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  1. Carlo Cottarelli s’est livré au sein d’une longue interview à Tuttosport sur le projet de l’actionnariat populaire qui sera présenté officiellement demain à Milan: "Ce sera le premier séminaire inhérent au thème. Je ne voudrais pas créer des attentes trop importantes. Je ne serai pas la seule personne à intervenir lors de cet évènement, soyons objectifs." "Je communiquerais quelques indications sur notre parcours, Nous avons presque terminé, je l'espère, la sélection de notre consultant, afin de pouvoir préparer le Business Plan et l'ensemble du programme détaillé qui se verra ensuite présenté à l'Inter. Le délai est un peu plus long que prévu, ce qui signifie que nous devrions glisser jusqu'en novembre." En juin dernier, vous aviez lancé sur votre site un questionnaire relatif à l’actionnariat populaire. Quels en sont les résultats, comment cela s’est-il passé ? "Cela s'est très bien passé: Les informations détaillées seront dévoilées demain. Ce que je peux vous dire, à titre personnel, c’est que j’ai été confronté à une moitié d’interistes qui n’avais pas connaissance du questionnaire. On peut donc doubler l’impact des résultats qui en ressortiront. Nous n’avons rien réalisé dans la pratique, il n’y a donc eu aucune espèce de promotion. Il y a encore tellement d’interistes qui ne nous ont pas encore rejoint." Pour quelles raison, par le biais de l’actionnariat populaire, les comptes financier d’une équipe de football s’améliorerait ? "C’est simple, cela consiste à remplacer une dette avec le Capital fourni des tifosi qui ne veulent pas être rémunéré. En pratique, l’Inter recevrait des fonds en provenance de ses propres partisans. Et c’est à travers ces liquidités que serait remboursé les dettes." Expliqué en ces termes, l’opération semble très simple : Mais il semble qu’elle ne soit pas aussi facile à concrétiser. Il ne faut pas oublier de prendre en considération d’autres aspects de natures variées…. "C’est pour cette raison qu’il faudra injecter des fonds supérieurs à la valeur du Capitale de l’équipe, car ces fonds supérieurs seront destinés à rembourser soit intégralement les dettes, soit une partie de celles-ci." Avec l’actionnariat populaire, l’Inter aurait-elle été contrainte à vendre Achraf Hakimi et Romelu Lukaku? "Il aurait fallu faire une analyse au cas par cas. Ce qui est sûr c’est qu’il vous est possible de faire énormément de choses lorsque vous êtes capable d’économiser 30 millions d’euros d’intérêts sur un an." Suning ne vous a pas encore reçu...... "Dans les faits, il y a eu un contact avec le Club, mais je ne peux pas vous en dire plus à ce sujet." Allez-vous détailler tout de même ce projet à l’Inter d’ici novembre ? "Nous allons très certainement présenter une offre détaillée au Club Nerazzurro." Tant de personnalités ont rejoint InterSpac : De Bertolino à Bonolis, de Max Pezzali a Ligabue. Des dizaines et des dizaines de Tifosi VIP vous soutiennent…Était-ce difficile de les convaincre ? "Pas du tout. J'ai tenté de les contacter et de leur demander s'ils étaient intéressés. La réponse a été immédiatement positive. Ils aiment manifestement notre idée." Ce discours est aussi valide pour ceux qui ont été des Bandieras sur le terrain avec l’Inter: Ce sont des joueurs historiques de classe mondiales Marco Materazzi et Walter Zenga : Est-ce que ces deux personnalités représentent quelque chose de plus pour les investisseurs Nerazzurri. "Tout à fait, ils sont eux aussi une représentation très importante de ceux qui croient en notre projet. C’est très bien ainsi." Qu’est-ce qui a changé, en respect à ces dernières années ? Vu que tout semblait être provisoirement rangé dans un tiroir…. "Il y avait eu une première approche avec le Club qui nous avait répondu négativement. Cette fois-ci, ce n’est plus le cas. Si l’Inter n’était pas ouverte et intéressée, elle l’aurait déjà communiquée publiquement." Vos espoirs sont donc plus que positifs...... "Je tiens à rester prudent, je ne veux pas susciter un enthousiasme prématuré. Cela reste tout de même un projet difficile à réaliser, C’est ma ligne de conduire." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Marco Materazzi fête ses 48 ans aujourd'hui. Il a remporté 15 trophées avec les Nerazzurri. Dix saisons avec les Nerazzurri, un n°23 qui a joué avec détermination et fierté, dévouement et volonté. Marco Materazzi au centre de la défense, Marco Materazzi sur le point de penalty quand ça comptait, Marco Materazzi prenant les airs pour des têtes imparables. 276 matchs, 20 buts, 15 trophées: cinq titres de champion, quatre Coppa Italias, quatre Supercoupes d'Italie, une Coupe du monde des clubs et une Ligue des champions. Ce doublé inoubliable pour notre 15e titre de champion à Sienne. Dans de nombreuses autres batailles, il était toujours dans le vif du sujet et nous a aidés à grimper jusqu'au sommet du monde. Marco Materazzi, Matrix, a 48 ans aujourd'hui. Meilleurs voeux à lui de tout le monde à l'Inter !
  3. En effet, Marco Materazzi s’est livré à la Gazzetta Dello Sport en faisant un parallèle à la Coupe du Monde 2006 où la Nazionale avait vaincu la Mannschaft en demi-finale de sa Coupe du Monde avec un stade, pourtant, totalement acquis à sa cause! "C’est certain. L’Allemagne au Westfalenstadion ne s’est-elle pas sentie imbattable ? N’était-ce pas son Mondial qui se jouait à domicile, n’était-elle pas dans l’obligation de le remporter ? Je me souviens des têtes des Allemands, dans le tunnel, avant de monter sur le terrain : Ils étaient tous pale, plus que le maillot qu’ils portaient. Et nous, nous hurlions de notre côté : Nous n’avons pas peur, nous n’avons pas peur ! Et eux l’ont vraiment eu : C’est le Crédo qui nous a suivi durant toute la Coupe du Monde et nous comprenions leur langue : on parvenait à traduire ce qu’ils se disaient : Ils avaient la pression." Croyez-vous que les Anglais vont la ressentir ? "Hier, j’ai à la télé la tête de leur supporter après le but du Danemark, si j’étais Mancini, je le ferais regarder à nos joueurs, c’est une belle thérapie pour se motiver. Nous avons deux précédents à Wembley avec des buts inscrit par Capello et Zola. A présent, cela revient à Immobile." Mais pourquoi êtes-vous aussi sur que Wembley ne nous fera pas peur ? "Ce que je peux vous dire ? C’est que les garçons auraient déjà pu jouer cette finale le lendemain de la rencontre face à l’Espagne, même s’il était morts de fatigue. Wembley peut faire peur à tout le monde, sauf à nous, les Italiens : C’est dans la difficulté que nous sommes les plus fort, comme cette soirée de Dortmund. Nous n’avons pas à avoir peur car nous sommes convaincu de ce que nous faisons et l’Euro va se terminer comme il a commencé." Par une victoire de la Nazionale….. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. C’est à travers un bref communiqué que Marco Materazzi, Champion du Monde 2006 et détenteur du Triplé 2010 de l’Inter a fait part, de son entrée dans la société InterSpac. Materazzi est l’une des nombreuses personnalités à rejoindre la société présidée par Carlo Cottarelli, qui a d’ailleurs confirmé deux nouvelles adhésion en plus de celle de Matrix, Amadeus et Francesco Facchinetti! "Participer à cette initiative en répondant au questionnaire est un acte d’amour. Un geste que chaque interiste a le devoir de faire. Il suffit simplement d’écouter la déclaration d’Hakimi hier : Il est resté chez nous, seulement une année et il y a laissé son cœur." - Marco Materazzi Il est possible de participer au sondage jusqu’à la mi-juillet via le lien ci-dessous: https://bit.ly/SurveyAzionariatoPopolareCalcio_CS1 Voici la liste des personnalités qui ont décidé de soutenir le projet, on y retrouve des sportifs, des écrivains, des journalistes, des animateurs télés: AMADEUS, Beppe BERGOMI, Nicola BERTI, Enrico BERTOLINO, Andrea BOCELLI, Stefano BOERI, Roberto BONINSEGNA, Paolo BONOLIS, Alessandro CATTELAN, Claudio CECCHETTO, Antonella CLERICI, Fabio DE LUIGI, Valerio DE MOLLI, Gianfelice FACCHETTI, Francesco FACCHINETTI, Fabio FOGNINI, Massimo GALLI, Peter GOMEZ, Tommaso LABATE, Giancarlo LEONE, Gad LERNER, Luciano LIGABUE, Monica MAGGIONI, Maurizio MANNONI, Marco MATERAZZI, Enrico MENTANA, Pietro MODIANO, Michele MOZZATI (Michele), Mario NAVA, Roberto NICASTRO, Enrico PAZZALI, Max PEZZALI, Mariangela PIRA, Antonio POLITO, Giacomo PORETTI (Giacomo), Nicola PORRO, Luca RAVENNA, Gianni RIOTTA, Enrico RUGGERI, Gabriele SALVATORES, Sergio SCALPELLI, Pietro SENALDI, Michele SERRA, Beppe SEVERGNINI, Giovanni STORTI (Giovanni), Anna Maria TARANTOLA, Marco TARQUINIO, Flavio VALERI, Roberto VECCHIONI, Antonio VERSACE, Luigi VIGNALI (Gino), Walter ZENGA. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Lors d'une diffusion en direct sur Instagram Ivan Cordoba s'est livré à La Gazzetta dello Sport sur la venue de Simone Inzaghi. "Inzaghi a fait de grandes choses récemment à la Lazio qui est une équipe importante. Je pense qu'il est conscient qu'il entre dans un environnement complètement différent." "Je vais être honnête, tout comme Marco Materazzi, c'est ce qui s'est passé en 2002 qui m'est venu à l'esprit, mais ces choses se passent comme elles l'ont fait avec Conte. L'important est de comprendre où vous êtes arrivé et de respecter l'histoire et les couleurs pour lesquelles vous vous battez." "J'espère que cela est transféré, Inzaghi a déjà une base importante d'une équipe. Espérons que l'Inter (les prioritaires, ndlr) ne démantèle pas l'équipe, sinon il est difficile de réaliser quelque chose d'important." "Je suis déçu du départ de Conte car il a donné à ce club et à ses fans l'espoir de commencer un cycle et d'obtenir beaucoup de victoires. Mais son départ ne signifie pas qu'il n'y a pas encore les conditions pour bien faire, car lorsque les joueurs travaillent dur avec la bonne mentalité, ils peuvent encore atteindre l'objectif. Ils l'ont fait malgré tous les problèmes de cette saison." "Inter vs Venezia au Meazza est difficile à imaginer pour moi. Je serai très heureux de retourner au Meazza dans mon nouveau poste (conseiller technique, ndlr) et de rencontrer les fans qui m'ont soutenu pendant tant d'années, donc je peux les remercier."
  6. Marco Materazzi a plaisanté en disant que l'entraîneur entrant Simone Inzaghi nous doit toujours le Scudetto de 2002 dans une longue interview avec 7 Corriere sur Instagram, rapportée par FCInterNews.it , où il évoque les joueurs avec lesquels il aurait aimés jouer, la Coupe du Monde 2006 et le Triplete. Simone Inzaghi nous doit un Scudetto. "Tout le monde est sceptique à l'égard de Simone, mais en attendant, il nous doit le Scudetto du 5 Mai 2002. L'Inter a l'opportunité de rester au top, Simone a si bien fait que son travail est resté caché, mais il est l'un des meilleurs jeunes entraîneurs italiens, maintenant il doit faire le saut." Sur les joueurs avec lesquels il aurait aimés jouer. "L'Inter a eu la malchance de ne pas gagner ce qu'elle méritait, comme pour le Scudetto de 1998. Ils avaient Ronaldo, le plus fort de l'histoire, et nous aurions dû gagner encore plus avec lui. Je mourais d'envie d'avoir son maillot quand je lui ai fait face, de le retrouver. Lui faire face comme un autre joueur était une émotion incroyable. J'ai joué avec tous les meilleurs, mais Ronnie était le meilleur. Je regrette de ne pas avoir pu le convaincre de rester après 2002, mais il était fatigué. Quand il a quitté la Pinetina, il a dit qu'il resterait s'ils se débarrassaient de l'entraîneur Hector Cuper. Il serait également revenu chez nous l'année où il est allé à Milan, en 2007. J'aurais aimé jouer avec Lothar Matthaus et Karl Heinz Rummenigge, je me serais très bien entendu avec eux parce qu'ils ont du caractère. Nicola Berti aussi parce que c'est un fou comme moi, un vrai mec qui dit ce qu'il pense sans filtre. Nous sommes comme ça." Jose Mourinho et Antonio Conte. "Les mariages ont toujours besoin de deux personnes, logique. Mais je sais pertinemment qu'il serait revenu il y a deux ans. Ensuite, ils ont choisi Antonio Conte, qui en tant qu'ancien joueur de la Juventus a beaucoup fait pour l'Inter et doit être remercié pour cela. Quand il a dit: 'J'ai compris ce que voulait dire Inter', c'était le plus significatif. Il a créé un groupe solide. Je disais déjà en Décembre que l'Inter dépasserait le Milan et beaucoup se moquaient de moi, alors que j'avais raison parce que l'Inter a l'équipe la plus forte." Sur samuel Eto'o et Romelu Lukaku. "Eto'o est mon petit frère, je dois le remercier pour la vie car il nous a apporté le Triplete. Il savait le faire, il nous a permis de nous battre sur tous les fronts en termes de mentalité et cela a fait la différence. Lukaku est comme Vieri maintenant. Mais pas quand il est arrivé. Je ne pensais pas qu'il pouvait être le nouveau Vieri. Au lieu de cela, il s'est avéré être un leader et un buteur, il a fait de grands progrès grâce à Conte." A propos de Zlatan Ibrahimovic. "Quand il était à l'Inter, la relation était bonne, mais il a changé de cap. Sur le terrain, les choses se passent. Il pourrait éviter d'aller sur les réseaux sociaux pour évoquer le passé car cela n'a aucun sens. Il aurait pu l'éviter, je le respecte en tant que joueur et je le remercie pour ce qu'il m'a fait gagner quand il était avec nous et quand il est parti. Je le félicite car il fait la différence à 40 ans, chapeau à lui." A propos de Roberto Mancini. "Nous nous sommes disputés à plusieurs reprises, heureusement, nous étions toujours séparés et nous ne nous sommes jamais venus aux mains. Il a fallu très peu pour entrer dans ses grâces en remportant la Coupe du monde en 2006." Sur deux joueurs de l'AS Rome. "J'aurais aimé voir Francesco Totti à l'Inter, malheureusement cela n'est pas arrivé. C'était impossible. La même chose avec Daniele De Rossi. J'ai résisté à un transfert au Milan et je remercie ceux qui m'ont permis de rester, en l'occurrence Giacinto Facchetti. J'aurais laissé plus de fierté que de trahir le club, mais je ne pouvais pas dire non à Giacino et finalement rien ne s'est passé." La Coupe du monde 2006. "J'ai eu la chance de disputer la Coupe du monde grâce à la blessure d'Alessandro Nesta. Je préfère me souvenir de mes deux buts plutôt que du coup de tête de Zidane, qui nous a permis de gagner. Au final, c'était important de marquer des buts et surtout de marquer les penalties malgré la pression. Je félicite Zidane en tant que joueur et en tant qu'entraîneur, il s'est avéré être un numéro un." La victoire en Ligue des champions en 2010 comme un couronnement. "Javier Zanetti était tellement fiable que vous pouviez compter sur lui à chaque match. Il était toujours là dans les moments difficile, en tant que capitaine. Vous avez hâte d'embrasser la Ligue des champions, mais avant le match, vous ne devez pas toucher le trophée. Vous devriez l'enseigner dans les écoles de football." "Le Triplete était le couronnement d'un rêve de carrière car après la Coupe du monde, il ne me manquait que la Ligue des champions. Quand j'ai vu les différents titres dans les salons de Paolo Maldini et Lionel Messi, j'ai regardé ma femme et lui ai dit que je la voulais."
  7. Andrei Radu a salué notre légende Walter Zenga et a admis qu'il aimerait avoir le jeu de pieds de Ronaldo, le vrai. Le Roumain a été invité à choisir son Inter XI de tous les temps dans un long métrage pour Inter TV. "Pour le gardien, c'est un choix difficile, je devrais choisir entre Zenga et Julio Cesar. Je dirai que Zenga pour son record d'apparitions de tous les temps, il était consistent et constant." "Maicon est à l'arrière droit, Cristian Chivu et Marco Materazzi sont au centre et j'aurai Javier Zanetti à gauche. Je les choisis parce qu'ensemble, ils ont été la meilleure défense de l'Inter." "Esteban Cambiasso et Dejan Stankovic sont parfaits pour jouer devant la défense, non seulement parce qu'ils ont remporté le Triplete mais aussi parce qu'ils ont su comment faire les deux côtés du terrain avec brio." "Figo peut jouer à droite, Wesley Sneijder est le 10 et Samuel Eto'o ira à gauche; ils auraient été un trio exceptionnel ensemble." "Je choisirai le Brésilien (R9, ndlr) parce qu'il a remporté le Ballon d'Or." "Je choisirais définitivement voler le talent de Ronaldo, sa nonchalance était vraiment unique. Je pourrais jouer avec ses pieds talentueux, de cette façon je peux dribbler autour d'un attaquant quand ils s'approchent de moi."
  8. Marco Materazzi, héros du Triplé 2010 et Champion du Monde 2006, s’est livré à Il Mattino sur la fin de saison actuelle en Serie A Ligue des Champions "Qui va aller en Ligue des Champions ? Je vois mal la Juventus. Ces dernières semaines j’aurais pensé que le Milan allait perdre des points, mais il conserve à la place un rythme élevé et il mérite d’aller en Ligue des Champions. L’Atalanta tourne à plein régime. La Juve est celle que je considère comme la pire. La prochaine journée pourrait s’avérer très importante avec Napoli-Inter et Atalanta-Juventus." Genarro Gattuso Comme je perçois Gattuso ? "Comme toujours, comme le seul et vrai Rino. Il a déjà prouvé à Milan qu’il pouvait faire sans énormément de fonds et sans en perdre sa dignité. Il à faire preuve de patience et il a accepté l’appel du Napoli." "Et malgré tous les problèmes qu’il a connu ces deux dernières saisons, il a su relancer l’équipe qui traversait une période très difficile. Il y a un an, il a remporté la Coupe d’Italie, je pense que le Napoli est l’équipe qui propose le meilleur football de tout le tournoi." Construction de l’arrière "Partir de supposition ne me fait rend pas dingue, mais dans le cas du Napoli, je le fais concrètement: A mon époque, l’objectif était de passer les 40 mètres , c’était suffisant pour y aller. A présent, on est passé à 90 mètres car tout le monde presse haut. Et si tu fais face à une équipe bien organisée comme l’est Barcelone, tu dois être encore plus attentif, car il suffit de deux passes pour être devant ton but et pour te faire mal." Duel d’Entraineurs "Ce sera la rencontre de deux Fuoriclasse du banc : Le Napoli et l’Inter ont deux objectifs, deux philosophies de jeu très différents, mais les entraineurs vivent les matchs d’une façon très similaire. Ce sera une belle rencontre même si l’Inter n’est pas aussi étincelante en équipe." "Rino et moi avons grandi ensemble: Il suffit de penser que je l’appelle mon fillot et lui mon petit père. Mais lorsqu’il y avait sur le Derby, on ne regardait pas à qui on faisait face: C’était la guerre sur le terrain et nous avions tous les deux un caractère très fort." Pensez-vous également que le Top 4 sera composé de l’Inter, du Milan, de l’Atalanta et..... du Napoli ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Le rôle d'un gardien de but de réserve est, peut-être, une tâche ingrate: s'entraîner toute la semaine, sachant que vous passerez presque certainement le match enraciné sur le banc de touche. Lorsqu'une chance se présente, elle est souvent due au malheur des autres. Mais après tout, le malheur des uns fait le malheur des autres. A la veille de l'Euro 2000, Francesco Toldo a eu sa grande chance. Avant le tournoi, il semblait inconcevable que quelqu'un d'autre que Gianluigi Buffon soit entre les poteaux Azzurri. Pourtant, lors de leur dernier match d'échauffement contre la Norvège, quelques jours à peine avant l'ouverture du tournoi contre la Turquie, Buffon s'est cassé un doigt et a été exclu de la campagne. Comme Angelo Peruzzi avait déjà refusé d'être remplaçant, Toldo a été placé sous les feux de la rampe. Ses circonstances avaient été nettement différentes quelques semaines plus tôt. L'entraîneur italien et légende des gardiens Dino Zoff avait dit à Toldo qu'il ne serait que le troisième choix, destiné à ne jouer aucun, ou peu de, rôle lors de l'Euro 2000. Ce n'était pas la première fois que Toldo n'avait pas été convaincu. "A Milan, ils n'ont jamais vraiment cru en moi. Ils m'ont prêté à Vérone, Trento et Ravenne avant que la Fiorentina n'intervienne. Je n'ai jamais eu la chance de prouver ce que je pouvais faire, mais à la Fiorentina, j'ai eu cette occasion." En trois ans à Milan, il n'a jamais fait une apparition, mais avec La Viola, il s'est imposé comme l'un des meilleurs stoppeurs italiens de sa génération. Malgré cela, la promotion de Toldo du côté des Azzurri en 2000 a laissé beaucoup de gens déçus. Christian Vieri avait également été exclu du tournoi et, comme c'est souvent le cas, l'Italie n'était que peu considérée par la majorité. Mais, de façon typique, ils ont défié toutes les pronos sur la plus grande scène. Trois victoires en trois matches de groupe ont vu la confiance monter en flèche. La phase de groupes de Toldo était cependant loin d'être fluide et évidente. Lors du premier match contre la Turquie, gardé en mémoire pour le spectaculaire coup de pied d'Antonino Conte, le gardien de la Fiorentina était fautif. Il n'a pas réussi à stopper un but de son futur coéquipier de l'Inter, Okan Buruk. Toldo a été sauvé par un penalty de Filippo Inzaghi (victoire 2-1, ndlr). Le match suivant a vu l'Italie affronter la Belgique, co-hôte, à Bruxelles. Toldo a effectué une série d'arrêts avec un score de 1-0, ce qui s'est avéré crucial. Le bel effort de Stefano Fiore a scellé la place de l'Italie dans les huit équipes qualifiées. Dans leur dernier match de groupe, l'Italie était la deuxième équipe qui bâta la solide équipe suédoise. Une fois de plus, Toldo a prouvé la différence. Il a produit un certain nombre d'arrêts de qualité pour stopper les tirs Freddie Ljungberg et Henrik Larsson. Un but tardif d'Alessandro Del Piero a complété le "smash and grab" (victoire 2-1 avec le but de Del Piero à la 88e, ndlr). Les quarts de finale ont vu l'Italie affronter la Roumanie. Après avoir été à 2-0 à la mi-temps, les Azzurri ont fait face à une pression croissante malgré l'expulsion de Gheorghe Hagi lors de son dernier match pour le pays. Toldo a bien fait de stopper Adrian Mutu, entre autres, pour préserver une clean sheet. Cependant, beaucoup pensaient que la course de l'Italie allait s'arrêter. Une demi-finale contre les Pays-Bas, qui avaient battu la France en phase de groupes à Amsterdam était considérés comme un pont trop loin pour les hommes de Zoff. Mais ce devait être la meilleure heure pour Toldo. Les gardiens de but brillent souvent lorsque leur équipe est dos au mur. Rarement, cependant, une équipe est sur la défensive pendant 120 minutes, très rarement. Mais en vérité, les Néerlandais ont dominé l'Italie. Dennis Bergkamp a touché le poteau tôt avant que Gianluca Zambrotta ne soit expulsé pour deux cartons jaunes consécutifs. À peine quatre minutes plus tard, Patrick Kluivert a obtenu un penalty discutable, mais Toldo a produit un arrêt impressionnant pour stopper la tentative Frank de Boer. Un deuxième pénalty a suivi mais à cette occasion, Kluivert n'a tiré que pour voir son effort renvoyé par le poteau. Toldo fut bel et bien battu mais au fur et à mesure que le match avançait, il est resté fort pour stopper les tentatives de Giovanni van Bronckhorst, Marc Overmars et le remplaçant Clarence Seedorf. Toldo jouait dans ce qui s'est avéré être un 13e international chanceux pour l'Italie près de cinq ans après ses débuts en Croatie (8 Octobre 1995, 1-1 contre la Croatie, ndlr). En 13 matchs, Toldo n'avait concédé que six buts, un record remarquable. Alors que l'arbitre Markus Merk sifflait pour la fin des prolongations, Toldo avait déjà produit des miracles pour maintenir l'Italie dans le tournoi. Désormais, lors des tirs au but, il a eu la chance de devenir un héros national. Le premier coup de pied était une réplique de la première mi-temps alors que Toldo sauvait le tir de De Boer. Toldo n'avait besoin de rien faire quand Jaap Stam a explosé. Alors que les Pays-Bas s'effondraient, l'Italie était presque irréprochable, caractérisée par le remarquable cucchiaio de Francesco Totti. Au fur et à mesure que Paul Bosvelt s'avança, il devait marquer pour garder les co-hôtes dans leur propre tournoi. Mais Toldo en a fait un autre pour sceller et bien sauver la plus improbable des victoires. Du jour au lendemain, Toldo était le toast de l'Italie. Mais tu ne l'aurais pas su. Alors qu'il recevait son prix d'homme du match, il a été interrogé sur ses exploits lors des différentes fusillades: "Je ne sais pas comment j'ai arrêté ces tirs", a-t-il répondu, et il a quitté la scène. Ses exploits avaient organisé une confrontation à Rotterdam contre la France, qui avait écarté les Azzurri de la Coupe du monde deux ans plus tôt. Contrairement à leur performance contre les Pays-Bas, l'Italie a surclassé les champions du monde et a mené à juste titre par Marco Delvecchio. Toldo n'avait pas grand-chose à faire avant la 94e minute lorsque le remplaçant Sylvain Wiltord glissa le ballon sous le gardien désespéré des Azzurri. L'Italie a été terrassée. À seulement sept minutes des tirs au but, David Trezeguet a brisé le cœur des Italiens en marquant le but en or. Une fois de plus, Toldo avait été battu de près et n'aurait rien pu faire de plus. Le rêve de l'Italie était cruellement terminé alors que la France célébrait des victoires consécutives dans des tournois majeurs. Après ses exploits héroïques et ses clean sheets, Toldo a été nommé à juste titre dans l'équipe du tournoi. Mais lui et ses coéquipiers avaient raté le prix ultime. Avance rapide de six ans et lorsque l'Italie a mis fin à ses 24 ans d'attente pour un titre international, c'est un autre héros improbable qui a volé la vedette. La défense de l'Italie a été cruciale en Allemagne en 2006. Le capitaine Fabio Cannavaro a produit des performances remarquables et irait remporter le Ballon d'Or. Fabio Grosso a fait la une des journaux pour son but dramatique en demi-finale contre l'Allemagne ainsi que pour le penalty de la victoire en finale. Mais lors de leur dernier match de groupe contre la République tchèque, l'Italie était dans les cordes, sonnée. Incertain de sa place dans les 16 derniers, l'équipe de Marcello Lippi a subi un coup cruel. L'élégant Alessandro Nesta a subi une récidive à la cuisse qui l'exclurait du reste du tournoi. En avançant Marco Materazzi, collectivement les fans des Azzurri ont pris une profonde inspiration mais leurs craintes n'étaient pas fondées. Hé oui, Materazzi a marqué contre la République tchèque pour sceller la qualification de l'Italie mais a ensuite été sévèrement expulsé contre l'Australie après un incident qui l'a vu commettre une faute sur son propre joueur. Le défenseur de l'Inter est ensuite revenu avec son partenaire Cannavaro contre l'Allemagne en demi-finale alors que l'Italie résistait à un barrage pour atteindre la finale à Berlin. L'Italie a de nouveau affronté la France dans une finale majeure. Dans un match serré et tactique, Materazzi jouerait le premier rôle dans ce drame. Il a commis une faute sur Florent Malouda pour le penalty précoce de la France et a rapidement égalisé, belle tête. En prolongation, il était au centre d'une dispute avec Zinedine Zidane qui a vu l'icône française se retirer du football avec son infâme coup de tête. Materazzi s'est arrangé pour tirer son penalty lors de la séance alors que l'Italie devenait quatre fois championne du monde. Comme Toldo, Materazzi avait tiré le meilleur parti du malheur de quelqu'un d'autre pour devenir un élément central d'une campagne réussie des Azzurri. Toldo et Materazzi sont ensuite devenus coéquipiers de l'Inter. Après l'arrivée de Julio Cesar en 2005, Toldo a joué en deuxième violon du Brésilien mais était heureux de prendre du recul et de rester avec le club plutôt que de partir. En mai 2010, il s'est retiré du match. Alors que Materazzi pleurait avec Jose Mourinho dans les rues de Madrid, Toldo était, comme pour une grande partie de sa carrière, en arrière-plan: il était un remplaçant pour la dernière étape du triplé historique de l'Inter. Toldo avait sans aucun doute plus de talent que ne le suggèrent ses 28 sélections internationales, même si avec l'émergence du légendaire Buffon, il était au mauvais endroit au mauvais moment. Pourtant, lors d'un été doux en 2000, Toldo était certainement au bon endroit au bon moment. Et comme Materazzi six ans plus tard, il a profité de son improbable opportunité. Ce texte est une traduction de "Francesco Toldo: Italy’s unlikely hero" par Richard Hinman publié sur gentlemanultra le 20 Avril 2017.
  10. Dans quatre interviews nos légendes Alessandro Altobelli, Marco Materazzi, Nicola Berti et Evaristo Beccalossi s'expriment sur la course au Scudetto. Alessandro Altobelli pense que l'Inter pourrait sécuriser le Scudetto avant la double confrontation contre la Louve et la Juve. "Chaque match sera difficile à partir de maintenant et jusqu'à la fin. Dès que vous sous-estimez un match, vous le perdez, et ce n'est pas un cliché car c'est la réalité! Le risque que l'Inter détourne le ballon des yeux est cependant très réduit avec Conte à sa tête. Ce ne serait pas amusant de jouer la Roma et la Juventus à la suite et à la fin de la saison, mais vous pouvez vraiment espérer que le Scudetto sera déjà gagné d'ici là. Enfin, vous avez Romelu Lukaku, qui est le chef de l'équipe et l'homme qui termine la phase de construction et de préparation de tous les autres." Marco Materazzi déclare que le match contre le Napoli sera le plus dangereux. "Le match le plus dangereux sera celui du 18 avril à Naples. Je pense que l'équipe de Gennaro Gattuso, quand tout le monde est en forme, est l'équipe qui joue le meilleur football d'Italie." "Ceci dit, Lukaku et Lautaro pourraient être le facteur décisif pour nous car en ce moment, ils constituent le duo le plus complet du moment. S'ils en ont besoin, ils peuvent s'occuper seuls des attaques de l'Inter. L'Inter devra battre Sassuolo mercredi parce que les matchs décalés du championnat sont toujours des matchs pièges." Nicola Berti affirme que si l'Inter bat Bologne, Sassuolo et Cagliari, alors le Scudetto est dans la poche. "Si l'Inter parvient à gagner les trois matchs qui les attendent à la reprise, le Scudetto sera le leur! Le premier match, à Bologne sera dur. Et je ne dis pas ça seulement parce que c'est le prochain et vient après une longue pause." "Lautaro Martinez sera le joueur clé. Il aurait été facile de dire Romelu Lukaku ou Nicolo Barella qui sont tous deux en forme. Mais El Toro a marqué un but contre le Torino qui ne sera pas oublié de si tôt." Evaristo Beccalossi a déclaré que le grand rival de l'Inter est le Covid-19. "La force de cette équipe est le groupe, qui est de plus en plus uni. Romelu Lukaku et Nicolo Barella sont certainement des joueurs clés et maintenant Antonio Conte a retrouvé le vrai Eriksen. L'Inter doit jouer un match à la fois et rester calme. Ils sont conscients de leurs propres forces, mais ils ne doivent sous-estimer aucun adversaire d'ici la fin de la saison." "Le rival le plus dangereux de l'Inter pour le moment est le COVID-19. S'ils restent en bonne santé, l'équipe de Conte est une équipe forte et solide, je ne pense pas que quiconque puisse les arrêter dans la course au Scudetto maintenant."
  11. Comme le souligne la Gazzetta Dello Sport, la Serie A rentre dans son mois le plus chaud, celui de l’envolée pour le Scudetto. Une envolée qui sera similaire à un tour de force pour les Nerazzurri qui devront disputer 6 matchs en 23 jours. Général Conte Conte a trois cartes à jouer pour préparer au mieux l’envolée pour le Scudetto : La motivation Conte a parlé clairement aux joueurs. Il leur a dit que c’est le moment de récolter les fruits de deux années de travail, que rien n’est encore acquis : Pour un groupe qui n’a que très peu gagné au niveau individuel, l’envie d’atteindre l’objectif doit être plus grand que l’inexpérience. La forme physique Les équipes de Conte terminent toujours les saisons avec une condition physique toujours à la hausse. L’exemple le plus récent est justement l’Inter de la saison dernière qui avait brillé jusqu’au bout en Europa League. Le Turn-Over Covid à part, l’entraineur a à sa disposition une équipe au grand complet : On retrouvera rapidement, soit face à Sassuolo, soit face à Cagliari, Arturo Vidal. L’équipe nationale a restitué à l’Inter un Sensi jamais vu auparavant cette saison. La rotation sera fondamentale car l’Inter va joueur trois matchs en une semaine et il sera obligatoire de faire usage de toutes les ressources du noyau. Comparé au début de saison, tous ont pu prouver qu’ils étaient capable de se montrer utile Attention au Napoli! C’est le signal d’alarme lancé par Marco Materazzi, Champion du Monde 2006 et héros du Triplé 2010: “La rencontre la plus dangereuse sera, pour moi, celle du 18 avril face à l’équipe de Gattuso, qui, si elle est au complet, propose le meilleur football d’Italie. Naples avait également mis l’Inter en difficulté au match aller au Meazza, et ils ont un objectif important à faire valoir : se qualifier pour la prochaine Ligue des Champions." L’atout gagnant ? "La Lula car elle est le duo d’attaquants le plus complet du panorama et, lorsque cela s’avère nécessaire, elle est capable de faire le travail toute seule: Il faut comprendre que ce seront des rencontres difficiles à débloquer, mais Lukaku et Lautaro ont toujours démontrés qu’ils étaient capable de résoudre les problèmes des Nerazzurri." Qu’est-ce qui sera utile pour remporter le Scudetto ? "Il faudra battre Sassuolo mercredi prochain, car les matchs en retard sont toujours énigmatiques et De Zerbi dispose d’une équipe qui a une idée de jeu bien précise." Le Scudetto doit-il impérativement passer par la conquête du Vésuve selon vous ? Quel sera l’impact d’Antonio Conte dans les prochains matchs à venir ? Exprimez-vous ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Le nouveau logo fait réagir. Un tel changement n'est pas anodin. En direct sur Instagram en duplex avec le compte GQ italien, Marco Materazzi a commenté cet évènement : "C'est très innovant. Ça va vers les gens et vers ceux qui doivent faire en sorte que l'Inter soit toujours plus grand. Il se rapproche de ce qu'est le monde idéal aujourd'hui. Nous devons rappeler aux jeunes notre histoire. Je pense à Jordan, il s'est arrêté il y a quelque temps mais il est toujours présent. Le logo peut changer facilement mais il faut être habile pour transmettre ces valeurs. C'est un langage universel. Ce nouveau logo peut être repéré dans tous les pays du monde. C'est la direction de l'entreprise, la continuité d'un chemin entrepris depuis un certain temps avec le 'Not For Everyone'. Cela peut donner de la visibilité aux couleurs nerazzurri partout dans le monde. C'est très intuitif et c'est l'esprit qu'il faut à l'équipe numéro un de Milan. C'est comme ça qu'ils nous appellent à l'étranger, l'Inter Milan. Milan a beaucoup gagné mais en dehors de l'Italie, Milan est l'Inter. Un symbole de guerre ? Nous avons beaucoup souffert. San Siro est le plus beau stade au monde. Quand vous y entrez il vous transmet la force d'un gladiateur et vous permet de gagner des matchs." Le temps passe mais l'Inter reste, et évolue : "Pour moi, avant nous étions une famille et maintenant avec le changement de génération, nous le sommes restés mais nous essayons de rester en phase avec le temps. Moratti était le père de tous les tifosi de l'Inter. Maintenant Steven Zhang est là à Milan, pour y vivre. Cela ne s'est pas produit avec d'autres propriétaires et ça doit nous donner espoir. Moratti était très proche de Steven et il l'a endoctriné sur ce qu'est la famille Inter." Un mot sur le classement ? "La position est enviable et notre destin ne dépend que de nous. Nous avons des rencontres difficiles et importantes qui arrivent. Il faut continuer à pousser comme ils le font et nous espérons qu'il n'y aura pas de problèmes d'ici la fin du championnat." Il termine sur la situation que traverse le football actuellement : "Les stades vides ? Nous devons applaudir les joueurs. J'aurais certainement arrêté. Les fans vous soutiennent pendant quatre-vingt-dix minutes dans une enceinte pleine et font pression sur les adversaires. Sortir indemne de certains endroits est vraiment incroyable. Je me souviens quand je suis venu ici jouer l'Inter quand j'étais à Pérouse, j'avais le souffle coupé." ®gladis32 - internazionale.fr
  13. Tuttosport a souligné que chaque joueur de l'équipe 2009-2010 de Jose Mourinho est toujours impliqué dans le sport à ce jour... les exceptions étant Marco Materazzi et McDonald Mariga. Julio Cesar est devenu agent tandis qu'Ivan Cordoba est maintenant consultant avec l'équipe de Serie B Venezia. Lucio étudie pour devenir entraîneur, Cristian Chivu est en charge des U18 de l'Inter et Thiago Motta est à la recherche de son prochain poste après avoir dirigé Genoa en 2019. Dejan Stankovic entraîne l'Etoile Rouge de Belgrade et a remporté son premier titre le 29 Mai 2020, tandis que Walter Samuel travaille avec Lionel Scaloni pour l'équipe nationale argentine. Esteban Cambiasso a obtenu sa licence d'entraîneur bien qu'il travaille actuellement en Italie en tant que consultant sportif. Wesley Sneijder s'entraîne avec une équipe de cinquième division aux Pays-Bas, et Maicon a récemment rejoint le club de Serie D Sona. Goran Pandev (Genoa), Mario Balotelli (Monza) et Ricardo Quaresma (Vitoria Guimaraes) jouent toujours au football, tandis que Javier Zanetti reste notre vice-président. Marco Materazzi a entraîné brièvement en Inde avant de s'arrêter, tandis que Mac Donald Mariga a commencé une carrière en politique dans son Kenya natal.
  14. Le Vice-Président de la Juventus a voulu se la jouer "Grande Gueule"Mal lui en a pris "Mon fils est passé de l’école secondaire à l’Université avec le Scudetto toujours présent à la Juventus" Se vanter c’est bien, surtout lorsque tout tourne pour vous. Dans le cas contraire, préparez vous à recevoir des coups de lattes Matrix dans son pure style "Pavel, je te souhaite qu’il pourra voir la Juventus remporter la Ligue des Champions avant qu’il ne termine ses études. Il le mérite. Mes enfants ont eux vu ma victoire en Ligue des Champions et en Coupe du Monde entre l’école maternelle et l’école primaire." Le tout accompagné de deux cœurs au couleurs de l’Inter Nedved va-t’il réagir sur un "coup de tête" ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Marco Materazzi a exhorté les joueurs de l'Inter à suer pour remporter le derby de Milan. Voici son interview accordée à la chaîne officielle You Tube de la Serie A . "Le derby est magnifique car il y a une atmosphère très calme, mais sur le terrain , c'est une bataille sanglante. J'ai toujours été quelqu'un qui a vécu le football de manière forte, décisive et optimiste. Ce n'est pas un hasard si tout le monde se souvient certaines de mes fautes. Certains joueurs ont dû être stoppés et pour obtenir les trois points, vous devez être prêt à mourir sur le terrain pour votre équipe. L'important pour la Serie A est que les clubs milanais reviennent au sommet." A propos de Gennaro Gattuso. "J'ai de bons et de mauvais souvenirs et j'ai eu des victoires et des défaites. J'ai eu la chance de jouer et d'affronter de grands champions. Au cours de ces années, le Milan était vraiment fort. Le plus beau derby est celui d'octobre 2006 où j'ai marqué. Ça s'est terminé 4-3, j'ai marqué le quatrième et nous avons gagné. Je me souviens de tous les matchs avec Gattuso. Tout le monde connaissait notre histoire, il a grandi sous mon aile et il n'a jamais caché le fait que nous étions amis. Sur le terrain, nous n'étions pas amis et nous l'avons prouvé, mais en dehors, nous étions comme des frères." Un re-duel Ibra - Big Rom? "Contre le Milan, le match parfait sera nécessaire. J'espère que ce derby est de bon augure pour l'Inter, mais ce Milan mérite le respect pour le travail qu'il accomplit. J'espère que l'Inter gagnera, pour moi, ils sont plus forts. Zlatan Ibrahimovic ne veut jamais perdre mais nous avons Romelu Lukaku qui est notre attaquant et il est plus jeune. Ce sont tous les deux des joueurs essentiels pour leurs équipes." Les comparaisons effectuées entre Jose Mourinho et Antonio Conte. "Ils sont très différents et similaires. L'un est devenu un Interista dans l'âme tandis que l'autre, je l'espère, le deviendra bientôt en gagnant quelque chose. Mourinho est entré dans l'histoire de Milan, de la ville et du club. Il avait l'esprit froid en tant qu'entraîneur, mais avait le cœur d'un fan. Lorsque vous gagnez, il est normal que vous entriez dans le cœur des fans." Sur Nicolo Barella. "Il est le talisman de l'Inter d'aujourd'hui, et il porte mon numéro. Il est un leader et n'abandonne jamais, et même si nous jouons dans des rôles différents, je me vois beaucoup en lui." Lien Youtube de l'interview.
  16. Antonio Conte comprend maintenant ce que signifie être entraîneur à l'Inter, selon l'ancien défenseur Francesco Colonnese. Voci son interview accordée à TeleLombardia lors de du programme Top Calcio 24. "Conte fait partie de la Juventus et pour ceux qui ont joué contre lui, comme moi, c'est étrange de le voir entraîner l'Inter." "Il a fait son travail et il donne tout. Il a eu tort lors de sa première année de commenter négativement ce que faisait le club. Parce que, objectivement, l'Inter est l'Inter et il l'a compris maintenant, seulement plus tard. Maintenant, il sait ce que signifie être à l'Inter. Je n'aimais pas quand il était critique, parce que l'Inter doit être comprise, il faut comprendre pourquoi ils ne gagnent pas. Maintenant qu'il comprend ce qu'est l'Inter, je l'aime davantage. Je suis de son côté maintenant parce que la réaction, l'envie de se rebeller, vous montre que les couleurs Nerazzurri sont des couleurs différentes." Sur l'altercation Agnelli - Conte. "J'ai envie de rire car s'il y avait eu toutes ces caméras sur le terrain lorsque nous les avons joués il y a 22 ans, nous aurions certainement tous été suspendus (il rit, ndlr). Ce sont des scènes désagréables, certes, mais il y a une vive rivalité et puis il y a aussi le fait que Conte a quitté la Juve, donc il y a eu des désaccords entre eux. Certainement quelque chose n'était pas clair et ce que nous ne savons pas, ils le savent avec certitude." Manque d'identité Inter? "Pour moi, il manque dans tout le club. L'Inter a besoin de gens qui ont porté le maillot et qui savent ce que cela signifie parce que les fans de l'Inter sont différents de tous les autres, et j'ai joué dans différentes équipes. J'ai joué à Naples, à Rome, mais le fan de l'Inter est particulier et si vous perdez, il y a encore 70 000 personnes au stade. Seuls ceux qui ont joué pour l'Inter savent ce que signifie Inter. Pendant longtemps, personne n'a pu aider à transmettre la passion, le sens de l'interisme, la diversité par rapport aux autres équipes. Ce sentiment d'être pur parce que l'Inter a toujours gagné proprement. L'Inter a souffert et quand ils disent que -l'Inter ne gagne jamais-, la réponse est vraie, ce n'est pas facile de gagner à l'Inter. Vous pouvez le voir même maintenant et tout le monde le remarque. À l'Inter, ce n'est pas facile de gagner, ce n'est pas facile pour beaucoup de choses." Des noms pour cette identité? "Je faisais partie d'un grand Inter dans lequel il y avait des joueurs avec de la personnalité (1997-2000, ndlr). Marco Materazzi pourrait être une figure importante, Riccardo Ferri est un tempérament. Il y en a tellement qui pourraient aider comme Gianluca Pagliuca et Ivan Zamorano, qui pourraient être importants. Je suis petit par rapport à eux, mais je pourrais aider parce que j'ai construit ma carrière à partir de difficultés et je sais ce que cela signifie de jouer au Meazza et d'être apprécié par une base de fans aussi importante. Si après de nombreuses années vous êtes aimé, cela signifie que vous avez tout donné, que vous avez fait quelque chose de bien. Une charge émotionnelle doit être transmise aux joueurs et à toute personne portant le maillot Nerazzurri, même dans le secteur jeunesse. Inter doit être revitalisée, ils ont un marché cible qui a du potentiel."
  17. Douglas Maicon, mythique joueur de l’Inter du Triplé s’est livré à Inter Podcast sur le Derby Della Madonnina à venir "La veille du Derby, je dormais peu, affronter une équipe comme le Milan était grandiose. En plus, il y avait Kakà qui m’était attribué." "Le Derby est une partie mondiale, c’est un honneur pour tout joueur : Materazzi ne dormait jamais la veille du Derby, tous les joueurs avaient en tête cette partie. La première rencontre que nous regardions tous, à la sortie du calendrier, c’était le jour du Derby." "Ce sera un match important, celui qui va l’emporter s’ouvre la voie du titre." Hakimi? "L’Inter joue ici en 3-5-2 et moi je partais de derrière, mais il est l’un de ceux qui font la différence : Il a ses propres qualités et il va devenir un très grandissime joueur." Achraf Hakimi est-il le digne héritier de Douglas Maicon, selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Interrogé pour savoir si la défaite de la Juventus ou du Milan était plus importante pour les Nerazzurri lors de la 22e journée, Materazzi a déclaré à la Gazzetta dello Sport: "La victoire de l'Inter contre la Lazio était ce qui comptait. Gagner le Scudetto dépend entièrement de l'Inter." "Est-ce que l'Inter mérite d'être au top? Oui, car c'est une équipe construite pour gagner le Scudetto." "Est-ce que je m'attendais à ce que l'Inter réagisse ainsi après son élimination à la Coppa Italia? J'étais optimiste." "Je répète que l'équipe est forte et qu'elle a pris le caractère d'entraîneur. Le groupe est compact et ils montrent maintenant ce qu'ils peuvent faire." A propos de Christian Eriksen. "Christian a une qualité incroyable. Il est parfait avec Marcelo Brozovic et mon idole Nicolo Barella, tout le monde sera utile d'ici mai." Les problèmes extra-sportifs. "Je pense qu'il n'y aura pas de manque de motivation malgré tout, gagner un Scudetto avec l'Inter vaut plus d'une centaine de salaires." Quelle idée vous êtes vous fait de la petite altercation en Agnelli et Conte "J'ai vu Conte "Intérisé". Il s'est excusé pour son geste mais a rappelé qu'il a été provoqué. Admettre lorsqu'on fait une erreur, c'est quelque chose de beau". Cette altercation et la sensation que tout le monde attend que l'Inter chute font un peu penser à la fameuse expression"rumore dei nemici" (murmures des ennemis, ndlr.) de Mourinho. "Nous sommes l'Inter, nous sommes habitués à ces murmures. Cela rend tout plus beau, plus spécial". Lors du match contre la Lazio, la célébration en équipe a été un moment marquant avec Conte en communion avec ses joueurs. En quoi est-il semblable à Mourinho et en quoi sont-ils différents? "Bon, je ne veux et je ne peux les comparer mais ils sont semblables dans la manière dont ils vivent les rencontres et leur capacité à tirer le maximum de leur groupe. Ils préparent les matches de manières différentes aussi. La célébration de Conte montre qu'il devient de plus en plus interista, ça me plaît, et pas qu'un peu". Comme à l'époque du Triplé, Oriali est présent aux cotés de l'entraîneur. A quel point est-il important? "Oriali est un vrai interista, il n'est pas nécessaire de dire autre chose". Le derby milanais ce week-end. "Ibra est toujours effrayant. Fondamentalement, il est Dieu! Ibra s'est pris la tête avec Lukaku? Ce sont leurs problèmes, j'ai mes opinions mais il vaut mieux les garder pour moi. Je peux seulement dire que Romelu est un géant amical. Y aura-t-il des conséquences? J'espère que non, mais aucun d'eux ne recule!" "Ce sera un match serré qui se décidera sur la contre-attaque. J'espère que l'Inter gagnera." ®samus et ®alex_j - internazionale.fr
  19. Marco Materazzi a partagé sa conviction que l'Inter était désormais plus performante maintenant qu'elle a une possession moins significative. Voici son interview accordée à la Gazzetta dello Sport. "On ne peut pas dire que c'est une brillante Inter. Mais je suis old school quand je vois commencer la phase de construction avec le libéro qui doit nécessairement être Beckenbauer!" "Maintenant, l'Inter met ses adversaires plus en difficulté qu'elle ne le faisait quand elle avait 70% de possession. Aussi parce que si vous faites transférer Lebron James sur un terrain de football, il est juste de l'utiliser pour ses caractéristiques." Une Inter trop physique? "Si vous excluez l'Espagne, dans tous les championnats, la physique fait la différence. Si vous avez Skriniar, De Vrij et Bastoni derrière vous, vous n'avez pas de possession basse, c'est une solide colonne vertébrale, vous construisez une équipe autour d'eux." Possible de voir une Inter plus brillante? "Avec Sensi et Brozovic probablement oui, si vous jouez avec Vidal, Barella et Nainggolan, vous êtres plus nombreux au milieu de terrain, mais sans sacrifier la qualité." Comment éviter cette nervosité dans le dernier quart d'heure? "Avec la qualité, mais vous l'obtenez aussi de l'entraîneur, qui fait des changements, non par force, mais qui ne met pas d'attaquant pour mettre Hakimi comme il l'a fait contre Naples. Il a besoin d'un attaquant. Cependant, vous devez avoir un attaquant sur le banc et dimanche Sanchez ne sera pas là. Eriksen doit venir et jouer comme il l'a fait lorsqu'il est venu contre le Shakhtar mais n'a pas toujours fait ça." Sur Christian Eriksen. "J'ai toujours pensé à deux choses. La première est que si vous avez des qualités en Angleterre, vous devez également les montrer en Italie. La seconde est que les transferts de janvier sont toujours inconnus et qu'en janvier je pense que ça bougera à nouveau, même si cela dépend des opportunités et des plans du club." Conte a vraiment un plan B? "Surtout en Europe, la ligne à quatre arrières est la meilleure solution mais l'Inter est déjà sortie. J'insiste, la qualité passe avant tout, bien plus que les autres chose! Changer de système, au moins de temps en temps, peut aider." Sur la réaction de Conte à l'idée que l'Inter est obligée de remporter le scudetto cette saison après son élimination de la C1. "En fait, pour moi, c'était obligé même avant cela!!"
  20. Au lendemain d’une victoire cruciale face au Borussia Mönchengladbach en Ligue des Champions, Alessandro Bastoni s’est prêté au jeu de l’interview via Instagram pour le compte de l’Associazione Giacomo Sintini. Il s’agit d’une fondation de l’ancien volleyeur italien qui a été malade et guéri du cancer. Alessandro a d’ailleurs lancé un appel aux dons lors de cette interview. Comment se déroule la saison ? "C’est une période un peu d'alternance, aussi bien au niveau des résultats que des prestations, c’est une saison difficile, et personne n’est habitué à jouer autant, mais le covid a tout conditionné. Comparé à ce qu’il se passe autour de nous, nous sommes très chanceux car les personnes vivent dans des conditions difficiles, je n’ai pas à me lamenter." Tu te sens donc bien à Milan ? "Lorsque je suis arrivé, j’y ait trouvé une atmosphère fantastique, des tifosi au stade, tous m’ont accueilli d’une belle façon, j’y suis vraiment bien." Le plus beau match de ta vie ? "Mes débuts au Meazza, c’était quelque chose d’incroyable, j’en prendrai conscience dans quelques années car jouer devant 70 à 80 milles personnes qui hurlent ton nom, c’est vraiment beau. Mais j’ai du mal encore à m’en rendre compte en ce moment....c’est une émotion si forte, il faut l’avoir vécu pour la comprendre." "Le match le plus important a été la finale de l’Europa League, même si nous l’avons perdu : Je pense qu’elle était importante car disputé une Finale de Coupe d’Europe n’est pas offert à tout le monde. J’ai 21 ans et je peux encore grandir, ce type de rencontres m’apportent tant de concret : Elles me font grandir et je suis très confiant pour le futur." Les rencontres internationales apportent énormément, cherchez-tu à d’imprégner de tout cet environnement "Je l’ai ressenti, il y a quelque semaine en équipe nationale et c’est vraiment un autre niveau, tu vois que toutes les équipes sont d’un grand niveau. Même l’équipe nationale la moins connue est composé de certains joueurs forts qui peuvent te mettre en difficultés, cela m’aide beaucoup à maintenir mon niveau de concentration durant les quatre-vingt-dix minutes." Si tu avais une machines à remonter le temps, à quel match historique aimerais-tu participer ? "Je vais vous en dire un avec l’Inter et l’autre avec la Nazionale. Avec les Azzurri, je dirai que mon plus beau souvenir dans l’absolu remonte à 2006: J’aurai aimé être Materazzi durant le mondial remporté, je crois que remporter quelque chose au niveau mondial est l’émotion la plus belle dans l’absolu. Surtout avec ton pays car tu joues pour ta nation, cela te responsabilises énormément et tu as conscience d’avoir la possibilité représenter une nation entière : L’Italie, qui a une histoire incroyable : Je dirais donc Italie-France." "L’autre match serait la Finale de la Ligue des Champions de l’Inter face au Bayern Munich, car après la Coupe du Monde, c’est la Ligue des Champions qui représente la compétition la plus importante dans l’absolue, je dirais ces deux-là." Il est dit que les grands champions sont utiles pour une grande équipe, que veux dire pour toi : "Être une équipe" ? "Partager un vestiaire et lier des amitiés hors du terrain. Le joueur qui arrive est valorisé par l’équipe, c’est ce que l’on apprend. Sur le terrain c’est un peu comme dans la vie, même si je n’ai pas beaucoup d’expérience, je me sens à m’exprimer de la sorte." "Faire équipe veut dire prêter main forte à un équipier dans un moment de difficultés. Il y a des jours sans et chacun d’entre nous à son propre caractère et chacun d’entre nous a droit à être respecté." "L’équipe est comme une seconde famille et comme dans toutes les familles, tu dois trouver des compromis et respecter les caractères de chacun. Je crois que pour atteindre tes objets, tu as besoin d’être une grande famille avant d’être une grande équipe." Quel est le plus beau cadeau que tu as reçu ? "Le 24, ma grand-mère a fêté son anniversaire et nous sommes parti, la veille, chez elle pour le fêter. Pour moi, c’est ce plus grand cadeau car je suis toujours en route toute l’année. Comme cadeau matériel, je me suis offert la Play." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. "Parole d’entraîneurs" est la nouvelle série imaginée et produite par Netflix. Cinq rendez-vous sont programmés avec cinq des plus grands entraîneurs dans différents sport. Le troisième épisode est dédié à Josè Mourinho qui, après s’être livré sur Porto et Chelsea, s’est livré sur ses deux saisons à l’Inter..... “C’était deux belles années au club et avec ce groupe de joueurs, nous étions sur la même longueur d’ondes, nous étions comme des frères. Cela faisait presque 50 ans que l’Inter chassait la Ligue des Champions, je savais que c’était l’année où elle pouvait être gagnée par mes garçons. Durant la compétition, j’ai reçu une offre vraiment importante du Real Madrid, Et là j’ai du faire face au plus grand défi qui se dresse pour n’importe quel joueur ou entraîneur, j’avais la possibilité de pouvoir essayer de battre l’équipe la plus forte : Barcelone. Je devais prendre une décision et certains trains ne passent pas deux fois, j’ai donc pensé que la meilleure chose pour ma carrière était d’accepter." "Je suis un homme émotif, mais j’ai cherché à canaliser cette émotion pour prendre cette grande décision. Le soir où nous avons remporté la Ligue des Champions était une nuit incroyable pour tous. Mais depuis le début de ma carrière, j’ai toujours rêvé de remporter le Championnat des trois plus grandes ligues européenne. Je l’avais remporté en Angleterre, je l’ai ensuite gagné en Italie, il ne me manquait que le titre de Champion d’Espagne." "A la fin du match, je ne voulais pas aller dans le vestiaire, ni monter dans le bus pour Milan avec mes joueurs pour Milan,, si je l’avais fait, je ne serai jamais allé au Real Madrid. J’ai cherché à tout éviter, mais j’ai vu un joueur hors du bus : Materazzi, et je ne pouvais pas l’ignorer : Il n’y avait pas d’échange, je ne me souviens d’aucune parole." Et lorsque l’on sait que le Triplé est également le point culminant de la Carrière de Josè Mourinho, le Special One pourra nourrir des regrets ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. En ce weekend de célébration des dix ans du Triplete, The Special One a livré deux interviews, une à la Gazzetta dello Sport et une à Sky Sport Italia. Voici ses propos : "J'étais à mon meilleur niveau dans ma carrière quand je me sentais comme chez moi, où je pouvais ressentir les émotions de mon groupe, où j'étais à 200% avec mon cœur", a-t-il commencé une interview pour la Gazzetta. "C’est pourquoi, le 22 mai à Madrid, je me suis contenté de vivre le bonheur des autres, de Moratti aux personnes travaillant dans l’ombre. J'avais déjà gagné une Ligue des champions avec Porto. Je pensais à moi d'abord, puis aux autres : à l'Inter, ça n'a jamais été comme ça. Dans une famille, lorsque vous devenez père, vous comprenez que quelqu'un est plus important que vous et vous passez au deuxième plan. Dix ans plus tard, nous sommes tous de nouveau réunis. L'autre jour, j'ai parlé à Alessio. À mon temps, il était le chauffeur. Où et quand arrive-t-il qu'un entraîneur qui part, parle toujours au chauffeur dix ans après ? Jamais. C'est l'Inter pour moi, c'est mon peuple." Le tacticien portugais a ensuite rappelé à quelques reprises où il est peut-être allé un peu trop loin au cours de son mandat : "Il y a aussi d'autres relations : je coache, tu joues. L'empathie dépend de la capacité de m'accepter tel que je suis. C’est comme un puzzle. À l'Inter, il y avait des gens qui attendaient que quelqu'un comme moi termine ce puzzle. Je ne suis jamais un fake, je suis original : c'est moi, et c'est tout. J'étais aussi dur, mais c'était moi. Surtout après la défaite à Bergame. J'ai été très violent avec les joueurs, juste après leur avoir dit qu'ils avaient gagné le Scudetto des mauvaises performances. J'ai compris que je les avais blessés, car ce n'est qu'après que j'ai compris comment choses s'étaient produites avant, et je me suis excusé." Mourinho a révélé que s'il était revenu à Milan avec le reste de l'équipe pour les célébrations, il aurait peut-être fini par rester à la tête de l'Inter plutôt que de prendre en charge le Real Madrid, avec qui il a insisté sur le fait qu'il n'avait jamais eu de contrat avant la finale. "Si j'étais revenu à Milan, avec l'équipe autour et les fans qui auraient scandé « José reste ici avec nous », je ne serais peut-être jamais parti. Je n'avais pas encore signé avec le Real Madrid avant la finale. Quelqu'un a dit que le Real était venu à notre hôtel avant la finale, mais ce n'est pas vrai. Je voulais aller au Real, ils me voulaient l'année précédente. Je suis allé voir Moratti pour le lui dire et il m'a empêché de partir. J'avais déjà rejeté le Real quand j'étais à Chelsea et vous ne pouvez pas dire non à Madrid trois fois. J'avais décidé de partir après la demi-finale retour contre Barcelone, car je savais que je gagnerais la Ligue des champions. J'avais préparé Moratti : sans mots, la chaleur de notre étreinte sur le terrain lui a fait comprendre ce que je voulais. Il a dit « Après cela, tu as le droit de partir ». C'était correct de faire ce que je voulais, pas d'être heureux. En fait, j'étais plus heureux à Milan qu'à Madrid." Mourinho a ensuite rappelé à quel point les rivaux de l'Inter étaient énervés par le fait qu'on ait accompli l'exploit qu'aucun autre club italien n'a jamais réalisé et de Marco Materazzi qui s'est montré plusieurs fois cette saison. "Nos ennemis bruyants, qui pleuraient alors, étaient beaux. Le tremblement suscité par la peur était plus fort que le bruit et si vous y réfléchissez, c'est la même chose. Quand il y a du bruit, c'est parce qu'il y a de la peur. Je suis sorti de la voiture pour embrasser Materazzi parce qu'il était le symbole de la tristesse en chacun de nous et de ce que doit être un joueur d'équipe. Quand l'équipe avait besoin de lui - Chelsea, Roma, Sienne - il était là. Je suis catholique et je crois en ces choses. C'est peut-être Dieu qui l'a mis là contre ce mur, comme le dernier joueur où je l'ai vu. En l'étreignant, j'ai embrassé tous mes joueurs. Et cela me fait me demander pourquoi quelqu'un comme lui - en tant que coach, gérant, magasinier, chauffeur, je ne sais pas - n'est pas à l'Inter ?" Pourquoi avez-vous cessé de dire que vous reviendriez à l'Inter un jour ? "Je sais pourquoi tu me poses cette question, je ne suis pas stupide." Pour Sky Sport Italia : "Il y a des moments inoubliables, le Triplete est l'un d'entre eux. La relation que j'ai avec les joueurs, Moratti et tous ceux qui ont travaillé est la chose la plus importante. Cela restera pour toujours et c'est une chose très spéciale. Ce qui me fait me sentir spécial, c'est de me sentir comme un leader de cette équipe qui en avait beaucoup. Nous sommes toujours une famille dix ans plus tard. Nous nous sommes séparés mais nous serons amis pour toujours. C'est ce qui me manque dans ma carrière. Ce sentiment de famille pour la vie me rend fier. Je me sentais comme l'un d'eux, seulement avec plus d'expérience et de responsabilité; ce n'était pas un groupe mais une famille." Sur il Capitano : "Ses cheveux étaient toujours en place, même sans coiffeur ! Il était le capitaine des capitaines pour moi. Nous avions un groupe de gars fondamentaux en termes d'ambition, des joueurs avec un cœur nerazzurro et porteurs de valeurs et de rêve. Cette saison a été un « maintenant ou jamais » pour beaucoup d’entre eux." Kiev le turning point : "Je ne parle pas tellement des histoires de vestiaires, mais c'est aussi bien que les gens puissent partager ces histoires. Dans ce jeu là, à l'intervalle, j'ai vu des gens tristes, et je déteste les gens tristes quand il y a tant de raisons de jouer. J'ai pleuré après les victoires, mais seulement une fois après une défaite parce que je n'aime pas le faire. De retour de Kiev, j'étais vraiment en colère parce que l'équipe pouvait faire plus. J'ai réussi à faire les changements tactiques dont l'équipe avait besoin, il fallait prendre des risques pour gagner. J'ai réussi à entrer dans le cœur des joueurs et nous avons été fantastiques en seconde période. C'était le moment clé précisément parce que nous étions proches de l'élimination." Le Barça : "Lorsque Thiago a été expulsé, les gens pensaient que le match était terminé. Pep et son banc ont célébré son expulsion mais je suis allé vers lui et lui ai dit « ne t'inquiète pas, ce n'est pas fini ». Je le savais parce que mes joueurs étaient mentalement prêts pour le combat. Les aspects humains ont gagné dans cette épopée. Quand je parle de mon Inter, je mentionne toujours ce sentiment, nous avons fait quelque chose de spécial. L'histoire reste l'histoire, le 22 mai est le jour où nous avons atteint le ciel." Pas de trophée depuis son départ ! "C'est difficile à dire, ce n'est pas facile de gagner la Ligue des champions. En ce moment je suis dans une équipe qui n'a pas de culture de la gagne. Avant de gagner en Europe, le club doit l'emporter en Angleterre, et ce n'est pas facile. C'est à la fois le club et mon ambition. L'Inter n'a remporté qu'une Coppa Italia qu'au cours des dix dernières années et pour l'Inter c'est très peu et c'est inacceptable et difficile pour les fans. Cependant, ils travaillent maintenant et cela ne m'étonnerait pas de voir l'Inter reprendre le chemin de la victoire en Italie et en Europe." ®alex_j - internazionale.fr
  23. De toutes les images durables du triomphe de l'Inter en finale de la Ligue des Champions 2010, une se démarque des autres. Voici l'histoire de la fascinante Inter de Mourinho... À l'intérieur du Santiago Bernabeu, une victoire 2-0 sur le Bayern Munich a provoqué des scènes de joie : Diego Milito courant vers les fans les bras tendus. Esteban Cambiasso faisant des tours d'honneur avec le vieux historique de Giacinto Facchetti. Javier Zanetti mettant le trophée en équilibre sur sa tête. À l'extérieur cependant, une histoire différente va se raconter. Les joueurs de l'Inter étant montés dans le bus plus tard dans la soirée, leur manager, José Mourinho, s'est glissé dans sa propre voiture. Et puis il en sauta de nouveau, courant pour embrasser Marco Materazzi. Les deux hommes se sont repliés l'un dans l'autre et ont pleuré. L'Inter venait d'entrer dans l'histoire, devenant la première équipe italienne à remporter un triplé en Serie A, en Coppa Italia et en Ligue des Champions. Et maintenant, nous savions que c'était exactement ça, l'Histoire. Le temps de Mourinho avec le club était terminé, il ne reviendrait pas. Examiner un grand club à travers le prisme d'une saison spécifique peut sembler un exercice arbitraire. Il y a toujours une évolution dans n'importe quelle d'équipe, toujours un report d'une année à l'autre. Pourtant, les vainqueurs du Triplete 2010 se sentent comme une exception, comme un chapitre glorieux dans le livre des records de l'Inter, un chapitre qui a une fin clairement définie, avec Mourinho partant vers le soleil couchant, et des nerazzurri qui ne seront plus couronnés champions nationaux ou européens depuis. Il y a aussi un début évident dans le mercato estival de 2009. L'Inter a recruté une foule de joueurs qui mèneraient au triplé : Milito, Thiago Motta, Samuel Eto’o, Lúcio et Wesley Sneijder. Mourinho est arrivé un an plus tôt, les menant à un titre de Serie A lors de sa première saison, mais c'était une exigence minimale. Le succès national a été facile pour l'Inter suite au scandale du Calciopoli en 2006, qui a vu la Juventus reléguée, et de nouvelles sanctions infligées à Milan, la Fiorentina et la Lazio. Cependant il y avait peu de preuves dans cette première saison de Mourinho qui pouvaient indiquer qu'il mènerait cette équipe au plus haut. L'Inter a terminé derrière le Panathinaikos en phase de groupes de la Ligue des Champions et s'est effondrée en huitième. Il avait demandé au club deux ailiers pour recréer le 4-3-3 qui lui avait si bien servi à Porto et Chelsea, mais Mancini et Ricardo Quaresma, tous les deux, n'ont pas été à la hauteur du montant de leur achat. Quelle part de l'évolution tactique qui a suivi était prévue ? Quelle part est due aux circonstances ? Mourinho était déterminé à faire en sorte que l'Inter presse plus haut sur le terrain, déclarant que son objectif était de monter la ligne défensive de 20 mètres. La signature de Lucio, un défenseur central mobile, était une étape délibérée, mais ailleurs, la politique de transfert de l'Inter semblait être dictée par les opportunités. Les nerazzurri ne souhaitaient pas vendre Zlatan Ibrahimovic, meilleur buteur de la Serie A en 2008-2009, mais Barcelone a fait une offre - 46 millions d'euros plus Samuel Eto’o - qu'ils ne pouvaient pas refuser. Avec Milito en provenance de Gênes, Mourinho avait maintenant deux attaquants prolifiques au lieu d'un, avec de l'argent restant pour un renfort supplémentaire. Sneijder est arrivé le 28 août et est entré directement dans le onze de départ pour aider l'Inter à démolir le Milan 4-0 un jour plus tard. De manière détournée, l'Inter aurait peut-être encore une fois dû remercier Barcelone. Le triplé des catalans en 2009 a incité le Real Madrid à sortir le chéquier et à signer les deux précédents vainqueurs du Ballon d'Or - Cristiano Ronaldo et Kaká - laissant Sneijder et Arjen Robben comme surplus. Des joueurs de classe mondiale étaient arrivés à l'Inter pour une fraction de leur valeur réelle. Ce contexte importait autant que leur talent. Ce sont des joueurs qui sont arrivés avec des écornures sur les épaules, motivés à prouver que leurs anciens employeurs avaient tort. Tactiquement, Mourinho a fait des faux pas. L’Inter a commencé par un 4-3-1-2 centré sur la créativité individuelle de Sneijder. Ce fut un triomphe à la maison et presque un désastre en Europe, où son étroitesse a été exposée à plusieurs reprises. Ils annulèrent leurs trois premiers matchs de groupe de la Ligue des Champions et semblaient la quitter avant cinq minutes d'éclat du néerlandais et une dernière victoire à l'extérieur au Dynamo Kiev. Émotionnellement, Mourinho a compris comment se mettre dans la peau de ses joueurs. Eto’o était tombé en disgrâce à Barcelone en partie parce qu’il n'avait pas suivi l’instruction de Pep Guardiola consistant à céder le centre de l’attaque à Leo Messi. Pourtant, Mourinho a réussi à persuader le Camerounais de faire exactement cela : passer sur l'aile gauche alors que l'Inter s'adaptait à la mi-saison en un 4-2-3-1. Il y avait des douleurs croissantes. Pendant des périodes importantes de sa plus grande saison, l'Inter n'était pas vraiment très bonne. Entre le 16 janvier et le 10 avril, les Nerazzurri ont remporté cinq des 14 matchs de Serie A, la Roma les dépassant pour leur prendre la première place. Pourtant, il y avait un esprit de défi qui a surmonté toutes les lacunes. Mourinho était le bon manager au bon moment pour Sneijder, Eto’o et Goran Pandev, lors d'un mercato d'hiver inspiré, alors libéré de son contrat avec la Lazio. Si ces joueurs arrivaient en se sentant méprisés, alors Mourinho a réaffirmé cette émotion, affirmant que les vainqueurs des quatre derniers titres de Serie A, déjà interistes, luttaient contre les forces nébuleuses des préjugés de l'establishment. Il a dénoncé la « prostitution intellectuelle » dans les médias italiens et mima le geste des menottes aux poignets alors que les commentaires allaient à l'encontre de l'Inter lors d'un match nul contre la Sampdoria. Ses attaques contre les officiels de Serie A étaient si implacables que des rapports ont fait état d'arbitres menaçant de boycotter les matchs de l'Inter. Tout cela était absurde, une distraction transparente, mais ce qui importait, était que ses joueurs acceptent. Sneijder a dit qu'il « tuerait et mourrait » pour Mourinho. Dejan Stankovic a déclaré qu'il « se serait jeté dans le feu » pour lui. Eto’o a parlé de ses actions, remplaçant en tant qu'arrière auxiliaire pendant plus d'une heure après que Thiago Motta ait été expulsé lors du match retour de la demi-finale de la Ligue des champions à Barcelone. L'Inter a eu sa part de chance. L'éruption du volcan islandais Eyjafjallajökull avait obligé Barcelone à se rendre à Milan en bus pour la première étape de cette manche, où les catalans se sont effondrés pour une défaite disproportionnée 3-1. Pourtant, uniquement se concentrer sur cela serait ignorer ce qui a rendu cette équipe spéciale. L'histoire moderne des nerazzurri a été celle de la sous-performance, de devenir fragile lorsque la pression augmentait. L'Inter était l'équipe qui a perdu le titre de champion lors de la dernière journée de 2002, et qui n'avait jamais menacé de remporter la meilleure compétition de clubs d'Europe pendant les 15 ans de la présidence de Massimo Moratti à ce jour, malgré des dépenses somptueuses pour les transferts. L'Inter de Mourinho a bouleversé les stéréotypes : une équipe qui a livré son meilleur football dans les moments les plus tendus. Même avec un Sneijder expulsé après 26 minutes lors du derby en janvier contre le Milan, alors leurs plus proches rivaux au classement, l'Inter a tout de même gagné 2-0. En avril, juste au moment où les éventements menaçaient de nous sortir de la course au titre, les joueurs se sont retrouvés bloqués à 0-0 après 75 minutes contre une équipe de la Juventus qui s'était cloîtrée dans un bunker défensif composé de Fabio Cannavaro, Giorgio Chiellini et Gigi Buffon. Maicon a pulvérisé ce mur avec l'un des meilleurs buts marqués cette saison. Puis vint le Camp Nou, le carton rouge de Thiago Motta et Sergio Busquets jaillissant entre ses doigts. Combien d'autres équipes auraient pu résister, même avec un avantage de deux buts, pendant 62 minutes face à la meilleure attaque du monde ? Les choses sont devenues un peu tendues vers la fin, mais Julio César n'avait eu à faire qu'un arrêt notable avant que Gerard Piqué ne sorte de l'impasse avec six minutes restantes à jouer. La finale contre le Bayern a été plus simple. Milito a marqué les buts décisifs, tout comme il l'avait fait lors de la finale de la Coppa Italia et de la victoire du Scudetto sur Sienne lors de la dernière journée de la saison de Serie A. Sneijder a fourni sa passe décisive sur le premier match - sa sixième du tournoi, plus que tout autre joueur. Il a ensuite emmené les Pays-Bas en finale de la Coupe du Monde et, d’une manière ou d’une autre, il a terminé quatrième du Ballon d’Or. C'était peut-être un épilogue approprié, une preuve supplémentaire que personne n'a donné à cette équipe et à ces joueurs le respect qu'ils méritaient. Si Mourinho était revenu, il aurait pu l'utiliser pour renforcer cette mentalité nous-contre-le-monde. Au lieu de cela, il n'est même jamais rentrer à Milan pour célébrer. « Je n'avais pas encore signé de contrat avec le Real Madrid » , a-t-il expliqué quelques années plus tard, « mais j'avais déjà décidé. J'avais refusé deux fois auparavant et je ne pouvais pas le faire une troisième fois. Je savais que si je retournais à Milan, je changerait d'avis. » Materazzi n'avait commencé qu'une poignée de matchs cette saison-là, mais il avait un esprit de parenté, un joueur qui a absolument adhéré à l'approche du portugais. Que se sont-ils dit lors de ce moment désarmant et tendre en dehors du Bernabéu, quand ils ont su que l'aventure était finie ? « Je lui ai dit : Tu es une merde » , raconte Materazzi dans une interview à La Repubblica. « Tu pars et tu nous laisses avec [Rafa] Benítez. Je ne te le pardonnerai jamais. » « Je lui ai, finalement, pardonné. » alex_j - internazionale.fr
  24. Marco Materazzi, s’est livré à travers 23 pensées à la Gazzetta Dello Sport, 23 comme son numéro de maillot. On vous en propose quelques-unes : 1 - Mourinho "Entrainement numéro un, tout de suite un petit match : "Je vous veux à 100/kmh". Lorsque je suis rentré à la maison, j’étais heureux. J’étais en fin de carrière, mais je m’étais diverti lors de mes dernières années." 5 - Sneijder titulaire "A peine arrivé, il joue Milan-Inter 0-4. Je l’avais vu s’entraîner seul de loin, pas avec nous. Réunion technique suivante, parmi les onze, il est choisit. Personne n’a soupiré, personne n’avait l’air surpris. Nous savions déjà que Mou était diabolique. S’il prenait cette décision, il savait ce qu’il faisait." 6 - Le contre la montre de Chivu "Sa blessure à Vérone : nous avions tous pris notre douche en 5 minutes, puis direction l’Hôpital. Le lendemain : "Ne faites pas de connerie, je reviendrais dans les temps". "Ne t'en fais pas toi, nous t’attendrons." Quand il est sorti du banc vers la Curva depuis le but de Sienne, il semblait être aussi rapide qu’Usain Bolt, six jours plus tard, il était titulaire et Roi de Bernabeu." 7 - Les menottes de Mou "Il ne pouvait plus le supporter et il voulait que nous le comprenions : "Vous allez à la guerre, et si vous y êtes, je serais là avec vous." 8 - Passage de savon "Le Lendemain du match face à Catane, Mourinho n’avait épargné personne, pas même Toldo qui ne jouait jamais. Et ni Eto’o qui, alors que le score était de 1-0 et qu'il était en contre-attaque, avait cessé de jouer car Alvarez était à terre : "Vous n’avez rien fait….Mais bon, vous serez les champions du Fair-Play." 9 - Mes 2 minutes à Londres "Chelsea-Inter, je savais depuis décembre que j’aurais pu le disputer. Mou m’avait envoyé Rui Faria : Je jouais moins, mais je me sentais encore motivé, je savais que j’aurais à présent un peu plus de place. C’était Londres, le jeu anglais, je savais que ce serait utile. Ce n’était pas un hasard si je n’ai joué que dans les arrêts de jeu." 10 - Mes 2 minutes au Bernabeu "Bayern-Inter, José m’écrit un sms immédiatement après la rencontre de Barcelone : "Ce soir j’ai mis Cordoba pour Bojan. En finale, Gomez ou Klose pourraient rentrer, ils seront pour toi." Être sur ce terrain, même très peu de temps, n’avait pas de prix." 11 - Ibra au Nou Camp "Barcelone 2-0 Inter : dans ce match de groupe en novembre, Ibra était sur le banc, blessé. Il a croisé le regard de Vieira et l’a clashé : "Mama mia comment nous jouons, quelle démonstration." Cinq mois plus tard, nous l’avons regardé, sans rien lui dire, l’indifférence était la pire des humiliations. Il suffisait de regarder nos visages." 12 - Demolition Man "Lors de l’arrêt de Julio Cesar sur le tir de Messi, j’ai sursauté de peur et j’ai brisé le banc sur lequel j’avait atterrit. En fin de match, je me suis jeté dans un bain à remous gelé." 13 - Plus jamais de 5 mai "Roma 0-1 Inter, le 5 mai 2010, une très mauvaise date pour moi, mais je n’avais pas peur de revivre un autre Olimpico à oublier. Josè m’avait motivé trois jours avant : "Tu es prêt ?" Nous n’avions pas bien débuté : Sneijder était sorti suite à une délicatesse de Nico Burdisso, je jouais des coudes avec Mexes, j’étais prêt." 20 - Les larmes avec Mourinho "Cela faisait 20 jours que je l’implorais de ne pas nous quitter et je lui ai murmuré : "Tu te rends compte avec qui tu nous laisses ?" On parlait déjà de Benitez mais je l’aurais aussi dit si un autre était arrivé." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. Ce conseil émane de Marco Materazzi, ancien joueur de Perugia qui a rappelé, à la mémoire collective des juventines, la perte du Scudetto lors de la dernière journée de Serie A, le 14 mai 2000. Comme le mentionne le Corriere Dello Sport, c’était bel et bien Marco Materazzi qui, sur le terrain, touchait le dernier ballon du match Perugia-Juventus du 14 mai 2000, un match qui aura coûté le Scudetto à la Vieille Dame. Ce ballon, Matrix le conservait de son pied gauche et le protégeait avec son corps en attendant le triple coup de sifflet final de Pierluigi Collina, qui à 18h04 voyait la Lazio devenir Championne d’Italie. En grand interiste qu’il est, c’est exactement avec une vingtaine d’année de distance, que le défenseur central Champion du Monde, rappelle ce souvenir aux Bianconeri, lui qui s’était fait attaquer sur les réseaux sociaux le 5 mai : "Je me souviens uniquement du 5 mai 2010, le jour de notre Triplé, la pire nuit, celle de votre cauchemar qui n’est pas encore prêt de se terminer." “Comme il pleuvait, il pleuvait tellement…(citation d’Achille Togliani). Pour certains il y a le 5 mai et pour d’autre le 14 mai, un jour baigné de pluie et de larmes." avec une photo légendaire le reprenant lui et Zinedine Zidane qui évoluait à la Juve. Réactions des supporters de la Juve "Ce n’est pas comme si tu avais déjà joué pour l’Inter et remporté le Scudetto. Il est allé à la Lazio, la même équipe qui vous a fait pleurer le 5 mai. Je te conseille de regarder les dates et les périodes." "C’est inutile de mettre des cœurs bleus et noir même si la différence est subtile. Le 5 mai la Juve a remporté le Scudetto sur l’Inter. Le 14 mai, il est vrai que le Scudetto, la Juve l’a perdu face à vous, mais ce n’était pas une victoire de votre Chère Inter. Comme l’avait dit votre ami, 0 tituli pour vous aussi." Pour le plaisir Si les deux équipes ont connu un destin similaire, l’Inter a su, de son côté, adoucir cette cicatrice à travers le Triplé en 2010 dont le premier titre avait été remporté, à Rome le 5 mai. L’année 2010 reste à ce jour l’année la plus glorieuse pour l’Inter et la plus enviée pour le Club de Turin. ®Antony Gilles - Internazionale.fr