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  1. Après la sortie de route face à la Macédoine du Nord, Roberto Mancini s’est livré en conférence de presse à la veille du départ pour Konya, dans le cadre de la rencontre opposant les Champions d’Europe à la Turquie "J’ai parlé avec Gabriele Gravina ces derniers jours et nous sommes sur la même longueur d’ondes sur tout, cela me fait plaisir, mais nous en rediscuterons dans les prochains jours: Pour l’instant, je pense à ce match, ensuite, nous déciderons dans le calme de ce qu’il y a de mieux à faire pour l’avenir, nous tous ici." En quoi la Nazionale peut s’améliorer ? "En insérant certainement bien plus de jeunes garçons, j’espère qu’ils pourront engranger des expériences importantes en club car c’est un aspect fondamental. Nous allons travailler sur cet aspect et nous analyserons la situation d’une façon générale." "Je me sens l’envie de rester car je suis encore jeune : Je voulais gagner un Euro et une Coupe du Monde, pour la Coupe du Monde, je devrais attendre encore un peu. J’aime ce travail et avec les garçons, nous voulons nous réorganiser pour réaliser quelque chose de grand. Mis à part la désillusion, tout le reste va de l’avant." Le départ de plusieurs joueurs cadres "J’avais l’obligation de les libérer car nous, si nous pouvons faire quelque chose pour eux ou pour leurs clubs, nous nous y tenons, ils n’auraient d’ailleurs pas joué s’il n’étais pas au mieux physiquement J'ai forcé certains d'entre eux à partir : Chelsea m’a envoyé Jorginho trois jours en avance, avant tout le monde, en ne le faisant pas jouer en FA Cup. J'ai également renvoyé chez eux Alessandro Florenzi et Matteo Politano, qui n'étaient pas au mieux de leur forme, car ils n'auraient pas joué." Garder le Mancio et miser sur la jeunesse, voire une refonte du système en Serie A, est-ce la bonne solution, selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Tel un cancer, le racisme ronge le foot italien, et ce depuis plusieurs décades. Ce qui suit est la traduction de "Could points deductions be an effective way to combat racist abuse in Italian Football?" par Tom Guerriero-Davies paru sur The Gentleman Ultra le 09 Janvier 2019. A partir du triste Inter – Napoli du 26/12/2018, l’auteur arrive à une conclusion intéressante. Les gros titres après les premiers matches du Boxing Day 2018 de Serie A n'auraient pas pu être plus éloignés de ce que ses programmateurs avaient prévu. Ce qui aurait dû être un événement phare pour la Serie A, tel revendiqué en tant qu'offre renaissante pour les téléspectateurs mondiaux pendant la période des vacances deNoël, a plutôt été éclipsé par une autre tache sur le bilan plutôt sombre du football italien en matière de racisme et de violence. Après qu'un rassemblement de groupes Ultra près de San Siro ait fait un mort et plusieurs autres blessés, le match du soir entre l'Inter et le Napoli a produit des scènes plus moches dans le stade. Kalidou Koulibaly de Naples a été soumis à de nombreux chants de singes racistes "buu-buu" émanant principalement, mais en aucun cas exclusifs, de la curva nord de l'Inter. À la 80e minute le Sénégalais a poussé Matteo Politano lors d'une contre-attaque et a à juste titre reçu un jaune. La dérision des fidèles de l'Inter est tombée et Koulibaly, manifestement remonté, a applaudi sarcastiquement l'arbitre, un geste auquel les arbitres de Serie A donnent généralement un jaune, et qui a valu à Koulibaly son deuxième. La question de savoir si les abus racistes ont été ou non la cause directe des actions de Koulibaly est sujette à débat, mais dans tous les cas, le fait que Lautaro Martinez ait marqué le seul but du match 10 minutes après l'expulsion, et d'une position dans laquelle le défenseur était susceptible d’être présent, a assuré que le racisme était un point focal de la couverture résultante. L'entraîneur de Naples à cette époque, Carlo Ancelotti, a déclaré qu'il avait demandé à trois reprises la suspension du match, et les avertissements que ce serait le cas si les chants persistaient ont été transmis sur le système de sonorisation du stade. Il semble très probable que la violence qui a précédé le match était dans l'esprit des officiels et de la police à ce moment là. Ils ne voulaient pas d'un autre problème d'ordre public entre leurs mains. La suspension des matches offre des avantages évidents : mettre un terme immédiat aux abus en éloignant les victimes ; en refusant aux auteurs la suite du match ; en envoyant un message clair que le football ne se jouera pas dans de telles conditions. Cependant, outre son potentiel d'incitation à la violence parmi les spectateurs enclins, il offre également la possibilité aux supporters mécontents des événements survenus sur le terrain de faire arrêter le match au profit de leur équipe. Il a été utilisé à plusieurs reprises avec peu de preuves d’un succès sur la durée. Beaucoup de ceux qui ont observé ses événements de loin ont suggéré que le simple fait d'identifier et de punir les délinquants est le seul moyen efficace et juste de traiter le problème. Cela devrait certainement être fait dans la mesure du possible, et il y a de bonnes raisons de penser que la surveillance CCTV dans les stades italiens doit être améliorée. Cependant, ceux qui ont été mécontents d'être à San Siro le lendemain de Noël ou qui ont été témoins d'autres épisodes similaires en Italie savent que la plupart du temps, ce n'est tout simplement pas possible. Ces chants « buu-buu » prennent la forme d'un grondement indiscernable entourant le terrain, clairement audible mais sans origine claire sur laquelle les caméras pourraient facilement se focaliser. Les points d'accès à de nombreux terrains italiens désuets comme San Siro sont tels que l'envoi de la police serait vain et pourrait bien entraîner des affrontements dans les curva, dont les propriétaires n'apprécient guère que les autorités mettent le pied sur leur « terrain ». Ce que la Fédération italienne de football a opté, ce sont des interdictions de stade, deux matches à domicile pour l'Inter à huis clos et un match supplémentaire sans la curva nord. Les sanctions ont été plutôt bien accueillies par les observateurs, mais avec un manque de certitude quant à quel niveau d'abus constitue exactement quel niveau de punition (la Juventus a été punie avec juste une fermeture dans une curva pour abus racistes plus tôt dans la saison 2018-2019). C'est cependant une réponse qui a été utilisée à plusieurs reprises dans le passé et qui n'agit clairement pas comme un moyen de dissuasion efficace. Les auteurs d'abus regarderont les matchs depuis chez eux ou des bars et reviendront par la suite, tandis que de nombreux membres du personnel et des vendeurs irréprochables perdront le revenu de la journée. Finalement, l'image de la Serie A est encore plus délabrée par les matchs joués sans joie devant des places vides. Le fait que la majorité des supporters non racistes soient également sanctionnés est un inconvénient supplémentaire évident. Comme déjà écrit dans un article écrit dans TGU après que la dernière fois des chants racistes ont été entendus à San Siro en 2016, les motifs de cette forme d'abus sont, dans une large mesure, tactiques. L'Inter a aligné deux joueurs africains le lendemain de Noël avec Keita Balde Diao et Kwadwo Asamoah, mais sans surprise, aucun des abus ne les visait. Les chants sont clairement un dispositif utilisé pour se mettre à nerf les joueurs adverses. Le comportement raciste n'est pas considéré par les fans de football italiens comme une ligne à ne pas franchir. La seule voie possible consiste donc pour les autorités à supprimer cette incitation tactique en accordant une déduction de points aux clubs dont les supporters ont été reconnus coupables à grande échelle. Une mesure qui dissuaderait la majorité des auteurs tout en rendant ceux qui persistent comme des parias parmi leurs collègues fans. Cela peut être effectué rétrospectivement et proportionnellement, sans risquer la sécurité de la police ou des supporters lors du match, ni forcer les officiels à prendre des décisions plus fortes à ce à quoi ils devraient s'attendre. Ce ne serait en aucun cas une solution parfaite. De toute évidence, les joueurs ainsi que les spectateurs qui n'ont joué aucun rôle dans les troubles seraient pénalisés, et un lien plutôt inconfortable entre les performances d'une équipe et le comportement d'une minorité de leurs fans se manifesterait sur le classement. Cependant, étant donné la probabilité de succès de cette mesure, ces arguments impliquent intrinsèquement que ces problèmes transitoires sont plus importants que l'éradication du racisme, ce qui n'est pas une position que le football italien peut se permettre de prendre. Certains ont suggéré que cela créerait des opportunités pour les supporters d'assister aux matchs de l'équipe rivale et de crier des injures dans l'espoir de leur coûter des points. Même si cette possibilité devrait être surveillée, une telle conspiration demandant un certain nombre de fans ne pourrait pas passer inaperçue. Cela est difficile à imaginer. Les déductions de points ne feraient bien sûr aucune brèche dans la cause profonde du problème qui est le racisme culturel profondément enraciné dans la société italienne. Les commentaires du vice-Premier ministre Matteo Salvini après le match selon lesquels il ne voyait pas la différence entre les insultes racistes et non racistes offrent un aperçu inquiétant des attitudes dirigeantes, mais qui ne surprendraient personne après les récents développements politiques italiens. Bien que le football ne soit pas en mesure de débarrasser une société de ses maux, il a la responsabilité de se protéger des crimes haineux comme celui qui a eu lieu à San Siro le lendemain de Noël. Cette responsabilité doit peser plus lourdement sur les épaules des instances dirigeantes du football italien qu'elle ne le fait actuellement. Traduction alex_j via The Gentleman Ultra.
  3. Après la triste défaite contre le Milan samedi dernier, l'Inter devait se racheter. Mais un gros client se présentait face à elle: le Napoli de Luciano Spalletti, qui pouvait dépasser son adversaire du jour, et ainsi prendre la tête du championnat avec une victoire. Mais aucune équipe n'empochera la mise. L'Inter alignait son onze titulaire, à l'exception d'Alessandro Bastoni, blessé à la cheville (et suspendu). Il est remplacé par Federico Dimarco. Du côté du Napoli, il y avait le grand retour en défense du récent champion d'Afrique Kalidou Koulibaly. Le reste du onze était classique. Dès les premières minutes, quelque chose cloche du côté de l'Inter. Elle n'a pas sa maîtrise habituelle du terrain. Le duo Napolitain Lobotka-Ruiz donne du fil à retordre au milieu Nerazzurri. Ce malaise se traduit par un pénalty concédé par Stefan De Vrij pour une faute sur Victor Osimhen. Le Néerlandais accroche la cheville du Nigérian, en étant très en retard. Le capitaine du Napoli Lorenzo Insigne ne se fait pas prier, et envoie un missile dans les filets de Samir Handanović. Un à zéro pour Naples. L'Inter ne parvient pas à se montrer dangereuse offensivement, tandis que le plan de jeu tout en contre attaque de Spalletti est parfaitement exécuté. Piotr Zielinski trouve d'ailleurs le poteau sur une frappe lointaine. Début de match catastrophique des Nerazzurri, qui ne passent pas loin de la correctionnelle. L'Inter parvient tout de même à calmer les ardeurs Napolitaines, en mettant progressivement en place son jeu de possession. Mais les individualités font défaut à l'Inter. De Vrij est malmené par Osimhen, et Çalhanoğlu retrouve son niveau du début de saison. L'Inter perd la bataille du milieu. Elle ne maîtrise pas la partie. La possession est là, certes, mais les occasions ne suivent pas. Le seul joueur apportant un peu de danger est Denzel Dumfries. L'ailier montre une grande volonté d'aller de l'avant, mais c'est malheureusement l'un des seuls. Au delà de cela, l'inter n'est pas dangereuse. En revanche, le Napoli arrive à se monter sur chaque incursion dans le camp Nerazzurri. Il le fait par deux fois grâce à Osimhen, sans succès. L'on sent une défense de l'Inter fébrile. Petit point noir malgré tout côté Napoli : la sortie précoce de Matteo Politano, à la suite d'une blessure au mollet. Il est remplacé par Eljif Elmas. De l'autre côté du terrain, Edin Džeko et Lautaro Martínez ont énormément de mal à bouger le tandem Napolitain Rrahmani-Koulibaly, comme le montre la seule vraie situation de l'Inter en cette première période, à savoir cette tête anodine de Džeko, sur Ospina. Le Sénégalais tout juste champion d'Afrique se démarque dans cette défense et annihile chaque semblant d'occasion de l'Inter, à l'image de son tacle fabuleux sur Dumfries, qui partait seul. Le Napoli est plus globalement très solide. Le Néerlandais parvient à se créer une dernière occasion en débordant côté droit sur un service de Lautaro. Mais la frappe de l'ancien du PSV passe assez largement à côté des buts d'Ospina. M. Doveri siffle la fin d'une première période ratée de la part de l'Inter. Le Napoli maîtrise complètement son sujet. Mais dès le retour des vestiaires, un sursaut d'orgueil permet à l'Inter de revenir au score. Après un bon décalage de Džeko, Lautaro centre pour le Bosniaque, qui manque sa tête. Mais un mauvais dégagement de Di Lorenzo remet le ballon en jeu. Džeko suit bien et envoie une mine sous la barre d'Ospina, pratiquement dans la lucarne. Un but partout. Cette égalisation donne de la force aux joueurs d'Inzaghi. Le pressing est plus intense, les passes plus appuyées. Mais le mur Napolitain en béton armé ne concède quasiment rien, à la différence de celui de l'Inter, qui ressemble plus à un mur en papier mâché qu'à autre chose. Les Nerazzurri sont coupables d'erreurs techniques grossières. Barella remise mal un ballon de Brozović, Osimhen récupère, progresse puis frappe. Handanović répond présent et détourne la tentative de l'attaquant des Super-Eagles. À la suite de cette action, et après un centre de Perisić, Koulibaly sauve lui aussi son équipe. Dumfries arrivait dans le même temps lancé au second poteau. Dans son élan, il vient percuter Ospina. Alerte au genou pour le Colombien, qui s'en sort finalement indemne. Brozović est ensuite averti pour une faute sur Victor Osimhen. Le Croate manquera la prochaine journée contre Sassuolo. Nouvelle chaleur sur le but de l'Inter. Le ballon fuse dans la surface et arrive sur Osimhen mais il manque sa reprise. Par chance, le ballon fini sur Elmas. Le Macédonien frappe mais est repris par une exellente sortie de Samir Handanović. Une sortie qui rassure, malgré le fait qu'Elmas était hors-jeu. La fin de match arrive, et plus les minutes défilent, plus les deux équipes se recroquevillent. Le rythme et l'intensité diminuent. Et les changements de Spalletti y contribue fortement. Sortie de Zielinski pour Juan Jesus, le Napoli passe à cinq derrière et souhaite conserver ce nul. L'Inter tente timidement d'appuyer en cette fin de rencontre, mais pas suffisamment pour aller gagner les trois points. Les entrées de Sánchez et Vidal sont trop tardives pour espérer quelque chose. Daniele Doveri siffle la fin de la rencontre après cinq minutes de temps additionnel. L'Inter évite la défaite, ce qui était le plus important pour les Nerazzurri. Ils restent leader, devant son adversaire du jour (un point), et devant le Milan (deux points), en attendant son match contre la Sampdoria. Le Napoli loupe quant à lui une belle occasion de passer premier. Rendez-vous dimanche prochain face à Sassuolo pour reprendre notre marche vers la deuxième étoile. Mais avant cela, rencontre de prestige à jouer face aux Reds de Liverpool, en 8ème de finale aller de la Ligue des Champions, mercredi à 21:00, à Giuseppe Meazza. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Naples 1 - 1 Inter Buteur(s): 7' Insigne (sp)(N), 47' Džeko (I) Naples (4-2-3-1): 25 Ospina; 22 Di Lorenzo, 13 Rrahmani, 26 Koulibaly, 6 Rui; 8 Ruiz (74' 99 Anguissa), 68 Lobotka; 21 Politano (26' 7 Elmas), 20 Zielinski (84' 5 Jesus), 24 Insigne (84' 33 Ounas); 9 Osimhen (84' 14 Mertens) Banc: 37 Petagna, 4 Demme, 99 Anguissa, 7 Elmas, 12 Marfella, 33 Ounas, 2 Malcuit, 1 Meret, 31 Ghoulam, 5 Jesus, 59 Zanoli, 14 Mertens Entraîneur: Luciano Spaletti Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (90' 33 D'Ambrosio); 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozović, 20 Çalhanoğlu (84' 22 Vidal), 14 Perisić; 9 Džeko, 10 Martínez (83' 7 Sánchez) Banc: 11 Kolarov, 5 Gagliardini, 21 Cordaz, 33 D'Ambrosio, 13 Ranocchia, 47 Carboni, 97 Radu, 36 Darmian, 7 Sánchez, 22 Vidal, 88 Caicedo Entraîneur: Simone Inzaghi Arbitre: Daniele Doveri VAR: Di Paolo Averti(s): 37' Insigne (N), 60' Brozović (I) Exclu(s): / Suspendu(s) pour le prochain match: Brozović (I) Internazionale.fr ~ © Aurios-Inter
  4. La Gazzetta Dello Sport s’est penchée sur la visite de la Guardia Di Finanza au siège de l’Inter et sur la documentation analysée, celle-ci fait état d’une somme d’environ 90 millions d’euros. Pour l’heure, il n’a aucun chef d’inculpation Les officiers ont passé quatre heures à la Viale Della Liberazione, au siège des Champions d’Italie, ils sont ensuite partis au siège de la Lega Calcio, lieu où tous les clubs déposent les contrats. Ceux-ci ont fait l’acquisition de tous les documents relatifs au transfert pour la période 2017-2019 : Il s’agit des états financiers, des contrats, des mouvements bancaires sur les échanges afin de s’assurer de la régularité comptable des relatives plus-values comme l’explique dans une note, le Procureur faisant fonction Riccardo Targetti. Les officiers ont ainsi analysé la situations des deux milanais et mis en évidentes quelques éventuelles criticités, encore à vérifier, dans le bilan de l'Inter. Dans le détail, ils veulent comprendre si "la valeur des droits d'enregistrement des joueurs" a été délibérément surévaluée afin d'augmenter les revenus et, par conséquent, de diminuer les pertes, explique La Rosea Selon celle-ci, voici la liste des transactions passées au crible Davide Bettella évalué à 7 millions d’euros (soit que de la plus-value). Davide Bettella est aujourd'hui le défenseur central de Monza avec un total de 17 minutes en Serie B, mais à l'époque il était un récent champion d'Italie avec les Primavera et l'équipe nationale U19 sans la moitié d'un match joué chez les adultes. Son nom est lié à celui de son ami Marco Carraro. Marco Carraro a été vendu à la Dea en 2018 pour 5 millions (dont 4,4 millions de plus-values). Aujourd'hui, Carraro joue plus régulièrement que son ami à Cosenza, mais à l'époque, à peine âgé de 20 ans, il avait derrière lui une moitié de championnat B à Pescara. D'ailleurs, deux jours seulement après son arrivée chez Gasperini, Gasp, il a été immédiatement transféré en prêt à Foggia. Le riche parcours de Bettella-Carraro a eu lieu alors qu'Alessandro Bastoni passait de Bergame à Milan pour 31,1 millions d'euros: cela semblait un pari exagéré, mais le temps a montré que c'était finalement un bon investissement. En 2018, il y a le futur crack Zaniolo valant seulement 4,2 millions (2,6 millions de plus-values) : avec le recul, Nainggolan a été surévalué le premier et Zaniolo sous-évalué le second. Mais cette année-là, la plus grosse plus-value est celle de Davide Santon, vendu à la Roma pour 9,5 millions après une saison décevante avec Spalletti : 8,1 millions de plus-value. Celle-ci figure avec l'affaire Zaniolo, dans la même acquisition lucrative de Radja Nainggolan (39,5 millions). Parmi les protagonistes de cette session figurait Ionut Radu, le second de Samir Handanovic. Mais à l'époque, revenant d'un prêt à Avellino, il est vendu au Genoa pour 8 millions, mais un rachat par les Nerazzurri de 12 millions est également inclus. Comme prévu, l'Inter a levé son option en 2019, même si le Roumain a été laissé en prêt au Rossoblù pour une saison supplémentaire. Finalement, Radu bénéficie désormais d'un contrat de 1,8 million d'euros et des quelques miettes laissées par Handa sur le terrain." Les deux autres jeunes bien notés cette saison-là sont Federico Valietti, un latéral actuellement prêté à Pordenone, acheté au Genoa pour 6 millions d’euros, dont la quasi-totalité en plus-value, et le Danois Jens Odgaard, classe 99, transféré à Sassuolo il y a trois saisons pour 4,6 millions d’euros (pour une plus-value de 3,5 millions d’euros). Le transfert en Emilie-Romagne a eu lieu avant le 30 juin et a été entrelacé avec celui de Matteo Politano de Sassuolo à l'Inter après le 1er juillet. Ce projet est typique de ces années-là, lorsque le club était engagé dans une course contre la montre pour gagner de l'argent avant la date de présentation du budget annuel, lui qui disposait ensuite, de plus de marge de manœuvre dans les semaines suivantes. Dans la même saison, aux 5,3 millions de plus-value du défenseur colombien Murillo, il faut ajouter les 1,2 de l'Albanais Manaj à Albacete. Pour compléter le tableau 2018, d'autres cessions de joueurs qui ne sont plus stratégiques et qui, dans l'ensemble, n'ont pas ou peu apporté au poste des plus-values : Nagatomo, Bardi, Kondogbia, Medel, Jovetic. Dans l'analyse de la deuxième saison dans le viseur du procureur, il suffit de se concentrer sur deux amis, protagonistes du Primavera Scudetto 2017. Ce sont les auteurs des deux buts des Nerazzurri en finale contre la Fiorentina : Zinho Vanheusden, désormais au Genoa de Sheva, et Andrea Pinamonti, qui, prêté à Empoli, retrouve le niveau qu'il avait promis. La vente de "Pina" au Genoa en 2018-19 avait renfloué le budget avec 19 millions de plus-value, pour un retour stratégique à Milan lors de la saison du Scudetto pour 21 millions et un salaire de 2,2. Le Belge de 21 ans, quant à lui, a été vendu il y a deux saisons au Standard de Liège pour près de 11,7 millions (plus-value de 9,5) et a été racheté cette saison : 16, c'est le montant dépensé pour effectuer le trajet retour. Aujourd'hui, Andrea Adorante évolue en tant qu'attaquant à l'ACR Messina en Serie C, mais à l'époque, il avait été vendu à Parme pour une plus-value de 3,9 millions. Marco Sala, un défenseur prêté à Crotone, a fini pour 3 millions à Sassuolo. Le même prix a été payé pour Gabriele Zappa, ensuite vendu à Pescara et depuis 2020 à Cagliari. Le même prix a été payé par Gabriele Zappa, qui a ensuite été transféré à Pescara et sera à Cagliari à partir de 2020. "La sérénité filtre parce que l'on constate que les évaluations des joueurs sont par définition toujours "aléatoires". En fait, même au quatrième étage du Palais de Justice, ils se déplacent avec des pieds de plomb : des cas similaires se sont déjà terminés dans le passé sans rien (en 2008, l'Inter a déjà été acquitté pour des cas similaires) et il n'y a pas de critère 'scientifique' pour déterminer quel est le juste prix d'un joueur", conclu la Gazzetta Dello Sport. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. C’est la question soulevée par la Gazzetta Dello Sport qui propose trois personnalités aux caractères bien différents pour assurer ce poste fondamental dans le Onze de base de Simone Inzaghi : Andrea Ranocchia "L’Ombrien de 33 ans a toujours répondu présent lors des trois occasions où Stefan a pu se reposer : face à Bologne, au Sheriff et face à l’Udinese. C’est évidemment un joueur qui est loin d’être rapide et qui devra faire face à la fraîcheur d’un Osimhen. Toutefois ce problème concerne l’ensemble du rempart Nerazzurro composé de joueurs coriaces mais loin d’être agiles." "De Vrij pallie son manque de rapidité par une lecture du jeu préventive. Ranocchia devra s’adapter et venir en aide à ses équipiers. Peu habitué à jouer dès la première minute de jeu, il devrait difficilement pouvoir garantir une bonne prestation face au Shakhtar, trois jours après le Napoli. Il ne serait pas étonnant que l’ancien Capitaine, qui fait parti des plus anciens dans le noyau, ne soit titularisé que lors d’un seul de ces deux matchs-clé." Federico Dimarco "L’ancien joueur de Vérone alterne souvent son poste sur toute l’aile gauche avec Ivan Perisic, un poste auquel il a appris à jouer sous la direction de Juric. Il a également joué plus bas à de nombreuses reprises en remplaçant Alessandro Bastoni. Il pourrait s’avérer être la meilleure garantie pour aller au duel face à l’ancien de la maison, Matteo Politano. Il pourrait pousser le jeu vers l’avant via son pied gauche qui pourrait parvenir à trouver de nombreuses têtes du noyau." "Le doute est lié à Bastoni, car même si Federico revient d’une légère blessure musculaire, il peut tenir physiquement, et que si l’ancien de l’Atalanta dispose d’une maturité assez intrigante pour ses 22 ans, il lui est déjà arrivé d’évoluer dans l’axe de la défense en présentant un manque de familiarité à ce poste. Toutefois, son jeu de pied et sa vision du jeu jouent en sa faveur, il peut se montrer important à la relance lorsque Marcelo Brozovic fait l’objet d’un marquage devenu quasiment habituel sur l’Homme." Danilo D’Ambrosio "Il s’agit de la possibilité la moins probable, mais certainement pas à cause d’un manque de fiabilité de Danilo D’Ambrosio. Entre Bastoni et Skriniar, le slovaque est celui qui est le plus fort au marquage et il est donc très compliqué de le placer dans l’axe. Dans un tel cas, D’Ambrosio devrait s’occuper d’Insigne." "Comme Dimarco, l’ancien du Torino est un couteau suisse qui est capable aussi de se montrer incisif en attaque. Avant d’être titularisé face à l’Empoli, il n’était monté au jeu que durant simplement quelques minutes de jeu. Au Castellani, il avait dû jouer au poste de Skriniar et il s’était montré convaincant avec un but inscrit, une habitude qui ne lui fait jamais défaut, et en réalisant une performance plutôt convaincante en défense." Entre les trois personnalités, qui a la faveur des pronostics selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Gianluca Di Marzio est revenu sur le transfert avorté relatif à l’échange entre Matteo Politano et Leonardo Spinazzola: "Spinazzola-Politano était un échange défini entre l’Inter et la Roma. Ils sont nombreux à se mordre dans les mains, la Juve incluse vu qu’elle l’avait vendue à la Roma en échange de Pellegrini. Lorsque l’Inter ne l’a pas recruté, il y a eu une grande gestion morale de la situation de la part du garçon : Il a laissé tout cela dernière lui et s’est relancé." "L’Inter l’avait largué et j’étais présent à ces côtés à certains moments : L’Inter ne l’avait pas recruté aussi bien pour des raisons physiques que pour la formule de prêt : Tout est né de la visite médicale car le joueur présente légèrement une jambe plus courte que l’autre, mais ils sont si nombreux comme ça....." Reste à savoir quelle jambe a été mesurée…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Selon Calciomercato.com, des transactions sont sur le point de se finaliser après ce week-end: Le point conquis par la Sampdoria face à Benevento a activé l’obligation de rachat de la part des Blucerchiati pour Antonio Candreva. Massimo Ferrero devra verser 2,5 millions d’euros à l’Inter. Le même mécanisme devra être appliqué à Matteo Politano et au Napoli. Le joueur devenant à tous les effets un joueur Azzurro contre le versement de 19 millions d’euros. De son côté, l’Inter a vu l’obligation de rachat de Matteo Darmian s’activer à la suite de la victoire de l’Inter à Florence. La Beneamata devra donc verser au club parmesan la somme de 2,5 millions d’euros entre prêt et obligation. Lorsque l’on voit les performances de l’italien sous les ordres d’Antonio Conte, on ne peut qu’être ravi d’un si faible investissement. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Interviewé par Sky Sport suite à la victoire du Napoli face à la Real Sociedad, Matteo Politano est revenu sur son aventure à l’Inter "Je me sens bien physiquement et mentalement. Le mérite en revient aussi à Gattuso qui m’a toujours fait confiance et j’ai toujours cherché à répondre présent. Lorsque je suis arrivé, j’ai dû m’adapter, je venais de traverser une très mauvaise période à Milan où je n’avais pas été bien traité. A présent, je prends ma revanche." Apprends à faire autre chose que courir sur l’aile et repiquer dans l’axe, espèce de Robben au rabais ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Calcio&Finanza s’est lancée dans l’analyse de l’état financier de l’Inter en cette fin de mercato estival. Si le club recherche à finaliser son mercato, il y a lieu de constater qu’il y a eu beaucoup d’arrivées, pour très peu de vente. Achraf Hakimi, Arturo Vidal et Aleksandar Kolarov représentent les trois principaux coups d’éclat de l’été Nerazzurro, mais le club, en cette dernière semaine de mercato souhaite offrir à Antonio Conte, son milieu de terrain rêvé, si les ventes le permettent... Le "Calciomercato" se terminera le lundi 5 octobre 2020 et l’analyse ci-dessous tient à mettre en évidence l’élargissement des coûts du noyau Nerazzurro (salaire + amortissement + coûts des joueurs en prêt) pour la saison 2020/2021, en tenant compte des opérations conclues actuellement, afin de comprendre la marge de manœuvre encore disponible pour l’Inter Point de départ de l'analyse: le noyau 2019/2020 Le point de départ de cette analyse est le coût du noyau de la saison 2019/2020 qui a été publié par Calcio&Finanza à la clôture du mercato hivernal du mois de janvier, une session caractérisée par le recrutement de Christian Eriksen en provenance de Tottenham. Selon les calculs effectués l’hiver dernier par le site spécialisé italien, les coûts du noyau 2019/2020 ont tourné autour de 228,3 millions d’euros. Après l’officialisation des coûts relatif au Mercato, de Lukaku à Eriksen compris, les nouvelles analyses ont livré le verdict d’un coût de 232 millions d’euros. Les Ventes Jusqu’à ce jour, l’Inter a conclue 4 ventes, sans oublier deux joueurs qui sont arrivés en fin de contrat Les trois opérations en sortie analysées sont: Diego Godin à Cagliari. Vendu à titre définitif à la suite d’une dévaluation de sa valeur au bilan qui devrait être repris dans le bilan du 30 juin 2020 Antonio Candreva à la Sampdoria : Prêté avec une obligation de rachat fixée à 2,5 millions d’euros Valentino Lazaro au Borussia Mönchengladbach sous la forme d’un prêt onéreux Lucien Agoumé à Spezia, sous la forme d’un prêt sec Les joueurs en fin de contrat qui ont été libérés sont Tommaso Berni et Borja Valero. Ces transactions, dans l’immédiat, n’apportent pas de recettes particulière au club, si ce n’est à un niveau mineur des amortissements pour 3,5 millions d’euros. Pour Candreva, le coût de son amortissement annuel est à hauteur de 4,5 millions d’euros, l’effet voulu sera donc actif lorsqu’il sera officiellement racheté par la Sampdoria. A ces opérations, au niveau du bilan et des épargnes sur le coût du noyau, il y a lieu d’ajouter les ventes de Mauro Icardi, Matteo Politano et Gabriel Barbosa. Les plus-values seront retranscrites au bilan du 30 juin 2020, mais l’impact sera également positif sur le bilan 2021 avec une épargne de 7,5 millions d’euros entre amortissements mineurs et salaires mineurs L’économie, en regard aux autres dépenses s’élève à 25,4 millions d’euros. Parmi celles-ci, on retrouve Victor Moses et Cristiano Biraghi, deux joueurs qui sont reparti dans leurs clubs respectifs à la fin de la saison écoulée. Globalement, l’impact positif des opérations en sortie s’élève à 37,7 millions d’euros Les achats Cinq opérations ont été conclue en entrée à titre définitif: Achraf Hakimi en provenance du Real Madrid ; Aleksandar Kolarov en provenance de la Roma ; Arturo Vidal en provenance du Fc Barcelone Andrea Pinamonti en provenance du Genoa Alexis Sanchez en provenance de Manchester United. L’impact de ces nouvelles acquisitions s’élève à 38 millions d’euros, réparti comme suit : 26,9 millions d’euros pour les salaires bruts et 11,1 millions d’euros d’amortissements A ceux-ci, il y a lieu d’ajouter : Le rachat de Stefano Sensi en provenance de Sassuolo pour 20 millions d’euros. Les retours des joueurs en prêt : Andrei Radu, Dalbert, Ivan Perisic, Radja Nainggolan et Joao Mario. L’opération pour le milieu de terrain né en 1995 est celle qui entraîne le plus d’amortissement, tandis que son salaire reste le même. Les autres joueurs proposent seulement des salaires plus importants que ceux de la saison écoulée. En effet, ceux-ci étaient pris en charge par les clubs emprunteurs. L’impact des opérations en entrée représente un coût plus important : 67,8 millions d’euros réparti comme suit : 51,7 millions d'euros de salaire bruts et 16,1 millions d’euros d’amortissement Les coûts liés au noyau 2020/2021 Selon l’étude présentée, en date du 28 septembre 2020, les coûts relatifs au noyaux pour la saison 2020/2021 s’élèvent à 257,8 millions d’euros. Soit une croissance de 25,7 millions d’euros (+11,1%) par rapport aux estimations de l’étude relative aux coûts liés au noyau 20192021. Ci-dessous le détail des coûts liés par joueurs Coûts liés au noyau de l’Inter 2020/2021 au 28 septembre 2020 Conclusions Les dépenses sont donc bien supérieures, si l'on se compare à la dernière saison écoulée, le tout fait suite à une absence de ventes. C’est également la raison pour laquelle la Direction Interiste a décidé d’agir en s’axant d’abord sur les opérations en sortie, afin de pouvoir renforcer le noyau par la suite. Les joueurs indésirables, mis à part Andrea Ranocchia, dont la Direction a jugé bon son maintien au club, ne sont pas les seuls joueurs destiné à quitter l’Inter. A titre d’exemple, la vente d’un joueur tel que Milan Skriniar pourrait représenter une plus-value importante étant donné que sa valeur net au 30 juin 2020 tourne aux alentours des 15 millions d’euros. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer un petit débrief de l'actu mercato Nerazzurro à venir en vue de la saison 2020/2021. Avec le départ de Matteo Politano en janvier, le retour d’Alexis Sanchez à Manchester et l’éventuel prêt de Sebastiano Esposito afin d’engranger de l’expérience, sans oublier le pressing du Fc Barcelone sur Lautaro Martinez, l’attaque de l’Inter sera très différente de celle proposée cette année. En tout état de cause, la Gazzetta Dello Sport s’est penché sur les cibles prioritaires que sont Olivier Giroud et Dries Mertens qui ont, en commun, un départ compliqué vers la Lombardie. Giroud et Mertens sont considérés comme des profils intéressants pour augmenter la qualité et l’expérience du noyau. Ce sont des joueurs profondément différents et donc non-alternatif au niveau technico-tactique, mais aussi au niveau économique. Il est donc difficile de penser que Marotta et Ausilio puissent penser à les recruter ensemble. Les prendre tous les deux ne ferait pas parti du projet et de la politique du club. Mais ils pourraient représenter une valeur ajoutée, ça oui. Jusqu’à aujourd’hui, la transaction la plus avancée était celle du français. Mertens qui perçoit actuellement 4 millions d’euros en souhaiterait 5 et il est très lié à la ville de Naples, ce qui, en cas de départ, pourrait l’inciter à opter pour l’étranger. Toutefois, de l’autre côté de la balance, il lui serait possible de continuer à évoluer dans un championnat où il s’est très bien adapté et de jouer en compagnie de son ami et équipier en équipe nationale : Romelu Lukaku. Pour le Corriere Dello Sport, ce sera le milieu de terrain qui sera synonyme de chantier Le milieu de l’Inter changera de nombreux interprètes pour la saison prochaine : Roberto Gagliardini, Kwadwo Asamoah et Borja Valero quitteront le club et Matias Vecino devrait suivre en cas d’offre sérieuse proposée. Le contrat de Borja Valero, qui se termine cette saison, ne sera pas prolongé. Concernant Gagliardini il fait l’objet de très (trop) nombreuses interrogations. Asamoah, victime de problèmes récurrents au genoux devrait partir pour Fenerbahce. Vecino est courtisé par la Premier League avec l’Everton d’Ancelotti qui est prêt à l’enrôler, le Milan AC était également sur sa piste il y a quelque mois. En cas de départ, l’uruguayen est estimé à 20 millions d’euros, une somme qui permettrait à l’Inter d’éviter toute moins-values. Selon le Corriere Rosea, l’arrivée de Sandro Tonali offrirait un bon de sortie à Marcelo Brozovic ou pourrait le forcer à un changement de rôle. Courtisé par Liverpool, le croate dispose d’une clause libératoire de 60 millions d’euros. Si l’idée était de le replacer en Mezzala, pour Conte, il est nécessaire de disposer d'un profil fort physiquement, un critère auquel ne répond pas le vice-champion du Monde. Les rumeurs sur une négociation de contrat d'Epic Brozo seront un très bon indicateur. Selon Tuttosport, l’Inter compte aussi faire le ménage sur ses ailes Les seules certitudes se nomment actuellement Ashley Young (35 ans) et Antonio Candreva (33 ans). Giuseppe Marotta est disposé à satisfaire Conte sur ses ailes afin de lui garantir des personnalités capables de tenir l’ensemble des 90 minutes de jeu. L’idée est de recruter un ailier offensif et de l’équilibrer avec "un spécialiste des rôles" Le joueur le plus courtisé se nomme Federico Chiesa. Le club Nerazzurri est le seul à pouvoir défier la Juventus en vue d’enrôler le joueur et de présenter un investissement conséquent. Pour l’anecdote, il se dit qu’à la vue de l’historique entre les deux clubs que Rocco Commisso, en cas de demande de départ de l’italien, serait plus enclin à l’envoyer à Milan plutôt qu’à Turin. L’alternative se nomme Filip Kostic, qui évolue à l’Eintracht Francfort et qui peut aussi évoluer en second attaquant. Le "spécialiste" se trouverait à Chelsea avec Marcos Alonso et Emerson Palmieri, qui représentent les deux choix idéaux pour Antonio Conte. L’espagnol était déjà pisté en janvier, avant la demande de 45 millions d’euros de la part des Blues. Concernant l’Italo-Brésilien, qui séduit aussi la Juve, son arrivée ne poserait aucun problème. Cette situation pourrait être mise entre parenthèse si Barcelone parvient à attirer Lautaro Martinez en sacrifiant soit Nelson Semedo, soit Junior Firpo. Quoiqu’il en soit, l’Inter aurait mis de côté une enveloppe de 100 millions d’euros pour renforcer ses ailes. Au niveau défensif, selon Fabio Parisi, agent FIFA, l’unique option de voir Mauro lcardi signer à la Juve, serait d’insérer dans l’échange Alex Sandro, le tout bien évidemment si Paris ne rachète pas l’argentin. Au niveau des transferts gratuit, Jan Vertonghen pourrait rejoindre les Nerazzurri et Diego Godin pourrait déjà se voir offrir un bon de sortie. Le Saviez-Vous ? Selon Opta, l’intérêt du Fc Barcelone pour Lautaro Martinez n’est pas anodin. Dans une projection, l’agence de statistiques avait misé sur 14 buts du Toro sur l’ensemble de la saison. L’éclosion est totale étant donné que le numéro 10 de l’Inter a inscrit 16 buts en 31 matchs. Cette statistique le rend encore plus efficace que Suarez. Il est en duel avec d’autres attaquants : il a inscrit 5 buts en plus que Firmino, 2 de moins que Gabriel Jesus, et 3 de mois que Benzema. Ses statistiques lui permettent de côtoyer les plus grands. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Interviewé par Radio Kiss Kiss, source liée au club azzurro, Matteo Politano a dit ses premiers mots en tant que joueur de Naples, revenant sur ce qui n'a pas fonctionné cette saison à l'Inter sous la gestion d'Antonio Conte. Content de son choix "Dans le 433 j'arrives à mieux m'exprimer, c'est pourquoi je suis content de mon choix. Nouvelle année, nouvelle vie. Il y a un mois il y avait eu un timide contact mais le mercato venait d'ouvrir et il y avait encore du temps. Il y a un mois quand je venais à Naples pour jouer avec l'Inter, je ne me voyais pas ici". Gattuso différent de Conte "Il est très fort, ses entraînements me plaisent, beaucoup plus de jeu avec la balle tandis qu'avec Conte c'est peu avec la balle et beaucoup d'entraînement physique". Le retour à San Siro en Coppa "Nous y irons pour faire notre match et aller en finale. C'est l'objectif minimal pour l'instant, nous penserons plus tard à la Ligue des Champions. Affronter l'Inter sera une émotion spéciale pour moi, j'y ai passé 18 mois fantastiques, j'y ai encore de très bons amis et je reste lié au club". Gattuso te demandera les secrets de Conte ? "Ca peut arriver qu'un entraîneur demande ce genre de choses. J'en parlerais directement avec lui, ce sera à lui de faire les meilleurs choix pour affronter le match". Un besoin de se relancer "C'est mon premier objectif, revenir à mon meilleur niveau. Et Naples peut me permettre d'y arriver. L'année dernière, j'ai été bon à l'Inter, il faut que je me remette à ce niveau-là". Rédigé par Samus - Internazionale.fr
  12. Matteo Politano est officiellement devenu un joueur du Napoli. L’information émane de club Partonopeo en personne où l’on peut également voir le Président Aurelio De Laurentiis, poser avec l’ailier italien. L’opération financière est la suivante : Prêt de deux ans accompagné d’une obligation de rachat globale de 22 millions d’euros (20 + 2 de bonus) Proche très proche de la Roma, le Romain entamera un nouveau chapitre de sa carrière à la cour de Rino Gattuso ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. C'est une information de la Gazzetta Dello Sport : Matteo Politano, après quelques heures de réflexions, semble avoir accepté la destination napolitaine ! "Secousse pour la cession de Matteo Politano au Napoli. L'ailier de l'Inter a finalement accepté la destination et est prêt à se lier au club Azzuro via un contrat allant jusqu'en 2024 pour un salaire de 2 millions d'euros plus bonus. Ces derniers jours, l'Inter et le Napoli ont trouvé un terrain d'entente pour un prêt de 18 mois. Un prêt avec une obligation de rachat fixé à 20 millions d'euros." "A présent, les deux clubs doivent à nouveau s'asseoir au tour de la table pour finaliser la cession noir sur blanc." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Selon la Repubblica, l’Inter est actuellement en train de mettre sur pied le transfert du milieu de terrain Allan du Napoli. Les relations entre les deux grands d’Italie sont optimales étant donné la future arrivée, en Azzurro, de Matteo Politano. Giuntoli, envoyé à Milan par De Laurentiis, en a proposé 20M€, bonus compris. Si le joueur est un romaniste pure souche, celui-ci a préféré assurer son avenir étant donné les garanties non apportées par la Louve. Outre les 25M€, le Napoli a inséré également Fernando Llorente, un joueur désiré déjà durant l’été par Antonio Conte qui voyait en lui un Vice-Lukaku. En cas d’arrivée de l’espagnol, la transaction menant à l’arrivée d’Olivier Giroud serait mise définitivement écartée. En effet, l’Inter n’a aucune intention d’acquérir un nouvel attaquant, avant d’avoir acté le départ de Politano : « Pour chaque arrivée, il devra y avoir un départ, la balance devra être de zéro » avait souligné en interview Piero Ausilio. En cas d’arrivée à la Pinetina, Conte devra également décider de l’avenir proche de Sebastiano Esposito. Est-ce que l’espoir italien, promis à un grand avenir, partira en prêt afin d’engranger de l’expérience à la Spal ou à Parme, qui se sont déjà manifestés ? Rien n’en est moins sûr… Place à la négociation Sur la table, il est envisageable de voir l’Inter et le Napoli proposer un Maxi-Scambio valide jusqu’en fin de saison. Les concernés : Matias Vecino et Allan. Les deux joueurs se sont vu montrer la porte de sortie à la suite de litiges avec leurs entraineurs respectifs : Antonio Conte pour l’uruguayen et Gennaro Gattuso pour le brésilien. Cette transaction pourrait résoudre de nombreux problèmes environnementaux et offrir aux deux équipes de nouvelles opportunités techniques et tactiques. Reste à définir les contours de l’opération. L’Inter évalue son milieu 25 millions d’euros. De Laurentiis évalue, à juste titre, son brésilien à 50 millions d’euros. Si l’affaire vient à être définie, il est donc plus qu’envisageable de voir le club du Vésuve exiger la différence d’ici à la fin juin. Dans le cas contraire, les deux joueurs rentrent chacun dans leurs clubs respectifs. Le transfert de Politano à Naples pourrait également être lié, le joueur romain disposant d’une bien meilleure cotation que celle de Fernando Llorente. En cas d’accord sur la transaction Vecino et Allan, il pourrait aussi être envisagé d’équilibrer les comptes en compensant la différence sur l’échange Politano-Llorente. Pour l’heure, les deux transferts sont traités de façon distincte. Pour et Contre La Gazzetta Dello Sport s’est livré aux avantages et inconvénient d’un échange Vecino-Allan. Pour L’échange pourrait permettre de retirer deux épines dans le pied de chaque équipe. La rupture entre Allan et Gattuso est au moins aussi importante que la fracture existante entre Vecino et Conte. De plus, l’uruguayen a demandé à quitter l’Inter, lui qui sait qu’il n’y a plus le moindre espoir de voir Conte miser sur Lui. Des offres intéressantes ne sont pas encore arrivées sur la table. Allan a vu Everton contacter le Napoli. Toutefois, le joueur est peu convaincu à l’idée de rejoindre la Premier League. Allan pourrait ajouter du muscle et en imposer toujours plus dans le milieu de terrain Nerazzurro. Vecino, de son côté est un joueur bien plus adapté au jeu de Gattuso. De plus, les six mois à venir pourrait permettre à chaque joueur de se relancer et, de la sorte éviter toute dévalorisation. Contre Il pourrait ne pas s’agir d’une solution définitive. Celle-ci n’aurait donc aucun avantage au niveau financier de chaque club. Il est difficile d’imaginer un échange, même sur base d’une formule d’un prêt avec droit/obligation de rachats, les deux joueurs proposant une différence de valeur trop importante. Qui plus est, le Napoli avait refusé de céder Alan, l’été dernier contre la somme de 50 millions d’euros. Vecino serait estimé lui à environ 20 millions d’euros. Il se pourrait donc que le Napoli envisage de valoriser financièrement le départ d’Allan. L’autre difficulté réside également dans le fait de convaincre les joueurs d’accepter cette solution, même de façon temporaire. Conte devrait également se fier à son instinct face au comportement inadapté d’Allan au cours de ces 12 derniers mois. Est-ce que ce type de problématique pourrait se répéter également dans un autre vestiaire ? Êtes-vous pour ou contre l’arrivée d’Allan ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. Interviewé par Sky Sport, Piero Ausilio s’est livré sur le mercato actuel de l'Inter. Spinazzola-Politano ? "Ce sont les ultimes déclarations sur l’argumentation, pour nous c’est un cas clos. Il y a eu un court-circuit, mais il y a une parole que Petrachi connaît bien, il sera la personne la plus adaptée pour vous expliquer ce qu’est ce court-circuit, vu les conférences du passé." "Nous sommes tous alliés, si un joueur part c’est parce que nous sommes tous absolument d’accord et alliés, si cela n’est pas la façon de penser de la part du Directeur Sportif de la Roma, c’est son problème. Chacun regarde chez lui, il doit y avoir du respect entre collègues et chacun doit penser à ses propres défis, je ne parle pas des problèmes de la Roma." Politano ? "C’est un joueur important, un patrimoine du club. S’il y a une possibilité de favoriser cette opération, nous chercherons à contenter le garçon. C’est un attaquant, les chiffres sont définis. S’il doit partir, nous chercherons à trouver des bonnes occasions. Moses ? "Il y a des évaluations que nous avons effectué, il y a l’idée d’un accord de principe avec Chelsea qui s’est montré assez disponible." Eriksen ? "C’est un joueur extrêmement important et comme tous les joueurs d’une telle qualité, il attire la convoitise de beaucoup de grands clubs. Nous sommes présents, nous avons présenté de façon officielle notre offre à Tottenham, nous verrons ce qu’il pourra en découler. C’est très difficile, nous jouons nos cartes et nous ferons tout pour finaliser cette transaction." Si Vecino part, un autre milieu peut-il arriver ? "Avec Conte, nous ferons le point de la situation. Numériquement, il fallait élargir le noyau sur les ailes. Nous l’avons fait avec Young. Entre les arrivées et les départs il y a lieu de faire 0-0, je ne veux pas donner de noms, ni même parler de situation, nous verrons les occasions que le Mercato offrira." Présent également à la remise du prix “Sguardo al futuro”, qui lui a été consigné, Piero Ausilio a également fait l’éloge de l’Inter et d’Antonio Conte. La croissance des jeunes ? "Elles sont toutes différentes en réalité. L’Atalanta réalise un très grand travail, mais il est évident que les lancer à l’Atalanta est différent de les lancer à l’Inter ou au Milan. Il y a des pressions et des attentes différentes. Ils ont obtenu de très grands résultats, mais la compétitivité est différente de celle de l’Inter ou du Milan." "Il y a ce besoin de suivre différent parcours. Nous nous y efforçons car nous sommes un Club qui aime être dans la lumière, nous avons ce type de mentalité, avec un entraîneur courageux. Pensez à ce que Conte réalise avec Esposito, Bastoni, Dimarco et d’autres jeunes qui rapidement seront insérés. C’est quelque chose qui, même en étant difficile, trouvera toujours plus de places dans nos équipes..." Le Saviez-Vous ? Selon Alfredo Pedullà, la prolongation du contrat de Piero Ausilio est prête à être signée. Si celle-ci est actée, Piero sera lié aux Nerazzurri jusqu’au 30 juin 2022. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Intervenu sur Sky Sport en avant-match de Lecce-Inter, Beppe Marotta s’est livré sur la transaction phare entre les deux clubs qui a fini par capoter. "Il y a eu une excessivité médiatique vraiment importante. J’ai un respect maximum pour Spinazzola, c’est un très grand professionnel, je l’ai connu à la Juve. Il y a des évaluations techniques, économiques, physiques et médicales à faire. Au terme de ces évaluations, j’ai conclu que nous n’irions pas au bout de la transaction et j’ai averti mon homologue et collègue de la Roma. C’est tout." Est-ce un fait absolument inédit ? "Je ne le dirai pas de cette façon. Un de nos joueurs, Santon, a vécu cette situation à trois reprises. Il n’était pas affecté la première fois. Les évaluations se font de façon approfondies. L’opération Spinazzola était une opération à hauteur de 55 millions d’euros. Le Club a tout à fait le droit de bien tout analyser." Que pensez-vous de la photo de Politano avec le maillot de la Roma ? "La photo faite ne dépend pas de notre gestion. Spinazzola n’a fait aucune photo avec nous. Il s’agit là d’une première réflexion à avoir." Réaction du principal intéressé "Je me sens bien, c’est de la folie. Je suis un joueur de Nazionale et j’ai déjà joué dans de nombreuses équipes. Actuellement, je suis à la Roma. Cela me semble fou de dire que j’étais en méforme. C’était important aussi pour moi aujourd’hui de le prouver, j’ai énormément couru. Je m’étais aussi entraîné à Milan dans une salle de gymnastique, puis je suis revenu pour ne pas manquer l’entrainement." Êtes-vous déçu de quelqu’un, suite à ce qu’il s’est passé ? "Non, je pense que le Directeur Sportif s’est déjà exprimé. Je pense à présent à la Roma et à moi-même. Il n’y a pas de gros problèmes, j’ai tout dans la vie et je dois seulement la remercier." Politano tout de même à la Roma ? En effet, Gianluca Petrachi ne s’est pas laisser démonter sur Sky Sport: "Je crois qu’il faut faire prévaloir le bon sens. Celui qui participe au mercato sait que tout peut arriver, mais il y a aussi les paroles données, l’opération était actée. Politano et les déclarations de Fonseca peuvent en témoigner. Nous cherchons un ailier et nous verrons si l’Inter consentira à nous prêter Politano, nous sommes ouverts à la négociation." "Le joueur est une propriété de l’Inter, il pourrait devenir un joueur de la Roma si nous venons à le racheter. Il ne faut pas oublier que nous sommes toujours des hommes et que nous devons penser aussi à leurs biens. Je suis déçu que la parole donnée n’ait pas été maintenue, mais cela fait partie des folies du mercato." D’après les dernières informations en notre possession, la Roma souhaiterait s’attacher les services de Politano en prêt avec un droit de rachat. Cependant le Napoli s'intéresserait au joueur et aurait trouvé un accord pour un transfert définitif à hauteur de 25M€. Affaire à suivre, la Roma augmentera t-elle son offre ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Une nervosité passive menaçait de faire exploser l'accord. D'après la Republicca l'échange entre Spinazzola et Politano devrait passer mais Beppe Marotta a fait suer les romains, les forçant à revoir la formule. Hier le manager de l'Inter a placé un autre pion. Alors qu'il cherchait une équipe pour Lazaro (Newcastle serait intéressé), il est parvenu à un accord avec Manchester United pour Ashley Young. L'opération couterait 1.5M€. L'anglais qui est déjà à Milan joue au même poste que Spinazzola et c'est pour cette raison qu'il a décidé de rediscuter de l'échange, déjà acté par principe mais dont l'objet final se portait sur la modalité qui activée l'obligation d'achat. Petrachi a dû faire face à l'acharnement de l'Inter Politano et Spinazzola sont deux joueurs fragiles et tout se joue là-dessus. Toujours selon la Repubblica, après d'âpres négociations qui portaient au choix sur les minutes jouées, Coppa comprise ou non, voir simplement sur le fait que les joueurs puissent entrer en jeu, Marotta semble avoir gagné. Il a fait passer le fait que l'obligation d'achat s'active qu'après la 15è apparition des deux joueurs, malgré un haussement de ton assez sévère pendant la concertation. ®gladis32 - internazionale.fr
  18. L'échange entre Matteo Politano et Leonardo Spinazzola connait un coup d'arrêt important. En effet, selon Gianluca Di Marzio, l'ancien latéral gauche de la Juventus n'a pas réalisé les examens relatifs à sa condition physique. "Les deux clubs sont actuellement en contacts continus. Du côté de la Roma, il n'y a aucune ouverture quant à une adaptation des engagements établis. Pour la Roma, il doit s'agir soit d'un transfert définitif, soit d'un échange avec une obligation d'achat." "Si les bases de la transactions viennent à être révisées, il n'est pas à exclure une annulation de l'échange." Avec un retour de Politano et son écharpe de la Roma à Milan et de Spinazzola à Rome... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. Si la Juventus avait usé du même stratagème dans le cadre du transfert de Leonardo Spinazzola pour satisfaire les besoins de la Roma, la "routourne" a tourné en faveur de l’Inter cette fois-ci. Comme le révèle TuttoSport, les deux joueurs ont été évalués à 27,5 millions d’euros. L’échange est donc un transfert définitif des deux joueurs ! Spinazzola avait été acheté par la Roma contre 29,5 millions d’euros pour un contrat courant jusqu’en 2023. En le cédant à 27,5 millions d’euros, la Louve ne réalisera pas de plus-value, mais s’épargnera le salaire du joueur. Beppe Marotta, en fin négociateur, a permis à l’Inter de réaliser une plus-value de 6,5 millions d’euros. Matteo qui a été racheté pour 20,5 millions d’euros à Sassuolo a donc été revendu pour 27,5 millions d’euros ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Il ne manque plus que l'annonce des deux clubs. Mais Fcinter1908.it qui relaye le Corriere Dello Sport en est certain, l'échange entre les deux italiens est acté. Après des premiers échanges exploratoires, l'échange entre Matteo Politano et Leonardo Spinazzola est acté. Les deux joueurs représentés par Davide Lippi avaient perdu leurs places de titulaire dans leurs équipes d'origine. Politano, déjà contacté à la mi-décembre réalisera son rêve d'évoluer dans l'équipe qui l'a révélé en Primavera. L'Inter a été séduite par l'idée de recruter un joueur adapté au jeu de Conte et qui peut être facilement aligné des deux côtés dans le classique 3-5-2. Reste à présent à définir s'il s'agira d'un simple prêt sec ou si les joueurs feront l'objet d'un droit de rachat ou d'un échange pur et simple. Les deux joueurs sont estimés à 25 millions d''euros. Politano a déjà pris son avion pour Rome ! Le Saviez-Vous ? L'échange entre Politano et Kessié était quasiment finalisé avec le Milan. Vu la situation actuelle, l'Inter propose à Pioli d'offrir Vecino contre Kessié. Validez-vous ces deux transactions ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Matteo Politano devrait quitter l’Inter lors de ce mercato hivernal. En effet, de nombreux clubs font déjà la queue pour s’attacher ses services. La Roma, le Napoli, l’Atalanta et à présent le Milan sont sur ses traces. L’Inter de son côté espère obtenir les 30 millions d’euros que la Fiorentina avait proposé en août dernier. Selon le Corriere Dello Sport, les agents de Politano, Lippi et Pennacchi étaient récemment à la Casa Milan pour parler avec le Club Rossonero. Toutefois, la préférence de Matteo reste la Roma. L’Inter, elle, souhaiterait le transférer à Florence afin d’anticiper la concurrence sur Castrovilli en vue de l’été prochain. Le Florentin est considéré comme un élément idéal dans le 3-5-2 de Conte. Pour lui, le Club Nerazzurro pourrait consentir à un effort économique important. Reste aussi l’hypothèse d’un échange avec Llorente, même si sa venue pourrait être compensée par une possible arrivée soit de Giroud, soit de Petagna. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. C’est la nouvelle de la journée relayée par la Gazzetta Dello Sport, ces dernières heures : l’Inter a fait une proposition d'un maxi-scambio à la Roma. A savoir un échange entre Politano et Spinazzola afin de résoudre définitivement les problématiques connues sur l’aile gauche Nerazzurra. Pour l’heure, la Roma se montre peu enclin à un tel transfert. De votre côté, valideriez-vous une telle transaction ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. C’est une révélation du Corriere Dello Sport. La rupture est totale entre la Fiorentina et Federico Chiesa. Le joueur exige d’être céder à Turin, une destination que la Viola ne permettra jamais. "La Juve n’est pas celle qui a l’avantage. Barone a promis qu’il ne le cédera jamais aux Bianconeri. Il n’entretient pas de bons rapport avec Paratici et il n’a jamais pris en considération cet intérêt. Il a déclaré qu’il ne le cédera jamais à la Juve, il y a besoin de lui accorder ce crédit." "L’option la plus dure sera de conserver le joueur durant deux années, lui qui est lié par son contrat et de lui faire sauter l’Euro. La Fiorentina songeait à le vendre à l’étranger, mais personne ne s’est manifesté. En Italie, il reste l’Inter : Antonio Conte veut Chiesa, il aime sa tête dure." Maitre Marotta à la manœuvre "Giuseppe Marotta se retrouve avec une carte en main, une carte qu’il pensait avoir écarté définitivement : Gabriel Barbosa. L’attaquant était en prêt à Flamengo. Agé de 23 ans, il a été le grand protagoniste de la Libertadores et il pourrait être la clé débloquant la situation." "Flamengo ne l’a pas racheté pour 22 millions d’euros et l’Inter est libre de le récupérer. Suite au triomphe de son équipe en Libertadores, Marotta l’évalue à 35 millions d’euros. Il pourrait être proposé en contre-partie technique, accompagné d’une certaine somme d’argent et d'un autre joueur, contre Federico Chiesa. Une autre contre-partie technique pourrait être Matteo Politano, qui plait également à la direction de la Viola." "Le tout pourrait déjà se faire en janvier… reste à présent à connaitre l’avis de Commisso ." Seriez-vous pour échanger deux joueurs contre Federico Chiesa qui est estimé à 70 millions d’euros ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. Nouvelle tuile à l’Inter, qui parvient tout de même à garder la tête hors de l’eau : Antonio Conte doit faire face à la sixième blessure récente de l’Inter suite à la sortie de Nicolò Barella. Une vraie tuile étant donné que l’Inter joue son avenir européen, dès demain soir face à Prague, ensuite face à Barcelone à Milan… La blessure de Barella s’additionne à celle d’une liste qui est représentée avant tout par Sanchez et Politano, Tous devraient être de retour en 2020. Alexis est absent depuis l’avant-dernière trêve internationale, lui qui avait dû être opéré à la cheville a déjà manqué 9 rencontres Nerazzurre. Derrière lui, on retrouve Stefano Sensi qui a sauté 8 matchs depuis sa blessure face à la Juve. Politano, lui n’en a manqué que 2 jusqu’à présent. Monté au jeu face à Dortmund, il avait été victime d’une sérieuse agression impunie. Asamoah fait face à une inflammation à gérer, il est également absent depuis 4 matchs. Pour pallier son absence, Biraghi alterne avec Candreva. Lazaro sachant occuper l’aile droite Gagliardini, absent depuis trois matchs pourrait faire son retour ce mercredi soir. D’Ambrosio a, lui, fait son grand retour face au Torino, suite à la blessure au pied dont il avait été victime en compétition internationale avec l’Italie. Ces six-sept joueurs très importants ont manqué et manquent encore à Conte. Lui qui, lorsqu’il les récupérera, devra les gérer du mieux possible. L’objectif de l’Inter est de parvenir à surmonter cette période délicate, tout en maintenant le pas de la Juve en Championnat, tout en tentant de se qualifier pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions Après le match contre le Torino, Conte a déclaré "Je suis certain que nous ferons tout pour n’avoir aucun regret." Même s’il venait déjà de récolter trois points fondamentaux, Conte, comme à son habitude, s’était déjà projeté vers l’avenir. Sensi absent face à Prague Andrea Paventi, journaliste à Sky Sport, est revenu sur la douche froide de la 13ème journée, à savoir la sortie sur blessure de Nicolo Barella. Son absence sera combinée à celle de Stefano Sensi qui n’a pas encore récupéré de la blessure dont il a été victime en octobre dernier lors de la réception de la Juventus à Milan. Antonio Conte devra donc composer son 3-5-2 en ayant que quatre joueurs pour trois postes : Brozovic, Vecino, Borja Valero et Gagliardini, qui même s’il n’est pas encore au meilleur de sa forme, pourrait être titularisé dès la première minute. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. Selon la Gazzetta Dello Sport, Alexis Sanchez devrait être opérationnel pour faire face au Napoli. Selon les derniers éléments, la date la plus crédible du retour de l’ancien mancunien sera le 5 janvier 2020, pile poil pour défier le club du Vésuve. Du côté de Politano, l’italien devrait encore être écarté pour quelques semaines, son retour étant prévu pour le déplacement face à la Fiorentina le 15 décembre. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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