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  1. Les curiosités, les protagonistes et les statistiques du succès des Nerazzurri sur la Fiorentina Un coup de tête de Lautaro Martinez en première mi-temps a permis à l'Inter Milan de prendre trois points importants lors de sa victoire 1-0 sur la Fiorentina. Plusieurs chiffres et statistiques sont à retenir de ce match : 17 VICTOIRES, 54 POINTS L'Inter continue sa marche en avant, avec 17 victoires et 54 points récoltés lors des 21 premiers matchs de la saison pour la deuxième fois de son histoire en Série A, après la saison 2006/07. SPÉCIALISTE DES DÉPLACEMENTS L'Inter a remporté neuf matches à l'extérieur en Série A cette saison. Dans les cinq grands championnats européens, aucune équipe n'a obtenu autant de victoires à l'extérieur. La Fiorentina reste sur quatre victoires consécutives à l'extérieur et c'est la première fois que les Nerazzurri parviennent à réaliser une telle série. 124 FOIS LAUTARO Le but marqué contre la Fiorentina a montré tout l'instinct de Lautaro Martinez, l'envie à tout prix de prendre le temps de mordre l'adversaire, pour mettre un énième ballon au fond des filets. Avec 124 buts, le capitaine des Nerazzurri rejoint Mauro Icardi à la huitième place du classement des joueurs ayant marqué le plus de buts sous le maillot de l'Inter. L'attaquant argentin est également le joueur qui a marqué le plus de buts à l'extérieur dans les cinq grands championnats européens, soit 12 buts. Avant lui, le dernier joueur à avoir marqué autant de buts lors des 21 premiers matches de l'Inter dans une saison de Série A était Christian Vieri en 2002/03. YANN, L'IMBATTABLE Premier penalty arrêté par Yann Sommer sous le maillot de l'Inter. La forme exceptionnelle du gardien suisse se reflète dans le chiffre extraordinaire qui fait de l'Inter l'équipe ayant réalisé le plus grand nombre de "clean sheets" dans les cinq grands championnats européens : 13. PREMIÈRE POUR ASLLANI Un corner parfait déposé sur la tête de Lautaro. Contre la Fiorentina, Kristjan Asllani a délivré sa première passe décisive sous le maillot de l'Inter en Série A. ®Zanetti63 - Internazionale.fr
  2. La victoire 2-1 sur l'Hellas Vérone nous a vu atteindre le milieu de la saison. L'Inter est en tête du classement avec 48 points, avec 44 buts inscrits et seulement 9 encaissés. LE POINT A MI-PARCOURS Pour la 18ème fois de son histoire, l'Inter a terminé la première partie de la Série A à la première place. Seule la Juventus (28) a fait mieux que les Nerazzurri dans l'histoire du championnat. C'est la troisième fois dans l'ère de la victoire à trois points que l'Inter gagne au moins 48 points lors des 19 premiers matchs joués en série A : les précédents sont arrivés lors des saisons 2006/07 (51) et 2007/08 (49). LES MINUTES DE L'INTER ET LE FRATTESI TIME Lors de cette campagne, l'Inter a inscrit 12 buts lors des dernières 15 minutes d'un match : seule la Roma, avec 15, a fait mieux que les hommes d'Inzaghi. La 93ème minute en particulier est celle de Davide Frattesi : le milieu de terrain a inscrit deux buts en championnat pour l'Inter, tous les deux à la 93ème minute. Le premier est arrivé lors du Derby remporté 5-1 sur l'AC Milan, en septembre dernier. EL TORO EST DE RETOUR Lautaro Martinez est l'auteur du premier but pour les Nerazzurri en 2024, il est devenu le deuxième joueur de l'Inter, depuis le retour de la Série A à 20 clubs, à inscrire plus de 15 buts (16 pour El Toro) lors de la première moitié de saison. Avant lui, Mauro Icardi avait inscrit 17 buts lors de la saison 2017/18. Lautaro Martinez est l'un des trois joueurs des cinq grands championnats européens à inscrire plus de 15 buts lors de chacune des quatre dernières saisons (2020/21 à 2023/24). Les autres sont Kylian Mbappé et Harry Kane. LES PASSEURS DÉCISIFS L'Inter est la seule équipe de Série A à posséder dans ces rangs deux joueurs qui ont au moins délivré cinq passes décisives : Marcus Thuram (six) et Henrikh Mkhitaryan (cinq). ®Zanetti63 - Internazionale.fr
  3. C’est l’information surprise qui est ressortie lors de l’émission "La Vita in Diretta", Roberto Alessi, rédacteur en chef du magazine people Novella 2000 s’est livré suite à la victoire de Wanda Nara dans la version italienne de Danse avec les Stars sur Maurito "Elle est aussi un agent et, je vais vous donner ici un petit scoop : Il se dit à Milan qu’il pourrait redevenir un jour de l’Inter . J’espère que sera le cas, je ne sais pas si c’est vrai, mais en tout cas, leur première maison est à Milan." Message subliminal ? En effet, pour fêter le nouvel-an, Mauro a posté une photo légendé du texte suivant : "Famille, amour et nouvelles opportunités : 2024 commence de cette façon !" Info, intox ? Seriez-vous pour un retour du Capitaine déchu à l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Informations Générales : Nom : ICARDI Prénom : MAURO Poste : Attaquant Date de naissance : 19 / 02 / 1993 Lieu de naissance : Rosario Pays : Argentine Taille : 181 cm Poids : 75 kilos Numero de maillot : 7 Au club depuis : 2013 Position sur le terrain : Biographie : Clubs Mauro Icardi arrive à l'âge de 15 ans à La Masia, le centre de formation du FC Barcelone. Il y reste trois ans avant d'être recruté par la Sampdoria. Le 6 janvier 2013, il marque deux buts décisifs en championnat face à la Juventus. Il réalise un quadruplé face à Pescara le 27 janvier 2013 et totalise 8 buts pour sa première saison à seulement 19 ans. Il remarque lors de la victoire de la Sampdoria 3-1 contre l'AS Rome d'une superbe tête croisée. Lors du mercato 2013, il est engagé par l'Inter Milan qui base de grands espoirs en lui. Equipe nationale Il est sélectionné à 5 reprises en équipe Argentine U20 et marque 3 buts Clubs : 2008-2011: FC Barcelone 20011-2013: UC Sampdoria 2013-?: Inter Milan Fiche complète du joueur
  5. Douzième victoire en championnat des Nerazzurri : 4-0 contre l'Udinese avec de super statistiques pour El Toro, Sommer, Calhanoglu, Dimarco et Thuram Douzième victoire en quinze journées, 37 buts inscrits, 7 encaissés : meilleure attaque, meilleure défense, premier au classement. La victoire 4-0 contre l'Udinese à Giuseppe Meazza confirme l'Inter en tête de la Serie A avec un message très fort, à base de jeu, de divertissement et de buts. Le match débloqué par le penalty de Calhanoglu a été littéralement dominé par les Nerazzurri : plus de 74% de possession du ballon, 8 tirs cadrés à 1, 93,5% de passes réussies (sur un total de 787, contre seulement 277 pour les visiteurs), et nouveau match sans encaisser de but. LAUTARO : 28 BUTS EN CHAMPIONNAT EN 2023 Combattant, attaquant, exemplaire : Lautaro Martinez a été le protagoniste d'une performance spectaculaire lors de la victoire des Nerazzurri contre l'Udinese, couronnée par un but extraordinaire. Une aventure qui a commencé avec un ballon récupéré au milieu de terrain, qui a permis au capitaine de l'Inter d'inscrire son 28e but en championnat en 2023 , un record pour une année civile partagé avec Diego Milito (2012) et Christian Vieri (2001) parmi les joueurs Nerazzurri, depuis 2000. . Match dévastateur du capitaine Nerazzurri, qui en première mi-temps avait frappé le poteau de la tête : quatrième montant pour El Toro dans le championnat, seul Osimhen a fait plus (5). Les pénaltys de Calhanoglu, la cage inviolée de Sommer... Trois buts en sept minutes : entre 37' et 44' L'Inter a clôturé l'affaire Udinese. La dernière fois que trois buts ont été aussi rapprochés remonte à plus de 5 ans : le 18 mars 2018, au domicile de la Sampdoria (trois buts en cinq minutes : Perisic à la 26e minute, Icardi à la 30e et 31e). Marquant du pied gauche pour assurer le 2-0 provisoire, Federico Dimarco a amélioré ses statistiques de la saison : troisième but en championnat, auquel s'ajoutent 4 passes décisives. Seuls Alex Grimaldo et Jérémie Frimpong cumulent plus de buts et de passes décisives, parmi les défenseurs des cinq meilleurs championnats européens. Celui qui ne s'arrête pas est Marcus Thuram, qui a marqué six buts en Série A. Parmi les attaquants du Top 5 des championnats d'Europe 2023/24 avec plus de cinq buts et plus de cinq passes décisives, seuls Ollie Watkins (8+ 6), Leroy Sané (8+7) et Mohamed Salah (11+7) ont fait mieux que Marcus Thuram (6 buts et 6 passes décisives). Une autre soirée sans encaisser de but pour Yann Sommer, la dixième en quinze matches de championnat : il est le premier gardien à récolter au moins 10 "clean sheet" lors de ses 15 premiers matches de Série A dans l'ère de la victoire à trois points (depuis 1994/95) . Implacable depuis le point de penalty, Hakan Calhanoglu a inscrit son huitième but de la saison : 7 en championnat, dont six sur penalty. Sept penaltys tirés cette saison, tous réussis. Depuis 2021/22 (ses débuts avec l'Inter), parmi ceux qui ont transformé 100% des penaltys tirés, Hakan Çalhanoglu en possède le plus dans les cinq grands championnats européens (10/10). Avec le maillot de l'Inter, il en est 12 sur 12 toutes compétitions confondues. Enfin : l'Inter a remporté trois matchs consécutifs à domicile en Série A, sans encaisser de but, pour la première fois depuis décembre 2021 (contre Spezia, Cagliari et Torino dans ce cas).
  6. Hier, se sont tenus les Gazzetta Sports Awards, à Milan, et parmi les différents prix remis, Lautaro Martinez a remporté le prix de la Performance de l'Année. Si Luciano Spalletti a été désigné "Entraîneur de l'Année" et le Napoli "Équipe de l'Année", l'Inter Milan n'était pas en reste hier aux Gazzetta Sports Awards puisque le capitaine de l'Inter Milan, Lautaro Martinez, a été désigné pour le prix de la "Performance de l'Année". Ce prix vient couronner une année pleine de succès pour l'argentin. L'attaquant de l'Inter, Champion du Monde avec l'Argentine au Qatar à la fin de l'année 2022, a également remporté la Coupe d'Italie 2023 et atteint la finale de la Ligue des Champions 2023, ce qui n'était plus arrivé au club depuis 2010, et l'année du Triplé. Lautaro Martinez a démarré l'année civile 2023 sur les chapeaux de roues : il a marqué 27 buts en Série A en 2023, seuls deux joueurs de l'Inter ont marqué plus de buts en une année solaire, en Série A, à partir de 2000 : Diego Milito (28 en 2012) et Christian Vieri (28 en 2001). El Toro est également le second joueur, au cours des 60 dernières années, à marquer au moins 13 buts lors des 13 premiers matchs joués par l'Inter en une saison de Série A, après Mauro Icardi en 2017/18. Il est actuellement le leader du classement des meilleurs buteurs de Serie A de la saison 2023-2024. Déjà désigné joueur du mois d'octobre en Serie A, Lautaro Martinez remporte ici un nouveau prix. Ne pouvant être présent, c'est Giuseppe Marotta, directeur sportif du club, qui a récupéré le prix à la place de l'argentin. Et en marge de la cérémonie, il s'est exprimé : ®Zanetti63 - Internazionale.fr
  7. L'analyse de Juventus-Inter: le score de parité 1-1 à Turin porte encore la marque del Toro, à nouveau assisté par Tikus Le 1-1 à Turin confirme la première place au classement de l'Inter, avec deux points d'avance sur la Juventus. Le match nul à l'Allianz Stadium entre les Bianconeri et les Nerazzurri est un résultat qui n'est pas arrivé depuis 2017 (0-0). Un match, celui du Stadium, qui a fourni peu d'occasions de buts (un seul corner tiré au total), en 90 minutes très tactiques lors desquelles l'Inter, une fois mené, a immédiatement trouvé la faille et a ensuite mené le jeu tout du long, sans réussir à amener le danger nécessaire pour faire trembler Szczesny. La Juventus, durant tout le match, s'est procuré quatre occasions, une seule cadrée (le but de Vlahovic): l'équipe de Simone Inzaghi a tiré 8 fois au but, cadrant à 4 reprises. En conclusion, l'Inter s'est procuré deux fois plus d'occasions. La possession de balle de l'Inter a tourné autour de 65%, avec un total de 750 passes contre 390 pour les Bianconeri. A l'intérieur de ce match tactique, les données mettent en évidence que les passes des Nerazzurro sont largement passées par les défenseurs, avec Acerbi (130) et De Vrij (103), qui sont les joueurs avec lesquels il y a eu le plus de passes effectuées. IMPLACABLE LAUTARO: DES CHIFFRES RECORDS Le but de Lautaro est un signe de la stabilité du capitaine Nerazzurro: le mouvement avec lequel il a anticipé Gatti au premier poteau est une marque de fabrique, un mouvement attendu mais inoubliable. Un beau but au terme d'une action superbe, toute en verticalité, partant de Sommer et développée sur la droite. Le but d'El Toro est le 13ème en championnat : l'attaquant confirme sa place en haut du classement des meilleurs buteurs de Série A et améliore des statistiques impressionnantes. Lautaro est le second joueur au cours des 60 dernières années à marquer au moins 13 buts lors des 13 premiers matchs joués par l'Inter en une saison de Série A, après Mauro Icardi en 2017/18. Lautaro a marqué 27 buts en Série A en 2023, seul deux joueurs de l'Inter ont marqué plus de buts en une année solaire en Série A à partir de 2000: Diego Milito (28 en 2012) et Christian Vieri (28 en 2001). THURAM DE NOUVEAU PASSEUR Une fois de plus, Marcus Thuram, avec un talent unique, a fourni une passe décisive. La sixième en championnat - le français est le leader de ce classement - et le quatrième pour Lautaro, le témoignage d'une connexion fantastique. Marcus Thuram est le joueur qui a fourni le plus de passes décisives en Série A (six); dans les cinq championnats européens sur la saison 2023/24 seuls Xavi Simons et Pedro Neto (sept pour les deux) ont fait mieux. Les quatre passes décisives de Marcus Thuram à Lautaro Martínez sont un record d'un joueur vers un autre lors de cette saison de Série A. ®Zanetti63 - Internazionale.fr
  8. Il est inévitable d'avoir des matchs mémorables entre deux rivaux qui s'affrontent en permanence pour obtenir le titre de champion - spécialement quand ces deux équipes sont deux des plus grandes du monde. L'Inter et la Juventus ont produit des affrontements divertissants à travers les décennies, avec une qualité de jeu élevée et une grande tension. Voici résumé 6 Derby d'Italie les plus mémorables en série A Juventus 9-1 Inter (1961) Cette victoire écrasante reste la plus grande victoire de La Vieille Dame, et leurs fans peuvent s'estimer heureux que le match ait eu lieu pour commencer. L'Inter Milan était en colère après que la victoire 2-0 lors du clash originel ait été annulée par la Fédération italienne de Football pour donner match à rejouer. Le président du club Angelo Moratti a ordonné à son coach Helenio Herrera de faire jouer une équipe de jeunes en signes de protestations. Dans son esprit, le club avait déjà perdu le titre en faveur de leur rival à cause de cette décision. Et aussi expérimenté et intelligent tactiquement qu'était Herrera, il n'a pas pu surpasser les Bianconeri avec une équipe de jeunes. L'équipe de la Juve inscrit neuf buts. L'attaquant Omar Sívori, qui gagna le Ballon d'Or cette année, inscrivant six buts. Cette victoire écrasante est longtemps restée dans la mémoire des supporters de la Juve, et ce match est vu comme l'étincelle qui donna naissance à la rivalité entre les deux clubs. Juventus 1-0 Inter (1998) La course pour le titre 1998 est très serrée, la Juventus mène d'un seul point, avec seulement quatre matchs à jouer. Alessandro Del Piero met les hôtes devant en première mi-temps. Plus tard, l'attaquant de l'Inter Ronaldo débarque dans la surface et subi une faute de Mark Iuliano mais l'arbitre Piero Ceccarini repousse les demandes des visiteurs qui réclament un penalty. Seulement quelques secondes plus tard, La vieille Dame obtient un penalty, provoquant la fureur des Nerazzurri. En dépit de l'arrêt de Pagliuca, la Juventus tient bon pour obtenir une victoire 1-0. Après le match, la partie a été débattue avec passion, notamment par des membres du parlement qui se sont disputés à propos du résultat. Le match reste un souvenir douloureux pour les supporters Nerazzurri, qui ont vu là un exemple que les Bianconeri sont favorisés par les autorités footballistiques. Inter 1-1 Juventus (2002) Alors qu'il n'y a pas eu un but durant 89 minutes, le match prend vie lors des derniers instants, avec un acte dramatique que rien ne laissait présager jusqu'à présent. Un penalty controversé a été obtenu par les turinois et converti par Del Piero. Plus tard, Antonio Conte et le Nerazzurro Dominico Morfeo ont été exclu pour être à l'origine d'une bagarre entre les deux équipes sur le terrain. Mais ça ne s'arrêta pas là et l'Inter obtint un corner à la 95ème minute. Le gardien Francesco Toldo monta, il arriva à diriger le ballon vers Christian Vieri, qui marqua pour sauver le match nul à San Siro. Cela reste l'un des final les plus remarquables des Derby d'Italie en série A. Juventus 2-1 Inter (2009) Vous savez que cela va être un match tendu lorsque le Bus de l'Inter arrive à Turin pour être bombardé d'œufs par les supporters locaux. Après seulement 20 minutes, le manager José Mourinho est renvoyé du terrain suite à ses applaudissements sarcastiques après un coup-franc accordé par M. Massimiliano Saccani à La Vieille Dame, sur lequel Giorgio Chiellini marqua de la tête. C'était un Derby chaud, comme le montre le nombre d'avertissements et l'expulsion du Bianconero Felipe Melo, tout comme le clash entre Thiago Motta et Buffon. Mais après que Samuel Eto'o ait égalisé pour les Nerazzurri, c'est Claudio Marchisio qui marque le but de la victoire turinoise. Juventus 1-3 Inter (2012) En étant invaincu durant 49 matchs de championnat, les Bianconeri étaient en bonnes conditions pour recevoir leurs rivaux. Et cela ressemblait déjà à une nouvelle victoire pour la Juventus quand Arturo Vidal ouvrit le score après seulement 20 secondes de jeu. Mais l'équipe d'Andrea Stramaccioni s'améliora à mesure que le match avançait et égalisa suite un penalty de Diego Milito, après une faute de Marchisio. L'attaquant argentin donna l'avantage à son équipe à 15 minutes de la fin, en réagissant rapidement pour propulser le ballon au fond des filets après que Buffon ait arrêté un tir de Fredy Guarín. Alors que les joueurs de la Juve poussaient désespérément pour égaliser, Rodrigo Palacio mit fin à leurs espoirs en inscrivant un nouveau but en contre-attaque pour celer cette victoire. Inter 2-3 Juventus (2018) Avec le Napoli dans ses roues, La Vieille Dame a désespérément besoin d'une victoire pour maintenir son avance en tête de la Série A. L'ailier Douglas Costa ouvrit le score pour les visiteurs et tout alla encore mieux pour eux lorsqu'un de leur opposant, Matías Vecino, est exclu pour une faute sur Mario Mandžukić. Même avec cette avantage, le mieux qu'ils purent faire pour inscrire un second but était une tentative de Blaise Matuidi; sifflée hors-jeu. Les Nerazzurri sont revenus à la vie en seconde mi-temps et changèrent complètement le match. Tout d'abord, c'est Mauro Icardi qui égalisa, avant qu'Andrea Barzagli marque contre son camp pour donner l'avantage à l'Inter pour la première fois du match. Mais le désastre les frappa lorsque Milan Škriniar marqua, lui aussi, contre son camp, permettant aux visiteurs de revenir dans le match et Gonzalo Higuaín inscrivit le but de la victoire pour assurer les trois points à son équipe (et probablement le titre). ®Zanetti63 - Internazionale.fr
  9. Notre Administrateur-Délégué Sport, Giuseppe Marotta, s’est livré à Trento à l’occasion du "Festival Dello Sport", organisé par la Gazzetta Dello Sport: "Devenir une Bandiera de l'Inter comme Dirigeant ? Je suis Honoré d'être à l'Inter, ensuite il y a tellement de facteurs qui ne dépendent pas que de moi." "Nous traversons une période positive qui est la continuité d’un cycle débuté il y a quelques années et, aujourd’hui, il y a une meilleure conscience en nos propres moyens." "Nous pouvons jouer un rôle de protagoniste, un rôle qui fait partie de notre Histoire, de l’Adn et du Palmarès du Club. Nous n'avons connu qu'un incident de parcours et , cela arrive dans chaque discipline sportive. Je me dois de dire que les prestations réalisées dernièrement ont été très positives, qui font de nous les protagonistes de la saison." La vraie Inter ? "Elle est souvent associée au slogan "Pazza Inter" qui est dans l’ADN du Club aussi par ces situations sur courant alternatif. Au-delà de cet aspect, dans une saison riche d’engagements en club et en équipe nationale, il est également normal d’un point de vue agonistique et physiologique que nous connaissons des baisses de tension et de fatigues, celles-ci doivent être gérée de la meilleure des façons. C’est ici que le Staff technique entre en action et que de nouvelles figures émergent car un sport comme le football est constamment à la recherche d’innovation." La Seconde Etoile ? "C’est une déclaration d’amour explicite, je crois qu’elle trouve son origine par-dessus tout dans les faits : Être ambitieux dans le sport est une vertu, Il faut toujours placer la barre très haut et ce n’est pas un défaut, mais une source de motivation pour faire que toutes les composantes du club, sur et hors du terrain, abonde vers le même objectif. L’ambition ne doit pas être confondue avec l’arrogance qui est un défaut : L’ambition te porte à être traitée d’antipathique, mais je crois justement aussi bien en la rivalité qu’en la compétitivité, et c’est normal qu’une personne comme moi qui gère un club, se doit de transmettre ce concept." Lukaku ? "Il ne sera certainement pas effrayé par l’accueil que va lui réserver le Meazza, il fait partie du passé. Lorsque tu vis des émotions, positives ou négatives, et lorsque tu vis dans un rapport de confiance, cela peut conduire ensuite non seulement à de la méfiance, mais aussi à de la déception. Cela fait aussi partie de la composante humaine et du sport, dans ce qu’il y a de plus spécifique dans un sport riche, où l’argent fait fois et où il ne s’agit pas d’une vertu mais d’un défaut. En ce qui me regarde et en ce qui regarde l’Inter, il fait partie d’un passé récent dans lequel je ne veux pas entrer, je regarde le présent et l’avenir." Ses déclarations "Je ne le vois pas capable de dire beaucoup de choses et il reste libre de le faire bien sûr. Lukaku peut bien sûr dire ce qu'il veut mais nous l'avons toujours respecté... et puis l'argent fait la différence dans le football." Est-ce que le fait qu’il soit sur le banc à Istanbul a joué ? "Je ne pense pas car une décision aussi importante que celle d’accepter une proposition de l’Inter ne peut pas dépendre uniquement dépendre d’un instant, mais bien d’une relation vécue durant plusieurs années et il y avait un grand rapport de confiance, de respect et de reconnaissance envers lui. Je ne vois absolument pas comment nous aurions pu créer une controverse, c’est une polémique, un débat stérile dans lequel nous ne tenons pas à nous engouffrer." Un appel aux Tifosi en vue du retour de Lukaku ? "J’ai entendu parler de ces 50.000 sifflets, et je considère cela comme une situation qui se doit d’être bien gérée, nous devons avoir la capacité de vivre dans le présent dans une période où nous devons unir nos forces. Le fait même que les supporters peuvent se laisser aller à ce type de chose pourrait créer une distraction dans un moment du match où il est important de soutenir les nôtres. Toutefois, et à juste titre, nos Tifosi ont le droit de manifester et de critiquer d’une façon démocratique et civilisé ce qu’il se passe sur le terrain de jeu, c’est un choix libre qui se doit être accepté." Le football d’aujourd’hui "Le phénomène du football arabe a amené des grands avantages économiques aux clubs européens, mais les évaluations devront être faite au moins après deux saisons. Ils ont offert des bouffées d’oxygènes à énormément de club. Toutefois, d’un point de vue qualitatif, nos championnat risque de se retrouver appauvri, même au niveau des droits télés." "Milan représente le Derby de la Ville et il a une saveur particulière. La Juventus est le club avec lequel nous disputons le Derby d’Italia, c’est un autre club tout autant historique et important. Tout dépend de la période, mais remporter un Derby peut te donner ce petit quelque chose en plus." Dans ce championnat ? "Avant tout, il faut gagner contre la Juventus." Roberto Mancini "Il me reste encore un peu d’amertume, je n’aurais jamais imaginé qu’il allait nous abandonner, je pensais qu’il allait continuer son parcours avec la Nazionale. Dans le même temps, j’accueille avec fierté et satisfaction le choix de Spalletti : Je l’ai vu très motivé et impliqué avec des sentiments nationalistes. J’ai connaissance des termes de son contrat et ce n’est certainement pas un contrat qui te change la vie, il a d’ailleurs gagné bien plus d’argent en Club : Il a pris cette décision en la considérant comme une mission." Soutenabilité "Face à la Pandémie, nous avons dû nous adapter à un concept mal utilisé jusqu’à présent qui est la soutenabilité : L’équation "Qui dépense le plus l’emporte n’existe pas dans le sport", mais il est tout de même exact qu’il faut un budget pour construire une équipe compétitive. C’est une chose d’épargner de l’argent et de ne pas le gaspiller, mais c’en est une autre de devoir chercher à réduire drastiquement les coûts car tu te retrouverais face à des difficultés pour constituer ton équipe, car il faut prendre en compte aussi bien la compétitivité en Italie, mais également à l’étranger." La Juventus et l’appel de Steven Zhang "Avec la Juventus, il s’est terminé un cycle, c’est un fait physiologique. Après mon annonce faite lors de l’après-match face au Napoli, j’ai reçu, le matin suivant un message de Steven Zhang. Et comme je ne l’avais pas enregistré, je pensais que c’était une connerie. J’ai donc appelé Urbano Cairo car je savais qu’ils étaient amis et il m’a confirmé qu’il s’agissait bien du numéro de Zhang." "Dès lors, nous avions fixée une rencontre et j’acceptais l’offre immédiatement : En tant qu’Homme de Football, j’ai accepté une proposition qui pourrait être considérée comme une forme de revanche : Celle de revenir sur le terrain immédiatement." Istanbul "La plus grande partie de nos garçons, si ce n’est Tous, disputaient pour la première fois la Finale de la Ligue des Champions et je pense qu’il s’agit d’une expérience importante pour comprendre ce que veut dire s’améliorer et, éventuellement, comprendre comment disputer une autre finale." "L'Inter actuelle est la fille d’Istanbul et d’un processus de croissance de tout le Club : Il ne faut pas oublier que 12 joueurs sont arrivés durant l’été. Cela signifie que nous disposons d’un plus grand respect comparé à notre passé récent en termes d’amalgame : Nous avons créé une solide fondation d’Italiens et je peux dire avec fierté qu’il y en a 6 en Nazionale. Pour moi, cela signifie que l’on créé les conditions pour être compétitif et facilité la compréhension des nouveaux arrivants sur ce que représente l’Inter et sur ce que signifie jouer en Italie." Est-ce qu’un retour d’Onana est envisageable ? "Je ne parviens pas encore à percevoir le futur, mais le football est fait d’un tout. Et il y a aussi des joueurs qui reviennent en apportant des fois des résultats positif et d’autres fois des résultats négatifs. Nous ne savons pas le prédire, mais c’était très certainement une expérience aussi bien importante pour lui comme pour nous, sans oublier le fait que nous avons clôturé notre rapport avec une opération économiquement importante." Marcus Thuram "Au final, la décision revient toujours au joueur et ici même Thuram a été le principal protagoniste de son arrivée à l’Inter, c’est son choix, malgré le fait qu’il avait reçu d’autres offres . Il a évidemment étudié quel pourrait être le meilleur club pour la suite de sa carrière et il est évident que le rôle de son père a exercé une influence : Nous sommes redevenu, l’Inter appétissante et je dois dire qu’aujourd’hui encore j’ai reçu énormément de proposition de joueurs qui veulent jouer chez nous : Cela veut dire que l’Inter est entrain de redevenir l’Inter d’autre fois." Davide Frattesi? "L’avantage que je puisse représenter moi est celui d’avoir un bon rapport avec l’Administrateur-Délégué de Sassuolo. Les indications pour ce joueur sont arrivée de l’Aire technique, nous bossons tous ensemble, moi, Ausilio, Baccin, l’entraineur, afin que chacun puisse apporter à notre cause ses propres talents : Le joueur a aussi été protagoniste dans le fait d’accepter cette destination. Même notre propriétaire, lorsque l’on a présenté cet investissement important, nous a donné le feu vert et nous sommes parvenus à mettre sur pied une opération importantes : Toutes les composantes sont importantes, même les épouses et les fiancées." Scamacca? "Nous avions débuté une négociation avec le club et aussi avec lui, et il y avait initialement une disponibilité de la part du joueur, qui a ensuite préféré emprunter une voie différente. C’est un choix qui se doit d’être respect et nous avons fait un pas de côté. Il n’y avait aucune compétition avec l’Atalanta pour propose plus, nous nous sommes justement retiré." Le Calcio Scommesse ? "Je ne tiens pas à m’exprimer sur une situation au cours d’une enquête. Je crois que parier est un vice antique de l’être humain et qu’il doit être vu comme tel et qu’il se doit d’être combattu d’un point de vue éthique. Les joueurs professionnels font partie d’une catégorie à part : Ils peuvent soudainement devenir riche et le temps qu’ils consacre à leur activité compétitive n’est pas aussi excessive, ils disposent donc d’énormément de temps libre." "Le problème est qu’il vaut savoir combler ces périodes avec des activités positives et il y a souvent un manque de valeurs, ils sont jeunes et ils doivent être aidé pour grandir. Je me dois de faire un Mea-Culpa au nom de la classe dirigeantes car les Institutions, les Clubs, les associations syndicales, nous avons tous, sans exceptions manqués et manquons encore à l’appel." "J’ai assisté, au tout début de ma carrière au scandale du Calcio Scommesse et les choses se répètent ici en 2023 : Cela veut dire que la matrice de prévention et d’acculturation fait défaut. Nous ne parvenons pas à faire ce qu’il faut et ces garçons tombent dans ce type de situations qui ne leur apporte bien, car ils vivent dans un monde doré." Mauro Icardi ou Romelu Lukaku? "Vu comment les choses se sont passées, c’est mieux Icardi." Allegri ou Conte ? "Le dénominateur commun est qu’ils sont tous les deux des gagneurs, ce qui est une caractéristique importante que se doit d’avoir un entraineur. Il y a les gagnants et ceux qui échouent : Chaque entraineur présente un profil différent et ils le savent eux même : Eux savent gagner et ils savent comment transmettre cette mentalité de gagnant, j’ai connu de belles expériences avec les deux." "Avec Conte c’est encore une plus belle expérience car nous sommes parvenu à gagner aussi avec l’Inter, ce qui est quelque chose d’extraordinaire : Ce sont deux grands professionnels qui m’ont offerts de très grandes émotions." Lautaro peut-il prétendre à un possible Ballon d’Or ? "Oui, absolument, je crois qu’il a toutes les qualités pour réaliser une excellente carrière qui coïncidera très régulièrement avec les nominations à des prix prestigieux : Je lui souhaite d’en avoir le plus possible. C’est un parcours assez long, mais il y a surtout le fait qu’il s’identifie aujourd’hui au rôle qu’il a à l’Inter, il s’agit de tout un ensemble de valeur qui sont favorable à sa croissance professionnelle." Son futur ? "Le club est attentif à toutes ses indications que je viens de citer. Aux côtés de Lautaro, il y a tout un ensemble de joueurs qui méritent également une attention particulière de notre part et, avec le Directeur Sportif Piero Ausilio, nous travaillons en ce sens avec un objectif : Toujours garder bien en vue quels sont les objectifs à atteindre. Les aspects contractuelles sont selon moi marginal comparé à l’engagement que nous nous attendons tous de la part des joueurs du noyau." Auriez-vous signé pour occuper la position actuel aussi bien en Ligue des Champions qu’en Championnat ? "Je suis satisfait car, au-delà des statistiques, j’analyse les prestations qui ont été proposées et celle-ci ne peuvent être que positives, également pour ce que devrait être notre futur. Je dois dire qu’il faut aussi absolument reconnaitre le mérite de notre entraineur qui a su faire fusionner un nouveau groupe et à en faire ressortir un modèle positif." Scudetto ou Ligue des Champions ? "Je vote pour le championnat. Le championnat est une course par étapes, le meilleur gagne toujours. En Ligue des Champions, il y a aussi des circonstances heureuses, le meilleur ne gagne pas toujours. Nous sommes très compétitifs pour le Scudetto, les valeurs qui ont émergé et les valeurs objectives le disent. En réalité, c'est plus difficile en Ligue des Champions.” Est-ce que vous vous retrouvez encore dans ce football ? "Les symptômes d’intelligence s’adaptent au temps. Nous sommes face à un monde totalement différent, il y a des innovations qui sont devenu réalités comme les algorithmes et l’intelligence artificiel. C’est aux managers à savoir s’adapter à l’époque actuelle." Quelle l’opération de Mercato qui aurait pu être la plus importante "Celle de Bellingham qui est un joueur vraiment très fort et qui représente le présent et le futur. Mon regret a été également de ne pas avoir recruté Haaland à la Juventus, on me l’avait proposé lorsqu’il était encore à Molde, mais c’est la vie." Où sera l’Inter dans un mois ? "Il est mieux, paradoxalement, d’être dans le rôle du chasseur que de celui du lièvre, et de devenir celui du lièvre à la fin car il l’emportera toujours. Mis à part cela, il faudra savoir gérer les moments de fatigue liés à la compression des rendez-vous qui s’enchaine. Je retiens que nous disposons d’un noyau compétitif, tel qu’il permettra à Inzaghi de le gérer de la meilleure des façons possible." Pourquoi allumer Lukaku et encenser Icardi Nos confères de la Gazzetta Dello Sport ont tenu à analyser la situation : La pensée de l’Administrateur-Déléguée est la même que celle de tous les autres Managers de la Viale Della Liberazione, car si le traumatisme de la rupture avec Big Rom est encore tout frais, la situation est différente entre l’argentin et le belge. Icardi avait manifesté son amour pour l’Inter jusqu’au bout, il a commis la faute de ne pas savoir dissocié le Vestiaire des déclarations de son épouse et agent Wanda Nara, ce qui lui a posé des problèmes avec ses équipiers, mais il a cherché une façon pour arranger les choses. Et cela, même lorsqu’il avait été écarté du noyau et que le numéro 9 lui a été retiré pour finir sur les épaules de Lukaku, même lorsqu’il avait fini par devoir s’entrainer tout seul. La situation est totalement différente pour le Belge qui, même s’il était fortement désiré par la Direction et Inzaghi, ne s’est jamais exposé avec Chelsea pour rester à l’Inter et, lorsque l’intervention de Roc Nation avait permis de favoriser l’accord entre les deux clubs, il s’était éclipsé, en ne répondant plus au téléphone également à ses équipiers, il a donc fait comprendre à tous qu’il avait tourné le dos au Monde Interiste ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. C'est l'information relayée par Tuttosport: "Mauro Icardi avait REFUSE toutes les équipes italiennes et avait demandé à son agent de le ramener à l'Inter!" "Qu'on le veuille ou non, il prétend toujours être amoureux des Nerazzurri, se ressentant toujours à ce jour comme Interiste! A tel point qu'il a refusé les appels du pied des autres grands clubs de la Serie A que sont le Milan, la Juventus et la Roma... Peu importe pour lui !" "En Italie il ne s'y voit que sous certaines couleurs" L'auriez-vous repris ? Aurait-il supporté être le "second" de Lautaro ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Damien

    🏃🏻 Mauro Icardi

    Informations Générales : Nom : ICARDI Prénom : MAURO Poste : Attaquant Date de naissance : 19 / 02 / 1993 Lieu de naissance : Rosario Pays : Argentine Taille : 181 cm Poids : 75 kilos Numero de maillot : 7 Au club depuis : 2013 Position sur le terrain : Biographie : Clubs Mauro Icardi arrive à l'âge de 15 ans à La Masia, le centre de formation du FC Barcelone. Il y reste trois ans avant d'être recruté par la Sampdoria. Le 6 janvier 2013, il marque deux buts décisifs en championnat face à la Juventus. Il réalise un quadruplé face à Pescara le 27 janvier 2013 et totalise 8 buts pour sa première saison à seulement 19 ans. Il remarque lors de la victoire de la Sampdoria 3-1 contre l'AS Rome d'une superbe tête croisée. Lors du mercato 2013, il est engagé par l'Inter Milan qui base de grands espoirs en lui. Equipe nationale Il est sélectionné à 5 reprises en équipe Argentine U20 et marque 3 buts Clubs : 2008-2011: FC Barcelone 20011-2013: UC Sampdoria 2013-?: Inter Milan
  12. C'est la révélation de la Gazzetta Dello Sport: "Lautaro sauve l'Inter: Dans une soirée "extrême" destinée aux cœurs bien accrochés, l'Inter a traversé les murs de l'enfer et n'est resté debout qu'avec la force du désespoir. Et ce n'est pas un hasard, si son salut vient du pied de Lautaro Martinez, après plus de trois quart d'heure de jeu à la merci de la Real Sociedad, lui qui reprenait du gauche le tir raté de Davide Frattesi, le transformant de la sorte en une passe décisive." "Porteur du Brassard de Capitaine, il a survécu au Turn-Over de Simone Inzaghi et n'a pas été remplacé malgré une fatigue évidente, car c'est l'attaquant sur lequel l'Inter compte en cas de coup dur. Et cette année, plus encore que les précédentes, il est devenu le Capitaine et le Guide spirituel d'un groupe qui a profondément changé: C'est aussi pour cette raison qu'en fin de match, il ne s'est pas voilé la face face au danger qui s'est présenté à lui, il n'a même pas esquissé le moindre sourire, mais il est allé secouer toute l'équipe, y compris lui-même, avec ses propre mots". Et si le Toro a scoré dans une rencontre des plus cauchemardesque comme l'a été la soirée vécue au San Sebastian, on retrouve une éclaircie car son but est le 200ème but de l'Inter Ligue des Champions. A titre personnel, Lauti en est à son onzième but dans la compétition, il se rapproche de son illustre compatriote, Hernan Crespo, au tableau des buteurs de l'Inter dans l'Europe qui compte: "Ce qui reste toutefois le plus marquant est qu'il y soit parvenu sur la première tentative de son équipe, alors qu'il ne restait que trois minutes à jouer avant d'atteindre la la 90ème minute" "Le but de l'attaquant argentin contre la Real Sociedad est également son 108ème but avec le club de la Viale Della Liberazione, son sixième cette saison. Vrai phénomène, il vise à entrer dans la liste des meilleurs buteurs de l'Histoire des Nerazzurri avec encore plus d'insistance : Christian Vieri, neuvième de ce classement spécial, a marqué 123 buts avec l'Inter, tandis qu'Icardi, huitième, s'est arrêté à 124." "Mais ce n'est pas tout : Lautaro, mis à part le match contre l'AC Milan, a marqué contre tous les adversaires qu'il a rencontrés : un doublé contre Monza, un but contre Cagliari, deux autres buts contre la Fiorentina. Si les buts du joueur ont rapporté neuf points en championnat, celui d'hier soir contre la Real Sociedad a permis d'éviter une défaite en terre basque". ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. A travers sa vidéo diffusée sur son canal YouTube, ce mardi, Luca Mastrangelo s’est offert le renégat slovaque "Bravo, bravo bravo, tu as bien fait le faux jeton. Tu te retrouves bien avec l’Argentin simulateur de maladie et le Belge psychopathe.Toi, je vais te surnommer à présent, le Slovaque "Finto Buono" qu’on peut traduire par un faux-jeton. Lorsque l’on ne savait pas ce qu’il se passait, comme dans l’histoire récente de Lukaku, lorsque l’on ne sait pas où vous alliez apparaitre, lors vous faisiez usage de termes cryptique, de mystères: Vous avez toujours fait croire aux Tifosi des choses au point que le Tifoso se disait "Mais le pauvre"…. Vous avez joué sur le fait que le peuple avait de l’affection pour vous, qu'il vous voulait du bien, et en faisant usage de phrases mystérieuses pour le Tifoso, ceux-ci se disaient "Mais non le pauvre , il doit forcément se passer quelque chose dont je ne suis pas au courant, il ne peut pas être aussi mauvais, non." Non, Faux-jeton, non le Slovaque Faux-Jeton, tu te retrouves bien avec le Belge Psychopathe et l’Argentin simulateur de maladie, vous être fameux, 3 Fameuses merdes et même si je ne vous souhaiterai jamais, car je ne suis pas comme ça, du mal sur votre intégrité physique, mais j’espère qu’au niveau sportif vous ferez vraiment de la vraie merde, à m’en saigner les deux mains. Skriniar, vu comment ça s’est passé, je n’ai plus envie d’argumenter, mais aujourd’hui j’ai pris l’air, et je vous montrerai par après où je suis allé et ce que je me suis acheté. regardez bien la vidéo jusqu’au bout. Mais j'ai regardé aussi mon portable et j’ai vu les déclarations de Skriniar, ses déclarations, pas celle d’un autre, depuis Paris: "Nous avons commencé à parler avec le PSG depuis l’été dernier" et c’est vrai et ici, je n’ai rien pour m’énerver , il y avait une négociation en cours l’été dernier, il aurait aussi pu être vendu. Le fait que tu as parlé avec le PSG l’année dernière n’est pas un problème, ce n’est pas quelque chose qui peut m’énerver. "Finalement je suis à Paris et je suis vraiment très heureux" Et là aussi c’est une bonne phrase, qu’est-ce que tu veux dire, tu es sur place, tu ne vas pas dire : "Je suis dans une équipe de merde, je ne suis pas heureux." Si tu es heureux, bonne affaire pour toi "Depuis les premiers contacts, je n’ai jamais eu de doute sur mes intentions" et là, les choses changent, "Depuis les premiers contacts, je n’ai jamais eu de doutes sur mes intentions, je voulais venir à Paris, je pensais que c’était fantastique.." Et là tu es vraiment un batard, un conard, tu es vraiment un connard car TOI, tu nous a fais croire à nous quelque chose que tu avais mis en avant, mais mis en avant depuis des mois et jusqu’à fin janvier, jusqu’en février: Que tu étais vraiment indécis que tu n’avais encore pris aucune décision alors qu’ici tu dis "Depuis les premiers contacts, je n’avais aucun doute sur mes intentions" Tu es quelqu’un de FAUX, tu es un faux-jeton, qui est bien avec l’Argentin simulateur de maladie et le Belge Psychopathe, tu es bien avec eux. "Depuis les premiers contacts, je n’avais pas de doute" avec des Tifosi qui te mettaient des bannières dans la Curva "Resta Con Noi" - "Reste avec Nous". Reste avec nous car ils pensaient, tous croyaient que toi moi-même tu étais indécis, mais en vrai, ça faisait longtemps que tu avais décidé, mais la chose la plus scandaleuse et la plus honteuse est que Toi, tu avais entretemps accepté que le fait que le Club tente de te convaincre par n’importe quel moyen , alors que tu avais déjà accepté depuis le départ, mais tu as continué à faire semblant car tu n’avais pas les couilles de le dire aux Tifosi, aux dirigeants aux équipiers que tu avais déjà pris ta décision, tu n’avais pas les couilles. Que s’est-il passé ensuite ? Le Club t’a offert le brassard de Capitaine pour te montrer à quel point tu comptais pour cette équipe , à quel point tu étais important et TOI, Faux-Jeton, Sous-Merde, tu l’as accepté et tu te l’es mis au bras . Et là, tu as fait croire encore plus au peuple qui t’aime que tu allais devenir le nouveau capitaine et que forcément Nan…Nan.... Si c’est comme tu le dis Toi sous-merde de Slovaque , si comme tu le dis toi-même , que ta décision était prise depuis le début , lorsque l’on a offert le brassard de Capitaine, toi tu aurais du dire NON, non merci, Les gars, je dois vous dire que j’ai déjà pris ma décision : Dans trois, quatre mois, je change d’équipe Et là, le brassard de Capitaine aurait été certainement donné à quelqu’un d’autre, mais tu n’as pas eu les couilles de dire "Non, les gars le brassard de Capitaine je ne la prends pas." Car le Brassard de Capitaine de l’Inter, même si tu pourrais dire l’année dernière, "je n’étais pas le seul à l’avoir porté, car tout le monde l’a vraiment porté", le Brassard de Capitaine n’ets pas une tenue qui chaque dimanche doit passer d’un bras à l’autre , ce n’est pas qu’un bout de tissus, ce brassard qui a été porté par Facchetti, Bergomi, Zanetti, ce n’est pas ça Lorsque l’on t’a donc dit : Tu veux devenir notre Capitaine ? En pensant que tu n’avais pas encore pris ta décision, alors que tu l’avais déjà fait, comme tu l’as dit à présent, Tu aurais dû avoir les couilles de dire : Les gars, Stoppez tout, je dois vous dire quelque chose et tu aurais dû vider ton sac, mais à la place , tu as continué à aller de l’avant: Bravo sous-merde. Je vais d’ailleurs vous présenter ce que j’ai acheté, car grâce à des personnes comme vous qui sont à vomir comme l'Argentin simulateur de maladie, le Belge Psychopathe et le Slovaque faux-jeton, grâce à des personnes comme vous, j’ai décidé de faire quelque chose , une chose que chaque année, je me dis c’est bon , ce sera pour l’an prochain mais je me fais baiser toujours ensuite. Cette année grâce à l’Argentin simulateur de maladie, le Belge Psychopathe, et le slovaque faux-jeton, je suis allé à l’Inter Store et je suis allé acheter le second maillot de l’Inter qui est très beau, très cher et je me rends bien compte qu’il y a des personnes qui se disent qu’elles ne savent pas se le permettre car dépenser autant pour un maillot n’est pas donné à tout le monde, je vous montre le prix de 94.99€ pour l’achat . Je l’ai acheté sans nom, car c’est terminé de me faire avoir comme avec l’Argentin simulateur de maladie, le belge psychopathe et ce faux-jeton de slovaque, je me le disais toujours, mais chaque année, je ne le faisais jamais. De plus, en faisant mettre le nom, le numéro et le patch que l’on met au bras, les 94.99€ devenaient 120€ comme on le lit partout et ça aurait pu encore grimper et ce n’est pas comme si c’était donné . Je me suis donc offert le second maillot de l’Inter qui est très beau et je me suis aussi acheté ce maillot pour le même prix, même je n’ai plus l’étiquette. Celui-ci est aussi très beau, même si personne ne comprend pourquoi le logo est jaune et le sponsor est blanc car ils auraient pu être tous les deux blancs ou tous les deux jaunes, mais celui-ci aussi n’a pas de nom derrière Je veux que le nom des deux derniers joueurs que j’ai pris restent tel quel, et ce sont Darmian et Dimarco, deux joueurs que j’ai dans le cœur et qui, je l’espère, ne me trahiront jamais, mais je pense que si demain, ils viennetà le faire, cela se ferait en toute sincérité, sans vouloir nous enfler sans nous la faire à l’envers, sans rien de rien. Je tiens à vous montrer le ticket de caisse aussi, je l’ai encore car il y en a toujours qui sont là pour dire, "Mais Luca ces vêtements te sont offerts par l’Inter , elle va me régaler deux marrons allez…" Voilà, pour deux maillots, j’ai dépensé 189.90€ vous voyez mais grâce à des personnes comme Lukaku , Skriniar et Icardi, je n’achèterais plus jamais de maillot avec le nom des joueurs dans le dos , je ne veux plus trop m’attacher aux joueurs et c’est juste que vous ayez tous vos idoles, c’est jusque vous aimiez bien un joueur plus qu’un autre, vous connaissez aussi mes petits protégés , j’aime énormément Darmian, j’aime énormément Dimarco, Barella et Bastoni n’en parlons pas, ce sont les joueurs pour qui j’ai le plus d’affection. Vraiment à présent, dans le football d’aujourd’hui, tu as trop de coup de poignard dans le dos, trop et les paroles actuelles du faux-jeton de slovaque sont vraiment pitoyables, très pitoyables, il ne méritait ni le maillot de l’Inter, ni le brassard de l’Inter et encore moins la banderole qu’on fait les Tifosi : Tu ne les méritaient vraiment pas, faux-jeton à la face d’ange, faux-jeton, tu es très bien avec les deux autres. Ciao," Touché, Coulé! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Voici les mots de Massimo Moratti déclarés à sportpaper.it. Concernant la situation liée à Romelu Lukaku. "Je ne m'attendais absolument pas à une telle situation, j'ai été très surpris. C'est normal que la Juventus le veuille, diminuer l'Inter est l'un des objectifs des Bianconeri! Les supporters sont à juste titre en colère contre la décision de Lukaku, précisément parce que c'était sa décision, cela a surpris et agacé les supporters." De nombreux noms sont évoqués pour l'attaque de l'Inter, qui aimeriez-vous ? "Je n'ai pas de préférences. Beaucoup dépendra de la volonté et des besoins de l'entraîneur. Très probablement, un attaquant sera choisi qui sera utile pour manœuvrer. Il sera certainement difficile de trouver un attaquant avec les caractéristiques de Lukaku." Un footballeur avec les caractéristiques d'Icardi ? "Cela faisait un moment que je n'avais pas vu jouer l'Argentin, si je revoyais le Icardi d'autrefois, je l'aurais certainement pris." L'Inter avait-elle raison de vendre Onana ? "Malheureusement, dans le football d'aujourd'hui, l'aspect économique compte beaucoup. Ce sont des situations plus liées à l'économique qu'à la technique." Que pensez-vous de la Roma de Mourinho ? "Mourinho a déjà beaucoup fait, certainement la quatrième place serait réalisable avec un attaquant de niveau comme Morata ou Scamacca. L'ancien joueur de Sassuolo pourrait beaucoup grandir avec Mou. Morata est expérimenté et peut peut-être être plus utile à l'équipe." Un regard sur le passé, renverriez-vous Ronaldo au lieu de Cuper ? "Après les années, je peux dire que je ne pense pas que ce soit un départ lié à Cuper. Après les graves blessures subies, je pense que Ronaldo voulait changer de décor. Je le répète, je ne pense pas que Ronnie ait choisi de partir à cause de la venue de Cuper. De plus le Brésilien me connaissait bien et savait que les entraîneurs ne duraient pas longtemps avec moi. (rires)" Traduction alex_j viaFCInterNews.
  15. C’est l’information de Sport Mediaset, auteur de 22 buts et 7 passes décisives, Maurito s’est trouvé une seconde jeunesse au Galatasaray Le Paris-Saint-Germain, club auquel l’argentin est toujours lié, serait prêt à le céder pour une somme estimée entre 15 et 20 millions d’euros et le Milan Ac se montre très sérieusement intéressé. Mais il doit faire face au salaire gourmand du joueur : 7 millions d’euros par saison: "Un salaire actuellement insurmontable. De ce point de vue, un sacrifice du joueur serait nécessaire." Quand les poubelles des uns font le trésor des autres…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. L'Inter a remporté une victoire importante en Série A en battant la Lazio hier après-midi. Les Nerazzurri avaient besoin des Trois Points pour revenir dans les places pour la Ligue des Champions, tout en profitant du match nul entre la Roma et l'AC Milan. Ce n'était pas facile après que les Biancocelesti aient pris les devants en première mi-temps, mais l'Inter a continué à pousser et a ramené les Trois Points avec un doublé de Lautaro Martinez et un but de Robin Gosens. Lautaro Martinez a franchi une étape importante en matière de buts, comme le souligne un Tweet du compte de statistiques de football Opta. Ils ont Tweeté: "Lautaro Martínez est le Troisième Joueur de l'Inter à marquer plus de 15 buts en au moins Trois Saisons consécutives en Serie A au cours des 55 dernières années, après Christian Vieri (entre 2000/01 et 2002/03) et Mauro Icardi ( quatre, entre 2014/15 et 2017/18). El Toro.” Félicitation au Toro! Traduction Lindt1908 Via SempreInter
  17. Andrea Ranocchia, dans une interview accordée aux micros de tuttomercatoweb.com a raconté le parcours qui l'a amené à décider de raccrocher les crampons durant cette saison. Votre dernière blessure, vous a-t-elle obligé de prendre votre retraite ? "Elle m'a donné le dernier coup de pouce, j'y pensais depuis un moment, mais sans la blessure j'aurais continué à Monza. Mais après cette blessure, j'ai aussi fait le calcul : c'était encore l'été, le marché était ouvert et donc je n'aurais pas mis le club en difficulté, d'ailleurs Galliani a fermé quelques jours plus tard pour Izzo. Et puis avec l'année de la Coupe du monde, et avec une blessure qui ne m'aurait pas permis d'être à nouveau disponible avant janvier-février, Monza aurait pu encore se renforcer en janvier." Avez-vous déjà pensé à arrêter quand vous étiez à l'Inter ? "Pas exactement, pas arrêter comme ça. J'ai cependant senti que je n'avais plus cette grande passion pour le football. Nous avons discuté à la fin de la saison et nous nous sommes dit que nous n'irions pas de l'avant ensemble. Et j'ai pensé qu’'après 12 ans, trouver un nouveau carré, un nouvel enthousiasme, peut-être que je trouverai un nouvel enthousiasme et de nouveaux stimuli.' Et au lieu de cela les sensations étaient toujours les mêmes, il y avait toujours un demi-doute. Puis tout mûrit quand je me suis blessé." Donc avec l'Inter, ça ne s'arrête pas parce que vous pensiez déjà à prendre votre retraite. "Lorsque nous nous sommes rencontrés, le club ne connaissait pas encore le budget disponible, il n'avait pas encore prévu l'avenir... Pour moi, l'opportunité de Monza arrive à la mi-juin et je dis oui." Peut-être qu'en attendant l'Inter, l'Inter se présenterait-elle à nouveau ? "Je ne le saurai jamais, quand Monza m'a appelé, j'ai saisi cette opportunité." Votre dernière saison à l'Inter était la première d'Inzaghi. "J'ai ruminé parce qu'on n'a plus gagné le championnat, c'était le 20e Scudetto et ça aurait eu un sens important. Mais on a gagné la Supercoupe, la Coupe d'Italie, je suis quand même parti avec deux trophées et ça va, je suis heureux. Ensuite, j'ai vraiment aimé le dernier adieu que le Meazza m'a fait : très émouvant, peut-être l'un des plus excitants de ma carrière. Je suis content de la façon dont cela s'est terminé avec l'Inter." Inzaghi souffre-t-il de ce moment de maigres investissements de l'Inter après les adieux de Conte ? "L'Inter est une équipe solide qui a remporté trois trophées sous Inzaghi. Ils sont maintenant en demi-finale de la Coupe d'Italie, en quart de finale de la Ligue des champions et sont deuxièmes du classement. Ensuite, bien sûr, vous vous attendez toujours ce que l’Inter gagne le championnat ou en tout cas qu'elle aille au bout de toutes les compétitions. Mais cette année, il n'est pas facile pour quiconque de suivre le Napoli qui joue dans un autre championnat. Il faut aussi donner du crédit à ceux qui sont premier avec 19 points d’avance. L'Inter d'Inzaghi est excellente, qui peut lui dire quelque chose ?" Mais à lire ses interviews, à souligner ce qu'il a fait, il donne l'impression d'être le premier à souffrir de ne pas avoir gagné le Scudetto. "C'est le football, l'un gagne et les autres sont derrière la scène. Au-delà du championnat à huis clos, je le répète, l'Inter est en lice dans les autres compétitions. Il faudra compter en fin d'année, pas après une défaite ou une victoire." Quand mûrit votre idée de terminer avec l'Inter ? "Après une discussion à la fin de l'année dernière. A cette occasion, nous nous sommes dit: ‘Voyons voir’. Ils devaient planifier une saison qui n'avait toujours pas de caractéristiques claires et j'ai commencé à regarder autour. Le tout dans une grande sérénité, comme toujours au cours de ces 12 années." Avez-vous déjà eu une brouille avec l'entreprise ? "Cela peut sembler étrange mais non, jamais. Je vais vous donner un exemple : mes négociations de renouvellement de contrat avec l'Inter ont duré entre 5 et 6 minutes, je ne pense pas que cela ait jamais duré plus longtemps. Ils ont fait une proposition, je l'ai modifiée à la marge et au bout de 10 minutes nous signions." Un autre pas en arrière. Avant Inzaghi, il y a Conte. Pourquoi disparaît-il au bout de deux ans ? Comment vous le communique-t-il ? "Je ne sais pas ce qui s'est passé à cette époque. Personne ne le sait en dehors du club et de Conte lui-même. Je ne voulais même pas demander, ce sont des relations personnelles et des décisions personnelles. Et puis chacun pense à son propre avenir. Pour moi c'est qu'il était un entraîneur fondamental." Qu'est-ce que Conte vous a donné de plus que ce que Spalletti vous a déjà donné ? "Mentalité, discipline, manière d'appréhender l'entraînement, manière d'appréhender le match. Il soigne l'apparence du joueur à 360°, il a un peu réaménagé l'environnement avec sa modalité et avec lui il a mené un parcours gagnant." La fermeture d'un cercle. "L'histoire de l'Inter au cours des 12 dernières années a été un peu étrange. Nous sommes passés de l'ère Moratti qui avait tout gagné, puis Thohir et ensuite Suning. Lorsque ces changements ont lieu, il faut du temps pour rétablir la stabilité dans l'environnement. Mais dans le football, vous n'avez pas le temps : vous avez une semaine, le temps qui passe d'un match à l'autre. Spalletti a posé la première pièce de la nouvelle Inter : il a été fondamental. C'est un entraîneur fort, qui entraîne les joueurs et forme un environnement. Mais ce sont des années où vous avez dû défier une Juventus qui était parmi les meilleures du monde et vous êtes aux prises avec une nouvelle voie : vous avez du mal. Cependant, c'est Spalletti qui nous a ramenés en Ligue des champions et aussi au niveau économique et blason, ça a commencé à se reconstruire. Puis Conte est arrivé qui a ajouté sa discipline, sa façon de penser. Et ça, c'est personnel. Je ne dis pas qu'il est le seul capable de gagner à l'Inter, mais à ce moment-là, il était doué pour mettre toutes les pièces dans le bon sens pour arriver au Scudetto." Mais vous ne pensez pas que les deux derniers Scudettos de l'Inter soient de Mourinho et Conte. "A ce moment, sa mentalité a fait grandir tout le monde, du club à l'entraîneur en passant par ceux qui travaillent autour de l'équipe. Maintenant, l'Inter est un club structuré du plus haut niveau et à mon avis, ce n'est qu'une question de temps avant de revenir pour gagner. On aurait pu gagner encore l'an dernier, elle a échoué de peu. On a eu un black-out entre février et mars et on a un peu brûlé là. Pas tellement dans les quatre derniers jours comme on dit, c'est plutôt en janvier/février qu'on a galéré. Cette année, cependant, Naples a fait un championnat à part : ils ont une mentalité, ils gagnent, ils ont du talent. Ce championnat est plus un mérite de Naples, il a créé un vide. Il y a aussi les démérites des adversaires, bien sûr, mais Spalletti a fait un excellent travail." Le travail de Spalletti à l'Inter a-t-il été sous-estimé ? "Son travail n'a pas été assez apprécié. Il pose les bases. C'est difficile pour une équipe d'une année sur l'autre de finir septième, ensuite premier puis de gagner le Scudetto. Le Napoli s'est construit au fil des ans, ils y arrivent toujours : deuxième, troisième, deuxième, puis troisième... Et il va mieux cette année. Mais oui, le travail de Spalletti a été largement sous-estimé à l'Inter." L'année de son retour en Ligue des champions, l'affaire Icardi éclate. A-t-elle été difficile à gérer ? "Très difficile. La vérité est que je n'aurais pas voulu être à sa place. Mais il était bon, il a atteint son objectif de terminer dans le top quatre. Avec un dernier match particulier, plein d'émotions, mais même là en la fin nous l'avons fait." Je reviens donc à la comparaison avec Conte. Avait-il la possibilité de réclamer certains achats plus que ses prédécesseurs ? C'est ça la différence ? "Ces entraîneurs sont ceux qui ont une grosse histoire de victoires et de trophées. À mon avis, lorsqu'ils ont eu les premiers entretiens avec Conte, ils s'étaient déjà clarifiés sur de nombreux aspects. Il venait depuis des années au cours desquelles il avait entraîné et a gagné avec la Juve, il était un symbole de la Juve et à ce moment-là, si vous acceptez l'Inter, vous ne pouvez pas vous tromper d'un iota. Avant d'accepter une telle mission, je pense qu'ils ont mis les différents mouvements à faire sur papier." C'est le cursus qui fait la différence et vous amène à demander certaines garanties. "Oui. Probablement même Spalletti, en remportant le championnat et en devenant un entraîneur gagnant, demandera à la prochaine équipe qu'il entraîne des garanties différentes et plus importantes. Et à ce moment-là, il peut vraiment les exiger. C'est ainsi que cela fonctionne pour les grands entraîneurs et pour les meilleurs joueurs." Avant Spalletti, il y avait Pioli. Vous attendiez-vous à ce qu'il puisse gagner le Scudetto avec Milan ? "L'année dernière je lui ai écrit, je l'ai complimenté. Je l'ai eu quelques mois mais c'est un bon coach, qui construit un groupe et qui a un très bon staff. Gagner le championnat c'est difficile parce que tant de choses prennent le dessus en une année. Ce n'est pas de la chance, la décision de l'arbitre n'a rien à voir. Celui qui gagne le championnat c'est parce qu'il le mérite. Il était doué pour créer ce sentiment avec l'équipe. L'année dernière, vous avez pu voir qu'il avait créé cette relation de compacité avec l'équipe, cela a été perçu. Comme cette année, vous pouvez voir le sentiment entre Spalletti et son équipe." Et puis à Milan, il a su construire un projet, alors qu'à l'Inter, il était perçu comme un entraîneur de transition. "Oui, définitivement oui. Et puis il y a encore sa croissance en tant qu'entraîneur, quand on parle de Pioli à l'Inter on parle de 2016..." Avant Pioli la parenthèse de Boer. Il est difficile de trouver quelqu'un qui en parle en bien. "Je n'aime pas dire du mal des gens..." C'est compris. Mais ce n'est pas facile de bien en parler. "Un entraîneur qui ne connaît aucunement le football italien a du mal et il ne connaissait aucunement le football italien. Il ne connaissait pas les joueurs, il ne savait rien. La langue était un gros problème, faire passer des mots ou vos messages à l'équipe, c’est dur, ils parlent deux langues différentes. Et puis ce fut une période de grande confusion à l'Inter. Je vous dis la vérité, je ne me souviens même pas trop de son passage à l'Inter... Il a dû être avec nous deux des mois." Avant de Boer, il y a Mancini. Et c'est l'entraîneur qui vous fait asseoir sur le banc, vous obligeant à partir en prêt. "Quand il est arrivé, j'ai joué, puis on n'est plus reparti la saison suivante et donc au fil des semaines j'ai commencé à évaluer différentes solutions. Mais je m'entendais bien avec Mancio... C'était aussi une bonne expérience d'être coaché par lui parce que c'est un coach qui gagne et quand des coachs de ce calibre arrivent, ils te donnent quand même quelque chose. Après il y a le coach avec qui tu crées plus ou moins de feeling, mais pour moi c'était simplement un choix technique." Bref, sans rancune. "Là et puis ça te ronge, tu veux jouer. Mais aujourd'hui je peux dire que le sélectionneur de l'équipe nationale m'a coaché." Jusqu'à la première année avec Mancini, vous jouez en tant que titulaire, puis lorsque vous revenez de prêt, vous êtes en soutien. Pourquoi acceptez-vous ce nouveau rôle à ce moment ? "Les six mois en Angleterre m'ont un peu ouvert les yeux, ils m'ont fait comprendre qu'il y a aussi une autre façon de vivre et d'appréhender le football. C'était une belle expérience. Quand je suis revenu de Hull City, je ne savais pas si je resterais ou non, Spalletti venait d'arriver. Au bout d'un moment, Luciano me dit : ‘Écoute, je suis content si tu restes, donne-moi un coup de main.’ Une belle relation personnelle s'est immédiatement créée : j'ai encore de ses nouvelles deux à trois fois par mois, nous nous écrivons. La relation humaine est très importante pour moi, plus que la relation professionnelle. Parce qu'à ce moment-là, j'ai toujours pensé qu'une fois que j'aurais arrêté, ces relations resteraient. Et aujourd'hui c'est comme ça, ça veut dire que tu as montré quelque chose de bien, mais pas en jouant parce que tout le monde est bon pour jouer en Serie A, je veux dire sur le plan humain." Et avec Spalletti cette belle relation humaine se crée immédiatement. "Après ce discours, je suis allé parler au club. Eux aussi étaient contents de mon éventuel séjour et donc je suis resté à ce moment-là. Puis un autre type de relation s'est établi après, parce que je voulais gagner avec l'Inter. Et après Spalletti est venu Conte, je le lui disais depuis de nombreuses années et à la fin il est vraiment arrivé. Ensuite, tu gagnes le championnat et quand tu gagnes, tu te sens bien, même si tu ne joues pas 40 matchs. J'étais bien avec le groupe, l'environnement était idéal et ma famille allait bien à Milan. Il y avait la possibilité de gagner des trophées et à ce moment-là, il ne m'est jamais venu à l'esprit de partir." Et cela s'est également perçu dans la relation avec les fans. Dans la première partie, quand vous étiez titulaire, beaucoup de critiques. Puis, quand vous êtes revenu en acceptant de jouer moins, vous avez été élu symbole de l'interisme. "C'est comme ça que ça s'est passé. Mais cela aussi fait partie d'un parcours sportif, footballistique. Quand tu es dans une grande équipe, même si tu gagnes, tu es toujours sujet à la critique. L'Inter a lutté pendant de nombreuses années, la critique était normale. Et puis avec l'ère des réseaux sociaux tout s'est élargi à tous les niveaux. Mais ça s'est passé différemment pour moi et encore aujourd'hui quand je retourne au stade ils me saluent. Cela me vaut plus que 50 Scudetti... Je le répète : l'aspect humain est fondamental parce qu'alors la vie est longue. A 35 ans la partie sportive s'arrête, mais après t'en as beaucoup plus pour tout le reste." Revenons au début de votre aventure Interista. Vous arrivez avec Leonardo. "Oui, Benitez avait été viré trois jours plus tôt." Et vous, quel coach trouvez-vous ? "Je me suis tout de suite bien entendu avec Leo. Une bonne personne. Il est bon comme entraîneur, mais j'ai perçu que ce n'était pas tellement ce qu'il voulait faire. Et en fait, il a changé au bout d'un moment." Vient ensuite Gasp. Qui ne comprend pas ce groupe ou vice versa ? "C'était difficile pour ce groupe de comprendre Gasperini. Il arrive mais même là, je vous dis la vérité : ce furent des années très mouvementées et on a tout vécu comme ça, très vite. Au jour le jour." Avec qui avez-vous trouvé le plus de continuité dans cette phase ? "A cette époque je jouais. Je l'ai trouvée avec Mazzarri comme avec Stramaccioni, j'ai aussi joué avec Gasp." Toutes des personnalités très différentes. "C'était difficile, aussi parce que changer d'entraîneurs, de stratégies et de méthodes de travail à chaque fois n'est pas facile. Bien faire ces années-là était très difficile." Est-ce la raison de l'effondrement de l'Inter après le triplé ? "Oui. Ces dernières années, j'ai vu un super calendrier à l'Inter. Même les entraîneurs qui sont arrivés : Spalletti, Conte et Inzaghi ont toujours donné le sentiment de stabilité. Maintenant, Inzaghi a été critiqué, mais à mon avis c'est plus un truc de journaliste..." Dans quel sens? "Naples joue dans un championnat à lui. Mais pour le reste, l'Inter est là : ils ont atteint les demi-finales de la Coupe d'Italie, ils sont en quarts de finale de la Ligue des champions. Ils ont remporté la Super Coupe. Le journaliste ou le fan critiquera toujours, mais quand on va évaluer, ce sont les résultats qui comptent." Vous parliez de continuité arrivée avec Suning. "Le trio Marotta-Ausilio-Baccin a donné un tournant important. L'Inter a réalisé un important marché des transferts ces dernières années et à eux trois ont ramené l'Inter à des niveaux importants." Après Bari vous allez au Genoa où vous jouez six mois "Oui, et je me remettais d'une blessure parce qu'en deuxième année à Bari en milieu de saison, avec Ventura sur le banc, je me suis cassé le LCA. J'avais déjà été acheté par le Genoa et donc à ce moment-là je suis aller à Gênes pour se faire soigner. L'été suivant, j'ai commencé le camp d'entraînement avec le Genoa, Gasperini était sur le banc. Il se trouve alors que fin novembre Samuel se fait son croisé, des rumeurs circulaient déjà sur l'intérêt de l'Inter et en décembre Preziosi m'a appelé pour me dire qu'il m'avait vendu à l'Inter. Je vais tout de suite faire mes valises et aller à Milan." Pratiquement après la Coupe du monde des clubs. "Deux jours plus tard. Ils ont viré Benitez, ont pris Leonardo et le lendemain ils ont officialisé mon achat." Qu'est-ce que le football a représenté pour vous ? "Ça a représenté 30 ans de ma vie, c'est tout. Alors peut-être que j'y retournerai mais la passion remue tout : si ça ne sera pas là, je ferai autre chose." Belle interview, très pro et très gentlman ! Bonne suite Andrea! Traduction alex_j via FCInter1908.
  18. Damien

    🍑 Wanda Nara

    ? Wanda Nara Icardi ? ? Née le 10 décembre 1986 ? Nationalité : ?? ? Occupations : Modèle, personnage de TV réalité, agent de football ? Enfants : Valentino Gastón López (né en 2009) Constantino López (né en 2010) Benedicto López (né en 2012) Francesca Icardi (née en 2015) Isabella Icardi (née en 2016)
  19. C'est une information relayée par football-italia.net: "Wanda Nara confirme avoir rompu avec Mauro Icardi, ajoutant qu'il était "plus facile" pour lui de la rendre responsable de son départ de l'Inter." En effet, Wanda Nara a été l'agent de Mauro Icardi pendant de nombreuses années. Elle avait en premier lieu rompu avec son premier mari, Maxi Lopez, alors qu'Icardi jouait à la Sampdoria avant son transfert à l'Inter en 2013. Ce qui avait provoqué un tollé en Italie vu le lien d'amitié qui liait les deux argentins Son interview au Vanity Fair "Mauro m'a demandé de devenir son agent et je suis devenue assez douée pour ajouter ou annuler des clauses: J'ai de la personnalité et de l'intelligence, mais je suis une personne calme, lui a une forte personnalité" Sur le départ de l'Inter Pour rappel "Maurito" a quitté l'Inter pour le Paris-Saint-Germain après que sa relation avec l'entraîneur Luciano Spalletti et le reste de l'équipe implose: "Il a tout fait par lui-même: Je mettais sur papier ses désirs. Bien sûr, il est plus facile de blâmer une fille, surtout dans un monde sexiste comme le football. Il y a quelques années, j'ai dû envoyer un homme me remplacer pour signer un contrat parce qu'un président de club refusait de traiter avec une femme." Un beau gâchis étant donné qu'Icardi a marqué 124 buts en 219 apparitions avec les Nerazzurri en y devenant Capitaine en 2015. Rupture, vraiment ? "C'est rare de voir une femme de footballeur travailler. Je me suis occupée de mes enfants et de mon mari pendant longtemps, mais maintenant je veux retrouver mon temps-libre et continuer à poursuivre ma profession. On m'a proposé de nombreux rôles à la télévision en Argentine, mais Mauro n'a pas aimé. Cela ne signifie pas que j'ignorerais ma famille. Mauro s'entraîne deux heures par jour et il pourrait m'aider, mais il n'aimait pas l'idée de ne pas me voir concentrée sur la famille." "D'un autre côté, je pense que l'indépendance est vitale. Mauro essaie sans cesse de me reconquérir. L'autre jour, il est venu me chercher à l'aéroport avec une voiture pleine de fleurs et m'a emmenée dîner en me disant : "Je n'abandonnerai pas. Cependant, je sais déjà que si nous nous remettons ensemble et que je reçois une nouvelle offre, tout recommencera." Reste juste à présent à savoir quel type de rôle lui était proposé.... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. En deux jours, deux joueurs interistes ont tiré leur révérence. Raffaele Caruso de FcInterNews a écrit une lettre ouverte à Goran Pandev et Andrea Ranocchia. Voici la traduction. Quelques heures plus tard Goran Pandev, puis Andrea Ranocchia ont annoncé jeudi leurs adieux du football sur les réseaux sociaux. Un double "salut" qui a ravi tous les fans de ce sport, en particulier les fans de l'Inter. Parce qu'il n'est pas nécessaire de marquer 500 buts pour rester dans l'histoire d'un club aussi prestigieux que les Nerazzurri. Humilité, professionnalisme et amour du maillot sont les trois valeurs qui vous rendent éternel et vous permettent de gagner le respect et l'admiration de vos fans. Pandev est un produit de la cantera Nerazzurri. Après avoir vécu plusieurs expériences en Italie, dont la plus illustre à la Lazio, il revient à l'Inter dans la saison des saisons, celle du Triplete. Et il a été un grand protagoniste malgré son arrivée cette saison en Janvier. Goran a été immédiatement utilisé par Mourinho, notamment grâce à l'absence de Samuel Eto'o en Coupe d'Afrique des Nations. Et le Macédonien a tout de suite répondu présent : le 6 Janvier, il fait ses débuts en championnat face au Chievo et est immédiatement décisif, il inscrit son premier but sous le maillot de l'Inter, quelques jours plus tard face à Bari ouvrant le chemin du retour de 2-0 à 2-2 et a répliqué le 24 Janvier dans le derby contre Milan avec un coup franc, marquant le deuxième but. Tout le monde n'a pas ce truc. Il faut avoir la classe pour pouvoir le faire, mais surtout l'humilité pour s'intégrer dans un groupe avec autant de champions. Mourinho se classe lui aussi en finale de la Ligue des champions contre le Bayern Munich, il sera l'un des protagonistes de la course finale vers le Triplete. Et comment oublier le but du 2-3 marqué quelques mois plus tard contre les Bavarois, toujours en Ligue des champions, lors du match retour des huitièmes de finale : il le définira lui-même comme le but le plus important de sa carrière. Comment oublier cette exultation. Et ce jour-là, Andrea Ranocchia était également sur le terrain, dans l'un des matchs les plus emblématiques de son histoire de plus de 10 ans avec le maillot Nerazzurri. L'arrêt sur la ligne de but, avec un poteau. Ses débuts à l'Inter rappellent beaucoup ceux de Pandev. Arrivé à l'Inter lors de la saison en cours à l'hiver 2010-2011, il s'est d'emblée imposé parmi les titulaires aux yeux de l'entraîneur Leonardo , remportant alors son premier titre en fin de saison, la Coppa Italia, remportée contre Palerme. Confirmé plus tard par les entraîneurs suivants, dans la première moitié des années 2010, Ranocchia fait partie des rares jalons de l'équipe interiste : lors de la pré-saison 2014-2015, l'investiture en tant qu'héritier de Zanetti en tant que nouveau capitaine de l'Inter, semble être le prélude à une belle histoire. De manière inattendue, cependant, sa carrière prend une tournure inverse : Andrea ne parvient pas à s'imposer comme le leader du groupe des Nerazzurri et se fait retirer le brassard au profit d'Icardi. Il est ainsi devenu l'un des plus critiqués et ciblés par le public Nerazzurri. Mais jamais un mot déplacé, jamais une interview provocatrice. Ranocchia continue de travailler en silence, s'investissant toujours dans l'entraînement. Pour se retrouver il décide aussi de changer d'air, tentant d'abord l'expérience du prêt à la Sampdoria puis à Hull City. Le premier tournant est intervenu en 2017 avec l'arrivée sur le banc de l'Inter de Luciano Spalletti. La vidéo dans laquelle il défend Ranocchia en retraite des critiques d'un fan des Nerazzurri, elle certifie immédiatement l'importance et la gratitude de l'entraîneur Certaldo envers lui. Ce n'est pas un titulaire, mais il redevient un élément très important pour les rotations en défense et surtout un homme du vestiaire. Un double rôle qui devient encore plus évident avec l'arrivée de Conte à Milan, l'entraîneur qui l'avait lancé au début de sa carrière dans les expériences d'Arezzo et de Bari. Et grâce à lui, Ranocchia remporte son premier Scudetto avec l'Inter après 10 ans. Un championnat qui est venu après tant de chutes, tant de sacrifices, tant de larmes, qui témoigne pourtant de la grandeur d'un vrai homme et joueur, d'un professionnel exemplaire et d'un joueur de l'Inter comme peu d'autres. Nous ne pouvons que remercier Goran Pandev et Andrea Ranocchia. Merci de faire partie de notre histoire et de comprendre l'importance de cet maillot. Pour l'avoir honoré. Merci les gars, ce fut un honneur et un beau voyage. Traduction alex_j via FCInterNews.
  21. C'est une information relayée par nos confrères de RMCSPORT : "Prêté cette saison par le PSG à Galatsaray, Mauro Icardi connaît une nouvelle déconvenue sur le plan personnel. Sa femme et agent, Wanda Nara, a annoncé leur séparation ce jeudi. "La saga Mauro Icardi-Wanda Nara connaît un nouvel épisode. Public, forcément. Une nouvelle séparation du couple est annoncée ce jeudi par la femme et agent de l’attaquant du PSG, prêté cette saison à Galatasaray. Dans une story Instagram, Wanda Nara Icardi a diffusé un message de rupture, pour répondre aux rumeurs ces dernières semaines sur l’état de leur couple." Un seul match disputé cette saison "C’est très douloureux pour moi de vivre ce moment. Mais compte tenu de mon exposition et des spéculations médiatiques qui sortent, il est préférable de l’apprendre de ma part. (…) Je ne veux pas donner de détails sur cette séparation. S’il vous plaît, je vous demande de le comprendre, non seulement pour moi, mais aussi pour nos enfants", écrit-elle sur les réseaux sociaux. "Relégué sur le banc la saison passée et placé cet été dans le loft des indésirables au PSG, Mauro Icardi va tenter de se relancer sportivement en Turquie. Auteur de 38 buts en 92 matchs avec Paris, l’international argentin a été prêté pour une saison à Galatasaray, qui ne prendra en charge qu’une petite part du salaire du joueur. A savoir seulement 750 000 euros sur les 6,75 M d’euros annuels touchés par Icardi dans son contrat, le reste étant à la charge du PSG." "Depuis son arrivée sur les rives du Bosphore, l’ancien attaquant de l’Inter Milan n’a disputé qu’un seul match en championnat avec une entrée en jeu de 28 minutes ponctuée d’un accrochage avec des joueurs adverses." - RMCSPORT Reste juste à savoir qui il a niqué cette fois....
  22. Lautaro Martinez a égalé notre ancien capitaine et légende Giacinto Facchetti dans le classement des buteurs du club avec son but contre Cremonese. Ceci est mis en évidence dans un article imprimé hier dans Tuttosport qui note que le but, le troisième de Martinez de la saison, était le 77e de l'Argentin toutes compétitions confondues pour les Nerazzurri depuis son arrivée à l'été 2018, le même que Facchetti a marqué à travers sa carrière. Martinez a commencé la saison au même niveau qu'avec notre ancien attaquant légendaire Adriano dans ce classement, avec 74 buts. Il a maintenant dépassé le Brésilien ainsi que son compatriote Diego Milito qui a marqué 75 buts pour le club. Avec son prochain but, le joueur de 25 ans dépassera Facchetti et égalisera avec les 78 buts marqués par Aldo Serena, bien qu'il soit encore loin des décomptes des anciens attaquants tels que Christian Vieri et Mauro Icardi. Martinez est en pleine forme alors que l'équipe se dirige vers le derby contre le Milan Samedi. Il cherchera à progresser rapidement dans le classement des buteurs de tous les temps des Nerazzurri au fil de la saison, tout en aidant l'équipe à concourir sur tous les fronts pour les trophées. Note: je ne sais pas trop comment les buts sont comptés. En effet, suivant les sites, le nombre varie de 2 à 3 buts. Traduction alex_j via Sempreinter.
  23. Mauro Icardi traverse l’une des périodes les plus délicates de sa carrière : Capitaine d’alors de l’Inter, celui-ci s’était cru plus grand que le Club. S’en est suivi l’arrivée de Big Rom et un départ au Paris-Saint-Germain! Toutefois, à Paris, Monsieur Wanda Nara ne sera pas parvenu à trouver sa place. Et s’il a pu assister au retour du Roi, dans la Cité Milanaise, il en a pas moins laissé un message énigmatique sur son compte Instagram "Que d’émotions vécue ici et de moment inoubliables pour ma famille et dans ma vie de footballeur." "Tant de bons souvenirs qui resteront toujours dans mon cœur". Ils comptent tous prendre un abonnement pour revenir en rampant dans le bureau de notre Steven ou bien ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. C'est une information en provenance du Corriere Dello Sport, si Romelu Lukaku était à Milan, ce n'était pas le seul numéro 9 à avoir la vue sur l'Inter! *Comment dis-t'on "Il fait froid en chinois ?" Sakaaiiii* "L'attaquant belge s'est rendu au siège des Nerazzurri pour y signer son contrat et y rencontrer le président Steven Zhang. Anecdote amusante: Pendant que Lukaku était sur le toit du Siège, Icardi, Wanda et leur famille étaient dans le penthouse situé en face du Siège du Club, soit à quelques mètres de là" "Le Big Rom avait pris la place de Maurito en 2019. Ces deux-là sont juste... connectés." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. Il n’y a plus l’ombre d’un doute, La Joya est en passe de devenir un joueur de l’Inter. Preuve en est la déclaration de la Gazzetta Dello Sport: "Paulo Dybala veut l’Inter, il a choisi l’Inter et il jouera à l’Inter. La fin de l’Histoire n’est plus remise en discussion, la route est déjà tracée et il n’y a plus aucun obstacle devant lui qui pourrait envoyer tout balader et qui pourrait être considéré comme insurmontable entre les différents protagonistes" "Encore plus à partir du moment où le joueur a communiqué son "oui" au projet sportif et a mandaté son agent pour finaliser le tout. Il y a même déjà bien plus que des simples confirmations lassantes : Dybala a déjà parlé avec Simone Inzaghi de son futur rôle, à l’Inter, la saison prochaine. Pour l’annonce officielle, il faudra attendre le retour du joueur en Italie, qui est tout sauf imminent." "Toutefois, il n’est plus qu’une question de jours pour acter le tout: Ce lundi, l’Administrateur-Délégué de l’Inter, Giuseppe Marotta et Jorge Antun ont à nouveau échangé par téléphone, ce n’était pas uniquement pour se saluer, mais surtout pour définir la durée du contrat de l’attaquant argentin : Il s’agira d’un quadriennal. Dybala sera Nerazzurro jusqu’au 30 juin 2026, l’hypothèse d’un contrat 3+1 de la semaine dernière a donc été écartée et aujourd’hui ou au grand maximum demain, Marotta et Antun iront encore plus loin dans le détail pour peaufiner les derniers détails permettant de sortir le Champagne du frigo." "Il y aura encore une rencontre, reste à savoir si elle sera virtuelle ou physique vu le nombre important d’engagements des différents protagonistes, mais la thématique salariale n’est plus remise en discussion : Dybala percevra 6 millions d’euros net par saison. A cela il faut ajouter des bonus qui lui permettront d’atteindre les 7 millions d’euros. Il ne reste plus qu’à définir les différentes modalités pour activer ces bonus, sans oublier la prime à la signature que l’Inter devra débourser: Tout devrait être systématiser pour cette fin de semaine." L’aval de la Mamma "Dybala à l’Inter est une Affaire qui a convaincu toutes les composantes du Club, Qu’il s’agisse de la Direction avec Giuseppe Marotta et Piero Ausilio, de l’aire Technique avec Simone Inzaghi, qu’au plus haut niveau, avec Steven Zhang qui a donné son consentement pour donner la voie libre à cette opération." Mondovision "Dybala en Nerazzurro, entendons-nous, est également une acquisition importante en termes d’images : Il ne faut pas douter un seul instant qu’il y aura différentes initiatives médiatiques qui seront liées au nom de Dybala. Paulo a donné sa Parole à l’Inter, il l’a également fait sur base des conseils reçu ces derniers temps par sa maman, Alicia, qui est une personnalité très importante dans la vie et les choix sportif de la Joya: Le OUI est total, l’Inter en ce sens est convaincue de l’issue positive, surtout après avoir pris en charge tous les moindres détails permettant de finaliser positivement cette négociation." Une MasterClass de Marotta qui, en plus d’avoir envoyé Icardi au Paris-Saint-Germain, est parvenu à signer la Joya, sans verser le moindre centime ni renforcer le noyau de la Vieille Dame ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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