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  1. L’Inter championne d’Italie se prépare pour la saison à venir. Si l’objectif annoncé par Simone Inzaghi est de défendre le Scudetto, hors du terrain, l’objectif de Steven Zhang est de parvenir à trouver un Main Sponsor qui remplacera Pirelli après 26 ans de partenariat. Selon Sky Sport, Socios.com, une plateforme axée sur la technologie du Blockchain (cryptomonnaie) serait en position de favorite. Celle-ci est déjà partenaire de très nombreux clubs parmi lesquels on retrouve le Fc Barcelone, l’Atletico Madrid, le Paris Saint-Germain, la Juventus, le Milan, Manchester City, les Corinthians, et l’Atletico Mineiro, on retrouve également l’équipe nationale d’Argentine Qui est Socios.com ? Socios.com, a comme objectif d’impliquer toujours plus les supporters dans la prise de décisions de leur club, à travers la capacité de voter. Socios.com est d’ailleurs le Main Sponsor de Valence. Il a d’ailleurs émis le Fan Token $VCF qui sera repris sur le maillot du club ibérique. Il s'agit d'un outil qui permet aux supporters d’interagir avec le club. Outre l’Inter, Socios.com sera donc repris également les maillots du club espagnol pour la saison 2021/2022. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Ce sont deux informations en provenance de Sport Mediaset : Benjamin Mendy qui évolue à Manchester City et Giacomo Raspadori qui évolue à Sassuolo seraient sérieusement dans le viseur de l’Inter Pour Benji "Arsenal continue à demander un transfert définitif à hauteur de 20 millions d’euros pour Hector Bellerin, mais l’Inter, via des intermédiaires souhaite conclure l’affaire par le biais d’un prêt avec une option d’achat. Le nom de Benjamin Mendy, de Manchester City, est cité : Il s’est retrouvé sur la touche avec Guardiola et pourrait représenter une opportunité." Pour Giacomo "L’idée de l’Inter, initialement, était de bloquer le joueur pour l’année prochaine via un Gentlemen Agreement entre Giuseppe Marotta et Giovanni Carnevali. Mais les deux discutent déjà pour conclure la transaction dès cet été. La valeur de Raspadori est de 20 millions d’euros et l’Inter est prête à insérer des contreparties techniques qui séduisent Sassuolo : Andrea Pinamonti ou Oristanio, Pirola et Satriano de la Primavera." "Ce n’est pas une négociation qui est appelé à se conclure rapidement, car l’Inter a la nécessité d’intervenir ailleurs, aussi bien en entrée qu’en sortie, pour remplacer Hakimi. Ce qui est évident, c’est que cette négociation nous accompagnera au cours de cet été." Valideriez-vous ces deux arrivées ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Le Mundo Deportivo confirme aussi bien les rumeurs relayées par la presse ibérique que la presse transalpine : L’Inter est sur la piste de Sergi Roberto pour remplacer Achraf Hakimi Le contrat du joueur expirera au juin 2022 Le Fc Barcelone avait proposé une prolongation de contrat Celui-ci s’est rétracté en songeant à céder le joueur Du côté de l’Inter, le club s’est, en premier lieu, mis en relation avec l’entourage du joueur qui a confirmé l’information. Si Manchester City avait frappé à la porte à plusieurs reprises: "L’hypothèse de l’Inter est confirmé par tous. Pour le joueur, évoluer en Italie signifierait payer moins de taxe, donc disposer de meilleurs conditions économiques." Valideriez-vous cette transaction ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. Comme nous le révèle Sky News, les premières sanctions nationales en regard aux clubs qui s’étaient engagés dans la Super League Européenne sont tombées et celles-ci proviennent d’Angleterre. Les six clubs anglais engagés: Manchester City, Manchester United, Liverpool, Arsenal, Tottenham et Chelsea vont devoir débourser, ensemble 20 millions de livre sterling, soit 3,5 millions d’euros par club ! S'il s’agit très certainement d’un coup dur pour leurs finances, mais ce n’est pas tout: Si les clubs souhaitent, à nouveau, s’engager à nouveau dans cette compétition non-reconnue par la FIFA et l’UEFA, ceux-ci se verront au classement par une pénalisation de 30 points! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Selon Eurosport, Roman Abramovich dirige personnellement le projet pour ramener Romelu Lukaku à Chelsea. Le propriétaire des Blues est prêt à soutenir Thomas Tuchel cet été avec des améliorations envisagées en défense, au milieu de terrain et en attaque. De plus, Abramovich s'implique personnellement sur le cas Lukaku. Il est entendu qu'il est convaincu que l'attaquant de l'Inter Milan est le joueur idéal pour améliorer les chances de gagner un titre de Premier League la saison prochaine. Des discussions sont déjà ouvertes concernant les termes d'un contrat. Cependant, Manchester City pourrait encore se mettre en travers de sa route car ils sont également dans la course pour le signer et les premières indications autour du camp de Lukaku suggèrent que la ville offre des salaires plus élevés. Ce ne sont que les premières étapes et Simone Inzaghi ne veut pas perdre le joueur vedette du club à la suite d'une brillante saison de 30 buts en Italie. Lukaku aime la vie en Serie A mais le club a des problèmes financiers et il doit être assuré de la direction du club s'il veut rester. Il est entendu que Lukaku serait prêt à revenir en Premier League et choisir entre les champions de Premier League et les vainqueurs de la Ligue des champions sera un bon choix. Chelsea et City donnent la priorité à un n ° 9 cet été et tous deux s'intéressent également à Harry Kane et Erling Haaland, bien que les deux situations soient plus compliquées. Un retour à Chelsea pour Lukaku est une réelle possibilité car Olivier Giroud et Tammy Abraham sont susceptibles de partir et le club va commencer à investir sur la bse de leur succès européen sur City. Leur concentration sur Lukaku vient du fait qu'ils savent que Tottenham est peu susceptible de les traiter avec Kane et que le Borussia Dortmund demande à Haaland de leur donner une saison de plus. Lukaku était un joueur de Chelsea entre 2011-2014 et n'a fait que 15 apparitions, mais Abramovich a continué à l'admirer en tant que joueur et bien qu'il ne s'implique généralement pas personnellement dans les discussions pour les transferts, il aurait participé à des discussions la semaine dernière pour ramener Lukaku à Stamford Bridge. Chelsea devra s'attaquer à la situation salariale car Man City est évidemment une option attrayante pour Lukaku, alors que Pep Guardiola tente d'aider l'équipe à rebondir après sa déception. Il est entendu que Chelsea devra probablement faire de Lukaku le joueur le mieux payé s'il revient.
  6. Sportsmail s'est entretenu avec Wesley Sneijder lors du lancement de sa nouvelle marque de vin italien pour une discussion approfondie sur Jose Mourinho et son retour en Italie, pourquoi Chelsea est son favori pour la finale de la Ligue des champions contre Man City, et pourquoi l'Inter doit signer un joueur libre cet été. Êtes-vous heureux de revoir Jose Mourinho en Italie? ''Mourinho à Rome est une excellente chose pour tout le football italien et pour le club, mais la Roma n'a pas les joueurs pour concourir pour le Scudetto immédiatement. Mourinho est une valeur ajoutée mais il faudra voir ce que le club fera sur le marché des transferts et quels joueurs il achètera.'' ''La Serie A est difficile et compétitive et cette année, nous avons pu voir et admirer à quel point un tournoi peut être équilibré. Je lui envoie mes meilleurs vœux et je le suivrai à la télévision.'' De quoi la Roma de Mourinho a-t-elle besoin pour gagner immédiatement? ''La Roma doit acheter au moins deux très forts joueurs, deux joueurs de haut niveau. Je ne sais pas combien ils pourront dépenser sur le marché, mais Mourinho apportera une contribution fondamentale.'' ''Vous pouvez faire de grandes choses avec l'équipe, mais personne ne gagne seul, pas même Mourinho. Je suis très attaché à lui, il est le meilleur qui soit. Je le sais bien grâce à tout ce que j'ai gagné avec lui.'' Nous pourrions voir une grande rivalité entre Mourinho et Antonio Conte, mais sont-ils des managers similaires? ''Mourinho n'est pas comme Conte et vice versa.'' ''Mourinho est unique et je le connais bien. Tout le monde est différent à certains égards, mais je ne comparerais pas les deux entraîneurs. Ils sont à la fois très forts et aussi très différents.'' ''Maintenant, l'Inter doit essayer de gagner en Europe pour ne pas finir comme la Juventus, qui n'a gagné qu'en Italie sans jamais faire le Triplete comme mon Inter. Maintenant, nous avons besoin de cette étape pour continuer à grandir en tant que club dans l'histoire du football européen." Alors, parlons de votre ancien club: Romelu Lukaku vous a-t-il surpris cette saison? ''Oui, je ne pensais pas qu'il ferait si bien dans cette Serie A. Je ne pensais pas qu'il pouvait devenir si fort et s'améliorer autant par rapport à sa récente période sombre à Manchester United. C'est grâce à l'Italie et à Antonio Conte, qui ont fait de lui l'un des meilleurs n°9 en Europe.'' ''Honnêtement, je n'aurais pas parié sur lui mais je me suis trompé. Il est fort, il court et se bat comme un soldat.'' Cette équipe Inter est-elle similaire à l'Inter de Sneijder? ''L'Inter méritait le Scudetto et il y a beaucoup de joueurs de haut niveau mais ils sont moins forts que notre équipe du Triplete.'' ''Christian Eriksen a changé l'équipe pour le meilleur et je suis content pour lui parce qu'au début il a eu du mal et comme moi et il est venu d'un autre grand club européen.'' ''J'ai célébré avec le groupe 2010 qui a remporté la Serie A, la Coppa Italia et la Ligue des champions dans le chat Whatsapp lorsque l'Inter a remporté le titre cette saison. Nous nous sentons toujours très unis, nous sommes tous satisfaits pour notre ancienne équipe et maintenant nous espérons que l'Inter gagnera même en dehors de l'Italie." Si vous étiez Conte, quel joueur libre viseriez-vous, Memphis Depay ou Georginio Wijnaldum? ''J'achèterais certainement Depay car il n'y a pas de tel joueur en Italie alors que pour Wijnaldum, l'Inter n'a aucun problème dans l'équipe avec Eriksen et Arturo Vidal. Depay n'est pas très convoité mais c'est un joueur de haut niveau qui irait bien avec Lautaro Martinez et Lukaku, il serait un excellent achat sur la liste des gratuits.'' "Wijnaldum est un bon joueur, Depay pour moi est un excellent joueur." En regardant la finale de la Ligue des champions, Chelsea et Manchester City sont-ils les meilleurs clubs d'Europe en ce moment? ''Oui, ce sont les deux meilleurs clubs. Pour moi, Chelsea gagne. Ils forment une équipe solide avec Thomas Tuchel et ils ont un excellent entraîneur: ils ont déjà battu Manchester City et pour moi, ils sont favoris. J'ai vu Chelsea jouer à plusieurs reprises et j'ai de la fierté et de la force. Je suis heureux que ces deux équipes soient au sommet de l'Europe en ce moment.''
  7. Alors que les championnats se terminent ou ont terminés, voici les options possibles concernant les phases de groupe de la C1 2021-2022. Cela risque être difficile. Comme expliqué par FcInter1908.it, les Nerazzurri seront dans le pot 1 pour le tirage au sort de la prochaine saison après avoir remporté le Scudetto. Le Bayern Munich et Manchester City rejoindront l'Inter après avoir également remporté leurs titres de champion respectifs, aux côtés de l'Atletico Madrid, de Lille et du Sporting CP. Le premier pot sera complété avec le vainqueur de la finale de l'UEFA Europa League entre Manchester United et Villarreal, plus Chelsea (s'ils remportent la finale de la Ligue des champions) ou le champion de Russie Zenit St Petersburg. L'Inter est susceptible de tirer une équipe très difficile du pot 2, bien qu'elle ne puisse pas tirer la Juventus. Le Real Madrid, Barcelone, le Paris Saint-Germain, Liverpool et Séville sont des options possibles, tandis que les deux autres places seront occupées parmi Chelsea, Manchester United, Borussia Dortmund et FC Porto. Dans tous les cas, ce ne sera pas simple. Le pot 3 est garanti d'inclure l'Ajax, le RB Leipzig et l'Atalanta (qui ne peut pas être avec l'Inter pour la même raison que la Juventus), tandis que le reste reste incertain pour le moment. L'AC Milan et Wolfsburg seront dans le pot 4. Les Nerazzurri sont susceptibles d'obtenir un tirage difficile quoi qu'il arrive, mais ils seront obligés d'atteindre les 8e après avoir subi trois sorties précoces décevantes consécutives depuis leur retour dans la compétition en 2018. Moralité: qui a dit que ce serait fingers in the nose?
  8. AFP - L'UEFA a annoncé vendredi toute une série de sanctions, notamment financières, à l'encontre de neuf des douze clubs à l'origine du projet avorté de Super Ligue, après un accord avec ces derniers qui "s'excusent" et reconnaissent "une erreur". Ces neuf écuries, les plus promptes à s'être désolidarisées du projet de compétition privée dissidente de la Ligue des champions, devront notamment renoncer à 5% des revenus qu'ils devaient obtenir lors des compétitions européennes pour une saison. Le cas des trois autres clubs (Juventus Turin, Real Madrid, Barcelone), qui "refusent de renoncer" à la Super Ligue et risquent des sanctions plus lourdes, sera étudié prochainement par les instances disciplinaires de l'UEFA, a annoncé la confédération européenne. "En acceptant leurs engagements et leur volonté de réparer le trouble qu'ils ont causé, l'UEFA veut mettre ce chapitre derrière elle et avancer dans un esprit positif", a souligné le président de l'instance Aleksander Ceferin, dans un communiqué, insistant sur le fait que "la même chose ne peut pas être dite pour les (trois) clubs qui restent engagés dans la dénommée +Super Ligue+", des cas que "l'UEFA gèrera en conséquence". Les neuf clubs ayant renoncé au projet - Tottenham, Arsenal, Manchester City, Manchester United, Chelsea, Liverpool, Atlético Madrid, Inter Milan, AC Milan - ont accepté toute une série de "mesures de réintégration". En plus de renoncer à 5% des revenus de compétition UEFA pendant une saison, ils verseront 15 millions d'euros transformés en donation à des "communautés locales" du football européen, s'engagent à participer aux compétitions UEFA pour lesquelles ils se qualifient et s'engagent également à verser une amende de 100 M EUR s'ils cherchent à disputer un jour une compétition "non-autorisée". Ils vont par ailleurs rejoindre l'Association européenne des clubs (ECA), qu'ils avaient quittée au moment de leur fronde. Il s'agit là des premières sanctions officielles contre les clubs sécessionnistes, qui ont enflammé le football européen le 19 avril en lançant leur projet de Ligue quasi-fermée, avant de se raviser deux jours plus tard pour la plupart d'entre eux, face au tollé international et à la fronde des supporters. © 2021 AFP
  9. C’est une information en provenance d’ESPN : L’UEFA est prête à infliger des sanctions disciplinaires importantes envers les clubs qui ont adhérés à la Super Ligue Européenne Selon ce dernier, la volonté de l’UEFA est de punir les clubs dissidents, mais également de sanctionner de façon extrêmement sévère les clubs qui se considèrent toujours comme faisant parti de la compétition avortée: L’UEFA a, en effet, échangé avec les 12 clubs pour parvenir à définir une sanction minimale envers les clubs qui ont décidé de ne pas poursuivre l’idée de se projeter plus loin dans la Super League Les 7 clubs qui sont déjà parvenu à un accord sont: Arsenal, L’Atletico Madrid, Chelsea, Liverpool, Manchester City, Manchester United, Tottenham A son niveau, l’Inter est sur le point de parvenir à un accord, même si celui-ci n’a pas encore été formalisé. Pour les quatre autre clubs, ceux qui ont maintenu leurs positions, en se maintenant aux commandes de la Super League, l’UEFA pourrait faire usage d’une sanction discipline extrêmement lourde suite à la violation de l’Article 51 qui établit qu’ aucune formation entre clubs affiliés, directement ou indirectement, et faisant partie de plusieurs fédérations affiliées à l’UEFA ne peut être établie sans l’autorisation de l’UEFA. Ces quatre clubs dissidents: Le Real Madrid Le Fc Barcelone La Juventus Le MIlan Ac devraient faire l’objet de la peine maximale : L’exclusion durant deux saisons de l’UEFA Ligue des Champions ou de l’UEFA Europa League Cette information est également confirmée par Sky Sport qui fait état que les clubs italiens se verront aussi sanctionné par la FIGC. Comme pour l’UEFA, ceux qui se considèreront toujours intégrés au projet Super Ligue feront l’objet de très lourdes sanctions Et c’est là que l’idée d’obtenir le prêt et le soutien d’un nouvel investisseur financier en échange d’une clause de loyauté à l’UEFA prend tout son sens ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Sur Tweeter, Swiss Ramble, relayé par the Guardian, a fait une analyse complète de l'état financier des 12 clubs formant la Super League. internazionale.fr vous livre l'analyse et traduction intégrale. Bonne lecture et bon courage. Introduction A peine une Super League européenne (ESL) a-t-elle été annoncée que les plans ont été mis de côté, du moins pour le moment. Mais quels ont été les facteurs qui ont poussé les 12 clubs séparatistes à ce mouvement profondément impopulaire? Comme d'habitude, tout était une question d'argent, une combinaison de peur et de cupidité. La question de savoir si le football est fauché est discutable, mais il ne fait aucun doute que nombre des 12 clubs de l'ESL sont confrontés à de graves problèmes financiers. Dans une certaine mesure, cela aide à expliquer pourquoi Dirty Dozen chercherait plus de revenus. Mais ça n'excuse pas ce plan horriblement mal conçu. Pertes financières des clubs Il n'est pas nécessaire de chercher trop loin pour voir la gravité de la situation financière avec les pertes avant impôts des 12 clubs ESL totalisant 667 M£, avant même que le Liverpool n'annonce ses résultats. Trois d'entre eux ont perdu plus de 100 M£: Milan 169 M£, Man. City 125 M£ et Barça 112 M£. Bien sûr, la perte de 2019-2020 est due à l'impact du COVID-19, mais certains luttaient déjà avant, en particulier les clubs italiens, qui ont signalé de lourds déficits, au cours des 3 dernières années Milan 402 M£, Inter 130 M£ et la Juve 104 M£. Il convient également de noter que ces pertes auraient été encore plus importantes sans l'impact significatif des ventes des joueurs. Au cours des 3 dernières années, 5 clubs ont généré des bénéfices supérieurs à 200 M£: la Juve 341 M£, le Barça 337 M£, Chelsea 316 M£, le Real 223 M£ et l'Atletico 210 M£. Hors bénéfices sur les ventes de joueurs (et bonus à payer), les pertes d'exploitation sont énormes, s'élevant à 1,2 milliard de livres sterling en 2019-2020 (hors Liverpool). Encore une fois, la pandémie a frappé, mais les clubs ont constamment perdu de l'argent sur leurs activités récurrentes au cours des dernières années. Cela est particulièrement évident en Italie, où les pertes d'exploitation du Milan et la Juve au cours des 3 dernières années sont supérieures à 400 M£. C'est identique en Espagne, en particulier le Barça 381 M£. En général, les clubs anglais ont une meilleure tête, même si le déclin de Arsenal est préoccupant. Revenus des clubs À première vue, les clubs de l'ESL devraient bien se porter, car les revenus ont augmenté régulièrement, par exemple. de 1,5 milliard de livres (43%) en 5 ans de 3,4 à 4,9 milliards de livres. Les revenus gagnés par les clubs de l'élite sont vraiment impressionnants: Barça 627 M£, Real 627 M£, Man. United 509 M£, Liverpool 490 M£ et Man. City 482 M£. Cependant, il y a eu une forte baisse des revenus en 2019-2020, en raison de la pandémie, les 12 clubs ayant enregistré une baisse de 739 M£ (13%): Man. United 118 M£, Barça 114 M£ et Tottenham 68 M£. Les chiffres seront encore pires en 2020-2021 après une saison complète à huis clos. Les revenus de diffusion ont été à l'origine d'une grande partie de la croissance des revenus, passant de 500 M£ (36%) au cours des 5 dernières années, passant de 1,4 à 1,9 milliard de livres sterling, le Barça a gagné 218 M£, suivi de Liverpool 204 M£, du Real 196 M£, de Man. City 190 M£. L'importance de la qualification européenne est claire, par exemple, la Milan a seulement 56 M£. Cependant, les revenus de la télévision ont été gravement impactés en 2019-2020, en raison d'une combinaison de remises aux diffuseurs et de report des revenus jusqu'en 2020-2021 (la saison étant prolongée au-delà de la clôture comptable), entraînant une baisse de 597 M£ (24%). Les clubs anglais ont été particulièrement touchés. L'Europe est extrêmement importante pour les clubs de l'ESL, en particulier en Espagne et en Italie. Les revenus les plus élevés des 5 dernières années sont la Juve 446 M€, le Real 416 M€, le Barça 392 M€, Man. City 386 M€ et l'Atletico 355 M€. Cependant, lorsque les clubs ne se qualifient pas pour la Ligue des champions, cela fait vraiment mal au portefeuille. C'est au cœur de la proposition ESL avec ses places garanties pour les 15 Clubs Fondateurs. Le secrétaire général, Anas Laghari, a déclaré qu'il y avait une réelle frustration parmi les propriétaires face à l'imprévisibilité du système instable actuel, préférant la certitude d'un modèle américain. Sur le plan intérieur, l'accord sur les droits télévisuels de la Premier League éclipse les autres ligues, d'une valeur de 3,6 milliards d'euros par an, bien devant la Liga 2,0 milliards d'euros, la Bundesliga 1,4 milliard d'euros, la Serie A 1,3 milliard d'euros et la Ligue 1 0,8 milliard d'euros. Cela explique pourquoi les clubs non anglais ont été plus enthousiastes à propos de la Super League. Cependant, les droits télévisuels semblent stagner. La Premier League a dû annuler son lucratif accord chinois après un non-paiement, tandis que le nouvel accord avec Mediapro en France s'est effondré. Le nouvel accord de Bundesliga est 5% inférieur à l'ancien, tandis que la Serie A a rejeté l'offre de Sky jugée étant trop faible La journée de match est la source de revenus la moins importante, n'ayant augmenté que de 98 M£ (14%) au cours des 5 dernières années, mais valant toujours 786 M£ par an pour les 12 clubs: Barça 111 M£, Real 95 M£ et Tottenham 94 M£. En d'autres termes, ces revenus seront perdus en 2020-2021 à cause des matchs à huis clos. En 2019/20, les revenus des journées étaient déjà en baisse de 155 M£ (16%), car les matchs ont été joués sans fans pendant les 3 derniers mois de la saison. Les clubs les plus touchés financièrement étaient le Real 33 M£, le Barça 29 M£ et la Juve 21 M£. Les revenus commerciaux ont également stimulé la croissance, passant de 0,9 milliard de livres (65%) de 1,3 à 2,2 milliards de livres. En fait, quatre des clubs de la Super League gagnent plus de 250 M$ grâce à cette source de revenus: Real 336 M£, Barça 298 M£, Man. United 282 M£ et Man. City 250 M£. En fait, les revenus commerciaux ont assez bien résisté à la pandémie, de nombreux clubs augmentant leurs revenus en 2019-2020, en particulier en Angleterre avec Arsenal 31 M£, Liverpool 28 M£ et Tottenham 27 M£, principalement en raison de nouveaux accords de sponsoring, bien que le nouveau stade ait également aidé les Spurs. Cependant, cela dissimule certains points préoccupants concernant les revenus commerciaux de certains clubs. Aucune croissance chez Man. United au cours des 4 dernières années (et TeamViewer en fait beaucoup moins que Chevrolet). L'Inter en baisse d'un tiers (50 M£) en 2019-2020 (résiliation des sponsorings chinois), et le Milan a régulièrement diminué. Problème de salaires? Bien sûr, bon nombre des problèmes financiers sont auto-infligés, la majeure partie de la croissance des revenus allant simplement à des salaires plus élevés, qui ont augmenté de 1,2 milliard de livres (60%) en 5 ans, passant de 1,9 à 3,1 milliards de livres. Les trois charges salariales les plus élevées sont le Barça 389 M£, Man. City 351 M£ et le Real 332 M£. En conséquence, le ratio salaires sur chiffre d'affaires est passé à 64% pour les clubs de Super League. Ce n'est pas trop mal, mais il y a un large éventail parmi les 12 avec le Milan à 108% étant le pire, suivi de Man. City 73% et la Juve 71%. Tottenham sont à l'autre bout avec 46%. C'est un autre élément clé du plan Super League avec une limite de 55% des revenus pour les salaires des joueurs, les transferts et les frais d'agent, soit beaucoup moins que l'actuel 64% pour les seuls salaires, augmentant ainsi la rentabilité. L'impôt sur le revenu a également été égalisé à 45%, supprimant un désavantage espagnol. La dette importante Un autre problème financier majeur pour les 12 clubs de la Super League est la dette de 5,6 milliards de livres sterling, selon la définition de l'UEFA: dette financière (3,5 milliards de livres sterling) et dette de transfert (2,1 milliards de livres sterling). De plus, la quasi-totalité de la dette financière provient des banques (3,3 milliards de livres sterling), contre seulement 0,2 milliard de livres sterling des propriétaires. Si nous incluons d'autres dettes, telles que les sommes dues au personnel, aux autorités fiscales, aux fournisseurs et aux autres créanciers, la dette totale s'élève à 7,4 milliards de livres sterling. Tottenham dispose de 1,2 milliard de livres sterling (nouveau stade), suivi du Barça de 1,0 milliard de livres sterling (dont 180 M£ de salaires), l'Atletico 804 M£ et Man. United 771 M£. Une des raisons pour lesquelles le Barça a plus de problèmes d'endettement que les clubs anglais est qu'elle est en grande partie à court terme, c'est-à-dire qu'elle doit être remboursée dans les 12 prochains mois: 641 M£ pour Barcelone (y compris 236 M£ de prêts bancaires), tandis que pour Tottenham et Man. United, ce n'est que 332 M£ et 130 M£ respectivement. À moins que l’argent ne soit fourni sans intérêt par le propriétaire d’un club (comme le cas de Chelsea), la dette a un prix. L'année dernière, les paiements d'intérêts les plus élevés étaient le Barça 23 M£, Man. United 20 M£, l'Inter 15 M£ et Tottenham 14 M£. Le Real augmentera avec des prêts importants requis pour le réaménagement du stade. Les fans de Man. United seront conscients que leur club a payé des sommes énormes pour le privilège d'avoir les Glazers comme propriétaires. Depuis le rachat par emprunt, ils ont dépensé plus d'un milliard de livres sterling en financement: 704 M£ d'intérêts, 234 M£ de remboursement de dette et 125 M£ de dividendes. En moyenne 42 M£ au cours des 5 dernières années. À l'opposé, certains clubs ont exigé un financement substantiel de leurs propriétaires pour couvrir les pertes. Par exemple, depuis 2014, plusieurs propriétaires du Milan ont investi environ 850 M€, tandis que les actionnaires de la Juve ont fourni plus de 500 M€ de capital depuis 2007 (dont 298 M€ en 2020). Course en avant Il est clair que les clubs de la Super League sont confrontés à des défis financiers difficiles, mais c'est en grande partie de leur faute. Ils ont bénéficié d'avantages substantiels par rapport aux autres, mais ont décidé d'aller chercher encore plus d'argent, plutôt que de s'attaquer aux problèmes structurels, leur devise étant apparemment l'avidité est bonne. L'écart de revenus entre les 12 clubs de Super League et les autres dans leurs ligues nationales est énorme. Par exemple, le classement le plus bas des Big Six en Angleterre, Arsenal, a presque deux fois plus que le deuxième plus élevé. Même histoire en Espagne pour le club classé 3e. Plus proche en Italie, mais la Juve a des kilomètres d'avance. Les 6 clubs anglais de l'ESL représentent 57% du chiffre d'affaires total de la Premier League, tandis que les 3 clubs espagnols couvrent 56% et les 3 clubs italiens 40%. En termes de revenus moyens, les clubs ESL espagnols sont 7 fois plus élevés que les autres, les clubs italiens 4 fois et les clubs anglais 3 fois. C'est une histoire similaire pour les salaires, peut-être le meilleur indicateur financier de succès sur le terrain. Sans surprise, les 12 clubs de la Super League occupent les premières places dans leurs ligues nationales. L'écart avec les autres clubs est particulièrement marqué en Espagne et en Italie (du moins pour la Juve). En conséquence, les salaires moyens des clubs de Super League espagnole sont de 307 M£, soit 7 fois plus que les 47 M£ des 14 autres clubs de la Liga. En Italie, c'est 4 fois plus (188 M£ contre 52 M£), tandis qu'en Angleterre, c'est seulement 3 fois plus (273 M£ contre 107 M£). Concernant les mercatos et coefficient UEFA En ce qui concerne les dépenses de transfert (brutes) sur 5 ans, c'est à peu près la même chose en Espagne et en Italie, bien que le Barça et la Juve soient bien en avance avec environ 1 milliard de livres sterling chacun. Il y a plus de variations en Angleterre, en grande partie en raison des achats relativement faibles de joueurs chez Arsenal et Tottenham. Néanmoins, les dépenses de transfert brutes moyennes comparatives sont identiques aux salaires: l'Espagne 7 fois plus que les autres clubs au niveau national (673 M£ contre 95 M£); Italie 4 fois plus (638 M£ contre 162 M£); et l'Angleterre 3 fois plus (702 M£ contre 232 M£). Ce n’est pas comme si les autorités du football n’avaient pas tenté d’apaiser les clubs de la Super League par le passé. Par exemple, l'UEFA a introduit un classement par coefficient pour distribuer les revenus de la Ligue des champions qui leur bénéficient clairement, par exemple aux plus riches: Real 35 M€ et Barça 34 M€. De même, le dernier accord de Premier League a vu une baisse de 7% des droits nationaux, mais une augmentation de 34% des droits à l'étranger. Celles-ci étaient auparavant réparties de manière égale, mais cela a été modifié, de sorte que l'augmentation est répartie en fonction de la place où les clubs terminent, au profit des Big Six, généralement. En outre, le nouveau format de la Ligue des champions fera passer le nombre de clubs de 32 à 36, dont 2 places par coefficient de l'UEFA, soit un filet de sécurité pour les grands clubs. Ce cochon de tirelire gonflé d'une compétition augmentera considérablement le nombre de matchs dans une tentative flagrante de gagner plus d'argent de la télévision. Il n'est pas étonnant que d'autres clubs aient si mal réagi, car la Super League aurait pu avoir un impact énorme sur leurs revenus, par exemple réduire l'accord télévisé de la Premier League si les clubs étaient radiés. Les clubs en dehors des Big Six gagnent entre 67% et 88% de la diffusion. Et qu'en est-il des propriétaires qui ont versé de l'argent dans des clubs de Premier League, tels que Everton (348 M£ au cours des 5 dernières années), Aston Villa 337 M£ et Brigton 175 M£? La Super League leur aurait effectivement fermé la porte au nez. Cela pourrait aussi signifier que Mike Ashley ne pouvait pas vendre Newcastle. L'European Super League Selon les médias, chaque club de Super League recevrait un bonus de bienvenue, de 270 M€ (11 clubs) ou 135 M€ (4 clubs) d'un pot de 3,5 milliards d'euros financé par JP Morgan à dépenser dans les stades, les terrains d'entraînement ou la couverture des pertes liés au COVID-19. En fait, un prêt contre des revenus futurs à rembourser. Le revenu annuel serait réparti de 4 manières: (a) part égale pour 15 clubs fondateurs 32,5%; (b) part égale pour les 20 clubs: 32,5%; (c) paiement au mérite 20%, distribué comme Premier League; (d) profil du club 15%. De plus, le Real et le Barça obtiennent 60 M€ les 2 premières années. En supposant un chiffre d'affaires de 4 milliards d'euros (bien supérieur à 3,25 milliards d'euros de l'UEFA), il a été estimé que les 15 clubs fondateurs gagneraient entre 241 M€ et 175 M€. Les 5 qualifiés recevraient 80 à 94 M€. Ces chiffres sont évidemment modélisés, mais cela donne une idée du prix. Pour mettre cela en perspective, c'est presque deux fois plus que les plus hauts revenus de la Ligue des champions 2019-2020: PSG 127 M€, Bayern 125 M€, Barça 100 M€ et Man. City 95 M€. Ce n'est pas une tentative pour justifier la Super League, mais cela explique l'attraction. La Super League a fait valoir que les paiements de solidarité aux clubs non participants seraient plus de 3 fois supérieurs à ceux de l'UEFA. Ils sont actuellement de 130 M€ (4% de 3,25 milliards d'euros), ce qui implique des paiements annuels d'environ 400 M€ (en ligne avec les 10 milliards d'euros annoncés sur 23 ans). Tout cela semble merveilleux, mais l'hypothèse d'un accord de diffusion de 4 milliards d'euros (deux fois l'argent de la Ligue des champions) semble agressive, d'autant plus que la Super League n'avait pas de partenaire de diffusion aligné. En fait, les principaux acteurs se sont retirés (Sky, BT, DAZN et Amazon). En outre, les clubs devraient rembourser le financement de JP Morgan de 3,5 milliards d'euros, qui coûterait 264 M€ par an (taux d'intérêt de 2 à 3%). Il y a aussi le fait gênant que la banque d'investissement ait depuis retiré son soutien après la réponse extrêmement négative. Conclusion Bien que les fans puissent penser qu'il s'agit d'un cas de "tout est bien qui finit bien", il ne serait pas surprenant que les principaux clubs aient une autre chance de former une Super League à un moment donné. Le souci est que la prochaine fois, ils pourraient en fait élaborer un plan cohérent avec de bien meilleures relations publiques.
  11. En effet, deux journalistes du New York Times, Tariq Panja et Rory Smith ont procédé à la reconstitution de la rébellion emblématique des grands clubs européens. Une rébellion qui aura été gérée de main de maître par Aleksander Ceferin, le Président de l’UEFA, dont le but était de retrouver immédiatement une certaine normalité. Révélation de Calcio&Finanza Selon le quotidien américain, tout a débuté dans la journée du 15 avril, lorsque Javier Tebas, le Président de la Liga et Joan Laporta, le numéro un de Barcelone, se sont rencontrés afin de célébrer la victoire aux élections du second à la Présidence du Club catalan Mais au lieu de s’agir d’un moment festif, l’évènement a immédiatement pris une tournure déplaisante : Laporta avait informé Tebas que 12 clubs bien connus (parmi lesquels l’on retrouve l’Inter, la Juve et le Milan) allait donner vie à la Super League Dès cet instant, Tebas a immédiatement appeler Ceferin pour tirer la sonnette d’alarme, en provoquant un court-circuit entre les Managers, les Fédérations et les Clubs de toute l’Europe : Le Président de l’UEFA a sonné immédiatement à Andrea Agnelli, qui en sa qualité de Président de l’Eca, l’avait informé et rassuré la veille qu’il ne s’agissait purement et simplement de bruit de couloirs Agnelli, selon le New York Times, n’a pas répondu à Ceferin, qui est aussi le parrain de sa fille. Le Président européen avait d’ailleurs écrit à la compagne du Président de la Juventus en l’informant de l’urgence de la situation. En retour, Agnelli aurait finalement répondu qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter. Ceferin suggéra alors de diffuser un communiqué conjoint, mais Agnelli lui avait demandé du temps : 30 minutes. Délai obtenu, selon le New York Time, Agnelli se mura ensuite dans le silence en se rendant indisponible Entre les journées du jeudi jusqu’au samedi, le cellulaire de Ceferin est toujours resté actif. Dimanche midi, le Président de l’Uefa avait eu vent des noms des 12 clubs : les anglais : Arsenal, Chelsea, Liverpool, Manchester City, Manchester City et Tottenham Hotspur; les italiens Inter, Juventus, Milan; les espagnols Atletico Madrid, Barcelone, Real Madrid Ceferin apprends également que les clubs n’ont pas joué le même rôle, et ils n'ont pas pesé de la même façon dans la balance Les Managers de City, de Chelsea, mais aussi de l’Atletico Madrid – par exemple, n’ont été seulement informé vendredi, de la tournure des évènement qui était désormais actée. Ils ont informé le Président de l’UEFA qu’ils n’ont eu qu’une seule journée pour se décider. De leurs côtés, le Bayern Munich et le Paris-Saint-Germain ont refusé d’y adhérer Pour être clair, celui qui a été le moteur principal est Florentino Perez, mais comme le New York Time l’explique, la zone de guerre combattue allait être celle d'Outre-Manche: Les clubs anglais, car sans eux, il était impossible de donner vie au projet Après la diffusion du communiqué parue dans la nuit de dimanche à lundi, Aleksander Ceferin a immédiatement téléphoné au Président de la Fifa Gianni Infantino, mais il s’est surtout et ensuite longuement entretenu avec Oliver Dowdne, le Responsable du Sport et de la Culture du Gouvernement anglais qui lui a assuré que l’Exécutif de Boris Johnson allait faire quelque chose pour bloquer cette initiative Ce n’est pas un hasard si le Premier Ministre est intervenu quelques instants après, à la télévision, pour se déclarer contraire à l’initiative. De plus, en coulisse, le Gouvernement Johnson a mis la pression sur Manchester City afin qu’il abandonne le projet, avant de passer à l’offensive, mardi, avec l’effet escompté sur les Blues d’Abramovich et sur les Citizens Les Citizens ont décidé de se retirer du projet, ce qui a fait vaciller tous les autres, en déclenchant ainsi l’implosion du projet, seulement 48heure après sa naissance Le reste de l’Histoire est connu : Les clubs se sont retiré et chacun s’est excusé. De plus certains dirigeants ont fait savoir qu’ils n’avaient pas été mêlé aux discussions. Si l’UEFA accueille de nouveau ses dissidents, il y aura quoiqu’il arrive des conséquences, voire des sanctions. Ceferin s’est donné le temps jusqu’à ce vendredi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. S'exprimant dans une interview accordée à l'émission de radio de fin de soirée El Larguero, Pérez a admis qu'il était "triste et déçu" dont les choses ont tourné. The Guardian rapporte son interview. La Super League séparatiste s'est effondrée en raison de la férocité de l'opposition et du fait que l'un des clubs anglais, compris comme Manchester City, n'était pas pleinement engagé, selon Florentino Pérez. Le président du Real Madrid, qui a insisté sur le fait que le projet n'était pas mort, a affirmé que l'UEFA avait agi comme si les 12 clubs rebelles avaient "largué une bombe atomique", et a déclaré que les clubs de Premier League avaient perdu leur sang-froid. Il a également accusé les fans de Chelsea qui se sont rassemblés à l'extérieur de Stamford Bridge d'être des larbins. S'exprimant dans une interview accordée à l'émission de radio de fin de soirée El Larguero, Pérez a admis qu'il était "triste et déçu". Mais il a insisté sur le fait qu'aucun des clubs, dont, selon lui, chacun avait signé des contrats identiques contenant des clauses de pénalité pour retrait, n'avait officiellement quitté l'association et affirmait qu'ils continueraient à travailler pour trouver des "solutions". Il a nié que la Juventus et le Milan se soient retirés, a décrit Barcelone comme "en réflexion" et, à un moment donné, lors d'une longue apparition décousue et souvent contradictoire, a même déclaré que "les Anglais ne sont pas partis". "Il y avait un des clubs anglais qui ne semblait pas si intéressé que ça et cela s'est propagé au reste", a déclaré Pérez. "Ils ont signé le contrat mais on voyait déjà qu'ils n'étaient pas convaincus. Et puis l'avalanche a commencé, la Premier League 'chauffant les choses'. Ils ont dit: 'Nous allons nous retirer pour l'instant.' Il y avait un club dont vous pouviez dire qu'il n'était pas aussi intéressé, mais ils ont travaillé avec nous et se sont inscrits." Bien qu'il ait dit qu'il ne nommerait pas le club, quand on lui a demandé si c'était Manchester City, Pérez a déclaré: "Celui de Manchester a vu la campagne disant que cela tuerait les ligues, que cela ne permettra pas le mérite sportif, que c'était la fin du football. Il y a des gens qui ont des privilèges et qui ne veulent pas les perdre, même si cela ruine le football. Lorsque les Anglais m'ont appelé mardi, nous nous sommes rencontrés pour voir ce que nous pouvions faire. Ils ont essayé, mais ont dit: 'Écoutez, nous n'allons pas faire ça.'" Pourquoi les clubs anglais se sont retirés: "Parce qu'ils ont vu l'atmosphère. L'UEFA en a fait un spectacle. C'était comme si nous avions largué une bombe atomique. Peut-être que nous ne l'avons pas bien expliqué, mais ils ne nous en ont pas donné la chance. Pourquoi? Parce qu'ils ne voulaient pas que nous le fassions. Je n'ai jamais vu une telle agressivité; cela a été orchestré. Ils nous ont tués le lendemain. Ils nous attendaient. Je pense qu'ils savaient que nous allions le faire. Il y a eu des menaces, des insultes, comme si nous avions tué le football. Les propriétaires ne sont pour la plupart pas anglais. Ils ne sont pas là pour gagner de l'argent, ils ont des équipes en Amérique, ils aiment le sport et ils se sont retrouvés dans une position à laquelle ils ne s'attendaient pas. Ils sont vieux, ils ont eu peur.", a déclaré Pérez, qui a 74 ans. Pérez a également contesté la suggestion selon laquelle l'opposition aux plans était unanime. Interrogé sur les fans de Chelsea qui se sont rassemblés à l'extérieur de Stamford Bridge, il a répliqué: "Il y en avait 40 et si vous voulez, je vous dirai qui les a amenés là-bas." Quand il a été ramené à cette remarque plus tard, on lui a demandé de dire qui était celui qui avait planté les fans là-bas, il a fait référence aux t-shirts anti-super-ligue que la Liga avait arrangés pour que les joueurs portent avant cette journée en milieu de semaine, y compris le voyage de Madrid à Cadix. "Eh bien, la personne qui les a mis là", dit-il, pas tout à fait de manière cohérente. "Comme celui qui a organisé les T-shirts à Cadix. Le même, le même. Ce n'est pas normal." Pérez a déclaré que l'Atlético s'était retiré de la Super League "se sentant mal après avoir entendu tant de choses stupides". Il a également insisté sur le fait que le président de Barcelone, Joan Laporta, devait prendre la parole le lendemain de sa première intervention. "Ils ne lui ont même pas donné 24 heures pour le faire. Il a essayé, comme les Anglais l'ont fait. Je pense qu'ils étaient très fatigués de travailler dur juste pour qu'il y ait des problèmes. Il est impossible qu’en Angleterre, les six perdent de l’argent et les 14 gagnent de l’argent. En Espagne, les trois premiers perdent de l'argent et les autres gagnent de l'argent. Cela ne peut pas continuer; ce sont les riches qui perdent de l’argent." Pérez a déclaré que la Super League était "en attente", qu'il était certain qu'une compétition "très similaire" serait bientôt créée et que le groupe était ouvert à discuter d'idées avec l'UEFA et d'autres organismes: "Nous allons continuer à travailler. Nous recherchons des moyens d'y parvenir. Ce serait dommage de ne pas y arriver."
  13. LESOIR.BE - Peu avant 2 heures du matin, la "Super League" publiait un communiqué. Les créateurs y annoncent qu’ils vont "reconsidérer les étapes les plus appropriées pour remodeler le projet" de compétition privée censée concurrencer la Ligue des champions de football, face aux nombreux désistements de clubs fondateurs auxquels ils font face. Cette décision, qui s’apparente à une suspension du projet, intervient à l’issue d’une folle journée, qui a vu se désolidariser successivement la moitié des douze clubs fondateurs de cette compétition quasiment fermée aux autres équipes d’Europe, face au tollé des supporters et aux menaces des instances du football. Les six clubs anglais (Arsenal, Chelsea, Liverpool, Manchester City, Manchester United et Tottenham) initialement engagés dans cette Super Ligue ont annoncé mardi soir leur retrait de ce projet "à cause de la pression mise sur eux", a ajouté l’organisation "Super League" dans un communiqué transmis à l’AFP deux jours seulement après le lancement de son initiative. La "Super League", basée en Espagne, s’est malgré tout redite " convaincue" que sa proposition "est entièrement alignée avec le droit européen", et que "le statut quo actuel du football européen doit changer" L’organisation dissidente, dirigée par le patron du Real Madrid Florentino Pérez, ne précise en revanche pas concrètement de quelle manière elle compte "remodeler" son projet, ni n’indique si ce sera au sein des instances comme l’Union européenne du football (UEFA) ou toujours en dehors. Les six autres clubs initialement engagés (Real Madrid, Barcelone, Juventus Turin, AC Milan, Atlético Madrid, Inter Milan) n’ont de leur côté pas pris officiellement position depuis les défections de leurs alliés initiaux. ®LESOIR.BE
  14. Manchester City s'est retiré de la Super League européenne (ESL) et Chelsea se prépare également à le faire, selon la BBC. Les efforts pour partir interviennent deux jours seulement après que les deux clubs ont été annoncés comme deux des six clubs anglais à s'inscrire à la nouvelle compétition controversée. Le vice-président exécutif de Manchester United, Ed Woodward, qui était impliqué dans les discussions de la Super League, a annoncé qu'il quitterait ses fonctions à la fin de 2021. Manchester City a confirmé avoir "officiellement promulgué les procédures de retrait" de l'ESL plus tard mardi. L'ailier de la ville et de l'Angleterre Raheem Sterling a ensuite posté: "Ok bye." Le président de l'UEFA, Aleksander Ceferin, s'est déclaré "ravi" de la décision de City et l'a accueilli "de nouveau dans la famille du football européen". "Ils ont fait preuve d'une grande intelligence en écoutant les nombreuses voix - notamment leurs supporters - qui ont mis en évidence les avantages vitaux du système actuel pour l'ensemble du football européen", a-t-il ajouté. "La ville est un véritable atout pour le jeu et je suis ravi de travailler avec eux pour un avenir meilleur pour le football européen. " Environ 1000 fans se sont rassemblés devant le terrain de Stamford Bridge à Chelsea avant leur match contre Brighton mardi pour protester contre l'implication de leur club. Chelsea a été le premier club à indiquer qu'il n'irait pas plus loin en préparant des documents pour se retirer. Chelsea et City n'étaient pas les moteurs de ce plan, ils ont été les derniers à signer et craignaient d'être laissés pour compte. On ne sait pas à quel point c'est facile ou à quel point les contrats sont contraignants. La décision d'essayer de faire quitter Chelsea a été prise par le propriétaire Roman Abramovich et le conseil d'administration du club après avoir été témoins d'une réaction mondiale négative à la Super League. Il y avait une crainte que cela puisse nuire à la réputation du club et saper une partie de sa campagne et de son travail communautaire.
  15. La nouvelle a secoué le monde du Football, à travers un communiqué remis à l’AFP, les Clubs les plus prestigieux d’Europe, ceux au palmarès le plus fourni se sont associés dans le cadre de la création d’une compétition fermée surpuissante, à l’instar de la NBA. Communiqué à l’AFP retranscrit dans son intégralité sur le site officiel du Real Madrid : Douze des clubs les plus importants du football européen annoncent qu’ils ont trouvé aujourd’hui un accord pour former une nouvelle compétition, la Super Ligue, qui sera régie par ses clubs fondateurs. Le Milan AC, le FC Arsenal, l’Atlético de Madrid, le Chelsea FC, le FC Barcelone, l’Internazionale de Milan, la Juventus FC, le Liverpool FC, Manchester City, Manchester United, le Real Madrid CF et Tottenham Hotspur se sont réunis pour en devenir les Clubs Fondateurs. Trois autres clubs seront invités à se joindre à eux, afin que la saison inaugurale commence le plus tôt possible. À l’avenir, les Clubs Fondateurs espèrent entretenir des discussions avec l’UEFA et la FIFA pour que les meilleures solutions soient prises pour la Super Ligue et le football mondial dans son ensemble. La création de cette nouvelle Ligue se produit alors que la pandémie mondiale a accéléré l’instabilité du modèle actuel du football européen. Depuis des années, les Clubs Fondateurs ont eu pour objectif d’améliorer la qualité et l’intensité des compétitions européennes existantes et, en particulier, de créer un tournoi qui verrait s’affronter plus fréquemment les meilleurs clubs et les meilleurs joueurs. La pandémie a révélé qu’une vision stratégique et une approche commerciale sont nécessaires pour accroître la valeur et les bénéfices de la pyramide du football dans son intégralité. Lors des derniers mois, un intense dialogue a été ouvert avec les instances dirigeantes concernant le nouveau format des compétitions européennes. Les Clubs Fondateurs estiment que les solutions mises sur la table par les instances ne résolvent pas les questions fondamentales, qui vont de la nécessité d’offrir des matchs de meilleure qualité à l’obtention de ressources financières supplémentaires pour tout le monde du football. Format de la compétition - 20 clubs y participeront: les 15 Clubs Fondateurs et 5 autres équipes, qui se qualifieront chaque année en fonction des performances de la saison précédente ; - Tous les matchs se joueront en milieu de semaine, alors que tous les clubs continueront à prendre part à leurs championnats nationaux respectifs, préservant ainsi le calendrier traditionnel qui est au coeur de la vie des clubs ; - La saison commencera en août, avec la participation des clubs dans deux groupes de 10, qui joueront des matchs aller et retour. Les trois premiers de chaque groupe seront automatiquement qualifiés pour les quarts de finale. Les équipes qui terminent aux quatrièmes et cinquièmes places joueront une double confrontation dans un barrage supplémentaire. Par la suite, la phase éliminatoire se jouera sur deux matchs, des quarts de finale jusqu'à la finale, qui aura lieu à la fin du mois de mai, dans un stade neutre. Dès que possible, après le début de la compétition masculine, une ligue féminine semblable sera lancée, ce qui contribuera à l’avancement et au développement du football féminin. Ce nouveau tournoi annuel offrira une croissance économique largement supérieure, ce qui permettra de soutenir le football européen au travers d’un engagement su le long terme, dans lequel les contributions solidaires augmenteront en fonction des revenus de la nouvelle ligue européenne. Les montants financiers de solidarité seront plus élevés que ceux actuellement générés par le système européen de compétition. Ils devraient dépasser les 10 milliards d’euros tout au long de la période d’engagement des Clubs. D’autre part, la nouvelle compétition sera construite sur des critères de viabilité financière, puisque tous les Clubs Fondateurs s’engagent à adopter un cadre de dépenses. En contrepartie de leur engagement, les Clubs Fondateurs recevront, collectivement, un versement unique de 3,5 milliards d’euros, qui sera exclusivement destiné à mettre en place des plans d’investissement dans les infrastructures et à compenser l’impact de la pandémie de la COVID. Florentino Pérez, président du Real Madrid CF et président de la Super Ligue, a déclaré: "Nous allons aider le football, à tous les niveaux, pour qu'il reprenne la place qui lui revient dans le monde. Le football est le seul sport mondial de la planète avec plus de quatre milliards de fans. Notre responsabilité, en tant que grands clubs, est de répondre aux souhaits des supporters". Soutenant la nouvelle ligue européenne, Andrea Agnelli, président de la Juventus et vice-président de la Super Ligue, a déclaré: "Nos 12 Clubs Fondateurs représentent des milliards de fans dans le monde entier. Nous nous sommes réunis dans ce moment si critique pour que la compétition européenne se transforme, en offrant au sport que nous aimons une base durable pour l’avenir, en augmentant largement la solidarité, et en offrant aux supporters et aux joueurs amateurs un rêve et des matchs de grande qualité qui alimenteront leur passion pour le football". Joel Glazer, co-président de Manchester United et vice-président de la Super Ligue, a déclaré: "En réunissant les meilleurs joueurs et les meilleurs clubs du monde pour qu’ils se défient durant toute la saison, la Super Ligue ouvrira un nouveau chapitre pour le football européen, en assurant une compétition et des installations de classe mondiale, et un soutien financier majeur pour la pyramide du football européen dans son intégralité". Chaque club y est allé de son communiqué, voici celui de l’Inter "Le Fc Internazionale Milano s’est uni à la fondation, conjointe à 11 prestigieux clubs européens, d’une nouvelle compétition de football qui se tiendra en milieu de semaine : La Super League gouvernée par les Clubs Fondateurs." La réaction d’Antonio Conte "La Super League ? J’ai lu certaines petites choses, mais je suis focalisé sur le présent et sur le fait de réaliser quelque chose d’extraordinaire. Nous aurons le temps de faire des évaluations." Etes-vous prêt ? "Je suis né prêt (il sourit)" Andrea Agnelli et la Juve poignarde l’Uefa En effet, Andrea Agnelli, le Président turinois, qui était aussi le président de l'ECA a démissionné de cette dernière institution. Andrea Agnelli a également démissionné du comité exécutif de l'UEFA dont il était membre, a indiqué à l'AFP un porte-parole de la Juventus, en confirmant l'adhésion de la "Vieille dame" à la nouvelle "Super League". ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. Un groupe des clubs de football les plus riches et les plus capés du monde a convenu en principe d'un plan visant à créer une compétition interclubs européenne séparatiste qui, si elle se concrétise, bouleverserait les structures, l'économie et les relations qui ont lié le football mondial pendant près de un siècle. internazionale.fr vous livre la traduction intégrale de l'article paru dans le New York Times, "Top European Soccer Teams Agree to Join Breakaway League". Après des mois de discussions secrètes, les équipes séparatistes qui comprennent le Real Madrid et Barcelone en Espagne, Manchester United, Manchester City, Liverpool et Chelsea en Angleterre, ainsi que la Juventus et le Milan en Italie pourraient faire une annonce dès dimanche, selon plusieurs personnes connaissant les plans. La soi-disant super ligue sur laquelle ils se sont mis d'accord, une alliance de clubs de haut niveau plus proche des ligues fermées comme la NFL et la NBA que le modèle actuel du football, entraînerait la restructuration la plus importante du football d'élite européen depuis les années 50, et pourrait annoncer le plus important transfert de richesse à un petit groupe d'équipes dans l'histoire du sport moderne. Dans sa forme actuelle, le football européen complète le jeu de la ligue nationale avec des compétitions continentales comme la Ligue des champions. Les deux affectent des centaines de millions de dollars de revenus annuels de télévision et de sponsoring aux clubs les plus riches du monde, qui se qualifient régulièrement pour les joutes européennes en fonction de leur succès dans leurs propres ligues. Mais le format soutient également des équipes plus petites dans chaque pays, qui profitent de la brillance de leurs rencontres avec les géants et partagent l'argent que ces équipes rapportent aux diffuseurs. Le nouveau modèle de super ligue changerait cela, en isolant efficacement les clubs les plus riches dans leur propre compétition fermée et en leur permettant de se partager des milliards de dollars de revenus annuels. Selon les projections partagées avec les clubs potentiels plus tôt cette année, chacune des équipes pourrait gagner plus de 400 millions de dollars rien que pour sa participation, plus de quatre fois ce que le vainqueur de la Ligue des champions a remporté en 2020. Au moins 12 équipes se sont inscrites en tant que membres fondateurs ou ont exprimé leur intérêt à rejoindre le groupe séparatiste, dont six de la Premier League anglaise, trois de la première division espagnole et trois de l'Italie, selon les personnes au courant des plans. Les responsables du football européen ont agi rapidement pour essayer de le bloquer. La Premier League a condamné le concept dans un communiqué et a envoyé une lettre à ses 20 clubs membres les avertissant de ne pas y participer. Elle et les ligues d'Espagne et d'Italie ont tenu des réunions d'urgence du conseil d'administration ce dimanche. Les officiels de l'instance dirigeante du football européen, l'UEFA, ont qualifié la proposition d'une super ligue fermée de "projet cynique" dans une déclaration formulée et cosignée par la Premier League, la Liga en Espagne et la Serie A, ainsi que le fédérations de football de chaque pays. Mais l'UEFA prenait également cette menace au sérieux. Ses dirigeants ont passé le week-end à discuter des options pour bloquer le plan, notamment en interdisant potentiellement aux équipes séparatistes des ligues nationales et à leurs joueurs de concourir pour leurs équipes nationales dans des événements comme la Coupe du monde. Et cela a rappelé aux clubs séparatistes (et, effectivement, à leurs joueurs) que la FIFA et ses six confédérations avaient déjà fait une menace similaire. "Nous examinerons toutes les mesures dont nous disposons, à tous les niveaux, à la fois judiciaire et sportif, afin d'éviter que cela ne se produise", indique le communiqué de l'UEFA . "Le football est basé sur des compétitions ouvertes et sur le mérite sportif; il ne peut en être autrement." Néanmoins, l'UEFA a également commencé à contacter les législateurs de l'Union européenne, espérant que le bloc serait en mesure de renforcer son poids dans la préservation du statu quo. Et la Premier League, la Liga et la Serie A ont toutes tenu des réunions d'urgence du conseil d'administration ce dimanche. Les équipes engagées dans le plan de la super ligue sont, pour le moment, limitées à près d'une dizaine de clubs d'Espagne, d'Italie et d'Angleterre. Une cohorte de six équipes de la Premier League - United, Liverpool, Manchester City, Arsenal, Chelsea et Tottenham - représente le plus grand groupement d'un seul pays. L'Atlético Madrid est l'autre équipe espagnole qui aurait approuvé le projet, tandis que les rivaux milanais l'Internazionale et le Milan AC rejoindraient la Juventus en tant que représentants de l'Italie. Mais les dirigeants du groupe séparatiste ont tenté de convaincre d'autres équipes de premier plan, comme le Bayern Munich et le Borussia Dortmund ainsi que le champion de France, le Paris St.-Germain, de s'engager. Mais à ce jour, ces clubs et d'autres ont refusé de tourner le dos aux structures nationales et des compétitions continentales qui sous-tendent le football européen depuis des générations. Le PSG, par exemple, a été invité à la rejoindre mais a jusqu'à présent résisté aux ouvertures. Son président, Nasser al-Khelaifi, siège au conseil d'administration de l'UEFA et dirige également beIN Media Group, la chaîne de télévision basée au Qatar qui a versé des millions de dollars à l'UEFA pour le droit de diffuser les matchs de la Ligue des champions. Le New York Times a contacté un certain nombre de clubs impliqués dans les plans séparatistes, mais tous ont refusé de commenter ou n'ont pas répondu. Mais la Premier League a écrit à ses 20 clubs après une réunion du conseil d'administration dimanche, les avertissant que les règles de la ligue des clubs interdisent de se joindre à des compétitions extérieures sans approbation et les exhortant à "s'éloigner" de cette idée. "Cette entreprise ne peut pas être lancée sans les clubs anglais et nous appelons tout club envisageant de s'associer ou de rejoindre cette entreprise à se retirer immédiatement avant que des dommages irréparables ne soient causés", a-t-il déclaré dans une lettre aux équipes. Le moment choisi pour les nouvelles de dimanche semble avoir éclipsé le projet de l'UEFA de ratifier lundi une Ligue des champions (encore) modifiée. Cette compétition serait décimée par le départ de ses plus grosses équipes. Les répercussions d'une scission entre le football européen et ses clubs les plus connus, les mieux suivis et les plus riches seraient sismiques pour toutes les parties concernées. Sans les meilleures équipes, l'UEFA et les ligues seraient confrontées à des demandes de remboursement de millions de dollars de la part des diffuseurs qui paient des milliards pour les droits télévisés des tournois. Les clubs perdraient des sources de revenus qui pourraient paralyser leurs budgets alors que le football européen continue de sortir de l'épave financière causée par le Covid-19, et toute interdiction de jouer en équipe nationale pourrait affecter leur capacité à recruter les meilleurs talents. Parmi les équipes les plus notables impliquées dans le groupe séparatiste se trouve la Juventus, le champion italien en cours. Son président, Andrea Agnelli, dirige également l'European Club Association, un organisme qui regroupe plus de 200 clubs de première division, dont la majorité sera exclue de la Super League proposée. Il est également membre du conseil exécutif de l'UEFA. Lorsqu'on lui a demandé cette année par le Times de discuter de son rôle dans les discussions d'une ligue séparatiste, Agnelli a balayé l'idée comme une "rumeur". Pourtant, selon des documents examinés par le Times en janvier, les plans de la ligue séparatiste s'étaient accélérés depuis l'été. Les meilleurs clubs ont cherché à profiter de l'incertitude dans l'industrie du football causée par la pandémie pour tracer une nouvelle voie qui leur assurerait une certaine stabilité financière, mais qui conduirait presque surement à une perte de valeur et de revenus significative et potentiellement dévastatrice pour les équipes exclues du projet. Chacun des futurs membres permanents de la super ligue proposée se voit promettre 350 millions d'euros, soit 425 millions de dollars, pour s'inscrire, selon les documents. Dans le cadre des propositions examinées à l'époque, la super ligue, qui disputerait ses matchs au milieu de la semaine, cherchait à obtenir 16 franchises de football de haut niveau en tant que membres permanents et à ajouter quatre qualifications via les compétitions nationales. Les clubs seraient divisés en deux groupes de 10, les quatre meilleures équipes de chaque groupe se qualifiant pour les huitièmes de finale, aboutissant à une finale qui aurait lieu un week-end. L'événement générerait, selon les documents, des centaines de millions de dollars de revenus supplémentaires pour les équipes participantes, qui sont déjà les clubs les plus riches du sport. (Une version alternative du plan proposait 15 membres permanents et cinq places qualificatives.) Le groupe avait entamé des discussions avec JPMorgan Chase & Co. pour lever le financement du projet, selon des personnes connaissant le sujet. La firme a jusqu'à présent refusé de commenter. L'UEFA a trouvé un allié puissant contre ces projets, la FIFA. La FIFA a averti que tout joueur qui participait à une telle ligue non autorisée serait interdit de participer à la Coupe du monde. Cette déclaration est intervenue après que le président de l'UEFA, Aleksander Ceferin, ait demandé le soutien de son homologue de la FIFA, Gianni Infantino, alors que les spéculations croissantes voulaient que l'échappée bénéficierait du soutien de la FIFA. Les dirigeants européens du football se sont blottis au téléphone et lors de vidéoconférences pendant le week-end pour forger une contre-attaque. Cependant, trouver une solution à la perte potentielle des plus grandes marques du football n'est pas une tâche facile. La Premier League, par exemple, perdrait une grande partie de son éclat (et presque certainement une grande partie de l'attrait commercial qui en a fait la ligue la plus riche du football) si elle décidait de bannir ses six meilleures équipes. En tant que clubs appartenant à leurs membres, Barcelone et le Real Madrid auraient probablement besoin du soutien de milliers de leurs supporters avant de se joindre officiellement, et tout club allemand qui accepterait de participer serait confronté à des obstacles similaires. Tous peuvent s'attendre à une forte opposition interne; des groupes de supporters de toute l'Europe avaient déjà exprimé leur opposition depuis que les détails des plans pour une super ligue sont apparus plus tôt cette année.
  17. En effet, l’Inter observe avec la plus grande attention le mercato des joueurs en fin de contrat. Parmi ceux-ci se trouve une petite pépite du nom de Sergio Aguero. En fin de contrat, l’argentin plait à Antonio Conte et à l’Inter. Selon le Daily Star, le Club serait en bonne position pour négocier l’arrivée du Kun en Serie A: En plus de rechercher d’éventuels renforts pour la saison à venir, l’Inter doit aussi se défendre face aux attaques incessantes des grands d’Europe pour ses deux attaquants: L’année dernière, Lautaro Martinez avait subi l’assaut du Fc Barcelone. L’été prochain, d’autres clubs pourraient s’y essayer. Ils font aussi la file pour Lukaku : Manchester City, Chelsea, Barcelone et enfin le Real Madrid. L’Inter, pour l’instant, ne prend en considération aucune offre pour ses attaquants. Mais une éventuelle offre scandaleuse pourrait être évaluée dans le cas où Sergio Aguero venait à accepter l’offre Nerazzurra. Analysons mieux la situation : Jugeriez-vous opportun de recruter Sergio Aguero en back-up de la meilleure ligne offensive de Serie A ou, serait-il mieux d’investir dans un autre secteur ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Ces derniers jours, la presse sportive s’est enflammée en regard à Romelu Lukaku, qui est l’auteur d’une seconde très grande saison, sous le maillot d’une Inter Capolista. A tel point que Chelsea, Manchester City, et Barcelone prennent sérieusement en considération le Diable Rouge. Mais celui-ci ne quittera pas l’Inter, sauf si…. Révélation du Daily Mail "L’Inter n’a aucune intention de se priver de son numéro 9, du pilier du projet d’Antonio Conte. Lukaku, lui-même est sur la même longueur d’onde. A tel point que le Belge serait disposé à parler avec le Club pour prolonger son contrat, avec une adaptation. Celui-ci se terminant en 2024." "Seul un départ de Conte, avec lequel l’ancien de United a un rapport particulier, en fin de saison pourrait pousser Lukaku à procéder à différentes évaluations. Un scénario qui, actuellement, est improbable." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Si l’Inter est Capolista, elle le doit en très grande partie à l’ancien sélectionneur de l’équipe nationale : Antonio Conte. Lors de son premier mandat, il a fini à la seconde place, à un point du futur champion tout en parvenant à se qualifier pour la Finale de l’Europa League. Révélation de Tuttosport Cette saison, il a réglé la mire et est prêt à offrit à l’Inter un Scudetto attendu depuis un peu plus de dix ans et si son contrat vient à échéance le 30 juin 2022, le natif de Lecce serait disposé à prolonger l’aventure milanaise: "Si le nom le plus appétissant parmi les entraineurs libres est celui de Massimilano Allegri, la situation est similaire pour Antonio Conte en ce qui concerne les entraineurs déjà sous contrat." "L’entraineur est lié à l’Inter avec un contrat à échance en 2022 et il est actuellement lancé dans la route portant au Scudetto : Le confirmer serait la chose la plus naturelle, mais Suning est actuellement en proie à des problèmes de liquidités. Il cherche soit à vendre ou à trouver un partenaire pour le soutenir." "Le risque qui se profile est qu’en cas de nouveau mercato sans investissement, Antonio Conte pourrait refuser de disputer la Ligue des Champions sans renforts adaptés. Cela s’était déjà produit à l’occasion du divorce avec la Juventus en 2014." Parti pour rester ? "Le problème est que l’ancien sélectionneur présente un contrat très important : 12 millions d’euros par saison est inaccessible pour les clubs italiens qui songeraient à lui tel que le Napoli et la Roma." "Si la Premier League ne souffre pas de ce problème de liquidité, les bancs les plus importants : Manchester City, Liverpool et Chelsea sont tous occupés par des entraineurs stables, exception faite de Manchester United et Tottenham." Pensez-vous Conte capable de quitter sa créature alors que celle-ci n’a pas encore révélé tout son potentiel ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. C’est une révélation de Calcio&Finanza qui explique pourquoi le Public Investment Fund (PIF), soit le Fonds d’investissement souverain d’Arabie Saoudite qui est directement contrôlé par son Altesse Royale Mohammad bin Salman, a frappé à la porte de l’Inter en devenant son potentiel acquéreur. Des fonds illimités Mohammad bin Salman s’est lancé dans un très important projet pour changer la vision du pays, "Saudi Vision 2030", un plan stratégique qui a été lancé par le Prince en 2016 pour renouveler l’économie et l’image internationale de l’Arabie Saoudite. L’objectif est d’exploiter l’immense liquidité du pays, qui est quasiment liée à l’exportation du pétrole, pour diversifier les investissements. L’objectif est de ne plus être dépendant exclusivement de l’or noir mais de construire diverses entrées économiques, comme le tourisme en supportant et en promulguant la nouvelle Campagne "Visit Saudi" qui a circulée ces derniers mois sur nos écrans. Rôle Clé PIF joue un rôle clé dans ce projet. Le fond est sous la responsabilité du Prince depuis 2015. Et manifestement, il a l’intention de disposer, lui-même, des investissements pour les mettre en adéquation avec "sa Vision 2030"... Pour son programme couvrant la période 2021-2025, 13 secteurs stratégiques ont été définis, parmi ceux-ci on retrouve l’Entertainment, Leisure and Sports. Le désir du Royaume, outre le fait de se diversifier et d’enrichir l’expérience de divertissements pour une société plus vibrante, il s'agit aussi de solidifier le secteur de l’économie sportive et de son rôle social. Cela passe par des investissements sur son territoire, pour offrir aux touristes une nouvelle formule de destination en Arabie Saoudite, tout en appuyant d'une façon générale l’investissement économique du sport. L’Inter, Paris et Manchester City La possibilité d’investir dans l’Inter et de lier le nom de l’Arabie Saoudite au Club Nerazzurro représente donc une opportunité unique, adaptée aux objectifs et aux intérêts du Prince et du Royaume. Mais la thématique n’est pas purement de nature économique. Les amoureux du football ont appris à connaître les Scheiks : il suffit de penser à City ou au PSG, il suffit d’observer les sponsors maillots de Milan, la Roma, ou Barcelone, il suffit de lire le nom des stades de Londres et de Manchester. L’image quasi exotique d’hommes avec un Kefiah et un Kandura blanc n’est plus aussi inconnu qu’il y a une vingtaine d’années. Les Scheiks, qui sont des entrepreneurs ou des hommes des Gouvernements du Golfe, font partie intégrante de la scène footballistique européenne. Mais jusqu’à présent, il y avait un duel qu’entre deux pays : le Qatar et les Emirats Arabes Unis. L’Etat le plus important de la région est resté totalement sur la touche et il est évident que, pour le Prince, cela ne pouvait pas rester comme ça. Le Gouvernement de Doha est à présent associé, de façon indélébile, au Paris-Saint-Germain qui appartient au Qatar Sports Investment, mais il y a aussi les différentes sponsorisations de la compagnie référence : La Qatar Airways qui est parvenu à s’implanter sur le continent et pas que. En ce qui concerne les Emirats, il y a lieu de faire une distinction. D’un côté, il y a Dubaï, un émirat relativement pauvre en pétrole, qui s’est diversifié dans le tourisme afin d’obtenir une source alternative importante de revenus et qui est représenté dans le marché de Fly Emirates. Son emblème est repris sur les uniformes des plus prestigieuses compagnies européennes. D’un autre côté, il y a Abu Dhabi, l’Emirat de la Capitale, riche de pétrole et hostile à Doha, à la différence de Dubaï. Les noms qui y sont liés sont Manchester City et la Compagnie référence Etihad Airways. Le discours est simple : Nous voyons le PSG et nous pensons au Qatar, nous voyons City et nous pensons aux Emirats. Et l’Arabie Saoudite ? Il n’y a encore rien. Il n’y a que très peu d’investisseurs, parmi lesquels on retrouve le propriétaire de Sheffield United, qui est trop peu influent pour les concurrencer. Pour Doha et pour les Emirats, il s’agit d’une publicité considérable, qui permet au public européen de les connaitre, de se familiariser avec leurs nom, de rêver de voyages dans des pays lointains en faisant usage de leurs compagnies. Avec qui rechercheriez-vous un vol pour Bangkok ? Avec Emirates, Qatar Airways ou l’Arabie Saoudite ? Vous trouvez les deux premiers partout, pour le troisième concerné, vous en avez jamais entendu parler. L’objectif de Bin Salman est également destiné à inverser cette tendance dans une compétition de type régionale. Le football y est clairement un instrument très puissants à y regarder. Les risques sont réels et ils pourraient nuire aux différents projets. Prenez par exemple les débats suscités qui entourent la Coupe du Monde au Qatar depuis 2010 dans ses multiples facettes et avec lesquels Doha a des comptes à rendre depuis un certain temps. Pour le Royaume d’Arabie Saoudite, elle qui fait l’objet de critiques quotidiennes des organisations internationales. Il existe une stricte interprétation de la loi islamique et la peine de mort est encore en vigueur. Aux Emirats et au Qatar, la peine de mort est aussi existante mais son utilisation reste tout de même inférieure comparée à son homologue saoudien, cela aussi pour des raisons démographiques. La situation des conditions de la Femme dans la société saoudienne est considérée comme la pire de la région, des avancées ont eu lieu, mais le chemin reste encore long. Mais l’idée de lier son nom propre au football européen est une idée très tentante. L’occasion Inter Et voici l’opportunité Inter, qui pourrait devenir la première étape pour concurrencer Doha, Dubaï et Abu Dhabi, grâce à la disponibilité de l’un des Fonds Souverain parmi les plus riches du Monde. Avec l’AUM (Asset Under Management), la valeur marchande des fonds gérés culmine à 347 milliards de dollars. Est-ce que la négociation relative PIF ira jusqu’au bout ? Evoluera-t-elle ? L’Inter peut-elle vraiment devenir un instrument de Soft Power pour tenter de requalifier l’image du pays ? Il est encore tôt pour le dire. Mais les objectifs de Mohammad Bin Salman sont clairs. Le train qui le mène au football européen, en passant par Milan, est sur le point de partir. Et Riyad ne souhaite vraiment pas le manquer. Accepteriez-vous de voir l’Inter passer sous un autre pavillon que celui de Suning ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Dans l'attente de développement dans le dossier du rachat du club, l'Inter scanne déjà le marché en vue de la session de mercato prochaine. Dans cette situation, il est en effet important de rester vigilants et de ne laisser passer aucune bonne occasion. Surtout si le joueur pourrait rejoindre le club gratuitement. Et dans la liste de joueurs disponibles sans contrat cet été, figure le nom de Sergio Aguero en fin de contrat avec Manchester City. Selon les dernières rumeurs en Italie et le Sun en Angleterre, l'Inter serait dans la course de même que la Juventus, l'Atletico (sans oublier le FC Barcelone qui suivrait le jour sur recommandation de Messi) pour s'accaparer l'ex-colchonero qui aurait déclaré vouloir étudier toutes ses possibilités avant de signer une éventuelle prolongation de contrat avec les Citizens. Seul point qui pourrait refroidir les prétendants dans cette période assez particulière sur le plan économique, son salaire. Il Kun perçoit actuellement la modique somme de 13 millions d'euros annuels en Angleterre. ®Samus – Internazionale.fr
  22. Sergio Aguero arrive en fin de contrat et son nom est de plus en plus cité au Fc Barcelone. Afin de le remplacer, Pep Guardiola, l’entraîneur de Manchester City aurait coché le nom de l’attaquant de l’Inter Révélation du The Atletic "Guardiola est un grand admirateur de l’attaquant de l’Inter, arrivé chez les Nerazzurri à l’été 2019 et auteur, jusqu’à présent de 53 buts en 77 matchs à Milan." "Et il pense justement à l’ancien de United pour prendre le poste d’Aguero à l’Etihad Stadium. Mais il ne sera absolument pas facile de le faire partir de l’Inter, qui a bien rapidement vu en Big Rom, le pilier du projet d’Antonio Conte qui l’a fortement voulu en convaincant le Suning de débourser plus de 65 millions d’euros pour l’apporter à Milan." "L’alternative a Lukaku se nomme Danny Ings, attaquant de Southampton." Seriez-vous prêt à céder Romelu Lukaku en Premier League ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Selon ESPN, les Gunners auraient décidé de s’offrir l’international danois pour une somme nettement inférieur à 20 millions d’euros, soit la somme déboursée par les Nerazzurri pour l’arracher de Tottenham. En effet, il semblerait qu’Eriksen puisse partir pour Arsenal pour une somme de 12 millions de livre-sterling, soit un peu moins de 13,5 millions d’euros. Ce prix soldé serait dû à l’importante charge salariale qui est réservé au danois. De son côté, le joueur aurait déjà fait part de sa disponibilité à rejoindre l’Emirates Stadium, malgré le fait qu’il a porté le maillot, durant sept saison, de l’éternel rival : Tottenham Manchester United et Chelsea observeraient la situation du coin de l’œil. Manchester City a décidé de se retirer de la course. Pour rappel, avec Romelu Lukaku, l'international danois est le joueur le mieux payé de l'Inter! Partant de ce constat, valideriez-vous ce départ ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. Romelu Lukaku a surpris énormément de monde face à l'Islande. En effet, alors qu'il est connu pour porter le célèbre numéro 9, celui-ci a décidé de lui être infidèle pour le match de qualification en Nations League Le motif C'est une information relayée par Rtl-info: "Auteur d'un joli doublé hier soir en Islande, Romelu Lukaku avait surpris quelque peu en portant le numéro 10, lui qui apprécie habituellement jouer avec un numéro 9 dans le dos. Interrogé par Sporza, l'attaquant a révélé avoir fait ce choix pour une bonne raison. "C’est pour cette raison que je portais le numéro dix sur le terrain. C'était une ode à ma mère, une surprise. Elle n'était pas au courant", a-t-il révélé. Le tout en portant, en prime, le brassard de capitaine. Le saviez-vous ? Ilkay Gundogan, milieu de terrain de Manchester City, a été interrogé sur les réseaux sociaux: A la question: Quel est le joueur actuellement le plus sous-estimé ? Celui-ci n'a pas hésité à citer notre Big Rom. Comment jugez-vous le comportement du numéro 9 Nerazzurro ? Etes-vous d'accord avec cette le Citizen? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. Selon Alfredo Peddulà, pour le compte de la Gazzetta Dello Sport, si ce n’est pas la première fois que le nom de Sergio Aguero est lié à l’Inter, le fait est qu’un échange sérieux et déjà positif ait déjà eu lieu, pourrait changer la donne pour le prochain mercato estival.... En effet, Kun sera en fin de contrat avec Manchester City à l’été 2021. Suite aux rumeurs intenses d’un départ de Lautaro Martinez, une "discussion" eu lieu avec l’ancien Colchoneros en mai dernier : "En fin mai, l’Inter avait réalisé plus qu’un sondage approfondi : Elle avait obtenu un consentement d’une confiance maximale pour le futur. Le fait que Kun parle la même langue que Zanetti n’est pas à sous-estimer dans une telle opération." "Il est évident que les prétendants ne manqueraient pas, mais la motivation élémentaire est la suivante : Aguero fêtera ses 33 ans en juin prochain, il sera libre de tout contrat, et le recruter à paramètre zéro pourrait être similaire à un Coup d’Etat avec très peu de précédent." Valideriez-vous l’arrivée de l’ancien beau fils de Diego Armando Maradona à l’Inter ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr