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  1. Lors de cet Euro 2020, un peu d'histoire en nous remémorant les sept Interistes ayant remporté l'Euro. Lors de cet Euro, 8 joueurs de l'Inter feront partie de la compétition, visant avec leurs équipes nationales respectives à gagner cet Euro et, il faut admettre que pour certains, cela serait un exploit historique. Bastoni et Barella joueront pour l'Italie, Stefan de Vrij représente les Pays-Bas, Romelu Lukaku est l'attaquant vedette de la Belgique, Milan Skriniar se présentera pour la Slovaquie, notre Christian Eriksen sera avec le Danemark et Brozovic et Perisic seront de la partie avec la Croatie. Il y a eu 15 tournois, le premier organisé en France en 1960 et sept joueurs ont remporté le championnat d'Europe tout en jouant à l'Inter: Luis Suarez (en 1964, avec l'Espagne), Facchetti, Burgnich, Domenghini et Mazzola (avec l'Italie, en 1968), Laurent Blanc (avec la France, en 2000) et Giorgos Karagounis (avec la Grèce, en 2004). 1964 : Suarez, deux fois champions d'Europe Une histoire footballo-politique: l'Espagne, en 1960, n'ont pas voulu jouer à Moscou pour affronter l'URSS. Quatre ans plus tard, l'Espagne elle-même a accueilli l'Euro. L'Ibérique Luis Suarez, déjà Ballon d'Or en 1960 et récent Champion d'Europe, avait remporté la première Coupe d'Europe de l'Inter le 27 mai avec une victoire 3-1 à Vienne. Peu de temps après, Suarez deviendrait champion d'Europe d'une seconde manière. L'Espagne a d'abord battu la Hongrie 2-1 en demi-finale, puis au Bernabéu, devant 79 000 spectateurs, dont le général Franco, elle a battu difficilement l'URSS 2-1, grâce au but vainqueur de Marcelino. 1968 : L'Italie domine l'Europe... grâce à un tirage au sort ''pile ou face'' En 1968, l'Italie a accueilli l'Euro. Ou plutôt les finales : les demi-finales à Florence et Naples, la finale à Rome. En quarts, les Azzurri de Valcareggi avaient battu la Bulgarie en deux manches ; format de l'époque. Pour l'équipe italienne, quatre joueurs de l'Inter ont été appelés: Giacinto Facchetti, Tarcisio Burgnich, Angelo Domenghini et Sandro Mazzola. Aristide Guarneri venait de disputer sa première saison à Bologne, après de précédents triomphes avec les Nerazzurri. Le 5 juin, la demi-finale s'est déroulée à San Paolo: l'Italie et l'URSS ont fait match nul 0-0, les tirs au but ne faisant pas partie du format, le finaliste serait désigné au tirage au sort. L'arbitre allemand Tschenscher a accueilli les capitaines, l'Italien Giacinto Facchetti étant ainsi chargé de choisir pile ou face. Le premier lancer de l'arbitre, dans les vestiaires, a été annulé: la pièce est tombé dans une fissure du parquet. Facchetti a choisi face pour la deuxième fois, un choix chanceux qui a conduit l'Italie en finale contre la Yougoslavie. Lors du premier match, le 8 juin, c'est le joueur de Nerrazzuri Domenghini qui a sauvé l'Italie, alors menée 1-0. Le jeu s'est terminé par un nul et il fallu jouer un match d'appui. Ainsi, deux jours plus tard, les équipes se sont réunies à nouveau au Stadio Olimpico à Rome. Les quatre joueurs de l'Inter, dont Mazzola, ont joué : l'Italie a gagné 2-0, grâce aux buts de Riva et Anastasi. Les Azzurri avaient remporté leur premier et toujours unique titre européen. 2000 : Victoire de Laurent Blanc grâce à un but en or Incroyable encore aujourd'hui, avec le recul. La finale en 2000 reste l'une des plus grandes déceptions de l'histoire de l'équipe nationale italienne. C'était l'Italie de Dino Zoff, avec un seul joueur Nerazzurri, Gigi Di Biagio, et avec le futur gardien de l'Inter Francesco Toldo dans les buts. Ce championnat d'Europe se déroulait en Belgique et aux Pays-Bas, la première édition avec deux pays hôtes. L'Italie s'est qualifiée pour les demi-finales de manière emblématique, avec Toldo en héros lors du match contre la Hollande. En finale, à Rotterdam, les Azzurri prenaient la tête grâce à Delvecchio. Le choc est venu à la 90e minute, avec l'égalisation de Wiltord. En prolongation, le but en or de Trezeguet condamne les Azzurri à la défaite et hisse également la France, déjà championne du monde, au sommet de l'Europe. C'était une équipe de France, entraînée par Lemerre, qui avait Laurent Blanc au cœur de la défense. Après avoir raté la finale de la Coupe du monde pour cause de suspension, le défenseur arrivé à l'Inter en 1999 était la star de tout le Championnat d'Europe; il a été sélectionné dans l'équipe du tournoi. La France comptait également un ancien Nerazzurri dans ses rangs: Youri Djorkaeff, qui avait bougé à Kaiserslautern l'été précédent. 2004 : Incroyable exploit de la Grèce avec Karagounis Peut-être l'une des plus grandes surprises de l'histoire du football. Le Portugal qui a accueilli lL'Euro 2004 était favori. Ils étaient dans les starting blocs mais ont perdu le match d'ouverture : 2-1, contre la Grèce. Le Nerazzurri Karagounis ont réussi à marquer, bien qu'ayant passé deux ans à l'Inter de 2003 à 2005 sans trouver le chemin des filets, malgré les éclairs de football de qualité dont il a fait preuve. Le sort de cet Euros était scellé dès le premier match. La Grèce d'Otto Rehhagel est sortie du groupe à la deuxième place, puis a éliminé la France et la République tchèque. 1-0, 1-0 et... 1-0 encore en finale contre le Portugal, avec un but de Charisteas. Karagounis a raté la finale à cause d'une suspension mais est devenu champion d'Europe.
  2. Interviewé par le canal Spotify de l’Inter, Javier Zanetti, le Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr s’est livré à l’occasion du lancement du quatrième maillot. "Mon premier maillot m’a été confiéors de la présentation sur la terrasse Martini, là ou j’ai réalisé les clichés avec Facchetti, Suarez, Mazzola, Angelillo, Bergomi: C’était une présentation émotionnelle, car c’était lors de mon arrivée en Italie, dans une ville telle que Milan, tellement imposante." "J’ai tous les maillots, ils font partie de ma vie : Chez moi, c’est un musée composé de maillots et de brassards de Capitaine. Pour moi, celui du Centenaire est spécial : Il représente les 100 années d’histoire de notre club, et il me plait énormément." "Parmi les plus beau, il y a aussi celui de 2010 qui aura toujours une grande signification vu ce que nous sommes parvenus à remporter. Il y a aussi celui de la Finale à Paris car c’était mon premier titre internationale avec l’Inter et j’avais marqué : Il a une saveur spéciale." Pourquoi le numéro 4 ? "J’avais joué en Argentine avec ce numéro. En Sélection Argentine j’avais le 8, mais à l’Inter le 4 était libre et ils m’ont proposé de le prendre: Et il n’est plus donné à personne. Je l’ai embrassé car j’ai senti qu’il était mien: L’Inter est l’une de mes amours, et j’ai embrassé quelque chose d’unique, je voulais partager ce moment avec les tifosi, c’était un gente empli de sentiment." "Elle se trouve à Milan, mais l’Inter est Internazionale : J’ai rencontré tellement de tifosi avec une telle passion qu’ils te font comprendre leur amour malgré la distance. Pour moi: l’Inter est Internazionale, résiliente, familiale et a une responsabilité sociale : Ce sont des choses que nous ne devrons jamais perdre, elles font partie de notre ADN. Nous devons les conserver et les transmettre au monde entier." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Voici les 10 meilleurs joueurs de l'histoire de l'Inter Milan selon lines.com. Introduction Le Football Club Internazionale Milano, mieux connu sous le nom d'Inter Milan, est l'un des clubs de football les plus prolifiques de l'histoire de ce noble sport qu'est le football. Le club a connu un énorme succès, recueillant une foule de distinctions, de titres, de coupes. On compte: une UEFA Champions League, deux Coupes des Clubs Champions, une Coupe du monde des Clubs, deux Coupes intercontinentales, trois Coupes de l'UEFA, sept Coupes d'Italie, cinq Super Coupes d'Italie et 18 Scudetti. Ces titres ont été remportés tout au long de la longue histoire de l'Inter. Fondée en 1908, l'Inter Milan s'est avérée être une force constante avec laquelle il faut compter dans le monde du football et a gagné à pratiquement dans toutes les époques de ce sport. Nous, les fans de l'Inter Milan doivons remercier les joueurs talentueux qui ont honoré ce club pour l'immense gloire qu'ils ont apportée à l'Inter. Peu d'équipes peuvent égaler le talent historique de l'Inter Milan. Ces joueurs ont eu une riche carrière dans le football et la plupart d'entre eux ont été des légendes en apportant la gloire à l'Inter Milan. Dans une équipe avec une liste de joueurs, présents et anciens, aussi riche que l'Inter Milan, débattre de qui sont les plus grands joueurs de l'histoire du club peut sembler une tâche sans fin. Mais ces joueurs ont créé des carrières qui se démarquent simplement des autres et ont laissé un héritage durable au club historique. Ce sont les 10 meilleurs joueurs de l'histoire de l'Inter Milan selon lines.com. 10. Zlatan Ibrahimovic Zlatan est l'une des figures les plus reconnaissables du football actuel, et il a gagné son respect et sa renommée en ayant un impact sur toutes les équipes pour lesquelles il a joué tout au long de sa carrière. Son passage avec l'Inter Milan a peut-être été court, mais de 2006 à 2009, Zlatan a fait de l'Inter l'une des équipes les plus dangereuses du foot. L'attaquant prolifique a immédiatement fait connaître sa présence dès sa première saison. Ibrahimovic a mené l' Inter dans le département des buts marqués en Serie A lors de sa première saison où il a marqué 15 buts et a joué un rôle énorme dans le club qui a remporté le Scudetto avec un record de 97 points. Il at également marqué de son empreinte la Supercoppa Italiana 2008 en marquant son penalty de la victoire contre la Roma. Dans les saisons de Serie A 2007-08 et 2008-09, Ibrahimovic a été nommé à la fois footballeur de l'année et footballeur étranger de l'année. 9. Alessandro Altobelli Altobelli est indéniablement l'un des meilleurs attaquants à avoir jamais joué pour l'Inter. Le buteur prolifique a joué pour nous de 1977 à 1988 et a grandement contribué à la gloire de l'Inter tout au long de ces années. Alessandro Altobelli, qui est l'un des meilleurs attaquants italiens de son temps, a marqué un total de 209 buts en 466 apparitions tout au long de ses temps de jeu avec l'Inter. Il a été un rouage clé dans les équipes de l'Inter qui ont remporté la Coppa Italia en 1977-78 et 1981-82, et le Scudetto en 1979-80, marquant 10, 9 et 15 buts dans les compétitions, respectivement. Altobelli a également terminé en tant que meilleur buteur de la victoire de l'Inter Milan en 1981-82 à la Coppa Italia. 8. Mario Corso L'un des meilleurs ailiers de gauche italiens de l'histoire du fottball, feu Mario Corso a connu une riche carrière avec l'Inter Milan, après avoir joué pour le club de 1957 à 1973. Corso a fait ses débuts pour l'Inter à l'âge de 16 ans et a fait 502 apparitions pour l'Inter et a marqué 94 buts au cours de ses années avec nous. "Le pied gauche de Dieu" était connu pour sa capacité de traversée et le haut niveau d'habileté qu'il employa dans son jeu. Il a utilisé ces outils pour aider l'Inter à remporter deux Coupes Intercontinentales, deux Coupes d'Europe et quatre titres. Lors de son séjour à l'Inter, le club a également pu se rendre à une autre finale de la Coupe d'Europe (1967, ndlr) et à la finale de la Coppa Italia. 7. Giuseppe Bergomi Le talent local.Giuseppe Bergomi a passé toute sa carrière professionnelle à jouer pour l'Inter Milan de 1979 à 1999. L'un des plus grands défenseurs italiens de l'histoire, Bergomi a fait un total de 756 apparitions pour l'Inter. Ses 756 apparitions étaient à l'époque le plus grand nombre d'apparitions lorsqu'il a pris sa retraite en 1999, mais le record a depuis été battu par Javier Zanetti. Bergomi était un défenseur qui pouvait tout faire et avait la capacité de s'adapter à l'équipe adverse. Son jeu offensif était également impressionnant, car il utilisa sa rapidité et son athlétisme pour faire des efforts offensifs, marquant un total de 28 buts tout au long de sa carrière. Sa longévité et sa perspicacité défensive l'ont amené à aider l'Inter à remporter une Coupe d'Italie, une Super Coupe d'Italie, deux Scudettos et trois Coupes de l'UEFA. En fait, le légendaire Pelé a nommé Bergomi parmi les 125 plus grands footballeurs vivants en 2004. 6. Sandro Mazzola Sandro Mazzola est un autre joueur d'un seul club qui a passé les 17 saisons où il a joué pour l'Inter Milan de 1960 à 1977. Mazzola était un attaquant abile qui appartenait à l'échelon supérieur des joueurs de sa génération, et il a fait un total de 565 apparitions pour l'Inter Milan. Mazzola était un joueur polyvalent qui a énormément contribué à son club et pouvait tout faire avec sa vitesse, son énergie et sa tactique. L'acrobatique Mazzola avait également un taux de travail défensif impressionnant et s'est imposé comme l'un des meilleurs attaquants du foot. Il a marqué un total de 158 buts pour l'Inter au cours de sa longue carrière. De 1970 jusqu'à sa retraite, Mazzola a été capitaine de l'équipe de l'Inter. Il a pris sa retraite en 1977 après avoir remporté un championnat d'Europe, deux coupes intercontinentales, deux coupes d'Europe et quatre titres de Serie A. Il a terminé comme meilleur buteur de la saison de Serie A 1964-65 et s'est classé deuxième au Ballon d'Or 1971 . 5. Luis Suarez Né en Espagne, Luis Suarez a joué pour de nombreuses équipes tout au long de sa carrière, mais il a passé la majeure partie à jouer (et a peut-être joué à son plus haut niveau) avec l'Inter Milan de 1961 à 1970. Suarez était à l'époque le joueur le plus cher du monde. footballeur lors de son acquisition par l'Inter Milan pour 142 000 £. Suarez a fait un total de 328 apparitions et a marqué un total de 54 buts pour l'Inter. Sa façon de jouer et son explosivité exceptionnelles en ont fait un point central de la "Grande Inter" d'Helenio Herrera. Il a terminé sa carrière comme l'un des plus grands joueurs espagnols de tous les temps, et a grandement contribué au noir et au bleu. Avec Suarez dans le club, l'Inter a remporté deux Coppa dei Campionis, deux Coupes Intercontinentales et trois titres de Serie A. 4. Ronaldo Ronaldo n'a peut-être pas eu une longue carrière avec l'Inter Milan, mais sa carrière légendaire ne serait pas ce qu'elle est aujourd'hui sans ses jours avec l'Inter. En 1997, l'attaquant brésilien a été signé par l'Inter Milan pour ce qui était alors un montant record de 25 M£. Il Fenomeno était considéré comme l'un des plus grands joueurs de football de tous les temps. C'était un excellent buteur qui avait des capacités techniques exceptionnelles et qui utilisait son talent de dribble pour se frayer un chemin à travers les défenses et l'attaque. Sa capacité de franchissement, ainsi que son score et sa façon de jouer, ont également fait de lui l'un des attaquants les plus complets de tous les temps. Pendant son temps avec l'Inter Milan, qui a duré 99 matches, Ronaldo a aidé l'équipe à remporter la Coupe UEFA 1998. Au cours de sa première saison avec le club, il a marqué 25 buts, un nombre record de buts marqués par un joueur lors de sa première saison de Serie A. Il a également accumulé de nombreux prix individuels avec l'Inter, notamment le joueur le plus utile de l'UEFA, footballeur de l'année en Serie A, meilleur attaquant de l'UEFA et footballeur de club de l'UEFA en 1998. Il a également été salué comme le joueur de Serie A de la décennie et a remporté le Ballon d'Or à deux reprises au cours de sa superbe carrière. 3. Javier Zanetti Aucun autre joueur dans l'histoire du club n'a joué plus de matchs avec l'Inter Milan que Javier Zanetti. La légende des temps modernes a commencé à jouer pour l'Inter en 1995 et a été l'une des pièces maîtresses du club jusqu'en 2014. Il a fait un total de 858 apparitions pour le club. Le défenseur argentin n'était pas le joueur le plus flashy, mais il possédait le courage et le leadership dont le club avait besoin. Son endurance, son athlétisme et son sens du jeu sont difficiles à égaler, et il possédait également des compétences défensives et offensives qui faisaient de lui une menace absolue. Tout au long de son illustre carrière avec le club, Zanetti a mené le club à 16 trophées, dont une Coupe UEFA, une Coupe du monde des clubs, un titre en Ligue des champions, quatre Supercoppa Italiana, quatre championnats Coppa Italia et cinq titres consécutifs en Serie A. 2. Giacinto Facchetti Giacinto Facchetti est un autre défenseur légendaire de l'Inter Milan qui a eu une carrière distinguée avec le club. Il a joué pour l'Inter de 1960 à 1978 et a fait partie de "Grande Inter" d'Helenio Herrera. Facchetti a fait un total de 634 apparitions pour le club. Reconnu comme l'un des plus grands arrières latéraux de l'histoire, Fachetti a changé son poste. Outre sa superbe endurance, sa puissance et son physique, il avait également un tir puissant et une capacité de franchissement impressionnante, ce qui en faisait une menace à chaque fois qu'il était sur le terrain. Il a marqué un total de 75 buts pour l'Inter Milan. Le regretté Fachetti faisait partie de l'équipe emblématique de l'Inter Milan qui a remporté une Coppa Italia, deux titres européens, deux trophées continentaux et quatre titres de Serie A. En reconnaissance de sa grandeur et de ce qu'il a pu apporter au jeu, il a été intronisé à titre posthume au Hall of Fame du football italien en 2015. 1. Giuseppe Meazza Il est difficile de dire que quelqu'un est plus grand que Giuseppe Meazza lorsque le stade de l'Inter Milan lui-même porte son nom. L'attaquant vénéré a joué pour l'Inter de 1927 à 1940 et est revenu pour couronner sa carrière de joueur avec le club lors de la saison 1946-47, faisant un total de 408 apparitions pour l'Inter Milan. L'élégance du jeu de Meazza est inimitable, et sa créativité sur le terrain, que ce soit pour marquer, dribbler ou passer, a fait de lui une joie à regarder et une souffrance à affronter. Il est sans doute le plus grand joueur italien de tous les temps et le record de 284 buts qu'il a marqués pour l'Inter n'a pas encore été dépassé près d'un siècle après avoir commencé à jouer pour l'Internazionale. Meazza était également un leader respecté qui a conduit l'Inter Milan à un grand succès. Tout au long des années de Meazza avec le club, l'Inter Milan a remporté la Coppa Italia, la Coupe Mitropa (un peu l'équivalent de la C1, ndlr) et trois Scudetti. Il est intronisé au Hall of Fame du football italien et l'héritage qu'il a laissé à l'Inter Milan est sans égal. En un mot, un monument du foot italien et de l'Inter! Qu'en pensez vous? Etes vous d'accord avec ce classement? Exprimez vous!
  4. En effet, la Repubblica a publié le procès-verbal de l’interrogatoire de Luis Suarez, qui s’est tenu le 18 décembre dernier, au Parquet de Pérouse. N’ayant absolument rien à perdre, ni à se reprocher, la déclaration du meilleur ami de Giorgio Chiellini sème le trouble "La professeur Spina m’a envoyé un mail avec une annexe pdf, elle m’avait dit de bien l’étudier car ce texte pouvait être celui demandé à l’examen." Pour rappel, le but de l’opération était de permettre à la star uruguayenne de rejoindre la Juventus en possession d’un passeport italien Quand avez-vous pris connaissance de l’intérêt de la Juventus ? "Vers la fin aout-début septembre, j’ai reçu un premier appel de Nedved, ensuite de Paratici." Y-avait-il un accord sur les termes du contrat ? "Non, c’était seulement pour savoir si j’étais intéressé par la négociation. Ensuite, c’est mon agent qui s’en est occupé." Quand avez-vous pris connaissance que la Juventus comptait vous faire passer en communautaire ? "Je n’ai pas de souvenir, mais Paratici m’avait dit qu’il m’avait contacté car il pensait que j’avais le passeport italien, comme mon épouse. Je lui ai répondu que je ne l’avais pas. Que je commençais seulement à demander tous les documents nécessaire à la pratique, dans tous les pays où j’allais vivre." Quand vous a-t ’il dit que vous alliez devoir être soumis à un examen de langue italienne ? "Cela devait être entre le 8 et le 10 septembre, quand j’ai commencé les leçons." Durant les leçons online, est-ce qu’il n’y avait juste que la Professeur Spina ? "Il y avait les deux premiers jours une autre fille, une sorte de tutrice qui intervenait pour chaque traduction espagnole. Un autre jour, il y avait Lorenzo (Rocca)." Qu’avez-vous fait avec Lorenzo ? "La même chose que je faisais avec Stefania : Il m’a questionné sur ce qu’ils auraient pu me demander à l’examen" Vous ont-ils fait voir des images ? "Oui, 15 à 20 images à choisir et à décrire . Ils me les ont fait voir en me disant que deux ou quatre, c’était au choix, auraient pu être l’objet de l’examen." Spina vous-a-t ’elle envoyé du matériel à étudier ? "Elle m’envoyait le matériel qui était nécessaire pour une leçon online." Dans l’enquête, il est fait état que la Professeur Spina vous a envoyé un mail avec une annexe pdf sur lequel était repris le texte de l’examen. Vous souvenez-vous avoir reçu un tel message ? "Oui." Vous a-t’elle dit que vous deviez spécifiquement étudier ce texte ? "Elle m’a dit que je devais bien l’étudier car ce texte pouvait être celui demandé à l’examen." Vous souvenez-vous quand a eu lieu cette demande ? Est-ce lorsque la négociation avec la Juve avait échoué ? "Je ne m’en souviens pas. Mon agent avait parlé avec Paratici et j’avais appris qu’il était difficile d’obtenir la citoyenneté. J’ai donc décidé de continuer la pratique pour tout de même obtenir mon passeport. Je ne me souviens pas de la date exacte, mais c’était durant les leçons." Jusqu’au 14 septembre, vous disiez être heureux de venir à Turin pour remporter la Ligue des Champions, le confirmez-vous ? "Oui, mais j’ai ensuite dit à Spina que je n’allais plus venir à la Juve." Après l’examen avez-vous parlé avec la Juve ? "Oui, le même jour : Paratici m’avait appelé quand j’étais à l’aéroport pour me dire que j’avais fait le meilleur choix pour ma famille." "Deux jours, après le Président Agnelli m’avait appelé pour me dire qu’il était déçu que la négociation n’avait pas été à son terme, il m’avait remercié pour ce que j’avais fait pour faciliter la négociation, en forçant également les rapports avec Barcelone." Avec quelles personne de contact de la Juve avez-vous eu des contacts durant cette période ? "Avec Nedved pour l’aspect sportif, avec Paratici et avec Agnelli, deux ou trois jours après l’examen linguistique, ils m’ont remercié pour les efforts que j’avais réalisé pour me libérer de Barcelone." "Agnelli me disait que dans le football, on ne pouvait jamais rien programmer de certain, je n’avais jamais parlé avec lui avant." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Interviewé par Calciomercato.it, Sabatino Durante s’est livré sur une anecdote en regard au quintuple ballon d’or et actuel attaquant de la Juve : Cristiano Ronaldo! "L’Inter, durant trois saisons, avait l’exclusivité pour recruter Ronaldo et elle ne l’a pas pris. En août 2003, je suis allé le voir lors de la Finale U-17 en Finlande, j’y ait finaliser la négociation avec Manchester United. L’Inter aurait pût le recruter pour 3,5 millions d’euros, mais elle ne l’a pas fait." Pourquoi l’Inter ne l’a pas recruté ? "Car Oriali et Branca dormaient, c’est Suarez qui l’avait dit à la télévision. La première fois qu’il a remporté le Ballon d’Or je suis allé le demander à Suarez et il m’a confirmé qu’ils dormaient...L’Inter aurait pu le prendre pour 3,5 millions et United l’a recruté pour 18 millions d’euros." L'anecdote Lautaro "Lautaro avait déjà signé pour l’Atletico Madrid, l’Inter est arrivé dans un second temps. Il a rejoint l’Inter, car Simeone s’était énervé avec Berta car il voulait un buteur et pas un second attaquant. Les champions ne rejoignent pas l’Italie…" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Dans une interview accordée à Il Giornale, notre légende Luis Suarez a partagé sa conviction que l'Inter n'est pas encore devenue une grande équipe tout en reconnaissant qu'il est temps de s'améliorer. Il souligne également que l'Inter a des difficultés. Voici ses déclas. "L'Inter semble trop prévisible et scolastique. Ils ne sont pas encore devenus une grande équipe. Ils doivent encore manger du panettone. Je les trouve trop fluctuants pendant les matchs et avec leurs résultats. Alors il est clair qu'il est encore temps de s'améliorer et de revenir au top. Mais à ce jour, je vois des difficultés." Son opinion sur Antonio Conte. "Les entraîneurs comptent ce qu'ils comptent, ce sont eux qui vous font gagner et ceux qui déterminent tels joueurs pour tel match. L'entraîneur ne doit pas faire de dégâts, donc moins il fait de dégâts, plus il est considéré comme bon par tout le monde, par le club, par les joueurs eux-mêmes et par les médias." Donc Conte fait plus de dégâts que de bien? "Pour l'instant, oui, il fait plus de dégâts que de bien! L'Inter ne va pas bien et si je regarde qui est venu l'année dernière et lors du récent mercato, les résultats ne sont pas optimaux pour moi! Depuis son arrivée, il n'a pas encore réussi à trouver la bonne équipe pour créer une équipe de haut niveau. Il est clair que si nous voulons être satisfaits, c’est une autre affaire, mais l’Inter ne peut pas être satisfaite de ça." Utopique de penser au scudetto? "Je pense que c'est difficile, mais étant une année étrange, sans les fans et avec tant de résultats étranges de la part de tant d'équipes, alors tout peut arriver. L'Inter pourrait bien sûr gagner, mais ils ne me semblent pas les mieux armés, du moins d'après leur début. Une équipe qui veut remporter le titre ne peut pas commencer avec tous ces handicaps et problèmes défensifs. Ils doivent changer de vitesse et trouver la bonne continuité, mais ils doivent le faire en peu de temps." Sur l'avenir en C1. "Je pense que c'est très difficile, mais comme les résultats sont également très étranges, j'espère que l'Inter pourra gagner les trois derniers matchs. La situation est délicate mais on peut y remédier. S'ils le font dans ce mois et demi, cela signifiera que l'équipe aura fait ressortir une fierté et une âme qui pourront ensuite être utilisées pour progresser dans la ligue. Cependant, tout reste incertain, il est difficile de faire des prédictions." La défaite contre le Milan. "Malheureusement, je n'ai pas vu le derby car il s'est passé le même jour que Barcelone a joué. Je rappelle que je suis les matchs des Blaugrana en tant que commentateur. Je sentais que l'Inter ne méritait pas de perdre mais ils l'ont fait. Maintenant, il y a trop de matches où vous ne méritez pas de perdre ou de faire nul, mais vous ne gagnez pas. Nous devons changer de braquet." Conte à l'Inter à la fin de la saison? "Je ne sais pas parce qu'il a des réactions étranges, il change toujours d'humeur. Un jour il est en colère, un autre il est heureux, tu ne le comprends pas. Cela dépend de lui, l'an dernier il m'a semblé qu'il ne voulait pas rester alors tout a changé après cette rencontre mais il est différent du passé." "Il est clair qu'il n'est pas facile de commenter de l'extérieur mais il ne me semble pas qu'il vit dans une situation normale. J'espère qu'il restera jusqu'à la fin car cela signifiera que l'Inter a connu une bonne saison, ce que j'espère évidemment." Resterait-il avec Conte ou le remplacerait-il à la fin de la saison? "Je continuerais avec lui mais il faut aussi comprendre ce qu'il veut faire. Si le club a préparé un cycle avec lui il est alors inutile de le changer aux premières difficultés. Plusieurs fois, les entraîneurs paient toujours parce qu'il est plus facile et plus logique de changer d'entraîneur quand les choses ne vont pas bien que les joueurs. Mais les joueurs doivent aussi prendre leurs responsabilités et élever leur niveau pour faire renaître l'Inter. Cela ne peut pas toujours être la faute de l'entraîneur."
  7. C’est le dernier scandale en date en Italie : Luis Suarez aurait pu obtenir de façon totalement illicite la nationalité italienne par le biais de son épouse née dans la Botte et d’une réussite des cours au sein d’une Université...Histoire de pimenter le tout, la Juventus est également dans le viseur de la Justice. Pourquoi réaliser une telle démarche ? La réponse en soi est assez simple : En réussissant son examen à l’Université, Luis aurait eu la possibilité de « mordre » à pleine dent la Serie A en n’étant plus considéré comme un joueur extra-communautaire. Qui plus est, selon les derniers éléments en notre possession, Avant même de se présenter à l’examen, L’uruguayen l’aurait déjà réussi. La Juve impliquée ? Selon la Repubblica, la Juve aurait décidé de renoncer à Suarez deux jours avant le jour de son examen: "Ce fut dans l’improvisation, le laps de temps était très cours pour obtenir la signature de l’Uruguayen, étant donné que le passeport italien aurait dû arriver au maximum à Barcelone pour le 5 octobre, soit le dernier jour autorisé pour enregistrer une nouvelle acquisition." Déni La Juve nie avoir soutenu Suarez dans le processus bureaucratique de son italianisation. Cette situation est d’autant plus surprenante étant donné qu’à l’origine Suarez était devenu l'objectif prioritaire de la Juve. Une Juve qui avait toutefois complété ses slots de joueurs extracommunautaire via les arrivées de McKennie et Arthur. C’est pour cette raison d’ailleurs que l’hypothèse de l’examen avait pris forme Toutefois, il n’y a aucune déclarations officielle, si ce n’est que de Turin, il est reconnu que le Club s’était limité à s’informer sur les universités aptent à passer ce type d’examen le plus rapidement possible. Le club aurait donc juste transmis cette information à l’entourage de Suarez: Selon lui, Si Suarez qui n’a pas réellement de manager ou de structure pour l’entourer voulais passer l’examen, c’était de son propre chef Une situation interpellante étant donné que la finalité de cette démarche était de permettre à Luis Suarez d’obtenir un passeport italien afin de rejoindre uniquement la Juve, qui n’avait plus la possibilité de recruter un joueur extracommunautaire Partant de ce constat, le parquet de la FIGC a ouvert ce jour une enquête où des actes judiciaires ont été demandés. Pensez-vous, étant donné l’existence d’interception téléphonique que la Juventus, si elle s'avère impliquée, pourrait risquer une amende purement administrative ou un retrait de points ? Quoiqu’il en soit Massimo Moratti et Alvaro Recoba Likes This..... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. Selon les médias italiens, le PSG serait sur Milan Skriniar et Radja Nainggolan, Leipzig sur Perisic et Suarez pourrait être interiste. Incroyable! Le PSG intéressé par le duo Milan Skriniar et Radja Nainggolan? Le Paris Saint-Germain pourrait faire bouger les choses pour le duo interiste Milan Skriniar et Radja Nainggolan selon le Corriere dello Sport.Le club français est à la recherche d'un défenseur central qui pourrait remplacer Thiago Silva récemment parti. Skriniar est sur leur liste aux côtés de Kalidou Koulibaly du Napoli. Les représentants de Skriniar ont donné l’accord aux négociations. L'Inter n'est pas disposée à laisser Skriniar en prêt à moins qu'il ne s'agisse d'un prêt payé avec une obligation d'achat et non une option d'achat. Quant à Nainggolan, le manager du PSG, Thomas Tuchel, souhaite renforcer son milieu de terrain et considère le Belge comme le bon joueur pour le faire. Le PSG envisage de faire un prêt avec une option d'achat pour l'ancien joueur de la Louve, mais l'Inter a clairement indiqué que Nainggolan ne pouvait partir que pour 15 M€ ou en prêt avec une obligation d'acheter avec l'intégralité de son salaire payé. Le RB Leipzig pense-t-il à Ivan Perisic? Le RB Leipzig est sérieux concernant Ivan Perisic, selon le Corriere dello Sport. L'Inter souhaiterait 12 M€ pour se séparer de Perisic, mais pourrait également accepter un prêt avec obligation d'achat pour se soulager de son salaire annuel de 4,5 M€ de sa masse salariale. Perisic est de retour à l'Inter après une période de prêt d'une saison avec le Bayern Munich et son avenir à l'Inter fait discuter. Certains médias ont déclaré que l'Inter cherchait à s'en séparer tandis que d'autres ont déclaré que Perisic pourrait même être réintégré dans l'équipe interiste. Qui a dit qu'il faut vendre du papier ou générer du clic? Luis Suarez ouvert à un transfert à l'Inter? Luis Suarez est ouvert à un transfert à l'Inter, mais les Nerazzurri devraient lui verser un sacré salaire s'ils souhaitent le signer, selon Il Giornale. Suarez est apparu comme une signature possible pour l'Inter, mais certaines choses doivent d'abord se faire. Tout d'abord, Arkadiusz Milik doit aller à Rome, puis Edin Dzeko à la Juventus, jeu de chaises musicales. L'Inter devra payer à Suarez un salaire compris entre 8 et 10 M€ net par an et lui donner un contrat de deux ou trois ans. Le joueur expérimenté uruguayen ne dirait certainement pas non à l'Inter étant donné qu'il pourrait jouer en Ligue des champions s'il nous rejoignait. Le média ajoute que si l'Inter recrute Suarez, cela la rapprochera de nos rivaux honis, la Juventus. Cela revaloriserait la Serie A, certes, mais cela donnerait surtout à Antonio Conte une équipe complète et compétitive qui pourrait essayer de détrôner la Juventus.
  9. Après la défaite de notre équipe favorite contre Séville, pas d'article concernant une analyse post-mortem. Au lieu de cela, nous vous proposons un retour dans le passé avec une présentation de la méthode déployée par Helenio Herrera, le Catenaccio. Considéré comme l'un des meilleurs entraîneurs de tous les temps, Helenio Herrera est synonyme de "Catenaccio". La tactique utilisée par Herrera, en particulier à l'Inter Milan entre les années 1960 et 1968, est considérée comme notoire, négative et cynique par beaucoup, encore maintenant ! La Serie A est considérée principalement comme une ligue se concentrant sur la défense et la base de ce cela a commencé avec l'Inter Milan de Herrera. Bien qu'il n'ait peut-être pas lancé la tendance à pratiquer un football pragmatique et défensif, il a définitivement jeté les bases de son succès. La tactique consistant à utiliser des hommes supplémentaires en défense a en fait été lancée par Karl Rappan à l'époque du Servette de Genève. Il a expérimenté la tactique dans un club qui se battait pour sa survie. Dans un tel cas, il était nécessaire de renforcer la défense. Cependant, il a plus tard obtenu un grand succès avec quand il a imposé la même stratégie lorsqu'il était entraîneur de l'équipe de Suisse dans les années 1930. L'idée n'a pas été vraiment bien reçue à ce moment-là et n'a été que peu utilisée ici et là. Ce n’est qu’au début des années 60 que le Catenaccio a pris le devant de la scène en tant que philosophie ou modèle de football. Fait intéressant, ce n’est pas Herrera qui a initialement introduit cette idée en Italie. C'est plutôt le manager de Salernitana, Giuseppe Viani, qui a obtenu un certain succès en utilisant de telles tactiques après avoir supervisé son équipe pour une promotion. Cela en a inspiré d'autres, en particulier Nero Rocco, qui a utilisé le système au Milan et avec lequel ils ont décroché la Coupe d'Europe sous ses ordres en 1963. Cela ne faisait que retarder l'inévitable car La Grande Inter est devenue le top sujet en Europe. Le Catenaccio deviendrait légendaire et ne sera certainement jamais oublié. Helenio Herrera a été le premier pour de nombreuses choses. Herrera a introduit l’idée de collecter des crédits pour la performance de l’équipe. Le club italien a obtenu d'énormes distinctions sous le directeur argentin et a été appelé "Grande Inter". Herbert Chapman, inventeur de la formation en WM (un 3-2-2-3, ce qui forme un W et un M) et Karl Rappan avec Herrera sont devenus les personnes les plus notables dans le domaine des tactiques de football. La Grande Inter de Herrera est devenue la première ère déterminante du football car elle a été la première de la ligne dans laquelle le Milan de Sacchi, le Barca de Pep et d'autres équipes dominantes ont traversé. Selon le célèbre livre de Jonathan Wilson, "Inverting the Pyramid", Helenio avait cité ce qui précède. On lui a souvent reproché de pousser ses joueurs à un point où il ferait n'importe quoi pour réussir. Hererra était un pur pragmatiste et était très pratique sur les choses qui étaient censées arriver et comment il pouvait les changer pour en tirer le résultat le plus bénéfique pour lui et son équipe. Les joueurs étaient cependant très dévoués et croyaient en ses idées théoriques. Après avoir décroché le premier Scudetto avec l'Inter, les joueurs, qui manquaient un peu de compétences linguistiques, l'ont joyeusement appelé "Signor Mr". Il a dit: "Mais j'ai simplement mis en œuvre des choses qui ont ensuite été copiées par chaque club : travail acharné, perfectionnisme, entraînement physique, régimes et trois jours de concentration avant chaque match." Herrera était un homme discipliné selon sa fille. Ses matins commençaient par le yoga et sa nourriture se limitait principalement au parmesan et à l'huile d'olive. Pendant son passage à Barcelone, Herrera a trouvé un livre sur le mysticisme qui contenait des détails sur les exercices physiques du XVIe siècle. Cela lui a donné l'idée de retraites de football. Comme mentionné précédemment, Herrera est redevenu le premier en quelque chose quand il a introduit ces retraites dans le football. Pour la première fois dans l'histoire, des joueurs de football ont été envoyés pour se détendre dans des endroits verts et sereins pour atteindre la paix intérieure. Ils étaient encouragés à être dans des espaces silencieux, à penser de l'intérieur, à étudier les tactiques et à mener une vie solennelle. L'idée de passer des vacances en équipe et les programmes de rééducation après des blessures ou une baisse de forme a été initiée par Helenio Herrera quand il était à Barcelone en 1959. L'année suivante, Herrera a pris en charge l'Inter et le reste est de l'histoire, disent-ils. Sa contre-attaque défensive a été très critiquée et n'a pas été appréciée pour la façon dont son équipe a pu créer et occuper avec brio des espaces dans le territoire adverse lors des contre-attaques. Herrera était obsédé par la mentalité des joueurs et de toutes les personnes impliquées dans l'équipe. Il voulait que tout le monde donne tout. La mentalité positive et gagnante était plus importante pour Helenio Herrera. Même dans les conférences de presse, les joueurs n'étaient pas autorisés à exprimer ce qu'ils ressentaient. Ils étaient encouragés à livrer des messages positifs aux médias. Ils seraient condamnés à une amende s'ils s'étaient écartés du scénario pré-établi. Comme indiqué précédemment, les régimes alimentaires des joueurs ont été soigneusement surveillés et contrôlés. Sur le terrain d'entraînement, Herrera a été le premier manager à s'écarter des méthodes précédentes. Il a apporté des exercices dont personne n'avait jamais pensés auparavant. Il a eu une vision qu'aucun n'a jamais eue auparavant. Il a parlé de sa philosophie pendant les exercices, explique les attaques rapides comme l'éclair, des profondeurs et la valeur du chevauchement des arrières latéraux. Les joueurs étaient des athlètes bien entraînés, une vie propre et un esprit sain, comme l'indique le livre "Road to Lisbon: A Novel." Herrera a même été le premier manager à motiver ses joueurs comme aucun autre. Il épinglait des citations et des phrases de motivation sur les murs de la loge et s'assurait que tout le monde les voyait facilement. Le style de Herrera à Barcelone était scintillant et il parlait de sa confiance en lui. Il a déployé les milieux offensifs dans les espaces larges du milieu de terrain, ce qui leur a donné la créativité au milieu de terrain. Au cours de la saison 1958-59, Barcelone avait remporté la ligue par quatre points en amassant 96 buts en 30 matchs. La saison suivante, Herrera a remporté son deuxième titre de champion avec le Barça uniquement grâce à la différence de buts, mais il a perdu la C1 contre le Real Madrid, score total de 6-2. Cela a incité aux dirigeants de Barcelone à le limoger et il a choisi l'Inter. La tactique à l'Inter était très rigide et précise. Les joueurs défendraient en profondeur et une fois que les défenseurs gagneraient le ballon, il serait donné à Jair qui exploserait dans le bon passage ou à Suarez qui était le chef d'orchestre. Suarez était habile à trouver les joueurs dans les vastes zones. Corso et Mazzola étaient souvent déployés derrière l'attaquant. Picchi était le libéro de l'équipe, le défenseur central libre et bas, dont son nom. Le positionnement du libéro est plus libre et fluide que celui des autres défenseurs puisqu'il était le dernier homme avant le but de Sarti. Facchetti était l'un des joueurs clés de l'équipe de Grande Inter, il était celui qui a soutenu Herrera lorsque beaucoup l'ont accusé d'être de le gourou de la négativité. "J'ai inventé le Catennacio. Le problème est que la plupart de ceux qui m'ont copié m'ont mal copié. Ils ont oublié d'inclure les principes d'attaque que mon Catennacio incluait." Il y avait des ajustements dans l'équipe ici et là à chaque fois qu'un joueur se blessait ou qu'il y avait un changement dans l'approche. Le changement de philosophie n'a cependant jamais été visible. L’équipe d'Herrera a prouvé que ses détracteurs avaient tort et a joué aussi bien qu’elle a obtenu des distinctions et personne n’a pu les remettre en question. Ils ont remporté la Serie A en 1963, 1964 et 1966 et deux championnats d'Europe consécutifs dans les années 1964 et 1965. La tactique de la Grande Inter tournait principalement autour des facteurs suivants: Le libero, Picchi; L'arrière latéral, Facchetti; Les ailiers, Jair et Corso; Le 10, Suarez. Picchi, le joueur qui a enseigné à tout le monde le rôle de Libero, était l'épine dorsale du Catennacio. Leurs performances défensives collectives ont fourni aux joueurs attaquants la plate-forme pour être impitoyable dans les attaques. Picchi peut être appelé à bien des égards le balayeur ou le libéro, c'est lui qui représente le terme "verrou". L'utilisation du verrou signifiait que la moitié centrale offensive était conservée, mais les ailiers sont retirés dans la ligne défensive. La moitié centrale est restée le point focal offensif de l'équipe et c'était Luis Suarez dans la plupart des cas. Bien que Picchi ait manqué un peu de flair, il s'est assuré que son gardien de but ne soit pas dérangé par sa discipline de position. Selon Kenneth Wolstenholme, l'auteur de The Pros, "Si un joueur dépassait la ligne de quatre, soit en dribblant, soit en créant un espace avec un une-deux avec un collègue, il serait confronté à Picchi. Tout joueur qui courrait pour récupérer une longue passe serait confronté à… Picchi. Tout lob haut ou centre qui flottait dans la surface de l'Inter serait enlevé par… Picchi." Facchetti, souvent reconnu comme le premier arrière offensif de son genre, Giacinto Facchetti est l'un des meilleurs joueurs jamais produits par l'Italie. Il a montré de l'excellence dans le jeu et ce que les défenseurs pouvaient faire au lieu simplement défendre. Les arrières latéraux de cette époque et avant étaient contraints à une zone spécifique et ont simplement été invités à passer le ballon aux avants. Peut-être le premier défenseur à avoir jamais possédé les compétences nécessaires pour avancer, il faut dire que Herrera l'a utilisé avec brio. Facchetti était un ailier au début de sa carrière avant qu'Herrera ne fasse subir à Facchetti sa métamorphose. Son instinct offensif et ses exploits de but à l'avant étaient dus au fait qu'il était un ailier avant. Le rythme de travail de Facchetti et son désir de travailler pour l’équipe ont été évalués au-dessus de ses compétences techniques, ce qui a amené Herrera à le convertir en un arrière latéral idéal... cet idéal arrière latéral montant dans son plan directeur. Sur Facchetti, Herrera a déclaré: "J'avais Picchi comme balayeur, oui, mais j'avais aussi Facchetti, le premier arrière à marquer autant de buts qu'un attaquant." "En attaque, tous les joueurs savaient ce que je voulais: du football vertical à grande vitesse, avec pas plus de trois passes pour atteindre la surface adverse. Si vous perdez le ballon en jouant verticalement, ce n’est pas un problème, mais si vous le perdez latéralement, vous le payez avec un but." Jair da Costa était un ailier brésilien offensif capable de jouer en tant que deuxième attaquant lorsque son équipe en avait besoin. C'était un "express" extrêmement rapide à droite, possédant une technique brillante. Il était également connu pour son incroyable capacité de frappe. C'était un brillant spécimen d'ailier parfait pour l'Inter. En 119 apparitions pour la Grande Inter, le Brésilien a marqué 39 buts. Mario Corso, quant à lui, a passé la majeure partie de sa carrière chez nous. Semblable à Jair, Corso était ultra rapide sur les flancs avec un rythme sur le ballon. Étant gaucher, il était réputé pour ses passes astucieuses et sa capacité à distribuer le ballon. Il était capable de jouer sur les deux flancs, mais sa capacité de franchissement d'un pied gauche plus fort le limitait au flanc gauche dans la plupart des occasions. Cependant, certains de ses traits n'étaient pas similaires à ceux de son partenaire. Jair était un ailier typique alors que Corso ne l’était pas. L'Italien est connu pour sa capacité à lui donner un rôle gratuit et joué entre les lignes. Son pied gauche lui a valu le surnom de "pied gauche de Dieu" car il était très mortel. Il était également un très bon tireur de coups francs. On se souvient de Luis Suarez pour différentes choses. Seul Espagnol à avoir remporté le Ballon d’Or jusqu’à ce jour, il a été la catapulte de l’équipe de La Grande Inter. Surnommé "l'architecte", Suarez était au centre des choses pour l'Inter. Il a été utilisé comme attaquant à Barcelone, mais à son arrivée à l'Inter, Helenio avait des idées différentes. Herrera le mette plus en arrière et le déploya en tant que créateur de jeu en profondeur. Il avait la vision de trouver des joueurs devant lui. Son large éventail de passes en a fait un pivot dans les plans de Herrera. La Grande Inter d'Herrera avait annulé presque toutes les vulnérabilités en tant qu’unité défensive et était brillante au niveau compteurs. Les versions qui sont venues plus tard n’ont jamais été à la hauteur de ce que l’équipe d'Herrera avait utilisé. Cependant, le centre de la défense était souvent un problème lorsqu'ils affrontaient une équipe offensive et cela s'est avéré coûteux lorsque le Celtic a battu l'Inter en finale de la C1 en 1967 et a montré au monde qu'une équipe offensive peut se frayer un chemin dans une équipe défensive. Malgré le grand succès remporté par Herrera avec son équipe de l'Inter, il y avait un sentiment amer au milieu de tout cela. Le Celtic de Jock Stein a mis fin à la suprématie de l’Inter en Europe lors de la finale de 1967 avec Bill Shankly citant la victoire du football ce jour-là. L'Inter a été brillante sur le terrain sans aucun doute, mais ce n'était pas sans sa juste part de "délits" en dehors du terrain. Les rapports de vandalisme, de hooliganisme et de corruption étaient toujours répandus lorsque l'Inter jouait. Leurs adversaires n'ont jamais été autorisés à dormir et à se reposer paisiblement dans leurs hôtels avant les jours de match alors qu'il y avait de nombreux rapports de favoritisme dans l'arbitrage. Des fautes grossières sont passées inaperçues sur le terrain tandis que le niveau d’obsession de ses joueurs augmentait à tel point que beaucoup d’entre eux vomissaient avant la finale de 1967 contre le Celtic. Il a été dit qu'Armando Picchi avait demandé au gardien Sarti de laisser entrer le ballon après un point pendant le match, affirmant qu'il était inutile de continuer à défendre et que le Celtic finirait par marquer. Les joueurs n'ont pas cru que Picchi lui-même disait cela, mais c'était l'agonie mentale que les joueurs ont dû subir pour se conformer aux exigences d'Helenio Herrera. Il a quitté l'Inter pour entraîner la Roma après cette saison et il était difficile de trouver une période stellaire par la suite. Dans les dernières étapes de sa vie, Herrera s'est impliqué dans le journalisme et a commencé à écrire pour les journaux. Il ne pourrait jamais reproduire les mêmes niveaux de succès en raison des exigences et de la concentration qui ont été nécessaires pour créer un tel modèle. Même à l'Inter, comme c'était le cas lors du match contre le Celtic, l'Inter a décliné et cela était dû aux méthodologies adoptées par l'Argentin. Le fait que les joueurs n'étaient pas autorisés à voir quelqu'un d'autre que leurs coéquipiers entre les matches était contre-efficace. La nervosité et la tension qu'elle créait avant les matches seraient insupportables même pour les joueurs les plus forts. De tels échecs ne doivent pas et ne peuvent pas nuire au succès et à la grandeur d'Helenio Herrera. Il a laissé un héritage qui ne pouvait être reflété par personne et, ce faisant, il a laissé une identité pour le football et sa culture non seulement en Italie mais dans toutes les régions du monde. Cela s'est justifié lorsque l'Inter Milan de Jose Mourinho a remporté le triplété avec un style similaire. Beaucoup peuvent mal comprendre ses idées et se méprendre sur sa philosophie, mais il était un type de manager très différent et le premier du genre. Dans La Grande Inter, le Franco-Argentin a non seulement créé une équipe dominante mais aussi une équipe qui a révolutionné le jeu. Helenio Herrera est l'une de ces âmes qui ne peuvent jamais être mises en parallèle et l'homme est à juste titre l'un des plus grands entraîneurs de tous les temps. A bien noter : Contrairement à la croyance populaire, Herrera N'A PAS MIS UN BUS. La connotation peut être attachée à la mise en place de lignes parallèles de joueurs conçues pour étouffer le jeu adverse au détriment de la mobilité. Quelque chose dont Jose Mourinho, pour le meilleur ou pour le pire, est un maître. Herrera n'a pas fait ça. Certes, l'équipe a mis en place des lignes organisées pour maintenir une forme fixe. Mais Herrera n'a pas sacrifié la fluidité pour cela. Au lieu de cela, il a innové et créé un poste qui peut être décrit comme un demi-arrière. Sur la droite, le Brésilien Jair da Costa était converti en attaquant. Son rôle était de charger en avant chaque fois que la possession était gagnée. En fait, Jair était le débouché pour Suarez, Corso, Zaglio et Pichhi chaque fois qu'ils gagnaient le ballon. Parmi ceux-ci, Suarez, Corso et Pichhi étaient des passeurs particulièrement accomplis connus pour leur autonomie. Cela complétait parfaitement la capacité de Jair à avancer. L’aile gauche était peut-être l’un des premiers exemples mondiaux d’ailier inversé. Bien que naturellement gaucher, Giacinto Facchetti était réputé pour la finition. Il a marqué 59 buts sur 450 matches pour l'Inter. Ce serait sans égal, même aujourd'hui. Facchetti et Jair étaient les deux joueurs qui ont fourni l'équilibre et la poussée à la machine Inter. Ils ont veillé à ce que l'équipe reste organisée avec des hommes derrière le ballon lorsque l'opposition a le ballon, mais aussi que cela ne les gêne pas lorsqu'ils décident d'aller de l'avant.
  10. Notre légendaire milieu de terrain de l'Inter, Luis Suarez, a exprimé son point de vue sur la récente mauvaise forme de l'Inter qui les a fait glisser à la quatrième place et qui a, par la même occasion, perdu toute chance de remporter le Scudetto. "Maintenant, l'impression est que nous ne savons plus dans quelle direction aller. Cette situation n'est pas normale. Il y a eu une involution claire," a-t-il expliqué dans une interview accordée à TuttoMercatoWeb. "Beaucoup de points ont été perdus en route et je pense que même la direction du club et l'entraîneur ont du mal à trouver la bonne solution au problème. Il y a eu trop de hauts et de bas. Cette année, l'Inter avait le devoir de rivaliser avec la Juventus jusqu'à la fin de la saison. Mais maintenant, je pense qu'il est prévu beaucoup de changement pour l'année prochaine même si ce n'est pas positif. Si vous faites cela, vous devez tout faire correctement. Reste la Ligue Europa où l'on peut espérer un exploit." Conte, stop ou encore? "Je pense que les rumeurs sur Conte sont des exagérations. Un manager ne détermine pas si son équipe gagne, ce sont les joueurs qui gagnent! J'ai toujours maintenu l'idée que l'entraîneur ne doit pas faire de dégâts et que la différence est faite par des joueurs de qualité. Nous devons nous demander quelle est la véritable valeur de l'équipe. Je vois des joueurs avec peu de personnalité et un manque de capacité technique pour viser très haut. Si les matches se passent mal, les joueurs de haut niveau doivent prendre le contrôle de la situation! Tout le monde pensait qu'avec son arrivée, il y aurait des victoires. Mais si vous n'avez pas l'équipe vous ne gagnez pas! Je voudrais donner un autre exemple. Le Milan est sur le point de licencier Pioli mais pour voir la valeur de l'entraîneur, je dis qu'ils devraient laisser la même équipe à Rangnick, l'entraîneur de Leipzig, puis voyons." Le cas Eriksen. "C'est une situation étrange. Il a bien joué en Premier League et aussi en équipe nationale. Ce pourrait être une question de caractère. Peut-être qu'il ne peut pas s'exprimer dans le rôle de leader et ne peut pas remplir ces fonctions. C'est une chose de jouer un rôle normal, mais c'est une autre chose d'être un leader à la fois sur et hors du terrain. Peut-être qu'il n'y est pas habitué. Il a été une déception mais en deux mois, on n'oublie pas comment jouer au football." ®Alex_J - Internazionale.fr
  11. Le Fc Barcelone a osé. Le Club catalan, qui ne compte absolument pas débourser les 111 millions d’euros de la clause libératoire de Lautaro Martinez, a décidé de proposer un nouveau joueur dans la transaction : Luis Suarez ! L’idée catalane était d’offrir l’international uruguayen et meilleur ami de Giorgio Chiellini, âgé de 33 ans, pour 35 millions d’euros. NON du Padrino Comme nous le révèle Libero, il en faudra bien plus pour impressionner le meilleur Administrateur-Général en activité dans la Botte : "Cette n’offre n’a pas été jugée suffisante pour convaincre Marotta et Ausilio qui restent ferme sur les 111 millions d’euros à débourser de la clause libératoire. De ce fait, Lautaro risque de rester Nerazzurro avec Lukaku et peut-être Sanchez qui pourrait être racheté, sans parler de Perisic de retour du Bayern." Une nouvelle douille milanaise qui fait du bien ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Interviewé à l’occasion d’une conférence de presse sur Zoom, organisé par la Banco Santander, Ronaldo Da Lima, "Il Fenomeno" a répondu aux questions concernant l’Inter Recoba ? "Il Chino était un joueur incroyable. Il avait surpris tout le monde, mais pas moi, avec son pied gauche incroyable. Je l’embrasse très fort." Suarez et Cavani ? "Ce sont deux grands attaquants, on ne sait pas encore où évoluera Cavani, je lui souhaite le meilleur. Lui à Valladolid? Ce serait si beau, mais il devrait venir jouer gratuitement…il rit" L’attaquant du futur ? "Si j’étais à Barcelone ou au Real, j’enrôlerai Mbappé : Il me fait penser à moi lorsque j’étais joueur." Adriano était appelé à être l'attaquant du futur, l'héritier de Ronaldo Les équipes espagnoles en Europe ? "L’Inter est favorite contre Getafe. Cela vaut aussi pour Barcelone face au Napoli." Le futur de Lautaro Martinez ? "Lautaro Martinez est un attaquant d'exception, il évolue déjà dans une grande équipe comme l’Inter. Nous verrons ce qu’il se passera sur le Mercato." Vidal ? "Il serait titulaire dans n’importe quelle équipe au Monde." Conseilleriez-vous à Lautaro de rester à l’Inter où il est titulaire ou de partir à Barcelone pour se battre pour ce poste ? "Je ne peux pas décider pour lui ou lui donner un conseil, je lui souhaite le meilleur. Mais je dirai que jouer pour l’Inter ou pour Barcelone ne représente pas un problème…il rit." Cé Solo Un Ronaldo! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. Interviewé par Radio Catalunya, Samuel Eto’o auteur d’un double Triplé historique consécutif sous le maillot du Fc Barcelone et de l’Inter, s’est livré sur le futur de Lautaro Martinez Luis Suarez "J’adore Suarez, c’est l’un des meilleurs du monde à son poste." Lautaro ? "Le Barça doit toujours se renforcer, mais tu ne peux pas faire descendre dans la hiérarchie un Général comme Suarez : C’est un Général à son poste et il ne peut être comparé à personne." "Lautaro est bon à l’Inter et se met en évidence, mais les personnes ont tendance à oublier que Luis a écrit l’Histoire récente du Barça mais aussi du football. Il doit être reconnu pour cela. Cela ne vous empêche pas de recruter un autre joueur pour apporter plus de compétition au sein du groupe, étant donné que Barcelone a toujours de nombreux joueurs, mais j’exige du respect pour ceux qui ont écrit l’Histoire." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Pour radio Kiss Kiss, notre légendaire milieu de terrain Luis Suarez a exhorté Lautaro Martinez à repousser les avances de Barcelone, et à rester avec nous pendant une autre année au moins. Avant le prochain mercato d'été, Lautaro s'est retrouvé très fortement lié à un transfert dans les grosses écuries de la Liga, mais Suarez, qui a joué pour l'Inter et le Barça au cours de sa carrière, pense qu'il serait préférable de rester où il est pour le moment. "On dirait qu'il partira chez les Blaugrana mais si j'étais lui, je resterais encore un an à l'Inter. À Milan, il terminerait sa croissance en tant que titulaire, peut-être en gagnant quelque chose. A Barcelone il pourrait gagner un trophée en moins de temps, mais il ne serait pas un titulaire." Suarez, qui faisait partie intégrante de la Grande Inter dans les années 1960, a également partagé son point de vue sur les affirmations des médias selon lesquelles l'Inter déploierait sa Primavera contre le Napoli lors de sa prochaine demi-finale retour de la Coppa Italia : "Je ne pense pas que l'Inter enverra la Primavera sur le terrain contre le Napoli. Malheureusement, en ce moment particulier, nous devons accepter le calendrier." ®alex_j - internazionale.fr
  15. Des réponses intéressantes et affutées qui sont le résultat d'une expérience profonde et d'une connaissance extraordinaire du football. Luis Suarez, véritable légende de l'Inter, a son mot à dire sur les Nerazzurri, tout en évitant les banalités. Le chat sur Tuttomercatoweb.com s'est inspiré des paroles de Mario Kempes : l'Argentin avait parlé à nos microphones de Lautaro Martinez et avait fait valoir que, bien que les Nerazzurri soient une équipe solide, l'appel de Barcelone a un autre attrait. "En ce moment, Barcelone est plus fort que l'Inter mais tout dépend des intentions et des pensées de l'Argentin. Ici, à l'Inter, il peut aider l'équipe à grandir. De plus, il a sa place pratiquement assurée et la confiance de tous. Sur le plan économique, on peut peut-être discuter des différences, mais je ne sais pas à quel point elles peuvent être importantes. En tout cas, il ne faut pas oublier qu'il n'y a pas d'attaquants à Barcelone qui font rire. À mon avis, Lautaro doit jouer pour passer une autre step et devenir un grand joueur. Dernièrement, il s'était un peu arrêté. Ici, à l'Inter, vous pouvez faire un autre bond qualitatif. Il est encore jeune et si dans deux ans il veut changer d'air, ce sera une autre affaire. Il est clair que les mots doux du Barça font le bonheur de tous." Lorsque vous parlez d'un bond qualitatif, faites-vous référence à la continuité ? "Bien sûr, il doit jouer et trouver une continuité dans la performance et l'Inter peut le faire." Comment voyez-vous l'Inter après le championnat ? "Il me semble que l'Inter a raté le dernier train pour le Scudetto. Je pense qu'ils doivent maintenant se concentrer sur la qualification pour la C1 et ensuite tout en jouant la C3 qui peut devenir un bon objectif aussi d'un point de vue économique, puis ensuite réinvestir l'argent dans le prochain mercato." Déçu par Eriksen ? "Oui. D'après ce que j'ai vu, il semblait être un excellent joueur, mais il est très étrange qu'un entraîneur qui l'a fait acheter ne le laisse pas jouer. Il entre et sort, mais ils ne l'ont pas pris pour ça." Peut-il s'agir d'un problème tactique, de placement ? "Oui... c'est une petite justification ou explication que vous pouvez prendre. Mais si un joueur est bon, il est bon ! Il me semble qu'il manque un peu de caractère et d'agressivité. Ils lui disent : apporte un truc là-bas et reviens ! Mais il n'y a pas besoin d'un joueur de ce genre à l'Inter. J'espère avoir tort, mais jusqu'à présent, il a déçu de nombreux fans Nerazzurri." Rédigé par Alex_j - Internazionale.fr
  16. Juste après Antonio Conte, c'est Diego Godin qui a pris la parole en avant-match de Champions League. Voici ses propos. "C'est un grand objectif demain. L'équipe grandit et le type de rencontres avec. Nous en avons besoin. Nous affrontons cela avec beaucoup d'enthousiasme et tout dépend de nous. Nous faisons face à une grande équipe, titrée, mais nous allons jouer à la maison et nous voulons rendre notre public fier de nous. Nous donnerons tout. Barcelone n'a pas ce problème de qualification et il ne faut penser qu'à nous. Il va falloir tout faire pour minimiser leurs qualités, les empêcher de s'exprimer, tout en les attaquant. Comme avec Messi que j'ai affronté à plusieurs reprises. Tout le monde le connait, que vous ayez joué contre lui ou non." Ne pensez-vous pas qu'ils joueront tranquillement parce qu'ils sont qualifiés ? "Non car ils veulent toujours gagner. On se concentre d'abord sur nous. Je ne m'attends pas à ce qu'ils soient détendus." Avez-vous un bon souvenir contre Barcelone ? "Le jour où nous avons gagné la-bas tout en remportant le championnat avec mon but. Comme l'a dit le coach c'est un adversaire difficile à gérer. Nous allons souffrir mais nous sommes prêts. La concentration doit être constante, et toujours à son max." Un mot sur le départ et les derniers évènements concernant Griezmann ? "Je ne vais pas rentrer dans la polémique. Il a décidé d'aller là-bas, ça fait partie du travail. Ce qu'il a vécu au Wanda Metropolitano est quelque chose de normal. Quand vous partez pour les plus passionnés ce n'est pas simple à accepter. Les gens se souviendront de lui avec affection pour ce qu'il a fait." Et sur les critiques de Simeone ? "Je suis ici pour parler du match de demain. Ils savent l'affection que j'ai pour eux mais je n'ai pas à parler de l'Atletico. Je leur souhaite le meilleur." Lautaro sera-t-il le remplaçant de Suarez ? "Suarez je le connais bien, c'est l'un des meilleurs attaquants du monde. Pour Lautaro je l'ai vu jouer la saison passée mais là il explose. Il se sent important et il est fort physiquement. S'il est la cible de tant d'équipes, c'est qu'il est en condition de le faire. Il est jeune, il grandit en même temps que l'Inter et nous espérons qu'il continuera de le faire. C'est un joueur qui sait comment être collectif, il aide l'équipe à marquer." ®gladis32 - internazionale.fr
  17. C’est désormais une certitude et l’Inter a de quoi se méfier. Après avoir de nouveau revêtu le maillot de titulaire avec son Argentine natale, Lautaro Martinez est devenu plus qu’un Totem de la formation Nerazzurra. Auteur de 3 buts en 4 matchs en Ligue des Champions, il se montre également décisif en Serie A aux côtés de Romelu Lukaku, ce qui permet à l’Inter de rester dans la roue de la Juve. Mes que un club A présent, le Toro est très sérieusement courtisé, par Manchester United, mais surtout par le Fc Barcelone prêt à lancer l’assaut au Suning. Fort de la bénédiction d’un certain Lionel Messi qui voit en lui le successeur de Luis Suarez, le Fc Barcelone est à présent prêt à payer la clause libératoire de 111 millions d’euros. Pour donner suite à cette confirmation, Beppe Marotta a décidé de travailler sur une nouvelle proposition de contrat afin d’éviter l’activation de cette clause au 1er juillet 2020. Une solution qui ne convainc ni le joueur ni son agent. La proposition sur la table est un passage à 3 millions d’euros net par saison plus bonus jusqu’en 2024 avec, en cas de maintien de la clause libératoire, une revalorisation doublée de celle-ci : 222 millions d’euros. Une somme qui pourrait faire reculer les prétentions de Barcelone et de Manchester United. Un rendez-vous a été planifié peu avant Noël entre Beto Yalque et la direction interiste, soit au terme de la phase retour de la Ligue des Champions. L’impact en cas de non-accord C’est une situation à prendre en considération : Quel serait l’impact financier, en cas de vente de Lautaro Martinez, pour la somme de 111 millions d’euros ? En premier lieu, cela voudrait dire qu’il y aurait eu un échec dans les négociations entre l’Inter et sa pépite argentine. Celui qui est considéré comme l’Héritier d’Aguero en Sélection et d’Icardi à l’Inter a coûté la somme de 25 millions d’euros, une somme dérisoire vu son éclosion et qui a été versée au Racing Avellaneda de Diego Milito. A présent, Lautaro fait déjà l’objet d’un amortissement positif de 5 millions d’euros. Au 30 juin 2019, il ne pèsera plus que 20 millions d’euros. Dans le cas où le Fc Barcelone viendrait à activer la clause libératoire de 111 millions d’euros en juin 2020, l’Inter réaliserait une exceptionnelle plus-value de 96 millions d’euros. Une somme qui, même si elle reste importante, ne fait pas partie des projets à venir à la Casa Inter, qui voit en Lautaro un joueur essentiel. ®Antony Gilles – Internazionale.fr