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  1. Ivan Zamorano nous a parlé de ses derbies. Nostalgie quand tu nous tient... Grinta, élévation, puissance et beaucoup de cœur. Chaque fois qu'Ivan Zamorano est entré sur le terrain, les fans étaient sûrs qu'il donnerait tout. Sa passion aujourd'hui est toujours la même, et quand il s'agit du Derby, ses yeux s'illuminent de belles images et de beaux souvenirs, revivant le premier but qu'il a marqué dans un derby lors de la victoire 3-1 le 13 avril 2007. "Je porte dans mon cœur tous les buts que j'ai marqués sous le maillot de l'Inter, mais ceux du derby sont spéciaux. Mon premier but était une tête, un but montrant ma qualité, mon attitude, le dénivelé et la tête, c'était aussi beau que l'ambiance du jour." "Chino Recoba et moi avions fait un pari avant le match, s'il marquait je le prendrais sur mes épaules mais si je marquais ce serait moi sur ses épaules... et à la fin j'ai marqué ! Je me souviens du ballon de Di Biagio pour Recoba qui était pratiquement seul dans la surface et qui m'a vu venir dans l'autre sens en criant 'Chino, Chino !!!', c'était un beau but et une belle victoire dans un match difficile." "Je suis un joueur de derby, à chaque fois que j'ai joué un clásico important, Real Madrid vs Barcelone, Séville vs Betis, j'avais beaucoup de confiance et je suis content d'avoir marqué ces buts qui sont restés dans le cœur des supporters de l'Inter. Le derby n'a pas besoin de motivation, mon jeu était sérieux, je voulais juste monter sur le terrain et 'manger' le match. Je dormais peu la nuit, je réfléchissais et repensais à ce que je pouvais faire sur le terrain, mon cœur, ma tête étaient sur le match. Maintenant je le vis avec la même intensité, la différence c'est que lorsque j'étais sur le terrain je pouvais décider du match, maintenant en tant que fan je ne peux qu'applaudir, crier 'Forza Inter !' mais avec la même passion !" Traduction nostalgique alex_j via le site officiel.
  2. Les Nerazzurri toujours protagonistes des événements mondiaux : des deux titres de Meazza à aux finales où il y a toujours un joueur de l'Inter sur le terrain. Voici le rapport de FCInter1908 qui a tout répertorié et nous dit tout. Inter et Coupe du Monde : tout commence en 1934 Championnat interrompu avec la Coupe du monde qui a commencé hier. Un sentiment que nous associons habituellement à l'été, aux rêves de gloire colorée de bleu. Mais ce n'est pas l'été, il n'y a pas d'Italie et pourtant la Coupe du monde a commencé. Qatar 2022, la première édition en automne, la première à scinder la saison interclubs en deux. Ils sont six joueurs Nerazzurri prêts à concrétiser leur rêve nourri depuis de leur enfance, celui de soulever la coupe. Il s'agit de Lautaro Martinez avec l'Argentine, Denzel Dumfries et Stefan De Vrij avec la Hollande, Marcelo Brozovic avec la Croatie, André Onana avec le Cameroun, Romelu Lukaku avec la Belgique. Interisti et Coupe du monde est une histoire qui commence en 1934 qui est pleine d'anecdotes et d'épisodes clés. Il y a des champions du monde, il y a des buteurs en finale, il y a des records invaincus, des statistiques uniques. Celle du Qatar est la 22e édition de la Coupe du monde. La première, en 1930, comportait 13 équipes nationales mais pas l'Italie. Aucun Nerazzurri n'a participé à cette première édition historique. Depuis lors, les nerazzurri ont souvent laissé leur emprunte en commençant par les éditions de 1934 et 1938, remportées par l'Italie avec la contribution de plusieurs Interisti, Giuseppe Meazza en particulier. Ici, l'appel d'Allemandi, Castellazzi, Demaria et Meazza, en 1934 par Vittorio Pozzo est le premier appel des joueurs de l'Inter pour la Coupe du Monde. L'Italie soulève la Coupe Rimet en 1934 et la conserve en 1938. En 1938, Giovanni Ferrari, Pietro Ferraris, Ugo Locatelli et Renato Olmi sont appelés en plus de Meazza. Il y a donc 8 champions du monde Nerazzurri, avec Meazza qui en tant que capitaine soulève le trophée en France. Le meilleur buteur de l'histoire de l'Inter est le seul Nerazzurri à avoir remporté deux titres mondiaux. 104 Interisti à la Coupe du Monde Les huit Azzurri précités font partie des 104 joueurs qui, tout au long de l'histoire, ont été convoqués pour la Coupe du monde. Une très longue liste dans laquelle se distingue Beppe Bergomi, capable de disputer quatre éditions de la Coupe du monde entre 1982 et 1998. Lothar Matthäus compte bien cinq éditions, mais une seule lorsqu'il portait le maillot de l'Inter, celle de 1990. Pour celles de 1950 et 1954, seuls les joueurs italiens étaient appelés. En 1958, l'Inter n'avait qu'un seul représentant à la Coupe du monde, Lennart Skoglund avec la Suède, l’Italie n’y participant pas. Il y a 24 nations représentées dans l'histoire par les Interisti à la Coupe du Monde : Italie, Suède, Espagne, Angleterre, Autriche, Allemagne, Hollande, Brésil, Chili, France, Nigeria, Argentine, Uruguay, Turquie, Portugal, Croatie, Serbie, Slovénie, Ghana, Cameroun, Colombie, Japon, Algérie, Belgique. L'édition qui a vu le plus de Nerazzurri participer à la Coupe du monde est celle de 2002. 13 joueurs de l'Inter ont été appelés : Toldo, Materazzi, C. Zanetti, Di Biagio, Vieri (Italie) ; J. Zanetti (Argentine); Simic (Croatie); Okan, Emre (Turquie); Conceiçao (Portugal); Recoba, Sorondo (Uruguay); Ronaldo (Brésil). Les interisties champions du monde Il y a 19 joueurs interisti qui ont remporté la Coupe du monde. Au niveau des clubs, les nerazzurri occupent la troisième place en terme de champions du monde, derrière la Juventus et le Bayern Munich. Les 19 champions Nerazzurri sont : Meazza (1934-1938) ; Allemandi, Castellazzi, Demaria (1934); Ferrari, Ferraris, Locatelli, Olmi (1938); Bergomi, Marini, Bordon, Oriali, Altobelli (1982); Matthäus, Klinsmann, Brehme (1990); Djorkaeff (1998); Ronaldo (2002); Materazzi (2006). En 1982, l'Italie a remporté sa troisième Coupe du monde avec cinq joueurs Nerazzurri dans l'équipe, comme cela s'est produit en 1938. Lors de cette édition, Bordon était le seul joueur de l'Inter à ne pas entrer sur le terrain. Les Interisti buteurs en finale Sur 19 Interisti champions du monde, 7 ont marqué en finale de Coupe du monde. Quatre d'entre eux soulevant alors le trophée, trois avec la déception de la défaite. En 1970, premier but des Nerazzurri en finale : l'égalisation de Boninsegna contre le Brésil, avant la domination auri-verde. En 1982, sous les yeux du président de la République, Alessandro Altobelli fait hurler à Pertini la fameuse phrase "ils ne nous prendront plus" en inscrivant le 3-0 contre l'Allemagne, lors de la finale au Bernabeu qui se termine 3-1. Pour l'Italie de Bearzot, un triomphe sous le signe de Paolo Rossi, avec cinq champions Nerazzurri, dont un tout jeune Bergomi qui a touché le dernier ballon de ce bienheureux Mundial. En 1986, le but de Rummenigge en finale au Mexique, que l'Allemagne perd contre l'Argentine. Quatre ans plus tard, lors de Italia 90, la revanche allemande avec les trois Nerazzurri sur le terrain : Brehme, Matthäus et Klinsmann. Une finale nettement Nerazzurri avec Andy Brehme vainqueur du match marquant sur penalty (pied droit alors que c'est un gaucher) à la 81e minute au stade Olimpico de Rome. Un penalty que Matthäus n'a pas tiré, en raison d'un problème avec une de ses chaussures. En 2002, un autre nerazzurri sur le toit du monde : Ronaldo, après la déception de 1998, remporte la Coupe du monde en inscrivant un doublé en finale contre l'Allemagne, exhibant une coupe de cheveux étrange et légendaire. En 2006, Marco Materazzi était la vedette. Il a égalisé en finale contre la France, a subi un coup de tête de Zidane entraînant un carton rouge pour le Français, a marqué l'un des cinq penaltys de la série finale qui a donné aux Azzurri leur quatrième mondial Titre. La liste des attaquants Nerazzurri en finale de la Coupe du monde s'étend jusqu'en 2018 quand Ivan Perisic marque un beau but à Moscou contre la France en finale, la Croatie s'inclinant 4-2. Toujours un interiste en finale depuis 1982 Lothar Matthäus détient le record d'apparitions en Coupe du monde avec 25 matches. Walter Zenga est l'invaincu : 518 minutes en Italie 90, de la première minute du premier match à la 68' de la demi-finale, où il a été battu par la tête de Caniggia. Parmi les meilleurs buteurs on retrouve Ronaldo en 2002 (8 buts) et Wesley Sneijder (5 buts) en 2010. Mais le fait le plus incroyable est que depuis 1982, il y a toujours eu au moins un joueur Nerazzurri sur le terrain lors des finales de la Coupe du monde. Voici la liste : 1982 : Bergomi, Altobelli (but), Oriali 1986 : Rummenigge (but) 1990 : Brehme (but), Matthäus, Klinsmann 1994 : Berti 1998 : Ronaldo, Djorkaeff 2002 : Ronaldo (2 buts) 2006 : Materazzi (but) 2010 : Sneijder 2014 : Palacio 2018 : Brozovic, Perisic (buts) Traduction alex_j via FCInter1908
  3. Les Azzurri étaient au plus bas lorsque Mancini a pris le relais en 2018, mais ils se dirigent vers l'Euro sur une série de 27 matchs sans défaite. Analyse de The Guardian. Roberto Mancini ne s'est jamais contenté que d'y participer. À neuf ans, il est devenu si frustré de perdre une partie de tennis de table qu'il a lancé une batte à la tête de son cousin. À 24 ans, il faisait partie d'une Sampdoria qui a remporté la Serie A pour la première fois de son histoire, mais Mancini regardait déjà au-delà. Cette saison victorieuse venait à peine de commencer lorsqu'il a commencé à dire à ses coéquipiers qu'ils devraient viser à atteindre la C1. Ils ont failli réaliser son ambition, s'inclinant face à Barcelone en prolongation de la finale de 1992. Cependant, la flamme compétitive de Mancini ne s'est jamais estompée. Lorsqu'il a été nommé sélectionneur de l' Italie en 2018, il a déclaré son intention : "être un bon entraîneur et de ramener l'équipe nationale au sommet du monde". Cela semblait une perspective lointaine... voire irréalisable. Les Azzurri étaient encore sous le choc de leur premier échec à se qualifier pour une Coupe du monde en 60 ans. Giampiero Ventura avait été licencié en tant que manager immédiatement après leur défaite contre la Suède en barrages et n'avait laissé qu'un vide. Aucun remplaçant n'a été nommé pendant trois mois, date à laquelle l'entraîneur des moins de 21 ans, Luigi Di Biagio, a été nommé caretaker. Mancini l'a finalement remplacé en mai 2018, héritant d'une équipe sans aucune certitude de son passé récent. Giorgio Chiellini, Gigi Buffon, Andrea Barzagli et Daniele De Rossi avaient annoncé leur retraite internationale, même si le premier allait changer d'avis. Peut-être que Mancini a eu la chance d'arriver quand il l'a fait : ses choix étaient simplifiés en n'ayant plus besoin de peser la valeur de l'expérience contre l'opportunité de donner une chance à de jeunes visages. Il a pris ce moment. Nicolò Zaniolo et Sandro Tonali faisaient partie d'une équipe italienne avant de faire leurs débuts en Serie A. La vitesse à laquelle Mancini a façonné une équipe performante à partir de composants inconnus était étonnante. Sa première campagne en Ligue des Nations a commencé par un match nul contre la Pologne et une défaite contre le Portugal en septembre 2018, mais l'Italie n'a plus perdu depuis. Leur série s'étend sur 27 matches. L'Italie a remporté ses 10 éliminatoires de l'Euro 2020, le premier 100% de son histoire pour une qualification pour une compétition majeure, marquant 37 buts et en concédant quatre. Ils ont terminé en tête de leur groupe de la Ligue des Nations 2020-2021, devant les Pays-Bas, et ont récolté le maximum de points lors de leurs trois éliminatoires de la Coupe du monde. En cours de route, une identité d'équipe s'est construite, formée autour des joueurs disponibles pour Mancini au lieu de leur être imposée. Un trio de milieu de terrain composé de Jorginho, Marco Verratti et Nicolò Barella se sont réunis de manière organique, trois talents qui se complètent : un pour organiser le jeu, un autre pour mener le combat contre les adversaires et un troisième pour casser les lignes. Lorenzo Insigne et Federico Chiesa offrent une largeur naturelle, que le manager a embrassée avec un 4-3-3 qui devient un 3-2-4-1 en possession alors qu'un arrière latéral pousse. Bien que son onze premier contienne sa part de vétérans, Chiellini et Leonardo Bonucci à l'arrière et Ciro Immobile devant, il y a une profondeur de jeunes talents qui ont apporté une énergie enthousiaste que l'Italie n'avait pas connue depuis un certain temps. Mancini a ses favoris. Il a joué avec le père de Chiesa à la Sampdoria et a déclaré : ''De temps en temps, je m'arrête et je regarde Federico, car avec lui, je voyage dans le temps. Il est identique à Enrico, les mêmes feintes, la même accélération, un tir tellement similaire.'' Pourtant, il peut également partager le mérite que Chiesa réalise son potentiel. Le joueur est nettement plus efficace maintenant qu'il ne l'était en 2018, ayant ajouté de la dureté à sa qualité technique. Mancini l'avait prévu, le décrivant comme "le talent classique qui pouvait exploser à tout moment". Surtout, le plus grand succès de Mancini a été de construire un groupe lorsque plus que son XI premier se sent impliqué. À une autre époque, la blessure subie par Verratti lors de la préparation du tournoi aurait été un désastre, mais cette Italie sait que Manuel Locatelli peut s'inscrire jusqu'à son retour. Lorenzo Pellegrini de la Roma serait un choix tout aussi facile. Dans quelle mesure les expériences de Mancini en tant que joueur ont-elles influencé son approche de la gestion de l'équipe nationale ? Son plus grand regret footballistique est de n'avoir jamais joué de Coupe du monde. Il a été appelé en 1990 mais Azeglio Vicini ne l'a jamais mis sur le terrain. Son échec à apparaître dans un autre tournoi était le résultat de ses propres mauvais choix. Il a été exclu en 1986 parce qu'il ne s'était jamais excusé auprès du manager, Enzo Bearzot, après une virée nocturne lors d'une tournée américaine. Il a choisi de ne pas participer à la Coupe du monde 1994 après qu'Arrigo Sacchi l'ait fait jouer pendant 45 minutes d'un match amical lorsque Roberto Baggio, le joueur qui l'a tenu à l'écart du onze de départ la plupart du temps, était absent. Avant même que Mancini ne soit nommé sélectionneur de l'Italie, il parlait ouvertement de son désir de rattraper le temps perdu. "J'ai un rêve. Je veux gagner en tant qu'entraîneur ce que je n'ai pas gagné en tant que footballeur : une Coupe du monde." a-t-il déclaré à la Gazzetta dello Sport en janvier 2018. Mancini est un personnage plus doux qu'avant, capable de circonspection d'une manière qu'il n'était peut-être pas en 2008, lorsqu'il a répondu à une défaite en Ligue des champions contre Liverpool en annonçant prématurément et de manière perturbatrice son intention de quitter son poste de manager de l'Inter à la fin de la saison. Mais cela ne signifie pas que ses motivations ont changé. Il a remporté des titres de champion en tant qu'entraîneur en Italie et en Angleterre, mais ses réalisations ont été éclipsées par les plus grands succès des hommes qui l'ont succédé : José Mourinho hissant l'Inter au Triplete et Pep Guardiola menant Manchester City à trois titres de Premier League en quatre ans. Même amener l'Italie aux dernières étapes de l'Euro 2020 serait un exploit remarquable, compte tenu du marasme qu'il a hérité. Mancini, cependant, n'a qu'un seul objectif en tête. "L'objectif est maintenant de passer l'été dans mon Portonovo (une ville balnéaire proche de l'endroit où il a grandi, ndlr), en signant des autographes en tant que manager de champion", a-t- il déclaré récemment à l'édition italienne de GQ.
  4. Dans une interview publiée dans La Gazzetta dello Sport, Di Biagio a crédité Conte pour la saison impressionnante des Nerazzurri, tout en rejetant les critiques sur leur style de jeu. Un style laid? "Nous ne pouvons que féliciter le travail de Conte. Il a comblé l'écart entre l'Inter et la Juventus en très peu de temps, façonnant une équipe à son image avec des signatures ciblées. Il est comme un marteau, il n'abandonne jamais! Même quand les choses tournent mal, il s'en tient à ses principes et à la fin, il a toujours eu raison." "Il me semble évident qu’en début de saison ils sont restés à distance du sommet malgré l’impression de ne jouer qu’à 60-70% de leur potentiel. Maintenant qu'ils l'ont libéré, les résultats sont visibles. Le tournant pour moi a été lorsqu'ils se sont ajustés en défense. En début de saison, ils ont concédé de nombreux buts qui étaient évitables. Une fois qu'ils ont trouvé la cohérence en défense, il était évident que les résultats viendraient." "Mais, je ris quand les gens disent qu'ils jouent mal. Ils ont la meilleure attaque et la meilleure défense de la Serie A (à égalité avec la Juve, ndlr)! Bien sûr, la beauté est subjective, même dans le football, mais certains commentaires semblent dénués de sens." Un cycle interiste? "L'équipe est mature et convaincue de son talent, de sa personnalité. L'Inter a une équipe complète, et maintenant ils en sont conscients, ils l'ont compris et accepté. Cette équipe peut construire un cycle, ils ont juste besoin d'une ou deux pièces à la fois pour garder l'équipe fraîche. Même en Europe, ils peuvent avoir leur mot à dire. Avec cette prise de conscience, ils ne seraient certainement pas sortis de la phase de groupes en Ligue des champions." Sur Romelu Lukaku. "C'est un joueur incroyable même si beaucoup l'ont dédaigné au début. C'est un attaquant qui peut fournir 30 buts par saison, avec une éthique de travail phénoménale. C'est un autre pari réussi de Conte."
  5. Remarquable en 2000 avec le but victorieux et réitérant la performance l'année suivante, Luigi Di Biagio connait bien l'importance d'un derby milanais. Pour Tuttosport il revient sur le passé et en tant qu'ancien sélectionneur des jeunes de la sélection italienne, il donne son avis sur la colonie italienne au sein de l'Inter. "Oui je me souviens de ces matchs grâce aux plaisirs ressentis avec ces buts. Cependant je dois dire que le derby de 2002 où nous avons gagné 1-0 grâce à Vieri, après une belle action orchestrée par Ventola, mérite d'être mentionné en raison de l'importance de cette rencontre. Nous voulions gagner à tout prix." Quel est votre meilleur souvenir ? "Je suis arrivé à Milan le vendredi et j'ai fait mes débuts du dimanche, pour une vingtaine de minutes de jeu contre l'Hellas Vérone. Je suis entré sur le terrain et au premier ballon j'ai lancé Vieri pour le 3-0. Tout le stade s'est levé et un chant qui m'était dédié est naturellement parti des tribunes. Une relation incroyable est née avec les tifosi de l'Inter, quelque chose que je porterai toujours en moi. Il y a aussi d'autres buts importants et des déceptions bien sûr, comme d'être si proche de tout gagner." Abordons le derby de dimanche : "Enfin un derby où se joue le Scudetto. Au début de la saison je ne pensais pas que le Milan pouvait faire aussi bien. Même s'ils ont un coup de moins bon c'est toujours une excellente équipe. Nous verrons un grand match. Alors oui « le championnat est long » est souvent répété mais une éventuelle victoire de l'Inter, peut être avec deux buts de différence car c'est important pour les affrontements directs, donnerait un bon virage au championnat. Ce serait un gros coup." Que pensez-vous de Barella et Gagliardini ? "Les deux représentent le prototype du football moderne, ils savent tout faire. Ils s'intègrent au milieu et possèdent une intelligence tactique. Aujourd'hui nous parlons plus de Barella mais n'oublions pas que lorsque Gagliardini a signé, l'Inter semblait avoir les meilleurs milieux d'Italie. C'est toujours un excellent élément. Barella est-il le meilleur italien ? Pour ce qu'il montre actuellement oui. Il devra confirmer mais il triomphera certainement. Je connais le garçon et son désir de réussir, certainement parmi les joueurs les plus forts de Serie A." Un commentaire sur Bastoni ? "Alessandro est fantastique. A 18 ans il était déjà dans la sélection des moins de 21 ans. Je l'avais même appelé pour un stage avec les seniors quand j'étais entraineur par intérim. Je n'ai jamais eu de doutes sur lui. Il est prédestiné." Federico Dimarco fait l'actualité en ce moment : "Il avait besoin de temps et de certitudes. Il explosait à Parme quand est venue sa blessure. Malgré tout je l'avais appelé en championnat d'Europe alors qu'il avait très peu joué. Regardez comment il frappe. Federico comprend les trajectoires de jeu comme peu d'autres. Un arrière avec ses caractéristiques n'a pas été très bien accueilli en Italie, contrairement à l'Espagne. Je suis heureux que la vision de ce type de joueurs change. Il appartient toujours à l'Inter d'ailleurs." ®gladis32 - internazionale.fr
  6. Antonio Conte, l’entraîneur de l’Inter, s’est livré à Inter TV à la veille de la rencontre opposant l’Inter à Spal. Une rencontre qui, en cas de victoire, verrait les Nerazzurri revenir incroyablement "qu’à" six points de la Vieille Dame... Y a-t-il la volonté de continuer sur cette bonne voie ? "Absolument, nous devons conserver le même enthousiasme et la même envie qui, je l’estime, démontreront que l’on aura fait le maximum pour obtenir trois points qui seront importants." 68 points, 18 buteurs différents et seulement 4 défaites, est-ce qu’il s’agit de statistiques importantes ? "C’est le témoignage des choses importantes qui sont réalisées par cette équipe, cela doit être une motivation pour continuer à poursuivre sur ce chemin, à faire encore mieux." Quelle est la difficulté de rencontrer le dernier du classement ? "Le danger sera la façon dont sera gérée l’approche de la rencontre qui se devra d'être juste, il faudra rester attentif dès le coup d’envoi. Nous allons affronter une équipe qui présente un classement déficitaire. L’approche de la rencontre, l’envie, l’enthousiasme de continuer à vouloir faire de belles choses et gagner, tout cela va compter." A quel point est-ce difficile d’enchaîner les matchs les uns après les autres ? "C’est un travail important, je tiens à remercier le Staff qui m’aide et me soutient : il prépare les vidéos du match précédent, il analyse les rencontres de ceux que nous allons affronter, il m’aide sur tout. Il est nécessaire de collaborer et de disposer d’un staff de qualité, comme je l’ai ici." Comment vont les blessés ? "Moses est disponible, Barella a repris le travail avec le ballon et je me souhaite de l’avoir au prochain match. Sensi continue à suivre ses soins et Lukaku est en train de se remettre de sa contracture et j’espère l’avoir à disposition au plus tôt. Vecino a un problème au genou mais je ne dispose pas d’informations précises." Di Biagio ? "C’était l’entraîneur de l’U-21 lorsque j’étais l’entraîneur de la Nazionale. C’est une personnalité très bien préparée et sérieuse, qui sait ce qu’il veut. Il a pris une décision délicate et difficile, mais ce sont mes expériences qui ont fait de moi qui je suis. En ce sens, ce travail compte pour beaucoup." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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