Aller au contenu

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'marcelo brozovic'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
    Ecrire en minuscule, toujours mettre le combo "prénom nom" pour un joueur, dirigeant, etc... ne pas mettre les sources en tag, ne pas mettre "inter", ne pas mettre plusieurs version d'un tag ("serie a" et non pas "seriea").
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • La Communauté
    • Présentations
    • Vos Déplacements
    • La Curva du Forum
    • Annonces & Support
  • F.C. Internazionale
    • Le Club
    • Effectif
    • Transferts & Rumeurs
    • Les Matchs
  • Football en général
    • Calcio
    • Coupe d'Italie
    • Coupes d'Europes
    • Autres championnats
    • Les Equipes Nationales
    • Les Débats
    • Autres Sports
  • Devenir membre de Inter Club Paris
  • Le QG : La Taverne des Korrigans de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Paris
  • Contacts de Inter Club Paris
  • Devenir membre de Inter Club Morocco
  • Le QG Casablanca : Café place des gameurs de Inter Club Morocco
  • Photos de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Morocco
  • Le QG Rabat : Café Nostalgia de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Vevey
  • A propos de Inter Club Charleroi
  • Inscriptions de Inter Club Charleroi
  • Contacts de Inter Club Mulhouse

Catégories

  • F.C. Internazionale Milano
  • Mercato
  • Interviews
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Nos Dossiers

Calendriers

  • Amicaux
  • Serie A
  • ICC
  • Coupe d'Italie
  • Ligue des Champions
  • Ligue Europa
  • Évènements de Inter Club Paris

Le Blog du staff

Catégories

  • L'Histoire de l'Inter
  • Les Joueurs de l'Inter
  • La Serie A

Catégories

  • Inter
  • Serie A
    • 2020/2021
  • Coupes d'Europe
  • Coupe d'Italie
  • Joueurs
  • Primavera
  • Femmes
  • Top
  • Collector
  • Matchs entiers
  • eSports

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Facebook


Snapchat


Instagram


Site web


Lieu


Joueurs

  1. Quatre-vingt-dix-neuf minutes de courage, de cœur et de souffrance. Tout cela culminant par une victoire sensationnelle et très importante qui amène l'Inter à la deuxième place du groupe de la Ligue des champions le plus relevé. Cela chasse surtout les nombreux nuages noirs qui s'étaient accumulés sur la tête de tout le monde. C'est le commentaire que Simone Inzaghi lâche aux micros de Sky Sport et FCInter1908 à la fin du match. Interview accordée à Sky Sport A quoi pensez-vous ? Cela ressemblait à un match impossible et au lieu de cela... "J'ai dit hier que c'était une grande chance contre l'une des équipes les plus fortes. Nous avons joué le match qui devait être joué, déterminé et agressif. Une soirée que nous attendions depuis longtemps. Pendant longtemps on ne l'a pas fait mais on est content pour les fans. Une soirée importante." Qu'avez-vous dit aux joueurs pour les voir tels qu'ils étaient ? "J'étais désolé pour le résultat contre la Roma, pour la performance médiocre. Ce soir, on n'a fait aucune inattention, des soirées comme celles-ci sont bonnes mais Samedi il va falloir récupérer de l'énergie car on affronte une équipe en forme. J'espère ne pas perdre d'autres joueurs, je pense que non car la fatigue ne semble pas grave. Maintenant, il faut récupérer des points en championnat." Victoire du tournant ? "Je pense que c'est le début, voir le Barça en direct, c'est encore plus fort. C'était une belle victoire, une victoire étudiée." Cette victoire est-elle une revanche ? "Je ne cherche pas à me venger. Ces moments durs arrivent mais je les affronte la tête haute en sachant qu'au cours de ces 15 mois, j'ai fait d'excellentes choses avec mon personnel. Ce soir, j'ai vu une équipe compacte et ce n'est qu'ainsi vous obtenez de telles victoires." À quel point êtes-vous heureux ? "Je suis content pour tous les composants, ces gars-là m'ont donné il y a trois mois deux trophées et maintenant ils sont les premiers à être conscients qu'il y a du terrain à récupérer." Interview accordée à FCInter1908 Avis général ? "Excellent match face à un adversaire très fort, technique et de qualité. Nous étions très compacts, après le 1-0 nous avons raté quelques raffinements qui auraient pu nous apporter le deuxième but. C'est une soirée importante qui va devoir nous redonner beaucoup d'estime. Il va falloir enchaîner Samedi, puis il y aura le retour. On a une période très intense à gérer au mieux." Ce soir, tout le monde sur le terrain s'est entraidé. "Les garçons étaient très bons. Ils se sont beaucoup entraidés, ce fut une soirée merveilleuse, assaisonnée d'un incroyable esprit de sacrifice." Xavi s'est dit "indigné" par l'arbitre. "Xavi, je l'ai vu avant et après le match, c'est un grand entraîneur et une grande personne. Il fait référence à des décisions que je n'ai pas vues. Nous avons eu un penalty clair annulé pour hors-jeu justifié à 0-0. Leur but est plutôt juste à annuler." À quel point est-ce important d'avoir gagné de cette manière ? "Cela donne de l'estime de soi face à un adversaire comme ça. On en avait besoin mais on sait qu'on n'a bien fait. Ces derniers jours, j'étais assez calme, car Samedi j'avais vu de bonnes choses gâchées par des erreurs qui à d'autres moments n'auraient pas coûté une défaite aussi douloureuse. En 48 heures, organiser un match important de manière aussi simple était un bon signe." Calhanoglu peut-il devenir une alternative à Brozovic ? "Il me l'avait prouvé l'année dernière. J'avais quatre milieux de terrain et ils devaient être trois. Asllani avec la Roma a fait un excellent match, mais j'ai dû faire un choix. Mkhytarian méritait de jouer et il a fait un excellent match en termes de sacrifice. Tout le monde a très bien fait." Traduction alex_j via FCInterNews et FCInter1908.
  2. A la veille de la réception d’un fringant Fc Barcelone, Simone Inzaghi s’est livré à la traditionnelle conférence d’avant-match à Appiano Gentile, si le sort s’acharne contre lui, celui-ci tente de maintenir le cap en compagnie de Matteo Darmian, dont l’interview sera très rapidement disponible Comment vont les blessés ? Et comment va Lautaro, pourrai-t’il jouer demain ? "Lautaro, ce matin, a fait un examen dans lequel rien n’a été mis en évidence, il a terminé le match fatigué, aujourd’hui il va faire un entraînement partiel. Je dois encore parler aux médecins, nous verrons sa condition. Brozovic et Lukaku seront absent, et je dois encore évaluer Gagliardini et Lautaro." Comment sortir de la période actuelle ? "Hier, ceux qui n’ont pas joué ont réalisé un entrainement intensif, et aujourd’hui j’analyserai la rencontre face à la Roma, ensuite nous traversons une période difficile en ce qui concerne les résultats. Samedi, nous avons fait un bon match, mais nous avons pris deux buts, mais de ce que j’ai vu sur le terrain, nous aurions mérité autre chose, nous devons faire plus." Comment rallumer cette étincelle ? "La saison se change avec les victoires et les résultats, demain représente une grande opportunité, nous allons faire face à l’une des meilleurs équipes d’Europe : Elle s’est inclinée à Munich mais a des qualités très importantes, nous devrons réaliser un match fait de courses et de détermination. Après Barcelone, il y aura aussi beaucoup de rencontres: J’évaluerai Lautaro, Correa va bien." "Nous aurons onze matches, un tous les trois jours, à disputer. J’espère que je pourrai avoir l’équipe au complet: Nous avons quelques problèmes, Brozovic et Lukaku ne seront pas là avant un certain temps mais nous avons d’autres joueurs sur lesquels nous reposer." Faut-il trouver une stimulation pour le match de demain ? "Barcelone est une équipe extrêmement forte, complète, avec Manchester City et le Bayern, ils proposent le meilleur football d’Europe : Nous connaissons l’importance de la rencontre, le groupe est ouvert, mais nous sommes dans l’un des plus difficile, et nous le disputerons avec toutes nos forces." Onana jouera-t’il demain dans les buts ? Comment seront prises les décisions pour les prochains matchs ? "Onana jouera demain, mais j’évalue la situation match après match." Qu’est-ce qui vous préoccupe le plus ? "Barcelone est une équipe complète, agressive qui récupère le ballon haut, c’est une équipe qui sait tout faire et qui s’est rangée derrière un grand attaquant. Je pense d’ailleurs que c’est l’équipe qui récupère le ballon le plus haut sur le terrain en Europe et cette année, ils ont aussi Lewandowski qui est un grand joueur." Pensez-vous que Barcelone est favori ? Quelles sont vos points forts ? "Nous avons déjà payé le prix face au Bayern, et même si nous avions réalisé une bonne prestation, nous avons perdu car nous étions sortis du match lors des moments clés, nous aurions dû profiter au mieux des opportunités, nous savons que demain nous ferons face à une rencontre composée de souffrances, nous devrons parvenir à les limiter et à les frapper au bon moment." Asslani est-il prêt pour jouer deux matchs de suite ? Est-ce normal d’en attendre bien plus de Skirniar ? "Je crois que l’on attend bien plus de tout le monde, c’est une période très compliquée : Asllani a fait un bon match, nous verrons sa condition physique demain et je déciderai du onze de base, mais il est prêt pour jouer aussi demain." Est-ce vous qui avait pris la décision sur Dybala ? "Ce n’est pas toujours moi qui décide : il a fallu faire un choix entre Paulo Dybala et Romelu Lukaku, et c’était un choix partagé : il y a une propriété et nous allons tous dans la même direction depuis un an et demi, nous échangeons quotidiennement : Nous les entraineurs, nous dépendons toujours des résultats et c’est normal que l’entraineur, dans une telle période soit le premier à être mis en discussion, c’est le football." Est-ce que Francesco Acerbi sera confirmé demain ? "Il s’est bien intégré, c’est un joueur de qualité, mais je ne laisse pas De Vrij à l’écart, lui qui a bien joué ces dernières années. Samedi, j’ai fait mon choix, et demain, il a de grandes chances de jouer dès l’entame du match." Comment expliquez-vous la peur découlant des buts encaissés... "C’est le moment : Si je me remémore la rencontre face à la Roma, je n’ai rien à redire en termes de course, d’impact physique et de kilomètres parcourus : Samedi, nous étions face à 70.000 tifosi dans le stade qui nous ont soutenu, mais ce dont souffre le plus l’équipe, c’est le manque de point. Nous ne pouvons, comme en témoigne le second but samedi, connaitre des trous d’air, nous ne le faisions jamais auparavant, mais en ce moment, ça se passe comme ça, nous nous devons de travailler plus et mieux." "Samedi, les garçons ont tout donné sur le terrain, mais ils n’ont pas été récompensé par le résultat." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Sur Sky Sport, Beppe Bergomi a analysé le mauvais moment que passe l'Inter, à la lumière de la défaite contre la Roma. "Il y a des imperfections évidentes qui n'étaient pas présentes l'année dernière, le manque de conviction." "Contre la Roma, cependant, les Nerazzurri ne méritaient pas de perdre, d'après ce que nous avons vu sur le terrain. Je reste de l'idée que l'Inter n'a pas l'effectif le plus fort du championnat, comme le prétend Allegri. La direction a fait des choix sans avoir capté les changements qu'imposent le football moderne, et avec peu de jambe pour le faire." "Maintenant je ne vois même plus l'enthousiasme pour récupérer le ballon, aller tacler, relancer vite. Et si vous ne l'avez pas, les défauts ressortent plus for. C'est à partir du deuxième match que je remarque aux attitudes de non-équipe, de non-jeu." "La construction de l'Inter impliquant les défenseurs est assez lente. La construction de derrière apporte quelques avantages, comme le but de Brozovic contre le Milan. Mais c'est un risque énorme. Parce que les mauvaises passes horizontales conduisent à l'exposition de l'arrière-garde, le refus du un-contre-un et la difficulté à défendre les positions." "Le deuxième but de la Roma est une erreur manifeste de marquage et de positionnement. Quand tu es en difficulté, tu dois prendre tes responsabilités. Dans cette situation, les joueurs de la Roma qui sont grands, en taille, étaient positionnés derrière, l'Inter n'en avait qu'un. La défense de zone c'est bien mais les joueurs qui sont grands doivent être marqués individuellement. Ces balles doivent être prises à la fois dans le marquage de l'homme et de la zone." Traduction alex_j via FcInterNews.
  4. Milan Skriniar, le défenseur central de l'Inter, s’est livré à Borja Valero dans le cadre de l'émission "Dazn Heroes". Que représente pour toi Ronaldo ? "Il Fenomeno était mon idole depuis l’enfance, je jouais attaquant. Tous les gamins, lorsqu’ils commençaient à jouer, voulaient marquer et faire des passes décisives comme lui, mais au plus haut niveau. C’était mon idole, je me souviens de la Coupe du Monde 2002 où il avait cette coupe de cheveux, j’avais demandé à mon père de me faire une coupe comme lui, mais c’était dégueulasse et il me les a tout de suite coupés." Quel est ton rapport avec Bastoni ? "Nous écoutons de la musique italienne, je l’aime énormément. Lorsque l’on rentre dans le vestiaire, les gens nous voient ensemble, j’ai une partie du casque et lui l’autre, c’est quelque chose que vous ne verrez jamais ailleurs." Parlez-vous, ensemble, des critiques ? "L’équipe ou l’Entraineur ne blâme pas les défenseurs, nous prenons généralement les buts en tant qu’équipe : C’est toute l’équipe qui défend comme ce sont les défenseurs qui sont à la base des attaques. Nous avons parlé tous ensemble de cela, et comme défenseurs, nous savons ce que nous pouvons faire pour nous améliorer." Décris-nous ton tatouage sur le torse... "Il a une signification : C’est un diable et un ange qui se tiennent par la main pour maintenir l’équilibre. Si tu es trop gentil, les gens vont profiter de toi, mais tu ne peux pas être trop mauvais non plus, c’est nocif, je l’ai fait il y a cinq ans." Combien de temps t’as-t ’il fallut pour accepter et métaboliser la saison dernière ? "Il y avait énormément de désillusions, mais nous nous sommes dit que nous avions tout de même remportés deux titres et que le fait de ne pas avoir remporté le Scudetto devait être un stimulant pour commencer la préparation et chercher à la gagner cette année. Je ne veux pas écouter les rumeurs, elles te font perdre uniquement de l’énergie, nous avons perdu le Derby en l’ayant dominé 70 minutes, et nous sommes trompés en pensant que la rencontre de Sassuolo pouvait être décisive : Le Milan a été très bon, ils ont eu des rencontres très difficiles, mais il les a toute remportés : Le mérite leur en revient, il n’y a pas que notre démérite…" Ton arrivée à Gênes "J’y suis arrivé en fin janvier, c’était très difficile pour moi, mais j’étais content de cette opportunité: Je ne parlais pas l’italien et le transfert s’est fait en trois jours : J’étais à Dubaï avec les U-21, et je suis tout de suite parti lorsque j’ai vu cette possibilité. Je n’ai joué que deux matchs, je me suis entrainé tant de fois à part, c’était une période difficile mais cela m’a aidé, cela m’a rendu plus fort." "Je tiens à remercier Giampaolo car même si j’ai raté quelque matchs il m’a toujours soutenu, il voyait ce petit quelque chose en plus que les autres ne voyaient pas : Je ne pensais pas que cela allait être aussi difficile : Je devais toujours être à la bonne place, regarder mes équipiers et les adversaires, c’est aussi ce qui m’a permis de devenir un défenseur de qualité." Quand as-tu débuté en tant que défenseur ? "J’évoluais au poste de milieu de terrain au Zilina, un jour, le défenseur central s’était blessé et l’entraineur m’avait demandé de le remplacer. Après ce match, il m’avait dit que j’avais réalisé une très belle prestation et j’ai commencé à toujours jouer en défense dans les parties suivantes : C’était une chance car peut-être que je serai encore en train de jouer en milieu de terrain dans le championnat slovaque." Antonio Conte ? "La défense à trois était quelque chose de nouveau, j’ai eu des difficultés au tout début, j’étais limité dans ce rôle. Travailler avec lui m’a aidé à m’améliorer, je me suis habitué à jouer à ce poste, je peux, à présent, aussi bien jouer dans une défense à trois que dans une défense à quatre, c’est quelque chose de positif." Simone Inzaghi ? "C’est comme si c’était l’un des nôtres, il parle et il pète les plombs avec nous: Quand il a quelque chose à dire, il hausse le ton : C’est un entraineur équilibré : Il sait se divertir avec nous, et il sait quand il doit intervenir pour nous dire ce qu’il pense." Les fléchettes… "On y joue encore, mais plus comme avant, Brozovic était un fou de fléchettes, ils nous écœuraient tous : A présent, en stage, nous sommes toujours ensemble, nous sommes à 6 ou 7 dans les chambres, nous regardons les matchs : Nous formons un groupe fantastiques composé de bons garçons, nous sommes aussi amis hors du terrain, nous ne sommes pas que des équipiers." As-tu un rite ? "La veille d’un match, le soir, je regarde les vidéos de mes adversaires du jour, ensuite j’écoute de la musique lors du voyage en car pour arriver au Stade." Tu es dans le cœur des Tifosi... "J’ai toujours cherché à donner mon maximum pour ces couleurs et cette équipe. Je le fais encore maintenant comme je l’ai toujours fait et c’est pour cela que les Tifosi me veulent du bien : J’ai d’excellents rapport avec eux et je tiens à les remercier, c’est si beau pour un joueur, d’avoir un tel rapport avec ses supporters." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Après la pause pour les équipes nationales qui l'ont privé de Marcelo Brozovic et sans avoir récupéré Romelu Lukaku, Simone Inzaghi revient pour sa conférence de presse au Suning Training Center, à la veille du match difficile contre la Roma demain à 18 heures. Voici ses déclarations. Un match difficile est attendu demain. Comment reprendre et quelle sera le match ? "Très exigeant, fait de duels. Une équipe forte, avec un super coach. Il faut bien se préparer, depuis hier j'ai revu tous les garçons. On a analysé la défaite à Udine et en même temps on a préparé le match de demain." Pensez-vous que la pause aurait pu bien se passer ? "Nous le saurons demain. La défaite à Udine est de notre faute, nous avons encaissé des buts à cause de notre inattention. Nous savons que nous devons faire plus à partir de demain." Est-ce qu'Asllani est prêt ? Et Lukaku ? "Pour Lukaku, il y a eu un contre temps qui nous enlève un joueur important. Le staff travaille. Un mois s'est écoulé mais cela prendra du temps. Asllani a été choisi par moi-même et le club. Il travaille bien, demain il va commencer le match. Au milieu de terrain, j'ai quelques difficultés parce que j'ai Mkhitaryan, Barella et Calhanoglu. En plus de Brozovic, Gagliardini n'a pas pu s'entraîner ces deux derniers jours et aujourd'hui nous verrons s'il va récupérer." Comment expliquez-vous la différence entre le début de l'année dernière et celui-ci ? "Nous devons faire plus et mieux. Je laisserais de côté la défaite contre le Bayern qui est à un autre niveau. Nous devions faire mieux contre le Milan et la Lazio. Demain, nous avons un autre match de haut niveau et nous essaierons de le ramener à nos côtés." Dans quelle mesure était-il important de ressentir la confiance de l'entreprise ? "On a quelques points de retard, on travaille et le temps n'a pas été très long à la pause car j'avais quatre joueurs en mouvement et deux gardiens. L'analyse d'hier était claire et l'entraînement d'hier m'a réconforté. Laissons parler le terrain." Il y a des situations qui se répètent aussi au niveau des individus. "Nous devons tous faire plus, moi en premier lieu. Vous faites une petite inattention à certains niveaux. En Ligue des champions, nous progressons, en championnat, nous avons des points de retard. Il y a eu des critiques, nous avons écouté celles constructives tout en laissant les autres de côté. Nous savons que nous devons faire plus." Vous sentez-vous en danger ? "Nous l'avons toujours été, à chaque match, vous devez prendre de nombreuses décisions. Nous essayons de travailler plus dur et mieux, mais je suis calme car je travaille quotidiennement avec le personnel et les joueurs." Comment va Gosens ? "J'ai des joueurs qui vont bien, Robin en fait partie et je suis content qu'il ait retrouvé l'équipe nationale. A gauche j'ai, Dimarco, Darmian. Je ferai un choix après l'entraînement d'aujourd'hui." FcIN - Y a-t-il une différence entre les moments difficiles vécus ici et à Rome, peut-être même dans les relations avec le président ? "J'avais une très bonne relation avec Lotito et je l'ai avec Zhang qui est toujours avec moi et mon équipe. Dans le football, les victoires et les trophées comptent. Heureusement, au cours de ces sept années, j'ai toujours réussi à rapporter des trophées. J'espère encore cela à l'Inter. Nous avons quelques points de retard mais que Naples et l'Atalanta soient devant est mérité. Certaines équipes ont perdu des points mais avec du travail elles vont se rattraper." Pourquoi ces défaites surviennent-elles plus souvent ? Tout le monde ne semble pas aller dans la même direction. "Un faux sentiment, nous allons tous dans la même direction et travaillons comme toujours. En ce moment, probablement, nous payons plus que l'année dernière quand l'Inter s'est amusée. Dans la seule erreur vous n'avez pas concédé de but alors que maintenant, nous sommes punis quand vous baissez ponctuellement la garde. On doit tous donner plus, à commencer par les cadres de cette année et demie qui doivent retrouver la bonne forme. Mais ce sont de grands professionnels qui travaillent beaucoup pour arriver au meilleur de leur forme." Quelles forces et faiblesses voyez-vous à la Roma ? "Une équipe forte, la seule qui a gagné contre le Milan et nous l'année dernière. Nous trouvons une équipe renforcée qui a un bon chemin en championnat et en Europe. Ils ont eu beaucoup de joueurs dans l'équipe nationale et maintenant nous allons voir qui va arriver la plus prête pour le rendez-vous." Traduction alex_j via FCInternews.
  6. Pendant cette trêve internationale, notre Marcelo Brozovic national a été blessé. Alessandro Cavasinni éditeur à FCInterNews dresse un tableau caustique sur le fameux virus FIFA. Quelqu'un l'appelle le virus de la FIFA, vous savez, cette tendance qu'ont les joueurs à se blesser pendant la pause internationale. Un pourcentage bien plus élevé que celui qui se produit généralement lorsque les mêmes joueurs jouent pour leurs clubs respectifs. Ce sera pour le stress accumulé, pour les déplacements rapprochés, pour des conditions psycho-physiques qui ne sont pas excellentes : le fait est qu'il y a de plus en plus de problèmes rencontrés quand il y a des matchs des sélections nationales. Pas la peine de rembobiner trop loin, ces jours-ci voici la cohorte de ceux qui ont dû arrêter pour des problèmes plus ou moins graves, De Jong, Depay, Araujo, Dembelé, Tonali, Maignan, Berghuis, Koundé, Immobile, Miretti, Demiral, Koopmeiners, Kovalenko, Reca, Pellegri... Le dernier de la série est Marcelo Brozovic : blessure à la cuisse gauche et arrêt pas si court après le premier diagnostic (lésion musculaire). Pour le Croate, on parle d'un retour prévu pour la seconde quinzaine d'octobre, comme toujours cela dépendra de l'évolution. Le problème, évident depuis des années, est celui du calendrier trop chargé. La situation a maintenant atteint la limite de tolérance pour les clubs et, apparemment, pour les joueurs aussi. Ce serait le cas, une fois pour toutes, d'intervenir, peut-être en fusionnant tous les engagements des équipes nationales dans quelques maxi-fenêtres par saison. Ceci permettra de mieux concentrer tous les engagements et de ne pas affecter le travail des clubs en pleine période sportive délicate. Une solution qui serait sûrement aussi en accord avec les différents entraîneurs. En effet, ils auraient ainsi la possibilité de cimenter davantage le groupe et de faire des choix plus judicieux sans avoir à pêcher à l'aveugle à chaque fois. Ils ne seraient également plus être obligés de faire le slalom parmi les demandes pressantes des collègues, des clubs et quelques blessures "politiques". Le football change et les équipes nationales restent leader dans ce sport. Mais le sentiment est qu'en ce qui concerne l'organisation du calendrier international, nous restons ancrés sur un modèle totalement dépassé. Mais ce ne sont pas ceux qui sont confortablement installés dans la salle de contrôle qui paient le prix de ce laxisme. Traduction alex_j via FCInterNews.
  7. Marcelo BROZOVIC Informations Générales : Nom : Brozovic Prénom : Marcelo Poste : Milieu Date de naissance : 16/11/1992 Lieu de naissance : Zagreb Nationalité : Croate Taille : 181 cm Numéro de maillot : 77 Au club depuis : Janvier 2015 Position sur le terrain : Biographie: Le milieu croate fait ses classes au club des Hrvatski Dragovoljac de Zagreb. En 2010/11 et tout récent promu en Prva HNL, il effectue ses débuts professionnels. Malheureusement à l'issue de la saison le club est relégué mais Brozovic rebondit au Lokomotiv de Zagreb. Il y est là aussi titulaire et tape dans l’œil du Dinamo. Transféré en août 2013 il s'impose assez vite dans le dispositif de Jurčić (23 rencontres + 6 en Champions League). Dans la plus grande des compétitions il ne peut éviter l'élimination de son équipe (le Dinamo finira dernier du groupe avec un point et un but inscrit). En fin d'année il ouvrira son armoire à trophée pour son premier titre de champion de Croatie. Les saisons se suivent et se ressemblent. En 2013/14 il est de nouveau champion mais il participe plus que le précédent titre avec 27 rencontres de Prva HNL et six buts. Relégué en Europa malgré un but face à l'Austria de Vienne au troisième tour, là aussi ce sera sans succès. Après une saison bien remplie il est appelé dans la liste de Kovač pour se rendre au Brésil pour la Coupe du Monde. Première sélection face à l'Australie en phase préparatoire, il entrera à la 61' lors du match inaugural face au Brésil, rien de plus. Reprise avec le Dinamo et là il éclot totalement. Titulaire indiscutable, plusieurs clubs étrangers le supervisent. Et dans un club réputé pour sa formation (Modrić, Mandžukić, Cop, Vrsaljko, Badelj), son profil intéresse fortement les formations étrangères. Et en janvier 2015 il rejoint l'Inter pour un prêt longue durée jusqu'en juin 2016. Clubs 2010/11: Hrvatski Dragovoljac 2011/aou13: Lokomotiv Zagreb aou13/jan15: Dinamo Zagreb jan15/... Internazionale
  8. En effet, à travers un Tweet, la Fédération Croate de Football a confirmé la blessure de Marcelo Brozovic, une blessure survenue à l'occasion de la rencontre opposant la Croatie à l'Autriche dans le cadre de la Ligue des Nations. Marcelo Brozovic a passé une IRM aujourd'hui et c'est une très mauvaise nouvelle pour l'Inter: "Le résultat de l'examen a confirmé une lésion musculaire au niveau du fléchisseur de la cuisse gauche." Et si l'on se fie au temps de récupération du Diable Rouge, Epic Brozo devrait être absent 1 mois.... Simone Inzaghi, s'il a ses défauts, n'a également vraiment pas de chance... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Quelques jours après l'annonce de sa retraite du football, Andrea Ranocchia a accordé une interview à La Gazzetta dello Sport, la voici. Commençons par la jambe, après la fracture du péroné d'août. "Ça va un peu mieux, je viens d'enlever le plâtre, j'ai repris la marche, même si j'ai toujours mal. Je fais une thérapie, je serai de retour à la salle sous peu." Pourquoi avez-vous décidé de quitter le football malgré un contrat courant jusqu'en 2024 ? "Il n'y a pas eu qu'un seul épisode déclencheur. A partir d'avril, également grâce à une série de problèmes privés, j'ai commencé à ressentir moins d'enthousiasme pour le football. J'espérais que ce n'était qu'un moment. A l'Inter, je me sentais bien avec tout le monde." En parlant de l'Inter, comment s'est passée la séparation ? "Mon contrat a expiré en juin, Piero (Ausilio) m'a expliqué qu'ils devaient faire toute une série d'évaluations. Je voulais jouer plus, et Monza est arrivé. Projet sérieux, porté par des managers qui ont déjà gagné, la possibilité de ne pas changer de domicile pour mes enfants (Lorenzo, 4 ans, et Adele Luna, 2 ans) et élever les jeunes. J'ai accepté. Mais pendant la retraite, j'ai beaucoup lutté. Les années ne sont pas revenues, c'était terrible." Combien la blessure a-t-elle pesé sur la décision finale ? "Ça a accéléré un cheminement déjà en cours. A tel point que je n'exclus pas qu'une fracture aussi grave soit liée au fait que la tête ne tournait plus dans le bon sens." Que vous a dit Galliani ? "Je lui ai expliqué ce que je ressentais et que je ne voulais pas me moquer de moi-même, mais aussi de ceux qui m'avaient fait confiance. Il a été surpris, mais il a compris et respecté ma décision. Certainement pas parce que j'ai renoncé à l'argent, dont je ne veux pas parler aussi par respect pour ceux qui peinent à joindre les deux bouts." Après l'annonce, étaient-ils si nombreux à vous appeler ? "J'ai reçu des messages et des appels téléphoniques de gens ordinaires, de tous mes coéquipiers, adversaires et entraîneurs, même ceux que je n'ai jamais eus. Mais ces jours-ci, je me suis vraiment isolé. Ce matin (hier, ndlr) Conte m'a appelé." Le plus beau message ? "Citer l'un d'eux ferait tort aux autres. Mais parmi tant d'autres il y avait aussi Zhang, Pioli, Spalletti, Cattelan, Mentana, que je suis toujours." Spalletti nous ramène à un moment décisif de ta carrière. "On se parle souvent avec Luciano, une personne formidable. Vous faites référence à la fois où il a affronté un fan qui en 2017 m'a insulté lors du camp d'entraînement à Riscone. Il a failli lui donner deux gifles (rires). La première fois que quelqu'un me défendait. Un choc décisif sur le long d'un chemin que j'avais entrepris seul." En fait, pendant quelques années, vous avez été le bouc émissaire des problèmes de l'Inter. "J'étais très bas, une expérience dont je me serais passé, mais formatrice. Dans le football, quand les choses ne tournent pas on en vise deux ou trois... Arrivé tout de suite après le Triplete, j'ai vécu des saisons difficiles. Mais j'ai aussi apprécié l'ascension grâce au Suning et Spalletti lui-même, jusqu'aux victoires avec Conte et Inzaghi." Inzaghi est maintenant en difficulté. "Il y a des moments comme ça, surtout en début de saison, avec un effectif plein de nationaux qui ont joué aussi l'été. Je suis sûr que l'Inter va récupérer. Ils ont l'effectif le plus fort et un vestiaire sain. Cela reste ma préférée pour gagner le scudetto." Même sans un leader silencieux comme vous ? "Dans le vestiaire chacun apporte sa contribution. Même en plaisantant toujours comme Brozo." Le football est ta vie depuis qu'il a 5 ans. Avec l'annonce du départ, un fardeau a été enlevé ou est-ce plus triste ? "Triste non, sinon j'aurais continué. Ces derniers mois, j'ai beaucoup réfléchi, même trop. Et la certitude est que je suis fier et satisfait de ma carrière. Des victoires et de la façon dont j'ai surmonté les problèmes. Mais sans enthousiasme on ne peut pas continuer. Maintenant je prends du recul un moment, puis j'aimerais ouvrir une école de foot." Le pire et le meilleur moment de votre carrière ? "Le pire en été, quand je me suis rendu compte que la lumière ne se rallumait plus. Le plus beau, le Scudetto. Je l'ai longtemps chassé, j'en ai vu et vécu de toutes les couleurs. Triomphant ainsi, l'arithmétique est arrivée le lendemain de Sassuolo-Atalanta, mais déjà en revenant de Crotone en avion nous avons fait la fête. Même Monsieur Conte qui n'exulte jamais tant que le résultat n'est pas certain." Conte, avec qui l'aventure avait débuté entre Arezzo et Bari, s'était arrêtée à l'Inter. "Je n'ai pas été surpris. Il est obsédé par la victoire et peut-être pensait-il avoir tout extirpé de lui-même et de ce groupe." Vous avez aimé ce groupe ? "Beaucoup. Mais aussi celui de Monza de mon ancien partenaire (au Genoa) Palladino est excellent. Le vestiaire sera ce qui me manquera le plus. Mais pas aujourd'hui." Maintenant que tu es en retraite, vous pouvez admettre que ce penalty en Mars dernier sur Belotti, non vu par l'arbitre et la Var, était valable. "Bien sûr que oui ! (Rires)." Votre dernier but ? "Avec Empoli en janvier. En acrobatie, décisif pour ne pas sortir déjà au deuxième tour de la Coupe. Ensuite, les coéquipiers ont été bons pour battre la Roma, Milan et la Juve. Mais un morceau de ce trophée est à moi." Traduction alex_j via FCInter1908.
  10. Et si finalement, avoir opté pour Samir Handanovic, plus tôt que pour un Marcelo Brozovic, ou un Milan Skriniar, il y a quelques saisons, s’est avéré être une erreur ? En effet, le comportement du Capitaine Nerazzurro pose question : Révélation de la Gazzetta Dello Sport "L’alternance, dans les buts, est amenée à prendre fin, à la reprise de la saison, Simone Inzaghi a un plan de travail très clair, et il sera appelé à faire un choix définitif, car si le plan initial était de voir Samir Handanovic présent face à la Roma et Onana face à Barcelone, cette façon de faire ne peut pas durer éternellement et Inzaghi le sait. Onana est le gardien sur qui le Club a décidé de se fier pour le futur, rien n’est remis en question et le moment de le lancer définitivement ne semble plus être si lointain, car l’alternance peut avoir des effets très dangereux sur une période de moyen/long-terme." "Chaque joueur pourrait également présenter une certaine perplexité vu cette discontinuité entre les poteaux, mais Inzaghi aurait difficilement pu prendre des chemins différents que ceux fait jusqu'à présent car changer de gardien est une intervention bien plus lourde en conséquence, que ce que l’on pourrait l’imaginer. Dans l'absolu, et en ne pensant qu'à ce secteur du terrain, cela peut représenter de très nombreuses difficultés car la défense a besoin de stabilité et non de changements constants." "Mais le Capitaine Nerazzurro est, plus que tout, la grande inconnue des joueurs en fin de contrat avec l’Inter : Il a clairement manifesté son intention de ne pas vouloir être le second d’Onana, qui se devrait d’être promu que la saison prochaine. Chaque éventuelle discussion à venir sera étroitement, mais compte tenu du fait qu'il aura 39 ans en juillet prochain, son expérience semble également prête à prendre fin." Pensez-vous que l’on puisse revivre une implosion du Vestiaire suite à un comportement « anormal » du Capitaine Nerazzurro ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. L'éditorial d'Alfio Musmarra pour FCinter1908 concernant la situation actuelle de l'Inter. Introduction Rome, Barcelone, Sassuolo, Barcelone, Salernitana et Fiorentina. Ce seront les prochains matches de l'Inter dont la direction attend des réponses concrètes. En effet, le temps des bavardages est révolu. Les analyses ont été et continueront d'être comme elles se doivent car, au final, l'entraîneur ne peut pas être le seul bouc émissaire. Les joueurs doivent prendre leurs propres responsabilités : ne pas faire 3 passes de suite, ne pas marquer, ne pas s'entraider, perdre les adversaires sont des erreurs graves qui ne peuvent être imputées à l'entraîneur. Les responsabilités de l'entraîneur Un discours différent concerne plutôt le manque de condition physique et mentale, le changement de rythme, le brio. Cela peut être attribué au technicien. La confusion tactique, les mauvais changements et les choix. Et dans ce sens, après la trêve, un nouveau braquet sera nécessaire. Fini les compromis, fini les demi-mesures, l'heure est aux choix, même ceux difficiles. Il nous faut une thérapie de choc qui ne peut plus être différée. Aussi parce que la saison reste encore à jouer car il y a encore du temps pour se relancer. Cette équipe a tout pour bien faire. Quel sens cela aurait-il de tout jeter par la fenêtre en changeant d'entraîneur ? Prendre qui alors ? "De l'avis de tous, l'Inter de l'an dernier a offert pendant plusieurs mois le meilleur football de Serie A. La Lazio d'Inzaghi a été la seule équipe (avec le Napoli de Sarri) à mettre des bâtons dans les roues à la Juve alors que les Milanais s'enlisaient à l'arrière, dans l'anonymat." "Il est difficile de penser que tout d'un coup il s'est empêtré et mis les pieds dans le tapis. Mais en ce moment, il donne l'idée de traverser une phase compliquée et d'être entré dans la confusion. C'est une chose de s'entraîner dans la zone de confort des Biancoceleste où il a vécu toute sa carrière. C'en est une autre d'entraîner l'Inter où la pression est énorme et où un demi-pas est vécu comme un drame." Les exigences de la direction "C'est pourquoi Marotta et Ausilio espèrent qu'ensuite Inzaghi démontrera qu'il mérite le banc de l'Inter en mettant du sien, en apportant également quelques changements tactiques. Après tout, le renouvellement à la fin de l'été était un signe de confiance totale. Le très vilipendé Conte, par exemple, dans un moment de difficulté, a adopté la double stratégie avec Brozovic et Eriksen, et à partir de là, il a changé la saison des Nerazzurri. Bien sûr, nous avons aussi besoin d'une condition athlétique qui ne soit plus approximative, avec des gens qui courent, sprintent et se sacrifient jusqu'à la 94e minute. Milan-Napoli était révélateur en ce sens, ce ne peut être qu'un hasard si l'équipe semble empruntée." Traduction alex_j via FCInter1908.
  12. Selon un article publié dans Tuttosport Beppe Marotta rencontrera les joueurs cadres avant la trêve internationale, Steven Zhang reviendra à Milan pour assister au match contre la Louve et les directeurs rencontre Inzaghi demain. Beppe Marotta tiendra une réunion en face à face avec certains joueurs clés avant la fin de la trêve internationale. Cela permettra de sonder leurs sentiments alors que l'équipe cherche à inverser cette mauvaise tendance du début de saison. Les Nerazzurri ont une grande tâche devant eux après la trêve internationale alors qu'ils cherchent à se sortir de cette crise naissante après leur défaite face à l'Udinese ce Dimanche. Peu de joueurs cadres de l'équipe ont fait de leur mieux de manière cohérente alors qu'il y a également eu un sentiment d'une baisse du mental et un manque de concentration et de motivation qui a conduit l'équipe à paraître déconnectée sur le terrain. En conséquence, Marotta veut savoir comment sont mentalement Nicolo Barella, Alessandro Bastoni, Marcelo Brozovic et Milan Skriniar avant de se remettre au travail sur le terrain d'entraînement puis dans leur séquence de matches après cette trêve internationale. Steven Zhang sera de retour en Italie pour assister au choc de l'équipe de Serie A contre la Roma. Zhang avait été avec l'équipe pendant une grande partie de la seconde moitié de la saison dernière, interagissant étroitement avec l'équipe, Simone Inzaghi et les directeurs alors qu'ils ratèrent le Scudetto mais remportaient la Supercoppa Italiana et la Coppa Italia. Le président a été absent mais il a l'intention d'être de retour en Italie après la trêve internationale où il rencontrera tout le monde au sein du club. Il sera également présent au Meazza alors que les Nerazzurri affronteront la Roma. Les dirigeants de l'Inter sont toujours derrière Simone Inzaghi mais ils le rencontreront demain à la reprise de l'entraînement dans le but d'établir quel est le plan pour sortir de cette mauvaise passe. En effet, la patience des directeurs de club n'est pas infinie et ils attendent des réponses claires concernant le plan pour remettre la saison sur de bons rails. L'Inter a maintenant eu quelques jours pour réfléchir à sa défaite 3-1 contre l'Udinese, le dernier revers majeur d'une saison qui est assez loin des attentes établies par le club au début de la campagne. Demain, Inzaghi revient pour diriger l'entraînement avec les joueurs qui n'ont pas été appelés dans leur équipe nationale, et les directeurs en profiteront pour le rencontrer en personne et se faire une opinion concernant ses idées à essayer et relancer la saison après la trêve internationale. Traduction alex_j via Sempreinter.
  13. Première étape pour la Serie A 2022-2023 : le championnat s'arrête après sept journées et laisse place à la trêve internationale. Parmi la trêve, nous retrouvons les matches de groupe de l'UEFA Nations League ainsi que des matchs amicaux. A la fin de la trêve, l'Inter retrouvera le terrain le samedi 1er octobre face à la Roma au Meazza. Ci-dessous la liste des Nerazzurri convoqués par leurs équipes nationales respectives : Francesco Acerbi, Nicolò Barella, Alessandro Bastoni, Federico Dimarco (Italie) Italie-Angleterre, 09.23.2022 - UEFA Nations League, Milan | Hongrie-Italie, 26.09.2022 - UEFA Nations League, Budapest. Kristjan Asllani (Albanie) Israël-Albanie, 24/09/2022 - UEFA Nations League, Tel Aviv | Albanie-Islande, 27.09.2022 - UEFA Nations League, Tirana. Lautaro Martínez, Joaquín Correa (Argentine) Honduras-Argentine, 23/09/2022 - Match amical, Miami (USA) | Jamaïque-Argentine, 27/09/2022 - Match amical, New York (États-Unis). Edin Džeko (Bosnie-Herzégovine) Bosnie-Herzégovine-Monténégro, 23.09.2022 - UEFA Nations League, Zenica | Roumanie-Bosnie-Herzégovine, 26.09.2022 - UEFA Nations League, Bucarest. André Onana (Cameroun) Ouzbékistan-Cameroun, 23.09.2022 - Match amical, Goyang (Corée du Sud) | Corée du Sud-Cameroun, 27/09/2022 - Match amical, Séoul, Corée du Sud). Marcelo Brozović (Croatie) Croatie-Danemark, 22.09.2022 - UEFA Nations League, Zagreb | Autriche-Croatie, 25.09.2022 - UEFA Nations League, Vienne. Robin Gosens (Allemagne) Allemagne-Hongrie, 23.09.2022 - UEFA Nations League, Leipzig | Angleterre-Allemagne, 26.09.2022 - UEFA Nations League, Londres. Stefan de Vrij, Denzel Dumfries (Pays-Bas) Pologne-Pays-Bas, 22.09.2022 - UEFA Nations League , Varsovie | Pays-Bas-Belgique, 25.09.2022 - UEFA Nations League, Amsterdam. Milan Škriniar (Slovaquie) Slovaquie-Azerbaïdjan, 22.09.2022 - UEFA Nations League, Trnava | Slovaquie-Biélorussie, 25.09.2022 - UEFA Nations League, Backa Topola (Serbie). Raoul Bellanova (Italie Moins de 21 ans) Italie U21-Angleterre U21, 22.09.2022 - Match amical, Pescara | Italie U21-Japon U21, 26.09.2022 - Match amical, Château de Sangro. Traduction alex_j via le site officiel.
  14. Deux victoires consécutives nous avaient trompés ou avaient créé une illusion, mais l'Udinese nous ramène de vieux problèmes. L'analyse de FcInter1908 complété d'un article publié dans la Repubblica et un interview de Giocondo Martorelli. Dans ce qui était probablement le match à l'extérieur le plus compliqué, l'Inter est sortie avec les os cassés de la Dacia Arena. Les deux victoires contre le Torino et Viktoria Plzen avaient des problèmes cachés que l'équipe d'Inzaghi entretient depuis l'été. L'Udinese a mis à nu les limites et les défauts. Ce qui était autrefois l'une des forces, les ailes, est désormais le maillon faible de cette équipe. Passer de Perisic-Hakimi à Darmian-Dumfries n'est certes pas la faute d'Inzaghi mais ici le problème doit être cherché et résolu en amont. Si quoi que ce soit, la faute de l'entraîneur est la gestion de Robin Gosens. On a du mal à comprendre le choix de l'entraîneur de le laisser sur le banc pendant toutes les 90 minutes et après avoir créé pas mal de confusion sur le terrain. Autant dire que Skriniar a changé de rôle 3 fois. Inzaghi est alors devenu le protagoniste d'un épisode plus unique que rare. Bastoni et Mkhitaryan étant avertis, l'entraîneur a décidé de les remplacer à la 29e par Dimarco et Gagliardini. Une phobie des cartons jaunes qui a coûté cher et qui n'est pas la première fois. Un défaut qu'un entraîneur d'une grande équipe ne peut pas se permettre. Laissant de côté les raisons du double changement, on ne sait pas pourquoi continuer à insister sur Gagliardini. Le milieu de terrain des Nerazzurri n'apporte ni qualité (et on ne le lui demande certainement pas) ni quantité (et c'est plutôt ce qu'on lui demande). Ceux qui pourraient avoir la quantité et la qualité (Asllani), en revanche, restent sur le banc car ils ne sont vus que comme adjoint de Brozovic. Ce qui inquiète le plus, ce n'est pas la défaite elle-même mais l'attitude sur le terrain. Le sentiment est que l'équipe a perdu son identité, ses idées, sa force et surtout sa soif de victoire. Elle semble avoir reculé de dix ans et ce n'est pas bon signe. Nous devons trouver des joueurs comme Skriniar et Brozovic, autrefois leaders, maintenant des âmes perdues errant sur le terrain. La rupture arrive peut-être au meilleur moment pour ouvrir une longue réflexion sur la position d'Inzaghi. Mais demander son limogeage ne semble pas être la meilleure solution, d'autant que le propriétaire n'aurait pas la force économique pour faire face à un changement sur le banc. Reste à savoir si Inzaghi a toujours le vestiaire en main. Si la réponse était négative alors le problème serait plus grave qu'il ne l'est. Selon un article publié dans la Repubblica, la position de Simone Inzaghi ne semble pas être menacé mais une solution doit être trouvée au plus vite pour inverser cette tendance négative. Hier, dans la chaleur, Simone Inzaghi s'est brûlé comme ses joueurs, après une défaite subie. Une Inter dominée par un adversaire théoriquement plus faible mais plutôt meilleur en tout. Entre aujourd'hui et Mercredi, alors que de nombreux joueurs rejoindront leurs équipes nationales, les dirigeants Nerazzurri rencontreront le coach pour trouver ensemble des solutions. Beppe Marotta n'a pas l'intention d'ouster l'entraîneur qu'il a choisi quinze mois auparavant pour l'après-Conte. Notre PDG veut se rendre disponible, comme cela s'est déjà produit après le 0-2 contre le Bayern Munich au Meazza, lorsqu'il a pris sur lui (et donc sur le club) le fardeau de la défaite, passant à la télévision pour dire que le rêve de la deuxième étoile est toujours vivant. S'il veut accéder à la deuxième étoile avant Milan, l'Inter doit changer de cap. Surprise par la fureur de Sottil, elle s'incline pour la troisième fois dans ce championnat. Depuis la victoire à trois points, les trois débuts aussi mauvais ont toujours conduit au limogeage de l'entraîneur. Simoni a été expulsé après onze matchs en 1998-1999, Lippi limogé lors de la première et remplacé par Tardelli en 2000-2001, Gasperini a été viré après trois jours en 2011-2012. Cette fois non, assurent-ils à la Pinetina car dans aucun des cas évoqués, l'Inter n'a pas ensuite atteint la Ligue des champions en changeant d'entraîneur. Mais si l'intention n'est pas de changer Inzaghi, Inzaghi doit sûrement changer quelque chose, à commencer par ses changements. Giocondo Martorelli s'est entretenu avec Tuttomercatoweb après la défaite 3-1 face à l'Udinese. "L'Inter vit actuellement une crise. Cette défaite marque un moment évident de difficulté, un malaise qui perdure." Inzaghi pourrait-il être menacé? "Ces résultats négatifs devront faire intervenir le club de manière décisive afin de recréer la bonne compacité avec l'entraîneur." Lorsque les résultats n'arrivent pas, cependant, il est normal que le technicien soit interrogé. "C'est légitime et l'entraîneur le sait aussi. Cela arrive à tout le monde." Auriez-vous pu faire plus sur le mercato ? "Quand vous n'avez pas beaucoup de disponibilité, c'est difficile à dire. Je ne pense pas que ce soit un problème de marché. L'Inter a ramené Lukaku et n'a pas vendu les joueurs importants." Traduction alex_j via FCInter1908.
  15. S'exprimant lors d'une conférence de presse avant son match contre Leicester City, Antonio Conte a expliqué l'importance d'un regista comme Brozovic lorsqu'il joue avec trois milieux. Conte a joué à la fois en 3-5-2 et en 3-4-3 tout au long de sa carrière d'entraîneur, ce dernier l'ayant bien servi à Chelsea alors que le premier avait été utilisé à la Juventus et dans l'équipe nationale italienne. La configuration de Tottenham est entre les deux. L'Inter était en 3-5-2, avec deux attaquants hors pair menant la ligne avec le soutien des milieux de terrain et des ailiers. Conte a expliqué les différentes exigences d'un milieu de terrain à deux ou à trois dans son système, en utilisant Brozovic comme exemple particulier. "Lors de mon passé en Angleterre, en tant qu'entraîneur de Chelsea, lorsque nous avons joué avec ce système, nous avons joué avec deux milieux de terrain, tels que N'golo Kante et Nemanja Matic qui étaient forts avec une bonne qualité, une bonne endurance et en bonne forme physique." "Quand je joue avec trois milieux de terrain, j'ai besoin d'un pivot pour savoir qui est le meilleur sur le ballon, plus qualité et moins fort physiquement. Deux joueurs comme ceux que j'avais à l'Inter par exemple, Marcelo Brozovic et Nicolo Barella, des joueurs avec des caractéristiques différentes." "Lorsque vous jouez avec trois attaquants, vous devez avoir deux milieux de terrain pour avoir de la qualité et être fort physiquement. Je pense que c'est pourquoi nous avons ce type de joueurs, je suis vraiment content car je vois de grandes améliorations dans mes milieux de terrain." Traduction alex_j via Sempreinter.
  16. Lautaro Martinez et Marcelo Brozovic s'expriment après la victoire contre le Torino aux micros de DAZN et InterTV respectivement. A l'issue du match Inter vs Torino, Lautaro Martinez s'est confié à DAZN comme suit: "On savait que le Torino était une équipe difficile à affronter : en première mi-temps on a eu du mal à trouver des espaces, mais on a géré de mettre le jeu de notre côté avec caractère et de le gagner. C'était important." Quel poids ce succès vous enlève-t-il ? "Nous avions besoin d'une victoire alors après deux KO, nous voulions être sereins car nous avons un calendrier serré. Nous faisons de notre mieux et essayons de bien faire pour une Inter qui doit toujours gagner." En ce moment, vous prenez vos responsabilités. A quel moment de votre carrière en êtes-vous ? "J'essaie toujours de donner un coup de main à mon partenaire, au club qui m'a donné confiance aux personnes qui m'aiment. Je travaille tête baissée et j'essaie d'apprendre. J'ai mûri ces années en Europe et j'ai toujours essayez de le montrer sur le terrain." À quel point est-il difficile de s'adapter aux caractéristiques de vos partenaires d'attaque à chaque fois ? "Ce n'est pas facile car nous sommes quatre attaquants différents avec des qualités différentes et des mouvements différents. Il faut travailler toutes les semaines, apprendre à connaître ses coéquipiers et ensuite je dois m'adapter à chacun." Qu'est-ce qui n'allait pas ? Il y a eu deux KO en une semaine. "Cette semaine, nous avons affronté le Milan et le Bayern qui nous ont mis en difficulté, nous gagnons et perdons. Mais nous ne devons pas jeter à la fenêtre tout ce que nous avons bien fait, nous devons apprendre des détails et grandir." Le travail avec Inzaghi ? "On est avec lui, il est toujours derrière nous, il nous donne confiance même dans les moments où l'équipe ne va pas bien. Quand le coach est comme ça à l'entraînement il nous donne envie de grandir et d'apprendre de ses erreurs." Les mots de Marcelo Brozovic aux micros d'Inter TV: "Cette victoire est vraiment importante. Nous savons comment joue le Torino, c'était un match difficile. Nous avons réussi à gagner. C'est la seule chose qui compte. L'Inter met toujours son cœur et elle est là. Le but n'est pas important, le plus important pour l'équipe est de gagner. Il faut aller de l'avant et gagner le plus de matchs possible. La Champions ? Dans trois jours, nous rejouerons, ça aussi est un match important. Aujourd'hui profitons de cette victoire, dès demain nous préparerons le match suivant." Traduction alex_j via FCInter1908.
  17. C'est une révélation de la Gazzetta Dello Sport: "Le turnover dans les buts de l'Inter est appelé à se poursuivre : Face au Torino, le capitaine reviendra en qualité de titulaire." "Les débuts positifs d’Onana contre le Bayern Munich ne changent rien à la situation : Contre le Torino, le capitaine Handanovic reviendra en tant que titulaire, comme l’a annoncé Inzaghi. Une alternance qui destinée à durer, au moins dans ces premiers mois car cette phase de transition inévitable a besoin de temps. Et si demain, entre les poteaux contre le Torino, il y aura à nouveau Handanovic, Onana est destinée à prendre de plus en plus de place." "C’est pour cette raison que, selon toute vraisemblance, mardi prochain à Plzen en Ligue des Champions, le gardien sera à nouveau le Camerounais. Cette phase se veut en douceur car Handanovic est aussi le Capitaine de l’équipe, un joueur qui, à l’intérieur du vestiaire, a un poids spécifique à prendre en compte, un poids qui ne peut être ignoré. Toutefois, la relève de la arrière-garde est inévitable et tôt ou tard, Inzaghi devra prendre la décision, lui qui a déjà été confronté à cette situation d’abord avec Strakosha-Marchetti puis avec Strakosha-Reina." "Ce qui est certain, c'est que les débuts d’Onana contre le Bayern ont été jugée positivement par le Staff d’Inzaghi et globalement par l'équipe qui était habituée à se défendre avec un autre type de gardien entre les poteaux. Pour l'équipe, passer d' Onana à Handanovic entraîne au moins deux conséquences de nature tactique. La première : La façon dont la défense doit se déployer sur les phases arrêtées vu la Tendance naturelle à sortir du Camerounais contrairement au Slovène." "La seconde: Onana, bien plus que le Capitaine, fait du jeu long sa spécialité: Il s'agit d'une arme à exploiter supplémentaire, surtout lorsque Lukaku sera à nouveau dans l’équipe. Toutefois, ce type de jeu long, face au Bayern, a été à exagéré: Brozovic, pour ne citer qu’un équipier d’Onana, s’est parfois retrouvé hors-position, en étant constamment contourné" Chacun sa compétition selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. En effet, André Onana est appelé à devenir le futur gardien numéro un de l’Inter de la prochaine décennie. En concurrence directe avec un Samir Handanovic désormais très loin de ses standards, l’international camerounais devrait débuter, selon la presse transalpine face à l’Ogre bavarois…. Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Il peut apporter de la fraicheur, mais sa procédure de surpassement n’est pas encore complétée : Handanovic d’un côté, André Onana de l’autre : Tel est le plus grand point d’interrogation de Simone Inzaghi en cette veille de match: La certitude est que le camerounais, ancien de l’Ajax, aura bientôt l’occasion d’être titularisé. Il pourrait déjà l’être ce soir car l’entraineur s’est laissé le temps de la réflexion jusqu’à aujourd’hui." "Hier, l’équipe n’est pas restée à Appiano, ils vont tous se retrouver ce matin pour définir la formation "Anti-Bayern"et l'exclusion de Samir Handanovic serait retentissante : Non pas à cause de la situation en elle-même, car Onana a été recruté dans l’optique de devenir LE titulaire, mais à cause du moment et de l'occasion choisi : A savoir les débuts de l'Inter en Ligue des Champions. Dans une telle situation, le brassard de capitaine se retrouverait au bras de Marcelo Brozovic." Pour Tuttosport "Aligner André Onana face le Bayern : Pour Simone Inzaghi, c'est bien plus qu'une tentation car ce soir, le gardien de but camerounais, sauf imprévu lors de la toute dernière séance d'entraînement, devrait faire ses débuts avec l'Inter lors de l’une des périodes les plus cruciale de la saison. Ce n'est pas un pari d'Inzaghi car Onana est considéré comme un titulaire à part entière aux côtés de Handanovic, et il est juste de le tester dans un match: Mais il s’agit d’un signal à destination d’Handanovic : Le club a la volonté d’éviter de répéter ce qu’il a connu par le passé avec tous ses vices." "De plus, aligner l'ancien joueur de l'Ajax pour une telle occasion signifierait "montrer à tous" l’estime de la part de l’Inter envers le portier camerounais, étant donné que le joueur serait choisi dans un match clé et non dans un match des plus facile. De même, psychologiquement, si le moment est encore délicat pour les Nerazzurri et que renoncer à Handanovic est complexe, pour Inzaghi c’est bien plus qu’un rejet du Slovène, il s’agit, en réalité, d’un désir de secouer tout l'environnement, avec certains joueurs importants qui se sont perdus lors du Derby face au Milan Ac." Pour le Corriere Della Sera "Simone Inzaghi pourrait opter pour Onana entre les poteaux au lieu de Handanovic. Le gardien slovène a, une nouvelle fois, été critiqué pour son manque d'explosivité qui, selon de nombreux Tifosi, l'a empêché de contrer le but d’Olivier Giroud. De son côté, le gardien de but camerounais est arrivé précisément pour remplacer Samir Handanovic, qui connait plus que probablement sa dernière année entre les poteaux à l'Inter. Toutefois des doutes subsistent, même si durant la présaison, André Onana a su faire preuve d'ingéniosités." Pour le Corriere Dello Sport "La façon dont l’Inter a perdu le Derby a poussé Simone Inzaghi à vivre une veille de match pleine de doutes et de réflexions. Pas en attaque, où Dzeko sera le partenaire de Martinez, mais dans les autres secteurs, but compris.. Car ce soir, ou peut-être contre le Torino, Onana pourrait faire ses débuts : Hier, l'entraîneur n'a pas donné de certitudes quant à l'utilisation du capitaine Handanovic, jusqu'à présent toujours titulaire. Dimanche d’ailleurs, le Slovène s'est plaint d'une légère blessure, mais il a travaillé régulièrement hier. Le choix du Camerounais, qui a travaillé sous une une charge de travail complète, serait donc d'ordre technique." L’avis de Barzaghi (Sky Sport) "J’essaie de savoir si Onana ou Handanovic jouera. Jusqu'à hier, je pensais qu'il ne jouerait pas, mais à présent, les chances de voir Onana comme titulaire contre le Bayern commencent à augmenter." Encensé par Oliver Khan à Sport Bild en avril dernier "Onana fait partie du top 5 des meilleurs gardiens de but du monde : Il est agile, rapide et puissant, il est aussi très bon avec ses pieds. C’est une sorte de mélange entre Marc-André ter Stegen et Alisson Becker. Il peut devenir le meilleur s'il continue à travailler dur." Selon vous, est-ce « suicidaire » de l’aligner ce soir pour ses débuts officiels avec l’Inter ou est-ce, en revanche, l’occasion rêvée pour devenir le Numéro 1 indiscutable ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Le derby della Madonnina s’est soldé par notre deuxième défaite de la saison. L’Inter eût un blackout pendant une demie heure et le Milan en profita. Récit de cette triste soirée. Comme rapporté par le journal l’Equipe, pour répondre à la crise énergétique du pays, la Serie A va limiter à quatre heures l'utilisation des projecteurs dans les stades les jours de match. Comme le gouvernement français, le Championnat italien s'apprête à réduire sa consommation d'énergie dans les stades dans le but de répondre à la crise énergétique que traverse le pays. La Serie A a annoncé dans un communiqué publié vendredi mettre en vigueur une nouvelle règle pour limiter à quatre heures l'éclairage dans les stades italiens. Cette règle devrait permettre de réduire l'utilisation des projecteurs d'environ 25 %, pour faire face à la hausse drastique des prix de l'électricité. Lors des matches commençant entre 12 h 30 et 18 h, heure locale, les lumières ne seront allumées qu'une heure avant le coup d'envoi, contre 90 minutes auparavant. Les lumières s'allumeront encore 90 minutes avant le coup d'envoi pour les matches de la soirée. Voulant montrer l’exemple, notre Inter a été encore plus loin en coupant le jus pendant 30 minutes, soit 33% du temps du match. Si elle a effectué une économie d’énergie de 33%, elle a malheureusement laissé filer 3 points cruciaux dans la course au titre. Hé oui, l'Inter a perdu son derby della Madonnina, les Rossoneri étant sortis vainqueurs 3-2 grâce à un doublé de Leao et un but de Giroud. Un âpre combat en seconde période n'a pas suffi aux Nerazzurri qui ont pris les devants grâce à Brozovic avant de concéder 3 buts de suite. L’entrée de Dzeko, qui en a marqué un, a fait, un peu, la différence pour l'Inter, puis s'est rapproché de Lautaro et Calhanoglu dont les efforts ont été arrêtés par Maignan, qui a empêché les hommes d'Inzaghi d'en marquer un troisième. Ce n'était que la cinquième journée, mais la tension, les attentes et le désir d'encourager, de crier et de jouer étaient tous là, comme c'est toujours le cas avec le derby milanais. L'ambiance du stade, les chorégraphies, les regards des supporters et des joueurs avant le coup d'envoi : rien de tout cela n'a manqué. Les premiers échanges ont été tendus et le premier tir cadré a eu lieu à la 17e minute alors que Leao testait Handanovic. Cela avait été une vraie bataille jusque-là, avec les milieux de terrain se faisant face et Dumfries et Hernandez s'affrontant et récoltant des cartons jaunes. Les Nerazzurri essayaient de déplacer le ballon au sol pour avancer et avoir des occasions. À la 21e minute, l'Inter a pris les devants avec un mouvement brillamment travaillé, coupant complètement la défense milanaise. Le ballon a été joué vers Lautaro qui l'a protégé avec brio avant de trouver Correa. L'Argentin l'a ensuite transmis à Brozovic qui n'a commis aucune erreur en passant Maignan. Le but, cependant, a donné vie à Milan. Le match a radicalement changé alors que les Rossoneri contrôlaient le reste de la mi-temps. Avec Giroud en tête, les hôtes ont pressé l'Inter et causé toutes sortes de problèmes aux visiteurs. Les hommes d'Inzaghi avaient du mal avec leur jeu de construction, perdaient trop de balles et avaient du mal à gérer les courses des Rossoneri. L'égalisation est arrivée de cette manière alors que Tonali a intercepté une passe lâche de l'Inter au milieu et a passé à Leao, qui a fait le reste. 1-1. L'Inter n'a pas réussi à trouver une réponse alors que Milan mettait la pression. D'autres erreurs de passe ont donné des chances à Tonali et Hernandez. Aucun autre but n'est arrivé avant la pause, mais la seconde mi-temps a commencé comme la première s'était terminée. Le sang-froid faisait défaut pour l'Inter alors qu'ils luttaient pour bien construire. Ensuite, les Rossoneri ont frappé deux fois en l'espace de six minutes. Tout d'abord, Leao a récupéré le ballon pour Giroud qui a marqué du pied gauche (54e); puis, à l'heure de jeu, Leao a pu dribbler Bastoni et De Vrij, totalement fantomatique, et marquer le troisième but du Milan. C'était un énorme double coup mais un score juste à ce moment-là : 3-1. Cependant, l'Inter a alors retrouvé son courage et sa détermination et a commencé à menacer. Inzaghi a envoyé Dzeko et le Bosniaque a eu un impact immédiat, interceptant le centre de Darmian et réduisant le score. C'est un final qui a redynamisé les fans des Nerazzurri et qui a inquiété Milan. Pendant les 15 minutes suivantes, l'Inter a assiégé le but des Rossoneri. Lautaro a tiré dessus avec son gauche avant d'être repoussé par Maignan, qui a pu repousser sa tête. Il semblait qu'un but égaliseur se profilait à l'horizon : Dzeko a forcé Maignan à un autre arrêt, tandis que le gardien français a ensuite effectué un arrêt de haut vol pour écarter la fusée de Calhanoglu. C'était à la 77e minute, l'Inter ayant du mal à vraiment menacer le but des Rossoneri par la suite. Le match a tourné court pour les Nerazzurri, qui ont goûté à la défaite lors de la cinquième journée. Ce blackout d’une demie heure a couté très cher à l’Inter, 3 points. Il faudra resserrer cette défense pour le match contre le Bayern et qu’Inzaghi trouve une solution pérenne pour la lute au Scudetto. En effet, si nous perdons des points contre les grosses équipes, les espoirs de titre vont vite s’estomper. Si économiser de l’énergie pour éviter le gaspillage est une solution de bon sens, lors d’un derby, il n’y aucune économie à faire car un derby est un match qu’on gagne, pas qu'on joue. La Serie A va faire économiser 25% d’énergie pour le "bien" de la planète, l’Inter a économisé 33% pour rien. Feuille de match : MILAN 3-2 INTER Buteurs : 21' Brozovic (I), 28' Leao (M), 54' Giroud (M), 60' Leao (M), 67' Dzeko (I) MILAN (4-2-3-1) : 16 Maignan ; 2 Calabre (24 Kjaer 84'), 20 Kalulu, 23 Tomori, 19 Hernandez ; 8 Tonali (32 Pobega 84'), 4 Bennacer ; 30 Messias (, 56 Saelemaekers 73'), 90 De Ketelaere (10 Diaz 63'), 17 Leao ; 9 Giroud (27 Origines 73'). Remplaçants : 1 Tatarusanu, 83 Mirante, 5 Ballo Touré, 7 Adli, 14 Bakayoko, 21 Dest, 28 Thiaw, 40 Vranckx, 46 Gabbia. Entraîneur : Stefano Pioli. INTER (3-5-2) : 1 Handanovic ; 37 Skriniar, 6 De Vrij (33 D'Ambrosio 84'), 95 Bastoni (32 Dimarco 63') ; 2 Dumfries, 23 Barella (22 Mkhitaryan 63'), 77 Brozovic, 20 Calhanoglu, 36 Darmian (8 Gosens 84') ; 10 Lautaro, 11 Correa (9 Dzeko 63'). Remplaçants : 21 Cordaz, 24 Onana, 5 Gagliardini, 12 Bellanova, 14 Asllani, 15 Acerbi, 45 Carboni. Entraîneur : Simone Inzaghi. Averti : Dumfries (I), Hernandez (M), Giroud (M), De Ketelaere (M), Tonali (M) Temps additionnel : 1' - 5' Note : Simone Inzaghi averti (I) Arbitre : Chiffi. Assistants : Meli, Peretti. Quatrième arbitre : Marcenaro. VAR : Di Paulo. Assistant VAR : Paganessi. Traduction alex_j via le site officiel et l'Equipe.
  20. Walter Zenga parlait dans les studios Sky Sport Italia après notre défaite. "L'Inter a bien commencé, le but de Brozovic était une action verticale fantastique : à partir de là, ils ont disparu et Milan aurait pu marquer trois buts de plus. Puis les changements : les trois attaquants du Milan ont cessé de défendre, Inzaghi a changé le jeu et Maignan a fait des arrêts extraordinaires." "Je trouve difficile qu'après quelques matchs il y ait un manque de concentration, je répète toujours la même chose : le problème dans le football est de maintenir la même intensité de concentration pour tous les matches, ce n'est pas facile." "Oublier la défaite ? Nous avons perdu 3-1 contre le Bayern mercredi et dimanche nous avons gagné face au Milan avec le but de Serena : c'est mieux d'avoir un gros match important tout de suite." Zenga fait référence à la saison 1988-1989 où l'Inter avait perdu 1-3 au Meazza contre le Bayern le 7/12/1988 et avait battu le Milan 0-1 le 11/12/1988. Traduction alex_j via Sempreinter.
  21. En effet, via la Gazzetta Dello Sport, le célèbre site économique s’est penché sur les coûts salariaux des Nerazzurri au terme de la fenêtre de ce mercato estival Une baisse confirmée Les joueurs qui composent le noyau représentent ensemble 74 millions d’euros net, ce qui se traduit par une masse salariale brut proche des 127 millions d’euros. D’une façon générale, le plafond salarial a diminué en comparaison à la saison dernière, session hivernale incluse, car celle-ci était de 137,3 millions d’euros. Il y a donc une différence d’une dizaine de millions d’euros. Pour établir ce classement, Calcio&Finanza s’est basé sur les statistiques salariales communiquées par la Gazzetta Dello Sport. L’analyse a ensuite intégré les salaires des nouveaux joueurs recrutés cet été, sur base des indiscrétions communiquées par la presse, le tout ajusté également par les chiffres des contrats renouvelés. Pour calculer le salaire brut, Calcio&Finanza a pris en compte l'allégement fiscal prévu via le Décret Croissance, pour tous les joueurs qui peuvent en bénéficier, c'est-à-dire pour les joueurs qui ont été résidents fiscaux hors d'Italie pendant au moins deux ans avant leur arrivée en Serie A (ceux-ci doivent maintenir leur résidence fiscale en Italie durant au moins deux ans après leur arrivée). Lukaku & Brozovic mènent la danse Le joueur le mieux payé du noyau est Romelu Lukaku qui perçoit 8,5 millions d’euros net, celui-ci est de retour après une saison passée à Chelsea. Il est suivi de Marcelo Brozovic et ses 6,5 millions d’euros, via un contrat qu’il a renouvelé au cours de la saison écoulée. Pour compléter le Podium, on retrouve plusieurs joueurs qui perçoivent 5 millions d’euros net, il s’agit d’Hakan Çalhanoğlu, d’Edin Dzeko et de Lautaro Martinez. Chez les "nouveaux" Henrik Mkhitaryan est le mieux payé, il est suivi par André Onana et Francesco Acerbi arrivé sur le gong. Parmi les joueurs qui ont quitté l’Inter, la masse salariale la plus importante dégagée est celle en provenance du duo chilien formé par Alexis Sanchez et Arturo Vidal, qui ont perçu, en contrepartie, une prime de départ à hauteur de 4,5 millions d’euros pour le premier et de 4 millions d’euros pour le second. Les départs les plus importants actés sont ceux d’Ivan Perisic, parti à Tottenham gratuitement et celui de Matias Vecino parti, sur la même base, à la Lazio. Validez-vous cette nouvelle grille salariale ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Pour son retour à Giuseppe Meazza, et dans le cadre de la 2ème journée de Série A, l'Inter recevait La Spezia de Luca Gotti, ancien de l'Udinese. Après une timide entrée en matière la semaine dernière, qui a été marquée par le but inespéré de Dumfries au bout de la nuit à Lecce, les joueurs de Simone Inzaghi ont remis l'église au centre du village en dominant La Spezia 3-0. Dès le coup d'envoi, les intentions étaient claires : attaquer et marquer rapidement ce premier but. Romelu Lukaku et Lautaro Martínez sont beaucoup recherchés, ainsi que les deux pistons, Denzel Dumfries à droite et Federico Dimarco à gauche. Cela conduit à un grand nombre de hors-jeu signalés dans les premières minutes. La première occasion de la partie arrive à la neuvième minutes de jeu, lorsqu'Hakan Çalhanoğlu botte un coup franc excentré sur la tête de Dumfries, qui vient butter sur Dragowski. Le Hollandais est très entreprenant sur son côté droit, proposant de bonnes solutions à ses partenaires. C'est ensuite au tour de Lautaro de tester la vigilance du portier Polonais. Suite à un bon contrôle orienté, l'Argentin frappe fort au premier poteau, sans succès. L'ancien du Racing se montre créatif dans le dernier tiers. Au milieu de terrain, la dynamo Nicoló Barella propose en permanence des solutions de passes, avec un volume de jeu débordant. Marcelo Brozović, quant à lui, nous fait du Brozović : il nettoie les ballons du milieu et les recycle à merveille, malgré quelques pertes de balles inhabituelles. Le troisième mousquetaire, Çalhanoğlu, est celui qui oriente le jeu des Nerazzurri, maniant la pelota à la perfection, en la faisant fuser d'un côté à l'autre du rectangle vert. La défense, elle, est plutôt tranquille tant La Spezia est invisible. Notons tous de même les quelques sautes de concentration de notre ami Stefan De Vrij, qui, de match en match, semble de moins en moins serein. Le rythme retombe un peu. Jusqu'à la trente-deuxième minute, et la tentative de Lautaro en pivot, suivie de celle de Dumfries, bien aidé par le bon travail de Lukaku : les deux échouent. Mais l'Inter est déterminée à faire la différence avant la mi-temps. Et la différence va effectivement venir quelques minutes plus tard. Barella trouve Lukaku derrière la défense des Spezzini, qui remise de la tête pour Lautaro Martínez, alors seul. Le natif de Bahía Blanca, dans la Province de Buenos Aires, ne se fait pas prier : il envoie une mine du gauche en une touche de balle dans le petit filet droit de Dragowski. La LuLa fait mouche et ça fait 1-0 pour l'Inter. Les Nerazzurri poussent pour faire le break avant la pause : Lukaku trouve la barre transversale après un superbe coup de tête suite à un centre d'Alessandro Bastoni, tandis que Lautaro, sur l'action suivante, est coupable d'un petit raté, alors qu'il était plutôt seul au cinq mètres cinquante. L'arbitre de la rencontre, Davide Ghersini, siffle la mi-temps sans accorder de temps additionnel. L'Inter est l'auteure d'une première période sérieuse, avec un bon nombre d'occasions à l'appel. Il faudra faire preuve de plus d'efficacité en seconde mi-temps. Et de fait, les coéquipiers de Milan Škriniar () ne vont pas mettre longtemps à tuer la rencontre. Après une tête non cadrée de De Vrij au retour des vestiaires, c'est Hakan Çalhanoğlu qui, après un exellent boulot de Lukaku balle au pied, vient placer son ballon à ras-de-terre au premier poteau : plat du pied sécurité, 2-0 pour l'Inter. Après avoir réalisé le break, l'Inter poursuit son match en maîtrisant le rythme. La Spezia patauge et ne parvient toujours pas à se créer d'occasions franches. Le temps passe, Edin Džeko et Robin Gosens entrent en jeu. À la quatre-vingt-deuxième minutes, Džeko, à la réception d'un bon ballon de Barella, réussit à glisser celui-ci à Joaquín Correa, fraîchement rentré sur la pelouse. L'ancien protégé de Simone Inzaghi à la Lazio reste lucide et place son ballon, avec beaucoup de lucidité, dans le petit filet gauche d'un Dragowski parti aux champignons. Un dernier changement avec Kristjan Asllani, qui se laisse aller à un petit élastico, et l'Inter dit au revoir à une Spezia décidément bien inexistante. Davide Ghersini siffle la fin d'une rencontre dominée, avec beaucoup de sérieux par l'Inter, à l'inverse du déplacement périlleux de la semaine dernière dans les Pouilles. Trois buts marqués, un clean-sheet et la connexion LuLa retrouvée, l'Inter a rendez-vous vendredi prochain, 20:45, à l'Olimpico pour y affronter la Lazio de Maurizio Sarri. Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Inter 3 - 0 Spezia Buteur(s): 35' Lautaro (I), 52' Çalhanoğlu (I), 82' Correa (I) Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozović (85' 14 Asllani), 20 Çalhanoğlu (76' 5 Gagliardini), 32 Dimarco (68' 8 Gosens); 90 Lukaku (68' 9 Džeko), 10 Lautaro (76' 11 Correa) Banc: 11 Correa, 5 Gagliardini, 8 Gosens, 21 Cordaz, 24 Onana, 12 Bellanova, 33 D'Ambrosio, 36 Darmian, 9 Džeko, 42 Agoumé, 14 Asllani Entraîneur: Simone Inzaghi Spezia (3-5-2): 69 Dragowski; 29 Caldara (67' 15 Hristov, 14 Kiwior, 43 Nikolaou; 11 Gyasi (90' 2 Holm), 33 Agudelo (90' 28 Ellertsson), 6 Bourabia, 20 Bastoni (79' 24 Kovalenko), 13 Reca; 7 Sala (67' 44 Strelec), 18 Nzola Banc: 28 Ellertsson, 77 Bertola, 40 Zovko, 44 Strelec, 30 Maldini, 89 Sanca, 24 Kovalenko, 17 Podgoreanu, 2 Holm, 8 Ekdal, 23 Capradossi, 15 Hristov, 1 Zoet Entraîneur: Luca Gotti Arbitre: Davide Ghersini VAR: Marco Guida Averti(s): / Exclu(s): / ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  23. C'est une information de Sport Mediaset: Le milieu de terrain de l'Inter se remet d'un problème musculaire au mollet, à tel point que Kristjan Assllani pourrait jouer à sa place. "Encore un jour ou deux avant de revenir au groupe et de dissiper les doutes: Mais Brozovic est la plus grande inconnue de l'équipe d'Inzaghi. Son rétablissement se déroule comme prévu, mais le staff médical pourrait bien décider de ne pas le risquer pour le match d'ouverture contre Lecce. Ce serait Asllani qui prendrait sa place." "En effet, il a été d'ailleurs convenu que le Croate ne participera pas au match d'entraînement de demain contre Santangelo." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. En effet, à présent, tout le monde est prêt à faire barrage pour éviter la vente de Milan Skriniar : Comme le révèle le Corriere Dello Sport, mais aussi la Gazzetta Dello Sport, le Vestiaire pourrait tout simplement imploser ! Pour le Corriere Dello Sport "L’entraineur né à Piacenza est conscient des difficultés du moment, dû en partie à l’arrivée en retard des internationaux, victime d’une condition athlétique encore précaire, de la volonté des adversaires affrontés et de l’insertion des nouvelles acquisitions, surtout celle de Lukaku. Si Inzaghi est satisfait des effort que le Club lui a consenti afin de lui permettre de débuter la pré-saison avec cinqs nouvelles recrues, il retient que perdre une personnalité, qu’il s’agisse de Milan Skriniar ou de Denzel Dumfries, serait considéré comme un coup terrible pour le projet est les ambitions dévoilées pour la saison : Le Staff technique veut absolument éviter un départ douloureux, à tel point que s’il est acté, celui-ci pourrait provoquer une fracture dans les rapport avec l’entraineur." La Rosea enchaine "Publiquement ou en privé, Simone Inzaghi et le Vestiaire de l’Inter ont exprimé une ferme opposition quant à la possible vente de Milan Skriniar, de plus le remplacer ne serait pas aisé vu la sphère économique dans laquelle se mouvoie les Nerazzurri: Si l’opposition du Staff Technique avec Inzaghi en première ligne est connue, celui-ci est accompagné des joueurs : En débutant du Capitaine Handanovic au joueur le moins capé : Tous ont répété que "Sans le Slovaque" qu’il n’y aura pas de "célébration" chantée." "De plus, les Tifosi sont également sensibles à la question et, il y a quelques semaines seulement, ils avaient dressé des banderoles devant le Siège. Après tout, compte tenu du leadership technique et moral reconnu par tous, l'Inter ne veut pas dire adieu au joueur "normal" qu'est Skriniar. Ce n’est pas un pion facilement remplaçable, surtout dans la situation économique dans laquelle se trouve le club". L’avis de Paolo Condò "La présaison ne me chauffe pas plus que cela d’une façon générale et, en ce moment, je sais que la défense de l'Inter est la meilleure défense du championnat italien: Nous savons que l'ombre du Mercato plane toujours sur Skriniar, mais si les choses devaient rester en l'état au 1er septembre, je resterais convaincu que l'Inter possède la meilleure défense du championnat." "L'année dernière l'Inter a perdu des points très importants en correspondance avec l'absence de Brozovic, mais cette année je crois qu'avec Asllani il n'y aura plus ce trou visible dans ce secteur, où Inzaghi avait essayé d'adapter d'autres joueurs." Le Saviez-Vous ? Des rumeurs ont fait état d’un intérêt de Liverpool pour Marcelo Brozovic, mais comme le révèle Tuttosport : Le croate est considéré comme intransférable par le Club ! Selon vous, Steven Zhang et le Suning peuvent-ils détruire la Bête qu’ils ont mis des années à construire ? Pensez-vous que la vente éventuelle de Milan Skriniar puisse provoquer une séparation "à la Conte" avec Simone Inzaghi voire un Tsunami qui n'aurait été que connu en cas de vente, jadis, de Javier Zanetti ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Giflé comme rarement depuis qu’il est aux commandes de l’Inter, Simone Inzaghi s’est livré à Inter TV au terme de la déconvenue ibérique: "Nous connaissions la difficulté de ce match, nous avons alterné des bonnes choses. En phase défensive, en tant qu’équipe, nous nous devons de faire mieux, mais il faut aussi se souvenir que nous avons fait face à une formation qui avait joué la demi-finale de la Ligue des Champions. Ce sont des matchs importants car ils te font comprendre que tu as encore travail, c’était une rencontre engagée comme cela le fut aussi face à Lyon, Monaco et Lens. Nous avions opté pour des amicaux très relevés." "Je sais que nous sommes dans une bonne condition physique, mais nous devons encore bosser." Dans une semaine, le Championnat débutera face à Lecce... "A présent, les charges de travail vont diminuer, samedi nous débuterons le championnat et je pense qu’ une semaine de travail, avec un bon dosage, nous permettra d’arriver dans les meilleurs conditions. Nous avons fait du bon boulot, il ne faut pas oublier que des garçons sont arrivés après le début de la préparation, comme c’est le cas pour Skriniar. Nous avons connu un pépin avec Brozovic, mais j’espère qu’il sera à son poste samedi." "Chacun améliore sa condition physique, ce soir nous avions proposé une belle possession de balle face à une équipe d’une qualité absolue. A présent, nous allons nous préparer pour samedi car nous voulons débuter de la meilleure des façons à Lecce." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
×
×
  • Créer...

Information importante

En naviguant sur ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies. Nous ajoutons des cookies sur votre appareil pour aider à améliorer votre expérience sur notre site. Consultez notre Politique de confidentialité. Vous pouvez choisir d’ajuster vos paramètres de cookie, sinon nous supposerons que vous êtes d’accord pour continuer...