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  1. Giuseppe Marotta, l’Administrateur-Délégué de l’Inter s’est livré dans une très longue interview à DAZN: "Je me souviens d'une métaphore de la vie en évoquant un chef-d'œuvre du cinématographique de notre Italie : "Nuovo Cinema Paradiso". Le protagoniste y devient un réalisateur établi à Rome depuis un petit village de Sicile où il aidait le projectionniste : Ma vie y est ressemble." "Comme l'écrit Coelho, si vous voulez que les miracles se réalisent, vous devez penser qu'ils existent et vous devez y croire : c'est un peu comme la persévérance avec laquelle vous entreprenez votre activité. J'ai fait miennes ces caractéristiques en partant des principes les plus basiques : Le contact avec des personnes humbles vous donne des valeurs dont vous avez besoin". Qui était le premier entraîneur que vous avez recruté ? C’était à Eugenio Fascetti à Varese. A cette époque-là, il y avait quelqu’un au-dessus de moi, mais le Président m’avait informé que si je voulais devenir le Directeur Sportif, je me devais de lui proposer un entraîneur. J'ai parlé au directeur de la formation à Coverciano en lui demandant quel était le meilleur entraîneur : il m'a orienté vers Fascetti et j’ai décidé de le choisir C'était un mauvais choix, il a récolté moins que ce qu’il avait semé…. J'aurais aimé travailler avec Sacchi, lui qui a tout changé." Et pour Inzaghi? "Je l’ai appelé sans savoir qu’il était au restaurant avec Lotito: Il était clairement un peu dans l’embarras. Mon intuition et celle d’Ausilio était de lui faire signer rapidement un accord tout en respectant un président comme Lotito, qui ne le voyait pas comme un manque de courtoisie. Lorsqu'un entraîneur ou un joueur reste de longue années dans un Club, c’est parfois bon d’engranger de l’expérience et de grandir ailleurs." Et vos débuts ? "Je voulais être joueur, entraîneur, manager et même journaliste : j'ai éliminé joueur car j'étais pauvre et entraîneur parce que c'était difficile d'y arriver. Il me restait donc deux options: Manager ou journaliste. J'ai fait les deux, j'ai travaillé avec un journal local pour écrire l'Edito du lundi. Je prenais du plaisir à revivre ce qu’il s’était passé le dimanche, cela m’a servi d’entrainement." Et l’opération Ronaldo ? "Quand vous achetez un joueur, vous devez faire une évaluation à 360 degrés : j'ai fait mes propres considérations. C'est vraiment "légendaire" de lire qu’il y a eu une fracture sur cette opération : Il y a juste un un choc d’opinion." Est-ce vrai que vous avez songé, durant une période, à recruter Messi à l’Inter ? "Cela m’a été rapporté, mais ce n’était pas sous ma gestion." Est-ce celle de Moratti ? "Je dirais juste qu’il s’agit de l’Inter du passé." Confirmez-vous qu’avant Inzaghi, vous aviez tenté de recruter Allegri ? "Pour vous dire la vérité, il y avait eu un contact. Celui-ci s’explique aussi par le fait que je n’imaginais pas un seul instant Inzaghi de disponible. Max était libre à ce moment-là et il présentait un profil important." Est-ce vrai, qu’il y a quelques mois, il vous aurait été possible de retourner à la Juve ? "Non, c’est faux, il n’y a jamais rien eu de concret." Est-ce vrai qu’avec Agnelli, vous n’êtes pas resté en très bon terme ? "C’est faux, j’entretiens d’excellents rapports encore avec Agnelli à ce jour." Est-ce vrai que Cassano a été le talent le plus dur à gérer ? "C’est vrai, mais dans cette Sampdoria, il nous a offert des choses difficiles à trouver pour une équipe provinciale." Le footballeur que vous aimez comme un fils ? "Cassano, même si aujourd'hui les relations sont plus tendues : je l'aimais, il est parvenu à franchir un palier important malgré les difficultés de la vie. Il a été dépeint comme un gars qui a réussi au sommet: Il m'a fasciné. Ce que je ressens ne doit pas nécessairement être réciproque." Votre souvenir de Varese… "Je me souviens qu'à 11 ans, j'étais ramasseur de balles lors d’une rencontre historique dans l’Histoire de Varese : Une victoire sur le score de 5-0 contre la Juventus, le capitaine était Armando Picchi, un pilier de l'Inter. C'est le début d'une histoire qui me fait remonter le temps". Vous n’avez jamais eu envie de monter sur le terrain pour jouer ? "Quand il y avait un joueur absent lors des matchs d’entrainement, j'étais le joker qui comblait ce vide. Je me débrouillais assez bien : j'apprenais avec de nombreux bons joueurs. J'étais un 10 gaucher dans un football un peu plus lent : j'étais un bon milieu de terrain, un bon passeur. Ma grande idole était Gianni Rivera, ce grand numéro 10." Votre onze de rêve "En jouant avec un 4-4-2, je dirais Buffon dans les buts, car c'est une icône du football, puis à droite Lichtsteiner, Luca Pellegrini en libéro, c’était l’un de mes recrutement, l'autre défenseur central Chiellini et comme arrière gauche Maldera que j'ai toujours aimé. Au milieu du terrain, je mets Pirlo, un leader silencieux qui n'aime pas parler mais qui communique beaucoup du regard, Vidal, un autre joueur qui m'a beaucoup donné." "Je mets Del Piero comme numéro 10, mais aussi ce merveilleux Recoba : Avec lui, Venezia qui été condamné à la relégation avait eu la force de se sauver. Dans mon histoire, il a été le joueur le décisif pour changer le cours de l’Histoire. Par affection, j’opterais pour Anastasi, j'ai une relation émotionnelle avec lui parce que j'étais le ramasseur de balles à l'époque. Ensuite, je pourrais citer Lodetti et Suarez." Le but le plus important dans votre carrière ? "Le plus décisif, c'est sûrement celui de Sanchez : Tu marques et tu gagnes... J'ai gagné d'autres finales, mais jamais à la dernière seconde! Son but dans mon palmarès est celui qui laisse l’empreinte la plus forte. Si je dois regarder le caractère spectaculaire du but, je me souviens de celui de Cassano contre la Juve." Le but de vos rêves ? "Celui d’un milieu de terrain qui avance, dribble tout le monte et la met au fond des filets avec sa tête." Del Piero et la Juventus ? "Les anciens grands joueurs représente la beauté et les problèmes : Ces grands joueurs ne font jamais partie des clubs, ce sont devenus des grandes icônes et des légendes qui représentent l'Histoire. Alex doit être considéré comme tel". Votre meilleur coup sur le Mercato ? "Vu les aller et retour, je dirais Pogba : Arrivé gratuit et revendu à son ancien club pour 110 millions d’euros. Les dirigeants de United l'ont admis, c'est quelque chose d'unique dans le football." Votre premier transfert "L’acquisition de Rampulla au cours de la saison 1979-1980, il avait débuté face au Milan, c’était ma première opération." Votre négociation la plus compliqué ? "Je dois revenir 40 ans en arrière, c'était en 1982. J'avais 25 ans et j'étais insouciant : il y avait Mastalli, un joueur très fort. Je l'ai vendu en même temps à deux clubs composé de deux personnalités charismatiques : Sibilia et Massimino. J'ai fait signerdeux contrats et j'ai eu du mal à gérer les deux parties : ensuite, Sibilia m'a pardonné et a laissé tomber". Le président le plus compétent en matière de football que vous ayez connu ? "Sans l'ombre d'un doute Zamparini. C'était un président très impliqué dans le monde du football." Palerme ? "Lorsque je suis arrivé à la Samp en 2001, il était en train de reprendre le Genoa : Entre nous, c'était une grande compétition: Cela voulait déjà dire que l'une des trois places pour monter en Serie A allait déjà être occupés par lui. Je l'ai encouragé à déménager à Palerme, une autre place importante." La chanson de votre vie ? "J'ai toujours aimé Battisti, c'est lui qui a fait une série de chansons qui m'ont formé. Je suis allé au lycée classique de Varèse, c'était une école très stricte. J'avais des camarades de classe célèbres comme Maroni : j'étais passionné de sport, il venait à l'école avec les journaux traditionnels, moi avec la Gazzetta. J'y ai connu de belles heures." De quoi sera fait votre avenir... "J'ai beaucoup reçu dans la première phase de ma vie de "footballeur", quand j'ai commencé en bas de l'échelle. Maintenant, il est normal que je donne aussi quelque chose aux autres. J'ai toujours des rêves, et même si vous ne pouvez pas les réaliser, vous devez avoir la force et la capacité d'en créer de nouveaux. Je pense être sur d'avoir presque tout donné dans le rôle de Manager." "Ma prochaine expérience, celle que j'aimerais avoir et j'ai encore le temps pour tout vous dire, concerne mes activités politico-sportives. Je veux contribuer à la croissance de notre mouvement sportif, et principalement celui du Calcio. Selon moi en Italie, le sport est encore trop peu apprécié et considéré". Quelles sont les caractéristiques pour être un grand leader ? "L'Humilité: J'ai passé la moitié de ma vie à écouter : Aujourd'hui, je parle trop même car je suis à l'âge où je sens que je peux transmettre. Les premiers contacts avec mes collègues étaient ceux d'un garçon qui voulait apprendre et se taisait par respect et pour voler des secrets. L'exemple est une autre vertu : si vous exigez quelque chose, vous devez le montrer. La confiance est une relation que vous devez établir avec vos collègues de travail. Et puis, si tu veux gagner, tu dois avoir du courage." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. L'ancien président de Palerme, Maurizio Zamparini, qui a dirigé le club italien pendant la période la plus faste de son histoire, est décédé à l'âge de 80 ans mardi. Zamparini a dirigé le club sicilien de 2002 à 2018, l'aidant à atteindre la Serie A pour la première fois en 31 ans, à se qualifier pour l'Europe à cinq reprises et à atteindre la finale de la Coupe d'Italie en 2011. Il était auparavant propriétaire de Venezia, qu'il a mené de la quatrième division à la promotion en Serie A en 1997. "La famille de Palerme est unie dans sa douleur pour le décès de Zamparini, le président le plus décoré de l'histoire des Rosanero, qui est toujours dans le cœur de chaque fan", a déclaré Palerme sur son site web. Zamparini était connu pour son impatience à l'égard des entraîneurs, dont il en a renvoyé plus de 40 pendant son mandat à Palerme, ainsi que pour son sens du jeu. Il a fait venir en Sicile l'ancien défenseur italien Andrea Barzagli, l'attaquant uruguayen Edinson Cavani et l'argentin Paulo Dybala. ®Reuters
  3. Interviewé par Radio Kiss Kiss Napoli, le Président Historique de l’Inter s’est livré sur son affection pour Alvaro Recoba, pour José Mourinho et sur les performances napolitaines cette saison "Mes joueurs m’appelaient papa pour m’amadouer, pour leur octroyer des primes (il sourit). Du point de vue footballistique, j’avais beaucoup d’affection pour le potentiel des joueurs et Alvaro Recoba était l’un de ceux-ci. A l’Inter, il ne jouait pas énormément et Zamparini me l’avait demandé. Pour le convaincre, j’avais dit à El Chino qu’il irait dans la ville la plus belle du Monde et qu’il reviendrait bien plus fort. Il s’y est très bien adapté et a sauvé Venise." "Recoba et Ronaldo m’appelaient Papa, j’entretiens d’excellent rapport avec Mourinho, et nous sommes toujours en contact : L’estime est intact depuis le temps du Triplé. J’irai surement voir au stade la rencontre entre l’Inter à la Roma." Le Napoli ? "Il retrouve, à présent, son équilibre et il peut revenir et avoir sa chance pour le Scudetto. Le mérite en revient aussi à la bravoure de Spalletti, mais l’Inter reste toutefois la plus forte actuellement en Italie." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. S'exprimant sur TeleLombardia, Beppe a souligné le travail de Zhang avec des choses positives à dire sur la manière dont Zhang gère le club et estime que la vision du président est au cœur de tout ce qui s'est bien passé. Il a également évoqué Maurizio Zamparini qui est décédé. "Quand un réalisateur occupe un poste de haut niveau comme le mien, il est important d'avoir une excellente diplomatie, des compétences interpersonnelles et de la confiance, c'est l'arme la plus importante dont nous disposons. Le reste vient de la prévoyance des propriétaires et j'ai de la chance de travailler avec des propriétaires avec une vision à long terme." "Je suis désolé d'apprendre le décès de Maurizio Zamparini (ancien propriétaire du Venezia, ndlr) car je l'ai rencontré en tant qu'ami avant même de le connaître en tant que président. Je l'ai exhorté à acheter Venezia. J'ai passé cinq années merveilleuses avec lui, pleines d'émotions fortes et aboutissant à une promotion. Je repense à lui avec respect et admiration. Il a également signé un noyau dur de l'équipe nationale 2006, -Toni, Zaccardo, Barzagli, Grosso. Il avait le sens du talent." La vision de Marotta semble être confirmée par la Gazzetta dello Sport qui explique que le Suning vendrait des parts minoritaires sans vendre le club intégralement. Rappelons que le Suning a déjà résisté aux tentatives d'achat des Nerazzurri, y compris à des moments où leur contrôle du club semblait être en péril financier. Désormais, avec une récente obligation de 415 M€ émise pour refinancer la dette du club et le travail effectué avec le prêt d'Oaktree Capital depuis l'été, le club peut garantir des liquidités pour les deux prochaines saisons. Ainsi, même si les propriétaires sont toujours à la recherche d'investisseurs minoritaires pour injecter de l'argent dans le club via la banque d'investissement américaine Goldman Sachs, ils n'ont aucun intérêt à vendre le club. Pour terminer, toujours selon la Gazzetta dello Sport, l'Inter vise un contrat de 25 M€ par saison avec le nouveau sponsor DigitalBits à partir de la saison prochaine. La société de banque numérique a également un partenariat bancaire avec le club, et la valeur totale du partenariat, y compris celui-ci et le sponsoring, s'élève à 12,5 M€, passant à 13,4 M€ si le club remporte le Scudetto. Cependant, avec DigitalBits prenant le relais en tant que sponsor principal du maillot cet été, le partenariat deviendra beaucoup plus lucratif et le club vise un accord d'une valeur d'au moins de 25 M€ par saison. Traduction alex_j via sempreinter.
  5. S'adressant au journal milanais Gazzetta dello Sport dans une interview publiée aujourd'hui, Alvaro Recoba pense que Beppe Marotta a joué un rôle important dans la bonne forme actuelle du club. Marotta s'était déjà forgé une très bonne réputation dans le football italien avant de rejoindre l'Inter de nos rivaux honnis, mais son travail chez nous a mis en valeur ce qu'il est capable de faire dans un club. Il a réussi à aider à construire une équipe qui a remporté le Scudetto pour la première fois en onze ans, puis au cours de l'été, il a réussi à faire face à des départs de telle sorte que l'équipe soit néanmoins compétitive sur tous les fronts cette saison. Recoba connaissait Marotta depuis toujours lorsque l'exécutif travaillait à Venezia, où l'Uruguayen a passé la saison 1998-1999 en prêt. "Beppe Marotta était et est une personne formidable. A Venezia, vous pouviez déjà voir son calme, sa capacité à trouver des solutions, à créer une unité entre le club et les joueurs, à l'époque, nous avions un entraîneur un peu fou et un président un peu fou, mais il a tout maintenu avec un profil bas." "Ce qui est bien, c'est qu'il n'a pas changé. Parfois, lorsque vous montez en statut et en pouvoir, vous devenez une autre personne, il est le même qu'il était il y a 23 ans, humble et professionnel. Même s'il a tout gagné à la Juve et a maintenant remis l'Inter sur pied." "Je me souviens d'une fois où Zampa (l'ancien propriétaire de Venezia Maurizio Zamparini, ndlr) m'a dit : - Si tu marques, tu prends ce que tu veux dans le magasin. J'ai marqué et sorti une télé gigantesque. La plus grande que vous verrez jamais. Quand Beppe l'a vu, il a dit: - Chino, c'est trop!" "On peut voir la travail de Simone Inzaghi. Au-delà des résultats, vous pouvez immédiatement voir qu'il y a une idée, une main directrice qui travaille derrière eux. Ils peuvent toujours se battre pour le Scudetto et en Europe, ils peuvent aussi aller jusqu'au bout. En général, ce n'est pas facile d'entraîner dans un grand club et, dans ce cas, il est encore plus difficile pour Inzaghi d'être à la hauteur de ceux qui l'ont précédé." "Je n'ai pas suivi le marché des transferts pendant deux jours et puis j'ai lu sur Internet que Lukaku s'était retrouvé à Chelsea… et c'était après la vente d'Hakimi au Paris Saint Germain ! Le club a peut-être été contraint de faire ces choix. Mais ils ont bien fait de reconstruire immédiatement l'équipe. Ils l'ont rendu compétitif; à commencer par Dzeko qui a ajouté son expérience. Parfois dans le football, vous pouvez penser que quelqu'un est irremplaçable, mais ils ne le sont jamais si l'équipe est derrière le projet. "Je sais seulement que Lautaro marque presque toujours, et c'est quelque chose qui le rendra toujours convoité. Il est inutile de se cacher car tôt ou tard, un club arrivera avec une offre énorme. Cela ne veut pas dire qu'il va ou veut absolument partir, mais c'est une éventualité à prendre en considération." "J'aimerais l'avoir à Milan pendant dix ans. Mais ce ne sera pas facile de le garder. La seule chose que l'Inter peut faire en ce moment, c'est de le chouchouter, comme on le fait toujours avec les joueurs spéciaux." Traduction alex_j via sempreinter.
  6. L'Inter continuera de remporter des trophées aussi longtemps qu'Antonio Conte et Beppe Marotta resteront au club, selon l'ancien président de Palerme Maurizio Zamparini dans une interview accordée à Radio Sportiva. Dans le même temps, Fabio Capello pense qu'Antonio Conte est destiné à rester à l'Inter pendant de nombreuses années dans une interview accordée à Il Giornale. Maurizio Zamparini "Tant qu'elle sera là avec Conte, l'Inter continuera de gagner. Peut-être qu'ils ne jouent pas un beau football, mais ils gagnent. J'ai 'entraîné' Marotta pendant que nous travaillions ensemble à Venise, c'est une personne sérieuse qui comprend le football. La Juventus pensait pouvoir se passer de lui mais Marotta est comme Paulo Dybala ou Cristiano Ronaldo." "J'envoie des messages à Paulo Dybala lui indiquant de quitter la Juventus. Dybala doit être la star de l'équipe et être l'homme qui contrôle les matchs, libre de se déplacer sur le terrain. Depuis que Ronaldo a rejoint la Juventus, nous n'avons pas vu le Dybala que nous connaissons car les deux ne peuvent pas coexister ensemble. Paulo est assez bon pour jouer pour Barcelone ou le Real Madrid, il n'a pas eu d'affection ou de soutien de la part de la Juventus." Fabio Capello "Je suis convaincu que Conte restera et que l'Inter ouvrira une nouvelle ère. Antonio a déjà créé un groupe fort à l'Inter et je suis convaincu qu'ils feront de grandes choses ensemble." "Il n'y a plus de concurrence pour le scudetto. J'ai dit il y a quelque temps que l'Inter avait déjà remporté le Scudetto après la défaite du Milan à Spezia (le 13 février). Leurs rivaux sont trop loin et les matchs restants diminuent le temps restant. Je pense que l'avance de l'Inter est vraiment irrattrapable."
  7. Nous sommes en février 2012, Paulo Dybala évoluait encore à l'Instituto Cordoba (seconde division argentine). Alors âgé de 19 ans, il était contacté par Fcinternews à la suite de rumeurs d’un intérêt de l’Inter et il avait déclaré son amour pour l’Inter. Paulito, l'Inter souhaite te recruter : Que ressens-tu à l’idée d’être dans la ligne de mire d’un club aussi prestigieux ? "Je suis sincère, j’éprouve de l’émotion et de la fierté : L’intérêt porté par l’Inter est vraiment quelque chose d’extraordinaire." Ta volonté semble être claire : l’Inter et rien d’autre pour ton futur ? "Je dois dire que cela me touche beaucoup lorsque j’entends que je suis pisté par l’Inter, car ce club m’a absolument démontré me vouloir. Il est ensuite inutile de dire que l’Inter est l’un des club parmi les plus importants qui existent, une puissance mondiale, et pour cela, mon enthousiasme est étoilé." Des dirigeants de l’Inter souhaite te transférer à Milan..... "Rebasa et Peirone, mes agents me l’ont confirmé : Ils m’ont dit que les dirigeants de l’Inter étaient enthousiasme à l’idée de me transférer là-bas, c’est quelque chose qui me rend fier et si heureux." Zanetti, en décembre déclarait : Dybala est un talent pur » qu’as-tu à répondre ? "Je n’ai pas une relation direct avec Pupi, mais je n’oublierai jamais le jour où j’ai joué pour le match de charité de sa fondation, je ne l’oublierai jamais... Je l’ai rencontré et il était merveilleux. J’ai lu les déclarations de Javier sur moi et j’en suis très heureux car Pupi est un joueur extraordinaire et une personne fantastique, j’aimerai avoir une carrière comme la sienne en Italie." Où en est la négociation avec l'Instituto ? Te sens-tu proche de l’Inter ou pas encore ? "Depuis que je sais que l’Inter s’est intéressé à moi, je suis toujours resté très en contact. Si j’ai l’occasion de jouer pour l’Inter, je donnerai ma vie pour ce maillot. Sinon je resterai à l'Instituto, j’y suis heureux et je continuer à me donner pour ces couleurs avec fierté." Sincèrement Paulito : pour toi : L’Inter est plus un rêve ou une réalité "L’Inter est…un rêve réel (il rit…) Je travaille quotidiennement pour m’améliorer et pour que tout les rêves que je conserve en moi puisse se concrétiser : L’Inter est l’un de ceux-là." As-tu eu l’opportunité de discuter avec quelques dirigeants de l’Inter ? "Pas personnellement, mais mes représentants l’ont fait pour moi." Que sais-tu des supporters de l’Inter, de la célèbre Curva Nord, du peuple Nerazzurro ? "Le peuple interiste démontre l’amour qu’il a pour le club, ils sont vraiment passionnés, c’est un public chaud, je le connais. Ce sont de nombreux chœurs, des ovations, ce sont des choses qui génère mille motivations à un joueur." Tu rêves de porter le maillot Nerazzurro, Paulo Dybala ? Mais avec quel numéro derrière ? "Ben, j’ai toujours aimé le 10." L’Histoire sera différente, finalement le garçon de Laguna Larga, rejoindra Palerme car la prétention de l’Instituto Cordoba était considéré comme excessive : 11,9 millions d’euros que Maurizio Zamparini, alors Président de Palerme n’avait pas hésité à verser. "En juillet 2015, Erick Thohir aurait voulu l’offrir aux tifosi, mais alors sous le coup du Settlement Agreement, il n’avait pas pu débourser les 40 millions d’euros qui ont été versé par la Juventus." Pourquoi revenir sur ce Cold Case ? La réponse est très simple, en ce début de semaine, Tuttosport a révélé l’existence réelle d’une transaction menant à Paulo Dybala en échange de Mauro Icardi La Juventus, à l’été 2019, s’était inséré dans la négociation Lukaku et sur son arrivée à l’Inter. Beppe Marotta, Administrateur-Délégué de l’Inter avait commencé à tisser sa toile pour transférer l’argentin à Milan: "C’est durant cette période-là que les échanges les plus sensationnels se sont profilés à l’Horizon avec l’axe Milan-Turin: Dybala à l’Inter et Icardi à la Juventus. Mais les délais était réduit et l’échange a effrayé certaines personnes, car pour un des clubs, cela aura pu lui revenir comme un effet boomerang : C’est Paratici qui a bloqué l’opération pour conserver Dybala." Nous sommes donc très loin d’une déclaration d’amour du joueur envers la Vieille Dame…. Regrettez-vous ce recrutement manqué à deux reprises ? Pensez-vous qu’un tel recrutement pourrait se concrétiser à l’avenir ? Pensiez-vous, un jour, prendre lecture d’une telle déclaration d’amour d’un joueur emblématique de la Juve ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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