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  1. Comment est perçu l’Inter par les fonds d’investissement ? A cette question, une réponse est formulée par Bebeez, qui est un portail spécialisé dans les fusions et acquisitions de fonds d'investissement privés. En effet, celui a analysé la situation de l'Inter Milan vu les différentes rumeurs liant la Beneamata au Fond souverain saoudien PIF. Voici ce que nous révèle Calcio& Finanza L’analyse trouve son origine suite à la parution de deux articles paru dans le Libero qui font état sur un nouvel intérêt du Pubic Investment Fund (PIF), le fonds souverain de l'Arabie saoudite avec environ 430 milliards de dollars d'actifs sous gestion, selon l'Institut SWF. Celui-ci est présidé par son Altesse Royale Mohammad bin Salman, le prince héritier de la couronne saoudienne et vice-premier ministre d'Arabie saoudite. Le fonds d’investissement saoudien vient également d'acquérir Newcastle en étant rejoint par des investisseurs : PCP Capital Partners et RB Sports & Media dans une transaction à hauteur de 300 millions de livre-sterling. Malgré cet accord, l’intérêt de PIF pour l'Inter reste présent, compte tenu également des difficultés de Suning à subvenir financièrement aux besoins du club Nerazzurro, explique BeBeez. De plus, Oaktree Capital Management, a reçu des actions de l’Inter en gage dans le cadre de l'accord de prêt de 275 millions d'euros avec Suning, il y a donc à un rôle à prendre en considération Sur le plan économique, l'Inter a annoncé officiellement que, pour l'exercice clos au 30 juin 2021, les recettes consolidées s'élevaient à 364,7 millions d'euros, tandis qu'une perte de 245,6 millions d'euros a été enregistrée. Celle-ci est essentiellement lié à la privation des recettes des matchs résultant de la fermeture des stades, des réductions contractuelles des sponsors en raison de l'incapacité du club à fournir des prestations, et la liquidation certaines relations de nature sportives. Dans le semestre précédant la date du 30 décembre 2020, la perte avait été contenue à 62,7 millions, contre une perte de 32,7 millions dans la même période de l'exercice 2019-2020. Au 30 juin 2020, le bilan avait été clôturé avec une perte de 100 millions grâce à la plus-value réalisée suite à la vente de Mauro Icardi. Pour savoir se doter des ressources nécessaire à son fonds de roulement, Suning a réussi en mai dernier à obtenir un prêt triennal de 275 millions d'euros auprès d'Oaktree à un taux de 9%. Celui-ci ayant été garanti via les actions du club détenues par Suning. Le prêt a été accordé à Great Horizon sarl, la société luxembourgeoise par laquelle Suning contrôle l'Inter et qui versera de façon matérielle dans les caisses du club l'argent nécessaire à sa bonne gestion. Au 31 mars 2021, comme le confirme Inter Media and Communication spa, les Nerazzurri ont reçu une injection de liquidités de 50 millions d'euros sous la forme d'un financement octroyé par les actionnaires de la TeamCo (FC Internazionale)". Dans le même temps, la plupart des différents financements antérieurs accordé par les actionnaires de Suning à l’Inter ont été convertis en capitaux. Le rapport sur neuf mois d'Inter Media indique qu'au cours des neuf mois clos au 31 mars 2021, un total de 85,2 millions d'euros a été converti en réserve de capital, ce qui laisse un montant résiduel de 31,9 millions d'euros à amortir (plus les intérêts cumulés de 15,9 millions d'euros). Une nouvelle conversion de 23 millions d'euros a d’ailleurs été effectuée en avril 2021″. Les problèmes de Suning sont donc de deux D'une part, le refinancement de l'obligation pour un total de 375 millions d'ici 2022 (le club planche sur une nouvelle obligation de 400 millions) D'autre part, l'expiration en 2024 du financement garanti par Oaktree. Et dans l'affaire, il n'est pas exclu qu'en perspective Oaktree vienne également prendre la part majoritaire de Suning, dans le cas où il ne serait serait pas en mesure de rembourser le prêt à échéance, comme cela s'est déjà produit en 2018 pour Milan avec le relais entre Yonghong Li et Elliott. De plus, étant donné les besoins en liquidités, les 275 millions d'Oaktree pourraient être épuisés bien avant la fin des trois ans, et un problème de liquidités pourrait donc survenir bien avant. D'où la nécessité de trouver un investisseur financier pour injecter de nouveaux fonds, mais cette fois sous forme de capital et non de dette. L'une des hypothèses était qu'Oaktree entrerait dans l'actionnariat du club avec la part actuellement détenue par le fonds LionRock Capital (31,05%), mais cela ne s'est finalement pas produit. Le Fonds d'investissement public est meilleur atout de son Altesse Royale Mohammad bin Salman pour mettre en œuvre sa Vision 2030 saoudienne, un plan stratégique de transformation du pays lancé en 2016 dans le but de renouveler son image internationale et son modèle économique, de le rendre moins dépendant du pétrole et de diversifier ses investissements, fort des immenses liquidités accumulées avec l'or noir ces dernières années, dont une grande partie a été canalisée vers PIF. L'Italie, d'ailleurs, est déjà dans le viseur de PIF : en août dernier, en effet, le fonds saoudien est entré avec une participation minoritaire dans Horacio Pagani Spa, la holding qui détient la totalité du capital de Pagani Automobili Spa, le constructeur emblématique des supercars emblématiques. La participation serait d'environ 30 %. PIF a ainsi rejoint les actionnaires minoritaires actuels d'Horacio Pagani, Nicola Volpi (Partenaire Fondateur de Permira) et Emilio Petrone (PDG de Sisal), soit directement, soit par l'intermédiaire de Movidea Srl. Et c'est précisément Volpi qui est vu comme le point de contact entre le PIF et l'Inter, considérant que le manager entre 2014 et 2018 a étét Membre du conseil d'administration de l'Inter, quand l'actionnaire majoritaire était Erick Thohir. Le tout sans oublier le projet d'un actionnariat populaire dans Interspac Srl, pourssé par l'économiste Carlo Cottarelli. L'économiste espère que beaucoup de capitaux pourront provenir de ce front, même si la structuration de l'opération pourrait ne pas être chose aisée, sachant que les Spacs (Special Purpose Acquisition Companies) sont cotées et qu'il n'en est pas encore question pour Interspac. Le projet fait plutôt penser à une campagne d'Equity Crowdfunding qui, toutefois, vu les chiffres évoqués, nécessiterait nécessairement la publication d'un prospectus informatif de la Consob. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert sur le parcours de sa carrière et sur son avenir, avec et sans, l’Inter au Festival du Sport La victoire du Scudetto "Le 2 mai, nous l’avions mathématiquement remporté. Lorsque j’ai entrepris cette aventure, l’objectif était de ramener la Coupe à la maison. C’était une libération après tant de difficultés." Le moment clé du championnat remporté "Contre la Juve, nous avions compris que nous serions protagoniste : Nous étions le chasseur, puis le lièvre, et nous avions pris conscience que nous pourrions aller très loin." Le Championnat et la Ligue des Champions "La différence entre la Serie A et la Ligue des champions est que le second doit être un tournoi où tu es dans les meilleures conditions : Les victoires en Ligue des Champions ne sont pas toujours celles des équipes les plus forte, tandis qu’en Championnat, c’est l’équipe la plus forte qui le gagne. Le Giro n’est pas Milan-Sanremo. Le jour de notre élimination, il y avait tant d’amertume, mais nous l’avons concentré sur l’objectif Scudetto." Les difficultés financières et le départ d’Antonio Conte "La décision finale est le fruit des échanges des jours précédents. On n’entrevoyait plus un parcours commun, mais cela fait partie du sport et de la vie : Si une personne décide d’interrompre tout rapport, il est important de respecter sa décision et de regarder devant soi avec optimisme. Dirigeants, joueurs, entraîneurs passent, mais le club reste. Nous avions besoin d’aller de l’avant en ayant, ici, la conscience d’être un grand club et nos professionnels ont remporté le Scudetto avec un très grand mérite." Le choix de Simone Inzaghi "La décision de Conte n’était pas si prévisible, celle nous a un peu surpris et nous avions dû agir rapidement en définissant le meilleur profil . J’ai décidé de miser sur un entraîneur jeune qui avait déjà derrière lui un parcours important: Il était en pleine négociation avec la Lazio et l’opportunité s’est présentée : En lui soumettant notre projet et son sérieux, il nous a immédiatement suivi, et nous sommes reparti de là. Nous venions de recruter un entraîneur capable de se calquer sur le dispositif tactique de Conte, afin de ne pas devoir le modifier, même s’il y allait y avoir d'autres changements." Le malaise d’Eriksen "C’était un moment dramatique pour une personne que je connaissais et qui risquait de mourir, là aussi les informations nous sont parvenues rapidement. Le Professeur Volpi s’était mis immédiatement en contact avec les médecins qui étaient allé sur le terrain, pour avoir un premier diagnostic suite à ce qu’il s’était passé. Encore aujourd’hui, nous sommes dans une phase d’hypothèse, mais la chose la plus belle est que le joueur avait donné des signes de réveils. La nouvelle la plus belle est qu’il continue à vivre, au-delà du vide laissé à l’intérieur du vestiaire, qui est d’une importance relative. En ce moment, c’est difficile d’émettre des hypothèses, nous attendons l’évolution de la situation. Nous évoluerons la situation au moment opportun." Lukaku "L’expérience me fait dire qu’il faut toujours se préparer aux imprévus. Lukaku a manifesté son intention d’être transféré à Chelsea. Devant une situation de ce type, tu ne peux qu’accéder à sa demande. Il y a eu, à ce moment-là un début de négociation avec le club qui le désirait aussi, c’est comme cela que nous avons agi. Nous avons établi notre prix et pensé aux alternatives. Ce sont des dynamiques qui peuvent arriver dans le football. Je ne me suis pas senti trahis ou contrarié, j’ai évalué l’opportunité comme celle de pouvoir injecter une somme importante pour les caisses du club. Nous avons fait valoir notre requête économique et nous avons réalisé une belle opération." L’option Vlahovic et le choix de Dzeko "Dzeko était un choix prioritaire, nous avions déjà tenté notre chance l’année dernière : Il disposait d’une promesse de la Roma pour être libre gratuitement en cas de demande. Notre demande est arrivée et le sérieux de nos entretiens a facilité la définition de la négociation." "Je considère Vlahovic comme un grand talent, il y a une différence entre talent et champions. Nous nous sommes retrouvé dans une situation de négociation engagée. Nous n’étions dans les conditions, même si j’avais imaginé miser sur deux attaquants : Le premier était Dzeko, le second Vlahovic. Un était prêt pour l’immédiat, l’autre pour le futur. Cela aurait été le mieux, et je suis content de ce qu’offre Dzeko." Les difficultés financières "La pandémie a accéléré le processus: L’Inter, le Milan et la Juventus ont perdu, globalement, un milliard d’euros: Cela signifie que le modèle actuel ne te donne plus de garantie sur la continuité." "Il faut trouver des remèdes, car je dois dire qu’il n’est pas juste de toujours dépendre des augmentation des capitaux en provenance des actionnaires. Le football romantique du mécénat est révolu, nous besoin d’arriver à un modèle différent. La Famille Zhang a injecté 700 millions d’euros environs et c’est normal de revoir, tôt ou tard les conditions économique." "Le travail du Management est celui de concilier les objectifs sportifs et l’équilibre financier. Par le biais de ces deux opérations nous sommes désormais chanceusement serein, nous pouvons donc poursuivre les objectifs préfixés déjà l’année dernière étant donné que l’ossature est restée et que ceux qui sont arrivés nous donnes satisfactions. Il faut savoir contenir les coûts et faire comprendre aux joueurs que nous traversons une période de grande difficultés : Revoir les salaires est fondamental pour parvenir à un équilibre." Y-aura-t ’il des ventes importantes à l’avenir ? "Je peux les exclure, je tiens à rassurer nos Tifosi : l’Inter existera dans le futur aussi, la compétitivité est garantie. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte toujours, il existe un patrimoine de ressources humains connu de tous qui n’est pas mis en lumière, une équipe invisible qui se trouve derrière ceux qui sont sur le terrain le dimanche : Si cette équipe est forte, tu peux allez très loin, et cela va bien au-delà de ton nom et des joueurs." Est-ce possible de voir un nouveau partenaire arriver au Club ? "Ce sont des évaluations qui doivent être analysées par l’actionnaire. Par expérience, je dis toujours qu’un club doit rester dans les mains d’une famille, d’une entreprise. Le fait de devoir vendre une partie des actions des fins d’un actionnariat minoritaire existe, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon pour résoudre les problèmes car l’impact d’un partenaire minoritaire ne te garantit pas le changement de modèle radical, ce ne serait qu’un bien-être momentané." "Il est nécessaire d’identifier un modèle de soutenabilité et de sécurité de référence, vous l’obtenez si vous disposez d’un projet. Nous sommes parvenus à reprendre notre projet et à le remettre sur les rails. Nous avions des choix difficiles devant nous car nous avions décidé d’engager Conte tout en continuant à rémunérer Spalletti qui avait encore deux ans de contrat, mais nous l’avons fait car la consigne de notre priorité était de gagner." "Tu construis une équipe conquérante si tu as une vision précise et si l’équipe a conscience de faire face à un objectif, qu’elle dispose d’une vision du futur. Nous avons construit nos victoires en nous basant sur la force de nos hommes et le mérite en revient principalement à Conte qui a transmis des valeurs qui représente un patrimoine. J’ai en tête Marchionne qui déclarait qu’un Manager avait deux grands droits: Le droit de choisir des valeurs et choisir des hommes. Si tu en disposes, l’aspect économique est relégué au second plan car tu traverses un moment de difficulté que tu sauras le surmonter en te basant sur les valeurs que tu portes avec toi. Et nous en avons connu des difficultés." Les contrats des joueurs "Les joueurs ne l’ont peut-être pas bien compris, car ils vivent dans un monde doré. Ils gagnent tellement qu’ils ne sont pas habitués à faire face aux problématique familiales qui sont vécu quotidiennement : Ce sont des garçons très jeunes qui doivent être éduqués. Les réponses ont été d’un côté positive, et d’un autre coté négative, à nous de les former, de leur donner cette culture." "Il y a eu une prise de conscience de la part des joueurs, mais le drame a davantage été vécu dans le contexte de préserver sa propre santé. Néanmoins, nous avons respecté les contrats des joueurs: nous les avons tous payés, nous n’avons pas obtenu un euro de ristourne, mais nous l’avons fait eu égard aux performances réalisées lors de la saison 2019/2020 et de cette dernière années. Nous avons décidé, après une discussion courtoise avec les joueurs de ne pas les pousser trop fort à faire quelque choses qu’ils ne se sentaient pas capable de faire." Un message d’Adriano Galliani est arrivé "Nous avons été victime ensemble du Covid, il était dans un état bien pire que le mien. Lorsque des choses de ce genre arrivent, tu apprécies encore plus les valeurs de la vie et tu apprécies le fait d’être là, c’est valable aussi pour lui qui a quelques années de plus. L’autre jour au Meazza, il m’avait raconté qu’il s’énervait toujours lorsqu’arrivait un résultat négatif. Dernièrement Monza avait perdu 3-0 à Lecce et il avait vécu une soirée en toute insouciances, c’est le revers de la médaille de ce que nous avons connu. Je peux aussi m’énerver mais j’affronte la vie avec une vision différente. Dans le football, il faut toujours donner le maximum, mais la culture de la défaite est utile. Au mieux tu la maîtrises, au mieux tu vis." Un message de Simone Inzaghi arrive aussi "C’était l’un de mes joueurs à la Sampdoria, je le remercie aussi lorsqu’il me dit que je suis très visionnaires. Je suis principalement amoureux de mon travail, je l’avais fait aussi par hobby et ensuite, c’est devenu mon travail depuis 45 ans. Je me suis toujours plus appliqué à rester humble et respectueux, tout en ayant l’ambition de toujours vouloir gagner." Un dernier message arrive en provenance de son frère Salvatore. "Cela me fait me rappeler de mon adolescence où j’’étais déjà malade du Calcio et où j’écoutais à la radio "Tutto il calcio minuto per minuto". J’aimais imiter les chroniqueurs." La prolongation de Barella "C’est l’un des cas qui de talent est devenu Champion. J’ai eu à faire à Cassano que je viens de rencontrer à l’Hôtel, je lui ai toujours dit qu’il n’était jamais devenu un Champion. Le talent est inné et fait partie de son ADN. Encore aujourd’hui je n’ai pas revu de joueurs potentiellement plus fort que lui, mais celles-ci n’ont jamais été accompagné de qualités humaines, d’un comportement sérieux, discipliné, d’une vision de la vie et de la professions. Il a la conscience d’être resté un joueur qui n’a pas atteint le top niveau." "Barella a confirmé déjà à Cagliari et à présent à l’Inter que je suis devant un champion et il est juste de le gratifier économiquement pour ce qu’il réalise. Ce n’est pas une prolongation mais une reconnaissance adaptée à un style de joueurs important qui font partie de l’Inter. Nous en reparlerons dans les prochaines semaines. Nous ne devons certainement pas le laisser s’enfuir et ce sera si beau qu’il devienne notre prochain Capitaine. C’est une qualification qui ne s’offre pas, tu dois démontrer avoir des qualités de leader." "Piero Volpi, le médecin de notre Club a toujours été le Capitaine dans les équipes de football car c’est un Leader : Barella peut commencer à le devenir." Cassano et Gheddafi à la Sampdoria "Il n’y a pas de mots, c’était une expérience sympathique, très belle aussi, mais je devais toujours rester très attentif à ce qu’il se passait." Les objectifs de la saison "Les attentes de tous sont de nous voir comme celui à battre, un rôle que nous sommes heureux d’endosser : Nous sommes l’Inter et nous devons placer la barre très haut, mais vu que nous sommes dans un sport d’équipe, nous avons besoin aussi d’évaluer nos propres capacités tout comme celle des adversaires avec qui nous luttons." "Il peut arriver que certaines années tu investisses 100 millions, mais que les autres investissent 150 millions ou qu’ils parviennent à réaliser des opérations plus importantes et s’en retrouvent plus fort. Nous sommes dans une saison qui ne comprends pas qui est le plus fort: Le Sheriff a six point et il l’a emporté à Madrid. Dans le Championnat il y a les fameuses sept sœurs avec le Napoli comme équipe gagnante. Je crois qu’il est bien prématuré de procédé à une évaluation sur ce qui s’avèrera définit en mai. Je tiens toujours à la culture de la victoire." "Je prends toujours en considération ceux qui ont la culture de la victoire la plus forte, donc la Juventus et le Milan. Naples a clairement un grand mérite, mais gagner est toujours quelque chose de difficile et qui va au-delà de qu’une équipe propose et met en pratique : Il y a des valeurs qui s’acquièrent avec le temps, il n’y a pas que le seul choix de l’équipe." "Tu dois prendre en considération tous les aspects complémentaires, si tu réussi à améliorer la qualité des terrains, des médecins, tes physiothérapeute, de l’alimentation, tu l’emporteras certainement plus facilement." Osimhen "C’était une opération très onéreuse, et ce n’est pas un inconnu, les circonstances nous ont amené à suivre une route plutôt qu’une autre." Son arrivée à l’Inter, les cas Nainggolan et Icardi "Je ne tiens pas à critiquer celui qui a géré cela avant moi. Icardi était sincèrement un grand talent, il était devenu un joueur optimal en étant investi d’une responsabilité dont il n’était pas encore en capacité de recouvrir, je me réfère au brassard de capitaine. Lorsque je l’ai connu, il se comportait bien avec moi, mais il y a eu des évaluations qui différaient. Je dis toujours que la vision que vous devez avoir se doit d’être précise. L’entraineur et le club procèdent à des évaluations et il a été évalué qu’il devait y avoir une équipe avec des valeurs à respecter." "Conte les a d’ailleurs interpréter de la meilleur des façons.: Il nous a laissé quelque chose d’important, il a posé les fondations et c’est tout aussi vrai que nous avons recruté un entraîneur qui a de grandes qualités, certains aspects sont essentiels." L’arrivée à l'Inter en provenance de la Juventus "Je suis resté émerveillé par la rapidité dont tout cela s’est produit. Dès le lendemain de mon départ, Steven Zhang m’a écrit un message en m’invitant à une réunion avec lui. Je voulais forcément me reposer, mais j’ai saisi directement cette opportunité. Je laissais la Juve et je trouver l’Inter, nous étions à armes égales. Je me suis lancé dans ce métier avec des caractéristiques que j’ai en moi depuis plus que quarante ans et qui se sont toujours enrichie dans chaque club." "L’expérience est une autre caractéristique importante dans le vie de tous, surtout dans le milieu professionnel. A 24 ans, à Varese, j’ai perdu un championnat d’une façon retentissante, alors que si je reviens en arrière, ce tournois, nous l’aurions remporté avec 15 points d’avances." La conscience d’avoir tant gagné te permet d’affronter les difficultés avec une grande détermination. C’est ainsi que je me suis relancé en illustrant mon projet à l’Inter, un projet que le club a épousé, c’était un projet difficile car il consistait à laisser Spalletti à la maison et prendre Conte allait demander du courage." La méfiance initiale à l’égard de l’environnement "Le Derby d’Italie apporte avec lui une grande rivalité. Je n’ai jamais connu de grande difficulté car je suis toujours parvenu à m’accorder avec les personnes, j’ai rencontré un club préparé, composé de bonnes personnes qui avait besoin de nouvelles motivations." Ses débuts "J’ai terminé le Liceo Classico et j’ai commencé à Varese. Certains faits de la vie m’ont ouvert la voie à suivre, je suis devenu directement Directeur Sportif car le précédent avait été victime d’une blessure et le Président m’avait demandé si je me sentais capable d’occuper un tel poste." Le poster de Rivera lorsqu’il était jeune "Je m’identifie à lui, j’ai été footballeur durant une courte période, j’ai arrêté car je me rendais compte que j’avais quelques limites, je me considérais perdu. Mais j’ai joué jusqu’au niveau des Primavera et j’occupais le même poste que Rivera. Il y avait une émulation, je voulais l’imiter comme footballeur. Mon rêve, depuis ma plus tendre enfance était de devenir un dirigeant, ma première expérience fut un oratoire. C’était la première étape de ma profession de dirigeants, je commençais aussi à organiser des toujours à comprendre le sens de la compétition, de la victoire, C’est à partir de là que j’ai commencé mes activités et que j’ai rangé mon poster de Rivera." Son surnom: le “Jeune Kissinger" "Il m’a été attribué par Colantuoni, qui me disait de l’appeler Avocat car pour devenir Président, il fallait une signature et pour devenir avocat, il avait dû passer trois diplômes. Je considère la diplomatie comme une vertu qui ne cache pas derrière un aspect décisionnel très fort. Décider n’est pas simple. Tu peux également devenir un leader sans devoir imposer ton timbre de voix, mais en faisant ressortir ta force intérieure : Pirlo était un leader silencieux. Il avait une si grande valeur dans le vestiaire et cela venait de sa communication non-verbale." Pensez-vous pouvoir confirmer à nouveau la victoire du Scudetto ? "Absolument, notre objectif est la seconde étoile." Le prêt de Recoba au Venezia "Gagner à Venise était si beau, j’habitais dans la région de Carampagne, j’allais au siège et cela avait une valeur inestimable. En plus tu gagnes un championnat et tu te sauves en recrutant Recoba, et je vais vous dévoiler le comment : A l’époque j’étais plus conditionné qu’aujourd’hui. Avec Zamparini, j’avais songé à Orlandini, j’avais appelé Oriali qui était le Directeur Sportif et nous nous organisions pour le contrat." "Il m’avait appelé et il m’avait dit que Tanzi avait été échangé avec Giusti. A ce moment-là, Regalia qui était un grand Manager m’avais appelé et j’en avais profité pour lui parler. Il m’a dit qu’il avait observé Recoba la veille, j’avais rappelé Zamparini pour lui dire que je ne voulais plus viser Orlandini mais que je songeais à un objectif encore plus important : Recoba. J’ai négocié et conclu avec Mazzola, je ne l’avais vu qu’en coups de vent, mais il nous a littéralement porté au maintien." A quel point étiez-vous proche de l’Inter de Pellegrini ? "Je l’ai rencontré une fois, l’alternative était moi ou Dal Cin. Je me souviens toujours d’une particularité avec Pellegrini : Je me suis toujours dit que si j’étais arrivé déjà à l’Inter à ce moment-là, que je me serais brûlé les ailes, tu dois embarquer dans le train au moment opportun. Âgé de 25 ans, je me serais perdu à l’Inter, je n’avais pas la connaissance que j’ai actuellement. J’ai fait un parcours graduel: De la province aux grandes provinces, de la Juventus, à l’Inter, C’est un parcours chanceux." Un regret sur le mercato ? "Il y en a tellement, le dernier est que j’avais eu l’opportunité de prendre Haaland pour deux millions d’euros. Parfois, tu as besoin d’avoir la volonté de miser sur un budget supplémentaire : Si c’est un champion, tu as besoin de le recruter. C’est ici qu’intervient la créativité financière pour réaliser des opérations, nous aurions pu l’avoir pour rien, et il est actuellement l’un des joueurs parmi les plus important au monde. A présent, il ne peut plus venir en Italie." "En 2000, il y avait dans le top 10 des meilleurs chiffres d’affaires cinq équipes italiennes, aujourd’hui, il ne reste que la Juventus. Nous avons un grand retard sur la Premier League. Aujourd’hui, nous sommes devenu un championnat de transition: Regardez Lukaku, nous sommes dans une réalité qui te porte à gouîer aux Champions qui, une fois leur position renforcée, cherchent à obtenir de meilleurs salaires ailleurs." "Nous sommes obligé de faire preuve d’ingéniosité, nous avons travaillé avec Ausilio sur cette vertu, cela va aussi de pair avec la Nazionale qui nous a offert de grande satisfactions. L’Italie met toujours en vitrine de grands entraîneurs et des grands joueurs. Nous avons besoin d’avoir la force les faire mûrir en équipe première, et ici doit entrer également la culture de la défaire. "Les joueurs qui se font siffler se font brûler les ailes et c’est quelque chose qui doit être combattu. L’Espagne a montré l’exemple avec ses jeunes sur le train. Aujourd’hui le Tifoso est plus ouvert et plus compréhensif vis-à-vis des difficultés du clubs. Dans notre cas, lorsque Conte et les joueurs sont parti, il y a eu un dialogue avec la Curva et nous leur avons fait comprendre que c’était pour le bien de l’Azienda. Ils l’ont compris et nous sommes toujours restés proche, ils nous sont toujours soutenu et c’est un très bel exemple de ce que doit être le rapport entre les Tifosi et le Club." Ronaldo à la Juve "J’avais fait part de mon évaluation, tout le monde aurait voulu s’offrir Ronaldo, je l’ai connu six mois avant mon départ. J’apprends toujours des champions, même comme dirigeants. Il a une culture du travail maximale, il est très soigneux sur sa propre condition physique et caractérielle. Toutefois, il devait être contextualisé et selon moi, cela passait aussi par des évaluations économico-financière : Mais j’entretiens encore aujourd’hui un grand rapport cordial avec la Juventus." Choisissez vos meilleurs acquisitions lors de votre carrière, poste par postes "J’avais recruté Rampulla de Pattese et je le conserve pour des raisons affectives. J’en ai trouvé un comme Buffon par exemple. J’ai vendu Taibi à United et c’était un flop, au final il n’était pas prêt. En défense, Bonucci fait preuve d’un très grand leadership, et il venait aussi du vivier interiste. Je le prends lui et Barzagli, à droite Hakimi et à gauche Alex Sandro." "Je dois vous dire qu’Evra était aussi très important dans l’économie du vestiaire : Il arrivait en provenance de United et il apportait avec lui des caractéristiques de champion dans le groupe. A la Juve, j’ai connu des champions, à l’Inter, je rencontrais des joueurs qui n’avaient plus gagné depuis tellement d’années et c’est pour cela qu’il était utile d’avoir un grand entraîneur." "A la Juve, j’ai connu des joueurs qui ont remporté la Coupe du Monde, des championnats: Khedira me disait qu’ils agissaient pareil au Real, j’en avais pris note et je l’ai retenu. Cela vaut aussi pour Evra ou Daniel Alves, tu apprends quelques choses des champions. Evra avait un certain âge mais en dehors du terrain, il avait tant à donner. C’est là que tu retrouves de la richesse et Conte a commencé à le faire , il l’avait transmis aux joueurs." "Nos joueurs à l’Inter n’avaient pas de palmarès et les difficultés étaient donc importantes. Aujourd’hui, ils ont une meilleure connaissance de ce qu’il faut avoir pour gagner. Au milieu du terrain, Barella représente une jeunesse devenue réalité. Je le choisi lui comme Pirlo et Pogba qui était arrivé gratuitement pour être revendu 110 millions d’euros. J’ai à mes côtés une équipe de travail qui me porte à faire des choix, mes décisions sont le fruit de ce travail : Pogba était quelqu’un de rare : pris gratuitement et rendu contre 110 millions d’euros. J’ajouterai Cuadrado comme ailier au milieu." "En attaque, j’en ai deux. Le plus difficile fut l’opération Dybala, je l’ai recruté grâce à mon rapport avec Zamparini qui était devenu le propriétaire de Palerme: Il m’avait contacté un jour pour me dire de me dépêcher car il était tout proche de signer avec Thohir. C’est grâce à notre amitié que j’ai su concrétiser cette opération. Je retire Ronaldo car c’est trop facile. L’autre personnalité avec qui je m’était lié d’affection était Recoba, mais j’aurais pu dire Pazzini ou Vieri. Même Lukaku mais cela aurait été trop facile : Peut-être que je dirais Higuain vu comment cela été devenu difficile." Une parenthèse sur Hakimi: Serait-il resté si Lukaku serait parti avant ? "Comme je l’ai dit, lorsque les joueurs sont intéressés par un salaire plus alléchant, il est très difficile de les garder." Pogba pourrait-il revenir en Italie ? "Je pense que ce serait difficile, même s’il y a aussi l’outil du Décret Croissance, qui s’il est boycotté, il nous a tout de même permis de réduire le coût du travail. Mais face à la valeur qu’il représente, je ne pense pas que quelqu’un puisse se permettre de l’engager." Dybala a l'Inter? "C’était possible lorsque l’on avait parlé d’une possible négociation entre lui et Icardi, mais je pense qu’il va signer avec la Juve pour prolonger." Lautaro Martinez est-il la pierre angulaire du futur ? "Il prouve qu’il est un joueur sur qui l’ont peut baser le présent et le futur, il est brave, professionnel, je souhaite que son futur soir à l’Inter, nous ferons tout. Très prochainement nous annoncerons sa prolongation car il est important: Je tiens à poser les bases pour un futur composé d’un juste équilibre entre des joueurs d’expérience et les plus jeunes." Quelle est votre évaluation sur la situation du club ? "L’Inter continuera à voyager haut avec une sécurité financière. Le modèle ne peut plus être celui qui existait auparavant, le tout doit retrouver une normalité. Mais nous ne pouvons pas nous imaginer que la famille Zhang, qui veut aller de l'avant et je peux le dire avec certitude, doivent toujours nous assainir. Nous voulons nous battre pour des objectifs de plus en plus ambitieux, mais nous voulons construire à partir de l'arrière, du secteur Giovanile, pour disposer d’une équipe qui pourra atteindre des objectifs importants." Votre meilleur entraîneur en carrière ? "Je prends Conte car il a gagné à Turin et à Milan et c’est statistiquement important. J’ai connu tant de très bons entraîneurs en carrière, et j’ai dû congédier des entraîneurs qui étaient humainement très bons mais qui n’étais pas des gagnants. Je pense qu’un entraîneur est bien plus souvent gagnant lorsqu’il est dans une situation des plus inconfortable. Ce rôle qui l’occupe doit être vécu comme une stimulation." "Je ne peux pas nier que Conte est un dur à cuire, mais il nous a prouvé qu’il était un gagneur. Il est très extrêmement exigeant avec une culture de la victoire comme peu en ont. Je dois vous dire qu’Inzaghi, vu comment j’apprends à le connaitre suit ce profil : Nous ne pouvions pas faire meilleur choix." Jusqu’à quand resterez-vous à l’Inter ? "Je me sens très bien ici, moi-même, tout comme l’équipe dirigeants avons parlé avec Steven Zhang. Lorsqu’il reviendra en Italie, je pense au mois de décembre, nous parlerons du futurs, les feux sont tous au vert, je dois vous dire également que j’ai plus une vision d’ensemble de la vie. Aujourd’hui c’est ce défi, puis il y en aura d’autre." "L’Inter sera mon dernier club, il n’y en aura plus de place pour un autre par la suite. Je me sens épanoui dans mon parcours et c’est bien que je puisse songer à des défis différentes, je me sens redevable envers le monde du ballon rond qui m’a enrichi en tant qu’homme, et cela va au-delà des récompenses." "A présent, ma capacité à faire face aux difficultés de la vie trouve son origine que je suis sûr de les surmonter grâce à ce que le sport m’a donné. Je veux y rester mais plus avec le stress d’aujourd’hui, et je pense également qu’il est juste de ralentir mes activités en songeant à ma santé." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Voici le communiqué officiel du club "Dans un contexte extraordinaire caractérisé par les effets du Covid-19, le Conseil d’Administration a approuvé le bilan consolidé de l’exercice clos au 30 juin 2021 présentant des recettes à hauteur de 364,7 millions d’euros et de pertes s’élevant à 245,6 millions d’euros." "Le point culminant de la saison sportive 2020-2021 a été la conquête du 19ème Scudetto de l’Histoire Nerazzurra. La saison en cours projette des signes de reprise : Outre la réouverture partielles des stades, la positive campagne du mercato estival et la souscription d’importants contrats de sponsorisations globaux, sont des marques d’une croissance continue, de l’appeal de la marque Inter: L’ensemble de ses actions réduiront significativement les pertes du Groupe." "Le Conseil d’Administration du FC Internazionale a approuvé le bilan consolidé financier 2020/2021. Celui-ci sera soumis à l’approbation de l’Assemblée Générale des Actionnaires qui sera convoqué d’ici à la fin du mois d’octobre: L’exercice 2020/2021 a été significativement impacté, pendant toute sa durée, par les conséquences socio-économique de notre pays au niveau global, par la pandémie Covid-19 et par les mesures nécessaires mises en place pour assurer la santé publique et les activités de productions." "Dans un tel contexte, les recettes consolidés ont atteint 364,7 millions d’euros. L’exercice a enregistré une perte à hauteur de 245,6 millions d’euros, dont les principales origines ont été la privations des recettes des matchs suite à la fermetures des stades (la fermeture des stades a pris effet au début du mois de mars 2020) et les réductions contractuelles des sponsors en raison de l'incapacité de fournir des prestations par la Société et la liquidation des relations sportives." "La saison sportive s’est conclue avec la conquête du 19ème Scudetto, attendu par le Club et tous ses tifosi depuis 11 ans, un Scudetto qui récompense le projet avancé par le propriété depuis son entrée à l’Inter en 2016." "Lors de la saison 2020-2021, l’Inter a réalisé une étape importante : La présentation des nouvelles armoiries du club, de sa nouvelle identité visuelle, soit une revisite de deux éléments fort et essentiel qui font partie de l’Héritage Nerazzurro : Internationale et Milano, pour offrir un langage innovant, moderne, digital, connecté aux nouvelles générations et ouvert aux contaminations culturelle et au style de vie." "Le Club s’est très rapidement engagé dans une politique de rééquilibrage avec deux objectifs primaire défini : Atteindre une stabilité financière et maintenir la compétitivité du club. Les opérations du mercato estival ont généré un impact économique positif vers ce parcours de soutenabilité. L’arrivée de joueurs d’expérience internationalr et le retour de talent en provenance du vivier ont permis de maintenir élevées les performances sportives." "La stratégie du Club est concentrée sur le monitoring des coûts, dans le but de s’adapter rapidement à toute évolution selon le contexte, le tout en continuant à investir dans les ressources adéquates destiné à l’évolution et à la croissance du club. Un résultat important a déjà été atteint avec l’augmentation significative des sponsorisations : L’entrée de Socios.com, de DigitalBits et le repositionnement de Lenovo attestent de la croissance continue de l’appeal du Club au niveau mondial." "Dans l’attente de retrouver au plus vite la pleine capacité des stades, la réouverture de ces deniers permettra au club d’avoir à nouveau accès à une source de revenu essentielle. L’ensemble de ces actions consentiront à réduire significativement les pertes du Groupe pour la saison 2021-2022." Décryptage Franco Vanni de la Repubblica s’est livré sur la perte financière la plus élevée de l’Histoire de la Serie A : 245,6 millions d’euros. "Ce cas restera un cas isolé à la Casa Nerazzurra : Le Club prévoit déjà une très forte reprise en 2021/2022, avec cette zone rouge réduite de 60-70%. Dans l’exercice 2021/2022, vont faire leur entrée les plus-values relatives aux 75 millions d’euros en provenance des ventes d’Achraf Hakimi et Romelu Lukaku." "20 millions d’euros supplémentaire seront retranscrits en qualité de bonus d’encaissement en provenance des sponsors de l’été dernier. L’Inter prévoit de clore la saison à venir avec une diminution de 60 à 70% de ses pertes comparé à la saison 2020/2021." Les pertes dans le détail Des 245, 6 millions de pertes, 110 millions peuvent être directement impactées à l’impact du Covid-19 : 70 millions d'euros sont liés à l’absence des revenus du stade, et ce y compris la vente du merchandising à San Siro, 40 millions d’euros en provenance des sponsors qui n’ont pas été versé au nom d’une visibilité moindre de leur nom dans un championnat disputé à huis-clos "A cela, il y a lieu d’ajouter les 29 millions d’euros de coûts relatif au secteur sportif : 15 millions ont été utilisé pour liquider gratuitement Joao Mario et Radja Nainggolan avec une moins-value comparé au prix d’acquisition. 14 millions sont imputables à la prime de départ réclamée par Antonio Conte et au coûts de son personnel." "Il faut prendre en considération qu’aucune plus-value n’avait été inscrite sur le bilan 2020/2021. En effet, la 2019/2020, le club avait pu inscrire une plus-value de 61 millions d’euros, dont 50 millions proviennent à eux seuls de la vente de Mauro Icardi." L’avis de Marco Bellinazzo Celui-ci s’est livré à Calciomercato.it : Faudra-t ’il procéder à d’autres ventes pour assainir les comptes ? "C’est un risque, cette perte est un instantané de la situation relative à la saison écoulée. L’Inter va être avantagée par les nouveaux contrats de sponsorisations et par la réouverture intégrale des stades. Cela devrait lui permettre de consentir à arriver l’année prochaine, à une perte plus contenue, ce qui lui laissera une certaine marge de manœuvre face à des opérations moins traumatisante sur le marché." "L’Inter va devoir aussi renouveler des contrats d’obligations plus important qui devraient lui garantir plus de sérénité d’un point de vue financier, qui va au-delà de ce qu’il se passe en Chine." "Je pense que la réduction de la masse salariale, qui sera retranscrite sur le prochain bilan, placera l’Inter dans une meilleure zone de confort. Si ces sorties existent, elles ne seront que le résultat de stratégies et non d'obligations. Des joueurs de premier ordre seront ajoutés à la liste. Il n'y aura pas de situation d'urgence dans ce cas, comme cela s'est produit avec Hakimi." La zone d’ombre: Les fonds reçus par Oaktree toujours dans les mains de la Famille Zhang En effet, la Gazzetta Dello Sport confirme également la prévision, pour le bilan 2021/2022, d'une réduction des pertes à hauteur de 100 millions d’euros. "Finalement, ces chiffres sombres doivent être lus en même temps que ceux de l'exercice écoulé, le premier à avoir été fortement touché par le virus. Et les pertes de l'Inter sur la période de deux ans sont entremêlées avec celles du Milan et de la Juve, le trio sur lequel repose 75% du système. En effet, en deux saisons, les grands clubs ont brûlé près d'un milliard." "Chez les Nerazzurri, cette situation a orienté les choix du dernier été tumultueux, même si les bénéfices comptables des départs Lukaku-Hakimi ne se verront que dans 12 mois. Le départ d'Achraf à Paris est devenu officiel le 6 juillet. S'il était arrivé une semaine plus tôt, les Nerazzurri auraient déjà inclus au moins une des deux plus-values dans cet exercice, qui doit être quantifiés à environ 60 millions et qui seront donc budgétisées en 2021-22." "Les Nerazzurri ont donné la priorité au besoin immédiat de liquidités pour sécuriser les comptes du club et faire face aux échéances. En termes de trésorerie, pour gérer cette saison, les fonds en provenance du Mercato devraient s’avérer suffisant. A celui-ci, il faudra ajouter la deuxième obligation de 75 millions émise en juillet 2020 et les 80 millions arrivés en mai comme "financements de la part des actionnaires de Suning". Il ne s'agit d’ailleurs que d'une partie du prêt Oaktree de 275 millions, le reste étant toujours entre les mains de Zhang. Le Club s’est déjà remis sur les rails et a repris le paiement des salaires, ayant déjà payé les mois de juillet et août." "Après les 246 millions perdus lors d'une année d'assainissement du budget, les prévisions parlent cette année d'une perte de 100 millions, entre plus-values et réductions de charges. La gestion, en somme, s'améliore nettement, mais pour joindre les deux bouts, l'Inter est destiné à devoir recourir en permanence à la vente de joueurs, ce qui complique la compétitivité de l'équipe. Il ne semble pas y avoir d'autres perspectives, puisque Suning n'est pas en mesure d'injecter des capitaux." Savez-vous comment la valeur nette du FC Internazionale, qui était passée en territoire négatif et avait théoriquement besoin d'une recapitalisation, a été rétablie ? "Par la réévaluation des actifs des Nerazzurri (de la marque au noyau), une option accordée aux entreprises italiennes par le décret d'août pour renforcer leur capitalisation. C'est bien beau selon le code civil, mais tôt ou tard, il faudra trouver l'argent" - conclu la Gazzetta Dello Sport La réaction d’Alessandro Antonello "La fermeture du Giuseppe Meazza, l'année de la conquête du Tricolore, a coûté environ 60 millions de revenus à l'Inter. 50 autres millions ont été perdus en raison de la renégociation forcée des contrats de sponsorisation, surtout avec des agences en Asie et en Chine, et en raison du blocage du Corporate Hospitality. Mais par-dessus tout, la perte a été conditionnée par des éléments extraordinaires qui ne se répéteront plus." "Ce que je tiens à souligner, c'est le fait qu'au terme la fin de ces deux dernières années, que l'Inter a payé tous les salaires dans leur intégralité, en plus des 9 millions d’euros de bonus lié au Scudetto. Le club a également payé les salaires des mois de juillet et août. Aucun employé n'a été placé en caisse d’intégration." "D’ici à entre la fin novembre et la mi-décembre, nous prévoyons de renégocier nos Bonds pour un montant de 400 millions d’euros. Nos conseillers sont déjà au travail : L’abondance des liquidités qui circulent sur les marchés nous font espérer que nous ne rencontrerons plus aucune difficultés pour réaliser de très bonnes occasions à de très bons taux." Une perte historique qui laisse présager une vente future du club selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Le transfert d’Achraf Hakimi au Paris-Saint-Germain pourrait représenter le transfert le plus important du club. L’ailier marocain, qui est arrivé à l’Inter l’été dernier pour 40 millions d’euros plus 5 millions de bonus (mais avec un seul à reverser) a été vendu par l’Inter, après une une seule saison, pour une somme de 60 millions d’euros plus 8 millions de bonus facilement atteignable et 3 millions d’euros de bonus supplémentaire plus difficile à obtenir. Si tout va pour le mieux, la vente d’Hakimi sera la vente la plus lucrative de l’Histoire de l’Inter devant celle de Zlatan Ibrahimovic (69.5 millions d’euros versés par Barcelone à l’été 2009, avec Samuel Eto’o compris), Mauro Icardi (58 millions d’euros toujours versé par Paris) et Ronaldo (45 millions d’euros versés par le Real Madrid). Vu les conditions, s'agit-il d'une Masterclass ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. L’ère napolitaine commence pour Luciano Spalletti, lui qui sera présenté aux tifosi du Sud au sein de la salle de Presse du Konami Training Center de Castel Volturno. Révélation de La Gazzetta Dello Sport Luciano Spalletti est de retour après deux ans d’absence en Serie A. Sa dernière expérience à l’Inter l’avait profondément marqué, surtout suite au cas Icardi. Finalement, il quittera le club en lui laissant, comme héritage, la qualification en Ligue des Champions. Le cas Insigne pourrait être le caillou dans sa chaussure, cette œillère à déplacer pour avoir une vision claire des forces en présence qu’il a à sa disposition. Le Capitaine devra prolonger son contrat, mais si les deux parties restent sur leurs positions, cela s’annonce compliqué….. Spalletti a promis de parler avec Insigne, une fois l’Euro terminé pour comprendre ses intentions. Une occasion à saisir lorsque l’on sait que, depuis sa plus tendre enfance, Lorenzo est de confession Nerazzurra ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Le Malade imaginaire va-t-il retrouver la Serie A ? En effet, la clause de 15 millions d’euros retranscrite dans le contrat de Mauro Icardi, convenu lors du transfert du joueur argentin vers le Paris Saint-Germain pour éviter une triangulation menant à la Juventus n’est plus valide à présent Comme le révèle Tuttosport, le Paris-Saint-Germain qui a d’ailleurs été récemment sanctionné par l’UEFA avec une amende d’un peu plus de 9.000€ suite à la violation de l’Article 18 bis du Règlement des transferts, est totalement libre de discuter avec les clubs de la Botte A présent, la Juventus, Milan et la Roma monitorent la situation relative au joueur : L’argentin pourrait quitter la Ligue 1 et Paris pour retrouver la Serie A sous une autre vareuse que celle interiste Petit soucis : Fabio Paratici n’est plus chez la Vieille! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Le Président Steen Zhang n’a pas trop tourné autour du pot : "L’Inter a la nécessité de réaliser une plus-value importante d’ici à la fin de cette session du mercato" le tout en assurant de vouloir "conserver une équipe compétitive" C’est d’ailleurs la raison principale qui est à l’origine du départ d’Antonio Conte qui n’a pas accepté qu’on lui impose des consignes sur ses choix du mercato. Toutefois, grâce au natif de Lecce, des joueurs ont explosé sous les couleurs de l’Inter : Lukaku, Hakimi ou Barella pour ne citer qu’eux ont remporté un Scudetto et ont été finaliste de la Ligue Europa. Mais quel serait l’impact d’une vente d’ Achraf Hakimi et/ou Lautaro Martinez ? Etant donné que Romelu Lukaku est un pilier de l’équipe et que la prolongation du contrat d’Alessandro Bastoni, a déjà écarté deux autres joueurs courtisé par l’Europe Révélation de Calcio&Finanza Débutons par Achraf Hakimi, l’ailier marocain a été recruté, il y a seulement un an en provenance du Real de Madrid. Son transfert avait été retranscrit dans le bilan du 30 juin 2020 : soit 40 40.504.040 euros. En ayant signé un contrat courant jusqu’au 30 juin 2025, sa part d’amortissement est égale à 8,1 millions, cela veut dire qu’en date du 30 juin 2021, la valeur net du joueur sera égale à 32,4 millions. Si l’on prend en considération l’offre du Paris-Saint-Germain, 60 millions d’euros et les exigences de l’Inter, soit 80 millions d’euros, la plus-value varierait entre 27,6 millions et 47,6 millions d’euros. Mais il serait fondamental pour l’Inter de disposer de liquidité pour solder ce que l’Inter doit au Real Madrid. Cette liquidité n’est pas une variable banale pour un club comme l’Inter, qui se trouve confronté à des problèmes de versements des salaires au joueurs. Car S’il est vrai qu’un bilan peut être réglé à des fins comptable par des plus-values qui, parfois ne prévoient pas d’entrée et de sorties financière, mais seulement des échanges, il reste tout aussi vrai que les salaires des joueurs se doivent d’être réglé en liquide, peu importe la source de la caisse La situation est encore plus intéressante en cas de vente de Lautaro Martinez qui fait partie d’un "Mercato" à part vu les chiffres en question en regard au Top Player Dans le cas du Toro, l’Inter refusera toute offre inférieures à 80/90 millions d’euros et selon la presse sportive, l’Inter a déjà refusée une offre estimée entre 40 et 50 millions d’euros en provenance de L’Atletico Madrid de Diego Simeone Si les désirs des Nerazzurri viennent à se concrétiser, l’Inter n’encaisserait pas seulement 80 à 90 millions d’euros nécessaire pour la gestion ordinaire, mais elle réaliserait la meilleure plus-value de son Histoire, qui est actuellement détenu par Mauro Icardi et ses 47,1 millions d’euros. Le cout historique de Lazutaro, arrivé à l’Inter lors de la saison 2018/2019 est équivalent à 28.234.000 euros. Son amortissement annuel est de 5,8 millions d’euros, si celui-ci valait encore 17,4 millions d’euros au 30 juin 2020, il ne "pèsera" plus que 11,6 millions d’euros à dater de ce 30 juin 2021 Avec une vente à hauteur de 80 ou 90 millions d’euros, la plus-value s’avèrerait monstrueuse en culminant à 68,4 ou 78,4 millions d’euros. "Une vente difficilement atteignable pour d’autres joueurs, si ce n’est Romelu Lukaku." Une somme qui pourrait garantir un bon retour de flux financier au Club ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. En effet, nos confrères de Onze Mondial relaye le site Calciomercato.com qui fait état que le Paris Saint-Germain a été sanctionné par la FIFA aujourd’hui à cause d’une clause existant dans le transfert de Mauro Icardi. "A l’été 2019, le PSG annonçait l’arrivée de Mauro Icardi en provenance de l’Inter Milan dans le cadre d’un prêt avec option d’achat. Le transfert définitif de l’Argentin dans la capitale français se fera finalement un an plus tard. Néanmoins, dans ce dossier, existait une clause que les Nerazzurri avaient inséré qui stipulait qu’en cas de cas de vente de l’attaquant à un autre club italien, Paris devait rémunérer le champion d’Italie à hauteur de 15 millions d’euros. Un accord qui a été sanctionné aujourd’hui par la FIFA." "En effet, comme le rapporte Calcio Mercato, document à la main, la FIFA a décidé de sanctionner le PSG en lui demandant de payer une amende de 9 120 euros alors que cette pratique est interdite. L’Inter Milan devrait elle aussi être bientôt sanctionnée d’une petite amende." "A noter par ailleurs que cette sanction a révélé une donnée inconnue du transfert. En effet, le montant du transfert annoncé est de 50 millions d'euros + 22 millions de bonus, sans en préciser les conditions. Mais ces bonus étaient pour le moment inconnus de tous." Pensez-vous qu'il s'agisse d'un nouveau Coup de Maître du Padrino Nerazzurro ? ®Onze Mondial, Calciomercato
  9. Dix mois de dur labeur et dix ans d'attente ont conduit à cette utopie qu'est ce Scudetto.Voici cinq choses que nous avons apprises cette saison de l'Inter d'Antonio Conte. Faites confiance à Antonio Conte Après une campagne très décevante en Ligue des champions et un début de saison irrégulier au cours duquel l'Inter encaissait des buts, le travail accompli par Antonio Conte était remis en question. Après avoir terminé un point derrière la Juventus et perdu en finale de la Ligue Europa lors de sa première saison, on attendait beaucoup d'Antonio Conte en termes de trophée pour l'Inter. Ses décisions d'arrêter de changer de défense et d'abandonner Ashley Young et Roberto Gagliardini pour Ivan Perisic et Christian Eriksen respectivement se sont avérées vitales pour amener l'Inter au titre. Un solide système 3-5-2 qui tire clairement le meilleur parti de joueurs tels que Nicolo Barella, Achraf Hakimi et Romelu Lukaku est devenu l'équipe à battre en Italie et a remporté de nombreux éloges. Le vrai test pour l'homme qui a prouvé que ses sceptiques et autres détracteurs avaient tort ce trimestre est d'exceller en Europe la saison prochaine. Romelu Lukaku Le rouage vital du succès de l'Inter. Après avoir été (re)mis en forme à son arrivée à Appiano Gentile par son manager via Andrea Rannochia, Romelu Lukaku n'a vraiment jamais regardé en arrière. Des campagnes consécutives de vingt buts et des buts vitaux lors de matchs contre le Milan et la Lazio lors d'un enchaînement de matchs cruciaux ont souligné la place du géant Belge parmi les hommes de tête les plus létaux du monde. Après un passage terne à Manchester United et des attentes pesant sur ses épaules sachant qu'il avait été acheté pour remplacer Mauro Icardi, Lukaku avait beaucoup à prouver. Cependant, ce mandat s'est avéré être le moment champagne pour Lukaku et il a vraiment été le joueur essentiel des Nerazzuri. Vive le roi de Milan. Italie doit à l'Inter L'Italie se rendra à l'Euro cet été avec deux joueurs en forme Alessandro Bastoni et de Nicolo Barella. Les deux hommes ont sans doute été les joueurs les plus remarquables dans leur position en Serie A cette saison et ont vraiment établi leur place parmi les meilleurs jeunes joueurs européens. L'équipe nationale a elle-même une paire de joueurs en pleine forme espérant porter leur excellente forme cette saison dans ce tournoi. L'Inter a créé deux monstres qui devraient éblouir la scène en Juin aux couleurs de la Squadra. Christian Eriksen revenus des morts Il y a quatre mois à peine, alors que le mercato de Janvier frappait, il semblait très improbable que Christian Eriksen revienne à quoi que ce soit sous les couleurs Nerazzuri. Banni par Antonio Conte et luttant pour avoir un impact quelconque lors de remplacement limités, un billet de retour pour l'Angleterre semblait être sur les cartes et l'Inter cherchait à réduire ses pertes. Cependant, un coup franc de dernière minute dans la Coppa Italia contre le Milan a semblé changer la donne et le Danois n'a jamais regardé en arrière. Il a réussi à gagner une place dans le onze de départ après ce match et a roulé sur une série d'excellentes performances depuis. Un homme qui avait l'air complètement abattu et a continué à atteindre son objectif en venant en Italie et en remportant de l'argenterie. Vous vous demandez ce qu'un certain expert de Sky Sports UK fait de son revirement? Samir Handanovic et la vieille garde obtiennent enfin leur récompense Après des années de travail à travers, sans doute, la pire période de l'histoire du club, Samir Handanovic, Danilo D'Ambrosio et Andrea Rannochia ont enfin leur récompense. Ils ont vu les jours de Jonathan, Zdravko Kuzmanovic et Tomasso Rocchi et vu des gens comme Andrea Stramaccioni, Walter Mazzari et Frank De Boer et maintenant ils ont leur gloire. Des questions ont été longuement posées sur les trois hommes au cours de la dernière décennie, mais chacun d'eux est revenu pour prouver à chacun de ses détracteurs et a roulé assez longtemps pour devenir des champions. Le Scudetto est une digne récompense pour chacun de ces hommes qui ont plus que purgé leur dette envers ce club dans sa période la plus difficile.
  10. "Je commence aussi à croire que ce n’est pas dû au hasard" - Lele Oriali a lui-même confirmé à la Gazzetta Dello Sport que le fait que son retour à l'Inter, qui coïncide avec le retour à la Victoire du club, n’est pas qu’un simple concours de circonstance..... Passons à la fin d’année 2018, lorsque Marotta vous a appelé "J’ai été clair tout de suite : J’ai demandé la gestion complète de l’aile sportive de la Pinetina. Si nécessaire, j’en aurai référé moi seul à Zhang et au même Marotta." Comment êtes-vous parvenu à transformer l’incident Conte-Lautaro en un barbecue avec un ring moyenâgeux ? "Tout s’était déjà résolu en fin de match : Lautaro avait présenté ses excuses au Mister et à ses équipiers. L’idée du ring est venue de Lukaku et de Ranocchia. C’est la confirmation de l’unité saine de ce groupe : Il s’est construit quelque chose d’important qui peut durer dans le temps." Passons à l’été 2019 : A peine arrivé, vous vous êtes retrouvé avec la bombe à retardement Icardi..... "Je l’ai aussi géré. Je crois que le discours que j’ai fait à tous, au staff technique, aux médecins, aux magasinier et à l’équipe, avant le stage à Lugano a été fondamental : Ils ont tous compris à cet instant que : Tout doute, ennui, ou problème devait passer par moi." La rivalité avec la Juve ne change jamais… "Mais il est juste qu’une rivalité sportive ne cessera jamais." Vous avez dû hausser le ton lors, en février dernier, en Coupe d’Italie face à la Juve… "Si quelqu'un offense les miens hors du terrain, j’interviens." Qu’avez-vous à dire sur Calvarese? "Cela m’attriste car il terminait une belle carrière, et tous vont se rappeler de cette direction arbitrale malheureuse. C’est aussi vrai également, que nous, les dirigeants, ne venons pas souvent en aide aux arbitres." Etes-vous préoccupé pour la saison à venir ? "Je le suis, car il n’y a pas encore eu de programme de défini : Pas de date ni de lieu de stage, rien ne nous a été communiqué." Conte restera ? "Nous devons tous comprendre les plans de la propriété." A quel niveau, cela a été pesant de travailler durant tous ces mois si particulier ? "Ce n’était pas une année facile pour personne, et spécialement pour nous. Mais nous sommes parvenu à nous cimenter. Vous savez, il y a en a eu des nuits blanches à Appiano Gentile, avec Antonio et moi…" Est-ce que l’on vous a aussi demandé de renoncer aux deux mensualités ? "Quand le Président en a parlé à l’équipe, Conte et moi étions absent." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Dans une interview diffusée aujourd'hui sur la Rai, Beppe Marotta a souligné ce remplacement, la décision de décharger l'ancien capitaine Icardi et de faire Romelu Lukaku l'un des facteurs essentiels de leur succès. "Nous devons garantir un engagement maximum, c'est-à-dire tout donner pour de nouveaux objectifs. L'équation selon laquelle ceux qui dépensent le plus gagne ne fonctionne pas toujours, mais il y a aussi le facteur humain et motivationnel qui a une grande valeur." "Quand je suis arrivé, après avoir fait connaissance avec le club, j'ai parlé avec le propriétaire d'un nouveau projet. Nous en avons discuté avec Piero Ausilio et élaboré un programme avec de nouveaux choix et une nouvelle structure, car il était juste de faire des changements." "Conte a été le grand architecte de ce parcours, avec les joueurs qui ont répondu à ses instructions et le club qui les a soutenus. Tous ensemble, nous nous sommes réjouis de façon inattendue pour ce Scudetto qui est arrivé avec quatre matchs restant à jouer. C'est donc aussi un petit disque et nous en sommes fiers." "L'écart, non seulement pour l'Inter mais avec tous les clubs italiens jouant pour les compétitions européennes, est évident. Ce n'est pas un hasard si la finale de la Ligue des champions cette année se déroule entre deux équipes anglaises, Chelsea et Manchester City, et Manchester United est encore en Ligue Europa. Nous sommes loin des performances du début des années 2000, nous devons travailler et revoir notre modèle." "Le phénomène du COVID-19 a conduit à une baisse significative d'une activité déjà difficile à maintenir. Aujourd'hui, notre premier objectif est de réduire les coûts, les salaires affectant fortement cela, puis de tirer le meilleur parti de nos ressources."
  12. C’est un véritable ovni qui a surgi dans le courant de la journée du 8 avril. Si cette information était en premier lieu à vérifier, car considérée comme une vaste blague, elle en reste pour autant sérieuse : Selon Wagner Ribeiro, l’agent de Gabriel Barbosa, si son poulain a échoué à l’Inter, la faute en revient à deux argentins: "Comment aurait-il pu avoir sa change en Europe alors qu’il ne jouait pas ? Il est arrivé à l’Inter et ils lui ont offert une grande fête dans un théâtre, tous en cravate noir. C’était une fête bien plus importante que celle de Kaka." Ce qui lui a causé sa perte, c'était la jalousie de Zanetti, le dirigeant du Club et Icardi qui avait en main les rennes de l’équipe. C’est ma déduction : Les deux argentins était jaloux de lui. Il est allé au Portugal, mais il n’était pas titulaire : Lorsqu’il est revenu à Santos, il est devenu le meilleur buteur du Brasileirão et il l’a réédité avec Flamengo." Et si c’était simplement un manque réel de talent ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. En effet, la Gazzetta Dello Sport ne tarit pas d’éloges pour l’Inter, auteur d’une marche triomphale et d’une série impressionnante de victoires qui a détruit la concurrence avec l’objectif toujours plus proche de remporter le Scudetto après 11 ans de disettes. Voici l’intégralité de l’article « Una Grande Bellezza » paru sur la Gazzetta Dello Sport LA LULA, QUEL DUO! La Lula est la Beauté, le duo d’attaque que toute l’Europe envie à l’Inter. La beauté s’est construite : Lautaro est aujourd’hui un joueur qui s’est totalement amélioré dans le jeu avec ses équipiers, sans oublier sa propre gestion comportementale dans chaque partie. Lukaku est la signature de Conte : Quand le club avait des doutes sur le fait de débourser 75 millions d’euros, en optant pour l’alternative Leao, l’entraineur avait menacé de démissionner. Aujourd’hui, Lautaro et Lukaku sont la nouvelle édition des "Jumeaux de buts", dans le pure style Pulici-Graziani et Vialli-Mancini. Ils sont parvenu à surpasser le duo Serena-Diaz qui avait inscrit 34 buts lors de l’année des records LA SDB, LA NOUVELLE BBC La défense est d'une beauté : Handanovic est encore le gardien ayant le plus de clean-sheet en championnat. Conte a reconstruit un rempart qui ne pouvait être qu’une référence pour l’Inter. Celle-ci n’a rien à envier à la BBC qui était à la Juventus. La beauté d’une équipe est de savoir attaquer été de savoir rester toujours très bien sous pression. Conte n’a pas de défenseur rapide, mais c’est un choix de sagesse, cela laisserait trop d’espace derrière LA VERTICALITE La beauté est également de se simplifier la vie n’est-ce pas ? D’atteindre l’objectif avec les forces en présente : Combien de fois l’avons-nous vu cette saison Barella lancer Lukaku dans un style de footballeur américain ? Hier, Antonio Conte s’est diverti sur les réseaux sociaux en postant l’action du premier but face à Sassuolo. Les changements de rythme sont étudiés, répétés : Trois passes ont été nécessaires pour doubler la mise et c’est ce que l’on appelle la rapidité d’exécution. Surtout lorsque l’on a dans le noyau Hakimi, Barella, Lukaku et Lautaro, ce qui est un choix gagnant LE VESTIAIRE Vous souvenez-vous de l’équipe fracassée à la suite des polémiques du Cas Icardi ? Le niveau de confrontation cette saison a atteint un niveau incroyable : De cette Inter, nous sommes marqué par l’harmonie du groupe : Sanchez que l’on voit peu sur le terrain est toujours parmi les premiers à encenser ses équipiers sur les réseaux sociaux. Il faut également souligner le mérite de Kolarov au niveau technique : Tous à Appiano lui reconnaissent un rôle fondamental dans le vestiaire, fort de son expérience et de ses encouragements, envers ceux qui n’ont que très peu, voir rien remporté en carrière LA PASSERELLE Il reste la dernière étape, celle passant par le Centre d’Esthétique de Turin : Plus que pour un lifting, ce sera un massage relaxant : Une "Ballade" propre au club qui servira à "Renverser" selon les déclarations d’Antonio Conte, à redimensionner un match, qui a longtemps été une incubation, en un match amical ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Le futur de Paulo Dybala est-il déjà écrit ? Maltraité comme Giuseppe Marotta et Antonio Conte, il est destiné à quitter la Juventus : Son but face au Napoli ne changeant pas la décision prise par le club turinois Révélation de la Stampa L’argentin est à une année de la fin de son contrat et il n’y a pas d’intention de procéder à une prolongation après le bras de fer de ces derniers mois. Toutefois, le club se doit de chercher une solution pour ne pas perdre son numéro 10 gratuitement à l’été 2022. Les grandes manouvres ont déjà commencé et celles-ci misent sur une cession minimale de 50 millions d’euros vu que le Directeur Sportif Paratici doit sauver les comptes d’ici au 30 juin avec un encaissement de 100 millions d’euros: Alex Sandro, Federico Bernardeschi, Adrien Rabiot et Aaron Ramsey seront sacrifiés. V for Vendetta Dybala est une belle bête et il peut aussi finir dans un échange de luxe. La Juve a déjà pris contact avec Barcelone, à qui il a planté un doublé, il y a quatre ans, en Ligue des Champions. On parle de Dembélé et de Griezmann. Mais on parle, par-dessus-tout, d’un échange avec le PSG pour obtenir Mauro Icardi. Dans l’agenda, une rencontre est déjà planifiée avec l’épouse-agent Wanda Nara. Les échanges entre les deux clubs sont bien avancées: L’ancien avant-centre de l’Inter veut laisser Paris où il n’a plus de temps de jeu, mais le problème de la Juventus reste de convaincre Dybala. La situation est délicate car elle s’élargi jusqu’au rival interiste : Le Club des anciens Marotta et Conte ont déjà "prénoté" Dybala comme gratuitement. En cas de retour en Italie d’Icardi, le PSG devrait toujours verser les 15 millions d’euros. Jamais deux sans trois dit le dicton… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Dans une interview accordée à la Gazzetta dello, Uomo Ragno a déclaré que Conte peut être fier de son travail. "Conte était considéré comme le pire entraîneur de tous lorsque l'Inter a été éliminée d'Europe il y a trois mois. Et pourtant, trois mois se sont écoulés depuis. Pour les entraîneurs, gagner, c'est aussi créer un groupe, créer une mentalité. Je verrais quelqu'un comme Antonio comme un gagnant, mais pas parce qu'il a soulevé un trophée, mais parce qu'il fait passer un club au niveau supérieur." "Icardi a toujours maintenu sa moyenne de buts, critiques ou non. Et puis il y avait aussi ceux qui ont critiqué Lukaku au départ, quand il a rejoint l'Inter. Nous sommes toujours concentrés sur les buts: si vous marquez, vous êtes excellent, si vous ne marquez pas, vous devez être vendu."
  16. En effet, c’est une information en provenance du Corriere Dello Sport, soit un quotidien un peu plus sérieux que le Tuttosport turinois : Le Malade Imaginaire serait prêt à rejoindre la Capitale "Le départ de Dzeko, à qui il reste encore une année de contrat et un salaire de 7,5 millions d’euros net, peut offrir une place à l’arrivée d’un illustre équipier, qui serait aligné aux côtés de Borja Mayoral, dans le cas où l’éventuel droit de rachat du Real Madrid est repoussé en 2022. "Le nom qui a été proposé par un intermédiaire de confiance est Mauro Icardi : Le PSG est disposé à le céder pour des raisons financières par le biais d’un prêt avec un droit de rachat. L’opération n’est pas simple car le joueur dispose d’un salaire très élevé, mais la Roma évalue la situation car l’argentin est encore jeune (né en 1993) et pourrait représenter un pari intriguant." La Vieille Dame perdrait-elle son pouvoir d’attraction à l’image du Fc Barcelone ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Mauro Icardi, le Malade Imaginaire serait la tête de liste du futur mercato de la Juventus, en cas de départ de la starlette portugaise de Turin Avec l’espoir que Milan Skriniar soit aussi fougueux que Marco Materazzi..... "La Juventus devra recruter, au moins un attaquant du Top. Il faudra surveiller les manœuvres du Paris-Saint-Germain. Si les champions de France mise sur CR7 et non sur Leo Messi, qui reste pour l’instant le premier nom sur la liste de Leonardo. Celui qui devrait laisser Paris serait Mauro Icardi. L’ancien interiste, âgé de 28 ans est un buteur proposant entre 20 et 30 but, et c’est un vieil objectif de Paratici." "Glacial, Mauro Icardi ne ressentirait aucune pression pour reprendre l’héritage de CR7, ce qui est un aspect non-négligeable, voir décisif." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. Le Malade imaginaire déjà de retour ? Peut-être car selon Tuttosport, la contreperformance de la Juventus face à Porto en Ligue des Champions aurait scellé la fin de l’aventure de Cristiano Ronaldo à Turin "Le portugais pourrais laisser la "Vecchia Signora" dès cet été : Le futur de CR7 sera éclairci d’ici au printemps, voire après l’euro. La seule certitude c’est que ce sera lui qui décidera." En ce moment plusieurs idées sont sur la table pour le futur du portugais : Manchester United semble être en pole position, mais selon Tuttosport, l’hypothèse de procéder à un échange avec le Paris-Saint-Germain est crédible : "La route la plus retenue est celle du passage de Cristiano Ronaldo sous l’ombre de la Tour Effel et le retour de Mauro Icardi en Italie, lui qui avait déjà été approché à plusieurs reprises." Comme quoi, les poubelles des uns sont les trésors des autres…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Nous sommes en février 2012, Paulo Dybala évoluait encore à l'Instituto Cordoba (seconde division argentine). Alors âgé de 19 ans, il était contacté par Fcinternews à la suite de rumeurs d’un intérêt de l’Inter et il avait déclaré son amour pour l’Inter. Paulito, l'Inter souhaite te recruter : Que ressens-tu à l’idée d’être dans la ligne de mire d’un club aussi prestigieux ? "Je suis sincère, j’éprouve de l’émotion et de la fierté : L’intérêt porté par l’Inter est vraiment quelque chose d’extraordinaire." Ta volonté semble être claire : l’Inter et rien d’autre pour ton futur ? "Je dois dire que cela me touche beaucoup lorsque j’entends que je suis pisté par l’Inter, car ce club m’a absolument démontré me vouloir. Il est ensuite inutile de dire que l’Inter est l’un des club parmi les plus importants qui existent, une puissance mondiale, et pour cela, mon enthousiasme est étoilé." Des dirigeants de l’Inter souhaite te transférer à Milan..... "Rebasa et Peirone, mes agents me l’ont confirmé : Ils m’ont dit que les dirigeants de l’Inter étaient enthousiasme à l’idée de me transférer là-bas, c’est quelque chose qui me rend fier et si heureux." Zanetti, en décembre déclarait : Dybala est un talent pur » qu’as-tu à répondre ? "Je n’ai pas une relation direct avec Pupi, mais je n’oublierai jamais le jour où j’ai joué pour le match de charité de sa fondation, je ne l’oublierai jamais... Je l’ai rencontré et il était merveilleux. J’ai lu les déclarations de Javier sur moi et j’en suis très heureux car Pupi est un joueur extraordinaire et une personne fantastique, j’aimerai avoir une carrière comme la sienne en Italie." Où en est la négociation avec l'Instituto ? Te sens-tu proche de l’Inter ou pas encore ? "Depuis que je sais que l’Inter s’est intéressé à moi, je suis toujours resté très en contact. Si j’ai l’occasion de jouer pour l’Inter, je donnerai ma vie pour ce maillot. Sinon je resterai à l'Instituto, j’y suis heureux et je continuer à me donner pour ces couleurs avec fierté." Sincèrement Paulito : pour toi : L’Inter est plus un rêve ou une réalité "L’Inter est…un rêve réel (il rit…) Je travaille quotidiennement pour m’améliorer et pour que tout les rêves que je conserve en moi puisse se concrétiser : L’Inter est l’un de ceux-là." As-tu eu l’opportunité de discuter avec quelques dirigeants de l’Inter ? "Pas personnellement, mais mes représentants l’ont fait pour moi." Que sais-tu des supporters de l’Inter, de la célèbre Curva Nord, du peuple Nerazzurro ? "Le peuple interiste démontre l’amour qu’il a pour le club, ils sont vraiment passionnés, c’est un public chaud, je le connais. Ce sont de nombreux chœurs, des ovations, ce sont des choses qui génère mille motivations à un joueur." Tu rêves de porter le maillot Nerazzurro, Paulo Dybala ? Mais avec quel numéro derrière ? "Ben, j’ai toujours aimé le 10." L’Histoire sera différente, finalement le garçon de Laguna Larga, rejoindra Palerme car la prétention de l’Instituto Cordoba était considéré comme excessive : 11,9 millions d’euros que Maurizio Zamparini, alors Président de Palerme n’avait pas hésité à verser. "En juillet 2015, Erick Thohir aurait voulu l’offrir aux tifosi, mais alors sous le coup du Settlement Agreement, il n’avait pas pu débourser les 40 millions d’euros qui ont été versé par la Juventus." Pourquoi revenir sur ce Cold Case ? La réponse est très simple, en ce début de semaine, Tuttosport a révélé l’existence réelle d’une transaction menant à Paulo Dybala en échange de Mauro Icardi La Juventus, à l’été 2019, s’était inséré dans la négociation Lukaku et sur son arrivée à l’Inter. Beppe Marotta, Administrateur-Délégué de l’Inter avait commencé à tisser sa toile pour transférer l’argentin à Milan: "C’est durant cette période-là que les échanges les plus sensationnels se sont profilés à l’Horizon avec l’axe Milan-Turin: Dybala à l’Inter et Icardi à la Juventus. Mais les délais était réduit et l’échange a effrayé certaines personnes, car pour un des clubs, cela aura pu lui revenir comme un effet boomerang : C’est Paratici qui a bloqué l’opération pour conserver Dybala." Nous sommes donc très loin d’une déclaration d’amour du joueur envers la Vieille Dame…. Regrettez-vous ce recrutement manqué à deux reprises ? Pensez-vous qu’un tel recrutement pourrait se concrétiser à l’avenir ? Pensiez-vous, un jour, prendre lecture d’une telle déclaration d’amour d’un joueur emblématique de la Juve ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Inter Media and Communication s’est livrér sur les recettes en provenance des sponsors et des droits télés. Et les chiffres sont meilleurs que prévus : 5% de perte et 46 millions d'euros d’épargnés pour 2021! L’Inter s’en tire à bon compte Voilà comment résumer le bilan officiel communiqué par Inter Media and Communication, en regard aux revenus des sponsors et des droits télés. Bien évidemment, le club a subi une contraction des recettes, comme tous les grands d’Europe, mais elle a conservé ses pertes dans les limites de l’acceptable En regard à ces chiffres officiels, le budget 2020, en ce qui concerne les sponsors et les droits télés exclusivement, s’est conclu avec une perte de 5,1% comparé à 2019 en passant de 290,991 million d’euros à potentiellement 276,076 millions d’euros. Pourquoi potentiellement ? Car l’Inter a tenu compte, sur ces 276 millions d’euros, de seulement 230 millions d’euros, en épargnant de la sorte 46 millions d’euros via la complicité de la prolongation de la saison sportive 2019/2020 qui a été au-delà de la limite du 30 juin 2020. Ces 46 millions d’euros pour 2021 sont réparti comme suit : 19 millions d’euros en provenance des sponsors 18,5 millions d’euros en provenance des droits télé de l’UEFA 8,1 million d’euros pour les droits télés de la Serie A Les sponsors dans le détail Il y a eu une augmentation des sommes perçues via Nike et Pirelli qui, en 2019, avaient proposé 29,1 millions d’euros et qui en 2020 (et sans compter l’épargne pour 2021) ont proposé 36,8 millions d’euros. Les sponsors européens et globaux ont augmenté: En passant de 12 millions d’euros à 14,9 millions d’euros. Blocage important, mais déjà connu des sponsors asiatiques qui sont passés de 89 millions d’euros à 36,6 millions d’euros. Il y a lieu de noter les bonus non-atteint payé par le Suning dans son rôle de sponsors (-9,7 millions d’euros) et la clôture des contrats passés auprès des sponsors chinois Fullshare et Kng Dawn, en plus de la résolution du contrat avec l’agence de marketing Beijing Yixinshijie. Mais l’Inter a annoncé la nouvelle sponsorisation avec SDY Sport et a fait savoir que pour les sponsors régionaux, ceux-ci ont déjà atteint pour 2021, la somme de 27 millions d’euros : Soit 2 millions d’euros supplémentaires, en plus du minimum garanti de 25 millions d’euros établi avec l’Agence I-Media. Bilan positif au niveau de la billetterie L’Inter est parvenue à récupérer une grande partie des fonds perdu, suite au manque à gagner en provenance des recettes liées au stade étant donné le contexte de pandémie Covid-19. Cette information est également confirmée par Inter Media And Communication Les estimations des pertes dues aux matchs disputées à huis-clos, c’est-à-dire la somme découlant de la billetterie lors des jours de matchs, ont culminé à 13 millions d’euros. De ces 13 millions d’euros, l’Inter en a récupéré 10 millions grâce à une assurance qui avait été signée par le club et qui était relative à une interruption d’activité. Celle-ci a donc "protégé" le Club Nerazzurro. L’effet du Covid est donc atténué financièrement parlant. Mauro Icardi, utile pour une fois Selon Marco Iara, journaliste économique à la Gazzetta Dello Sport, l’Inter a également su limiter la casse grâce au transfert de Mauro Icardi qui aura sauvé les comptes d’une retentissante perte. En effet, l'argentin a été vendu pour 58 millions d'euros (50+8 de 8 bonus), générant une plus-value d'environ 48 millions d'euros. Ce qui a permis à l'Inter de faire l'équilibre avec ce qu'elle a perdue entre mars et juin en raison du Covid-19. En conséquence, la plus-value réalisée via l’ancien numéro 9 de l’Inter a atténué le choc, en considérant que l’Inter a perdu "que" 100 millions d’euros. A titre d’information, le Milan AC en a perdu près du double : 195 millions d’euros, et la Roma 204 millions d’euros. De son côté, l’Inter, malgré vu l’absence d’accord avec l’équipe, n’avait pas proposé à une découpe salariale à la différence de la Juventus et de la Roma ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. C’est un fait, depuis son arrivée à l’Inter, Romelu Lukaku est LA révélation de l’Inter, l’Homme qui ne déçoit pas. Si lors de sa première saison, celui-ci faisait preuve de certaines difficultés techniques, tel que le premier contrôle : Travail et Abnégation lui auront permis de corriger le tir. Un joueur épanoui C’est la Statistique marquante de ce début de carrière à l’Inter. Si Lukaku rêvait d’être entraîné par Antonio Conte, une fois réuni, ce duo a directement fait des étincelles: En effet, Il n’aura fallu à Lukaku "que" 56 matchs pour atteindre le palier des 40 buts inscrits. Il est le seul joueur à avoir réaliser une telle performance devant des légendes telles que Ronaldo et Vieri. A titre de comparaison, pourtant habitué au championnat italien, l’ancien capitaine déchu de l’Inter, Mauro Icardi, aura atteint ce pallier en 82 rencontres, soit 26 de plus que le Diable Rouge. Et ce n’est pas tout : Big Rom est loin d’être un diamant brut affiné, il dispose encore d’une belle marge de progression : Antonio Conte l’a défini comme telle et nul doute qu’il lui permettra encore de grandir et de devenir l’un des plus redoutables attaquant du circuit C’est la seconde réflexion de Sport Mediaset, si l’Inter a dominé sa rencontre face au Genoa en proposant une première période caractérisée par 70% de possession de balle, la complicité entre certains joueurs n’est plus à démontrer. Si l’entente avec Lautaro Martinez n’est plus à démontrer, celle avec Nicolò Barella est également à mettre en évidence. Monté au jeu pour remplacer Christian Eriksen, c’est justement le dynamiteur italien qui est l’auteur de la passe décisive du 41 buts inscrit par le numéro 9 belge en 57 rencontres, soit une moyenne de 0,72 buts par rencontre, une statistiques qui le place également devant Vieri, Ronaldo, Icardi, Eto’o, Adriano et Milito. Et dire qu’à présent, Big Rom aura comme fournisseur de centres un certain Achraf Hakimi... Comment considérez-vous l’intégration de Romelu Lukaku en Serie A ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Notre attaquant légendaire, Alessandro Altobelli, a partagé sa conviction que l'Inter avait actuellement la meilleure équipe de toute la Serie A, malgré son début pire que prévu. Voici ses déclas à Il Giornale. "Si nous regardons l'équipe, l'Inter est incomparable, mais il semble y avoir une grande différence entre la théorie et la pratique. L'Inter est actuellement incapable d'exprimer son potentiel sur le terrain et je pense qu'il y a un problème de confiance mais aussi de tactique." "L'année dernière, tant en championnat qu'en coupes européennes, ils ont fait beaucoup mieux. Sans parler du championnat où l'Inter a perdu sa solidité défensive. Conte, en ce moment, doit essayer de s'appuyer sur un 11 bien étudié pour obtenir ce que tout le monde s'attend à voir sur le terrain." Conte différent de son attitude habituelle? "Oui, c’est vrai, j’ai remarqué cela. A la Juventus, dans toutes ses expériences et même l'année dernière, il bougeait beaucoup plus, il criait, il hurlait peut-être aussi parce que jusqu'à il y a quelques mois il y avait aussi des fans et c'était plus difficile de se faire entendre. L'autre soir, j'étais à San Siro pour Inter-Borussia Monchengladbach et même maintenant s'il parle doucement, vous pouvez l'entendre dans les gradins, peut-être qu'il n'est plus nécessaire de crier. Je ne le vois pas détendu mais comparé au Conte de l’année dernière, il manque un peu de mordant." Une tactique trop rigide? "Ayant été voir le match, je peux dire que lors du même match contre Gladbach il a changé plusieurs fois de formation mais au final, ce n'est pas tant une question de formation car ce sont les joueurs qui vous font gagner ou perdre les matchs. En ce moment, beaucoup ne s’expriment pas au mieux. Lautaro Martinez et surtout Lukaku font des choses exceptionnelles. Même la malchance fait rage avec trop d'infections et de blessures. Je le répète, je pense qu'il a ses idées tactiques mais au final, ce sont les joueurs qui déterminent votre résultat." L'impact du Covid. "Espérons le moins possible. L'Inter a dû se passer de nombreux joueurs, ainsi que la Juventus avec CR7 et autres, Naples et surtout le Genoa. Malheureusement, toutes les équipes devront vivre avec cette situation absurde qui ne facilitera certainement pas le travail des entraîneurs." Sur le derby perdu. "Quand l'Inter est menée 2-0 après 16 minutes, quelque chose ne fonctionnait pas. Je ne dis pas qu’elle était mal préparée, mais j’ai vu une équipe un peu insouciante et pas concentrée. Je ne peux pas dire qu’ils ne se sont jamais remis car ils ont eu une très bonne seconde période. Aux points, peut-être qu'ils auraient mérité la victoire et pas seulement le nul, mais si vous faites beaucoup d'erreurs en défense et en attaque, vous le payez. Le Milan a joué son match et à la fin, il l'a même ramené les trois points." L'Inter digne d'être en course pour le scudetto? "Il est difficile de répondre à cette question, je pense que nous revenons à la normalité. L'Inter a certainement de bonnes chances de réussir. L'équipe a les joueurs pour gravir les échelons car il n'est pas normal d'avoir cinq points de retard sur le Milan après quatre journées et d'avoir fait match nul contre 'Gladbach, mais le football est comme ça et si je devais parier quelque chose sur les Nerazzurri, évidemment, je le ferais parce qu'en tant que groupe, ils n'ont rien à envier à personne." Conte, a-t-il fait des erreurs? "Bien sûr, je pense que D’Ambrosio et Kolarov jouent dans une défense à trois alors qu’ils sont deux arrières latéraux, qui peuvent jouer arrière central mais qui ont dû être adaptés. Ce sont des erreurs pour lesquelles vous payez malheureusement cher. Avec la vente de Godin, l'ostracisme dans certaines circonstances contre Skriniar, il me semble que la meilleure défense de la saison dernière a été démantelée trop tôt mais je pense qu'il est temps de rattraper les erreurs." Conte manager la saison prochaine? "Cela dépendra beaucoup de cette saison, s’il ne gagne pas le Scudetto ou ne termine pas dans le top deux et que l’Inter est virée de la Ligue des champions, tout peut arriver. Les entraîneurs dépendent des résultats et évidemment Conte serait limogé si la saison se terminait mal." Sur Vidal et Eriksen contre 'Gladbach. "Lorsque vous avez Vidal devant la défense, il perd un petit truc à cause de son âge et de ce qu'il est. Conte l'a fait jouer là mais je le vois mieux au milieu de terrain. Au final, jouer devant la défense vous vous exposez à plus de risques et quelqu'un comme lui, qui est très impulsif, a commis deux erreurs. Quant à Eriksen, par contre, je peux dire que l'ayant vu en direct, je l'ai étudié de près. Je le vois découragé, il ne risque rien. Il fait le strict minimum, il fait la passe courte de peur de se tromper, cet Eriksen ne sert à rien ni à l'Inter ni à lui-même, il doit jouer plus serein, plus calme. Il doit avoir une personnalité et un caractère qu'il ne montre pas pour le moment." Lukaku digne remplaçant d'Icardi? "Icardi a eu de belles saisons à l'Inter marquant 124 buts. L'Inter a peu dépensé pour lui et l'a bien vendu. Maintenant je peux dire que le club l'a plus que dignement remplacé par Lukaku, qui ne fait regretter personne. Romelu est un joueur extraordinaire, il mérite tous les compliments et je suis sûr qu'il fera encore mieux."
  23. MAURO ICARDI Informations Générales : Nom : ICARDI Prénom : MAURO Poste : Attaquant Date de naissance : 19 / 02 / 1993 Lieu de naissance : Rosario Pays : Argentine Taille : 181 cm Poids : 75 kilos Numero de maillot : 7 Au club depuis : 2013 Position sur le terrain : Biographie : Clubs Mauro Icardi arrive à l'âge de 15 ans à La Masia, le centre de formation du FC Barcelone. Il y reste trois ans avant d'être recruté par la Sampdoria. Le 6 janvier 2013, il marque deux buts décisifs en championnat face à la Juventus. Il réalise un quadruplé face à Pescara le 27 janvier 2013 et totalise 8 buts pour sa première saison à seulement 19 ans. Il remarque lors de la victoire de la Sampdoria 3-1 contre l'AS Rome d'une superbe tête croisée. Lors du mercato 2013, il est engagé par l'Inter Milan qui base de grands espoirs en lui. Equipe nationale Il est sélectionné à 5 reprises en équipe Argentine U20 et marque 3 buts (Source: Wikipédia) Clubs : 2008-2011: FC Barcelone 20011-2013: UC Sampdoria 2013-?: Inter Milan
  24. Calcio&Finanza s’est lancée dans l’analyse de l’état financier de l’Inter en cette fin de mercato estival. Si le club recherche à finaliser son mercato, il y a lieu de constater qu’il y a eu beaucoup d’arrivées, pour très peu de vente. Achraf Hakimi, Arturo Vidal et Aleksandar Kolarov représentent les trois principaux coups d’éclat de l’été Nerazzurro, mais le club, en cette dernière semaine de mercato souhaite offrir à Antonio Conte, son milieu de terrain rêvé, si les ventes le permettent... Le "Calciomercato" se terminera le lundi 5 octobre 2020 et l’analyse ci-dessous tient à mettre en évidence l’élargissement des coûts du noyau Nerazzurro (salaire + amortissement + coûts des joueurs en prêt) pour la saison 2020/2021, en tenant compte des opérations conclues actuellement, afin de comprendre la marge de manœuvre encore disponible pour l’Inter Point de départ de l'analyse: le noyau 2019/2020 Le point de départ de cette analyse est le coût du noyau de la saison 2019/2020 qui a été publié par Calcio&Finanza à la clôture du mercato hivernal du mois de janvier, une session caractérisée par le recrutement de Christian Eriksen en provenance de Tottenham. Selon les calculs effectués l’hiver dernier par le site spécialisé italien, les coûts du noyau 2019/2020 ont tourné autour de 228,3 millions d’euros. Après l’officialisation des coûts relatif au Mercato, de Lukaku à Eriksen compris, les nouvelles analyses ont livré le verdict d’un coût de 232 millions d’euros. Les Ventes Jusqu’à ce jour, l’Inter a conclue 4 ventes, sans oublier deux joueurs qui sont arrivés en fin de contrat Les trois opérations en sortie analysées sont: Diego Godin à Cagliari. Vendu à titre définitif à la suite d’une dévaluation de sa valeur au bilan qui devrait être repris dans le bilan du 30 juin 2020 Antonio Candreva à la Sampdoria : Prêté avec une obligation de rachat fixée à 2,5 millions d’euros Valentino Lazaro au Borussia Mönchengladbach sous la forme d’un prêt onéreux Lucien Agoumé à Spezia, sous la forme d’un prêt sec Les joueurs en fin de contrat qui ont été libérés sont Tommaso Berni et Borja Valero. Ces transactions, dans l’immédiat, n’apportent pas de recettes particulière au club, si ce n’est à un niveau mineur des amortissements pour 3,5 millions d’euros. Pour Candreva, le coût de son amortissement annuel est à hauteur de 4,5 millions d’euros, l’effet voulu sera donc actif lorsqu’il sera officiellement racheté par la Sampdoria. A ces opérations, au niveau du bilan et des épargnes sur le coût du noyau, il y a lieu d’ajouter les ventes de Mauro Icardi, Matteo Politano et Gabriel Barbosa. Les plus-values seront retranscrites au bilan du 30 juin 2020, mais l’impact sera également positif sur le bilan 2021 avec une épargne de 7,5 millions d’euros entre amortissements mineurs et salaires mineurs L’économie, en regard aux autres dépenses s’élève à 25,4 millions d’euros. Parmi celles-ci, on retrouve Victor Moses et Cristiano Biraghi, deux joueurs qui sont reparti dans leurs clubs respectifs à la fin de la saison écoulée. Globalement, l’impact positif des opérations en sortie s’élève à 37,7 millions d’euros Les achats Cinq opérations ont été conclue en entrée à titre définitif: Achraf Hakimi en provenance du Real Madrid ; Aleksandar Kolarov en provenance de la Roma ; Arturo Vidal en provenance du Fc Barcelone Andrea Pinamonti en provenance du Genoa Alexis Sanchez en provenance de Manchester United. L’impact de ces nouvelles acquisitions s’élève à 38 millions d’euros, réparti comme suit : 26,9 millions d’euros pour les salaires bruts et 11,1 millions d’euros d’amortissements A ceux-ci, il y a lieu d’ajouter : Le rachat de Stefano Sensi en provenance de Sassuolo pour 20 millions d’euros. Les retours des joueurs en prêt : Andrei Radu, Dalbert, Ivan Perisic, Radja Nainggolan et Joao Mario. L’opération pour le milieu de terrain né en 1995 est celle qui entraîne le plus d’amortissement, tandis que son salaire reste le même. Les autres joueurs proposent seulement des salaires plus importants que ceux de la saison écoulée. En effet, ceux-ci étaient pris en charge par les clubs emprunteurs. L’impact des opérations en entrée représente un coût plus important : 67,8 millions d’euros réparti comme suit : 51,7 millions d'euros de salaire bruts et 16,1 millions d’euros d’amortissement Les coûts liés au noyau 2020/2021 Selon l’étude présentée, en date du 28 septembre 2020, les coûts relatifs au noyaux pour la saison 2020/2021 s’élèvent à 257,8 millions d’euros. Soit une croissance de 25,7 millions d’euros (+11,1%) par rapport aux estimations de l’étude relative aux coûts liés au noyau 20192021. Ci-dessous le détail des coûts liés par joueurs Coûts liés au noyau de l’Inter 2020/2021 au 28 septembre 2020 Conclusions Les dépenses sont donc bien supérieures, si l'on se compare à la dernière saison écoulée, le tout fait suite à une absence de ventes. C’est également la raison pour laquelle la Direction Interiste a décidé d’agir en s’axant d’abord sur les opérations en sortie, afin de pouvoir renforcer le noyau par la suite. Les joueurs indésirables, mis à part Andrea Ranocchia, dont la Direction a jugé bon son maintien au club, ne sont pas les seuls joueurs destiné à quitter l’Inter. A titre d’exemple, la vente d’un joueur tel que Milan Skriniar pourrait représenter une plus-value importante étant donné que sa valeur net au 30 juin 2020 tourne aux alentours des 15 millions d’euros. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. Cet article présente une très rapide analyse de la tactique employée par Luciano Spalletti durant son passage chez nous. Structure Jusqu'à la phase de poule de la C1 2018-2019, Spalletti donna la primeur à un 4-2-3-1 avec le prolifique attaquant Mauro Icardi comme point focal du jeu offensif dans le dernier tiers. Semblable à son temps au Zenit, l'Inter a utilisé deux milieux défensifs et un numéro 10. Deux parmi Marcelo Brozovic, Matias Vecino et Roberto Gagliardini fournissent une solide protection centrale dans les rôles de milieux défensifs, tandis que Radja Nainggolan fournit un soutien central idéal à Icardi seul devant. Les arrières latéraux montent souvent en avant en attaque, d'autant plus qu'ils se sont appariés avec deux milieux défensifs qui s'aventurent rarement devant. Sime Vrsaljko et Kwadwo Asamoah sont deux arrières latéraux très offensifs qui peuvent fournir des centres dans la surface de réparation. Le retour de l'Inter en Ligue des champions 2018-2019 les verra se heurter à Tottenham, qui pourrait mettre en place une ligne arrière à trois que Spalletti, connu pour mettre en mirroir les formations adverses, pourrait reproduire. Stefan de Vrij serait très probablement au centre de ces trois arrières, avec Danilo D'Ambrosio et Milan Skriniar à côté de lui. Vrsaljko et Asamoah seraient les choix évidents pour marauder en avant tandis que Nainggolan et Ivan Perisic soutiendraient Icardi formant un triangle offensif assez étroit. Les attaques Avoir Icardi seul en pointe signifie qu'il peut souvent occuper deux défenseurs centraux avec un positionnement intelligent. Cela peut ouvrir de l'espace à l'intérieur, pour Perisic en particulier pour couper vers l'intérieur de sa gauche et tirer, ou passer et se combiner avec Icardi dans l'axe. C'est selon. Le positionnement en pointe d’Icardi peut également créer des situations individuelles pour Perisic contre l’arrière latéral adverse. Comme le Croate est efficace avec les deux pieds, il peut également battre son vis-à-vis à l'extérieur, offrant aors des centres à Icardi qui est dans la surface. Quelle que soit la manière dont Perisic décide d’attaquer son opposant direct, le poind d'Icardi sur la défense centrale est essentielle aux attaques de l’Inter. Lorsqu'elle reste haute, la ligne arrière de l'Inter a également la possibilité de faire soit des passes très longues de l'arrière ou des passes plus courtes devant, comme Icardi peut récupérer ces deux types de passes. Les mouvements vers l'intérieurs de Perisic et Matteo Politano peuvent attirer les arrières latéraux opposés dans une structure étroite, créant un espace pour Icardi pour faire des slaloms sur le côté de la défense centrale (ci-dessus). À partir de là, les points d'appui de Nainggolan et son milieu de terrain du côté opposé signifient que l'Inter peut obtenir un certain nombres de joueurs dans la surface adverse. Faiblesse Si Spalletti choisit de mettre en miroir une possible ligne à trois arrières, l'Inter laisse souvent de l'espace derrière pour les balles passant au-dessus de sa ligne défensive (ci-dessous). Lorsque Tottenham a utilisé trois arrières, Lucas Moura s'est apparié avec Harry Kane en attaque, avec Dele Alli soutenant depuis le milieu. La ligne défensive à cinq que l'Inter a établie pourrait être exploitée par Moura, dont la vitesse de plus de 10 à 15 mètres ne peut tout simplement pas être égalée par De Vrij, Skriniar ou D'Ambrosio. De Vrij en particulier serait crucial s'il était utilisé comme central dans une ligne arrière de trois, et pas seulement pour l'organisation défensive qui serait de sa responsabilité. Si Harry Kane occupait le Néerlandais alors que Tottenham progressait dans le dernier tiers, il pourrait avoir du mal à organiser et à suivre le finisseur le plus meurtrier de Tottenham en même temps. Quelle que soit la formation choisie par Spalletti, cela pourrait être l’une des batailles cruciales du match. Le joueur clé: MI9 Maintenant dans sa sixième saison avec l'Inter, le capitaine du club est devenu le principal talisman offensif du club. Bien qu'il soit constamment lié à des départs, il a maintenant été à deux reprises meilleur buteur de Serie A. Il a marqué plus de 20 buts en championnat au cours de trois des quatre dernières saisons. Icardi ne semble pas le plus agressif des attaquants, mais sa capacité à récupérer les centres vaut celle d’un avant-centre traditionnellement puissant. Marquant souvent des buts de la tête, Icardi est une menace dans les airs (ci-dessus). De même, si le ballon est introduit dans la surface de réparation à partir d'une construction centrale, le joueur de 25 ans est un tireur mortel. Il peut courir derrière l’épaule du dernier défenseur pour terminer dans un contre un, ou tirer dans des zones très encombrées, en utilisant les défenseurs comme écran de la vision du gardien de but. La marque de fabrique d’Icardi est de simuler son tir, en espérant que son marqueur tentera de bloquer le premier effort trompeur. Si le défenseur tombe dans le panneau, Icardi recule simplement dans la direction opposée (ci-dessous), laissant son marqueur au sol. De là, il n'a plus que le gardien à battre, ce qu'il fait souvent. Au début de ses années à l'Inter, Icardi était très concentré sur le fait de courir derrière ou de toujours tourner après la réception. Cela n’a pas toujours fonctionné, s’il devait être marqué par deux adversaires ou si l’espace était indisponible. Au fur et à mesure de son développement, Icardi a démontré des améliorations se combiner avec des partenaires courant dans la profondeur et utiliser les talents d'attaque de ceux qui l'entourent tels que Perisic à gauche ou son nouveau coéquipier Nainggolan de profondeur. Continuer votre lecture avec d'autres analyses tactique :