Aller au contenu

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'lucio'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • La Communauté
    • Annonces & Support
    • Présentations
    • La Curva du Forum
    • Vos Déplacements
    • Questions
  • F.C. Internazionale
    • Le Club
    • Effectif
    • Transferts & Rumeurs
    • Les Matchs
  • Football en général
    • Calcio
    • Coupe d'Italie
    • Coupes d'Europes
    • Autres championnats
    • Les Equipes Nationales
    • Les Débats
    • Autres Sports
  • Contact et inscriptions de Inter Club Paris
  • Le QG : La Taverne des Korrigans de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Paris
  • Le QG Casablanca : Café place des gameurs de Inter Club Morocco
  • Le QG Rabat : Café Nostalgia de Inter Club Morocco

Catégories

  • F.C. Internazionale Milano
  • Mercato
  • Interviews
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Nos Dossiers
  • Football

Catégories

  • Gardiens
  • Défenseurs
  • Milieux
  • Attaquants

Calendriers

  • Amicaux
  • Serie A
  • ICC
  • Coupe d'Italie
  • Ligue des Champions
  • Ligue Europa
  • Inter Women
  • Dates clés
  • Super Coupe d'Italie

Fonctionnalités

Catégories

  • Carte du Monde des Nerazzurri

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Ville


Joueurs

15 résultats trouvés

  1. Carlos Augusto s’est livré à DAZN sur son arrivée dans le Club Vice-Champion d’Europe à l’occasion du programme 1vs1: "L’Inter a comme objectif de toujours gagner dans toutes les compétitions, nous tenons à la Seconde Etoile, mais aussi à la Coupe d’Italie et à arriver le plus loin possible en Ligue des Champions : C’est une équipe comme ça, nous voulons tout gagner, tout le temps." "Nous avons bien débuté, le Groupe et le Staff m’ont tant aidé afin de m’habituer à ce nouvel environnement: Ils l’ont fait de la meilleure des façons et je suis très heureux de venir en aide à mes équipiers : Nous sommes en Famille où tout le monde s’entraide et c’est pour cela que tout va pour le mieux." Pourquoi avoir justement choisi l’Inter ? "Parce que c’est une grande équipe, quand j’étais au Brésil je regardais toujours ses matchs, elle jouait la Ligue des Champions comme je le voulais et je pense aussi, pour cette raison, que j’ai fait le bon choix." Qu’avez-vous ressenti lors de votre première entrée au Giuseppe Meazza avec ce maillot ? "C’était incroyable, j’étais sur le banc à regarder les Tifosi, tout était extraordinaire, je crois que ce sera une rencontre dont je me rappellerai toujours." Avec qui es-tu le plus lié ? "Je parle énormément avec Frattesi, nous avons déjà joué ensemble à Monza, quand la nouvelle est sortie sur mon arrivée à l’Inter, il m’a écrit immédiatement! Je parle surtout avec lui, mais j’aime aussi le faire avec tout le monde, j’aime me sentir bien avec tout le monde." Quel est ton rapport avec Inzaghi et que te demande-t ’il ? "Inzaghi est un entraineur qui t’aide à grandir, il est toujours très proche de toi, il te parle toujours, il te soutient et il tient le groupe toujours uni : Il m’a énormément aidé en ce début de saison : Je cherche toujours à m’améliorer et il est toujours là, à m’aider : Avec lui, je sais que je peux grandir, il m’a demandé immédiatement de m’attaquer à l’aspect pratique du jeu de l’Inter, dans la ligne de cinq, pour que je comprenne certaines choses." A quel point les choses ont changé depuis votre arrivé à Milan ? "Lorsque j’ai signé à l’Inter, j’étais à la maison avec mon père et je pensais à la rapidité dont les choses s’étaient passées, c’était un plaisir : C’était aussi mon rêve de jouer dans une grande équipe, mon père était très content, tout comme moi je l’étais, j’espère continuer sur cette voie et à bien faire." Comment a évolué ta carrière avec ce poste ? "Jusqu’à mes 15 ans, j’étais un ailier offensif, ensuite un attaquant et par la suite un latéral. Lorsque j’ai débuté en équipe première, j’ai dû m’adapter à jouer en défense centrale, vraiment, avant de repartir sur l’aile. Au Brésil, on disait que j’étais un latéral défensif, ensuite, lorsque je suis arrivé en Italie et tout a changé. A présent on parle de moi comme d’un latéral offensif." "Je dirais que j’aime bien alterner les deux phases, cela me permet d’être encore plus heureux: Je suis un ailier au milieu du terrain, mais je suis capable d’évoluer à d’autres postes pour donner un coup de main à l’équipe." "J’ai toujours rêvé d’être footballeur, je n’étais pas bon à l’école et mon père m’a alors inscrit dans une école de football, et à 11 ans je suis allé au Corinthians. La première fois que j’avais fréquenté cette école de football j’avais voulu arrêter, mais mon père m’avait dit que si je ne devais pas professionnel, que j’irais travailler avec lui, il est comptable et ma mère enseignante. Je pense que j’ai très bien fait de rejoindre l’Italie et Monza car cela m’a appris à grandir et à comprendre le Calcio : L’Inter est aussi le choix juste." Qui t’as découvert ? "J’ai été repéré par Filippo Antonelli, le Directeur de Monza. Ensuite, j’ai parlé avec Galliani, je leur en suis reconnaissant car ils m’ont tant aidé: Je suis arrivé l’année du Covid, j’étais seul, mes parents ne pouvaient pas venir en Italie et Galliani a été comme un père pour moi, je lui ai dit. Berlusconi était aussi un Président très proche de l’équipe, il aimait le football. Je suis très triste qu’il n’est plus là, j’ai fait des photos avec lui et c’était un plaisir de l’avoir connu. Lorsqu’il me voyait, il me disait toujours : "C’est un ailier qui sait faire toute l’aile, c’est notre locomotive" : Il disait toujours ça, c’était vraiment une personne extraordinaire." Sais-tu qui est Roberto Carlos ? "C’était un joueur dévastant, j’étais très jeune lorsqu’il était venu jouer ici, je regardais Marcelo. Mais j’ai regardé aussi tous les Brésiliens qui ont joué ici à l’Inter : Roberto Carlos, Adriano, ils sont nombreux : Julio Cesar, Lucio aussi…" La concurrence avec Dimarco ? "Je pense qu’elle est bonne pour nous deux, il réalise d’excellentes prestations: C’est un grand joueur, nous parlons toujours ensemble. Je veux aider l’équipe, être prêt à donner le maximum et lorsque je reçois une opportunité, je dois en profiter." Questions courtes et réponse courtes Ton plus mauvais souvenir... "Celui de ne pas avoir su monter en Serie A lorsque de ma première année avec Monza. Mon plus beau souvenir est mon premier match au Meazza avec le maillot de l’Inter." De qui aimerais-tu recevoir le maillot ? "Neymar, il est brésilien." Le Meilleur ailier actuellement... "Dimarco qui réalise d’excellentes prestations." L’entraineur qui a marque un tournant... "Palladino car il m’a laissé la liberté de choisir mon propre poste et d’attaquer, tout en devant être attentif lors des phases défensives." Où aimerais-tu jouer ? "J’aimerai jouer au Bernabeu et je reste fier de mon tout premier match, disputé en équipe première, lorsque je vivais au Brésil." Loisirs... "Sur Playstation, j’aime aussi jouer à Call Of Duty." Italie ou Brésil ? "Entre les deux équipes nationales, je rêve de l’Auriverde". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Damien

    Lucio

  3. Une confrontation à distance avant le derby! Au son des commentaires: Alessandro Bastoni est le protagoniste d'une double interview pour Prime Video avec le Milanais Sandro Tonali quelques heures avant le coup d'envoi de la demi-finale de la Ligue des champions. Vous êtes parmi les quatre premières européennes. "C'est beau d'entendre l'Inter en demi-finale après tout ce temps... Au bout de combien de temps ai-je pensé au Milan ? Pratiquement dix minutes avant! J'avais déjà cette pensée après la victoire 3-1 contre Benfica." Les chants des fans. "Peut-être que le meilleur moment de ma vie de footballeur a été d'allumer les torches après le but contre Benfica, un moment magique que je n'oublierai jamais." Le rôle du père. "Je suis de Crémone, pendant 7-8 ans j'ai fait des allers-retours depuis Bergame et il m'a toujours emmené, nous avons fait de nombreux kilomètres et de nombreux sacrifices ensemble. Même dans les moments les plus sombres, mes parents ont toujours été très proches de moi. Ils vous donnent l'énergie nécessaire pour continuer quand peut-être vous vous sentez fatigué et que vous voulez arrêter." L'Euroderby 2003. "Il y a eu deux nuls, aujourd'hui ce serait extra time... Je n'étais même pas encore né, je comprends que ça puisse être un drame puisque c'est un derby aussi bien qu'une demi-finale. Aujourd'hui ne peut pas être une revanche. J'en ai souvent entendu parler, mais ce n'est pas comme ça." Les mots de Barella après la passe décisive contre Benfica. "Nico et moi avons une excellente relation même en dehors du terrain, donc je veux le chercher sur le terrain. Il fait toujours ce mouvement, il suffit de mettre le ballon là et il marque." Tu es le défenseur qui a fait le plus de passes décisives en Ligue des Champions, pourquoi ? "Je pense que ça a toujours été une caractéristique pour moi, tout vient de l'équipe de jeunes de l'Atalanta et de Mino Favini qui m'a appris beaucoup de choses. Il faisait plus attention à la technique qu'à l'apparence physique, il ne regardait pas le joueurs plus structurés et cela m'a aidé à devenir ce que je suis aujourd'hui." Le souvenir de Barcelone-Inter 2010. "Je me souviens très bien du balayage de Lucio, qui a donné du souffle à tout le monde... Ce serait stupide de nier que nous avons le rêve d'atteindre la finale. Nous sommes là et nous ferons tout pour l'obtenir." Un geste fou si vous accéder à la finale. "Qu'est-ce que je serais prêt à faire si on est en finale ? Je suis très attaché à mes cheveux... mais je pourrais me raser complètement." Bastoni rasé... je signe Traduction alex_j via FCInterNews.
  4. Douze ans après le miracle sportif de l’élimination du Fc Barcelone en demi-finale de la Ligue des Champions, Lucio, Héros du Triplé, s’est livré à la Gazzetta Dello Sport A votre époque, vous deviez bloquer Messi, mais comment la défense désastreuse de cette Inter peut-être parvenir à bloquer la colère du dieu Lewandowski ? "A l’époque Messi volait, il vivait la meilleure période de sa carrière. Il est clair que Lewan présente des caractéristiques technique et physique différente, mais il est tout aussi difficile à marquer. Dans une telle situation, on doit travailler en bloc défensif, il n’y a pas qu’un seul joueur qui peut te sauver, c’est l’attention collective qui fait la différence, un peu comme lorsque je l’ai vécu moi, le trio de l’Inter est capable de bloquer aussi les adversaires les plus coriaces." Mais Skriniar, selon vous, a encore sa tête à Paris ? "L’avoir mis en vente ne l’a pas rendu serein, mais les joueurs des grands clubs doivent avoir la capacité de savoir gérer aussi ce type de moment. Le maillot de l’Inter vaut celui des plus grands d’Europe, le Paris-Saint-Germain compris." Est-ce possible d'expliquer ce début de saison, en demi-teinte, des Nerazzurri ? "Les débuts de saison sont les périodes les plus difficiles et les attentes, du côté de l’Inter, sont toujours très importantes : Peut être que la déception d’avoir perdu le Scudetto a joué mentalement chez tout le monde. Mais je suis encore plus proche d’Inzaghi en ce moment parce que c’est un très bon entraîneur et qu’il a construit un vrai groupe autour de lui." Est-ce suffisant d’excuser le tout, à la suite de l’absence d’un mois de Lukaku ? "Dans tous les cas, je n’ai pas été surpris de son retour vu le sentiment qui le liait à l’Inter. Il était déterminant dans le passé, mais chaque saison est différente, elle peut toujours te placer des nouveaux bâtons dans les roues." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. Gleison Bremer, cible de l'Inter, a qualifié l'ex-défenseur des Nerazzurri Lucio d'idole et a déclaré qu'il voulait s'améliorer chaque année de sa carrière. S'exprimant lors d'une interview avec DAZN, via FCInternews, le défenseur du Torino a expliqué qu'il est vrai que Lucio est son idole mais a également mentionné de nombreux autres joueurs modernes qu'il considère comme des modèles et le niveau auquel aspirer. "Quand j'ai pris ce chemin, il y a deux ans et demi, j'ai toujours voulu avoir une grande carrière. Je veux dépasser mes limites chaque année, comme le font Ronaldo et Messi. Je veux toujours m'améliorer. Lucio mon idole ? C'est vrai. Aujourd'hui, Van Dijk est très fort. Il y avait Sergio Ramos mais maintenant il s'est arrêté. En Italie, la référence est Koulibaly." Parlant plus spécifiquement de son style de jeu, Gleison Bremer a expliqué qu'il aime faire des courses vers l'avant depuis l'arrière et qu'il est ennuyé s'il ne reçoit pas le ballon quand il le fait. En réponse à la projection des moments forts du récent match Torino vs Inter qui s'est terminé par un 1-1, il a commenté : "Je dis toujours à nos latéraux que si je me jette en avant, ils doivent jouer le ballon à l'intérieur parce que sinon j'aurai fait une course inutile. J'aime marquer des buts. Je ne marque pas souvent, mais je crée quelque chose. "Il faut savoir qui tire le corner. Mandragora le met au milieu, donc tu dois courir et tu as 3-4 secondes, voire moins, pour lire la trajectoire du ballon." Gleison Bremer aurait déjà un accord contractuel avec l'Inter pour renforcer la défense Nerazzura la saison prochaine. ®Oxyred - Internazionale.fr Via SempreInter
  6. Gleison Bremer, a-t’il déjà un pied à l’Inter ? En effet, celui-ci s’est livré à une déclaration un peu insolite à Toro Channel L’origine de mon prénom ? "Mon père m’a raconté l’histoire d’Andreas Brehme, un joueur allemand, qui a évolué à l’Inter et c’est justement pour cette raison qu’il m’a donné ce prénom, en hommage." Mon idole ? "Lucio. Mais enfant c’était Robinho, car je voulais marquer." Selon Tuttosport pour s’attacher ses services, il faudra débourser la modique somme de 30 millions d’euros. Pensez-vous qu’il puisse s’agir d’un signe ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Julio Cesar, Lucio et Marco Materazzi se sont livrés à quelques heures d’une rencontre qui peut s’avérer décisive pour l’aventure européen de l’Inter Julione "J’étais au Meazza, en septembre, face au Real Madrid. C’est une équipe qui a mis en difficulté les espagnols en dominant une bonne partie du match, elle n’a pas à avoir peur du Shakhtar, il lui suffira de répéter cette prestation et le plus dur sera fait : La qualification deviendra une réalité." "L’Inter traverse une grande période : La victoire face au Napoli était fondamentale pour son parcours en championnat et les joueurs la porteront avec eux aussi en Ligue des Champions : Ce sont des matchs qui te changent une saison, qui augmentent ton auto-estime et L'Inter sera différente de celle qui s’est présenté à Kiev." "Avant des rencontres de ce niveau, il n’y a pas besoin de conseils à donner, c’est aussi facile pour les entraîneurs de se préparer : L’Inter a tellement de joueurs d’expérience et habitué aux grands matchs. Je ressens juste une petite chose que je dis à dire : Cela se joue sur les détails, l’attention devra être bien plus importante comparé à un match de championnat." "Ce serait si beau de se qualifier pour les huitièmes après tant de temps, arriver à profiter de cette atmosphère des matchs à élimination directe. L’Inter a un organigramme qui proposent des joueurs au tirs phénoménaux, en février, elle pourrait se divertir et avec la suppression de la règle des buts à l’extérieur, les rencontres seront encore plus équilibrées.' "Allez : Forza Inter, il faut convertir cette possibilité!" Lucio "Notre Ligue des Champions a été une chevauchée incroyable et si nous sommes parvenus à atteindre cet objectif, c’est dû au fait que nous étions un groupe unique soudé à un grand entraîneur: Cette Inter suit notre exemple, on voit que les joueurs se veulent du bien entre eux. Simone Inzaghi est parvenu à construire un vrai groupe tout en démontrant son envie de pratiquer un beau jeu." "Elle inscrit aussi énormément de buts et propose une défense exceptionnelle, ce qui est toujours un élément décisif lors des grandes rencontres européennes : C’est un rempart qui est très physique qui est capable de construire l’action dès l’arrière." Matrix "C’est très simple, les joueurs doivent continuer à faire ce que l’on a vu lors de la dernière journée face au Napoli, et le résultat viendra ensuite de lui-même. Il n’y aura aucun problème, il lui suffit de monter sur le terrain avec cet état d’esprit. Il y aura, peut-être aussi une motivation supplémentaire en se rappelant d’où elle était lors des deux rencontres précédentes, comment elle s’était compliquée la vie au classement: Je n’ai pas de doute, cela lui donnera l’’envie de gagner!" "J’aime énormément cette Inter, c’est une équipe qui mise sur l’attaque et qui l’a montré à plusieurs reprises, C’est une attitude qui, sur le terrain internationa,l te récompense même si tu fais face à des équipes fortes, organisées, habituées à ce type de rendez-vous." "J’ai toujours pensé que la Ligue des Champions était, en réalité, la somme de deux tournois différents : Le premier avant Noël, le second à partir de février : Se qualifier face au Shakhtar lui permettrait de se concentrer exclusivement pour les trois prochains mois sur le championnat, une compétition où l’Inter est favorite, l’équipe à battre." "Ensuite, une fois arrivé les matchs à élimination directes, tout devient possible : Il faudra espérer que la situation liée au Covid-19 ne va pas empirer et que les stades resteront ouverts. S’ils le restent, le Giuseppe Meazza plein pourrait faire vraiment peur à tout le monde, même à certaines équipes insoupçonnées, c’est un avantage non-négligeable." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Selon OptaPaolo, notre défenseur a rompu une bien longue disette. Comme l'a souligné OptaPaolo, Milan Skriniar est le premier défenseur à marquer le premier but de la campagne de l'Inter depuis que Lucio a fait de même contre l'Udinese en 2011. Le but après six minutes a donné le ton à l'Inter contre le Genoa et ils ont ensuite gagné 4-0.
  9. Certains joueurs sont simplement destinés à être aimés, que ce soit au sommet de leur carrière ou plus tard, lorsque les gens se sont rendu compte qu'ils n'appréciaient pas pleinement ce qu'ils regardaient. Bien sûr, les gens voient ces joueurs et les évaluent très bien, personne ne doute de leurs capacités, mais très peu voient tout à fait à quel point ils sont bons et à quel point ils sont importants pour leur équipe, ou une équipe. Il y en a quelques-uns qui, pour une raison quelconque, ne sont pleinement appréciés que lorsqu'il est tard, voire trop tard. Certains joueurs de classe mondiale sont exclus des conversations pour une raison quelconque, mais celui dont nous allons parler était tout simplement le meilleur joueur du monde, seulement dans une mauvaise génération. En 2010, Lionel Messi et Cristiano Ronaldo venaient de marquer 80 buts entre eux pour le Barça et le Real, et ils volaient haut, ensemble, au sommet de la hiérarchie footballistique, mais ils n'étaient pas les meilleurs joueurs du monde à l'époque, à cette époque. Malgré les buts et l'adulation, aucun d'eux n'a pu mettre le doigt sur la saison de Wesley Sneijder pour l'Inter. Le Néerlandais était le joueur clé d'une équipe de l'Inter qui a dominé le football italien, et a décroché le Triplete sous Jose Mourinho. Il a été le catalyseur du jeu offensif de l'Inter, menant des joueurs comme Samuel Eto'o, le léthal Diego Milito, Goran Pandev et Dejan Stankovic. L'équipe de Mourinho a joué presque exclusivement sur la contre-attaque, que ce soit dans un 4-2-3-1, un 4-3-1-2 ou même un 4-4-1-1 quand ils avaient besoin de jouer plus bas. Dans l'un des trois systèmes, Sneijder a toujours été le point focal du flanc, étant l'homme qui a amené l'Inter au niveau suivant, offensivement parlant comprenons nous. Sa capacité à choisir une passe courte ou longue était la clé, surtout lors de la rupture, essayant de jouer contre Eto'o ou Pandev sur les flancs, et son partenariat avec Milito a si bien fonctionné. Le meneur de jeu était la star de cette équipe, mais reprenons quelques années en arrière et découvrons comment il s'est retrouvé en tant qu'homme clé de Jose Mourinho pour les Nerazzurri . Sneijder a gravi les échelons à l'Ajax, et dès son plus jeune âge il a impressionné les joueurs et les entraîneurs. Il était clair pour tous de voir que ce jeune enfant avait quelque chose de spécial à son sujet, entrant dans la première équipe avec son camarade jeune diplômé Rafael van der Vaart, et jouant aux côtés de Zlatan Ibrahimovic et du futur coéquipier de l'Inter, Maxwell. Comme c'est le cas avec presque tous les jeunes talentueux de l'Ajax, les grands clubs européens finiront par l'appeler, et cela s'est concrétisé lorsque l'Ajax a vendu Sneijder au Real Madrid pour 27 M€, ce qui faisait de lui le deuxième footballeur néerlandais le plus cher de tous les temps. Los Blancos ont beaucoup fait confiance au joueur, et ses débuts à Madrid n'auraient pas pu être mieux. Quatre buts lors de ses trois premiers matches signifiaient que Sneijder devenait un héro du début de saison pour le Real Madrid, rejoignant les Néerlandais Royston Drenthe et Arjen Robben dans le cadre de trois des quatre plus grosses transactions réalisées par Madrid cet été. Mais malgré sa bonne forme et sa volonté de rester, le nouveau patron Manuel Pellegrini l'a transféré car il ne jouerait tout simplement pas de matches parce que Kaka, Karim Benzema et Cristiano Ronaldo venaient d'être achetés. Sneijder a admis qu'il ne voulait pas partir, mais ce qui s'est passé ensuite était sans aucun doute la meilleure chose qui lui soit jamais arrivée. Mourinho avait été déterminé à l'emmener au Meazza tout au long de l'été 2009, et quand Jose veut un joueur à ce point, vous savez qu'il va faire des merveilles avec lui. Sneijder a rejoint l'Inter pour un montant de 15 M€, ce qui, selon les normes d'aujourd'hui, est l'un des hold-ups du siècle, mais à l'époque, c'était un énorme changement. Le milieu de terrain avait un point à prouver. Il a été lâché sans doute par le plus grand club du monde, mais était sur le point de devenir l'homme principal de l'Inter. C'était sa chance de prouver que les sceptiques avaient tort et d'avoir enfin une équipe construite autour de lui et de ses qualités. Mourinho avait passé la première saison en Italie à essayer de rassembler les pièces d'une équipe qui pourrait sérieusement se battre pour la Ligue des champions. Le milieu de terrain de l'Inter était très solide sur le plan défensif, mais il manquait un lien créatif, quelqu'un qui pouvait transformer la défense en attaque avec une passe. Sneijder était ce joueur. Il avait la capacité de changer la "chance" de cette équipe. La flexibilité de l'Inter a été favorisée par un afflux de nouvelles signatures. Le duo du Genoa Diego Milito, l'un des finisseurs les plus cool d'Europe, et Thiago Motta, qui a ajouté de la profondeur au milieu de terrain. À leurs côtés, le Brésilien Lucio, partenaire Walter Samuel, fut sollicité du Bayern Munich pour seulement 8 M€. Un recrutement intelligent, en quelques sortes. À mi-saison, Pandev a rejoint l'Inter en provenance de la Lazio. Mais le plus gros coup était de faire entrer Eto'o dans l'échange qui a vu Ibrahimovic rejoindre Barcelone. Combinez tout cela avec Sneijder étant effectivement le chef d'orchestre de Mourinho, et vous aviez une équipe qui avait tout ce qu'il fallait pour réussir. Dans la première moitié de la campagne de Serie A 2009-2010, l'Inter n'a perdu que deux fois et dans les deux cas, Sneijder n'était pas présent. La première défaite est survenue face à la Sampdoria lorsque Mourinho a opté pour un 4-2-3-1 avec Esteban Cambiasso et Patrick Vieira au milieu de terrain. L'absence de Sneijder s'est fait sentir dans l'équipe et quand il est revenu pour le prochain match contre l'Udinese, il a enroulé une frappe dans le coin inférieur à la 92e minute pour garder l'Inter en tête du classement alors qu'Octobre se pointait. L'influence du Néerlandais sur le côté s'est poursuivie avec deux passes décisives lors de la victoire 5-0 à l'extérieur contre Genoa, mettant en place à la fois Vieira et Mario Balotelli, et contre Catane à domicile, où son coup franc d'environ 30 mètres s'est avéré être décisif. À la suite de ces deux brillantes performances, il a été victime d'une blessure qui lui a fait manquer six matchs de la fin Octobre à Décembre. Sa blessure signifiait qu'il ne pouvait jouer que deux matchs dans ces trois mois, deux matchs nuls 1-1 contre la Roma et l'Atalanta, et il a aggravé sa blessure avec les Pays-Bas, ce qui lui a de nouveau fait manquer plus de matchs avant l'hiver. Pause. Après la pause, l'Inter et Sneijder ont continué dans la même forme dans laquelle ils étaient, invaincus lors des 11 premiers matchs de 2010, même si cinq d'entre eux étaient des matchs nuls (dont trois 0-0, merci la défense). Cependant, alors qu'ils naviguaient en Serie A, Mourinho et son groupe de frères ont tourné leur attention vers un prix plus important, un prix qui avait échappé à l'Inter pendant 45 ans : la Ligue des champions. L'Inter avait été dotée d'un groupe plutôt facile à l'exception des champions en titre, le FC Barcelone, mais lorsqu'ils ont terminé deuxième du groupe F, ils ont tiré au sort contre l'ancien employeur de Mourinho, Chelsea, ce qui promettait d'être une partie équilibrée et incroyable. Le match aller au Meazza a vu les Nerazzurri sortir avec une victoire 2-1, avec Milito et Esteban Cambiasso sur la feuille. Bien que Sneijder n'ait pas inscrit de but ou fait d'assists, il était toujours crucial pour la performance de l'équipe. Ses passes et ses coups de pied arrêtés ont créé le danger, mais c'est au match retour où son influence s'est vraiment fait sentir. Le magnifique ballon traversant du Néerlandais sur Branislav Ivanovic a permis à Eto'o de faire glisser le ballon devant Petr Cech et de permettre d'affronter en quart de finale contre le CSKA Moscou. Ses performances en Ligue des champions ont conduit beaucoup à le placer parmi les premiers du Ballon d'Or aux côtés de Messi et Ronaldo. Les merveilleuses performances de Sneijder en Serie A alors que les Nerazzurri n'ont perdu que 12 points sur 33 dans la dernière ligne droite de la saison. Milito a terminé en tant que joueur de l'année en Serie A et deuxième du classement Capocannoniere avec 22 buts (sept derrière Antonio Di Natale) et cette équipe Bleue et Noire volait haut, très haut. Le CSKA a été expédié avec deux victoires 1-0 qui n'ont peut-être pas été les plus jolies, mais un but vital à l'extérieur de Sneijder les a envoyés en demi-finale pour affronter Barcelone, une revanche du choc de la phase de groupes. Le Barça a pris les devants grâce à Pedro Rodriguez, mais cela a été aussi bon que cela a été pour eux lorsque Sneijder a intensifié et conduit l'Inter à une victoire 3-1. Il a marqué à peine 10 minutes plus tard pour égaliser avant de relancer complètement le jeu et même construisant le troisième but important, non, capital de Milito. Des performances comme celle-ci ont rendu Sneijder spécial. L'Inter avait le dos au mur pendant une grande partie du match, mais il avait toujours la capacité et la présence d'esprit de créer et de marquer. Après ce match, les gens ont commencé à vraiment croire qu'il avait une chance de remporter le Ballon d'Or, d'autant plus qu'il venait d'orchestrer la défaite de deux de ses rivaux à Xavi et Messi. Alors que l'Inter terminait la Coppa Italia et le Scudetto pour leur cinquième titre consécutif, ils ont jeté leur dévolu sur la Ligue des champions. Un doublé de Milito a rendu la Old Big Ears à notre équipe Bleue et Noire pour la première fois en près d'un demi-siècle, mais alors que l'Argentin a été élu homme du match officiel de l'UEFA, c'est Sneijder qui fut vu homme du match par les fans, ce qui en dit long sur la façon dont les fans l'ont évalué. C'est là que ça devient poétique. Mourinho, qui avait été fortement lié au poste du Real Madrid, venait de remporter son deuxième titre en Ligue des champions avec deux clubs différents, au domicile du club qui le courtisait depuis des mois. C'était un envoi approprié et une introduction emphatique à la vie à Madrid, mais c'était une autre sorte de poésie pour Sneijder car ce jeu symbolisait le chemin parcouru depuis son départ du Real Madrid. Il avait été contraint de quitter le club pour faire de la place à Kaka et envoyé à l'Inter où il avait été autorisé à devenir le joueur de classe mondiale que tout le monde savait qu'il serait. Il était le point focal du chef-d'œuvre de Jose et a montré à quel point il était bon au Santiago Bernabeu, dans l'arrière-cour du Real Madrid. Gagner la Ligue des champions à Madrid signifiait beaucoup pour Sneijder, mais cela lui a également permis de remporter le Ballon d'Or. Nous savons tous que ce que vous gagnez est tout aussi important que votre qualité de jeu, et il n'y avait rien de plus que Sneijder aurait pu faire pour être en pole position. Pourtant, bien qu'il ait guidé les Pays-Bas en finale de la Coupe du monde, en terminant deuxième, il n'a pas remporté le prix, ce prix individuel qu'est le Ballon d'Or. En fait, il n'est même pas arrivé deuxième ou troisième. Il est arrivé quatrième. Même Xavi, qui a terminé troisième, a déclaré qu'il était ridicule que son rival ne soit pas dans les trois premiers. Les performances de Sneijder à la Coupe du monde ont été assez bonnes pour lui gagner ce titre seul: marquant cinq fois, remportant l'Homme du match en quatre matchs et étant nommé deuxième meilleur joueur du tournoi. Qu'aurait-il pu faire de plus? Nous savons tous à quel point il était bon pour l'Inter et pour les Pays-Bas, mais le voir briser le monopole de Messi et Ronaldo aurait été cool à voir. Sneijder restera à jamais dans les mémoires comme l'homme qui aurait dû remporter le Ballon d'Or 2010, mais à ceux qui n'ont pas eu le plaisir de le regarder en direct ou en live, en particulier lors de la saison 2009-2010, allez sur YouTube et retrouvez des "vieux" Inter clips pendant cette saison. Il était magnifique, tout comme toute l'équipe. C'était vraiment dommage que le Néerlandais n'ait pas obtenu la reconnaissance qu'il méritait, mais les fans de football n'oublieront jamais à quel point il était bon à ce moment-là. La saison 2009-2010 était la sienne et il a gouverné l'Italie, l'Europe et le Monde en l'espace de 12 mois. C'était une campagne de classe mondiale d'un joueur de classe mondiale. Cet article est une traduction de "Remembering Wesley Sneijder’s poetic campaign at Inter" écrit par de Tom Scholes et publié sur gentlemanultra.com le 18 Décembre 2017.
  10. Tuttosport a souligné que chaque joueur de l'équipe 2009-2010 de Jose Mourinho est toujours impliqué dans le sport à ce jour... les exceptions étant Marco Materazzi et McDonald Mariga. Julio Cesar est devenu agent tandis qu'Ivan Cordoba est maintenant consultant avec l'équipe de Serie B Venezia. Lucio étudie pour devenir entraîneur, Cristian Chivu est en charge des U18 de l'Inter et Thiago Motta est à la recherche de son prochain poste après avoir dirigé Genoa en 2019. Dejan Stankovic entraîne l'Etoile Rouge de Belgrade et a remporté son premier titre le 29 Mai 2020, tandis que Walter Samuel travaille avec Lionel Scaloni pour l'équipe nationale argentine. Esteban Cambiasso a obtenu sa licence d'entraîneur bien qu'il travaille actuellement en Italie en tant que consultant sportif. Wesley Sneijder s'entraîne avec une équipe de cinquième division aux Pays-Bas, et Maicon a récemment rejoint le club de Serie D Sona. Goran Pandev (Genoa), Mario Balotelli (Monza) et Ricardo Quaresma (Vitoria Guimaraes) jouent toujours au football, tandis que Javier Zanetti reste notre vice-président. Marco Materazzi a entraîné brièvement en Inde avant de s'arrêter, tandis que Mac Donald Mariga a commencé une carrière en politique dans son Kenya natal.
  11. Dans une interview accordée à la chaîne sportive Fox Sports, notre ancien défenseur central, Lucio, a rappelé comment s'est déroulé son passage à l'Inter lors de l'été 2009. L'ancien défenseur brésilien a rejoint l'Inter après avoir quitté le Bayern Munich car Louis Van Gaal l'avait considéré comme hors du projet du club. "On sait que c'est un manager qui n'aime pas les joueurs brésiliens et en 2009 ce n'était pas différent. Pendant que j'étais engagé dans la Coupe des Confédérations, j'ai appris, par le biais des journaux, qu'il ne compterait pas sur moi lors de la saison 2009-10. En tant que capitaine de l'équipe nationale brésilienne et défenseur du Bayern Munich, je ne pouvais m'empêcher de me sentir secoué, même si je ne voulais pas transmettre ce sentiment au groupe. Ce moment était très difficile à gérer et à surmonter, mais j'ai été récompensé. Je devais encore parler à Van Gaal au vue de mon engagement et de ma responsabilité envers le Bayern. Ce n'était pas facile de frapper à sa porte, même si je savais qu'il ne comptait pas sur moi. Malgré sa décision, j'ai toujours maintenu le dialogue, la vérité, le respect. Il était évident qu'il aurait décidé de ne pas compter sur moi et on savait que le Bayern et l'Inter discutaient. J'étais professionnel, j'ai attendu que les négociations prennent place. Le Bayern est un club très important pour moi." Lucio, qui a également joué avec le Bayer Leverkusen et la Juventus au cours de sa carrière, il a ensuite parlé de ses trois années passées avec l'Inter. La première année a été particulièrement mémorable alors que les Nerazzurri réalisèrent leur célèbre Triplé. "Notre équipe avait évidemment été créée avec un pilier comme manager, José Mourinho. Nous étions une équipe en mission. L'Inter n'avait pas remporté la Ligue des Champions depuis 45 ans. Tout le groupe était très concentré sur la victoire, c'est pourquoi Mourinho a réussi à gérer ce groupe pour atteindre le grand triomphe du Triplé. C'était très difficile et la presse a critiqué les méthodes de Mourinho et même l'équipe elle-même. Pour moi, la plus grande difficulté a été de disputer la finale de la Ligue des Champions contre le Bayern." L'ex-joueur de 42 ans, qui n'a pris sa retraite que l'an dernier après une pige avec Brasiliense dans des ligues inférieures du Brésil, a fait un total de 136 apparitions toutes les compétitions confondues avec l'Inter.
  12. De toutes les images durables du triomphe de l'Inter en finale de la Ligue des Champions 2010, une se démarque des autres. Voici l'histoire de la fascinante Inter de Mourinho... À l'intérieur du Santiago Bernabeu, une victoire 2-0 sur le Bayern Munich a provoqué des scènes de joie : Diego Milito courant vers les fans les bras tendus. Esteban Cambiasso faisant des tours d'honneur avec le vieux historique de Giacinto Facchetti. Javier Zanetti mettant le trophée en équilibre sur sa tête. À l'extérieur cependant, une histoire différente va se raconter. Les joueurs de l'Inter étant montés dans le bus plus tard dans la soirée, leur manager, José Mourinho, s'est glissé dans sa propre voiture. Et puis il en sauta de nouveau, courant pour embrasser Marco Materazzi. Les deux hommes se sont repliés l'un dans l'autre et ont pleuré. L'Inter venait d'entrer dans l'histoire, devenant la première équipe italienne à remporter un triplé en Serie A, en Coppa Italia et en Ligue des Champions. Et maintenant, nous savions que c'était exactement ça, l'Histoire. Le temps de Mourinho avec le club était terminé, il ne reviendrait pas. Examiner un grand club à travers le prisme d'une saison spécifique peut sembler un exercice arbitraire. Il y a toujours une évolution dans n'importe quelle d'équipe, toujours un report d'une année à l'autre. Pourtant, les vainqueurs du Triplete 2010 se sentent comme une exception, comme un chapitre glorieux dans le livre des records de l'Inter, un chapitre qui a une fin clairement définie, avec Mourinho partant vers le soleil couchant, et des nerazzurri qui ne seront plus couronnés champions nationaux ou européens depuis. Il y a aussi un début évident dans le mercato estival de 2009. L'Inter a recruté une foule de joueurs qui mèneraient au triplé : Milito, Thiago Motta, Samuel Eto’o, Lúcio et Wesley Sneijder. Mourinho est arrivé un an plus tôt, les menant à un titre de Serie A lors de sa première saison, mais c'était une exigence minimale. Le succès national a été facile pour l'Inter suite au scandale du Calciopoli en 2006, qui a vu la Juventus reléguée, et de nouvelles sanctions infligées à Milan, la Fiorentina et la Lazio. Cependant il y avait peu de preuves dans cette première saison de Mourinho qui pouvaient indiquer qu'il mènerait cette équipe au plus haut. L'Inter a terminé derrière le Panathinaikos en phase de groupes de la Ligue des Champions et s'est effondrée en huitième. Il avait demandé au club deux ailiers pour recréer le 4-3-3 qui lui avait si bien servi à Porto et Chelsea, mais Mancini et Ricardo Quaresma, tous les deux, n'ont pas été à la hauteur du montant de leur achat. Quelle part de l'évolution tactique qui a suivi était prévue ? Quelle part est due aux circonstances ? Mourinho était déterminé à faire en sorte que l'Inter presse plus haut sur le terrain, déclarant que son objectif était de monter la ligne défensive de 20 mètres. La signature de Lucio, un défenseur central mobile, était une étape délibérée, mais ailleurs, la politique de transfert de l'Inter semblait être dictée par les opportunités. Les nerazzurri ne souhaitaient pas vendre Zlatan Ibrahimovic, meilleur buteur de la Serie A en 2008-2009, mais Barcelone a fait une offre - 46 millions d'euros plus Samuel Eto’o - qu'ils ne pouvaient pas refuser. Avec Milito en provenance de Gênes, Mourinho avait maintenant deux attaquants prolifiques au lieu d'un, avec de l'argent restant pour un renfort supplémentaire. Sneijder est arrivé le 28 août et est entré directement dans le onze de départ pour aider l'Inter à démolir le Milan 4-0 un jour plus tard. De manière détournée, l'Inter aurait peut-être encore une fois dû remercier Barcelone. Le triplé des catalans en 2009 a incité le Real Madrid à sortir le chéquier et à signer les deux précédents vainqueurs du Ballon d'Or - Cristiano Ronaldo et Kaká - laissant Sneijder et Arjen Robben comme surplus. Des joueurs de classe mondiale étaient arrivés à l'Inter pour une fraction de leur valeur réelle. Ce contexte importait autant que leur talent. Ce sont des joueurs qui sont arrivés avec des écornures sur les épaules, motivés à prouver que leurs anciens employeurs avaient tort. Tactiquement, Mourinho a fait des faux pas. L’Inter a commencé par un 4-3-1-2 centré sur la créativité individuelle de Sneijder. Ce fut un triomphe à la maison et presque un désastre en Europe, où son étroitesse a été exposée à plusieurs reprises. Ils annulèrent leurs trois premiers matchs de groupe de la Ligue des Champions et semblaient la quitter avant cinq minutes d'éclat du néerlandais et une dernière victoire à l'extérieur au Dynamo Kiev. Émotionnellement, Mourinho a compris comment se mettre dans la peau de ses joueurs. Eto’o était tombé en disgrâce à Barcelone en partie parce qu’il n'avait pas suivi l’instruction de Pep Guardiola consistant à céder le centre de l’attaque à Leo Messi. Pourtant, Mourinho a réussi à persuader le Camerounais de faire exactement cela : passer sur l'aile gauche alors que l'Inter s'adaptait à la mi-saison en un 4-2-3-1. Il y avait des douleurs croissantes. Pendant des périodes importantes de sa plus grande saison, l'Inter n'était pas vraiment très bonne. Entre le 16 janvier et le 10 avril, les Nerazzurri ont remporté cinq des 14 matchs de Serie A, la Roma les dépassant pour leur prendre la première place. Pourtant, il y avait un esprit de défi qui a surmonté toutes les lacunes. Mourinho était le bon manager au bon moment pour Sneijder, Eto’o et Goran Pandev, lors d'un mercato d'hiver inspiré, alors libéré de son contrat avec la Lazio. Si ces joueurs arrivaient en se sentant méprisés, alors Mourinho a réaffirmé cette émotion, affirmant que les vainqueurs des quatre derniers titres de Serie A, déjà interistes, luttaient contre les forces nébuleuses des préjugés de l'establishment. Il a dénoncé la « prostitution intellectuelle » dans les médias italiens et mima le geste des menottes aux poignets alors que les commentaires allaient à l'encontre de l'Inter lors d'un match nul contre la Sampdoria. Ses attaques contre les officiels de Serie A étaient si implacables que des rapports ont fait état d'arbitres menaçant de boycotter les matchs de l'Inter. Tout cela était absurde, une distraction transparente, mais ce qui importait, était que ses joueurs acceptent. Sneijder a dit qu'il « tuerait et mourrait » pour Mourinho. Dejan Stankovic a déclaré qu'il « se serait jeté dans le feu » pour lui. Eto’o a parlé de ses actions, remplaçant en tant qu'arrière auxiliaire pendant plus d'une heure après que Thiago Motta ait été expulsé lors du match retour de la demi-finale de la Ligue des champions à Barcelone. L'Inter a eu sa part de chance. L'éruption du volcan islandais Eyjafjallajökull avait obligé Barcelone à se rendre à Milan en bus pour la première étape de cette manche, où les catalans se sont effondrés pour une défaite disproportionnée 3-1. Pourtant, uniquement se concentrer sur cela serait ignorer ce qui a rendu cette équipe spéciale. L'histoire moderne des nerazzurri a été celle de la sous-performance, de devenir fragile lorsque la pression augmentait. L'Inter était l'équipe qui a perdu le titre de champion lors de la dernière journée de 2002, et qui n'avait jamais menacé de remporter la meilleure compétition de clubs d'Europe pendant les 15 ans de la présidence de Massimo Moratti à ce jour, malgré des dépenses somptueuses pour les transferts. L'Inter de Mourinho a bouleversé les stéréotypes : une équipe qui a livré son meilleur football dans les moments les plus tendus. Même avec un Sneijder expulsé après 26 minutes lors du derby en janvier contre le Milan, alors leurs plus proches rivaux au classement, l'Inter a tout de même gagné 2-0. En avril, juste au moment où les éventements menaçaient de nous sortir de la course au titre, les joueurs se sont retrouvés bloqués à 0-0 après 75 minutes contre une équipe de la Juventus qui s'était cloîtrée dans un bunker défensif composé de Fabio Cannavaro, Giorgio Chiellini et Gigi Buffon. Maicon a pulvérisé ce mur avec l'un des meilleurs buts marqués cette saison. Puis vint le Camp Nou, le carton rouge de Thiago Motta et Sergio Busquets jaillissant entre ses doigts. Combien d'autres équipes auraient pu résister, même avec un avantage de deux buts, pendant 62 minutes face à la meilleure attaque du monde ? Les choses sont devenues un peu tendues vers la fin, mais Julio César n'avait eu à faire qu'un arrêt notable avant que Gerard Piqué ne sorte de l'impasse avec six minutes restantes à jouer. La finale contre le Bayern a été plus simple. Milito a marqué les buts décisifs, tout comme il l'avait fait lors de la finale de la Coppa Italia et de la victoire du Scudetto sur Sienne lors de la dernière journée de la saison de Serie A. Sneijder a fourni sa passe décisive sur le premier match - sa sixième du tournoi, plus que tout autre joueur. Il a ensuite emmené les Pays-Bas en finale de la Coupe du Monde et, d’une manière ou d’une autre, il a terminé quatrième du Ballon d’Or. C'était peut-être un épilogue approprié, une preuve supplémentaire que personne n'a donné à cette équipe et à ces joueurs le respect qu'ils méritaient. Si Mourinho était revenu, il aurait pu l'utiliser pour renforcer cette mentalité nous-contre-le-monde. Au lieu de cela, il n'est même jamais rentrer à Milan pour célébrer. « Je n'avais pas encore signé de contrat avec le Real Madrid » , a-t-il expliqué quelques années plus tard, « mais j'avais déjà décidé. J'avais refusé deux fois auparavant et je ne pouvais pas le faire une troisième fois. Je savais que si je retournais à Milan, je changerait d'avis. » Materazzi n'avait commencé qu'une poignée de matchs cette saison-là, mais il avait un esprit de parenté, un joueur qui a absolument adhéré à l'approche du portugais. Que se sont-ils dit lors de ce moment désarmant et tendre en dehors du Bernabéu, quand ils ont su que l'aventure était finie ? « Je lui ai dit : Tu es une merde » , raconte Materazzi dans une interview à La Repubblica. « Tu pars et tu nous laisses avec [Rafa] Benítez. Je ne te le pardonnerai jamais. » « Je lui ai, finalement, pardonné. » alex_j - internazionale.fr
  13. Depuis que le légendaire manager argentin Helenio Herrera a conduit l'Internazionale à leurs deux premières Coupes d'Europe dans les années 1960, notre club milanais a eu un lien presque inextricable avec le continent sud-américain. L'Inter a dû attendre 35 longues années pour ajouter une autre Coupe d'Europe dans son armoire à trophées et lorsqu'elle a été remportée en 2010, il y avait une forte influence sud-américaine ; six joueurs du onze de départ de Jose Mourinho venaient de là, pendant que l'attaquant argentin Diego Milito marqua les deux buts pour une victoire 2-0 contre le Bayern Munich. Avançons rapidement jusqu'à aujourd'hui. Il reste un fort contingent sud-américain dans l'équipe avec deux Uruguayens, un Argentin et un Chilien, tous en lice pour une place sur le terrain. La liste des stars sud-américaines pour représenter l'Inter dans le passé est longue, en particulier depuis le début du siècle, alors que le Meazza a accueilli certains des meilleurs joueurs de l'histoire. Alors sans plus tarder, voici l'ultime XI combiné sud-américain de l'Inter depuis 2000 Gardien : Julio Cesar Nationalité: brésilienne Apps internationales: 87 Honneurs: Serie A (x5), Coppa Italia (x3), Ligue des Champions Apps Inter: 300 Le transfert de Julio Cesar de Flamengo à l'Inter en 2005 était loin d'être simple. Notre club comptant déjà le nombre max de joueurs non européens, César a dû être prêté au Chievo pour une demi-saison avant de finalement nous rejoindre six mois plus tard, après aucun match joué à Vérone. Malgré ce délai, Cesar a certainement rattrapé le temps perdu en s'établissant rapidement comme le gardien titulaire, position qu'il a conservée tout au long de son séjour de sept ans à Milan. Il a joué pour la dernière fois pour son club d'enfance, Flamengo. Arrière droit: Maicon Nationalité: brésilienne Apps internationales: 76 Honneurs: Serie A (x4), Coppa Italia (x2), Ligue des Champions Apps Inter: 236 Défenseur canonnier forgé dans le moule traditionnel brésilien, Maicon était un autre achat sud-américain rentable qui a connu un grand succès sous nos célèbres rayures noires et bleues. À son apogée, Maicon était le meilleur arrière droit du football mondial - une déclaration validée par le fait qu'il ait gardé Dani Alves hors de l'équipe brésilienne - et en plus de ses qualités défensives, il a également marqué 20 buts pour notre club. Il a passé les dernières années de sa carrière sur les ailes des clubs brésiliens Avaí et Criciúma. Défenseur central: Lucio Nationalité: brésilienne Apps internationales: 105 Honneurs: Serie A, Coppa Italia (x2), Ligue des Champions Apps Inter: 136 Mourinho a fait signer des contrats exceptionnels au cours de sa carrière de manager brillamment réussie, mais peu peuvent égaler son achat de Lucio au Bayern Munich en 2009. Le défenseur intransigeant - qui avait également un penchant pour des incursions osées dans l'autre moitié - a conclu une entente brillante avec Walter Samuel au cœur de la défense centrale et a joué un rôle essentiel lors du Triplé historique. Défenseur central: Walter Samuel Nationalité: argentine Apps internationales: 56 Honneurs: Serie A (x5), Coppa Italia (x3), Ligue des Champions Apps Inter: 236 L'autre moitié du duo défensif hermétique de Mourinho, Walter Samuel, a rejoint l'Inter en 2005 après avoir eu du mal à gérer la pression au Real Madrid des Galactiques. Au cours de ses cinq premières années au Meazza, Samuel a remporté la Serie A chaque saison et au total, il a passé neuf années réussies à Milan, avant de terminer sa carrière en passant deux ans au FC Bâle. Arrière gauche: Ivan Cordoba Nationalité: colombienne Apps internationales: 73 Honneurs: Serie A (x5), Coppa Italia (x4), Ligue des Champions Apps Inter: 455 Un petit défenseur qui était à l'aise pour jouer à quatre arrières, Ivan Cordoba était connu pour posséder un sacré saut malgré sa taille, 1m73. Cordoba a passé toute sa carrière européenne à l'Inter qu'il quitta en 2012 après 12 ans de bon et loyaux services. Le n°2 interiste de longue date a également l’honneur d’être le seul homme de l’histoire à avoir dirigé l’équipe nationale colombienne sur un trophée majeur - la Copa America 2001. Milieu défensif: Javier Zanetti Nationalité: argentine Apps internationales: 143 Honneurs: Serie A (x5), Coppa Italia (x4), Ligue des Champions, Coupe UEFA Apps Inter: 858 (Record) Après 19 ans, 858 apparitions, 21 buts et 11 trophées majeurs, Javier Zanetti a finalement mis un terme à sa brillante carrière à l'Inter en 2014 à l'âge de 41 ans. En signe de respect pour son No.4, le maillot a été retiré peu après. Non seulement Zanetti était un professionnel exemplaire, mais il s'est également réinventé de manière impressionnante en tant que joueur au fil de sa carrière, se transformant d'un ailier maraudeur en un milieu de terrain défensif et même un arrière central de fortune. Comme une reconnaissance de la part du club, Zanetti est désormais vice-président de l'Inter. Milieu central: Esteban Cambiasso Nationalité: argentine Apps internationales: 52 Honneurs: Serie A (x5), Coppa Italia (x4), Ligue des Champions Apps Inter: 420 Un autre Argentin qui a fait partie des meubles de l'Inter. Esteban Cambiasso est venu en Italie par un transfert gratuit après quatre saisons relativement peu satisfaisantes au Real Madrid, où il a été principalement utilisé comme remplaçant. À l'Inter, cependant, il était un titulaire régulier incontesté et de plus en plus apprécié par l'équipe pendant ses années sous Roberto Mancini et plus tard Mourinho. Tout comme son compatriote Samuel, Cambiasso est parti en 2014, passant une saison à Leicester City avant de filer à l'Olympiakos en 2015. Milieu de terrain: Juan Sebastian Veron Nationalité: argentine Apps internationales: 73 Honneurs: Serie A, Coppa Italia (x2) Apps Inter: 74 Bien qu'il n'ait jamais été sous contrat avec l'Inter, en prêt pendant 2 ans, Juan Sebastian Veron y a connu une période de rédemption après trois années difficiles en Angleterre avec Manchester United et Chelsea. Veron ou ‘le petit sorcier’ comme on l’appelait souvent, a aidé l’Inter à remporter deux coupes d'Italie consécutives et a également mis la main sur un Scudetto avant de rentrer chez lui en Argentine pour jouer pour l'Estudiantes. Milieu offensif: Alvaro Recoba Nationalité: uruguayenne Apps internationales: 69 Honneurs: Serie A (x2), Coppa Italia (x2), Coupe de l'UEFA Apps Inter: 260 Un talent suprême dont la carrière a malheureusement été compromise par des problèmes de blessures, Alvaro Recoba n'a peut-être pas réalisé autant que prévu, mais il a certainement fourni aux fans de l'Inter de nombreux moments de magie pendant ses 11 ans. Recoba est devenu célèbre pour avoir mis de spectaculaires frappes de loin - à la fois dans le jeu et en coups francs, qui devaient devenir sa marque de fabrique - avec son pied gauche extra-spécial. Malgré ses nombreux problèmes de blessures, Recoba a réussi à continuer jusqu'en 2015, lorsqu'il a pris sa retraite après avoir joué pour le Nacional. Attaquant : Ronaldo Nationalité: brésilienne Apps internationales: 98 Honneurs: Coupe de l'UEFA Apps Inter: 99 Surnommé « Il Fenomeno», l'Inter a jugé bon d'effacer le record du monde des transferts en 1997 en signant Ronaldo pour 19,5 M£. A ce moment-là, après avoir marqué 47 buts en seulement 49 matchs pour Barcelone, il était sans aucun doute la top-propriété du football mondial. Ronaldo a également conservé cette même veine qu'il avait montrée en Catalogne à Milan, marquant 34 buts lors de sa première saison avant le désastre qui le frappa lors de la Coupe du monde 1998. Des blessures ont détruit le reste de son temps à l'Inter, mais il a tout de même réussi un respectable 59 buts en 99 matchs avant son transferts en 2002 au Real Madrid. Attaquant: Diego Milito Nationalité: argentine Apps internationales: 25 Honneurs: Serie A, Coppa Italia (x2), Ligue des Champions, Apps Inter: 171 Un homme qui mérite une sélection dans cette équipe rien que pour ces deux buts contre le Bayern Munich. Ses deux buts contre les Bavarois ont permis à l'Inter de gagner 2-0 en finale de la Ligue des Champions et mettre fin à une disette de 35 ans pour décrocher le titre suprême du football européen. La saison 2009-2010 a sans aucun doute été la meilleure de Milito sous le maillot de l'Inter, bien qu'il ait connu une autre campagne prolifique en 2011-12 lorsqu'il a marqué 24 buts en championnat. Après cinq ans au club, il a rejoint le Racing Club en Argentine où il a pris sa retraite en 2016. Aujourd'hui il nous envoie des pépites comme Lautaro Martinez.
  14. C’est un jour particulier pour le football et, en particulier, pour tous les tifosi de l’Inter. Lucio, ancien défenseur nerazzurro parmi les héros du Triplé de 2010, a décidé de mettre un terme à sa carrière à 42 ans. Annonce qu’il a faite sur Globo Esporte : « C’est un jour spécial pour moi. Aujourd’hui prend fin ma carrière de joueur professionnel. Avec une grande fierté et de la gratitude pour tout ceux qui m’ont soutenu durant tout ce temps ». Un jour particulier pour le peuple intériste qui rend hommage à l’un de ses héros.
  15. José Mourinho, interviewé par The Coaches Voice, a raconté toute la stratégie qui mena l'Inter sur le toit de l'Europe en 2010. Un exploit né un an plus tôt. "Je pense qu'il est très important, en arrivant, de savoir ce que le club désire et de tout faire pour y arriver. La Champions League est toujours un point d'interrogation, parce que les phases à élimination directe sont toujours imprévisibles, et la concurrence de haut niveau. Mon accord avec l'Inter c'était de continuer à dominer en Italie la première année, gagner le scudetto pour une troisième fois consécutive et chercher à s'approcher de la Ligue des Champions. C'est ainsi que lorsque nous nous sommes fait éliminer par Manchester United, j'ai tout de suite discuté avec le club et j'ai dit au président Moratti ce dont j'avais besoin pour passer un palier." "Le club a fait un travail phénoménal. Cet été là, le mercato a tout simplement été fantastique. Nous avons pris des joueurs fondamentaux, des joueurs clés. Et c'est ainsi que nous nous sommes présentés en Ligue des Champions avec l'ambition de la remporter. Et nous l'avons fait." La construction de l'effectif - "Nous étions défensivement exceptionnels mais nous devions monter 20 mètres plus haut pour pouvoir asseoir une domination et presser plus fort. J'avais un groupe de défenseurs centraux très forts mais en fin de carrière. J'avais besoin de vitesse à ce niveau, c'était capital. Je voulais Ricardo Carvalho. Nous avons tout tenté mais Chelsea ne voulait pas le lâcher. Et du coup, avec le staff du club, et pour cela je me dis toujours que la simplicité est une qualité car notre collaboration était simple, nous avons identifié Lucio comme le profil parfait, car c'était un central très rapide. Peut-être qu'il était moins technique que Carvalho mais il était redoutablement rapide. Il avait ce dont nous avions besoin." ®Samus - internazionale.fr
×
×
  • Créer...

Information importante

En naviguant sur ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies. Nous ajoutons des cookies sur votre appareil pour aider à améliorer votre expérience sur notre site. Consultez notre Politique de confidentialité. Vous pouvez choisir d’ajuster vos paramètres de cookie, sinon nous supposerons que vous êtes d’accord pour continuer...