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  1. Pilier indiscutable de l'Inter, Milan Skriniar a pourtant été placé, par son entraîneur, Simone Inzaghi, sur la liste des transferts pour une raison assez inattendue Alessandro Bastoni, l'intouchable Nerazzurro "Il y a un an, après avoir remporté le Scudetto, il a été le premier à prolonger son contrat avec l'Inter, déplaçant sa date d'expiration de contrat 2023 à 2024 avec un ajustement de son salaire de 1,5 à 2,8 millions d'euros. Quelque 365 jours plus tard, Alessandro Bastoni est devenu l'intouchable de l'Inter et l'héritier de Chiellini en Italie, ainsi qu'intransférable pour le club de Viale della Liberazione. Le défenseur né en 1999 semblait être le joueur destiné à finir sur l'autel des sacrifiés après avoir été courtisé par Tottenham, les deux clubs de Manchester et Chelsea." "L'Inter a écouté les sondages, mais a ensuite fermé la porte, " convaincu " par la pression des Tifosi sur Suning. En fait, Bastoni possède des caractéristiques uniques que de nombreuses équipes, en particulier celles qui défendent à trois, recherchent sur le Mercato : gaucher, bon à la fixation comme à la défense". "Inzaghi a demandé qu'il soit mis à l'abri, donnant à contrecœur son feu vert à Skriniar, plus "vieux" que son ami et surtout plus facile à remplacer, du moins sur le plan tactique. À la fin du Mercato, Bastoni est prêt à retourner au Siège avec son agent pour discuter du renouvellement et déplacer la date d'expiration à 2026 - date fixée sur les contrats révisés de Lautaro, Barella, Brozovic et Dimarco - et d'un ajustement salarial important, porté à 4 millions, voire 4,5, soit le chiffre de départ de Nicolò Barella qui percevra jusqu'à 6 millions d'euros.3 "L'Inter rejette toutes les offres et profite de son joyau, en attendant de lui assurer un nouveau contrat en tant que joueur de haut niveau." Entre Bastoni et Skriniar, si vous deviez en sauvez qu'un...Vers qui votre cœur meurtri pencherait.... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. Le Paris Saint-Germain serait observé de près par l'UEFA au sujet de sa gestion financière. Plusieurs éléments des comptes parisiens interrogeraient l'instance, qui demande des explications imminentes à Nasser al-Khelaifi. Javier Tebas aurait-il créé un ouragan sur la Capitale ? Le Président de la Liga crie sur tous les toits depuis des années que le Paris Saint-Germain ne respecte pas le fair-play financier. Or, il semblerait que l'UEFA l'ait entendu. L'Equipe annonce que le PSG est désormais suivi de près par l'Instance de contrôle financier des clubs. Elle aurait demandé de nombreux documents et réponses au PSG ces derniers jours. Une amende en prévision pour le PSG ? Une fois que Paris aura précisé sa démarche, une procédure pourrait être ouverte ou non. L'écurie de la Capitale doit ainsi prouver sa bonne foi et que sa gestion ne dépasse pas les limites fixées par le FPF. L'ICFC attendrait encore ces garanties et presserait le champion de France de les rendre rapidement. Si les chiffres s'avéraient mauvais, l'UEFA pourrait sanctionner le club comme en 2018. Ce serait certainement sous la forme d'une amende de plusieurs dizaines de millions d'euros ou d'un contrôle des dépenses. Réponse dans quelques semaines pour la direction parisienne. Par Olivier Halloua - 90min.com Confirmation de l'AFP "La Ligue espagnole de football a confirmé mercredi qu'elle avait déposé des plaintes auprès de l'UEFA contre le Paris Saint-Germain et Manchester City qui "enfreignent continuellement le règlement actuel du fair-play financier. La Ligue espagnole de football a bien déposé une plainte auprès de l'UEFA visant les conditions du transfert d'Erling Haaland à Manchester City une autre visant la prolongation de Kylian Mbappé au PSG, deux clubs qui, selon elle, "enfreignent continuellement le règlement actuel du fair-play financier"." "La plainte contre City avait été déposée en avril, tandis que celle contre le PSG l'a été "cette semaine", a confirmé, mercredi 15 juin, la Liga qui a ajouté qu'elle allait continuer à intensifier les actions en justice contre les deux clubs soutenus par l'État. Pour se faire, elle s'est adjoint les services d'avocats en France et en Suisse "dans le but d'entreprendre des actions administratives et judiciaires devant les instances françaises compétentes et l'Union européenne dès que possible", peut-on lire dans son communiqué. En Suisse, la Liga "étudie différentes options de représentation" pour enquêter sur les "possibles conflits d'intérêts" de Nasser Al-Khelaifi, qui est à la fois président du PSG, responsable de BeIN Sports, propriété du Qatar, dirigeant de l'Association européenne des clubs et membre du comité exécutif de l'UEFA. "La Liga considère que ces pratiques altèrent l'écosystème et la durabilité du football" "Le patron de la Liga Javier Tebas est l'un des critiques les plus virulents des clubs soutenus par des États, à savoir le Qatar pour le Paris SG et les Emirats arabes unis pour Manchester City, qui détournent selon lui le fair-play financier établi par l'UEFA et déséquilibrent la concurrence sportive et économique. Manchester City a remporté la course pour acheter Erling Haaland au Borussia Dortmund après avoir payé la clause libératoire de l'attaquant à hauteur de 60 millions d'euros, mais le montant total de l'opération, y compris le salaire et les honoraires des agents, pourrait dépasser les 275 millions d'euros selon la presse." "Le Paris Saint-Germain versera de son côté à Kylian Mbappé un salaire annuel compris entre 40 et 50 millions d'euros, après que le Français a choisi de rejeter le Real Madrid et de signer un nouveau contrat de trois ans avec le club parisien. Le PSG a subi une perte de 224,3 millions d'euros au terme de la saison 2020/2021, en hausse de 80% par rapport à l'année précédente, a indiqué le rapport annuel de l'autorité financière du football français (DNCG) au début du mois." "La Liga considère que ces pratiques altèrent l'écosystème et la durabilité du football, nuisent à tous les clubs et ligues européens, et ne servent qu'à gonfler artificiellement le marché, avec de l'argent qui n'est pas généré dans le football lui-même", peut-on lire dans le communiqué de la ligue espagnole. Le FC Barcelone a fait état d'une dette d'un montant d'1,3 milliard d'euros en février dernier alors que celle du Real Madrid, qui inaugurera son stade Santiago-Bernabeu rénové en 2023, avoisine les 900 millions d'euros, selon plusieurs médias espagnols." ®AFP
  3. C'est une révélation de Calcio&Finanza: La mort prématurée de Mino Raiola laisse un certain nombre de questions ouvertes concernant l'avenir de la gestion de son entreprise. Rafaela Pimenta, la seule personne avec laquelle le célèbre agent voulait partager les parts de "One," sa société basée à Monaco qui gère des footballeurs du monde entier: Celle-ci va tenter de poursuivre son travail. Qui est Rafaela Pimenta ? Selon la Gazzetta Dello Sport: "Les deux personnalités se sont rencontrées au Brésil au début des années 2000 : Elle était diplômée en droit et, très jeune et elle avait été engagée dans l'équipe antitrust mise en place par le Président Fernando Henrique Cardoso." "Rafaela Pimenta est une brillante avocate passionnée de football : elle a notamment aidé Rivaldo et Cesar Sampaio à fonder Guaratinguetà, un petit club de football dans l'État de São Paulo, où elle est également née. Elle a rencontré Mino lors d'un événement où le projet a été lancé, et il y a dix-huit ans, pour rejoindre ensuite "One". En attendant de voir ce que feront les deux fils de 20 ans de Raiola, Mario et Gabriele, la société est désormais entre ses mains." "En dehors des deux associés, seules 4-5 personnes travaillent dans le bureau monégasque de One dont Vincenzo Raiola, le cousin de Mino, qui traite principalement avec les joueurs italiens. Les autres personnes, qui sont extrêmement dignes de confiance, s'occupent principalement de la presse et d'assister les joueurs. Il s'agit d'une structure légère, car c'est ainsi que Mino et Rafaela avaient décidé de travailler, tout choisissant ensuite de s'appuyer sur un vaste réseau de collaborateurs dans chaque pays." "Rafaela Pimenta parle six langues et est un visage familier pour les joueurs de One, ayant joué un rôle clé dans la négociation et la gestion de Paul Pogba. C'est Pimenta qui a eu l'idée de lancer le projet Football Forum, le mouvement international d'agents créé en 2019, présidé par Mino et avec Rafaela comme Vice-Présidente. C'est elle qui, avec Raiola à l'hôpital, a été chargée des négociations en cours, dont celle qui devrait amener Erling Haaland dans la cour de Pep Guardiola à City." Si Mino s'en est allé, son Agence semble destinée à perdurer... ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. L’aventure turinoise de Paulo Dybala arrive à sa fin : L’argentin ne prolongera pas avec la Vieille Dame, qui l’a fracassé par l’intermédiaire d’Arrivabene, le tout pour le plus grand bonheur de Giuseppe Marotta! Révélation de Tuttosport "Dybala à l’Inter n’est plus une suggestion mais un projet concret car Beppe Marotta et Piero Ausilio ont rencontré dans le plus grand secret Jorge Antun, l’agent de la Joya, pour faire part de ll’intérêt Nerazzurro sur le joueur. Cette acte a pu être posé suite au divorce acté de façon unilatéral par la Juventus. Si les parties ne sont pas encore entrées dans le vif via l’aspect économique de la négociation, l’Inter s’est insérée officiellement dans la course à l’argentin, en cherchant à savoir quel serait le timing apprécié par Dybala. En retour, la Direction a reçu une réponse qui peut être considérée comme très favorable pour les Nerazzurri : "L’argentin n’est pas pressé." "L’Inter doit également faire preuve de patience car si elle est intéressée par Dybala, elle n’est pas encore rentré dans les étapes décisives. Giuseppe Marotta et Piero Ausilio doivent en premier lieu prendre connaissance des intentions de Suning et de ce qu'il octroiera comme budget pour le prochain mercato, il conviendra également de connaitre les nécessités et les requêtes de Simone Inzaghi." L’autre raison qui motive cette stratégie est la conviction que Dybala, avec le temps qui s’écoulera, abaissera ses exigences économiques : Il sera plus malléable, à la condition de percevoir des bonus. Marotta et Ausilio ont, en effet, parfaitement conscience que Dybala percevait à la Juve 7,3 millions d’euros, bonus compris et que l’accord convenu mais qui n’a jamais été signé, faisait état d’un contrat de 8 millions d’euros plus 2 millions d’euros de bonus." Paulo comme Stefan ? En effet, le Derby d’Italie de ce dimanche sera particulier pour Paulo Dybala, il sera son dernier, du moins sous le maillot Bianconero, comme le révèle la Gazzetta Dello Sport: "Place à Alessandro Bastoni et au revirement de Dybala, qui depuis des années, s'illumine lorsqu'il voit les Nerazzurri. Ses excellentes performances coïncident d'ailleurs avec la première aventure d'Alessandro à l’Inter: En effet, depuis que la ligne à quatre de Spalletti a laissé sa place au trio composé de l'ancien joueur de l'Atalanta, de Milan Skriniar et de Stefan De Vrij, la Joya a toujours marqué contre l’Inter en Serie A. » "La défense de l'Inter est prévenue : Qu'il débute en première mi-temps ou en cours de match, cela change peu au niveau de la performance de Dybala. Simone Inzaghi profitera de l’occasion pour l’étudier attentivement et qui sait pour se mettre au travail : Peut-être qu’en été, il aura le plaisir de supprimer toutes ses notes relatives à Paulo l’adversaire." Pour les bookmakers, l’Inter est la grande favorite Agipronews rapporte que les bookmakers considèrent l'Inter comme l'option la plus probable, à 2,75 sur Snai, avec deux équipes espagnoles en concurrence : Le FC Barcelone et l'Atletico Madrid, à 6,50. Le Tottenham du couple italien Antonio Conte-Fabio Paratici monte à 7,50, tandis qu'un transfert au Paris-Saint-Germain, appelé à un été de renouveau, vaut 10 fois la mise, comme le Milan Ac. Les autres grands d'Europe sont encore plus loin : un transfert de Dybala à Liverpool est proposé à 15, tandis que les deux clubs de Manchester sont à 20. Mieux encore le Real Madrid et le Bayern Munich s’envolent à 25 fois la mise, car ils ne sont pas convaincus de la valeur de l'opération malgré le fait qu'il s'agisse d'un transfert à coût zéro." Pensez-vous qu’à l’instar de Stefan De Vrij, la Joya réalisera une prestation en demi-teinte ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Le rapport du Cabinet Deloitte relatif aux recettes des Clubs pour l’année 2021 a été diffusé en ce début de semaine. Et s’il est agaçant de retrouver 11 Clubs de Premier League dans le Top 20, avec la première place de Manchester City, il y a lieu de noter la belle performance Nerazzurra L’Inter, en 2020, occupait déjà cette 14ème position, mais elle a augmenté sensiblement ses statistiques numériques : Les Nerazzurri ont terminé l’année à 330,9 millions d’euros, en enregistrant une croissance de 14%, comparé aux 291,5 millions d’euros en 2020. Les recettes de l’Inter sont réparties de la façon suivante : 65% en provenance des droits télés 34% en provenance du secteur commercial 1% en provenance des recettes du Stade (suite à la pandémie liée au Covid-19 et à la fermeture des stades) Si Manchester City occupe la première place ; celui-ci est suivi par les Grands d’Europe : Le Real Madrid et le Bayern Munich complète le Top 3, le Top 5 donnant tout simplement le tournis! Au niveau de l’Inter, notre Beneamata a réduit pratiquement l’écart qui la liait à l’Atletico Madrid et au Borussia Dortmund. Qu’en est-il des autres écuries italiennes ? La Juventus est la seule équipe a se retrouver dans le Top 10, en occupant la 9ème place en présentant 433,5 millions de recettes. Si l’Inter est la seconde équipe italienne, il y a de la marge comparées aux autres clubs de la Serie A 9° Juve 433,5 millions d’euros 14° Inter 330,9 millions d’euros 23° Roma 190,4 millions d’euros 24° Atalanta 187,6 millions d’euros 27° Napoli 174,5 millions d’euros 29° Lazio 163,5 millions d’euros 30° Milan 161,1 millions d’euros Trouvez-vous que Suning, malgré toutes les embûches connues, gère bien la situation interiste ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. D'après The Sun, l'Inter Milan envisagerait le transfert de Gabriel Jesus cet été avec l'expiration du contrat de l'attaquant alors que Man City envisage du cash cet été. L' international brésilien a un peu plus de 16 mois restants sur son contrat actuel avec les pensionnaires de l'Etihad. Cela signifie que City devra peut-être tirer un profit cet été à moins qu'il n'y ait un accord sur une prolongation dans les mois à venir. Des informations en provenance d'Italie indiquent que l'Inter mènera probablement la chasse au joueur de 24 ans s'il devient disponible. Ils sont des admirateurs de longue date de la star et seront prêts à agir si son avenir n'est pas résolu à la réouverture du mercato. City pourrait être tenté de conclure un accord d'échange pour Jésus qui verrait la star de l'Inter Lautoro Martinez se diriger vers l'Etihad en échange du Brésilien. Mais les rivaux de City, Liverpool, prévoient d'empiéter sur la chasse de Martinez par City avec leur propre offre de transfert. Les deux titans de la Prem sont impressionnés par le record de buts de l'Argentin avec 61 buts en 165 apparitions, bien qu'il n'ait pas encore touché le filet en Serie A cette année. Jesus, en revanche, n'a pas joué pour City depuis la trêve hivernale en raison d'une blessure musculaire, mais il est proche d'un retour à l'entraînement. Il a été utilisé comme large cette saison par Pep Guardiola , qui reste un grand fan des qualités que Jésus apporte à l'équipe. Les autres attaquants Raheem Sterling et Riyad Mahrez ont des contrats qui n'auront qu'un an à courir cet été. Sterling aurait été ouvert à un passage à la Liga plus tôt cette saison, avec Barcelone et le Real Madrid intéressés par l'ailier. L' international anglais devenait de plus en plus frustré par la vie à Manchester après être tombé en disgrâce avec Pep Guardiola. Mais il a retrouvé sa forme depuis lors, et après avoir réussi son cinquième triplé de la saison le week-end dernier, il est en passe de rejoindre les dix meilleurs buteurs de l'histoire de la Prem. Traduction alex_j via The Sun.
  7. Edin Dzeko s’est livré à Inter TV dans le cadre de l’émission Careers: Enfance "J’étais en Italie, près de Cantú pour un tournoi, c’était en 1998, je me souviens de cette année car il y avait la Finale à Paris de l’Inter face à la Lazio, j’étais avec deux gamins italiens qui regardaient la Finale de la Coupe de l’UEFA et qui étaient interiste. Quand j’étais enfant, à six ans, la guerre a commencé, c’était une période difficile, mais ensuite mon père m’a fait jouer au ballon, j’ai toujours été avec un ballon, c’était mon premier amour." Premier Titre "En 2009, j’ai remporté le championnat avec Wolfsburg, c’était une année importante car la Bundesliga n’avait jamais été aussi forte et c’était une grande emprise, nous étions une équipe jeune avec certains qui avait plus d’expérience que d’autres et un entraîneur qui nous formait à la dure, ce sont des souvenirs qui marquent. Grafite et moi avions inscrit ensemble 54 buts, nous étions le meilleur duo de la Bundesliga: Il nous manquait encore 2 ou 3 buts et à la dernière journée, nous avions battu le Werder Brême 5-1, lui inscrivait un doublé et moi un but pour établir ce record." Le City de Mancini "Nous l’avons remporté en gagnant 3-2 le dernier match, et nous avons été titré, le premier titre en 44 ans : je me souviens que j'ai fait une belle frappe, c'était un match incroyable, nous avons marqué deux buts dans les deux dernières minutes. Avant la rencontre, tout le monde nous voyait déjà champion, mais le football est parfois étrange. Nous avons souffert jusqu’à la fin, mais nous l’avons gagné: Après ce but, la libération était incroyable, sachant qu'avec ces buts nous sommes entrés dans l'Histoire." L’équipe nationale "Je n’ai disputé qu’une seule et unique Coupe du monde, j’espère qu’elle ne restera pas la première et que nous pourrons en disputer d’autres. Les gens attendent toujours beaucoup, surtout de moi et de Pjanic qui sommes les plus expérimentés, quand je vais en équipe nationale j’y vais avec mon cœur, et je donne toujours tout." L’arrivée à l’Inter "J'ai vu cette photo après mon arrivée à l'Inter et elle m'a beaucoup plu. Le cygne et le serpent qui s'unissent ? C'est peut-être le destin, ça aurait pu arriver plus tôt mais je dis toujours qu'il n'est jamais tard, il faut tout donner et atteindre nos objectifs importants ensemble." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Le Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr, Javier Zanetti, s’est livré à Clarin, sur son arrivée dans l’anonymat en Italie dans les années 90 et sur sa carrière à en devenir de dirigeant. Meilleur souvenir historique "La plus grande satisfaction que j’ai connu dans ma carrière, c'était le premier salaire important que j’ai perçu à Banfield, j’avais dit à mes parents de penser à raccrocher. Vous ne saviez pas à quel point j’étais excité par ce premier contrat. A ce moment-là, je les ai vu si fier, nous nous sommes fait une accolade, ma mère s’était mise à pleurer, c’est quelque chose qui t’accompagne pour toujours, qui te marque." L’arrivée dans la Botte "Je me souviens que j’étais à l’aéroport entouré de pleins d’amis, tous en larmes, je leur avais dit : "Je ne pars pas pour toujours". Bon, on en est quasiment à 27 années maintenant, mais à l’époque je ne l’aurais jamais imaginé, et même si de temps en temps je rentre en Argentine, j’ai décidé de rester vivre en Italie." Pensiez-vous ne jamais y retourner ? "Non, j’étais jeune et j’avais peur, c’était un très grand saut dans le vide pour moi de passer de Banfield à l’Inter, mais je l’ai bien vécu car c’était ma première grande possibilité. A peine arrivé à l’Inter, je me suis dit: "Je dois faire mon possible, en premier, pour rester". A l’époque, nous ne pouvions avoir que trois joueurs étrangers et l’Inter avait déjà recruté Rambert, Paul Ince et Roberto Carlos, j’étais le quatrième. J’ai donc pensé qu’on allait me prêter mais je m’étais fixé l’objectif de rester au club." "J’ai commencé à m’entraîner et l’entraîneur a commencé à m’apprécier jusqu’au jour où il m’a convoqué dans les bureaux : "Regarde, dans une quinzaine de jours, nous ouvrirons le championnat face à Vincenza, tu joueras à droites et Roberto Carlos à gauche…." C’est là que tout a débuté, Ottavio Bianchi était l’entraineur de Diego au Napoli." Aviez-vous ressenti de la peur ? "Ma peur était de savoir si j’étais assez préparé pour faire le grand saut, c’était pour moi un saut de folie. La chose la plus normal est de passer de Banfield à une grande équipe d’Argentine pour ensuite faire le grand saut en Europe, mais je suis allé directement de Banfield à l’Inter, j’étais convaincu de mes capacités et je m’étais levé prêt à le prouver." Comment gère-t-on, dans la tête d’un enfant, le fait qu’un jour où l’autre, tout peut changer dans la vie de toute sa famille ? "Ce n’est pas facile, et c’est là qu’il faut faire usage de ce fameux mot : L’équilibre. Le dire est une chose, y faire face est compliqué, tout dépend de l’éducation que tu as reçu ta maison. J’ai été assez chanceux car j’ai reçu un soutien familial très important, cela m’a beaucoup aidé." Et si ce soutien n’est pas disponible ? "Les clubs et l’entraîneur doivent prendre le relais, il faut être attentif aux besoins des garçons, je l’ai toujours dit : L’Argentine est une grande ressource de matière première et nous devons y prendre soin : Le joueur argentin séduira toujours en Europe." Comment analysez-vous cette Argentine ? "C’est un noyau, un mix de joueur qui sont présents depuis très longtemps dans l’équipe et d’autres qui veulent y être avec l’objectif de durer dans le temps. Tout ce qu’elle a obtenu, elle se l’est méritée. Elle a repris des fondamentaux pour s’envoler, elle a gagné la Copa America. Je tiens aussi à noter qu’elle est déjà qualifiée pour la Coupe du Monde, ce qui prouve que lorsqu’elle va sur le terrain, face à des rivaux très difficiles comme le Chili, qui est toujours coriace à affronter que, ceux qui endossent le maillot vendent chèrement leur peau. C’est important d’avoir cette identité." A quel point ont pesé les frustrations de ces dernières années, sans titres, lorsque vous étiez sur le terrain ? "C’était une composante émotive très importante, cela te force à donner le meilleur de toi, mais à chaque fois, cela ne suffisait pas. Tant de sélections sont passées, la mienne comprise, mais lorsque nous étions à un pas de l’objectifs, nous n’y parvenions pas. Ces garçons ont insisté, même si rien ne leur a été épargné. Remporter la Copa America a été une libération qui leur permettra de travailler avec plus de sérénité pour le Qatar." Est-ce que le joueur argentin insiste plus que les autres ? "Je crois que oui, nous avons un grand engagement pour notre pays et cela n’est pas visible nulle part ailleurs. J’avais des équipiers de diverses nationalités et personne ne comprenait pourquoi nous faisions parfois 15.000km pour disputer un match amical. Mais nous voulions y être, c’est la Selezione: Lorsque vous passez la porte de la propriété, c'est quelque chose de magnifique. Et vous le vivez à 100 %". Comment est perçue la Nazionale Argentine en Europe ? "Elle est toujours respecté, mais l’important est d’être en forme lors du mois de la Coupe du Monde. En 2002, nous avions survolés les qualifications, battus les plus grandes puissances européennes, mais il s’est passé ensuite ce que nous avions déjà connu. Mais j’ai très confiance en cette équipe, on y retrouve de l’engagement, une identité, le groupe est bon et tous ceux qui rejoignent la sélection y apporte une valeur ajourée, c’est l’essentiel." Comment passe-t-on du statut d’idole à celui de dirigeant ? "Pour être un dirigeant, tu dois te préparer, lorsque l’on m’a dit que j’allais devenir le Vice-Président de l’Inter, j’étais très fier, mais en même temps, j’avais conscience qu’il s’agissait d’une très grande responsabilité, j’ai tout repris à zéro, Zanetti le jouer est resté derrière moi. C’est pour cela que je me suis inscrit à l’université, j’ai repris les études." "Tu ne peux pas devenir un bon dirigeant sous prétexte que tu étais un grand joueur. Si tu veux être un dirigeant, tu dois avoir une vision à 360°. Je suis allé à l’Università Bocconi pour étudier le Sport Management pour me former en marketing, en finances, en relations internationales et en management sportif. Plus tu as de connaissances, plus tu peux être utile pour les différents structures du Club." Comment les egos sont-ils gérés dans ce changement de rôle ? "Il y a une clé qui est la même pour les deux domaines : il faut avoir une équipe engagée, ayant la même vision et que tous suivent le même chemin derrière pour atteindre les objectifs fixés." Comment parvenir à un accord sur l'entrée de capitaux extérieur au monde du football ? Comment rivaliser avec Manchester City, qui par exemple, peut à tout moment, avoir un portefeuille infini ? "C’est vrai que les armes sont différentes, mais tout le monde doit respecter l’Histoire du Club. Lorsque tu as un plan stratégique bien défini, tu te dois de le respecter et de le porter jusqu’au bout, c’est un beau défi. Le plus grand défi de tous les clubs du monde est de parvenir à la soutenabilité et nous travaillons tous pour cela." Ici en Argentine, on parle d’un manque de projet ayant une vision à long terme de la part des clubs. Pensez-vous pouvoir être capable d’entrainer un club argentin ? "La vérité est que je n’y ai jamais pensé, je vis avec conviction mon présent en Italie et je cherche quotidiennement à m’entraîner et à apprendre. Les réalités sont différentes et ont été accentué avec le Coronavirus. Aujourd’hui, en argentine, de nombreux clubs misent sur les jeunes, pas par conviction mais par nécessité, c'est ainsi qu’il leur est possible de survivre." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. L'Inter et Manchester City sont déjà prêts à enrôler l'attaquant Argentin de la Juventus Paulo Dybala, en tant qu'agent libre cet été. Comme le rapporte la Gazzetta dello Sport, les Nerazzurri sont prêts à passer la seconde dans le dossier Dybala, en vue d'un futur transfert estival. Mais ils rencontreront la concurrence des Sky Blues de Manchester City. Dybala est toujours en négociation pour essayer de renouveler son contrat avec les Bianconeri, qui ne sont plus disposés à offrir un bail de 8M€ net par saison sur 5 ans, comme ils l'avaient proposé à l'automne. Le joueur de 28 ans est mécontent que son club ait abaissé son offre, qui se trouve désormais aux alentours de 7M€ net par saison. Mais il se sent plus globalement irrité par son traitement de la part du club Piémontais. Les Nerazzurri sont prêts à se jeter sur l'occasion et pourraient faire une proposition à Dybala prochainement, mais ils feront sûrement face à une rude concurrence, étant donné la qualité du joueur et le fait qu'il serait gratuit cet été. De grands clubs européens sont intéressés, mais ce serait bien le géant de Premier League Manchester City qui serait le plus prompte à concurrencer l'Inter, avec une offre de leur part. Internazionale.fr ~ © Aurios-Inter Via SempreInter
  10. Le Mercato 2021/2022 a réécrit l’histoire et bouleversé le classement historique des ventes les plus lucratives de la Serie A : Les transactions relatives à Romelu Lukaku, Dusan Vlahovic et Achraf Hakimi ont fait une entrée retentissante dans le Top 10 de la Botte Révélation de Calcio&Finanza La vente de Romelu Lukaku qui est passé de l’Inter à Chelsea l’été dernier, pour 113 millions d’euros, a surclassé celle de Paul Pogba transféré de la Juventus à Manchester United à l’été 2016, la Juventus ayant encaissé 105 millions d’euros. Sur le podium, on retrouve l’opération lié à l’Axe Napoli-Juve et l’attaquant argentin Gonzalo Higuain qui fut transféré contre l’activation d’une clause libératoire à 90 millions d’euros lors de l’été 2016. Sorti du podium, on retrouve la vente de Zinedine Zidane transféré de la Juve au Real Madrid pour 77,5 millions d’euros à l’été 2001. Zizou reste toutefois devant le recrutement de Dusan Vlahovic transféré cet hiver de la Fiorentina vers la Juventus pour 70 millions d’euros. En fin de ce TOP 10 spécial Serie A, on retrouve les opérations liant l’Inter au Paris-Saint-Germain pour Achraf Hakimi, cédé pour 66,5 millions d’euros et l’opération menant Joao Cancelo de la Juventus à Manchester City pour 65 millions d’euros. Quelle est selon vous la meilleure opération réalisée par l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Si la Wwe peut compter sur son champion Triple H en coulisse, l’Inter de Simone Inzaghi peut compter sur son Triple B sur le terrain Révélation de la Gazzetta Dello Sport L’Inter est prête à retrouver le terrain, les Nerazzurri vont affronter Empoli dans le cadre des huitièmes de finale de la Coupe d’Italie. Pour l’occasion, Simone Inzaghi procédera à un important turnover: "De cette Inter, tout est plaisant, Si cela ne tenait qu’à lui, il ne changerait rien, annulerait le mercato et en passerait outre, quitte à renoncer à l’unique demande de ce mois de janvier : un Vice-Perisic. Malgré les si nombreux engagements, le calendrier ne préoccupe par l’entraîneur qui peut compter sur les trois joueurs de références du club, trois joueurs constant, le Triple B : Brozovic, Barella et Bastoni." "La moitié de l’Europe poursuit les trois joyaux d’Inzaghi. Il s’en félicite et accompagne cette croissance exponentielle : Bastoni est l’exemple le plus mis en lumière : Il n’a jamais été aussi bon que sous Inzaghi, il est devenu un joueur total comme ceux que l’on retrouve avec Guardiola pour être clair, ce n’est d’ailleurs pas un hasard si Manchester City a tenté le défenseur, il y a un peu moins d’un an, avant qu’il prolonge son contrat." "La barre est haute: 4 millions d'euros bonus compris avec la promesse de renégocier plus tard. Après tout, Barella a attendu deux ans avant de voir sa promesse honorée. Plusieurs équipes suivaient d’ailleurs le milieu de terrain sarde, celle qui avait fait des pas décisifs était le Bayern. Mais Barella a choisi l'Inter et l'Inter l'a choisi, lui, le Capitaine de demain, la Référence d'aujourd'hui.." "La prolongation du contrat de Brozovic semble être la prochaine étape pour les Nerazzurri, le club devrait annoncer le renouvellement du Croate jusqu'à la fin du mois de juin 2026 dans les prochains jours." "Ces trois joueurs sont destinés à être les piliers de l'équipe Nerazzurra de Simone Inzaghi pour les années à venir, et le club s'assure qu'ils seront dans l'équipe à construire à l'avenir." Validez-vous cette analyse ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Paolo Di Canio, ancien attaquant italien, s’est livré à Sky Sport sur les déclarations de Romelu Lukaku le définissant de joueur arrogant et faible: "Il y a différents aspects à prendre en considération dans cette interview : le caractère, les contradictions, le moment, l’absence de conscience de ce qui a été dit et à quel niveau." "Il y a aussi la faiblesse d’un athlète qui après six mois dépose les armes car il s’est présenté avec une arrogance dû au fait que l’on ne se rendait pas compte des dimensions et des niveaux : Il a gagné le Scudetto en Italie en étant co-protagoiste avec ses équipiers : Ce n’est pas un Messi ou un joueur de cette trempe. L’Inter, avec Zapata l’aurait aussi remporté, c’est un joueur fonctionnel qui avait fait son devoir." "Il est parti ensuite dans l’équipe Championne d’Europe et dans un championnat où le niveau de difficulté est dix fois supérieur à celui du championnat italien, où tu dois te battre face à des équipes comme Manchester City et Liverpool. A Chelsea, ce n’est qu’un parmi tant d’autres et s’il est arrivé là-bas en pensant être le numéro un, c’est qu’il n’a rien compris : Plus que tout, il fait cette déclaration après avoir connu des problèmes physique et l’équipe joue beaucoup mieux sans lui : C’est un joueur fragile : Il semble avoir du caractère lorsqu’il s’exprime, mais il est très fragile." Harakiri "Il s’est fait un bel harakiri, c’est un désastre et tout le monde est mécontent, lui inclus : Tout le monde a sa propre fierté : Il est caractériellement et sans ironie, je le répète, un gros lourdaud, il n’a jamais été vicieux ni volontaire peu importe les situations : Il aurait dû se dire à lui-même : Je dois faire preuve de fierté et être décisif ici à Chelsea, en gagnant tout en y allant étape par étape" "Il ne suffit pas d'avoir gagné le Scudetto. Être l'un des nombreux joueurs d'une équipe comme Chelsea, c'est déjà beaucoup pour quelqu'un comme lui, à 29 ans, après avoir remporté un titre de champion en Italie. Aux premières difficultés, il s'est effondré, il a abandonné. Je pense que Tuchel n'est pas satisfait de lui depuis un certain temps et que Chelsea se mange les mais les mains pour avoir dépensé autant pour un joueur qui, finalement, n'était pas si nécessaire que ça." "Le club pourrait même se sentir offensé. Il a dit qu’il reviendrait à l’Inter, mais Chelsea pourrait se considérer aussi comme un club supérieur en ce moment historique : Ses équipiers peuvent le considérer comme une personnalité faible : Il y a ceux qui se tuent au travail et ceux qui abandonne et se plaigne à la première difficulté : Chelsea pourrait être confronté à de sérieuses difficultés." Marina Marina Marina…. Marina Granovskaia, le bras droit de Roman Abramovitch est furieuse envers Romelu Lukaku : une colère noire qui lui a permis d’avaliser son exclusion du noyau et elle ne compte pas lui pardonner ce comportement non-professionnelle et elle compte continuer à le punir: La position de l’attaquant belge est délicate et un échange Harry Kane à Chelsea n’est que pure Fantacalcio.Si Tuchel l’a puni en l’écartant face à Liverpool la durée de l’exclusion sera définie par Granovskaia ! C’est un fait Lukaku est retourné à Londres en perdant sa couronne interiste : "A Milan, une grande majorité des tifosi sont partagés et la majorité ne veut plus de lui. Le seul moyen de s’en sortir pour lui serait de parvenir à définir un terrain d’entente avec le Tottenham d’Antonio Conte, ce qui s’annonce extrêmement difficile" It’s Karma, Bitch ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. CIES - Le numéro 361 de la Lettre hebdomadaire de l’Observatoire du football CIES présente le top 11 pour chacun des cinq grands championnats européens. Les joueurs ont été sélectionnés sur la base de l’indice de performance CIES, bâti à partir des données Opta. Seuls les footballeurs ayant disputé au moins 900 minutes de championnat depuis le début de la saison ont été pris en compte. Dix des onze joueurs dans le top 11 de la Premier League anglaise jouent pour Manchester City (Dias, Laporte, Cancelo, Rodri, Silva) et Liverpool (Alexander-Arnold, Henderson, Salah, Jota, Mané). La seule exception est le gardien de Chelsea Édouard Mendy. Quatre clubs sont représentés tant dans le onze de la Liga espagnole, avec notamment six joueurs de Real Madrid...... ......que dans celui de la Serie A italienne, avec quatre éléments de l’Inter. En partie suite à la forte rotation effectuée par Paris St-Germain, où peu de joueurs ont disputé un nombre suffisant de minutes de championnat pour être inclus, le top 11 de la Ligue 1 est celui au sein duquel le plus grand nombre d’équipes sont représentées : PSG (4 joueurs), Olympique de Marseille (3), ainsi que Montpellier, Lens, Rennes et Brest. À l’opposé, seul trois clubs sont présents dans le onze allemand, où figurent sept joueurs du Bayern. ®Cies
  14. En effet, si le tirage au sort de la Ligue des Champions est loin d’être en faveur de l’Inter, qui pourrait devoir se passer des services de Nicolò Barella, il reste toutefois une raison "d’y croire" pour Simone Inzaghi Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Au-delà du facteur Barella, Simone Inzaghi a, en réalité, plusieurs raisons pour avoir confiance lors de la double confrontation avec les Reds. Il y a un Lautaro "On Fire" qui veut se débloquer en Coupe d’Europe et qui représente la première préoccupation de Jurgen Klopp, l’entraineur allemand l’ayant dit lui-même. Mais surtout, il y a Edin Dzeko qui, lorsqu’il voit les Reds, se sublime : Les statistiques et les précédents du bosniaque dévoilent que Liverpool est l’une de ses victimes préférées et cela remonte à un peu plus de dix ans, lorsqu’il venait de débarquer depuis peu à Manchester." "L’attaquant de Sarajevo était resté muet lors de ces deux premiers face à face en Premier League, il s’est ensuite débloqué lors de la troisième confrontation en League Cup, avant de débuter une série très positive : Lors des 12 matchs qui ont suivi face à Liverpool, il a inscrit six buts dont trois de suite, lors de ses trois match avec le maillot de la Roma: La première flèche avec les Giallorossi remonte au match amical d’août 2016. S’en est suivi deux buts entre les manches aller et retour de la double confrontation lors de la Ligue des Champions 2018" Pensez-vous qu’Edin puisse réellement être la menace numéro un du redoutable colosse anglais ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Si l’Inter de Simone Inzaghi domine à présent la Serie A, l’entraîneur Nerazzurro s’est montré élogieux envers son équipe à Sky Sport, tout en n’hésitant pas à égratigner l’élaboration du nouveau système du calendrier pour la phase retour "Nous réalisons une belle série, il reste un dernier effort à fournir mercredi face au Torino : Nous avons été bon pour ne pas nous laisser abattre lorsque nous n’étions pas en tête. J’aurais préféré pour la phase retour un calendrier traditionnel : le début d’année 2022 sera très relevé. Cette rencontre, lorsque tu regardes le classement, peut sembler simple, mais les garçons ont été bon dans leur mentalité : Nous sommes tous concernés, nous devons tous continuer de la sorte: Face au Torino, il s’agira de la neuvième rencontre en moins d’un mois." "Nous avons été bons pour ne pas nous démobiliser dès le début, à présent, nous sommes en tête et nous voulons le rester. Il y a tellement d’équipes fortes et bien composée, nous devons continuer de la sorte. Nous vivons une belle période mais je dois vous dire aussi que les garçons ne sont jamais reposés sur leurs lauriers, il faut prendre en considération les prestations en équipes nationales. Je crois qu’il est juste que l’on dispute ce dernier match et qu’ensuite il y ait un break pour récupérer des forces, aussi bien physique que mentale." Le calendrier 2022 "C’est évident, vu les confrontations à venir, que j’aurai bien mieux préféré le calendrier traditionnel, le même calendrier que la phase aller. Nous sommes les seuls dans toute l’Europe à avoir un calendrier aussi élevé. C’est normal qu’il soit relevé car il y a la Super Coupe d’Italie et la Coupe d’Italie dedans, mais cela n’arrive qu’à nous : Aussi bien en Italie qu’à l’étranger, nous sommes les seuls à avoir toutes les confrontations directes : Nous en connaîtrons le jugement bien plus tard." Liverpool "Liverpool était parmi les équipes à éviter avec Manchester City et le Bayern Munich, mais nous sommes en huitième de finale et nous jouerons le jeu, en sachant que nous ferons face à une équipe qui a remporté ses six matchs de groupe et qui a remporté la Ligue des Champions, il y a deux ans." Ivan Perisic "C’est facile de faire belle choses lorsque l’équipe joue de la sorte, cette victoire alimente nos certitudes: Nous faisons de belle choses depuis quelques semaines, nous devons continuer ainsi car nous sommes sur la bonne voie. Nous sommes dangereux lorsque nous attaquons et nous avons trouvé plus d’équilibre en défense : La victoire face au Napoli est arrivée depuis les matchs internationaux. Nous étions à -7 et cela nous a donné un grand coup de main." Danilo D’Ambrosio "Nous prenons peu de buts grâce à l’ensemble de l’équipe. Tout le monde impose une grande pression et les attaquants sont nos premier défenseurs lorsque nous ne sommes pas en possession du ballon. Comparé aux autres années, il y a une pression différente, car nous avons gagné la saison dernière. La chose principale est de prouver sa valeur, comme nous le faisons." Milan-Naples "Lorsqu’il y a des confrontations directes, nous avons un devoir : Gagner de façon à pouvoir prendre des points indépendamment du résultat de l’autre match, et nous l’avons fait." Christian Eriksen "Chris était un équipier exceptionnel, il a d’énormes qualité humaines bien plus importantes que celle techniques : Lors de son expérience à l’Inter, il s’y est montré grand, ce qui lui est arrivé nous a tous marqué, nous sommes fiers de l’avoir eu comme équipier, à présent nous l’attendrons au Giuseppe Meazza, nous tenons à le saluer devant notre public." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Piero Ausilio, le Directeur Sportif de l’Inter, s’est livré en exclusivité sur Sky Sport : D’un début de saison estival difficile à la première place actuelle, voici ses révélations : Comment vous-a-t ’il été possible de gagner? "Sur base de ce concept: A travers la persévérance et le travail, toutes les personnes ont cru au projet depuis ses débuts : De l’arrivée de Suning en 2016, jusqu’à ce jour, il y a eu un choix de croissance, d’entraineur et de management, et de joueurs, je n’oublie personne, même ceux avec qui tout a commencé. Car dans les difficultés, nous sommes parties sur une gestion d’entraîneurs avec Stefano Pioli et Luciano Spalletti qui nous a permis de retrouver la Ligue des Champions. Ensuite, il y a eu le travail d’Antonio Conte qui nous a permis de renouer avec le succès depuis tant d’années : C’est un important travail et nous avons un nouvel architecte de design : Simone Inzaghi." Après tout ce qu’il s’est passé durant l’été, cette saison tient-elle du miracle ? "Non, ce n’est pas un miracle : Il y a eu une désorientation lorsque Lukaku nous a informé qu’il allait partir, ce n’était pas prévu : Mais nous savions que nous nous devions de réaliser un sacrifice sur le mercato : Nous avions tout préparé et organisé pour celui d’Hakimi, depuis quelque temps déjà nous on parlait déjà de cette opportunité. Le départ de Lukaku n’était pas prévu, surtout vu la période, car lorsque tu arrives en plein début de la saison, il t’est compliqué de te réorganiser et de penser aux idées qui puissent te permettre de maintenir la compétitivité." "Nous avons été bon car nous n’avons jamais perdu notre âme, nous nous sommes regroupés avec l’entraîneur pour planifier quels seraient les meilleurs joueurs. Nous ne nous sommes jamais perdu et regardé en face : Perdre des personnalités de ce calibre comme Conte, Hakimi et ensuite Lukaku et Eriksen aurait pu pouvait tuer n’importe qui, mais pas nous. Cela pouvait ressembler à une montagne à escalader, mais c’est la beauté du sport car nous avons immédiatement saisi d’autres occasions. Lorsque tu fais face aux pires difficultés rencontrées, il ne faut pas abandonner dès la première: Nous avons remplacés Romelu Lukaku, par Joaquin Correa et Edin Dzeko, je pense que vu les conditions, c’était de l’excellent travail : les résultats le confirment." Que vous apporte Simone Inzaghi de différent ? "Avec lui, on peut penser à un architecte d’intérieur, il pense à travailler sur une structure existante et travaille sur sa beauté, pour offrir de la liberté à l’équipe, de la qualité, de la possession de balle, de la fantaisie, le tout sans déstructurer l’équipe : Il travaille sur base d’une structure solide." Avant de savoir le recruter, aviez-vous peur de perdre Simone Inzaghi ? "Tout a été très vite, nous étions au courant de sa rencontre avec Lotito, mais nous ne savions pas comment elle s’était conclue : Il nous avait dit que rien n’était défini et nous pensions avoir notre chance de pouvoir nous montrer convaincant: Nous avons été bon pour conclure le tout rapidement, tout a été fait par téléphone via des conférences-call : Ensuite, nous nous sommes vu physiquement pour signer, nous étions convaincu par les idées et par le projet : Nous ne nous sentions pas déboussolé suite au fait que nous avions perdu quelques éléments, nous savions que nous étions capable de les remplacer : Et nous sommes en train de le démontrer par la route que nous avons emprunté et que nous parcourons qui et positive en terme de résultats." Quel a été le pire moment de cette période ? "Plus que tout, il ne faut surtout pas abdiquer aux premières difficultés : Perdre un entraîneur comme Conte, un joueur comme Hakimi suivi par la suite de Romelu Lukaku et de Christian Eriksen aurait pu tuer n’importe qui, mais pas nous." Vous avez conjugué l’aspect technique à l’aspect économique de la meilleure des façons possible : avez-vous prévu de procéder à un nouveau sacrifice économique également cet été ? "D’un point de vue économique, nous comme tous les clubs normaux, nous appartenons à un groupe qui veut être stable et faire preuve d’une continuité économique et financière vis-à-vis du projet établi, qui doit perdurer dans le temps : Jusqu’à présent, nous avons toujours été soutenu : Les salaires ont été versé de façon régulière et nous, les dirigeants, nous sommes en contact continu avec la propriété : L’équipe doit juste penser à effectuer son travail." "Il est clair aussi que nous ne pouvons pas toujours acheter des joueurs, même si les médias et les tifosi aiment cela, car nous faisons un tout autre métier : Nous devons composer avec certaines choses, tenir compte qu’il faut conserver une qualité élevé et procéder à des investissements justes. Les choses doivent être effectués en respectant les équilibres, mais nous ne serons jamais une Inter redimensionnée au terme des mercatos." Aujourd’hui, l’Inter est engagé dans une double confrontation face un Liverpool qui est super favori. Dans combien de temps l’Italie pourra-t'elle surclasser la Premier League dans ce rôle central actuel et comment… "D’une façon générale, il y a trop de différence entre la Serie A et la Premier League en termes de recettes : Ce n’est pas ma compétence, mais je peux constater à quel point il est difficile de concourir avec ces équipes sur le mercato, et je ne parle pas uniquement de Manchester City, Liverpool ou Chelsea : Il nous est également difficile de concurrencer West Ham, Leicester ou Arsenal pour le comprendre." "Les anglais disposent d’un système bien plus avancé que le nôtre : Nous devons nous donner plus : Nous avons de bons entraîneurs, de bonnes idées, des scouts plus réactifs et plus rapide et, jusqu’à présent, nous nous sommes montrés meilleurs, si l’on songe à la façon dont il faut faire preuve de fantaisie." "Une autre chose où nous nous sommes montrés bons en Italie consiste dans le fait de récupérer certains joueur qui n’était pas adapté au championnat anglais et qui ont démontré qu’ils restaient toujours des champions : Nous devons comprendre comment faire grandir notre système, avec des recettes, être moins querelleurs à certains endroits et penser au concept d’équipe et non pour soi, c’est quelque chose que nous parvenons à faire peu." L’Inter interviendra-t ’elle sur le mercato de janvier ? "Je pense que l’équipe actuelle est forte et compétitive : On pourra penser à une arrivée d’un joueur, si l’un de ceux qui jouent moins demande à s’en aller. Au jour d’aujourd’hui, personne n’a fait une telle requête : Nous avons un nombre de joueurs idéal et nous sommes compétitifs dans chaque secteurs." Onana sort-il de cette logique ? "On lit continuellement sur lui : Certains joueurs sont en fin de contrat à l’Inter tout comme lui, nous regardons autour de nous: Cette possibilité comprise.." Pour janvier ou juin ? "Je me suis déjà bien exprimé sur ce que sera le mercato de janvier, ce n’est pas un mercato auquel nous songeons." Alvarez, Thuram, Nunez ? "Je peux admettre pour Marcus Thuram , car dans le passé, j’en ai parlé avec Raiola : nous étions au travail : Sur les autres, il n’y a jamais rien eu honnêtement." Travaillez-vous pour le futur ? "Nous sommes bien comme ça." Pastorello a déclaré que Lukaku reviendrait bien volontiers en Italie : Le reprendriez-vous ? "En prêt, oui." Passons aux plus-values..... "Les plus-values sont des ressources : Lukaku et Hakimi sont des plus-values qui ont apporté des bénéfices au club au bilan. Les échanges ne seront absolument jamais évités, il y en aura toujours. Il y a des exemples dans tous les championnat, des joueurs sont échangés et ce n’est pas pour autant que c’est mauvais." "Tant de fois lors d’une vente d’un joueur, l’équipe qui souhaite le recruter propose un joueur pour en faire diminuer le prix, je ne trouve pas cela scandaleux : Mais ce sont des plus-values et en tant que telles, elles doivent être bien réalisées dans le respect des règlements." Et les transferts gratuits ? "Il s’agit d’une occasions que tu peux cueillir, mais en même temps c’est une situation avec laquelle tu dois pouvoir bien coexister et dont tu te dois de l’accepter : Il nous arrive d’en réaliser avec certains joueurs : Les périodes sont différentes : Tu en as qui arrive à échéance à cause de leur âge ou du désir d'ailleurs, de penser à quelque chose de différent, ou alors tu dois négocier et il faut faire preuve de patience. Il y a différents transferts gratuit et ce n’est pas aussi facile de les prendre car les requêtes sont parfois très élevées, trop comparé à ce que le mercato peut offrir : Il faut faire preuve de prudence." "Actuellement, nous avons finalisé deux-trois prolongations : Alessandro Bastoni, Lautaro Martinez et Nicolò Barella qui ne seront pas en fin de contrat dans l’immédiat et qui représentent une certaine importance sur le marché. Pour l’âge, il est juste de reconnaître à ces joueurs une prime pour le travail réalisé ces dernières années et pour leur croissance : Nous discutons, entre autres, avec Federico Dimarco, Marcelo Brozovic et très rapidement, nous passeront à Ivan Perisic et Samir Handanovic, et quelqu’un d’autre." Est-ce que la prolongation de Dimarco est sur le point d’arriver? "Pas encore, mais il ne manque que très peu car la volonté manifeste des deux parties est très claire." Quel sont les pourcentages de Marcelo Brozovic, Ivan Perisic et Stefan De Vrij ? "Je ne comprends pas pourquoi on parle de De Vrij a qui il reste encore un an et demi de contrat : Brozovic, Perisic et Handanovic sont en fin de contrat et il faut faire preuve de plus d’attention et de hâte face à ces situations pour chercher à comprendre quelles sont les possibilités pour les conclure." Au clair de la Thunes, mon ami Piero…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Interviewé par Al Ain Sport, Simone Inzaghi s’est livré sur son aventure interiste, en débutant notamment par le Mercato Estival: "Durant l’été, l’équipe s’est renforcée en réalisant des affaires et en recrutant des joueurs importants pour compenser les départs d’Hakimi et Lukaku et pour faire face à la situation entourant Eriksen. J’’espère continuer ainsi et réaliser une grande saison. Il y a tellement de grandes équipes comme la Roma, la Lazio, le Milan, La Juventus et le Napoli qui peuvent remporter le championnat." Sur la défaite à Madrid "Tout le monde a vu notre première rencontre au Giuseppe Meazza : Nous avions bien joué malgré la défaite et nous ne méritions pas de perdre, j’étais sûr que nous allions nous qualifier, en jouant d’une telle façon, dans les autres matchs." Sur Hakimi "Il me manque, mais je le savais déjà avant d’arriver à l’Inter, il avait déjà signé au Paris-Saint-Germain. Je lui souhaite d’avoir du succès car c’est un joueur de grande valeur, en plus du fait qu’il dispose d’un niveau technique élevé." Sur les joueurs d’origines africaines "J’admire Mahrez et Ziyech pour leur façon de jouer et plus particulièrement Mahrez qui réalise de très belles choses avec City. Nous connaissons son niveau, malgré le fait qu’il ait connu quelques problèmes physiques : Il est revenu plus fort qu’avant et c’est l’un des meilleurs." Sur Salah "C’est, pour moi, l’un des meilleurs joueurs du monde: Je l’ai connu lorsqu’il était à la Roma et moi à la Lazio : C’est un joueur fantastique, mon conseil est d'écouter soncœur avant de passer à l’étape suivante et de penser à ce qui est le meilleur pour soi." Sur la Juventus "C’est une grande équipe et le départ de Ronaldo ne l’affectera pas, elle reste un rival pour le titre." Sur Mourinho "C’est un grand entraîneur, il a tellement d’expérience et il s’adaptera à la Roma. Il a obtenu de très grands résultats avec l’Inter et il fera de même avec la Roma." Sur les tifosi interiste vivant en Arabie "Je salue le Monde interiste arabe, je ferais tout pour vous rendre heureux." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Si pour l’heure le Napoli parvient à "garder" ses distances sur l’Inter, l’espoir des Tifosi est de parvenir à colmater ce retard d’ici à Noël et Simone Inzaghi peut compter sur un allié spécial, un allier de taille : Le Stade Giuseppe Meazza ! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "La remontée passe par le Meazza, c’est le calendrier qui le dit, lui qui confirme l’histoire récente de l’équipe Nerazzurra : D’ici à Noël, l’Inter d’Inzaghi vise à se rapprocher de la tête, en ayant peut-être l’objectif de passer devant et cela passera par un parcours net et sans bavure entre les murs de la Maison." "Aujourd’hui, à Milan, la Spezia arrive, il s’agit d’un premier adversaire d’une série de match à domicile qui devrait être à la portée : Cagliari et le Torino suivront. Plus que tout, la façon dont l’Inter s’est présentée lors de ces dernières sorties sur le terrain donne confiance au Peuple Nerazzurro." "Depuis un an et demi, c'est-à-dire la saison dernière et les 14 premières journées de ce championnat, personne en Europe n'a gagné autant que les Nerazzurri, qui affichent un total de 21 victoires. L’Inter fait mieux que le Paris-Saint-Germain (20 victoires) que Séville, le Bayern et l'Atletico (19 victoires). Ils sont également meilleurs que Naples, la Lazio et la Roma en Italie, et que Manchester City et le Borussia Dortmund à l'étranger, qui sont eux aussi à 20 victoires." "Les récentes prestations permettent de penser positivement, surtout que le public répond aussi présent de son côté : Face à Spezia, 30.000 tifosi seront présents pour pousser les Nerazzurri à poursuivre ce record à domicile : Il s’agit d’une affluence importante pour une rencontre de milieu de semaine face à un adversaire qui n’est pas de première catégorie, mais le Peuple Nerazzurro n’a jamais fait un pas de côté, même s’il fait l’objet de limitations lié au Covid-19." "Le Meazza est toujours proche, très proche du Sold-Out. Pour ce soir, le stade comble est un objectif lointain, mais le choix d’appliquer des prix contenu est récompensé : Inzaghi et les siens veulent vivre une autre soirée-souvenir : En récoltant les trois points pour lancer l’assaut au titre de Champion d’Hiver." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Voici un condensé assez complet en provenance de nos confrères supporters de Fiorentina.it et de la presse italienne relatif au nouveau scandale qui salit le Calcio. "Des fausses communications du club côté en bourse, en passant à l’émission de factures pour des opérations inexistantes", telles sont les thèses criminelles émises par le Parquet de Turin à l’encontre de la Juventus. Six personnes font l’objet d’une enquête en plus de la Juventus, le Club, qui elle est visée en qualité de responsabilité administrative : Le président Andrea Agnelli, le vice-président Pavel Nedved, l'ancien directeur sportif Fabio Paratici, aujourd'hui en poste à Tottenham, Marco Re, l'ancien Directeur financier du club qui était également le responsable de la rédaction des documents comptable du club jusqu’en juillet 2020. Stefano Bertola et Stefano Cerrato l’ont depuis lors remplacé. Parmi les personnes visées, Federico Cherubini, l’actuel Directeur Sportif qui a succédé à Paratici, n’est pas visé, même s’il a fait l’objet d’un interrogatoire de 9 heures lui qui est considéré comme une personnalité disposant d’informations sur de tels agissements. L’enquête vise trois saisons : 2018-19, 2019-20 et 2020-21, pour un montant total de 282 millions d’euros provenant d’opérations interprétées comme des "valeurs frauduleusement augmentée". La Position de la Juve, le Club "La Juventus prend acte de l’ouverte de l’enquête envers le Club et chacun de ses membres actuels. Comme il se doit, elle collabore avec les enquêteurs confiante de pouvoir éclaircir chaque aspect. La Juventus retient avoir agi dans le respect des lois et des règles qui régissent la rédaction des relations financières." Andrea Agnelli était au courant Selon le rapport de perquisition signé par les Procureurs Mario Bendoni, Ciro Sartoriello et le Procureur adjoint Marco Gianoglio, la Juventus et sa direction avait conscience de bénéficier de profits déloyaux dans l’état financier du club en exposant sciemment des faits matériels qui ne correspondait pas à la vérité et en omettant de transmettre des états de fait financiers pertinents dont la divulgation est requise par la loi. Comme en 2006 L'enquête est née d’interceptions téléphoniques, qui ont débutée en mai 2021 pendant la période du Mercato, tout comme l’enquête de la Consob lancée en juillet de la même année: "Il ressort des conversations une "confirmation expresse concernant la gestion malsaine des plus-values", utilisée de manière déformée comme un outil pour "sauver les comptes." Selon les enquêteurs, la haute direction du Club et Andrea Agnelli étaient conscient du comportement de Fabio Paratici et des conséquences financières extrêmement négatives, qui n’était certainement pas lié exclusivement au contexte pandémique connue. Fabio Paratici en mode parrain Le mécanisme des plus-values a été nommé "Gestione Paratici" qui a été défini comme "correctif des risques pris en termes d'investissements et de coûts liés aux achats et aux salaires écrits". Paratici était le "sujet le plus haut placé au niveau du département Sportif jusqu’en juin 2021 et il était l’architecte de la planification préventive des plus-values". Les anomalies dans les transferts de joueurs de 2019 à 2021 concernent dans la plupart des cas, des opérations miroirs présentant avec récurrences des contreparties, c'est-à-dire des mouvements d’"opérations à somme nulle sans mouvement d'argent et avec un double effet positif sur le bilans du club". A titre d'exemple, certaines négociations impliquant des jeunes de la Juventus sont citées, comme l’acquisition de Marley Ake à Marseille pour 8 millions d'euros avec la vente simultanée de Franco Tongya pour le même montant. Il y a ensuite les opérations réalisées à proximité des dates de fins de contrats comme l'achat de Rovella au Genoa pour 18 millions et la vente de Portanova et Petrelli pour 10 et 8 millions. La conclusion des enquêteurs est que ces transactions étaient déconnectées de la réalité, des valeurs réelles du Mercato: Etant purement comptables, elles étaient donc fictives. La lecture des éléments fait état que la Juventus a inscrit dans son budget des plus-values en 2018-19 de 131. 564.000 €, de 119.721.000 € en 2019-20 et de 30.832.000 € en 2020-21. Les interceptions téléphoniques se sont avérées décisives. Des dizaines et des dizaines de conversations téléphoniques qui ont eu lieu ces derniers mois entre les dirigeants de la Juventus ont été écoutées par le parquet de Turin depuis mai 2021. "Les amortissements et toute la merde. Qu’il y a en dessous, on ne peut pas le dire", dit à un moment l'un des interceptés, et ceci pour le parquet de Turin serait une autre des expressions qui impliqueraient l'utilisation de plus-values, auxquelles la Juventus a eu recours avec une "planification préventive". À un moment donné, dans une autre conversation, ils disent : "Il a été demandé à faire des plus-values...Au moins Fabio qui devait réaliser des plus-values, est parvenu à faire des plus-values." Une référence limpide à Paratici. Risques encourus Que risque la Juventus, le Club ? Le législateur sportif laisse un large pouvoir d'appréciation à la phase judiciaire. Dans l’article 31, on passe de la "tape sur la main" à une "maxi amende". Le paragraphe 1 stipule : "Sans préjudice de l'application des sanctions plus graves prévues par le règlement de licence de l'UEFA ou d'autres règles spéciales, le club qui commet les actes visés dans le présent paragraphe est passible d'une amende avec avertissement". Toutefois : "Un comportement visant en tout état de cause à contourner les règles fédérales en matière de gestion du Club par la falsification de leurs documents comptables ou administratifs ou par toute autre activité illégale ou frauduleuse, qui tentent d'obtenir ou qui ont permis d’obtenir l'inscription à une compétition à laquelle elle n’aurait pas été admise sur base des dispositions en vigueur..." est retranscrit au second paragraphe 2 Les sanctions peuvent être donc lourdes de conséquences : On peut débuter par des points de pénalisations à l’exclusion du Championnat. Jusqu'à présent, un mur d’impossibilité d’établir des critères objectifs pour déterminer la valeur d’un joueur a été dressé, dabs ce type de dossier Pour être clair : l’interprétation des chiffres peut sans aucun doute porter à mettre en évidence des anomalies, mais pour arriver à la sanction la plus lourde, il faut établir un contexte accablant. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il reste une inconnue : Quelles sont les cartes en main à disposition du Parquet de Turin ? Cricri d’amour ? Ronaldo n'est plus là, mais il fait encore parler en Italie : Le Portugais fait partie des joueurs visés par le mandat de perquisition émis par les procureurs de Turin. Attention : Ronaldo ne fait pas partie des suspects, mais son nom apparaît dans l'une des interceptions de la Guardia di Finanza. Dans les conversations, on parle de la "fameuse "carte" qui ne devrait théoriquement pas exister." Selon les enquêteurs, il s’agirait d’un "écrit privé" qui faisait référence à la relation contractuelle de Cristiano Ronaldo et de ses arriérés salariaux : En effet, Cristiano a toujours été traité différemment des autres, il ne serait donc pas surprenant qu'il ait eu des accords "particulier" avec le club. Il reste à comprendre à quoi font référence ces "arriérés" qui sont mentionnés par les Procureurs et qui, selon l’acte d'accusation, met en évidence le fait que la Juventus avait l'intention de garder cela secrets et sans l’existence de documents. La DEA visée ? Il y a une autre écriture privée qui est mentionnée par les procureurs et qui concerne Merih Demiral et Christian Romero. Dans ces deux cas, il s'agit d'un "écrit certifiant l'existence d'une "obligation non-fédérale" à la charge du club sportif de l’Atalanta dans le cadre de la double opération de mercato" des deux défenseurs. Pour ceux-ci, il n'y a pas eu de communications ou de publications. Romero a été acheté par la Juventus en juillet 2019 en provenance du Genoa pour 26 millions d'euros, mais il n’a ensuite jamais joué sous le maillot des Bianconeri. Il s'est retrouvé prêté deux ans à l'Atalanta, le club de Bergame disposait d’un droit de rachat et non d’une obligation. Celui-ci l’avait racheté pour 16 millions, une somme déjà établie, lors de l’été 2021, pour le revendre ensuite à Tottenham pour 50 millions d'euros. Bon à savoir : Tottenham venait d'engager Fabio Paratici comme Directeur sportif à ce moment-là. La Dea, pour remplacer Romero a de nouveau fait appel à la Juventus et Demiral est arrivé en prêt avec droit de rachat. Ce chassé-croisé entre les deux clubs a alerté les enquêteurs Les transferts visés Ils sont très nombreux (42 sur 62), voici les cas les plus particuliers: Il s'agissait d'équipes étrangères "inférieures" telles que Lugano (Lungoyi-Monzialo) et Amiens (Nzouango-Fonseca) et d'équipes italiennes de Serie C telles que Pro Vercelli (De Marino-Parodi), Novara (Barbieri-Lamanna) et Pescara, relégué de Serie B (Brunori-Masciangelo). Ils sont aussi passé dans d’autres catégories avec Pise (Gori-Loria) et Parme (Minelli-Lanini). Sans oublier le retour à l’étranger avec Marseille (Aké-Tongya) et Bâle (Hajdari-Sene) Sans oublier la Serie A, avec des opérations impliquant plusieurs joueurs et Empoli (Lipari, Maressa et Olivieri ; Adamoli et Mancuso), le Genoa (Rovella ; Petrelli et Portanova) la Sampdoria (Mulè, Vrioni, Peeters ; Audero, Francofonte, Gerbi, Stoppa, Brentan). Le tout sans oublier les grands internationaux du calibre de Manchester City (Correia et Danilo, Moreno et Cancelo) et de Barcelone (Marques et Arthur ; Pereira et Pjanic). Mais il n’y a pas que la Vieille Dame Le plus sensationnel est l'accord entre Naples et Lille qui a amené Osimhen dans le club du Vésuve et envoyé Karnezis, Manzi, Palmieri et Liguori en France. Il y a également la Sampdoria et le Chievo avec Depaoli et Leris en Ligurie et Leverbe et Ivan à Vérone. En plus de la Sampdoria, deux autres clubs déjà vus avec la Juve ont surgi : Parme et Pescara (Pavone, Machin, Napoletano, Cipolletti, Palmucci, Brugman et Martella ; Galano, D'Aloia, Madonna et Brunori, encore). Enfin, le Corriere Dello Sport cite également la Roma parmi les équipes concernées. Pour la Repubblica, cette enquête fait trembler le Calcio Le parquet de Turin a ouvert une enquête sur les plus-values du marché du football de la Juventus. Sur les 322 millions d'euros comptabilisés ces trois dernières années, 282 millions proviennent d'opérations visées par une enquête gérée par La Guardia di Finanza. C'est ainsi que débute l'article de la Repubblica sur l'enquête de la Guardia di Finanza sur la Juventus. Le journal illustre donc la situation en détail : "Les services de certains agents sportifs sont également examinés par les Procureurs, qui soupçonnent que des mandats fictifs ont été préparés pour certaines négociations : d'après les appels téléphoniques, les paiements sembleraient ne pas correspondre aux opérations conclues. L'enquête du Ministère Public pour fausse comptabilité, fausses communications sociales et fausse facturation a débuté en mai sur la base d'articles de presse et concerne en grande partie des 'opérations miroir', c'est-à-dire des échanges de joueurs et la vente de jeunes de l'équipe des moins de 23 ans, la deuxième équipe de la Juventus qui évolue en Serie C". "L'enquête ne concernera pas seulement la Juventus mais aussi les clubs qui ont conclu des transactions suspectes avec les Bianconeri. "Trois mois d'interceptions dans la période clé du Mercato ont conduit les enquêteurs à croire qu’un véritable "système" a été mis en place pour équilibrer les comptes à la Juventus Spa, pour corriger les pertes et gérer les budgets dans les exercices allant de 2019 à 2021. Un système qui, pour les enquêteurs, porte une signature précise, celle de Fabio Paratici aujourd'hui à Tottenham, mais qui, jusqu'en mai dernier, occupait le rôle de "Manager à responsabilité stratégique soit de Chief Football Officer et de Managing Director de la Juventus." affirme la Repubblica. Si l'on commet un délit dans le monde des affaires, il faut généralement être deux, à savoir les deux parties qui gèrent les négociations: Dans ce cas-ci, la Juventus semble être l’actrice principales, mais il existe toute une série d'autres clubs qui, au moins une fois au cours des trois dernières années ont réalisé des échanges avec la Juventus sous la bannière des plus-values, lors des périodes faisant l'objet de l'enquête. La FIGC ne l’a pas bon Et à juste titre: L'enquête du parquet de Turin sur la Juventus a inévitablement remis sur le tapis la délicate question des plus-values. Le club de la Juventus n'est certainement pas le seul à avoir eu recours à cet instrument au fil des ans, mais les nouvelles à ce sujet poussent la FIGC à devoir reprendre rapidement le contrôle de la situation. Comme le rapporte Il Fatto Quotidiano, les plus-values ne sont certainement pas une nouveauté, étant donné qu'en Serie A elles s'élèvent à environ 700 millions d'euros par an, soit 20% en moyenne du chiffre d'affaires des clubs. Un choc frontal avec ce phénomène avait eu lieu, par exemple, à l'été 2018, lorsque le parquet de la FIGC alors dirigé par Giuseppe Pecoraro avait assigné le Chievo Verona et Cesena en justice : 3 points de pénalité pour les Veneti, mais rien pour les Romagnoli, déjà en faillite. A l’époque, les juges avaient estimé qu’il était en fait impossible de quantifier la valeur d'un joueur, liée au Mercato, et donc de prouver une faute. Les critères objectifs permettant de définir la valeur d'un joueur constituent, en fait, la principale pierre d'achoppement dans la tentative de limiter les gains en capital. Cette situation a connu un bouleversement uniquement vers la fin de l’année 2020 lorsque la Covisoc a ré-ouvert le dossier et l'a déposé sur la table du président Gravina, en demandant de s’y'intéresser, de même qu’au Parquet fédéral. Parallèlement, les contacts avec la Consob, qui a également ouvert une enquête vue que la Juventus est cotée en bourse, a débuté à la même période. Cela explique la liste bien connue des 62 opérations impliquant plusieurs clubs et joueurs, de la Juve à Naples en passant par le Genoa, de Pjanic à Osimhen en passant par Rovella. Le parquet de la FIGC a donc ouvert un dossier, bien que le président Gravina ait défini l'enquête comme "non persécutrice mais cognitive". Avec l'enquête du parquet de Turin, cependant, l'affaire devient encore plus sérieuse et si la détermination de la valeur d'un joueur reste un obstacle fondamentalement insurmontable, la FIGC pourrait trouver un autre moyen pour éradiquer ce fléau Le président fédéral Gabriele Gravina est déterminé à mettre un terme à ce phénomène par le levier des licences nationales et un système est à l'étude pour épurer la présentation des bilans par les clubs pour l'inscription aux championnats. Celui-ci ne prendraient plus en considération l’enregistrement des plus-values dans les flux financiers: Une plus-value de ce type est ce que l'on appelle les échanges, qui, d'une part, apportent des revenus au compte de résultat des deux clubs impliqués dans l'opération, mais qui, d'autre part, n'enregistrent aucun mouvement d'argent. Marco Donzelli (Président de la Codacons), veut faire de la Juventus un exemple "Si la Juventus a illégitimement profité des clubs rivaux avec des opérations de ce type, la régularité des derniers championnats de football serait compromise et, par conséquent, la Fédération et l'Autorité de la concurrence du marché devraient intervenir et sanctionner les responsables. Au-delà de la responsabilité individuelle, le club ne peut être exempté de toute sanction. Pour cette raison, et pour protéger des milliers de supporters, nous allons déposer une plainte auprès de l'autorité antitrust et du parquet fédéral pour demander la relégation du club bianconero en Serie B et la révocation des derniers championnats remportés à l'ombre de ces opérations potentiellement illégales". Notre avis Alors que l’Inter et le Milan ont extrêmement souffert financièrement ces dernières années, aucune des deux écuries milanaises n’est citée : Le fait d’être passé sous gestion asiatique et américaine ont permis aux deux géants milanais de ne pas se retrouver au cœur d’un vaste scandales. Reste à présent à savoir si les sanctions auront un effet rétroactif. Dans un tel cas, le Scudetto de la saison 2018/2019 pourrait se voir retirer à nouveau à la Juventus (Jamais deux sans trois) sans désignation du Champion, ce qui devrait être le scénario le plus probable si le club est jugé coupable. La relégation semble "peu" probable. Mais attention également au fait que s’il est considéré qu’il y ait un retrait de points avec désignation d’un Champion, et pour autant que l’Inter ne soit pas impliqué (ce qui semble bien être le cas) le 20ème Scudetto pourrait lui être attribué sur tapis vert, étant donné qu’un seul et unique petit point séparés les deux ennemis-jurés de la Serie A. La Juve en Serie B, l'Inter titrée serait donc un remake du Calciopoli, mais si la ‘tricherie’ n’a pas eu lieu sur le terrain, la Juventus se retrouve, à nouveau dans le collimateur de la justice à cause de sa Direction: Il serait peut-être temps de songer à passer la main les gars ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. En effet, la Gazzetta Dello Sport a analysé l’Inter Européenne de Simone Inzaghi et, selon cette dernière, se taper les Champions d’Italie ne sera pas un cadeau...... "Aujourd'hui, l'Inter d'Inzaghi est plus enjouée et bien moins calculatrice. C'était d’ailleurs la seule façon pour elle de pouvoir se donner la possibilité de jouer la première place du groupe face au Real Madrid, en se permettant de dominer le nombres de frappe vers la cage adverse (110 tirs) devant le Bayern (97 tirs), le Real (95), City (94) et Chelsea (89)." "Et il n’y a pas que l’attaque, les statistiques parlent en faveur de son rempart défensif. Seul Chelsea a subi le moins de tir tenté svers sa cage : 4 pour les londoniens contre 10 à destination de la cage d’Handanovic. L’Inter est à égalité dans ce classement avec Salzbourg. L’équipe d’Inzaghi est la seconde meilleure défense du tournoi avec trois buts encaissés, juste derrière Chelsea qui n’en a concédé qu’un seul." "L’Inter est assurée de finir au moins à la seconde place et, aucune équipe première de son groupe ne sera heureuse de se retrouver face à Dzeko et Lautaro lors des huitième de finale." Comment jugez-vous cette analyse ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. En effet, c’est une analyse de la Gazzetta Dello Sport, elle qui s’est penchée sur l’activité offensive du onze de Simone Inzaghi: "Montez sur le manège, tout le monde aura sa place dans le Luna Park "Inter". Ici se trouve une équipe qui cherche à vous divertir et dont la joie du but est partagé à travers toute une communauté." "La meilleure attaque du championnat a déjà vu douze joueurs différents inscrire un but, soit un de plus que ceux du Milan, dans ce classement très particulier. Lors de ces onze dernières journées, 28 buts ont été inscrits, ce qui est un bilan qui mérite le respect." Une stat impressionnante au niveau européen "Les buts passent à 34 et le nombre des buteurs augmente aussi: 15 joueurs! Grâce aux buts de Stefan De Vrij, Marcelo Brozovic et Alexis Sanchez suite à la double confrontation face au Sheriff, une confrontation qui lui a rendu sa place au soleil vers le chemin menant à la qualification pour les huitièmes, après un départ des plus compliqués. Seul le Chelsea Champion d’Europe a marqué avec plus de joueurs que Simone Inzaghi dans son propre championnat: 15 joueurs, parmi lesquels on retrouve Romelu Lukaku, l’ancien roi de Milan qui est à présent devenu un doux souvenir, grâce aux incroyables réalisations d’Edin Dzeko, une statistique vraiment pas mal pour les Nerazzurri." Une philosophie offensive "La nouvelle philosophie permet à l’Inter d’être devant le PSG (11 buteurs différents en France), Manchester City (11 buteurs différents en Angleterre), le Real Madrid (10 buteurs différents en Espagne) et le Bayern Munich (9 buteurs différents). Le mérite en revient à Inzaghi, qui a repris une équipe Championne en titre qui a décidé de ne pas se reposer sur ses lauriers." "Il lui a immédiatement changer sa mentalité et inculqué sa philosophie: Le ballon circule dans la moitié de terrain adverse et les ailiers jouent très haut et tout en largeur, quasi sur la même ligne que les deux attaquants. Les défenseurs centraux se propose des insertions et les milieux de terrains recherchent toujours la profondeur." A choisir, préférez-vous la froideur de l’Inter de Conte, ou le spectacle de l’Inter d’Inzaghi ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Edin Dzeko s’est livré dans la Gazzetta Dello Sport à quelques jours du Derby d’Italie. Auteur de 7 buts et de 3 passes décisives, toutes compétitions confondues sous le maillot de l’Inter, l’international bosniaque se livre à cœur ouvert: "Sur le terrain, je ne suis pas Dzeko, je suis Edin, je suis l’enfant qui a commencé à jouer car je ne savais pas faire sans courir derrière un ballon à la maison. Et pour moi c’est encore ce football : Je deviens fou lorsque je vois un ballon. Je tiens aussi à m’excuser pour mon retard à l’interview, mais je n’avais jamais vu autant de trafic à milan. Je savais que j’arrivais dans un grand club, j’avais comme objectif de me faire apprécier immédiatement : C’est vraiment ce que je voulais. Le reste provient des champions que j’ai retrouvé ici." Reprenons dans l’ordre chronologique: Face au Sheriff vous avez marqué un but, montré décisif en défense et délivré une passe décisive à Arturo Vidal, détaillez-nous ces trois faits de jeu... "Le but est une joie extrême car tant de personnes en attendent toujours plus de moi. Mais c’est normal car je suis un attaquant, ce sprint en défense a été mis en avant, et c’est normal aussi, car si nous ne l’emportions pas, mon but aurait servi à rien." L’Inter est une machine à but, elle se produit des actions en continue, est-ce l’équipe la plus offensive dans laquelle vous avez évolué ? "Oui, avec le Manchester City de Roberto Mancini. Nous attaquons avec énormément d’hommes, nous sommes pro positif, cela s’est aussi vu en Ligue des Champions. Et c’est aussi pour cela que nous prenons plus de buts que ce que nous devrions : C’est sur ce point-là qu’il faut grandir." Justement, Dimanche, c’est la Juve, la Maîtresse de la contre-attaque... "C’est le Derby d’Italie, les points en jeu sont important: Il n’y a pas tant à inventer: Nous devrons neutraliser ce qu’ils ont l’habitude de bien faire, à savoir les contre-attaques." Celui qui perd risque de se retrouver à une distance de 10-13 points de la tête, est-ce déjà une rencontre décisive ? "Le championnat ne se gagne pas en octobre ou en novembre, l’Inter et la Juve le savent bien. Mais si tu perds encore d’autres points maintenant, cela va commencer à devenir difficile de les rattraper." Dzeko contre Chiellini. Est-ce le défenseur le plus fort que vous avez rencontré ? "Il est l’un des meilleurs à son poste sur cette dernière décennie, il est déterminant pour la Juve, C’est un dur, c’est du lourd, il est toujours en train de t’attaquer, même trop. C'est face à lui que j’ai inscrit mon premier but en Italie, mais il m’a empêché de marquer tellement de foi. Je pourrais me passer de lui ce dimanche: Je veux que l’on gagne, même si je ne marque pas." Vous êtes à 7 points du Napoli, est-ce un écart qui respecte la valeur des deux équipes ? "Ils ont gagné tous leur matchs, je les félicite. Mais il suffit d’un rien, d’une étincelle pour revenir sur eux." Racontez-nous l’appel de de l’Inter... "Saviez-vous qui était celui qui m’avait téléphoné ? Kolarov ! C’était lui qui m’avait dit que l’Inter était intéressée et qu’il y avait la possibilité de réaliser le transfert." "Ils te veulent ici, viens !" m'avait-il dit, et me voici." Comment vivez-vous cette comparaison continue avec Lukaku ? "Il a réalisé des choses importantes ici, l’Inter doit lui dire merci, il a remporté un Scudetto avec Conte. Ensuite, il a pris ses décisions et honnêtement, je suis habitué à toujours aller de l’avant." On parle de tant de différence entre vous, mais vous avez tout de même quelque chose en commun ? "Oui, le numéro de maillot." L’Inter, dimanche, doit gagner parce que…. Complétez la phrase... “Il réfléchit…. Gagner démontrera que nous sommes les Champions d’Italie: Si tous les joueurs apportent leurs contributions, pour le bien de l’équipe et pas pour son bien personnel, nous pourrons l’emporter, peu importe la façon : Qu’il s’agisse d’une stratégie offensive ou défense, peu importe, ce qui compte, c’est de l’emporter." Vous avez déjà inscrit six buts en championnat, l’année dernière, vous n’en aviez inscrit que sept au final: Qu’est-ce qui a changé ? "Je n’avais pas sû donner la meilleure version de moi-même, mais il y avait tant de facteurs externes qui ont joué." Est-ce vrai que l’on vous a demandé à vous porter candidat à la Présidentielle de la Bosnie ? "Non et je n’y pense même pas. Je ne me vois pas en politique. Par contre, j’aimerai encore jouer cinq saison au football avant de penser au futur : Qui sait si je pourrais toutes les faire à l’Inter, n’est-ce pas ?" Quel est votre rapport avec Milan ? "Je n’ai pas encore trouvé de maison, actuellement je vis proche du siège du Club." Ibra est-il votre voisin ? "Je ne le sais pas. Je croise souvent Iličić, qui est un ami cher. Milan est bien plus petite que Rome, la vie quotidienne est bien plus facile, tu sais te déplacer facilement pour rejoindre le centre de la ville." Vous, Giroud et Ibra: Milan propose des attaquants qui ont plus de 35 ans, est-ce un hasard ? "Non, ce n’est absolument pas un hasard. Il y en a aussi qui ont déjà arrêté à notre âge. Si nous sommes encore là, malgré notre âge, cela veut dire que nous sommes toujours fort et que nous pouvons encore nous montrer décisif. Je n’ai pas encore tout donné et c’est pour cette raison que je suis ici, encore à jouer : Je ne suis pas encore pleinement satisfait de ma carrière." Etes-vous lassé par les références continuelles sur votre âge ? "Non, la carte d’identité ne fait pas tout. Vous voyez uniquement ce qu’il se passe sur le terrain, mais je travaille tous les jours, avant et après l’entrainement pour rester en forme. Et mentalement, je cherche toujours à éviter tous les sujets qui me prennent de l’énergie." Avez-vous un exemple ? "Ben, les demandes sur mon âge, il rit." A qui donneriez-vous le Ballon d’Or ? "Messi va encore le gagner." Pourquoi en avez-vous toujours été écarté ? Pourquoi êtes-vous toujours perçu comme un ton en dessous de Lewandowski ou de Benzema? "Peut-être que le fait de ne pas être parti au Real Madrid a joué ou peut-être qu’il m’aurait fallu juste un peu plus de continuité. J’ai inscrit tant de buts dans ma carrière, j’en ai marqué partout. Et ce n’est pas encore fin, car lorsque je raccrocherai, c’est que j’aurais tout donné, ce n’est pas encore le cas." Dire que vous auriez pu disputer ce match, dimanche, avec le maillot Bianconero…Pourquoi l’affaire a-t ’elle capotée ? "Première chose: Je ne regarde jamais en arrière, je suis très fier d’être à l’Inter, stop. Seconde chose: C’était la Roma qui avait commencé à discuter et à se mettre d’accord avec la Juve, je n’étais pas au courant de la négociation, je suis rentré en scène seulement plus tard." "Le transfert a sauté car la Roma n’était pas parvenu à me trouver un remplaçant." Qu’-est-ce qui vous a marqué le plus à la Roma, malgré le cas relatif au Capitanat ? "Beaucoup de choses m’ont plu, beaucoup personnes m’ont déçu, mais je préfère penser aux six belles années que j’y ai vécu." Sans aucun titre pourtant... "J’aurai aimé gagner quelque chose, ma seconde année était celle où nous avions une équipe très forte, mais cela devient difficile d’y parvenir lorsque tu vends les joueurs les plus important. A présent, je suis venu ici à l’Inter justement pour combler cette lacune, je veux apporter ma contribution pour gagner. Je veux y parvenir, même si ce n’est jamais facile : Si l'Inter avait gardé Conte, Lukaku et les mêmes joueurs que l'an dernier, une nouvelle victoire du Scudetto n'aurait pas été une fatalité." Auriez-vous aimé être un peu plus entraîné par Mourinho ? "Il m’a vraiment entraîné durant un mois. Je vais vous dire la vérité: Je me suis diverti: Mourinho est Mourinho, pour toujours: Iil est dans le privé comme il est publiquement. Tu as droit à tout avec lui, il sait aussi bien blaguer que s’enrager. C’était de très beaux entrainements, l’équipe se divertissait bien." Qu’est-ce qu’Inzaghi a de Mourinho ? "Mou mise sur la solidité pour développer son jeu, Inzaghi aime plus jouer offensivement." On le dépeint comme un grand frère pour vous, est-ce la vérité ? "Oui, c’est le cas, il est aussi très sincère et direct: Il te dit toujours la vérité, parfois cela peut te plaire, d’autre fois non. C’est aussi ce à quoi je m’attends, car savoir la vérité est toujours bénéfique: Si quelqu’un ne te dit jamais les choses telles quelles sont, tu ne pourras jamais t’améliorer." Vous l’avez connu en qualité d’adversaire lors des Derby l'avez-vous trouvé tel que vous l'attendiez ? "Je me l’imaginais exactement comme cela: Aussi dans sa façon de jouer, j’étais marqué par les qualités de sa Lazio : Je me suis tout de suite dit : Si ici nous jouons de la même façon, je vais bien m'amuser." Vous avez joué avec Aguero, en quoi Lautaro lui ressemble-t ’il ? "Le fait est qu’ils sont argentins…. Blague à part, Lautaro est très jeune et il dispose d’une très grande marge d’amélioration. Je me sens bien avec lui, ce n’est pas seulement un grand joueur, c’est aussi quelqu’un qui pense au bien-être collectif. Regardez-le, A chaque fois que quelqu’un inscrit un but, il exulte comme si c’était lui qui l’avait inscrit. C’est ce type de joueur qu’il faut avoir pour gagner." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Internazionale.fr a le plaisir de vous présenter l'article publié par nos confrères de RMC SPORT: Selon ce dernier, L'arrivée de PIF ne plait pas outre-manche! Révélation de Rmc Sport "Les clubs de Premier League se sont réunis en urgence lundi soir pour contrer les premiers agissements des nouveaux dirigeants de Newcastle. Selon des sources de l’agence Associated Press et Guardian, ils ont empêché d'entrée les Magpies de conclure des sponsorings lucratifs avec des entreprise liées aux nouveaux propriétaires saoudiens du club. Le gel d'un accord commercial a été voté par 18 clubs. Newcastle s’y est évidemment opposé alors que Manchester City s'est abstenu." "Les équipes de l’élite anglaise craignent que Newcastle n'utilise des accords de sponsoring amicaux avec des parties liées pour l'aider à se conformer aux règles de fair-play financier qui sont en place pour empêcher les clubs riches de dépenser sans contrôle. En vertu des règles de la ligue, les clubs sont autorisés à subir des pertes de 105 millions de livres (144 millions de dollars) sur une période de trois ans." "Newcastle est devenu, la semaine dernière, le deuxième club de Premier League à appartenir à un Etat après avoir été racheté par le fonds souverain d'Arabie saoudite. Le Fonds d'investissement public (FIP) a fourni à la ligue des garanties juridiquement contraignantes assurant que le royaume ne possède pas le club. Le vote des clubs lundi empêche Newcastle d'apporter immédiatement un parrainage lié au PIF tandis qu'un groupe de travail de la ligue travaille sur de nouvelles réglementations à plus long terme. "Avant Newcastle, Manchester City – racheté par le cheikh Mansour d'Abou Dhabi en 2008 - s’est déjà retrouvé dans le collimateur pour ce même genre de soupçons après avoir conclu des accords avec des sociétés liées à l'émirat, comme Etihad Airways ayant les droits de dénomination du stade et apparaissant sur les maillots des équipes. City s’est toujours défendu en assurant payer la juste valeur marchande plutôt que des frais gonflés pour le parrainage afin de générer des revenus permettant au club de se conformer à la réglementation financière.." ®NC - RMC Sport
  24. En effet, l’Inter de Simone Inzaghi est l’équipe qui est celle qui se crée le plus d’occasions sérieuses (11,4 occassions/match) parmi les 5 plus grandes ligues européennes. A contrario, l’étude démontre également qu’elle concède également de très nombreuses occasions à ses adversaires, avec l'As Roma! L’équipe, qui finalement, performe le plus dans ce ration particulier est celle de Josep Guardiola : Manchester City avec un ratio de 3,28. Les Citizens se créent en moyenne 8,4 occasions par match, en n’en concédant que 2,6 occasions à l’adversaire. Ce n’est donc pas une surprise de retrouver l’Inter à la sixième place avec un ration de 2,16, un ratio tout de même supérieur à celui de la Juventus (20ème avec un ration de 1,53). ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. AFP/BELGA - "La Premier League, le Newcastle United Football Club et St James Holdings Limited ont réglé aujourd'hui le différend concernant le rachat du club par le consortium composé de PIF, PCP Capital Partners et RB Sports & Media", a indiqué la Premier League dans un communiqué. Le club est vendu "avec effet immédiat" au consortium après la conclusion de l'examen concernant les propriétaires et directeurs de clubs par la Premier League, a précisé cette dernière. La Premier League indique avoir reçu "l'assurance juridiquement contraignante que le Royaume d'Arabie saoudite ne contrôlera pas le Newcastle Football Club." Yasir Al-Rumayyan, gouverneur du PIF, sera le président non-exécutif de Newcastle, a précisé le club dans un communiqué. Amanda Staveley, directrice générale de PCP Capital Partners, disposera d'un siège au conseil d'administration. Jamie Reuben sera également un administrateur du club, en tant que représentant de RB Sports & Media. Newcastle était détenu par Mike Ashley depuis 14 ans. Sous sa présidence, le club a été relégué deux fois en Championship. Cette saison, les 'Magpies' occupent la 19e place de la Premier League avec 3 points en 7 rencontres et n'ont toujours pas gagné le moindre match. Le consortium saoudien avait déjà tenté de racheter Newcastle avant de se retirer en juillet 2020 en raison d'un différend avec beIN Sports, diffuseur de la Premier League." Selon Calcio&Finanza, le Club pourra également dépenser 250millions d'euros sans violer les règles du Fair-Play-Financier: "Les règles économiques en vigueur en Angleterre permettent en effet une perte budgétaire pouvant aller jusqu'à 105 millions de livres (environ 125 millions d'euros) au cours des trois saisons analysées, déduction faite des dépenses liées aux infrastructures et au secteur des jeunes." Selon la BBC, Amanda Staveley a déjà fait l'éloge de l'ancien entraîneur de Newcastle, Rafael Benitez, lorsqu'elle a fait son entrée au club en 2018. Mais l'Espagnol a pris un bon départ avec Everton cette saison. D'autres fans ont dit qu'ils aimeraient l'ancien manager de la Juventus, de l'Italie et de Chelsea, Conte, qui est disponible. Parmi les autres managers sur le marché figurent l'ancien entraîneur de Chelsea Frank Lampard et l'ancien entraîneur de Sheffield United Chris Wilder. L'actuel entraîneur Graeme Jones pourrait également assurer l'intérim. Enfin selon le 10sport, l'Inter et l'Olympique de Marseille resteraient dans le viseur: "En effet, pour le média City A.M. Simon Chadwick, spécialiste du sport eurasien et directeur du Centre pour l'industrie du sport eurasien à la Emlyon Business School s'est prononcé sur les ambitions du PIF avec Newcastle et il envisage la possibilité que les Saoudiens imitent Manchester City qui a créé un empire avec son City Group qui possède donc les Citizens, mais également neuf autres clubs : New York City FC, Melbourne City FC, Yokohama F. Marinos, Girona FC, Montevideo City Torque, Sichuan Jiuniu FC, Mumbai City FC, Lommel SK et l'ESTAC Troyes." Par conséquent, Abu Dhabi est présent partout dans le monde grâce à ses nombreux clubs satellites. Et le PIF pourrait songer a en faire autant avec Newcastle. Simon Chadwick rappelle ainsi que de nombreuses rumeurs ont récemment fait état d'un intérêt du Fonds souverain d'Arabie saoudite pour le rachat de l'OM qui pourrait donc, comme l'Inter Milan. L'OM ne serait donc pas le club phare d'un investisseur puissant mais pourrait faire partie d'une immense galaxie à l'image du City Group. Une chose est sûre, l'arrivée de l'Arabie Saoudite, après Abu Dhabi et le Qatar, va une nouvelle fois rebattre les cartes de l'économie du football. " ®Belga/Afp, BBC, Le10sport
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