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  1. Après le 4-0 qui qualifie l'Inter pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, Edin Dzeko évoque pour Prime Video et Sky le match face au Viktoria Plzen. Moi le meilleur sur le terrain ? "Dieu merci, Brozovic n'était pas là aujourd'hui (rires). A part les 10-15 premières minutes, je pense que nous avons bien fait. Je fais ce que j'ai à faire pour l'équipe, c'est mon devoir Parfois tu fais mieux, parfois moins. Mais j'essaie toujours de donner le meilleur de moi même à 36 ans. Sur le but de Mkhitaryan je me suis abaissé car j'ai entendu quelqu'un crier et j'ai cru que c'était Dumfries. Je ne l'attendais pas à cet endroit (rires)." Mon contrat expire ? "Je n'y pense pas, il y a une saison en cours. Je me sens bien et je sais que je peux encore jouer à ce niveau, puis tout le reste viendra." Mon impression ? "Il y a beaucoup d'expérience dans cette équipe, on savait ce que cette victoire nous apporterait. Même quand ils avaient le ballon on devait se remettre à défendre." Lukaku ? "Heureux qu'il soit de retour et qu'il ait marqué parce que les buts donnent confiance aux attaquants. Surtout maintenant que des matches importants nous attendent." Traduction alex_j via FCInterNews.
  2. Un passage aux huitièmes de finale ferait du bien au moral ainsi qu'un portefeuille. La Gazzetta nous donne les chiffres. La qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions n'est pas encore mathématique, mais hier au Camp Nou, l'Inter a fait un pas de géant pour revenir dans le top 16 des équipes européennes. Désormais, il suffira de battre Viktoria Plzen au Meazza au prochain match ou faire le même résultat de Barcelone contre le Bayern Munich. Un bel exploit au niveau sportif au regard du groupe mais aussi d'un point de vue économique, ce qui est important. Comme le rapporte La Gazzetta dello Sport, le passage au second tour vaut environ 20 M€ : 9,6 M€ proviendront de l'Uefa comme récompense pour avoir passé les groupes, 2-3 M€ seront pour une augmentation du pool de marché des Nerazzurri et 7 -8 M€ pour le match des huitièmes de finale qui se jouera au Meazza. L'Inter, pour la seule participation à la Ligue des champions, a déjà récolté 36,4 M€ (15,6 M€ pour la phase de poules, 14,8 M€ pour le classement historique et 6 M€ pour la partie liée aux résultats du dernier championnat). A ce chiffre il faut ajouter 5,6 M€ pour les deux victoires obtenues face au Viktoria Plzen et Barcelone, ainsi que 930 000 € pour le match nul au Camp Nou. Nous comprenons que cela produit une liquidité importante pour le bilan des Nerazzurri. Il est difficile de penser à une intervention sur le mercato d'hiver de janvier. Cependant, l'Inter pourra certainement garder Skriniar plus facilement. Le Slovaque se verra proposer un contrat qui, en partie fixe, sera similaire à celui de Lautaro (6,2 M€) et Brozovic (6,5 M€), plus des bonus bien sûr. Il y aura une réunion avec son agent sous peu. Traduction alex_j via FCInterNews.
  3. L'Inter a enregistré une belle victoire contre Barcelone en Ligue des champions dans un Stadio Giuseppe Meazza en ébullition. Voici les notes selon Sempreinter. Les Nerazzurri ont abordé le match comme prévu en défendant en blocs bas mais comme une équipe compacte et solidaire de la première à la dernière minute. Hakan Calhanoglu a marqué le seul but du match juste avant la pause, tirant dans le coin inférieur droit suite à un beau mouvement commencé par l'homme du match, Federico Dimarco. André Onana – 6,5 : Sorties décentes de l'international camerounais. Zone bien commandée sauf lors d'une erreur qui a conduit à un but qui a été correctement annulé par la VAR. Milan Skriniar - 7,5 : Enfin, le capitaine officieux de l'Inter avait le brassard que tous les fans réclamaient. Exceptionnel défensivement parlant. Chef. Stefan de Vrij – 7,5 : Quelle performance du Néerlandais. A joué comme à son apogée lors de la saison 2018-2019. A complètement étouffé Robert Lewandowski. Est sorti avec un coup qui, espérons-le, n'est pas grave. Alessandro Bastoni – 6,5 : Commence à ressembler et à agir comme le joueur qui était un pilier de l'équipe gagnante du Scudetto de Conte, et dans les deux phases. Faisant encore un peu trop d'erreurs mais définitivement sur la bonne voie. Pourvu que ça dure. Matteo Darmian – 7 : Le joueur d'équipe le plus fidèle de l'équipe. A donné tout ce qu'il avait et plus encore pour le maillot, l'équipe et la cause. Il a mouillé ses chaussettes jusqu'à ce qu'il n'y ait plus une once d'énergie dans son corps à cause des crampes. Nicolo Barella - 7 : Meilleure performance de la saison du milieu de terrain international italien. A couru, s'est battu comme lorsqu'il était à son meilleur. N'avait pas la touche finale en attaque, égarant des passes simples après avoir bien fait le plus difficile. Hakan Calhanoglu - 7 : Belle prestation de l'international turc en remplacement de Brozovic. A fait quelques erreurs qui auraient pu s'avérer coûteuses mais s'est racheté en marquant le vainqueur et en se battant pour la cause. Henrikh Mkhitaryan – 6,5 : Calme et cool avec le ballon ainsi qu'un passeur sûr. A profité du manque d'intensité et a eu du mal quand elle a augmenté mais s'est appuyé sur son expérience pour ne pas se mettre dans de mauvaises situations. Federico Dimarco – 8: A fait le genre de performance qu'il a dû rêver de faire un jour quand, enfant, il encourageait son Inter bien-aimée depuis les tribunes nord de San Siro. MOTM. Joaquin Correa – 6 : A fourni une forme défensive simplement en étant sur le terrain mais n'a rien offert en attaque car il ne semble pas comprendre que le football est un sport de contact. Il est donc autorisé à tacler et à être taclé. Lautaro Martinez - 6,5 : De toute évidence, il n'est pas en pleine forme, car la blessure qu'il a ressentie après la défaite contre la Roma ne lui a pas permis de se déplacer sur le terrain avec la même facilité qu'il le fait habituellement. A travaillé très dur mais loin d'être aussi efficace en attaque que d'habitude. Edin Dzeko – 6: Introduit à la 57e minute pour Joaquin Correa pour tenir le ballon et alléger la pression avec plus ou moins de succès. Travaille toujours dur, donne toujours l'exemple mais ses jambes n'en peuvent plus. Denzel Dumfries – 6: Entré pour un Dimarco épuisé à la 76e minute. A fourni un bon centre que Dzeko a presque obtenu à la fin mais dont on se souviendra surtout pour la controverse où il a provoqué un penalty. Francesco Acerbi – 6: A remplacé Stefan de Vrij à la 77e minute qui est sorti après avoir ressenti un coup et a fait ce qu'il devait faire sans trop de bruit. Fourni ce renfort supplémentaire dans les airs lorsque Barcelone a bombardé la surface de réparation de l'Inter avec des centres. Robin Gosens – 6 : Remplacé Matteo Darmian à la 77e minute qui est sorti avec ce qui ressemblait à des crampes. Solide défensivement et sa présence physique a aidé l'Inter à se battre et à gagner le ballon. Kristjan Asllani – N/A : Est rentré à la 85e minute pour Hakan Calhanoglu et n'a pas joué assez longtemps pour être noté. Simone Inzaghi - 8 : "J'ai pris toutes les bonnes décisions, du plan de match, de la tactique, de l'équilibre aux remplacements". Les joueurs étaient clairement toujours derrière lui alors qu'ils exécutaient ses ordres à la lettre. Slavko Vincic – 7 : Bonne performance en gardant un niveau constant tout du long. A peut-être été trompé par la VAR à la joie de l'Inter, mais à l'inverse, la VAR n'a pas donné un penalty à l'Inter pour ce qui ressemblait à un hors-jeu très serré. Inter – 7,5 : Le genre de performance sur laquelle vous pouvez construire une saison réussie. Cohésive, organisée, structurée, très concentrée et très forte mentalement. Pas encore sortie du bois mais un début fantastique. Traduction alex_j via Sempreinter.
  4. Marcelo Brozovic a été blessé aux ischio-jambiers et risque d'être absent 2 ou 3 semaines. Comme le note Gianluca Di Marzio, Marcelo Brozovic a eu un problème musculaire au niveau des fléchisseurs de la cuisse gauche, ischio-jambiers. Le milieu de terrain s'est blessé après avoir fait une passe à un coéquipier, il n'y a pas eu de contact avec un adversaire. Immédiatement après que Brozovic se soit effondré au sol et peu de temps après l'entrée des médecins croates, le changement a été fait. Notre joueur a quitté le terrain sur ses jambes, après avoir été initialement aidé par le staff de l'équipe nationale croate. Ce Lundi 26 Septembre, des tests médicaux sont prévues en Croatie et plus de détails sur l'étendue de la blessure seront disponibles. Evidemment l'Inter craint qu'il s'agisse d'une entorse musculaire . Le Corriere della Sera écrit qu' "un problème aux ischio-jambiers risque de le tenir à l'écart pendant au moins 2-3 semaines. Il aurait raté le match contre la Roma de toute façon, car il a été suspendu après le carton jaune reçu lors de la défaite contre l'Udinese mais il pourrait rater le double match contre Barcelone (le 4 octobre à domicile et le 12 octobre au Camp Nou) et Sassuolo et Salernitana en championnat." Traduction alex_j via FCInterNews et Sempreinter.
  5. Christian Vieri et Marco Matterazzi donnent leurs avis après la défaite contre l'Udinese. Dans le dernier épisode de Bobo TV, Christian Vieri s'est exprimé sur le moment difficile des Nerazzurri, se focalisant sur le double changement d'Inzaghi en première mi-temps. "Je ne quitte pas le terrain à la demi-heure pour un carton jaune! Cela me pesait déjà en fin de match. Il faut se fritter avec le coach et tout casser à Pinetina pour un truc comme ça. L'Inter ne peut pas être dans cette condition là !" Dans le cadre de la tournée qui la mènera au Qatar, le trophée de la Coupe du monde a fait escale à Split, en Croatie. Marco Materazzi, en tant qu'ambassadeur, s'est entretenu avec HRT. "Brozovic est le moteur de l'équipe, pour le meilleur ou pour le pire. Tout passe par lui, on le voit à chaque fois qu'il ne joue pas. C'est toujours difficile quand il n'est pas là. C'est un joueur de football très important pour nous. Je suis désolé pour Perisic, il a joué un rôle décisif la saison dernière et il y a deux ans quand nous avons remporté le championnat. Ils ont essayé de le refaire la saison dernière et il était, à mon avis, le meilleur joueur de l'équipe. Malheureusement, nous l'avons perdu par décision de la direction du club." Traduction alex_j via FCInter1908.
  6. S'exprimant au micro de Dazn et Sky Sport, Simone Inzaghi a commenté le KO de l'Inter face à l'Udinese. Interview sur Dazn Quelle a été la plus grande difficulté ? "Udinese avait plus de hargne et de détermination, ils méritaient de gagner. Je suis en charge de l'équipe, nous devons faire beaucoup plus en commençant par moi. Il faut être bon pour analyser une défaite qui fait mal pour le classement et pour la suite.'' Les changements pourquoi Bastoni et Mkhitaryan ? Car ils étaient avertis ? ''Oui, absolument. L'Udinese est arrivé sur les deuxièmes balles, Bastoni et Mkhitaryan ont payé mais tout l'Inter avait mal et je voulais changer. Bastoni voulait rester sur le terrain mais il faut faire des choix, je voulais fixer l'équipe à ce moment-là, on a mis deux éléments compétitifs qui ont fait leur jeu.'' Qu'est-ce qui vous a le plus dérangé ? ''La première mi-temps, assurément. Il aurait fallu gérer l'avantage différemment. L'Udinese a été plus déterminé et agressif, les 10' ou 15' de la seconde mi-temps on a bien fait, puis on s'est étiré et on a permis trop de relances, l'Udinese s'en sort très très bien, on l'avait vu dans la semaine.'' Quoi changer dès que possible ? ''Nous avons besoin de plus de détermination et de continuité. Nous sommes l'Inter et ces résultats ne suffisent pas. On ne peut pas avoir de discontinuité, cette défaite va nous faire analyser et réfléchir, il fallait faire plus, donc ce n'est pas bien.'' Ressentez-vous le même sentiment avec l'équipe ? ''Absolument oui, 3 défaites en 7 matchs ce n'est pas bien, il faut s'améliorer.'' La Roma sans Brozovic et Barcelone, des défis décisifs ? "Ce seront deux matchs difficiles, coriaces, que nous essaierons de préparer non pas avec beaucoup de joueurs mais en espérant qu'ils reviendront tous en bonne santé de leurs équipes nationales respectives.'' Interview sur Sky Sport "Le double changement ? Ils étaient avertis et parce qu'on a perdu tous les duels. Nous étions en difficulté, à ce moment-là, j'ai pensé que peut-être avec deux changements... Bastoni et Mkhitaryan sont sortis que parce qu'ils étaient avertis, mais l'Udinese s'est mieux approché et a mérité la victoire." "Nous devons panser nos blessures. Nous ne pouvons pas donner de continuité, malheureusement il y a trois matches consécutifs à l'extérieur où nous prenons l'avantage et perdons 3-1. Je suis responsable, mais je serai un motif d'analyse car ce n'est pas bon. Nous devions définitivement faire plus et mieux." "Il y a beaucoup de petites erreurs individuelles. La trêve? Il faut trouver des certitudes, on espère qu'il n'y aura pas de problèmes avec les joueurs qui iront en équipe nationale." Traduction alex_j via FCInter1908.
  7. Le renouvellement du contrat de Milan Skriniar est la priorité absolue à l'Inter dans les semaines à venir. Voici le plan des Nerazzurri selon la Gazzetta dello Sport. Le renouvellement du contrat de Milan Skriniar est la priorité absolue de l'Inter dans les semaines à venir. Après la fin du mercato estival qui a vu le défenseur au centre de l'attention du Paris Saint-Germain. Le club a bien l'intention de prolonger le slovaque qui est parmi les piliers de l'équipe à la disposition de Simone Inzaghi. Pour ce faire, l'Inter est prête à presque tout faire avec une intention claire : éviter de perdre le joueur avec un transfert à zéro euros. Le spectre du PSG, en effet, nous hante derrière la porte, et Janvier (quand Skriniar pourrait signer avec d'autres clubs sur un transfert gratuit en vue de la prochaine saison) n'est pas si loin. C'est pourquoi, sinon immédiatement, lors de la prochaine trêve internationale, la première rencontre entre les parties est attendue par retour de courrier, au cours de laquelle l'Inter comprendra les véritables intentions du défenseur. Rappelons qu'à l'été il avait été très flatté par la proposition française de 7,7 M€ par saison plus des bonus pour atteindre 9 M€. Si Skriniar confirme son intention de rester à l'Inter, un accord sera trouvé. Cependant, le parcours n'est pas aussi évident et sans obstacles qu'il n'y paraît à première vue. C'est pourquoi les Nerazzurri ont étudié deux plans : le principal, comme on le sait, prévoit la prolongation du contrat de Skriniar jusqu'en 2027 avec un salaire de 6,5 M€ net par saison. la deuxième solution est à l'étude qui prévoit un contrat plus court et l'insertion d'une clause libératoire égale à la valeur du marché. Le précédent Brozovic est riche d'enseignement : l'Inter a tout de suite compris que la volonté du Croate était de rester à Milan. Si Skriniar devait avoir la même approche, un accord serait trouvé. Mais si ce n'est pas le cas, un autre type de solution est à l'étude. Le plan B prévoit une solution de transition, c'est-à-dire un renouvellement d'une durée plus courte, un ou au plus deux ans de plus que le contrat, reportant de facto le problème à l'été prochain, en évitant ainsi la perspective de perdre le joueur à un transfert zéro. Il n'est pas exclu, bien que les dirigeants des Nerazzurri ne soient pas entièrement convaincus, qu'une clause libératoire soit également être incluse dans l'accord, d'une valeur égale à celle de la marché et non sous-estimée. Traduction alex_j via FCInter1908.
  8. Henrik Mkhitaryan, Marcelo Brozovic, Denzel Dumfries et Francesco Acerbi se sont confiés aux médias italiens après cette victoire contre le Viktoria Plzen. Henrik Mkhitaryan s'est confié à InterTV. "C'était important de gagner et de reprendre confiance. Il faut continuer comme ça et gagner les prochains matchs. On savait que ce n'était pas facile mais on s'est très bien préparé pour ce match. Félicitations à mes compagnons. Nous essayons toujours de garder le ballon, de créer des occasions. En deuxième mi-temps, nous avons davantage gardé le ballon. Nous avons tout fait pour que les choses fonctionnent bien pour nous. Après l'expulsion de leur joueur, c'était plus facile et nous avons créé des occasions. Udinese ? On doit avoir la tête lors du prochain match, on sait que ce sera très difficile. Une équipe très bien préparée physiquement et dans les duels individuels. On va tout faire pour gagner et arriver à l'arrêt avec une victoire." Marcelo Brozovic s'est confié à Sky Sport. "On avait bien préparé le match, ils jouent de longs ballons, on a bien joué et on a gagné, c'est ce qui est important. Si nous voulons passer, nous devons marquer 6 points contre le Viktoria et puis il y a Barcelone et tout peut arriver. Gagner contre le Torino nous a aidés, il faut continuer comme ça et aller de l'avant." Denzel Dumfries s'est confié à Inter TV. "Je pense que nous avons bien fait, nous avons été très patients. Nous avons fait un bon match et nous espérons continuer comme ça. Une dédicace pour le but ? Je le dédie à l'équipe, je suis content d'avoir marqué. Je pense qu'aujourd'hui c'était important d'avoir gagné comme on l'a fait contre le Torino. Maintenant il faut penser au prochain match qui sera très difficile. L'Udinese va très bien cette année, mais nous avons les qualités pour faire une bonne performance sur le terrain. Ce sera encore un match dur et difficile. Il faut continuer à travailler et à faire de mieux en mieux." Francesco Acerbi s'est confié à Sky Sport. "Est-ce que je ressemblais à un vétéran de l'Inter ? Je ne suis pas timide, mes compagnons m'ont très bien accueilli, je ne suis pas là pour faire de la figuration. Je suis moi-même, il y a beaucoup de jeunes, j'entre comme si j'étais là depuis un certain temps. Après 3 mois sans jouer, j'étais inquiet, mais ça s'est aussi plutôt bien passé." "Gagner comme ça, contre le Torino, c'est important. On est venu ici, ils jouent bien à domicile et ils n'avaient rien à perdre, ce n'était pas facile. On a besoin d'avoir plus de continuité dans le jeu, on a des drops, on a concédé beaucoup de centres. Nous devons nous améliorer là-dessus." "Maintenant, il y a l'Udinese et puis la pause internationale qui est aussi importante pour mettre de la force, travailler un peu pour tirer le meilleur parti avant la Coupe du monde." Traduction alex_j via FCInter1908.
  9. L'Inter est prête à proposer à Milan Skriniar un nouveau contrat de 7 M€ nets par saison pour le convaincre de prolonger avec le club. Mais est-ce suffisant pour maintenir le PSG à l'écart ? Selon le diffuseur SportMediaset, les Nerazzurri feront du joueur de 27 ans le joueur le mieux payé de l'équipe en dehors de Romelu Lukaku, et ceci pour le garder et renouveler son contrat qui expire fin Juin 2023. Skriniar est resté au club malgré les assauts du Paris Saint-Germain pendant l'été. Prolonger son contrat afin qu'il n'y ait pas de risque de perdre le Slovaque lors d'un transfert gratuit l'été prochain est la priorité absolue des Nerazzurri. Etant donné que les Parisiens étaient prêts à proposer au Slovaque une augmentation de salaire très conséquente pour les rejoindre durant le mercato estival, l'Inter sait qu'ils devront lui faire une offre conséquente, et 7 M€ nets par saison est le montant qu'ils devront atteindre. Ce montant semble cohérent par rapport aux articles publiés dans la presse dite spécialisée. En effet, le Corriere dello Sport écrit que Milan Skriniar n'a pas voulu parler de la négociation entre le PSG et l'Inter et du renouvellement du contrat que le club va bientôt lui proposer. Alors en conférence de presse, Milan Skriniar a répondu en dribblant habilement les questions des journalistes sur son choix, surtout s'il n'avait pas l'intention de jurer l'amour éternel au maillot des Nerazzurri. Mais ce faisant, il a déclenché un tollé sur les réseaux sociaux et les fans ont émis les scénarii les plus sombres. Pendant la pause internationale ou en Octobre, une rencontre importante est prévue entre Marotta, Ausilio et l'agent du Slovaque, Sistici. Ce sera peut-être le moment où les choses s'éclairciront. Avant la parade nuptiale du PSG, l'Inter a été convaincue de renouveler son accord expirant le 30 Juin 2023 en offrant 5,5 M€ net plus bonus par saison. Désormais, la direction a compris qu'une telle proposition ne suffisait plus et ils envisagent de proposer une somme similaire à celle de Martinez (6,2 M€) et Brozovic (6,5 M€) gagnent en fixe. Cependant, ils ne sont pas sûrs que ce soit suffisant car le PSG a mis gros sur la table. En effet, Tuttosport rappelle que le PSG lui avait promis un salaire de 9 M€, donc largement supérieur aux 3,8 M€ actuels mais aussi aux 4,5 Me plus primes auxquelles le club pensait en Mai pour le futur renouvellement. Maintenant, la base a augmenté, un salaire de 6 M€ plus primes est évalué, ou le montant accordé à Brozovic et Lautaro. Skriniar dans la presse conférence a semblé froid sur ce sujet. Sûrement que notre défenseur central n'a pas aimé passer l'été avec la valise près de la porte et être considéré par le club comme sacrifiable ne lui fut pas agréable, il a été et est toujours dévoué à notre cause. Traduction alex_j via Sempreinter et FCInter1908.
  10. L'Inter battit le Torino sur le gong grâce à Marcelo Brozovic après un match assez terne. Ils sont connus comme le douzième homme. Ils vous stimulent dans les moments les plus compliqués; ils vous aident à trouver l'énergie que vous pensiez ne pas avoir; ils vous permettent de surmonter les obstacles par pur cœur, même quand il ne semble pas que ce sera votre journée. Ils sont, bien sûr, les fans. Hier, plus de 69 000 supporters étaient au Meazza, poussant l'équipe. Une présence constante, une présence décisive. C'était une affaire tendue où l'Inter a souvent manqué de précision, a été brouillonne, même s'il y a eu une amélioration en seconde période. Un moment d'inspiration a été nécessaire pour transformer un match nul dans tous les sens en victoire, et, avec le Meazza aidant à aspirer le ballon. Ce moment est venu par le pied de Brozovic et du centre de Barella. Gagner à la 89e minute : n'est-ce pas juste fantastique ? Ce n'était pas un affichage scintillant, mais les trois points sont très, très importants. Un système de marquage très quadrillé et sur tout le terrain. Le Torino a travaillé pour étouffer et inhiber les Nerazzurri qui n'ont pas réussi à enregistrer un seul tir cadré jusqu'à la 65e minute. Au final, l'Inter en a réussi trois contre sept, ce qui nous amène à un autre point : Handanovic a apporté une contribution clé à la victoire d'aujourd'hui. En effet, il a réalisé plusieurs arrêts clés à la fois en première période et en seconde période, permettant aux hommes d'Inzaghi de rester à égalité lorsque les Granata, et surtout Vlasic, ont réussi à passer entre les lignes. La première mi-temps a été, dans l'ensemble, terne, l'Inter semblant manquer d'énergie. En seconde période, le Torino a généralement eu les meilleures occasions. Handanovic a arrêter le tir Sanabria avant de repousser également le coup franc de Rodriguez. L'Inter avait besoin d'y croire et ils ont progressivement commencé à jouer plus haut, essayant de construire des mouvements dangereux. Lautaro était une figure clé à l'avant alors qu'il cherchait à inspirer ses coéquipiers. Le n ° 10 de l'Inter s'est battu pour chaque ballon, a montré d'excellentes touches, a récupéré le ballon et a également failli marquer. Il y a eu une frayeur à la 83e minute lorsque Radonjic a laissé filer, mais Handanovic était de nouveau là. Le score restait à 0-0, et il y avait encore de l'espoir qu'un vainqueur puisse être trouvé. L'Inter a commencé à assiéger le but turinois, stimulé par la nouvelle énergie des remplaçants. Puis, avec 89 minutes au compteur, Barella a fait un centre pour Brozovic qui l'a réceptionné d'une volée et l'a délicatement et élégamment placé dans le filet. Décisif. San Siro a éclaté et, aidé par le bruit de la foule, l'Inter a pu voir le match venir confortablement. 1-0, le but de Brozovic a suffi. INTER 1-0 TORINO Buteur : 89' Brozovic (I) INTER (3-5-2) : 1 Handanovic ; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (12 Bellanova 77') ; 2 Dumfries (95 Bastoni 68'), 23 Barella, 77 Brozovic, 20 Calhanoglu (22 Mkhitaryan 77'), 36 Darmian (8 Gosens 85') ; 9 Dzeko (11 Correa 68'), 10 Lautaro. Remplaçants : 21 Cordaz, 24 Onana, 5 Gagliardini, 14 Asllani, 15 Acerbi, 33 D'Ambrosio, 45 Carboni. Entraîneur : Simone Inzaghi. TORINO (3-4-2-1) : 32 Milinkovic-Savic ; 26 Djidji, 4 Buongiorno, 13 Rodriguez (6 Zima 77') ; 19 Lazaro (17 Singo 90'), 10 Lukic, 77 Linetty (14 Ilkhan 68'), 27 Vojvoda ; 16 Vlasic, 23 Seck (, 49 Radonjic 68'); 9 Sanabria (11 Pellegri 90'). Remplaçants : 73 Fiorenza, 89 Gemello, 2 Bayeye, 3 Schuurs, 7 Karamoh, 21 Adopo, 34 Aina, 36 Garbett. Entraîneur : Matteo Paro. Avertis : Sanabria (T), Dimarco (I), Lukic (T) Temps additionnel : 0' - 6'. Arbitre : Ayroldi. Assistants : Cecconi, Bercigli. Quatrième arbitre : Doveri. VAR : Di Bello. Assistant VAR : Bindoni. Traduction alex_j via le site officiel.
  11. S'adressant à DAZN et InterTV après le match, Simone Inzaghi a parlé du match, félicité les joueurs, revenu sur la défaite contre la Lazio et a évoqué le cas Gosens. S'adressant à DAZN après le match, Simone Inzaghi a évoqué la condition physique de Marcelo Brozovic et Joaquin Correa après leur sortie. Il a expliqué que le duo n'avait reçu que des tapouilles, tout en exprimant sa satisfaction quant à la manière dont son équipe a joué pour assurer la victoire 3-1. Sur les conditions de Brozovic et Correa. "Ils ont reçu des petits coups, rien de plus." Sur la manière. "Je suis très heureux! Nous avons remporté un match difficile contre une équipe qui a récolté moins de points qu'elle n'en méritait. Les gars ont bien joué et ont fait un super match." Lautaro Martinez sur le banc. "Il est rentré et a bien fait, tout le monde aussi, Tous ceux qui sont venus nous ont aidés." À propos de la défaite de vendredi. "Contre la Lazio, nous avons bien commencé le match, l'occasion de Dumfries au fond à 1-1 signifierait probablement que c'était un match différent. Mais le match Olimpico est maintenant oublié. Nous avons gagné un match difficile et nous avons un point de plus que la saison dernière, remportant deux matchs devant nos merveilleux fans." Sur la condition physique. "Notre condition physique s'améliore. Nous savons que nous devons faire face à de nombreux matchs difficiles et nous devons certainement nous améliorer." Concernant les effets persistants de l'échec de la saison dernière dans la course au titre. "Je ne pense pas que le groupe se sente affecté par le résultat de la saison dernière, nous avons remporté deux trophées et nous nous sommes battus jusqu'au dernier jour. Nous connaissons les joies et les déceptions de ne pas avoir remporté trois trophées la saison dernière, mais nous avons ramené deux trophées ici, dont un qui n'avait pas été gagné depuis douze ans." Le derby milanais. "Je ne penserais pas trop à Milan, juste à la saison. Les attentes sont toujours élevées quand vous êtes à l'Inter, il y a eu trop de discussions mais honnêtement, cela ne fait que m'alimenter, après la Lazio, j'ai tellement entendu parler. Nous avons perdu à juste titre contre une équipe forte, sur un terrain difficile à l'extérieur. Mais il y a eu beaucoup de bruit autour de cette défaite, mais les gars ont quand même bien fait contre une équipe qui causera beaucoup de problèmes aux équipes." Devant le Milan. "Cela ne veut rien dire, c'est trop tôt dans la saison. Les victoires nous donnent un coup de pouce, les défaites nous font glisser, mais on peut toujours sortir plus fort après une défaite." Les rumeurs de transfert autour de Robin Gosens. "Je ne sais rien. Je suis inquiet du fait qu'aucun défenseur central ne soit arrivé. Nous avons beaucoup de matchs et en tant que défenseur central naturel nous avons de Vrij, puis un jeune joueur de Fontanarossa qui est talentueux mais n'était pas titulaire pour la Primavera. Le club sait ce qu'il faut faire, il sait quel est le problème, j'ai besoin de six défenseurs et pour le moment nous n'en avons que cinq pour tous les matches que nous devons jouer." S'adressant à InterTV, Simone Inzaghi a fait part de ses réflexions avant le derby et a également félicité son équipe. "Nous avons fait une bonne performance, jouant avec beaucoup de concentration, d'agressivité et de détermination. C'était ce que je voulais de l'équipe et des gars. Nous avons eu deux jours et demi pour préparer un match contre un adversaire qui n'est pas facile à affronter par tous les moyens. On a bien fait de prendre l'avantage puis de doubler la mise derrière, puis on a bien contrôlé le match." "Chaque match est un choix pour les entraîneurs, aujourd'hui j'ai fait pour ou cinq changements par rapport au match contre la Lazio, nous avons beaucoup de matches joués rapprochés et ainsi ils seront tous comme cela. Contre Cremonese, une équipe qui peut jouer un bon football, les matchs sont très éprouvants. Les gars ont utilisé beaucoup d'énergie. En début de seconde période, nous avons essayé de gérer le ballon en possession mais ce n'est jamais facile contre une équipe comme celle-ci." Tradiction alex_j via Sempreinter.
  12. Romelu Lukaku se live à cœur ouvert au sujet de ses attentes et objectifs pour la saison, déclarant qu'il espère remporter le Scudetto et continuer de s'améliorer sous Simone Inzaghi. S'adressant à DAZN, le Belge ne cache pas le fait qu'il est revenu en Serie A avec l'intention de gagner, et demande également pardon aux tifosi pour son départ choquant l'été dernier. Bien des choses ont changés depuis la dernière fois que Lukaku était un joueur de l'Inter, les Nerazzurri ayant perdu leur titre aux mains du rival Milanais la saison passée. L'équipe présente également un nouveau look par rapport à celle que le Belge a quittée, malgré la présence de nombreux visages familiers. Le joueur de 29 ans devra travailler dur pour se réétablir aux yeux des fans, pour reconstruire sa réputation après une année frustrante à Chelsea, et pour aider l'équipe a retrouver le sommet de la Serie A. Le tout avec un coach différent de celui avec qui il avait remporté le titre. "La saison à Chelsea m'a donnée une motivation encore plus grande pour faire mieux qu'avant." nous dit Lukaku. "Tout le monde a oublié de quoi je suis capable en seulement une saison et ça me donne une rage au plus profond de moi." "L'équipe n'a pas réussi a gagner le titre la saison dernière mais nous espérons tous faire mieux cette fois-ci" continue-t-il. Au sujet de son départ pour Chelsea l'été dernier: "Je me suis trompé sur beaucoup de choses. Quand je suis parti, j'ai voulu retourner là-bas car Chelsea était mon équipe quand j'étais jeune." "J'ai cru que je pourrais être le patron là-bas, et ce n'était pas le cas. En Mars j'ai senti qu'il y avait une opportunité de revenir ici, puis vers la fin de la saison nous avons fait du bon travail comme tout le monde au club et j'ai finalement pu revenir." "Je ne réfléchis qu'à la fin de la saison, (Ndlr: Tout s'explique) après le dernier match j'ai commencé à penser à la meilleure étape à venir pour moi." "A l'Inter ils ont fait une bonne saison, alors que la mienne fût difficile. Je n'avais aucun doute sur le fait que les choses n'allaient pas changer à Chelsea dans le futur, donc j'ai décidé que le meilleur pari serait de revenir ici." "J'essaye de m'intégrer à l'équipe le mieux possible car ils jouent différemment maintenant. Tout les joueurs ici ont beaucoup muris, je me dois de bien faire pour comprendre et intégrer les idées du coach." "Durant la saison j'ai eu de nombreux contacts avec les joueurs, j'ai presque l'impression de n'être jamais parti. J'ai pu voir que tout le monde a un désir encore plus grand de l'emporter, tout les matchs sont un peu "Vivre ou Mourir". Nous sommes encore plus unis qu'avant. J'ai dû chanter au diner de l'équipe, mais c'est normal..." Sur ses nouveaux-anciens-nouveaux coéquipiers, il dit: "Ils sont encore meilleurs que quand je suis parti. Brozo est devenu plus un leader, plus ouvert aux autres. Il ne parle pas beaucoup... Mais qu'est-ce qu'il se plaint !" dit-il en souriant. "Barella est plus au centre des choses, il a offert pas mal de buts la saison dernière. Avoir gagné l'Euro, la Coppa et la Supercoupe d'Italie lui ont donné une motivation supplémentaire." L'Inter est-elle l'équipe la plus forte en Italie ? "Je ne suis pas quelqu'un qui pense comme ça. Nous verrons qui l'emportera." Quel est le premier joueur avec qui il a parler pour son retour en Nerazzurro ? "Lautaro. On s'est parlé par Instagram car j'avais changé de numéro. Après ça on s'est envoyé beaucoup de messages sur Whatsapp. C'était un des premiers.. Puis Dimarco, Bastoni, et tout les autres." Qu'a-t-il dit à Lautaro ? "Qu'il doit faire plus. Nous nous sommes dit mutuellement que nous devons faire mieux qu'avant, si nous voulons atteindre nos objectifs alors nous devons faire mieux car les autres équipes sont encore plus fortes." "Dés le premier jour j'ai vu qu'il avait les qualités pour m'aider dans mon jeu, et je peut l'aider également. Nous ne sommes pas des joueurs égoïstes. Je sais quand c'est son jour et je fais tout pour l'aider a marquer pour que nous puissions gagner." "Nous avons le même désire de remporter les matchs. À l'entrainement on est toujours dans des équipes opposées, mais quand nous jouons ensemble dans les vrais matchs nous savons que nous avons ce qu'il faut pour faire gagner l'équipe." La course au titre de meilleur buteur ? "Il y a beaucoup de grands buteurs ici. Mais je suis uniquement intéressé par le Scudetto. On est l'Inter." La pression à l'Inter ? "Je la ressent tout les jours sur le terrain d'entraînement, elle ressort toujours. Autrement je suis concentré sur ce que j'ai a faire sur le terrain. Je ne lis pas la presse. À la fin, l'Inter doit gagner." "Quand je suis arrivé à l'Inter je suis devenu comme ça. J'arrivais de Manchester United où j'avais eu deux années compliquées mentalement parlant." "Physiquement j'ai souffert là-bas car ma tête n'y était pas. Je remercie Conte car il m'a fait énormément grandir mentalement, il m'a poussé a ne jamais abandonner et a toujours donner le maximum chaque jours." "Ces fondations resterons avec moi jusqu'à la fin. Inzaghi est comme ça aussi. Mon frère Jordan m'a toujours dit du bien de lui. L'année dernière, durant la pré-saison, j'ai vu qu'il était le genre de coach qui pouvait m'aider à grandir encore, et c'est une des raisons de mon retour." "Je pense que j'étais destiné a jouer pour l'Inter, comme je l'étais pour Anderlecht ou Chelsea, car je l'imagine toujours dans ma tête." "Inter, Anderlecht et Everton sont les équipes qui ont fait de moi ce que je suis aujourd'hui. Il est juste de tout faire pour l'Inter." "Je remercie les fans pour l'amour qu'ils m'ont donné, ainsi qu'à ma famille. Je dois m'excuser pour la façon dont je les ai laissé, mais je dois faire mes déclarations sur le terrain. J'espère que grâce à mes performances l'amour entre eux et moi pourra redevenir ce qu'il fut dans le passé." Enfin, voudrait-il redevenir le "King de Milan" ? "Je ne suis pas là pour ça. Je ne suis pas là pour moi, je suis ici pour aider l'équipe a gagner le Scudetto." Dommage de finir sur un nouveau mensonge, mais on te pardonne quand même Big Rom'. Au travail ! © Internazionale.fr, via sempreinter.com - Traduction Trent_FCI
  13. Pilier indiscutable de l'Inter, Milan Skriniar a pourtant été placé, par son entraîneur, Simone Inzaghi, sur la liste des transferts pour une raison assez inattendue Alessandro Bastoni, l'intouchable Nerazzurro "Il y a un an, après avoir remporté le Scudetto, il a été le premier à prolonger son contrat avec l'Inter, déplaçant sa date d'expiration de contrat 2023 à 2024 avec un ajustement de son salaire de 1,5 à 2,8 millions d'euros. Quelque 365 jours plus tard, Alessandro Bastoni est devenu l'intouchable de l'Inter et l'héritier de Chiellini en Italie, ainsi qu'intransférable pour le club de Viale della Liberazione. Le défenseur né en 1999 semblait être le joueur destiné à finir sur l'autel des sacrifiés après avoir été courtisé par Tottenham, les deux clubs de Manchester et Chelsea." "L'Inter a écouté les sondages, mais a ensuite fermé la porte, " convaincu " par la pression des Tifosi sur Suning. En fait, Bastoni possède des caractéristiques uniques que de nombreuses équipes, en particulier celles qui défendent à trois, recherchent sur le Mercato : gaucher, bon à la fixation comme à la défense". "Inzaghi a demandé qu'il soit mis à l'abri, donnant à contrecœur son feu vert à Skriniar, plus "vieux" que son ami et surtout plus facile à remplacer, du moins sur le plan tactique. À la fin du Mercato, Bastoni est prêt à retourner au Siège avec son agent pour discuter du renouvellement et déplacer la date d'expiration à 2026 - date fixée sur les contrats révisés de Lautaro, Barella, Brozovic et Dimarco - et d'un ajustement salarial important, porté à 4 millions, voire 4,5, soit le chiffre de départ de Nicolò Barella qui percevra jusqu'à 6 millions d'euros.3 "L'Inter rejette toutes les offres et profite de son joyau, en attendant de lui assurer un nouveau contrat en tant que joueur de haut niveau." Entre Bastoni et Skriniar, si vous deviez en sauvez qu'un...Vers qui votre cœur meurtri pencherait.... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Pour l’Inter, cela avait l'air d'une tâche impossible. Lors des 34 rencontres européennes précédentes au cours desquelles Liverpool avait remporté le match aller à l'extérieur, il était toujours passé. Liverpool a apporté une forme conquérante dans le match alors qu'il cherchait à confirmer sa place en quart. L'Inter avait été inégale. Pourtant, les champions d'Italie avaient un plan pour manœuvrer efficacement le ballon et, lorsque Lautaro Martínez a lancé un pétard dans le coin depuis l'extérieur de la surface après l'heure de jeu, ils avaient l'odeur de quelque chose de plus. Liverpool avait frappé le poteau par Joël Matip et Mohamed Salah, bien qu'ils aient eu du mal à débloquer l'Inter en jeu ouvert. Maintenant, ils ont testé leur nerf. Pour un grand plaisir et un grand soulagement, ils l'ont passé. La tâche a été facilitée lorsqu'Alexis Sánchez a été expulsé presque immédiatement après le but pour un deuxième jaune. L'ancien attaquant d'Arsenal et de Manchester United ne pouvait pas se plaindre de son premier avertissement en fin de première mi-temps ; il était en retard lorsqu'il a percuté Thiago, ratissant ses crampons le long de la jambe de son adversaire. Pour le deuxième, il a attrapa Fabinho après le but et, s'il avait l'air plus exubérant plutôt que malveillant, cela l'a rendu incontrôlable. Carton bête somme toute. L'Inter s'est plainte amèrement, avec le directeur adjoint, Massimiliano Farris, également expulsé après être allé trop loin dans ses protestations mais, même avec 10 hommes, les visiteurs ont conservé une chance de puncher. Liverpool, cependant, a vu le match se terminer et, en dernière analyse, ils l'ont fait avec une certaine aisance. Bien que la possibilité existait pour quelque chose de plus de la part de l'Inter, ils ne se sont pas rapprochés. La défense de Liverpool avait généralement le pied dessus, elle avait remporté les un contre un, malgré le but de Martínez. Et, dans les phases finales, alors que les esprits menaçaient de s'emballer, ce sont eux qui ont été les meilleurs buteurs. Salah a de nouveau frappé le montant et le remplaçant Luis Díaz fut contré par un remarquable blocage d'Arturo Vidal dans les arrêts de jeu après un centre de Trent Alexander-Arnold. Le ballon n'irait pas pour Salah ou Liverpool et ce serait une première défaite à domicile pour eux depuis celle contre Fulham en Premier League il y a un peu plus d'un an. Salah marmonnait à propos d'un excès de confiance, suggérant que des leçons devaient être tirées. Liverpool avait remporté ses sept précédents matches de Ligue des champions cette saison alors qu'il était entré sur une série de 13 victoires et un match nul toutes compétitions confondues – et c'était le 0-0 lors du match aller de la demi-finale de la Coupe Carabao contre Arsenal. Ils passeraient dans la seconde. Au final, tout ce qui comptait, c'était qu'ils ne cèdent plus. L'Inter était vaillante. Ce qui dérangeait Jürgen Klopp, c'est que le gegen pressing de Liverpool ne fonctionnait pas et, pendant de longues périodes, l'Inter pouvait montrer une confiance aisée sur le ballon. Leurs touches étaient vraies, leurs mouvements fluides et tout ce qui manquait était la passe finale. Il y avait des moments, avec Liverpool tenant une dernière ligne typiquement élevée. C'était une nuit où les joueurs de Klopp ne pouvaient pas laisser tomber leur concentration et le manager pouvait être reconnaissant à Andy Robertson pour son rythme sur la couverture et quelques interventions défensives importantes d'Alexander-Arnold dans le premier quart. Avant la mi-temps, Marcelo Brozovic a tenté de passer à Martinez pour voir Virgil van Dijk passer l'aspirateur et claquer la porte tandis qu'un grand moment pour l'Inter est survenu à la 41e minute lorsque Hakan Calhanoglu a fouetté un coup franc en le faisant rebondir juste devant Alisson. Le gardien de but n'a pas été distrait par les joueurs de l'Inter et a sorti ses mains fortes et sûres pour pousser le ballon loin du but. La menace de Liverpool avant la pause provenait entièrement de coups de pied arrêtés, faisant écho au match aller lorsque leurs deux buts avaient suivi des coups de pied arrêtés. Matip a envoyé une tête franche à la 31e minute sur la barre transversale et, dès l'action suivante, Van Dijk a failli la mettre pour seulement voir Milan Skriniar la repousser. L'Inter n'a jamais perdu un match aller européen à domicile avec une marge supérieure à deux buts et du revers est survenu une série de mauvais résultats, à savoir quatre matchs sans victoire en Serie A, série qui ne s'est terminée que vendredi dernier avec la victoire 5-0 contre Salernitana. L'équipe de Simone Inzaghi était impressionnante, même si elle fut chanceuse lorsque Salah a frappé le poteau à la 52e minute alors qu'il y avait encore une occasion après un lob de Thiago et l'échec de Samir Handanovic à le dégager. Martinez avait clignoté au terme d'une incision rapide de l'Inter, voyant son tir de l'intérieur d'une poche d'espace dévier par Robertson et passer au large, et le mouvement pour le but a suivi une balle perdue sur la ligne de Matip. Ivan Perisic l’a récupérée et, lorsque Sanchez a trouvé Martinez, Van Dijk ne s'est pas suffisamment approché ; pas d’aspirateur ni claquage de porte cette fois. Le tir de Martinez était une célébration de la technique et de l'audace et son équipe avait de l'espoir. Ensuite, ils étaient à 10 et Liverpool ferait le travail. Tableau Récapitulatif Liverpool 0-1 Inter Buteur(s): 62' Lautaro Martinez Liverpool: 1 Alisson; 66 Alexander-Arnold, 32 Matip, 4 Van Dijk, 26 Robertson; 17 Jones (65' 8 Keita), 3 Fabinho, 6 Thiago Alcantara (65' 14 Henderson); 11 Salah, 20 Diogo Jota (83' 23 Diaz), 10 Mané Banc: 13 Adrian, 62 Kelleher, 7 Milner, 12 Gomez, 15 Oxlade-Chamberlain, 18 Minamino, 21 Tsimikas, 27 Origi, 67 Elliott Entraîneur: Jürgen Klopp Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij (46' 33 D'Ambrosio), 95 Bastoni; 2 Dumfries (75' 36 Darmian), 22 Vidal, 77 Brozovic (75' 5 Gagliardini), 20 Calhanoglu (83' 8 Vecino), 14 Perisic; 10 Lautaro Martinez (75' 19 Correa), 7 Sanchez Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 9 Dzeko, 13 Ranocchia, 18 Gosens, 32 Dimarco, 88 Caicedo T1: Simone Inzaghi Arbitre: Antonio Matheu Lahoz (ESP) VAR: Juan Martínez Munuera (ESP) Averti(s): Diogo Jota (L), Sanchez (I), Vidal (I), Robertson (L), Mané (L), Bastoni (I), Gagliardini (I) Expulsé(s): 63' Sanchez (I) pour double avertissements, 64'Farris (T2) (I) pour protestation Traduction alex_j via The Guardian.
  15. Le défenseur Génois Zinho Vanheusden sera absent pour la réception de l'Inter ce soir, en raison d'une blessure, selon la presse Italienne. Comme l'a rapporté FCInterNews, le défenseur Belge souffre du genou. Il ne jouera pas contre l'Inter. L'attaquant de l'Atalanta, Roberto Piccoli, ne participera pas non plus au match car il souffre d'un problème à la cuisse. Cela signifie qu'Alexander Blessin pourrait débuter au Marassi avec Nadiem Amiri en attaque, qui a récemment rejoint le Genoa, en provenance de la Bundesliga. L'Inter accueillera de nouveau Alessandro Bastoni et Marcelo Brozovic dans son onze de départ après que les deux hommes aient été suspends pour le match contre Sassuolo le week-end dernier. L'Inter a perdu ce match 2-0 et cherchera à rebondir avec une victoire sur le Genoa vendredi soir au Marassi. ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via SempreInter
  16. Après la triste défaite contre le Milan samedi dernier, l'Inter devait se racheter. Mais un gros client se présentait face à elle: le Napoli de Luciano Spalletti, qui pouvait dépasser son adversaire du jour, et ainsi prendre la tête du championnat avec une victoire. Mais aucune équipe n'empochera la mise. L'Inter alignait son onze titulaire, à l'exception d'Alessandro Bastoni, blessé à la cheville (et suspendu). Il est remplacé par Federico Dimarco. Du côté du Napoli, il y avait le grand retour en défense du récent champion d'Afrique Kalidou Koulibaly. Le reste du onze était classique. Dès les premières minutes, quelque chose cloche du côté de l'Inter. Elle n'a pas sa maîtrise habituelle du terrain. Le duo Napolitain Lobotka-Ruiz donne du fil à retordre au milieu Nerazzurri. Ce malaise se traduit par un pénalty concédé par Stefan De Vrij pour une faute sur Victor Osimhen. Le Néerlandais accroche la cheville du Nigérian, en étant très en retard. Le capitaine du Napoli Lorenzo Insigne ne se fait pas prier, et envoie un missile dans les filets de Samir Handanović. Un à zéro pour Naples. L'Inter ne parvient pas à se montrer dangereuse offensivement, tandis que le plan de jeu tout en contre attaque de Spalletti est parfaitement exécuté. Piotr Zielinski trouve d'ailleurs le poteau sur une frappe lointaine. Début de match catastrophique des Nerazzurri, qui ne passent pas loin de la correctionnelle. L'Inter parvient tout de même à calmer les ardeurs Napolitaines, en mettant progressivement en place son jeu de possession. Mais les individualités font défaut à l'Inter. De Vrij est malmené par Osimhen, et Çalhanoğlu retrouve son niveau du début de saison. L'Inter perd la bataille du milieu. Elle ne maîtrise pas la partie. La possession est là, certes, mais les occasions ne suivent pas. Le seul joueur apportant un peu de danger est Denzel Dumfries. L'ailier montre une grande volonté d'aller de l'avant, mais c'est malheureusement l'un des seuls. Au delà de cela, l'inter n'est pas dangereuse. En revanche, le Napoli arrive à se monter sur chaque incursion dans le camp Nerazzurri. Il le fait par deux fois grâce à Osimhen, sans succès. L'on sent une défense de l'Inter fébrile. Petit point noir malgré tout côté Napoli : la sortie précoce de Matteo Politano, à la suite d'une blessure au mollet. Il est remplacé par Eljif Elmas. De l'autre côté du terrain, Edin Džeko et Lautaro Martínez ont énormément de mal à bouger le tandem Napolitain Rrahmani-Koulibaly, comme le montre la seule vraie situation de l'Inter en cette première période, à savoir cette tête anodine de Džeko, sur Ospina. Le Sénégalais tout juste champion d'Afrique se démarque dans cette défense et annihile chaque semblant d'occasion de l'Inter, à l'image de son tacle fabuleux sur Dumfries, qui partait seul. Le Napoli est plus globalement très solide. Le Néerlandais parvient à se créer une dernière occasion en débordant côté droit sur un service de Lautaro. Mais la frappe de l'ancien du PSV passe assez largement à côté des buts d'Ospina. M. Doveri siffle la fin d'une première période ratée de la part de l'Inter. Le Napoli maîtrise complètement son sujet. Mais dès le retour des vestiaires, un sursaut d'orgueil permet à l'Inter de revenir au score. Après un bon décalage de Džeko, Lautaro centre pour le Bosniaque, qui manque sa tête. Mais un mauvais dégagement de Di Lorenzo remet le ballon en jeu. Džeko suit bien et envoie une mine sous la barre d'Ospina, pratiquement dans la lucarne. Un but partout. Cette égalisation donne de la force aux joueurs d'Inzaghi. Le pressing est plus intense, les passes plus appuyées. Mais le mur Napolitain en béton armé ne concède quasiment rien, à la différence de celui de l'Inter, qui ressemble plus à un mur en papier mâché qu'à autre chose. Les Nerazzurri sont coupables d'erreurs techniques grossières. Barella remise mal un ballon de Brozović, Osimhen récupère, progresse puis frappe. Handanović répond présent et détourne la tentative de l'attaquant des Super-Eagles. À la suite de cette action, et après un centre de Perisić, Koulibaly sauve lui aussi son équipe. Dumfries arrivait dans le même temps lancé au second poteau. Dans son élan, il vient percuter Ospina. Alerte au genou pour le Colombien, qui s'en sort finalement indemne. Brozović est ensuite averti pour une faute sur Victor Osimhen. Le Croate manquera la prochaine journée contre Sassuolo. Nouvelle chaleur sur le but de l'Inter. Le ballon fuse dans la surface et arrive sur Osimhen mais il manque sa reprise. Par chance, le ballon fini sur Elmas. Le Macédonien frappe mais est repris par une exellente sortie de Samir Handanović. Une sortie qui rassure, malgré le fait qu'Elmas était hors-jeu. La fin de match arrive, et plus les minutes défilent, plus les deux équipes se recroquevillent. Le rythme et l'intensité diminuent. Et les changements de Spalletti y contribue fortement. Sortie de Zielinski pour Juan Jesus, le Napoli passe à cinq derrière et souhaite conserver ce nul. L'Inter tente timidement d'appuyer en cette fin de rencontre, mais pas suffisamment pour aller gagner les trois points. Les entrées de Sánchez et Vidal sont trop tardives pour espérer quelque chose. Daniele Doveri siffle la fin de la rencontre après cinq minutes de temps additionnel. L'Inter évite la défaite, ce qui était le plus important pour les Nerazzurri. Ils restent leader, devant son adversaire du jour (un point), et devant le Milan (deux points), en attendant son match contre la Sampdoria. Le Napoli loupe quant à lui une belle occasion de passer premier. Rendez-vous dimanche prochain face à Sassuolo pour reprendre notre marche vers la deuxième étoile. Mais avant cela, rencontre de prestige à jouer face aux Reds de Liverpool, en 8ème de finale aller de la Ligue des Champions, mercredi à 21:00, à Giuseppe Meazza. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Naples 1 - 1 Inter Buteur(s): 7' Insigne (sp)(N), 47' Džeko (I) Naples (4-2-3-1): 25 Ospina; 22 Di Lorenzo, 13 Rrahmani, 26 Koulibaly, 6 Rui; 8 Ruiz (74' 99 Anguissa), 68 Lobotka; 21 Politano (26' 7 Elmas), 20 Zielinski (84' 5 Jesus), 24 Insigne (84' 33 Ounas); 9 Osimhen (84' 14 Mertens) Banc: 37 Petagna, 4 Demme, 99 Anguissa, 7 Elmas, 12 Marfella, 33 Ounas, 2 Malcuit, 1 Meret, 31 Ghoulam, 5 Jesus, 59 Zanoli, 14 Mertens Entraîneur: Luciano Spaletti Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (90' 33 D'Ambrosio); 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozović, 20 Çalhanoğlu (84' 22 Vidal), 14 Perisić; 9 Džeko, 10 Martínez (83' 7 Sánchez) Banc: 11 Kolarov, 5 Gagliardini, 21 Cordaz, 33 D'Ambrosio, 13 Ranocchia, 47 Carboni, 97 Radu, 36 Darmian, 7 Sánchez, 22 Vidal, 88 Caicedo Entraîneur: Simone Inzaghi Arbitre: Daniele Doveri VAR: Di Paolo Averti(s): 37' Insigne (N), 60' Brozović (I) Exclu(s): / Suspendu(s) pour le prochain match: Brozović (I) Internazionale.fr ~ © Aurios-Inter
  17. S'exprimant sur DAZN avant le derby, Beppe Marotta a fait un point sur Gosens, Perisic et Brozovic. Gosens est venu de l'Atalanta dans le cadre d'un accord de prêt initial qui devrait devenir un accord permanent jusqu'en 2026 sous certaines conditions. L'Allemand devrait jouer un rôle important à gauche pour les saisons à venir. Cependant, Perisic a également été en pleine forme dans cette position jusqu'à présent cette saison. Selon Marotta, le club est d'accord avec deux options de à ce poste, et la signature de Gosens n'affecte pas leur prise de décision concernant la situation de Perisic. "A gauche, nous avons profité d'une opportunité, nous remercions les propriétaires de nous avoir permis de faire un investissement important. Maintenant, l'équipe est plus compétitive, mais elle était déjà à un niveau élevé au départ." "Ivan est un professionnel sérieux, il pourrait également être utilisé à droite. Dans le jeu d'Inzaghi, l'ailier arrière est un élément clé. L'achat de Gosens ne vise pas à restreindre les opportunités de Perisic, il s'agit de donner à Inzaghi un autre joueur de qualité." "À propos de la situation de Brozovic, nos désirs sont de continuer ensemble, c'est la confirmation officielle. Nous travaillons pour trouver une solution. On espère pouvoir fermer rapidement, c'est ce que tout le monde veut." "Milan Skriniar pourrait éventuellement être nommé capitaine, l'amour des fans est un aspect important, mais ce n'est pas encore quelque chose que nous avons sérieusement envisagé. Il y a beaucoup de profils dans l'équipe qui ont les qualités nécessaires à un bon capitaine. Il sera temps d'y réfléchir. Pour l'instant, nous sommes satisfaits de Handanovic et espérons qu'il restera encore un moment. Nous voulons continuer avec lui." "Concernant le derby, c'est un match spécial, nous espérons que ce sera une excellente publicité pour le football italien (l'interview s'est faite avant le match, ndlr). Il reste encore 45 points à gagner, tout résultat que nous obtiendrons ne sera pas définitif. Nous affrontons ce match avec une conscience de ce qu'il signifie, nous voulons en prendre le dessus par fierté, et nous voulons continuer la marche qui nous a menés au sommet du classement." Traduction alex_j via sempreinter.
  18. Ce samedi soir, à Giuseppe Meazza, deux des plus grandes entités du football européen, l'Inter et le Milan, s'affrontaient dans le cadre de la 24ème journée de Série A. L'enjeu était énorme pour les deux formations. Pour les hommes de Simone Inzaghi, il y avait la possibilité de s'échapper en tête de la Série A, en prenant 7 points d'avance sur son adversaire du jour. Les Rossoneri quant à eux avaient une formidable opportunité de récoller à 1 petit point de son rival Nerazzurri. Et c'est bien l'équipe de Stefano Pioli qui raffle la mise au cours d'un fantastique Derby della Madonnina. Retour sur un match qui laissera de gros regrets à l'Inter. L'Inter de Simone Inzaghi est fidèle à elle-même. Elle prend les commandes du jeu dès la première minute. De son côté, le Milan presse haut les Nerazzurri, avec notamment un "marquage à la culotte" de Franck Kessié sur Marcelo Brozović, le cerveau du milieu de terrain de l'Inter. Le début de match est plutôt haché, les contacts sont rugueux, autoritaires. Le jeu de l'Inter se passe en grande partie sur le côté du Néerlandais Denzel Dumfries, qui rencontrait un sacré client, en la personne de Theo Hernandez. Au milieu de terrain, la bataille tactico-physique fait rage : Marcelo Brozović, Nicolò Barella et Hakan Çalhanoğlu d'un côté, et Ismaël Bennacer, Sandro Tonali et Franck Kessié de l'autre. L'on sent de grandes qualités techniques des deux équipes. Cela se confirme quelques minutes plus tard. Çalhanoğlu décale Ivan Perisić dans l'intervalle, qui centre fort en première intention au second poteau. Tout là bas, Dumfries mange Theo Hernandez et envoie une tête placée dans le tier inférieur des cages de Mike Maignan. Le stade exulte, mais bien malheureusement, Perisić est signalé hors-jeu au départ de l'action. C'est la première grosse alerte pour le Milan. Dans la foulée, à la onzième minute, c'est Brozović qui tente sa chance de loin. Sa frappe est déviée par Pierre Kalulu puis miraculeusement stoppée par Maignan. Les vagues déferlent, notamment du côté droit, où Dumfries domine Theo Hernandez. Le piston Interiste réalise très certainement son meilleur match sous les couleurs Nerazzurri. Barella déclenche lui aussi, de l'extérieur du droit. Sa tentative passe à côté du poteau droit de Maignan. Sur l'action suivante, Dumfries parvient à se retrouver seul en face à face avec Maignan. Mais le portier français remporte encore une fois son duel. Encore après, Edin Džeko contraint Kalulu à mettre sa tête pour sauver la maison Milanaise, sur une remise de la tête de Lautaro Martínez. Les occasions défilent, mais le but lui ne vient pas. Le Milan est noyé par l'Inter. Au milieu de terrain, le trio Nerazzurri prend l'ascendant sur celui des Rossoneri. Brozović se joue de Kessié, tandis que Barella et Çalhanoğlu se baladent à ses côtés. Devant, le duo Džeko-Lautaro domine la charnière Romagnoli-Kalulu. Derrière, l'Inter musèle parfaitement les attaquants Milanais, en particulier leur côté gauche Rafael Leão-Theo Hernandez. L'Inter maîtrise son match et son adversaire. La première frayeur pour l'équipe d'Inzaghi vient d'une frappe lourde de Tonali. Samir Handanović s'employe pour détourner la tentative du milieu Italien. Dans la foulée, une frappe de Leão est déviée de justesse par Perisić, qui voit le ballon filer à quelques centimètres du but d'Handanović. Le couperet tombe à la trente-huitième minute. Çalhanoğlu botte un énième corner dans la boite, et Perisić, qui vient de sauver une balle décisive, reprend le ballon de volée. Sa reprise ras de terre ne laisse aucune chance à Mike Maignan, enfin battu. Le Turc égalise Sergej Milinković-Savić au nombre de passe décisive en haut du tableau des passeurs de la Série A. La domination Interiste est récompensée. Les Rossoneri s'agacent, Theo Hernandez commet une vilaine faute sur Barella. Il s'en sort très bien, sans avertissement. La mi-temps arrive, mais Brozović en décide autrement. Le Croate envoie sur orbite Çalhanoğlu, mais une superbe sortie de Maignan coupe l'action et prive les Nerazzurri d'une balle de break. Dernière chaleure pour les coéquipiers de Tonali, les deux équipes rentrent au vestiaires sur ce score de un à zéro pour l'Inter. Tactiquement, Simone Inzaghi mate son adversaire du jour en bloquant tout ce qui fait ses forces. L'on parlerai presque d'une leçon de football. Au retour des vestiaires, Alexis Saelemaekers, totalement inexistant, cède sa place à Junior Messias. Le match redémarre là où il s'était arrêté : un bon enchaînement de passe se termine dans les pieds de Çalhanoğlu, qui est repris in-extremis par un énorme retour de Bennacer. Le match se poursuit de la sorte, avec tout de même un peu moins de rythme. Mais tout va changer à la cinquante-huitième minute. Pioli sort Kessié et fait rentrer Brahim Díaz. Le petit Espagnol, de part son petit gabarit et son agilité, perturbe énormément la défense Nerazzurri. Partant de là, le Milan ressort progressivement la tête de l'eau. Tonali s'essaie sur coup-franc, sans succès, puis Leão, qui voit sa frappe terminée dans les travées de Meazza. Le deuxième tournant du match vient à la soixante-dixième minute. Simone Inzaghi décide de sortir Perisić et Lautaro, pour faire entrer Alexis Sánchez et Federico Dimarco. Le match contre le Napoli, la semaine prochaine, est déjà dans les têtes. Mais ces changements sont le début de la fin pour l'Inter. Olivier Giroud égalise à un quart d'heure du terme, sur une passe contrée de Díaz. Les Nerazzurri perdent le contrôle du match, notamment à cause de la sortie de Perisić, qui fût un des meilleurs sur la pelouse. Dimarco ne parvient pas à réaliser la moitié du quart de ce que faisait le Croate. Le match va virer au cauchemar trois minutes plus tard, quand Giroud malmène Stefan De Vrij puis place une frappe puissante dans la petit filet droit d'un Samir Handanović pas exempt de tout reproche. Le Milan prend les devants et mène deux buts à un. La désillusion est totale. Une Inter qui avait pourtant tant dominée les débats se retrouve menée à dix minutes du terme. Inzaghi abandonne presque le match en sortant Brozović, sous le coup d'une suspension. L'Inter sort de sa rencontre et se tend, à l'image de Milan Škriniar. Les quelques coups de pied arrêtés sont mal négociés par Dimarco, décidément pas dans un bon jour. Le match va s'achever sur une faute dangereuse de Theo Hernandez sur Dumfries, qui va écopé d'un carton rouge. Il sera suspendu pour la réception de la Sampdoria. L'arbitre Marco Guida siffle la fin d'un Derby qui nourrira de gros regrets du côté des Nerazzurri, qui voient leur voisin se rapprocher à un petit point d'eux. À noter que l'Inter a toujours un match en retard, qui sera à joué contre Bologne. Toujours est-il que les hommes de Simone Inzaghi doivent vite se remettre la tête à l'endroit, car la semaine prochaine, ils iront au stade Diego Armando Maradona pour y défier le Napoli, qui a lui aussi la possibilité de revenir à 1 point en cas de victoire face à Venise. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Inter 1-2 Milan Buteur(s): 38' Perisić (I), 75' 78' Giroud (M) Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (82' 36 Darmian); 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozović (82' 8 Vecino), 20 Çalhanoğlu (73' 22 Vidal), 14 Perisić (70' 32 Dimarco); 10 Martínez (70' 7 Sánchez), 9 Džeko Banc: 7 Sánchez, 36 Darmian, 8 Vecino, 22 Vidal, 21 Cordaz, 33 D'Ambrosio, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 97 Radu, 32 Dimarco, 41 Curatolo, 5 Gagliardini Entraîneur: Simone Inzaghi Milan (4-2-3-1): 16 Maignan; 2 Calabria, 20 Kalulu, 13 Romagnoli, 19 Hernandez; 8 Tonali, 4 Bennacer (80' 33 Krunić); 56 Saelemaekers (45' 30 Messias), 79 Kessié (58' 10 Díaz), 17 Leão; 9 Giroud Banc: 10 Díaz, 41 Bakayoko, 25 Florenzi, 27 Maldini, 33 Krunić, 23 Tomori, 30 Messias, 22 Lazetić, 46 Gabbia, 7 Castillejo, 83 Mirante, 1 Tătăruşanu Entraîneur: Stefano Pioli Arbitre: Marco Guida VAR: Paolo Silvio Mazzoleni Averti(s): 21' Romagnoli (M), 60' Çalhanoğlu (I), 72' Díaz (M), 76' Bennacer (M), 84' Škriniar (I), 90+1' Krunić (M) Expulsé(s): 90+5' Hernandez (M) Internazionale.fr ~ © Aurios-Inter
  19. Dans une interview accordée à la Gazzetta dello Sport, Dejan a expliqué qu'il était content qu'autant de joueurs des Balkans jouent pour l'Inter, tout en tenant Bastoni en haute estime. Notre légende serbe de voir qu'un certain nombre de joueurs des pays des Balkans sont toujours représentés dans notre équipe. "Deux Croates, un Serbe, un Slovène et un Bosniaque, tous amis avec des racines balkaniques. Je suis très attaché à Kolarov, mais même Dzeko semble rajeuni et personne ne se souvient de la perte de Lukaku (ho, le tacle, ndlr). Perisic pousse toujours fort et Brozo est au cœur de tout, une vraie salle des machines. Handa aussi est toujours le héros de mon fils Filip, qui fait maintenant son chemin avec Volendam aux Pays-Bas. Je sais qu'Onana est à destination de l'Inter, mais prendre la place de Samir sera très difficile." Sur ce qu'il attend du derby de Milan. "L'année dernière, l'Inter était également dans cette forme, mais maintenant l'équipe est encore plus forte; ils avancent à toute vitesse, ils semblent heureux, jouant un match spectaculaire et le jeu organisé en toute confiance. Habituellement, dans le derby, il est difficile de dire qui est le favori.. mais cette fois…" À propos du travail effectué par Simone Inzaghi. "Il a dépassé toutes les attentes, mais je ne suis pas surpris car il sait s'épanouir dans des situations difficiles. Regardez ses premières saisons avec la Lazio, puis avec leur échec à embaucher Bielsa. Quand les choses deviennent difficiles, il se soutient et transmet la confiance. Il a également ajouté de la liberté et de la créativité avec Calha et Dzeko. Maintenant, cependant, c'est Bastoni qui est le vrai joyau - quel rôle joue-t-il même dans l'équipe ? Il semble être partout, il a une intelligence rare." En comparant les milieux de terrain. "Calha est plus un numéro dix moderne, avec un tir comme Sneijder. J'espère qu'il ne s'en offusquera pas, mais je sens que j'ai plus en commun avec Barella, détermination, cœur, jouer avec esprit à chaque match. Son absence contre Liverpool est un coup dur, mais cette équipe n'a pas de limite. En effet, les Anglais nous craignent plus que nous ne les craignons. Si vous sous-estimez cet Inter, vous vous en repentirez!" Traduction d'alex_j via sempreinter.
  20. Dans ce choc de la 22ème journée de Série A, l'Inter avait l'occasion de prendre une petite avance sur son dauphin, tandis que l'Atalanta pouvait se décrocher d'une Juventus menaçante pour le top 4. Et malgré les deux meilleures attaques de Série A, la Beneamata et la Dea se sont neutralisées. Du côté de l'Inter, plusieurs changements par rapport à la victoire en Super Coupe d'Italie. Danilo D'Ambrosio prend la place de Stefan De Vrij, faisant basculer Milan Škriniar dans l'axe de la défense; Matteo Darmian remplace Denzel Dumfries et le héros de mercredi, Alexis Sánchez, remplace Lautaro Martínez. Du côté de l'Atalanta, de nombreux absents sont à noté : Duvan Zapata, Robin Gosens, Joakim Maehle, Rafael Toloï ainsi que Ruslan Malinovski. Dès le début du match, on voit une physionomie qui va être quasiment la même durant tout le match. L'Inter tente d'attirer l'Atalanta jusqu'à la surface de Samir Handanović, tandis que l'Atalanta bloque parfaitement les relances Nerrazzuri. Dans les premières minutes, l'Atalanta ne voit pas le ballon, et attends même plus de 5 minutes pour avoir sa première phase de possession. L'Inter tente de perforer cette équipe Bergamasque, avec de nombreuses permutations au milieu, entre Hakan Çalhanoğlu, Nicolò Barella et Marcelo Brozović. Les Interistes ne sont pas dangereux, mais certaines imprécisions techniques les mettent en danger. Par ailleurs, la pelouse du Gewiss Stadium de Bergame ressemblait plus à une grande patinoire verte qu'à un terrain de foot. Brozović et Alessandro Bastoni en ont fait les frais, mais heureusement, sans danger. La première occasion de ce match vient d'un exellent centre de Brozović, depuis la ligne de touche, pour Edin Džeko. Le Bosniaque ne parvient pas à rabattre ce ballon, qui s'envole au dessus des montants de Juan Musso. L'on sent la pression de l'enjeu sur le contenu de la partie, les deux équipes rechignant à prendre des risques. Le match est lent, l'Inter a le ballon, mais est considérablement gênée par le marquage individuel et le pressing de l'Atalanta. Malgré cela, le match va un petit peu s'accélérer à la demi-heure de jeu, avec deux occasions de Sánchez et Džeko, les deux hors cadre. Matteo Pessina teste ensuite Samir Handanović de la tête, sans succès. L'arbitre de la rencontre Davide Massa siffle la fin de cette première période. Les deux équipes rentrent aux vestiaires avec le sentiment que tout reste à faire. Pas de changement à la pause, les mêmes 22 acteurs reviennent sur la pelouse. Et cette fois-ci, le match va redémarrer un peu plus fort. Remo Freuler s'essaie de loin, mais sa frappe est trop sur le portier Nerrazzuri. Puis vient la plus grosse occasion du match. Pessina se présente en face à face avec Handanović, quasiment dans les 5,50 mètres. Et c'est bien le Slovène qui va remporter ce duel, avec un superbe arrêt au sol. S'en suit une nouvelle tête, encore au dessus, de Pessina. L'inter est un peu sonnée par cette reprise, et met du temps à se reprendre. L'on a la sensation que les Nerrazzuri ne sont jamais réellement rentrés dans leur match. À la 59', Džeko tente une frappe angle fermé, un jeu d'enfant pour Juan Musso. Le Bosniaque n'est pas dans son meilleur jour. Il loupe quasiment tous ses ballons offensifs. Sauf à l'heure de jeu, où il déborde sur Freuler, au physique, pour ensuite adresser un centre vers Matteo Darmian. Mais un excellent retour de German Pezzella sauve la Dea et Musso, totalement battu. Simone Inzaghi effectue ses premiers changements à la 66' : Çalhanoğlu, Sánchez et Darmian sortent respectivement pour Arturo Vidal, Joaquín Correa et Denzel Dumfries. Le Néerlandais réalise une bonne entrée, en proposant davantage de solution offensive que son homologue Italien. À la 70', et après un superbe centre de Barella, Dumfries remise parfaitement dans l'axe vers Edin Džeko. Et alors qu'il est seul face au but, il trouve le moyen de mettre ce ballon au dessus. Les changements ont, momentanément, fait beaucoup de bien à l'Inter. À un quart d'heure du terme, c'est Vidal qui tente sa chance aux 16,50 mètres. Juan Musso se montre vigilant et sort ce ballon. L'Atalanta termine ensuite la rencontre tambour battant. La tête de Mario Pasalić est contrée in-extremis par Danilo D'Ambrosio, et sortie en corner. Et à la 81', Luis Muriel s'échappe seul vers le but Interiste, avec l'espoir de clôturé ce match. Mais c'est sans compter sur l'immense Samir Handanović, qui remporte à nouveau son face à face. Le véritable homme du match côté Nerrazzuri. Sur le corner suivant, Merih Demiral tente une reprise, en vain. La frappe passe largement à côté des filets. Inzaghi sort alors sa dernière cartouche de sa poche : Il Toro Lautaro Martínez, ainsi que Stefan De Vrij. Ils prennent la place de Džeko et Bastoni. Pasalić tente pour la dernière fois d'inquiéter Handanović, mais sans succès. Le Slovène fut absolument impérial. La balle de match vient à la 89' : grâce à la superbe inspiration de Barella, D'Ambrosio est trouvé seul face à Juan Musso. Mais bien malheureusement, il croque complètement cette occasion, en envoyant une frappe devisée dans le petit filet. L'Inter tente d'arracher la victoire dans les derniers instants, mais il est trop tard. Davide Massa siffle la fin de cette rencontre. L'Inter prend malgré tout un bon point, et se contentera du nul. Un nul finalement très juste tant les statistiques des deux équipes sont similaires. L'Atalanta de son côté, voit la Juventus revenir dangereusement sur cette 4ème place. Rendez-vous mercredi, 21h00, pour la réception d'Empoli, en 8ème de finale de coupe d'Italie, avant d'accueillir Venezia, samedi à 18h00. Tableau récapitulatif Atalanta 0 - 0 Inter Buteur(s): / Atalanta (3-4-2-1): 1 Musso; 28 Demiral, 6 Palomino, 19 Djimsiti; 11 Freuler, 15 De Roon, 7 Koopmeiners, 13 Pezzella; 32 Pessina (78' 59 Miranchuk), 88 Pasalić (90' 77 Zappacosta); 9 Muriel (86' 99 Piccoli) Banc: 59 Miranchuk, 57 Sportiello, 46 Cittadini, 99 Piccoli, 48 Panada, 45 Zucon, 77 Zappacosta, 42 Scalvini, 31 Rossi Entraîneur: Gian Piero Gasperini Inter (3-5-2): 1 Handanović; 33 D'Ambrosio, 37 Škriniar, 95 Bastoni (83' 6 De Vrij); 36 Darmian (66' 2 Dumfries), 23 Barella, 77 Brozović, 20 Çalhanoğlu (66' 22 Vidal), 14 Perisić; 9 Džeko (82' 10 Martínez), 7 Sánchez (67' 19 Correa) Banc: 32 Dimarco, 2 Dumfries, 10 Lautaro Martínez, 11 Kolarov, 5 Gagliardini, 6 De Vrij, 22 Vidal, 12 Sensi, 8 Vecino, 97 Radu, 13 Ranocchia, 19 Correa Entraîneur: Simone Inzaghi Arbitre : Davide Massa VAR : Di Paolo Averti(s): 37' De Roon (A), 42' Brozović (I), 62' Çalhanoğlu (I), 84' Palomino (A) Exclu(s): / Internazionale.fr ~ © Aurios-Inter
  21. L'ancien défenseur de l'Inter, Beppe Bergomi, a déclaré que l'Inter est désormais l'équipe à laquelle les autres équipes italiennes se mesureront, selon les médias italiens. S'exprimant sur Sky Sport, via FCInternews, Beppe Bergomi a expliqué que même s'il est difficile pour l'Inter de construire un cycle de domination comme celui de la Juventus pendant de nombreuses années, ils sont certainement maintenant le point de référence en Italie. "Un nouveau cycle est difficile à maintenir car si l'on pense au cycle réalisé par la Juventus, dans le football moderne, c'est impensable". "Mais l'Inter en ce moment, après ce qu'ils ont fait l'année dernière et ce qu'ils font cette année, y compris la finale de la Coppa, c'est une équipe forte qui sait ce qu'elle est et qui agit comme un point de référence dans notre championnat." Lorsqu'on lui a demandé quel entraîneur devait s'attribuer le plus de mérite pour cette équipe exceptionnelle de l'Inter, Beppe Bergomi a suggéré qu'en fait, il devrait être divisé entre Luciano Spalletti, Antonio Conte, et Simone Inzaghi, car ils ont tous joué un rôle dans le club et l'équipe actuelle. "Les mérites doivent être divisés. L'Inter a commencé avec Spalletti, avec qui ils ont obtenu deux quatrièmes places à la dernière minute en allant en Ligue des champions. Nous devons partir de derrière". "Puis Conte avec de nombreux recrutements et avec une façon de jouer qu'Antonio Conte arrive à donner à ses équipes en peu de temps. Cette année, l'Inter joue un football différent, plus beau, plus amusant, qui emmène beaucoup de joueurs au-delà de leur ligne". "Je pense que dans cette équipe, où on parle beaucoup de Brozovic, il faut prendre en compte un joueur qui donne beaucoup d'imprévisibilité qui est Bastoni. Vous le trouvez en train de jouer comme défenseur, ailier, au milieu de terrain, vous le trouvez dans la surface de réparation, il vous apporte des solutions et des buts." "Il vous fait comprendre à quel point il est bon. Cependant, le mérite revient à l'entraîneur et au club qui ont bien travaillé. " Beppe Bergomi n'a pas tari d'éloges sur le défenseur de l'Inter Alessandro Bastoni, qui a impressionné récemment dans la défense des Nerazzurri. Beaucoup considèrent Alessandro Bastoni comme l'avenir de la défense de l'équipe nationale italienne, mais ce n'est peut-être pas si simple. "L'équipe nationale joue d'une manière différente. Il sera donc difficile de voir Bastoni abandonner sa position et se jeter dans le vide. Il est le défenseur moderne que tout le monde recherche aujourd'hui." "Il joue avec le risque, mais à partir de ce risque, l'Inter se retrouve en haut du terrain et dans des situations favorables. Le rôle de titulaire en Italie arrivera sans doute très vite pour ce garçon, sans rien enlever à Bonucci et Chiellini." ®Internazionale.fr ~ Oxyred Via SempreInter
  22. L'Inter se déplaçait à Madrid pour tenter d'accrocher la première place du groupe D. L'occasion était belle, le cadre presque idyllique. L'Inter était sur une exellente dynamique, avec une série de 10 matchs sans défaite pour les hommes de Simone Inzaghi. En face, le Real Madrid était également dans une forme olympique, avec pas moins de 8 victoires consécutives. Mais bien malheureusement pour les supporters Nerazzuri, la marche était trop haute pour l'Inter. Dès le début du match, le jeu de possession de l'Inter se met en place. Le ballon circule bien, et le Real défend plutôt bas. Le plan de jeu Merengue est essentiellement basé sur leur diamant Vinícius Jr. Le Brésilien empile les buts et les passes décisives lors de ce début de saison, son génie et sa vitesse étant ses armes principales. Il tente une première percée à la septième minute, déposant Danio D'Ambrosio mais étant repris de justesse par un superbe tacle glissé de Nicolò Barella. Sur l'action suivante, Marcelo Brozović reprend un ballon fort de volée. Sa frapppe passe légèrement au-dessus de la transversale de Thibault Courtois. L'Inter entre dans un temps fort; Barella est acroché par le maillot dans la surface, mais pas suffisamment pour M.Brych, l'arbitre de la rencontre. À la douzième minute, sur un bon centre de Denzel Dumfries, Ivan Perisić fouette bien le ballon à ras de terre. Sa frappe part très bien, mais elle est contrée par Eder Militão. Le Néerlandais réalise un bon début de match, son jeu de remise étant très bénéfique à Barella et D'Ambrosio, ses acolytes de l'aile droite. Le Real est dans un état passif, et à la récupération, l'absence de Karim Benzema se fait ressentir dans la circulation de balle. Mais les Madrilènes n'en ont que faire. Sur une passe de Rodrygo, Toni Kroos, alors seul à 20 mètres du but, envoie une frappe instantanée et puissante dans le petit filet de Samir Handanović. Reprise imparable pour un très grand nombre de gardien, n'en déplaise à certains. Mais l'Inter réagit de suite, par l'intermédiaire de Lautaro Martínez, l'Argentin voit son centre contré et sa frappe passer au-dessus des buts de Courtois. Ensuite, c'est Edin Džeko, peu en vue lors de ce début de match, qui teste le Belge, de la tête, sur un centre de Perisić. Arrêt facile pour le portier du Real Madrid. Globalement, c'est un match plutôt équilibré, avec des situations de part et d'autre. Mais il y a quand même une équipe plus menaçante que l'autre dans la zone de vérité. Sur une nouvelle contre attaque, le Real Madrid se projette à 4, alors que les Nerazzuri ne sont que 3. Brozović sauve les meubles et gagne ce quatre contre trois. Sur un corner, Perisic trouve ensuite l'extérieur du poteau. L'Inter conserve la maîtrise du ballon, mais s'expose aux contre attaque rapides du Real, qui passe souvent par un côté gauche déserté par D'Ambrosio. Vinícius se retrouve souvent en position de force pour déclencher les mouvements dangereux. Sur une énième transition rapide, le Brésilien trouve Luka Jović dans l'espace. Le Serbe, alors en un contre un exentré face à Handanović, trouve le petit filet du Slovène. Brozović, encore une fois stellaire, éteint les situations et le peu de pressing Madrilène. Il organise le jeu à merveille, dicte le tempo de la rencontre. Mais le Croate ne peut pas tout faire. Les errements défensifs des hommes de Simone Inzaghi sont lourds de conséquences. Avant la pause, Rodrygo est trouvé seul en plein milieu de la surface, une anomalie pour la meilleure défense d'Italie. Heureusement pour l'Inter, il trouve le poteau gauche d'Handanović, ainsi que son petit filet sur l'action suivante. Felix Brych, pas tout à fait au niveau ce soir, avec un carton jaune donné à D'Ambrosio sur une faute inexistante sur Vinicius; ainsi qu'un coup franc très dangeureux aux abords de la surface donné à Kroos, sifffle la mi-temps sur ce score de 1-0 pour le Real Madrid. Les deux équipes reviennent sur la pelouse, avec un changemet pour les Nerazzuri : la sortie de Denzel Dumfries, pourtant auteur d'une bonne première période, pour Federico Dimarco. Ce dernier prend la place de Bastoni dans l'axe gauche de la défense, Bastoni passe au centre, Škriniar axe droit et D'Ambrosio piston droit. Des choix pour le moins contestables. Les deux formations maintiennent leurs idées en place. L'Inter a la possession, et le Real contre attaque avec Vinícius et Rodrygo, lancés par Kroos ou Modrić, encores fantastiques ce soir. Une balle d'égalisation est manquée par Barella, trouvé par Hakan Çalhanoglu. La frappe du Sarde passe nettemment au-dessus. Après cela, l'Inter va marquer un coup d'arrêt. Son emprise sur le ballon diminue, les occasions Merengue défilent, avec des frappes de Casemiro et de Vinícius. Arrive l'heure de jeu et le triple changement extrêmement significatif de Simone Inzaghi. Les sorties de Brozović, Çalhanoglu et Džeko pour Vidal, Vecino et Sánchez trahissent les ambitions du coach Italien. Avec la sortie de son métronome et de son point de fixation, l'Inter se retrouve drastiquement diminuée. Il devient alors très difficile de conserver le ballon, face à un milieu du Real techniquement époustouflant. Mais le vrai tournant du match arrive à la soixante-quatrième minute. Sur un long ballon, Nicolò Barella et Eder MIlitão sont à la lutte. Le ballon sort en faveur du Real, mais Barella est violemment projetté par Militão sur les panneaux publicitaires. Le milieu Italien, connu pour avoir fort caractère, craque complètemment et assène un coup de poing à la jambe gauche de Militão. Les esprits s'échauffent. Et ce qui devait arriver arriva. M. Brych sort le carton rouge pour Barella. De son côté, Militão s'en sort (très) bien, avec un simple jaune. Ce rouge est synonyme de suspension pour les huitièmes de finale pour Nicolò Barella, un énorme coup dur pour les champions d'Italie. Barella maintenant exclu, les trois milieux de terrains titulaires se retrouvent hors du rectangle vert. Simone Inzaghi souhaite maintenir son milieu à trois et sort Lautaro Martínez pour Roberto Gagliardini. Le niveau technique du milieu de terrain devient un vrai problème. Mais les entrants s'en sortent plutôt bien et parviennent à ressortir les ballons. Problème, Alexis Sánchez est tout seul devant. Le Chilien n'est pas avare d'efforts, court pour deux hommes. Mais il n'y a pas assez de présence offensive du côté de l'Inter pour espérer quelque chose. Surtout après la balle finale signée Marco Asensio. Sur un corner joué à deux, Asensio est trouvé anormalement seul aux abords de la surface de réparation Interiste. Dimarco ne sort pas sur l'Espagnol. Son pied gauche de velours fait le reste : frappe sublimement enveloppée dans la lucarne droite d'Handanović. Poteau rentrant, 2-0, et les minces espoirs de revenir pour les Nerazzuri sont réduits en poussières. L'Inter ne possède tout simplement plus les ressources pour réagir, et elle s'éteint peu à peu. La fin de match est plutôt anecdotique. Le Real fait tourner le ballon et gère tranquillement, à l'expérience, cette fin de rencontre. Seule une tête puissante de Milan Škriniar sur corner à la quatre-vingt-cinquième minute, directement sur Courtois, donne un dernier petit frisson aux supporters Nerazzuri. M. Brych siffle la fin de ce match, sans temps additionnel. L'Inter ne terminera pas à la première place de ce groupe D, et elle devra avoir à faire à un des huit géants européens ayant terminé premier de son groupe, en huitième de finale. Malgré la, voire les classes d'écart entre les deux équipes, l'Inter a quand même proposé des choses et fait preuve de caractère, ce qui est plutôt encourageant. Mais elle devra passer ce cap, aussi bien sur le terrain que dans la tête, d'ici février si elle souhaite rêver plus grand. En attendant, rendez-vous dimanche, 20:45, à Giussepe Meazza pour la réception de Cagliari. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Real 2-0 Inter Buteur(s): 17' Kroos (R), 79' Asensio (R) Real (4-3-3): 1 Courtois; 2 Carvajal, 3 Militão, 4 Alaba, 23 Mendy; 10 Modrić, 14 Casemiro (71' 25 Camavinga), 8 Kroos (78' 15 Valverde); 21 Rodrygo (78' 11 Asensio), 16 Jovic (24 Mariano Diaz), 20 Vinicius Jr (81' 7 Hazard) Banc: 40 Fuidias, 12 Marcelo, 17 Vazquez, 22 Isco, 13 Lunin, 5 Vallejo, 6 Nacho Entraîneur: Carlo Ancelotti Inter (3-5-2): 1 Handanović; 33 D'Ambrosio, 37 Škriniar, 95 Bastoni; 2 Dumfries (45' 32 Dimarco), 23 Barella, 77 Brozović (60' 22 Vidal), 20 Çalhanoglu (60' 8 Vecino), 14 Perisić; 10 Martinez (66' 5 Gagliardini), 9 Džeko (60' 7 Sánchez) Banc: 21 Cordaz, 6 De Vrij, 11 Kolarov, 97 Radu, 12 Sensi, 46 Zanotti Entraîneur: Simone Inzaghi Arbitre: Félix Brych VAR: ? Averti(s): 54' D'Ambrosio (I), 64' Militão (R), 74' Bastoni (I) Exclu(s): 64' Barella (I) ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  23. MADRID – Ivan Perisic avait laissé sa marque la saison dernière en marquant un beau but lors de la défaite 3-2 de l'Inter contre le Real Madrid à Valdebebas. Cette fois-ci, le match se déroulera au Bernabeu et le Croate a expliqué lors de la conférence de presse d'avant-match ce qui est différent cette année en Ligue des champions. Au niveau tactique, qu'est-ce qui a changé depuis l'année dernière ? "Notre système de jeu est le même. Nous nous connaissons depuis de nombreuses années maintenant. Nous avons fait mieux en Ligue des champions cette saison. En Europe, nous avons produit des matchs dans lesquels nous avons créé tellement d'occasions et nous avons marqué plus de buts. Nous méritons de nous qualifier pour le tour suivant, après avoir été éliminés l'an dernier." Vous avez tellement gagné dans votre carrière et votre contrat expire bientôt. Pensez-vous que vous serez toujours un joueur de l'Inter à l'avenir ? "J'ai faim et mes coéquipiers et moi voulons continuer à gagner. Je ne pense pas à mon avenir. Je suis concentré sur le présent et sur le fait de donner tout ce que j'ai." Toutes les options sont-elles possibles pour votre avenir ? "Je suis concentré sur le match de demain. C'est ce à quoi nous pensons tous. Il y a du temps pour ça. Nous en parlerons plus tard." Vous continuez à vous améliorer en tant que joueur. Quel est le secret ? "C'était difficile quand j'ai changé de poste. Là où je joue maintenant, c'est plus dur que là où je jouais avant. Je ne sais pas si ça a été ma meilleure saison avec l'Inter. Cela dépendra de ce que nous gagnerons à la fin de la saison. Le Covid-19 pendant l'EURO m'a permis de ne pas jouer beaucoup de matchs en peu de temps, ce qui m'a donné un été plus libre au cours duquel je me suis détendu et rechargé. J'ai travaillé si dur et cela porte maintenant ses fruits." Que pensez-vous de Vinicius ? "Il est en très bonne forme. J'ai regardé tous les matchs du Real Madrid cette saison et c'est une équipe forte. Nous aurons besoin d'une performance d'équipe demain dans laquelle nous nous entraidons. Si nous continuons à jouer comme nous l'avons fait ces dernières semaines, ce sera un match fantastique." Que pensez-vous de Luka Modric ? "Tout d'abord, Luka est un gars au top. C'est mon capitaine et j'ai un profond respect pour lui. Il nous aide toujours. Ce sera dur pour celui qui suit ses traces et prend sa place. Cela vaut aussi pour l'équipe nationale. Il y a tellement de jeunes joueurs en Croatie mais ce sera difficile de le remplacer, même s'il y a d'autres joueurs qui ont montré qu'ils peuvent jouer à son poste, comme Marcelo Brozovic et Mateo Kovacic. Ce sera certainement mieux pour nous s'il ne joue pas demain." Traduction alex_j via le site officiel.
  24. Interviewé par la Gazzetta Dello Sport, l’ancien sélectionneur national a avoué avoir prévenu Carlo Ancelotti de l’état de forme du Champion d’Italie: "La Roma s’est présentée convaincu de ses limites et elle n’a pas voulu jouer : Elle a été punie par l’Inter." "J’ai envoyé un message à mon ami Ancelotti de faire attention, car l’Inter va extrêmement bien et il m’a répondu que son Real aussi est en forme. Ce sera une belle partie. Au niveau technique, ils sont imbattable : Benzema est un phénomène et son absence sera un avantage pour l’Inter." "Ce sera une partie où le Real sera excellent avec le ballon et beaucoup moins lorsque l’Inter l’aura. La défense n’est pas son point fort : Aller à Madrid, en comptant laisser la domination du jeu au Real pourrait être suicidaire." L'avis du principal intéressé, interviewé sur l'Inter "A l'Inter, Brovovic est un des joueurs clés, mais il n'est pas le seul." "L'Inter joue très bien. C'est évident que je réfléchis à la façon dont il faudra les bloquer, en m'axant sur le travail défensif." Selon vous, Inzaghi va-t-il renier ses principes ou l’Inter va-t’elle rentrer dans le lard madrilène ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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