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  1. L’ancien Président de l’Inter, Massimo Moratti, s’est livré à Calciomercato.com sur l’Euro de Roberto Mancini, sur l’Inter et le projet InterSpac : "Mon opinion sur Mancini ? Volontiers, mais pouvons-nous attendre la fin de l’Euro ? Tout s’est bien passé jusqu’à présent, je ne voudrais pas paraître inopportun, mais après la finale, volontiers." L’Euro est à présent terminé…. "Et il ne pouvait pas se passer mieux, l’attente a payé (il rit)." Ces garçons ont diverti l’Italie entière, vous aussi…. "Ils ont tous été exemplaires, constants, attentifs en faisant preuve de calme et de sang-froid lorsque s’est présenté la séance de tirs au but, c’était exceptionnel." Est-ce la victoire de Mancini ? "Il a été si brave, il ne s’est jamais économisé, encore plus ces derniers mois, il a tout donné tout de lui-même pour se battre pour quelque chose d’incroyable, il a mis en condition l’équipe pour qu’elle puisse croire à un objectif franchement impossible, un objectif que personne ne pouvait considérer sérieux. Mancini ne s’est pas limité à convaincre tout le monde, il a aussi créé de la sympathie autour de ce groupe, il a fait circuler autour de la Nazionale des pensées positive, Il y est parvenu grâce à ses convictions." Quel est le trait distinctif de cet entraîneur ? "Son talent domine toujours la scène, même dans ses choix, dans ses provocations. A présent, tout le monde prend pour acquis que Mancini mise sur les jeunes, mais rien n’était acquis." "Il était déjà comme ça à l’Inter, il a toujours été si bon avec les garçons et la chose la plus incroyable est qu’il est toujours parvenu à comprendre, à quels moments exacts, il pouvait faire appel à eux. Il a toujours su quand les lancer. Je crois qu’il est nécessaire de devoir recourir au talent et de savoir prendre des risques et il sait les prendre, tout comme il sait reconnaître aux autres le talent." "Avec l’Inter, il a tant de fois provoqué l’adversaire en insérant quelques jeunes, et cela se révélait souvent. A présent, il a également amélioré sa relation avec les joueurs, il a acquis une bonne expérience et il est devenu un leader absolu, tout en renonçant à toute forme d’autoritarisme." Est-ce que les doux souvenirs du temps du Triplé sont remontés à la surface ? "J’ai eu le plaisir et la fierté de l’avoir amené l’Inter. Je me souviendrais toujours de sa présentation avec un maillot de l’Inter qu’il m’avait offert confectionné en laine, ceux que les joueurs portaient par le passé, avec le Scudetto cousu dessus. Il m’avait dit qu'on allait le remporter ensemble, car je l’avais choisi. Je suis resté marqué par sa façon de rentrer immédiatement dans la tradition du club avec sa classe." C’était aussi l’Euro de Barella..... "Il a déjà montré qu’il était doué à l’Inter, en disputant un grand championnat avec un grand entraîneur. Il a eu la possibilité de confirmer et il l’a saisi." Pourrions-nous un jour vous voir participer à l’initiative InterSpac ? "Lorsque j’ai décidé de rentrer dans le Calcio, je l’ai fait les pieds joint. A présent, c’est un plaisir que je laisse aux autres." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Antonio Conte s’est livré à la Gazzetta Dello Sport sur son départ de l’Inter Conte, vous revenez à Milan en n’étant plus entraineur de l’Inter…. "C’est une sensation particulière, je ne peux pas le nier: Il y a encore très peu de jours, nous fêtions le Scudetto, mais le voile de la tristesse et de la mélancolie a été immédiatement remplacé par la satisfaction énorme de rencontrer tellement de tifosi qui, dans la rue, me démontre des marques d’affections, d’estime et de gratitude." "Leur mécontentement et ce "Grazie Mister" qui me reviennent continuellement valent pour moi un Scudetto. C’est une prise de conscience des gens, qui ont constaté à quel point je me suis dévoué et engagé durant ces années. De l’énorme travail qui a été réalisé pour replacer le Club, l’équipe et les Tifosi là où ils méritent d’être. J’ai vraiment tout donné et les gens le savent." Pourtant, Massimo Moratti, qui est un symbole Interiste, dans "Il Fatto Quotidiano" a vu en votre départ un manque d’attachement "Je ne peux pas nier que cela m’a surpris et rendu amer de lire les déclarations de Moratti, qui est un homme élégant, intelligent et passionné, et qui, avec sa famille représente l’Histoire de l’Inter, connait encore toutes les dynamiques et ses revers." "Mais nous nous sommes entendu au téléphone et le Président s’est excusé pour ces phrases qui ne représentent pas le fond réel de sa pensée. Ceux qui me connaissent, et pas seulement lui, savent quel est mon attachement pour la représentation de ces couleurs, qu’ici ma dévotion, était totale: Corps et âme." "Peu importe où je suis passé, j’y ai toujours construit des groupes qui ont gagné en posant des fondations importantes pour le futur. Il y en a qui laissent des équipes totalement pressée avec des champions qui ont tout donné et qui ne savent pas donner plus." "J’ai toujours laissé, dans ma carrière, des équipes composées de jeunes joueurs valorisés et améliorés, des groupes qui se sont unis à cette mentalité conquérante qui ne s’achète pas sur le Mercato, Elle est le fruit d’un travail défini, quotidien qui prend en considération les moindres détails, le tout sans jamais abandonner." "Chacun est à sa place pour le bien commun et c’est l’addition de ces particularités qui, finalement font la différence . Je plaisante mais pas trop, lorsque je vous dis que les victoires passent également par le fait que le gazon doit être bien coupé aussi sur les terrains d’entrainement." Est-ce que les déclarations du Président Zhang vous ont influencé sur les nécessité immédiate du clubs ? A la Gazzetta, il nous a déclaré : "Conte est un gagnant, mais nous avions des idées différentes. Ce qui n’étais pas fondamental pour lui, l’était pour le Club et vice-versa." "Je peux seulement vous dire que mon projet n’a jamais changé. Cela n’aurait pas de sens de parler maintenant de cela, je ne tiens pas à entrer dans une quelconque polémique, ou a être questionné sur le mercato ou sur d’autres choses : Je respecte le Président Zhang et je le remercie pour m’avoir choisi, je veux le meilleur pour l’Inter, pour l’équipe et pour les Tifosi." "Je souhaite sincèrement bonne chance à Simone Inzaghi qui est un entraineur doué, capable, ambitieux, je souhaite au Monde Nerazzurro les meilleurs succès." A l'étranger celui qui gagne est encensé, en Italie on a toujours tendance à rechercher le côté obscur. "C'est une vieille et une mauvaise habitude. Nous réclamons en premier de l'excellente, mais après un certain laps de temps, nous avons tendance à vouloir la détruire. Je pourrais vous citer de nombreux exemples, même hors du milieu sportif, mais je ne tiens pas à élargir de trop le champs d'action: Tout le monde parle, juge et vous pointe du doigt. C''est peut être dû au fait que la médiocrité rapproche tout le monde. Moi, au contraire, je la refuse et je la combat." Le Saviez-vous ? Antonio Conte espérait secrètement rejoindre le Real Madrid ou les Spurs de Tottenham. Pour le club ibérique histoire, pas moins de dix joueurs sont montés au créneau pour marquer une opposition franche à l’arrivée du natif de Lecce. Concernant le club britannique, Antonio Conte se serait montré bien trop « gourmand », Paulo Fonseca, ancien entraineur de la Roma, est à présent donné favori pour occuper l’ancien poste de José Mourinho ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. En effet, l’Imperatore de Milan s’est livré dans une confession à cœur ouvert à l’Arena SBT. Celui-ci nous a fait part de sa relation "compliquée" avec José Mourinho, en revenant sur un épisode particulier. "Je ne l’ai jamais dit à personne, mais Mourinho avait remarqué que j’étais abattu et m’avait demandé de m’entrainer à part. Lorsque je suis revenu, j’ai encore dû passer deux semaines à m’entrainer séparément, avant de rejoindre le groupe." "Un jeudi, j’ai appris que j’allais être convoqué, mais le lendemain ce ne fut pas le cas et cela m’avait énervé. Il y a eu un déplacement à Rome et je n’y ait pas été convié. J’avais parlé de cela à Zanetti et Cordoba en pensant déjà que je n’allais pas rester." "Tous les joueurs sont venus chez moi pour me demander de rester, mais je savais que je ne le pourrais pas, parce que lui (Mourinho) allait se mettre en travers de mon chemin." Adriano aura finalement rejoint en prêt Sao Paulo "Mon désir a été de rester à Sao Paulo, mais lorsque Moratti m'avait appelé, il m’avait dit : "Non, tu reviens ici."." Adriano était certes fragile, mais méritait-il un tel traitement ? Avec Romelu Lukaku, Kevin De Bruyne et Mohamed Salah, il s’agit à nouveau d’une erreur de jugement sur un joueur talentueux. Et si finalement le non-retour du Special One sur le banc Nerazzurro était une bonne chose pour la cohésion du groupe ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Dans une interview avec la chaîne Telelombardia, Alejandro Camano, l'agent de Achraf Hakimi et Lautaro Martinez, a insisté sur le fait qu'il n'était pas en pourparlers sur un transfert pour le premier, tout en évaluant la situation contractuelle du second. Sur la situation d'Achraf Hakimi. ''Il n'y a pas de situation pour le moment. Je n'ai parlé à aucun club et je ne pense pas que l'Inter l'ait fait non plus. C'est une période difficile pour le football, la situation économique est difficile. Il n'est pas facile de sortir de cette situation compliquée due au COVID-19. Je pense qu'il n'est pas possible aujourd'hui de dire qui quittera l'Inter de l'Inter pour arranger cette situation économique.'' ''Il est très jeune, rejoindre l'Inter était une décision très intelligente. Lorsque le mercato s'ouvrira, nous recevrons des appels pour les joueurs, pour tous les joueurs. Le marché des transferts commencera et si l'Inter est en difficulté, nous saurons quoi faire. Seul le marché le dira.'' Faire venir Hakimi à l'Inter fut une bonne affaire. ''Je dois féliciter les directeurs de l'Inter car après Dortmund, de nombreux clubs l'ont regardé mais il est venu ici. Je ne connais pas le coût du marché des transferts et le joueur appartient au club. Il y a une demande et une offre.'' Sur un nouveau contrat pour Lautaro Martinez. ''J'ai atteint sa procuration à ce jour et je dois parler avec l'Inter mais la relation avec le club est bonne. Si le contrat de renouvellement n'a pas été conclu plus tôt, cela est dû à l'agent précédent. Piero Ausilio est un professionnel qui défend très bien les intérêts du club. Maintenant, il y a un nouvel entraîneur, nous devons d'abord comprendre l'aspect sportif et ensuite nous parlerons de tous les joueurs qui sont très importants. Hakimi a encore un contrat de 4 ans et Lautaro 2 ans. À l'avenir, je ne sais pas, tous les joueurs ont un prix et je pense que si toute l'Europe a vu l'Inter et son football de vainqueur, tous les joueurs seront pris en considération.'' Pas de critiques concernant la gestion de l'Inter. ''L'Inter a une longue histoire. Nous traversons tous des moments compliqués. Je ne veux pas parler des problèmes de l'Inter. Je voudrais dire à quel point les joueurs étaient heureux d'avoir gagné, d'avoir joué un bon football et ensuite de soulever le Scudetto. L'Inter est l'Inter, une équipe historique. Massimo Moratti est super pour moi." La venue de Simone Inzaghi une décision à prendre pour le club. ''Je pense que si les directeurs ont décidé qu'il est l'entraîneur, alors il est le meilleur entraîneur pour l'Inter. Les joueurs n'ont aucune opinion à ce sujet. Je pense que c'est un excellent entraîneur et nous n'avons pas d'opinion là-dessus. Le football n'est pas facile mais Simone Inzaghi a de l'expérience, nous ne le connaissons pas personnellement mais nous pensons qu'il est bon.''
  5. Massimo Moratti a rendu un hommage sincère à Tarcisio Burgnich après la mort de l'ancien défenseur légendaire de la Grande Inter à 82 ans ce mercredi. "Je me souviens de lui comme d'une très bonne personne. Burgnich était une personne réservée qui a connu du succès en tant qu'entraîneur ainsi qu'au cours de sa carrière de joueur. Il ne s'est jamais éloigné de la scène du football, il a joué comme s'il avait vécu sa vie." "C'était un homme bon, amical et gentil. Il a toujours tout donné sur le terrain et protégé ses coéquipiers: un professionnel exemplaire, un joueur sérieux qui a fait son travail. Burgnich était le plus réservé de tous les joueurs de l'Inter: tous ses coéquipiers allaient chercher mon père, et il était très généreux avec eux." "Mais Tarcisio non, il n'est jamais entré dans son bureau parce qu'il était gêné de se présenter comme quelqu'un qui voulait rencontrer le président juste pour une belle conversation. Il n'a jamais changé non plus dans les années qui ont suivi; une personne charmante, jamais envahissante, instruite, avec un frère ecclésiastique. Burgnich était effacé, pas un extraverti mais quelqu'un qui avait une attitude amicale envers tout le monde." "Nous nous aimions les uns les autres. J'apprécie toujours énormément ceux qui étaient plus âgés que moi et qui étaient affectueux avec moi. Tarcisio était l'une de ces personnes."
  6. “C’est comme l’année dernière, le film est toujours le même : Massimiliano Allegri est au sommet des pensées de l’Inter, Ce ne peut pas être un autre que lui, il n’y a pas d’autres issue possible que de tenter l’assaut à Max!" - Telle est le constat de la Gazzetta Dello Sport Il Padrino à la manœuvre Giuseppe Marotta pourrait prendre l’avantage sur la Juve en proposant un salaire à deux chiffres, une proposition qui s’accorde mal avec la politique de maitrise des coût, mais qui s’avère bien plus que nécessaire pour confier le banc à une personnalité de haut niveau. Antonio Conte Après avoir officialisé le départ d’Antonio Conte, sur base d’une prime de départ de 6,5millions d’euros plus bonus pour le Lecesse, en faveur d’une clause lui interdisant d’entrainer tout club de Serie A pour la saison à venir, il y aura lieu d’analyser la position de Gabriele Oriali, Il fera l’objet d’une thématique lors du Conseil d’Administration qui aurai lieu aujourd’hui Max la menace Il y a eu des échanges ces derniers jours avec l’entraineur livournais, encore plus ces dernières heures, et aujourd’hui est attendu la tentative qui pourrait surclasser la proposition de la Juventus Giuseppe Marotta est prêt à lui offrir un contrat de trois ans à 10 millions d’euros. Si l’offre est élevée, elle témoigne de l’importance, pour le Club Nerazzurro de conserver une vitesse de croisière continue pour reprendre le parcours entrepris. Steven Zhang, pour la saison à venir, se doit d’investir sur l’entraineur: Entre négociation et accord avec le nouvel entraineur, il est vrai qu'il dispose de quelques fonds supplémentaires que s’il était allé au bout avec Conte. La Rosea souligne également le feeling entre Giuseppe Marotta et Massimiliano Allegri qui a grandi et qui s’est consolidé grâce au passé à la Juve en commun. De son côté, le livournais pourrait être séduit à l’idée de remporter le Scudetto avec la Juve, le Milan et l’Inter : "C’est un All-In risqué, mais qui s’avère à présent obligatoire." Le Real remercié En effet, le Real n’aurait pas l’appeal suffisant pour convaincre Massimiliano Allegri de quitter la Botte. Si Conte n’était pas parti de l’Inter, la Rosea nous informe qu’Agnelli aurait proposé au livournais un contrat triennal, voir quadriennal à hauteur de 8 ou de 9 millions d’euros. Une annonce aurait même dû avoir lieu au plus tard ce vendredi! Toutefois, l’arrivée de l’Inter dans la danse redistribuerait les cartes : Le club Nerazzurro proposant un salaire plus important que le club bianconero. Cette journée du 27 mai devrait s’avérer décisive pour le futur des Deux Géants d’Italie et du Sextuple entraineur champion d’Italie. Si Giuseppe Marotta parvient à l’arracher à la Juventus, la Vieille Dame, selon la Rosea se tournerait également vers Simone Inzaghi ou Gian Piero Gasperini Une réunion secrète ? Cela vaut ce que ça vaut étant donné la source : Le Corriere Dello Sport, mais selon ce dernier, il se dit qu’un rendez-vous a eu lieu dans le plus grand secret, hier soir, entre Massimiliano Allegri et Giuseppe Marotta. Un rendez-vous qui connaitra une suite avec une nouvelle entrevue fixée aujourd’hui dans l’agenda. De son côté : Allegri se serait montré ouvert à discuter avec le club Nerazzurro Enfin selon la Rosea, celle-ci présume qu’en cas d’échec, l’Inter explorerait la piste portugaise pouvant mener à Paulo Fonseca ou Sergio Conceicao, voir même Gian Piero Gasperini pour Il Giorno malgré son échec dans l’Inter de Massimo Moratti ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Massimo Moratti tente de rester confiant quant à l'avenir de l'Inter alors qu'Antonio Conte se rapproche d'une sortie fracassante. Voici ses déclarations cité par FcInterNews.it. "Je ne sais pas ce qui va se passer avec l'entraîneur et les autres, mais l'Inter a tout de même un avenir même s'il y a des changements de personnel." "Je pense que Steven Zhang a fait tout son possible pour éviter cette situation. Je ne connaissais pas les bannières de la Curva Nord, mais ce sont les réactions qu'ils ont normalement pour participer à la vie du club." "Chacun a son propre personnalité et connaît sa propre histoire, je ne peux pas juger la manière de faire de Conte." "Je laisserais le club choisir le nouveau manager et je ne peux pas me permettre de donner des jugements personnels." "Essayons d'être heureux d'avoir remporté un beau titre de champion. Parfois, dans la vie, il y a des changements qui semblent négatifs mais qui s'avèrent avoir un impact positif." "Je pense que je suis hors de la course pour être entraîneur, oui. Et je pense qu'il en va de même pour tout le reste (rires)."
  8. Dans une interview avec Inter TV après le match au Meazza, Piero Ausilio a réfléchi sur ce titre. "Ce triomphe n'est pas exactement comme l'Inter a l'habitude de triompher. J'ai dit à Javier Zanetti que nous avons passé un mois sans anxiété, souriant en regardant les autres matches et en profitant de ça." "Je me souviens des titres remportés lors des derniers matchs comme à Parme ou lors des qualifications pour la Ligue des champions comme contre la Lazio ou Empoli. Ce sont des victoires à la Inter. Cette année, nous avons eu un peu plus de plaisir, terminer premier dans une Serie A avec des équipes aussi compétitives et avec quatre matches à jouer était fou." "J'ai revu beaucoup de choses aujourd'hui arriver au stade, de nombreux moments de joie. J'ai eu la chance de faire partie d'un projet gagnant avec la famille Moratti, alors que ces dernières années, nous avons eu plus de souffrance. C'était quelque chose de différent mais de spécial et je me sens comme un protagoniste. Ce furent des années difficiles, c'était un long projet et nous avons finalement pu en profiter après des années de sacrifice."
  9. Notre légendaire Maicon s'est livré sur Achraf Hakimi, le sentiment que délivre un Scudetto et s'il échangerait une C1 contre une coupe du monde dans une interview accordée à StarCasino Sport. Des similitudes avec Achraf Hakimi? "Je ne pense pas, nous avons des caractéristiques différentes et chacun a ses propres qualités. Mais Hakimi est définitivement un joueur fort qui a connu une saison incroyable. Il avait déjà joué dans de grandes équipes avant l'Inter, mais il n'avait pas montré ce qu'il a montré ici à l'Inter." Son but préféré avec notre maillot. "Le but de la victoire 4-2 contre le Milan (Mai 2012) était un beau but dans la lucarne. Vous ne voyez pas beaucoup de buts comme ça, à part quelques joueurs comme Dejan Stankovic ou Wesley Sneijder, mais je n'en ai jamais marqué un comme ça." Son moment préféré avec l'Inter. "Notre victoire contre la Juve en Avril 2010, 2-0. C'était certainement mon but le plus difficile. Nous traversions une période difficile en championnat et nous savions que si nous gagnions ce match, le Scudetto serait entre nos mains." Son adversaire le plus coriace? "Zlatan Ibrahimovic! Il y avait quelque chose d'unique chez lui qui vous disait qu'il deviendrait un incroyable champion." Ce qu'on ressent quand gagne un Scudetto. "Mamma mia, c'est une si belle sensation de gagner le Scudetto. Lorsque nous avons remporté notre premier Scudetto en 2006-2007, les gens disaient que c'était un fake parce que la Juventus était en Serie B et le Milan a terminé 16 points derrière." "Mais ensuite, nous avons remporté quatre titres consécutives et les gens ont commencé à nous accorder le crédit que nous méritions. Le sentiment après la victoire est quelque chose, j'en ai remporté quatre de suite et je suis vraiment heureux de les avoir gagnés avec l'Inter. C'est une équipe qui mérite beaucoup, avec une base de fans incroyable que je n'ai jamais vue dans aucun autre club." "Je suis heureux de faire partie de cette famille." Echanger le trophée de l'Inter en UEFA Champions League en 2010 contre une Coupe du Monde de la FIFA avec le Brésil ? "Non, je n'échangerais jamais. Le Brésil remportera à nouveau la Coupe du monde, avec ou sans moi, mais la Ligue des champions était magnifique car elle n'était pas arrivée depuis des années." "Massimo Moratti a fait un énorme effort pour le gagner."
  10. Le livre "Inter per sempre, 40 Nerazzurri racontés en rimes" de Mattia Todisco sort. La préface est de Massimo Moratti et Il Girono nous livre quelques extraits. "Messi? Si je l'avais acheté, peut-être que nous aurions gagné plus. En fait, notre intérêt l'a envoyé directement en équipe première." "Antonio Conte? C'était difficile de l'imaginer un jour à l'Inter. Mais il s'est avéré avoir une personnalité remarquable et en gagnant il méritait d'être là. C'est celui qui brille pour son tempérament, pour sa détermination. Ce type de personnage était nécessaire." "J'espère voir Kanté à l'Inter dans le futur. Ce serait vraiment utile."
  11. Adriano a écrit un article pour The Players Tribune pour y raconter l’histoire de sa vie. " “Ils disent que j’ai disparu”, “Adriano a renoncé à des millions d’euros”, “Adriano est drogué”, “Adriano a disparu dans les favelas”. Savez-vous combien de fois j’ai lu cela ? Des conneries. Je suis toujours vivant, non ? Avec le sourire aux lèvres. Voulez-vous tout savoir sur moi ? La vérité et rien que la vérité ? De la bouche du principal intéressé et sans ajouts ? Prenez donc une chaise, mes frères. Adriano a une histoire à vous conter". Ainsi commence un long article qu’Adriano a écrit pour The Players Tribune. L’Imperatore parle sans filtre, abordant tous les sujets de sa vie, une histoire de pauvreté, de gloire et de moments difficiles. “J’ai gagné tellement d’argent durant ma carrière. Mais savez-vous combien je paierais pour de nouveau me divertir balle au pied, comme je l’ai toujours fait? A 7 ans, certains de mes parents ont récolté de l’argent pour me permettre de jouer dans l’école de football de Flamengo. De la favela à Flamengo? Il n’y avait aucun doute à avoir! Je chausse mes crampons! Où est le bus pour y aller ? C’était un peu de la folie, nous habitions à Penha et si vous connaissez un peu Rio, vous savez que le trajet de Penha au centre de formation de Flamengo à Gaeva semble infini. C’était les années 90 et il n’y avait pas la Ligne Jaune (métro, ndlr.). Il fallait prendre deux bus et comme j’étais tout petit j’avais besoin que quelqu’un m’accompagne. C’est là qu’est entré en jeu ma grand-mère. Ma grand-mère p*tain. Je devrais faire le signe de la croix chaque fois que j’évoque son nom. Sans elle que serais-je donc devenu ? C’aurait été impossible. Vous n’auriez jamais entendu parler d’Adriano. C’est une légende, laissez-moi vous raconter un épisode. Une fois, j’étais à l’Inter à l’époque, les journalistes me suivaient partout parce qu’ils voulaient toujours m’accuser de faire quelque chose de mal. Ils faisaient le siège en bas de chez moi et ne voulaient jamais s’en aller. Je me sentais pris au piège. Ma grand-mère vivait avec moi à l’époque, et je l’entendais dans la cuisine mettre de l’eau à bouillir. Je lui ai demandé : “Tu fais quoi grand-mère ? Qu’est-ce que tu cuisines ?” Elle m’a répondu : “Non, non. Je ne cuisine rien, mon chéri”. Mais elle avait un énorme chaudron avec de l’eau bouillante. Elle m’a dit : “Je prépare un cadeau pour nos amis dehors”. “Es-tu folle ? Tu ne peux pas faire ça!”. “Mais si, je veux juste leur offrir une bonne douche, bien chaude, ils vont adorer”. P*tain elle était sérieuse ! J’ai dû prendre le temps de la calmer ! Elle disait tout le temps : ”Il faut qu’ils arrêtent de les briser à mon bébé, je vais leur donner une leçon !”. Ça c’était ma grand-mère. Vous comprenez ? L'arrivée à l'Inter Je me rappelle que lorsque je suis arrivé en Italie, je ne comprenais pas ce qui m’arrivais. Je regardais mes coéquipiers et je me disais: “Seedorf, Ronaldo, Zanetti, Toldo. Punaise”. C’était évidemment un rêve. Non? Seedorf se baladait dans le vestiaire torse nu, ce c*nnard avait 7% de matière grasse. Respect! Je n’oublierais jamais quand nous sommes allé jouer un match contre le Real Madrid en amical au Santiago Bernabeu. J’étais remplaçant et je suis rentré à un certain moment. Nous avons eu un coup-franc à l’entrée de la surface et je me suis approché de la balle. Pourquoi pas? Eh ben, devinez qui est venu derrière moi me dire: “NON NON! C’est moi qui tire!”. Materazzi! Ce b*tard! Hahahaha! Je comprenais même pas ce qu’il me disait, je ne parlais même pas italien. Mais je comprenais qu’il ne voulait pas que je tire: “Non, non, non!”. Il voulait tirer. Mais Seedorf est intervenu, il lui a dit: “laisse le gamin tirer”. Lorsque Seedorf parlait personne ne discutait. Materazzi s’est écarté et le truc marrant s’est que si vous regardez la vidéo, vous verrez que Materazzi a les mains sur les hanches, l’air de se dire: “Non mais vous verrez qu’il enverra la balle en tribune”. Les gens me parlent tout le temps de ce coup-franc. Ils me demandent comment. Comment, comment. “Comment as-tu réussi à frapper aussi fort?”. Et je réponds: “Je ne sais pas moi! J’ai frappé du gauche et Dieu a fait le reste!” Boom, lucarne. Je ne peux pas me l’expliquer. C’était le début de mon histoire d’amour avec l’Inter. L’Inter reste mon club de cœur. J’aime Flamengo, Sao Paulo, Corinthians, j’ai aimé jouer dans tous ces clubs, mais l’Inter reste quelque chose de spécial. Les médias italiens? Ah ça c’est une autre histoire! Hahaha. Mais le club interiste reste à tout jamais le meilleur. Il y a un chant qu’ils m’avaient dédié à San Siro, il me donne encore la chair de poule. " Che confusione Sarà perché tifiamo Un giocatore Che tira bombe a mano Siam Tutti in piedi per questo brasiliano batti le mani che in campo c'è Adriano " P*tain. Un pauvre enfant des favela comme moi? Je suis l’Imperatore? Je n’avais rien fait encore et on me traitait comme un roi. C’était fantastique. Je me rappelle que tout ma famille est venu me voir depuis Rio et quand je dis toute ma famille, je pense que vous ne savez pas ce que ça veut dire. A la brésilienne! Je ne parle pas de papa-maman, je parle de 44 personnes! Des cousins, des oncles, des tantes, mes amis. Tout mon entourage a pris l’avion. Le bruit est arrivé aux oreilles du Président. M. Moratti (la légende !). Et ce grand monsieur Moratti a dit: ”Hey, c’est un moment important pour le gamin, on va prendre un bus pour sa famille”. Il a fait louer un bus. Vous imaginez 44 brésiliens qui se baladent en Italie? Quel spectacle haha, c’était la fête. C’est la raison pour laquelle je n’aurais jamais un mot négatif envers Moratti ou l’Inter. Tous les clubs devraient se comporter ainsi. Il prenait soin de moi en personne. Alors je sais ce que vous vous demandez. “Mais Adriano, pourquoi avoir arrêté le foot, alors? Pourquoi être parti?”. On me le demande chaque fois je vais en Italie. Des fois, je pense être l’un des joueurs les plus incompris de l’histoire. Les gens ne comprennent pas ce qui m’est arrivé. Ils connaissent la version erronée. La réalité est bien plus simple. Le retour au Brésil En 9 jours, je suis passé du jour le plus beau de ma vie, à la pire journée de mon existence. Du paradis à l’enfer. Vraiment. Ils m’ont appelé. Ils m’ont dit que mon père était décédé. Une attaque cardiaque. Je ne veux pas en reparler, mais ce que je peux dire c’est que depuis ce jour-là, mon amour pour le football a changé. J’aimais le football parce que lui l’aimait. C’est tout. C’était mon destin. Quand je jouais, je jouais pour ma famille. Chaque but, je le marquais pour ma famille. Quand mon père est décédé, le football n’avait plus la même saveur. J’étais en Italie, de l’autre côté du monde, loin de ma famille. Et je n’y suis plus arrivé. Je suis tombé dans la dépression, j’ai beaucoup bu. Je ne voulais plus m’entraîner et cela n’avait rien à voir avec l’Inter. Je ne voulais qu’une seule chose, rentrer chez moi. Pour être honnête, même si j’ai continué à marquer des buts, même si les supporters continuaient à beaucoup m’aimer, toute joie s’était dissipée dans ma vie. C’était mon père, vous comprenez? Il ne suffisait pas d’appuyer un bouton pour redevenir moi-même. En 2008, l’époque Mourinho est arrivé, la situation était insupportable. Les journalistes me suivaient partout et avec Mourinho la relation était de l’ordre de: “C’est quoi le problème? Vaff... Tu essaies de me n*quer, c’est ça? “. Je me suis dit: “Seigneur, emportes-moi loin d’ici”. Je n’ai pas résisté. Ils m’ont convoqué en équipe nationale et Mourinho m’a dit: ”Tu ne reviendras plus, n’est-ce pas?”. Et je lui ai répondu: “Tu le sais déjà”. Un aller sans retour. Des fois les journalistes ne comprennent pas que nous sommes des êtres humains. Être l’Imperatore signifiait avoir un surplus de pression. Je venais du néant. J’étais juste un gamin qui voulait jouer au foot et aller prendre un verre avec ses amis. Je sais que de nos jours, ce n’est plus pareil avec les footballeurs car tout est tellement sérieux et il y a tellement d’argent mis en jeu. Mais moi, je veux être honnête. Je n’ai jamais arrêté d’être un gamin des favelas. Les gens venaient dire que j’avais disparu. Ils disaient que j’étais retourné dans les favelas pour me droguer, et autres histoires incroyables. Ils faisaient circuler des photos de moi, disant que j’étais entouré de criminels et que mon histoire était une tragédie. Ca me fait rire, ils agissent comme ça parce qu’ils ne savent même pas de quoi ils parlent. Ils se couvrent de ridicule. J’étais hors de forme. HS. Mentalement et physiquement. Je savais que j’avais besoin de d’aide. J’ai donc fini au Sao Paulo FC parce que là, je pouvais être assisté par le REFFIS (centre de Réhabilitation Sportive, Physiothérapique et Physiologique). A l’époque, le SPFC avait certains des meilleurs médecins au monde. J’ai commencé à voir un psychologue qui m’a aidé à combattre la dépression et m’a remis en état de fonctionnement. Pour cela, je dois remercier M. Moratti, il a toujours été d’accord avec tout ce qui faisait mon bien. Il m’a laissé de l’espace parce qu’il savait ce que j’endurais. J’ai fait l’aller retour de l’Italie au Brésil plusieurs fois. A la fin, je ne pouvais pas lui mentir à lui. Une fois il m’a appelé et m’a demandé: “Comment te sens-tu?”. Et ce jour-là il m’a compris. Complètement. Il m’a laissé partir sereinement, et je lui serai à jamais reconnaissant pour cela. “Adriano renonce aux millions pour rentrer chez lui” Oui, peut-être que j’ai renoncé aux millions. Mais l’âme a-t 'elle un prix? Combien seriez-vous prêt à payer pour la vôtre? A l’époque j’étais détruit par la perte de mon père. Je voulais me sentir de nouveau moi-même. Je ne me droguais pas. L’alcool? Oui, j’en buvais, et comment! Mais si vous analysez mon urine, je le jures devant Dieu, vous ne trouverez jamais de trace de drogue. Je sais que le jour où j’utiliserai des substances, cela tuera ma mère et ma grand-mère. Mais vous savez quoi? Vous y trouverez sûrement des traces d’alcool. Je pense que mon urine est trouble comme de la Caipirinha! Quand je suis rentré chez moi pour jouer au Flamengo, je ne voulais plus être l’Imperatore. Je voulais juste être Adriano. Je voulais me divertir, disons que j’y suis arrivé. J’ai été très fier d’être l’Imperatore. Mais sans être Adriano, être l’Imperatore est inutile. Adriano n’a pas de couronne. Adriano est le gamin des baraques qui a été béni par Dieu. Vous me comprenez à présent? Adriano n’a pas disparu dans les favelas. Il est juste rentré chez lui". (theplayerstribune.com) © Samus –Internazionale.fr
  12. Dans une interview publiée dans le journal Quotidiano Nazionale, Massimo Moratti a fait part de ses réflexions sur l'impact de l'implication de l'Inter dans la Super League, sur la demande du président actuel Steven Zhang pour que les joueurs acceptent une réduction de salaire et est revenu sur José Mourinho. "Je dirais que l'Inter est entrée secrètement et est sortie secrètement. Je pense que c'était un test de superficialité car en 24 heures, cela s'est avéré être un grand échec. En Italie, les excuses ont mis fin à l'affaire, mais en Europe, je ne sais pas." "Ne pas pouvoir profiter des meilleurs moments est précisément dans l'ADN de l'Inter, car il y a toujours quelque chose. Mais c'est l'Inter, les fans le savent et savent le supporter. Peut-être voudraient-ils des repères traditionnels, c'est étrange de voir des maillots qui n'ont ni de rayures, ni nos couleurs." "Zhang ne l'a pas fait exprès. Il était en Chine et il était impossible de revenir. On s'attendait à ce qu'il ne retourne pas en Italie uniquement avec des valises pleines d'argent mais pour résoudre la situation. Le Scudetto est venu grâce à Zhang, il a choisi Conte et a fait des investissements importants. Peut-être qu'il espérait la Super League et au lieu de cela, il a maintenant la partie la plus désagréable, voir la réalité et expliquer que les choses ne vont pas si bien." "J'ai peur qu'il y ait une réduction des effectifs, à commencer par le mercato. Le groupe actuel doit être conservé, car d'un point de vue psychologique, physique et technique cette équipe a de la valeur." "J'aimerais que les célébrations de l'Inter durent indéfiniment, et heureusement, nous, les fans, pouvons encore en profiter en voyant de bons matches, même maintenant. C'est une bonne démonstration de responsabilité car l'équipe continue de jouer avec une grande détermination." "Pour la Juve, le match est important, mais je suis sûr que malgré le titre, l'Inter voudra honorer le Derby d'Italia. Ce n'est pas dans le caractère de Conte de vouloir rendre les Bianconeri heureux. J'espère que ce sera un match merveilleux et que l'Inter me fera un beau cadeau aux fans. Si vous gagnez beaucoup comme Andrea Agnelli, des erreurs peuvent encore se produire. Il est également possible que tout soit dû au fait de penser qu'ils sont forts et qu'ils peuvent se permettre un entraîneur très intelligent mais inexpérimenté comme Andrea Pirlo. Mais Andrea a les pieds sur terre et le fera à nouveau. La Juve redémarrera avec lui et redeviendra le protagoniste et l'adversaire très dangereux de l'Inter." "Je ne peux qu'espérer que Conte aura la patience nécessaire pour maintenir l'esprit d'appartenance manifesté sur le terrain, pour que tout cela le fasse décider de rester. Antonio a montré qu'il se soucie de l'Inter, les fans sont fiers de lui." "Concernant José, pour moi ce n'est pas une trahison, la Roma est un choix judicieux, j'aurais été désolé de voir José avec Milan ou la Juve. J'espère qu'il a regretté d'avoir quitté l'Inter si vite!"
  13. Le Président de l’Inter, Steven Zhang s’est livré suite à la conquête du Scudetto à l’Ansa: "C’est un moment émotionnel spécial pour toutes les personnes qui sont concernées par ce projet et qui font, comme nous, partis de ce parcours. Avant tout, je tiens à remercier les tifosi, toutes les parties prenantes, et objectivement notre entraineur Antonio Conte et les joueurs qui ont travaillé durement pour atteindre cet objectif." Premier Scudetto d’un propriétaire étranger "Je veux aussi remercier tous les employés de l’Inter, le Management, les deux Administrateurs-Délégués qui m’ont soutenus, non seulement cette année, mais également durant les cinq années précédentes. Tous font partise intégrante de ce projet, ceux qui ont travaillé avec nous cette année, mais aussi dans le passé." "Je pense que tous font partie intégrante de ce Scudetto et ce Scudetto leur appartient, je veux leur dire merci. Je tiens aussi à remercier tous ceux qui ont cru en moi et qui m’ont octroyé l’Honneur de mettre entre mes mains la gestion de ce club, et qui ont fait confiance aussi à cette équipe pour arriver à ce titre. Je remercie tout spécialement mon père." "Je tiens aussi à remercier Massimo Moratti, qui durant ces dernières années m’a guidé, soutenu du point de vue émotionnel et psychologique, il m’a aidé à comprendre ce qu’est l’Inter. C’est le dernier mais pas le moins important : Je tiens à remercier les Tifosi qui aiment ce sport et l’Inter et qui nous suivent. J’espère que cette joie, en cette période difficile causée par la pandémie, leur apportent à tous de l’énergie positive." Président, pourriez-vous nous décrire votre émotion en ce moment ? "C’est un jour spécial, je l’ai dit aussi à quelques joueurs hier, c’est quelque chose que je n’étais quasiment jamais parvenu à réellement imaginer, mais finalement, nous sommes ici grâce à un travail difficile de ces derniers mois et de ces dernières années, il n’y a aucune parole, en réalité, dans mon expérience dont je pourrais faire usage pour vous décrire ce que je ressens." Qu’avez-vous dit à l’équipe ? "Je n’ai pas encore parlé avec tout le monde, mais seulement avec quelques joueurs et dirigeants, avec quelques employés et certains amis. CE que je veux dire avant tout c’est Merci : Merci pour cet honneur et pour ce Scudetto dont ils font partie et ce triomphe leur appartient. Sans eux, sans ceux qui travaillent dans l’ombre, cela n’aurait pas été possible. Nous avons récolté tant de point au classement et chaque point représente, non seulement ceux qui sont sur le terrain, mais aussi ceux qui travaillent en arrière-plan, sur le bord du terrain, ou tout simplement celui qui nous soutien derrière sa télévision." Avez-vous un message pour les Tifosi à travers le Monde qui ont attendu cet instant depuis 11 années ? "A tous les tifosi du monde, de Milan et d’Italie, ce Scudetto est pour vous, je vous le dédicace et j’espère qu’il vous apportera de la joie et de l’espérance. J’espère que cela démontre qu’en travaillant durement avec un énergie positive et une grande motivation que peu importe où la vie vous amènera, que ce sera toujours excitant et gratifiant pour vous." Quel sera le futur de l’Inter ? "Je crois que le Futur de l’Inter, son projet, le Monde de l’Inter est toujours le même depuis plus de 100 ans et ce sera toujours ainsi. Notre objectif est de diffuser des énergies positives, d’espoir, d’inclusivité, d’idées innovantes envers les personnes qui nous entourent : Peu importe que vous soyez fan de l’Inter ou passionné de Calcio ou si vous n’êtes pas un grand fan de sport. Nos Messages et nos projet conserveront toujours ces valeurs." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Dans une interview accordée à la Gazzetta dello Sport, Massimo Moratti est ravi du 19e Scudetto et a soutenu les Nerazzurri pour continuer à gagner pendant de nombreuses années. "Ma première pensée est allée à mon père Angelo, à Giacinto Facchetti et Giuseppe Prisco, à Mauro Bellugi et Mario Corso. Ils étaient super Interisti et ils auraient fêté ce titre comme des fous. J'ai aussi pensé aux fans avec qui je partage cette joie aujourd'hui; enfin, un autre Scudetto!" "J'ai également eu un échange de messages très émouvant avec Steven Zhang hier après-midi." "En termes d'adrénaline, il n'y a pas de comparaison avec le moment où vous remportez le titre alors que vous êtes à la tête du club. Mais j'ai aussi d'autres choses dans ma vie, tu es beaucoup plus calme quand tu n'es pas là." "Cette équipe de l'Inter a tout ce dont elle a besoin pour continuer à remporter des trophées et réussir en UEFA Champions League. Le Suning est une grande entreprise, l'impact du COVID-19 était difficile à prévoir mais je pense que les choses sont à nouveau calmes maintenant." "Antonio Conte a d'énormes mérites dans ce scudetto, il a mis son visage au-dessus du parapet pendant longtemps. Il n'a pas été facile d'isoler l'équipe de toutes les rumeurs hors du terrain. C'était un nouveau défi pour Conte, mais nous savions déjà qu'il était capable de garder tout le monde focalisé sur le ballon, même ceux qui ne jouaient pas beaucoup. L'Inter doit continuer avec Conte." "Il est toujours difficile de faire des comparaisons, mais ce groupe semblait également en mission. Josè Mourinho et Antonio Conte sont deux entraîneurs super-professionnels avec une passion viscérale pour le football et le travail qu'ils font. L'engueulade de Conte avec Andrea Agnelli lors de la demi-finale retour de la Coppa Italia en Février a été le soir où il a été confirmé comme 'anti-Juventino', quelle satisfaction!"
  15. Dans une interview accordée à La Repubblica, Massimo Moratti a profité de l'occasion pour féliciter l'équipe d'Antonio Conte et a estimé que l'équipe actuelle lui rappelait l'équipe qui avait remporté le Scudetto sous sa présidence avec Roberto Mancini comme entraîneur en 2006-2007. "Je suis très heureux, c'est une émotion merveilleuse. Sans être plus président, j'ai vécu cette course au titre avec plus de liberté. La seule superstition que je me suis permise était de ne pas répondre aux journalistes ces derniers jours. Je dirais que c'est le plus proche de celui de 2007, celui que nous avons remporté avec un énorme avantage et établissant tous les records possibles. Pour les autres, nous avons toujours dû nous battre jusqu'au bout, à la fois avec Roberto Mancini et avec Jose Mourinho." "Antonio Conte a fait un travail exceptionnel. La direction l'a soutenu. Ensuite, je voudrais mentionner tous les joueurs, mais devant choisir je dis Romelu Lukaku, Nicolo Barella et Achraf Hakimi, qui ont fait des choses incroyables au premier semestre. Christian Eriksen a été la belle surprise de cette deuxième partie de saison. Handanovic a été très bon, les supporters doivent pardonner les quelques petites erreurs qu'il a commises, qui sont compensées par des performances exceptionnelles dans les matches qui comptent." "Je porterai un maillot de l'Inter. J'en ai plusieurs, je n'ai plus qu'à en choisir un. À la fin de ma carrière, beaucoup de mes joueurs m'ont donné de beaux et importants. Mais je ne dirai pas lequel je choisirai, je ne veux déranger personne. J'irai en ville le soir, peut-être que je ferai un tour. J'ouvrirai une bouteille de champagne avec un proche, certainement. Enfin, je rappellerai tous les fans de l'Inter qui m'ont recherché ces derniers jours, auxquels j'ai pris soin de ne pas répondre." "Avec Steven Zhang, nous avons échangé plusieurs messages et je l'ai félicité pour le travail qu'il accomplit. Il m'a écrit qu'il voulait me rencontrer dans les prochains jours, et je le ferai avec plaisir. Je l'aime beaucoup, comme j'aime son père. J'espère vraiment que l'Inter restera longtemps avec sa famille. De toute évidence, avec Conte sur le banc." "Pour les déclarations de José, les entraîneurs sont comme ça, et vous n'avez pas à le prendre personnellement. Nous aimerons toujours Mourinho, quel que soit son choix. S'il retournait en Italie, ce serait une bonne chose, il pourrait divertir, intéresser et stimuler le monde du football, comme il l'a fait partout. Je lui souhaite bonne chance."
  16. Massimo Moratti a ainsi parlé aux micros de Radio Marte de notre équipe, de la Super League et de l'éventuelle victoire du Scudetto. "Ce titre viendrait après un certain temps, il faudrait gagner ce titre pour maintenir notre standing international. Je ne parlerai pas des points perdus par superstition car ils ne sont jamais comptés. On attend que les mathématiques nous donnent raison, il me semble que l'équipe est absolument dans une situation très positive." "Conte est très bon. Il a créé un environnement et une façon de jouer qui ont rendu l'équipe très forte et adaptée à ce championnat. Il est arrivé en tant qu'ancien Juventino mais c'est un professionnel très sérieux et très compétent. Cela a donné des résultats qui ne sont jamais faciles. Concernant la course de la Ligue des champions, ce soir, nous aurons des idées plus claires. Il me semble que Naples et l'Atalanta sont les deux meilleures équipes. L'Atalanta est maintenant une réalité, plus une surprise." "Pour la Super League, il est désormais facile pour tout le monde de dire que nous n'aurions pas adhéré. La même demande m'a été faite il y a des années, c'est une situation ancienne: j'ai refusé! La solution actuelle tient à un besoin fort de certains clubs de joindre les deux bouts et cela a toujours été un problème. Disons que ce n'était pas le bon moment. Avec le temps, cela guérira peut-être mais ce n'est pas facile. Déjà à l'époque, les gens essayaient de faire certaines choses avec le fair-play financier, mais ce sont des objectifs difficiles à atteindre. La Super League était une illusion." "Qui est-ce que je prendrais pour l'Inter aujourd'hui? Kantè." "Pourquoi Orsato n'arbitre plus l'Inter? Honnêtement, je n'ai pas remarqué et je ne sais pas pourquoi. C'est un bon arbitre, peut-être qu'ils le feront arbitrer le dernier match." "Quelque chose a-t-il changé avec le VAR? Parfois, il vous met en position d'avoir des doutes mais beaucoup de choses ont changé, les arbitres sont plus détendus, je pense." "Revenir à l'Inter? Non, j'espère que Zhang résoudra les problèmes avec brio."
  17. Notre ancien manager Ernesto Paolilo a longuement parlé à FCINTER1908. Il s'est penché sur la Super League, l'équipe et le Suning. On a beaucoup parlé de la Super League, quelle idée avez-vous de ce projet qui a échoué en 48 heures? "Dès le début j'ai dit que c'était une vraie folie. C'est un projet qui aurait affaibli tout le système du football d'une part, et d'autre part aurait créé un tournoi assez étrange pour cette élite. Un cirque qui voyagerait partout dans le monde pour jouer à des matchs ensembles. Il y aurait eu un vainqueur mais sans l'attrait de battre tout le monde. J'ai aussi eu l'idée qu'il était en fait temps de revenir à la distribution des revenus de l'UEFA. Dans ses bilans, les revenus devraient être redistribués et le mécanisme devrait être plus gratifiant pour ceux qui ont les meilleurs résultats." Disons que l'objectif d'obtenir plus de revenus est compréhensible, les moyens et la manière dont cela a été communiqué sont complètement à côté de la plaque... "Bien sûr, j'aurais préféré qu'un combat sévère soit d'abord mené avec l'UEFA pour la redistribution des fonds. Et puis une scission aurait eu lieu si vous étiez pénalisé ou ne trouviez pas d'accord. Sans bataille, les 12 s'autoproclamant être l'élite n'est pas bon. En fait, vous avez vu comment les fans ont réagi." D'après les entretiens réalisés par Marotta et Maldini, on a compris à quel point c'était un discours mené par les entreprises. Est-il possible que ces cadres ne savaient rien ou du moins en savaient peu sur ce projet? "C'est possible. Je vois comment cela se passer. Cela commence par des négociations secrètes et puis ça continue, par peur de le transmettre aux collaborateurs par crainte qu'une rumeur puisse fuiter. Ces choses doivent d'abord être réfléchies au sein de la direction et ensuite discutées avec tout le monde. Il est possible que Marotta et Maldini n'en savaient rien." Maintenant, comment ces clubs s'en sortent-ils à la fois au niveau national et international? "L'UEFA s'est avérée assez sage, quiconque revient est automatiquement pardonné. À ce stade, j'aimerais que les 12 clubs démontrent le bien fondé de leurs revendications en engageant une discussion sur les méthodes de redistribution. Ce serait légitime. Si je voulais faire scission parce que je n'étais pas content de la façon dont les choses allaient, alors j'aurais expliqué pourquoi j'attends une alternative." D'un certain point de vue, il partage le raisonnement de Conte qui condamne la Super League, mais l'UEFA doit faire un pas vers ces grands clubs... "Absolument. Mais il faut être juste, même les clubs doivent faire un peu d'autocritique: il n'est pas possible de souffrir tout ce qu'ils ont souffert à cause du Covid et de tout donner aux joueurs et aux agents pour les retenir. Quelque chose ne va pas du côté des coûts et pas seulement du point de vue des revenus." Ce projet de Super League à votre époque, avec vous dans la direction et Moratti en tant que président, aurait-il été réalisé? "Non, je pense que l'Inter se serait retirée. La bataille aurait été menée à l'UEFA sur la redistribution des revenus et non en organisant un championnat ad personam, à la société." Conte a demandé plus de clarté aux propriétaires. Comment jugez-vous la situation? L'arrivée de Zhang peut-elle arranger les choses? "Conte a travaillé en harmonie avec le club même lorsque les salaires n'étaient pas payés. Il a su maintenir la relation avec les joueurs, créer la confiance et surmonter ce moment. Garder la continuité et la stabilité est important pour rester compétitif. Il me semble correct pour un entraîneur de demander ces garanties, peut-être faudrait-il en demander plus au sein de l’entreprise et moins dans les journaux." Comment résoudre la question d'entreprise? Le Suning devra-t-il vendre un joueur, un nouveau partenaire se joindra-t-il? "Seul le Suning le sait. J'espère que la situation économique en Chine s'améliorera. Le pays est le moteur de la hausse du PIB et de la reprise de l'économie mondiale. Le gouvernement sera progressivement libéré." Si ça va bien avec le Scudetto, alors il va falloir investir pour faire un pas de plus en Europe... "Absolument oui, mais les dépenses doivent toujours être prudentes. Parfois, vous dépensez beaucoup et vous ne gagnez pas. L'affaire Cristiano Ronaldo en est la preuve." Comment voyez-vous l'Inter après ces deux matchs nuls? "Même avec la Spezia, elle méritait de gagner. A Naples, le but est venu d'un csc, puis ils ont égalisé et ce n'est pas facile contre une bonne équipe comme le Napoli. Et elle méritait de gagner. Un match est passé et l’avantage s’est accru. Maintenant il faut aussi savoir gérer et ne pas se jeter la tête la première. Je suis résolument optimiste."
  18. C’est une révélation d’Andrea Stramaccioni, qui avait détecté le potentiel de l’international italien, lors de son intervention à 'Il Sogno nel Cuore' de 1 Station Radio "Pour vous donner une idée du Calcio, je reviens sur le fait que Marco Verratti est allé au Paris Saint-Germain sans passer par la Serie A. Lorsqu’il évoluait à Pescara avec Insigne, j’avais constaté qu’il était d’un autre niveau." "Je voulais Verratti à l’Inter : Massimo Moratti l’a tenté, mais tous ont eu peur de miser sur lui, personne n’y croyait." Regrettez-vous ce manque d’anticipation du Directeur Sportif d’alors..... un certain Marco Branca ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Luciano Moggi, l’ancien dirigeant historique de la Juventus, qui est à l'origine du Calciopoli, s’est livré sur le canal Twitch "Juventibus" "Nous sommes devenus l’Inter de Moratti. Pirlo est un pari mais ce n’est pas un grand coup. La Juve a des joueurs important, mais ce n’est pas une équipe. Les jeunes doivent remplacer les anciens, mais ce n’est pas quelque chose qui prend peu de temps." "Il faudrait un motivateur, mais ce ne peut pas être Pirlo, et il y a trop d’étrangers qui font leur devoir d’employés, mais qui ne vont pas plus loin. Il manque une personne qui doit s’imposer et se faire respecter." "Il manque à la Juve la fantaisie de Dybala, c’est une équipe trop prévisible qui donne l’impression de pouvoir gagner et qui perd contre tous. Locatelli est un bon joueur, mais il ne va pas résoudre les problèmes du milieu de terrain. Vous avez besoin de quelqu’un qui puisse dicter le tempo du jeu. Donnaruma est un excellent joueur, mais c’est inutile de le sonder, il rester à Milan" Si même les anciens, qui sont pourtant à vomir, s’y mettent…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. "Certains restent dans votre esprit comme de grands Interisti parce que ce sont des gens formidables" Massimo Moratti Lorsque Paul Ince a troqué l'United pour l'Inter à l'été 1995, c'est une décision qui a laissé perplexes les supporters du club. Ince faisait partie d'une équipe jeune et passionnante de Manchester United qui a émergé à la fin des années 1980 et au début des années 1990. Les Red Devils commençaient à dominer le football anglais à l'époque de la création de la Premier League et, dans un partenariat formidable avec l'Irlandais talismanique Roy Keane, Ince a remporté dix trophées majeurs en six ans à Old Trafford. "Le Guv'nor'', comme il était surnommé dans sa jeunesse au club précédent de West Ham, avait été un élément essentiel d'une équipe gagnante qui a jeté les bases de ce qui allait devenir deux décennies de succès effréné pour l'United, à la fois à la maison et en L'Europe. Les fans ne pouvaient pas vraiment y croire quand, après que le manager Alex Ferguson ait accepté une offre de 7 M£ de l'Inter, Ince a quitté le nord-ouest de l'Angleterre pour relativement peu de considération pour les fans: "Ce n'était pas facile", a déclaré Ferguson, en réfléchissant à sa décision de vendre Ince en 2008, "mais je sentais que c'était une bonne affaire pour le club à l'époque." Il est également possible qu'avec la fameuse "Classe 92'' commençant à avoir des revendications importantes en tant que joueurs réguliers de la première équipe pour l'United, l'Écossais a estimé que laisser partir un joueur du calibre d'Ince ne serait pas un choc aussi important qu'il aurait pu être autrement. Ce n'était pas une décision qu'Ince souhaitait non plus, comme il l'a dit à Paddy Power en 2016. "Quand j'ai quitté United, ce n'était pas ma décision. J'étais sur le point de négocier un contrat de quatre ans, mais c'était à l'aval de Sir Alex Ferguson et au conseil d'administration et ils voulaient me vendre à l'Inter Milan. J'étais dévasté de partir." Néanmoins, la défaite de Manchester United était le gain de l'Inter et Ince s'est dirigé vers le sud pour commencer peut-être la période la plus mémorable de sa carrière de joueur. Ince est arrivé au Meazza à un moment de grande agitation pour les Nerazzurri. Le club avait évité de justesse la relégation en 1994, terminant à un point de la zone de relégation dans ce qui reste, à ce jour, leur pire résultat. Bien qu'ils aient réussi à remporter la Coupe UEFA en 1991 et en 1994, ils ont échoué au niveau national. La domination de la Serie A par ses rivaux le Milan et ses adversaires de longue date, la Juventus avait fait en sorte que l'Inter n'avait pas remporté de trophée national majeur depuis 1989, année au cours de laquelle ils ont remporté à la fois le Scudetto et la Supercoppa Italia. Mais la signature d'Ince est intervenue à un moment de grands changements pour l'Inter. Il a été l'une des premières acquisitions faites par le club sous le nouveau président Massimo Moratti et sera bientôt rejoint par beaucoup d'autres. Avec des joueurs tels que Youri Djorkaeff, Ivan Zamorano et Aron Winter rejoignant Ince au cours des douze prochains mois, Moratti a clairement exprimé son désir de ramener les Nerazzurri au sommet du football italien. Interista de très longue date, Moratti était désespéré de voir son club retourner dîner à la table du football italien et européen, comme ils avaient été si habitués tout au long de leur histoire. Ince revendiquerait immédiatement une première place dans l'équipe à l'arrivée, faisant ses débuts lors d'une victoire 1-0 sur Vicenza au Meazza. Il a formé un duo cohérent avec son collègue au milieu de terrain Nicola Berti et, ce faisant, a créé un couple "travailleur et industrieux" qui a fonctionné efficacement dans le monde tactiquement complexe du calcio. Ince et Berti étaient athlétiques et énergiques avec des moteurs rarement fatigués pendant 90 minutes. Cela ne veut pas dire qu'ils n'avaient pas de capacités techniques. Ince, en particulier, a montré le genre de finesse et de classe dans le dernier tiers du terrain qui en faisait beaucoup plus qu'une menace de but qu'on ne le croit au départ. Bien qu'il n'ait marqué que trois buts lors de sa première saison, il s'est toujours avéré une terrible menace pour les défenses adverses, que ce soit par ses courses dans la surface ou par son œil pour faire une passe, qui pouvait souvent ouvrir les défenses italiennes semblables à des coffres forts. À la fin de sa première année en Italie, Ince avait aidé l'Inter à décrocher une sixième place en Serie A. Dans ce qui pourrait être considéré comme un succès modéré pour l'Anglais, il avait aidé les Nerazzuri à sécuriser une place dans le football européen pour la deuxième fois consécutive, grâce à la qualification pour la Coupe UEFA (4 clubs italiens étaient qualifiés et Parme avit remporté la Coppa tout en étant 3e, ndlr). D'un point de vue individuel, il montrait également des signes d'enracinement en Italie, notamment vers la fin de la saison. Ses trois buts sont survenus au cours des deux derniers mois de la campagne, le plus notable étant l'un des huit marqués par l'Inter dans une raclée 8-2 contre l'humble Padoue. De plus, ses efforts ne sont pas passés inaperçus par la Curva Nord. "Allez Paul Ince, allez" était un chant qui a rempli le Meazza quelques mois après son arrivée, prouvant que le joueur né à Illford avait trouvé une place dans le cœur du célèbre Interisti hostile . L'intégration rapide et considérable d'Ince dans la vie de l'Inter était d'autant plus remarquable compte tenu du climat social en Italie à l'époque. Ince est noir et, comme même le club lui-même l'a admis, il était douteux pour beaucoup de savoir si un joueur de son ethnie serait en mesure de trouver une place dans le cœur de ceux de la Curva Nord. Comme le rapporte le Telegraph juste avant la finalisation du transfert d'Ince à l'Inter, des graffitis racistes sur les murs du stade du club l'ont accueilli à son arrivée à Milan lors de la négociation de son contrat. Il n'était pas inhabituel que des bananes gonflables soient agitées sur les terrains d'Italie chaque fois qu'un joueur noir touchait le ballon et la culture du racisme en Italie était aussi notoire que vicieux. Ince avait déjà dû surmonter les préjugés et briser les barrières pour devenir le premier capitaine noir de l'équipe nationale d'Angleterre et il était clair que, s'il voulait avoir un minimum de succès en Italie, il devrait y surmonter des obstacles similaires. L'exemple le plus tristement célèbre des abus qu'il a subis était peut-être lors d'un match à Cremonese en avril 1996. Ince avait marqué le premier but dans une victoire de 4-2 pour les Nerazzurri et avait en conséquence encouru la colère de la foule hostile. "Ils me criaient, Négro, négro", se souvient Ince dans un article du The Independent un mois après l'incident, "Alors je me suis tourné vers eux et j'ai applaudi, comme pour dites: "Ouais, bien joué". C'est à ce moment-là que l'arbitre m'a averti.'' L'abus était si grave qu'Ince lui-même a admis qu'il envisageait de retourner en Angleterre. L'arrivée de son compatriote Roy Hodgson en tant que manager vers la fin de sa première année a cependant beaucoup aidé à améliorer la situation, comme Ince l'a confirmé lors d'une conférence de presse sur le terrain d'entraînement de l'Inter plus tard. "Si Hodgson n'était pas arrivé il y a cinq ou six mois, je serais probablement retourné en Angleterre. Il est comme moi; il veut gagner. Nous venons tous les deux de Londres, donc nous avons ce genre d'agressivité pour vouloir bien faire et gagner. S'il devait partir, l'année prochaine ou l'année d'après, cela changerait complètement ma position. J'espère que cela n'arrivera pas." Ince a également appelé Moratti et d'autres personnes influentes à faire davantage pour lutter contre le racisme, notant que le travail considérable effectué par la FA dans son pays avait beaucoup contribué à améliorer la situation en Angleterre. "Je pense qu'il faut en faire un vrai problème pour que nous ayons une idée de jusqu'où les gens et la fédération vont aller concernant ce sujet". Malgré cela, le succès obtenu par Ince sur le terrain était louable, et sa deuxième saison a été sans doute plus réussie que la première. Son total de buts est passé à sept toutes compétitions confondues et l'Inter a obtenu une troisième place en Serie A, ratant la qualification en Ligue des champions de seulement quatre points. Plus impressionnant encore, ils ont atteint la finale de la Coupe UEFA et, malgré leur défaite face à Schalke 04 sur deux matchs, ont prouvé qu'ils étaient à nouveau une force majeure sur la scène européenne. L'influence d'Ince sur l'équipe était largement reconnue dans toute l'Italie. Il était considéré comme si essentiel au succès de l'Inter qu'un journal italien décrivait l'équipe sans lui comme "Inter sensa Anima" (Inter sans âme). Le président Moratti tenait à ce que l'Anglais prolonge son séjour en Italie, convaincu qu'un partenariat entre Ince et Ronaldo ne ferait que renforcer la montée exponentielle de l'Inter. Ince, que Moratti a appelé "Le Tigre'', en raison de son rythme de travail féroce, rejetterait les avances du club afin de rentrer chez lui, mais cela n'a pas contribué à aiguiser l'impression de Moratti sur le joueur. S'adressant à Inter Channel en 2013 après la nomination de Walter Mazzarri au poste de directeur, Moratti a salué son travail considérable, en disant: "Peu importe combien de temps vous restez, et Ince n'était là que pendant un an et demi, il y a certaines personnes qui restent dans votre esprit comme de grands Interisti parce que ce sont des gens formidables." Le temps d'Ince avec nous a peut-être été court, mais était vraiment impactant. Il conserve un penchant pour le club à ce jour et, grâce à une relation étroite avec Massimo Moratti qui se poursuit, son fils Thomas a presque suivi ses traces en faisant un passage en Italie en 2014. C'est peut-être une bénédiction que le transfert n'a pas pu se matérialiser. Non seulement Thomas aurait eu du mal à exceller dans un club qui a connu une période instable ces dernières années en raison de changements de propriétaires, mais la pression pour être à la hauteur de ce que son père a réalisé était peut-être trop lourde à supporter pour lui. Ince n'est peut-être pas revenu d'Italie en 1997 avec plus de médailles à ajouter à sa collection, mais ce qu'il a gagné était peut-être encore plus précieux. Face aux préjugés raciaux et à l'opposition sociale, il a trouvé un moyen de faire tomber les barrières et de trouver une place dans le cœur des fans de l'Inter qu'il occupe encore aujourd'hui. Moratti l'a décrit comme "un grand Interista'' et, quels que soient les paramètres que l'on pourrait utiliser pour mesurer cela, il est difficile de discuter lorsque l'ancien président du club fait une telle déclaration. Ince restera pour toujours un favori des fans à l'Inter et, avec du recul, il est facile de comprendre pourquoi. Cet article est une traduction de "How Paul Ince overcame oppression to become an Inter great" de Laura Bradburn paru sur gentlemanultra.com le 14 Mars 2017.
  21. Cette série d'articles nous rappelle les joueurs dont nous avons (peut-être) oubliés, qu'un jour, ils ont porté notre maillot noir et bleu. A travers eux on refait l'histoire, on discute et on dissèque leur temps à l'Inter ainsi que le reste de leur carrière. Retrouvez l'ensemble des articles de cette série ici : Les visages oubliés de l'Inter. "Pour moi, Djorkaeff est un joueur très sous-estimé. Le nombre de fois où il a sauvé la France avec des buts importants!" Robert Pires L'histoire du football est jonchée de grands joueurs. Certains, qu'ils aient atteint un niveau individuel ou au sein d'une équipe emblématique, sont salués dans les années voire décennies suivantes pour leur(s) talent(s). Leurs contributions au football sont louées à l'infini, jusqu'à ce qu'ils atteignent ce niveau de proéminence réservé à quelques-uns, une élite, et recherché par le plus grand nombre: le statut "légendaire". Ce genre de renommée qui vaut à ces joueurs le droit d'être considérés parmi les meilleurs à avoir jamais joué. La plupart des fans de foot, bien que par goût personnels en raison des équipes qu'ils suivent et supportent, parviendront à un consensus général sur le type exact de joueur qui appartient à cette catégorie très restreinte. Bien que souvent influencés par le championnat qu'ils regardent, la période au cours de laquelle ils ont grandi ou d'autres variables, les mêmes noms ont tendance à circuler dans les conversations. Zinedine Zidane, Diego Maradona, Roberto Baggio et les personnalités marquantes du côté milanais dirigé par Arrigo Sacchi à la fin des années 1980, comme Ruud Gullit et Marco Van Basten, ne sont que quelques noms qui ont eu un impact incommensurable sur le football italien. Ces noms sont également généralement considérés comme certains joueurs les plus talentueux à n'avoir jamais honoré un terrain de football. D'autres joueurs, cependant, tout en réussissant non moins en termes de trophées et de médailles gagnés, peuvent parfois tomber dans des étranges limbes. Quelque part entre le statut légendaire, la nostalgie et le fait d'être complètement négligé. Comme Zinedine Zidane, il y a un autre milieu offensif français qui a pris d'assaut la Serie A à son apogée pendant les années 90. Contrairement à Zizou, cependant, il est, pour la majorité des fans, tombé dans ces étranges limbes. La simple mention de son nom a la capacité d'évoquer un gémissement sentimental et pourtant auto-châtiant de la bouche de ceux qui se souviennent de lui. "Djorkaeff! Pour moi, Djorkaeff est un joueur très sous-estimé. Le nombre de fois où il a sauvé la France avec des buts importants!" Ce sont les paroles de l'ex-star d'Arsenal, Robert Pires, prononcées dans une interview à French Football Weekly en 2014. Pires discutait de la hiérarchie des joueurs et du staff à Clairefontaine alors qu'il jouait pour la sélection nationale. Il a poursuivi en expliquant pourquoi Djorkaeff n'avait peut-être pas mérité tous les applaudissements qui lui étaient dus: "Personnellement, j'ai beaucoup appris en m'entraînant avec lui. Le truc avec Youri Djorkaeff, c'est qu'il est un peu dans l'ombre de Zidane. Mais honnêtement, c'était un grand joueur." Être dans l'ombre de la grandeur est une chose à laquelle un jeune Djorkaeff aura sans doute été habitué. Son père, Jean, était un joueur professionnel connu, notamment pour le Paris Saint-Germain, Lyon et Marseille. Ayant remporté la Coupe de France à deux reprises au cours de sa carrière de joueur, Jean n'était que trop conscient des pressions qui pesaient sur Youri lorsqu'il a pris la décision d'entrer dans le monde du football professionnel: "Les gens aiment toujours faire des comparaisons", a-t- il déclaré en discutant de l'ascension fulgurante de son fils lors d'un entretien avec la FIFA en 2005, "De plus, les gens pensent que si votre père était un ancien international, tout est beaucoup plus facile pour vous, ce qui est complètement faux. Le fils finit toujours par être jugé en fonction de la carrière de son père. J'ai dit à Youri qu'il ne devrait jamais être satisfait d'une performance moyenne. Et il a très vite imposé sa personnalité en montrant à chacun que ses talents sont les siens." Et montrez à tout le monde, il l'a certainement fait! Arrivé en Italie pour signer à l'Inter en 1996, Djorkaeff était déjà bien établi, ayant exercé son métier dans sa France natale pendant plus d'une décennie. Des passages avec Grenoble, Strasbourg, Monaco et le PSG l'ont vu quitter la capitale pour la région de Lombardie, déjà dans l'habitude de gagner de l'argenterie. Après avoir remporté la Coupe de France avec Monaco en 1991, la saison du chant du cygne de Djorkaeff l'a vu quitter le PSG vainqueur à la fois du Trophée des Champions et de la Coupe des vainqueurs de coupe, faisant partie d'une équipe qui regroupait les talents de Bernard Lama, Paul Le Guen et Patrice Loko. Malgré ces réalisations notables, Djorkaeff ne se faisait aucune illusion sur l'ampleur de la tâche qui l'attendait lors de son premier voyage à l'étranger: "Je me suis toujours senti citoyen du monde, mais je m'assure d'avoir des racines solides dans la ville dans laquelle je me trouve. Quand j'arrive quelque part, j'apprends son histoire, prendre les bonnes choses, respecter les traditions et écouter avant d'ouvrir la bouche." Djorkaeff connaissait également bien les traditions footballistiques de la ville, décrivant le célèbre stade San Siro, qui abrite les deux clubs milanais, comme "la cathédrale du football". Le Français a beaucoup fait pour jeter les bases d'une relation longue et fructueuse avec les fans des Nerazzurri, marquant 17 buts en 49 apparitions toutes compétitions confondues. Cet exploit particulier a été d'autant plus remarquable que son bilan en championnat a fait de lui le meilleur buteur de l'Inter en Serie A à sa première saison. Son but le plus mémorable cette année-là, et pour lequel on se souvient le mieux de son séjour en Italie, est peut-être celui contre la Roma en janvier 1997. Sautant sur un dégagement raté de la défense de la Louve, qui avait balancé le ballon haut dans les airs, Djorkaeff a catapulté le ballon dans le coin supérieur gauche au moyen d' un coup de pied acrobatique . Faire 2-0 juste avant la mi-temps, cela s'est avéré un moment charnière dans le match, l'Inter ayant finalement gagné 3-1. L'attaque a contribué à faire du Français une place dans nos cœurs, ce qu'il a lui-même reconnu lors de la même interview accordée à Inter Channel en février 2016. "C'est quelque chose pour les fans de l'Inter partout parce que c'est un but qui se joue toujours dans le monde entier et que vous pouvez voir au Meazza, le maillot de l'Inter, la Curva Nord et mes coéquipiers. Il y avait une photo de ce but sur l'abonnement de la saison suivante. Je n'ai pas besoin de mon passeport quand je viens en Italie, je montre cet abonnement." Ce souvenir particulier de son but le plus célèbre distingue Djorkaeff des autres joueurs. Cela aide également à identifier un train de pensées qui vient naturellement à l'homme. Il a un respect clair du patrimoine, de la tradition et de la culture des autres en général. Il a estimé que c'était une partie importante de l'enracinement dans la vie noire et bleue. Alors que la plupart des autres joueurs parleraient d'un tel but d'un point de vue très personnel, soulignant leur propre fierté individuelle, Djorkaeff voit l'importance du but non seulement pour ce qu'il montre sur sa propre capacité technique considérable, mais aussi comment il a fourni une photo instantanée de l'équipe et des fans dans leur ensemble. Cet altruisme et ce désir de faire ce qu'il y a de mieux pour l'équipe se sont poursuivis lorsque Djorkaeff s'est vu demander son avis sur la question de savoir si le club devait signer Ronaldo à l'été 1997. Il s'est entretenu personnellement avec l'homme qu'il appellerait plus tard "son président", Massimo Moratti. "Il est venu à Appiano Gentile et m'a dit qu'il y avait une possibilité d'acheter Ronaldo mais il voulait mon avis. Je lui ai dit: Achetez le immédiatement. Il nous amènera à un nouveau niveau et nous avons besoin de ce type de joueur.'' Le serpent, comme Djorkaeff allait devenir affectueusement connu, n'avait pas tort. Après avoir perdu la finale de la Coupe UEFA en 1997 face au Schalke 04, l'ajout de Ronaldo garantirait à l'Inter la victoire dans le même match un an plus tard, Ronaldo marquant le troisième de trois buts lors d'une victoire convaincante 3-0 contre la Lazio. C'était un résultat approprié pour Djorkaeff, le Nerazurro n°6 aidant le club à décrocher son premier trophée européen en quatre ans, le tout dans sa ville natale de Paris. Ajoutez à cela la conquête de la Coupe du monde avec la France dans la même ville deux mois plus tard, et l'été 1998 a représenté l'apogée de la carrière de Djorkaeff. Malheureusement, le temps du Français à l'Inter prendrait fin juste un an plus tard lorsqu'il est parti pour Kaiserslauten à l'été 1999, après une décevante huitième place avec l'Inter en Serie A. Des passages plus que moyens à Bolton et aux Blackburn Rovers, suivis par une saison en MLS avec les Red Bulls de New York, a mis fin à ce qui était parfois une carrière étincelante pour le footballeur de deuxième génération. À la réflexion, que Youri Djorkaeff ne reçoive pas les mêmes distinctions que ceux avec qui il a partagé la scène est un peu déconcertant. Là encore, sa volonté de partager si gracieusement cette étape avec des noms plus grands et parfois plus explosifs a peut-être contribué au fait que son nom est souvent oublié dans les discussions relatives aux équipes chargées de trophées dont il faisait si régulièrement partie. Cependant, là où les talents de Youri Djorkaeff peuvent être sous-appréciés et sous-estimés ailleurs dans le monde, ils ne le sont certainement pas dans la Curva Nord. Et il semble que pour l'homme lui-même, le sentiment soit très réciproque. "Je me souviendrai toujours du lien que j'ai eu avec les fans de l'Inter", a-t- il déclaré tout en soutenant le projet Inter Forever lors d'un voyage en Chine en 2015, "Faire partie de l'histoire Nerazzurra est un véritable honneur, j'ai pu y parvenir de grandes choses avec le club." Cet article est une traduction de "Youri Djorkaeff – The forgotten Inter love affair" par Laura Bradburn paru sur gentlemanultra.com le 27 Septembre 2016.
  22. "Nous n'avons pas pu le sortir du tunnel de la dépression. C'était ma plus grande défaite, je me sentais impuissant." Javier Zanetti. L'histoire d'Icare et de son père, Daedalus, est une histoire d'insouciance qui aboutit à une chute tragique de la grâce. Cela a également provoqué l'idiome: "Ne volez pas trop près du soleil". Au milieu des années 2000, Adriano Leite Ribeiro était LE représentant du football brésilien. Les développeurs du jeux de Pro Evolution Soccer ont donné à l'attaquant une note de 99, en partie à cause de son terrible et destructeur pied gauche, mais aussi parce qu'il était le joueur préféré de Shingo Takatsuka, cadre de Konami. La route d'Adriano depuis la favela de Vila Cruzeiro à Rio de Janeiro, une région gangrénée par la criminalité et la pauvreté, gouvernée par des trafiquants de drogue lourdement armés, jusqu'au sommet du jeu national n'était pas inconnue. Pour de nombreuses superstars brésiliennes, la route des haillons à la richesse était comme un rite de passage. En 2002, la zone a été le théâtre de l'enlèvement et du meurtre barbare du journaliste d'investigation brésilien Tim Lopes. Lopes s'est fait couper les membres par une épée de samouraï avant d'être brûlé à mort, son corps couvert de pneus et d'essence dans une pratique baptisée micro-ondas (micro-ondes en référence au four micro-onde). Le crime a mis en évidence l'existence du poder paralelo (pouvoir parallèle) où les criminels contrôlent les zones de Rio en toute impunité, laissant le football comme le seul espoir d'évasion pour beaucoup. La renommée et la fortune sont les effets secondaires bienvenus de cette libération. Grandir de cette façon laisse des traces. La quête d'argent et de statut devient une dépendance qui oblige les individus à marcher sur une ligne étroite entre la célébrité et l'auto-implosion. Cette détermination était évidente lorsque Adriano, 16 ans, a gravi les échelons du club brésilien Flamengo, se frayant un chemin dans la première équipe en un an. En tant que jeune, Adriano a été stampé pour sa brillance et étiqueté "le futur Ronaldo". Cette habitude "d'accabler" les jeunes prospects avec la corrélation des talents passés est répandue en Amérique du Sud. Son chemin, jadis jonché d'obstacles et d'influences négatives, est devenu clair lorsqu'il a suivi les traces d'Il Fenomeno, signant pour l'Inter à l'âge de 19 ans. Ronaldo était sans doute le plus grand numéro neuf de l'histoire et une légende du Brésil et des Nerazzurri, les attentes étaient donc élevées. Les problèmes au genou de Ronaldo ont offert une première opportunité au merveilleux enfant qui a inscrit son premier but lors d'un match amical contre le Real Madrid, via un coup-franc tonitruant qui a souligné sa puissance. Cependant, le retour du double vainqueur du Ballon d'Or a entravé les chances de l'apprenti. Le glamour de Milan était très éloigné de la pauvreté de la favela et Adriano avait du mal à s'adapter. La solide défense de Serie A et le manque de temps de jeu ont rendu l'ajustement plus difficile. Le garçon surnommé "l'empereur'' avait besoin de minutes et un prêt à la Fiorentina les lui a fournis. Ses performances impressionnantes pour la Viola ont incité Parme à convenir d'un prêt de deux ans. Là, il a formé un duo formidable avec Adrian Mutu (qui a ensuite bougé à Chelsea et échoué à un test de dépistage de drogues), marquant 22 buts en 36 apparitions et réaffirmant sa réputation comme l'un des plus grands talents du football mondial. Le jeune homme de 22 ans avait le monde à ses pieds et ses anciens employeurs sont venus l'appeler. En janvier 2004, l'Inter s'est allégée d'un peu plus de 23 M€ pour le ramener au Mezza. Plus tard cette année-là, il expédia son pays à un septième titre de la Copa America, remportant le Soulier d'Or avec un dernier but égalisateur contre l'Argentine. Adriano était sorti de la chaîne de production brésilienne avec les capacités techniques attendues, mais il offrait quelque chose de différent. Une silhouette imposante à la pointe de l'attaque, sa silhouette musclée combinée à un rythme trompeur, une force, un équilibre et une puissance le rendaient injouable. Comme le résultat d'une expérience génétique pour créer l'attaquant moderne parfait. La décision de l'Inter d'exercer son option de rachat semblait avoir porté ses fruits alors qu'il continuait marquer. Il était maintenant presque méconnaissable de la part du garçon parti pour la Fiorentina et Parme. Il appréciait son football et sa vie à Milan. Mais alors la tragédie a frappé. Quelques instants avant un match de qualification de l'UEFA Champions League contre le FC Bâle, Adriano a reçu un appel téléphonique déchirant. Son père bien-aimé, Almir, était décédé d'une maladie soudaine à l'âge de 44 ans. Le jeune homme qui était devenu une force inébranlable a été soudainement arrêté dans son élan. L'ancien coéquipier de l'Inter, Javier Zanetti, a décrit l'appel téléphonique qui a tout changé: "Adriano avait un père auquel il était très attaché. Avant la saison, quelque chose de choquant s'est produit. Il a reçu un coup de fil du Brésil: Adi, papa est mort…" "Je l'ai vu dans sa chambre; il lança le téléphone et se mit à crier. Vous ne pouviez pas imaginer ce genre de cri. J'ai encore la chair de poule à ce jour. Depuis ce jour Massimo Moratti et moi avons veillé sur lui, comme s'il était notre petit frère." L'incident a galvanisé l'attaquant pendant un moment. Il a continué à marquer des buts et a joué comme un possédé. Cette forme a apporté plus de récompenses, notamment des contrats et une amélioration des négociations contractuelles. Cependant, l'homme vers qui il s'est tourné une fois pour obtenir des conseils, celui qui lui a dit de ne pas voler trop près du soleil, était parti. Adriano a entamé une spirale descendante à la fois personnellement et professionnellement. Au fur et à mesure que sa dépression s'approfondissait, les influences négatives qui étaient autrefois facilement évitées devinrent un soulagement de l'obscurité. Il a rempli le vide avec des substances addictives qui ont eu un impact sur sa forme et sa forme physique. Sa dépendance à l'alcool et aux drogues a également affecté sa discipline. Sa forme médiocre a assombri son humeur davantage et le joueur et le club ont souffert. En 2007, Adriano a atteint un nouveau plus bas alors qu'il se heurtait aux officiels de l'Inter et au staff pour sa mauvaise attitude et son éthique de travail. La superstar autrefois injouable était devenue un fardeau intolérable. Les séances d'entraînement manquées après les visites en boîte de nuit devenaient trop lourdes, quelque chose devait être fait. Malgré les démons, il y avait des soubresauts de forme, mais son rôle à l'Inter est devenu solitaire. Il a été renvoyé chez lui en congé sans solde à plusieurs reprises pour "faire le tri" et a même passé un séjour en prêt à Sao Paulo. Mais malgré un but au Derby de Milan en février 2009, son passage à l'Inter était terminé. En avril, il s'est présenté en retard pour ses convocations internationales et a finalement résilié son contrat avec nous. Adriano a signé un contrat d'un an avec son premier club Flamengo. Un retour au but décent a incité l'AS Roma à donner à l'attaquant une autre opportunité en Italie. Un contrat de trois ans offrait une sécurité, mais les démons ont continué à le hanter et il n'a fait que cinq apparitions pour la Louve. Sans la fierté de son père ou le besoin d'argent pour le motiver, le Brésilien n'a plus ressenti le besoin d'endurer les sacrifices d'un athlète professionnel, préférant boire. Il est retourné au Brésil en 2011 et a fait quatre apparitions pour les Corinthiens avant d'être libéré de son contrat. En janvier 2016, une autre chance est apparue lorsque Adriano a annoncé un transfert sensationnel au côté du Miami United, qui comprenait une participation de 40% dans le club. Cependant, son mauvais état le limitait à une apparition officielle avant de s'échapper à nouveau des projecteurs. En 2018, des rumeurs d'un autre retour professionnel ont fait surface lorsqu'il s'est lancé dans un nouveau programme d'entraînement au Flamengo. Cependant, le joueur de 35 ans n'a pas encore signé d'accord avec le club. Accablée par des comparaisons injustes avec les plus grands du passé et écrasée par une profonde douleur personnelle, la brillante carrière d'Adriano s'est engagée sur une voie autodestructrice. Alors qu'il montait en flèche, son insouciance et son orgueil prirent le contrôle et le rapprocha de plus en plus du soleil, sa montée soudaine seulement surpassée par sa descente dramatique dans l'obscurité. Cet article est une traduction de "Adriano: Inter’s Brazilian superstar who flew too close to the sun" par Harry Collins paru sur le site gentlemanultra.com le 31 Juillet 2018.
  23. Lorsque un observateur occasionnel jette un œil sur la brillante carrière du milieu de terrain portugais Luis Figo, son séjour de quatre ans à l'Inter, qui apporta une fin à sa carrière de joueur, peut ressembler à première vue à une note de bas de page. Il était à Barcelone, quand Figo prenait une notoriété mondiale, aidant les Catalans à remporter deux titres de Liga, le même nombre de succès en Copa del Rey et Coupe des vainqueurs de coupe. Ensuite, c'est avec le Real Madrid où, après l'un des plus controversés transferts, il a gagné le Ballon d'Or et sa seule Ligue des Champions en 2002. Après le "Calciopoli" en 2006 qui avait vu des concurrents de l'Inter relégués ou lourdement handicapés, la marche vers le Scudetto dans chacune des saisons participantes de Figo pouvait être interprétée comme un passe-temps serein de pré-retraite. Mais un examen de certains des événements notables qui ont marqué ces quatre saisons, du refus de se rendre sur le terrain dans un match à élimination directe de la Ligue des champions, à être accusé d'avoir délibérément écrasé un chat sur le terrain d'entraînement du club, révèle que c'est loin d'être le cas. "Il Paso Doble'' n'a peut-être pas passé son apogée au Giuseppe Meazza, mais la figure unique qu'il a représentée dans l'histoire du club milanais lui a assuré une place spéciale, bien que légèrement conflictuelle, dans notre cœur. Lorsque Figo est arrivé à l'Inter en provenance de Madrid en 2005, sa nouvelle équipe n'était pas les dominateurs de la Serie A qu'ils allaient bientôt devenir. Ayant terminé troisième la saison précédente, Massimo Moratti était à la tête d'un géant italien qui n'avait pas remporté de titre de champion depuis plus d'une décennie. Moratti avait courtisé publiquement les services de Figo depuis qu'il avait raté David Beckham en 2003, et était ravi de le transférer gratuitement après qu'il fut jugé "sur plus" par rapport aux besoins du Real. Apparemment, il s'agissait d'une acquisition plus alignée sur la politique de recrutement du Milan, un pro vieillissant, ne nécessitant pas de frais de transfert, qui contribuerait peut-être autant en termes d'image de marque que de prouesses sur le terrain. Connu pour un toucher habile, des compétences de dribbles dévastatrices et un penchant pour une situation de balle morte. La première saison de Figo sous notre maillot fut impressionnante. Il a ajouté de la verve et de la ruse sur l'aile, incitant le commentateur excentrique d'Inter Channel, Roberto Scarpini, à appeler le milieu de terrain "Il Paso Doble'' pour ses mouvements élégants. Mais ses efforts n'étaient pas suffisants au départ pour amener Il Biscione à un Scudetto, car ils ont terminé deuxièmes loin derrière la Juventus. Les événements de l'été suivant ont vu le Scudetto de la saison rétrospectivement remis à l'Inter par défaut, après que la Juventus ait été identifiée comme principale bénéficiaire d'un réseau de relations entre les officiels de l'équipe et les organisations arbitrales. Le scandale "Calciopoli'' devait avoir un effet marqué sur les années Figo, c'était une débâcle hors du terrain qui représentait sans doute son acte le plus significatif de la saison. Après un fougueux Derby D'Italia, Figo a affirmé avoir vu le directeur général de la Juve, Luciano Moggi, dans le vestiaire de l'arbitre : "J'ai été partout dans le monde, mais je n'ai jamais connu une personne comme Moggi. Il agit comme s'il était le grand maître du football." Le joueur avait une petite histoire avec son adversaire. En 1995, il a signé à la fois pour la Juventus de Moggi, puis pour Parme le même été, affirmant que son contrat avec la Juve était invalide. La conséquence dans cette affaire a été une interdiction de deux ans du football italien, ce qui a facilité son transfert à Barcelone, et il a été sans surprise condamné à une amende par les autorités italiennes du football pour ses accusations de vestiaires dix ans plus tard. Lorsque les enregistrements téléphoniques ont révélé que Moggi était le principal architecte derrière le "Calciopoli", Figo s'est retrouvé avec un sourire ironique sur le visage : "J'espère qu'ils me rendront mon argent." De retour sur le terrain. L'entraîneur Roberto Mancini a commencé à déployer Figo comme un meneur de jeu plus central dans ses dernières années, alors que l'Inter encaissait des Scudetti successifs à la suite de celui qui leur avait été remis par les tribunaux. L'intelligence de passe sous-estimée du n°7 faisait de lui un bon candidat pour ce rôle, car il était capable de devenir fournisseur pour Zlatan Ibrahimovic, Hernan Crespo et Adriano. La fluidité du milieu de terrain n'a cependant pas toujours été une caractéristique des équipes de Mancini. Bien qu'il ait été utilisé à bon escient contre les équipes les plus faibles, Figo a souvent été sacrifié pour le tenace Dejan Stankovic en position de milieu de terrain offensif. Cette décision n'a pas été particulièrement bien prise par l'ancien "galactico'' du Real Madrid, qui a exprimé sa frustration après avoir été remplacé à plusieurs reprises. La mesure dans laquelle la relation entre l'entraîneur et le joueur s'était détériorée n'est cependant pas devenue totalement évidente jusqu'à un match de Ligue des Champions contre Liverpool en 2008. Son équipe étant dans une position désespérée, ayant besoin de quatre buts pour se qualifier pour les quarts de finale avec vingt minutes restantes, Mancini a demandé à Figo de sortir du banc; Figo indigné a dit non, furieux d'être exclu du onze de départ. Une telle insubordination a divisé les fans de l'Inter qui, avec la persuasion de Moratti, avaient auparavant convaincu Figo d'annuler un transfert convenu à Al-Attihad avec des rugissements de "Figo resta a Milano!" (Figo, reste à Milan!). Quelques mois à peine après l'incident de Liverpool, sa réputation n'a pas aidé lorsque le journaliste Vittorio Felta a bizarrement accusé le joueur de heurter délibérément le chat noir, supposément malchanceux, qui résidait dans le complexe d'entraînement Appiano Gentile de l'Inter. Malgré ses dénégations catégoriques, les Interisti amis des animaux l'ont hué alors qu'il arrivait à l'entraînement, en portant des banderoles sur lesquelles on pouvait lire "Figo, honte pour l'Inter, justice pour le chat". L'homme qui s'était tellement aimé auprès de son public noir et bleu en tenant tête à leur ennemi juré Moggi perdait progressivement sa popularité. Cela semblait être la fin de la route pour le milieu de terrain maintenant âgé de 35 ans, mais sa carrière avec le club avait développé une durabilité obstinée, aidée de manière cruciale par l'affection immuable de Moratti. Figo a annoncé publiquement qu'il ne resterait pas au Meazza si cela signifiait continuer sous le régime de Mancini, mais le destin a dicté que c'est Mancini qui a cédé la place au compatriote portugais de Figo, José Mourinho, et une prolongation de contrat d'un an a rapidement suivi. Bien qu'interrompu par une blessure, sa dernière saison l'a vu fréquemment utilisé par Mourinho malgré son âge. Après avoir finalement annoncé sa retraite après qu'un autre titre de champion ait été décroché, il a reçu une haie d'honneur pour son dernier match, dans lequel le capitaine Zanetti lui a forcé le brassard dans ses mains protestataires. Figo a fait ses adieux à une Curva Nord en liesse, dont la jubilation lors d'une autre victoire en Serie A a suffi à mettre de côté tout sentiment de malaise. Et pourtant, il devait y avoir une dernière tournure dans cette relation passionnée entre Luis Figo et nous. En route vers le Triplete historique du club en 2009-2010, l'Inter a été tiré au sort contre Barcelone pour une demi-finale alléchante de la Ligue des champions. Dans un coup typiquement sournois conçu pour détourner la pression de ses joueurs, Mourinho a amené Figo sur le banc pour ses capacités "d'entraîneur" pour les deux matchs. Après avoir traversé la fracture Catalan-Madrid, il n'y a pas eu d'amour perdu entre Figo et le Barca (rappelons que les fans Blaugranales avaient même jeté une tête de cochon sur le Camp Nou lors du premier retour du Portugais avec le Real en 2002). Figo a joyeusement digéré la dérision des fans du Barca tandis que son ancienne équipe se battait pour une victoire totale de 3-2 pour atteindre la finale. Les livres d'histoire vous diront que l'Inter a finalement remporté sa deuxième Coupe d'Europe l'année après la retraite de Figo, mais il peut se vanter d'une petite contribution. Bien qu'il ne s'agisse pas d'un saint, le statut emblématique occupé par Luis Figo lui a valu un rôle d'ambassadeur à l'Inter après sa retraite, ce qui a largement contribué à aplanir sa réputation auprès des supporters du club. Sur le terrain, en attendant, il n'en reste pas moins, à l'exception du meneur de jeu inspirant du Triplete Wesley Sneijder, qu'aucun joueur de l'Inter du 21e siècle n'a surpassé "Il Paso Doble'' en établissant la connexion très importante entre le milieu de terrain et l'attaque. Alors que les Interisti regardent désespérément qu'une autre force de frappe talentueuse tente de récupérer le ballon d'un milieu de terrain créativement émoussé, ils se souviendront avec tendresse des années au cours desquelles un ancien vainqueur du Ballon D'Or pouvait être appelé pour faire la différence. Cet article est une traduction de "Il Paso Doble – The Story of Luis Figo at Inter" écrit par Tom Guerriero-Davies et publié sur gentlemanultra.com le 23 Février 2016.
  24. En effet, selon Milano Finanza, Suning souhaite être le seul et l’unique actionnaire de l’Inter. Comment ? Via l’émission d’une nouvelle obligation destinée à refinancer celle existante, tout en remerciant la LionRock Capital pour les services rendus Le rôle fondamental de la Goldman Sachs "L’Inter étudie, depuis des semaines, l’émission d’une nouvelle obligation à hauteur de 250 millions d’euros dans le but de refinancer le prêt de 375 millions d’euros, dont 75 ont été émis en juillet 2020, à échéance en 2022. Cette manœuvre fera augmenter la dette du club mais elle résoudra, dans le même temps, les problèmes de liquidités projeté par les agences de notation. Avec le Scudetto en poche, les Zhang pourraient commencer à se soucier de valoriser, à juste titre, le club au milliard d’euros. Une valeur où la propriété chinoise s’est montrée ferme durant les négociations avec Bc Partners." "Les fonds reçu serviront en partie à se lancer dans un pari : Lancer l’assaut sur les 30% d’actions en possession de la LionRock, ce partenaire silencieux des Zhang. En cas d’accord, la Famille Zhang deviendrait la seule et l’unique à s’asseoir autour de la table, avec le Scudetto en poche, pour capitaliser l’éventuelle plus-values vis-à-vis des acquéreurs." C'est une révélation du Corriere Dello Sport : L’Inter a trouvé le crédit-pont qui lui permettra d’arriver en fin de saison avec les fonds nécessaire. Avec ceux-ci, Zhang restera à la tête du Club jusqu’à la fin de la saison. On pourra reparler ensuite de la cession. Les canaux restent ouverts et les fonds d’investissemenst en jeu pour la cession du club ne sont plus que de deux : Bc Partners et Pif. Le fond anglais a évalué le club à 750 millions d’euros, mais la différence entre l’offre et la demande reste encore importante Suning juge l’Inter à une valeur minimal d’un milliard d’euros. Si les deux parties sont distantes, les canaux de communications n’en sont pas pour autant refermés Cela vaut aussi pour PIF, le fond saoudien qui est également intéressé à faire un entrée initiale comme actionnaire minoritaire. Là aussi les évaluations entre le fond d’investissement et Suning ne coïncide pas. Ce qui est sûr, c’est qu’en cas de vente, la Goldman Sachs jouera un rôle fondamental depuis l’octroi de ce crédit-pont à l’Inter : "L’influence de la Banque d’affaire sera encore plus importante." Fortress s’est défilé, King Street entre en négociation Selon la Gazzetta Dello Sport, Fortress se serait défilé, laissant sa place à un nouveau groupe d’investisseur prêt à fusionner en un ou plusieurs fonds avec l’intention d’investir environ 250 millions d’euros. D’ici à la fin du mois d’avril, voir en début mai, nous arriverons au moment de vérité, mais la route menant au financement passant par la reprise des 31,05% d’actions en main de la LionRock Capital. Bridge Loan La Rosea confirme Tuttosport et le Corriere Dello Sport, la Golman Sach a octroyé un crédit-pont à l’Inter. Pour rappel, c’était également par le biais de cette organisme bancaire que la vente du club s’était réalisée entre Moratti, Thohir et le Suning. Ce Bridge Loan, soit un crédit-pont, devra être remboursé dans un laps de temps relativement cours. Dans le même temps, Suning a tout de même trouvé les ressources financières pour tenir jusqu’en fin de saison avec Steven Zhang à la tête du club, au moins pour cette saison: La vente du club milanais n’étant pas à exclure Selon le Corriere Dello Sport, l’invité surprise se nomme King Street. Il s’agit d’un fond d’investissement qui présente un capitale de 20 milliards de dollars. Selon vous, quelle est la stratégie réelle de Suning, qui souhaite être le seul maître à bord ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Comme l'a révélé le journaliste Gianluca Di Marzio sur son site granhotelcalciomercato.com, l'Inter avait en fait tenté de signer Ronaldinho en 2000 alors qu'il était à Gremio au Brésil, et les Nerazzurri voulaient l'associer au fameux Ronaldo. Il fut un temps où le marché brésilien était le terrain de chasse de l'Inter. Talent, génie et plaisir, si vous possédiez ces caractéristiques vous trouveriez une place dans l'équipe de notre Massimo Moratti. Le président de l'Inter a toujours été comme ça. Esthète du football s'il y en a un, le geste presque avant tout. Et où pêcher sinon au Brésil? Nous sommes en 2000, au milieu de la talentueuse Inter Morattiana et aussi du Brésil. Dans le sillage de Ronaldo Il Fenomeno, les météores Gilberto et Vampeta arrivent sous le maillot Nerazzurri. Mais à Porto Alegre, il y a un autre phénomène qui impressionne le monde: Ronaldo de Assis Moreira, alias Ronaldinho. Comme pour toute l'Europe, le talent du jeune Brésilien ne passe pas inaperçu même à Appiano Gentile: "Un autre Ronaldo, pourquoi ne formons-nous pas ce duo?". L'idée folle trouve un terrain fertile dans la tête du président Moratti. L'entrée commence, essayons. Le directeur technique d'Inter ne perd pas de temps et part pour le Mexique. Oui, pas au Brésil. Pour comprendre la faisabilité de l'opération, vous devez vous rendre à Guadalajara. Roberto de Assis Moreira, le frère aîné de Ronaldinho, y joue. L'offre de l'Inter est convaincante, tout comme celle de nombreux autres clubs européens. La file d'attente est longue derrière Ronaldinho et Gremio est bien conscient que ce n'est qu'une question de temps. C'est au joueur de décider mais pour l'Inter il y a un problème et son nom est Luis Nazario de Lima. De ce qui semblait être un point fort, cela devient un problème. Ronaldinho qui vole en Europe veut être traité comme une star et à l'Inter avec Il Fenomino, c'est impossible. Vous ne changez pas de nom et ne devenez pas Ronaldinho pour tout le monde, par hasard. Il voulait à juste titre se démarquer et le faire avec le même maillot semblait impossible. L'Inter attend un mois avant la réponse définitive: "Merci, mais allons à Paris". Le rêve de Moratti s'éteint. Il a fallu quelques mois pour le rallumer avec un autre Brésilien: Adriano Leite Ribeiro.