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  1. Massimo Moratti s’est livré au Corriere Dello Sport sur la légendaire confrontation avec la Juventus, l'ennemi-juré de la Serie A. Quel est l’Inter-Juve que vous ne pourrez jamais oublier ? "Inter-Juve, pour nous les Interiste, c’est LA Partie, celle qui te procure de la souffrance, elle me faisait rester éveiller la nuit. Tu y penses en continue dans la semaine qui la précède : Que des émotions! il rit." Vous étiez un Président qui vivait le football comme un entraîneur ou un joueur, totalement investi... "Le football, au-delà de la passion, était une distraction des autres pensées: Avec le football, les rêves te viennent facilement, comme lorsque j’achète un joueur et que j’imagine qu’il inscrit le but de l’année dans les deux-secondes et demi qui suivent, tu t’attends toujours à de nouvelles merveilles. A sa façon, l’Inter-Juve de du 16 avril 2010 est inoubliable, un 2-0 avec un but de Maicon devenu iconique." J’aurais cru que vous alliez répondre “celle avec ce penalty non donné par Ceccarini" "C’est la partie qui a ruiné nos relations." Le Calciopoli a fait le reste…. "Le Calciopoli a exaspéré le concept de sympathie. Aujourd’hui, je vis cette partie avec plus de sérénité, moins dans le passé et plus dans le présent, l’émotion est gérable. Je suis un Tifoso moins souffrant…… avant de rentrer dans le stade." Que ce serait-il passé si, à votre époque, il y aurait eu la Var ? "Cela n'aurait rien changé, car derrière la Var, tu aurais eu des personnes qui aurait pensé de la même façon." Soutenez-vous le projet InterSpac ? "J'apprécie l’intention, ils ont eu beaucoup de courage. Je ne pense pas que ce type d'actionnariat soit réalisable en Italie, et les chiffres que le club présente aujourd’hui sont dramatiques. En Allemagne, tu peux arriver à obtenir 15 ou 20 % de l'actionnariat, mais avec des sommes accessibles et des risques limités pour les souscripteurs..." "J’ai énormément de tendresse envers les tifosi les plus méconnu et qui sont disposé à verser 1.000 €." Passons à la Super League... "Elle a été très mal présentée, à tel point que le projet a été immédiatement annulé. L’objectif des clubs était celui de trouver une façon d’encaisser plus d’argent et je peux aussi le comprendre, mais tu ne peux pas développer un plan de ce genre sans écouter la population, les passionnés, et en tuant le système." Etes-vous inquiet par l’état financier de Suning ? "Les problèmes en amont finissent par affecter les entreprises en aval. Le gamin (Steven Zhang) est bon et gentil, j'entends des gens dire que les choses s'améliorent lentement, du moins en termes de gestion quotidienne, et je veux rester optimiste." Durand ces dernières années, beaucoup ont tenté de vous faire revenir…. "C’est souvent arrivé, encore récemment même. Une défaite de l’Inter et un appel arrive: Mais c’est un chemin qu’il n’est plus possible à emprunter pour moi." Acheter ce qu’il doit être acheté, vendez un peu moins…. "Oui, je n’aimais pas vendre, toutefois Ronaldo et Ibra furent deux très grandes opérations, des authentiques investissements : Deux opposés. Le Ronaldo de 1998 ne pouvait pas être décrit par des traits humains, il avait été embrassé par Dieu." Et Ibra ? A 25 ans, se sentait-il déjà être un dieu sur terre ? "Oui, c’est un gars assez spécial, mais très sympathique. Comme un chanteur d’opéra, il voulait être respecté, l’équipe devait lui reconnaître le leadership, il voulait être le boss, même aujourd’hui à quarante ans, il ne semble pas avoir changé." L’Inter a laquelle vous êtes la plus liée est celle du Triplé ? "Ce serait une injure d’en désigner une autre que celle qui a tout gagner, mais l’équipe composée de Ronaldo, Zamorano, Recoba et Djorkaeff, reste également dans mon cœur." Échangez-vous encore avec Mourinho ? "C’est évident: Mourinho est brave et je suis fier qu’il soit allé à la Roma, où il fait de bonnes choses. Lorsque je l’ai recruté, il me rappelait énormément Herrera, j’aimais le fait que, comme Il Mago, il était différent, provocateur, habile dans la communication, très intelligent, en plus d’être un exceptionnel gagneur." Et les qualités de Mancini ? "Son mérite pourrait être aussi son défaut : son émotivité: Nous sommes toujours resté liés." "Roberto était un garçon qui conservait en lui toute l’émotivité du joueur. Nous venions de perdre face à la Lazio, et je l’ai retrouvé ce jour-là, en pleur dans le vestiaire, il était dans un coin, il était désespérément à la recherche continuelle de bien faire." "Vous vous attachez à Roberto de par la façon dont il vit le football, la partie, les faits de jeu. Mais l’émotivité devient un défaut lorsqu’elle prend le dessus sur tout le reste et c’est précisément cet aspect de son caractère qui l’avait amené à dire qu’il quitterait le club à la fin de la saison." Massimo Moratti, préférez-vous l’Inter de l’année dernière: Solide et hermétique? Ou l’Inter actuelle qui marque énormément, mais qui se prend aussi trop de but ? "L’Inter solide de l’année dernière a servi pour remporter un championnat attendu depuis tant de temps, elle a apporté des satisfactions aussi de par son caractère. Sous l’aspect footballistiques, celle-ci est bien plus amusante car tu as des joueurs de classes mondiales et tu ne sais jamais comment ça va se terminer, donc tu cela te fait vivre encore plus d’émotions, il rit." A propos, que répondre à Bonucci qui a très récemment déclaré que le dernier Scudetto était plus du démérite de la Juve que du mérite de l’Inter... "Bonucci aurait dû ajouter pour les “considérables démérites de la Juve", cela aurait été mieux pour lui. Je ne comprends pas une telle sortie. Le championnat a été remporté par l’équipe la plus forte et l’Inter était, l’année dernière, nettement plus forte que la Juve. Sinon, tout le monde va commencer à parler des Scudetti perdu par démérite et là, on n’en finira plus." Qui pour vous enthousiasmer dans cette bataille ? "Tout le monde devra y parvenir, mais ma pensée va objectivement vers Barella, un garçon qui donne toute son âme, et encore plus contre la Juve." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Selon SportMediaSet, Massimo Moratti a renoncé à son salaire annuel d’1,5 million d’euros pour augmenter le salaire de ses ouvriers. La Saras, compagnie pétrolière dont Massimo Moratti est le président, a dû recourir à des licenciements à cause de la crise provoquée par le Covid. Pour les ouvriers donc, un salaire réduit qui sera néanmoins complété par les quelque 150 € euros net qui arriveront dans les paies d'octobre, novembre et décembre suite au geste de notre ancien président qui a choisi de faire don de son salaire annuel au profit de ses employés. "Je vous remercie pour les sacrifices que vous faites et qui sont d'une grande aide pour surmonter une période difficile. Je me permets de mettre à disposition mon émolument annuel, ce qui vous permettra d'alléger, au moins en partie, la charge du fonds de licenciement activé par la Covid." a écrit Moratti dans une lettre destinée à ses salariés. La rémunération annuelle de Moratti, environ 1,5 M€ par an, sera répartie entre tous les salariés, cadres exclus. "La famille Moratti démontre une fois de plus qu'elle est proche de ses employés. Je n'ai jamais vu une telle initiative dans aucune réalité entrepreneuriale en Sardaigne," a commenté Stefano Fais. Traduction alex_j via SportMediaSet.
  3. Roberto Baggio, la légende du Calcio s’est livré à Revista Libero sur son passage à l’Inter. Une chose est sûre, le légendaire numéro dix italien était sous le charme d’Il Fenomeno "Ma famille est interiste, mon frère Eddy en est le plus grand tifoso, J’ai été bon à l’inter, Moratti m’aimait d’un amour inconditionnel, et pour moi c’était un honneur. Les deux buts que j’ai inscris face à Parme dans le match de barrage qualificatif, pour la Ligue des Champions, face à Parme est le dernier cadeau que je lui ai offert. C’était une nuit magique, inoubliable pour tous." Ronaldo “Mamma Mia! Ronaldo…Quel joueur, il appartenait au futur! Il jouait un football combiné de technique et de vitesse, il était en avance sur son temps. Je l’ai vu faire des choses que personne, auparavant n’aurais songé à faire, il était unique." Pazza Inter "On la catégorise comme cela en Italie, comme son hymne : "Pazza Inter". C’est dans son ADN : Elle a la capacité de remporter de très grandes victoires tout en concédant des défaites inattendues. J’y ai joué des bons matchs et nous avions de très grands joueurs, mais il nous manquait cela... Je dois aussi vous dire que la concurrence à l’époque était très élevée, c’était l’apogée, l’époque dorée de notre Calcio, celui des années 90. Par chance, ce problème de continuité a été corrigé par Mancini et Mourinho à l’Inter, le tout sans lui enlever ce grain de folie qui la caractérise." Que retenez-vous du parcours de la Légende à l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Interviewé par Radio Kiss Kiss Napoli, Massimo Moratti, ex-président de l'Inter a parlé de la Serie A, en partant de la Roma de Mourinho: "Je suis attentivement le championnat, Mourinho a un peu ravivé la flamme du championnat, son équipe a très bien démarré. C'est comme si la Serie A comptait une équipe en plus, cette Roma-là sera dans la course au scudetto. Un entraîneur comme Mourinho ne lutte pas pour le podium, il ne l'admettra pas mais il vise le plus haut possible". L'Inter "Inzaghi est venu avec de la patience et de l'intelligence, il a trouvé des joueurs qui s'inscrivent bien dans le beau jeu que nous voyons. Le fait qu'il soit allé célébrer le but de Correa témoigne de personnalité. Insigne à l'Inter? Oui, ça me ferait très plaisir de voir Insigne sous ce maillot. J'aurai bien voulu l'avoir, il aurait été très bon pour l'Inter, j'en suis sûr, c'est un bon joueur". Spalletti et le Napoli "Spalletti est un bon entraîneur et le Napoli a des joueurs de grande classe, surtout Insigne. Je pense qu'eux aussi seront dans la course, le championnat sera très intéressant, beau et chargé en émotions". Interspac "L'actionnariat populaire? Je ne sais pas si ça pourra se faire mais je pense que le futur de l'Inter se basera sur la passion des supporters. Le mouvement d'actionnariat populaire est motivé par la passion. Il faudra procéder étapes par étapes, c'est important d'y penser maintenant. Moi? Ah non, j'ai fait mon temps...". Cristiano et Ronaldo "Nous avons eu Ronaldo et Cristiano Ronaldo, ce sont des joueurs différents mais Ronaldo est l'un des 4-5 meilleurs joueurs de l'histoire du football. CR7 s'est construit en tant que joueur, il a très bien réussi mais il n'a pas le talent de Ronaldo. Voir jouer le brésilien était un privilège". Internazionale.fr ~ © Samus
  5. L'ex-président de l'Inter parle du départ de Lionel Messi du FC Barcelone ainsi que du probable départ de Romelu Lukaku. La vente de Romelu Lukaku à Chelsea fait beaucoup de bruit. Et cela a aussi était abordé par Massimo Moratti interviewé par Radio Kiss Kiss: "Je pense qu'il y avait la nécessité de renflouer les caisses et que cela ait motivé la vente de Romelu. J'espère que l'équipe saura rester compétitive malgré cela. Je ne connais pas la situation économique de l'Inter et je ne m'exprimerai donc pas à ce sujet. Malheureusement, déjà que le football n'était pas dans le meilleur des états, le Covid n'a rien arrangé. Tout est né de la crise liée à cette pandémie qui a tout fait empirer et aujourd'hui il y a grand besoin de révolutionner le système". "Messi à l'Inter? A l'époque, si cette occasion s'était présenté, j'aurai tout fait pour l'amener à l'Inter", déclare Moratti au sujet du départ surprise de Messi. "Aujourd'hui, tout a changé". "Le cas Insigne? Les supporters veulent le garder donc moi je l'aurai conservé. Le football appartient au peuple et pas à nous les dirigeants et donc il faut savoir satisfaire les supporters. Mais je ne connais pas la situation à Naples non plus, donc je ne veux vraiment pas m'en mêler". Internazionale.fr ~ © Samus
  6. Le Président du Triplé, Massimo Moratti, s’est livré sur la situation entourant Romelu Lukaku et l’Inter à TMW: "Honnêtement, je ne sais rien de plus sur cette négociation avec Chelsea que ce qu’il se dit dans les journaux. On parle de 130 millions d’euros et pour l’Inter, c’est très certainement une tentation." Une tentation à laquelle il faudrait vraiment succomber ? "Je ne connais pas les montants et je ne connais pas les nécessités du club au jour d’aujourd’hui, mais les chiffres dont on entend parler sont élevés, c’est certain." En cas de départ, les noms les chauds sont Duvan Zapata et Dusan Vlahovic... "Ce sont deux bons joueurs, c’est sur." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. L’ancien Président de l’Inter, Massimo Moratti, s’est livré à Calciomercato.com sur l’Euro de Roberto Mancini, sur l’Inter et le projet InterSpac : "Mon opinion sur Mancini ? Volontiers, mais pouvons-nous attendre la fin de l’Euro ? Tout s’est bien passé jusqu’à présent, je ne voudrais pas paraître inopportun, mais après la finale, volontiers." L’Euro est à présent terminé…. "Et il ne pouvait pas se passer mieux, l’attente a payé (il rit)." Ces garçons ont diverti l’Italie entière, vous aussi…. "Ils ont tous été exemplaires, constants, attentifs en faisant preuve de calme et de sang-froid lorsque s’est présenté la séance de tirs au but, c’était exceptionnel." Est-ce la victoire de Mancini ? "Il a été si brave, il ne s’est jamais économisé, encore plus ces derniers mois, il a tout donné tout de lui-même pour se battre pour quelque chose d’incroyable, il a mis en condition l’équipe pour qu’elle puisse croire à un objectif franchement impossible, un objectif que personne ne pouvait considérer sérieux. Mancini ne s’est pas limité à convaincre tout le monde, il a aussi créé de la sympathie autour de ce groupe, il a fait circuler autour de la Nazionale des pensées positive, Il y est parvenu grâce à ses convictions." Quel est le trait distinctif de cet entraîneur ? "Son talent domine toujours la scène, même dans ses choix, dans ses provocations. A présent, tout le monde prend pour acquis que Mancini mise sur les jeunes, mais rien n’était acquis." "Il était déjà comme ça à l’Inter, il a toujours été si bon avec les garçons et la chose la plus incroyable est qu’il est toujours parvenu à comprendre, à quels moments exacts, il pouvait faire appel à eux. Il a toujours su quand les lancer. Je crois qu’il est nécessaire de devoir recourir au talent et de savoir prendre des risques et il sait les prendre, tout comme il sait reconnaître aux autres le talent." "Avec l’Inter, il a tant de fois provoqué l’adversaire en insérant quelques jeunes, et cela se révélait souvent. A présent, il a également amélioré sa relation avec les joueurs, il a acquis une bonne expérience et il est devenu un leader absolu, tout en renonçant à toute forme d’autoritarisme." Est-ce que les doux souvenirs du temps du Triplé sont remontés à la surface ? "J’ai eu le plaisir et la fierté de l’avoir amené l’Inter. Je me souviendrais toujours de sa présentation avec un maillot de l’Inter qu’il m’avait offert confectionné en laine, ceux que les joueurs portaient par le passé, avec le Scudetto cousu dessus. Il m’avait dit qu'on allait le remporter ensemble, car je l’avais choisi. Je suis resté marqué par sa façon de rentrer immédiatement dans la tradition du club avec sa classe." C’était aussi l’Euro de Barella..... "Il a déjà montré qu’il était doué à l’Inter, en disputant un grand championnat avec un grand entraîneur. Il a eu la possibilité de confirmer et il l’a saisi." Pourrions-nous un jour vous voir participer à l’initiative InterSpac ? "Lorsque j’ai décidé de rentrer dans le Calcio, je l’ai fait les pieds joint. A présent, c’est un plaisir que je laisse aux autres." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Antonio Conte s’est livré à la Gazzetta Dello Sport sur son départ de l’Inter Conte, vous revenez à Milan en n’étant plus entraineur de l’Inter…. "C’est une sensation particulière, je ne peux pas le nier: Il y a encore très peu de jours, nous fêtions le Scudetto, mais le voile de la tristesse et de la mélancolie a été immédiatement remplacé par la satisfaction énorme de rencontrer tellement de tifosi qui, dans la rue, me démontre des marques d’affections, d’estime et de gratitude." "Leur mécontentement et ce "Grazie Mister" qui me reviennent continuellement valent pour moi un Scudetto. C’est une prise de conscience des gens, qui ont constaté à quel point je me suis dévoué et engagé durant ces années. De l’énorme travail qui a été réalisé pour replacer le Club, l’équipe et les Tifosi là où ils méritent d’être. J’ai vraiment tout donné et les gens le savent." Pourtant, Massimo Moratti, qui est un symbole Interiste, dans "Il Fatto Quotidiano" a vu en votre départ un manque d’attachement "Je ne peux pas nier que cela m’a surpris et rendu amer de lire les déclarations de Moratti, qui est un homme élégant, intelligent et passionné, et qui, avec sa famille représente l’Histoire de l’Inter, connait encore toutes les dynamiques et ses revers." "Mais nous nous sommes entendu au téléphone et le Président s’est excusé pour ces phrases qui ne représentent pas le fond réel de sa pensée. Ceux qui me connaissent, et pas seulement lui, savent quel est mon attachement pour la représentation de ces couleurs, qu’ici ma dévotion, était totale: Corps et âme." "Peu importe où je suis passé, j’y ai toujours construit des groupes qui ont gagné en posant des fondations importantes pour le futur. Il y en a qui laissent des équipes totalement pressée avec des champions qui ont tout donné et qui ne savent pas donner plus." "J’ai toujours laissé, dans ma carrière, des équipes composées de jeunes joueurs valorisés et améliorés, des groupes qui se sont unis à cette mentalité conquérante qui ne s’achète pas sur le Mercato, Elle est le fruit d’un travail défini, quotidien qui prend en considération les moindres détails, le tout sans jamais abandonner." "Chacun est à sa place pour le bien commun et c’est l’addition de ces particularités qui, finalement font la différence . Je plaisante mais pas trop, lorsque je vous dis que les victoires passent également par le fait que le gazon doit être bien coupé aussi sur les terrains d’entrainement." Est-ce que les déclarations du Président Zhang vous ont influencé sur les nécessité immédiate du clubs ? A la Gazzetta, il nous a déclaré : "Conte est un gagnant, mais nous avions des idées différentes. Ce qui n’étais pas fondamental pour lui, l’était pour le Club et vice-versa." "Je peux seulement vous dire que mon projet n’a jamais changé. Cela n’aurait pas de sens de parler maintenant de cela, je ne tiens pas à entrer dans une quelconque polémique, ou a être questionné sur le mercato ou sur d’autres choses : Je respecte le Président Zhang et je le remercie pour m’avoir choisi, je veux le meilleur pour l’Inter, pour l’équipe et pour les Tifosi." "Je souhaite sincèrement bonne chance à Simone Inzaghi qui est un entraineur doué, capable, ambitieux, je souhaite au Monde Nerazzurro les meilleurs succès." A l'étranger celui qui gagne est encensé, en Italie on a toujours tendance à rechercher le côté obscur. "C'est une vieille et une mauvaise habitude. Nous réclamons en premier de l'excellente, mais après un certain laps de temps, nous avons tendance à vouloir la détruire. Je pourrais vous citer de nombreux exemples, même hors du milieu sportif, mais je ne tiens pas à élargir de trop le champs d'action: Tout le monde parle, juge et vous pointe du doigt. C''est peut être dû au fait que la médiocrité rapproche tout le monde. Moi, au contraire, je la refuse et je la combat." Le Saviez-vous ? Antonio Conte espérait secrètement rejoindre le Real Madrid ou les Spurs de Tottenham. Pour le club ibérique histoire, pas moins de dix joueurs sont montés au créneau pour marquer une opposition franche à l’arrivée du natif de Lecce. Concernant le club britannique, Antonio Conte se serait montré bien trop « gourmand », Paulo Fonseca, ancien entraineur de la Roma, est à présent donné favori pour occuper l’ancien poste de José Mourinho ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. En effet, l’Imperatore de Milan s’est livré dans une confession à cœur ouvert à l’Arena SBT. Celui-ci nous a fait part de sa relation "compliquée" avec José Mourinho, en revenant sur un épisode particulier. "Je ne l’ai jamais dit à personne, mais Mourinho avait remarqué que j’étais abattu et m’avait demandé de m’entrainer à part. Lorsque je suis revenu, j’ai encore dû passer deux semaines à m’entrainer séparément, avant de rejoindre le groupe." "Un jeudi, j’ai appris que j’allais être convoqué, mais le lendemain ce ne fut pas le cas et cela m’avait énervé. Il y a eu un déplacement à Rome et je n’y ait pas été convié. J’avais parlé de cela à Zanetti et Cordoba en pensant déjà que je n’allais pas rester." "Tous les joueurs sont venus chez moi pour me demander de rester, mais je savais que je ne le pourrais pas, parce que lui (Mourinho) allait se mettre en travers de mon chemin." Adriano aura finalement rejoint en prêt Sao Paulo "Mon désir a été de rester à Sao Paulo, mais lorsque Moratti m'avait appelé, il m’avait dit : "Non, tu reviens ici."." Adriano était certes fragile, mais méritait-il un tel traitement ? Avec Romelu Lukaku, Kevin De Bruyne et Mohamed Salah, il s’agit à nouveau d’une erreur de jugement sur un joueur talentueux. Et si finalement le non-retour du Special One sur le banc Nerazzurro était une bonne chose pour la cohésion du groupe ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Dans une interview avec la chaîne Telelombardia, Alejandro Camano, l'agent de Achraf Hakimi et Lautaro Martinez, a insisté sur le fait qu'il n'était pas en pourparlers sur un transfert pour le premier, tout en évaluant la situation contractuelle du second. Sur la situation d'Achraf Hakimi. ''Il n'y a pas de situation pour le moment. Je n'ai parlé à aucun club et je ne pense pas que l'Inter l'ait fait non plus. C'est une période difficile pour le football, la situation économique est difficile. Il n'est pas facile de sortir de cette situation compliquée due au COVID-19. Je pense qu'il n'est pas possible aujourd'hui de dire qui quittera l'Inter de l'Inter pour arranger cette situation économique.'' ''Il est très jeune, rejoindre l'Inter était une décision très intelligente. Lorsque le mercato s'ouvrira, nous recevrons des appels pour les joueurs, pour tous les joueurs. Le marché des transferts commencera et si l'Inter est en difficulté, nous saurons quoi faire. Seul le marché le dira.'' Faire venir Hakimi à l'Inter fut une bonne affaire. ''Je dois féliciter les directeurs de l'Inter car après Dortmund, de nombreux clubs l'ont regardé mais il est venu ici. Je ne connais pas le coût du marché des transferts et le joueur appartient au club. Il y a une demande et une offre.'' Sur un nouveau contrat pour Lautaro Martinez. ''J'ai atteint sa procuration à ce jour et je dois parler avec l'Inter mais la relation avec le club est bonne. Si le contrat de renouvellement n'a pas été conclu plus tôt, cela est dû à l'agent précédent. Piero Ausilio est un professionnel qui défend très bien les intérêts du club. Maintenant, il y a un nouvel entraîneur, nous devons d'abord comprendre l'aspect sportif et ensuite nous parlerons de tous les joueurs qui sont très importants. Hakimi a encore un contrat de 4 ans et Lautaro 2 ans. À l'avenir, je ne sais pas, tous les joueurs ont un prix et je pense que si toute l'Europe a vu l'Inter et son football de vainqueur, tous les joueurs seront pris en considération.'' Pas de critiques concernant la gestion de l'Inter. ''L'Inter a une longue histoire. Nous traversons tous des moments compliqués. Je ne veux pas parler des problèmes de l'Inter. Je voudrais dire à quel point les joueurs étaient heureux d'avoir gagné, d'avoir joué un bon football et ensuite de soulever le Scudetto. L'Inter est l'Inter, une équipe historique. Massimo Moratti est super pour moi." La venue de Simone Inzaghi une décision à prendre pour le club. ''Je pense que si les directeurs ont décidé qu'il est l'entraîneur, alors il est le meilleur entraîneur pour l'Inter. Les joueurs n'ont aucune opinion à ce sujet. Je pense que c'est un excellent entraîneur et nous n'avons pas d'opinion là-dessus. Le football n'est pas facile mais Simone Inzaghi a de l'expérience, nous ne le connaissons pas personnellement mais nous pensons qu'il est bon.''
  11. Massimo Moratti a rendu un hommage sincère à Tarcisio Burgnich après la mort de l'ancien défenseur légendaire de la Grande Inter à 82 ans ce mercredi. "Je me souviens de lui comme d'une très bonne personne. Burgnich était une personne réservée qui a connu du succès en tant qu'entraîneur ainsi qu'au cours de sa carrière de joueur. Il ne s'est jamais éloigné de la scène du football, il a joué comme s'il avait vécu sa vie." "C'était un homme bon, amical et gentil. Il a toujours tout donné sur le terrain et protégé ses coéquipiers: un professionnel exemplaire, un joueur sérieux qui a fait son travail. Burgnich était le plus réservé de tous les joueurs de l'Inter: tous ses coéquipiers allaient chercher mon père, et il était très généreux avec eux." "Mais Tarcisio non, il n'est jamais entré dans son bureau parce qu'il était gêné de se présenter comme quelqu'un qui voulait rencontrer le président juste pour une belle conversation. Il n'a jamais changé non plus dans les années qui ont suivi; une personne charmante, jamais envahissante, instruite, avec un frère ecclésiastique. Burgnich était effacé, pas un extraverti mais quelqu'un qui avait une attitude amicale envers tout le monde." "Nous nous aimions les uns les autres. J'apprécie toujours énormément ceux qui étaient plus âgés que moi et qui étaient affectueux avec moi. Tarcisio était l'une de ces personnes."
  12. “C’est comme l’année dernière, le film est toujours le même : Massimiliano Allegri est au sommet des pensées de l’Inter, Ce ne peut pas être un autre que lui, il n’y a pas d’autres issue possible que de tenter l’assaut à Max!" - Telle est le constat de la Gazzetta Dello Sport Il Padrino à la manœuvre Giuseppe Marotta pourrait prendre l’avantage sur la Juve en proposant un salaire à deux chiffres, une proposition qui s’accorde mal avec la politique de maitrise des coût, mais qui s’avère bien plus que nécessaire pour confier le banc à une personnalité de haut niveau. Antonio Conte Après avoir officialisé le départ d’Antonio Conte, sur base d’une prime de départ de 6,5millions d’euros plus bonus pour le Lecesse, en faveur d’une clause lui interdisant d’entrainer tout club de Serie A pour la saison à venir, il y aura lieu d’analyser la position de Gabriele Oriali, Il fera l’objet d’une thématique lors du Conseil d’Administration qui aurai lieu aujourd’hui Max la menace Il y a eu des échanges ces derniers jours avec l’entraineur livournais, encore plus ces dernières heures, et aujourd’hui est attendu la tentative qui pourrait surclasser la proposition de la Juventus Giuseppe Marotta est prêt à lui offrir un contrat de trois ans à 10 millions d’euros. Si l’offre est élevée, elle témoigne de l’importance, pour le Club Nerazzurro de conserver une vitesse de croisière continue pour reprendre le parcours entrepris. Steven Zhang, pour la saison à venir, se doit d’investir sur l’entraineur: Entre négociation et accord avec le nouvel entraineur, il est vrai qu'il dispose de quelques fonds supplémentaires que s’il était allé au bout avec Conte. La Rosea souligne également le feeling entre Giuseppe Marotta et Massimiliano Allegri qui a grandi et qui s’est consolidé grâce au passé à la Juve en commun. De son côté, le livournais pourrait être séduit à l’idée de remporter le Scudetto avec la Juve, le Milan et l’Inter : "C’est un All-In risqué, mais qui s’avère à présent obligatoire." Le Real remercié En effet, le Real n’aurait pas l’appeal suffisant pour convaincre Massimiliano Allegri de quitter la Botte. Si Conte n’était pas parti de l’Inter, la Rosea nous informe qu’Agnelli aurait proposé au livournais un contrat triennal, voir quadriennal à hauteur de 8 ou de 9 millions d’euros. Une annonce aurait même dû avoir lieu au plus tard ce vendredi! Toutefois, l’arrivée de l’Inter dans la danse redistribuerait les cartes : Le club Nerazzurro proposant un salaire plus important que le club bianconero. Cette journée du 27 mai devrait s’avérer décisive pour le futur des Deux Géants d’Italie et du Sextuple entraineur champion d’Italie. Si Giuseppe Marotta parvient à l’arracher à la Juventus, la Vieille Dame, selon la Rosea se tournerait également vers Simone Inzaghi ou Gian Piero Gasperini Une réunion secrète ? Cela vaut ce que ça vaut étant donné la source : Le Corriere Dello Sport, mais selon ce dernier, il se dit qu’un rendez-vous a eu lieu dans le plus grand secret, hier soir, entre Massimiliano Allegri et Giuseppe Marotta. Un rendez-vous qui connaitra une suite avec une nouvelle entrevue fixée aujourd’hui dans l’agenda. De son côté : Allegri se serait montré ouvert à discuter avec le club Nerazzurro Enfin selon la Rosea, celle-ci présume qu’en cas d’échec, l’Inter explorerait la piste portugaise pouvant mener à Paulo Fonseca ou Sergio Conceicao, voir même Gian Piero Gasperini pour Il Giorno malgré son échec dans l’Inter de Massimo Moratti ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Massimo Moratti tente de rester confiant quant à l'avenir de l'Inter alors qu'Antonio Conte se rapproche d'une sortie fracassante. Voici ses déclarations cité par FcInterNews.it. "Je ne sais pas ce qui va se passer avec l'entraîneur et les autres, mais l'Inter a tout de même un avenir même s'il y a des changements de personnel." "Je pense que Steven Zhang a fait tout son possible pour éviter cette situation. Je ne connaissais pas les bannières de la Curva Nord, mais ce sont les réactions qu'ils ont normalement pour participer à la vie du club." "Chacun a son propre personnalité et connaît sa propre histoire, je ne peux pas juger la manière de faire de Conte." "Je laisserais le club choisir le nouveau manager et je ne peux pas me permettre de donner des jugements personnels." "Essayons d'être heureux d'avoir remporté un beau titre de champion. Parfois, dans la vie, il y a des changements qui semblent négatifs mais qui s'avèrent avoir un impact positif." "Je pense que je suis hors de la course pour être entraîneur, oui. Et je pense qu'il en va de même pour tout le reste (rires)."
  14. Dans une interview avec Inter TV après le match au Meazza, Piero Ausilio a réfléchi sur ce titre. "Ce triomphe n'est pas exactement comme l'Inter a l'habitude de triompher. J'ai dit à Javier Zanetti que nous avons passé un mois sans anxiété, souriant en regardant les autres matches et en profitant de ça." "Je me souviens des titres remportés lors des derniers matchs comme à Parme ou lors des qualifications pour la Ligue des champions comme contre la Lazio ou Empoli. Ce sont des victoires à la Inter. Cette année, nous avons eu un peu plus de plaisir, terminer premier dans une Serie A avec des équipes aussi compétitives et avec quatre matches à jouer était fou." "J'ai revu beaucoup de choses aujourd'hui arriver au stade, de nombreux moments de joie. J'ai eu la chance de faire partie d'un projet gagnant avec la famille Moratti, alors que ces dernières années, nous avons eu plus de souffrance. C'était quelque chose de différent mais de spécial et je me sens comme un protagoniste. Ce furent des années difficiles, c'était un long projet et nous avons finalement pu en profiter après des années de sacrifice."
  15. Notre légendaire Maicon s'est livré sur Achraf Hakimi, le sentiment que délivre un Scudetto et s'il échangerait une C1 contre une coupe du monde dans une interview accordée à StarCasino Sport. Des similitudes avec Achraf Hakimi? "Je ne pense pas, nous avons des caractéristiques différentes et chacun a ses propres qualités. Mais Hakimi est définitivement un joueur fort qui a connu une saison incroyable. Il avait déjà joué dans de grandes équipes avant l'Inter, mais il n'avait pas montré ce qu'il a montré ici à l'Inter." Son but préféré avec notre maillot. "Le but de la victoire 4-2 contre le Milan (Mai 2012) était un beau but dans la lucarne. Vous ne voyez pas beaucoup de buts comme ça, à part quelques joueurs comme Dejan Stankovic ou Wesley Sneijder, mais je n'en ai jamais marqué un comme ça." Son moment préféré avec l'Inter. "Notre victoire contre la Juve en Avril 2010, 2-0. C'était certainement mon but le plus difficile. Nous traversions une période difficile en championnat et nous savions que si nous gagnions ce match, le Scudetto serait entre nos mains." Son adversaire le plus coriace? "Zlatan Ibrahimovic! Il y avait quelque chose d'unique chez lui qui vous disait qu'il deviendrait un incroyable champion." Ce qu'on ressent quand gagne un Scudetto. "Mamma mia, c'est une si belle sensation de gagner le Scudetto. Lorsque nous avons remporté notre premier Scudetto en 2006-2007, les gens disaient que c'était un fake parce que la Juventus était en Serie B et le Milan a terminé 16 points derrière." "Mais ensuite, nous avons remporté quatre titres consécutives et les gens ont commencé à nous accorder le crédit que nous méritions. Le sentiment après la victoire est quelque chose, j'en ai remporté quatre de suite et je suis vraiment heureux de les avoir gagnés avec l'Inter. C'est une équipe qui mérite beaucoup, avec une base de fans incroyable que je n'ai jamais vue dans aucun autre club." "Je suis heureux de faire partie de cette famille." Echanger le trophée de l'Inter en UEFA Champions League en 2010 contre une Coupe du Monde de la FIFA avec le Brésil ? "Non, je n'échangerais jamais. Le Brésil remportera à nouveau la Coupe du monde, avec ou sans moi, mais la Ligue des champions était magnifique car elle n'était pas arrivée depuis des années." "Massimo Moratti a fait un énorme effort pour le gagner."
  16. Le livre "Inter per sempre, 40 Nerazzurri racontés en rimes" de Mattia Todisco sort. La préface est de Massimo Moratti et Il Girono nous livre quelques extraits. "Messi? Si je l'avais acheté, peut-être que nous aurions gagné plus. En fait, notre intérêt l'a envoyé directement en équipe première." "Antonio Conte? C'était difficile de l'imaginer un jour à l'Inter. Mais il s'est avéré avoir une personnalité remarquable et en gagnant il méritait d'être là. C'est celui qui brille pour son tempérament, pour sa détermination. Ce type de personnage était nécessaire." "J'espère voir Kanté à l'Inter dans le futur. Ce serait vraiment utile."
  17. Adriano a écrit un article pour The Players Tribune pour y raconter l’histoire de sa vie. " “Ils disent que j’ai disparu”, “Adriano a renoncé à des millions d’euros”, “Adriano est drogué”, “Adriano a disparu dans les favelas”. Savez-vous combien de fois j’ai lu cela ? Des conneries. Je suis toujours vivant, non ? Avec le sourire aux lèvres. Voulez-vous tout savoir sur moi ? La vérité et rien que la vérité ? De la bouche du principal intéressé et sans ajouts ? Prenez donc une chaise, mes frères. Adriano a une histoire à vous conter". Ainsi commence un long article qu’Adriano a écrit pour The Players Tribune. L’Imperatore parle sans filtre, abordant tous les sujets de sa vie, une histoire de pauvreté, de gloire et de moments difficiles. “J’ai gagné tellement d’argent durant ma carrière. Mais savez-vous combien je paierais pour de nouveau me divertir balle au pied, comme je l’ai toujours fait? A 7 ans, certains de mes parents ont récolté de l’argent pour me permettre de jouer dans l’école de football de Flamengo. De la favela à Flamengo? Il n’y avait aucun doute à avoir! Je chausse mes crampons! Où est le bus pour y aller ? C’était un peu de la folie, nous habitions à Penha et si vous connaissez un peu Rio, vous savez que le trajet de Penha au centre de formation de Flamengo à Gaeva semble infini. C’était les années 90 et il n’y avait pas la Ligne Jaune (métro, ndlr.). Il fallait prendre deux bus et comme j’étais tout petit j’avais besoin que quelqu’un m’accompagne. C’est là qu’est entré en jeu ma grand-mère. Ma grand-mère p*tain. Je devrais faire le signe de la croix chaque fois que j’évoque son nom. Sans elle que serais-je donc devenu ? C’aurait été impossible. Vous n’auriez jamais entendu parler d’Adriano. C’est une légende, laissez-moi vous raconter un épisode. Une fois, j’étais à l’Inter à l’époque, les journalistes me suivaient partout parce qu’ils voulaient toujours m’accuser de faire quelque chose de mal. Ils faisaient le siège en bas de chez moi et ne voulaient jamais s’en aller. Je me sentais pris au piège. Ma grand-mère vivait avec moi à l’époque, et je l’entendais dans la cuisine mettre de l’eau à bouillir. Je lui ai demandé : “Tu fais quoi grand-mère ? Qu’est-ce que tu cuisines ?” Elle m’a répondu : “Non, non. Je ne cuisine rien, mon chéri”. Mais elle avait un énorme chaudron avec de l’eau bouillante. Elle m’a dit : “Je prépare un cadeau pour nos amis dehors”. “Es-tu folle ? Tu ne peux pas faire ça!”. “Mais si, je veux juste leur offrir une bonne douche, bien chaude, ils vont adorer”. P*tain elle était sérieuse ! J’ai dû prendre le temps de la calmer ! Elle disait tout le temps : ”Il faut qu’ils arrêtent de les briser à mon bébé, je vais leur donner une leçon !”. Ça c’était ma grand-mère. Vous comprenez ? L'arrivée à l'Inter Je me rappelle que lorsque je suis arrivé en Italie, je ne comprenais pas ce qui m’arrivais. Je regardais mes coéquipiers et je me disais: “Seedorf, Ronaldo, Zanetti, Toldo. Punaise”. C’était évidemment un rêve. Non? Seedorf se baladait dans le vestiaire torse nu, ce c*nnard avait 7% de matière grasse. Respect! Je n’oublierais jamais quand nous sommes allé jouer un match contre le Real Madrid en amical au Santiago Bernabeu. J’étais remplaçant et je suis rentré à un certain moment. Nous avons eu un coup-franc à l’entrée de la surface et je me suis approché de la balle. Pourquoi pas? Eh ben, devinez qui est venu derrière moi me dire: “NON NON! C’est moi qui tire!”. Materazzi! Ce b*tard! Hahahaha! Je comprenais même pas ce qu’il me disait, je ne parlais même pas italien. Mais je comprenais qu’il ne voulait pas que je tire: “Non, non, non!”. Il voulait tirer. Mais Seedorf est intervenu, il lui a dit: “laisse le gamin tirer”. Lorsque Seedorf parlait personne ne discutait. Materazzi s’est écarté et le truc marrant s’est que si vous regardez la vidéo, vous verrez que Materazzi a les mains sur les hanches, l’air de se dire: “Non mais vous verrez qu’il enverra la balle en tribune”. Les gens me parlent tout le temps de ce coup-franc. Ils me demandent comment. Comment, comment. “Comment as-tu réussi à frapper aussi fort?”. Et je réponds: “Je ne sais pas moi! J’ai frappé du gauche et Dieu a fait le reste!” Boom, lucarne. Je ne peux pas me l’expliquer. C’était le début de mon histoire d’amour avec l’Inter. L’Inter reste mon club de cœur. J’aime Flamengo, Sao Paulo, Corinthians, j’ai aimé jouer dans tous ces clubs, mais l’Inter reste quelque chose de spécial. Les médias italiens? Ah ça c’est une autre histoire! Hahaha. Mais le club interiste reste à tout jamais le meilleur. Il y a un chant qu’ils m’avaient dédié à San Siro, il me donne encore la chair de poule. " Che confusione Sarà perché tifiamo Un giocatore Che tira bombe a mano Siam Tutti in piedi per questo brasiliano batti le mani che in campo c'è Adriano " P*tain. Un pauvre enfant des favela comme moi? Je suis l’Imperatore? Je n’avais rien fait encore et on me traitait comme un roi. C’était fantastique. Je me rappelle que tout ma famille est venu me voir depuis Rio et quand je dis toute ma famille, je pense que vous ne savez pas ce que ça veut dire. A la brésilienne! Je ne parle pas de papa-maman, je parle de 44 personnes! Des cousins, des oncles, des tantes, mes amis. Tout mon entourage a pris l’avion. Le bruit est arrivé aux oreilles du Président. M. Moratti (la légende !). Et ce grand monsieur Moratti a dit: ”Hey, c’est un moment important pour le gamin, on va prendre un bus pour sa famille”. Il a fait louer un bus. Vous imaginez 44 brésiliens qui se baladent en Italie? Quel spectacle haha, c’était la fête. C’est la raison pour laquelle je n’aurais jamais un mot négatif envers Moratti ou l’Inter. Tous les clubs devraient se comporter ainsi. Il prenait soin de moi en personne. Alors je sais ce que vous vous demandez. “Mais Adriano, pourquoi avoir arrêté le foot, alors? Pourquoi être parti?”. On me le demande chaque fois je vais en Italie. Des fois, je pense être l’un des joueurs les plus incompris de l’histoire. Les gens ne comprennent pas ce qui m’est arrivé. Ils connaissent la version erronée. La réalité est bien plus simple. Le retour au Brésil En 9 jours, je suis passé du jour le plus beau de ma vie, à la pire journée de mon existence. Du paradis à l’enfer. Vraiment. Ils m’ont appelé. Ils m’ont dit que mon père était décédé. Une attaque cardiaque. Je ne veux pas en reparler, mais ce que je peux dire c’est que depuis ce jour-là, mon amour pour le football a changé. J’aimais le football parce que lui l’aimait. C’est tout. C’était mon destin. Quand je jouais, je jouais pour ma famille. Chaque but, je le marquais pour ma famille. Quand mon père est décédé, le football n’avait plus la même saveur. J’étais en Italie, de l’autre côté du monde, loin de ma famille. Et je n’y suis plus arrivé. Je suis tombé dans la dépression, j’ai beaucoup bu. Je ne voulais plus m’entraîner et cela n’avait rien à voir avec l’Inter. Je ne voulais qu’une seule chose, rentrer chez moi. Pour être honnête, même si j’ai continué à marquer des buts, même si les supporters continuaient à beaucoup m’aimer, toute joie s’était dissipée dans ma vie. C’était mon père, vous comprenez? Il ne suffisait pas d’appuyer un bouton pour redevenir moi-même. En 2008, l’époque Mourinho est arrivé, la situation était insupportable. Les journalistes me suivaient partout et avec Mourinho la relation était de l’ordre de: “C’est quoi le problème? Vaff... Tu essaies de me n*quer, c’est ça? “. Je me suis dit: “Seigneur, emportes-moi loin d’ici”. Je n’ai pas résisté. Ils m’ont convoqué en équipe nationale et Mourinho m’a dit: ”Tu ne reviendras plus, n’est-ce pas?”. Et je lui ai répondu: “Tu le sais déjà”. Un aller sans retour. Des fois les journalistes ne comprennent pas que nous sommes des êtres humains. Être l’Imperatore signifiait avoir un surplus de pression. Je venais du néant. J’étais juste un gamin qui voulait jouer au foot et aller prendre un verre avec ses amis. Je sais que de nos jours, ce n’est plus pareil avec les footballeurs car tout est tellement sérieux et il y a tellement d’argent mis en jeu. Mais moi, je veux être honnête. Je n’ai jamais arrêté d’être un gamin des favelas. Les gens venaient dire que j’avais disparu. Ils disaient que j’étais retourné dans les favelas pour me droguer, et autres histoires incroyables. Ils faisaient circuler des photos de moi, disant que j’étais entouré de criminels et que mon histoire était une tragédie. Ca me fait rire, ils agissent comme ça parce qu’ils ne savent même pas de quoi ils parlent. Ils se couvrent de ridicule. J’étais hors de forme. HS. Mentalement et physiquement. Je savais que j’avais besoin de d’aide. J’ai donc fini au Sao Paulo FC parce que là, je pouvais être assisté par le REFFIS (centre de Réhabilitation Sportive, Physiothérapique et Physiologique). A l’époque, le SPFC avait certains des meilleurs médecins au monde. J’ai commencé à voir un psychologue qui m’a aidé à combattre la dépression et m’a remis en état de fonctionnement. Pour cela, je dois remercier M. Moratti, il a toujours été d’accord avec tout ce qui faisait mon bien. Il m’a laissé de l’espace parce qu’il savait ce que j’endurais. J’ai fait l’aller retour de l’Italie au Brésil plusieurs fois. A la fin, je ne pouvais pas lui mentir à lui. Une fois il m’a appelé et m’a demandé: “Comment te sens-tu?”. Et ce jour-là il m’a compris. Complètement. Il m’a laissé partir sereinement, et je lui serai à jamais reconnaissant pour cela. “Adriano renonce aux millions pour rentrer chez lui” Oui, peut-être que j’ai renoncé aux millions. Mais l’âme a-t 'elle un prix? Combien seriez-vous prêt à payer pour la vôtre? A l’époque j’étais détruit par la perte de mon père. Je voulais me sentir de nouveau moi-même. Je ne me droguais pas. L’alcool? Oui, j’en buvais, et comment! Mais si vous analysez mon urine, je le jures devant Dieu, vous ne trouverez jamais de trace de drogue. Je sais que le jour où j’utiliserai des substances, cela tuera ma mère et ma grand-mère. Mais vous savez quoi? Vous y trouverez sûrement des traces d’alcool. Je pense que mon urine est trouble comme de la Caipirinha! Quand je suis rentré chez moi pour jouer au Flamengo, je ne voulais plus être l’Imperatore. Je voulais juste être Adriano. Je voulais me divertir, disons que j’y suis arrivé. J’ai été très fier d’être l’Imperatore. Mais sans être Adriano, être l’Imperatore est inutile. Adriano n’a pas de couronne. Adriano est le gamin des baraques qui a été béni par Dieu. Vous me comprenez à présent? Adriano n’a pas disparu dans les favelas. Il est juste rentré chez lui". (theplayerstribune.com) © Samus –Internazionale.fr
  18. Dans une interview publiée dans le journal Quotidiano Nazionale, Massimo Moratti a fait part de ses réflexions sur l'impact de l'implication de l'Inter dans la Super League, sur la demande du président actuel Steven Zhang pour que les joueurs acceptent une réduction de salaire et est revenu sur José Mourinho. "Je dirais que l'Inter est entrée secrètement et est sortie secrètement. Je pense que c'était un test de superficialité car en 24 heures, cela s'est avéré être un grand échec. En Italie, les excuses ont mis fin à l'affaire, mais en Europe, je ne sais pas." "Ne pas pouvoir profiter des meilleurs moments est précisément dans l'ADN de l'Inter, car il y a toujours quelque chose. Mais c'est l'Inter, les fans le savent et savent le supporter. Peut-être voudraient-ils des repères traditionnels, c'est étrange de voir des maillots qui n'ont ni de rayures, ni nos couleurs." "Zhang ne l'a pas fait exprès. Il était en Chine et il était impossible de revenir. On s'attendait à ce qu'il ne retourne pas en Italie uniquement avec des valises pleines d'argent mais pour résoudre la situation. Le Scudetto est venu grâce à Zhang, il a choisi Conte et a fait des investissements importants. Peut-être qu'il espérait la Super League et au lieu de cela, il a maintenant la partie la plus désagréable, voir la réalité et expliquer que les choses ne vont pas si bien." "J'ai peur qu'il y ait une réduction des effectifs, à commencer par le mercato. Le groupe actuel doit être conservé, car d'un point de vue psychologique, physique et technique cette équipe a de la valeur." "J'aimerais que les célébrations de l'Inter durent indéfiniment, et heureusement, nous, les fans, pouvons encore en profiter en voyant de bons matches, même maintenant. C'est une bonne démonstration de responsabilité car l'équipe continue de jouer avec une grande détermination." "Pour la Juve, le match est important, mais je suis sûr que malgré le titre, l'Inter voudra honorer le Derby d'Italia. Ce n'est pas dans le caractère de Conte de vouloir rendre les Bianconeri heureux. J'espère que ce sera un match merveilleux et que l'Inter me fera un beau cadeau aux fans. Si vous gagnez beaucoup comme Andrea Agnelli, des erreurs peuvent encore se produire. Il est également possible que tout soit dû au fait de penser qu'ils sont forts et qu'ils peuvent se permettre un entraîneur très intelligent mais inexpérimenté comme Andrea Pirlo. Mais Andrea a les pieds sur terre et le fera à nouveau. La Juve redémarrera avec lui et redeviendra le protagoniste et l'adversaire très dangereux de l'Inter." "Je ne peux qu'espérer que Conte aura la patience nécessaire pour maintenir l'esprit d'appartenance manifesté sur le terrain, pour que tout cela le fasse décider de rester. Antonio a montré qu'il se soucie de l'Inter, les fans sont fiers de lui." "Concernant José, pour moi ce n'est pas une trahison, la Roma est un choix judicieux, j'aurais été désolé de voir José avec Milan ou la Juve. J'espère qu'il a regretté d'avoir quitté l'Inter si vite!"
  19. Le Président de l’Inter, Steven Zhang s’est livré suite à la conquête du Scudetto à l’Ansa: "C’est un moment émotionnel spécial pour toutes les personnes qui sont concernées par ce projet et qui font, comme nous, partis de ce parcours. Avant tout, je tiens à remercier les tifosi, toutes les parties prenantes, et objectivement notre entraineur Antonio Conte et les joueurs qui ont travaillé durement pour atteindre cet objectif." Premier Scudetto d’un propriétaire étranger "Je veux aussi remercier tous les employés de l’Inter, le Management, les deux Administrateurs-Délégués qui m’ont soutenus, non seulement cette année, mais également durant les cinq années précédentes. Tous font partise intégrante de ce projet, ceux qui ont travaillé avec nous cette année, mais aussi dans le passé." "Je pense que tous font partie intégrante de ce Scudetto et ce Scudetto leur appartient, je veux leur dire merci. Je tiens aussi à remercier tous ceux qui ont cru en moi et qui m’ont octroyé l’Honneur de mettre entre mes mains la gestion de ce club, et qui ont fait confiance aussi à cette équipe pour arriver à ce titre. Je remercie tout spécialement mon père." "Je tiens aussi à remercier Massimo Moratti, qui durant ces dernières années m’a guidé, soutenu du point de vue émotionnel et psychologique, il m’a aidé à comprendre ce qu’est l’Inter. C’est le dernier mais pas le moins important : Je tiens à remercier les Tifosi qui aiment ce sport et l’Inter et qui nous suivent. J’espère que cette joie, en cette période difficile causée par la pandémie, leur apportent à tous de l’énergie positive." Président, pourriez-vous nous décrire votre émotion en ce moment ? "C’est un jour spécial, je l’ai dit aussi à quelques joueurs hier, c’est quelque chose que je n’étais quasiment jamais parvenu à réellement imaginer, mais finalement, nous sommes ici grâce à un travail difficile de ces derniers mois et de ces dernières années, il n’y a aucune parole, en réalité, dans mon expérience dont je pourrais faire usage pour vous décrire ce que je ressens." Qu’avez-vous dit à l’équipe ? "Je n’ai pas encore parlé avec tout le monde, mais seulement avec quelques joueurs et dirigeants, avec quelques employés et certains amis. CE que je veux dire avant tout c’est Merci : Merci pour cet honneur et pour ce Scudetto dont ils font partie et ce triomphe leur appartient. Sans eux, sans ceux qui travaillent dans l’ombre, cela n’aurait pas été possible. Nous avons récolté tant de point au classement et chaque point représente, non seulement ceux qui sont sur le terrain, mais aussi ceux qui travaillent en arrière-plan, sur le bord du terrain, ou tout simplement celui qui nous soutien derrière sa télévision." Avez-vous un message pour les Tifosi à travers le Monde qui ont attendu cet instant depuis 11 années ? "A tous les tifosi du monde, de Milan et d’Italie, ce Scudetto est pour vous, je vous le dédicace et j’espère qu’il vous apportera de la joie et de l’espérance. J’espère que cela démontre qu’en travaillant durement avec un énergie positive et une grande motivation que peu importe où la vie vous amènera, que ce sera toujours excitant et gratifiant pour vous." Quel sera le futur de l’Inter ? "Je crois que le Futur de l’Inter, son projet, le Monde de l’Inter est toujours le même depuis plus de 100 ans et ce sera toujours ainsi. Notre objectif est de diffuser des énergies positives, d’espoir, d’inclusivité, d’idées innovantes envers les personnes qui nous entourent : Peu importe que vous soyez fan de l’Inter ou passionné de Calcio ou si vous n’êtes pas un grand fan de sport. Nos Messages et nos projet conserveront toujours ces valeurs." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Dans une interview accordée à la Gazzetta dello Sport, Massimo Moratti est ravi du 19e Scudetto et a soutenu les Nerazzurri pour continuer à gagner pendant de nombreuses années. "Ma première pensée est allée à mon père Angelo, à Giacinto Facchetti et Giuseppe Prisco, à Mauro Bellugi et Mario Corso. Ils étaient super Interisti et ils auraient fêté ce titre comme des fous. J'ai aussi pensé aux fans avec qui je partage cette joie aujourd'hui; enfin, un autre Scudetto!" "J'ai également eu un échange de messages très émouvant avec Steven Zhang hier après-midi." "En termes d'adrénaline, il n'y a pas de comparaison avec le moment où vous remportez le titre alors que vous êtes à la tête du club. Mais j'ai aussi d'autres choses dans ma vie, tu es beaucoup plus calme quand tu n'es pas là." "Cette équipe de l'Inter a tout ce dont elle a besoin pour continuer à remporter des trophées et réussir en UEFA Champions League. Le Suning est une grande entreprise, l'impact du COVID-19 était difficile à prévoir mais je pense que les choses sont à nouveau calmes maintenant." "Antonio Conte a d'énormes mérites dans ce scudetto, il a mis son visage au-dessus du parapet pendant longtemps. Il n'a pas été facile d'isoler l'équipe de toutes les rumeurs hors du terrain. C'était un nouveau défi pour Conte, mais nous savions déjà qu'il était capable de garder tout le monde focalisé sur le ballon, même ceux qui ne jouaient pas beaucoup. L'Inter doit continuer avec Conte." "Il est toujours difficile de faire des comparaisons, mais ce groupe semblait également en mission. Josè Mourinho et Antonio Conte sont deux entraîneurs super-professionnels avec une passion viscérale pour le football et le travail qu'ils font. L'engueulade de Conte avec Andrea Agnelli lors de la demi-finale retour de la Coppa Italia en Février a été le soir où il a été confirmé comme 'anti-Juventino', quelle satisfaction!"
  21. Dans une interview accordée à La Repubblica, Massimo Moratti a profité de l'occasion pour féliciter l'équipe d'Antonio Conte et a estimé que l'équipe actuelle lui rappelait l'équipe qui avait remporté le Scudetto sous sa présidence avec Roberto Mancini comme entraîneur en 2006-2007. "Je suis très heureux, c'est une émotion merveilleuse. Sans être plus président, j'ai vécu cette course au titre avec plus de liberté. La seule superstition que je me suis permise était de ne pas répondre aux journalistes ces derniers jours. Je dirais que c'est le plus proche de celui de 2007, celui que nous avons remporté avec un énorme avantage et établissant tous les records possibles. Pour les autres, nous avons toujours dû nous battre jusqu'au bout, à la fois avec Roberto Mancini et avec Jose Mourinho." "Antonio Conte a fait un travail exceptionnel. La direction l'a soutenu. Ensuite, je voudrais mentionner tous les joueurs, mais devant choisir je dis Romelu Lukaku, Nicolo Barella et Achraf Hakimi, qui ont fait des choses incroyables au premier semestre. Christian Eriksen a été la belle surprise de cette deuxième partie de saison. Handanovic a été très bon, les supporters doivent pardonner les quelques petites erreurs qu'il a commises, qui sont compensées par des performances exceptionnelles dans les matches qui comptent." "Je porterai un maillot de l'Inter. J'en ai plusieurs, je n'ai plus qu'à en choisir un. À la fin de ma carrière, beaucoup de mes joueurs m'ont donné de beaux et importants. Mais je ne dirai pas lequel je choisirai, je ne veux déranger personne. J'irai en ville le soir, peut-être que je ferai un tour. J'ouvrirai une bouteille de champagne avec un proche, certainement. Enfin, je rappellerai tous les fans de l'Inter qui m'ont recherché ces derniers jours, auxquels j'ai pris soin de ne pas répondre." "Avec Steven Zhang, nous avons échangé plusieurs messages et je l'ai félicité pour le travail qu'il accomplit. Il m'a écrit qu'il voulait me rencontrer dans les prochains jours, et je le ferai avec plaisir. Je l'aime beaucoup, comme j'aime son père. J'espère vraiment que l'Inter restera longtemps avec sa famille. De toute évidence, avec Conte sur le banc." "Pour les déclarations de José, les entraîneurs sont comme ça, et vous n'avez pas à le prendre personnellement. Nous aimerons toujours Mourinho, quel que soit son choix. S'il retournait en Italie, ce serait une bonne chose, il pourrait divertir, intéresser et stimuler le monde du football, comme il l'a fait partout. Je lui souhaite bonne chance."
  22. Massimo Moratti a ainsi parlé aux micros de Radio Marte de notre équipe, de la Super League et de l'éventuelle victoire du Scudetto. "Ce titre viendrait après un certain temps, il faudrait gagner ce titre pour maintenir notre standing international. Je ne parlerai pas des points perdus par superstition car ils ne sont jamais comptés. On attend que les mathématiques nous donnent raison, il me semble que l'équipe est absolument dans une situation très positive." "Conte est très bon. Il a créé un environnement et une façon de jouer qui ont rendu l'équipe très forte et adaptée à ce championnat. Il est arrivé en tant qu'ancien Juventino mais c'est un professionnel très sérieux et très compétent. Cela a donné des résultats qui ne sont jamais faciles. Concernant la course de la Ligue des champions, ce soir, nous aurons des idées plus claires. Il me semble que Naples et l'Atalanta sont les deux meilleures équipes. L'Atalanta est maintenant une réalité, plus une surprise." "Pour la Super League, il est désormais facile pour tout le monde de dire que nous n'aurions pas adhéré. La même demande m'a été faite il y a des années, c'est une situation ancienne: j'ai refusé! La solution actuelle tient à un besoin fort de certains clubs de joindre les deux bouts et cela a toujours été un problème. Disons que ce n'était pas le bon moment. Avec le temps, cela guérira peut-être mais ce n'est pas facile. Déjà à l'époque, les gens essayaient de faire certaines choses avec le fair-play financier, mais ce sont des objectifs difficiles à atteindre. La Super League était une illusion." "Qui est-ce que je prendrais pour l'Inter aujourd'hui? Kantè." "Pourquoi Orsato n'arbitre plus l'Inter? Honnêtement, je n'ai pas remarqué et je ne sais pas pourquoi. C'est un bon arbitre, peut-être qu'ils le feront arbitrer le dernier match." "Quelque chose a-t-il changé avec le VAR? Parfois, il vous met en position d'avoir des doutes mais beaucoup de choses ont changé, les arbitres sont plus détendus, je pense." "Revenir à l'Inter? Non, j'espère que Zhang résoudra les problèmes avec brio."
  23. Notre ancien manager Ernesto Paolilo a longuement parlé à FCINTER1908. Il s'est penché sur la Super League, l'équipe et le Suning. On a beaucoup parlé de la Super League, quelle idée avez-vous de ce projet qui a échoué en 48 heures? "Dès le début j'ai dit que c'était une vraie folie. C'est un projet qui aurait affaibli tout le système du football d'une part, et d'autre part aurait créé un tournoi assez étrange pour cette élite. Un cirque qui voyagerait partout dans le monde pour jouer à des matchs ensembles. Il y aurait eu un vainqueur mais sans l'attrait de battre tout le monde. J'ai aussi eu l'idée qu'il était en fait temps de revenir à la distribution des revenus de l'UEFA. Dans ses bilans, les revenus devraient être redistribués et le mécanisme devrait être plus gratifiant pour ceux qui ont les meilleurs résultats." Disons que l'objectif d'obtenir plus de revenus est compréhensible, les moyens et la manière dont cela a été communiqué sont complètement à côté de la plaque... "Bien sûr, j'aurais préféré qu'un combat sévère soit d'abord mené avec l'UEFA pour la redistribution des fonds. Et puis une scission aurait eu lieu si vous étiez pénalisé ou ne trouviez pas d'accord. Sans bataille, les 12 s'autoproclamant être l'élite n'est pas bon. En fait, vous avez vu comment les fans ont réagi." D'après les entretiens réalisés par Marotta et Maldini, on a compris à quel point c'était un discours mené par les entreprises. Est-il possible que ces cadres ne savaient rien ou du moins en savaient peu sur ce projet? "C'est possible. Je vois comment cela se passer. Cela commence par des négociations secrètes et puis ça continue, par peur de le transmettre aux collaborateurs par crainte qu'une rumeur puisse fuiter. Ces choses doivent d'abord être réfléchies au sein de la direction et ensuite discutées avec tout le monde. Il est possible que Marotta et Maldini n'en savaient rien." Maintenant, comment ces clubs s'en sortent-ils à la fois au niveau national et international? "L'UEFA s'est avérée assez sage, quiconque revient est automatiquement pardonné. À ce stade, j'aimerais que les 12 clubs démontrent le bien fondé de leurs revendications en engageant une discussion sur les méthodes de redistribution. Ce serait légitime. Si je voulais faire scission parce que je n'étais pas content de la façon dont les choses allaient, alors j'aurais expliqué pourquoi j'attends une alternative." D'un certain point de vue, il partage le raisonnement de Conte qui condamne la Super League, mais l'UEFA doit faire un pas vers ces grands clubs... "Absolument. Mais il faut être juste, même les clubs doivent faire un peu d'autocritique: il n'est pas possible de souffrir tout ce qu'ils ont souffert à cause du Covid et de tout donner aux joueurs et aux agents pour les retenir. Quelque chose ne va pas du côté des coûts et pas seulement du point de vue des revenus." Ce projet de Super League à votre époque, avec vous dans la direction et Moratti en tant que président, aurait-il été réalisé? "Non, je pense que l'Inter se serait retirée. La bataille aurait été menée à l'UEFA sur la redistribution des revenus et non en organisant un championnat ad personam, à la société." Conte a demandé plus de clarté aux propriétaires. Comment jugez-vous la situation? L'arrivée de Zhang peut-elle arranger les choses? "Conte a travaillé en harmonie avec le club même lorsque les salaires n'étaient pas payés. Il a su maintenir la relation avec les joueurs, créer la confiance et surmonter ce moment. Garder la continuité et la stabilité est important pour rester compétitif. Il me semble correct pour un entraîneur de demander ces garanties, peut-être faudrait-il en demander plus au sein de l’entreprise et moins dans les journaux." Comment résoudre la question d'entreprise? Le Suning devra-t-il vendre un joueur, un nouveau partenaire se joindra-t-il? "Seul le Suning le sait. J'espère que la situation économique en Chine s'améliorera. Le pays est le moteur de la hausse du PIB et de la reprise de l'économie mondiale. Le gouvernement sera progressivement libéré." Si ça va bien avec le Scudetto, alors il va falloir investir pour faire un pas de plus en Europe... "Absolument oui, mais les dépenses doivent toujours être prudentes. Parfois, vous dépensez beaucoup et vous ne gagnez pas. L'affaire Cristiano Ronaldo en est la preuve." Comment voyez-vous l'Inter après ces deux matchs nuls? "Même avec la Spezia, elle méritait de gagner. A Naples, le but est venu d'un csc, puis ils ont égalisé et ce n'est pas facile contre une bonne équipe comme le Napoli. Et elle méritait de gagner. Un match est passé et l’avantage s’est accru. Maintenant il faut aussi savoir gérer et ne pas se jeter la tête la première. Je suis résolument optimiste."
  24. C’est une révélation d’Andrea Stramaccioni, qui avait détecté le potentiel de l’international italien, lors de son intervention à 'Il Sogno nel Cuore' de 1 Station Radio "Pour vous donner une idée du Calcio, je reviens sur le fait que Marco Verratti est allé au Paris Saint-Germain sans passer par la Serie A. Lorsqu’il évoluait à Pescara avec Insigne, j’avais constaté qu’il était d’un autre niveau." "Je voulais Verratti à l’Inter : Massimo Moratti l’a tenté, mais tous ont eu peur de miser sur lui, personne n’y croyait." Regrettez-vous ce manque d’anticipation du Directeur Sportif d’alors..... un certain Marco Branca ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Luciano Moggi, l’ancien dirigeant historique de la Juventus, qui est à l'origine du Calciopoli, s’est livré sur le canal Twitch "Juventibus" "Nous sommes devenus l’Inter de Moratti. Pirlo est un pari mais ce n’est pas un grand coup. La Juve a des joueurs important, mais ce n’est pas une équipe. Les jeunes doivent remplacer les anciens, mais ce n’est pas quelque chose qui prend peu de temps." "Il faudrait un motivateur, mais ce ne peut pas être Pirlo, et il y a trop d’étrangers qui font leur devoir d’employés, mais qui ne vont pas plus loin. Il manque une personne qui doit s’imposer et se faire respecter." "Il manque à la Juve la fantaisie de Dybala, c’est une équipe trop prévisible qui donne l’impression de pouvoir gagner et qui perd contre tous. Locatelli est un bon joueur, mais il ne va pas résoudre les problèmes du milieu de terrain. Vous avez besoin de quelqu’un qui puisse dicter le tempo du jeu. Donnaruma est un excellent joueur, mais c’est inutile de le sonder, il rester à Milan" Si même les anciens, qui sont pourtant à vomir, s’y mettent…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr