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  1. L'Inter serait en tête "grâce" à son élimination de la C1, du moins, c'est ce qu'avancent Eraldo Pecci et Marco Tardelli. Néanmoins, le journaliste Ivan Zazzaroni a une vision différente. Apparu sur la chaîne de télévision Rai Sport, Pecci a déclaré que: "Conte a récolté les fruits des fondations posées l'année dernière. L'Inter a également eu la "chance" d'être éliminée en Europe et cela a psychologiquement donné à l'équipe la conviction de continuer et de remporter le championnat. Il y avait moins de matches à disputer pour eux. L'Inter a gagné parce qu'il a l'équipe la mieux équipée dans toutes les positions. Milan a bien fait mais a moins de potentiel." Toujours sur Rai Sport, Tardelli a déclaré que: "Le fait d'être hors des coupes a donné confiance à l'Inter, ils ont une équipe fantastique et la possibilité de tourner sans subir de baisse de qualité. Elle reste toujours la même. Les autres équipes sont plus fatiguées, c'est assez évident. On aurait pu prédire que cela se produirait et maintenant le Scudetto est à eux." Écrivant dans le Corriere dello Sport, le rédacteur en chef Zazzaroni a affirmé que la domination de la Juventus en Serie A était maintenant terminée et a félicité l'Inter pour continuer à creuser son avance même lorsque ses rivaux ont patiné. "La première information n'est pas une nouvelle, celui qui mettra fin à la longue séquence enviée de la Juve sera celui qui l'a lancée, Conte. Son Inter a toujours été le lièvre qui s'enfuit depuis des semaines, devenant de moins en moins effrayé. Elle se retourne et ne trouve plus les chiens qui l'ont poursuivie. Même hier, ils n'ont pas joué un grand match mais à la première occasion ont trouvé le moyen d'obtenir trois points grâce à Lukaku. Après tout, Antonio est le gourou de l'insistance et le résultat est l'excellence."
  2. Intervenu sur Sky Sport, l’ancien international italien Gianfranco Zola s’est livré sur Nicolò Barella, en mettant en évidence ses qualités malgré son jeune âge. "Gianfranco Matteoli a identifié en Nicolò les justes qualité de grande valeurs que doit proposer un milieu de terrain. Il a certainement été très bon pour lui en faire comprendre l’importance, et si cela se serait avéré nécessaire, de lui expliquer ce que représente le fait d’endosser un maillot comme celui de Cagliari." "J’ai eu l’opportunité de pouvoir l’entrainer lorsque j’étais à Cagliari et c’était une évidence que Nicolò disposait de capacités et de qualités. Nous avions tous vu en ce garçon, mais le mérite principal lui revient car il a su cultiver et faire murir ses qualités." Les débuts de Barella à Cagliari "J’ai fait débuter Barella à l’occasion d’un match de Coupe d’Italie face à Parme, à l’extérieur et même si cela avait mal tourné car nous avions perdu la rencontre, ce qui m’avait impressionné était la personnalité dont il a fait preuve durant la partie, car il n’avait que 17 ans, mais il jouait comme un vétéran." "Je n’étais pas le seul, nous étions tous marqué car il avait réalisé une partie très importante, totale d’un point de vue technique, mais plus que tout tactique, et il s’est donc retrouvé avec la note la plus élevé de ce match." Self-Control "Selon moi, la qualité qu’il a le plus amélioré, parmi toute celle dont il dispose, est le self-control. Et je ne fais pas référence au simple fait qu’il prend moins de cartons, je fais référence au fait qu’il occupe sa zone du terrain en étant plus ordonné, plus discipliné : Il est parvenu à s’intégrer dans un environnement aussi fort que celui de l’Inter sans en perdre la moindre compétence." "Selon moi, c’est un saut de qualité extrêmement important qu’il est parvenu à réaliser. Je pense également, comme il a souligné lui-même, qu’Antonio a été bon pour lui faire assimiler les concepts, et il est parvenu à lui offrir une dimension bien plus importante qu’auparavant." Qualités "C’est évident qu’en ce moment, Nicolò est l’un des joueurs parmi les plus important d’Italie. Par chance pour nous, il traverse une bonne période et est en bonne compagnie. Il y a d’autres joueurs comme Pellegrini qui occupe le même poste. Il y a Immobile, Zaniolo aussi même s’il a connu deux vilaines blessures. C’est une évidence que Nicolò est catégorisé comme une pierre précieuse que nous avons en Italie et il est promis à grandir davantage." La Comparaison avec Tardelli "Oui, je trouve aussi qu’il y a des analogies car Marco interprétait ce poste d’une façon similaire: Ils ont tous les deux une grandes intelligence footballistique, ils savent marquer des buts, ils savent comment délivrer une passe tout en étant fort physiquement et en parvenant à un rôle défensif. Je vois de nombreuses similitudes entre les deux, ils ont le même profil. Peut-être que Nicolò est meilleur techniquement, Marco lui était mieux d’un point de vue physique." Equilibre familial "Je ne tiens à m’attribuer des mérites qui ne sont pas les miens et qui sont exclusivement de Nicolò qui les a assimilé. C’est un garçon qui tient énormément à sa famille en premier lieu. Je retiens que c’est très important d’avoir une famille aussi jeune, celui lui a permis d’être plus équilibré et un meilleur joueur. Cela démontre qu’il a des qualités, non seulement sur le terrain, mais aussi en dehors." L’Euro "C’est évident que Nicolò est un élément central de l’Inter et de la Nazionale. C’est le fruit de son travail, de son engagement, de sa personnalité. Il pourra et il devra grandir à l’avenir car je crois qu’il est important de toujours repousser ses limites. Avec ces prérogatives, Nicolò deviendra encore plus important pour l’Inter et pour la Nazionnale. Il traverse cette période en ayant les pieds sur terre et cela lui permettra de devenir encore plus important." La Serie A et les Coupes "C’est dommage que de nombreuses équipes soient sorties des Coupes, car cela ne reflète pas ce que traverse le Calcio, qui est en période de croissance. Selo moi, le Calcio grandi énormément dans le jeu, dans sa mentalité vu qu’il y a toujours plus d’équipe, et plus seulement les trois-quatre premiers qui sont capable de remporter des matchs en proposant une qualité de jeu, c’est quelque chose qui fait grandir les plus jeunes." "L’Inter réalise des choses importantes en championnat. Le fait de ne plus être en Coupe l’aide, mais cela ne peut en rien retirer le mérite du travail extraordinaire d’Antonio. De plus, nous savons tous que c’est un entraineur capable de valoriser ses équipes, ses individualités et les résultats qu’il obtient ne sont pas une surprise pour moi." "Cela me fait plaisir qu’une équipe différente soit en tête en ce moment, pas que j'ai quelque chose contre la Juve, mais je crois que cela donnera plus d’intérêt au championnat Italie: En élargissant la compétition, non seulement pour les Italiens, mais aussi pour tous les autres." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Selon un rapport publié ce 26 octobre 2020 dans l'édition imprimée du quotidien italien Gazzetta dello Sport, Nicolò Barella, joueur hautement noté et apprécié, est impressionnant avec l'Inter depuis son arrivée à l'été 2019. Selon le même rapport, Nicolò Barella aurait des similitudes avec de nombreux anciens milieux de terrain de l'Inter. L'un de ces joueurs est Marco Tardelli, avec qui, la Gazzetta dello Sport pense que Barella partage une personnalité similaire en termes de capacité à porter ses coéquipiers avec son comportement. Il ressemble également à Salvatore Bagni en ce qui concerne la façon dont il récupère le ballon, agace ses adversaires et soulage ses coéquipiers. Comme Nicola Berti, Barella est capable de jouer comme un milieu box-to-box.Le rapport poursuit en expliquant qu'il a également des similitudes avec deux joueurs avec qui il passe presque tous les jours, son coéquipier Radja Nainggolan et son entraîneur Antonio Conte. Comme Nainggolan, Barella a commencé en tant que milieu de terrain central, mais il est en train de se transforme actuellement en milieu offensif, et suit donc une carrière similaire à celle de Conte, en quittant le club provincial de Lecce pour la Juventus, où il est devenu capitaine. Enfin, le rapport affirme également qu'il existe une similitude entre Barella et l'ancien milieu de terrain de la Juventus et de l'équipe nationale italienne, Claudio Marchisio, en termes de finition. ®Oxyred - Internazionale.fr
  4. Cette série d'articles nous rappelle les joueurs dont nous avons (peut-être) oubliés, qu'un jour, ils ont porté notre maillot noir et bleu. A travers eux on refait l'histoire, on discute et on dissèque leur temps à l'Inter ainsi que le reste de leur carrière. Retrouvez l'ensemble des articles de cette série ici : Les visages oubliés de l'Inter. Nous poursuivons cette dernière en analysant le court séjour en noir et bleu de notre super défenseur Laurent Blanc. Un homme qui est peut-être plus célèbre pour son sens du but que pour ses deux ans au Meazza. Blanc a passé la majorité de sa carrière à jouer en France commençant par Montpellier. Le Français a passé huit saisons avec La Paillade, disputant plus de 250 matchs et marquant 80 buts en tant que milieu de terrain. C'est à 26 ans que Blanc décida de franchir le pas et de quitter le club qui lui avait donné sa chance pour rejoindre le Napoli. Le transfert a été perçu comme une surprise, mais Blanc sembla s'intégrer aux côtés de Gianfranco Zola et Careca, le tout sous la tutelle de Claudio Ranieri. Le Napoli, pour sa première saison sans Diego Maradona, a terminé à une respectable 4e place et Blanc a joué un rôle clé en disputant 34 matchs et marquant 6 buts. Cependant, Laurent voulait revenir en France après seulement un an passé en Italie. L'heureux élu fut Nîmes. Les Crocodiles avaient fait un sacré coup en signant Blanc et il est clair qu'ils ne pourraient le retenir longtemps compte tenu de son rapide essor. Une offre de Saint-Etienne est arrivée et Blanc décida de rejoindre les verts. Il est devenu un sujet de discussion car il était le deuxième meilleur buteur de la 1ère division lors sa première saison à Saint-Etienne, marquant 13 fois en D1. Blanc a attiré l'attention de l'équipe nationale et a commencé à nouer une relation spéciale avec la légende milanaise Marcel Desailly qui apporterait finalement à la France sa première Coupe du Monde en 1998. En raison de sa nouvelle exposition retrouvée avec les plus grandes équipes de D1 et de ses performances sur la scène internationale, Guy Roux a financièrement persuadé St-Etienne de se séparer de son bijou. Dans sa seule année avec Auxerre, Blanc a remporté son premier titre majeur, le championnat de D1. Les passages rapides de clubs en clubs après son long séjour à Montpellier sont devenus un élément de base de sa carrière. Cependant, il ne peut pas être blâmé d'avoir quitté Auxerre après une seule saison car il s'est retrouvé attiré par un transfert vers Barcelone. Un transfert au Camp Nou a été une réussite pour Blanc qui avait vraiment atteint les sommets après ses années de travail acharné dans son pays d'origine et sa brève période avec le Napoli. Encore une fois, il n'a passé qu'un an au club avant de partir à nouveau. Vingt-deux apparitions pour Barcelone était tout ce qu'il avait réussi avant un retour en France avec Marseille. Johan Cruyff était l'homme qui avait fait venir Blanc mais son départ peu après l'arrivée du Français l'a conduit à être managé par Bobby Robson. Cela n'a jamais emballé Blanc. Marseille s'est avéré être une bonne décision, mais qui s'est finalement terminée dans la tristesse après cette défaite en finale de la Coupe UEFA contre Parme et cette deuxième place en Ligue 1 lors de sa deuxième année au club. Blanc rira bien le dernier car il était un pilier de l'équipe de France vainqueur de la Coupe du Monde de 1998 malgré la finale manquée en raison d'un incident controversé avec le Croate Slaven Bilic. À l'été 1999, à l'âge mûr de 34 ans, Blanc a décidé qu'il tenterait à nouveau sa chance et est arrivé au Meazza. L’arrivée de Marcello Lippi a vu un changement généralisé au club. Le record de transfert le plus cher a été battu pour signer Christian Vieri, Clarence Seedorf a été ramené du Real Madrid et notre légende Iván Córdoba est arrivée de San Lorenzo. Blanc, qui était maintenant le capitaine de l'équipe de France, avait peut-être quelques kilomètres au compteur, mais était considéré comme un homme qui pouvait ajouter de l'expérience à une équipe qui cherchait à se remettre d'une 8e place décevante. Lippi a mené l'Inter à une quatrième place et à une finale de Coppa Italia lors de son premier mandat et le club a ensuite pu revenir en C1. Sur le plan personnel, la saison a été bonne pour Blanc qui a joué presque tous les matchs de Serie A et a été nommé pour le prix Golden Pirate de l'an 2000, un prix décerné par l'Inter Club San Pietro Nerazzurra Seveso. Les fans de l'Inter l'ont adopté et il s'est avéré être une acquisition astucieuse pour une équipe qui, sous Lippi, semblait bien fonctionner. Cependant, l'ère Lippi a été trop courte, Marco Tardelli le remplaçant à peine deux mois après le début de la saison suivante. Les Nerazzuri n'arrivèrent pas à se qualifier pour la phase de groupes de la C1 après une défaite contre Helsingborg. Contrairement à Robbie Keane, Blanc a conservé sa place sous Tardelli alors que l'Inter a connu une étrange série de haut et de bas qui les a amenés à la 5e place. Au cours de l'été, Blanc a fait l’objet d’un intérêt de Manchester United de la part de Sir Alex Ferguson. Ferguson avait essayé de signer Blanc deux fois avant (Barcelone et Inter), mais cette fois, il devait réussir. L'Inter et United ont conclu un accord pour que l'homme de 35 ans termine sa carrière à Old Trafford et a ainsi mis fin à sa courte histoire en noir et bleu. Il a ensuite remporté la Premier League avec United avant de raccrocher ses crampons en 2003 à l'âge de 37 ans. Le sort de Blanc à l'Inter est très différent de ceux que nous avons précédemment étudiés dans cette série. Aucun de ces joueurs n’a remporté le prix du joueur de l’année ou n’a été membre régulier de l'équipe première avant de passer à autre chose simplement parce qu’il a obtenu une meilleure offre. Bref, si l'Inter n'avait pas été aussi "pazza" et n'avait pas fait autant tourner ses managers, Blanc aurait certainement pu faire partie d'une équipe gagnante. Sûrement sous un bon management et avec les bons réglages tactiques, une équipe composée de Blanc, Ronaldo, Seedorf et Christian Vieri aurait pu être des challengers au Scudetto et une force pour la C1. Blanc ne pouvait tout simplement pas dire non à Ferguson une troisième fois.
  5. Cette série d'articles nous rappelle les joueurs dont nous avons (peut-être) oubliés, qu'un jour, ils ont porté notre maillot noir et bleu. A travers eux on refait l'histoire, on discute et on dissèque leur temps à l'Inter ainsi que le reste de leur carrière. Retrouvez l'ensemble des articles de cette série ici : Les visages oubliés de l'Inter. Cette fois, nous présentons l'étrange cas de Robbie Keane. L'un des buteurs les plus prolifiques de la Premier League au cours des années 2000 et sans aucun doute le meilleur attaquant de la République d'Irlande. La question est de savoir comment un irlandais peu connu, qui avait joué dans le championnat avec les Wolves, puis une seule saison en Premier League avec Coventry, s'est retrouvé au Meazza pour s'aligner aux côtés de Javier Zanetti et Christian Vieri ? Âgé de seulement 20 ans, Keane a quitté Coventry pour rejoindre les nerazzuri pour une somme considérable de 13 M£. A l'époque, c'était une grosse transaction et cela a envoyé un certain nombre de questions à la fois en Angleterre et en Italie en raison de son statut inconnu en Italie, et de l'ampleur de la somme. Un joueur d'une équipe milieu de tableau de Premier League s'apprêtait à rejoindre l'une des attaques les plus redoutées du football mondial. Keane se détacha avec douze buts pour Coventry où il avait formé un partenariat mortel avec Cédric Roussel. Coventry avait lui-même payé 6 M£ pour l'Irlandais et cela était un record britannique pour un adolescent à l'époque. La possibilité d'au moins doubler la culbute via l'offre de l'Inter était trop belle pour la refuser. Keane est arrivé à Milan et s'est immédiatement retrouvé à se frotter avec le vainqueur de la Coupe du Monde Laurent Blanc, la légende de l'Ajax Clarence Seedorf et l'icône de l'Inter Javier Zanetti. Keane s'est également retrouvé entraîné par le futur entraîneur vainqueur de la Coupe du Monde des Azzurri, Marcelo Lippi. C'est Lippi qui s'est avéré être une figure clé pour Keane en son temps à l'Inter. Il a propulsé Keane directement sous les projecteurs en le titularisant pour un match de qualification à la Ligue des Champions contre Helsingborg IF en tant que partenaire du leader turc Hakan Sukur. Il était clair que Lippi avait confiance en Keane et devait lui donner beaucoup de visibilité malgré le nombre d'options de qualité à sa disposition. Keane devait commencer en Serie A et en Coppa Italia dans ses premiers mois au club. Après deux minutes de jeu, il a marqué son premier but lors de la défaite 4-3 en finale de la Supercoppa Italia contre les champions du moment, la Lazio. Les choses semblaient assez prometteuses au cours des premiers mois pour Keane, mais pas tout à fait pour l'Inter. Pas terrible en Serie A, éliminée de la Ligue des Champions lors de la phase de qualification et la défaite en Supercoppa a conduit Marcelo Lippi à abandonner ses fonctions de manager et à partir de là, les choses ont commencé à changer pour Keane. Lippi a été remplacé par Marco Tardelli qui a immédiatement fait comprendre que Keane ne faisait pas partie de ses plans. L'irlandais a trouvé que les opportunités étaient limitées sous Tardelli et à Noël, il a été envoyé en Angleterre. Leeds United devait être la destination de Keane et il n'eut tort en montrant à Tardelli qu'il allait commettre une erreur. Neuf buts en quatorze matchs pour Leeds alors qu'ils atteignaient les demi-finales de la Championship. La forme impressionnante de Keane a persuadé Leeds de rendre le transfert permanent. Pour un montant initial de 12 M£, Keane a rejoint Elland Road de façon permanente et a ainsi marqué la fin de sa carrière à l'Inter. Sans Keane, l'Inter a terminé 2000/2001 à la cinquième place du championnat alors que Marco Tardelli a enduré une période plutôt mitigée, avec des hauts et des bas. Une horrible défaite 6-0 contre le Milan pendant de le derby de la Madoninna et une défaite embarrassante face à Alaves en Coupe UEFA ont fait qu'il a été remplacé par l'entraîneur de Valence, Hector Cúper. Keane lui-même a poursuivi une carrière réussie dans le football anglais. Les piges à Leeds, Tottenham et Liverpool ont connu différents degrés de succès, mais à son meilleur niveau, il avait la réputation d'être l'un des attaquants les plus dangereux de la PL. Le record phénoménal de Keane pour son équipe nationale ne doit pas non plus être rejeté. En effet, 68 buts au niveau international ne peuvent pas être oblitérés et cela explique pourquoi Keane est mentionné aux côtés de Liam Brady comme l'une des plus grandes exportations du football irlandais. En ce qui concerne sa carrière à l'Inter, cette décision aurait peut-être été différente si Marcelo Lippi avait conservé le poste de manager. C'est Lippi qui a acheté Keane et lui a donné des opportunités en équipe première. À seulement 20 ans, il avait beaucoup à apprendre et un transfert dans un club comme l'Inter, un peu plus d'un an après avoir joué pour les Wolves en L2 anglaise, allait demander un peu d'adaptation. L'engagement de Lippi à impliquer Keane malgré ses belles options en attaque allait sans aucun doute bénéficier à l'irlandais. Cependant, nous savons que ce ne fut pas le cas, Tardelli est venu, il n'a tout simplement pas intégré Keane dans son plan et ce dernier est parti. Sa venue elle-même allait demander une certaine adaptation pour Keane en tant que jeune homme jouant dans un championnat étranger avec peu d'expérience derrière lui. Cela se serait peut-être arrivé sous Lippi, mais nous ne le saurons jamais. ®alex_j - internazionale.fr
  6. Le Monde du Calcio est frappé de plein fouet par le Coronavirus. La suspension des compétions pourrait mettre en évidence une problématique inattendue et qui pourrait mettre à mal l’équilibre de chaque clubs : Les joueurs doivent-ils être privés de salaire durant le Lockdown ? Révélation du Corriere dello Sport "De façon objective, les joueurs ne voudront pas renoncer à leurs salaires, mais entre les Présidents qui ont fait les comptes, on semble ressentir un risque d’instabilité des sociétés. Le Conseil des Ministres, hier, a décidé de suspendre les retenues à la source, les retenues liés à la sécurité sociale et aux cotisations sociales jusqu’au 31 mai 2020 également pour les entreprises professionnelles, mais la Serie A 2019/20 prévoit des investissements dans les salaires à hauteur de 1 milliard 360 millions d’euros, un record historique." "300 millions d’euros concerne la Juventus qui compte 11 joueurs dans le Top 20 des plus payés. Suivent l’Inter 145 millions d’euros, la Roma 126 millions, le Milan 113 millions, le Napoli 106 millions et la Lazio 74 millions." Il en faut peu pour comprendre la portée de la manœuvre à suivre : "Si on touche aux 2 mois de mensualités du championnat : Mars et Avril, on ressortira avec un bonnet de laine de 230 millions d’euros, sans prendre en considération la Serie B et la Serie C”. Appelé à s’exprimer sur cette situation, Marco Tardelli, Candidat à la Présidence de l’AIC s’est livré : "Je ne crois pas qu’il soit obligatoire de demander au joueurs de réduire leur salaire. Il ne serait pas juste non plus de le leur imposer. Mais renonce à quelque chose pourrait être également un signe de proximité envers les tifosi et les citoyens qui souffrent." Et vous, trouvez-vous qu'il faille agir de la sorte et faire des retenues sur le salaire des joueurs évoluant en Italie ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Marco Tardelli, ancien entraîneur de l'Inter, s'est livré sur le Mercato de l'Inter et sur ses ambitions pour 2018-2019. Qui est l'Anti-Juve ? "Attention à l'Inter, Luciano Spalletti peut finaliser le travail débuté il y a un an : Les Nerazzurri peuvent remporter le Scudetto. Sur le papier, avec Skriniar, Miranda et De Vrij, on a à faire à la meilleure défense du championnat." "Politano et Asamoah vont enrichir le noyau de l'équipe et surtout, le bras armé de Luciano est arrivé. Le Belge qui manquait à l'Inter lui apportera la Grinta dont elle avait besoin. Avec Nainggolan, vous disposez d'un joueur complet, qui a ses qualités et ses défauts, mais Spalletti sait parfaitement bien comment le gérer." "Et puis, il y a Icardi, le finisseur parfait pour le jeu offensif de l'Inter. Je suis très curieux de le voir en action avec le jeune Lautaro Martinez. Tout le monde en dit le plus grand bien." ®Antony Gilles - Internazionale.fr