Aller au contenu

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'marco materazzi'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
    Ecrire en minuscule, toujours mettre le combo "prénom nom" pour un joueur, dirigeant, etc... ne pas mettre les sources en tag, ne pas mettre "inter", ne pas mettre plusieurs version d'un tag ("serie a" et non pas "seriea").
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • La Communauté
    • Présentations
    • Vos Déplacements
    • La Curva du Forum
    • Annonces & Support
  • F.C. Internazionale
    • Le Club
    • Effectif
    • Transferts & Rumeurs
    • Les Matchs
  • Football en général
    • Calcio
    • Coupe d'Italie
    • Coupes d'Europes
    • Autres championnats
    • Les Equipes Nationales
    • Les Débats
    • Autres Sports
  • Devenir membre de Inter Club Paris
  • Le QG : La Taverne des Korrigans de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Paris
  • Contacts de Inter Club Paris
  • Devenir membre de Inter Club Morocco
  • Le QG Casablanca : Café place des gameurs de Inter Club Morocco
  • Photos de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Morocco
  • Le QG Rabat : Café Nostalgia de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Vevey
  • A propos de Inter Club Charleroi
  • Inscriptions de Inter Club Charleroi
  • Contacts de Inter Club Mulhouse

Catégories

  • F.C. Internazionale Milano
  • Mercato
  • Interviews
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Nos Dossiers

Calendriers

  • Amicaux
  • Serie A
  • ICC
  • Coupe d'Italie
  • Ligue des Champions
  • Ligue Europa
  • Évènements de Inter Club Paris

Le Blog du staff

Catégories

  • L'Histoire de l'Inter
  • Les Joueurs de l'Inter
  • La Serie A

Catégories

  • Inter
  • Serie A
    • 2020/2021
  • Coupes d'Europe
  • Coupe d'Italie
  • Joueurs
  • Primavera
  • Femmes
  • Top
  • Collector
  • Matchs entiers
  • eSports

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Facebook


Snapchat


Instagram


Site web


Lieu


Joueurs

  1. Marco Materazzi a des idées claires sur ce que l'Inter peut encore faire cette année. Il en a parlé dans une longue interview accordée aujourd'hui à la Gazzetta dello Sport. Moitié question et moitié souhait : comment projeter la victoire de Mardi sur Sassuolo ? "C'est très simple : ne pas regarder le classement, parce que le sommet de la Serie A est trop loin et parce qu'il y a plus d'équipes entre l'Inter et les leaders que l'an dernier. Ensuite : regarder l'équipe qui était Mardi, les joueurs, le public qui est de plus en plus décisif pour la façon dont il encourage le groupe." Penser à un retour est-il un pari? "Ce championnat est comme une Ligue des champions, jusqu'en Novembre un tournoi se joue comme s'il s'agissait de groupes, puis celui qui est le mieux loti en Janvier l'emportera. Je vais vous dire ceci : dans l'année qui a suivi le Triplete, à un moment on s'est retrouvé à -19 par rapport au premier. Puis après le Mondial des Clubs un coach intelligent est arrivé (Leonardo à la place de Benitez, ndlr) et si on n'avait pas perdu le derby retour on aurait gagné le Scudetto. Ici, l'entraîneur intelligent est déjà là : il n'a qu'à faire en sorte qu'à partir de Janvier cela ne dépende que de vous et pas des autres pour reconquérir." Le parcours est-il, d'un point de vue tactique, celui vu avec Barcelone ? "Cela doit être. L'Inter doit partir du fait de ne pas encaisser de but car avec le potentiel offensif qu'elle a, tôt ou tard, elle marque. Dans les quatre défaites en championnat, cependant, cela ne s'est pas produit. Et déjà à Lecce, le premier jour, il y avait une sonnette d'alarme ignorée. J'aimerais revoir le même type d'Inter. La raison est claire : si cette intensité, cette attention, cette méchanceté compétitive étaient parfaites pour arrêter Lewandowski, pourquoi ne pourraient-elles pas l'être Samedi ? Les attaquants n'aiment pas ce genre d'attitude. Mais laissez-moi vous dire quelque chose sur Dimarco." Allez-y. "Son ouverture au but a été LE geste du match. Si vous faites ces gestes là, cela signifie que vous avez une légèreté et une confiance au-dessus de la normale. Dimarco doit être l'âme du groupe : il joue à l'Inter depuis qu'il a six ans, il a des choses à l'intérieur que les autres ne peuvent pas avoir." Et puis un Skriniar revenu à son ancien niveau. Pensez-vous que le mercato a affecté son rendement ? "Non, je pense plutôt qu'il a payé la blessure qui lui a fait manquer le début de la préparation. Alors, bien sûr, il n'aura pas été hermétique à ce qui s'est passé autour de lui. Mais il a toujours répondu présent. J'espère qu'il restera. Ce qui comptera sera le professionnalisme jusqu'au dernier jour, le fait qu'il se souvienne que s'il est devenu Skriniar c'est grâce à l'Inter. Je ne doute pas que ce sera le cas. Disons qu'il ne sait pas ce qu'il perdrait en s'en allant..." Lautaro qui ne marque pas... quel signal est-ce ? "Arrêtez tout le monde : je dis lui et 10 autres, si je dois choisir la formation. Ce n'est que de lui et de Calhanoglu, par caractéristiques, que vous pouvez vous attendre au coup décisif, au jeu hors norme. Je ne sais pas combien auraient joué malgré la fatigue, sans penser à Sassuolo mais surtout à la Coupe du monde. El Toro l'a fait." Peut-être que le retour de Lukaku l'aidera aussi. "Romelu doit d'abord redevenir un athlète à 100 %. Probablement, étant donné le grand désir d'aider, il a fait un pas en avant excessif lors de sa récupération de blessure. Nous l'attendons, débordant comme nous le savons." Traduction alex_j via FcInter1908.
  2. Présent au Meazza pour Inter-Barcelone, Marco Materazzi a confié quelques sensations aux micros d'Inter TV. Il a aussi laissé un message sur compte Instrgram. "C'est moi qui dois remercier tous les fans pour la façon dont ils m'ont toujours traité et comment ils m'ont conduit à la gloire. Je leur serai éternellement redevable. Quel match ? Le football est beau parce qu'il vous fait jouer tous les trois jours, nous avons cette chance. Nous savons qu'en championnat, nous rencontrons des difficultés, mais la Champions reste la Champions. Quand j'ai vu le groupe, j'ai dit qu'il fallait faire la course contre le Barça et aujourd'hui il faut jouer pour ça. Ce soir, c'est une finale avant l'heure. Les supporters ont toujours fait la différence. Maintenant, j'envie les joueurs car il peuvent avoir du public pour les grandes occasions. A mon époque, certains parcs étaient souvent fermés. Assurément, en ce moment, nous avons besoin de résultats qui peuvent donner de l'enthousiasme. Pour passer le tour, il faut 9-10 points, donc ce soir on joue beaucoup." Son message sur son compte Instagram : "Unis" Traduction alex_j via FCInterNews.
  3. Christian Vieri et Marco Matterazzi donnent leurs avis après la défaite contre l'Udinese. Dans le dernier épisode de Bobo TV, Christian Vieri s'est exprimé sur le moment difficile des Nerazzurri, se focalisant sur le double changement d'Inzaghi en première mi-temps. "Je ne quitte pas le terrain à la demi-heure pour un carton jaune! Cela me pesait déjà en fin de match. Il faut se fritter avec le coach et tout casser à Pinetina pour un truc comme ça. L'Inter ne peut pas être dans cette condition là !" Dans le cadre de la tournée qui la mènera au Qatar, le trophée de la Coupe du monde a fait escale à Split, en Croatie. Marco Materazzi, en tant qu'ambassadeur, s'est entretenu avec HRT. "Brozovic est le moteur de l'équipe, pour le meilleur ou pour le pire. Tout passe par lui, on le voit à chaque fois qu'il ne joue pas. C'est toujours difficile quand il n'est pas là. C'est un joueur de football très important pour nous. Je suis désolé pour Perisic, il a joué un rôle décisif la saison dernière et il y a deux ans quand nous avons remporté le championnat. Ils ont essayé de le refaire la saison dernière et il était, à mon avis, le meilleur joueur de l'équipe. Malheureusement, nous l'avons perdu par décision de la direction du club." Traduction alex_j via FCInter1908.
  4. S'adressant aux micros de La Gazzetta dello Sport, Marco Materazzi a évoqué le défi qui attend l'Inter contre Plzen. Materazzi, l'Inter en République Tchèque pour le rachat. Sentiments? "La Ligue des champions, c'est la Ligue des champions. Il faut entrer sur le terrain et ne pas penser à ce que Viktoria Plzen a fait contre Barcelone (perdu 5-1, ndlr). Au contraire, il faut jouer comme Barcelone. 6 points contre Viktoria et puis gagner un match contre l'un des grands!" Avez-vous des suggestions pour l'Inter ? "De l'extérieur, il est facile de parler, de l'intérieur, c'est tout autre chose. Pour passer le tour, vous devez penser que vous êtes ceux de Liverpool et que l'équipe peut le faire contre n'importe qui. L'Inter a grandi ces dernières saisons, ce n'est pas celle d'il y a 3-4 ans. Elle l'a montré à plusieurs reprises et peut probablement rivaliser avec Barcelone. Quand on essaie d'atteindre un objectif, il faut comprendre où se trouve le 'terrain fertile' pour la qualification pour les huitièmes de finale. Le terrain barcelonais est fertile, celui du Bayern, en revanche, l'est beaucoup moins. Il est parmi les meilleurs en termes de prouesses, d'habitude et de construction." Y aura-t-il un leader ? "Dans les matches de ce type, ce n'est pas une question d'individus, mais d'équipe. C'est l'équipe qui bouge. Désormais, Inzaghi a des joueurs qui ont accumulé de l'expérience en Europe même s'ils n'ont jamais remporté la Ligue des champions. Mais j'insiste. Je me souviens du match face à Liverpool la saison dernière. Même le match aller, où l'Inter a perdu. Cette année donc, l'entraîneur a du matériel pour travailler et il y a aussi des joueurs sur le banc et qui peuvent apporter de la qualité, comme Mkhitaryan." Traduction alex_j via FCInter1908.
  5. L'Inter a partagé une vidéo sur le temps passé par Marco Materazzi chez nous pour lui souhaiter un joyeux anniversaire alors qu'il a eu 49 ans vendredi. L'ancien défenseur central italien a joué près de 200 matchs pour les Nerazzurri pendant son séjour au club. Il a également fait près de 50 apparitions pour les Azzurri au cours de sa carrière. Il a remporté cinq titres de Serie A avec l'Inter ainsi que la Ligue des champions en 2010 et quatre Coppa Italia. Bon anniversaire Matrix! Traduction alex_j. Un peu de promo au passage:
  6. En 1532, Niccolò Machiavel publia un traité désormais célèbre sur le leadership et la gouvernance. 'Il Principe' a conseillé que, dans un monde imparfait, l'homme doit faire tout ce qu'il faut pour réussir et prospérer. Machiavel a soutenu que la fin justifie toujours les moyens, et son œuvre est devenue un texte fondateur dans les domaines de la politique et de la philosophie modernes. Aujourd'hui, l'Italien est partout le doyen des cadres intermédiaires indolents et des politiciens sans scrupules. Sur le terrain de football, cependant, son église brutaliste compte au moins un fidèle, un grand fidèle. Son nom nous est bien familier : Marco Materazzi. Ceci est la traduction de ''The violence and victory of Marco Materazzi'' par Christopher Weir paru sur le site thesefootballtimes.co en 2018. Marco Materazzi n'est pas un type sympathique, bien sûr que non. Personne n'a été surpris lorsqu'il a battu Harald Schumacher et Samir Nasri au titre de "Footballeur le plus détesté" dans un sondage de France Football en 2016 et, une décennie après cette nuit infâme à Berlin, le Materaciste est toujours persona non grata sur les boulevards de Paris et les caves de Bordeaux. Materazzi, cependant, ne se soucie pas de ce que vous pensez de lui et de ce que vous pensez en général. Les médailles d'or de la Coupe du monde, de la Ligue des champions, de la Serie A et de la Coppa Italia protégeraient même l'ego le plus éphémère, sans parler de celui d'un homme qui se nourrit d'antipathie et de vengeance. Peu importe ce que vous pensez de lui en tant que personne, son bilan est inébranlable, indiscutable. Sa carrière, semée de violences et de victoires, est intouchable. Quarante-quatre minutes après le début du match à Guwahati, une marée rouge familière a commencé à monter. L'entraîneur de Chennaiyin, exaspéré par l'expulsion d'Harmanjot Khabra, n'a pas pu résister à une attaque sur les flancs contre son homologue. César Farías a pris cet appât avec joie, provoquant une mêlée sur le terrain entre les joueurs. Marco Materazzi causait toujours des problèmes; après un début assez moyen sur le sous-continent, l'Italien mènera les Blue Devils à leur premier titre de champion, ajoutant un autre trophée à son palmarès en or, cette fois en tant que manager. Même de l'autre côté de la ligne de touche, Il Principe (pas Milito, Machiavel, ndlr) n'arrête pas de déclencher des bagarres et de gagner des matchs. Fils de l'ancien entraîneur de la Lazio et du Sporting Giuseppe Materazzi, Materazzi est né à Lecce le 19 août 1973. Athlète grand et précoce, il a surmonté la mort de sa mère à l'âge de 15 ans pour rejoindre l'équipe de son père Messina Peloro à l'adolescence, avant qu'une chute ne l’incite de quitter pour une équipe amateur, Tor Di Quinto. Un bref flirt avec le basket a suivi, avant des piges formatrices avec Marsala et Trapani dans les échelons inférieurs du football italien. C'est ici que Materazzi trouvera sa soif intransigeante de victoire, dans un lieu où il apprendra rapidement que "si tu voulais la justice, tu devais la trouver toi-même". Ses performances agressives ont rapidement attiré l'attention de l'équipe de Pérouse, qui l'a enrôlé en 1995. De part et d'autre d'une courte période de prêt à Carpi, il a aidé les anciens employeurs de Jay Bothroyd à obtenir une promotion en Serie A, où des clubs plus établis ont commencé à flairer. Ne voulant pas vendre leur jeune actif à un rival national, Pérouse a accepté les avances d'Everton et de Walter Smith à l'été 1998. "Avec sa présence et son agressivité … il digérera la Premiership sans problème", s'est enthousiasmé l'Ecossais. Ce n'était pas exactement prophétique. Vingt-sept apparitions et quatre cartons rouges plus tard, le travail italien de Materazzi a été avorté. L'Echo de Liverpool était moins que emballant, David Prentice suggérant qu'il n'avait "convaincu personne de son pedigree en tant que défenseur international". Dans une interview ultérieure avec FourFourTwo , Materazzi resterait catégorique sur le fait qu'au moins un de ces cartons rouges était injuste. C'était révélateur d'un tempérament qui l'avait qualifié d’impétueux, et le tout a été fait pour un retour rapide à Pérouse en 2000. Ce serait dans son pays natal que le talent de Materazzi a finalement rattrapé son tempérament. Après s'être imposé dans le onze de départ de l'équipe, il a ensuite battu le record de Daniel Passarella pour les buts marqués par un défenseur en Serie A avec 12 réalisations en 2001. Sous la verve de Serse Cosmi et la fanfaronnade de la présidence de Luciano Gaucci, Pérouse finirait confortablement en milieu de tableau, les talents brusques de Materazzi attirant les regards des meilleures équipes italiennes. Ses performances sans fioritures à l'arrière ont été dorées par un mortier du gauche qui a envoyé des penalties et coups francs avec une précision dévastatrice, et même les observateurs de football les plus tièdes savaient qu'il avait dépassé son environnement. Au final, c'est l'Inter qui a raflé la mise, l’entrant Héctor Cúper éclaboussant le capitaine des Grifoni. Cúper avait emmené Valence au bord de la gloire européenne au cours des deux saisons précédentes, et l'Argentin a cherché à mettre fin à la sécheresse au Scudetto en renforçant l'équipe avec Francesco Toldo, Cristiano Zanetti et Sérgio Conceição. Aux côtés du vif colombien Iván Córdoba, Materazzi fournirait l'épine dorsale d'une redoutable défense interiste, tandis que le talismanique Christian Vieri terminait en attaque. Les choses se sont si bien passées pendant si longtemps, l'Inter menant la course jusqu'à la dernière journée avant de succomber contre une Lazio insipide. Cette erreur a ouvert la voie à la Juventus de Marcello Lippi pour remporter le trophée, Antonio Conte souhaitant le frotter personnellement contre sa bête noire. Après que son équipe de Pérouse ait battu la Juventus pour offrir le titre à la Lazio en 2000, Materazzi s'était précipité dans le vestiaire de l'équipe vaincue pour jubiler. Conte, furieux de cette transgression, lui a dédié la victoire du titre de la Juve. En tombant au tout dernier obstacle, les prémices d'une équipe de l'Inter endurcie s'enracinaient. Le "Grass Snake" perdait lentement sa peau de sous-performante, le leadership abrupt de Materazzi fournissant le venin. L'année suivante a rapproché l'Interisti d'un trophée, mais une fois de plus, les charges de Cúper ont été de peu en deçà. Alberto Zaccheroni, amené à remplacer l'Argentin peu performant l'année suivante, n'a pas pu inspirer son équipe au-delà d'une quatrième place malgré des buts d'Adriano et de Júlio Cruz. Frustré par l'absence de progrès sur le terrain, Massimo Moratti a nommé Roberto Mancini comme entraîneur en 2004. L'Italien avait fait des merveilles avec des situations financières impossibles, d'abord avec la Fiorentina puis la Lazio, amenant la première à une brillante victoire en Coppa Italia avant de stabiliser le Pétrolier Cragnotti à Rome. Après une solide troisième place et son premier trophée en près d'une décennie, l'année suivante amènerait l'Inter à un titre tant attendu, bien que dans les circonstances les plus controversées. Le scandale de Calciopoli a été un moment désastreux pour le football italien, mais c'est un moment dont l'Inter profitera énormément. Les empires du Milan et de la Juventus se sont effondrés d'un coup, et les Nerazzurri, bien qu'ils aient connu une saison presque identique en terminant troisième, se verront ensuite attribuer le titre aux dépens de l'équipe turinoise, et à juste titre. Ce ne serait cependant pas la plus grande nouvelle du football italien cette année-là. Materazzi avait fait ses débuts en Italie en 2001 et n'avait pas réussi à convaincre pour déloger les impénétrables Alessandro Nesta et Fabio Cannavaro. Cela est resté le cas jusqu'au dernier match de l'Italie lors de la Coupe du monde 2006 en Allemagne. Nesta, qui n'est pas étranger à la misère dans le football international, s'est arrêté sec contre la République tchèque avec une élongation présumée à l'aine. Alors que l'Italie devait affronter l'Australie de Guus Hiddink au deuxième match, la chance de Materazzi était enfin arrivée. Après avoir marqué contre les Tchèques, il sera titulaire face aux Socceroos. Il a bien failli le faire exploser, et pas qu’un peu. Au cours d'un match assez rude, Materazzi est expulsé pour une faute (imaginaire, ndlr) sur Mark Bresciano, avant que Francesco Totti n'assure le passage de l'Italie au tour suivant. Une victoire 3-0 sur des Ukrainiens ternes a permis une demie finale réussie contre l'Allemagne en demi-finale. Les hôtes étaient loin d'être à leur meilleur, mais à domicile et avec une nation derrière eux, les Italiens ont fait face à leur premier vrai test dans la compétition. Ce serait une rencontre passionnante, le curleur de dernière minute de Fabio Grosso suivi d'un tir d'Alessandro Del Piero réussissant à envoyer les Allemands au tapis. L'Italie, stimulée par l'inspirant Cannavaro et Materazzi de retour de suspension, s'est qualifiée pour la finale contre la France. Dirigée par l'inimitable Raymond Domenech, le Français s'était largement appuyé sur la verve de Franck Ribéry et la magie de Zinedine Zidane tout au long du tournoi. Ce dernier, qui devait prendre sa retraite après le match, avait attiré l'attention du monde du football avec ses performances de virtuose. Les fans étaient tous unis pour ce qui semblait être un chant du cygne parfait pour le Marseillais, une victoire en Coupe du monde étant une conclusion naturelle et parfaite. Le match, cependant, appartenait à Materazzi, et pratiquement à lui seul. Après avoir concédé le penalty sur lequel Zidane marquait une délicieuse Panenka, c'est la tête fulgurante de l'Italien qui rétablissait la parité entre les équipes. Un match ouvert a vu la France exercer un contrôle croissant, avant que le tristement célèbre coup de boule de Zidane ne mette un terme honteux à sa carrière et ne tourne le jeu en faveur de l'Italie. La séance de tirs au but qui en a résulté a vu Materazzi claquer son but avant que Grosso ne scelle la première victoire de l'Italie en Coupe du monde depuis 1982. On ne peut pas en dire beaucoup plus sur ce moment où Zidane a gâché les chances de son pays avec un geste de bravoure insensée. Le symbole de l'idylle difficile de la France ''black blanc beur'' avait, d'une seule action, brisé ses espoirs de Coupe du monde et envoyé des ondes de choc dans son pays d'origine, suscitant un débat sur des sujets aussi variés que la culture immigrée française à la masculinité. Pour Materazzi, cependant, ce fut son triomphe machiavélique le plus cru. Il avait fait ce qu'il devait faire, provoquant son adversaire dans un acte de folie qui le récompensait mille fois, lui et ses coéquipiers. Il semblait, enfin, qu'il avait appris à canaliser son agressivité. Alors que les innombrables vidéos YouTube montrant ses fautes les plus brutales continuent d'attirer les admirateurs, l'Italien est resté l'un des footballeurs les plus vilipendés du continent. Ses horribles attaques contre Bruno Cirillo et Juan Pablo Sorín ont laissé un goût amer dans la bouche de la plupart des fans de football et, même si l'incident avec Zidane ne ferait rien pour le rendre plus attachant, cela a au moins montré que Materazzi avait trouvé comment ajouter de la ruse à sa guillotine. De retour à la maison, l'Inter continuerait à dominer la Serie A, remportant un nombre incroyable de 17 matchs consécutifs lors de la saison 2006-2007. Zlatan Ibrahimović et Patrick Vieira, arrachés à la Juventus reléguée, ont ramené la fanfaronnade à San Siro, alors que l'Inter a enregistré près d'une centaine de points sur le chemin de son deuxième titre de champion consécutif. Materazzi, désormais un dieu parmi les fidèles Nerazzurri, est arrivé troisième dans le classement des buteurs derrière le Suédois et Hernán Crespo. Une campagne phénoménale a été couronnée lorsque Materazzi a remporté le prix du défenseur de l'année en Serie A en 2007. Le terrone de Lecce, si mal aimé et vilipendé tout au long de sa carrière, avait conquis le monde grâce à sa détermination et sa volonté. Une autre année et un autre titre de Serie A ont suivi, avant que José Mourinho ne remplace Mancini à la barre. Le Portugais avait pris d'assaut la Premier League avant de quitter Chelsea après un désaccord avec Roman Abramovich. Courtisé par presque toutes les grandes équipes d'Europe, c'est Massimo Moratti qui a obtenu sa signature. Avec son style pragmatique et son désir intransigeant de gagner, Materazzi a été accueilli avec une âme sœur de l'autre côté de la ligne blanche. "Conduite, intelligence, connaissances, expérience et empathie", tels étaient les mots du défenseur lorsque la Gazzetta Dello Sport lui a demandé de résumer les points forts de son entraîneur. "Il appuie sur tous les bons boutons, pas seulement sur ses joueurs." Ce serait certainement le cas. Au cours d'un séjour tumultueux de trois ans, Mourinho a réussi à attirer la colère de la plupart des entraîneurs et commentateurs italiens tout en apportant un succès sans précédent à la Curva Nord. L'Inter était insatiable, scellant un triplé avec une victoire sur le Bayern Munich en finale de la Ligue des champions en 2010. Pour Materazzi, ce fut une période où son implication dans l'équipe a décliné. En tant que figure de proue et ancien homme d'État, il est cependant resté indispensable au vestiaire de l'Inter. Nulle part son affection pour Mourinho ne peut être vue plus facilement que dans l'adieu émotionnel qu'ils ont partagé devant le Bernabéu lors de cette nuit fatidique à Madrid. Tout le monde savait que le Portugais prendrait le relais sur la sellette des Merengues, mais alors que beaucoup pensaient que les larmes de Materazzi étaient dues à la tristesse, il a un tout autre récit : "Je savais que s'il partait, nous ne serions plus jamais les mêmes", a-t-il avoué plus tard dans une interview avec Sport Mediaset. Un héritage construit sur la fureur et le succès violent serait bientôt démantelé, et Materazzi savait que ses jours étaient comptés. Suivre Mourinho, comme la plupart des managers l'ont constaté, est une tâche presque impossible. Pour Rafa Benítez, cependant, le banc de Giuseppe Meazza s'avérerait être un défi insurmontable. Le style détaché de l'Espagnol contrastait fortement avec le mode opératoire plus impliqué de son prédécesseur et, pour une équipe habituée à courir sur le terrain en sentant le sang, la transition de tueur à chaton était difficile à supporter. "Benítez avait peur de son ombre", s'est moqué Materazzi dans une interview avec FourFourTwo , rappelant le limogeage de l'ancien homme de Liverpool après seulement six mois à la tête de l’Inter. L'Inter récupérerait pour terminer deuxième cette année-là sous Leonardo, mais la décomposition avait commencé. La saison suivante a vu l'équipe s'effondrer sous trois managers consécutifs, qui ont tous eu du mal à motiver une équipe qui avait atteint le sommet et manquait de moyens pour une autre ascension. Materazzi était parti l'année précédente, et avec l'Inter privée de ses crocs, ils ne pouvaient que regarder la Juventus reprendre la suprématie nationale. Hors contrat et hors jeu, Materazzi a signé un contrat à court terme pour diriger l'équipe indienne de Chennaiyin en 2014. Ce que beaucoup considéraient comme un séjour lucratif dans le sous-continent s'est transformé en un titre en 2015. Encore une fois, l'un des joueurs les plus controversés du football étaient sorti vainqueur. Comme l'Inter aimerait avoir sa morsure et violence en défense aujourd'hui. Traduction alex_j.
  7. Interviewé par la Gazzetta, Marco Materazzi a fait le point sur la situation de l'Inter à quelques encablures du début du championnat. Le Scudetto perdu face au Milan. "Le Milan a été bon car ils ont continué à toujours y croire, l'Inter elle a perdu de l'assurance après la défaite dans le derby. De plus si tu engranges 7 points en 7 matches, il y a quelque chose qui a cloché. La victoire sur le terrain de la Juve a représenté un regain de confiance jusqu'à " l'épisode Bologna". Le Milan en a profité, si une équipe méritait le scudetto de par sa continuité, c'était bien le Milan. Mais en terme de qualité, l'Inter est définitivement supérieure". Parlons du présent, les rumeurs de départ de Skriniar couplées aux nombreux buts encaissés en matches amicaux font jaser. "C'est juste un problème estival ça, la qualité des défenseurs ne se discute pas. Il faut aussi rappeler que Skriniar a été à l'infirmerie pendant un certain temps après sa blessure en Juin et il est entrain de revenir en forme. Une fois les défenseurs centraux revenus au top, il n'y aura plus aucun problème". Peut-être qu'il y a aussi un équilibre à retrouver après le retour de Lukaku? "Ca reste une question de forme, Lukaku a fait le choix de revenir après pratiquement un an de perdu. Il a besoin de retrouver la condition pour durer les 90 minutes et s'exprimer au mieux. Une fois que cette continuité de performance sera retrouvée, il n'y aura plus de problèmes. L'entente avec Lautaro est importante, tout viendra naturellement". L'effectif semble être plus complet. "Il y a eu une insertion de qualité et c'est la qualité qui fait toujours la différence. Avoir 10-15 titulaires potentiels, c'est différent d'en avoir une vingtaine surtout dans une saison où il y aura une coupure de 50 jours pour le Mondial. Ce ne sera pas facile de gérer tout cela". Diriez-vous que l'Inter est favorite? "Bon, les autres aussi se sont renforcées. Surtout la Roma, Mourinho a créé une machine incroyable, il n'y a qu'à voir leur dernier match amical. Il a recréé de la magie entre joueurs, tifosi et dirigeants". Internazionale.fr ~ © Samus
  8. En effet, après l’intronisation de Samuel Eto’o, tous les titres honorifique du Hall of Fame de l'Inter pour l’Edition 2021 ont été décernés. Les quatre nouvelles légendes, élues par les Tifosi à travers un système de votes en novembre dernier, seront honorés quelques minutes avant le coup d’envoi du match opposant l’Inter à la Salernitana. Gianluca Pagliuca, Marco Materazzi, Wesley Sneijder et Samuel Eto'o recevront le trophée du Hall of Fame sur la pelouse du Stade Giuseppe Meazza, sous l’ovation des Tifosi qui ne les ont pas oubliés. Cette soirée verra également un Prix spécial assigné par les Tifosi à Giuseppe Prisco, le Légendaire avocat et Dirigeant du Club élu parmi une liste de présélectionné comprenant entre autre, la Policlinico di Milano, en lice pour ses efforts dans la lutte contre le Covid-19, Claudio Bertazzi, président de l'Inter Club Desenzano del Garda, et Enzo Bernasconi, membre de l'Inter Club Tri Basei Voici l’Album d’Or du Hall Of Fame Edition 2018: Walter Zenga; Javier Zanetti; Lothar Matthäus; Ronaldo. Edition 2019: Francesco Toldo; Giacinto Facchetti; Dejan Stankovic; Giuseppe Meazza. Edition 2020: Julio Cesar; Giuseppe Bergomi; Esteban Cambiasso; Diego Milito. Edition 2021: Gianluca Pagliuca, Marco Materazzi, Wesley Sneijder, Samuel Eto'o. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Le légendaire ancien milieu de terrain de l'Inter, Wesley Sneijder, est fier d'avoir été intronisé au Hall of Fame des Nerazzurri. Dans un entretien accordé au site officiel du club, le héros du triplé s'est exprimé sur le fait d'avoir été choisi par les fans pour être intronisé dans le Hall of Fame de cette année. Sneijder n'a passé que trois saisons et demie sous le maillot de l'Inter, mais il a laissé sa marque en jouant un rôle clé sur la voie d'un triplé européen historique lors de la saison 2009-10, sa première campagne avec le club. Le néerlandais est devenu l'une des figures emblématiques de l'une des plus grandes périodes de succès de l'histoire du club, et a été choisi pour rejoindre le Hall of Fame aux côtés de Marco Materazzi et Gianluca Pagliuca. Sneijder est très fier d'avoir gagné cette place dans le Hall of Fame, et fier de son temps passé avec les Nerazzurri. Voici l'article : MILAN - Wesley Sneijder est désormais membre du Hall of Fame de l'Inter. Le milieu de terrain néerlandais, né le 9 juin à Utrecht, est le troisième ancien joueur des Nerazzurri à être intronisé au Hall of Fame en 2021, après Gianluca Pagliuca et Marco Materazzi. Sneijder est le quatrième milieu de terrain à recevoir cette prestigieuse reconnaissance et se trouve en compagnie de Lothar Matthäus, Dejan Stankovic et Esteban Cambiasso. Après l'annonce du vainqueur dans la catégorie des milieux de terrain, la prochaine étape consistera à annoncer quel attaquant entrera au Hall of Fame en mars. Le vote pour l'entrée au panthéon des Nerazzurri a eu lieu en novembre dernier et quatre lauréats ont été annoncés chaque mois depuis lors. On peut dire que Wesley Sneijder a fait ses preuves en tant que joueur de l'Inter. Arrivé à Milan le 28 août 2009, le Néerlandais est entré sur le terrain le lendemain lors d'une victoire 4-0 contre le rival de l'Inter, enchantant les supporters dès son premier contact. C'est le début d'une saison exceptionnelle au cours de laquelle Sneijder joue un rôle clé dans le triplé des Nerazzurri, en marquant à huit reprises en 2009/10. Ses contributions ont été essentielles dans la campagne de l'Inter en Ligue des champions ; il a marqué contre le CSKA et le FC Barcelone en Ligue des champions et a offert des passes décisives à Samuel Eto'o à Chelsea en huitième de finale et à Diego Milito en finale à Madrid contre le Bayern Munich. Le Néerlandais n'a pas seulement connu une année exceptionnelle en club, il est sorti de la Coupe du monde 2010 en tant que meilleur buteur et avec une médaille de finaliste. Au total, Sneijder a représenté l'Inter pendant trois saisons et demie, faisant 116 apparitions et marquant 22 buts. Il entretenait une relation particulière avec les tifosi de San Siro, qui s'extasient encore aujourd'hui sur ses performances. "J'aimerais remercier tous les tifosi de l'Inter de m'avoir choisi pour le Hall of Fame de l'Inter", a-t-il déclaré, "c'est un grand honneur pour moi et je leur en suis vraiment reconnaissant." "Je n'oublierai jamais ce que j'ai vécu avec les Nerazzurri", a-t-il poursuivi, "cette période est une partie importante de ma vie. L'Inter est comme une famille pour moi et je suis honoré d'en faire partie." Il a rappelé qu'"en 2010, nous avons réécrit l'histoire en remportant le triplé : J'ai hâte de retourner à San Siro pour pouvoir revivre ces sensations incroyables que le stade vous procure." "Cela me manque d'être à Milan, dans notre stade, avec nos supporters", a-t-il poursuivi. "J'espère pouvoir célébrer cette reconnaissance que vous m'avez accordée avec vous tous. Forza Inter, pour toujours !" ®Oxyred – Internazionale.fr via Inter.it
  10. Le Derby approche. Pour l'occasion, Marco Materazzi a partagé une vidéo pendant que Beppe Bergomi prédit que l'Inter sera difficile à rattraper si elle prend 4 points contre Milan et Napoli. L'Inter rencontrera le Milan AC dans un affrontement qui n'est pas seulement l'un des événements phares du football italien, mais aussi un match avec des implications majeures pour le Scudetto. Pour l'occasion, notre légende Matrix a partage une vidéo sur Tweeter. Pendant ce temps là, Bergomi s'est exprimé dans une interview accordée à la Gazzetta dello Sport. "Pour Milan, ce sera un derby décisif, même s'il reste encore 14 matches à disputer. Je pense que si l'Inter réussissait à prendre quatre points entre le derby et Naples, ils seraient vraiment difficiles à rattraper." "L'Inter a trois très bons défenseurs qui doivent encore rester compacts et restreindre l'espace derrière. Après la victoire sur Empoli, avec Inzaghi suspendu, l'entraîneur adjoint Farris a bien expliqué comment ils concédaient trop de contre-attaques, et en fait l'équipe a grandi à cet égard au cours de la saison." "Milan a des joueurs qui peuvent jouer box-to-box, qui peuvent toujours changer le tempo dans une instance et causer de gros problèmes. De toute évidence, il faudra faire attention sur le côté droit, où se trouvent Leao et Theo (ce dernier absent lors du premier derby, ndlr)." "Le travail des latéraux sera également vital. En général, je pense qu'il sera important pour l'Inter de ne pas se lancer en pensant qu'elle a un avantage et qu'elle peut le traverser. Ils doivent jouer comme ils l'ont fait jusqu'à présent, en essayant d'imposer leur propre jeu et en défendant aussi d'homme à homme." "L'Inter est l'équipe qui amène le plus de joueurs en attaque, entre les attaquants, les deux joueurs excentrés et les milieux de terrain." "Darmian est plus fiable sur le plan défensif, tactiquement, il est un peu plus préparé que Dumfries, qui a également beaucoup grandi." Traduction alex_j via sempreinter.
  11. Robin Gosens, qui a pris le numéro 18, s’est livré à chaud à Inter TV Quelle émotion ressens-tu d’arriver à l’Inter et que représente pour toi, cette équipe ? "C’est une grande fierté d’arriver dans l’une des équipes parmi les plus importantes d’Europe, je suis trop content d’être ici et j’ai tellement envie de commencer." As-tu déjà parler avec Simone Inzaghi ? Que vous êtes-vous dit et à quel point as-tu l’envie de travailler avec lui ? "Oui, on en a parlé hier soir en Visio, il m’a dit ce qu’il attendait de moi et je lui ai raconté un peu mes propres idées, il y a une grande volonté de travailler ensemble et je suis impatient d’être sur le terrain avec lui et avec l’équipe." Ici, tu vas retrouver Alessandro Bastoni avec qui tu as déjà joué à Bergame, t’a-t-il déjà dit ce que cela signifie jouer pour l’Inter ? Est-ce qu’il t’a aidé dans ton choix de venir ici ? "Nous discutons quasiment quotidiennement, pas seulement maintenant, cela fait déjà 2 à 3 ans qu’il m’a dit que c’est un grand club, que c’est une fierté de jouer pour l’Inter, mais pour moi ce n’était pas un choix difficile, il n’a pas dû me convaincre car je sais moi aussi que l’Inter est une grande équipe. Il m’a raconté l’histoire du Club, comment on bosse ici et je suis content d’avoir déjà parlé avec lui." L’Inter est un club à forte tradition allemande et elle entretient un lien spécial avec l’Allemagne, A quel point est-tu fier de marcher dans les traces de certains joueurs, parmi les plus forts du football allemand ? "C'est aussi une grande fierté, il y a eu de grands champions ici qui ont écrit l'histoire avec ce club. J'espère pouvoir continuer à écrire cette histoire, c'est une ambition que j'ai, je suis venu avec une grande envie de continuer cette tradition de joueurs allemands et je suis impatient." L'année dernière, tu as inscrit 11 buts en championnat et 9 l'année précédente. Le record du plus grand nombre de buts par un défenseur en Serie A appartient à Marco Materazzi qui en a marqué 12, avant lui c’était Giacinto Facchetti qui en avait marqué 10. Pourrais-tu écrire un nouveau chapitre dans l’histoire des défenseurs goleador de l'Inter ? "Je l'espère, c'est certainement une belle caractéristique que j'ai en moi et j'espère marquer beaucoup de buts au Giuseppe Meazza car c'est une émotion incroyable et j'espère aider l'équipe avec beaucoup de buts et continuer cette histoire." As-tu une message pour les Tifosi de l’Inter ? Ciao les Tifosi Nerazzurri, je suis vraiment trop fier d’être et trop content d’être ici, je suis impatient de vous voir tous au Meazza et de donner tout ce que j’ai sur le terrain pour L’Inter." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Alessandro Bastoni s’est livré sur son passé, son présent et son futur, sur et hors du terrain à la Repubblica. La Famille Quand as-tu compris que tu voulais devenir footballeur ? "A Parme en Serie A, la première fois où j’étais titulaire, je me suis dit : "Ale, si tout va bien, c’est fait". Nous avons gagné à Turin et j’ai finalement pu charrier mon père." Il a joué pour Cremonese...... "Quand j'étais enfant, il faisait son malin à chaque fois. Maintenant, c'est moi qui lui rappelle qu'il n'a pas joué la moitié d'un match en Serie A, mais il se croit toujours plus fort que moi. Nous en plaisantons parce que nous savons que nous en sommes arrivés ici ensemble." Sur vos protège-tibias, on retrouve l’image de vos frères…. "Oui et je les embrasse en avant-match, j’ai choisi le numéro 95 car c’est l’année de naissance de mon frère aîné. Le cadet m’a dit : "Et moi?" C’est comme ça que j’ai eu cette idée : Il n’y a pas de jalousie entre nous et j’en suis chanceux." Jouer vous encore au football ensemble ? "Le plus grand est arrivé jusqu’en Serie C et il a ensuite choisi les études, le plus jeune a une aversion pour le football : Il me demande de lui raconter quelque choses pour répondre aux demandes de ses amis." Après l’Euro, êtes-vous retourné là où tout a commencé ? "C’était beau car je me suis identifié aux enfants, j’étais un petit compétitif qui rêvait, comme eux, de devenir footballeur." Comment transforme-t-on le talent en succès ? "Chez les plus jeunes de l’Atalanta, j’ai rencontré des garçons bien plus talentueux que moi, je m’entrîinais avec les plus grands ce qui était difficile. Mon père m’a appris à ne jamais abandonner. Il m’a accompagné durant tant d’années de Cremona à Zingonia en aller-retour : 130 kilomètres sans jamais me le faire ressentir. Avec une autre famille, j’aurais eu un autre métier aujourd’hui." Etiez-vous un Tifoso enfant ? "Papa est de sang interiste et il m’a transmis sa foi, lorsque je commets une erreur en plein match, il m’en veut." Votre mère, lors de la fête du Scudetto vous a offert de la Pizza et vous a essuyé votre bouche avec une serviette… "Elle a toujours été proche de moi. J’aime être avec elle et aller manger un plat de Tortelli. Fais maison: comme ça le nutritionniste n’enrage pas!" Les modèles Vous avez les pieds et la vision d’un meneur de jeu : Qui vous a imaginé au poste de défenseur ? "J’ai toujours joué derrière, les qualités techniques sont apparues à l’Atalanta avec Mino Favini et Gianluca Polistina. Je passais des heures à m’améliorer." Quelle est votre idole footballistique ? "Sergio Ramos : J’admire tout de lui, comment il est sur le terrain, sa personnalité : Pour mon anniversaire, il m’a offert son maillot et j’ai aussi pu échanger avec lui." Que vous êtes-vous dit ? "Belle demande, on parlait espagnol et j’ai perçu la personne, plus que le joueur, il est comme Materazzi." Ramos et Materazzi : La fourberie s’apprend-t’elle ou est-elle innée ? "Cela peut se travailler, mais ce n’est pas simple, tout comme la légende qui dit que les bons joueurs sont techniquement bons sont mous caractériellement." Voudriez-vous être plus vicieux ? "Non, il y a eu une période où je prenais trop d’avertissements, je crois que je peux m'améliorer en tout grâce à d’exceptionnels équipiers." L'Inter d'Inzaghi Jusqu’où peut arriver cette Inter ? "C’est beau d'avoir le Scudetto sur le torse, nous prouverons à tous, et de toutes les façons possible, que nous le conserverons : Il y a aussi la Ligue des Champions." Comment avez-vous réagi lorsque vous êtes passé de l’Ajax à Liverpool, suite à une erreur de tirage...... "Je n’ai pas juré, si c’est votre question: J’ai aussi écrit la préface d’un livre pour un Curé. Blague à part, nous devrons réaliser deux grands matchs : Jouer à Anfield sera extraordinaire." Vous divertissez-vous sur le terrain ? "Oui, Inzaghi nous donne la liberté qui nous permet de nous souvenir que le football est un jeu : Même lorsque tu es mené." Face à Cagliari, vous êtes rentré dans la surface en dribblant une série d’adversaire…. "J’aime énormément sortir de ma zone, et lorsque je vois une possibilité, je tente de marquer. Cela ne s’est pas bien passé, j’espère que cela ira mieux la fois prochaine." Hors du terrain En dehors du terrain, vous semblez toujours être un bon pochtron, est-ce une réalité ou les réseaux sociaux exagère-t ’il la réalité ? "Hélas, les réseaux sociaux n’exagèrent rien, disons que j’aime beaucoup me divertir." Qui est le meilleur aux fléchettes ? "Brozo est le champion indiscuté." Gasperini, Conte, Inzaghi, Mancini. Partant des caractères : quels duos formeriez-vous ? "Je mettrais Gasperini avec Conte et Mancini avec Inzaghi : Les deux premiers sont toujours sur la brèche. Inzaghi et Mancini, en plus d’être fort engagés, attachent une importance au contact humain : Le résultat est que nous somme plus relaxé lors des moments cruciaux." Conte blindait la défense en abaissant le cendre de gravité de l’équipe : Inzaghi, en revanche, augmente le pressing...... "Aujourd’hui, nous avons moins la possibilité de partir en contre : Edin et Romelu sont différents et nous nous sommes adaptés." L’Italie Ressentez-vous la responsabilité de devoir reprendre l’héritage de Leonardo Bonucci et Giorgio Chiellini en défense ? "Oui, je ressens cette urgence, je suis impatient de me montrer protagoniste aussi en équipe nationale." La seule erreur de votre carrière fut lors d’Italie-Espagne à l’Euro, mais vous avez immédiatement démontré être capable de retrouver immédiatement votre niveau : D’où puisez-vous cette maturité ? "C’est caractériel, je suis serein : En plus du football, j’ai en tête d’autres pensées qui m’apaise : A partir de ma fille qui va naître en janvier." Comment allez-vous l’appeler ? "C’est ma compagne qui me le dira lorsqu’elle l’aura trouvé. Elle partage mes valeurs : Léducation, la reconnaissance, la générosité, elle étudie le design, elle aimerait trouver un bon job : Ses réalisations sont aussi importantes que les miennes." Si l’Italie ne devait pas se qualifier en mars, l’absence en Coupe du Monde passerait à 12 années : Cette pensée vous effraie-t ’elle ? "Non, même pas dans l’antichambre de nos cerveaux : Nous sommes Champions d’Europe en titre, nous devons y parvenir." Qui méritait le Ballon d’Or ? "Vu que je n’étais pas en course : Lewandowski ou Jorginho". Allez-vous encore tirer les penalty en équipe nationales ? "Certainement, tout comme Lautaro : Il n’y a que celui qui n’en a jamais tiré qui n’en a jamais raté." Ses anciens équipiers Échangez-vous avec Eriksen ? "Oui, c’est lui qui nous a rassuré et non l'inverse : Je lui souhaite de vivre la vie qu’il désire : En plus du fait d’être un champion, c’est une belle personne." Et avec Hakimi et Lukaku ? "Hakimi est mon compagnon de Playstation, et il est très mauvais. Quant à Romelu, je lui souhaite bonne chance pour sa nouvelle aventure." Le schéma de la rampe de lancement pour Barella, lors d’Inter-Juve (2-0), a-t-il été importé d’Angleterre par Conte ? "Non, nous l’avons toujours testé : J’ai gagné notre dernière partie d’entrainement avec celui-ci. Le problème est que les adversaires nous étudient : Nous devons imaginer de nouvelles choses." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Interviewé par Radio Nerazzurra, Francesco Toldo s’est livré sur ses premiers pas avec l’Inter, lui qui a signé au club à l’été 2001 : "C’était une Inter en croissance, programmée pour la Victoire." "Il y avait Hector Cuper et de grands champions comme Ronaldo, Christian Vieri, Sergio Conceicao, Marco Materazzi, Javier Zanetti. C’était une Inter compostée de grands joueurs, combatifs qui ont été très conscient du parcours important réalisé même si l’épilogue en fut très amer, nous avons par la suite appris comment tournait le vent et le système." Quel est le gardien qui est votre source d’inspiration ? "Walter Zenga. Pour nous les gardiens, c’est le symbole de l’Inter, c'est l’âme Nerazzurra. Il a écrit l’Histoire comme Dino Zoff auparavant. Walter a été un symbole pour moi car il se distinguait pour son courage, je me considère en-dessous de Walter car il a été le Gardien de l’Inter par excellence. Je me mets derrière lui car mon histoire était aussi différente, je me considère comme un tifosi interiste, un interiste de cœur et je n’ai jamais fait un pas de côté, ni pour le maillot, ni pour le groupe." Être le gardien le plus cher vous a-t ’il mis la pression ? "En réalité, je suis arrivé à l’Inter car Barcelone voulait me recruter en payant en 4 tranches et que l’Inter payait tout immédiatement, la Fiorentina avait besoin d’argent. Lorsque je l’ai su, j’ai tout de suite dit oui au club car je ne suis pas intéressé par l’enrichissement personnel." "En tant qu’adversaire sportif avant, je me demandais comment c’était possible que l’Inter ne parvenait pas à gagner malgré ses champions dans le noyau. La réponse nous a été apporté par la suite et nous avons également vu comment le cas a été solution." Quel est le moment qui reste gravé dans votre cœur ? "Ce sont toutes les parties liées aux grandes victoires, en passant par les différents Scudetti et les Coupes d’Italie. Ce qui est resté dans cœur, ce sont mes rapports avec mes anciens équipiers, la propriété, c’était un Honneur d’avoir connu Massimo Moratti". Vos premières années étaient source de déceptions...... "Vous devez faire la distinction à un moment : En tant que joueur, vous aimeriez tout gagner, ensuite plus les années passent, plus la réflexion et la sagesse prennent le pas et tu te dis : Merde, j’ai quand même gagné énormément avec l’Inter. Je n’ai jamais vu l’Inter débuter une saison tranquille et arriver à la finir sereinement, une situation de ce genre n’a jamais existé." "Nous avions les moyens, ensuite des choses se sont passées et le grand public l’a appris par la suite, il suffisait de voir sa réaction. Ensuite, en reprenant d’une page blanche, la mer s’est calmée et l’Inter a navigué dans des eaux sereines, en gagnant." Toldo est-il l’un des meilleurs gardiens de l’Histoire de l’Inter ? "Les gardiens de l’Inter ont toujours été fort, mais je crois que Walter Zenga nous a été supérieur à nous tous. Il a réalisé des années impossibles à répéter, pour son état de forme, pour la maturité qu’il avait atteinte, il est très très loin devant. J’aime me rappeler que je jouais avec tellement de continuité et j’ai cherché à faire de mon mieux pour ce maillot." "A l’Inter, je n’ai pas connu que des années faciles, j’en ai vu de tous les couleurs, même s’il y avait aussi nos propres responsabilités. Malgré les différentes critiques, j’ai toujours fait face avec une honnêteté sportive et intellectuelles et en me donnant au maximum de mes capacités." "Je suis fier d’avoir fait partie de l’Inter, si je pouvais revenir en arrière, je suivrai la même trajectoire." Mon futur ? "Le football vécu de l’intérieur me suffit, j’y ai vécu de belles expériences. Maintenant, je me dédie à ma famille mais je ne donne rien pour acquis, je vis l’instant présent. Si j’ai la possibilité d’entraîner les tout petits, ce serait une fierté, mais en ce moment, je n’y pense pas." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Zlatan Ibrahimovic a réussi l’exploit d’avoir évolué dans les trois géants d’Italie sans jamais avoir déçu. Celui-ci s’est livré dans les colonnes du Corriere Della Sera sur sas situation avec Romelu Lukaku et Marco Materazzi Sur Lukaku en Coupe d’Italie "Il s’est d’abord embrouillé avec Romagnoli et ensuite avec Saelemaekers: Je suis intervenu pour défendre mes équipiers et Lukaku est venu m’attaquer sur le plan personnel : Cela m’a choqué car nous avions été équipiers à Manchester." Est-ce vrai que vous lui aviez tout de même proposé de débourser 50 livre-sterling pour chaque contrôle manqué ? "C’était une façon de le forcer à s’améliorer...Il rit. Et il n’avait jamais accepté ce pari : Lukaku a un grand égo, il est convaincu d’être un Fuoriclasse, d’être très fort. Mais j’ai grandi dans le Ghetto de Malmö, et lorsque quelqu’un s’en prend à moi tête baissée, je le remets à sa place et j’ai donc visé son point faible : les rituels de sa mère et il a perdu tout contrôle, même si je suis resté avec un terrible doute..." Lequel ? "Nous avons perdu ce Derby suite à mon expulsion et je me suis blessé ensuite : Beaucoup de mauvaises choses sont arrivées par la suite…" "Lukaku m'a-t'il vraiment fait cela ? J’ai donc demandé à des amis croyants de prier pour moi." "Je dois encore régler mes comptes avec lui, j’espère le croiser très bien tôt." Dans la rue ? "Mais non, ce sont des choses qui doivent être résolues sur le terrain : Je ne déteste personne, même pas Lukaku, la Haine est un sentiment qui me répugne." Sur Marco Materazzi "Il était sur le terrain pour faire mal, et nous les joueurs, nous comprenons immédiatement lorsque quelqu’un veut te rentrer dedans pour te faire mal ou si c’est pour te rentrer dans le lard comme Chiellini, Stam, Maldini..." "J’avais un compte à régler avec lui depuis des années et je l’ai soldé lors de ce Derby : Lorsqu’il est arrivé vers moi les pieds levés, j’ai sauté, je l’ai évité et je l’ai frappé avec un coup de coude dans la tempe." "Pippo Inzaghi l’avait commenté : "C’est le plus beau Derby de ma vie : 1-0 avec un but d’Ibra et Materazzi à l’hôpital !" C’était bien sur une plaisanterie de sa part !" Simone appréciera la réflexion du fraternel ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Julio Cesar, Lucio et Marco Materazzi se sont livrés à quelques heures d’une rencontre qui peut s’avérer décisive pour l’aventure européen de l’Inter Julione "J’étais au Meazza, en septembre, face au Real Madrid. C’est une équipe qui a mis en difficulté les espagnols en dominant une bonne partie du match, elle n’a pas à avoir peur du Shakhtar, il lui suffira de répéter cette prestation et le plus dur sera fait : La qualification deviendra une réalité." "L’Inter traverse une grande période : La victoire face au Napoli était fondamentale pour son parcours en championnat et les joueurs la porteront avec eux aussi en Ligue des Champions : Ce sont des matchs qui te changent une saison, qui augmentent ton auto-estime et L'Inter sera différente de celle qui s’est présenté à Kiev." "Avant des rencontres de ce niveau, il n’y a pas besoin de conseils à donner, c’est aussi facile pour les entraîneurs de se préparer : L’Inter a tellement de joueurs d’expérience et habitué aux grands matchs. Je ressens juste une petite chose que je dis à dire : Cela se joue sur les détails, l’attention devra être bien plus importante comparé à un match de championnat." "Ce serait si beau de se qualifier pour les huitièmes après tant de temps, arriver à profiter de cette atmosphère des matchs à élimination directe. L’Inter a un organigramme qui proposent des joueurs au tirs phénoménaux, en février, elle pourrait se divertir et avec la suppression de la règle des buts à l’extérieur, les rencontres seront encore plus équilibrées.' "Allez : Forza Inter, il faut convertir cette possibilité!" Lucio "Notre Ligue des Champions a été une chevauchée incroyable et si nous sommes parvenus à atteindre cet objectif, c’est dû au fait que nous étions un groupe unique soudé à un grand entraîneur: Cette Inter suit notre exemple, on voit que les joueurs se veulent du bien entre eux. Simone Inzaghi est parvenu à construire un vrai groupe tout en démontrant son envie de pratiquer un beau jeu." "Elle inscrit aussi énormément de buts et propose une défense exceptionnelle, ce qui est toujours un élément décisif lors des grandes rencontres européennes : C’est un rempart qui est très physique qui est capable de construire l’action dès l’arrière." Matrix "C’est très simple, les joueurs doivent continuer à faire ce que l’on a vu lors de la dernière journée face au Napoli, et le résultat viendra ensuite de lui-même. Il n’y aura aucun problème, il lui suffit de monter sur le terrain avec cet état d’esprit. Il y aura, peut-être aussi une motivation supplémentaire en se rappelant d’où elle était lors des deux rencontres précédentes, comment elle s’était compliquée la vie au classement: Je n’ai pas de doute, cela lui donnera l’’envie de gagner!" "J’aime énormément cette Inter, c’est une équipe qui mise sur l’attaque et qui l’a montré à plusieurs reprises, C’est une attitude qui, sur le terrain internationa,l te récompense même si tu fais face à des équipes fortes, organisées, habituées à ce type de rendez-vous." "J’ai toujours pensé que la Ligue des Champions était, en réalité, la somme de deux tournois différents : Le premier avant Noël, le second à partir de février : Se qualifier face au Shakhtar lui permettrait de se concentrer exclusivement pour les trois prochains mois sur le championnat, une compétition où l’Inter est favorite, l’équipe à battre." "Ensuite, une fois arrivé les matchs à élimination directes, tout devient possible : Il faudra espérer que la situation liée au Covid-19 ne va pas empirer et que les stades resteront ouverts. S’ils le restent, le Giuseppe Meazza plein pourrait faire vraiment peur à tout le monde, même à certaines équipes insoupçonnées, c’est un avantage non-négligeable." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Après les gardiens de but, au tour des défenseurs. Voici la liste des 47 défenseurs en lice. Le vote pour le Inter Hall of Fame a commencé et nous sommes invités à choisir quatre légendes Nerazzurri qui méritent de faire partie de l'illustre casting des stars de l'Inter sélectionnées lors des éditions précédentes. Les supporters peuvent choisir un joueur par poste : gardien de but, défenseur, milieu de terrain et attaquant. À l'heure actuelle, le HOF compte trois défenseurs qui ont énormément contribué à l'histoire de l'Inter: Javier Zanetti, Giacinto Facchetti et Beppe Bergomi. Il y a 47 candidats pour rejoindre ces légendes de l'Inter. Le prochain intronisé sera-t-il membre de l'équipe de 2010 ou de la Grande Inter des années 1960 ? On s'attend à ce qu'il y ait peu de choix entre les candidats. Depuis la fondation du club jusqu'à l'âge d'or avec Helenio Herrera, de nombreux défenseurs ont marqué l'histoire. Il s'agit notamment de Luigi Allemandi, vainqueur de la Coupe du monde avec l'Italie en 1934, Giuseppe Ballerio, Ivano Blason, Giovanni Bolzoni, Carmelo Buonocore, Oscar Engler, Gustavo Francesconi, Giovanni Giacomazzi, Guido Gianfardoni, Attilio Giovannini, Ugo Locatelli, Bruno Padulazzi, Silvio Pietroboni , Duilio Setti et Guido V incenzi. L'équipe de la Grande Inter des années 1960 était considérée comme une équipe pionnière qui a défini l'avenir de la défense dans le football. Tarcisio Burgnich (décédé cette année), Aristide Guarneri et Armando Picchi sont trois personnages clés de cette époque. Ce dernier a été capitaine du club et a fait 257 apparitions, son image étant à jamais associée aux triomphes du club au cours de cette décennie. Spartaco Landini a également joué pour l'Inter pendant cette période; il a trouvé une place dans le onze de départ après avoir été précédemment utilisé comme remplaçant. Il y a plusieurs Nerazzurri des années 70 et 80 qui ont une chance d'être intronisé. Mauro Bellugi qui est malheureusement décédé cette année, Nazzareno Canuti, Mario Giubertoni, Angiolino Gasparini et Adriano Fedele font partie des nominés. Deux capitaines de cette époque figurent également sur la liste des nominés: Graziano Bini, qui a aidé l'Inter à remporter le Scudetto en 1980 et a également marqué le vainqueur de la finale de la Coppa Italia 1978, et Beppe Baresi , qui a disputé 559 apparitions pour l'Inter entre 1977 et 1992. Un membre de l'Inter de Giovanni Trapattoni était déjà intronisé au Hall of Fame en 2020 : Beppe Bergomi. Les coéquipiers de cette époque Andreas Brehme, Andrea Mandorlini et Riccardo Ferri sont parmi les candidats cette fois-ci. Quant aux années 1990, des membres des triomphes de la Coupe UEFA en 1994 et 1998 figurent également sur cette liste: Sergio Battistini, les frères Paganin Antonio et Massimo, Gianluca Festa, Francesco Colonnese, Salvatore Fresi, Fabio Galante et Taribo West. Last but not least, les vainqueurs du Triplé. Les pierres angulaires à l'arrière de l'Inter à cette époque qui ont une chance d'être intronisées sont Ivan Cordoba, Marco Materazzi, Walter Samuel, Cristian Chivu, Maicon et Lucio. Traduction alex_j via le site officiel.
  17. Marco Materazzi, s’est livré à Tuttosport, lors de la réception où il était l’invité d’Honneur de la Nava Design Milano, à l’occasion de la présentation d’une collections de sac à dos et d’accessoire de l’historique marque italienne, en collaboration avec l’Inter à Tuttosport Serie A "Cette année, il y a cinq ou six équipes très fortes. Le Napoli réalise de très belle choses, Milan joue avec des jeunes joueurs terrible et un papy phénoménal comme Ibrahimovic qui fait encore la différence, et la Juventus ne meurt jamais." "L’Inter réalise un excellent championnat, il n’y a que très peu de points de retard sur la tête. Il y a de la qualité, sans oublier le fait qu’il ont confiance en leur moyen étant donné qu’ils sont les Champions d’Italie en titre. Ce sera dur, mais les Nerazzurri sont structuré d’une telle façon qu’ils pourront se battre jusqu’au bout du bout." Simone Inzaghi "Conte était quelqu’un qui attendait plus les adversaires pour les frapper en contre avec Hakimi et Lukaku. Inzaghi s’est par contre fié sur d’autres joueurs comme Dzeko, il fait plus jouer l’équipe. J’ai confiance en l’entraîneur, car il a réalisé de très belle choses ces dernières années lorsqu’il était à la Lazio, il est maintenant sorti de sa zone de confort pour devenir, lui aussi, quelqu’un de grand." José Mourinho "C’est étrange de le voir sur un autre banc, mais c’est son métier. José aura surement bien évalué le pour et le contre: Je lui souhaite d’arriver derrière l’Inter." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Carlo Cottarelli s’est livré au sein d’une longue interview à Tuttosport sur le projet de l’actionnariat populaire qui sera présenté officiellement demain à Milan: "Ce sera le premier séminaire inhérent au thème. Je ne voudrais pas créer des attentes trop importantes. Je ne serai pas la seule personne à intervenir lors de cet évènement, soyons objectifs." "Je communiquerais quelques indications sur notre parcours, Nous avons presque terminé, je l'espère, la sélection de notre consultant, afin de pouvoir préparer le Business Plan et l'ensemble du programme détaillé qui se verra ensuite présenté à l'Inter. Le délai est un peu plus long que prévu, ce qui signifie que nous devrions glisser jusqu'en novembre." En juin dernier, vous aviez lancé sur votre site un questionnaire relatif à l’actionnariat populaire. Quels en sont les résultats, comment cela s’est-il passé ? "Cela s'est très bien passé: Les informations détaillées seront dévoilées demain. Ce que je peux vous dire, à titre personnel, c’est que j’ai été confronté à une moitié d’interistes qui n’avais pas connaissance du questionnaire. On peut donc doubler l’impact des résultats qui en ressortiront. Nous n’avons rien réalisé dans la pratique, il n’y a donc eu aucune espèce de promotion. Il y a encore tellement d’interistes qui ne nous ont pas encore rejoint." Pour quelles raison, par le biais de l’actionnariat populaire, les comptes financier d’une équipe de football s’améliorerait ? "C’est simple, cela consiste à remplacer une dette avec le Capital fourni des tifosi qui ne veulent pas être rémunéré. En pratique, l’Inter recevrait des fonds en provenance de ses propres partisans. Et c’est à travers ces liquidités que serait remboursé les dettes." Expliqué en ces termes, l’opération semble très simple : Mais il semble qu’elle ne soit pas aussi facile à concrétiser. Il ne faut pas oublier de prendre en considération d’autres aspects de natures variées…. "C’est pour cette raison qu’il faudra injecter des fonds supérieurs à la valeur du Capitale de l’équipe, car ces fonds supérieurs seront destinés à rembourser soit intégralement les dettes, soit une partie de celles-ci." Avec l’actionnariat populaire, l’Inter aurait-elle été contrainte à vendre Achraf Hakimi et Romelu Lukaku? "Il aurait fallu faire une analyse au cas par cas. Ce qui est sûr c’est qu’il vous est possible de faire énormément de choses lorsque vous êtes capable d’économiser 30 millions d’euros d’intérêts sur un an." Suning ne vous a pas encore reçu...... "Dans les faits, il y a eu un contact avec le Club, mais je ne peux pas vous en dire plus à ce sujet." Allez-vous détailler tout de même ce projet à l’Inter d’ici novembre ? "Nous allons très certainement présenter une offre détaillée au Club Nerazzurro." Tant de personnalités ont rejoint InterSpac : De Bertolino à Bonolis, de Max Pezzali a Ligabue. Des dizaines et des dizaines de Tifosi VIP vous soutiennent…Était-ce difficile de les convaincre ? "Pas du tout. J'ai tenté de les contacter et de leur demander s'ils étaient intéressés. La réponse a été immédiatement positive. Ils aiment manifestement notre idée." Ce discours est aussi valide pour ceux qui ont été des Bandieras sur le terrain avec l’Inter: Ce sont des joueurs historiques de classe mondiales Marco Materazzi et Walter Zenga : Est-ce que ces deux personnalités représentent quelque chose de plus pour les investisseurs Nerazzurri. "Tout à fait, ils sont eux aussi une représentation très importante de ceux qui croient en notre projet. C’est très bien ainsi." Qu’est-ce qui a changé, en respect à ces dernières années ? Vu que tout semblait être provisoirement rangé dans un tiroir…. "Il y avait eu une première approche avec le Club qui nous avait répondu négativement. Cette fois-ci, ce n’est plus le cas. Si l’Inter n’était pas ouverte et intéressée, elle l’aurait déjà communiquée publiquement." Vos espoirs sont donc plus que positifs...... "Je tiens à rester prudent, je ne veux pas susciter un enthousiasme prématuré. Cela reste tout de même un projet difficile à réaliser, C’est ma ligne de conduire." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Marco Materazzi fête ses 48 ans aujourd'hui. Il a remporté 15 trophées avec les Nerazzurri. Dix saisons avec les Nerazzurri, un n°23 qui a joué avec détermination et fierté, dévouement et volonté. Marco Materazzi au centre de la défense, Marco Materazzi sur le point de penalty quand ça comptait, Marco Materazzi prenant les airs pour des têtes imparables. 276 matchs, 20 buts, 15 trophées: cinq titres de champion, quatre Coppa Italias, quatre Supercoupes d'Italie, une Coupe du monde des clubs et une Ligue des champions. Ce doublé inoubliable pour notre 15e titre de champion à Sienne. Dans de nombreuses autres batailles, il était toujours dans le vif du sujet et nous a aidés à grimper jusqu'au sommet du monde. Marco Materazzi, Matrix, a 48 ans aujourd'hui. Meilleurs voeux à lui de tout le monde à l'Inter !
  20. En effet, Marco Materazzi s’est livré à la Gazzetta Dello Sport en faisant un parallèle à la Coupe du Monde 2006 où la Nazionale avait vaincu la Mannschaft en demi-finale de sa Coupe du Monde avec un stade, pourtant, totalement acquis à sa cause! "C’est certain. L’Allemagne au Westfalenstadion ne s’est-elle pas sentie imbattable ? N’était-ce pas son Mondial qui se jouait à domicile, n’était-elle pas dans l’obligation de le remporter ? Je me souviens des têtes des Allemands, dans le tunnel, avant de monter sur le terrain : Ils étaient tous pale, plus que le maillot qu’ils portaient. Et nous, nous hurlions de notre côté : Nous n’avons pas peur, nous n’avons pas peur ! Et eux l’ont vraiment eu : C’est le Crédo qui nous a suivi durant toute la Coupe du Monde et nous comprenions leur langue : on parvenait à traduire ce qu’ils se disaient : Ils avaient la pression." Croyez-vous que les Anglais vont la ressentir ? "Hier, j’ai à la télé la tête de leur supporter après le but du Danemark, si j’étais Mancini, je le ferais regarder à nos joueurs, c’est une belle thérapie pour se motiver. Nous avons deux précédents à Wembley avec des buts inscrit par Capello et Zola. A présent, cela revient à Immobile." Mais pourquoi êtes-vous aussi sur que Wembley ne nous fera pas peur ? "Ce que je peux vous dire ? C’est que les garçons auraient déjà pu jouer cette finale le lendemain de la rencontre face à l’Espagne, même s’il était morts de fatigue. Wembley peut faire peur à tout le monde, sauf à nous, les Italiens : C’est dans la difficulté que nous sommes les plus fort, comme cette soirée de Dortmund. Nous n’avons pas à avoir peur car nous sommes convaincu de ce que nous faisons et l’Euro va se terminer comme il a commencé." Par une victoire de la Nazionale….. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. C’est à travers un bref communiqué que Marco Materazzi, Champion du Monde 2006 et détenteur du Triplé 2010 de l’Inter a fait part, de son entrée dans la société InterSpac. Materazzi est l’une des nombreuses personnalités à rejoindre la société présidée par Carlo Cottarelli, qui a d’ailleurs confirmé deux nouvelles adhésion en plus de celle de Matrix, Amadeus et Francesco Facchinetti! "Participer à cette initiative en répondant au questionnaire est un acte d’amour. Un geste que chaque interiste a le devoir de faire. Il suffit simplement d’écouter la déclaration d’Hakimi hier : Il est resté chez nous, seulement une année et il y a laissé son cœur." - Marco Materazzi Il est possible de participer au sondage jusqu’à la mi-juillet via le lien ci-dessous: https://bit.ly/SurveyAzionariatoPopolareCalcio_CS1 Voici la liste des personnalités qui ont décidé de soutenir le projet, on y retrouve des sportifs, des écrivains, des journalistes, des animateurs télés: AMADEUS, Beppe BERGOMI, Nicola BERTI, Enrico BERTOLINO, Andrea BOCELLI, Stefano BOERI, Roberto BONINSEGNA, Paolo BONOLIS, Alessandro CATTELAN, Claudio CECCHETTO, Antonella CLERICI, Fabio DE LUIGI, Valerio DE MOLLI, Gianfelice FACCHETTI, Francesco FACCHINETTI, Fabio FOGNINI, Massimo GALLI, Peter GOMEZ, Tommaso LABATE, Giancarlo LEONE, Gad LERNER, Luciano LIGABUE, Monica MAGGIONI, Maurizio MANNONI, Marco MATERAZZI, Enrico MENTANA, Pietro MODIANO, Michele MOZZATI (Michele), Mario NAVA, Roberto NICASTRO, Enrico PAZZALI, Max PEZZALI, Mariangela PIRA, Antonio POLITO, Giacomo PORETTI (Giacomo), Nicola PORRO, Luca RAVENNA, Gianni RIOTTA, Enrico RUGGERI, Gabriele SALVATORES, Sergio SCALPELLI, Pietro SENALDI, Michele SERRA, Beppe SEVERGNINI, Giovanni STORTI (Giovanni), Anna Maria TARANTOLA, Marco TARQUINIO, Flavio VALERI, Roberto VECCHIONI, Antonio VERSACE, Luigi VIGNALI (Gino), Walter ZENGA. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Lors d'une diffusion en direct sur Instagram Ivan Cordoba s'est livré à La Gazzetta dello Sport sur la venue de Simone Inzaghi. "Inzaghi a fait de grandes choses récemment à la Lazio qui est une équipe importante. Je pense qu'il est conscient qu'il entre dans un environnement complètement différent." "Je vais être honnête, tout comme Marco Materazzi, c'est ce qui s'est passé en 2002 qui m'est venu à l'esprit, mais ces choses se passent comme elles l'ont fait avec Conte. L'important est de comprendre où vous êtes arrivé et de respecter l'histoire et les couleurs pour lesquelles vous vous battez." "J'espère que cela est transféré, Inzaghi a déjà une base importante d'une équipe. Espérons que l'Inter (les prioritaires, ndlr) ne démantèle pas l'équipe, sinon il est difficile de réaliser quelque chose d'important." "Je suis déçu du départ de Conte car il a donné à ce club et à ses fans l'espoir de commencer un cycle et d'obtenir beaucoup de victoires. Mais son départ ne signifie pas qu'il n'y a pas encore les conditions pour bien faire, car lorsque les joueurs travaillent dur avec la bonne mentalité, ils peuvent encore atteindre l'objectif. Ils l'ont fait malgré tous les problèmes de cette saison." "Inter vs Venezia au Meazza est difficile à imaginer pour moi. Je serai très heureux de retourner au Meazza dans mon nouveau poste (conseiller technique, ndlr) et de rencontrer les fans qui m'ont soutenu pendant tant d'années, donc je peux les remercier."
  23. Marco Materazzi a plaisanté en disant que l'entraîneur entrant Simone Inzaghi nous doit toujours le Scudetto de 2002 dans une longue interview avec 7 Corriere sur Instagram, rapportée par FCInterNews.it , où il évoque les joueurs avec lesquels il aurait aimés jouer, la Coupe du Monde 2006 et le Triplete. Simone Inzaghi nous doit un Scudetto. "Tout le monde est sceptique à l'égard de Simone, mais en attendant, il nous doit le Scudetto du 5 Mai 2002. L'Inter a l'opportunité de rester au top, Simone a si bien fait que son travail est resté caché, mais il est l'un des meilleurs jeunes entraîneurs italiens, maintenant il doit faire le saut." Sur les joueurs avec lesquels il aurait aimés jouer. "L'Inter a eu la malchance de ne pas gagner ce qu'elle méritait, comme pour le Scudetto de 1998. Ils avaient Ronaldo, le plus fort de l'histoire, et nous aurions dû gagner encore plus avec lui. Je mourais d'envie d'avoir son maillot quand je lui ai fait face, de le retrouver. Lui faire face comme un autre joueur était une émotion incroyable. J'ai joué avec tous les meilleurs, mais Ronnie était le meilleur. Je regrette de ne pas avoir pu le convaincre de rester après 2002, mais il était fatigué. Quand il a quitté la Pinetina, il a dit qu'il resterait s'ils se débarrassaient de l'entraîneur Hector Cuper. Il serait également revenu chez nous l'année où il est allé à Milan, en 2007. J'aurais aimé jouer avec Lothar Matthaus et Karl Heinz Rummenigge, je me serais très bien entendu avec eux parce qu'ils ont du caractère. Nicola Berti aussi parce que c'est un fou comme moi, un vrai mec qui dit ce qu'il pense sans filtre. Nous sommes comme ça." Jose Mourinho et Antonio Conte. "Les mariages ont toujours besoin de deux personnes, logique. Mais je sais pertinemment qu'il serait revenu il y a deux ans. Ensuite, ils ont choisi Antonio Conte, qui en tant qu'ancien joueur de la Juventus a beaucoup fait pour l'Inter et doit être remercié pour cela. Quand il a dit: 'J'ai compris ce que voulait dire Inter', c'était le plus significatif. Il a créé un groupe solide. Je disais déjà en Décembre que l'Inter dépasserait le Milan et beaucoup se moquaient de moi, alors que j'avais raison parce que l'Inter a l'équipe la plus forte." Sur samuel Eto'o et Romelu Lukaku. "Eto'o est mon petit frère, je dois le remercier pour la vie car il nous a apporté le Triplete. Il savait le faire, il nous a permis de nous battre sur tous les fronts en termes de mentalité et cela a fait la différence. Lukaku est comme Vieri maintenant. Mais pas quand il est arrivé. Je ne pensais pas qu'il pouvait être le nouveau Vieri. Au lieu de cela, il s'est avéré être un leader et un buteur, il a fait de grands progrès grâce à Conte." A propos de Zlatan Ibrahimovic. "Quand il était à l'Inter, la relation était bonne, mais il a changé de cap. Sur le terrain, les choses se passent. Il pourrait éviter d'aller sur les réseaux sociaux pour évoquer le passé car cela n'a aucun sens. Il aurait pu l'éviter, je le respecte en tant que joueur et je le remercie pour ce qu'il m'a fait gagner quand il était avec nous et quand il est parti. Je le félicite car il fait la différence à 40 ans, chapeau à lui." A propos de Roberto Mancini. "Nous nous sommes disputés à plusieurs reprises, heureusement, nous étions toujours séparés et nous ne nous sommes jamais venus aux mains. Il a fallu très peu pour entrer dans ses grâces en remportant la Coupe du monde en 2006." Sur deux joueurs de l'AS Rome. "J'aurais aimé voir Francesco Totti à l'Inter, malheureusement cela n'est pas arrivé. C'était impossible. La même chose avec Daniele De Rossi. J'ai résisté à un transfert au Milan et je remercie ceux qui m'ont permis de rester, en l'occurrence Giacinto Facchetti. J'aurais laissé plus de fierté que de trahir le club, mais je ne pouvais pas dire non à Giacino et finalement rien ne s'est passé." La Coupe du monde 2006. "J'ai eu la chance de disputer la Coupe du monde grâce à la blessure d'Alessandro Nesta. Je préfère me souvenir de mes deux buts plutôt que du coup de tête de Zidane, qui nous a permis de gagner. Au final, c'était important de marquer des buts et surtout de marquer les penalties malgré la pression. Je félicite Zidane en tant que joueur et en tant qu'entraîneur, il s'est avéré être un numéro un." La victoire en Ligue des champions en 2010 comme un couronnement. "Javier Zanetti était tellement fiable que vous pouviez compter sur lui à chaque match. Il était toujours là dans les moments difficile, en tant que capitaine. Vous avez hâte d'embrasser la Ligue des champions, mais avant le match, vous ne devez pas toucher le trophée. Vous devriez l'enseigner dans les écoles de football." "Le Triplete était le couronnement d'un rêve de carrière car après la Coupe du monde, il ne me manquait que la Ligue des champions. Quand j'ai vu les différents titres dans les salons de Paolo Maldini et Lionel Messi, j'ai regardé ma femme et lui ai dit que je la voulais."
  24. Andrei Radu a salué notre légende Walter Zenga et a admis qu'il aimerait avoir le jeu de pieds de Ronaldo, le vrai. Le Roumain a été invité à choisir son Inter XI de tous les temps dans un long métrage pour Inter TV. "Pour le gardien, c'est un choix difficile, je devrais choisir entre Zenga et Julio Cesar. Je dirai que Zenga pour son record d'apparitions de tous les temps, il était consistent et constant." "Maicon est à l'arrière droit, Cristian Chivu et Marco Materazzi sont au centre et j'aurai Javier Zanetti à gauche. Je les choisis parce qu'ensemble, ils ont été la meilleure défense de l'Inter." "Esteban Cambiasso et Dejan Stankovic sont parfaits pour jouer devant la défense, non seulement parce qu'ils ont remporté le Triplete mais aussi parce qu'ils ont su comment faire les deux côtés du terrain avec brio." "Figo peut jouer à droite, Wesley Sneijder est le 10 et Samuel Eto'o ira à gauche; ils auraient été un trio exceptionnel ensemble." "Je choisirai le Brésilien (R9, ndlr) parce qu'il a remporté le Ballon d'Or." "Je choisirais définitivement voler le talent de Ronaldo, sa nonchalance était vraiment unique. Je pourrais jouer avec ses pieds talentueux, de cette façon je peux dribbler autour d'un attaquant quand ils s'approchent de moi."
  25. Marco Materazzi, héros du Triplé 2010 et Champion du Monde 2006, s’est livré à Il Mattino sur la fin de saison actuelle en Serie A Ligue des Champions "Qui va aller en Ligue des Champions ? Je vois mal la Juventus. Ces dernières semaines j’aurais pensé que le Milan allait perdre des points, mais il conserve à la place un rythme élevé et il mérite d’aller en Ligue des Champions. L’Atalanta tourne à plein régime. La Juve est celle que je considère comme la pire. La prochaine journée pourrait s’avérer très importante avec Napoli-Inter et Atalanta-Juventus." Genarro Gattuso Comme je perçois Gattuso ? "Comme toujours, comme le seul et vrai Rino. Il a déjà prouvé à Milan qu’il pouvait faire sans énormément de fonds et sans en perdre sa dignité. Il à faire preuve de patience et il a accepté l’appel du Napoli." "Et malgré tous les problèmes qu’il a connu ces deux dernières saisons, il a su relancer l’équipe qui traversait une période très difficile. Il y a un an, il a remporté la Coupe d’Italie, je pense que le Napoli est l’équipe qui propose le meilleur football de tout le tournoi." Construction de l’arrière "Partir de supposition ne me fait rend pas dingue, mais dans le cas du Napoli, je le fais concrètement: A mon époque, l’objectif était de passer les 40 mètres , c’était suffisant pour y aller. A présent, on est passé à 90 mètres car tout le monde presse haut. Et si tu fais face à une équipe bien organisée comme l’est Barcelone, tu dois être encore plus attentif, car il suffit de deux passes pour être devant ton but et pour te faire mal." Duel d’Entraineurs "Ce sera la rencontre de deux Fuoriclasse du banc : Le Napoli et l’Inter ont deux objectifs, deux philosophies de jeu très différents, mais les entraineurs vivent les matchs d’une façon très similaire. Ce sera une belle rencontre même si l’Inter n’est pas aussi étincelante en équipe." "Rino et moi avons grandi ensemble: Il suffit de penser que je l’appelle mon fillot et lui mon petit père. Mais lorsqu’il y avait sur le Derby, on ne regardait pas à qui on faisait face: C’était la guerre sur le terrain et nous avions tous les deux un caractère très fort." Pensez-vous également que le Top 4 sera composé de l’Inter, du Milan, de l’Atalanta et..... du Napoli ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
×
×
  • Créer...

Information importante

En naviguant sur ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies. Nous ajoutons des cookies sur votre appareil pour aider à améliorer votre expérience sur notre site. Consultez notre Politique de confidentialité. Vous pouvez choisir d’ajuster vos paramètres de cookie, sinon nous supposerons que vous êtes d’accord pour continuer...