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  1. Selon une analyse de FCInterNews, l'Inter doit rester sur les clous face aux arbitres italiens. Il n'y a pas d'autre explication au traitement reçu jour après jour par les joueurs d'Inzaghi par nos propres sifflets de Serie A. Dans ce premier aperçu de 2023, la situation est donc devenue vraiment insoutenable et d'autres clubs ont produit les fameux "dossiers d'arbitrages" pour beaucoup moins que ça. Après la nette victoire 1-0 sur le Napoli, les Nerazzurri ont été littéralement victimes d'erreurs souvent flagrantes. Extraits: Monza-Inter : but d'Acerbi refusé; Inter-Vérone : penalty non accordé pour une main sur tir de Mkhitaryan, beau but refusé de Lautaro et double carton jaune non donné à Hien; Milan-Inter en Supercoppa : Barella percuté par Tatarusanu; Inter-Empoli : deuxième carton jaune assez sévère pour Skriniar; Cremonese-Inter : penalty non accordé à Dzeko; Inter-Milan : penalty non accordé à Dzeko, penalty non accordé à Lautaro et but annulé pour Lukaku. Une longue série d"erreurs" difficiles à expliquer. Des erreurs de toutes sortes. Les unes après les autres qui coûteraient également de lourds points. Ensuite, certains d'entre elles peuvent aussi être évoquées, comme par exemple lors du dernier derby où Gabbia a poussé Dzeko des deux mains : il n'y a pas de coup de sifflet. La valeur étalon est totalement faussée et pas seulement d'un match à l'autre mais aussi au sein d'un même match. Les deux épisodes survenus lors du match de Dimanche soir lors de la deuxième mi-temps sont emblématiques. Lautaro, dans la surface, prend position, et Kalulu lui tombe dessus et par derrière en le frappant à la jambe gauche : penalty évident, Massa et Mazzoleni se taisent et rien à la VAR. Le lendemain, rien, tous sont muets! Idem pour le but refusé à Lukaku en fin de partie : le Belge et Thiaw se tirent dessus dans une mêlée des plus classiques entre attaquant et défenseur, Big Rom a le dessus et marque au sol, mais Massa annule. "Ce qui n'est pas encore arrivé doit arriver", dirait quelqu'un qui ne va pas si bien maintenant. Au lieu de cela, ceux de l'Inter sont muets dans un championnat où tout le monde crie au moindre tort tout de suite. Une attitude passive qui n'aide certainement pas. Et en attendant les coups de sifflet qui sont défavorables continuent. Il faudrait comprendre pourquoi l'Inter est si contrariée par les arbitres italiens. Traduction alex_j via FCInterNews.
  2. Javier Zanetti est l'invité spécial de Supertele, une émission DAZN animée par Pierluigi Pardo. La conversation avec le journaliste commence évidemment par le derby remporté par les Nerazzurri face à Milan puis évolue sur d'autres sujets. À quel point une victoire dans le derby change votre lundi ? "C'est un lundi différent, gagner un derby a une saveur particulière, surtout parce que nous l'avons gagné à juste titre." Y a-t-il un mystère à l'Inter ? Dans certains matchs, c'est très fort, mais pour d'autres, c'est faible. "Nous aurions certainement pu avoir quelques points de plus mais cela fait partie d'un chemin que cette équipe suit avec une certaine continuité. Un drop peut se produire avec autant de matches serrés. Je vois une équipe qui est protagoniste, qui veut toujours jouer le match et qui sait réagir. L'Inter, de la première année d'Antonio (Conte, ndlr), a toujours eu une continuité ces quatre dernières saisons. Je suis surpris quand je vois des critiques très exagérées envers une équipe qui fait les choses de la meilleure façon possible. Nous pouvons nous améliorer, nous en sommes conscients, par contre nous disons que Naples fait quelque chose d'extraordinaire." Vous pensez à Spalletti ? "Il y a beaucoup de Luciano dans ce Napoli. Il a fait un excellent travail à l'Inter, c'est un entraîneur qui laisse sa marque dans les équipes." Terminer deuxième vaut-il un Scudetto pour vous ? "Nous devons faire de notre mieux jusqu'à la fin. Nous avons la Ligue des champions, la demi-finale de la Coppa Italia contre la Juve, nous devrons faire de notre mieux." Qui choisirez-vous comme symbole de l'Inter cette saison ? "Je vais demander à Darmian son maillot à mettre dans mon musée. C'est un joueur silencieux, toujours au service de l'équipe. Il donne toujours du sien, c'est un gars sérieux et professionnel. C'est quelqu'un qui fait la différence dans n'importe quel groupe." L'Inter vaut Naples, quelle est la raison de cet écart ? "C'est la continuité et il y a le regret d'avoir laissé des points en cours de route. Le championnat est compétitif, il y a beaucoup de matches. Naples, donc, ne s'est pas trompé, les battre a été très dur pour nous." Vous attendiez-vous à un Milan aussi prudent hier ? "J'ai entendu la nouvelle avant le match, puis ce changement s'est produit pendant le match. Mais il y a aussi les mérites de l'Inter qui a pu voir, dès la première minute, qu'elle pouvait gagner le match. Milan est toujours une équipe à respecter, puis il y a des moments. Je connais Pioli, Maldini, ils ont la personnalité pour s'en sortir." Lautaro peut-il être le vrai capitaine? "Honnêtement, je suis très content de sa carrière à l'Inter. Sa performance ne cesse de croître. Maintenant, c'est aussi une confirmation pour l'équipe nationale argentine. Il est important pour l'Inter, et il le montre à chaque fois qu'il entre sur le terrain. C'est un mec généreux, il ne va pas perdre. Hier il a dit que le derby milanais se vit comme en Argentine, il a raison car l'environnement est très chaud." La situation de Skriniar, aurait-elle pu être mieux gérée ? "Je ne sais pas. La chose est simple : nous avons proposé le renouvellement dans nos possibilités (économique, ndlr), il l'a évalué et a dit non. Ça va, nous devons accepter sa décision. Je pense que le plus important, c'était la réponse de tout le milieu. Il va falloir mettre le joueur dans la situation de donner le meilleur de lui-même. L'important c'est le bien du club, il a été le premier à le comprendre. L'inter va continuer, Skriniar va porter un autre maillot à partir de juillet et nous lui souhaitons le meilleur. Il est essentiel pour nous qu'il se comporte comme hier." Pourquoi avez-vous décidé de retirer le brassard à Skriniar ? "C'est un thème avant tout lié à l'avenir, Marotta a été clair. Nous en avons tous discuté et nous avons convenu que c'était le meilleur choix, un choix qu'il a compris de suite. L'Inter va de l'avant. Hier, le capitaine était Lautaro, qui est le présent et l'avenir." Quel est le joueur le plus intéressant de la Serie A ? "En regardant surtout Napoli, je dis qu'Osimhen se révèle être un grand attaquant, il est important pour son équipe." Souvenirs de la coupe du monde. "C'est impossible de rester sobre en tant que champion du monde (rires, ndlr). J'ai vécu la Coupe du monde avec de grands sentiments pour mon pays, pouvoir assister au tournoi avec ma famille m'a permis de célébrer chaque instant. Après la finale, je me suis senti heureux parce que nous attendions depuis 1986. Ceux qui aiment le football attendaient que Messi devienne champion du monde, c'est ce que j'ai entendu des fans au Qatar." Messi ou Maradona ? "Au-delà de ce qu'il a fait sur le terrain, Diego avait un charisme incroyable. On aime Messi parce que c'est comme ça qu'il se montre. En tant qu'Argentin, je suis ravi d'avoir eu Diego qui restera unique." L'histoire Messi-Inter était-elle vraie ? "En raison de la relation que nous entretenons, nous avons parlé quand il y avait cette possibilité. J'ai été surpris quand il a dit au revoir à Barcelone. Mais de manière réaliste, nous ne pouvons pas rivaliser avec des clubs comme le PSG ou les clubs anglais." Comment voyez-vous Mourinho à Rome ? "Êtes-vous surpris par ce Mourinho ? José arrive toujours à donner quelque chose d'important à ses garçons, il les stimule pour leur bien." Zaniolo va quitter la Serie A. "Je suis désolé parce que ce n'est pas bon pour lui de quitter l'Italie. Ce sont des choix qu'il faut respecter. Je ne sais pas ce qui s'est passé au niveau environnemental, mais il n'y a pas de sérénité autour de lui." Traduction alex_j via FCInterNews.
  3. La Gazzetta dello Sport célèbre un énième derby remporté par l'Inter en soulignant les mérites de la propriété chinoise. Extrait. "Le derby n'est pas un match normal, mais Steven Zhang s'y est bien habitué. De victoires en victoires, l'Inter a dépassé le Milan d'un point de vue sportif en moins de sept ans. C'est la plus grande fierté du président Zhang. Un autre trophée vaut, dans son esprit, un cinquième qui n'est pas dans la vitrine. Le message social post-derby du président Nerazzurri est inévitable : 'Répétons-le encore, nous sommes Milan'. La suprématie de la ville retrouvée au bout d'un an, même si les Nerazzurri ont fait parler de lui l'an dernier en Coppa Italia." "En six championnats et demi, l'Inter a amassé 39 points de plus que les Rossoneri. De plus, les Nerazzurri ont soulevé plus de trophées, 4 contre 2, ont amené de plus en plus de spectateurs au stade que leurs rivaux et ont gagné plus de matchs directs. De 2016 à aujourd'hui, sur 19 derbies, l'Inter en a gagné 10 et en a perdu 4. Malgré l'austérité, les investissements ont souvent porté leurs fruits tant sur le terrain que sur le banc. Désormais, l'objectif est les quarts de finale de la Ligue des champions pour entrer dans le top huit européen. Rien de simple, bien sûr, du moins sur le papier. Mais aussi rien qui soit hors de portée pour cette Inter. C'est un message que Zhang a toujours voulu faire passer aux managers, à l'entraîneur, aux joueurs eux-mêmes. Et des soirées comme celles de dimanche ne font qu'accroître sa conviction, la certitude qu'il ne s'est pas trompé." Traduction alex_j via FCInterNews.
  4. Buteur du derby milanais, Lautaro Martinez s'attarde auprès de Sportmediaset et Rai Sport pour analyser le match. Interview accordée à Sportmediaset Votre sensation après cette victoire. "Cette victoire est importante car c'était un match spécial, comme le sont tous les derbies. Pour nous, l'important est de marquer des points parce que nous en avons perdu beaucoup." "Je suis content parce que le but a donné trois points, l'important est que l'Inter gagne. Et aujourd'hui, nous l'avons encore fait." À un moment donné, à 1-0, il y avait le danger d'un autre vaudeville comme celui de l'année dernière, mais vous étiez plus mature. "Nous grandissons, nous jouons du bon football : l'Inter est une protagoniste! Nous devons continuer sur cette voie car nous travaillons pour cela." Quel est le poids du brassard de capitaine ? Vous sentez-vous plus comme un leader maintenant ? "Oui, oui, mais il ne pèse rien (rires, ndlr). Je suis fier et heureux de le porter, c'est grâce au travail que je fais au quotidien. J'essaie de donner un coup de main à mes coéquipiers, de faire ce que le le personnel me demande et de faire profiter les gens du stade." Le but est-il préparé ? "Il est préparé, nous essayons toujours d'occuper la zone proche du gardien. Le ballon est tombé et je n'ai eu qu'à marquer." Interview accordée à Rai Sport Votre avis général. "C'est certainement le meilleur moment de ma carrière, après le beau cadeau de la Coupe du Monde. Je suis enthousiaste à l'idée de continuer à gagner. Le capitanat peut être revu à chaque match. Aujourd'hui, je le porte parce qu'il n'y a pas d'autres joueurs, je suis fier et je dois continuer comme ça." Pourquoi tant de points de retard sur Naples ? "L'objectif est de récupérer des points, mais Naples doit aussi en perdre. Nous devons être dans le top 4, aujourd'hui nous sommes deuxièmes et nous jouons un bon football. L'écart existe parce que nous avons perdu des points importants. Maintenant la course est lancée et nous essayons de revenir." Qu'est-ce qui a changé après la Coupe du monde ? "Je ne sais pas mais le fait d'avoir gagné te donne beaucoup de confiance. Gagner la Coupe du monde n'est pas pour tout le monde, je suis l'un d'entre eux et je suis fier." Lukaku vous manque-t-il pour former le couple parfait ? "L'année où nous avons remporté le Scudetto, nous avons fait un excellent travail avec Romelu. Il est parti, il est revenu mais les blessures l'ont ralenti. Maintenant, il se remet en forme, nous nous retrouverons certainement lors des prochains matches. C'est important pour nous." Vous attendiez-vous à un Milan aussi faible ? "Ça s'est certainement passé comme ça parce que l'Inter l'a forcé à être comme ça. Nous sommes entrés sur le terrain avec le bon esprit et le bon cœur, commandant le match du début à la fin." Zanetti était là il y a peu de temps, y a-t-il en vous un rêve d'être un étendard de l'Inter ? "Je ne sais pas, je vais vous dire que je donne tout pour l'Inter. Porter le brassard est une source de fierté, je me donne toujours à 100% sur le terrain et les gens m'aiment tellement. Je montre que je tiens tellement à moi beaucoup à ce blason, à ce maillot et à tous les gens de l'Inter." Traduction alex_j via FCInterNews.
  5. L'Inter a largement remporté le derby della Madonnina et a pris la deuxième place au classement. Voici le premier commentaire de Simone Inzaghi à DAZN et dans la salle de conférence du Meazza pour approfondir à travers les questions des journalistes de la presse écrite et du Web. Interview à DAZN Où placez-vous cette victoire dans votre classement depuis que vous êtes à l'Inter ? "Je ne sais pas. J'ai complimenté l'équipe, nous avons dominé. Nous avons gagné deux derbies en 20 jours, le premier nous a offert un trophée et une grande satisfaction. Maintenant, nous essayons de récupérer des joueurs comme Lukaku et Brozovic. Non ne regardons ni devant ni derrière, rappelons-nous que Mardi nous avons disputé un quart de finale de Coupe d'Italie très difficile contre l'Atalanta." Qu'avez-vous pensé du Milan? "On a beaucoup parlé des changements de line-up du Milan mais je me suis concentré sur nous même. Nous avons fait un excellent match contre l'Atalanta, gagner un derby comme celui-ci est très agréable." Lautaro est-il en passe de devenir le leader de cette équipe ? "Depuis Janvier dernier, il joue à des niveaux sensationnels, il a une performance constante malgré l'impossibilité de lui accorder des moments de repos. Il le mérite pour son travail quotidien mais ne parler que de lui est un euphémisme. Ce soir, nous a eu un match où c'était un plaisir de les voir sur le terrain. Le seul défaut était de garder un match trop équilibré jusqu'à la fin mais nous avons dépensé beaucoup ce Mardi parce que nous voulions les demi-finales de la Coupe d'Italie. Je fus plus précis dans la finalisation quand j'étais joueur mais je n'ai pas grand-chose à dire aux garçons. Nous avons joué un excellent match à tous points de vue." Pourquoi avez-vous une Inter différente aujourd'hui qu'en première partie de saison ? "Nous avons commis des erreurs mais pendant quatre mois nous avons perdu deux joueurs comme Lukaku et Brozovic Au cours de ces quatre mois, nous avons gagné un huitième de la Ligue des champions, remporté une Super Coupe et joueront les demi-finales de la Coupe d'Italie. Nous avons 43 points, cela aurait pu être plus mais maintenant nous devons aller de l'avant et penser à nous." Vous ne voulez pas regarder vers l'avant ? "Nous devons penser à nous-mêmes, être concentrés sur ce que nous faisons. Nous avons gagné 10 matchs sur 13 depuis la défaite contre la Roma, nous pouvons encore nous améliorer et nous le ferons d'ici jusqu'à la fin." Salle de conférence du Meazza Votre analyse, êtes-vous satisfait ? "Je suis satisfait, j'ai félicité l'équipe car ils ont été parfaits. Je ne me souviens pas d'un derby dominé de cette façon. Nous sortions du match de Mardi, nous avons fait un grand derby. Gagner deux fois en 20 jours ne se produit pas chaque année, l'un des match nous offrait un trophée. Ne regardons pas devant ou derrière, nous profitons de ce soir. Ensuite, nous penserons à la Sampdoria." Maintenant que Brozovic est de retour, comment sera-t-il réintégré ? "Il s'intègre à merveille avec tout le monde, c'est un joueur très fort qui nous a manqué pendant 4 mois avec Lukaku. Nous avons passé le groupe de la Ligue des champions, remporté la Super Coupe et, après des défaites initiales et le ko à Rome, nous aurions été presque parfaits en championnat s'il n'y avait pas eu Monza et Empoli." Lukaku est très bien entré. "Il n'aurait pas joué Mardi si je ne l'avais pas jugé prêt. Je n'ai donné aucune propriété autre que la demi-finale de la Coupe d'Italie au club. Dzeko et Lautaro étaient bons, Lukaku est très bien entré. L'esprit du groupe est avec moi comme ça, continuons comme ça." Vous attendiez-vous à ce que le 3-5-2 de Pioli renonce à attaquer ? "On en a parlé ces jours-ci, mais je m'inquiétais pour le mien. Tous les dimanches, nous rencontrons une défense à 3 et à 4, ce soir en première mi-temps, nous avons frôlé la perfection. En seconde mi-temps, nous étions en contrôle, nous a concédé le premier tir à la 75'. C'est une grande satisfaction de gagner deux derbies." Êtes-vous satisfait le Meazza vous ait aidé à surmonter le problème de Skriniar ? "Je n'avais aucun doute car la Curva Nord est toujours avec nous, comme tout le stade : elle a été un moteur pour l'équipe, elle nous a accompagnés du début à la fin." Traduction alex_j via FCInterNews.
  6. S'adressant à DAZN après le match, Marco Materazzi a fait valoir que le 1-0 ne reflète pas le match suggérant que le Milan a eu de la chance. "Il n'y a pas eu de match ce soir! Le Milan a eu de la chance d'en encaisser qu'un. On a vu cette peur à Milan, c'est une lourde défaite même pour la qualification à la Ligue des Champions. Peut-être que les Rossoneri manquaient d'entrain. Lautaro a porté l'Inter ce soir, il fait toute la différence. Le seul défaut était de ne pas avoir tué le match. Dans des derbies on ne sait jamais comment ça peut se terminer et on pouvait risquer un nul immérité dans un match dominé. Ça aurait été dommage car ils jouent bien et sont dignes de confiance. L'important maintenant est de verrouiller la qualification à la Ligue des champions." "Dimarco ? Il incarne les valeurs de l'interisme, encore plus que Barella. En effet, parfois, il est trop tendu car il ressent la pression d'être un fan de l'Inter." "Skriniar ? Il est juste de lui enlever son brassard mais je suis sûr qu'il va tout donner pour l'Inter jusqu'au bout." Traduction alex_j via FCInter1908.
  7. Le but d'El Toro en première mi-temps scelle une victoire méritée dans le choc du derby della Madonnina. Inter encore une fois, Inter pour toujours, Milano est noir et bleu. Après la victoire en Supercoppa à Riyad, une autre soirée s'est déroulée pour l'Inter. La chorégraphie qui a accueilli les Nerazzurri au coup d'envoi était un message clair : luttons ensemble pour trois points importants, pour une nouvelle victoire dans le derby. Et c'est exactement ce qu'a fait l'Inter. Les Nerazzurri ont dominé et marqué en première mi-temps avant d'avoir deux buts refusés en deuxième mi-temps. N'étant pas à l'abris, ils ont dû pousser fort collectivement jusqu'à la 96e minute, lorsque l'arbitre a sifflé pour envoyer le Meazza au Nirvana. Une victoire 1-0 de l'Inter et un but de Lautaro qui a encore une fois réalisé une magnifique performance. L'Inter a très bien commencé contre une équipe de l'AC Milan qui est entrée sur le terrain dans un 3-5-2. Dès le début, les Rossoneri ont été piégés dans leur moitié de terrain alors qu'ils luttaient pour contenir les hommes d'Inzaghi qui continuaient à avancer à volonté. Lautaro a semblé particulièrement vif et a presque ouvert le score à la sixième minute si Tatarusanu n'avait pas exécuté un bel arrêt. Récupérations hautes, mouvements de haute qualité en possession de balle, la première mi-temps a vu l'Inter jouer un beau football avec tout le monde était impliqué. Cependant, plus qu'un avantage clinique était nécessaire. Quant à l'AC Milan, ils sont à peine sortis de leur moitié de terrain et ce n'est apparemment qu'une question de temps avant que les Nerazzurri n'ouvrent le score. Et c'est exactement ce qu'ils ont fait à la 34e minute alors que Lautaro propulsa le corner de Calhanoglu dans le filet. L'AC Milan avait besoin de bouger les choses et ils l'ont fait au début de la seconde période lorsque Diaz puis Leao et Saelemaekers sont entrés dans la mêlée. Mais c'est l'Inter qui a continué à imposer le jeu à ses adversaires, Lautaro testant à nouveau Tatarusanu. Ensuite, c'est devenu plus une bataille plus agressive. L'arbitre a distribué des jaunes alors que l'AC Milan tentait de faire entrer Leao dans le match, et l'Inter pouvait être reconnaissante à Acerbi pour une excellente défense à deux reprises. L'équipe d'Inzaghi ne jouait pas avec autant de précision et n'avait certainement plus tout ce qu'il fallait. Diaz a essayé, mais Onana était là pour faire l'arrêt. Il y a eu une grosse poussée des Nerazzurri vers la fin. Lukaku mit le ballon dans le filet mais son but a été refusé pour une faute sur Thiaw. Brozovic de retour pour faire tourner l'Inter. Lautaro a ensuite marqué mais la VAR est intervenue. Cinq minutes de temps d'arrêt sont devenues six mais les Rossoneri ne représentaient pas une grande menace. Au lieu de cela, ce sont les Nerazzurri qui ont été les plus proches de marquer à nouveau alors que Tatarusanu a repoussé le tir Lukaku. L'arbitre a donné le coup de sifflet final et a donné une victoire méritée, une seule équipe sur le terrain; le derby est noir et bleu. INTER 1-0 AC MILAN Buteurs : 34' Lautaro (I) INTER (3-5-2) : 24 Onana ; 37 Skriniar, 15 Acerbi, 95 Bastoni ; 36 Darmian, 23 Barella (14 Asllani 94'), 20 Calhanoglu (5 Gagliardini 89'), 22 Mkhitaryan (77 Brozovic 71'), 32 Dimarco (8 Gosens 71') ; 9 Dzeko (90 Lukaku 71'), 10 Lautaro. Remplaçants : 1 Handanovic, 21 Cordaz, 2 Dumfries, 6 De Vrij, 12 Bellanova, 33 D'Ambrosio, 45 Carboni, 46 Zanotti. Entraîneur : Simone Inzaghi. AC MILAN (3-5-2) : 1Tatarusanu ; 20 Kalulu, 24 Kjaer (12 Rebic 86'), 46 Gabbia (28 Thiaw 70') ; 2 Calabre (56 Saelemaekers 55'), 30 Messias (10 Diaz 46'), 8 Tonali, 33 Krunic, 19 Hernandez ; 27 Origi (17 Léao 55'), 9 Giroud. Remplaçants : 77 Vasquez, 83 Mirante, 5 Ballo, 7 Adli, 14 Bakayoko, 32 Pobega, 40 Vranckx, 90 De Ketelaere. Entraîneur : Stefano Pioli. Avertissements : Kalulu (M), Gabbia (M), Leao (M), Mkhitaryan (I), Acerbi (I), Giroud (M), Rebic (M) Temps additionnel : 1' - 5' Arbitre : Massa. Assistants : Bindoni, Impériale. Quatrième arbitre : Sozza. VAR : Mazzoleni. Assistant VAR : Fabbri. Traduction alex_j via le site officiel.
  8. Le Dimanche 5 février à 20h45, l'Inter affrontera l'AC Milan au Meazza lors du derby de la 21e journée de Serie A. Avant le grand match, Simone Inzaghi a répondu aux questions des journalistes dans sa conférence de presse d'avant match. Le derby est toujours un match spécial. Cette saison, les deux équipes se sont rencontrées deux fois, et ce sont des matchs très différents. Comment va l'équipe avant le match de demain ? "Le derby est un match profondément significatif pour nous tous. Nous devrons utiliser à la fois notre tête et notre cœur. Nous sommes prêts à tout donner sur le terrain et heureux d'avoir fait les demi-finales de la Coppa Italia sur laquelle nous nous concentrons qu'en Avril." L'Inter a-t-elle un avantage psychologique après la victoire 3-0 il y a un peu plus de deux semaines ? Cela vous apporte-t-il une confiance supplémentaire ? "Chaque derby est une histoire en soi. En un an et demi, nous avons disputé six matches contre l'AC Milan. Les trois matches de coupe nous ont permis de remporter deux trophées alors que nous avons eu quelques déceptions en championnat. La meilleure solution est de les jouer avec la bonne concentration et de garder son sang-froid. Après tout, vous risquez de dépenser beaucoup d'énergie mentale lorsque vous vous lancez dans des match de cette nature." Comment allez-vous aborder le match de demain ? S'agit-il principalement de la Ligue des champions à ce stade ou cela pourrait-il avoir des implications avec le Scudetto? Skriniar jouera-t-il ? "Nous sommes arrivés à un moment de la saison où les points sont cruciaux pour tout objectif. Nous savons ce que ce match représente pour nous. En ce qui concerne Skriniar, je ne parlerai que de l'homme et du joueur : c'est un garçon fantastique qui travaille excellemment tous les jours. Il est très probable qu'il sera impliqué." Est-ce que Lukaku vous cause un mal de tête pour la sélection ? À quelle distance se trouve-t-il des niveaux qu'il a atteints il y a deux ans ? "Romelu a très bien joué contre l'Atalanta et s'améliore et il ne fera que s'améliorer au fur et à mesure qu'il jouera plus de minutes. J'ai toujours dit que mon espoir était de mettre chaque joueur dans une condition optimale afin que je puisse avoir tout le monde à ma disposition. Lukaku progresse, tout comme Correa. J'espère aussi que Brozovic et Handanovic seront de retour. Je veux que tout le monde soit dans les meilleures conditions possibles, puis j'essaierai de faire des choix appropriés en fonction du jeu que nous avons." Comment avez-vous abordé le sujet du capitaine ? "Notre capitaine est Handanovic. Nous avons une hiérarchie basée sur les minutes jouées. Skriniar ne sera plus le capitaine mais nous en avons tous parlé ensemble de manière très calme, et cela a impliqué à la fois le Club et le joueur. Des choix seront faits de temps en temps, mais ce qui compte le plus pour moi en ce moment, c'est le match. Les gars ont été concentrés alors qu'ils cherchaient à produire une excellente performance." Ce sera le septième derby en deux ans, et les résultats sont équitables. Cependant, l'Inter a été meilleure dans les coupes, tandis que l'AC Milan a eu l'avantage en championnat. Est-ce le reflet de la performance de votre équipe ? "Il est clair que cela a été le cas. La saison dernière, seuls deux points séparaient les équipes en Serie A et c'est actuellement la même chose cette fois-ci. Nous avons fait mieux dans les compétitions de coupe mais je ne m'attends pas à un sous AC Milan. Ils auront beaucoup envie de produire une grande performance, et c'est une équipe que je respecte vraiment." Le match se joue à la même date que l'an dernier : est-ce une raison de plus pour se venger ? "Tout comme il ne faut pas repenser au derby de la Supercoppa. Il n'est pas nécessaire de faire la même chose pour le match qui a eu lieu il y a un an. Ce sont des matchs qui se décident par certaines erreurs; nous devons interpréter le match dans le dans le bon sens face à une équipe de l'AC Milan qui a envie de revanche." Napoli est bien en ce moment : est-ce quelque chose qui vous aide à jouer de manière plus détendue ? "Cela ne change rien. Nous savons qu'il y a un écart mais, en ce moment, chaque point est important pour n'importe quel objectif, qu'il s'agisse de rapprocher de Naples ou de s'éloigner des poursuivants. Nous ne devons nous concentrer que sur nous-mêmes." Lorsque l'Inter a remporté des derbies, elle s'est imposée après de solides performances. Quand l'AC Milan a gagné, il y a toujours eu cette impression que l'Inter était plus forte. Pensez-vous que l'Inter est plus forte que l'AC Milan ? "Ces deux équipes ont concouru pour le Scudetto jusqu'à la dernière journée, ont participé à une demi-finale de Coppa Italia et se sont affrontées en Supercoppa. Ce sont deux équipes bien équipées qui veulent vaquer à leurs occupations sans se concentrer sur leurs adversaires. Les derbies sont des matchs uniques où certains incidents sont essentiels, une contre-attaque ou une décision peut changer le cours du jeu. Il faudra être bon pour que les moments soient en notre faveur." Avec le retour de Brozovic, y aura-t-il des changements au milieu de terrain ? "Cela dépendra d'un match à l'autre. Brozovic est un joueur très important pour nous. Lui et Lukaku sont absents depuis longtemps, et nous avons trouvé un moyen de combler leurs absences à certains moments. Calhanoglu a joué à ce poste depuis trois mois et demi et il a très bien fait. Asllani progresse et réussit à bien faire dans les matches importants et délicats après son entrée. Je suis content de ses progrès et du retour de Brozovic, qui nous donnera plus d'options." C'est la première saison où Lukaku se blesse régulièrement. Vous en avez également fait l'expérience au cours de votre carrière : lui avez-vous parlé de la manière de gérer cette situation ? "Je parle beaucoup à Romelu. Je l'ai vécu après 26 ans. C'est une nouvelle situation pour lui car il n'a jamais eu de problèmes. Il est revenu après la blessure mais les choses se sont ensuite ralenties pour lui. Maintenant, il travaille du mieux qu'il peut pour nous aider. Son dernier match et ces dernières semaines ont été très positifs et nous espérons qu'il pourra continuer dans cette voie. Romelu est très déçu car il n'a pas pu contribuer autant qu'il l'aurait souhaité. Il travaille vraiment difficilement pour se mettre au même niveau que ses coéquipiers, et il y parvient. Une fois qu'il atteint la meilleure condition possible, nous savons tous quel genre de joueur il est." Depuis qu'il est revenu en tant que champion du monde, avez-vous vu un autre Lautaro Martinez ? "Lautaro joue comme ça depuis une bonne année; au cours des douze derniers mois, ses niveaux de performance ont été très constants et élevés. C'est quelque chose qu'il mérite compte tenu de la façon dont il travaille au quotidien. Depuis janvier de l'année dernière, il a maintenu un très haut niveau, et j'espère que cela restera le cas jusqu'à la toute fin. Il a beaucoup joué, mais c'est peut-être quelque chose qui l'a aidé à rester en pleine forme physique." L'AC Milan est vraiment en difficulté : est-ce quelque chose qui pourrait rendre le match encore plus délicat ? "Les derbies sont des matchs uniques. L'AC Milan ne traverse pas une période positive mais ils sont champions d'Italie et se sont qualifiés pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions pour la première fois depuis longtemps. Ils sont un effectif de haute côté qualité que je respecte vraiment. Il va falloir être plein de course, agressif, déterminé et vraiment concentré." Traduction alex_j via le site officiel.
  9. Ivan Zamorano nous a parlé de ses derbies. Nostalgie quand tu nous tient... Grinta, élévation, puissance et beaucoup de cœur. Chaque fois qu'Ivan Zamorano est entré sur le terrain, les fans étaient sûrs qu'il donnerait tout. Sa passion aujourd'hui est toujours la même, et quand il s'agit du Derby, ses yeux s'illuminent de belles images et de beaux souvenirs, revivant le premier but qu'il a marqué dans un derby lors de la victoire 3-1 le 13 avril 2007. "Je porte dans mon cœur tous les buts que j'ai marqués sous le maillot de l'Inter, mais ceux du derby sont spéciaux. Mon premier but était une tête, un but montrant ma qualité, mon attitude, le dénivelé et la tête, c'était aussi beau que l'ambiance du jour." "Chino Recoba et moi avions fait un pari avant le match, s'il marquait je le prendrais sur mes épaules mais si je marquais ce serait moi sur ses épaules... et à la fin j'ai marqué ! Je me souviens du ballon de Di Biagio pour Recoba qui était pratiquement seul dans la surface et qui m'a vu venir dans l'autre sens en criant 'Chino, Chino !!!', c'était un beau but et une belle victoire dans un match difficile." "Je suis un joueur de derby, à chaque fois que j'ai joué un clásico important, Real Madrid vs Barcelone, Séville vs Betis, j'avais beaucoup de confiance et je suis content d'avoir marqué ces buts qui sont restés dans le cœur des supporters de l'Inter. Le derby n'a pas besoin de motivation, mon jeu était sérieux, je voulais juste monter sur le terrain et 'manger' le match. Je dormais peu la nuit, je réfléchissais et repensais à ce que je pouvais faire sur le terrain, mon cœur, ma tête étaient sur le match. Maintenant je le vis avec la même intensité, la différence c'est que lorsque j'étais sur le terrain je pouvais décider du match, maintenant en tant que fan je ne peux qu'applaudir, crier 'Forza Inter !' mais avec la même passion !" Traduction nostalgique alex_j via le site officiel.
  10. Lors d'une conversation avec Bruno Longhi lors d'Apericalcio, Jurgen Klinsmann, un joueur qui a plusieurs derbies milanais sur son curriculum vitae, nous livre ses sentiments sur les derbies, l'Inter et ses rivaux. Derby "Il faut gagner le derby car ça compte beaucoup. Un match spécial pour les supporters comme moi mais aussi pour les joueurs sur le terrain. De mon temps, il y avait l'Inter des trois Allemands contre le Milan des Néerlandais. Ces derbies étaient des matchs fabuleux équilibrés mais c'était une expérience unique et merveilleuse. Je suis aux États-Unis depuis 1998 mais j'ai toujours suivi le football italien et je suis fier de ce que fait l'Inter." Inter "J'aime la façon dont l'Inter joue. Mais en championnat, je pense qu'il est trop tard maintenant et que personne ne peut arrêter Naples. J'espère que ce sera une année spéciale en Ligue des champions pour les Nerazzurri. Je pense qu'ils peuvent bien faire parce que le groupe est exceptionnel et a déjà montré qu'il pouvait rivaliser avec les grosses écuries européennes. J'attends au moins la demi-finale, je pense qu'elle peut y arriver. Ensuite, je n'oublie pas la Coppa Italia, qui sera moins prestigieuse mais ça reste un trophée. Je ne sais pas pourquoi l'Inter a plus de mal face aux petites équipes, c'est peut-être un problème de concentration. Si vous voulez gagner des trophées, vous ne pouvez pas perdre ces matches." Milan et Youvé "En tant que fan de l'Inter, j'apprécie le moment difficile du Milan et de la Juventus, comme n'importe quel fan. Bien sûr, l'effondrement de Milan est inexplicable car ils se débrouillaient très bien et personne ne s'attendait à ce qu'ils perdent autant de matchs et mal en plus. Je ne sais pas ce qui s'est passé." Scudetto 2023 "Je pense qu'il est trop tard pour rattraper Naples, je pense que c'est son année. Gagner le derby contre Milan reste très important et je l'espère, mais je ne pense pas que Naples puisse perdre 13 points, il faudrait quelque chose de sensationnel. De l'extérieur ils semblent être un groupe très fort, avec un entraîneur exceptionnel et un public chaleureux. Mais dans le football, ne dites jamais jamais." Traduction alex_j via FCInterNews.
  11. Un panneau "sold out" est affiché depuis un certain temps devant le Meazza pour le derby della Madonnina, prévu ce Dimanche soir avec un coup d'envoi à 20h45. Excellente nouvelle pour l'Inter qui défiera nos cousins avec un nombre digne de l'événement mais aussi pour l'entreprise qui récoltera 5,8 millions d'euros, billets, abonnements et services d'accueil compris : c'est le deuxième meilleur chiffre. Il s'inscrit dans l'histoire de Beneamata en Serie A après l'Inter-Juventus le 6 octobre 2019 (6,6 millions d'euros). Le record pour un derby était Milan-Inter en 2018-19 avec un total de 5,87 millions. "A l'époque pourtant, le Meazza avait une capacité de plus de 3.000 places en troisième gradin. Il y avait beaucoup de VIP présents", précise la GDS. Traduction alex_j via FCInterNews
  12. Matteo Darmian est le protagoniste de l'interview de Dazn, avec Davide Calabria, en vue du derby Dimanche. Votre enfance footballistique. "Le football a toujours été dans ma famille, surtout de mon père qui est fan de la Fiorentina. Au début, j'ai regardé la Fiorentina, l'ère Gabriel Batistuta et Rui Costa. Mais ensuite, j'ai grandi et regardé des matchs des Nerazzurri. Arriver dans le club que vous souteniez depuis que vous étiez enfant est certainement une chose fantastique et cela vous pousse certainement à faire plus et à donner le meilleur de vous-même." Vos essais au Milan AC. "Quand j'ai eu l'un de mes premiers essais à Milan, ils nous ont donné une sorte de questionnaire dans lequel ils nous demandaient qui était notre joueur préféré. J'ai répondu Clarence Seedorf qui jouait à l'Inter à l'époque. J'ai commencé comme milieu de terrain, puis j'ai reculé année après année. En grandissant à Milan, j'avais comme références des monstres sacrés, comme Maldini et Nesta." Qu'est-ce que l'ADN Inter ? "Je pense que c'est fait de beaucoup de passion, mais un peu de folie aussi. C'est la beauté de vivre dans le monde Inter." La relation avec les supporters. "Je suis arrivé alors que les stades étaient vides à cause du Covid et les supporters nous ont toujours manqué car ils font partie intégrante de notre monde. On est content de les avoir, ils nous donnent un gros coup de pouce, et on sait que les supporters de l'Inter essaient toujours de t'encourager et de te donner un coup de main. Et nous essayons toujours de leur donner satisfaction." Rêves. "Lorsque vous êtes enfant, vous avez de nombreux rêves, l'un d'entre eux est sûrement de gagner le Scudetto. Venir dans un grand club et remporter tant de trophées, l'Inter en Italie m'a donné cette opportunité. Avec le recul, c'était très beau, un parcours difficile, fait de sacrifices mais ça valait le coup." Darmian l'homme aux buts importants. "Comment ai-je fait ? Il n'y a pas de secret, avec le travail. Ensuite, j'étais là au bon moment et ça a marché pour moi. Les buts contre Vérone et Cagliari ont été importants pour gagner le Scudetto. Ils ont aidé l'équipe à gagner deux matchs compliqués et nous avons gagné 1-0." Les derbies. "Ils se vivent toujours d'une manière particulière, ce sont des matchs à part. Je pense que c'est LE MATCH en ce qui concerne le fan de l'Inter ou du Milan. Tu respires un air différent par rapport aux autres matches, l'ambiance, San Siro, la ville... c'est quelque chose d'unique." Le derby du 5 février 2022. "Ce match était un peu particulier. Nous avions l'avantage mais nous n'avons pas pu le gérer et nous avons dû revenir. Il y a certes une grande envie de revanche mais pas seulement pour ce match ; je pense aussi au derby aller de cette année que nous avons perdu, c'est certainement quelque chose qui nous est resté en travers et que nous voulons racheter." Traduction alex_j via FCInter1908.
  13. Après la qualification en demie de la Coppa Italia, Matteo Darmian et Robin Gosens se sont exprimés aux micros Inter TV. Une prestation de grande qualité où il a marqué le but de la victoire. L'arrivée de Matteo Darmian contre l'Atalanta a suffi à l'Inter pour se qualifier pour les demi-finales de la Coppa Italia. Voici ce que l'Italien avait à dire après le match: "J'aime faire partie de ce groupe et de cette équipe. Je sens la confiance de chacun et je pense que c'est vital. J'essaie toujours d'être prêt. Le derby ? C'est toujours un match spécial. Nous allons profiter d'une victoire qui nous assure une place en demi-finale, mais à partir de demain, nous allons commencer à nous concentrer sur le match contre l'AC Milan. Les matchs les plus difficiles pour les joueurs sont aussi les plus faciles à préparer car, au-delà des aspects tactiques, la motivation est primordiale. À cet égard, nous nous en sortons actuellement très bien. Nous devons être plus cohérents; nous sommes un peu en retard en championnat. Néanmoins, il est encore temps et nous sommes toujours dans toutes les compétitions. Nous allons tout donner d'ici la fin de la saison pour atteindre tous nos objectifs." Robin Gosens a également fait part de ses réflexions d'après-match: "Nous avons produit une bonne performance face à une équipe coriace qui est en forme. Sur le plan personnel, c'était important de bien jouer. Je voulais rendre la confiance du Coach et je suis content. Je donne tout à chaque entraînement, et c'est important pour moi. Je ne peux pas attendre le derby. Pour nous, les fans et le Club, c'est toujours très spécial. Aujourd'hui, il était important d'atteindre les demi-finales pour aborder le match contre l'AC Milan avec un maximum de confiance. Nous allons nous mettre au travail cette semaine afin d'être prêts pour Dimanche." Traduction alex_j via le site officiel.
  14. Damien

    BBilan AC

    Voilà veuillez s'il vous plait parler comme il se doit du Milan AC dans toutes ces coutures ici même Restons serieux pas d'insulte ( ) pas de linchage ( ) que du bonheur ( ) Donc pour commencer un petit site bien sympatique : http://www.antimilan.altervista.org/ (pas bien Archi pas bien ... )
  15. L'Inter a battu Cremonese lors de la 20e journée de Serie A. Après qu'Okereke ait donné l'avantage aux hôtes, les Nerazzurri ont riposté grâce à un doublé de Lautaro Martinez. Voici ce que Simone Inzaghi avait à dire après le match. Avis général ? "J'ai félicité l'équipe parce qu'elle a produit une excellente performance et a abordé le match de la meilleure façon possible. Ensuite, Cremonese a marqué. Cela aurait pu nous causer quelques problèmes après être entré dans le match à la suite d'une défaite contre Empoli. Cependant, l'équipe est restée concentrée. Nous étions face à une équipe qui avait pris le dessus sur Naples et repartait avec un bon point de Bologne, et je suis content du caractère que nous avons affiché. Notre approche était bonne, puis nous sommes restés concentrés." Le cadeau pour un fan ? "Il y avait un jeune supporter de l'Inter qui nous a encouragés tout au long du match, et c'est un geste qui m'est venu spontanément. Il y avait encore beaucoup de supporters ici ce soir, et ils nous ont soutenus du début à la fin." Les buts encaissés par l'Inter ? "Nous y travaillons. Nous sommes l'Inter et avons l'obligation de gagner et de produire de grandes performances. Nous devons continuer, viser à nous améliorer et toujours faire mieux dans le processus. J'ai vu de belles choses ce soir : nous avons bien abordé le match et nous avons été agressifs. Nous savions que nous allions affronter une équipe performante, mais si je devais trouver un point négatif, nous avons probablement fait trop d'erreurs avec notre dernière balle, ce qui signifie que nous n'ont pas été en mesure d'accroître notre avance et ont dû aborder les dernières minutes avec un but d'avance. Néanmoins, l'équipe a fait preuve d'une excellente réaction." La Dzé-La ? "Dzeko et Lautaro vont bien, mais Lukaku et Correa reviennent tous les deux. Ils ont eu des problèmes mais s'entraînent très bien. Ils ont joué 20 minutes ce soir et leur condition physique va s'améliorer." Le derby ? "Avant dimanche, nous sommes impliqués dans un quart de finale contre l'Atalanta, et c'est ce à quoi nous pensons. Nous commencerons à nous concentrer sur le derby après Mardi. Nous jouons tous les trois jours et demi et nous voulons faire du mieux que nous pouvons. Nous espérons récupérer plus de joueurs après une blessure et une suspension afin qu'ils puissent nous aider avec tous ces matchs à venir. La Coppa Italia est une compétition que nous devons honorer du mieux que nous pouvons. Nous affronterons une équipe en grande forme mais qui ne laissera rien au hasard dans nos préparatifs." Traduction alex_j via le site officiel.
  16. Perquisitions en cours dans le cadre d'une enquête concernant la vente du Milan AC. Perquisitions en cours dans le cadre d'une enquête concernant la vente du Milan AC. Le dossier, confié au procureur de Milan Giovanni Polizzi, résulte d'une plainte de Blue Skye, ancien actionnaire minoritaire dans la direction du club des Rossoneri, qui évoque la vente du club d'Elliott au RedBird de Gerry Cardinale. Il n'y a aucun suspect dans l'enquête qui a comme chef d'accusation le détournement de fonds. En septembre dernier, Blue Skye, par l'intermédiaire des avocats Maurizio Traverso, Emanuele Breggia et Federico Cerboni lors de l'audience devant le tribunal civil de Milan, avait renoncé à l'appel de précaution d'urgence après avoir finalisé la vente du club Rossonero. Cependant, une procédure civile, également engagée par Blue Skye contre Elliott, concernant une partie de l'affaire est en cours. Blue Skye se plaindrait de n'avoir jamais entendu parler de la vente et aurait donc contesté un comportement frauduleux à leur encontre lors de la vente de la société par Elliott à RedBird. Le parquet de Milan a agi sur la base du rapport détaillé sur l'affaire et maintient la plus grande confidentialité sur l'évolution en cours. D'après ce qui ressort, les perquisitions qui n'affectent pas la Casa Milan sont réalisées par la Guardia di Finanza. Traduction alex_j via FCInter1908.
  17. Voici les mots de Massimo Moratti qui a interviewé sur les fréquences de Radio Kiss Kiss Napoli. "La défaite de l'Inter face à Empoli est absolument inattendue après la victoire en Super Coupe face au Milan. Les Nerazzurri sont pour l'instant hors de course pour le Scudetto. Cependant, ils ont le devoir de bien faire jusqu'au bout même si Napoli fait un tout autre championnat." "La champions? Si vous réussissez en Italie, vous êtes également fort en Europe. J'achèterais Osimhen de Napoli, il est exceptionnel." "Concernant les 15 points de moins infligés à la Juventus, on peut dire que ce n'est certainement pas une bonne année pour eux. Je n'aime pas commenter l'affaire des plus-values car je trouve ça assez risqué. Je dois dire qu'il est tout à fait normal qu'une société cotée en bourse soit particulièrement prudente." Moralité: il n'y a pas à dire, notre Massimo a toujours des bons mots en interview. Traduction alex_j via FCInterNews.
  18. La Supercoppa Italiana approche à grands pas alors que l'Inter affronte le Milan AC à Riyad ce Mercredi à 20h00 CET, avec le premier trophée de la saison à gagner. Simone Inzaghi a fait son interview d'avant-match du match. Voici ce qu'il avait à dire. Comment l'Inter entre-t-elle dans le match ? "Nous savons à quel point le match est important, c'est un derby et une finale, donc il a encore plus d'importance. Le premier trophée de la saison est à gagner et nous voulons bien performer." Est-ce un derby de revanche ? "Je considère que c'est un match pour gagner un trophée, tout le monde n'est pas capable d'arriver ici. C'est une récompense de la saison dernière, et nous savons ce que cela représente. L'année dernière, nous l'avons gagné et nous voulons le défendre avec toute notre volonté." Que vous ont apporté les défaites du derby ? "Plus de désir, parce que le derby est quelque chose de différent des autres matches. Nous avons eu beaucoup de derbies la saison dernière, et en avons gagné et en avons perdu. Ce sont toujours des matchs uniques décidés par des moments. Cette saison, nous avons perdu sans raison. Ils étaient meilleurs mais après la pause, nous ne méritions pas d'être vaincus." Y a-t-il un secret pour la façon dont l'Inter a joué contre Naples et Barcelone ? "Cela dépend toujours des adversaires, je suis plus que satisfait de la façon dont 2023 a commencé; nous avons joué plusieurs matchs, en avons gagné trois et fait un nul, et si vous enlevez Monza, c'est un hat trick." En 2023 vous avez battu Naples, mais dans les autres matches vous avez un peu souffert, quelle Inter verra-t-on demain ? "Le football n'est pas une science exacte. Nous avons regardé tous les matchs, et à part quelques blessures, les gars ont bien joué, ont participé aux matchs et en ont gagné quelques-uns. Demain, c'est une finale, donc il n'y a aucune considération spéciale, fatigue, blessures, etc. C'est un match énorme." Le match de demain influencera-t-il le reste de la saison ? "Nous devrons attendre et voir. Je me souviens que l'année dernière, nous avons apprécié la victoire finale de la Supercoppa contre la Juventus de la bonne manière, car quelques jours plus tard, nous étions de retour à Bergame. Le football ne s'arrête jamais, trois jours plus tard, nous parlions à propos du 0-0 à Bergame contre l'Atalanta. Nous devons prendre un match à la fois, maintenant nous avons le Milan, et nous nous y préparons du mieux que nous pouvons. Les joueurs doivent travailler dur pour leurs coéquipiers car dans ce type de matches, c'est la seule façon de terminer la partie sans regrets." Les deux équipes ont eu des difficultés en défense récemment. "Les deux équipes ont les meilleures attaques, nous savons que nous devons jouer en équipe car lorsque nous parlons de buts encaissés, c'est la responsabilité de la défense. Au lieu de cela, l'Inter doit travailler comme une unité à la fois défensivement et offensivement, vous ne gagnez de gros matchs qu'en cette manière." Qu'est-ce qui rend un derby spécial ici à Riyad ? "C'est un derby, un match massif et une finale, et c'est rarement arrivé dans l'histoire. Le derby en lui-même est spécial, et il le sera encore plus cette fois-ci." Comment va Lukaku ? "Il s'est entraîné partiellement avec le groupe hier, l'espoir est qu'il puisse travailler sans douleur, ce qu'il n'a pas pu faire la semaine après Parme. Nous verrons comment il ira, s'il n'est pas complètement en forme pour demain, nous espérons qu'il sera disponible contre Empoli, ce qui pour nous sera un vrai bonus." Qu'est-ce qui fait la différence dans ces types de matches ? De quoi l'Inter doit-elle être consciente ? "J'ai eu la chance d'être impliqué dans de nombreuses finales en tant que joueur et entraîneur-chef. Ce sont des matchs uniques avec beaucoup de rebondissements, et les équipes doivent savoir gérer certains moments du match. Mon souhait est que on reste dans le match. Le Milan AC a beaucoup de qualité, a évolué, et se porte très bien en championnat, comme nous, ainsi qu'en Ligue des champions, comme nous. Ils se sont fait sortir de la Coppa Italia, ce qui peut se produire contre une équipe solide et après avoir joué tant de matchs en peu de temps." Comment va Darmian ? Comment se jouent ces finales ? "Les finales sont des jeux uniques : vous devez être au top de votre forme, ne pas faire d'erreurs, travailler dur, être déterminé et concentré, et jouer avec intensité. Darmian va bien, c'est un grand joueur. Dumfries est revenu de la Coupe du monde avec quelques problèmes, il est donc l'un des rares doutes que nous devons résoudre." Traduction alex_j via le site officiel.
  19. Peu avant le coup d’envoi d’Inter-Parma, Giuseppe Marotta est revenu sur la confrontation face à Monza, sur Milan Skriniar, le Milan, et sur l’adversaire du soir... Petit Flashback Son interview à Sport Mediaset "La Coupe d’Italie est une compétition très fascinante et à laquelle croit les grands clubs. C’est pour cela que ce soir, il n’est pas question de sous-évaluer l’adversaire et de chercher absolument à passer le tour." Ensuite, il y a le Milan, pour ce qui sera le premier titre de la saison "Il s’agira aussi d’un titre et d’une finale qui sera riche de contenus, fascinante et inédite qui faisait défaut depuis tant d’années. Si elle ne se joue pas en Italie, le contexte télévisuel permettra de tout suivre, j’espère que nous assisterons à une belle partie, cela pourrait représenter une très belle publicité pour notre secteur footballistique." Etes-vous encore amer suite à ce qu’il s’est passé samedi avec le 3-1 qui vous a été annulé ? "Je suis très amer car c’est un but valable qui nous aurait offert la victoire. Cependant, il arrive aux joueurs de se planter, aux dirigeants et aux entraineurs, cela me semble donc juste et humain que l’arbitre se plante aussi." Une réflexion doit-elle avoir lieu sur l’usage de la Var ? "Oui, c’est certain : Le coup de sifflet a généré l’impossibilité de faire usage de la Var, cela doit nous porter à réfléchir à la question. Toutes les composantes se doivent de faire preuve de plus de prudence." Etes-vous un peu préoccupé par Lukaku et ses blessures en continu ? "Il faut analyser la situation : Nous étions habitué à voir Lukaku réaliser de très belles rencontres lors de sa précédente expérience. Mais cette année, sa permanence à l’Inter est marquée par des situations qui sont difficilement gérable. Mon espoir est qu’il puisse retrouver sa forme athlétique, cette forme qui lui permettra d’inscrire les buts dont il nous avait habitué lors de sa précédente expérience." Quand aurez-vous la réponse de Milan Skriniar ? "Je ne fixe pas de deadline, ce sont des dynamiques qui sont récurrentes dans tous les clubs, je n’ai plus envie de parler de rendez-vous ou de reports. Aujourd’hui, nous sommes concentrés sur une période très difficile : Il y a tant de matchs à disputer en janvier et tant de points à disposition, nous voulons en récolter le plus possible. Au-delà de ce que sont les principes de bons respects pour les joueurs, notre concentration est sur les matchs que nous allons disputer." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Massimo Moratti a raconté que son père, Angelo, avait signé l'ancien attaquant brésilien, décédé hier, pour la saison 1958-1959. Pelé est mort. Pour ceux qui aiment et connaissent le football, il était un dieu vivant aux pieds fantastiques et inoubliables. Il a dit un jour qu'il était proche du Milan. Mais Massimo Moratti affirme qu'en réalité le footballeur brésilien était entré dans le radar du club des Nerazzurri. Explications. "Quand j'ai lu sur le Milan dans la Gazzetta, j'ai été vraiment surpris. Peut-être, mais pour l'amour du ciel, l'Inter a certainement été le premier club européen à avoir ce champion en main. Je me souviens parfaitement que nous avions signé Pelé pour la saison 1958-59, c'était le petit garçon capable de surprendre le monde en Suède, papa a immédiatement craqué et s'en est assuré, anticipant d'autres clubs intéressés. Contrat régulier, signé et uniquement à déposer. Mais dès qu'elle a été rendue publique au Brésil, les gens se sont déchaînés contre les dirigeants. Alors comment tu fais… Tu trouves un type cinglé qui va vraiment attaquer le président du Santos… Ce n'était plus une affaire de foot mais un cas de conscience. Papa a déchiré ce contrat. À contrecœur, il a dû se plier à la demande du président Santos." "À un âge plus avancé, nous sommes revenus. Mais soit à cause de la fermeture des frontières, soit pour une autre raison, cela ne s'est pas concrétisé. Bref, on est resté en contact et Pelé a suivi l'Inter de près pendant cette période, à tel point qu'à un moment il a fait l'éloge de notre Mariolino Corso, le qualifiant de seul Italien qui aurait figuré dignement dans son Santos et dans son Brésil. Mario a toujours été à juste titre fier de ces mots, tout comme nous tous qui l'avons élu parmi nos champions les plus aimés. Ce n'est pas un hasard si Mario a été appelé le pied gauche de Dieu…" Pour comprendre les mots de Moratti, il faut d'abord savoir que Pelé a été décrété comme "trésor national qui ne peut pas être exporté" par le président Janio Quadros en 1961. Cela explique donc qu'après cette date, les grosses écuries européennes pouvaient faire toutes les propositions qu'elles voulaient. D'ailleurs, Pelé aurait été approché par le Milan en 1963, soit deux ans après ce décret. Ensuite, il faut également avoir en tête la situation du Brésil à cette époque. Il y avait une grande pauvreté, les personnes noires étaient fortement discriminées, c'est toujours plus ou moins le cas actuellement même si les choses "s'améliorent", et il fallait une icone pour cimenter la population brésilienne. Pelé était parfait pour ce rôle. D'ailleurs, pour la coupe du monde de 1958 ou 1962, le président aurait dit que "la victoire en coupe du monde est plus importante qu'un sac de riz". En 1964, soit deux ans après la crise des missiles de Cuba, une dictature prit le pouvoir et nous comprenons qu'il est extrêmement difficile de défier une dictature qui a d'autres moyens de persuasions que les démocraties. Enfin, pour être complet, rappelons qu'il était plus courant pour les joueurs qui jouaient au Brésil d'être appelés dans l'équipe nationale, et l'équipe nationale était la chose principale, le sommet ultime qui aidait à construire la marque personnelle de chaque athlète. Ajoutons à cette question sportive, qui n'a commencé à changer que dans les années 1980, les bons contrats que Pelé avait au Brésil et cela s'explique : Pelé n'a pas joué en Europe parce qu'il n'avait pas les besoins financiers ou sportifs pour jouer dans un club européen. Traduction alex_j via FCInter1908, Sempreinter, connaissances personnelles.
  21. Albert Botines, l’agent d’André Onana, s’est livré à Tuttosport sur le retour de son poulain à Milan, après une Coupe du Monde, pour le moins tumultueuse ! "André est très motivé pour faire face à ce mois de janvier qui sera très dur, avec tellement de matchs rapprochés à jouer, et surtout la Super Coupe face au Milan car il pourrait s’agir de son premier titre en tant qu’Interiste." Onana et les Tifosi "André ressent l’affection des tifosi et il a envie de conserver son bon niveau de jeu, celui avec lequel il a clos le mois de novembre. Il est de retour ici plus fort et il est très fier et heureux de la vie à la milanaise, il aime énormément le style de vie italien." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Avec l'Inter ne jouant plus un match pour le reste de 2022 en Europe et en Serie A, le moment semble maintenant opportun pour revoir ses progrès jusqu'à présent cette saison. Voici l'analyse de Sempreinter. Deux salles, deux ambiances avec un certain retard en Serie A, tandis qu'en Europe ils ont passé le "groupe de la mort" et affronteront Porto en huitièmes de finale. Voici cinq choses que nous avons apprises de l'Inter jusqu'à présent cette saison. 1) L'ère Handanovic se termine avec une passation à Onana Malgré quelques échanges, il semble que la signature estivale Andre Onana ait désormais officiellement remplacé Samir Handanovic en tant que gardien numéro un. Après quelques années, le grand Slovène, qui était sans aucun doute la star de l'Inter pour les plaisanteries, a finalement semblé se retirer pour un gardien plus jeune. L'ancien stoppeur de l'Ajax a saisi pleinement l'occasion et a semblé donner un nouvel élan à l'Inter dans cette position. Enfin, sa présence a certainement donné à la défense de l'équipe un regain de confiance. 2) Romelu Lukaku – Le flop de la saison ? Bien qu'il puisse être un peu difficile de qualifier Lukaku de véritable flop alors qu'il est à peine entré sur le terrain cette saison, le retour du Belge a été sérieusement décevant. L'Inter avait hâte d'accueillir à nouveau l'attaquant létal qui a joué un rôle énorme dans le Scudetto 2021. Au lieu de cela, ils ont rencontré une ombre blessée de son ancien lui. Alors qu'Edin Dzeko et Lautaro Martinez ont bien joué, ce serait formidable au cours de la seconde moitié de la saison d'avoir un Big Rom en pleine forme et tirant pour donner à l'Inter une chance de gloire. 3) Interprète vedette en Barella Alors que Federico DiMarco et Lautaro Martinez ont connu d'excellents débuts de saison, il est très juste de dire que Nicolo Barella a été la star de la saison de l'Inter jusqu'à présent. L'ancien maestro de Cagliari a été exceptionnel depuis le début de la saison, ajoutant même des buts à son jeu pour correspondre à sa ruse et à son sprint. L'international italien a aidé l'Inter à faire face à la blessure de Marcelo Brozovic et à la forme à l'envers toujours inconsistante de Hakan Calhanoglu. Meilleur milieu de terrain central du football mondial en ce moment ? Il est définitivement en haut du classement! 4) Les malheurs en Serie A signifient que le but est d'être dans les quatre premiers Les cinq défaites de l'Inter en championnat jusqu'à présent signifient qu'ils sont déjà loin du rythme dans la course au Scudetto. La saison dernière a été une énorme déception car l'Inter semblait contrôler la course pour conserver le Scudetto jusqu'après Noël, lorsque le Milan a inversé la tendance après avoir remporté le Derby. Ce trimestre, l'Inter n'a même pas été proche. Les défaites contre le Milan, la Juventus et la Roma ainsi que celles contre la Lazio et l'Udinese ont forcé à l'Inter de se concentrer désormais sur sa qualification pour la Ligue des champions la saison prochaine. À moins d'un miracle, l'Inter semble prêt pour une autre année sans Scudetto cette année. 5) Phase de groupes de la Ligue des champions : le point culminant de la saison jusqu'à présent Outre deux défaites logiques contre le Bayern Munich, les victoires et les performances de l'Inter en Europe ont certainement été les points forts de la saison. Le doublé sur Plzen a été confirmé par deux scores stellaires pour calmer et expédier les grosses dépenses de Barcelone vers la Ligue Europa. Voir les progrès de l'Inter après le tirage au sort en Août était une chimère étant donné le pouvoir financier du Barça et du Bayern. Mais les Nerazzuri, comme ils l'ont fait la saison dernière, ont trouvé un moyen sous Simone Inzaghi d'atteindre les phases à élimination directe. Avec le Porto entraîné par l'ancien ailier de l'Inter Sergio Conceicao qui sera le prochain adversaire européen après la Coupe du monde, l'Inter aura toutes les chances de se qualifier pour les quarts. Êtes-vous d'accord ou pas d'accord avec cette analyse ? Traduction alex_j via Sempreinter.
  23. Alors que la Coupe du Monde commence le Dimanche 20 Novembre 2022, FCInterNews par l'intermédiaire d'Alessandro Cavasinni pousse un coup de gueule concernant le traitement médiatique de l'Inter, tout en soulignant que la direction interiste a sa part de responsabilité. Heureusement que maintenant nous entrons en hibernation et nous ne revoyons, du moins en ce qui concerne le terrain, qu'au début de Janvier 2023. Parce que franchement, nous commencions déjà à en avoir assez de ce cirque médiatique habituel toujours sur le pied de guerre pied quand il s'agit de l'Inter et puis soudainement en paix quand, d'un autre côté, il y aurait d'autres équipes à taper dessus. Le dernier exemple en date c'est le fameux match de Sozza lors de Milan-Fiorentina (celui de l'Inter-Roma) pas du tout correctement assisté par Fabbri à la VAR. On sortait d'une journée de championnat en milieu de semaine où un entraîneur, Thiago Motta pour ne pas le nommé, avait focalisé l'après-match d'un match perdu 6-1 sur un épisode douteux qui a découlé sur le 2-1. Un éclat recueilli et relancé bien au-delà du bon goût au regard du déroulement du match au Meazza. Et ce qui s'est passé après Fiorentina-Inter est encore clairement gravé dans les mémoires, avec un tas de polémiques disproportionnées et d'épisodes d'arbitrage passés au crible pendant des jours et des jours, comme s'ls n'avaient que ça à faire. Au-delà du fond, la forme impressionne et interroge. Hier et aujourd'hui, après le Milan-Fiorentina 2-1, rien de cela! Ceux qui s'indignaient du coup de Dzeko ou du presque rouge de Dimarco, ont cette fois décidé de faire un minute de silence, sans déclencher aucune discussion sur l'arbitrage et sans craindre on ne sait quels complots. C'est aussi la faute à l'Inter qui continue de sous-estimer l'impact de la communication en l'an de grâce 2022, enfin presque 2023. La perception conditionne et n'est absolument pas naïve du tout. Elle se répercute chez les protagonistes et chez les supporters, elle crée des spirales émotionnelles capables de modifier même les événements sur le terrain. Une défense saine serait souhaitable, bien sûr, mais il manque évidemment quelque chose de ce point de vue dans les salles de Viale della Liberazione. Pourtant ils l'appelaient "Ligue Marotta". Traduction alex_j via FCInterNews.
  24. Simone Inzaghi a déclaré que la victoire contre l'Atalanta était importante après que l'équipe n'ait pas abordé le match de la meilleure façon. Voici ses interviews accordées à Sky Sport Italia, Inter TV, DAZN ainsi que la conférence officielle. Sky Sport Italia Mauvaise entame. Victoire importante ? "Très importante. Il intervient avant le Mondial et dans une période où, dans les sept derniers matchs de championnat, nous en avons remporté six. Ici à Bergame toujours des matchs difficiles. Nous avons mal abordé le match, encaissant un but sur une de nos erreurs, mais ensuite nous avons bien fait en égalisant et très bien joué en deuxième mi-temps." Par rapport à l'année dernière, comment vous vous situez ? "L'an dernier, à ce stade, nous avions quatre points de plus. Maintenant, Naples maintient un rythme difficile, mais il faut continuer comme lors de la dernière période. Aujourd'hui, nous avons gagné en équipe, nous savions l'importance du match." Sale victoire ? "Vous ne pouvez pas encaisser de but sur un corner. Mais le problème est que tout le monde piétine sauf le Napoli. Le championnat est long, il reste 23 matchs à disputer et nous avons 45 jours pour rattraper tout le monde et corriger les défauts." Comment allez vous gérer cette période ? "C'est une chose nouvelle pour tout le monde, cette longue pause. Nous allons continuer à travailler cette semaine avec ceux qui restent, pas si nombreux. Ensuite, on fera cinq ou six jours à Malte avec deux matches amicaux et puis les joueurs de la Coupe du monde reviendront. Espérons-le le plus tard possible car cela signifiera qu'ils seront loin dans la compétition." "On a pesé les différentes hypothèses, mais beaucoup iront en équipe nationale, même ceux qui ne feront pas la Coupe du monde. Donc, ceux qui restent à Appiano travailleront et ensuite nous nous reverrons tous le 2 Décembre, d'abord à Appiano puis à Malte." Belle performance de Dzeko ? "C'est une grande valeur ajoutée. L'année dernière, nous avons été confrontés au départ de Lukaku et le premier nom que j'ai mentionné était Dzeko." Conférence officielle "En plus de parler, nous devons faire. Nous avons gagné six de nos sept derniers matches, nous devons nous améliorer mais ce ne sera pas facile. Notre désir est de toujours nous améliorer et de travailler pour le faire chaque jour, en maintenant mentalement un environnement propre comme nous avons toujours su le faire." "Nous avons eu une phase de groupes de Ligue des champions extraordinaire et nous avons quatre points de moins qu'au même moment la saison dernière, avec le même nombre de victoires mais plus de buts encaissés. Maintenant, nous devons nous améliorer et travailler sur nous-mêmes dans la deuxième partie de la saison. Nous jouons toujours pour gagner, alors personne n'aurait pu penser que Naples aurait une saison comme celle qu'ils ont." "J'accepte toujours les critiques constructives. Une personne ne devrait jamais s'arrêter pour s'améliorer et nous, avec le staff, le faisons régulièrement. Nous aurions dû avoir plus de points." "J'avais des doutes quant à savoir s'il fallait ou non commencer avec Brozovic aujourd'hui, c'est son rôle. Nous avons Asllani qui m'a fait réfléchir au vu des résultats et j'ai décidé d'aller avec le joueur le plus expérimenté de Calhanoglu. Maintenant, nous allons mettre les joueurs dans leurs bons rôles, Brozovic aidera Asllani et nous avons quatre mezz'ale." Inter TV "L'espoir est qu'ils reviennent frais. Maintenant que les joueurs partent pour la Coupe du monde, je souhaite qu'ils reviennent le plus tard possible car cela signifierait qu'ils auraient beaucoup progressé avec leurs équipes nationales. J'espère les avoir tous dans le meilleur état possible. Mis à part Lukaku, nous avons dû nous passer de D'Ambrosio ainsi que de Darmian, et ce sont tous des joueurs importants pour nous." "Un match important gagné malgré des périodes de souffrance, comme à chaque match. Nous n'avons pas bien abordé le match pendant les 25 premières minutes, ce qui est également dû au fait que nous étions face à un adversaire fort, bien entraîné et fort physiquement. Nous avons bien joué et resté dans le match. Nous avons ensuite égalisé puis de gagné à juste titre. En deuxième mi-temps, il y avait plus de mobilité de notre part, nous avons fait mieux techniquement." "Nous avons très bien fait en Ligue des champions, nous avons perdu trop de points en championnat. À ce stade de la saison dernière, nous avons quatre points de plus que maintenant, à seulement deux points de la première place. Nous parlons d'un championnat équilibré mais nous n'avons qu'à nous regarder dans la glace. Si nous faisons cela, nous voyons que nous avons remporté les six derniers des sept derniers matchs que nous avons joués. Nous savons que nous pouvons continuer à nous améliorer." DAZN "Je m'attendais absolument à une saison comme celle d'Edin. C'est un grand joueur qui aide l'équipe dans les deux phases de jeu, il a offert une belle valeur ajoutée et le fait toujours. Je prolongerais absolument son contrat mais ces questions ne sont pas celles que vous devriez me poser. J'ai de grands managers avec les connaissances qui savent quelle est la meilleure chose à faire." "Les deux derniers matches, notre approche était mauvaise, aujourd'hui nous avons joué contre une grande équipe d'Atalanta, nous avons beaucoup souffert dans les 25 premières minutes, puis nous avons égalisé et les choses se sont améliorées. C'est une victoire importante, notre sixième victoire sur nos sept dernières. Il faut continuer comme ça, comme les autres équipes." "La saison dernière, à ce stade, nous avions 34 points avec quelques buts encaissés en moins, et nous étions troisièmes derrière Naples et le Milan. La Serie A va dans une direction différente pour tout le monde sauf pour Naples, où tout le monde, y compris nous, a eu des dérapages." "Sur nos sept derniers matchs, nous en avons gagné six, nous devons continuer comme ça. Nous savons que venir à Bergame n'est jamais facile, nous avons surmonté de nombreux obstacles aujourd'hui. Nous avons encaissé deux buts. Je préfère concéder lorsque votre adversaire crée des jeux dangereux. Le premier sur penalty qui n'aurait jamais dû être concédé et le second sur corner." "D'habitude, nous abordons mieux ces matchs, mais nous ne l'avons pas fait contre Bologne et l'Atalanta. Aujourd'hui, il faut rendre hommage à l'Atalanta qui nous a fait jeu égal sur le terrain. Nous étions lents et commettions des erreurs techniques. Je voudrais rejouer les cinq matches que nous avons perdus. La saison dernière, nous avons eu quatre nuls et une défaite, c'est la principale différence par rapport à la saison dernière." Traduction alex_j via FCInternews et Sempreinter.
  25. Massimo Moratti a accordé une longue interview au Corriere della Sera et revenu sur sa vie, l’Inter de son père, le Calciopoli et certains joueurs emblématiques. Massimo Moratti, vous êtes né trois semaines après la fin de la guerre. Quelle est votre premier souvenir? "Un matin, j'avais quatre ans. Je sentais que c'était un jour important. Et mon frère Gian Marco allait à l'école avec une chaussette rouge et une autre bleue." Distraits. "Joyeux. Nous étions une famille joyeuse. Papa travaillait toute la journée, mais tous les soirs on se retrouvait à écouter la radio : Franca Valeri, Alberto Sordi…" Comment était ton père Angelo ? "Fantastique. Je n'ai jamais, de toute ma vie, trouvé un homme à son niveau. Et toute ma vie j'ai essayé de l'imiter; même en sachant que c'était impossible. Brillant, charmant, plein d'esprit, sympathique, humainement très riche... " Pas seulement humainement. "Mais c'est venu de la pauvreté. Mon grand-père avait la pharmacie de la Piazza Fontana à Milan. Mon père a quitté la maison à 14 ans, sa mère était morte, et il ne voulait pas vivre avec sa belle-mère, aussi dure que celle des contes de fées." Il y avait cinq enfants dans la maison : outre toi et Gian Marco, trois sœurs. "Notre mère Erminia était aussi une personne joyeuse. Elles plaisantaient tout le temps avec papa. Ils s'aimaient." Comment était Milan dans les années 50 ? "Encore à moitié détruite. Imaginez. Mais nous savions que l'avenir serait meilleur que le présent." Pour qui les Moratti ont-ils voté ? "Démocrates. Nous étions antifascistes et anticommunistes." N'y avait-il vraiment rien de mal à cela ? "Il y avait quelque chose qui n'allait pas. Nordahl." L'avant-centre milanais ? "Grand, grand, imparable. J'avais physiquement peur de lui. Je l'ai vu au San Siro et j'ai rêvé de lui la nuit. Nordahl était l'homme noir de mon enfance." Alors ton père a acheté l'Inter. "Mais on est allé le voir avant. Je me souviens du 6-5 du derby de 1949. Au stade, il y a eu une bagarre, des chapeaux ont volé." Quel était votre footballeur préféré ? "Benito Lorenzi, dit Veleno. En dehors du terrain, il était très gentil car il s'occupait des enfants de Valentino Mazzola, Sandro et Ferruccio. Mais sur le terrain, ça devenait terrible. Il provoquait la foule avant et après avoir marqué. C'est Lorenzi qui a surnommé Boniperti Marisa, malgré ses amis. Boniperti était très en colère." Le footballeur le plus fort que vous ayez jamais vu ? "Je vais vous en dire deux : Angelillo et Ronaldo. Deux histoires parallèles. Comme Herrera et Mourinho." C'est-à-dire? "Angelillo était une pure classe. Il a fait un championnat extraordinaire, avec 33 buts. Puis il est tombé éperdument amoureux d'une chanteuse, et s'est perdu. Nous l'avons vendu et avec le produit nous avons acheté Luisito Suarez : très intelligent." Et Ronaldo ? "Il est venu me voir quand il jouait pour le PSV, avec une petite amie néerlandaise... Quand il est arrivé à l'Inter, il était le joueur le plus fort du monde. Après les blessures, il n'est jamais revenu à ce niveau." Senti trahi lorsqu'il est allé au Real Madrid, après que l'Inter l'ait attendu ? "Non. Je m'étais identifié à lui, dans sa douleur. J'ai trouvé juste qu'il veuille changer, après avoir tant souffert." Herrera, comment l'as-tu trouvé ? "Un journaliste de la Gazzetta dello Sport nous l'a rapporté, je pense Franco Mentana, le père d'Enrico. Le Magicien et Mourinho avaient beaucoup de choses en commun." Quoi? "Ils ont beaucoup travaillé et étudié. Ils connaissaient la psychologie et la médecine. Quand José est arrivé, notre médecin a dit : enfin un coach qui m'aide." Brera dit que Herrera s'est également servi de certaines tablettes dans les vestiaires... "Brera a plaisanté. Mon père ne l'aurait jamais permis. Et le Magicien avait beaucoup de respect pour mon père, presque de la crainte." En 1964, l'Inter remporte sa première Coupe d'Europe. "A la première participation. En battant le Real Madrid 3 à 1, qui a toujours gagné. Mais Herrera a mis Burgnich sur Di Stefano et Tagnin sur Puskas... Une joie indescriptible." L'année suivante, il remporte la Coupe à San Siro, but de Jair. "Il pleuvait, le ballon est passé sous le ventre du gardien de Benfica. C'est aussi un moyen de gagner." Qui était ton héros ? "Mariolino Corso. Jamais vu un ailier avec une telle classe. J'ai adoré Recoba parce que j'ai vu l'imprévisibilité de Corso en lui." Mais ensuite, l'Inter l'a vendu. "Et mon père a acheté Cagliari quand il a appris qu'il était sur le point de vendre Riva à la Juve. Le lendemain matin, les dirigeants sardes ont informé Agnelli que l'affaire ne pouvait plus être conclue: le club avait un nouveau propriétaire. L'avocat n'a même pas demandé qui il était. Il a compris." Et Cagliari remporta sensationnellement le Scudetto. "Avec Domenghini que l'Inter avait vendu pour Boninsegna." Que s'est-il passé le 5 mai 2002, la défaite face à la Lazio qui vous a coûté le Scudetto ? "Les joueurs ont cru avoir reçu des signaux de leurs collègues de la Lazio, ils ne se seraient pas engagés pour ne pas favoriser la Roma. Mensonges ! J'en étais convaincu avant même le coup d'envoi, et je les ai prévenus : ‘Personne ne nous donnera rien.’ Pourtant, ils sont entrés sur le terrain avec une confiance excessive. Et ils n'ont jamais réussi à prendre le jeu en main. Je me sentais tellement responsable que je me suis dit : ‘Je ne quitterai pas le football avant d'avoir une revanche.’ " Sur le terrain, il y avait Cholo Simeone. "Et il a marqué contre nous. Grand combattant." Votre avant-centre était Bobo Vieri. "Un anticonformiste, toujours critique du management; mais pas un mauvais garçon. À l'Inter, il a fait tout ce qu'il pouvait faire; pourtant il n'a rien gagné." Puis vint Ibra. "Très beau. J'avais l'habitude de consulter les joueurs les plus importants pour la campagne de transfert, et avec Zlatan, nous avions un rituel. Il me disait: ‘On pourrait même se passer de Cambiasso l'année prochaine...’. Je rigolais. Ensuite, j'allais chez Cambiasso qui me disait: ‘L'année prochaine, autant se passer d'Ibra...’" Ibra et Cambiasso ne s'aimaient pas. "Mais sur le terrain, ils se donnaient à mort l'un pour l'autre." Et dans l'affrontement entre Ibra et Lukaku, avec qui seriez-vous rangé ? "Cela ressemblait à un match de boxe entre deux champions du monde. Lukaku est un trésor... Je me serais placé entre les deux, au risque d'en prendre une des deux." Mazzola a déclaré qu'il avait quitté l'Inter parce qu'elle avait consulté Moggi. "Ça ne s'est pas passé comme ça. C'est vrai que Moggi voulait venir à l'Inter, et je ne lui ai jamais dit explicitement que je ne voulais pas ; mais je ne l'aurais jamais pris." Pourquoi? "Parce que la Serie A a été manipulée; et nous étions les victimes. La Juve devait gagner; et si la Juve n'a vraiment pas gagné, c'était au tour du Milan. Dommage : car la plus grande forme de malhonnêteté est de tromper les sentiments des gens." Facchetti était en charge de l'Inter. "Un homme splendide. Une fois, je lui ai dit: ‘Giacinto, est-il possible que tu ne puisses pas trouver un arbitre, un seul, prêt à nous aider, à leur place?’. Il a répondu: ‘Vous ne pouvez pas me demander une telle chose’." La Juve a remporté deux championnats et un lui a été attribué. Le revendiquez-vous ? "Absolument oui. Je sais que les joueurs de la Juventus se fâchent. Cela m'amène à le revendiquer avec plus de conviction. Ce scudetto était la compensation minimale pour les vols que nous avons subis. Cela vaudrait beaucoup plus." Puis vinrent les championnats de Mancini et Mourinho. Comment avez-vous choisi Mou ? "En écoutant une de ses interviews télévisées, entre une demi-finale et une autre de la Ligue des champions 2004. Son Porto avait fait match nul avec le Deportivo La Corogne, le retour a été très difficile. Et il a dit : ‘Mais en tant que Deportivo, je pense déjà à la finale.’ J'ai beaucoup aimé sa bravade." Et ce fut le triplete : championnat, Coppa Italia, Champions. "Mission accomplie. J'étais fier que la même famille ait remporté la Coupe près d'un demi-siècle plus tard. Pour la première fois, je me sentis digne de mon père même s'il reste inaccessible. Aujourd'hui encore, il m'arrive de trouver des gens qui me parlent de lui, qui lui doivent quelque chose." Combien d'argent l'Inter vous a-t-elle coûté toutes ces années ? "Vous ne pouvez pas me demander cela. Je ne sais pas, et je ne te le dirais pas. Le football n'est pas une entreprise ; c'est passionné. Et les passions n'ont pas de prix." Maintenant, l'Inter est chinoise, peut-être pour un peu plus longtemps. "Les Zhang, à la fois le père et le fils, m'ont toujours semblé de bonne foi. Au début, ils m'ont demandé de parler aux joueurs, de les motiver. Mais aujourd'hui, il est impossible de tenir longtemps dans le football. Les pertes doublent ou presque doublent chaque année : 50 millions, 100 millions, 150 millions…" Comment cela finira-t-il ? "Peut-être qu'un fonds américain viendra. Mais attention aux spéculations. Le football n'est pas fait pour gagner de l'argent. Les Américains aimeraient en faire un spectacle. Show-business. Mais je ne sais pas si ce sera un jour possible en Italie." Qui remportera le championnat ? "Cela pourrait vraiment être l'année de Naples. Milan fait aussi peur. L'inter a une structure solide mais ensuite elle se perd au plus beau." Que pensez-vous de Berlusconi? "Je le considère comme un ami. En tant qu'entrepreneur, je le respecte beaucoup." Et en tant qu'homme politique ? "Je ne voudrais pas perdre son amitié." Est-il vrai que vous avez refusé de vous présenter à la mairie de Milan ? "Oui, trois fois. Et peut-être que j'avais tort. C'est un peu un regret. J'aurais bien aimé." Quand est-ce arrivé pour la première fois ? "En 1993. Je suis allé demander conseil au Milanais que j'estimais le plus." Qui? "Cardinal Martini. Une personne merveilleuse. Il m'a déconseillé." C'est la dernière fois ? "Le chef du Parti démocrate était Veltroni. Cette fois, le cardinal Martini m'a dit d'accepter. Pourtant j'ai abandonné, même si je me sentais coupable." Pourquoi ? "J'ai pensé à mes cinq enfants. Auraient-ils préféré un papa maire, ou un papa qui leur a appris un métier, qui leur a laissé une entreprise ? Et puis je n'ai pas voulu profiter de la popularité acquise grâce à l'Inter." Comment avez-vous rencontré votre femme Milly ? "Alla Capannina. Elle était belle. Je l'ai invitée à danser. C'était en 1966, elle avait vingt ans mais elle faisait plus jeune. Nous nous sommes mariés en 1971, nous avons toujours tout partagé. Sauf pour une chose." Qui est? "Quand j'ai acheté l'Inter, je n'ai rien dit. Elle l'a appris à la télé. J'ai donné l'ordre de bloquer les ascenseurs car j'avais peur qu'elle monte pour m'arrêter. Puis je suis allé à la maison. Je n'ai trouvé personne. J'ai trinqué avec la serveuse." Comment trouvez-vous Milan aujourd'hui ? "Toujours la meilleure ville au monde pour travailler". Pourquoi? "Parce qu'ils fonctionnent tous. Et parce que les Milanais ont le sens de la participation. Comme quand ils ont nettoyé la ville maculée par les black-blocs en un après-midi." Et le nouveau stade ? "Ne me convainc pas. Détruire San Siro serait un crime. On dit : ‘donc les clubs gagnent 30 millions par an.’ Mais que sont 30 millions par rapport à l'histoire ? Vous verrez qu'à la fin personne n'osera démolir notre temple." Traduction alex_j via Le Corriere della Sera.
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