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  1. En effet, après l’intronisation de Samuel Eto’o, tous les titres honorifique du Hall of Fame de l'Inter pour l’Edition 2021 ont été décernés. Les quatre nouvelles légendes, élues par les Tifosi à travers un système de votes en novembre dernier, seront honorés quelques minutes avant le coup d’envoi du match opposant l’Inter à la Salernitana. Gianluca Pagliuca, Marco Materazzi, Wesley Sneijder et Samuel Eto'o recevront le trophée du Hall of Fame sur la pelouse du Stade Giuseppe Meazza, sous l’ovation des Tifosi qui ne les ont pas oubliés. Cette soirée verra également un Prix spécial assigné par les Tifosi à Giuseppe Prisco, le Légendaire avocat et Dirigeant du Club élu parmi une liste de présélectionné comprenant entre autre, la Policlinico di Milano, en lice pour ses efforts dans la lutte contre le Covid-19, Claudio Bertazzi, président de l'Inter Club Desenzano del Garda, et Enzo Bernasconi, membre de l'Inter Club Tri Basei Voici l’Album d’Or du Hall Of Fame Edition 2018: Walter Zenga; Javier Zanetti; Lothar Matthäus; Ronaldo. Edition 2019: Francesco Toldo; Giacinto Facchetti; Dejan Stankovic; Giuseppe Meazza. Edition 2020: Julio Cesar; Giuseppe Bergomi; Esteban Cambiasso; Diego Milito. Edition 2021: Gianluca Pagliuca, Marco Materazzi, Wesley Sneijder, Samuel Eto'o. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Le légendaire ancien milieu de terrain de l'Inter, Wesley Sneijder, est fier d'avoir été intronisé au Hall of Fame des Nerazzurri. Dans un entretien accordé au site officiel du club, le héros du triplé s'est exprimé sur le fait d'avoir été choisi par les fans pour être intronisé dans le Hall of Fame de cette année. Sneijder n'a passé que trois saisons et demie sous le maillot de l'Inter, mais il a laissé sa marque en jouant un rôle clé sur la voie d'un triplé européen historique lors de la saison 2009-10, sa première campagne avec le club. Le néerlandais est devenu l'une des figures emblématiques de l'une des plus grandes périodes de succès de l'histoire du club, et a été choisi pour rejoindre le Hall of Fame aux côtés de Marco Materazzi et Gianluca Pagliuca. Sneijder est très fier d'avoir gagné cette place dans le Hall of Fame, et fier de son temps passé avec les Nerazzurri. Voici l'article : MILAN - Wesley Sneijder est désormais membre du Hall of Fame de l'Inter. Le milieu de terrain néerlandais, né le 9 juin à Utrecht, est le troisième ancien joueur des Nerazzurri à être intronisé au Hall of Fame en 2021, après Gianluca Pagliuca et Marco Materazzi. Sneijder est le quatrième milieu de terrain à recevoir cette prestigieuse reconnaissance et se trouve en compagnie de Lothar Matthäus, Dejan Stankovic et Esteban Cambiasso. Après l'annonce du vainqueur dans la catégorie des milieux de terrain, la prochaine étape consistera à annoncer quel attaquant entrera au Hall of Fame en mars. Le vote pour l'entrée au panthéon des Nerazzurri a eu lieu en novembre dernier et quatre lauréats ont été annoncés chaque mois depuis lors. On peut dire que Wesley Sneijder a fait ses preuves en tant que joueur de l'Inter. Arrivé à Milan le 28 août 2009, le Néerlandais est entré sur le terrain le lendemain lors d'une victoire 4-0 contre le rival de l'Inter, enchantant les supporters dès son premier contact. C'est le début d'une saison exceptionnelle au cours de laquelle Sneijder joue un rôle clé dans le triplé des Nerazzurri, en marquant à huit reprises en 2009/10. Ses contributions ont été essentielles dans la campagne de l'Inter en Ligue des champions ; il a marqué contre le CSKA et le FC Barcelone en Ligue des champions et a offert des passes décisives à Samuel Eto'o à Chelsea en huitième de finale et à Diego Milito en finale à Madrid contre le Bayern Munich. Le Néerlandais n'a pas seulement connu une année exceptionnelle en club, il est sorti de la Coupe du monde 2010 en tant que meilleur buteur et avec une médaille de finaliste. Au total, Sneijder a représenté l'Inter pendant trois saisons et demie, faisant 116 apparitions et marquant 22 buts. Il entretenait une relation particulière avec les tifosi de San Siro, qui s'extasient encore aujourd'hui sur ses performances. "J'aimerais remercier tous les tifosi de l'Inter de m'avoir choisi pour le Hall of Fame de l'Inter", a-t-il déclaré, "c'est un grand honneur pour moi et je leur en suis vraiment reconnaissant." "Je n'oublierai jamais ce que j'ai vécu avec les Nerazzurri", a-t-il poursuivi, "cette période est une partie importante de ma vie. L'Inter est comme une famille pour moi et je suis honoré d'en faire partie." Il a rappelé qu'"en 2010, nous avons réécrit l'histoire en remportant le triplé : J'ai hâte de retourner à San Siro pour pouvoir revivre ces sensations incroyables que le stade vous procure." "Cela me manque d'être à Milan, dans notre stade, avec nos supporters", a-t-il poursuivi. "J'espère pouvoir célébrer cette reconnaissance que vous m'avez accordée avec vous tous. Forza Inter, pour toujours !" ®Oxyred – Internazionale.fr via Inter.it
  3. Le Derby approche. Pour l'occasion, Marco Materazzi a partagé une vidéo pendant que Beppe Bergomi prédit que l'Inter sera difficile à rattraper si elle prend 4 points contre Milan et Napoli. L'Inter rencontrera le Milan AC dans un affrontement qui n'est pas seulement l'un des événements phares du football italien, mais aussi un match avec des implications majeures pour le Scudetto. Pour l'occasion, notre légende Matrix a partage une vidéo sur Tweeter. Pendant ce temps là, Bergomi s'est exprimé dans une interview accordée à la Gazzetta dello Sport. "Pour Milan, ce sera un derby décisif, même s'il reste encore 14 matches à disputer. Je pense que si l'Inter réussissait à prendre quatre points entre le derby et Naples, ils seraient vraiment difficiles à rattraper." "L'Inter a trois très bons défenseurs qui doivent encore rester compacts et restreindre l'espace derrière. Après la victoire sur Empoli, avec Inzaghi suspendu, l'entraîneur adjoint Farris a bien expliqué comment ils concédaient trop de contre-attaques, et en fait l'équipe a grandi à cet égard au cours de la saison." "Milan a des joueurs qui peuvent jouer box-to-box, qui peuvent toujours changer le tempo dans une instance et causer de gros problèmes. De toute évidence, il faudra faire attention sur le côté droit, où se trouvent Leao et Theo (ce dernier absent lors du premier derby, ndlr)." "Le travail des latéraux sera également vital. En général, je pense qu'il sera important pour l'Inter de ne pas se lancer en pensant qu'elle a un avantage et qu'elle peut le traverser. Ils doivent jouer comme ils l'ont fait jusqu'à présent, en essayant d'imposer leur propre jeu et en défendant aussi d'homme à homme." "L'Inter est l'équipe qui amène le plus de joueurs en attaque, entre les attaquants, les deux joueurs excentrés et les milieux de terrain." "Darmian est plus fiable sur le plan défensif, tactiquement, il est un peu plus préparé que Dumfries, qui a également beaucoup grandi." Traduction alex_j via sempreinter.
  4. Robin Gosens, qui a pris le numéro 18, s’est livré à chaud à Inter TV Quelle émotion ressens-tu d’arriver à l’Inter et que représente pour toi, cette équipe ? "C’est une grande fierté d’arriver dans l’une des équipes parmi les plus importantes d’Europe, je suis trop content d’être ici et j’ai tellement envie de commencer." As-tu déjà parler avec Simone Inzaghi ? Que vous êtes-vous dit et à quel point as-tu l’envie de travailler avec lui ? "Oui, on en a parlé hier soir en Visio, il m’a dit ce qu’il attendait de moi et je lui ai raconté un peu mes propres idées, il y a une grande volonté de travailler ensemble et je suis impatient d’être sur le terrain avec lui et avec l’équipe." Ici, tu vas retrouver Alessandro Bastoni avec qui tu as déjà joué à Bergame, t’a-t-il déjà dit ce que cela signifie jouer pour l’Inter ? Est-ce qu’il t’a aidé dans ton choix de venir ici ? "Nous discutons quasiment quotidiennement, pas seulement maintenant, cela fait déjà 2 à 3 ans qu’il m’a dit que c’est un grand club, que c’est une fierté de jouer pour l’Inter, mais pour moi ce n’était pas un choix difficile, il n’a pas dû me convaincre car je sais moi aussi que l’Inter est une grande équipe. Il m’a raconté l’histoire du Club, comment on bosse ici et je suis content d’avoir déjà parlé avec lui." L’Inter est un club à forte tradition allemande et elle entretient un lien spécial avec l’Allemagne, A quel point est-tu fier de marcher dans les traces de certains joueurs, parmi les plus forts du football allemand ? "C'est aussi une grande fierté, il y a eu de grands champions ici qui ont écrit l'histoire avec ce club. J'espère pouvoir continuer à écrire cette histoire, c'est une ambition que j'ai, je suis venu avec une grande envie de continuer cette tradition de joueurs allemands et je suis impatient." L'année dernière, tu as inscrit 11 buts en championnat et 9 l'année précédente. Le record du plus grand nombre de buts par un défenseur en Serie A appartient à Marco Materazzi qui en a marqué 12, avant lui c’était Giacinto Facchetti qui en avait marqué 10. Pourrais-tu écrire un nouveau chapitre dans l’histoire des défenseurs goleador de l'Inter ? "Je l'espère, c'est certainement une belle caractéristique que j'ai en moi et j'espère marquer beaucoup de buts au Giuseppe Meazza car c'est une émotion incroyable et j'espère aider l'équipe avec beaucoup de buts et continuer cette histoire." As-tu une message pour les Tifosi de l’Inter ? Ciao les Tifosi Nerazzurri, je suis vraiment trop fier d’être et trop content d’être ici, je suis impatient de vous voir tous au Meazza et de donner tout ce que j’ai sur le terrain pour L’Inter." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Alessandro Bastoni s’est livré sur son passé, son présent et son futur, sur et hors du terrain à la Repubblica. La Famille Quand as-tu compris que tu voulais devenir footballeur ? "A Parme en Serie A, la première fois où j’étais titulaire, je me suis dit : "Ale, si tout va bien, c’est fait". Nous avons gagné à Turin et j’ai finalement pu charrier mon père." Il a joué pour Cremonese...... "Quand j'étais enfant, il faisait son malin à chaque fois. Maintenant, c'est moi qui lui rappelle qu'il n'a pas joué la moitié d'un match en Serie A, mais il se croit toujours plus fort que moi. Nous en plaisantons parce que nous savons que nous en sommes arrivés ici ensemble." Sur vos protège-tibias, on retrouve l’image de vos frères…. "Oui et je les embrasse en avant-match, j’ai choisi le numéro 95 car c’est l’année de naissance de mon frère aîné. Le cadet m’a dit : "Et moi?" C’est comme ça que j’ai eu cette idée : Il n’y a pas de jalousie entre nous et j’en suis chanceux." Jouer vous encore au football ensemble ? "Le plus grand est arrivé jusqu’en Serie C et il a ensuite choisi les études, le plus jeune a une aversion pour le football : Il me demande de lui raconter quelque choses pour répondre aux demandes de ses amis." Après l’Euro, êtes-vous retourné là où tout a commencé ? "C’était beau car je me suis identifié aux enfants, j’étais un petit compétitif qui rêvait, comme eux, de devenir footballeur." Comment transforme-t-on le talent en succès ? "Chez les plus jeunes de l’Atalanta, j’ai rencontré des garçons bien plus talentueux que moi, je m’entrîinais avec les plus grands ce qui était difficile. Mon père m’a appris à ne jamais abandonner. Il m’a accompagné durant tant d’années de Cremona à Zingonia en aller-retour : 130 kilomètres sans jamais me le faire ressentir. Avec une autre famille, j’aurais eu un autre métier aujourd’hui." Etiez-vous un Tifoso enfant ? "Papa est de sang interiste et il m’a transmis sa foi, lorsque je commets une erreur en plein match, il m’en veut." Votre mère, lors de la fête du Scudetto vous a offert de la Pizza et vous a essuyé votre bouche avec une serviette… "Elle a toujours été proche de moi. J’aime être avec elle et aller manger un plat de Tortelli. Fais maison: comme ça le nutritionniste n’enrage pas!" Les modèles Vous avez les pieds et la vision d’un meneur de jeu : Qui vous a imaginé au poste de défenseur ? "J’ai toujours joué derrière, les qualités techniques sont apparues à l’Atalanta avec Mino Favini et Gianluca Polistina. Je passais des heures à m’améliorer." Quelle est votre idole footballistique ? "Sergio Ramos : J’admire tout de lui, comment il est sur le terrain, sa personnalité : Pour mon anniversaire, il m’a offert son maillot et j’ai aussi pu échanger avec lui." Que vous êtes-vous dit ? "Belle demande, on parlait espagnol et j’ai perçu la personne, plus que le joueur, il est comme Materazzi." Ramos et Materazzi : La fourberie s’apprend-t’elle ou est-elle innée ? "Cela peut se travailler, mais ce n’est pas simple, tout comme la légende qui dit que les bons joueurs sont techniquement bons sont mous caractériellement." Voudriez-vous être plus vicieux ? "Non, il y a eu une période où je prenais trop d’avertissements, je crois que je peux m'améliorer en tout grâce à d’exceptionnels équipiers." L'Inter d'Inzaghi Jusqu’où peut arriver cette Inter ? "C’est beau d'avoir le Scudetto sur le torse, nous prouverons à tous, et de toutes les façons possible, que nous le conserverons : Il y a aussi la Ligue des Champions." Comment avez-vous réagi lorsque vous êtes passé de l’Ajax à Liverpool, suite à une erreur de tirage...... "Je n’ai pas juré, si c’est votre question: J’ai aussi écrit la préface d’un livre pour un Curé. Blague à part, nous devrons réaliser deux grands matchs : Jouer à Anfield sera extraordinaire." Vous divertissez-vous sur le terrain ? "Oui, Inzaghi nous donne la liberté qui nous permet de nous souvenir que le football est un jeu : Même lorsque tu es mené." Face à Cagliari, vous êtes rentré dans la surface en dribblant une série d’adversaire…. "J’aime énormément sortir de ma zone, et lorsque je vois une possibilité, je tente de marquer. Cela ne s’est pas bien passé, j’espère que cela ira mieux la fois prochaine." Hors du terrain En dehors du terrain, vous semblez toujours être un bon pochtron, est-ce une réalité ou les réseaux sociaux exagère-t ’il la réalité ? "Hélas, les réseaux sociaux n’exagèrent rien, disons que j’aime beaucoup me divertir." Qui est le meilleur aux fléchettes ? "Brozo est le champion indiscuté." Gasperini, Conte, Inzaghi, Mancini. Partant des caractères : quels duos formeriez-vous ? "Je mettrais Gasperini avec Conte et Mancini avec Inzaghi : Les deux premiers sont toujours sur la brèche. Inzaghi et Mancini, en plus d’être fort engagés, attachent une importance au contact humain : Le résultat est que nous somme plus relaxé lors des moments cruciaux." Conte blindait la défense en abaissant le cendre de gravité de l’équipe : Inzaghi, en revanche, augmente le pressing...... "Aujourd’hui, nous avons moins la possibilité de partir en contre : Edin et Romelu sont différents et nous nous sommes adaptés." L’Italie Ressentez-vous la responsabilité de devoir reprendre l’héritage de Leonardo Bonucci et Giorgio Chiellini en défense ? "Oui, je ressens cette urgence, je suis impatient de me montrer protagoniste aussi en équipe nationale." La seule erreur de votre carrière fut lors d’Italie-Espagne à l’Euro, mais vous avez immédiatement démontré être capable de retrouver immédiatement votre niveau : D’où puisez-vous cette maturité ? "C’est caractériel, je suis serein : En plus du football, j’ai en tête d’autres pensées qui m’apaise : A partir de ma fille qui va naître en janvier." Comment allez-vous l’appeler ? "C’est ma compagne qui me le dira lorsqu’elle l’aura trouvé. Elle partage mes valeurs : Léducation, la reconnaissance, la générosité, elle étudie le design, elle aimerait trouver un bon job : Ses réalisations sont aussi importantes que les miennes." Si l’Italie ne devait pas se qualifier en mars, l’absence en Coupe du Monde passerait à 12 années : Cette pensée vous effraie-t ’elle ? "Non, même pas dans l’antichambre de nos cerveaux : Nous sommes Champions d’Europe en titre, nous devons y parvenir." Qui méritait le Ballon d’Or ? "Vu que je n’étais pas en course : Lewandowski ou Jorginho". Allez-vous encore tirer les penalty en équipe nationales ? "Certainement, tout comme Lautaro : Il n’y a que celui qui n’en a jamais tiré qui n’en a jamais raté." Ses anciens équipiers Échangez-vous avec Eriksen ? "Oui, c’est lui qui nous a rassuré et non l'inverse : Je lui souhaite de vivre la vie qu’il désire : En plus du fait d’être un champion, c’est une belle personne." Et avec Hakimi et Lukaku ? "Hakimi est mon compagnon de Playstation, et il est très mauvais. Quant à Romelu, je lui souhaite bonne chance pour sa nouvelle aventure." Le schéma de la rampe de lancement pour Barella, lors d’Inter-Juve (2-0), a-t-il été importé d’Angleterre par Conte ? "Non, nous l’avons toujours testé : J’ai gagné notre dernière partie d’entrainement avec celui-ci. Le problème est que les adversaires nous étudient : Nous devons imaginer de nouvelles choses." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Interviewé par Radio Nerazzurra, Francesco Toldo s’est livré sur ses premiers pas avec l’Inter, lui qui a signé au club à l’été 2001 : "C’était une Inter en croissance, programmée pour la Victoire." "Il y avait Hector Cuper et de grands champions comme Ronaldo, Christian Vieri, Sergio Conceicao, Marco Materazzi, Javier Zanetti. C’était une Inter compostée de grands joueurs, combatifs qui ont été très conscient du parcours important réalisé même si l’épilogue en fut très amer, nous avons par la suite appris comment tournait le vent et le système." Quel est le gardien qui est votre source d’inspiration ? "Walter Zenga. Pour nous les gardiens, c’est le symbole de l’Inter, c'est l’âme Nerazzurra. Il a écrit l’Histoire comme Dino Zoff auparavant. Walter a été un symbole pour moi car il se distinguait pour son courage, je me considère en-dessous de Walter car il a été le Gardien de l’Inter par excellence. Je me mets derrière lui car mon histoire était aussi différente, je me considère comme un tifosi interiste, un interiste de cœur et je n’ai jamais fait un pas de côté, ni pour le maillot, ni pour le groupe." Être le gardien le plus cher vous a-t ’il mis la pression ? "En réalité, je suis arrivé à l’Inter car Barcelone voulait me recruter en payant en 4 tranches et que l’Inter payait tout immédiatement, la Fiorentina avait besoin d’argent. Lorsque je l’ai su, j’ai tout de suite dit oui au club car je ne suis pas intéressé par l’enrichissement personnel." "En tant qu’adversaire sportif avant, je me demandais comment c’était possible que l’Inter ne parvenait pas à gagner malgré ses champions dans le noyau. La réponse nous a été apporté par la suite et nous avons également vu comment le cas a été solution." Quel est le moment qui reste gravé dans votre cœur ? "Ce sont toutes les parties liées aux grandes victoires, en passant par les différents Scudetti et les Coupes d’Italie. Ce qui est resté dans cœur, ce sont mes rapports avec mes anciens équipiers, la propriété, c’était un Honneur d’avoir connu Massimo Moratti". Vos premières années étaient source de déceptions...... "Vous devez faire la distinction à un moment : En tant que joueur, vous aimeriez tout gagner, ensuite plus les années passent, plus la réflexion et la sagesse prennent le pas et tu te dis : Merde, j’ai quand même gagné énormément avec l’Inter. Je n’ai jamais vu l’Inter débuter une saison tranquille et arriver à la finir sereinement, une situation de ce genre n’a jamais existé." "Nous avions les moyens, ensuite des choses se sont passées et le grand public l’a appris par la suite, il suffisait de voir sa réaction. Ensuite, en reprenant d’une page blanche, la mer s’est calmée et l’Inter a navigué dans des eaux sereines, en gagnant." Toldo est-il l’un des meilleurs gardiens de l’Histoire de l’Inter ? "Les gardiens de l’Inter ont toujours été fort, mais je crois que Walter Zenga nous a été supérieur à nous tous. Il a réalisé des années impossibles à répéter, pour son état de forme, pour la maturité qu’il avait atteinte, il est très très loin devant. J’aime me rappeler que je jouais avec tellement de continuité et j’ai cherché à faire de mon mieux pour ce maillot." "A l’Inter, je n’ai pas connu que des années faciles, j’en ai vu de tous les couleurs, même s’il y avait aussi nos propres responsabilités. Malgré les différentes critiques, j’ai toujours fait face avec une honnêteté sportive et intellectuelles et en me donnant au maximum de mes capacités." "Je suis fier d’avoir fait partie de l’Inter, si je pouvais revenir en arrière, je suivrai la même trajectoire." Mon futur ? "Le football vécu de l’intérieur me suffit, j’y ai vécu de belles expériences. Maintenant, je me dédie à ma famille mais je ne donne rien pour acquis, je vis l’instant présent. Si j’ai la possibilité d’entraîner les tout petits, ce serait une fierté, mais en ce moment, je n’y pense pas." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Zlatan Ibrahimovic a réussi l’exploit d’avoir évolué dans les trois géants d’Italie sans jamais avoir déçu. Celui-ci s’est livré dans les colonnes du Corriere Della Sera sur sas situation avec Romelu Lukaku et Marco Materazzi Sur Lukaku en Coupe d’Italie "Il s’est d’abord embrouillé avec Romagnoli et ensuite avec Saelemaekers: Je suis intervenu pour défendre mes équipiers et Lukaku est venu m’attaquer sur le plan personnel : Cela m’a choqué car nous avions été équipiers à Manchester." Est-ce vrai que vous lui aviez tout de même proposé de débourser 50 livre-sterling pour chaque contrôle manqué ? "C’était une façon de le forcer à s’améliorer...Il rit. Et il n’avait jamais accepté ce pari : Lukaku a un grand égo, il est convaincu d’être un Fuoriclasse, d’être très fort. Mais j’ai grandi dans le Ghetto de Malmö, et lorsque quelqu’un s’en prend à moi tête baissée, je le remets à sa place et j’ai donc visé son point faible : les rituels de sa mère et il a perdu tout contrôle, même si je suis resté avec un terrible doute..." Lequel ? "Nous avons perdu ce Derby suite à mon expulsion et je me suis blessé ensuite : Beaucoup de mauvaises choses sont arrivées par la suite…" "Lukaku m'a-t'il vraiment fait cela ? J’ai donc demandé à des amis croyants de prier pour moi." "Je dois encore régler mes comptes avec lui, j’espère le croiser très bien tôt." Dans la rue ? "Mais non, ce sont des choses qui doivent être résolues sur le terrain : Je ne déteste personne, même pas Lukaku, la Haine est un sentiment qui me répugne." Sur Marco Materazzi "Il était sur le terrain pour faire mal, et nous les joueurs, nous comprenons immédiatement lorsque quelqu’un veut te rentrer dedans pour te faire mal ou si c’est pour te rentrer dans le lard comme Chiellini, Stam, Maldini..." "J’avais un compte à régler avec lui depuis des années et je l’ai soldé lors de ce Derby : Lorsqu’il est arrivé vers moi les pieds levés, j’ai sauté, je l’ai évité et je l’ai frappé avec un coup de coude dans la tempe." "Pippo Inzaghi l’avait commenté : "C’est le plus beau Derby de ma vie : 1-0 avec un but d’Ibra et Materazzi à l’hôpital !" C’était bien sur une plaisanterie de sa part !" Simone appréciera la réflexion du fraternel ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Julio Cesar, Lucio et Marco Materazzi se sont livrés à quelques heures d’une rencontre qui peut s’avérer décisive pour l’aventure européen de l’Inter Julione "J’étais au Meazza, en septembre, face au Real Madrid. C’est une équipe qui a mis en difficulté les espagnols en dominant une bonne partie du match, elle n’a pas à avoir peur du Shakhtar, il lui suffira de répéter cette prestation et le plus dur sera fait : La qualification deviendra une réalité." "L’Inter traverse une grande période : La victoire face au Napoli était fondamentale pour son parcours en championnat et les joueurs la porteront avec eux aussi en Ligue des Champions : Ce sont des matchs qui te changent une saison, qui augmentent ton auto-estime et L'Inter sera différente de celle qui s’est présenté à Kiev." "Avant des rencontres de ce niveau, il n’y a pas besoin de conseils à donner, c’est aussi facile pour les entraîneurs de se préparer : L’Inter a tellement de joueurs d’expérience et habitué aux grands matchs. Je ressens juste une petite chose que je dis à dire : Cela se joue sur les détails, l’attention devra être bien plus importante comparé à un match de championnat." "Ce serait si beau de se qualifier pour les huitièmes après tant de temps, arriver à profiter de cette atmosphère des matchs à élimination directe. L’Inter a un organigramme qui proposent des joueurs au tirs phénoménaux, en février, elle pourrait se divertir et avec la suppression de la règle des buts à l’extérieur, les rencontres seront encore plus équilibrées.' "Allez : Forza Inter, il faut convertir cette possibilité!" Lucio "Notre Ligue des Champions a été une chevauchée incroyable et si nous sommes parvenus à atteindre cet objectif, c’est dû au fait que nous étions un groupe unique soudé à un grand entraîneur: Cette Inter suit notre exemple, on voit que les joueurs se veulent du bien entre eux. Simone Inzaghi est parvenu à construire un vrai groupe tout en démontrant son envie de pratiquer un beau jeu." "Elle inscrit aussi énormément de buts et propose une défense exceptionnelle, ce qui est toujours un élément décisif lors des grandes rencontres européennes : C’est un rempart qui est très physique qui est capable de construire l’action dès l’arrière." Matrix "C’est très simple, les joueurs doivent continuer à faire ce que l’on a vu lors de la dernière journée face au Napoli, et le résultat viendra ensuite de lui-même. Il n’y aura aucun problème, il lui suffit de monter sur le terrain avec cet état d’esprit. Il y aura, peut-être aussi une motivation supplémentaire en se rappelant d’où elle était lors des deux rencontres précédentes, comment elle s’était compliquée la vie au classement: Je n’ai pas de doute, cela lui donnera l’’envie de gagner!" "J’aime énormément cette Inter, c’est une équipe qui mise sur l’attaque et qui l’a montré à plusieurs reprises, C’est une attitude qui, sur le terrain internationa,l te récompense même si tu fais face à des équipes fortes, organisées, habituées à ce type de rendez-vous." "J’ai toujours pensé que la Ligue des Champions était, en réalité, la somme de deux tournois différents : Le premier avant Noël, le second à partir de février : Se qualifier face au Shakhtar lui permettrait de se concentrer exclusivement pour les trois prochains mois sur le championnat, une compétition où l’Inter est favorite, l’équipe à battre." "Ensuite, une fois arrivé les matchs à élimination directes, tout devient possible : Il faudra espérer que la situation liée au Covid-19 ne va pas empirer et que les stades resteront ouverts. S’ils le restent, le Giuseppe Meazza plein pourrait faire vraiment peur à tout le monde, même à certaines équipes insoupçonnées, c’est un avantage non-négligeable." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Après les gardiens de but, au tour des défenseurs. Voici la liste des 47 défenseurs en lice. Le vote pour le Inter Hall of Fame a commencé et nous sommes invités à choisir quatre légendes Nerazzurri qui méritent de faire partie de l'illustre casting des stars de l'Inter sélectionnées lors des éditions précédentes. Les supporters peuvent choisir un joueur par poste : gardien de but, défenseur, milieu de terrain et attaquant. À l'heure actuelle, le HOF compte trois défenseurs qui ont énormément contribué à l'histoire de l'Inter: Javier Zanetti, Giacinto Facchetti et Beppe Bergomi. Il y a 47 candidats pour rejoindre ces légendes de l'Inter. Le prochain intronisé sera-t-il membre de l'équipe de 2010 ou de la Grande Inter des années 1960 ? On s'attend à ce qu'il y ait peu de choix entre les candidats. Depuis la fondation du club jusqu'à l'âge d'or avec Helenio Herrera, de nombreux défenseurs ont marqué l'histoire. Il s'agit notamment de Luigi Allemandi, vainqueur de la Coupe du monde avec l'Italie en 1934, Giuseppe Ballerio, Ivano Blason, Giovanni Bolzoni, Carmelo Buonocore, Oscar Engler, Gustavo Francesconi, Giovanni Giacomazzi, Guido Gianfardoni, Attilio Giovannini, Ugo Locatelli, Bruno Padulazzi, Silvio Pietroboni , Duilio Setti et Guido V incenzi. L'équipe de la Grande Inter des années 1960 était considérée comme une équipe pionnière qui a défini l'avenir de la défense dans le football. Tarcisio Burgnich (décédé cette année), Aristide Guarneri et Armando Picchi sont trois personnages clés de cette époque. Ce dernier a été capitaine du club et a fait 257 apparitions, son image étant à jamais associée aux triomphes du club au cours de cette décennie. Spartaco Landini a également joué pour l'Inter pendant cette période; il a trouvé une place dans le onze de départ après avoir été précédemment utilisé comme remplaçant. Il y a plusieurs Nerazzurri des années 70 et 80 qui ont une chance d'être intronisé. Mauro Bellugi qui est malheureusement décédé cette année, Nazzareno Canuti, Mario Giubertoni, Angiolino Gasparini et Adriano Fedele font partie des nominés. Deux capitaines de cette époque figurent également sur la liste des nominés: Graziano Bini, qui a aidé l'Inter à remporter le Scudetto en 1980 et a également marqué le vainqueur de la finale de la Coppa Italia 1978, et Beppe Baresi , qui a disputé 559 apparitions pour l'Inter entre 1977 et 1992. Un membre de l'Inter de Giovanni Trapattoni était déjà intronisé au Hall of Fame en 2020 : Beppe Bergomi. Les coéquipiers de cette époque Andreas Brehme, Andrea Mandorlini et Riccardo Ferri sont parmi les candidats cette fois-ci. Quant aux années 1990, des membres des triomphes de la Coupe UEFA en 1994 et 1998 figurent également sur cette liste: Sergio Battistini, les frères Paganin Antonio et Massimo, Gianluca Festa, Francesco Colonnese, Salvatore Fresi, Fabio Galante et Taribo West. Last but not least, les vainqueurs du Triplé. Les pierres angulaires à l'arrière de l'Inter à cette époque qui ont une chance d'être intronisées sont Ivan Cordoba, Marco Materazzi, Walter Samuel, Cristian Chivu, Maicon et Lucio. Traduction alex_j via le site officiel.
  10. Marco Materazzi, s’est livré à Tuttosport, lors de la réception où il était l’invité d’Honneur de la Nava Design Milano, à l’occasion de la présentation d’une collections de sac à dos et d’accessoire de l’historique marque italienne, en collaboration avec l’Inter à Tuttosport Serie A "Cette année, il y a cinq ou six équipes très fortes. Le Napoli réalise de très belle choses, Milan joue avec des jeunes joueurs terrible et un papy phénoménal comme Ibrahimovic qui fait encore la différence, et la Juventus ne meurt jamais." "L’Inter réalise un excellent championnat, il n’y a que très peu de points de retard sur la tête. Il y a de la qualité, sans oublier le fait qu’il ont confiance en leur moyen étant donné qu’ils sont les Champions d’Italie en titre. Ce sera dur, mais les Nerazzurri sont structuré d’une telle façon qu’ils pourront se battre jusqu’au bout du bout." Simone Inzaghi "Conte était quelqu’un qui attendait plus les adversaires pour les frapper en contre avec Hakimi et Lukaku. Inzaghi s’est par contre fié sur d’autres joueurs comme Dzeko, il fait plus jouer l’équipe. J’ai confiance en l’entraîneur, car il a réalisé de très belle choses ces dernières années lorsqu’il était à la Lazio, il est maintenant sorti de sa zone de confort pour devenir, lui aussi, quelqu’un de grand." José Mourinho "C’est étrange de le voir sur un autre banc, mais c’est son métier. José aura surement bien évalué le pour et le contre: Je lui souhaite d’arriver derrière l’Inter." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Carlo Cottarelli s’est livré au sein d’une longue interview à Tuttosport sur le projet de l’actionnariat populaire qui sera présenté officiellement demain à Milan: "Ce sera le premier séminaire inhérent au thème. Je ne voudrais pas créer des attentes trop importantes. Je ne serai pas la seule personne à intervenir lors de cet évènement, soyons objectifs." "Je communiquerais quelques indications sur notre parcours, Nous avons presque terminé, je l'espère, la sélection de notre consultant, afin de pouvoir préparer le Business Plan et l'ensemble du programme détaillé qui se verra ensuite présenté à l'Inter. Le délai est un peu plus long que prévu, ce qui signifie que nous devrions glisser jusqu'en novembre." En juin dernier, vous aviez lancé sur votre site un questionnaire relatif à l’actionnariat populaire. Quels en sont les résultats, comment cela s’est-il passé ? "Cela s'est très bien passé: Les informations détaillées seront dévoilées demain. Ce que je peux vous dire, à titre personnel, c’est que j’ai été confronté à une moitié d’interistes qui n’avais pas connaissance du questionnaire. On peut donc doubler l’impact des résultats qui en ressortiront. Nous n’avons rien réalisé dans la pratique, il n’y a donc eu aucune espèce de promotion. Il y a encore tellement d’interistes qui ne nous ont pas encore rejoint." Pour quelles raison, par le biais de l’actionnariat populaire, les comptes financier d’une équipe de football s’améliorerait ? "C’est simple, cela consiste à remplacer une dette avec le Capital fourni des tifosi qui ne veulent pas être rémunéré. En pratique, l’Inter recevrait des fonds en provenance de ses propres partisans. Et c’est à travers ces liquidités que serait remboursé les dettes." Expliqué en ces termes, l’opération semble très simple : Mais il semble qu’elle ne soit pas aussi facile à concrétiser. Il ne faut pas oublier de prendre en considération d’autres aspects de natures variées…. "C’est pour cette raison qu’il faudra injecter des fonds supérieurs à la valeur du Capitale de l’équipe, car ces fonds supérieurs seront destinés à rembourser soit intégralement les dettes, soit une partie de celles-ci." Avec l’actionnariat populaire, l’Inter aurait-elle été contrainte à vendre Achraf Hakimi et Romelu Lukaku? "Il aurait fallu faire une analyse au cas par cas. Ce qui est sûr c’est qu’il vous est possible de faire énormément de choses lorsque vous êtes capable d’économiser 30 millions d’euros d’intérêts sur un an." Suning ne vous a pas encore reçu...... "Dans les faits, il y a eu un contact avec le Club, mais je ne peux pas vous en dire plus à ce sujet." Allez-vous détailler tout de même ce projet à l’Inter d’ici novembre ? "Nous allons très certainement présenter une offre détaillée au Club Nerazzurro." Tant de personnalités ont rejoint InterSpac : De Bertolino à Bonolis, de Max Pezzali a Ligabue. Des dizaines et des dizaines de Tifosi VIP vous soutiennent…Était-ce difficile de les convaincre ? "Pas du tout. J'ai tenté de les contacter et de leur demander s'ils étaient intéressés. La réponse a été immédiatement positive. Ils aiment manifestement notre idée." Ce discours est aussi valide pour ceux qui ont été des Bandieras sur le terrain avec l’Inter: Ce sont des joueurs historiques de classe mondiales Marco Materazzi et Walter Zenga : Est-ce que ces deux personnalités représentent quelque chose de plus pour les investisseurs Nerazzurri. "Tout à fait, ils sont eux aussi une représentation très importante de ceux qui croient en notre projet. C’est très bien ainsi." Qu’est-ce qui a changé, en respect à ces dernières années ? Vu que tout semblait être provisoirement rangé dans un tiroir…. "Il y avait eu une première approche avec le Club qui nous avait répondu négativement. Cette fois-ci, ce n’est plus le cas. Si l’Inter n’était pas ouverte et intéressée, elle l’aurait déjà communiquée publiquement." Vos espoirs sont donc plus que positifs...... "Je tiens à rester prudent, je ne veux pas susciter un enthousiasme prématuré. Cela reste tout de même un projet difficile à réaliser, C’est ma ligne de conduire." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Marco Materazzi fête ses 48 ans aujourd'hui. Il a remporté 15 trophées avec les Nerazzurri. Dix saisons avec les Nerazzurri, un n°23 qui a joué avec détermination et fierté, dévouement et volonté. Marco Materazzi au centre de la défense, Marco Materazzi sur le point de penalty quand ça comptait, Marco Materazzi prenant les airs pour des têtes imparables. 276 matchs, 20 buts, 15 trophées: cinq titres de champion, quatre Coppa Italias, quatre Supercoupes d'Italie, une Coupe du monde des clubs et une Ligue des champions. Ce doublé inoubliable pour notre 15e titre de champion à Sienne. Dans de nombreuses autres batailles, il était toujours dans le vif du sujet et nous a aidés à grimper jusqu'au sommet du monde. Marco Materazzi, Matrix, a 48 ans aujourd'hui. Meilleurs voeux à lui de tout le monde à l'Inter !
  13. En effet, Marco Materazzi s’est livré à la Gazzetta Dello Sport en faisant un parallèle à la Coupe du Monde 2006 où la Nazionale avait vaincu la Mannschaft en demi-finale de sa Coupe du Monde avec un stade, pourtant, totalement acquis à sa cause! "C’est certain. L’Allemagne au Westfalenstadion ne s’est-elle pas sentie imbattable ? N’était-ce pas son Mondial qui se jouait à domicile, n’était-elle pas dans l’obligation de le remporter ? Je me souviens des têtes des Allemands, dans le tunnel, avant de monter sur le terrain : Ils étaient tous pale, plus que le maillot qu’ils portaient. Et nous, nous hurlions de notre côté : Nous n’avons pas peur, nous n’avons pas peur ! Et eux l’ont vraiment eu : C’est le Crédo qui nous a suivi durant toute la Coupe du Monde et nous comprenions leur langue : on parvenait à traduire ce qu’ils se disaient : Ils avaient la pression." Croyez-vous que les Anglais vont la ressentir ? "Hier, j’ai à la télé la tête de leur supporter après le but du Danemark, si j’étais Mancini, je le ferais regarder à nos joueurs, c’est une belle thérapie pour se motiver. Nous avons deux précédents à Wembley avec des buts inscrit par Capello et Zola. A présent, cela revient à Immobile." Mais pourquoi êtes-vous aussi sur que Wembley ne nous fera pas peur ? "Ce que je peux vous dire ? C’est que les garçons auraient déjà pu jouer cette finale le lendemain de la rencontre face à l’Espagne, même s’il était morts de fatigue. Wembley peut faire peur à tout le monde, sauf à nous, les Italiens : C’est dans la difficulté que nous sommes les plus fort, comme cette soirée de Dortmund. Nous n’avons pas à avoir peur car nous sommes convaincu de ce que nous faisons et l’Euro va se terminer comme il a commencé." Par une victoire de la Nazionale….. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. C’est à travers un bref communiqué que Marco Materazzi, Champion du Monde 2006 et détenteur du Triplé 2010 de l’Inter a fait part, de son entrée dans la société InterSpac. Materazzi est l’une des nombreuses personnalités à rejoindre la société présidée par Carlo Cottarelli, qui a d’ailleurs confirmé deux nouvelles adhésion en plus de celle de Matrix, Amadeus et Francesco Facchinetti! "Participer à cette initiative en répondant au questionnaire est un acte d’amour. Un geste que chaque interiste a le devoir de faire. Il suffit simplement d’écouter la déclaration d’Hakimi hier : Il est resté chez nous, seulement une année et il y a laissé son cœur." - Marco Materazzi Il est possible de participer au sondage jusqu’à la mi-juillet via le lien ci-dessous: https://bit.ly/SurveyAzionariatoPopolareCalcio_CS1 Voici la liste des personnalités qui ont décidé de soutenir le projet, on y retrouve des sportifs, des écrivains, des journalistes, des animateurs télés: AMADEUS, Beppe BERGOMI, Nicola BERTI, Enrico BERTOLINO, Andrea BOCELLI, Stefano BOERI, Roberto BONINSEGNA, Paolo BONOLIS, Alessandro CATTELAN, Claudio CECCHETTO, Antonella CLERICI, Fabio DE LUIGI, Valerio DE MOLLI, Gianfelice FACCHETTI, Francesco FACCHINETTI, Fabio FOGNINI, Massimo GALLI, Peter GOMEZ, Tommaso LABATE, Giancarlo LEONE, Gad LERNER, Luciano LIGABUE, Monica MAGGIONI, Maurizio MANNONI, Marco MATERAZZI, Enrico MENTANA, Pietro MODIANO, Michele MOZZATI (Michele), Mario NAVA, Roberto NICASTRO, Enrico PAZZALI, Max PEZZALI, Mariangela PIRA, Antonio POLITO, Giacomo PORETTI (Giacomo), Nicola PORRO, Luca RAVENNA, Gianni RIOTTA, Enrico RUGGERI, Gabriele SALVATORES, Sergio SCALPELLI, Pietro SENALDI, Michele SERRA, Beppe SEVERGNINI, Giovanni STORTI (Giovanni), Anna Maria TARANTOLA, Marco TARQUINIO, Flavio VALERI, Roberto VECCHIONI, Antonio VERSACE, Luigi VIGNALI (Gino), Walter ZENGA. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Lors d'une diffusion en direct sur Instagram Ivan Cordoba s'est livré à La Gazzetta dello Sport sur la venue de Simone Inzaghi. "Inzaghi a fait de grandes choses récemment à la Lazio qui est une équipe importante. Je pense qu'il est conscient qu'il entre dans un environnement complètement différent." "Je vais être honnête, tout comme Marco Materazzi, c'est ce qui s'est passé en 2002 qui m'est venu à l'esprit, mais ces choses se passent comme elles l'ont fait avec Conte. L'important est de comprendre où vous êtes arrivé et de respecter l'histoire et les couleurs pour lesquelles vous vous battez." "J'espère que cela est transféré, Inzaghi a déjà une base importante d'une équipe. Espérons que l'Inter (les prioritaires, ndlr) ne démantèle pas l'équipe, sinon il est difficile de réaliser quelque chose d'important." "Je suis déçu du départ de Conte car il a donné à ce club et à ses fans l'espoir de commencer un cycle et d'obtenir beaucoup de victoires. Mais son départ ne signifie pas qu'il n'y a pas encore les conditions pour bien faire, car lorsque les joueurs travaillent dur avec la bonne mentalité, ils peuvent encore atteindre l'objectif. Ils l'ont fait malgré tous les problèmes de cette saison." "Inter vs Venezia au Meazza est difficile à imaginer pour moi. Je serai très heureux de retourner au Meazza dans mon nouveau poste (conseiller technique, ndlr) et de rencontrer les fans qui m'ont soutenu pendant tant d'années, donc je peux les remercier."
  16. Marco Materazzi a plaisanté en disant que l'entraîneur entrant Simone Inzaghi nous doit toujours le Scudetto de 2002 dans une longue interview avec 7 Corriere sur Instagram, rapportée par FCInterNews.it , où il évoque les joueurs avec lesquels il aurait aimés jouer, la Coupe du Monde 2006 et le Triplete. Simone Inzaghi nous doit un Scudetto. "Tout le monde est sceptique à l'égard de Simone, mais en attendant, il nous doit le Scudetto du 5 Mai 2002. L'Inter a l'opportunité de rester au top, Simone a si bien fait que son travail est resté caché, mais il est l'un des meilleurs jeunes entraîneurs italiens, maintenant il doit faire le saut." Sur les joueurs avec lesquels il aurait aimés jouer. "L'Inter a eu la malchance de ne pas gagner ce qu'elle méritait, comme pour le Scudetto de 1998. Ils avaient Ronaldo, le plus fort de l'histoire, et nous aurions dû gagner encore plus avec lui. Je mourais d'envie d'avoir son maillot quand je lui ai fait face, de le retrouver. Lui faire face comme un autre joueur était une émotion incroyable. J'ai joué avec tous les meilleurs, mais Ronnie était le meilleur. Je regrette de ne pas avoir pu le convaincre de rester après 2002, mais il était fatigué. Quand il a quitté la Pinetina, il a dit qu'il resterait s'ils se débarrassaient de l'entraîneur Hector Cuper. Il serait également revenu chez nous l'année où il est allé à Milan, en 2007. J'aurais aimé jouer avec Lothar Matthaus et Karl Heinz Rummenigge, je me serais très bien entendu avec eux parce qu'ils ont du caractère. Nicola Berti aussi parce que c'est un fou comme moi, un vrai mec qui dit ce qu'il pense sans filtre. Nous sommes comme ça." Jose Mourinho et Antonio Conte. "Les mariages ont toujours besoin de deux personnes, logique. Mais je sais pertinemment qu'il serait revenu il y a deux ans. Ensuite, ils ont choisi Antonio Conte, qui en tant qu'ancien joueur de la Juventus a beaucoup fait pour l'Inter et doit être remercié pour cela. Quand il a dit: 'J'ai compris ce que voulait dire Inter', c'était le plus significatif. Il a créé un groupe solide. Je disais déjà en Décembre que l'Inter dépasserait le Milan et beaucoup se moquaient de moi, alors que j'avais raison parce que l'Inter a l'équipe la plus forte." Sur samuel Eto'o et Romelu Lukaku. "Eto'o est mon petit frère, je dois le remercier pour la vie car il nous a apporté le Triplete. Il savait le faire, il nous a permis de nous battre sur tous les fronts en termes de mentalité et cela a fait la différence. Lukaku est comme Vieri maintenant. Mais pas quand il est arrivé. Je ne pensais pas qu'il pouvait être le nouveau Vieri. Au lieu de cela, il s'est avéré être un leader et un buteur, il a fait de grands progrès grâce à Conte." A propos de Zlatan Ibrahimovic. "Quand il était à l'Inter, la relation était bonne, mais il a changé de cap. Sur le terrain, les choses se passent. Il pourrait éviter d'aller sur les réseaux sociaux pour évoquer le passé car cela n'a aucun sens. Il aurait pu l'éviter, je le respecte en tant que joueur et je le remercie pour ce qu'il m'a fait gagner quand il était avec nous et quand il est parti. Je le félicite car il fait la différence à 40 ans, chapeau à lui." A propos de Roberto Mancini. "Nous nous sommes disputés à plusieurs reprises, heureusement, nous étions toujours séparés et nous ne nous sommes jamais venus aux mains. Il a fallu très peu pour entrer dans ses grâces en remportant la Coupe du monde en 2006." Sur deux joueurs de l'AS Rome. "J'aurais aimé voir Francesco Totti à l'Inter, malheureusement cela n'est pas arrivé. C'était impossible. La même chose avec Daniele De Rossi. J'ai résisté à un transfert au Milan et je remercie ceux qui m'ont permis de rester, en l'occurrence Giacinto Facchetti. J'aurais laissé plus de fierté que de trahir le club, mais je ne pouvais pas dire non à Giacino et finalement rien ne s'est passé." La Coupe du monde 2006. "J'ai eu la chance de disputer la Coupe du monde grâce à la blessure d'Alessandro Nesta. Je préfère me souvenir de mes deux buts plutôt que du coup de tête de Zidane, qui nous a permis de gagner. Au final, c'était important de marquer des buts et surtout de marquer les penalties malgré la pression. Je félicite Zidane en tant que joueur et en tant qu'entraîneur, il s'est avéré être un numéro un." La victoire en Ligue des champions en 2010 comme un couronnement. "Javier Zanetti était tellement fiable que vous pouviez compter sur lui à chaque match. Il était toujours là dans les moments difficile, en tant que capitaine. Vous avez hâte d'embrasser la Ligue des champions, mais avant le match, vous ne devez pas toucher le trophée. Vous devriez l'enseigner dans les écoles de football." "Le Triplete était le couronnement d'un rêve de carrière car après la Coupe du monde, il ne me manquait que la Ligue des champions. Quand j'ai vu les différents titres dans les salons de Paolo Maldini et Lionel Messi, j'ai regardé ma femme et lui ai dit que je la voulais."
  17. Andrei Radu a salué notre légende Walter Zenga et a admis qu'il aimerait avoir le jeu de pieds de Ronaldo, le vrai. Le Roumain a été invité à choisir son Inter XI de tous les temps dans un long métrage pour Inter TV. "Pour le gardien, c'est un choix difficile, je devrais choisir entre Zenga et Julio Cesar. Je dirai que Zenga pour son record d'apparitions de tous les temps, il était consistent et constant." "Maicon est à l'arrière droit, Cristian Chivu et Marco Materazzi sont au centre et j'aurai Javier Zanetti à gauche. Je les choisis parce qu'ensemble, ils ont été la meilleure défense de l'Inter." "Esteban Cambiasso et Dejan Stankovic sont parfaits pour jouer devant la défense, non seulement parce qu'ils ont remporté le Triplete mais aussi parce qu'ils ont su comment faire les deux côtés du terrain avec brio." "Figo peut jouer à droite, Wesley Sneijder est le 10 et Samuel Eto'o ira à gauche; ils auraient été un trio exceptionnel ensemble." "Je choisirai le Brésilien (R9, ndlr) parce qu'il a remporté le Ballon d'Or." "Je choisirais définitivement voler le talent de Ronaldo, sa nonchalance était vraiment unique. Je pourrais jouer avec ses pieds talentueux, de cette façon je peux dribbler autour d'un attaquant quand ils s'approchent de moi."
  18. Marco Materazzi, héros du Triplé 2010 et Champion du Monde 2006, s’est livré à Il Mattino sur la fin de saison actuelle en Serie A Ligue des Champions "Qui va aller en Ligue des Champions ? Je vois mal la Juventus. Ces dernières semaines j’aurais pensé que le Milan allait perdre des points, mais il conserve à la place un rythme élevé et il mérite d’aller en Ligue des Champions. L’Atalanta tourne à plein régime. La Juve est celle que je considère comme la pire. La prochaine journée pourrait s’avérer très importante avec Napoli-Inter et Atalanta-Juventus." Genarro Gattuso Comme je perçois Gattuso ? "Comme toujours, comme le seul et vrai Rino. Il a déjà prouvé à Milan qu’il pouvait faire sans énormément de fonds et sans en perdre sa dignité. Il à faire preuve de patience et il a accepté l’appel du Napoli." "Et malgré tous les problèmes qu’il a connu ces deux dernières saisons, il a su relancer l’équipe qui traversait une période très difficile. Il y a un an, il a remporté la Coupe d’Italie, je pense que le Napoli est l’équipe qui propose le meilleur football de tout le tournoi." Construction de l’arrière "Partir de supposition ne me fait rend pas dingue, mais dans le cas du Napoli, je le fais concrètement: A mon époque, l’objectif était de passer les 40 mètres , c’était suffisant pour y aller. A présent, on est passé à 90 mètres car tout le monde presse haut. Et si tu fais face à une équipe bien organisée comme l’est Barcelone, tu dois être encore plus attentif, car il suffit de deux passes pour être devant ton but et pour te faire mal." Duel d’Entraineurs "Ce sera la rencontre de deux Fuoriclasse du banc : Le Napoli et l’Inter ont deux objectifs, deux philosophies de jeu très différents, mais les entraineurs vivent les matchs d’une façon très similaire. Ce sera une belle rencontre même si l’Inter n’est pas aussi étincelante en équipe." "Rino et moi avons grandi ensemble: Il suffit de penser que je l’appelle mon fillot et lui mon petit père. Mais lorsqu’il y avait sur le Derby, on ne regardait pas à qui on faisait face: C’était la guerre sur le terrain et nous avions tous les deux un caractère très fort." Pensez-vous également que le Top 4 sera composé de l’Inter, du Milan, de l’Atalanta et..... du Napoli ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Le rôle d'un gardien de but de réserve est, peut-être, une tâche ingrate: s'entraîner toute la semaine, sachant que vous passerez presque certainement le match enraciné sur le banc de touche. Lorsqu'une chance se présente, elle est souvent due au malheur des autres. Mais après tout, le malheur des uns fait le malheur des autres. A la veille de l'Euro 2000, Francesco Toldo a eu sa grande chance. Avant le tournoi, il semblait inconcevable que quelqu'un d'autre que Gianluigi Buffon soit entre les poteaux Azzurri. Pourtant, lors de leur dernier match d'échauffement contre la Norvège, quelques jours à peine avant l'ouverture du tournoi contre la Turquie, Buffon s'est cassé un doigt et a été exclu de la campagne. Comme Angelo Peruzzi avait déjà refusé d'être remplaçant, Toldo a été placé sous les feux de la rampe. Ses circonstances avaient été nettement différentes quelques semaines plus tôt. L'entraîneur italien et légende des gardiens Dino Zoff avait dit à Toldo qu'il ne serait que le troisième choix, destiné à ne jouer aucun, ou peu de, rôle lors de l'Euro 2000. Ce n'était pas la première fois que Toldo n'avait pas été convaincu. "A Milan, ils n'ont jamais vraiment cru en moi. Ils m'ont prêté à Vérone, Trento et Ravenne avant que la Fiorentina n'intervienne. Je n'ai jamais eu la chance de prouver ce que je pouvais faire, mais à la Fiorentina, j'ai eu cette occasion." En trois ans à Milan, il n'a jamais fait une apparition, mais avec La Viola, il s'est imposé comme l'un des meilleurs stoppeurs italiens de sa génération. Malgré cela, la promotion de Toldo du côté des Azzurri en 2000 a laissé beaucoup de gens déçus. Christian Vieri avait également été exclu du tournoi et, comme c'est souvent le cas, l'Italie n'était que peu considérée par la majorité. Mais, de façon typique, ils ont défié toutes les pronos sur la plus grande scène. Trois victoires en trois matches de groupe ont vu la confiance monter en flèche. La phase de groupes de Toldo était cependant loin d'être fluide et évidente. Lors du premier match contre la Turquie, gardé en mémoire pour le spectaculaire coup de pied d'Antonino Conte, le gardien de la Fiorentina était fautif. Il n'a pas réussi à stopper un but de son futur coéquipier de l'Inter, Okan Buruk. Toldo a été sauvé par un penalty de Filippo Inzaghi (victoire 2-1, ndlr). Le match suivant a vu l'Italie affronter la Belgique, co-hôte, à Bruxelles. Toldo a effectué une série d'arrêts avec un score de 1-0, ce qui s'est avéré crucial. Le bel effort de Stefano Fiore a scellé la place de l'Italie dans les huit équipes qualifiées. Dans leur dernier match de groupe, l'Italie était la deuxième équipe qui bâta la solide équipe suédoise. Une fois de plus, Toldo a prouvé la différence. Il a produit un certain nombre d'arrêts de qualité pour stopper les tirs Freddie Ljungberg et Henrik Larsson. Un but tardif d'Alessandro Del Piero a complété le "smash and grab" (victoire 2-1 avec le but de Del Piero à la 88e, ndlr). Les quarts de finale ont vu l'Italie affronter la Roumanie. Après avoir été à 2-0 à la mi-temps, les Azzurri ont fait face à une pression croissante malgré l'expulsion de Gheorghe Hagi lors de son dernier match pour le pays. Toldo a bien fait de stopper Adrian Mutu, entre autres, pour préserver une clean sheet. Cependant, beaucoup pensaient que la course de l'Italie allait s'arrêter. Une demi-finale contre les Pays-Bas, qui avaient battu la France en phase de groupes à Amsterdam était considérés comme un pont trop loin pour les hommes de Zoff. Mais ce devait être la meilleure heure pour Toldo. Les gardiens de but brillent souvent lorsque leur équipe est dos au mur. Rarement, cependant, une équipe est sur la défensive pendant 120 minutes, très rarement. Mais en vérité, les Néerlandais ont dominé l'Italie. Dennis Bergkamp a touché le poteau tôt avant que Gianluca Zambrotta ne soit expulsé pour deux cartons jaunes consécutifs. À peine quatre minutes plus tard, Patrick Kluivert a obtenu un penalty discutable, mais Toldo a produit un arrêt impressionnant pour stopper la tentative Frank de Boer. Un deuxième pénalty a suivi mais à cette occasion, Kluivert n'a tiré que pour voir son effort renvoyé par le poteau. Toldo fut bel et bien battu mais au fur et à mesure que le match avançait, il est resté fort pour stopper les tentatives de Giovanni van Bronckhorst, Marc Overmars et le remplaçant Clarence Seedorf. Toldo jouait dans ce qui s'est avéré être un 13e international chanceux pour l'Italie près de cinq ans après ses débuts en Croatie (8 Octobre 1995, 1-1 contre la Croatie, ndlr). En 13 matchs, Toldo n'avait concédé que six buts, un record remarquable. Alors que l'arbitre Markus Merk sifflait pour la fin des prolongations, Toldo avait déjà produit des miracles pour maintenir l'Italie dans le tournoi. Désormais, lors des tirs au but, il a eu la chance de devenir un héros national. Le premier coup de pied était une réplique de la première mi-temps alors que Toldo sauvait le tir de De Boer. Toldo n'avait besoin de rien faire quand Jaap Stam a explosé. Alors que les Pays-Bas s'effondraient, l'Italie était presque irréprochable, caractérisée par le remarquable cucchiaio de Francesco Totti. Au fur et à mesure que Paul Bosvelt s'avança, il devait marquer pour garder les co-hôtes dans leur propre tournoi. Mais Toldo en a fait un autre pour sceller et bien sauver la plus improbable des victoires. Du jour au lendemain, Toldo était le toast de l'Italie. Mais tu ne l'aurais pas su. Alors qu'il recevait son prix d'homme du match, il a été interrogé sur ses exploits lors des différentes fusillades: "Je ne sais pas comment j'ai arrêté ces tirs", a-t-il répondu, et il a quitté la scène. Ses exploits avaient organisé une confrontation à Rotterdam contre la France, qui avait écarté les Azzurri de la Coupe du monde deux ans plus tôt. Contrairement à leur performance contre les Pays-Bas, l'Italie a surclassé les champions du monde et a mené à juste titre par Marco Delvecchio. Toldo n'avait pas grand-chose à faire avant la 94e minute lorsque le remplaçant Sylvain Wiltord glissa le ballon sous le gardien désespéré des Azzurri. L'Italie a été terrassée. À seulement sept minutes des tirs au but, David Trezeguet a brisé le cœur des Italiens en marquant le but en or. Une fois de plus, Toldo avait été battu de près et n'aurait rien pu faire de plus. Le rêve de l'Italie était cruellement terminé alors que la France célébrait des victoires consécutives dans des tournois majeurs. Après ses exploits héroïques et ses clean sheets, Toldo a été nommé à juste titre dans l'équipe du tournoi. Mais lui et ses coéquipiers avaient raté le prix ultime. Avance rapide de six ans et lorsque l'Italie a mis fin à ses 24 ans d'attente pour un titre international, c'est un autre héros improbable qui a volé la vedette. La défense de l'Italie a été cruciale en Allemagne en 2006. Le capitaine Fabio Cannavaro a produit des performances remarquables et irait remporter le Ballon d'Or. Fabio Grosso a fait la une des journaux pour son but dramatique en demi-finale contre l'Allemagne ainsi que pour le penalty de la victoire en finale. Mais lors de leur dernier match de groupe contre la République tchèque, l'Italie était dans les cordes, sonnée. Incertain de sa place dans les 16 derniers, l'équipe de Marcello Lippi a subi un coup cruel. L'élégant Alessandro Nesta a subi une récidive à la cuisse qui l'exclurait du reste du tournoi. En avançant Marco Materazzi, collectivement les fans des Azzurri ont pris une profonde inspiration mais leurs craintes n'étaient pas fondées. Hé oui, Materazzi a marqué contre la République tchèque pour sceller la qualification de l'Italie mais a ensuite été sévèrement expulsé contre l'Australie après un incident qui l'a vu commettre une faute sur son propre joueur. Le défenseur de l'Inter est ensuite revenu avec son partenaire Cannavaro contre l'Allemagne en demi-finale alors que l'Italie résistait à un barrage pour atteindre la finale à Berlin. L'Italie a de nouveau affronté la France dans une finale majeure. Dans un match serré et tactique, Materazzi jouerait le premier rôle dans ce drame. Il a commis une faute sur Florent Malouda pour le penalty précoce de la France et a rapidement égalisé, belle tête. En prolongation, il était au centre d'une dispute avec Zinedine Zidane qui a vu l'icône française se retirer du football avec son infâme coup de tête. Materazzi s'est arrangé pour tirer son penalty lors de la séance alors que l'Italie devenait quatre fois championne du monde. Comme Toldo, Materazzi avait tiré le meilleur parti du malheur de quelqu'un d'autre pour devenir un élément central d'une campagne réussie des Azzurri. Toldo et Materazzi sont ensuite devenus coéquipiers de l'Inter. Après l'arrivée de Julio Cesar en 2005, Toldo a joué en deuxième violon du Brésilien mais était heureux de prendre du recul et de rester avec le club plutôt que de partir. En mai 2010, il s'est retiré du match. Alors que Materazzi pleurait avec Jose Mourinho dans les rues de Madrid, Toldo était, comme pour une grande partie de sa carrière, en arrière-plan: il était un remplaçant pour la dernière étape du triplé historique de l'Inter. Toldo avait sans aucun doute plus de talent que ne le suggèrent ses 28 sélections internationales, même si avec l'émergence du légendaire Buffon, il était au mauvais endroit au mauvais moment. Pourtant, lors d'un été doux en 2000, Toldo était certainement au bon endroit au bon moment. Et comme Materazzi six ans plus tard, il a profité de son improbable opportunité. Ce texte est une traduction de "Francesco Toldo: Italy’s unlikely hero" par Richard Hinman publié sur gentlemanultra le 20 Avril 2017.
  20. Dans quatre interviews nos légendes Alessandro Altobelli, Marco Materazzi, Nicola Berti et Evaristo Beccalossi s'expriment sur la course au Scudetto. Alessandro Altobelli pense que l'Inter pourrait sécuriser le Scudetto avant la double confrontation contre la Louve et la Juve. "Chaque match sera difficile à partir de maintenant et jusqu'à la fin. Dès que vous sous-estimez un match, vous le perdez, et ce n'est pas un cliché car c'est la réalité! Le risque que l'Inter détourne le ballon des yeux est cependant très réduit avec Conte à sa tête. Ce ne serait pas amusant de jouer la Roma et la Juventus à la suite et à la fin de la saison, mais vous pouvez vraiment espérer que le Scudetto sera déjà gagné d'ici là. Enfin, vous avez Romelu Lukaku, qui est le chef de l'équipe et l'homme qui termine la phase de construction et de préparation de tous les autres." Marco Materazzi déclare que le match contre le Napoli sera le plus dangereux. "Le match le plus dangereux sera celui du 18 avril à Naples. Je pense que l'équipe de Gennaro Gattuso, quand tout le monde est en forme, est l'équipe qui joue le meilleur football d'Italie." "Ceci dit, Lukaku et Lautaro pourraient être le facteur décisif pour nous car en ce moment, ils constituent le duo le plus complet du moment. S'ils en ont besoin, ils peuvent s'occuper seuls des attaques de l'Inter. L'Inter devra battre Sassuolo mercredi parce que les matchs décalés du championnat sont toujours des matchs pièges." Nicola Berti affirme que si l'Inter bat Bologne, Sassuolo et Cagliari, alors le Scudetto est dans la poche. "Si l'Inter parvient à gagner les trois matchs qui les attendent à la reprise, le Scudetto sera le leur! Le premier match, à Bologne sera dur. Et je ne dis pas ça seulement parce que c'est le prochain et vient après une longue pause." "Lautaro Martinez sera le joueur clé. Il aurait été facile de dire Romelu Lukaku ou Nicolo Barella qui sont tous deux en forme. Mais El Toro a marqué un but contre le Torino qui ne sera pas oublié de si tôt." Evaristo Beccalossi a déclaré que le grand rival de l'Inter est le Covid-19. "La force de cette équipe est le groupe, qui est de plus en plus uni. Romelu Lukaku et Nicolo Barella sont certainement des joueurs clés et maintenant Antonio Conte a retrouvé le vrai Eriksen. L'Inter doit jouer un match à la fois et rester calme. Ils sont conscients de leurs propres forces, mais ils ne doivent sous-estimer aucun adversaire d'ici la fin de la saison." "Le rival le plus dangereux de l'Inter pour le moment est le COVID-19. S'ils restent en bonne santé, l'équipe de Conte est une équipe forte et solide, je ne pense pas que quiconque puisse les arrêter dans la course au Scudetto maintenant."
  21. Comme le souligne la Gazzetta Dello Sport, la Serie A rentre dans son mois le plus chaud, celui de l’envolée pour le Scudetto. Une envolée qui sera similaire à un tour de force pour les Nerazzurri qui devront disputer 6 matchs en 23 jours. Général Conte Conte a trois cartes à jouer pour préparer au mieux l’envolée pour le Scudetto : La motivation Conte a parlé clairement aux joueurs. Il leur a dit que c’est le moment de récolter les fruits de deux années de travail, que rien n’est encore acquis : Pour un groupe qui n’a que très peu gagné au niveau individuel, l’envie d’atteindre l’objectif doit être plus grand que l’inexpérience. La forme physique Les équipes de Conte terminent toujours les saisons avec une condition physique toujours à la hausse. L’exemple le plus récent est justement l’Inter de la saison dernière qui avait brillé jusqu’au bout en Europa League. Le Turn-Over Covid à part, l’entraineur a à sa disposition une équipe au grand complet : On retrouvera rapidement, soit face à Sassuolo, soit face à Cagliari, Arturo Vidal. L’équipe nationale a restitué à l’Inter un Sensi jamais vu auparavant cette saison. La rotation sera fondamentale car l’Inter va joueur trois matchs en une semaine et il sera obligatoire de faire usage de toutes les ressources du noyau. Comparé au début de saison, tous ont pu prouver qu’ils étaient capable de se montrer utile Attention au Napoli! C’est le signal d’alarme lancé par Marco Materazzi, Champion du Monde 2006 et héros du Triplé 2010: “La rencontre la plus dangereuse sera, pour moi, celle du 18 avril face à l’équipe de Gattuso, qui, si elle est au complet, propose le meilleur football d’Italie. Naples avait également mis l’Inter en difficulté au match aller au Meazza, et ils ont un objectif important à faire valoir : se qualifier pour la prochaine Ligue des Champions." L’atout gagnant ? "La Lula car elle est le duo d’attaquants le plus complet du panorama et, lorsque cela s’avère nécessaire, elle est capable de faire le travail toute seule: Il faut comprendre que ce seront des rencontres difficiles à débloquer, mais Lukaku et Lautaro ont toujours démontrés qu’ils étaient capable de résoudre les problèmes des Nerazzurri." Qu’est-ce qui sera utile pour remporter le Scudetto ? "Il faudra battre Sassuolo mercredi prochain, car les matchs en retard sont toujours énigmatiques et De Zerbi dispose d’une équipe qui a une idée de jeu bien précise." Le Scudetto doit-il impérativement passer par la conquête du Vésuve selon vous ? Quel sera l’impact d’Antonio Conte dans les prochains matchs à venir ? Exprimez-vous ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Le nouveau logo fait réagir. Un tel changement n'est pas anodin. En direct sur Instagram en duplex avec le compte GQ italien, Marco Materazzi a commenté cet évènement : "C'est très innovant. Ça va vers les gens et vers ceux qui doivent faire en sorte que l'Inter soit toujours plus grand. Il se rapproche de ce qu'est le monde idéal aujourd'hui. Nous devons rappeler aux jeunes notre histoire. Je pense à Jordan, il s'est arrêté il y a quelque temps mais il est toujours présent. Le logo peut changer facilement mais il faut être habile pour transmettre ces valeurs. C'est un langage universel. Ce nouveau logo peut être repéré dans tous les pays du monde. C'est la direction de l'entreprise, la continuité d'un chemin entrepris depuis un certain temps avec le 'Not For Everyone'. Cela peut donner de la visibilité aux couleurs nerazzurri partout dans le monde. C'est très intuitif et c'est l'esprit qu'il faut à l'équipe numéro un de Milan. C'est comme ça qu'ils nous appellent à l'étranger, l'Inter Milan. Milan a beaucoup gagné mais en dehors de l'Italie, Milan est l'Inter. Un symbole de guerre ? Nous avons beaucoup souffert. San Siro est le plus beau stade au monde. Quand vous y entrez il vous transmet la force d'un gladiateur et vous permet de gagner des matchs." Le temps passe mais l'Inter reste, et évolue : "Pour moi, avant nous étions une famille et maintenant avec le changement de génération, nous le sommes restés mais nous essayons de rester en phase avec le temps. Moratti était le père de tous les tifosi de l'Inter. Maintenant Steven Zhang est là à Milan, pour y vivre. Cela ne s'est pas produit avec d'autres propriétaires et ça doit nous donner espoir. Moratti était très proche de Steven et il l'a endoctriné sur ce qu'est la famille Inter." Un mot sur le classement ? "La position est enviable et notre destin ne dépend que de nous. Nous avons des rencontres difficiles et importantes qui arrivent. Il faut continuer à pousser comme ils le font et nous espérons qu'il n'y aura pas de problèmes d'ici la fin du championnat." Il termine sur la situation que traverse le football actuellement : "Les stades vides ? Nous devons applaudir les joueurs. J'aurais certainement arrêté. Les fans vous soutiennent pendant quatre-vingt-dix minutes dans une enceinte pleine et font pression sur les adversaires. Sortir indemne de certains endroits est vraiment incroyable. Je me souviens quand je suis venu ici jouer l'Inter quand j'étais à Pérouse, j'avais le souffle coupé." ®gladis32 - internazionale.fr
  23. Tuttosport a souligné que chaque joueur de l'équipe 2009-2010 de Jose Mourinho est toujours impliqué dans le sport à ce jour... les exceptions étant Marco Materazzi et McDonald Mariga. Julio Cesar est devenu agent tandis qu'Ivan Cordoba est maintenant consultant avec l'équipe de Serie B Venezia. Lucio étudie pour devenir entraîneur, Cristian Chivu est en charge des U18 de l'Inter et Thiago Motta est à la recherche de son prochain poste après avoir dirigé Genoa en 2019. Dejan Stankovic entraîne l'Etoile Rouge de Belgrade et a remporté son premier titre le 29 Mai 2020, tandis que Walter Samuel travaille avec Lionel Scaloni pour l'équipe nationale argentine. Esteban Cambiasso a obtenu sa licence d'entraîneur bien qu'il travaille actuellement en Italie en tant que consultant sportif. Wesley Sneijder s'entraîne avec une équipe de cinquième division aux Pays-Bas, et Maicon a récemment rejoint le club de Serie D Sona. Goran Pandev (Genoa), Mario Balotelli (Monza) et Ricardo Quaresma (Vitoria Guimaraes) jouent toujours au football, tandis que Javier Zanetti reste notre vice-président. Marco Materazzi a entraîné brièvement en Inde avant de s'arrêter, tandis que Mac Donald Mariga a commencé une carrière en politique dans son Kenya natal.
  24. Le Vice-Président de la Juventus a voulu se la jouer "Grande Gueule"Mal lui en a pris "Mon fils est passé de l’école secondaire à l’Université avec le Scudetto toujours présent à la Juventus" Se vanter c’est bien, surtout lorsque tout tourne pour vous. Dans le cas contraire, préparez vous à recevoir des coups de lattes Matrix dans son pure style "Pavel, je te souhaite qu’il pourra voir la Juventus remporter la Ligue des Champions avant qu’il ne termine ses études. Il le mérite. Mes enfants ont eux vu ma victoire en Ligue des Champions et en Coupe du Monde entre l’école maternelle et l’école primaire." Le tout accompagné de deux cœurs au couleurs de l’Inter Nedved va-t’il réagir sur un "coup de tête" ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Marco Materazzi a exhorté les joueurs de l'Inter à suer pour remporter le derby de Milan. Voici son interview accordée à la chaîne officielle You Tube de la Serie A . "Le derby est magnifique car il y a une atmosphère très calme, mais sur le terrain , c'est une bataille sanglante. J'ai toujours été quelqu'un qui a vécu le football de manière forte, décisive et optimiste. Ce n'est pas un hasard si tout le monde se souvient certaines de mes fautes. Certains joueurs ont dû être stoppés et pour obtenir les trois points, vous devez être prêt à mourir sur le terrain pour votre équipe. L'important pour la Serie A est que les clubs milanais reviennent au sommet." A propos de Gennaro Gattuso. "J'ai de bons et de mauvais souvenirs et j'ai eu des victoires et des défaites. J'ai eu la chance de jouer et d'affronter de grands champions. Au cours de ces années, le Milan était vraiment fort. Le plus beau derby est celui d'octobre 2006 où j'ai marqué. Ça s'est terminé 4-3, j'ai marqué le quatrième et nous avons gagné. Je me souviens de tous les matchs avec Gattuso. Tout le monde connaissait notre histoire, il a grandi sous mon aile et il n'a jamais caché le fait que nous étions amis. Sur le terrain, nous n'étions pas amis et nous l'avons prouvé, mais en dehors, nous étions comme des frères." Un re-duel Ibra - Big Rom? "Contre le Milan, le match parfait sera nécessaire. J'espère que ce derby est de bon augure pour l'Inter, mais ce Milan mérite le respect pour le travail qu'il accomplit. J'espère que l'Inter gagnera, pour moi, ils sont plus forts. Zlatan Ibrahimovic ne veut jamais perdre mais nous avons Romelu Lukaku qui est notre attaquant et il est plus jeune. Ce sont tous les deux des joueurs essentiels pour leurs équipes." Les comparaisons effectuées entre Jose Mourinho et Antonio Conte. "Ils sont très différents et similaires. L'un est devenu un Interista dans l'âme tandis que l'autre, je l'espère, le deviendra bientôt en gagnant quelque chose. Mourinho est entré dans l'histoire de Milan, de la ville et du club. Il avait l'esprit froid en tant qu'entraîneur, mais avait le cœur d'un fan. Lorsque vous gagnez, il est normal que vous entriez dans le cœur des fans." Sur Nicolo Barella. "Il est le talisman de l'Inter d'aujourd'hui, et il porte mon numéro. Il est un leader et n'abandonne jamais, et même si nous jouons dans des rôles différents, je me vois beaucoup en lui." Lien Youtube de l'interview.