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  1. En effet, l’Euro a permis de mettre en valeur plusieurs personnalités évoluant à l’Inter, parmi elles, l’on retrouve Nicolò Barella, Milan Skriniar et Romelu Lukaku , trois joueurs sérieusement pistés par deux grands clubs anglais Liverpool Selon la Repubblica : "Les prestations et l’énergie de Barella ont séduit de très nombreux clubs de Premier League et plus particulièrement Liverpool qui serait disposé à offrir 70 millions d’euros. Manchester United y pense également. De son côté l’Inter a promis à Inzaghi qu’elle ne compte plus céder d’autre Top Players depuis le départ d’Achraf Hakimi." Tottenham Selon Calciomercato.com : "Fabio Paratici, qui avait déjà tenté de recruter le joueur lorsqu’il était à la Juve, a tenté sa chance. Toutefois, le joueur slovaque n’entend pas quitter Milan, il se reconnait en l’Inter et il a déjà démontré son propre amour pour les Nerazzurri. La première fois que la situation s’était présentée, il avait coupé les ponts avec son agent historique en renouvelant seul son contrat. La seconde fois, il a accepté de s’asseoir sur le banc d'Antonio Conte et de se battre pour regagner sa place. Si Tottenham pense à Skriniar, Skriniar pense exclusivement à l’Inter" Chelsea Selon Sport Mediaset, le club champion d’Europe a décidé de tenter sa chance pour recruter le Diable Rouge évoluant à l’Inter à la suite du refus systématique du Borussia Dortmund de descendre sous le palier de 170 millions d’euros pour céder Erling Haaland. "De son côté l’Inter s’est montrée catégorie : Si vous ne présentez pas 120 à 140 millions d’euros, ce n’est même pas la peine d’en parler." Vu les sommes en jeu, accepteriez-vous de céder, à nouveau, l'un des piliers du Scudetto 2021 de l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazonale.fr
  2. Si la décision a été, de prendre en premier lieu des vacances avant de passer à la prolongation des contrats et si Simone Inzaghi considère Marcelo Brozovic comme intransférable, la situation devrait se corser à l'avenir Révélation de la Repubblica "Le contrat du meneur arrivera a échéance en juin 2022 et les négociations sont, pour l’instant, en stand-by. Beaucoup d’équipes sont intéressées par le croate, surtout Barcelone et Manchester United qui sont disposés à débourser 30 millions d’euros pour s’offrir le joueur." Si Marcelo refuse de prolonger, songeriez-vous à le vendre dès cet été, ou à le perdre gratuitement en juin prochain ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Arrivé ce mercredi après-midi avec la délégation belge, Romelu Lukaku s’est livré en conférence de presses à quelques heures du match opposant la Belgique au Danemark. Un match où en accord avec l’ensemble des deux délégations, un hommage sera rendu à Christian Eriksen, victime d’un malaise cardiaque qui aurait pu lui être fatal face à la Finlande. Hommage "Je veux aller saluer Christian à l’Hôpital, j’en ai parlé avec mon entraineur et il est entièrement d’accord. A la dixième minute de jeu, nous allons arrêter de jouer pour lui rendre hommage avec des applaudissements. Demain, après la rencontre, j’enverrai un message à Eriksen, il doit rester à présent avec sa famille." La réactivité de Kjaer a été fondamentale pour sauver la vie d’Eriksen…. "Ce qu’il a fait a été très important pour lui sauver la vie. Avec un cours de secourisme, tous les joueurs devraient être capable de savoir comment se comporter dans ce type de situation." Quelle est l’importance d’avoir un coach mental dans ce type de situation ? "Les danois avaient le droit à un coach mental et c’est normal, mais nous n’en avons pas besoin de notre côté. Cela étant dit, cette rencontre sera un vrai défi surtout mentalement. Les danois restent un adversaire formidable, regardez-les en Nations League." Croissance "En Italie, je me suis amélioré dans le jeu, j’ai une meilleure vision et je cherche toujours à être plus constant, du début à la fin." Maturité "Je suis devenu plus détendu après être devenu père. Après trois années à Manchester, j’ai su me poser en deux années à l’Inter. Je gère mieux les critiques, elles glissent sur moi à présent." Vous êtes un Leader dans le groupe belge…. "Vincent Kompany a été notre Leader, celui de cette génération. A présent, il a été remplacé par plusieurs joueurs, je reste toujours à la disposition de tous, mais je ne suis pas le seul Leader, ce rôle est partagé par nous tous." Validez-vous cette hommage envers notre numéro 24 danois ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Comme nous le révèle Sky News, les premières sanctions nationales en regard aux clubs qui s’étaient engagés dans la Super League Européenne sont tombées et celles-ci proviennent d’Angleterre. Les six clubs anglais engagés: Manchester City, Manchester United, Liverpool, Arsenal, Tottenham et Chelsea vont devoir débourser, ensemble 20 millions de livre sterling, soit 3,5 millions d’euros par club ! S'il s’agit très certainement d’un coup dur pour leurs finances, mais ce n’est pas tout: Si les clubs souhaitent, à nouveau, s’engager à nouveau dans cette compétition non-reconnue par la FIFA et l’UEFA, ceux-ci se verront au classement par une pénalisation de 30 points! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport, et c’est le cas de sortir les loups sont de sorties : Selon la Rosea, la Roma de José Mourinho souhaite s’offrir les services de Milan Skriniar: Les sirènes ne chantent pas seulement depuis l’étranger, il y a aussi des intéressés italiens pour les joyaux nerazzurre dans notre propre championnat : Milan Skriniar a un nouveau courtisan Le défenseur Nerazzurro est un ancien objectif du Mou qui aurait voulu le signer à Manchester United, ensuite à Tottenham. A présent, sa Roma est à la recherche d’un défenseur central dominant, et c’est la raison pour laquelle une tentative aura lieu Et la Marmotte ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Sportsmail s'est entretenu avec Wesley Sneijder lors du lancement de sa nouvelle marque de vin italien pour une discussion approfondie sur Jose Mourinho et son retour en Italie, pourquoi Chelsea est son favori pour la finale de la Ligue des champions contre Man City, et pourquoi l'Inter doit signer un joueur libre cet été. Êtes-vous heureux de revoir Jose Mourinho en Italie? ''Mourinho à Rome est une excellente chose pour tout le football italien et pour le club, mais la Roma n'a pas les joueurs pour concourir pour le Scudetto immédiatement. Mourinho est une valeur ajoutée mais il faudra voir ce que le club fera sur le marché des transferts et quels joueurs il achètera.'' ''La Serie A est difficile et compétitive et cette année, nous avons pu voir et admirer à quel point un tournoi peut être équilibré. Je lui envoie mes meilleurs vœux et je le suivrai à la télévision.'' De quoi la Roma de Mourinho a-t-elle besoin pour gagner immédiatement? ''La Roma doit acheter au moins deux très forts joueurs, deux joueurs de haut niveau. Je ne sais pas combien ils pourront dépenser sur le marché, mais Mourinho apportera une contribution fondamentale.'' ''Vous pouvez faire de grandes choses avec l'équipe, mais personne ne gagne seul, pas même Mourinho. Je suis très attaché à lui, il est le meilleur qui soit. Je le sais bien grâce à tout ce que j'ai gagné avec lui.'' Nous pourrions voir une grande rivalité entre Mourinho et Antonio Conte, mais sont-ils des managers similaires? ''Mourinho n'est pas comme Conte et vice versa.'' ''Mourinho est unique et je le connais bien. Tout le monde est différent à certains égards, mais je ne comparerais pas les deux entraîneurs. Ils sont à la fois très forts et aussi très différents.'' ''Maintenant, l'Inter doit essayer de gagner en Europe pour ne pas finir comme la Juventus, qui n'a gagné qu'en Italie sans jamais faire le Triplete comme mon Inter. Maintenant, nous avons besoin de cette étape pour continuer à grandir en tant que club dans l'histoire du football européen." Alors, parlons de votre ancien club: Romelu Lukaku vous a-t-il surpris cette saison? ''Oui, je ne pensais pas qu'il ferait si bien dans cette Serie A. Je ne pensais pas qu'il pouvait devenir si fort et s'améliorer autant par rapport à sa récente période sombre à Manchester United. C'est grâce à l'Italie et à Antonio Conte, qui ont fait de lui l'un des meilleurs n°9 en Europe.'' ''Honnêtement, je n'aurais pas parié sur lui mais je me suis trompé. Il est fort, il court et se bat comme un soldat.'' Cette équipe Inter est-elle similaire à l'Inter de Sneijder? ''L'Inter méritait le Scudetto et il y a beaucoup de joueurs de haut niveau mais ils sont moins forts que notre équipe du Triplete.'' ''Christian Eriksen a changé l'équipe pour le meilleur et je suis content pour lui parce qu'au début il a eu du mal et comme moi et il est venu d'un autre grand club européen.'' ''J'ai célébré avec le groupe 2010 qui a remporté la Serie A, la Coppa Italia et la Ligue des champions dans le chat Whatsapp lorsque l'Inter a remporté le titre cette saison. Nous nous sentons toujours très unis, nous sommes tous satisfaits pour notre ancienne équipe et maintenant nous espérons que l'Inter gagnera même en dehors de l'Italie." Si vous étiez Conte, quel joueur libre viseriez-vous, Memphis Depay ou Georginio Wijnaldum? ''J'achèterais certainement Depay car il n'y a pas de tel joueur en Italie alors que pour Wijnaldum, l'Inter n'a aucun problème dans l'équipe avec Eriksen et Arturo Vidal. Depay n'est pas très convoité mais c'est un joueur de haut niveau qui irait bien avec Lautaro Martinez et Lukaku, il serait un excellent achat sur la liste des gratuits.'' "Wijnaldum est un bon joueur, Depay pour moi est un excellent joueur." En regardant la finale de la Ligue des champions, Chelsea et Manchester City sont-ils les meilleurs clubs d'Europe en ce moment? ''Oui, ce sont les deux meilleurs clubs. Pour moi, Chelsea gagne. Ils forment une équipe solide avec Thomas Tuchel et ils ont un excellent entraîneur: ils ont déjà battu Manchester City et pour moi, ils sont favoris. J'ai vu Chelsea jouer à plusieurs reprises et j'ai de la fierté et de la force. Je suis heureux que ces deux équipes soient au sommet de l'Europe en ce moment.''
  7. Alors que les championnats se terminent ou ont terminés, voici les options possibles concernant les phases de groupe de la C1 2021-2022. Cela risque être difficile. Comme expliqué par FcInter1908.it, les Nerazzurri seront dans le pot 1 pour le tirage au sort de la prochaine saison après avoir remporté le Scudetto. Le Bayern Munich et Manchester City rejoindront l'Inter après avoir également remporté leurs titres de champion respectifs, aux côtés de l'Atletico Madrid, de Lille et du Sporting CP. Le premier pot sera complété avec le vainqueur de la finale de l'UEFA Europa League entre Manchester United et Villarreal, plus Chelsea (s'ils remportent la finale de la Ligue des champions) ou le champion de Russie Zenit St Petersburg. L'Inter est susceptible de tirer une équipe très difficile du pot 2, bien qu'elle ne puisse pas tirer la Juventus. Le Real Madrid, Barcelone, le Paris Saint-Germain, Liverpool et Séville sont des options possibles, tandis que les deux autres places seront occupées parmi Chelsea, Manchester United, Borussia Dortmund et FC Porto. Dans tous les cas, ce ne sera pas simple. Le pot 3 est garanti d'inclure l'Ajax, le RB Leipzig et l'Atalanta (qui ne peut pas être avec l'Inter pour la même raison que la Juventus), tandis que le reste reste incertain pour le moment. L'AC Milan et Wolfsburg seront dans le pot 4. Les Nerazzurri sont susceptibles d'obtenir un tirage difficile quoi qu'il arrive, mais ils seront obligés d'atteindre les 8e après avoir subi trois sorties précoces décevantes consécutives depuis leur retour dans la compétition en 2018. Moralité: qui a dit que ce serait fingers in the nose?
  8. Brand Finance a dévoilé son rapport 2021 relatif au classement de la valeur marchande des clubs de football. Le Real Madrid est à nouveau couronné comme le club étant le mieux valorisé, il est suivi par le Fc Barcelone et Manchester United. Les positions sont d’ailleurs restées inchangées comparée à 2020 Si l’on analyse uniquement la Serie A, aucun club ne figure dans le Top 10. Brand Finance assignant à la Juventus une valeur de 565 millions d’euros, soit une chute de 16% comparé à 2020. Elle est d’ailleurs la première équipe italienne de ce classement. On retrouve ensuite l’Inter à la 14ème place. La Beneamata a vu sa valeur chuter de plus de 18%, pour atteindre 381 millions d’euros contre 466 millions d’euros en 2020. Toutefois, l’équipe dispose d’une valeur d’entreprise à hauteur de 986 millions d’euros. Le Milan Ac connait la seconde perte la plus importante avec une chute vertigineuse de 35% en dégringolant de la sorte de 7 places au classement et pour pointer à 153 millions d’euros. En revanche, sa valeur d’entreprise a gagné 15% pour pointer à 338 millions d’euros. Les Rossoneri ne sont pas les seuls à connaitre une chute assez importante : -26% pour le Napoli qui pointe à 139 millions d’euros (-3 place). Il cale également en valeur d’entreprise pour pointer à présent à 423 millions d’euros. -40% pour la Roma qui passe 204 millions d’euros à 121 millions d’euros. -33% pour sa valeur d’entreprise pour pointer à 220 millions d’euros. -28% pour la Lazio qui pointe à 90 millions d’euros contre les 127 millions d’euros de 2020. A noter concernant le club laziale une augmentation de sa valeur d’entreprise : +19% (132 millions d’euros) Au total, les clubs de Serie A occupent la quatrième place en termes de valeur moyenne de leur marque (241 millions d’euros) Ils devancent seulement la France et sa Ligue 1 (76 millions d’euros de moyenne) dans le Top 5 des grands championnat. Devant les italiens, on retrouve : La Liga et ses 501 millions d’euros La Premier League et ses 394 millions d’euros La Bundesliga et ses 272 millions d’euros ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. S'adressant aujourd'hui à TNT Sports Chile, via FcInterNews.it, Arturo Vidal est revenu sur Alexis Sanchez, Antonio Conte, son opération au genou, l'Inter et sur l'OM. Quand il évoque longuement son collègue Alexis Sanchez. ''Romelu Lukaku et Lautaro Martinez savent qu'ils ont un champion derrière eux. Sanchez est l'un des meilleurs joueurs du monde et fait la différence. Nous avons une forte concurrence en Serie A, c'est pourquoi nous avons trois si bons joueurs à l'avant." ''Son retour en Serie A lui a été bénéfique. J'ai été surpris par ce qui s'est passé à Manchester United parce que je sais qu'Alexis fait la différence et vous aide à gagner des matchs. En Italie, vous vous entraînez plus intensément qu'ailleurs, et si vous êtes en bonne forme physique, vous pouvez faire la différence n'importe où. Il est important pour Sanchez d'être en forme et heureux.'' "Avant l'Inter, nous n'avions joué ensemble en club que pour Colo Colo. C'est différent lorsque vous êtes ensemble jour après jour, car avec l'équipe nationale, nous ne sommes ensemble que pendant une dizaine de jours, puis tout le monde repart dans ses clubs respectifs. Nous parlons beaucoup de ce que nous avons fait et nous savons à quel point nous sommes importants dans une équipe. Alexis a eu une carrière avec du succès et moi aussi, nous sommes des joueurs reconnus de tous. Nous ne sommes plus des enfants et cela entraîne une plus grande responsabilité.'' Sur sa relation avec Antonio Conte qui l'a fait venir. ''Je ne suis venu à l'Inter que parce que j'ai parlé avec Conte. Il m'a toujours appelé pour me demander si nous pouvions à nouveau travailler ensemble, il sait ce que je suis en tant que joueur et en tant que personne. C'est un homme très direct qui vous dit des choses en face." Son rétablissement après une opération au genou. "Conte et moi sommes sereins sur ce sujet parce qu'il a dit qu'il voulait que je joue comme je sais, au lieu de jouer en dessous de son potentiel avec une blessure. C'est pourquoi j'ai décidé d'arrêter pour me faire opérer; il sait comment je joue et ce que j'ai gagné, donc si je ne me sens pas bien, je dois me retirer, me préparer et revenir plus fort. Mon genou s'améliore maintenant, j'ai besoin de plus de temps car tout s'est passé rapidement après l'opération. J'étais presque prêt à jouer, puis j'ai trop chargé ma jambe pendant l'entraînement et je l'ai payé. Nous avons parlé avec l'entraîneur et nous avons décidé que le mieux était que je récupère correctement.'' Sur sa dernière apparition, contre l'Atalanta le 8 mars. ''Je jouais presque sur une jambe. Je jouais malgré la douleur et je souffrais. Je faisais une mauvaise chose pour moi et pour l'équipe. J'espère pouvoir jouer notre dernier match, contre l'Udinese, mais je ne sais pas ce qui va se passer.'' Heureux d'être à l'Inter. ''Je suis heureux à l'Inter. J'ai gagné le Scudetto ici et je ne peux penser à rien d'autre pour le moment. Je suis concentré à 100% sur ma forme physique et pour l'Inter et pour l'équipe nationale, puis, en vacances, je parlerai à mon agent et j'évaluerai les options. Je suis toujours heureux ici et je veux rester au moins un an, puis je choisirai où aller.'' Vidal en excellents termes avec Sampaoli. En route vers Marseille ? "C'est l'une des personnes les plus importantes que j'ai rencontrées dans le football car Sampaoli m'a fait devenir champion avec mon pays et m'a développé en tant que joueur et en tant que personne. Il est très direct et j'apprécie cela; des entraîneurs comme Antonio Conte et Carlo Ancelotti m'ont aidé, mais ça a été super avec Sampaoli. Il respecte beaucoup où je suis et je suis le même pour lui, c'est difficile de dire si je vais rejoindre son équipe, Marseille. J'ai beaucoup de respect pour l'Inter et je respecte ce qu'il fait à Marseille.''
  10. AFP - L'UEFA a annoncé vendredi toute une série de sanctions, notamment financières, à l'encontre de neuf des douze clubs à l'origine du projet avorté de Super Ligue, après un accord avec ces derniers qui "s'excusent" et reconnaissent "une erreur". Ces neuf écuries, les plus promptes à s'être désolidarisées du projet de compétition privée dissidente de la Ligue des champions, devront notamment renoncer à 5% des revenus qu'ils devaient obtenir lors des compétitions européennes pour une saison. Le cas des trois autres clubs (Juventus Turin, Real Madrid, Barcelone), qui "refusent de renoncer" à la Super Ligue et risquent des sanctions plus lourdes, sera étudié prochainement par les instances disciplinaires de l'UEFA, a annoncé la confédération européenne. "En acceptant leurs engagements et leur volonté de réparer le trouble qu'ils ont causé, l'UEFA veut mettre ce chapitre derrière elle et avancer dans un esprit positif", a souligné le président de l'instance Aleksander Ceferin, dans un communiqué, insistant sur le fait que "la même chose ne peut pas être dite pour les (trois) clubs qui restent engagés dans la dénommée +Super Ligue+", des cas que "l'UEFA gèrera en conséquence". Les neuf clubs ayant renoncé au projet - Tottenham, Arsenal, Manchester City, Manchester United, Chelsea, Liverpool, Atlético Madrid, Inter Milan, AC Milan - ont accepté toute une série de "mesures de réintégration". En plus de renoncer à 5% des revenus de compétition UEFA pendant une saison, ils verseront 15 millions d'euros transformés en donation à des "communautés locales" du football européen, s'engagent à participer aux compétitions UEFA pour lesquelles ils se qualifient et s'engagent également à verser une amende de 100 M EUR s'ils cherchent à disputer un jour une compétition "non-autorisée". Ils vont par ailleurs rejoindre l'Association européenne des clubs (ECA), qu'ils avaient quittée au moment de leur fronde. Il s'agit là des premières sanctions officielles contre les clubs sécessionnistes, qui ont enflammé le football européen le 19 avril en lançant leur projet de Ligue quasi-fermée, avant de se raviser deux jours plus tard pour la plupart d'entre eux, face au tollé international et à la fronde des supporters. © 2021 AFP
  11. C’est une information en provenance d’ESPN : L’UEFA est prête à infliger des sanctions disciplinaires importantes envers les clubs qui ont adhérés à la Super Ligue Européenne Selon ce dernier, la volonté de l’UEFA est de punir les clubs dissidents, mais également de sanctionner de façon extrêmement sévère les clubs qui se considèrent toujours comme faisant parti de la compétition avortée: L’UEFA a, en effet, échangé avec les 12 clubs pour parvenir à définir une sanction minimale envers les clubs qui ont décidé de ne pas poursuivre l’idée de se projeter plus loin dans la Super League Les 7 clubs qui sont déjà parvenu à un accord sont: Arsenal, L’Atletico Madrid, Chelsea, Liverpool, Manchester City, Manchester United, Tottenham A son niveau, l’Inter est sur le point de parvenir à un accord, même si celui-ci n’a pas encore été formalisé. Pour les quatre autre clubs, ceux qui ont maintenu leurs positions, en se maintenant aux commandes de la Super League, l’UEFA pourrait faire usage d’une sanction discipline extrêmement lourde suite à la violation de l’Article 51 qui établit qu’ aucune formation entre clubs affiliés, directement ou indirectement, et faisant partie de plusieurs fédérations affiliées à l’UEFA ne peut être établie sans l’autorisation de l’UEFA. Ces quatre clubs dissidents: Le Real Madrid Le Fc Barcelone La Juventus Le MIlan Ac devraient faire l’objet de la peine maximale : L’exclusion durant deux saisons de l’UEFA Ligue des Champions ou de l’UEFA Europa League Cette information est également confirmée par Sky Sport qui fait état que les clubs italiens se verront aussi sanctionné par la FIGC. Comme pour l’UEFA, ceux qui se considèreront toujours intégrés au projet Super Ligue feront l’objet de très lourdes sanctions Et c’est là que l’idée d’obtenir le prêt et le soutien d’un nouvel investisseur financier en échange d’une clause de loyauté à l’UEFA prend tout son sens ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Sur Tweeter, Swiss Ramble, relayé par the Guardian, a fait une analyse complète de l'état financier des 12 clubs formant la Super League. internazionale.fr vous livre l'analyse et traduction intégrale. Bonne lecture et bon courage. Introduction A peine une Super League européenne (ESL) a-t-elle été annoncée que les plans ont été mis de côté, du moins pour le moment. Mais quels ont été les facteurs qui ont poussé les 12 clubs séparatistes à ce mouvement profondément impopulaire? Comme d'habitude, tout était une question d'argent, une combinaison de peur et de cupidité. La question de savoir si le football est fauché est discutable, mais il ne fait aucun doute que nombre des 12 clubs de l'ESL sont confrontés à de graves problèmes financiers. Dans une certaine mesure, cela aide à expliquer pourquoi Dirty Dozen chercherait plus de revenus. Mais ça n'excuse pas ce plan horriblement mal conçu. Pertes financières des clubs Il n'est pas nécessaire de chercher trop loin pour voir la gravité de la situation financière avec les pertes avant impôts des 12 clubs ESL totalisant 667 M£, avant même que le Liverpool n'annonce ses résultats. Trois d'entre eux ont perdu plus de 100 M£: Milan 169 M£, Man. City 125 M£ et Barça 112 M£. Bien sûr, la perte de 2019-2020 est due à l'impact du COVID-19, mais certains luttaient déjà avant, en particulier les clubs italiens, qui ont signalé de lourds déficits, au cours des 3 dernières années Milan 402 M£, Inter 130 M£ et la Juve 104 M£. Il convient également de noter que ces pertes auraient été encore plus importantes sans l'impact significatif des ventes des joueurs. Au cours des 3 dernières années, 5 clubs ont généré des bénéfices supérieurs à 200 M£: la Juve 341 M£, le Barça 337 M£, Chelsea 316 M£, le Real 223 M£ et l'Atletico 210 M£. Hors bénéfices sur les ventes de joueurs (et bonus à payer), les pertes d'exploitation sont énormes, s'élevant à 1,2 milliard de livres sterling en 2019-2020 (hors Liverpool). Encore une fois, la pandémie a frappé, mais les clubs ont constamment perdu de l'argent sur leurs activités récurrentes au cours des dernières années. Cela est particulièrement évident en Italie, où les pertes d'exploitation du Milan et la Juve au cours des 3 dernières années sont supérieures à 400 M£. C'est identique en Espagne, en particulier le Barça 381 M£. En général, les clubs anglais ont une meilleure tête, même si le déclin de Arsenal est préoccupant. Revenus des clubs À première vue, les clubs de l'ESL devraient bien se porter, car les revenus ont augmenté régulièrement, par exemple. de 1,5 milliard de livres (43%) en 5 ans de 3,4 à 4,9 milliards de livres. Les revenus gagnés par les clubs de l'élite sont vraiment impressionnants: Barça 627 M£, Real 627 M£, Man. United 509 M£, Liverpool 490 M£ et Man. City 482 M£. Cependant, il y a eu une forte baisse des revenus en 2019-2020, en raison de la pandémie, les 12 clubs ayant enregistré une baisse de 739 M£ (13%): Man. United 118 M£, Barça 114 M£ et Tottenham 68 M£. Les chiffres seront encore pires en 2020-2021 après une saison complète à huis clos. Les revenus de diffusion ont été à l'origine d'une grande partie de la croissance des revenus, passant de 500 M£ (36%) au cours des 5 dernières années, passant de 1,4 à 1,9 milliard de livres sterling, le Barça a gagné 218 M£, suivi de Liverpool 204 M£, du Real 196 M£, de Man. City 190 M£. L'importance de la qualification européenne est claire, par exemple, la Milan a seulement 56 M£. Cependant, les revenus de la télévision ont été gravement impactés en 2019-2020, en raison d'une combinaison de remises aux diffuseurs et de report des revenus jusqu'en 2020-2021 (la saison étant prolongée au-delà de la clôture comptable), entraînant une baisse de 597 M£ (24%). Les clubs anglais ont été particulièrement touchés. L'Europe est extrêmement importante pour les clubs de l'ESL, en particulier en Espagne et en Italie. Les revenus les plus élevés des 5 dernières années sont la Juve 446 M€, le Real 416 M€, le Barça 392 M€, Man. City 386 M€ et l'Atletico 355 M€. Cependant, lorsque les clubs ne se qualifient pas pour la Ligue des champions, cela fait vraiment mal au portefeuille. C'est au cœur de la proposition ESL avec ses places garanties pour les 15 Clubs Fondateurs. Le secrétaire général, Anas Laghari, a déclaré qu'il y avait une réelle frustration parmi les propriétaires face à l'imprévisibilité du système instable actuel, préférant la certitude d'un modèle américain. Sur le plan intérieur, l'accord sur les droits télévisuels de la Premier League éclipse les autres ligues, d'une valeur de 3,6 milliards d'euros par an, bien devant la Liga 2,0 milliards d'euros, la Bundesliga 1,4 milliard d'euros, la Serie A 1,3 milliard d'euros et la Ligue 1 0,8 milliard d'euros. Cela explique pourquoi les clubs non anglais ont été plus enthousiastes à propos de la Super League. Cependant, les droits télévisuels semblent stagner. La Premier League a dû annuler son lucratif accord chinois après un non-paiement, tandis que le nouvel accord avec Mediapro en France s'est effondré. Le nouvel accord de Bundesliga est 5% inférieur à l'ancien, tandis que la Serie A a rejeté l'offre de Sky jugée étant trop faible La journée de match est la source de revenus la moins importante, n'ayant augmenté que de 98 M£ (14%) au cours des 5 dernières années, mais valant toujours 786 M£ par an pour les 12 clubs: Barça 111 M£, Real 95 M£ et Tottenham 94 M£. En d'autres termes, ces revenus seront perdus en 2020-2021 à cause des matchs à huis clos. En 2019/20, les revenus des journées étaient déjà en baisse de 155 M£ (16%), car les matchs ont été joués sans fans pendant les 3 derniers mois de la saison. Les clubs les plus touchés financièrement étaient le Real 33 M£, le Barça 29 M£ et la Juve 21 M£. Les revenus commerciaux ont également stimulé la croissance, passant de 0,9 milliard de livres (65%) de 1,3 à 2,2 milliards de livres. En fait, quatre des clubs de la Super League gagnent plus de 250 M$ grâce à cette source de revenus: Real 336 M£, Barça 298 M£, Man. United 282 M£ et Man. City 250 M£. En fait, les revenus commerciaux ont assez bien résisté à la pandémie, de nombreux clubs augmentant leurs revenus en 2019-2020, en particulier en Angleterre avec Arsenal 31 M£, Liverpool 28 M£ et Tottenham 27 M£, principalement en raison de nouveaux accords de sponsoring, bien que le nouveau stade ait également aidé les Spurs. Cependant, cela dissimule certains points préoccupants concernant les revenus commerciaux de certains clubs. Aucune croissance chez Man. United au cours des 4 dernières années (et TeamViewer en fait beaucoup moins que Chevrolet). L'Inter en baisse d'un tiers (50 M£) en 2019-2020 (résiliation des sponsorings chinois), et le Milan a régulièrement diminué. Problème de salaires? Bien sûr, bon nombre des problèmes financiers sont auto-infligés, la majeure partie de la croissance des revenus allant simplement à des salaires plus élevés, qui ont augmenté de 1,2 milliard de livres (60%) en 5 ans, passant de 1,9 à 3,1 milliards de livres. Les trois charges salariales les plus élevées sont le Barça 389 M£, Man. City 351 M£ et le Real 332 M£. En conséquence, le ratio salaires sur chiffre d'affaires est passé à 64% pour les clubs de Super League. Ce n'est pas trop mal, mais il y a un large éventail parmi les 12 avec le Milan à 108% étant le pire, suivi de Man. City 73% et la Juve 71%. Tottenham sont à l'autre bout avec 46%. C'est un autre élément clé du plan Super League avec une limite de 55% des revenus pour les salaires des joueurs, les transferts et les frais d'agent, soit beaucoup moins que l'actuel 64% pour les seuls salaires, augmentant ainsi la rentabilité. L'impôt sur le revenu a également été égalisé à 45%, supprimant un désavantage espagnol. La dette importante Un autre problème financier majeur pour les 12 clubs de la Super League est la dette de 5,6 milliards de livres sterling, selon la définition de l'UEFA: dette financière (3,5 milliards de livres sterling) et dette de transfert (2,1 milliards de livres sterling). De plus, la quasi-totalité de la dette financière provient des banques (3,3 milliards de livres sterling), contre seulement 0,2 milliard de livres sterling des propriétaires. Si nous incluons d'autres dettes, telles que les sommes dues au personnel, aux autorités fiscales, aux fournisseurs et aux autres créanciers, la dette totale s'élève à 7,4 milliards de livres sterling. Tottenham dispose de 1,2 milliard de livres sterling (nouveau stade), suivi du Barça de 1,0 milliard de livres sterling (dont 180 M£ de salaires), l'Atletico 804 M£ et Man. United 771 M£. Une des raisons pour lesquelles le Barça a plus de problèmes d'endettement que les clubs anglais est qu'elle est en grande partie à court terme, c'est-à-dire qu'elle doit être remboursée dans les 12 prochains mois: 641 M£ pour Barcelone (y compris 236 M£ de prêts bancaires), tandis que pour Tottenham et Man. United, ce n'est que 332 M£ et 130 M£ respectivement. À moins que l’argent ne soit fourni sans intérêt par le propriétaire d’un club (comme le cas de Chelsea), la dette a un prix. L'année dernière, les paiements d'intérêts les plus élevés étaient le Barça 23 M£, Man. United 20 M£, l'Inter 15 M£ et Tottenham 14 M£. Le Real augmentera avec des prêts importants requis pour le réaménagement du stade. Les fans de Man. United seront conscients que leur club a payé des sommes énormes pour le privilège d'avoir les Glazers comme propriétaires. Depuis le rachat par emprunt, ils ont dépensé plus d'un milliard de livres sterling en financement: 704 M£ d'intérêts, 234 M£ de remboursement de dette et 125 M£ de dividendes. En moyenne 42 M£ au cours des 5 dernières années. À l'opposé, certains clubs ont exigé un financement substantiel de leurs propriétaires pour couvrir les pertes. Par exemple, depuis 2014, plusieurs propriétaires du Milan ont investi environ 850 M€, tandis que les actionnaires de la Juve ont fourni plus de 500 M€ de capital depuis 2007 (dont 298 M€ en 2020). Course en avant Il est clair que les clubs de la Super League sont confrontés à des défis financiers difficiles, mais c'est en grande partie de leur faute. Ils ont bénéficié d'avantages substantiels par rapport aux autres, mais ont décidé d'aller chercher encore plus d'argent, plutôt que de s'attaquer aux problèmes structurels, leur devise étant apparemment l'avidité est bonne. L'écart de revenus entre les 12 clubs de Super League et les autres dans leurs ligues nationales est énorme. Par exemple, le classement le plus bas des Big Six en Angleterre, Arsenal, a presque deux fois plus que le deuxième plus élevé. Même histoire en Espagne pour le club classé 3e. Plus proche en Italie, mais la Juve a des kilomètres d'avance. Les 6 clubs anglais de l'ESL représentent 57% du chiffre d'affaires total de la Premier League, tandis que les 3 clubs espagnols couvrent 56% et les 3 clubs italiens 40%. En termes de revenus moyens, les clubs ESL espagnols sont 7 fois plus élevés que les autres, les clubs italiens 4 fois et les clubs anglais 3 fois. C'est une histoire similaire pour les salaires, peut-être le meilleur indicateur financier de succès sur le terrain. Sans surprise, les 12 clubs de la Super League occupent les premières places dans leurs ligues nationales. L'écart avec les autres clubs est particulièrement marqué en Espagne et en Italie (du moins pour la Juve). En conséquence, les salaires moyens des clubs de Super League espagnole sont de 307 M£, soit 7 fois plus que les 47 M£ des 14 autres clubs de la Liga. En Italie, c'est 4 fois plus (188 M£ contre 52 M£), tandis qu'en Angleterre, c'est seulement 3 fois plus (273 M£ contre 107 M£). Concernant les mercatos et coefficient UEFA En ce qui concerne les dépenses de transfert (brutes) sur 5 ans, c'est à peu près la même chose en Espagne et en Italie, bien que le Barça et la Juve soient bien en avance avec environ 1 milliard de livres sterling chacun. Il y a plus de variations en Angleterre, en grande partie en raison des achats relativement faibles de joueurs chez Arsenal et Tottenham. Néanmoins, les dépenses de transfert brutes moyennes comparatives sont identiques aux salaires: l'Espagne 7 fois plus que les autres clubs au niveau national (673 M£ contre 95 M£); Italie 4 fois plus (638 M£ contre 162 M£); et l'Angleterre 3 fois plus (702 M£ contre 232 M£). Ce n’est pas comme si les autorités du football n’avaient pas tenté d’apaiser les clubs de la Super League par le passé. Par exemple, l'UEFA a introduit un classement par coefficient pour distribuer les revenus de la Ligue des champions qui leur bénéficient clairement, par exemple aux plus riches: Real 35 M€ et Barça 34 M€. De même, le dernier accord de Premier League a vu une baisse de 7% des droits nationaux, mais une augmentation de 34% des droits à l'étranger. Celles-ci étaient auparavant réparties de manière égale, mais cela a été modifié, de sorte que l'augmentation est répartie en fonction de la place où les clubs terminent, au profit des Big Six, généralement. En outre, le nouveau format de la Ligue des champions fera passer le nombre de clubs de 32 à 36, dont 2 places par coefficient de l'UEFA, soit un filet de sécurité pour les grands clubs. Ce cochon de tirelire gonflé d'une compétition augmentera considérablement le nombre de matchs dans une tentative flagrante de gagner plus d'argent de la télévision. Il n'est pas étonnant que d'autres clubs aient si mal réagi, car la Super League aurait pu avoir un impact énorme sur leurs revenus, par exemple réduire l'accord télévisé de la Premier League si les clubs étaient radiés. Les clubs en dehors des Big Six gagnent entre 67% et 88% de la diffusion. Et qu'en est-il des propriétaires qui ont versé de l'argent dans des clubs de Premier League, tels que Everton (348 M£ au cours des 5 dernières années), Aston Villa 337 M£ et Brigton 175 M£? La Super League leur aurait effectivement fermé la porte au nez. Cela pourrait aussi signifier que Mike Ashley ne pouvait pas vendre Newcastle. L'European Super League Selon les médias, chaque club de Super League recevrait un bonus de bienvenue, de 270 M€ (11 clubs) ou 135 M€ (4 clubs) d'un pot de 3,5 milliards d'euros financé par JP Morgan à dépenser dans les stades, les terrains d'entraînement ou la couverture des pertes liés au COVID-19. En fait, un prêt contre des revenus futurs à rembourser. Le revenu annuel serait réparti de 4 manières: (a) part égale pour 15 clubs fondateurs 32,5%; (b) part égale pour les 20 clubs: 32,5%; (c) paiement au mérite 20%, distribué comme Premier League; (d) profil du club 15%. De plus, le Real et le Barça obtiennent 60 M€ les 2 premières années. En supposant un chiffre d'affaires de 4 milliards d'euros (bien supérieur à 3,25 milliards d'euros de l'UEFA), il a été estimé que les 15 clubs fondateurs gagneraient entre 241 M€ et 175 M€. Les 5 qualifiés recevraient 80 à 94 M€. Ces chiffres sont évidemment modélisés, mais cela donne une idée du prix. Pour mettre cela en perspective, c'est presque deux fois plus que les plus hauts revenus de la Ligue des champions 2019-2020: PSG 127 M€, Bayern 125 M€, Barça 100 M€ et Man. City 95 M€. Ce n'est pas une tentative pour justifier la Super League, mais cela explique l'attraction. La Super League a fait valoir que les paiements de solidarité aux clubs non participants seraient plus de 3 fois supérieurs à ceux de l'UEFA. Ils sont actuellement de 130 M€ (4% de 3,25 milliards d'euros), ce qui implique des paiements annuels d'environ 400 M€ (en ligne avec les 10 milliards d'euros annoncés sur 23 ans). Tout cela semble merveilleux, mais l'hypothèse d'un accord de diffusion de 4 milliards d'euros (deux fois l'argent de la Ligue des champions) semble agressive, d'autant plus que la Super League n'avait pas de partenaire de diffusion aligné. En fait, les principaux acteurs se sont retirés (Sky, BT, DAZN et Amazon). En outre, les clubs devraient rembourser le financement de JP Morgan de 3,5 milliards d'euros, qui coûterait 264 M€ par an (taux d'intérêt de 2 à 3%). Il y a aussi le fait gênant que la banque d'investissement ait depuis retiré son soutien après la réponse extrêmement négative. Conclusion Bien que les fans puissent penser qu'il s'agit d'un cas de "tout est bien qui finit bien", il ne serait pas surprenant que les principaux clubs aient une autre chance de former une Super League à un moment donné. Le souci est que la prochaine fois, ils pourraient en fait élaborer un plan cohérent avec de bien meilleures relations publiques.
  13. LESOIR.BE - Peu avant 2 heures du matin, la "Super League" publiait un communiqué. Les créateurs y annoncent qu’ils vont "reconsidérer les étapes les plus appropriées pour remodeler le projet" de compétition privée censée concurrencer la Ligue des champions de football, face aux nombreux désistements de clubs fondateurs auxquels ils font face. Cette décision, qui s’apparente à une suspension du projet, intervient à l’issue d’une folle journée, qui a vu se désolidariser successivement la moitié des douze clubs fondateurs de cette compétition quasiment fermée aux autres équipes d’Europe, face au tollé des supporters et aux menaces des instances du football. Les six clubs anglais (Arsenal, Chelsea, Liverpool, Manchester City, Manchester United et Tottenham) initialement engagés dans cette Super Ligue ont annoncé mardi soir leur retrait de ce projet "à cause de la pression mise sur eux", a ajouté l’organisation "Super League" dans un communiqué transmis à l’AFP deux jours seulement après le lancement de son initiative. La "Super League", basée en Espagne, s’est malgré tout redite " convaincue" que sa proposition "est entièrement alignée avec le droit européen", et que "le statut quo actuel du football européen doit changer" L’organisation dissidente, dirigée par le patron du Real Madrid Florentino Pérez, ne précise en revanche pas concrètement de quelle manière elle compte "remodeler" son projet, ni n’indique si ce sera au sein des instances comme l’Union européenne du football (UEFA) ou toujours en dehors. Les six autres clubs initialement engagés (Real Madrid, Barcelone, Juventus Turin, AC Milan, Atlético Madrid, Inter Milan) n’ont de leur côté pas pris officiellement position depuis les défections de leurs alliés initiaux. ®LESOIR.BE
  14. La nouvelle a secoué le monde du Football, à travers un communiqué remis à l’AFP, les Clubs les plus prestigieux d’Europe, ceux au palmarès le plus fourni se sont associés dans le cadre de la création d’une compétition fermée surpuissante, à l’instar de la NBA. Communiqué à l’AFP retranscrit dans son intégralité sur le site officiel du Real Madrid : Douze des clubs les plus importants du football européen annoncent qu’ils ont trouvé aujourd’hui un accord pour former une nouvelle compétition, la Super Ligue, qui sera régie par ses clubs fondateurs. Le Milan AC, le FC Arsenal, l’Atlético de Madrid, le Chelsea FC, le FC Barcelone, l’Internazionale de Milan, la Juventus FC, le Liverpool FC, Manchester City, Manchester United, le Real Madrid CF et Tottenham Hotspur se sont réunis pour en devenir les Clubs Fondateurs. Trois autres clubs seront invités à se joindre à eux, afin que la saison inaugurale commence le plus tôt possible. À l’avenir, les Clubs Fondateurs espèrent entretenir des discussions avec l’UEFA et la FIFA pour que les meilleures solutions soient prises pour la Super Ligue et le football mondial dans son ensemble. La création de cette nouvelle Ligue se produit alors que la pandémie mondiale a accéléré l’instabilité du modèle actuel du football européen. Depuis des années, les Clubs Fondateurs ont eu pour objectif d’améliorer la qualité et l’intensité des compétitions européennes existantes et, en particulier, de créer un tournoi qui verrait s’affronter plus fréquemment les meilleurs clubs et les meilleurs joueurs. La pandémie a révélé qu’une vision stratégique et une approche commerciale sont nécessaires pour accroître la valeur et les bénéfices de la pyramide du football dans son intégralité. Lors des derniers mois, un intense dialogue a été ouvert avec les instances dirigeantes concernant le nouveau format des compétitions européennes. Les Clubs Fondateurs estiment que les solutions mises sur la table par les instances ne résolvent pas les questions fondamentales, qui vont de la nécessité d’offrir des matchs de meilleure qualité à l’obtention de ressources financières supplémentaires pour tout le monde du football. Format de la compétition - 20 clubs y participeront: les 15 Clubs Fondateurs et 5 autres équipes, qui se qualifieront chaque année en fonction des performances de la saison précédente ; - Tous les matchs se joueront en milieu de semaine, alors que tous les clubs continueront à prendre part à leurs championnats nationaux respectifs, préservant ainsi le calendrier traditionnel qui est au coeur de la vie des clubs ; - La saison commencera en août, avec la participation des clubs dans deux groupes de 10, qui joueront des matchs aller et retour. Les trois premiers de chaque groupe seront automatiquement qualifiés pour les quarts de finale. Les équipes qui terminent aux quatrièmes et cinquièmes places joueront une double confrontation dans un barrage supplémentaire. Par la suite, la phase éliminatoire se jouera sur deux matchs, des quarts de finale jusqu'à la finale, qui aura lieu à la fin du mois de mai, dans un stade neutre. Dès que possible, après le début de la compétition masculine, une ligue féminine semblable sera lancée, ce qui contribuera à l’avancement et au développement du football féminin. Ce nouveau tournoi annuel offrira une croissance économique largement supérieure, ce qui permettra de soutenir le football européen au travers d’un engagement su le long terme, dans lequel les contributions solidaires augmenteront en fonction des revenus de la nouvelle ligue européenne. Les montants financiers de solidarité seront plus élevés que ceux actuellement générés par le système européen de compétition. Ils devraient dépasser les 10 milliards d’euros tout au long de la période d’engagement des Clubs. D’autre part, la nouvelle compétition sera construite sur des critères de viabilité financière, puisque tous les Clubs Fondateurs s’engagent à adopter un cadre de dépenses. En contrepartie de leur engagement, les Clubs Fondateurs recevront, collectivement, un versement unique de 3,5 milliards d’euros, qui sera exclusivement destiné à mettre en place des plans d’investissement dans les infrastructures et à compenser l’impact de la pandémie de la COVID. Florentino Pérez, président du Real Madrid CF et président de la Super Ligue, a déclaré: "Nous allons aider le football, à tous les niveaux, pour qu'il reprenne la place qui lui revient dans le monde. Le football est le seul sport mondial de la planète avec plus de quatre milliards de fans. Notre responsabilité, en tant que grands clubs, est de répondre aux souhaits des supporters". Soutenant la nouvelle ligue européenne, Andrea Agnelli, président de la Juventus et vice-président de la Super Ligue, a déclaré: "Nos 12 Clubs Fondateurs représentent des milliards de fans dans le monde entier. Nous nous sommes réunis dans ce moment si critique pour que la compétition européenne se transforme, en offrant au sport que nous aimons une base durable pour l’avenir, en augmentant largement la solidarité, et en offrant aux supporters et aux joueurs amateurs un rêve et des matchs de grande qualité qui alimenteront leur passion pour le football". Joel Glazer, co-président de Manchester United et vice-président de la Super Ligue, a déclaré: "En réunissant les meilleurs joueurs et les meilleurs clubs du monde pour qu’ils se défient durant toute la saison, la Super Ligue ouvrira un nouveau chapitre pour le football européen, en assurant une compétition et des installations de classe mondiale, et un soutien financier majeur pour la pyramide du football européen dans son intégralité". Chaque club y est allé de son communiqué, voici celui de l’Inter "Le Fc Internazionale Milano s’est uni à la fondation, conjointe à 11 prestigieux clubs européens, d’une nouvelle compétition de football qui se tiendra en milieu de semaine : La Super League gouvernée par les Clubs Fondateurs." La réaction d’Antonio Conte "La Super League ? J’ai lu certaines petites choses, mais je suis focalisé sur le présent et sur le fait de réaliser quelque chose d’extraordinaire. Nous aurons le temps de faire des évaluations." Etes-vous prêt ? "Je suis né prêt (il sourit)" Andrea Agnelli et la Juve poignarde l’Uefa En effet, Andrea Agnelli, le Président turinois, qui était aussi le président de l'ECA a démissionné de cette dernière institution. Andrea Agnelli a également démissionné du comité exécutif de l'UEFA dont il était membre, a indiqué à l'AFP un porte-parole de la Juventus, en confirmant l'adhésion de la "Vieille dame" à la nouvelle "Super League". ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. Un groupe des clubs de football les plus riches et les plus capés du monde a convenu en principe d'un plan visant à créer une compétition interclubs européenne séparatiste qui, si elle se concrétise, bouleverserait les structures, l'économie et les relations qui ont lié le football mondial pendant près de un siècle. internazionale.fr vous livre la traduction intégrale de l'article paru dans le New York Times, "Top European Soccer Teams Agree to Join Breakaway League". Après des mois de discussions secrètes, les équipes séparatistes qui comprennent le Real Madrid et Barcelone en Espagne, Manchester United, Manchester City, Liverpool et Chelsea en Angleterre, ainsi que la Juventus et le Milan en Italie pourraient faire une annonce dès dimanche, selon plusieurs personnes connaissant les plans. La soi-disant super ligue sur laquelle ils se sont mis d'accord, une alliance de clubs de haut niveau plus proche des ligues fermées comme la NFL et la NBA que le modèle actuel du football, entraînerait la restructuration la plus importante du football d'élite européen depuis les années 50, et pourrait annoncer le plus important transfert de richesse à un petit groupe d'équipes dans l'histoire du sport moderne. Dans sa forme actuelle, le football européen complète le jeu de la ligue nationale avec des compétitions continentales comme la Ligue des champions. Les deux affectent des centaines de millions de dollars de revenus annuels de télévision et de sponsoring aux clubs les plus riches du monde, qui se qualifient régulièrement pour les joutes européennes en fonction de leur succès dans leurs propres ligues. Mais le format soutient également des équipes plus petites dans chaque pays, qui profitent de la brillance de leurs rencontres avec les géants et partagent l'argent que ces équipes rapportent aux diffuseurs. Le nouveau modèle de super ligue changerait cela, en isolant efficacement les clubs les plus riches dans leur propre compétition fermée et en leur permettant de se partager des milliards de dollars de revenus annuels. Selon les projections partagées avec les clubs potentiels plus tôt cette année, chacune des équipes pourrait gagner plus de 400 millions de dollars rien que pour sa participation, plus de quatre fois ce que le vainqueur de la Ligue des champions a remporté en 2020. Au moins 12 équipes se sont inscrites en tant que membres fondateurs ou ont exprimé leur intérêt à rejoindre le groupe séparatiste, dont six de la Premier League anglaise, trois de la première division espagnole et trois de l'Italie, selon les personnes au courant des plans. Les responsables du football européen ont agi rapidement pour essayer de le bloquer. La Premier League a condamné le concept dans un communiqué et a envoyé une lettre à ses 20 clubs membres les avertissant de ne pas y participer. Elle et les ligues d'Espagne et d'Italie ont tenu des réunions d'urgence du conseil d'administration ce dimanche. Les officiels de l'instance dirigeante du football européen, l'UEFA, ont qualifié la proposition d'une super ligue fermée de "projet cynique" dans une déclaration formulée et cosignée par la Premier League, la Liga en Espagne et la Serie A, ainsi que le fédérations de football de chaque pays. Mais l'UEFA prenait également cette menace au sérieux. Ses dirigeants ont passé le week-end à discuter des options pour bloquer le plan, notamment en interdisant potentiellement aux équipes séparatistes des ligues nationales et à leurs joueurs de concourir pour leurs équipes nationales dans des événements comme la Coupe du monde. Et cela a rappelé aux clubs séparatistes (et, effectivement, à leurs joueurs) que la FIFA et ses six confédérations avaient déjà fait une menace similaire. "Nous examinerons toutes les mesures dont nous disposons, à tous les niveaux, à la fois judiciaire et sportif, afin d'éviter que cela ne se produise", indique le communiqué de l'UEFA . "Le football est basé sur des compétitions ouvertes et sur le mérite sportif; il ne peut en être autrement." Néanmoins, l'UEFA a également commencé à contacter les législateurs de l'Union européenne, espérant que le bloc serait en mesure de renforcer son poids dans la préservation du statu quo. Et la Premier League, la Liga et la Serie A ont toutes tenu des réunions d'urgence du conseil d'administration ce dimanche. Les équipes engagées dans le plan de la super ligue sont, pour le moment, limitées à près d'une dizaine de clubs d'Espagne, d'Italie et d'Angleterre. Une cohorte de six équipes de la Premier League - United, Liverpool, Manchester City, Arsenal, Chelsea et Tottenham - représente le plus grand groupement d'un seul pays. L'Atlético Madrid est l'autre équipe espagnole qui aurait approuvé le projet, tandis que les rivaux milanais l'Internazionale et le Milan AC rejoindraient la Juventus en tant que représentants de l'Italie. Mais les dirigeants du groupe séparatiste ont tenté de convaincre d'autres équipes de premier plan, comme le Bayern Munich et le Borussia Dortmund ainsi que le champion de France, le Paris St.-Germain, de s'engager. Mais à ce jour, ces clubs et d'autres ont refusé de tourner le dos aux structures nationales et des compétitions continentales qui sous-tendent le football européen depuis des générations. Le PSG, par exemple, a été invité à la rejoindre mais a jusqu'à présent résisté aux ouvertures. Son président, Nasser al-Khelaifi, siège au conseil d'administration de l'UEFA et dirige également beIN Media Group, la chaîne de télévision basée au Qatar qui a versé des millions de dollars à l'UEFA pour le droit de diffuser les matchs de la Ligue des champions. Le New York Times a contacté un certain nombre de clubs impliqués dans les plans séparatistes, mais tous ont refusé de commenter ou n'ont pas répondu. Mais la Premier League a écrit à ses 20 clubs après une réunion du conseil d'administration dimanche, les avertissant que les règles de la ligue des clubs interdisent de se joindre à des compétitions extérieures sans approbation et les exhortant à "s'éloigner" de cette idée. "Cette entreprise ne peut pas être lancée sans les clubs anglais et nous appelons tout club envisageant de s'associer ou de rejoindre cette entreprise à se retirer immédiatement avant que des dommages irréparables ne soient causés", a-t-il déclaré dans une lettre aux équipes. Le moment choisi pour les nouvelles de dimanche semble avoir éclipsé le projet de l'UEFA de ratifier lundi une Ligue des champions (encore) modifiée. Cette compétition serait décimée par le départ de ses plus grosses équipes. Les répercussions d'une scission entre le football européen et ses clubs les plus connus, les mieux suivis et les plus riches seraient sismiques pour toutes les parties concernées. Sans les meilleures équipes, l'UEFA et les ligues seraient confrontées à des demandes de remboursement de millions de dollars de la part des diffuseurs qui paient des milliards pour les droits télévisés des tournois. Les clubs perdraient des sources de revenus qui pourraient paralyser leurs budgets alors que le football européen continue de sortir de l'épave financière causée par le Covid-19, et toute interdiction de jouer en équipe nationale pourrait affecter leur capacité à recruter les meilleurs talents. Parmi les équipes les plus notables impliquées dans le groupe séparatiste se trouve la Juventus, le champion italien en cours. Son président, Andrea Agnelli, dirige également l'European Club Association, un organisme qui regroupe plus de 200 clubs de première division, dont la majorité sera exclue de la Super League proposée. Il est également membre du conseil exécutif de l'UEFA. Lorsqu'on lui a demandé cette année par le Times de discuter de son rôle dans les discussions d'une ligue séparatiste, Agnelli a balayé l'idée comme une "rumeur". Pourtant, selon des documents examinés par le Times en janvier, les plans de la ligue séparatiste s'étaient accélérés depuis l'été. Les meilleurs clubs ont cherché à profiter de l'incertitude dans l'industrie du football causée par la pandémie pour tracer une nouvelle voie qui leur assurerait une certaine stabilité financière, mais qui conduirait presque surement à une perte de valeur et de revenus significative et potentiellement dévastatrice pour les équipes exclues du projet. Chacun des futurs membres permanents de la super ligue proposée se voit promettre 350 millions d'euros, soit 425 millions de dollars, pour s'inscrire, selon les documents. Dans le cadre des propositions examinées à l'époque, la super ligue, qui disputerait ses matchs au milieu de la semaine, cherchait à obtenir 16 franchises de football de haut niveau en tant que membres permanents et à ajouter quatre qualifications via les compétitions nationales. Les clubs seraient divisés en deux groupes de 10, les quatre meilleures équipes de chaque groupe se qualifiant pour les huitièmes de finale, aboutissant à une finale qui aurait lieu un week-end. L'événement générerait, selon les documents, des centaines de millions de dollars de revenus supplémentaires pour les équipes participantes, qui sont déjà les clubs les plus riches du sport. (Une version alternative du plan proposait 15 membres permanents et cinq places qualificatives.) Le groupe avait entamé des discussions avec JPMorgan Chase & Co. pour lever le financement du projet, selon des personnes connaissant le sujet. La firme a jusqu'à présent refusé de commenter. L'UEFA a trouvé un allié puissant contre ces projets, la FIFA. La FIFA a averti que tout joueur qui participait à une telle ligue non autorisée serait interdit de participer à la Coupe du monde. Cette déclaration est intervenue après que le président de l'UEFA, Aleksander Ceferin, ait demandé le soutien de son homologue de la FIFA, Gianni Infantino, alors que les spéculations croissantes voulaient que l'échappée bénéficierait du soutien de la FIFA. Les dirigeants européens du football se sont blottis au téléphone et lors de vidéoconférences pendant le week-end pour forger une contre-attaque. Cependant, trouver une solution à la perte potentielle des plus grandes marques du football n'est pas une tâche facile. La Premier League, par exemple, perdrait une grande partie de son éclat (et presque certainement une grande partie de l'attrait commercial qui en a fait la ligue la plus riche du football) si elle décidait de bannir ses six meilleures équipes. En tant que clubs appartenant à leurs membres, Barcelone et le Real Madrid auraient probablement besoin du soutien de milliers de leurs supporters avant de se joindre officiellement, et tout club allemand qui accepterait de participer serait confronté à des obstacles similaires. Tous peuvent s'attendre à une forte opposition interne; des groupes de supporters de toute l'Europe avaient déjà exprimé leur opposition depuis que les détails des plans pour une super ligue sont apparus plus tôt cette année.
  16. Ancien défenseur de Manchester United et de l'Angleterre, Gary Neville a réagi avec fureur aux informations selon lesquelles plusieurs clubs de Premier League auraient accepté de participer à une nouvelle super ligue européenne séparatiste. Avec une annonce sur les plans de la nouvelle compétition jugée imminente, Neville a déclaré qu'il était temps de "reprendre le pouvoir" des clubs impliqués, affirmant qu'ils étaient motivés par la "pure cupidité". S'exprimant en tant qu'expert sur Sky Sports, Neville a pris pour cible les clubs impliqués qui seraient Manchester United , Manchester City, Arsenal, Tottenham, Chelsea et Liverpool, aux côtés de géants européens tels que le Real Madrid, Barcelone, la Juventus, le Milan et l'Inter. "Je suis le plus dégoûté par Manchester United et Liverpool. Ils se séparent pour une compétition dont ils ne peuvent pas être relégués? C'est une honte absolue! Nous devons lutter contre le pouvoir des clubs au sommet de cette ligue et cela inclut mon club." "C'est de la pure cupidité, ce sont des imposteurs! Les propriétaires de Man United, Liverpool, Chelsea et Man City n'ont rien à voir avec le football dans ce pays. Manchester United, Arsenal, Tottenham ne sont même pas en Ligue des champions . Ont-ils même le droit d'être en C1? C'est une blague absolue. Le moment est venu maintenant d'avoir des régulateurs indépendants pour empêcher ces clubs d'avoir la base du pouvoir. Trop c'est trop." Neville a ajouté qu'il pensait que les clubs devraient être punis par la Premier League avec des déductions de points, se faire retirer de l'argent et attaquer les personnes impliquées pour avoir planifié un tel plan pendant une pandémie mondiale, alors que de nombreux clubs des ligues inférieures se battent pour leur simple survie. "Déduisez-leur tous les points, placez-les au bas de la ligue et retirez-leur leur argent. Sérieusement, vous devez taper là-dessus. C'est un acte criminel contre les fans de football de ce pays. Punissez-les. Ils [les propriétaires de clubs] se cacheront probablement dans quelques semaines, et diront que cela n'avait rien à voir avec eux, ils n'en parlaient que, sans plus. Sérieusement, au milieu d'une pandémie, d'une crise économique et tous ceux ayant de nombreux visios via Zoom appelle à se séparer et à créer plus de cupidité? Blague." L'ancien manager de Neville, Sir Alex Ferguson, a déclaré qu'il n'était "pas sûr'' que Manchester United faisait partie du projet, mais a clairement exprimé son opposition. "Pendant mon séjour à l'United, nous avons disputé quatre finales de la Ligue des champions et elles ont toujours été les soirées les plus spéciales. Je ne suis pas sûr que Manchester United y soit impliqué, car je ne fais pas partie du processus de prise de décision." Gary Lineker, l'ancien attaquant de Leicester City, d'Everton, de Tottenham et de Barcelone, a écrit sur Twitter : "Sentez-vous que ce complot de Super League mourra sur son cul absurde et avare." Oliver Dowden, le secrétaire d'État du Département du numérique, de la culture, des médias et des sports, a tweeté : "Les supporters de football sont le cœur de notre sport national et toutes les décisions importantes doivent être soutenues. Avec de nombreux fans, nous craignons que ce plan puisse créer un club fermé au sommet de notre sport national."
  17. A quel point Antonio Conte est-il fusionnel avec Romelu Lukaku ? En effet, si lors de son arrivée à l’Inter, tous étaient sceptique, club inclus, forcé de constater que le Gentil Géant a mis tout le monde d’accord en l’espace d’une demi-saison, mais à quel prix ! Révélation de la Gazzetta Dello Sport Attaquant implacable, élément essentiel du jeu de l’équipe, leader sur le terrain et dans le vestiaire, idole des tifosi : Romelu Lukaku est devenu, en très peu de temps, le véritable symbole de l’Inter d’Antonio Conte. Son rendement et son attachement ont contribué à faire s’envoler tous les doutes liés à son arrivée à l’été 2019, lorsque beaucoup ont fait un malaise vu la somme déboursée pour l’arracher à Manchester United. Cette acquisition porte la signature indélébile d’Antonio Conte qui était prêt à tout faire pour l’avoir à Milan : "Si Lukaku est la signature de Conte : Lorsque le Club a dû débourser 75 millions d’euros à l’été 2019, celui-ci avait quasiment conclu en alternative l’acquisition de Leao, mais l’entraineur en était arrivé à menacer de démissionner" Ce qui explique sa réaction d'après-match, lors d'Inter-Sassulo, retranscrite également chez nos confrères de RTLSPORT: "Je n’oublie pas. Certains disaient qu’il était surcoté, qu’il avait coûté trop cher. J’ai tout de suite dit que c’était un diamant qui, en travaillant dessus, deviendrait extraordinaire. Il a fait des progrès incroyables et peut encore faire plus", a lâché l'Italien en conférence de presse. Pensez-vous qu’Antonio Conte a eu raison d’agir de la sorte ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. "Certains restent dans votre esprit comme de grands Interisti parce que ce sont des gens formidables" Massimo Moratti Lorsque Paul Ince a troqué l'United pour l'Inter à l'été 1995, c'est une décision qui a laissé perplexes les supporters du club. Ince faisait partie d'une équipe jeune et passionnante de Manchester United qui a émergé à la fin des années 1980 et au début des années 1990. Les Red Devils commençaient à dominer le football anglais à l'époque de la création de la Premier League et, dans un partenariat formidable avec l'Irlandais talismanique Roy Keane, Ince a remporté dix trophées majeurs en six ans à Old Trafford. "Le Guv'nor'', comme il était surnommé dans sa jeunesse au club précédent de West Ham, avait été un élément essentiel d'une équipe gagnante qui a jeté les bases de ce qui allait devenir deux décennies de succès effréné pour l'United, à la fois à la maison et en L'Europe. Les fans ne pouvaient pas vraiment y croire quand, après que le manager Alex Ferguson ait accepté une offre de 7 M£ de l'Inter, Ince a quitté le nord-ouest de l'Angleterre pour relativement peu de considération pour les fans: "Ce n'était pas facile", a déclaré Ferguson, en réfléchissant à sa décision de vendre Ince en 2008, "mais je sentais que c'était une bonne affaire pour le club à l'époque." Il est également possible qu'avec la fameuse "Classe 92'' commençant à avoir des revendications importantes en tant que joueurs réguliers de la première équipe pour l'United, l'Écossais a estimé que laisser partir un joueur du calibre d'Ince ne serait pas un choc aussi important qu'il aurait pu être autrement. Ce n'était pas une décision qu'Ince souhaitait non plus, comme il l'a dit à Paddy Power en 2016. "Quand j'ai quitté United, ce n'était pas ma décision. J'étais sur le point de négocier un contrat de quatre ans, mais c'était à l'aval de Sir Alex Ferguson et au conseil d'administration et ils voulaient me vendre à l'Inter Milan. J'étais dévasté de partir." Néanmoins, la défaite de Manchester United était le gain de l'Inter et Ince s'est dirigé vers le sud pour commencer peut-être la période la plus mémorable de sa carrière de joueur. Ince est arrivé au Meazza à un moment de grande agitation pour les Nerazzurri. Le club avait évité de justesse la relégation en 1994, terminant à un point de la zone de relégation dans ce qui reste, à ce jour, leur pire résultat. Bien qu'ils aient réussi à remporter la Coupe UEFA en 1991 et en 1994, ils ont échoué au niveau national. La domination de la Serie A par ses rivaux le Milan et ses adversaires de longue date, la Juventus avait fait en sorte que l'Inter n'avait pas remporté de trophée national majeur depuis 1989, année au cours de laquelle ils ont remporté à la fois le Scudetto et la Supercoppa Italia. Mais la signature d'Ince est intervenue à un moment de grands changements pour l'Inter. Il a été l'une des premières acquisitions faites par le club sous le nouveau président Massimo Moratti et sera bientôt rejoint par beaucoup d'autres. Avec des joueurs tels que Youri Djorkaeff, Ivan Zamorano et Aron Winter rejoignant Ince au cours des douze prochains mois, Moratti a clairement exprimé son désir de ramener les Nerazzurri au sommet du football italien. Interista de très longue date, Moratti était désespéré de voir son club retourner dîner à la table du football italien et européen, comme ils avaient été si habitués tout au long de leur histoire. Ince revendiquerait immédiatement une première place dans l'équipe à l'arrivée, faisant ses débuts lors d'une victoire 1-0 sur Vicenza au Meazza. Il a formé un duo cohérent avec son collègue au milieu de terrain Nicola Berti et, ce faisant, a créé un couple "travailleur et industrieux" qui a fonctionné efficacement dans le monde tactiquement complexe du calcio. Ince et Berti étaient athlétiques et énergiques avec des moteurs rarement fatigués pendant 90 minutes. Cela ne veut pas dire qu'ils n'avaient pas de capacités techniques. Ince, en particulier, a montré le genre de finesse et de classe dans le dernier tiers du terrain qui en faisait beaucoup plus qu'une menace de but qu'on ne le croit au départ. Bien qu'il n'ait marqué que trois buts lors de sa première saison, il s'est toujours avéré une terrible menace pour les défenses adverses, que ce soit par ses courses dans la surface ou par son œil pour faire une passe, qui pouvait souvent ouvrir les défenses italiennes semblables à des coffres forts. À la fin de sa première année en Italie, Ince avait aidé l'Inter à décrocher une sixième place en Serie A. Dans ce qui pourrait être considéré comme un succès modéré pour l'Anglais, il avait aidé les Nerazzuri à sécuriser une place dans le football européen pour la deuxième fois consécutive, grâce à la qualification pour la Coupe UEFA (4 clubs italiens étaient qualifiés et Parme avit remporté la Coppa tout en étant 3e, ndlr). D'un point de vue individuel, il montrait également des signes d'enracinement en Italie, notamment vers la fin de la saison. Ses trois buts sont survenus au cours des deux derniers mois de la campagne, le plus notable étant l'un des huit marqués par l'Inter dans une raclée 8-2 contre l'humble Padoue. De plus, ses efforts ne sont pas passés inaperçus par la Curva Nord. "Allez Paul Ince, allez" était un chant qui a rempli le Meazza quelques mois après son arrivée, prouvant que le joueur né à Illford avait trouvé une place dans le cœur du célèbre Interisti hostile . L'intégration rapide et considérable d'Ince dans la vie de l'Inter était d'autant plus remarquable compte tenu du climat social en Italie à l'époque. Ince est noir et, comme même le club lui-même l'a admis, il était douteux pour beaucoup de savoir si un joueur de son ethnie serait en mesure de trouver une place dans le cœur de ceux de la Curva Nord. Comme le rapporte le Telegraph juste avant la finalisation du transfert d'Ince à l'Inter, des graffitis racistes sur les murs du stade du club l'ont accueilli à son arrivée à Milan lors de la négociation de son contrat. Il n'était pas inhabituel que des bananes gonflables soient agitées sur les terrains d'Italie chaque fois qu'un joueur noir touchait le ballon et la culture du racisme en Italie était aussi notoire que vicieux. Ince avait déjà dû surmonter les préjugés et briser les barrières pour devenir le premier capitaine noir de l'équipe nationale d'Angleterre et il était clair que, s'il voulait avoir un minimum de succès en Italie, il devrait y surmonter des obstacles similaires. L'exemple le plus tristement célèbre des abus qu'il a subis était peut-être lors d'un match à Cremonese en avril 1996. Ince avait marqué le premier but dans une victoire de 4-2 pour les Nerazzurri et avait en conséquence encouru la colère de la foule hostile. "Ils me criaient, Négro, négro", se souvient Ince dans un article du The Independent un mois après l'incident, "Alors je me suis tourné vers eux et j'ai applaudi, comme pour dites: "Ouais, bien joué". C'est à ce moment-là que l'arbitre m'a averti.'' L'abus était si grave qu'Ince lui-même a admis qu'il envisageait de retourner en Angleterre. L'arrivée de son compatriote Roy Hodgson en tant que manager vers la fin de sa première année a cependant beaucoup aidé à améliorer la situation, comme Ince l'a confirmé lors d'une conférence de presse sur le terrain d'entraînement de l'Inter plus tard. "Si Hodgson n'était pas arrivé il y a cinq ou six mois, je serais probablement retourné en Angleterre. Il est comme moi; il veut gagner. Nous venons tous les deux de Londres, donc nous avons ce genre d'agressivité pour vouloir bien faire et gagner. S'il devait partir, l'année prochaine ou l'année d'après, cela changerait complètement ma position. J'espère que cela n'arrivera pas." Ince a également appelé Moratti et d'autres personnes influentes à faire davantage pour lutter contre le racisme, notant que le travail considérable effectué par la FA dans son pays avait beaucoup contribué à améliorer la situation en Angleterre. "Je pense qu'il faut en faire un vrai problème pour que nous ayons une idée de jusqu'où les gens et la fédération vont aller concernant ce sujet". Malgré cela, le succès obtenu par Ince sur le terrain était louable, et sa deuxième saison a été sans doute plus réussie que la première. Son total de buts est passé à sept toutes compétitions confondues et l'Inter a obtenu une troisième place en Serie A, ratant la qualification en Ligue des champions de seulement quatre points. Plus impressionnant encore, ils ont atteint la finale de la Coupe UEFA et, malgré leur défaite face à Schalke 04 sur deux matchs, ont prouvé qu'ils étaient à nouveau une force majeure sur la scène européenne. L'influence d'Ince sur l'équipe était largement reconnue dans toute l'Italie. Il était considéré comme si essentiel au succès de l'Inter qu'un journal italien décrivait l'équipe sans lui comme "Inter sensa Anima" (Inter sans âme). Le président Moratti tenait à ce que l'Anglais prolonge son séjour en Italie, convaincu qu'un partenariat entre Ince et Ronaldo ne ferait que renforcer la montée exponentielle de l'Inter. Ince, que Moratti a appelé "Le Tigre'', en raison de son rythme de travail féroce, rejetterait les avances du club afin de rentrer chez lui, mais cela n'a pas contribué à aiguiser l'impression de Moratti sur le joueur. S'adressant à Inter Channel en 2013 après la nomination de Walter Mazzarri au poste de directeur, Moratti a salué son travail considérable, en disant: "Peu importe combien de temps vous restez, et Ince n'était là que pendant un an et demi, il y a certaines personnes qui restent dans votre esprit comme de grands Interisti parce que ce sont des gens formidables." Le temps d'Ince avec nous a peut-être été court, mais était vraiment impactant. Il conserve un penchant pour le club à ce jour et, grâce à une relation étroite avec Massimo Moratti qui se poursuit, son fils Thomas a presque suivi ses traces en faisant un passage en Italie en 2014. C'est peut-être une bénédiction que le transfert n'a pas pu se matérialiser. Non seulement Thomas aurait eu du mal à exceller dans un club qui a connu une période instable ces dernières années en raison de changements de propriétaires, mais la pression pour être à la hauteur de ce que son père a réalisé était peut-être trop lourde à supporter pour lui. Ince n'est peut-être pas revenu d'Italie en 1997 avec plus de médailles à ajouter à sa collection, mais ce qu'il a gagné était peut-être encore plus précieux. Face aux préjugés raciaux et à l'opposition sociale, il a trouvé un moyen de faire tomber les barrières et de trouver une place dans le cœur des fans de l'Inter qu'il occupe encore aujourd'hui. Moratti l'a décrit comme "un grand Interista'' et, quels que soient les paramètres que l'on pourrait utiliser pour mesurer cela, il est difficile de discuter lorsque l'ancien président du club fait une telle déclaration. Ince restera pour toujours un favori des fans à l'Inter et, avec du recul, il est facile de comprendre pourquoi. Cet article est une traduction de "How Paul Ince overcame oppression to become an Inter great" de Laura Bradburn paru sur gentlemanultra.com le 14 Mars 2017.
  19. Si l’Inter est Capolista, elle le doit en très grande partie à l’ancien sélectionneur de l’équipe nationale : Antonio Conte. Lors de son premier mandat, il a fini à la seconde place, à un point du futur champion tout en parvenant à se qualifier pour la Finale de l’Europa League. Révélation de Tuttosport Cette saison, il a réglé la mire et est prêt à offrit à l’Inter un Scudetto attendu depuis un peu plus de dix ans et si son contrat vient à échéance le 30 juin 2022, le natif de Lecce serait disposé à prolonger l’aventure milanaise: "Si le nom le plus appétissant parmi les entraineurs libres est celui de Massimilano Allegri, la situation est similaire pour Antonio Conte en ce qui concerne les entraineurs déjà sous contrat." "L’entraineur est lié à l’Inter avec un contrat à échance en 2022 et il est actuellement lancé dans la route portant au Scudetto : Le confirmer serait la chose la plus naturelle, mais Suning est actuellement en proie à des problèmes de liquidités. Il cherche soit à vendre ou à trouver un partenaire pour le soutenir." "Le risque qui se profile est qu’en cas de nouveau mercato sans investissement, Antonio Conte pourrait refuser de disputer la Ligue des Champions sans renforts adaptés. Cela s’était déjà produit à l’occasion du divorce avec la Juventus en 2014." Parti pour rester ? "Le problème est que l’ancien sélectionneur présente un contrat très important : 12 millions d’euros par saison est inaccessible pour les clubs italiens qui songeraient à lui tel que le Napoli et la Roma." "Si la Premier League ne souffre pas de ce problème de liquidité, les bancs les plus importants : Manchester City, Liverpool et Chelsea sont tous occupés par des entraineurs stables, exception faite de Manchester United et Tottenham." Pensez-vous Conte capable de quitter sa créature alors que celle-ci n’a pas encore révélé tout son potentiel ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Le Malade imaginaire déjà de retour ? Peut-être car selon Tuttosport, la contreperformance de la Juventus face à Porto en Ligue des Champions aurait scellé la fin de l’aventure de Cristiano Ronaldo à Turin "Le portugais pourrais laisser la "Vecchia Signora" dès cet été : Le futur de CR7 sera éclairci d’ici au printemps, voire après l’euro. La seule certitude c’est que ce sera lui qui décidera." En ce moment plusieurs idées sont sur la table pour le futur du portugais : Manchester United semble être en pole position, mais selon Tuttosport, l’hypothèse de procéder à un échange avec le Paris-Saint-Germain est crédible : "La route la plus retenue est celle du passage de Cristiano Ronaldo sous l’ombre de la Tour Effel et le retour de Mauro Icardi en Italie, lui qui avait déjà été approché à plusieurs reprises." Comme quoi, les poubelles des uns sont les trésors des autres…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. L’Inter, vit une situation paradoxale : Leader du Championnat, elle traverse une tempête interne marquée par d’importants problème financiers: Mais elle se veut quoiqu’il arrive rassurante "A la Viale Della Liberazione, on assure que tout sera réglé" En effet, il y a urgence à présent dans le fait d’honorer les échéances imposées au 31 mars et qui ne peuvent pas être reporter. A cette date, l’UEFA procèdera à l’état des lieux. Aleksander Ceferin et ses hommes étaient d’ailleurs déjà à Milan jeudi dernier, mais il n’a pas su échanger avec la Direction Nerazzurra, placée en quarantaine, à la suite de la positivité au Covid-19. Pour rappel, l’UEFA oblige les clubs à ne pas avoir d’arriérés supérieur à 15% du montant total des engagements globaux: "Dans les hautes sphères de la Vialle Della Liberazione, il est affirmé que ces échéances seront liquidées à la mi-mars." L’UEFA va, en effet, veiller à ce que les échéances relatives au paiement des joueurs soient respectés : "Ceux qui s’occupent de la gestion ordinaires maitrisent les dynamiques et savent comment se comporter. Les Administrateurs de l’Inter ne sont pas des imbéciles." Dans l’œil du cyclone, on retrouvera en effet le retard de paiement de la première tranche relative à Achraf Hakimi (10 millions d’euros). Au niveau de Romelu Lukaku et des 1,9 millions d’euros, la situation ne devrait inquiéter personne. Si le flou règne pour le Diable Rouge, 'le Real et Manchester United en avaient déjà été informé par le passé et se sont montrés disponibles à patienter.' ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Aujourd’hui, le Corriere Dello Sport a publié un article sensation qui verrait l’Inter être débiteur envers Manchester United après avoir manqué le paiement d’un bonus repris dans les conditions du transfert. Il aurait donc fallu débourser "immédiatement" 50 millions d’euros. Une proposition, catégorisée de provocatrice, serait arrivée d'Angleterre : "Lautaro ou Skriniar à Manchester et nous sommes quitte." Objectivement, ceux-ci disposant d’une valeur supérieure à 50 Millions d’euros, United se serait déjà assuré de disposer des fonds nécessaires pour verser la différence dans les caisses de l’Inter. Franco Vanni perce immédiatement l’abcès Le journalise de la Repubblica a fait la clarté de la situation : "L’Inter devait verser 1,9 millions d’euros de bonus à Manchester United à la fin de la saison dernière. Après la pandémie, les deux clubs ont renégocié les temps de paiement avec une échéance en juin 2021. L’Inter a déjà soldé ce bonus en janvier, le rapport entre les deux parties sont au beau fixe." Une tentative de déstabilisation avortée… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Sergio Aguero arrive en fin de contrat et son nom est de plus en plus cité au Fc Barcelone. Afin de le remplacer, Pep Guardiola, l’entraîneur de Manchester City aurait coché le nom de l’attaquant de l’Inter Révélation du The Atletic "Guardiola est un grand admirateur de l’attaquant de l’Inter, arrivé chez les Nerazzurri à l’été 2019 et auteur, jusqu’à présent de 53 buts en 77 matchs à Milan." "Et il pense justement à l’ancien de United pour prendre le poste d’Aguero à l’Etihad Stadium. Mais il ne sera absolument pas facile de le faire partir de l’Inter, qui a bien rapidement vu en Big Rom, le pilier du projet d’Antonio Conte qui l’a fortement voulu en convaincant le Suning de débourser plus de 65 millions d’euros pour l’apporter à Milan." "L’alternative a Lukaku se nomme Danny Ings, attaquant de Southampton." Seriez-vous prêt à céder Romelu Lukaku en Premier League ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. ®RTL-SPORT.BE - L'AC Milan et l'Inter Milan s'affrontaient en quart de finale de la Coupe d’Italie mardi soir, et la fin de la première mi-temps a été marquée par un gros clash entre Romelu Lukaku et Zlatan Ibrahimovic. Après une faute de Romagnoli, l'attaquant des Diables Rouges s'est énervé, et le Suédois de 38 ans a décidé de s'en mêler. Les deux joueurs, qui ont évolué ensemble sous le maillot de Manchester United, se sont alors retrouvés tête contre tête. Pour calmer les choses, l'arbitre leur a mis une carte jaune chacun. Lukaku, qui était furieux contre Ibra, est revenu à la charge au moment de rejoindre les vestiaires pour la mi-temps. Le Belge lui a lancé plusieurs insultes, devant même être retenu par un membre du staff afin d'éviter que la situation dégénère. En fin de vidéo, on peut l'entendre dire "Tu veux parler de ma mère?!", en anglais et en italien, et lui balancer "Fils de p*te", en français. Zlatan aurait-il insulté la maman de Romelu? Serait-ce cela le point de départ de l'altercation entre les deux attaquants? La presse italienne est revenue en détails mercredi sur la vive altercation entre Romelu Lukaku et Zlatan Ibrahimovic mardi soir lors du derby Inter-Milan. Mais la presse italienne a pour sa part regretté un "mauvais spectacle qui a gâché un beau match" (La Repubblica). "Un but chacun, un mauvais sketch pour tous", a renchéri le Corriere della Sera. Le Corriere dello Sport évoque une "honte". "Le terrain est un ring", abonde la Gazzetta dello Sport qui évoque des "insultes racistes". Selon le quotidien sportif milanais, Ibrahimovic s'est excusé auprès de ses partenaires pour son exclusion, mais a assuré ne pas avoir utilisé de termes racistes à l'encontre de Lukaku. Voici ce qu'ils se sont vraiment dit D'après La Gazzetta dello Sport, Zlatan aurait effectivement évoqué la maman de Lukaku ainsi que leurs... rites vaudous. Cette histoire de vaudou remonte à 2018. Dans les colonnes du quotidien britannique The Guardian, Farhad Moshiri, le propriétaire d'Everton, était revenu sur le transfert du Diable Rouge à Manchester United. "J'ai passé deux étés à essayer de le conserver. Le premier été, cela m'a pris trois mois, et nous avons réussi à le garder un an de plus. L'été dernier, nous lui avons proposé une meilleure offre que Chelsea mais il ne voulait simplement pas rester... Si je vous dis ce que nous lui avons proposé, vous ne me croirez pas." "Son agent s'est rendu à Finch Farm (le centre d'entraînement d'Everton, ndlr) pour signer le contrat. Puis soudain, durant la réunion, Romelu a appelé sa mère et a dit qu'elle était en pèlerinage en Afrique, qu'elle avait vu une sorte de vaudou qui disait qu'il devait signer en faveur de Chelsea. Que pouvez-vous faire? Son cerveau était parti!", avait-il déclaré à l'époque. Quelques jours plus tard, le conseiller de l'ancien joueur d'Anderlecht avait démenti l'information. "Il s'éloigne de ces croyances. Romelu est très catholique et le vaudou ne fait pas partie de sa vie ni de ses croyances. Il n'avait tout simplement pas confiance en Everton et n'avait aucune confiance dans le projet de M. Moshiri, c'est pourquoi il ne voulait pas poursuivre l'aventure et signer un nouveau bail. On verra maintenant quelles décisions judiciaires peuvent être prises à leur égard". Ce mercredi, Jordan Lukaku, le petit frère de Romelu, a réagi à cette information qui refait surface: "Le belge faisait appel à un quoi ?? Source ??", a-t-il écrit sur Twitter en réponse à un internaute qui republiait un article sur ces soi-disant rites vaudous. Voici l'échange entre les deux attaquants, d'après La Gazzetta dello Sport: Ibrahimovic: "T'es un âne" Lukaku: "Rejoins-moi à l'intérieur petite p*te, on va voir" Ibrahimovic: "Appelle ta mère, pour faire vos trucs vaudous de m*rde" Lukaku: "Je t'emm*rde toi et ta femme, petite p*te" Pour calmer les choses, l'arbitre leur a mis une carte jaune chacun. Au moment de rejoindre les vestiaires pour la mi-temps, la tension entre les deux hommes n'était pas encore retombée. Le Belge a lancé plusieurs insultes au Suédois, devant même être retenu par un membre du staff afin d'éviter que la situation dégénère. "Tu veux parler de ma mère?!", en anglais et en italien, et lui balancer "Fils de p*te", en français. Clash Lukaku-Ibrahimovic: Zlatan s'est excusé auprès de ses équipiers pas auprès de Lukaku Les deux entraîneurs Stefano Pioli et Antonio Conte ont plutôt minimisé les faits après le match, assurant ne pas avoir entendu la teneur des insultes échangées entre les deux joueurs et mis les invectives sur le compte de la tension liée au derby. Pioli n'avait pas souhaité revenir sur les incidents après la rencontre. "Ils sont adultes et testés au coronavirus, je ne sais pas ce qu'ils se sont dits, mais ça peut arriver. Zlatan a présenté ses excuses au groupe après la rencontre. Il s'est un peu emporté dans sa volonté d'aider l'équipe". Conte a également précisé qu'il ne savait pas ce que les deux joueurs s'étaient dits. "Ce sont deux gagnants. Romelu a montré sa colère et je pense que c'est une bonne chose. Romelu est autorisé à se mettre en colère de temps en temps. Il fait des progrès. Il est un joueur très important pour nous". Un conseil: cochez le 21 février dans votre calendrier. L'AC Milan accueille l'Inter pour le compte de la 23e journée de Serie A. L'avis de la spécialiste du ballon rond sur RTL-SPORT: https://www.rtl.be/info/video/770563.aspx Clash Lukaku-Ibrahimovic: d'où vient la rivalité entre les deux attaquants? Le violent clash entre Romelu Lukaku et Zlatan Ibrahimovic de mardi soir en quart de finale de la Coupe d'Italie semble reposer sur bien plus qu'une simple rivalité entre deux attaquants. Alors que tout va bien pour lui en Major League Soccer (MLS, le championnat nord-américain de football), "Ibra" évoque "Big Rom" dans une interview: "Ne vous attendez pas à une bonne technique de Lukaku. Sa meilleure force est sa puissance. Si seulement il m'avait écouté... A United, nous avions fait un pari. Je lui donnerai 50 livres sterling pour chaque bon contrôle. Il m'avait répondu: 'Et si je fais tout bien, qu'est-ce que j'y gagne?' Rien, j'aurais juste fait de lui un meilleur joueur! Pour info, il n'a jamais accepté. Peut-être qu'il avait peur de perdre...". Une attaque gratuite à laquelle le Belge n'avait pas répondu. C'est tout le contraire. "Je me reconnais en lui. On se comprend l'un et l’autre. Peu de gens le savent, mais il m'a beaucoup aidé à l'époque. C'est un champion. Et, comme on dit, il a la mentalité d'un chien. Il n'abandonne jamais. Je continue de suivre ses conseils", avait-il déclaré dans un entretien il y a un peu plus d'un an maintenant. Mais alors, quel est le problème? Est-ce une rivalité sportive qui a tout simplement dégénéré? Probable. Après la victoire de l'Inter face au Milan (4-2) le 9 février 2020, Lukaku avait publié un message sur les réseaux sociaux: "Il y a un nouveau roi en ville". Ce à quoi avait répondu Ibrahimovic le 17 octobre dernier lorsque les Rossoneri avaient battus à leur tour les Nerazzurri (1-2): "Milan n'a jamais eu de roi, ils ont un DIEU". Au classement des meilleurs buteurs cette saison, les deux avants sont à 12 goals chacun. Une donnée à prendre également en compte dans la naissance de cette nouvelle rivalité en Italie. Alors, un conseil: cochez le 21 février dans votre calendrier. L'AC accueille l'Inter pour le compte de la 23e journée de Serie A. Pas de racisme donc comme le prouve le message du Z "Dans le monde de Zlatan, il n'y a pas de place pour le racisme, nous sommes tous de la même race, tous égaux. Nous sommes tous des joueurs, certains meilleurs que d'autres" Un conseil: cochez le 21 février dans votre calendrier. L'AC accueille l'Inter pour le compte de la 23e journée de Serie A. ®RTLSPORT.BE
  25. Interviewé par Calciomercato.it, Sabatino Durante s’est livré sur une anecdote en regard au quintuple ballon d’or et actuel attaquant de la Juve : Cristiano Ronaldo! "L’Inter, durant trois saisons, avait l’exclusivité pour recruter Ronaldo et elle ne l’a pas pris. En août 2003, je suis allé le voir lors de la Finale U-17 en Finlande, j’y ait finaliser la négociation avec Manchester United. L’Inter aurait pût le recruter pour 3,5 millions d’euros, mais elle ne l’a pas fait." Pourquoi l’Inter ne l’a pas recruté ? "Car Oriali et Branca dormaient, c’est Suarez qui l’avait dit à la télévision. La première fois qu’il a remporté le Ballon d’Or je suis allé le demander à Suarez et il m’a confirmé qu’ils dormaient...L’Inter aurait pu le prendre pour 3,5 millions et United l’a recruté pour 18 millions d’euros." L'anecdote Lautaro "Lautaro avait déjà signé pour l’Atletico Madrid, l’Inter est arrivé dans un second temps. Il a rejoint l’Inter, car Simeone s’était énervé avec Berta car il voulait un buteur et pas un second attaquant. Les champions ne rejoignent pas l’Italie…" ®Antony Gilles – Internazionale.fr