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  1. Le célèbre journaliste d’Il Sole 24 Ore, Marco Bellinazzo, s’est livré à Radio Nerazzurra sur l’actualité sociétale du club: "C’est le Paradoxe de l'affaire Zhang : Il vient à être contester dans la gestion d’un Club qu’il préside, mais qui ne lui paie pas son salaire. Or, pour savoir l’attaquer, certains considèrent qu'un salaire est versé, comme si cela pouvait compenser une dette évaluée à plus de 50 millions de dollars. C'est un acte intentionnel destiné à égratigner l’image de Zhang, mais le réel problème pour l’Inter est qu’elle est prise dans un engrenage et qu’il n’est plus possible de le tolérer d’une façon aussi longue dans le temps." "C’est important de souligner un point : Suning a été confronté à de très nombreuses difficultés suite à un écroulement de l’économie chinoise lors de la pandémie. Il a été sauvé par le Gouvernement et il faut se rappeler qu’il reste un Colosse qui pèse 10 milliards de dollars, il n’aurait donc aucun problème à soutenir l’Inter, non pas en dépensant à nouveau 600 millions d’euros en 4 ans, mais en adaptant sa façon de faire." "La politique chinoise empêche ce type d’investissement, très prochainement, il y aura une nouvelle assemblée du Parti et il sera confirmé ce véto d’investir dans un club à l’étranger : Ce choix politique précis vise le Suning et en ce qui concerne les Zhang, ils devront se tenir à cette directive, mais ils ont investi, ils voudront partir en réalisant un gain." "Comme il y a beaucoup de dettes à l’Inter, il sera difficile d'obtenir une plus-value : Ce 1,2 milliard est un quota minimum pour ne pas partir avec les os brisés et c’est précisément ici que le marché complique les difficultés : Si vous savez que le vendeur doit vendre, avec le fait qu'il y a une échéance de certaines obligations, vous avez dans l'idée de proposer un prix bas. L'intérêt pour les équipes italiennes est là, et pour l'Inter aussi : La question est de savoir où l'offre et la demande se rencontreront". Actionnaire minoritaire "Oaktree est le Créancier, non pas de l’Inter, mais de la société qui lui est supérieure et Zhang explore le marché : Steven est très attaché à l’Inter et il aimerait continuer à la diriger : Pour lui, trouver un actionnaire minoritaire qui puisse atténuer les problèmes de liquidités serait l’idéal. Le problème est de trouver quelqu’un qui injecterait des fonds, mais qui verrai d’autres que lui à la Direction : C'est toujours l’option privilégiée pour Zhang, mais l'expérience nous amène à dire que si un Fonds d’investissement important arrive, il est peu probable que ce dernier accepte ce rôle minoritaire, ou s’il l’accepte, cela ne serait que sur une courte période, pour prendre ensuite le contrôle du Club." Les autres créditeurs "Abordons les créditeurs de Zhang et non de l’Inter : La thématique politique est plus importante que la thématique financière car elle expose et met sous pression sur une entreprise de Zhang médiatiquement, où les enjeux sont beaucoup plus complexes qu’il n’y parait : Il est très compliqué de comprendre la logique de certaines opérations : Il s'agit de créer un problème médiatique pour des jeux bien plus complexes qui se créent en Chine, dans la galaxie du Suning et les relations avec les banques." "Il s’agit d’une imbrication entre les conglomérats industriels et la politique qui, en Chine, est toujours très difficile à comprendre. De ce point de vue, je maintiendrais les deux thématique séparées: En fait, la fin du débat public sur le stade et l'accélération de sa construction faciliteraient la vente du Club, car il permettrait d'augmenter les revenus et la valeur du club." L’avenir de l’Inter "Les opérations de ces dernières saisons sont réalisées par des Fonds avec des entrepreneurs américains du Sport Business, ils ont acheté plus de 60 clubs en deux ans en Europe. C'est l'élément central : Les Chinois se retirent, les Russes vendent, et l'autre grand bassin d'où proviennent les investissements reste le Moyen-Orient, mais même là, nous parlons de fonds gouvernementaux. Mais la plupart d’entre-eux ont déjà des "équipes"." Le Parti Communiste Chinois "Tout dépendra des choix que fera le Parti Communiste sur le football étranger : Entre 2015 et 2017, il était considéré comme un élément central d'expansion. Ensuite, la Chine ne s’est pas qualifiée pour la Coupe du Monte en Russie et a réalisé que l'achat de clubs et l'importation de joueurs ne faisaient qu'alimenter une bulle sans résultats. Ils ont donc réorienté ces investissements vers le football national, avec l'intention d'accueillir une Coupe du monde et de la remporter d'ici 2050." "C’est dans cette optique que les investissements à l'étranger sont interdits : si cette ligne devait être confirmée, les investissements à l'Inter resteront bloqués et cela ne sera plus acceptable pour un club qui doit investir, car il ne peut pas aller sur les marchés les mains liées." Que se passera-t ’il si personne ne propose la somme exigée par Zhang ? "Cela continuera jusqu'au moment où les obligations devront être refinancées et où il faudra de faire un choix : Soit la dette peut être remboursée soit elle sera prolongée, soit Oaktree devient propriétaire de l'Inter, ayant alors les mains libres pour faire une opération à la Elliot ou en mettant sur le marché immédiatement l'Inter. Car en reprenant l'Inter pour 275 millions et en le revendant, Oaktree réalisera une très importante plus-value." L’évaluation des 1,2 milliards d’euros ? "Le problème est que dans l’évaluation, il y a une dette financière à l'intérieur : Et, ici, elle est importante, elle dépasse le demi-milliard. Suning a injecté 600 millions de diverses manières, 1,2 milliard devient le chiffre minimum pour avoir 100 millions de plus-value et justifier l'opération. L'image continuera en revanche à se détériorer, si nous continuons avec cette politique, qui n'est acceptable dans une période de de crise, car il faut procéder à réduction des couts. Mais qui, sur le long terme, risque de détériorer le patrimoine technique et la relation avec les Tifosi, qui s'effiloche d’ailleurs." "Le "choix" s'impose de plus en plus : Mais en ce moment, les acheteurs sont plus forts que le vendeur car ils ont connaissances des "difficultés"." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Marco Bellinazzo et l'équipe éditoriale de FcInterNews font le point sur la mise en vente de l'Inter. Le journaliste d' Il Sole 24 Ore Marco Bellinazzo, interviewé par TV Play, est revenu sur la question du changement possible de propriété de l'Inter. "Il y a une parabole en cours qui est celle des investissements chinois dans le football européen et est venue à sa conclusion. En 2015-2016 il y avait des investissements dans les clubs pour 3 milliards et l'Inter était le fleuron de cette campagne. Puis la politique du gouvernement chinois a changé, la galaxie Zhang a changé également avec de nouveaux membres. On associe souvent Suning à la famille Zhang, ce n'est plus aussi automatique, le gouvernement chinois s'est davantage concentré sur l'investissement domestique sur le foot. L'Inter est basée sur l'autofinancement, mais ce n'est pas une voie viable depuis longtemps, l'hypothèse de vente est sur la table depuis un certain temps. Il y a une évaluation importante, avec la vente de Milan en tant que jurisprudence. Considérant également combien les Zhang ont dépensé pour et dans l'Inter, ils sont exposés pour environ 600 millions et donc la valorisation ne peut pas descendre en dessous d'un milliard, sans parler de la valorisation donnée au Milan. Si le projet de stade devait progresser, l'évaluation changerait à nouveau. Le Suning est un groupe qui a connu des difficultés très particulières car son activité principale a été affectée par les changements apportés par le gouvernement chinois. Suning se remet lentement sur les rails. Ce qui se passe est dû à des choix stratégiques du gouvernement chinois et du groupe Suning dans lesquels je ne pense pas que le mécontentement de la famille ait beaucoup de poids. Pourtant, l'objectif du Suning de se faire connaître en Europe a été atteint et ils ont remporté trois titres. Donc, pour eux, tout n'est pas 100% négatif." Quant à FcInterNews, l'équipe éditoriale a livré l'analyse suivante. Alors que l'équipe boite sur le terrain, le mécontentement du milieu Inter à l'égard des propriétaires augmente en parallèle, déjà assez évident après ce deuxième été à se concentrer sur les comptes plutôt que sur la qualité de l'équipe. Bref, force est désormais de constater qu'en poursuivant ainsi la gestion du club, entre sacrifices, prêts et ventes redoutées de cadres, l'avenir n'est pas rose pour la famille Zhang à la tête de l'Inter. La rumeur qui a émergé ces dernières heures concernant à vendre l'Inter pour 1,2 milliard d'euros, assorti d'un mandat à Goldman Sachs pour trouver des repreneurs, n'est en réalité pas trop d'actualité pour le simple fait qu'il est en cours de recherche. Au départ, Zhang pensait à un partenaire qui rejoint avec une participation minoritaire, mais il est difficile de trouver quelqu'un qui met de l'argent dans le club sans avoir de pouvoir de décision, à moins d'avoir la garantie d'obtenir la majorité en quelques mois. Pour cette raison, la recherche était alors également rattachée à un acheteur, avec un prix déjà établi (à comprendre qu'il inclut la dette envers Oaktree). Mais ce n'est pas nouveau depuis ces jours-ci, mais plutôt une situation qui dure depuis des mois. Le vrai problème est de trouver quelqu'un qui décide d'investir une telle somme dans un contexte déficitaire comme le football italien, et ceux qui espèrent un fonds arabe font fausse route. A ce jour, le seul terreau fertile pour une négociation se trouve aux USA, où le football italien est perçu comme un bon produit, auquel il vaut la peine d'y croire concrètement. Mais pour le moment rien n'est à l'horizon, sauf la volonté de la famille Zhang de vendre l'Inter. Il est aisé de comprendre que l'actualité est filtrée pour clarifier les intentions de la propriété, accusée par les fans et certains commentateurs de tenir en otage la société Nerazzurra au nom des larmes et sang financiers. Une nouvelle visait donc à mettre un terme aux attaques gratuites et continues des supporters, désormais découragés et inquiets pour un avenir discret et pas à l'image d'un grand club comme l'Inter. Traduction alex_j via FCInterNews.
  3. S'exprimant sur la chaîne Twitch de calcioomercato.it, Marco Bellinazzo, journaliste de Il Sole 24 Ore, Fabrizio Biasin ont fait le point sur la possible vente de l'Inter par la famille Zhang. Marco Bellinazzo Vers une fin. "Il y a un chemin en cours, une parabole, celui des investissements chinois dans le football européen qui est arrivé à son terme. Plus de 3 milliards d'euros ont été investis dans toute l'Europe et l'Inter a été le fleuron de toute cette campagne. Les directives du gouvernement chinois et le contexte macro-économique ont changé. Zhang a également eu des problèmes au sein de sa propre galaxie, qui a dû se rééquilibrer : de nouveaux partenaires sont entrés. Associer Suning à la famille Zhang n'est plus aussi automatique. Après avoir investi plus de 600 M€, l'Inter n'est plus un actif stratégique. L'autofinancement s'est imposé, mais un club important comme les Nerazzurri ne peut rester longtemps sur ce modèle. La vente semble inévitable et 1,2B€ est un point de référence important; le prix de vente du Milan. Ils attendent désormais des offres importantes et des interlocuteurs capables de payer ce prix. Cependant, il faut tenir compte du fait que, contrairement à Milan, l'Inter a une dette considérable et c'est quelque chose dont il faut tenir compte. L'exposition financière, se situe entre 300 et 400 M€, peut-être un peu plus. Considérant que les Zhang ont dépensé plus de 600 M€, je crois qu'en dessous d'un milliard ils n'iront pas pour ne pas trop perdre." Le stade. "Si le débat public sur San Siro devait se terminer positivement d'ici deux mois, le club deviendrait encore plus attractif. À quel point le mécontentement des fans a-t-il affecté? Quand on juge le travail du Suning à l'Inter, on est très conditionné par ce qui s'est passé ces dernières années. Le Suning n'est pas devenu un groupe en faillite du jour au lendemain mais il a connu des difficultés particulières pour son type d'activité." Tout dépend de Pékin. "Maintenant, il se remet doucement sur les rails, c'est toujours un groupe qui a un chiffre d'affaires de plus de 50 milliards, donc il pourrait facilement gérer un club comme l'Inter si les directives du gouvernement chinois changeaient. Il s'agit de choix stratégiques, faits d'abord pour les directives de Pékin, ensuite pour l'entité Suning dans son ensemble et ensuite pour la famille. L'enthousiasme et le mécontentement de la place ont donc un poids relatif. Les propriétaires ont partiellement atteint leurs objectifs pour les Nerazzurri, compte tenu des titres qu'ils ont remportés." Américains ou Arabes ? "Des fonds américains ou arabes ? J'ai toujours été sceptique sur la présence d'investisseurs arabes, et notamment de PIF, pour une question juridique, puisqu'il y a déjà eu d'importants investissements à Newcastle. Si on parlait d'autres fonds arabes, la situation serait différente. Les Américains ont acheté une soixantaine de clubs en Europe ces dernières années et sont les plus attentifs à la dynamique du football." Fabrizio Biasin "Il y a ceux qui essaieront de me nier ou de minimiser. J'ai tendance à ne pas lancer d'alarmes au hasard, si je dis cela c'est parce que je l'ai vérifié de toutes parts. D'après ce que j'ai réussi à rassembler, la famille Zhang a décidé mettre l'Inter en vente et recherchent maintenant des acheteurs via Goldman Sachs. Cela ne signifie pas que l'Inter sera vendu demain, mais que la propriété est à la recherche d'un nouvel acheteur. Je ne sais pas combien de temps cela prendra, mais je sachez que la famille Zhang recherche des repreneurs. J'ai eu cette nouvelle, je l'ai vérifiée et surtestée et je dis ce que je sais et je sais que la famille Zhang, après des mois de réflexion, ne cherche plus de partenaire pour continuer, mais est disponible à la vente pour un montant important. La volonté des propriétaires de l'Inter est de parvenir à une vente pour 1,2 milliards." Demain, sera publié un article sur un repreneur éventuel de notre club: Vivek Ranadivé, président des Sacramento Kings. Traduction alex_j via FCInter1908.
  4. Investcorp et Ares Capital sont de retour. Selon ce que révèle Calcio&Finanza et La Repubblica, les deux fonds d’investissements dont les sièges sont respectivement au Bahreïn et aux Etats-Unis, misent à nouveau sur la Serie A depuis avoir visé le Milan. Dans la ligne de mire des deux sociétés, on retrouverait l’Inter du Suning grâce à la valeur de la Marque et ses projections de développements, stade inclus : L’hypothèse coïnciderait avec le voyage à New-York d’une délégation de l’Inter, en fin mai à l’occasion du Gala Della Serie A qui s’est déroulé au Metropolitan Museum. Le Chef de file de la délégation était nul autre qu'Alessandro Antonello, accompagné d’autres dirigeants tels que Luca Danovaro qui gère les recettes du Club et Barbara Biggi, La Directrice Global Marketing & Partnership, sans oublier un représentant de la Goldman Sachs. Comme le rapporte la Repubblica , durant cet évènement, un membre du groupe aurait répondu à une demande : "Qui ne s’offre pas le Milan, s’offrira l’Inter." Il pourrait bien sûr s’agir d’une simple parole en l’air. Mais il y a lieu également de considérer la réponse d’ Investcorp qui au lieu de démentir a répondu "No comment from us" soit "Pas de commentaire de notre part." Selon Wall Street, l’Italie est considérée comme un marché très attractif pour de très nombreux investisseurs internationaux, une destination appréciée pour faire fructifier ses propres recettes accumulées dans les Holdings, comme le prouve les nombreux propriétaires étrangers qui se sont installés en Serie A et Serie B. Ce n'est pas seulement l’Inter qui est en jeu. De nombreux autres clubs, en passant de la Sampdoria à la Fiorentina esans oublier Naples, sont suivis de près. Vrai ou faux ? Marco Bellinazzo s’est livré à Radio 24 dans le cadre de l’émission "Tutti Convocati": "A mon niveau, je ne suis pas surpris car les fonds américains ont levé environ vingt milliards ces dernières années pour investir dans le sport business et beaucoup d'entre eux se sont déjà placés, et parmi eux, beaucoup dans le football européen. Le marché américain s'intéresse beaucoup au Calcio, il suffit de penser à la Sampdoria. Nous sommes au stade où l'expansion américaine est plus forte face au recul chinois. Mais je dirais que l’Inter est déjà avec Oaktree et qu’elle n’a pas besoin d'un autre fonds". Selon Carlo Festa, célèbre journaliste du Sole 24 Ore s'est livré sur Twitter : "Des cercles proches d'Investcorp me disent qu'ils ne regardent pas l'Inter". Et pour Giovanni Capuano : "Je crois qu'il est crédible que dans le monde de la Finance un tel raisonnement ait lieu, mais il faut rappeler que les Zhang ont clairement déclaré à aux différents journalistes et aux employés qu'ils n'ont aucune intention de mettre fin à leur histoire avec l'Inter: Aujourd'hui, par rapport à il y a un an, la situation est différente." "Entre les opérations qui ont permis de récupérer des liquidités sur le marché et celle avec Oaktree, qui a permis de dispose de fonds, dont seule une petite partie a été utilisée, il n’y a pas ce besoin immédiat, dans l'année et demie à venir de changer de propriété. Et c'est exactement ce que voulait la Famille Zhang: Gagner du temps pour continuer ou négocier les meilleures conditions de sortie possibles". Lorsque l’on sait que par le passé Suning voulait en premier lieu le Milan avant l’Inter, vers un Bis-Repetita ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Alors que l'Atalanta est devenue le huitième club de Serie A à passer sous pavillon américain, le football italien continue d'attirer de nombreux propriétaires venant des États-Unis et du Canada. Focus sur les raisons de ce phénomène grandissant en Italie. Des grands aux petits marchés... Avec une quinzaine d'équipes italiennes acquises, les États-Unis sont le deuxième pays le plus représenté dans le paysage footballistique transalpin. Cet essor se diversifie à des équipes de gabarits différents : de grands clubs de Serie A habitués à jouer l'Europe comme l'AC Milan, l'AS Rome, l'Atalanta, la Fiorentina, à de plus petites structures telles que le Genoa, la Spezia et le promu Venise, auquel peut s'ajouter Bologne, racheté et dirigé par l'homme d'affaires canadien Joey Saputo depuis 2014. Les divisions inférieures sont également concernées par ce phénomène avec quatre clubs sous pavillon américain en Serie B (Pise, Ascoli, Parme et la Spal), et deux autres en Serie C (Campobasso et Cesena). Interrogé par L'Équipe, Matt Rizzetta, propriétaire italo-américain des clubs de Campobasso et Ascoli, explique pourquoi les investisseurs américains s'intéressent également aux divisions inférieures : "Je pense que de nombreux propriétaires étrangers voient le rapport risque/récompense optimal dans les clubs de division inférieure. Les coûts d'acquisition sont relativement faibles par rapport aux premières divisions et le gain potentiel est énorme Pour de nombreux investisseurs, il est préférable d'acquérir un club de niveau inférieur à un prix peu élevé et parier sur eux-mêmes pour mettre en œuvre une stratégie qui fera monter le club sur un horizon de 3 à 5 ans." Une arrivée massive qui s'explique en premier lieu par le lien historique entre les deux pays, avec notamment les vagues migratoires italiennes successives vers les États-Unis depuis la fin du XIXe siècle. Plus de 16 millions d'Américains sont originaires de la Botte d'après l'US Census Bureau, organisme officiel de recensement. Ils sont ainsi plusieurs propriétaires américains à avoir des origines italiennes à l'image de Stephen Pagliuca (Atalanta), Rocco Commisso (Fiorentina) ou encore Joe Tacopina (Spal). Lui-même d'origine italienne, Matt Rizzetta confirme que ces liens ont pu jouer jouer un rôle sur l'attractivité du Calcio : "Le football italien a toujours été une passion pour moi et a été un élément important de mon enfance avec mes grands-parents, tous deux immigrés italiens. Lorsque j'ai créé mon entreprise, l'un des objectifs que je souhaitais atteindre était d'investir dans un club de football italien." Les travaux du football italien Le sacre de la Nazionale lors du dernier Euro ne doit pas masquer les multiples maux dont souffre le football italien depuis plusieurs années : stades vétustes, audiences en baisse de 20 à 30%, clubs criblés de dettes ou contraints de disparaître définitivement comme le Chievo Vérone, etc. Et la pandémie du Covid-19 n'a fait qu'accentuer le problème avec des pertes estimée 700 millions d'euros selon La Repubblica entre la baisse des droits télé, les sponsors perdus et l'absence de public dans les stades. "Dans un tourbillon de perte de compétitivité, la Serie A traverse la phase la plus difficile de son histoire récente. Dans un tourbillon de perte de compétitivité, et alors que le niveau de la concurrence monte en Europe, le Calcio traverse la phase la plus difficile de son histoire récente", affirme Marco Bellinazzo, journaliste du quotidien économique Il Sore 24 Ore. Une attractivité intacte, un potentiel économique Mais alors pourquoi autant d'investisseurs américains partent-ils à l'assaut du Calcio s'il est en crise financière ? "L'Italie est une destination attrayante et le football ouvre la porte à d'autres opportunités d'affaires, étaye Matt Rizzetta. C'est un canal de réseautage incroyable et une source d'opportunités d'investissement dans d'autres domaines liés à la culture italienne à travers le monde. Nous avons investi dans plusieurs autres activités dans les médias, le divertissement et le tourisme, chacune de ces transactions est reliée à notre activité dans le football." Tourisme, mode, luxe, gastronomie, art, etc. : l'Italie a de quoi attirer l'entertainment américain. Reste que le championnat italien n'est pas la MLS, et que les tifosi restent attachés à leur culture. "Si cela est fait correctement, les propriétaires américains peuvent apporter une nouvelle perspective et un nouveau style de gestion au football italien, veut croire Matt Rizzetta. Le risque est qu'ils le fassent au détriment des traditions et coutumes locales qui rendent ces clubs si uniques et particuliers. C'est là qu'ils doivent apprendre des propriétaires italiens. Les plus intelligents sont ceux qui apportent une approche fraîche et disciplinée, mais qui le font en honorant l'histoire de ces clubs qui font partie du patrimoine italien depuis des générations." Néanmoins, l'arrivée massive des Américains en Italie pourrait bien entraîner un effet domino positif. Réputés pour leur gestion rigoureuse et leur capacité à générer des revenus sur le marché international, les investisseurs américains sont habitués au sport business. "Les nouvelles propriétés nord-américaines peuvent favoriser la refondation de l'industrie italienne du football, introduisant des ressources et des énergies que la Péninsule n'est plus en mesure d'exprimer, même dans les ligues mineures", poursuit Marco Bellinazzo. Pour Bellinazzo, l'espoir reste de rigueur, notamment en ce qui concerne la construction de nouveaux stades dans un Championnat où seuls la Juve, l'Atalanta, l'Udinese et Sassuolo sont propriétaires de leur enceinte : "Le modèle économique américain laisse présager des marges de croissance élevées, notamment pour les stades. Dans les prochaines années, une quinzaine de stades pourraient être construits ou rénovés, avec des investissements immobiliers aux alentours, pour plus de 5 milliards d'euros, surtout si l'Italie doit accueillir l'Euro 2032. Et la concurrence des grands acteurs mondiaux du streaming entraînera une augmentation significative des revenus de la télévision au cours des prochaines années." Des outils nécessaires pour le rayonnement de la Serie A à travers le monde. Source, l'Equipe "Pourquoi les Américains investissent autant en Serie A ?" par Valentin Feuillette.
  6. Marco Bellinazzo, interviewé par Tutti Convocati, s'est exprimé sur l'enquête menée par la Guardia di Finanza sur les plus-values de l'Inter. "Pour l'Inter, l'enquête se concentre sur deux saisons pour un montant de 90 millions d'euros de plus-values. Les plus pertinentes ont eu lieu à l'égard de joueurs qui ont su démontrer leur valeur comme Andrea Pinamonti. Mais il y a aussi des opérations qui vont dans le sens inverse, comme celle de Zaniolo. Vous devez chercher quelque chose qui prouve qu'il y avait une intention malveillante, comme les interceptions de la Direction de la Juventus, sinon vous restez sur le carreau." "Il est vraiment très difficile d'établir la valeur d'un footballeur, même avec le meilleur des algorithmes. Il y a des éléments psychologiques et subjectifs qui ne peuvent pas y être inclus. J'ai parlé avec le Milan et ils m'ont répondu qu'il n'y a pas eu de demande de clarification." "La Juventus est cotée en bourse et doit être plus prudente que l'Inter, car elle s'adresse au public investisseur. A l'Inter, cette situation n'existe pas". Comme quoi, la vente de Nicolò Zaniolo a aussi son bon côté! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. En parlant à la chaîne Twitch OCW Sport, Marco Bellinazzo a déclaré que le Fonds d'investissement public saoudien s'était penché sur l'Inter en attendant d'acheter Newcastle United en Premier League. "Pendant la période où l'arrivée en Premier League était mise en attente, l'Arabie saoudite a regardé autour d'elle et a évalué certains dossiers dont ceux de l'Inter et de l'AC Milan. Le club Nerazzurri était dans leur intérêt et l'idée a été diffusée par des intermédiaires qu'il y avait quelque chose de plus avancée que la situation réelle, également pour forcer la main de la Premier League." "Tôt ou tard, j'imagine que le Suning, compte tenu des difficultés, vendra tôt ou tard le club, mais je ne sais pas qu'il y a quoi que ce soit d'officialisé avec PIF." "Pour les compétitions européennes, j'ai des doutes compte tenu de la législation interdisant à un même propriétaire d'avoir deux clubs participant à la même compétition. Il faudrait comprendre à quel point l'UEFA voudra alors s'en tenir à une proforma ou se comporter comme dans le cas de Leipzig et Salzbourg, attribuable comme on le sait à Red Bull, dans un gâchis difficile à gérer. Sur le papier, cependant, l'engagement renouvelé du Suning doit être souligné." "Il y a Oaktree, qui est créancier. Mais si le Suning souhaitait vendre à une autre entreprise, ils pourraient le faire facilement. Le prêt du fonds californien n'a pas été accordé directement à l'Inter, mais à quelque chose au-dessus du club. Pendant cette période, il y a eu une campagne médiatique très négative sur l'Inter, pour diverses raisons et aussi par intérêt. Il y a eu un fonds, comme BC Partners, qui a voulu racheter l'Inter : ces fonds ont besoin de racheter des clubs qui semblent être en grande difficulté afin de les payer moins et de les valoriser." "L'Inter avait en fait plus de difficultés que les autres, mais pour une raison simple : ils venaient d'investir, de rénover plus que les autres, juste avant le déclenchement de la pandémie. Maintenant, financièrement, l'argent est là. Et le lien sera renouvelé. Les ressources ne manqueront pas pour les engagements ou les renouvellements. Le problème sera d'augmenter les revenus, en surmontant le discours des sponsors chinois qui ont échoué, afin d'amener le club à faire face à la dette accumulée au fil du temps à cause d'erreurs de gestion, mais surtout à cause du Covid." Traduction alex_j via sempreinter.
  8. Le journaliste italien Marco Bellinazzo a expliqué les mesures prises par l'Inter pour assurer son avenir financier après la pandémie du Coronavirus. S'exprimant lors d'une interview avec Sky Sport, le journaliste d'Il Sole 24 Ore, expert en financement du football, a expliqué que le club est désormais dans un état sécurisé après une période extrêmement difficile pour tous les clubs de football. "C'était une situation compliquée qui concerne les clubs de football, et pas seulement les Italiens. L'effet pandémique s'est fait sentir, l'Inter a atteint ce record négatif. " Le journaliste a expliqué que les ventes de Romelu Lukaku et Achraf Hakimi ne se feront sentir qu'au prochain bilan, ainsi que les coupes salariales des joueurs, comme Radja Nainggolan et Joao Mario, ayant quitté le club. "Les ventes de Hakimi et de Lukaku ont été réalisées après le 30 juin, donc les effets seront visibles dans le prochain bilan." "En plus de cela, il y a encore 30 millions d'euros qui ont servi à la résiliation des contrats de Conte et son staff, Nainggolan et Joao Mario." "Le point positif est que l'Inter a été sécurisée financièrement, 75 millions d'euros sur les 250 du prêt Oaktree sont arrivés et l'emprunt obligataire des années précédentes sera bientôt refinancé à hauteur de 400 millions d'euros." Comme expliqué, les mesures qui doivent être prises pour effacer le reste de la dette impliquent une qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions et un déménagement vers un nouveau stade (avec l'AC Milan). "Inzaghi doit ramener l’Inter à la phase à élimination directe de la Ligue des champions qu’ils n’ont pas atteint depuis 10 ans, et le contrat pour le nouveau stade doit être conclu avec l'AC Milan car cela signifierait renforcer les actifs des deux clubs." "Les deux ont besoin de devenir autonomes économiquement. Tous les deux ont souffert de la pandémie qui les a privés de revenus, mais ils sont tous les deux sur la bonne voie pour entamer un processus vertueux car l'équilibre du football européen est en train de changer." Ces mouvements positifs signifient que le club n'a pas l'intention de vendre à nouveau ses joueurs clés l'été prochain. "La perte de 250 millions d'euros ne concerne pas les récents événements liés au dernier mercato ni les opérations qui ont conduit à une baisse des salaires d'environ 15 %." "Grâce aux nouveaux sponsors qui apportent environ 30 millions d'euros par an, des ressources supplémentaires importantes, l'Inter pourra se présenter sereinement au prochain mercato et si des transferts sont effectués, ils seront fait par choix et non par nécessité." "En ce moment, je comprends que la direction ne souhaite pas procéder à d'autres ventes et qu’elle sécurise des éléments précieux comme Lautaro Martinez." ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  9. Voici le communiqué officiel du club "Dans un contexte extraordinaire caractérisé par les effets du Covid-19, le Conseil d’Administration a approuvé le bilan consolidé de l’exercice clos au 30 juin 2021 présentant des recettes à hauteur de 364,7 millions d’euros et de pertes s’élevant à 245,6 millions d’euros." "Le point culminant de la saison sportive 2020-2021 a été la conquête du 19ème Scudetto de l’Histoire Nerazzurra. La saison en cours projette des signes de reprise : Outre la réouverture partielles des stades, la positive campagne du mercato estival et la souscription d’importants contrats de sponsorisations globaux, sont des marques d’une croissance continue, de l’appeal de la marque Inter: L’ensemble de ses actions réduiront significativement les pertes du Groupe." "Le Conseil d’Administration du FC Internazionale a approuvé le bilan consolidé financier 2020/2021. Celui-ci sera soumis à l’approbation de l’Assemblée Générale des Actionnaires qui sera convoqué d’ici à la fin du mois d’octobre: L’exercice 2020/2021 a été significativement impacté, pendant toute sa durée, par les conséquences socio-économique de notre pays au niveau global, par la pandémie Covid-19 et par les mesures nécessaires mises en place pour assurer la santé publique et les activités de productions." "Dans un tel contexte, les recettes consolidés ont atteint 364,7 millions d’euros. L’exercice a enregistré une perte à hauteur de 245,6 millions d’euros, dont les principales origines ont été la privations des recettes des matchs suite à la fermetures des stades (la fermeture des stades a pris effet au début du mois de mars 2020) et les réductions contractuelles des sponsors en raison de l'incapacité de fournir des prestations par la Société et la liquidation des relations sportives." "La saison sportive s’est conclue avec la conquête du 19ème Scudetto, attendu par le Club et tous ses tifosi depuis 11 ans, un Scudetto qui récompense le projet avancé par le propriété depuis son entrée à l’Inter en 2016." "Lors de la saison 2020-2021, l’Inter a réalisé une étape importante : La présentation des nouvelles armoiries du club, de sa nouvelle identité visuelle, soit une revisite de deux éléments fort et essentiel qui font partie de l’Héritage Nerazzurro : Internationale et Milano, pour offrir un langage innovant, moderne, digital, connecté aux nouvelles générations et ouvert aux contaminations culturelle et au style de vie." "Le Club s’est très rapidement engagé dans une politique de rééquilibrage avec deux objectifs primaire défini : Atteindre une stabilité financière et maintenir la compétitivité du club. Les opérations du mercato estival ont généré un impact économique positif vers ce parcours de soutenabilité. L’arrivée de joueurs d’expérience internationalr et le retour de talent en provenance du vivier ont permis de maintenir élevées les performances sportives." "La stratégie du Club est concentrée sur le monitoring des coûts, dans le but de s’adapter rapidement à toute évolution selon le contexte, le tout en continuant à investir dans les ressources adéquates destiné à l’évolution et à la croissance du club. Un résultat important a déjà été atteint avec l’augmentation significative des sponsorisations : L’entrée de Socios.com, de DigitalBits et le repositionnement de Lenovo attestent de la croissance continue de l’appeal du Club au niveau mondial." "Dans l’attente de retrouver au plus vite la pleine capacité des stades, la réouverture de ces deniers permettra au club d’avoir à nouveau accès à une source de revenu essentielle. L’ensemble de ces actions consentiront à réduire significativement les pertes du Groupe pour la saison 2021-2022." Décryptage Franco Vanni de la Repubblica s’est livré sur la perte financière la plus élevée de l’Histoire de la Serie A : 245,6 millions d’euros. "Ce cas restera un cas isolé à la Casa Nerazzurra : Le Club prévoit déjà une très forte reprise en 2021/2022, avec cette zone rouge réduite de 60-70%. Dans l’exercice 2021/2022, vont faire leur entrée les plus-values relatives aux 75 millions d’euros en provenance des ventes d’Achraf Hakimi et Romelu Lukaku." "20 millions d’euros supplémentaire seront retranscrits en qualité de bonus d’encaissement en provenance des sponsors de l’été dernier. L’Inter prévoit de clore la saison à venir avec une diminution de 60 à 70% de ses pertes comparé à la saison 2020/2021." Les pertes dans le détail Des 245, 6 millions de pertes, 110 millions peuvent être directement impactées à l’impact du Covid-19 : 70 millions d'euros sont liés à l’absence des revenus du stade, et ce y compris la vente du merchandising à San Siro, 40 millions d’euros en provenance des sponsors qui n’ont pas été versé au nom d’une visibilité moindre de leur nom dans un championnat disputé à huis-clos "A cela, il y a lieu d’ajouter les 29 millions d’euros de coûts relatif au secteur sportif : 15 millions ont été utilisé pour liquider gratuitement Joao Mario et Radja Nainggolan avec une moins-value comparé au prix d’acquisition. 14 millions sont imputables à la prime de départ réclamée par Antonio Conte et au coûts de son personnel." "Il faut prendre en considération qu’aucune plus-value n’avait été inscrite sur le bilan 2020/2021. En effet, la 2019/2020, le club avait pu inscrire une plus-value de 61 millions d’euros, dont 50 millions proviennent à eux seuls de la vente de Mauro Icardi." L’avis de Marco Bellinazzo Celui-ci s’est livré à Calciomercato.it : Faudra-t ’il procéder à d’autres ventes pour assainir les comptes ? "C’est un risque, cette perte est un instantané de la situation relative à la saison écoulée. L’Inter va être avantagée par les nouveaux contrats de sponsorisations et par la réouverture intégrale des stades. Cela devrait lui permettre de consentir à arriver l’année prochaine, à une perte plus contenue, ce qui lui laissera une certaine marge de manœuvre face à des opérations moins traumatisante sur le marché." "L’Inter va devoir aussi renouveler des contrats d’obligations plus important qui devraient lui garantir plus de sérénité d’un point de vue financier, qui va au-delà de ce qu’il se passe en Chine." "Je pense que la réduction de la masse salariale, qui sera retranscrite sur le prochain bilan, placera l’Inter dans une meilleure zone de confort. Si ces sorties existent, elles ne seront que le résultat de stratégies et non d'obligations. Des joueurs de premier ordre seront ajoutés à la liste. Il n'y aura pas de situation d'urgence dans ce cas, comme cela s'est produit avec Hakimi." La zone d’ombre: Les fonds reçus par Oaktree toujours dans les mains de la Famille Zhang En effet, la Gazzetta Dello Sport confirme également la prévision, pour le bilan 2021/2022, d'une réduction des pertes à hauteur de 100 millions d’euros. "Finalement, ces chiffres sombres doivent être lus en même temps que ceux de l'exercice écoulé, le premier à avoir été fortement touché par le virus. Et les pertes de l'Inter sur la période de deux ans sont entremêlées avec celles du Milan et de la Juve, le trio sur lequel repose 75% du système. En effet, en deux saisons, les grands clubs ont brûlé près d'un milliard." "Chez les Nerazzurri, cette situation a orienté les choix du dernier été tumultueux, même si les bénéfices comptables des départs Lukaku-Hakimi ne se verront que dans 12 mois. Le départ d'Achraf à Paris est devenu officiel le 6 juillet. S'il était arrivé une semaine plus tôt, les Nerazzurri auraient déjà inclus au moins une des deux plus-values dans cet exercice, qui doit être quantifiés à environ 60 millions et qui seront donc budgétisées en 2021-22." "Les Nerazzurri ont donné la priorité au besoin immédiat de liquidités pour sécuriser les comptes du club et faire face aux échéances. En termes de trésorerie, pour gérer cette saison, les fonds en provenance du Mercato devraient s’avérer suffisant. A celui-ci, il faudra ajouter la deuxième obligation de 75 millions émise en juillet 2020 et les 80 millions arrivés en mai comme "financements de la part des actionnaires de Suning". Il ne s'agit d’ailleurs que d'une partie du prêt Oaktree de 275 millions, le reste étant toujours entre les mains de Zhang. Le Club s’est déjà remis sur les rails et a repris le paiement des salaires, ayant déjà payé les mois de juillet et août." "Après les 246 millions perdus lors d'une année d'assainissement du budget, les prévisions parlent cette année d'une perte de 100 millions, entre plus-values et réductions de charges. La gestion, en somme, s'améliore nettement, mais pour joindre les deux bouts, l'Inter est destiné à devoir recourir en permanence à la vente de joueurs, ce qui complique la compétitivité de l'équipe. Il ne semble pas y avoir d'autres perspectives, puisque Suning n'est pas en mesure d'injecter des capitaux." Savez-vous comment la valeur nette du FC Internazionale, qui était passée en territoire négatif et avait théoriquement besoin d'une recapitalisation, a été rétablie ? "Par la réévaluation des actifs des Nerazzurri (de la marque au noyau), une option accordée aux entreprises italiennes par le décret d'août pour renforcer leur capitalisation. C'est bien beau selon le code civil, mais tôt ou tard, il faudra trouver l'argent" - conclu la Gazzetta Dello Sport La réaction d’Alessandro Antonello "La fermeture du Giuseppe Meazza, l'année de la conquête du Tricolore, a coûté environ 60 millions de revenus à l'Inter. 50 autres millions ont été perdus en raison de la renégociation forcée des contrats de sponsorisation, surtout avec des agences en Asie et en Chine, et en raison du blocage du Corporate Hospitality. Mais par-dessus tout, la perte a été conditionnée par des éléments extraordinaires qui ne se répéteront plus." "Ce que je tiens à souligner, c'est le fait qu'au terme la fin de ces deux dernières années, que l'Inter a payé tous les salaires dans leur intégralité, en plus des 9 millions d’euros de bonus lié au Scudetto. Le club a également payé les salaires des mois de juillet et août. Aucun employé n'a été placé en caisse d’intégration." "D’ici à entre la fin novembre et la mi-décembre, nous prévoyons de renégocier nos Bonds pour un montant de 400 millions d’euros. Nos conseillers sont déjà au travail : L’abondance des liquidités qui circulent sur les marchés nous font espérer que nous ne rencontrerons plus aucune difficultés pour réaliser de très bonnes occasions à de très bons taux." Une perte historique qui laisse présager une vente future du club selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Marco Bellinazzo s'est livré sur l'accord de financement avec Oaktree à Radio 24 lors de "Tutti Convocati". "L'accord avec Oaktree, qui est l'un des fonds les plus importants au monde, est une double garantie." "D'une part, cela garantit que le Suning s'engage à couvrir les coûts d'Inter à court terme (salaires des joueurs, acomptes de transfert, etc.)." "D'un autre côté, cela signifie que si le Suning était incapable de respecter les termes de l'accord, l'Inter serait de toute façon entre de bonnes mains car ce fonds prendrait le relais au club." "C'est le pire des scénarii, mais même dans cette situation, vous seriez entre les mains d'un fonds canadien qui gère des actifs d'une valeur allant jusqu'à 600 milliards de dollars. Oaktree est une solide garantie que l'Inter restera à un niveau élevé." "Cependant, l'accord ne signifie pas que l'Inter a résolu ses problème. C'est le club qui a le plus perdu à cause du COVID-19, ils devront donc entrer dans le mercato avec une politique d'autofinancement." "Ce sera très difficile, mais ils viseront à réduire les coûts de fonctionnement et leurs amortissements, qui s'élèvent actuellement à un peu plus de 320 M€, d'environ 10%. Cela permettrait à l'Inter de récupérer les 100 M€ perdus cette année."
  11. C’est désormais acté : Pas de Bc Partners, pas de Pif, le futur de l’Inter se trouver sous le Drapeau étoilé d’Outre-Manche : L’Ansa, l’organe de presse officiel italien, a confirmé l’arrivée d’Oaktree Capital dans le capital de l’Inter "A la suite d’une procédure de vérification, et en présence d’une vision commune à long terme du projet, une opération de financement au niveau de l’actionnariat a été finalisée aujourd’hui avec le fonds d’investissement Oaktree Capital Management, L.P. Avec ce financement, l’actionnaire continuera à soutenir le Fc Internazionale Milano avec l’objectif de surmonter les difficultés et les opportunités perdues, durant la période du Covid-19." - Tel est le communiqué adressé par l’Inter à l’Ansa qui conclue Que va-t-il se passer maintenant ? Marco Bellinazzo, expert dans le domaine de l’économie appliquée dans le monde du football s’est livré à Sky Sport “Il s’agissait de mois difficile pour l’Inter, comme pour tous les grands clubs : La pandémie a frappé durement le football. Je considère que l’Inter a été l’équipe la plus pénalisée par la fermeture des stades. Elle a se présentera, à présent, avec plus de sérénité pour la saison à venir." "Avec ce financement qui va arriver via la Great Horizon en plusieurs tranches, afin de faire face aux nécessités financières de cette année et de l’année à prochaine : Le financement laisse intact l’actuel axe sociétal: Suning reste l’actionnaire majoritaire avec la LionRock Capital, elle à 31%." "Le financement devra être remboursé dans les trois ans et les actions du clubs restent en gage envers la personne qui a accordé ce prêt. Suning devra payer, mais il se trouvera devant une situation plus sereine comparé à ces dernier mois. L’objectif de Suning n’a jamais été celui de céder le club, encore moins depuis sa Victoire. Il veut le relancer, mais la situation n’est pas entièrement résolue : Il faudra travailler sur les recettes et les dépenses." "L’Inter va, à présent, payer les salaires de mars, même si elle a le temps jusqu’en fin juin. Ensuite elle va devoir réduire le montant des salaires les plus important en tenant compte de l’amortissement de la valeur des joueurs, pour environ 15-20%. Elle veut y parvenir sans dénaturer le projet technique et sans l’affaiblir, Suning souhaite apporter à l’Inter une stabilité entre les Grands d’Europe. La priorité est de trouver le Main Sponsor qui va remplacer Pirelli." Le Mercato? "Elle va devoir en premier lieu travailler sur les couts et sur les bonus : L’idée est celle de réaliser un mercato d’auto-suffisance, en travaillant sur les prêts, voire en interrompant les contrats des joueurs qui ne rentrent plus dans le projet technique." "Le tout en accord avec Marotta, Ausilio et Conte: Ce sera le Mantra des prochains mois, il faut se souvenir qu’outre les clubs anglais, tous se retrouvent dans une même condition : Barcelone, sans le Covid aurait conclu son bilan avec le milliard de recettes, il est à présent contraint de se refinancer : Il sera demandé aux joueurs d’épouser le projet technique de l’Inter." Le Saviez-vous ? Oaktree propriétaire de l’Inter si ..... "Oaktree, fort de son prêt à hauteur de 275 millions d’euros aura en gage les 68,55% de Suning, en plus d’acquérir les 31% de la LionRock. Le fonds d’investissement spécialisé dans les actifs en détresse agira comme Eliott : En cas de défaut de remboursement, il exercera son droit sur les actions pour devenir le propriétaire de l’Inter" - Andrea Montanari, journaliste à Milano Finanza ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. S'exprimant aujourd'hui sur Sky Sport Italia, Marco Bellinazzo, journaliste à Il Sole 24 Ore, a expliqué que le Suning veut réduire les coûts de 20%. "Le Suning s'efforcera de réduire les coûts de l'Inter d'environ 20%, avec toute une série de facteurs qui pourraient augmenter ou diminuer ce pourcentage. L'équipe coûte 300 M€ par an, compte tenu des salaires, des impôts et des amortissements, et cela consomme tous les revenus que le club engrange structurellement pendant la pandémie COVID-19. Le flux de revenus a été réduit en raison de l'absence de revenus provenant du public (sans supporters autorisés)." "Leur programme de réduction de coût devra être associé à d'autres opérations qui pourraient réduire la masse salariale et les paiements d'impôts. Par exemple, l'Inter pourrait recruter des joueurs pour lesquels ils peuvent utiliser le décret italien de croissance pour payer moins d'impôts, ou ils peuvent travailler sur la signature de joueurs libres. Ils pourraient également chercher à renégocier les contrats des joueurs qu'ils ont déjà dans leur équipe." "Le prêt donnera à l'Inter l'argent dont elle a besoin pour payer ses factures jusqu'à la fin de la saison (30 juin). Après cela, ils devront rembourser l'obligation de 150 M€ que le Suning a contractée. Le prêt de l'Inter ne créera plus de pression sur les comptes du club car il se fera par le biais du groupe de portefeuille de Suning (Great Horizon). Ils devront garantir la stabilité financière, car cela vous permet de travailler sur le respect des paiements de bonus liés à la performance. Les paiements de bonus d'Inter dans tous leurs contrats pourraient avoir un impact moins lourd sur les finances du club lorsqu'ils renégocieraient des contrats avec de grands joueurs. La situation n'affecte pas seulement l'Inter, cependant; ce n'est pas comme si tout était heureux et facile ailleurs, dans d'autres clubs."
  13. S'exprimant de La Domenica Sportiva sur Rai2, Marco Bellinazzo, journaliste d' Il Sole 24 Ore, est revenu sur la question toujours brûlante de la Super League et la gestion du Suning. Sur la Super League. "Les chiffres étaient certes importants et gros, mais pour la manière dont ils étaient présentés à l'opinion publique, c'était inacceptable. Mais à la base de cette idée, il y avait des besoins financiers importants et une perspective importante. Avec la Super League, nous voulions revenir à l'implication du jeune public pour ramener le public de football à 3-4 milliards de personnes." Sur le Suning. "Il y avait un gros problème pour la propriété en début d'année, cela a conduit à de nombreuses discussions et également sur la vente de l'Inter. En réalité, c'est un cas où les résultats sportifs conditionnent les choix industriels: voir qu'un propriétaire local (chinois, ndlr) est sur le point de remporter le premier titre dans un championnat européen de premier plan, le gouvernement chinois a décidé d'être un peu plus 'détendu' concernant les choix sur Suning." "Le groupe, compte tenu également du problème lié au Covid, a désormais d'un besoin financier conséquent qu'il aurait partiellement résolu avec la Super League. Mais il devra désormais régler cela avec un partenaire financier qui devra prêter de l'argent et entrer également en tant qu'actionnaire minoritaire en reprenant la part du Lion Rock. Steven Zhang devra prendre une décision sur la façon de gérer l'Inter dans un processus sportif et économique plus complexe après que l'hypothèse de la Super League soit techniquement terminée."
  14. La nouvelle Super League européenne provoquera un "choc sismique'' dans le football, mais cela ne devrait pas être une surprise, selon Marco Bellinazzo cité par FcInterNews.it. "Cela provoquera un choc sismique que le football n'a jamais connu auparavant. C'est un produit de l'époque dans laquelle nous vivons, cependant." "C'est en fait un peu hypocrite de voir la Super League comme la source de tous les maux, car le football concerne déjà les clubs riches depuis une dizaine d'années maintenant." "Il y a une dizaine de clubs qui réalisent un chiffre d'affaires annuel de 400 M€ et il y a de moins en moins de place pour les autres clubs pour créer des surprises. Le vrai problème est de savoir comment la Super League peut redistribuer les ressources et empêcher le dépeuplement du football à l'autre bout de l'échelle."
  15. Ce mardi 31 mars 2021, l’Inter a présenté ses nouvelles armoiries et a dû procéder à l’approbation de son bilan. De son côté, Suning a confirmé ses bonnes intentions..... Révélations de Marco Bellinazzo d'Il Sole 24 ore "Suning a confirmé vouloir apporter de la continuité et du soutien au projet Nerazzurro. Il s’agit d’une déclaration importante à l’approche de la date butoir du 31 mars qui se passera en douceur, car toutes les échéances, aussi bien fédérales que de l’Uefa, ont été respectées." "Lors des mois à venir, il va s’atteler à mettre en sécurité les comptes et la caisse, par le biais d’un crédit-pont qui s’avèrera être une opération plus complexe. Elle devrait conduire à la cession du pack d’actions minoritaires du Fond Lion Rock, qui représente actuellement 31%." "Les Saoudiens du fonds souverain PIF poussent à cette solution et les relations plus que bonne entre Ryad et Pékin peuvent encourager cette option. Toutefois, la gestion des droits humains de la part de l’Arabie Saoudite et les projecteurs toujours braqués sur le Prince Mohammad bin Salman ne sont pas des obstacles faciles à surmonter." "C’est pour cette raison que la piste menant à un fond plus classique d’investissement pourrait être la bonne : Fortress est au niveau médiatique annoncé par la presse en pole position, comme cela s’est déjà produit avec Bc Partners, mais cela ne semble pas être le cas dans la réalité: Les négociations n’étant pas aussi avancées comparés aux autres prétendants." "La sensation reste que Suning, qui vu l’état d’urgence de ces derniers mois a écarté les activités non-essentielles, compte apporter la réponse à se problème, en se mettant également en condition de tirer le meilleur parti d’une éventuelle victoire en championnat." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Le célèbre journaliste s’est livré sur YouTube à l’occasion de la retransmission d’"Il Verbo del Vate" sur l’actualité sociétale bouillante des Nerazzurri "La situation, à l’Inter, est bien plus sereine ces derniers temps, et pas uniquement d’un point de vue sportif. Suning a confirmé, pas plus tard que ces dernières heures, sa volonté de rester comme actionnaire de référence. Il aura porté en avant la recherche d’un financement/d’un actionnaire minoritaire capable de relever les actions en possession de LionRock ou quelque chose en plus, mais pas les actions majoritaires." "Sur base des différents dossiers qui sont actuellement sur la table, on se tourne vers un modèle d’opération hybride qui signifie soit acquérir une série d’action, soit un prêt qui pourra se transformer en un investissement d’actionnaire de la partie financée par celui qui deviendrait de la sorte un nouvel actionnaire." Le cas de la Bc Partners "La fumée blanche semblait être de sortie entre Suning et la Bc Partners, mais les derniers développements confirment l’interruption des dialogues." "L’opération avec Bc Partners a pris fin, dès lors que les parties ne sont pas parvenus à se mettre d’accord sur l’évaluation du club. Les semaines passant, Suning s’est retrouvé dans une position plus supportable forte de la vente des actions de Suning.com." "Les performances en championnat ont également poussé Suning, à vouloir valoriser son investissement de plus de 700 millions d’euros, cela aurait été complètement absurde de le perdre dans une période comme celle-ci." "Suning se cherche le meilleur partenaire à présent, celui qui pourra lui garantir un financement entre 250 et 300 millions d’euros afin de terminer la saison. Puis, il faudra comprendre comment il procèdera au refinancement des obligations à hauteur de 375 millions d’euros et comment, éventuellement, transporter une partie de cet investissement en actions." L’ombre du Parti Communiste "Les décisions prises par le Parti Communiste ont eu du poids et elles pèseront toujours plus dans la balance. La stratégie mis en place, il y a 5 ans de la part du Gouvernement chinois sur le football, était de s’attaquer à de nouveaux marchés en prenant comme modèle ce qui a été fait par les pays du Golfe Arabe, et l’Inter était l’élément central du projet." "Beaucoup a Pékin ont titubé lorsque, malgré 700 millions d’investissements, les résultats ne sont pas arrivés. La dynamique de ce championnat a créé, au sein de Suning et au sein même des opposants au Parti Communiste, évaluation différente pour mener à bien l’opération : Voir le premier club chinois dans un championnat du Top 5 Européen signifie que l’on voit un premier effet de cette stratégie. "Tout sera mis en œuvre pour ne pas créer de problème sociétal à l’équipe et pour chercher à lancer l’assaut à l’Europe dès la saison prochaine. Suning veut être l’actionnaire de référence, sauf en cas d’une offre s’élevant à 1 milliard d’euros. Mais il n’y a pas eu une telle offre et il n’y en a jamais eu." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. L'Inter a six semaines pour trouver 200 M$ avant que la situation financière du club ne devienne critique, selon les médias italiens. Selon le Corriere dello Sport, Steven Zhang dispose d'un maximum de 40 à 45 jours pour obtenir une injection de capital nécessaire, mais aller au-delà du 20 mars sans ces fonds serait "risqué". L'Inter a plusieurs échéances imminentes pour les paiements à d'autres clubs et à l'UEFA, qui pourrait nous exclure de la compétition européenne en cas de défaut. L'article a également affirmé que BC Partners pourrait augmenter sa première offre à Suning à partir de 750 M€, mais pas beaucoup plus, peut-être 800M€. Le Suning ne peut accepter une offre aussi basse car 400 M€ seraient utilisés pour refinancer des dettes, ce qui lui permettrait d'empocher à peine 350 M€, loin de ce qu'il a investi pour l'Inter au cours des cinq dernières années. EQT, Arctos Sports Partners, Temasek Holdings, Ares Management et un consortium formé par Fortress et Mubalada seraient tous intéressés pour racheter l'Inter également, certains en tant qu'actionnaires majoritaires et d'autres minoritaires. Il est entendu que le Suning préférerait encore ne vendre qu'une participation minoritaire, ce qui leur permettrait de conserver le contrôle de l'Inter avec un partenaire aux côtés. Malgré les différents bruits et le sombre tableau qui se dessine, Marco Bellinazzo explique que le Suning n'a pas l'intention de vendre le club et qu'il ne guidera pas l'Inter à une banqueroute. Voici son interview accordée à Radio Nerazzurra. "Malgré ce que vous avez lu dans la presse, même au niveau international, la situation n'a pas beaucoup changé. Le Suning s'est lancé sur le marché pour les aider à répondre à leurs besoins financiers, qui sont en partie standard et en partie causés par la pandémie. D'ici la fin de l'année, ils doivent trouver environ 150 M€, et c'est parfaitement normal pour un club qui a plus de 500 M€ de coûts mais qui a réduit ses revenus en raison de la pandémie." "Le Suning recherche donc un partenaire financier. Une opportunité s'est présentée avec BC Partners, mais le Suning a décliné sa première offre. Si une offre satisfaisante arrivait, le Suning pourrait envisager de vendre complètement l'Inter, bien que ce ne soit pas son plan A. Le plan A reste à trouver un partenaire pour accompagner le club dans cette période délicate. Rien n'a changé, même si à la lecture des journaux, vous penseriez que l'Inter était sur le point de faire faillite." "Les négociations sont complexes lorsque vous travaillez dans un domaine financier. Les vrais chiffres ne sont pas ceux que vous lisez. Si vous imaginez un chèque de 750 M€, 800 M€ ou 1 milliard d'euros, alors peut-être que vous êtes dans le faux. Il faut comprendre que le montant est divisé en obligations de refinancement, le besoin d'injection de capital du Suning et une partie des fonds propres pour acheter des actions du club. Donc, personne ne connaît les vrais chiffres, sauf les parties impliquées, à savoir Suning et BC Partners. Ces dernières semaines, BC Partners a cherché une alliance avec d'autres fonds pour créer une sorte de consortium, précisément parce que nous parlons d'un investissement complexe. Je dois répéter que ce ne sont pas des négociations comme celles que vous avez entre les clubs sur le marché des transferts, avec tout le respect que je dois au marché des transferts." "Le Suning a deux problèmes. Ils ont les problèmes habituels liés à leurs propres comptes, qui ont été causés en partie par de mauvais investissements, puis il y a les restrictions du gouvernement chinois qui limitent leur capacité à exporter des capitaux hors du pays et à couvrir les pertes financières de l'Inter. Cela est logique. Mais peu importe le suivi des ordres de Pékin, le Suning ne laisserait jamais l'Inter faire faillite et, si nécessaire, investirait le capital dont le club a besoin. Personne n'est assez fou pour ruiner une entreprise dans laquelle il a investi un demi-milliard d'euros. Pour le moment, ils préfèrent ne pas injecter eux-mêmes le capital, en partie à cause des directives venant de Chine et en partie parce qu'ils essaient de trouver de nouveaux actionnaires. Malheureusement, l'Inter a été frappée par la pandémie du COVID-19 au moment même où il était en plein milieu de son développement en tant que club, pendant cette période où les coûts augmentent mais où les revenus n'arrivent qu'un peu plus tard." "Pour revenir à l'article paru dans le Corriere dello Sport, concernant les salaires, le problème a été partiellement résolu par la Fédération italienne qui a permis aux clubs de reporter certains paiements jusqu'à fin mai. À ce stade, l'Inter devra avoir payé l'intégralité des salaires aux joueurs pour cette saison, ce qui est l'une des raisons pour lesquelles le Suning a besoin de 150M€ de capital frais avant cette date. D'ici le 31 mars, les clubs qui participent aux compétitions de l'UEFA devront régler tous leurs différends avec les autorités fiscales et les problèmes liés aux dettes dites du marché des transferts. L'Inter n'est pas cotée en bourse et nous ne connaissons donc pas les détails ici. Il y a des dettes qui existent mais, comme ils l'ont fait avec le Real Madrid pour Achraf Hakimi, les clubs peuvent accepter de diviser le paiement des frais de transfert en plusieurs versements. Donc, à moins qu'il n'y ait des dettes en retard, il n'y a pas de problèmes - et nous devons considérer que ce sont des problèmes auxquels sont confrontés tous les clubs, pas seulement l'Inter. L'UEFA tient en fait à éviter de donner des sanctions et de lourdes pénalités pendant une période aussi délicate pour tous les clubs."
  18. Carlo Festa, journaliste d’Il Sole 24 Ore, a fait le point de la situation sur la négociation entre BC Partners et Suning En effet, selon le journaliste, la phase exploratoire touche à sa fin et BC Partners est à présent appelé à faire son offre à l’Inter, aussi bien pour une entrée en qualité d’actionnaire minoritaire que pour devenir l’actionnaire majoritaire, autant dire que les prochains jours s’annoncent chaud Lors des deux semaines à venir, le programme du futur propriétaire Nerazzurro devrait être plus clair: "Il y aura deux piliers qui porteront le plan de Bc Partners, associé à Tifosy. D’un côté, il s’agira de faire de l’Inter une Media Company, de l’autre, il faudra travailler sur une structure comptable soutenable." "Le modèle économique que Bc Partners devrait suivre serait proche de celui de l’Atalanta qui reste le meilleur club en Italie pour acquérir, cultiver, faire grandir et vendre des joueurs, et non celui de la Juventus: L’objectif serait de miser sur un noyau jeune et prometteur sans se retrouver ni l’otage des salaires de ceux-ci, ni de la volatilité des résultats." Suning ne voulait pas vendre le Club Interviewé à 90° minuto, le programme historique de la Rai, Marco Bellinazzo a confirmé cet état d’esprit du Suning "La crise économique et le diktat de Pékin ont créé une condition impensable, il y a encore six mois. En ce moment des fonds d’investissements s’intéressent énormément au Calcio et en particulier à l’Inter. Suning, qui n’avait pas l’intention de vendre, voit cette pensée lui traverser l’esprit : De plus, ce type de Fonds, pourrait également trouver une entente entre eux afin de soutenir cet engagement." "Suning évalue le Club entre 400 et 500 millions d’euros. Ensuite, en incluant les dettes, la somme culminerait entre 900 millions d’euros et un milliard. Ce n’est pas une opération des plus facile, et je pense qu’il devrait y avoir quelques surprises dans les prochaines semaines sous ce point de vue." Terminé les ambitions de titres ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Milan – Le journaliste d’Il Sole 24 Ore, a analysé pour Goal.com, le bilan de l’Inter, en mettant en lumière la dernière assemblée générale du club qui a approuvé le bilan et le déficit de 24M€ de négatif : " Pour les tifosi Nerazzurri, le fait de voir le bilan de l’assemblée générale approuvé est plus qu’une bonne nouvelle : Première raison de sourire "Le bilan de la saison 2016-2017 a mis en évidence un négatif de seulement 24,6M€, un déficit possible à colmater, à la différence de ce que pourrait connaitre la Roma, via la menace de l’UEFA et de la réglementation du Fair-Play-Financier. Dans ces 24M€, vous devez encore soustraire les coûts dits "vertueux" liés à la gestion de l’infrastructure et à la gestion de notre vivier, et plus en particulier, les dépenses effectuées pour la modernisation d’Appiano Gentile." Seconde raison de sourire "La croissance des recettes est de 33%. Pour faire simple, les recettes de l’Inter s’élève à 318 millions d’euros (soit une plus-value de 44,5M€) et ce malgré l’absence de la Champion’s qui aurait pu rapporter entre 60 et 70 M€ par le biais du marché, des primes UEFA, des bonus octroyés par les sponsors." Troisième raison de sourire "La quantité et la nature de la provenance des recettes supplémentaires dans le secteur commercial. Pas moins de 105M€ sont entrés dans les caisses de l’Inter, par le biais de la signature de nouveaux contrats de sponsorisation et de l’arrivée de nouveaux partenaires, au sein du club, conclu par le Suning. Dans le détail, l’acquisition des droits du centre sportif d’Appiano Gentile et Interello qui sont défini jusqu’en 2020 par le Groupe Suning, ont rapporté 25M€ supplémentaires, plus un gain annuel de 16,5M€. A ce dernier, on peut y rajouter un contrat d’une valeur globale de 11,5M€ de la part du Suning Sports International Ltd lié aux activités de la formation techniques et des Academy du club." Merci Qui ? "Grâce au Suning, un nouvel accord a été conclu avec une autre entreprise chinoise pour la cession des droits des médias et de sponsorisation en Asie, avec un bonus initial de 10M€, qui atteindra la somme de 20M€ annuel fixe, d’ici à 2020. Ces nouvelles recettes garantirons l’arrivée de 36M€ par années, ce qui d’ici à 2020 rapportera à l’Inter quasiment 100M€ de recettes supplémentaires." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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