconero, comme le révèle la Gazzetta Dello Sport: "Place à Alessandro Bastoni et au revirement de Dybala, qui depuis des années, s'illumine lorsqu'il voit les Nerazzurri. Ses excellentes performances coïncident d'ailleurs avec la première aventure d'Alessandro à l’Inter: En effet, depuis que la ligne à quatre de Spalletti a laissé sa place au trio composé de l'ancien joueur de l'Atalanta, de Milan Skriniar et de Stefan De Vrij, la Joya a toujours marqué contre l’Inter en Serie A. » "La défense de l'Inter est prévenue : Qu'il débute en première mi-temps ou en cours de match, cela change peu au niveau de la performance de Dybala. Simone Inzaghi profitera de l’occasion pour l’étudier attentivement et qui sait pour se mettre au travail : Peut-être qu’en été, il aura le plaisir de supprimer toutes ses notes relatives à Paulo l’adversaire." Pour les bookmakers, l’Inter est la grande favorite Agipronews rapporte que les bookmakers considèrent l'Inter comme l'option la plus probable, à 2,75 sur Snai, avec deux équipes espagnoles en concurrence : Le FC Barcelone et l'Atletico Madrid, à 6,50. Le Tottenham du couple italien Antonio Conte-Fabio Paratici monte à 7,50, tandis qu'un transfert au Paris-Saint-Germain, appelé à un été de renouveau, vaut 10 fois la mise, comme le Milan Ac. Les autres grands d'Europe sont encore plus loin : un transfert de Dybala à Liverpool est proposé à 15, tandis que les deux clubs de Manchester sont à 20. Mieux encore le Real Madrid et le Bayern Munich s’envolent à 25 fois la mise, car ils ne sont pas convaincus de la valeur de l'opération malgré le fait qu'il s'agisse d'un transfert à coût zéro." Pensez-vous qu’à l’instar de Stefan De Vrij, la Joya réalisera une prestation en demi-teinte ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. L’Inter est parvenue à égaliser lors des toutes derniers secondes face au Torino, évitant de très peu la défaite, mais en perdant le contrôle de sa destinée, et ce, même en cas de victoire sur Bologne! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "L’Inter n’a pas perdu le match mais le contrôle de sa destinée : Le but de Sanchez dans les arrêts de jeu répond à celui de Bremer, mais pour la première fois depuis le 12 décembre, jour où elle prenait le meilleur sur le Milan, et même en remportant l’ensemble de tous ses matchs, l’Inter n’aura plus la certitude de remporter le Scudetto... L’Inter se devra de battre Bologne également pour rester au contact du Milan, mais le match programmé également le 3 avril au Stadium change de physionomie : L’Inter devra attaquer et non plus gérer comme cela fut le cas, il y a encore pourtant quelques semaines." "Lors des six dernières journées des matchs aller, l’Inter avait récolté 18 points sur 18 disponible, avait inscrit 17 buts contre aucun d’encaissé. Ici, lors de ces 9 premiers matchs retours, elle a récolté 13 points sur 27 disponible, contre 22 points pour la Juventus et 21 points pour le Milan et le Napoli. Cet écroulement est bien plus qu’un simple passage à vide car elle avait le Scudetto en poche. A présent, elle va devoir maintenir le pas des autres avec une grande peur." "L’Inter a également perdu 5 points sur 6 disponible en l’absence de Marcelo Brozovic (Sassuolo et le Torino) ce n’est pas qu’un simple hasard. Un examen de conscience devra être établi sur ce qui a été fait sur le Mercato (le cas Sensi en premier) pour rendre "remplaçable" un joueur sur qui l’Inter se repose bien trop. Outre les absents, les présents, au moment clé du championnat, auraient également dû jouer avec un autre rendement et un autre état esprit et se comporter, au minimum, comme les joueurs du Torino." Pensez-vous que l'Inter puisse revivre une saison similaire à celle de Luciano Spalletti et s’effondrer totalement ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Simone Inzaghi s’est livré sur l’une des plus belles prestations de l’Inter, sur la scène européenne, depuis de très nombreuses années : Sa déclaration à Sky Sport “Il y a un grand regret car nous tenions vraiment à ce huitième de finale, nous avons hérité de l'une des meilleurs équipes du tournoi, mais lors de cette double confrontation, nous avons joué à armes égales face à adversaire beaucoup plus fort. Nous payons au prix fort le dernier quart d’heure du match aller : Au Meazza, vu ce que l’équipe avait proposé lors des premières 75’, nous aurions mérité mieux. Nous avons encaissé un but sur une phase arrêté et nous ne l’avons pas bien pris : Le second but nous avait coupé les jambes." "Nous étions venus à Anfield pour jouer de la meilleure des façons et nous en repartons sûr de notre force, mais avec tellement de regret : Au meilleur moment pour nous, il y a eu aussi l'expulsion de Sanchez, dont nous n'avions pas besoin. Je ne regrette absolument pas de ne pas l'avoir remplacé, Je suis habituellement très prudent à ce sujet, mais il était en condition et était très utile sur le terrain." "En fin de match, nous avons connu des problèmes physique, mais je tenais à préserver Dzeko qui venait de disputer trois rencontres consécutives, il sera fondamental à Turin. Nous n’avons pas cherché à préserver le 0-1, mais à tenir la rencontre vive jusqu’au bout, car on aurait pu avoir une possibilité d’égaliser même à 10. Je regrette l’expulsion, car Liverpool était sonné par le but de Lautaro." Sa déclaration en conférence de presse Combien de temps y avez-vous cru après le but de Lautaro ? "Je pense que l’équipe a disputé un excellent match, il y a du regret pour le match du Meazza, sur la double confrontation, nous avons joué à armes égale face à une équipe aussi forte qu’est Liverpool et à l’instant où l’on venait de marquer, il y a eu, hélas, l’expulsion de Sanchez." Est-ce que votre équipe grandi à l’international ? "Ce match me laisse sur le fait que l'équipe, après 11 ans, a réussi son huitième de finale. Nous avons défié probablement l'équipe la plus forte d'Europe. Nous avons réalisé deux grandes performances, et parfois les matchs se décident sur des détails. Ce soir, nous avons beaucoup souffert et à notre meilleur moment, Sanchez a été expulsé. Nous avons parcouru un long chemin mais il y a un goût amer dans la bouche pour le match du Meazza." L’expulsion de Sanchez ? "Cette partie nous apporte tant d’estime en nous. Nous devons voir comment nous sommes sorti: Je fais face à une paire de blessé, j’espère qu’il n’y a rien de grave. Il y a de la déception pour une expulsion qui arrive au moment où nous prenions le match en main. Les regrets sont surtout pour le match aller : Nous sommes venu ici à Anfield défier une équipe extrêmement forte, technique, physique, mais nous avons joué à armes égales. Nous payons au prix fort l’expulsion, je ne sais pas encore m’y attarder car je n’ai pas revu les images." À Inter TV "Nous avons disputé une grande rencontre, il y a de l’amertume pour le match aller. Nous devrons être bon pour reprendre des forces et de l’énergie, des rencontres importantes nous attendent. Nous avons tout donné contre l’une des meilleures équipes, parmi les plus forte d’Europe. Nous avons joué à arme également face à une très grande équipe. Notre futur s’appelle Torino, une rencontre qui s’annonce importante." Lautaro? "Son but est magnifique mais il s’était déjà débloqué en championnat, il doit continuer ainsi, comme tous les autres attaquants à ma disposition et qui font de belles choses." Son interview à Sport Mediaset "Nous avons réalisé un très grand match dans un stade très difficile contre une grande équipe. Je regrette le 2-0 pris au match aller et que nous ne méritions pas. Liverpool avait été sonné par le but, et il y a eu l’expulsion, l’équipe était bien dans le match, je préparais aussi quelques changements. Nous avons bien souffert, mais s’il reste le gout de l’amertume, nous rentrons avec la victoire." "C’est un pas en avant pour une équipe qui, après 11 ans, a joué à armes égales face une équipe beaucoup plus forte : Nous n’étions pas inférieur à Liverpool. Dimanche nous aurons un autre match compliqué et je devrai évaluer les conditions des joueurs comme De Vrij et Brozovic, j’espère qu’ils vont récupérer rapidement car ce sont deux joueurs fondamentaux." Spalletti et Pioli vous voient favori pour le titre… "Je pense à mon équipe, nous devons récupérer de l’énergie physique et mentale : Nous venons de disputer deux excellents matchs." Comment jugez-vous l'Inter de Simone Inzaghi sur ces cette double confrontations... ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. C’est une information en provenance de la Gazzetta Dello Sport : "Steven Zhang démontre une nouvelle fois sa proximité avec l’Inter et avec son entraîneur." En effet, le Président de l’Inter a embarqué avec ses troupes, en direction de la Premier League Le feeling entre Simone Inzaghi et le Président est particulier "La syntonie est totale, renforcé par le comportement d’Inzaghi qui a séduit Zhang dès leurs premiers échanges, au mois de mai 2021. Tout est une question de style, de déclarations jamais exagérée, et allons-y, de résultat. C’est évident que le bilan est absolument partiel, mais l’entraîneur a déjà atteint deux objectifs prédéfinis : La Super Coupe d’Italie et la qualification en huitième de finale de la Ligue des Champions. " "C’est donc loin des projecteurs et au terme de la saison, qu’arrivera la proposition d’une prolongation du contrat de l’entraîneur : L’Inter et Zhang n’ont pas la moindre intention de bâtir la nouvelle équipe avec un entraîneur en fin de contrat. A Appiano, tout le monde est d’accord. Son contrat arrivera à expiration en juin 2023 et celui-ci devrait être prolongé jusqu’au 30 juin 2024 avec une option jusqu’au 30 juin 2025. Le salaire actuellement perçu de 4,5 millions d’euros serait réévalué à 5 millions d’euros plus des bonus à définir." Le Saviez-vous ? Si Steven Zhang est prêt à embarquer avec son équipe pour Liverpool, il y a lieu de retenir que les déplacements du Président, en compétitions européennes, sont très rare. Son dernier déplacement était un soir d’été 2020, lors de la Finale de l’Europa League opposant l’Inter au Fc Séville: "C’est une nouvelle preuve de la volonté de Zhang de vouloir être proche de son équipe et de son entraîneur." Sachant que Luciano Spalletti venait de prolonger pour deux saisons avant l’arrivée d’Antonio Conte, est-ce judicieux de prolonger d’un an Simone avec "une option" pour une seconde année ou vaut-il mieux ne courir aucun risque et proposer immédiatement un contrat pour deux saisons supplémentaires ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. On peut appeler cela un faux-départ, mais la reprise de la nouvelle année solaire en Italie coïncide toujours avec la reprise de la Serie A. Et lorsque celle-ci débute, l'Inter, peu importe son entraîneur, est toujours confrontée à de sérieuses difficultés. Si cela s’est déjà passé personnellement pour Simone Inzaghi, l’Histoire récente de l’Inter nous confirme que l’Hiver est rude lors de la première saison de chacun de ses entraîneurs : Qu’il s’agisse du Champion d’Europe Roberto Mancini, de Luciano Spalletti, voire même d’Antonio Conte lors de la première saison de son mandat! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "L’Inter d’aujourd’hui n’a remporté que 2 points lors de ses 4 dernières rencontres tout en compromettant sa qualification pour les quarts de finale de la Ligue des Champions suite à sa défaite 2-0 à domicile face à Liverpool. Il y a un an pourtant, lors de cette même période, l’Inter réalisé une série de quatre victoires sur quatre en s’offrant la Fiorentina, la Lazio, le Milan et le Genoa. C’est d’ailleurs-là qu’a débuté l’envolée Scudetto de Conte." "Mais lors de sa première saison sur le banc interiste, Antonio Conte avait été confronté à une série noire de trois match nul face à l’Atalanta, Lecce, et Cagliari pour parvenir à des défaites face à la Lazio et Juventus, entre les deux, l’Inter ne l’avait emporté que face à l’Udinese et le Milan : soit deux victoires en sept matchs. Par la suite, ce fut le Lockdown." "Cette situation fut aussi connue avant 2020 : Avec Luciano Spalletti, lors de la saison 2017/2018, il y avait eu six match nuls, deux défaites et seulement deux victoires entre le 9 décembre et le 3 février." "Avec Roberto Mancini, en 2015-2016, ce fut également un sérieux coup d’arrêt après Noel : 1ere au classement avec une victoire face à Empoli le 6 janvier, l’équipe a enchaîné 4 rencontres sans victoires, pour deux victoires en neuf matchs avec, comme conséquence, une chute à la 5ème place." "L’année dernière, cette malédiction semblait être devenue du passé, mais maintenant, l’angoisse de l’instant est à effacer au plus tôt : Au plus vite l’Inter se remettra sur pied, au mieux ce sera, car il y a le fantôme de la crise qui est à effacer." Même lors de l’Inter du Triplé, l’Inter avait perdu énormément de plumes lors de la période hivernale: Selon vous, s’agit-il d’un blocage psychologique, ou alors d’une mauvaise gestion des entraîneurs ? Car si les effectifs changent, la crise hivernale semble vouloir perdurer dans le temps… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Face à Sassuolo son absence s’était faite ressentir, comme ce fut le cas face à Empoli. En effet, arrivé en 2014, Marcelo Brozovic avait été recruté pour évoluer au poste de Trequartista dans l’Inter de Roberto Mancini. S’il n’y avait pas trouvé sa place, l’arrivée de Luciano Spalletti qui l’avait recadré devant la défense a fait de lui un joueur, LE joueur essentiel de l’Inter. Révélations de Sky Sport "Il dicte le tempo de l’équipe, il est extrêmement capable de conserver le ballon même sous pression, il cherche toujours la meilleur solution, il cherche à permettre à l’équipe de réaliser le saut de qualité. Si Spalletti lui avait permis de s’exprimer d’une nouvelle façon sur le terrain, Antonio Conte l’avait aidé à trouver sa détermination et une continuité de rendement, faisant de lui un joueur extrêmement fiable." "Les statistiques font état d’une présence en constance augmentation, de quelques buts en moins, mais d’un impact sur le terrain toujours plus fort. Et lorsque l’on repense que tout a commencé lors d’une partie où il avait été sifflé au Giuseppe Meazza, où il avait dû présenter ses excuses au Peuple Nerazzurro le jour de la Saint-Valentin, il faut reconnaître la particularité de cet amour lié au croate. Et même lorsqu’il était sur le point de partir, il décidait finalement de rester." "Marcelo Brozovic fait, à présent, parti des "Sénateurs", soit des joueurs qui comptent le plus de présences dans l’équipe depuis des années. Si Samir Handanovic a disputé 423 matchs sous le maillot Nerazzurro, Brozo, qui en a disputé 275, occupe la seconde place de ce podium. Parmi les joueurs "en mouvement" sur le terrain, on retrouve après lui Danilo D’Ambrosio (248 matchs) et Ivan Perisic (238 matchs)." "Pour Simone Inzaghi, Marcelo Brozovic est irremplaçable, c’est d'ailleurs un joueur qui n’a pas de remplaçant au Club, et comme l’a souligné Giuseppe Marotta, la prolongation de son contrat sera très rapidement annoncée: Ll’histoire d’amour avec l’Inter est amenée à perduré au moins jusqu’au 30 juin 2026. Après avoir ressenti qu’il manquait tant aux interistes, la Brozo-Dépendance semble être désormais une bonne et juste chose pour les tifosi : Soit une prolongation actée et extrêmement méritée." Selon vous, est-ce que l’Inter est, plus que jamais comparé notre passé, dépendante à ce point d’un seul et unique joueur ? Marcelo Brozovic mériterait-il selon vous le brassard de Capitaine ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Nous avons le plaisir de vous proposer une analyse condensée de plusieurs journaux qui font état d’une situation inédite et Historique, en Serie A Une première pour la Repubblica "2 points pour les trois premières équipes, tel est le maigre butin conquis lors de la 26ème journée de championnat récolté par le Milan, l’Inter et le Napoli: Nous sommes très loin d’assister à un rendement de premiers de classe. Pour la première fois depuis la saison 2010/2011, saison où Massimiliano Allegri était sur le banc du Milan Ac, aucun entraîneur en cours n’a jamais remporté le Scudetto." "Entre Stefano Pioli, Simone Inzaghi et Luciano Spalletti, le seul à être parvenu à réaliser une saison Da Scudetto en terme de points, c’est bel et bien le dernier…sans y parvenir : Lors de la saison 2016/2017, sa Roma composée entre autre d’Alisson et Salah était parvenu à récolter 87 points, pour se retrouver derrière la Juve. La meilleure saison de Simone Inzaghi remonte à la saison 2019/2020, avec 78 points au compteur. Stefano Pioli en a engrangé un de plus la saison dernière, en terminant à la seconde place, à 12 points de l’Inter. Lorsque l’on regarde la parcours global des trois entraîneurs en Serie A, Stefano Pioli propose une moyenne de 1,50 points par match, contre 1,73 pour Spalletti et 1,85 pour Simone Inzaghi. "Le gagnant sera celui qui, par rapport à son propre rythme historique, sera capable d'accélérer vers la ligne d'arrivée. Tous les trois dirigent des équipes qui, en théorie, le permettraient. Et tout dépendra en grande partie de la motivation. Beaucoup de choses peuvent également dépendre du calendrier. Milan et Naples devront se rencontrer au Maradona le 6 mars. Des cinq premiers au classement, les Rossoneri devront faire face à l’Atalanta à San Siro et aux Azzurri à l’extérieur. L’Inter, elle, est attendue par la Juventus à Turin." "Ce championnat a démontré jusqu’à maintenant que n’importe qui peut perdre ou gagner face à n’importe qui…Une équipe parviendra-t ’elle à passer l’accélérateur ?" Gardiens, mode d’emploi Comme l’écrit le quotidien Liberi, le Scudetto passera également par les prestations des portiers des trois équipes, portiers pour qui cette 26ème journée de championnat a été catastrophique "La glorieuse 26ème journée a ravivé le feu des "petits" aux dépens des "grands" qui les ont abordé, peut-être, d’une façon trop présomptueuses, ce qui a eu comme conséquence un rebattement des cartes et la mise à nu de la variable du "Gardien de but". La journée qui s’est à peine terminée à mis en évidence une série de Fails à en tomber par terre." "Mike Maignan a fait rire les supporters milanais en décidant de s’envoler à Salerne, ce qui a ouvert la porte au retourné acrobatique de Bonazzoli lors de l’égalisation. La panthère française de 26 ans s'est vu attribuer le surnom de SuperMike: Il peut tout de même être aussi spectaculaire qu'efficace entre les poteaux, comme le prouve sa passe décisive à destination de Leao face à la Sampdoria. Toutefois, il présente encore de sérieuses lacunes dans son jeu aérien." "Pour Handanovic, âgé de 37 ans, à plusieurs reprises durant ses dernières années, il a fait s’égosiller les tifosi de l'Inter pour son inexplicable capacité à tenir le coup. Nous devrions dire sa capacité à rester figé sur place plutôt, certains l’on rebaptisé Poseman, en lui attribuant même le superpouvoir de dévier les ballons avec un regard laser. Il ne serait jamais arrivé à temps de toute façon, et il n’y est d’ailleurs pas parvenu dimanche dernier face à Sassuolo, lorsque le tir de pestiféré de Raspadori lui est passé sous les jambes, ouvrant la voie à l'effondrement de l'Inter, qui rêvait de reprendre seul la tête du classement." "Le moment magique des gardiens "Da Scudetto" a trouvé son épilogue lorsque Ospina a été surpris par le tir de Pereiro sur l’ouverture du score de Cagliari. Par la suite, le gardien colombien de Naples a sauvé les siens à trois reprises, mais sa situation présente un sentiment similaire d’incertitude que celui dont est atteint Samir Handanovic : Quelle est le vrai visage des deux gardiens ?" Pour Tancredi Palmeri, intervenu sur TuttoMercatoWeb, les trois grands se tirent vers le bas "L’Inter, le Milan et Naples se sont tirés mutuellement vers le bas. Chacun a un problème qui lui pèse : L'Inter souffre d'un déclin physiologique à la suite d’un premier tour joué à 1000 à l’heure, le Milan a un problème de mentalité dû à son manque d'habitude de jouer pour des titres et le Napoli a un problème de construction du jeu, vu qu'il souffre peu mais reste souvent bloqué dans la création: Ce sont trois problèmes qui peuvent être résolus, mais Milan a peut-être maintenant développé des anticorps, car les cadeaux faits contre la Spezia et la Salernitana pourraient être les derniers..." Enfin pour le Corriere Della Sera, il s'agira d'un Scudetto remporté au ralenti "Un Scudetto au ralenti: Cela fait dix ans que la première équipe du classement, après 26 matches, n'a pas récolté aussi peu de points. Même à cette époque, le Milan était en tête avec 54, mais la Juve, deuxième avec 52, a fini par remporter le premier de ses neuf championnats consécutifs. Cette saison est historique à certains égards. Celle-ci, au moins, est passionnante : Trois équipes en l'espace de deux points." "Pour retrouver un championnat tout aussi embrouillé, il faut revenir vingt ans en arrière, et à la saison 2001-2002. Nous gardons volontiers cette "incertitude" qui rime toutefois avec modestie par rapport au reste de l'Europe qui compte, car personne ne semble vouloir s'échapper. Une sorte de surplace, rappelant les années d'or du cyclisme sur piste." "Au début de l'année 2022, aucun des prétendants au titre n'a réalisé ou n'est sur le point de réaliser un tour d'honneur. Naples a marqué 15 points en 7 matchs, un de plus que l'AC Milan (14 points), et 7 de plus que l'Inter (8 points) qui, quelques minutes avant la fin du derby, semblait inatteignable et qui s'interroge maintenant sur une crise soudaine mais dangereuse". Assistons-nous vraiment à la saison la plus éclatée de l’Histoire du Calcio ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. L’Inter a "survécu" à l’enfer, en tête du Championnat à la fin de l’année, celle-ci a affrontée en l’espace de 6 semaines les équipes les plus hostiles de la Serie A. Lazio, Atalanta, Juve (Super Coupe d'Italie), la Roma (Coupe d'Italie), le Milan et enfin le Napoli: Il faut être honnête, le calendrier proposé était d’un niveau cauchemardesque. Toutefois, si le Milan Ac a célébré sa victoire en championnat face à la Sampdoria telle une conquête de Coupe d’Europe, il ne faut absolument pas oublier que la Beneamata dispose toujours d’un match de retard face à Bologne. A la vue du Calendrier, perdre des points était normal, surtout lorsque les matchs se jouaient de façon si rapprochée, le Napoli disposait, par exemple, d’une semaine de préparation pour préparer sa rencontre face aux Nerazzurri. Un Calendrier accessible En effet, l’Inter, mis à part, le déplacement au Stadium en début avril ne présente plus d’équipe de premier rang. Du côté Milanais, la rencontre la plus dangereuse du mois de Mars sera celle du Napoli... ...alors que l'Inter devra se défaire de la Salernitana Tandis que le Napoli aura fort à faire: Le Milan, la Lazio et à l’Atalanta seront sur son chemin La fin de saison s’annonce également à la portée de la Beneamata Le seul danger étant la réception de la Roma de José Mourinho au Stade Giuseppe Meazza Pour le Diavolo, celui-ci devra prendre le meilleur sur la Lazio et... ...sur l’Atalanta lors de l’avant-dernière journée de Serie A Pour le Napoli, un calendrier compliqué à celui du Milan s'annonce A présent, les Nerazzurri doivent conserver la tête froide et retrouver les fondamentaux. Si la rencontre face à Liverpool est, avant tout, un match de gala en Ligue des Champions, s’imposer face à Sassuolo, mais surtout face à Bologne, si cette rencontre a lieu un jour, va s’avérer fondamental. Et si le Milan est fier de sa première place actuelle, Massimiliano Allegri, l’ennemi-juré, est sûr de son coup, interviewé après le partage à Bergame, celui-ci a donné son favori au Scudetto à DAZN Le Scudetto ? "C’était officiel bien avant ce match qu’il s’agit d’un discours réservé aux autres équipes, il y a trop de points à récupérer et nous devrions tout gagner, c’est impossible. Nous devons penser à la quatrième place et à améliorer nos prestations. En tête, on retrouve la meilleure attaque et la seconde meilleure défense." Qui va le remporter ? "Je l’ai déjà dit au mois de septembre, pour moi c’est l’Inter, avec tous le respect que j’ai pour le Milan et le Napoli. Hier, c’était une étape importante au Napoli et Spalletti l’a avoué : Ils sont les plus forts. Je ne le dis pas en jubilant, c’est ainsi : En ce moment, l'Inter est plus forte que nous, nous avons perdu trop de point lors des match aller. Avec quatre point en plus, peut être que nous aurions faire partie de cette fête." Selon vous, l'Inter peut-elle remporter à nouveau la mise ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. 10 ans que l’Inter attendait de pouvoir disputer à nouveau les huitièmes de finale de la Ligue des Champions, 10 ans et deux changements de propriété plus tard, l’Inter va se parer de sa tenue de gala pour recevoir les Reds de Liverpool. Pour l’occasion, le Giuseppe Meazza sera Sold-Out! Comprenez, le cap de 50% de limite autorisé a été atteint selon Calcio&Finanza qui relaye la Gazzetta Dello Sport: Les 37.918 Tifosi permettront à l’Inter de percevoir environ 3 millions d’euros. Alors que lors de ses trois précédentes tentatives, sous la houlette de Luciano Spalletti et Antonio Conte, les Nerazzurri n’étaient pas parvenu à passer la phase de groupe, Simone Inzaghi a réussi cette emprise dès sa première saison, s’offrant le luxe de composter son billet une journée à l’avance! Pour l’Inter, qui devra faire face à l’absence de Nicolò Barella, il faudra qu’elle se présente dans son format des "Nuits Magiques européennes" dont elle a le secret, en étant soutenu par un public plus que jamais présent: La bande à Jurgen Klopp fera face à une tifoserie déchainée qui a vu l’intégralité des billets être vendu durant la phase de prévente, sans oublier la clé de répartitions entre les abonnés, les Interclubs et les titulaires de la Tessera del tifoso. Klopp sera toutefois accompagné d’environ 2.500 supporters, soit le nombre de billets réservés à l’équipe britannique. Le saviez-vous ? L’arbitre de la rencontre sera Szymon Marciniak. Il sera accompagné de Paweł Sokolnicki et Tomasz Listkiewicz. Le quatrième arbitre sera Paweł Raczkowski. Ils seront assistés à la Var par Tomasz Kwiatkowski et Bartosz Frankowski . La dernière fois que Marciniak a arbitré l’Inter, nous étions en Demi-Finale de l’Europa League, un soir d’été du 17 août 2020 où l’Inter venait de gifler le Shakhtar Donetsk 5-0! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Interviewé par Radio Kiss Kiss Napoli, le Président Historique de l’Inter s’est livré sur son affection pour Alvaro Recoba, pour José Mourinho et sur les performances napolitaines cette saison "Mes joueurs m’appelaient papa pour m’amadouer, pour leur octroyer des primes (il sourit). Du point de vue footballistique, j’avais beaucoup d’affection pour le potentiel des joueurs et Alvaro Recoba était l’un de ceux-ci. A l’Inter, il ne jouait pas énormément et Zamparini me l’avait demandé. Pour le convaincre, j’avais dit à El Chino qu’il irait dans la ville la plus belle du Monde et qu’il reviendrait bien plus fort. Il s’y est très bien adapté et a sauvé Venise." "Recoba et Ronaldo m’appelaient Papa, j’entretiens d’excellent rapport avec Mourinho, et nous sommes toujours en contact : L’estime est intact depuis le temps du Triplé. J’irai surement voir au stade la rencontre entre l’Inter à la Roma." Le Napoli ? "Il retrouve, à présent, son équilibre et il peut revenir et avoir sa chance pour le Scudetto. Le mérite en revient aussi à la bravoure de Spalletti, mais l’Inter reste toutefois la plus forte actuellement en Italie." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. L'ancien défenseur de l'Inter, Beppe Bergomi, a déclaré que l'Inter est désormais l'équipe à laquelle les autres équipes italiennes se mesureront, selon les médias italiens. S'exprimant sur Sky Sport, via FCInternews, Beppe Bergomi a expliqué que même s'il est difficile pour l'Inter de construire un cycle de domination comme celui de la Juventus pendant de nombreuses années, ils sont certainement maintenant le point de référence en Italie. "Un nouveau cycle est difficile à maintenir car si l'on pense au cycle réalisé par la Juventus, dans le football moderne, c'est impensable". "Mais l'Inter en ce moment, après ce qu'ils ont fait l'année dernière et ce qu'ils font cette année, y compris la finale de la Coppa, c'est une équipe forte qui sait ce qu'elle est et qui agit comme un point de référence dans notre championnat." Lorsqu'on lui a demandé quel entraîneur devait s'attribuer le plus de mérite pour cette équipe exceptionnelle de l'Inter, Beppe Bergomi a suggéré qu'en fait, il devrait être divisé entre Luciano Spalletti, Antonio Conte, et Simone Inzaghi, car ils ont tous joué un rôle dans le club et l'équipe actuelle. "Les mérites doivent être divisés. L'Inter a commencé avec Spalletti, avec qui ils ont obtenu deux quatrièmes places à la dernière minute en allant en Ligue des champions. Nous devons partir de derrière". "Puis Conte avec de nombreux recrutements et avec une façon de jouer qu'Antonio Conte arrive à donner à ses équipes en peu de temps. Cette année, l'Inter joue un football différent, plus beau, plus amusant, qui emmène beaucoup de joueurs au-delà de leur ligne". "Je pense que dans cette équipe, où on parle beaucoup de Brozovic, il faut prendre en compte un joueur qui donne beaucoup d'imprévisibilité qui est Bastoni. Vous le trouvez en train de jouer comme défenseur, ailier, au milieu de terrain, vous le trouvez dans la surface de réparation, il vous apporte des solutions et des buts." "Il vous fait comprendre à quel point il est bon. Cependant, le mérite revient à l'entraîneur et au club qui ont bien travaillé. " Beppe Bergomi n'a pas tari d'éloges sur le défenseur de l'Inter Alessandro Bastoni, qui a impressionné récemment dans la défense des Nerazzurri. Beaucoup considèrent Alessandro Bastoni comme l'avenir de la défense de l'équipe nationale italienne, mais ce n'est peut-être pas si simple. "L'équipe nationale joue d'une manière différente. Il sera donc difficile de voir Bastoni abandonner sa position et se jeter dans le vide. Il est le défenseur moderne que tout le monde recherche aujourd'hui." "Il joue avec le risque, mais à partir de ce risque, l'Inter se retrouve en haut du terrain et dans des situations favorables. Le rôle de titulaire en Italie arrivera sans doute très vite pour ce garçon, sans rien enlever à Bonucci et Chiellini." ®Internazionale.fr ~ Oxyred Via SempreInter
  13. En effet, le comportement à antisportif de Leonardo Bonucci ne peut plus se permettre de rester impuni, il s’est produit devant les délégués, le quatrième arbitre et aux yeux de tous! "A présent Basta. Leonardo Bonucci est un personnage qui non seulement représente le visage de l’insupportable arrogance, mais il est aussi un antisportif, mauvais perdant tout en étant aussi capable de se féliciter d’une victoire, comme il l’a démontré à l’occasion de l’Euro, lorsque sa seule préoccupation était de se moquer des anglais, nous avions fermé les yeux car nous étions du côté des vainqueurs." "Nous le sommes aussi aujourd’hui, mais lui non, lui a perdu le match, il a perdu la possibilité de monter sur le terrain, mais il a aussi perdu la tête en allant brutaliser le secrétaire de l’Inter. Du haut de sa faim, du haut de son rôle présumé de leader, il aurait dû se mettre en avant d’une toute autre façon : Mais Bonucci est comme cela, il est celui qui exulte lorsque doit dire au monde de se rincer la bouche…pour ensuite aller porter ses mains sur le Secrétaire de l’Inter, en présence de 35 caméras qui l’on tous diffusé." "Une impunité, un joueur qui va au face à face avec les arbitres, un joueur qui du banc ne cesse de râler en réclamant des cartons ridicules pour d’évidentes simulations, une personnalité qui s’est auto-proclamé comme un leader. Mais à présent, Basta : Il y a des images télévisées qui peuvent être reprises et on ne peut pas accepter ce qu’il s’est passé hier soir. L'aspect compétitif du but de Sanchez à la 120e minute n'est absolument une excuse pour ce comportement irrévérencieux : On ne peut pas laisser Bonucci s'en tirer pour la énième fois. Il y avait des délégués, il y avait le quatrième homme. Tout le monde l'a vu, on ne peut pas tout balayer d'un revers de main." "C’en est assez de ce faux Pai Mei, qui n'a rien à apprendre à personne. Sauf à leur apprendre comment ne pas se comporter dans le monde du sport. C’est une brute qui doit être sévèrement punie. Parce que les règles doivent s'appliquer à tous. Luciano Spalletti avait été disqualifié pour une célébration devant la caméra. Voyons à présent, ce que vont impliquer ces deux gifles devant la caméra. Attendons le rapport et la sanction." Giovanni Capuano enfonce le clou : "Le comportement de Bonucci au moment du but de Sanchez, dans une période d’une tension d’une fin de match, est difficile à accepter: Il y avait le quatrième arbitre et des délégués dans cette zone : Le discours répété à mainte reprise vaut également : Cela ne peut pas se terminer comme ça, , sans que personne ne fasse écho de ce qu’il s’est produit." Bonucci n’en est d'ailleurs pas à son premier coup d’essai avec l’Inter : Souvenez-vous, il avait également provoqué à de nombreuses reprises Antonio Conte au Stadium turinois en Coupe d’Italie. Selon-vous, mérite-t ’il d’être sévèrement sanctionné ou pensez-vous que la Fédération fermera les yeux ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. La Gazzetta Dello Sport s’est penchée sur la visite de la Guardia Di Finanza au siège de l’Inter et sur la documentation analysée, celle-ci fait état d’une somme d’environ 90 millions d’euros. Pour l’heure, il n’a aucun chef d’inculpation Les officiers ont passé quatre heures à la Viale Della Liberazione, au siège des Champions d’Italie, ils sont ensuite partis au siège de la Lega Calcio, lieu où tous les clubs déposent les contrats. Ceux-ci ont fait l’acquisition de tous les documents relatifs au transfert pour la période 2017-2019 : Il s’agit des états financiers, des contrats, des mouvements bancaires sur les échanges afin de s’assurer de la régularité comptable des relatives plus-values comme l’explique dans une note, le Procureur faisant fonction Riccardo Targetti. Les officiers ont ainsi analysé la situations des deux milanais et mis en évidentes quelques éventuelles criticités, encore à vérifier, dans le bilan de l'Inter. Dans le détail, ils veulent comprendre si "la valeur des droits d'enregistrement des joueurs" a été délibérément surévaluée afin d'augmenter les revenus et, par conséquent, de diminuer les pertes, explique La Rosea Selon celle-ci, voici la liste des transactions passées au crible Davide Bettella évalué à 7 millions d’euros (soit que de la plus-value). Davide Bettella est aujourd'hui le défenseur central de Monza avec un total de 17 minutes en Serie B, mais à l'époque il était un récent champion d'Italie avec les Primavera et l'équipe nationale U19 sans la moitié d'un match joué chez les adultes. Son nom est lié à celui de son ami Marco Carraro. Marco Carraro a été vendu à la Dea en 2018 pour 5 millions (dont 4,4 millions de plus-values). Aujourd'hui, Carraro joue plus régulièrement que son ami à Cosenza, mais à l'époque, à peine âgé de 20 ans, il avait derrière lui une moitié de championnat B à Pescara. D'ailleurs, deux jours seulement après son arrivée chez Gasperini, Gasp, il a été immédiatement transféré en prêt à Foggia. Le riche parcours de Bettella-Carraro a eu lieu alors qu'Alessandro Bastoni passait de Bergame à Milan pour 31,1 millions d'euros: cela semblait un pari exagéré, mais le temps a montré que c'était finalement un bon investissement. En 2018, il y a le futur crack Zaniolo valant seulement 4,2 millions (2,6 millions de plus-values) : avec le recul, Nainggolan a été surévalué le premier et Zaniolo sous-évalué le second. Mais cette année-là, la plus grosse plus-value est celle de Davide Santon, vendu à la Roma pour 9,5 millions après une saison décevante avec Spalletti : 8,1 millions de plus-value. Celle-ci figure avec l'affaire Zaniolo, dans la même acquisition lucrative de Radja Nainggolan (39,5 millions). Parmi les protagonistes de cette session figurait Ionut Radu, le second de Samir Handanovic. Mais à l'époque, revenant d'un prêt à Avellino, il est vendu au Genoa pour 8 millions, mais un rachat par les Nerazzurri de 12 millions est également inclus. Comme prévu, l'Inter a levé son option en 2019, même si le Roumain a été laissé en prêt au Rossoblù pour une saison supplémentaire. Finalement, Radu bénéficie désormais d'un contrat de 1,8 million d'euros et des quelques miettes laissées par Handa sur le terrain." Les deux autres jeunes bien notés cette saison-là sont Federico Valietti, un latéral actuellement prêté à Pordenone, acheté au Genoa pour 6 millions d’euros, dont la quasi-totalité en plus-value, et le Danois Jens Odgaard, classe 99, transféré à Sassuolo il y a trois saisons pour 4,6 millions d’euros (pour une plus-value de 3,5 millions d’euros). Le transfert en Emilie-Romagne a eu lieu avant le 30 juin et a été entrelacé avec celui de Matteo Politano de Sassuolo à l'Inter après le 1er juillet. Ce projet est typique de ces années-là, lorsque le club était engagé dans une course contre la montre pour gagner de l'argent avant la date de présentation du budget annuel, lui qui disposait ensuite, de plus de marge de manœuvre dans les semaines suivantes. Dans la même saison, aux 5,3 millions de plus-value du défenseur colombien Murillo, il faut ajouter les 1,2 de l'Albanais Manaj à Albacete. Pour compléter le tableau 2018, d'autres cessions de joueurs qui ne sont plus stratégiques et qui, dans l'ensemble, n'ont pas ou peu apporté au poste des plus-values : Nagatomo, Bardi, Kondogbia, Medel, Jovetic. Dans l'analyse de la deuxième saison dans le viseur du procureur, il suffit de se concentrer sur deux amis, protagonistes du Primavera Scudetto 2017. Ce sont les auteurs des deux buts des Nerazzurri en finale contre la Fiorentina : Zinho Vanheusden, désormais au Genoa de Sheva, et Andrea Pinamonti, qui, prêté à Empoli, retrouve le niveau qu'il avait promis. La vente de "Pina" au Genoa en 2018-19 avait renfloué le budget avec 19 millions de plus-value, pour un retour stratégique à Milan lors de la saison du Scudetto pour 21 millions et un salaire de 2,2. Le Belge de 21 ans, quant à lui, a été vendu il y a deux saisons au Standard de Liège pour près de 11,7 millions (plus-value de 9,5) et a été racheté cette saison : 16, c'est le montant dépensé pour effectuer le trajet retour. Aujourd'hui, Andrea Adorante évolue en tant qu'attaquant à l'ACR Messina en Serie C, mais à l'époque, il avait été vendu à Parme pour une plus-value de 3,9 millions. Marco Sala, un défenseur prêté à Crotone, a fini pour 3 millions à Sassuolo. Le même prix a été payé pour Gabriele Zappa, ensuite vendu à Pescara et depuis 2020 à Cagliari. Le même prix a été payé par Gabriele Zappa, qui a ensuite été transféré à Pescara et sera à Cagliari à partir de 2020. "La sérénité filtre parce que l'on constate que les évaluations des joueurs sont par définition toujours "aléatoires". En fait, même au quatrième étage du Palais de Justice, ils se déplacent avec des pieds de plomb : des cas similaires se sont déjà terminés dans le passé sans rien (en 2008, l'Inter a déjà été acquitté pour des cas similaires) et il n'y a pas de critère 'scientifique' pour déterminer quel est le juste prix d'un joueur", conclu la Gazzetta Dello Sport. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. En effet, le Peuple Nerazzurro est celui qui est le plus proche de son club, qu’il s’agisse d’une période faste comme d’une période délicate Confirmation du Corriere Della Sera "L’Inter, aujourd’hui, peut sourire car elle est Championne d’Italie en titre et première au classement de Serie A, pourtant dans le passé, elle a connu des périodes très certainement plus désagréable, mais le soutien de son public ne lui a jamais fait défaut." "L’Inter a un autre record aussi, celui du public : Depuis six ans maintenant, elle est l’équipe avec le plus de Tifosi au stade. Lors de cette saison, avec la capacité réduite suite à la pandémie liée au Covid-19, elle présente une moyenne de 40.530 spectateurs pour un total de 324.242 tifosi en à peine huit matchs. Seul le Milan tient le pas avec 40.457 tifosi." "La passion du Giuseppe Meazza est un facteur économique important pour le club qui en cinq saisons, a accueilli 4,2 millions de tifosi en Championnat, signe d’une proximité jamais remise en discussion malgré des années très difficiles." "La saison record reste la dernière saison de Luciano Spalletti avec la présence de plus d’un million de tifosi au Giuseppe Meazza : 1.105.547 tifosi, soit une moyenne de 62.000 supporters par match, qui font de l’équipe le cinquième club le plus suivi d’Europe, même devant le Real Madrid." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Si vous l’auriez dit, il y a encore quatre semaines à Simone Inzaghi, probablement qu’il ne l’aurait jamais cru. Pourtant grâce à la défaite subie à la Lazio, dans un contexte connu de tous, son Inter s’est remise immédiatement sur le droit chemin, alignant actuellement 6 victoires consécutives et reprenant 11 points au Milan Ac et au Napoli pour déjà prendre 4 points d’avance et pour s’offrir le titre de Championne d’Hiver : Dans le duel de ses deux ex, l’Inter aura assisté à la victoire du Napoli de Luciano Spalletti, sur le terrain du Milan Ac de Stefano Pioli. Cette Inter Championne d’Italie s’amuse sur le terrain tout en aimant proposer du beau jeu, Comme l’a souligné Danilo D’Ambrosio: "Elle propose un jeu offensif, mais organisé". Tous, dans le développement d’une action se retrouvent concerné. Ce n’est d’ailleurs pas une surprise que le marquoir reprend cinq nom de buteurs différent : "Peu importe qui marque, l’important est de gagner" voici ce qui résumé l’équipe de Simone Inzaghi qui ne peut être heureux d’une telle performance: Inspiré, il fera rentrer dans ce match Lautaro Martínez et Roberto Gagliardini, tous deux buteurs. Ivan Perisić ouvrira d’ailleurs le score sur le premier corner de la rencontre via un coup de pied arrêté par Hakan Çalhanoğlu. L’International croate continue à se montrer indiscutable : Il court, il presse, il attaque, il défend, propose le tempo de certaines actions dévastatrices. Ses combinaisons du soir, avec l’international turc auront fait très mal à l’adversaire. Hakan Çalhanoğlu recruté pour remplacer Christian Eriksen répond également présent en ce début de saison, sa passe décisive pour Perisić est la huitième de la saison pour la manche aller du championnat. Il est actuellement à -1 du record historique signé Antonio Candreva qui était parvenu à délivrer 9 caviar. Si Alexis Sánchez retrouve également des couleurs avec un nouveau but inscrit tout en facilité et en confiance, la belle surprise de la soirée est le nouveau but inscrit, sur un caviar d’Edin Džeko, de Denzel Dumfries : L’international hollandais se montre toujours plus mature et en croissance, en augmentant, match après match son niveau. Lautaro Martínez et Roberto Gagliardini auront inscrit également le 4ème et 5ème but des Nerazzurri. Pour l’argentin, celui-ci est parvenu à égaler son ancêtre, Mauro Icardi, auteur d’au moins un but lors de 5 matchs consécutifs, une performance réussi en 2018. Pluie de record Avec le but de Denzel, l’Inter a battu son propre record historique de buts inscrits sur une année civile datant de 1950: Le palier des 99 buts a été franchi. Mieux encore, Si Denzel a inscrit le 100ème but, ceux d’Alexis Sánchez, Lautaro Martínez et Roberto Gagliardini ont permis à l’Inter d’écrire l’une de ses plus belle page d’histoire avec, encore un match à disputer : Les 103 buts de l’Inter de Simone Inzaghi seront à jamais inscrit dans le marbre devant les 101 buts inscrit lors de la saison 2018 de la Juventus de Massimiliano Allegri Grâce à cette nouvelle victoire, Simone Inzaghi présente également un très beau bilan en carrière en s’offrant avec la manière son 200ème résultat utile : 150 victoires et 50 matchs nuls entre la Lazio et l’Inter: Pour la sixième fois consécutive, une équipe d’Inzaghi l’emporte dans un stade où elle ne l’avait jamais emporté auparavant en Serie A, et elle y est parvenu sans encaisser le moindre but. L’Inter pourrait également écrire une nouvelle ligne d’histoire : Lors de cette première partie du championnat, la Beneamata a déjà inscrit 12 buts de la tête et, si elle parvient à en inscrire un nouveau ce mercredi face au Torino, elle égalerait le record établi en 2005/2006 par la Fiorentina qui est de 13 têtes victorieuses. Le seul point noir de cette soirée a été la prise à partie de Tifosi de l’Inter qui, selon la Gazzetta Dello Sport ont vu des pseudos supporters de la Salernitana les agresser : "Avant le match un groupe de jeunes a pris pour cible un bus de supporters des Nerazzurri qui se dirigeait vers le secteur visiteur ; des fumigènes ont également été allumés et ont fait exploser des pétards alors que la police s'efforçait de chasser les fauteurs de troubles. Un homme de Salerne a été arrêté, d'autres pourraient être identifiés dans les prochaines heures." Dans une moindre mesure, Nicolò Barella, averti pour la cinquième fois, ratera le dernier match de l’année face au Torino : Un repos qui lui sera bien plus que bénéfique. Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Salernitana 0-5 Inter Buteur(s) : 11’Perisić, 33’ Dumfries, 52’ Sánchez, 77’ Lautaro Martínez, 87’ Gagliardini Salernitana : 1 Fiorillo; 33 Delli Carri, 31 Gagliolo, 23 Gyomber (80’ 21 Zortea), 26 Bogdan, 19 Ranieri (71’ 4 Jaroszynski); 18 Coulibaly, 20 Kastanos (61’ 8 Schiavone), 22 Obi; 7 Ribery (71’ 15 Gondo); 25 Simy (61’ 11 Djuric) Banc : 72 Belec, 96 Guerrieri, 14 Di Tacchio, 24 Kechrida T1 : Stefano Colantuono Inter : 1 Handanović; 33 D'Ambrosio, 6 De Vrij, 95 Bastoni (56’ 32 Dimarco); 2 Dumfries, 23 Barella (56’ 22 Vidal), 77 Brozović (71’ 5 Gagliardini), 20 Çalhanoğlu, 14 Perisić (78’ 11 Kolarov); 9 Džeko, 7 Sánchez (56’ 10 Lautaro Martínez) Banc : 97 Radu, 8 Vecino, 12 Sensi, 13 Ranocchia, 37 Škriniar, 46 Zanotti, 48 Satriano T1 : Simone Inzaghi Arbitre : Mariani VAR : Giacomelli Averti(s): Barella (I), Gyomber (S) Expulsé(s) : / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. L’ancien Administrateur-Délégué est sans conteste l’un des principaux artisan du renouveau conquérant Nerazzurro: Entré en poste le 13 décembre 2018, Giuseppe Marotta est nommé Administrateur-Délégué Sport de l’Inter. Sur le banc de touche on retrouvait Luciano Spalletti et Mauro Icardi comme capitaine et Leader de l’équipe. Le retour en Ligue des Champions aura vu l’équipe disputer la phase de groupe avant d’être reversé en Europa League. 16 décembre 2021, soit un tout petit peu plus de trois années ont passé et la situation est totalement différente : On retrouve à la tête du groupe Simone Inzaghi et sur le maillot une certaine cocarde tricolore. De plus, le club a retrouvé sa compétitivité aussi bien en Coupe d’Europe qu’en Italie Le Triennal de Marotta entre passé, présent et futur L’avènement de Marotta fut clairement décisif pour convaincre Antonio Conte d’épouse le projet Nerazzurro. "Pour réduire l’écart avec la Juventus, il n’est pas utile de se lancer dans des proclamations, mais d’avoir une Culture du travail accompagnée du sens d’appartenance envers le club" - Dixit Marotta le jour de son intronisation Des mois intenses et délicats suivantes avec la gestion du cas Icardi et un vestiaire qui a implosé : Mais finalement, le dirigeant est parvenu à redresser la situation, en recrutant Conte à Milan L’été 2019 est celui de la construction de l’Inter qui en deux saison permettra la conquête d’un Scudetto via une campagne de transfert pharaonique : Romelu Lukaku, Nicolò Barella, Stefano Sensi, Alexis Sánchez, Valentino Lazaro et Diego Godin, sans oublier les retouches hivernales Christian Eriksen, Ashley Young et Victor Moses. Pour la première année de Conte, l’équipe accroche la seconde place en Serie A et s’incline en Finale de l’Europa League face à Séville. C’est exactement à partir de ce dernier que débutera la chevauché menant au Scudetto malgré un mercato estival 2020 pratiquement inexistant, la faute à la pandémie liée au Covid-19 qui inflige de sérieuses séquelles à tous, et pas uniquement à l’Inter. Le temps de célébrer un succès retrouvé et l’importante satisfaction d’avoir mis un terme à la Domination de la Juve qu’il avait lui-même créé est bref : Giuseppe Marotta et Piero Ausilio faisant face à un été difficile avec des départs importants : Antonio Conte, Romelu Lukaku et Achraf Hakimi, sans oublier la dramatique situation entourant Christian Eriksen. Pourtant comme le démontre le terrain, les joueurs ont été bien remplacés via les affaires conclus pour s’attacher les services d’Hakan Çalhanoğlu, Edin Džeko, Joaquín Correa et Denzel Dumfries. Ceux-ci sont accompagné par le choix de miser sur le "nouveau Massimiliano Allegri": Simone Inzaghi qui s’est montré capable de reprendre l’héritage d’Antonio Conte avec pragmatisme et empathie envers le groupe, ce qui n’est pas sans rappeler « Max » à Turin en 2014 Le présent et le futur Le parcours de Marotta n’est pas terminé, même si le principal intéressé a confirmé que l’Inter sera le dernier club de sa carrière, lui qui songerait à se renouvellent dans un poste à niveau institutionnel. Giuseppe Marotta n’est pas simplement qu’n très grand gestionnaire de club, d’homme et de vestiaire, c’est un dirigeant compétent en plus sur les terrains, disposant d’un poids politique à la Lega. Giuseppe Marotta est de la Vieille Ecole, comme Adriano Galliani : Il sait et s’occupe de tout. Il se confronte avec les Présidents des Tops Clubs Européens, mais aussi avec les jardiniers d’Appiano Gentile. Comme déjà dit, l’Histoire de Marotta à l’Inter ne prendra pas fin au 30 juin 2022, date de la fin de son contrat actuel. Depuis longtemps, Marotta, comme Piero Ausilio et son adjoint Dario Baccin, sans oublier Samaden, le Responsable des jeunes, est en négociation avec Suning pour prolonger son contrat, et malgré les hauts et les bas connus par la propriété, Giuseppe Marotta restera toujours à la barre Comment jugez-vous et analysez-vous le triennal de notre Padrino préféré ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Piero Ausilio, le Directeur Sportif de l’Inter, s’est livré en exclusivité sur Sky Sport : D’un début de saison estival difficile à la première place actuelle, voici ses révélations : Comment vous-a-t ’il été possible de gagner? "Sur base de ce concept: A travers la persévérance et le travail, toutes les personnes ont cru au projet depuis ses débuts : De l’arrivée de Suning en 2016, jusqu’à ce jour, il y a eu un choix de croissance, d’entraineur et de management, et de joueurs, je n’oublie personne, même ceux avec qui tout a commencé. Car dans les difficultés, nous sommes parties sur une gestion d’entraîneurs avec Stefano Pioli et Luciano Spalletti qui nous a permis de retrouver la Ligue des Champions. Ensuite, il y a eu le travail d’Antonio Conte qui nous a permis de renouer avec le succès depuis tant d’années : C’est un important travail et nous avons un nouvel architecte de design : Simone Inzaghi." Après tout ce qu’il s’est passé durant l’été, cette saison tient-elle du miracle ? "Non, ce n’est pas un miracle : Il y a eu une désorientation lorsque Lukaku nous a informé qu’il allait partir, ce n’était pas prévu : Mais nous savions que nous nous devions de réaliser un sacrifice sur le mercato : Nous avions tout préparé et organisé pour celui d’Hakimi, depuis quelque temps déjà nous on parlait déjà de cette opportunité. Le départ de Lukaku n’était pas prévu, surtout vu la période, car lorsque tu arrives en plein début de la saison, il t’est compliqué de te réorganiser et de penser aux idées qui puissent te permettre de maintenir la compétitivité." "Nous avons été bon car nous n’avons jamais perdu notre âme, nous nous sommes regroupés avec l’entraîneur pour planifier quels seraient les meilleurs joueurs. Nous ne nous sommes jamais perdu et regardé en face : Perdre des personnalités de ce calibre comme Conte, Hakimi et ensuite Lukaku et Eriksen aurait pu pouvait tuer n’importe qui, mais pas nous. Cela pouvait ressembler à une montagne à escalader, mais c’est la beauté du sport car nous avons immédiatement saisi d’autres occasions. Lorsque tu fais face aux pires difficultés rencontrées, il ne faut pas abandonner dès la première: Nous avons remplacés Romelu Lukaku, par Joaquin Correa et Edin Dzeko, je pense que vu les conditions, c’était de l’excellent travail : les résultats le confirment." Que vous apporte Simone Inzaghi de différent ? "Avec lui, on peut penser à un architecte d’intérieur, il pense à travailler sur une structure existante et travaille sur sa beauté, pour offrir de la liberté à l’équipe, de la qualité, de la possession de balle, de la fantaisie, le tout sans déstructurer l’équipe : Il travaille sur base d’une structure solide." Avant de savoir le recruter, aviez-vous peur de perdre Simone Inzaghi ? "Tout a été très vite, nous étions au courant de sa rencontre avec Lotito, mais nous ne savions pas comment elle s’était conclue : Il nous avait dit que rien n’était défini et nous pensions avoir notre chance de pouvoir nous montrer convaincant: Nous avons été bon pour conclure le tout rapidement, tout a été fait par téléphone via des conférences-call : Ensuite, nous nous sommes vu physiquement pour signer, nous étions convaincu par les idées et par le projet : Nous ne nous sentions pas déboussolé suite au fait que nous avions perdu quelques éléments, nous savions que nous étions capable de les remplacer : Et nous sommes en train de le démontrer par la route que nous avons emprunté et que nous parcourons qui et positive en terme de résultats." Quel a été le pire moment de cette période ? "Plus que tout, il ne faut surtout pas abdiquer aux premières difficultés : Perdre un entraîneur comme Conte, un joueur comme Hakimi suivi par la suite de Romelu Lukaku et de Christian Eriksen aurait pu tuer n’importe qui, mais pas nous." Vous avez conjugué l’aspect technique à l’aspect économique de la meilleure des façons possible : avez-vous prévu de procéder à un nouveau sacrifice économique également cet été ? "D’un point de vue économique, nous comme tous les clubs normaux, nous appartenons à un groupe qui veut être stable et faire preuve d’une continuité économique et financière vis-à-vis du projet établi, qui doit perdurer dans le temps : Jusqu’à présent, nous avons toujours été soutenu : Les salaires ont été versé de façon régulière et nous, les dirigeants, nous sommes en contact continu avec la propriété : L’équipe doit juste penser à effectuer son travail." "Il est clair aussi que nous ne pouvons pas toujours acheter des joueurs, même si les médias et les tifosi aiment cela, car nous faisons un tout autre métier : Nous devons composer avec certaines choses, tenir compte qu’il faut conserver une qualité élevé et procéder à des investissements justes. Les choses doivent être effectués en respectant les équilibres, mais nous ne serons jamais une Inter redimensionnée au terme des mercatos." Aujourd’hui, l’Inter est engagé dans une double confrontation face un Liverpool qui est super favori. Dans combien de temps l’Italie pourra-t'elle surclasser la Premier League dans ce rôle central actuel et comment… "D’une façon générale, il y a trop de différence entre la Serie A et la Premier League en termes de recettes : Ce n’est pas ma compétence, mais je peux constater à quel point il est difficile de concourir avec ces équipes sur le mercato, et je ne parle pas uniquement de Manchester City, Liverpool ou Chelsea : Il nous est également difficile de concurrencer West Ham, Leicester ou Arsenal pour le comprendre." "Les anglais disposent d’un système bien plus avancé que le nôtre : Nous devons nous donner plus : Nous avons de bons entraîneurs, de bonnes idées, des scouts plus réactifs et plus rapide et, jusqu’à présent, nous nous sommes montrés meilleurs, si l’on songe à la façon dont il faut faire preuve de fantaisie." "Une autre chose où nous nous sommes montrés bons en Italie consiste dans le fait de récupérer certains joueur qui n’était pas adapté au championnat anglais et qui ont démontré qu’ils restaient toujours des champions : Nous devons comprendre comment faire grandir notre système, avec des recettes, être moins querelleurs à certains endroits et penser au concept d’équipe et non pour soi, c’est quelque chose que nous parvenons à faire peu." L’Inter interviendra-t ’elle sur le mercato de janvier ? "Je pense que l’équipe actuelle est forte et compétitive : On pourra penser à une arrivée d’un joueur, si l’un de ceux qui jouent moins demande à s’en aller. Au jour d’aujourd’hui, personne n’a fait une telle requête : Nous avons un nombre de joueurs idéal et nous sommes compétitifs dans chaque secteurs." Onana sort-il de cette logique ? "On lit continuellement sur lui : Certains joueurs sont en fin de contrat à l’Inter tout comme lui, nous regardons autour de nous: Cette possibilité comprise.." Pour janvier ou juin ? "Je me suis déjà bien exprimé sur ce que sera le mercato de janvier, ce n’est pas un mercato auquel nous songeons." Alvarez, Thuram, Nunez ? "Je peux admettre pour Marcus Thuram , car dans le passé, j’en ai parlé avec Raiola : nous étions au travail : Sur les autres, il n’y a jamais rien eu honnêtement." Travaillez-vous pour le futur ? "Nous sommes bien comme ça." Pastorello a déclaré que Lukaku reviendrait bien volontiers en Italie : Le reprendriez-vous ? "En prêt, oui." Passons aux plus-values..... "Les plus-values sont des ressources : Lukaku et Hakimi sont des plus-values qui ont apporté des bénéfices au club au bilan. Les échanges ne seront absolument jamais évités, il y en aura toujours. Il y a des exemples dans tous les championnat, des joueurs sont échangés et ce n’est pas pour autant que c’est mauvais." "Tant de fois lors d’une vente d’un joueur, l’équipe qui souhaite le recruter propose un joueur pour en faire diminuer le prix, je ne trouve pas cela scandaleux : Mais ce sont des plus-values et en tant que telles, elles doivent être bien réalisées dans le respect des règlements." Et les transferts gratuits ? "Il s’agit d’une occasions que tu peux cueillir, mais en même temps c’est une situation avec laquelle tu dois pouvoir bien coexister et dont tu te dois de l’accepter : Il nous arrive d’en réaliser avec certains joueurs : Les périodes sont différentes : Tu en as qui arrive à échéance à cause de leur âge ou du désir d'ailleurs, de penser à quelque chose de différent, ou alors tu dois négocier et il faut faire preuve de patience. Il y a différents transferts gratuit et ce n’est pas aussi facile de les prendre car les requêtes sont parfois très élevées, trop comparé à ce que le mercato peut offrir : Il faut faire preuve de prudence." "Actuellement, nous avons finalisé deux-trois prolongations : Alessandro Bastoni, Lautaro Martinez et Nicolò Barella qui ne seront pas en fin de contrat dans l’immédiat et qui représentent une certaine importance sur le marché. Pour l’âge, il est juste de reconnaître à ces joueurs une prime pour le travail réalisé ces dernières années et pour leur croissance : Nous discutons, entre autres, avec Federico Dimarco, Marcelo Brozovic et très rapidement, nous passeront à Ivan Perisic et Samir Handanovic, et quelqu’un d’autre." Est-ce que la prolongation de Dimarco est sur le point d’arriver? "Pas encore, mais il ne manque que très peu car la volonté manifeste des deux parties est très claire." Quel sont les pourcentages de Marcelo Brozovic, Ivan Perisic et Stefan De Vrij ? "Je ne comprends pas pourquoi on parle de De Vrij a qui il reste encore un an et demi de contrat : Brozovic, Perisic et Handanovic sont en fin de contrat et il faut faire preuve de plus d’attention et de hâte face à ces situations pour chercher à comprendre quelles sont les possibilités pour les conclure." Au clair de la Thunes, mon ami Piero…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Pour les bookmakers, c’est un fait, le Scudetto sera lombard et tinté de Nerazzurro, mais de quel club ? En effet, selon le classement des experts de 888sport.it, la quatrième victoire consécutive de l’Inter et son seul et unique petit point d’écart sur le Milan Ac font d’elle la véritable favorite pour le tricolore en étant côté à 2! Le club est suivi par l’Atalanta qui est ressorti victorieux de son déplacement à Naples, l’ancien leader du Championnat Le premier sacre historique de la Dea se disputera avec le Milan Ac: Les deux clubs étant côtés à 5 On retrouve le Napoli de Luciano Spalletti à 5,50. Pour le fun, si vous souhaiter miser sur une victoire finale de la Juventus, celle-ci présente une cotation de 16 ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Il aura fallu une attente similaire à celle du Scudetto, soit une dizaine d’année, mais une attente qui en a valu la peine : L’Inter est mathématiquement de retour parmi les 16 meilleures équipes d’Europe Première ou seconde place ? Le mérite de ce succès en revient à Simone Inzaghi qui aura réussi l'Emprise, là où Luciano Spalletti et Antonio Conte ont échoué. La performance est d’autant plus belle étant donné que les Nerazzurri se qualifient avec une journée à l’avance! Le mérite en revient aussi à Edin Dzeko auteur d’un doublé, là où l’année dernière Mister 115 millions d’euros sauvait le Shakhtar. Le mérite en revient aussi au Real Madrid qui a pris sa revanche sur le terrain de la surprise de la compétition, le Sheriff Tiraspol qui continuera méritoirement son aventure européen, en février, mais en Europa League! Avec un jeu spectaculaire et une personnalité qui lui est propre, le Champion d’Italie a réagi comme une très grande équipe après avoir été acculé dans ses derniers retranchements au terme de la seconde journée avec un seul petit point au compteur sur six. Trois victoires consécutives plus tard, l’Inter a déjà quoiqu’il arrive atteint le premier objectif de la saison : Si tout peut à présent arriver lors de la phase à élimination directe, ce ne sera à présent que du bonus Mieux encore, là où l’Inter Championne d’Italie d’Antonio Conte a échoué lamentablement à la quatrième place d’un groupe à 75% similaire, l’Inter peut encore tenter de revendiquer la première place de son groupe de Ligue des Champions : Seul deux petits points séparent le Ral Madrid (12) de l’Inter (10). Si l’Inter l’emporte à Madrid avec deux buts d’écart, pour s’assurer une fin de match sereine, elle finira en tête de son groupe, mais il s’agit-là d’une tout autre histoire, ce match sera, avant tout, un match de gala. Le plus important est qu’après dix ans de calvaire, les huitièmes de finale de la plus prestigieuse compétition européenne sont redevenu une réalité! La Stat C’est une révélation d’Opta, l’Inter est l’équipe qui a tenté le plus de marquer, lors des premières mi-temps de cette édition de la Ligue des Champions : 62 tentatives, soit 11 fois plus que n’importe quel autre équipe du tournoi. Sur ses 62 tentatives en première période, le ballon s’est retrouvé au fond des filets qu'à une seule reprise ! Seul le Dinamo Kiev a fait pire en ne tirant qu’à 16 reprises ! Cheh ! Tableau récapitulatif Résumé vidéo Inter 2-0 Shakhtar Donetsk Buteur(s): 61’, 67’ Dzeko (I) Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 13 Ranocchia, 95 Bastoni; 36 Darmian (78’ 33 D’Ambrosio) 23 Barella (78’ 22 Vidal), 77 Brozovic, 20 Calhanoglu (86’ 12 Sensi), 14 Perisic (86’ 32 Dimarco); 9 Dzeko, 10 Lautaro Martinez (68’ 19 Correa) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 2 Dumfries, 5 Gagliardini, 8 Vecino, 11 Kolarov T1: Simone Inzaghi Shakhtar Donetsk: 81 Trubin; 2 Dodo, 3 Vitao, 5 Marlon, 22 Matviyenko; 6 Stepanenko (46’ 8 Marcos Antonio), 7 Maycon; 14 Tete (80’ 11 Marlos), 38 Pedrinho (73’ 15 Bondarenko), 19 Solomon; 99 Fernando (80’ 20 Mudryk) Banc: 1 Shevchenko, 30 Pyatov, 4 Kryvstov, 26 Konoplia, 44 Korniienko, 45 Sikan, 70 Konoplyanka, 77 Bondar T1: Roberto De Zerbi Arbitre: Haţegan (Rou) VAR: Dingert (All) Averti(s): Vitao (S) Expulsé(s): / Affluence: 46.255 tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Nos confrères de Fcinter1908.it ont analysé la qualification de l’Inter en Ligue des Champions, une qualification obtenue grâce au Cygne bosniaque qui n’était appelé qu’à être le remplaçant de Romelu Lukaku sous l’Inter d’Antonio Conte Edin Dzeko/Simone Inzaghi vs Romelu Lukaku/Antonio Conte Finalement, Dzeko a été recruté pour remplacer le belge et il y est parvenu de la meilleure des façons, en allant au-delà de toutes les attentes, il suffit d’analyser ses prestations et surtout ses statistiques. Le plus heureux est Simone Inzaghi qui l’a finalement dans son équipe et plus comme adversaire, lui qui l’a connu dans tellement de Derby Romain. Un présent et un passé récent proche tout en étant aussi éloigné car pour sa première saison en Nerazzurro, Inzaghi a déjà fait mieux que Conte en Coupe d’Europe en se qualifiant pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Une performance déjà réalisée la saison dernière lorsqu’il était à la tête de la Lazio. Premier ou second ? C’est le terrain qui le dira, car l’Inter ira à Madrid le 7 décembre pour jouer la première place du Groupe. Inzaghi est meilleur en Coupe d’Europe et en course pour le Scudetto en Italie. Après la victoire face au Napoli 3-2, le club n’est seulement qu’à 4 longueurs de la tête du classement occupée justement par l’équipe de Luciano Spalletti et du Milan. Les statistiques ne mentent pas : Après 13 journées, l’Inter de Conte disposait de 30 points contre 28 pour Inzaghi en Serie A, avec 1 point de retard contre 4 actuellement. Les deux équipes ont inscrit le même nombre de buts : 32, pour 10 buts encaissés par Conte contre 12 pour Inzaghi. C’est une certitude, l’Inter d’Inzaghi est bien dans la course pour remporter son second Scudetto consécutif Le mérite en revient aussi aux buts d’Edin Dzeko, arrivé durant l’été pour remplacer Romelu Lukaku à la suite de son transfert imprévu à Chelsea et lui, l'Homme qui devait être considéré comme le symbole du redimensionnement interiste, a décidé de porter sur ses épaules l’équipe en Ligue des Champions 50 Edin est l’auteur de 3 buts et d’une passe décisive en Ligue des Champions en 5 matchs disputés Sur les 13 journées disputées en Serie A, il est l’auteur de 7 buts et de 2 passes décisives. Il a pris part activement à 13 buts en 18 matchs disputés. Le doublé inscrit hier soir lui a permis d’atteindre le palier des 50 buts en Coupe d’Europe : 25 buts sur 60 matchs en Ligues des Champions et 25 buts en 48 matchs en Europa League. Ces statistiques sont explosives pour le bosniaque qui avait terminé la saison écoulée avec seulement 13 buts au compteur pour la Roma. Dzeko a littéralement "annulé" Lukaku parti durant l’été pour 115 millions d’euros pour équilibrer les comptes de l’Inter, un discours similaire d’ailleurs qui a mené au départ d’Achraf Hakimi au Paris-Saint-Germain. Lorsque l’on pense que Dzeko est arrivé à l’Inter contre une indemnisation de 1,5 millions d’euros en cas de qualification en Ligue des Champions, on peut considérer qu’il s’agit d’un vrai chef d’œuvre dans le plus pur style Marotta qui récolte ses fruits aussi bien en Serie A qu’en Coupe d’Europe Si l’on pousse le vice plus loin, Romelu Lukaku n’a inscrit que 4 buts et délivré une passe décisive pour Chelsea en 11 matchs cette saison, dont un seulement en Ligue des Champions. Si l’on souhaite pousser la comparaison un peu plus loin par contre, Lukaku, en 13 journées proposait, tout de même en Serie A, un bilan de 11 buts et 2 passes décisives pour 4 buts inscrit en Ligue des Champions. S’il est légèrement en avance sur Edin, il y a une importante différence : Les Huitièmes de finale de la plus prestigieuse compétition européenne pour club à disputer en début d’année 2022 Le tacle signé Fabrizio Biasin "12 heures après avoir validé le premier objectif de la saison, l'entraîneur de l'Inter n'a encore attaqué personne, n'a pas parlé d'hypothétiques "wagons" sur lesquels il est interdit de monter, a remercié tout le monde (joueurs, dirigeants, société) en s'excluant de lui-même, et il en a même souri. c'est Incroyable." Selon vous, outre l’impact positif et bénéfique de Simone Inzaghi et Edin Dzeko, le mérite de cette Masterclass revient-il bien à Giuseppe Marotta ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Il n’aura suffi que de quatre jours, quatre petits jours et deux victoires essentielles face au Napoli et au Shakhtar pour révolutionner entièrement et relancer la saison Nerazzurra La Gazzetta Dello Sport encense Simone Inzaghi "Finalement, et comme de coutume à sa maison, Simone Inzaghi est retourné vers un sommet interdit sans faire de bruit et il y a planté son drapeau. Il est arrivé là où d’autres ont failli avant lui : Ni Luciano Spalletti, ni Antonio Conte n’avait offert au peuple, les frissons d’un huitième de finale." "L’Inter d’Inzaghi est définitivement passé à un stade supérieur du Game et elle y est parvenu en étant à l’image de son nouvel entraîneur : Cette équipe est toujours plus "Inzaghienne" à savoir émotive, joviale et décidément très ambitieuse." "A la fin de la rencontre, l’entraîneur a d’ailleurs été félicité, tout comme l’équipe, par le Président Steven Zhang, par téléphone depuis Nankin. Car en quatre jours, entre le Napoli et le Shakhtar, Inzaghi a totalement relancé la saison. Le succès face au Napoli l’a propulsé dans la Course au Scudetto, celui face au Shakhtar est synonyme de Renaissance européenne." "Ses deux parcours sont similaires, l’un alimentant l’autre, et qui sait quelle en sera l'issue finale." Regrettez-vous le départ d'Antonio Conte et le non-recrutement de Massimiliano Allegri ou selon vous, Il Padrino a réalisé le meilleur recrutement possible en nommant Simone Inzaghi ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Luciano Spalletti, né le 7 mars 1959, est un footballeur italien devenu entraîneur. Joueur de Serie C1 du milieu des années 1980 jusqu'au début des années 1990, c'est en tant qu'entraîneur qu'il acquiert une certaine notoriété dans le milieu du football, notamment en officiant sur le banc de l'AS Rome. Biographie Joueur en Serie C Luciano Spalletti commence à jouer au football à l'âge de 12 ans dans un petit club de Toscane au poste d'attaquant. Rapidement repéré par les recruteurs de la Fiorentina, il intègre son centre de formation et est repositionné au milieu de terrain. Milieu de terrain travailleur, Luciano Spalletti fait sa carrière de joueur dans les divisions inférieures d'Italie. Il passe par Virtus Entella, Spezia, club où il devient capitaine emblématique, Esperia Viareggio et Empoli. Il prend sa retraite à l'âge de 34 ans. Des débuts réussis en tant qu'entraîneur Luciano Spalletti commence sa carrière d'entraîneur à l'Empoli, dernier club dans lequel il ait joué, en 1993. Il endosse d'abord les rôles d'adjoint et de formateur avant de prendre les rênes de l'équipe en 1995 L'équipe évolue alors en Serie C1. Dès sa première saison il finit deuxième du championnat et accède ainsi à la Serie B. L'exercice suivant en deuxième division se conclut également par une promotion, le club toscan finit en effet deuxième et accède ainsi à la Serie A. Pour sa première saison dans l'élite, il termine à la 12e place et maintient ainsi son club en première division. Une confirmation difficile Le jeune entraîneur est désireux de prendre en mains une équipe plus ambitieuse et signe ainsi avec la Sampdoria à l'été 1998. Mais Luciano Spalletti connaît à Gênes son premier échec, il est en effet limogé au bout de 28 journées et le club ligurien finit relégué en fin de saison. Il signe ensuite au FBC Unione Venezia, mais le Toscan est démis de ses fonctions en mars 2000 et le club encore rétrogradé en Serie B à l'issue de la saison. Luciano Spalletti se retrouve sans club. Il s'engage durant la deuxième partie de saison 2000-2001 à l'Udinese Calcio à la suite du licenciement de Luigi De Canio et les sauve de la relégation. Le technicien fait ses valises pour l'AC Ancône, qui évolue au deuxième échelon national, et y réalise une saison moyenne, finissant à une modeste 8e place. Une carrière relancée à l'Udinese Il mène l'Udinese Calcio à la quatrième place synonyme de qualification pour la Ligue des champions. Le succès à la Roma Spalletti signe à l'AS Rome lors de l'été 2005. Il démissionne de son poste en août 2009 en regrettant le manque de moyens mis à sa disposition par la direction du club romain. Le succès en Russie En décembre 2009, Spalletti devient l'entraîneur de Zénith Saint-Pétersbourg. Il remporte deux fois le championnat russe en 2010 et lors de la saison 2011-2012. Il est limogé du club après avoir perdu la première place du championnat le 11 mars 2014. Retour à la Roma Le 14 janvier 2016, il est nommé entraîneur de l'AS Rome en remplacement de Rudi Garcia Palmarès Empoli FC Serie C1 Vice-champion : 1996. Coupe d'Italie de Serie C Vainqueur : 1996. Serie B Vice-champion : 1997. AS Rome Serie A Vice-champion : 2006, 2007 et 2008. Coupe d'Italie Vainqueur : 2007 et 2008. Supercoupe d'Italie Vainqueur : 2007. Finaliste : 2006 et 2008. Zénith Saint-Pétersbourg Premier League Champion : 2010, 2011-2012. Coupe de Russie Vainqueur : 2010. Supercoupe de Russie Vainqueur : 2011. Finaliste : 2012 Posté le 23 mai 2017 par Antony GILLES Sources associé(e)s: Wikipedia
  24. C'était avec une grande pression que l'Inter abordait cette rencontre. Il y avait une opportunité en or de revenir sur le duo de tête pour l'Inter, mais également une énorme occasion pour le Napoli de s'envoler en tête de la Série A. Et ce sont bien les Nerazzuri qui remportent ce duel au sommet. Retour sur un match riche en buts et en rebondissements. Le Napoli entame la rencontre avec un pressing haut sur les Nerazzuri. Les deux équipes montrent de grandes qualités dès le début de la rencontre. La première occasion est pour Lautaro Martinez, qui reprend de la tête un bon centre d'Ivan Perisić à la septième minute. Celle-ci passera légèrement au-dessus des filets d'Ospina. En ce début de rencontre, on sent l'Inter supérieure aux Napolitains dans la création, avec la frappe de Matteo Darmian, à la dix-septième minute, qui vient passer à côté du poteau gauche. Mais tous ces jugements sont balayés dès la minute suivante. Lorenzo Insigne s'échappe côté gauche, fixe la défense Interiste, puis décale Piotr Zielinski, alors seul. Le Polonais ne se fait pas prier et envoie une frappe en première intention quasiment dans la lucarne de Samir Handanović. Reprise puissante, 1-0 pour Naples. L'Inter n'attend pas pour réagir. À la vingt-troisième minute, Alessandro Bastoni se projette et centre pour Darmian, qui trouve en retrait Nicolò Barella. Le milieu Italien frappe de volée. Mais Kalidou Koulibaly stoppe irrégulièrement la tentative de Barella du bras. Penalty indiscutable. Cette fois ci, c'est Hakan Çalhanoglu qui s'en charge. L'ancien du Milan place remarquablement son penalty à ras du poteau. Contre pied et égalisation, 1-1. L'on entre dans un temps fort des Nerazzuri. Les défenseurs Napolitains ont un peu de mal à retrouver leur esprit. Mais à la trente-cinquième minute, Hirving Lozano foudroie Perisić pour ensuite centrer pour Victor Osimhen. Le Nigérian reprend de la tête mais manque le cadre. Dans les occasions, c'est un match plutôt équilibré, avec des situations de part et d'autre. Les joueurs de Spaletti jouent à la ba-balle devant leur surface et perdent le ballon au profit de Barella. Ce dernier arme sa reprise et sollicite Ospina qui réalise l'arrêt. Corner à suivre. L'on joue la quarante quatrième minute. Çalhanoglu botte son corner au premier poteau, Perisić reprend de la tête et vient piéger Ospina au premier poteau. La montre de monsieur Paolo Valeri a sonné : l'Inter prend l'avantage juste avant la mi-temps. 2-1. Aucun changement à la pause pour les deux équipes, on repart avec les mêmes vingt deux acteurs. Osimhen progresse dans la surface mais perd son duel à l'épaule avec Andrea Ranocchia, le remplaçant de Stefan De Vrij, blessé. L'attaquant Azzuro réclame le pénalty, mais ne l'obtient évidemment pas. Vient un moment décisif. Le Nigérian Victor Osimhen et le Slovaque Milan Škriniar se percutent violemment lors d'un duel aérien. Si Škriniar se relève rapidement, il n'en est pas de même pour Osimhen. Ce dernier est totalement sonné (multiples fractures) par ce choc et doit laisser sa place à Andrea Petagna à la cinquante-quatrième minute. Osimhen alors contraint de sortir, c'est Lozano qui prend les rênes de l'attaque du Napoli. Le Mexicain fait mal à Perisić sur son côté droit, le trimballant à gauche et à droite. Malgré cela, l'Inter reste très sereine à la relance, avec de très belles ressorties de balles. Sur l'une d'entre elles, Joaquín Correa prend le ballon de ses vingt-cinq mètres et remonte tout le terrain. Il sert Lautaro Martínez à l'entrée de la surface. La connexion Argentine fait mouche. Lautaro croise parfaitement sa frappe et trompe Ospina pour inscrire le but du break. 3-1 pour l'Inter. À la suite de ce but, le passeur Correa cède sa place à Edin Džeko, tandis que Çalhanoglu sort pour Arturo Vidal. Les Napolitains ont pris un coup sur la tête avec ce troisième but. De leur côté, les Nerazzuri gèrent impeccablement leur rencontre. Ils continuent d'attaquer malgré les deux buts d'avance. Ce troisième maillot semble porter bonheur. Soixante quinzième minute : côté Napoli, Insigne et Lozano sortent pour Dries Mertens et Eljif Elmas. Côté Inter, il y a la sortie de Lautaro pour Gagliardini et Barella pour Dimarco. Perisić passe alors en pointe avec Džeko. Alors que la rencontre bascule dans sa phase finale, Mertens relance le suspens d'une frappe absolument sublime, à la suite d'une stupide perte de balle de Džeko. Le Belge n'en demandait pas tant. Réduction de l'écart, 3-2. La fin de rencontre devient alors un calvaire pour tout supporter de l'Inter. Mertens loupe la balle du 3-3 à la quatre-vingt-quatrième minute. Le jeu de l'Inter se résume alors à la recherche de gain de temps. Perisić sort pour le jeune Martin Satriano. Les dernières minutes deviennent insoutenables, irrespirables. Džeko est averti pour gain de temps. Le quatrième arbitre annonce huit interminables minutes de temps additionnel. Sur un centre de Di Lorenzo, Mario Rui reprend le ballon d'une tête piquée. Handanović réalise alors un miracle pour sauver ce but. Le ballon vient flotter devant la ligne de but avant de sortir en corner, après avoir tapé la barre transversale. La pression est à son paroxysme. Et il reste plus de sept minutes à jouer. La fin de match ressemble à celle contre le Milan avant la trêve. Les sorties de Barella et Çalhanoglu déstabilisent le milieu de terrain Nerazzuro. Ce dernier n'arrive plus à garder le ballon. L'Inter prend alors irrémédiablement la pression. Quatre-vingt-dix-septième minute. Zambo Anguissa fait le ménage, récupère le ballon côté droit et centre à l'opposé pour Mertens. Celui qui avait redonné espoir au Napoli, et alors qu'il est seul au second poteau, manque la balle de match et envoie le ballon dans les travées d'un Giussepe Meazza à bout de souffle. Paolo Valeri siffle la fin de ce match bouillant. L'Inter fait tomber le Napoli, pour la première fois de la saison, 3-2 après avoir énormément souffert dans le dernier quart d'heure. Mais le devoir est accompli. L'inter sort une grosse performance en sortie de trêve internationale et se rapproche de la première place, après la défaite du Milan à Florence 4-3. Rendez-vous mercredi soir, 18:45, pour la réception décisive du Shakhtar Donetsk pour la qualification en huitième de finale de la ligue des champions. L'Inter se déplacera ensuite à Venise, samedi à 20:45, pour y défier Venezia. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Inter 3-2 Napoli Buteur(s): 17' Zielinski (N), 25' Çalhanoglu s.p (I), 44' Perisić (I), 61' Lautaro (I), 78' Mertens (N) Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 13 Ranocchia, 95 Bastoni; 36 Darmian, 23 Barella (75' 32 Dimarco), 77 Brozović, 20 Çalhanoglu (62' 22 Vidal), 14 Perisić (88' 48 Satriano); 19 Correa (62' 9 Džeko), 10 Lautaro (75' 5 Gagliardini) Banc: 12 Sensi, 21 Cordaz, 8 Vecino, 2 Dumfries, 33 D'Ambrosio, 97 Radu, 11 Kolarov Entraîneur: Simone Inzaghi Napoli (4-2-3-1): 25 Ospina; 22 Di Lorenzo, 13 Rrahmani, 26 Koulibaly, 6 Rui; 99 Zambo Anguissa, 8 Ruiz; 11 Lozano (75' 7 Elmas), 20 Zielinski, 24 Insigne (75' 14 Mertens) , 9 Osimhen (55' 37 Petagna) Banc: 12 Marfella, 31 Ghoulam, 1 Meret, 2 Malcuit, 5 Jesus, 68 Lobotka Entraîneur: Luciano Spaletti Arbitre: Paolo Valeri VAR: ? Averti(s): 10' Osimhen (N), 24' Koulibaly (N), 35' Rrahmani (N), 41' Çalhanoglu (I), 72' Vidal (I), 84' Handanović (I), 90+2' Džeko (I) Expulsé(s): / Ps : veuillez bien m'excusez de l'absence d'image, le copier coller bug. ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  25. S'adressant à DAZN après le match, Luciano Spalletti a loué notre Lautaro Martinez. "Lautaro est un joueur très fort, quand il est arrivé il a dû s'installer dans l'équipe. Mais quand je lui ai donné de l'espace, il a fait ce qu'il devait. Il s'avère être un champion, c'est tout." "En seconde période, nous avons fait beaucoup mieux dans le jeu, des choix plus courageux et des ballons imprévisibles." "En première mi-temps, nous avons peu fait, nous cherchions des solutions sans caractère. Parfois, nous sommes arrivés en retard et leur avons laissé des espaces, mais nous avons eu un match de haut niveau." "Les ailiers de l'Inter? Avec eux, il devient difficile de jouer avec une attitude tactique différente. La ligne doit rester très étroite car il faut y arriver avec l'arrière latéral de leur cinquième joueur." "Quand les distances s'allongent ça devient difficile, mais après il y a un espace au milieu, parfois on le trouve, ça dépend de la qualité de possession du ballon." "Si vous le faites bien tourner et que vous vous enfoncez dans la zone, ils trouvent à peine les ailiers. Parfois, cependant, ce sont eux qui décident grâce à leur qualité. Ce sont les préparatifs qui doivent être mis dans le jeu." Traduction alex_j via sempreinter.