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  1. Imaginez faire partie de l'un des plus grands clubs de l'un des principaux championnats européens. Avant le début de la saison, vous vous asseyiez et discutiez en salle de conférence de ce qui constituerait une bonne saison et de ce que vous considéreriez comme une mauvaise. Finir dans la deuxième moitié du tableau, se rapprocher beaucoup plus de la relégation que vous ne l'imaginiez relèverait-il de la rubrique désastre ? Gagner l'une des compétitions européennes majeures ferait-il de la saison un succès ? Notre Inter a réussi à faire les deux en 1993-1994 dans un cas de schizophrénie calcio à une échelle épique. Voici le récit de cette saison incroyable où notre Inter aurait réussi l’exploit de gagner la coupe de l’UEFA tout en étant reléguée. Il y a des victoires qui sont la digne conclusion d'une saison extraordinaire, le résultat de belles performances avec de belles équipes qui restent dans l'histoire pour leur invincibilité, cet aura des équipes gagnantes. Il y a ensuite d'autres victoires. Des victoires qui apparaissent comme une tache blanche, comme une sorte de vengeance, dans une toile grise qui contient les quelques et rares hauts et les très nombreux bas d'une saison entière. Mais ces victoires sont destinées à résonner également dans l'éternité. Il s'agit de la Coupe UEFA remportée par l'Inter lors de la saison 1993-1994. Dans une année au cours de laquelle la célèbre équipe qui "n'a jamais été en Serie B" est restée en Serie A grâce à un seul petit point, ce petit point qui fait toute la différence entre les équipes légendaires et moyennes ou anonymes. L'Inter, après avoir plus ou moins moyennement terminé le cycle allemand avec une amère huitième place, s'est appuyée lors de la saison 1992-1993 sur Osvaldo Bagnoli, le célèbre entraîneur de Vérone, champion surprise en 1985, tout en investissant sur Sammer et Pancev. Le premier fut un flop, le deuxième fut victime d'incompréhensions et de contresens et ne sera pas tout à fait au diapason des Nerazzurri et de Ruben Sosa, le nouveau pivot de l’attaque interiste. Les résultats sont immédiats : malgré un départ avec le frein à main pas complètement desserré, l'Inter est arrivée deuxième tout en touchant dans certaines situations le Scudetto. Ruben Sosa est le pilote incontesté de notre voiture avec 20 buts en 28 matchs. L'Inter décide également d'investir dans Jonk et Bergkamp pour tenter de renforcer l'équipe et aspirer à des résultats plus prestigieux. Mais, malheureusement parce que c’est l’Inter, cela n'arrivera pas. Et cela en raison des innombrables matchs décevants du Néerlandais non volant appelé ainsi pour sa peur légendaire historique de voler. En Coupe UEFA, cependant, les résultats sont différents lors des premiers tours, Dennis Bergkamp apparaît possédé et marque d’un formidable ciseau retourné dont on ne se souvient pas assez, ciseau avec lequel il anéantit le Rapid Bucarest (3-1, 2-0). Au tour suivant, quoique difficilement, l’Apollon Limassol a été éliminé. Cette remontée subie, 0-2 à 2-2, au retour sur le sol chypriote apparaît immédiatement comme une sonnette d'alarme (score final 3-3, l’Inter ayant gagné 1-0 à l’aller), comme un manque de stabilité non seulement tactique, mais aussi dans le contexte environnemental et corporatif noir et bleu. Hé oui, on paye l'absence de Nicola Berti, pivot au centre, absent pour blessure. En huitièmes de finale les nerazzurri affrontent Norwich et c'est certainement l'Inter, tant à l'aller qu'au retour, impose son jeu en gâchant cependant plusieurs occasions. Le risque de subir un revers en Angleterre au retour était grand (1-0, 1-0). Au match aller, c'est un formidable tir de Ruben Sosa qui a causé le penalty pour Bergkamp dans un match globalement ennuyeux. Au retour pourtant, après un penalty refusé, c'est toujours le Néerlandais qui au cours d'une redoutable contre-attaque punit le gardien adverse d'une formidable frappe du pied droit au second poteau. Berkamp ouvre les portes des quarts grâce à ses deux buts. Il et semble sauver Bagnoli, plus que jamais sur la sellette. Le verbe sembler, en effet, est bien à propos car en février, Bagnoli est limogé pour être remplacé par Gianpiero Marini, ancien joueur de l’Inter du titre 1979-1980. Il est ainsi jeté dans la mêlée pour entraîner l'un des plus importants clubs de football d'Italie. Pour expliquer ce limogeage, rappelons qu’à Noël, l'Inter était cinquième de la Serie A en n'ayant perdu que trois matchs sur seize. Les performances n'étaient pas excellentes, mais on s'attendait à ce que la seconde moitié de la saison soit meilleure que la première, une conviction renforcée par le retour de Berti après une longue blessure. Cependant, ce qui suivit après Noël a été une séquence de résultats… disons bizarres. Parmi les cauchemars comme la défaite 1-0 à Reggiana, il fallait le faire, il y a eu de très bonnes performances comme les victoires consécutives contre Foggia et à Cremonese. Ce qui a achevé Bagnoli, ce sont dix jours terribles au cours desquels l'Inter est sortie de la Coppa Italia à la Sampdoria, un match nul miraculeux à domicile contre Cagliari avant la défaite contre la Lazio. Ernesto Pellegrini en avait assez vu et Bagnoli a été licencié. L'Inter occupait la sixième position de la Serie A et rien n’était donc perdu. Mais Piacenza était un endroit difficile à atteindre et une défaite 2-1 là-bas suivit. Bien que peu souhaitable, elle n'a pas représenté une catastrophe lors du premier match de Marini. Ce qui était inquiétant, c'était que des points étaient inexorablement perdus sur la route. Plus vous en perdez, moins il faut en perdre. Doucement mais sûrement, l'Inter glissait vers le fond du tableau. Mais en Europe et de manière totalement inexplicable, l'Inter de Marini s'avère aussi écrasante que celle de Bagnoli et le quart de finale en est la preuve. Cette fois ci, l'adversaire de l'Inter est le Borussia Dortmund, un gros morceau. Il s'agit, en fait, du Borussia Dortmund d'Ottmar Hitzfield, parmi lesquels dans les rangs se trouve le susmentionné Sammer, qui entre-temps était passé directement dans les rangs allemands. Ce BvB est la colonne vertébrale du futur vainqueur de la Juventus de Lippi en Champions League, trois ans plus tard. Le quart de finale se joue le 1er mars, le Borussia Dortmund démarre très fort, et Zenga se retrouve immédiatement à devoir faire des sauvetages incroyables sur Karl-Heinz Riedle. L'Inter a pris l'avantage à la 33e minute, grâce au but de Jonk d’une froideur chirurgicale. Jonk, peu après, à la 36e minute, remet ça. L'Inter est mortelle en contre-attaque et un but valable de Dell'Anno est annulé pour un hors-jeu inexistant. Le Borussia Dortmund réduit l'écart, Schulz profitant d'une erreur de Zenga lors de sa sortie. Pour conclure cette soirée européenne mémorable, Shalimov marqua à la 89e minute, d'une contre-attaque d'école conclue par une passe décisive de l'habituel Ruben Sosa. Belle victoire 3-1 en Allemagne. Le 15 mars, au match retour, c'est l'Inter qui joue avec le feu, encaissant des buts de Zorc et Ricken qui rouvrent la danse et remettent en selle le BvB. L'Inter cherche désespérément un but, un but qui calmerait les eaux torrentielles, un but qui les sauverait. Malheureusement, Bergkamp frappe sur le poteau qui vibre dans l'âme des supporters qui craignent alors le pire. La réponse de Dortmund ne s'est pas fait attendre, l'ancien de service frappant une barre transversale avec un gauche furieux qui semble se briser comme l'espoir du Borussia Dortmund. Espoir définitivement anéanti par le but de Manicone qui, en contre-attaque, exonère l'Inter de la pire agonie possible, donnant aux nerazzurri l'accès à la demi-finale de la Coupe UEFA. En championnat ? Hé bien, une descente en enfer, un avion tombant lentement mais sûrement. Une victoire 1-0 à domicile contre l'Udinese en difficulté prendrait une importance capitale à la fin de la saison alors que l'Inter perdait ses quatre prochains matches pour ne rester qu'à deux points au-dessus de la zone de relégation. Un derby milanais très disputé avait vu le nul jeté par la fenêtre à cause de Daniele Massaro marquant en fin de match. Heureusement, les joueur de Lecce étaient dociles pour une victoire 4-1, une victoire qui fera finalement la différence entre la survie et l'impensable. Retour en coupe UEFA. L'adversaire, en demi-finale de la coupe UEFA, est Cagliari, un Cagliari étonnant capable d'éliminer la Juventus de Trapattoni via une double victoire, qui bénéficie de l'immense et incontesté talent de Luis Oliveira qui avait amené les Sardes vers ce but inattendu, ainsi que d'avoir disponible un joueur inconnu à l'époque, un joueur qui sera plus un excellent entraîneur, Massimiliano Allegri. La demi-finale arrive à un moment compliqué pour l'Inter. En effet, elle vient subir cinq défaites consécutives et s'apprêtant également à subir la sixième. A Cagliari, le 30 mars, l'Inter s'est inclinée 3 à 2, tête de Fontolan et avec tir de Ruben Sosa, qui toucha le poteau avec un coup franc de 40 mètres. Mais rien ne peut faire face à la performance et la personnalité de Cagliari, qui avec Oliveira, Criniti, Pancaro s'offre une victoire historique qui semble enterrer une Inter malade… mais qui a tout de même inscrit deux buts à l'extérieur et qui même si elle saigne abondamment, n’est pas morte. A son retour, au Meazza, le 12 avril, l'Inter a réalisé une performance vraiment mémorable, prenant l'avantage avec le penalty de Bergkamp en première mi-temps, puis doublant la mise avec une action conclue par Berti. La cerise sur le gâteau de cette inoubliable soirée européenne est le but de Wim Jonk, l'habituel Wim Jonk. La victoire de l'Inter signifie une finale, une finale qui peut marquer le rachat d'une saison pas encore désastreuse mais proche de l'abîme. N’oublions pas que les nerazzurri sont toujours en lute avec pour éviter de tomber en Serie B. La finale est contre Salzbourg et le match aller se joue à Vienne le 26 avril. Salzbourg fait tout pour gagner cette Coupe, mais ce soir-là sera nerazzurro. Minute 35, coup franc sur l'aile droite pour l'Inter, Ruben Sosa voit l’appel de Berti, sa marque de fabrique, qui est servi, et marqua au deuxième poteau. C'est le deuxième but de Berti en finale européenne et ce but, comme dans le cas de la Coupe UEFA 1990-1991, s'avérera gagnant. En attendant, l'Inter, toujours menacée de relégation, doit s'imposer pour être sûre de rester comme toujours dans son histoire en Serie A. Ils jouent contre la Roma qui se bat pour une place en Europe. Et c'est la Roma qui a pris les devants, avec un but de Giannini. La situation est renversée par Fontolan, et l'âme de l'Inter, Nicolino Berti. La Roma a égalisé avec des buts de Cappioli à la 80e minute. Il faut attendre le dernier tour, lors du derby entre Parme et Pacienza pour sauver définitivement l'Inter du cauchemar de la Serie B. En effet, le 0-0 sauva notre équipe qui perdit contre la Dea 2-1 lors de la dernière journée. A son retour à Milan, le 11 mai 1994, l'Inter cherchait le but qui bouclerait définitivement les comptes et remporterait sa deuxième Coupe UEFA. Mais les occasions sont plusieurs fois gâchées. Ensuite, c'est Salzbourg qui s'est montré devant, touchant le poteau et stoppé par l'un des meilleurs Walter Zenga de tous les temps lors de son dernier match sous notre maillot. On arrive alors à l'acte final : minute 62, il y a encore une énième contre-attaque noire et bleue, avec Ruben Sosa servant Jonk, qui d'une feinte esquive son marqueur direct et, après s'être approché de la surface, marque d'un tir et donne la seconde Coupe UEFA dans l'histoire de l'Inter. Une Coupe UEFA qui, dans une saison marquée par le gris très foncé d'un gros échec, apparaît comme une tache blanche éclatante. Mais elle aura mis fin à une époque, celle de Pellegrini, au crépuscule avant l'arrivée de Massimo Moratti en 1995, qui à son tour écrira d'autres pages indélébiles de l'histoire de nerazzurra. Peut-être qu'en le lisant maintenant, c'est ainsi que nous comprenons le football maintenant alors que nous ne réalisions pas pleinement ce qu'était cette saison. C'est comme si une équipe comme Udinese et Sssuolo dans une saison classique ou normale luttant pour ne pas être reléguée, parvenait à battre et à éliminer en Ligue Europa des équipes comme: Tottenham, Arsenal, Atletico Madrid. Des équipes que l'on retrouve désormais en Ligue des Champions. Inutile de dire, la joie d'une telle conclusion, pour tous les supporters de l'Inter qui la portent encore dans leur cœur. C'était plein de rebondissements, de cauchemars en triomphes historiques en mois, semaines, jours. Ce n'est pas un hasard si nous sommes Interista depuis ou malgré cette année-là. C'était la saison la plus folle de toutes, c'était la saison de la "Pazza Inter". Texte alex_j.
  2. Robin Gosens rejoint une liste des meilleurs joueurs qui ont joué un rôle clé dans l'histoire des Nerazzurri. Rétrospécive! Robin Gosens, notre dernière recrue, est devenu le neuvième joueur allemand à porter nos couleurs. L'Inter et l'Allemagne entretiennent des liens étroits de longue date avec le football. Le calibre des joueurs est illustré par le fait que trois des huit Allemands à avoir joué pour notre club ont remporté le Ballon d'Or, un a remporté la Coupe d'Europe lors de son passage chez nous et Lucas Podolski est actuellement le troisième meilleur buteur de tous les temps pour ''Die Mannschaft'', derrière Miroslav Klose et Gerd Müller. Gosens, 27 ans , a fait ses débuts internationaux seniors le 3 septembre 2020 à Stuttgart lors du premier tour de la Ligue des Nations dans un match nul 1-1 avec l'Espagne. Il a maintenant 13 sélections internationales et deux buts à son actif, dont l'un à l'Euro 2020 lorsqu'il a débuté sur le flanc gauche lors de la victoire 4-2 contre le Portugal. Outre le but, Gosens a fourni une passe décisive, a été impliqué dans un mouvement qui a conduit à un but contre son camp et a été nommé homme du match ce jour-là. Gosens rejoint désormais ses compatriotes Horst Szymaniak, Karl-Heinz Rummenigge, Hansi Muller, Lothar Matthaus, Andreas Brehme, Jurgen Klinsmann, Matthias Sammer et Lukas Podolski dans les livres d'histoire de l'Inter. Horst Szymaniak, Milieu de terrain, 29/08/1934, 12 (0) Horst Szymaniak a été le troisième joueur allemand à exercer son métier en Italie et le tout premier à le faire pour l'Inter. Après avoir rejoint Catane, le milieu de terrain a fait 12 apparitions pour le club, toutes en 1963-1964, la saison historique au cours de laquelle Helenio Herrera a mené les Nerazzurri à la gloire de la Coupe d'Europe pour la première fois. Par ailleurs, il a été sélectionné à 43 reprises en équipe nationale d'Allemagne de l'Ouest entre 1956 et 1966 avec laquelle il a disputé la coupe du monde 1958 et coupe du monde 1962, cependant il ne fut pas retenu lors de la coupe du monde 1966. En Suède 1958, il était élu dans l'équipe du tournoi par les journalistes européens et sud-américains. Hansi Müller, Milieu de terrain, 27/07/1957 68, (13) Hans-Peter Hansi Muller a rejoint le club en 1982 en provenance de Stuttgart. Milieu de terrain offensif avec une belle touche de balle, Muller a regretté que son passage à l'Inter se chevauche avec Evaristo Beccalossi. Sa première saison a été difficile, mais cela s'est amélioré lors de la campagne suivante avant de quitter le club en 1984 avec 68 apparitions et 13 buts à son actif. De 1978 à 1983 il dispute 42 matchs avec la sélection allemande et marquera 5 buts. Il participe à la Coupe du monde de football 1978, gagne le Championnat d'Europe de football 1980 et reçoit le trophée de meilleur jeune joueur européen. Il rentre en jeu lors de la finale perdue de la Coupe du monde de football 1982. Karl-Heinz Rummenigge, Attaquant, 25/09/1955, 107 (42) L'Allemand a rejoint l'Inter en 1984 après avoir remporté le Ballon d'Or en 1980 et 1981, et terminé deuxième de la Coupe du monde 1982, s'inclinant face à l'équipe italienne avec Beppe Bergomi au cœur de la défense. Bien que Karl-Heinz n'ait remporté aucun trophée lors de ses trois saisons avec l'Inter entre 1984 et 1987, il a marqué l'histoire des Nerazzurri avec ses buts et ses moments magiques d'un vrai champion qui avait absolument tout gagné avec le Bayern Munich. Lothar Matthaus, Milieu de terrain, 21/03/1961, 153 (53) Quelques phrases ne suffisent pas à décrire la magnificence de Lothar, considéré comme l'un des plus grands joueurs de l'histoire de l'Inter et le premier à avoir remporté le Ballon d'Or sous le maillot des Nerazzurri. Il était un joueur complet et le moteur du succès de l'Inter qui a vu l'Allemand remporter la Serie A, la Super Coupe et la Coupe UEFA pendant son séjour. Notons que la bataille individuelle avec Diego Maradona a joué un rôle majeur dans le triomphe de l'Allemagne en Coupe du monde 1990. Matthaus a été intronisé au Temple de la renommée de l'Inter en 2018. Andreas Brehme, Défenseur, 09/11/1960, 154 (12) Rejoignant l'Inter en même temps que Lothar Matthaus, il a détruit tous les adversaires qu'il a affrontés sur le flanc gauche en raison de son rythme et de son contrôle du ballon qui étaient sans égal. Ses compétences n'ont pas seulement été reconnues avec son pied gauche mais aussi avec son pied droit qu'il a utilisé pour marquer le penalty gagnant lors de la finale de la Coupe du monde 1990 à Rome (penalty litigieux, ndlr). En équipe nationale, il dispute 86 matches internationaux entre 1984 et 1994 et inscrit 8 buts. Brehme participe à trois Coupes du monde, en 1986, 1990 et 1994. Jürgen Klinsmann, Attaquant , 30/07/1964, 123 (40) L'Allemand a remplacé Ramon Diaz après la saison record de l'Inter en 1988-1989. Il était désintéressé et spectaculaire, et est devenu un favori parmi les fans de Nerazzurri. Jurgen a fait 123 apparitions, ce qui l'a vu inscrire 40 buts et remporter deux trophées : la Super Coupe et la Coupe UEFA. L'Allemand a également mené l'équipe nationale à la gloire, remportant la Coupe du monde 1990 et l'Euro 1996. Matthias Sammer, Milieu de terrain, 05/09/1967, 12 (4) Arrivé de Stuttgart en 1991, l'Allemand n'a fait sa première apparition à l'Inter qu'en 1992, en raison de règles limitant le nombre de joueurs étrangers autorisés dans l' effectif. Après avoir fait ses débuts, il a joué un total de 12 matchs et a marqué quatre buts. Cependant, il ne s'est jamais vraiment intégré à l'Inter et a eu des problèmes avec le manager Osvaldo Bagnoli, ce qui a conduit au retour de Sammer dans son pays d'origine. Malgré cela, son talent n'a jamais été mis en doute; il a remporté la Ligue des champions et le Ballon d'Or à Dortmund, ainsi que le Championnat d'Europe 1996 pour l'Allemagne. Lucas Podolski, Attaquant, 06/04/1985, 19 (1) "Printz Poldi" a certainement toujours été populaire parmi les supporters allemands, passant six mois sous le maillot des Nerazzurri, de janvier à juin 2015. Son arrivée à l'Inter est intervenue après avoir déjà atteint son apogée au Bayern Munich, Cologne et Arsenal. Le seul but de Lukas pour les Nerazzurri est venu contre la Juve, avec une superbe frappe du pied gauche. Pour l'équipe nationale, il a fait 130 apparitions, accumulant 49 buts, faisant de lui le troisième meilleur buteur de l'Allemagne. Traduction alex_j via le site officiel et connaissances peronnelles.
  3. Dans une interview accordée à Calciomercato.com pour célébrer le 60e anniversaire de Lothar Matthaus (60 ans aujourd'hui), Ernesto Pellegrini a évoqué Lothar et son impact au Stadio Giuseppe Meazza, ainsi que les coulisses de son transfert. "J'ai acheté Matthaus parce que c'est Rummenigge qui me l'a recommandé avec beaucoup d'enthousiasme." Avez-vous encore des nouvelles de vos anciens footballeurs? "Souvent, en effet, il y a peu de temps, il y avait un dîner chez moi. À cette occasion, j'ai eu Matthaus au téléphone. Il aurait dû être là, mais un engagement télévisé obligatoire ne lui a pas permis de venir." Aujourd'hui, il fête ses 60 ans, vous souvenez-vous encore des négociations pour l'amener à Milan? "Comment l'oublier." Comment est née cette idée? "J'ai été conseillé par un footballeur qui est resté dans mon cœur, Karl-Heinz Rummenigge: "C'est un champion, vous devez le prendre tout de suite car il vous donnera une énorme satisfaction." Je n'avais donc aucun doute." Il était convaincant... "Un homme fantastique et un footballeur, je ne peux que faire confiance à Kalle." Vous souvenez-vous des premières étapes de la négociation? "Matthaus nous a rejoints à Milan, nous avons dîné ensemble et nous lui avons dit que nous le voulions à l'Inter. Il ne se sentait pas prêt, il était clair que l'idée le séduisait, mais il avait besoin de temps pour assimiler cette nouveauté qui allait changer un peu sa vie. Il est arrivé l'année suivante, mais c'est au cours de ce dîner que nous avons jeté les bases de son transfert. Au cours de cette rencontre, j'ai pu percevoir sa grande personnalité. J'ai réalisé à quel point il pouvait être physiquement dominant, en bref, nous savions qu'il était bon, mais ensuite il s'est avéré être très bon. Encore plus fort que je ne le pensais." Au final, Rummenigge avait raison, Matthaus a donné beaucoup de satisfaction. "Nous avons remporté le scudetto des records, puis la Super Coupe et la Coupe UEFA. Tant de joies, jamais de désaccord. Juste quelques conseils." Un conseil en particulier? "Quand il s'est séparé de sa femme. Je la connaissais et j'étais déçu. J'aimais toute la famille, mais ce sont ses affaires privées." Dans cette Inter, il y avait deux autres Allemands. "Oui, Brehme et Klinsmann. Nous avons pris le premier sur la suggestion de Matthaus. Nous lui avons demandé qui était le meilleur arrière latéral allemand et il a dit Brehme sans faute." Ils n'étaient pas les seuls Allemands. "Sammer et Bierhoff sont également arrivés, l'un n'est resté qu'une saison, l'autre j'ai été obligé de prêter." Regret pour quelque chose qui aurait pu être et qui ne l'a pas été? "Sammer a fait ses preuves en remportant un Ballon d'Or. J'aurais aimé que Bierhoff joue à l'Inter mais il y avait la règle des trois étrangers et nous avions toutes les places prises. Je suis allé parler au président fédéral pour tenter de le convaincre d'inclure au moins un quatrième étranger sur le banc, mais il n'y avait aucun moyen et j'ai dû prêter Bierhoff à Ascoli. Il était désolé que l'Inter ne lui ait pas donné l'opportunité qu'il espérait se présenter." Cette Inter traverse une grave crise financière, vous y attendiez-vous? "Je reste en dehors parce que je n'en connais pas les raisons et je préfère ne pas entrer dans certaines choses." Mais pouvez-vous nous dire si Conte ressemble vraiment à Trapattoni comme on dit? "En termes de courage et de détermination dans la gestion des joueurs, ils sont similaires, voire identiques." Y a-t-il une anecdote liée à Trapattoni qui vous fait encore sourire aujourd'hui? "Au début du championnat du Scudetto du Record, nous nous sommes rencontrés à l'hôtel à Ascoli. C'était la veille du premier match et nous avons décidé d'appeler chaque joueur individuellement pour leur donner un appel symbolique. Après cela, Trapattoni et moi sommes restés seuls. J'ai pris une bouteille de champagne et nous avons commencé à porter un toast à la chance de l'équipe et "face à tous ceux qui nous veulent mal". Je me souviens toujours de ce moment avec joie." De retour à Matthaus, que lui souhaitez-vous pour ces 60 ans? "En attendant, j'espère pouvoir le voir bientôt et aussi l'embrasser, si la pandémie le permet. Je lui souhaite sincèrement tout le bien possible." Et que souhaitez-vous pour l'Inter? "Nous nous rapprochons de plus en plus d'un jalon important et ce n'est pas le moment de se laisser distraire. Cela n'arrivera pas, également grâce à la gestion de deux champions comme Marotta et Antonello et aux compétences de Conte."
  4. Crise du Covid-19 oblige, le BO France Football ne sera pas décerné cette année. Au lieu de cela, les journalistes ont l'idée (casse gueule?) d'élire une équipe BO dream team. Cette semaine, la liste des gardiens et arrières a été publiée. Cette liste tient compte de toutes les générations et n'impose aucune restriction concernant la nationalité comme ce fut le cas avant 1995. Nous pouvons voir de grands noms passés par notre Inter. Gardiens: Gordon Banks (Angleterre) Gianluigi Buffon (Italie) Iker Casillas (Espagne) Sepp Mayer (Allemagne - RFA) Manuel Neuer (Allemagne) Thomas Nkono (Cameroun) Peter Schmeichel (Danemark) Edwin ven der Sar (Pays Bas) Lev Yachine (Russie - URSS) Dino Zoff (Italie) Arrières droits: Giuseppe Bergomi (Italie) Cafu (Brésil) Carlos Alberto (Brésil) Djalma Santos (Brésil) Claudio Gentile (Italie) Manfred Kaltz (Allemagne - RFA) Philipp Lahm (Allemagne) Wim Suurbier (Pays Bas) Lilian Thuram (France) Berti Vogts (Allemagne - RFA) Arrières centraux: Franco Baresi (Italie) Franz Beckenbauer (Allemagne - RFA) Fabio Cannavaro (Italie) Marcel Desailly (France) Ronald Koeman (Pays Bas) Bobby Moore (Angleterre) Daniel Passarella (Argentine) Matthias Sammer (Allemagne) Gaetano Scirea (Italie) Sergio Ramos (Espagne) Arrières gauches: Andreas Brehme (Allemagne - RFA) Paul Breitner (Allemagne - RFA) Antonio Cabrini (Italie) Giancinto Facchetti (Italie) Junior (Brésil) Ruud Krol (Pays Bas) Paolo Maldini (Italie) Marcelo (Brésil) Nilton Santos (Brésil) Roberto Carlos (Brésil) Remarques: Comme nous les voyons, le spectre est assez larges pour les 4 listes. Concernant les gardiens, préférez vous les spectaculaires et instinctifs (Maier et Nkono), les plus sobres et consistants (Zoff et Banks), les plus puissants et athlétiques (Schmeichel, Van der Sar, Buffon) ou les plus constants et décisifs (Casillas)? Pour les latéraux, nous avons un beau match à trois entre l'Allemagne (5), l'Italie (5) et le Brésil (7). Préférez vous les purs défenseurs, ceux qui montent ou ceux plus éclectiques? Pour les centraux, c'est plus diversifié. Préférez vous des rocs indestructibles impossibles à passer ou des stratèges plus élégants? Exprimez vous puisque ce genre de sélections est là pour ça!
  5. Cette série d'articles nous rappelle les joueurs dont nous avons (peut-être) oubliés, qu'un jour, ils ont porté notre maillot noir et bleu. A travers eux on refait l'histoire, on discute et on dissèque leur temps à l'Inter ainsi que le reste de leur carrière. Retrouvez l'ensemble des articles de cette série ici : Les visages oubliés de l'Inter. Demandez à n'importe qui, quels sont les meilleurs milieux défensifs que le football allemand n'ait jamais produits et il ne fait aucun doute que Matthias Sammer sera dans la top liste. Sammer a commencé sa carrière en 1985 avec son club local le Dynamo de Dresde, ex RDA, qui était géré par son père Klaus. Sammer n'a pas pris le temps de s'adapter au football senior mais le chemin fut plus long pour trouver sa position sur le terrain. L'Allemand a marqué huit buts lors de sa première saison en jouant comme attaquant avant de se retrouver ailier la saison suivante. Pendant son séjour à Dresde, Sammer a décroché une médaille de vainqueur du Championnat d'Allemagne de l'Est ainsi qu'un titre FDGB Pokal. Dresde a été battu en demi-finale de la Coupe UEFA 1988-1989 par son compatriote ouest-allemand le VFB Stuttgart qui a engagé Sammer à la fin de cette saison. C'est à Stuttgart que Sammer a commencé à apparaître sous les projecteurs alors qu'il jouait maintenant dans la D1 allemande unifiée, la Bundesliga. Jouant maintenant dans son rôle de milieu de terrain central habituel, Sammer a aidé le club à terminer sixième au cours de sa première saison, ajoutant onze buts dans sa besace. Cependant, ce sont ses exploits de l'année suivante qui le conduiront au Meazza. Le VFB Stuttgart, avec Sammer à la tête de leur milieu de terrain, est devenu le premier champion allemand unifié en 1991/1992. Bientôt, un appel des Nerazzurri... À l'été 1992, l'Inter conclut la signature de Sammer pour remplacer Lothar Matthäus, qui est retourné dans son Allemagne natale cet été-là. L'achat a été considéré comme un grand coup pour l'Inter qui tentait de se battre pour le Scudetto aux côtés de son rival, l'AC Milan. Sammer ne durera qu'une demi-saison en Italie, citant son incapacité à s'adapter au style de vie italienne et le mal du pays comme raison de son court séjour. Sur le terrain, Sammer a réussi onze apparitions, marquant quatre fois. L’un des buts qu’il a marqué se trouve être contre la Juventus dans le Derby d’Italia, ce qui lui a instantanément valu le respect de tous les Interisti. Le sort court mais productif de Sammer à l'Inter n'a rien fait pour nuire à sa réputation naissante dans le jeu. Lorsqu'il a demandé à rentrer en Allemagne en janvier 1993, il n'a pas manqué d'offres. L'Allemand est retourné dans son pays natal avec le Borussia Dortmund où il a ensuite remporté succès personnels et en club. Sammer a été le capitaine de Dortmund pour remporter des titres allemands consécutifs et la Ligue des Champions en 1997 alors qu'ils triomphaient de la Juventus 3-1 à Munich. Sur le plan personnel, Sammer a remporté le Ballon D'Or en 1996 ainsi que le titre de Joueur de l'Euro la même année alors qu'il menait l'Allemagne au titre sur le sol anglais. Les blessures ont réduit sa carrière, mais il ne fait aucun doute que ses réalisations sur le terrain sont à la hauteur des meilleures de sa génération. Sammer a réussi la transition vers la gestion avec Dortmund, remportant le titre de Bundesliga 2002 avant de devenir directeur au Bayern Munich. Personne ne pourra jamais savoir si Sammer aurait pu être un grand Interiste ou non car son séjour au club fut trop court. Naturellement, il a cherché à rentrer chez lui, dans son Allemagne natale, car il ne pouvait pas s'installer en Italie. Mais on ne peut s'empêcher de penser à l'impact il aurait eu s'il avait dirigé le milieu de terrain des Nerazzuri tout au long des années 1990. Il aurait pu potentiellement jouer aux côtés d'un jeune Javier Zanetti et Ronaldo.
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