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  1. Seuls les plus anciens d’entres nous (et encore) comprendront de quoi il s’agit, car si pour l’Inter, il existe le 5 mai 2002, pour le Milan, il existe le FATAL VERONA, soit la perte du Scudetto aussi bien en 1973 qu’en 1990…. Jamais deux sans trois selon le dicton ! Révélation Historique via Sky Sport Qu’est que la LA FATAL VERONA ? "Fatal, du dictionnaire : Voulu par le destin, inévitable, inéluctable. C'est arrivé au Milan, et c'est arrivé deux fois. Un Scudetto perdu lors de la dernière journée et l’autre un autre lors de l’avant-dernière journée de Serie A…" - Avant l’avant-avant-dernière journée ? "La première fois se déroule le 20 mai 1973 et il s’agit de la dernière journée du championnat 1972-73 : le Milan de Rocco et Rivera est premier au classement avec un point devant la Juventus et la Lazio. Rocco, cependant, n'était pas sur le banc. Il avait été suspendu après avoir été expulsé par l'arbitre Concetto Lo Bello lors du match Lazio-Milan le match précédent. Les Rossoneri venaient de remporter la Coupe des vainqueurs de Coupe contre Leeds et, quatre jours plus tard, ils étaient de retour sur le terrain à la recherche de l'étoile et du dixième Scudetto." "Le Bentegodi était Rossonero, diront les personnes présentes, mais en une demi-heure Milan était mené 3-0 et 3-1 à la mi-temps. Le Scudetto s'envola en fumée car si Milan marqua trois buts à Pizzaballa (dont l’étiquette Panini est introuvable), ils sont resté mené au score, la fin de la rencontre se soldant par un cinglant 5-3." Quid de la Juve et la Lazio ? "Tous deux sont à égalité à quelques minutes de la fin match, ouvrant le scénario d'un sensationnel match à trois, puis celui du coup de grâce. La Lazio s’inclinant face à Naples à la 89e minute (Oscar Damiani a marqué), tandis que Cuccureddu a cousu le 15e Scudetto sur le maillot de la Juve via une victoire 2-1 au Stadio Olimpico contre la Roma à la 87e minute." Retour en enfer "Dix-sept ans ont passé et, cette fois, nous sommes lors de l'avant-dernière journée de championnat : L'Ac Milan et Naples étaient à égalité de points et le Vérone de Bagnoli (qui a remporté le Scudetto en 1985) devait gagner pour espérer être sauvé de la relégation. Marco Simone marquait immédiatement, suite à une erreur d'un Angelo Peruzzi âgé à peine de 20 ans. Puis tout est arrivé, y compris la controverse et quatre expulsions milanaises." "L’arbitre était Rosario Lo Bello, le fils de Concetto. Milan réclamait deux penaltys et Sacchi était le premier à être expulsé. Entre-temps (nous sommes à la 63e minute), Sotomayor, homonyme du sauteur historique (et jamais battu) inscrivait de la tête le but égalisateur, faisant péter les plombs d’un Milan dont les plans partaient en fumées." S’en est suivait un double jaune pour Rijkaard.... Sans oublier Van Basten qui a également reçu un carton rouge lorsqu'il a retiré son maillot et l'a jeté au sol. Pellegrini, lui, achevait le Milan en inscrivant le but du 2-1 à la 89e minute, juste avant l'expulsion de Costacurta. Naples reprenait la tête pour remporter le Scudetto.Le Milan sauvait sa saison en remportant un mois plus tard en remportant sa deuxième Coupe des Clubs Champions Vérone, en revanche, fut tout de même relégué." Que dit l’Histoire ? "Que l'AC Milan est en tête à Vérone et en Serie A. 11 victoires milanaises contre 10 pour l’Hellas et 8 nuls. Les deux derniers matchs à l'extérieur se sont soldés par des victoires milanaises dont la dernière, la saison écoulée sur le score de 0-2 via des buts de Krunic et Dalot." Et les matchs de fin de saison ? "Il y a ceux de 1973 et de 1990, mais il y a eu également deux autres matchs. En 1978, le Milan de Liedholm a gagné 2-1 avec des buts de Bigon et Buriani. En 2002, le Milan d'Ancelotti s'est imposé en revenant au score, avec des buts d'Inzaghi et de Pirlo, qui ont été fondamentaux pour la qualification en Ligue des Champions." Quel est le rendement du Milan hors de chez lui ? C'est une constante de la gestion de Pioli. Les Rossoneri ont une meilleure moyenne de points (2,35 à l'extérieur contre 2,05 à domicile), ont marqué davantage à l’extérieur (35 contre 26) et n'ont perdu qu'une seule fois. C'était en novembre dernier : avec la victoire 4-3 de la Fiorentina à Florence." Pioli On Fire ? "Le bilan est également positif pour l'entraîneur, qui a remporté ses trois derniers matchs à l'extérieur contre l'Hellas avec trois équipes différentes : l'AC Milan (0-2 en 2021), la Fiorentina (0-5 en 2017) et la Lazio (1-2 en 2015). La seule défaite est une défaite 3-0 avec Modena en Serie B en 2004." L'avertissement signé Caprari dans les colonnes de la Rosea Vous connaissez l'histoire du FATAL VERONA ? "Oui, nous n'en avons pas parlé mais j'ai lu à ce sujet. Cela ne fait pas de différence : comme à Cagliari, nous voulons gagner tous les matchs, nous ne sommes pas intéressés par le maintien ou le Scudetto. Nous avons notre objectif et c'est bien de toujours jouer pour gagner." As-tu des amis de l'Inter qui t'ont demandé de gagner ? Il sourit...."Mon Instagram est encombré de Tifosi de l'Inter en ce moment..... Je le répète, nous allons essayer de gagner car nous avons un record de points et des objectifs à poursuivre." Selon vous, Vérone pourrait-il s’avérer, pour la troisième fois de l’Histoire, FATAL au Milan ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. C'est une révélation de l'Evening Standard: "L'avenir de l'ancien joueur de l'Inter s'éloigne de plus en plus de Chelsea." "Romelu Lukaku n'est pas intéressé par les offres arrivées le concernant, qu'il s'agisse du club Rossonero et du club de Premier League, qui étaient prêt prêt à investir sur lui. S'il connaît des difficultés à Chelsea, en ayant été exclu du onze de base de Thomas Tuchel, et si son futur est peut-être loin de Londres, l'attaquant belge ne portera ni le maillot de l'AC Milan ni celui de Newcastle la saison prochaine." Il a, au moins, un peu d'amour propre... ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Dans le calendrier de cette fin de saison, la confrontation avec la Roma de notre célèbre José Mourinho était le match de tous les dangers : Une victoire était impérative pour cette dernière confrontation directe face à une équipe du Top. Et ce que l’Inter a proposé face à la Juve et face au Milan, l’Inter l’a répétée face à la Louve : Marquer au bon moment pour couper les jambes de son adversaire! Et si Denzel Dumfries s’est pris pour Ronaldo, le brésilien en partant seul en but lancé en profondeur par Hakan Çalhanoğlu à la demi-heure de jeu, il est bon de rappeler que quelques secondes auparavant la tête de Mancini fleurtait avec la transversale de notre Samir Handanovic. Le chef d’œuvre de la soirée est à mettre à l’actif de Marcelo Brozovic, qui suite à une excellente séquence de jeu se retrouve dans la surface de réparation, lancé par Ivan Perisic, sa phase de jeu épique voit sa reprise du pied droit nettoyer la lucarne opposée de Rui Patricio. Lautaro Martinez inscrira le troisième but de l'équipe etnrainée par Simone Inzaghi à la 52’ via une tête sur corner. Notre Beneamata se chargera ensuite de gérer la rencontre avec une Roma qui aura été l’auteur d’une première période catastrophique avant de se reprendre en fin de match, preuve en est le bijou et la patate inscrit par Henrikh Mkhitaryan à la 85'. Avec la défaite du Napoli à Empoli suite au doublé d’Andrea Pinamonti et la victoire du Milan via l’assist de son (futur ?) recrutement Acerbi, la course au titre passera plus que jamais par une victoire impérative sur le terrain de Bologne dans le cadre du match en retard de l’Inter Tableau Récapitulatif Résumé Video Inter 3-1 Roma Buteur(s): 30' Dumfries(I), 40' Brozovic (I), 52' Lautaro Martinez (I), 85' Mkhitaryan (R) Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (63' 95 Bastoni); 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozovic (72' 5 Gagliardini), 20 Çalhanoğlu, 14 Perisic (72' 18 Gosens); 9 Dzeko (63' 19 Correa), 10 Lautaro Martinez (82' 7 Sanchez) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 8 Vecino, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio, 36 Darmian, 38 Sangalli T1: Simone Inzaghi Roma: 1 Rui Patricio; 23 Mancini, 6 Smalling, 3 Ibanez; 2 Karsdorp, 7 Pellegrini (63' 17 Veretout), 27 Oliveira (80' 52 Bove), 59 Zalewski (78' 5 Vina); 92 El Shaarawy (63' 11 Perez), 77 Mkhitaryan; 9 Abraham (78' 14 Shomurodov) Banc: 63 Boer, 15 Maitland-Niles, 24 Kumbulla, 37 Spinazzola, 42 Diawara, 55 Darboe, 64 Afena-Gyan T1: José Mourinho Arbitre: Sozza VAR: Irrati Averti(s): Mancini (R), Brozovic (I), Oliveira (R), Çalhanoğlu (I) Expulsé(s): / Affluence: 74.947 Tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Après avoir giflé le Milan en Coupe d’Italie, l’Inter s’apprête à accueillir l’As Roma dans un Giuseppe Meazza comble dans le cadre de cette 34ème journée de Serie A. Pour l’occasion, et si José Mourinho s’est abstenu pour la troisième fois de toute conférence, Simone Inzaghi s’est, lui, livré en conférence d’avant-match Il y a un très grand enthousiasme aussi bien à l’Inter qu’à la Roma : A quel type de match vous attendez-vous ? "Nous savons que demain, nous ferons face à l’une des équipes parmi les plus forte du Championnat, elle traverse une excellente passe et elle est entraînée par un très grand entraîneur, nous connaissons tous son Histoire ici avec l’Inter. Nous réalisons de très belles choses et demain nous devrons l’affronter avec une très grande attention, car cette rencontre est pour nous, très très importante." Comment est-ce possible de penser à écarter Correa ? "Vous le savez…Il a réalisé une excellente rencontre comme ses équipiers d’ailleurs., Aujourd’hui, il y aura l’entrainement de l’après-midi et un décrassage demain où j’évaluerais l’état de forme de chaque joueur, je dirais que tous sont disponible mis à part Vidal qui souffre d’une sale entorse depuis la fin du Derby, Je déciderai demain matin quelle sera la meilleure formation pour jouer la Roma." Est-ce que cette rencontre est le passage obligé vers le Scudetto ? Quelles sont les certitudes dont a conscience l’équipe en ce moment ? "La partie de ce mardi nous a donné tellement de convictions. Nous avons réalisé un très grand match et nous disputerons une nouvelle finale. C’était très important, nous avons nos convictions propres. Durant une période nous avons récolté moins que ce que nous aurions dû avoir, mais nous n'avons jamais perdu. Et à présent nous sommes tous là, et nous sommes prêts à disputer cette fin de championnat de la meilleure des façons." Quelle est la qualité la plus importante à laquelle vous vous attendez, vous et l’équipe ? "Nous savons qu’il nous reste encore un mois d’ici à la fin de la saison, nous avons encore tellement de matchs si proches, nous devons rester tranquilles, sereins et nous préparer au mieux pour la rencontre suivante. Nous avons remporté un Derby important, nous disputerons une finale, mais nous devons surtout et maintenant penser au match de demain face à une équipe qui se sent bien physiquement et mentalement : course, agressivité et déterminations seront utiles pour défier la Roma. Nous ferons face à tellement d’équipes différentes qui, d’ici à la fin de saison, chercheront à nous créer des problèmes." Est-ce juste de dire qu’entre demain et mercredi prochain, le Scudetto de l’Inter se joue ? "Cette semaine nous faisions face à 3 rencontres importantissimes pour nous et nous en étions conscients. Nous savons que nous devrons faire preuve d’une grande lucidité pour nous préparer à faire face à autant de matchs chaque semaine. L’équipe est déjà passée par là." "Avec la Finale de la Coupe d’Italie et en incluant la Super Coupe d’Italie, nous aurons disputé 52 ou 53 matchs, nous devrons nous montrer bons : il nous reste six finales à disputer d’ici la fin de saison." Est-ce négatif ou pas de jouer deux rencontres en plus que vos rivaux ? "Négatif non, nous allons disputer une finale, nous avons tout donné de nous même pour réaliser ce grand parcours. J’aurais déjà voulu jouer Bologne lorsqu’il le fallait, mais la Pandémie ne nous l’a pas permis et à présent nous sommes en fin de saison. Nous devrons toujours être en alerte et j’ai de grands joueurs d’expérience qui savent comment récupérer mentalement depuis les efforts fournis". Allegri, lors de l’après-match face à Bologne a déclaré avoir perdu le Championnat suite à sa défaite contre l’Inter. Est-ce que cette victoire est si décisive pour le Scudetto ? "Non, elle a été importante au vu du moment délicat que nous traversions, mais je dis depuis le 8 juillet que nous réalisons de l’excellent travail : Les garçons sont sérieux, toujours concentrés avec l’envie de travailler de la meilleure des façons, et depuis le début de saison, nous avons relevé notre niveau et les attentes qui avaient été placées en nous : nous n'avons jamais été découragés, au contraire, ce match nous a donné un boost supplémentaire pour terminer le mois de la meilleure façon possible. Il nous reste un long parcours, et j'espère que je pourrais choisir parmi tous les joueurs disponibles." 7 matchs en 29 jours…. Le turnover passera-t-il aussi par le milieu de terrain ? "Nous savons tous que le milieu de terrain est le secteur qui joue le plus, mais j’ai Vidal, Gagliardini, Vecino à disposition, on parle moins d’eux, mais ils s’entrainement parfaitement quotidiennement, ils se montrent disponibles et ils me seront d’une précieuse aide d’ici à la fin de la saison. Vidal est entré de nombreuses fois en cours de match. Sur le 3-0, il y a laissé sa cheville, j’espère qu’il sera déjà de retour face à Bologne et que son arrêt soit le plus court possible." Etes-vous fatigué que l’on parle toujours de tout, mais jamais des objectifs atteints ? "Ma plus grande satisfaction est d’avoir décroché une nouvelle finale. Notre classe arbitrale est parmi les meilleurs d’Europe et nous sommes chanceux de l’avoir. Les arbitres peuvent aussi se tromper comme nous les entraîneurs, comme les joueurs, dans une période du championnat tu as toujours des épisodes favorables et défavorable qui s’équilibrent." Quels sont vos attentes ? "Inter-Roma est pour nous une finale, c’est une partie importantissime. La Roma est une équipe de grande valeur qui n’a plus perdu depuis le 9 janvier face à la Juve, soit depuis trois mois et demi. Nous devons nous préparer au mieux à cette grande rencontre." Est-ce possible de faire coexister Gosens et Perisic ensemble ? Ivan peut-il aussi jouer comme Mezzala? "Ce sont deux joueurs de très grand talent et qui s’entendent très bien ensemble. Je les ai déjà alignés ensemble face à Vérone, en alignant Perisic plus haut, comme attaquant, lors des 20 dernières minutes. Je pourrais aussi aligner Perisic à droite, mais j’ai déjà Dumfries et Darmian qui réalisent un très grand championnat. Je suis content de pouvoir compter sur eux à gauche, c’est une chance de les avoir tous les deux, ici ensemble, et en bonne conditions." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Les poubelles des uns sont les trésors des autres….Et c’est d’autant plus vrai lorsque des rumeurs font état de l’intérêt sérieux du Milan Ac pour les deux anciens goleadors de l’Inter : Romelu Lukaku et Mauro Icardi Selon nos confrères anglais de Goal.com "L'AC Milan apparaît comme une destination possible pour l'attaquant Lukaku de Chelsea, qui coûte 100 millions de livres sterling. Le club de San Siro pourrait offrir une porte de sortie mais l'opération éventuelle est compliquée par le coût de la superstar belge. L'AC Milan pourrait offrir à Romelu Lukaku une porte de sortie à son cauchemar à Chelsea en fonction de l'issue de son rachat actuel." "Le joueur de 28 ans n'a pas marqué un seul but en championnat ou en Ligue des champions en 2022 et devient de plus en plus un problème pour Thomas Tuchel à Stamford Bridge. Ayant excellé chez les rivaux de l'Inter, Milan estime qu'il pourrait y avoir une opportunité de s'offrir Romelu Lukaku, mais cela dépend de beaucoup de circonstances." Selon Sport.fr: "Une opération sous forme de prêt pourrait être financée par Investcorp, le nouveau propriétaire bahreïni du club italien: La stratégie du Milan AC, selon Goal, est d’attendre que Chelsea soit également entre de nouvelles mains et profiter du fait qu’ils cherchent à assainir leurs comptes en se débarrassant du fardeau Lukaku." Et selon le Corriere Della Sera Manque plus que Pirelli en Main Sponsor et le compte est bon! "L’aventure de Mauro Icardi au Paris-Saint-Germain semble être arrivé au générique de fin : L’ancien attaquant argentin de l’Inter serait prêt à quitter Paris lors de la prochaine session du mercato: Maurito veut revenir en Italie, mais depuis l’arrivée de Dusan Vlahovic, il semble improbable qu’il débarque à la Juventus." "La nouvelle suggestion se nomme le Milan qui est à la recherche d’un attaquant pour la saison prochaine, même si la Direction Rossonera s’est activée depuis un certain temps sur Divock Origi de Liverpool." Selon vous, allons-nous assister à la trahison de l’autoproclamé "Roi" de Milan ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Après avoir affiché complet lors de la réception du Milan en Coupe d’Italie, le Giuseppe Meazza affichera à nouveau complet pour la réception de la Roma d’un certain José Mourinho! Comme le révèle la Gazzetta Dello Sport, plus de 70.000 billets ont déjà trouvé preneur : "Il reste un millier de ticket dans le secteur visiteurs, 3.300 billets y ont déjà été vendu, il reste un peu de place dans le troisième anneau et quelques places en tribune rouge". Un nouvel exemple du soutien indéfectible des Tifosi envers la Bien-Aimée! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Simone Inzaghi, s’est livré à la veille de la réception de l’Hellas Verona au Stade Giuseppe Meazza, une rencontre fondamentale pour mettre la pression sur le Milan Ac Voici ses déclarations à Inter TV Vous retrouvez le terrain après votre succès face à la Juventus, est-ce que cette victoire vous booste pour cette fin de saison ? "C’était une victoire importantissime à tout points de vue, car nous l’avons obtenu face à une équipe très forte dans une confrontation directe, c’est un succès qui nous permet de rester au contact des premiers et de jouer cette fin de saison de la meilleure des façons." Face à la Juve, l’Inter a prouvé qu’elle était capable de gagner aussi des matchs d’une façon dégueulasse. Est-ce un signe supplémentaire de croissance pour cette équipe ? "Cette équipe est capable de gagner n’importe quel type de rencontre: A Turin, nous avons été bon. Lorsque nous devions souffrir, nous l’avons fait tous ensemble et cela nous a donné l’opportunité de gagner, c’était une rencontre fondamentale pour notre parcours." L'Hellas Verona est une des surprises du championnat, c’est une équipe très diverse de celle affrontée au mois d’août. A quel type de match faut-il s’attendre ? "Ce sera un match très important pour nous, il sera très difficile car nous ferons face à une équipe qui propose une très grande intensité, qui a des joueurs de qualité. Nous devrons proposer une grande partie, Da Vera Inter." En voiture Simone! Lautaro Martinez est suspendu, mais les options ne manquent pas. A quel point vous est-il important d’avoir plusieurs alternative à disposition ? "Demain, Lautaro nous manquera, mais j’ai la chance d’avoir Edin Dzeko, Joaquin Correa, Felipe Caicedo et Alexis Sanchez qui sont tous bien et à disposition, ils s’entraînent tous de la meilleure des façon possibles. Mais au-delà des attaquants, il faudra que toute l’équipe réalise une rencontre importante." Il y aura des milliers de Tifosi, quelle est leur importance pour cette fin de saison ? "Ils sont si nombreux et je ne finirais jamais de les remercier: Ils sont fondamentaux pour nous, ils l’ont été toute l’année et je suis certain qu’ils seront encore présenter à nous côtés pour nous soutenir à chaque instant." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. L'Inter a offert le défenseur Federico Dimarco au Torino, en plus d'une certaine somme d'argent pour amener Gleison Bremer à Appiano Gentile cet été. C'est ce que rapporte le quotidien Turinois Tuttosport, qui indique que les Nerazzurri ont fait une offre incluant l'Italien Dimarco, au côté de 15 millions d'euros. L'Inter est le club qui a bougé le plus vite pour Bremer, le Brésilien étant suivi de près par la Juventus, le Milan, le Napoli, mais aussi par d'autres cadors étrangers, tels que le Bayern Munich ou bien des équipes de Premier League. Les dirigeants Interistes ont même d'ors et déjà fait une offre aux Granata, avec l'espoir de dépasser la concurrence avant que celle-ci ne puisse répliquer. De son côté, Dimarco a déjà travaillé avec l'entraîneur du Torino, Ivan Jurić, durant 2 saisons, en prêt, au Hellas Vérone. Les Nerazzurri espèrent que ces antécédents suffiront à convaincre le Toro de lâcher sa muraille Brésilienne. ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via SempreInter
  9. En effet, L’Inter a enfin trouvé son tireur de penalty, celui appelé à prendre la succession de Romelu Lukaku qui n’en avait raté aucun! Comme le révèle Inter TV: "Hakan en est à sa troisième "signature" via le point de penalty. Il avait auparavant pris ses responsabilités face à son ancienne équipe, le Milan Ac lors du Derby Della Madonnina." "Il avait également ouvert le score contre le Napoli lors du match retour." "Çalhanoğlu a également prouvé qu’il était un joueur de grand caractère en inscrivant son but face à la Juve dès sa seconde tentative : Culotté, il avait à nouveau tiré du même côté, mais cette fois-ci, Szczesny n’y pouvait rien." "Hakan n’a manqué seulement que 3 penaltys depuis le début de sa carrière, tous sous le maillot du Bayer Leverkusen. Il en est actuellement à son 7ème but consécutif depuis 2017." "Inzaghi sait qu’il pourra toujours compter sur lui au point de penalty, même s’il lui reste la possibilité de choisir également entre Lautaro Martinez, Arturo Vidal et Ivan Perisic qui avaient déjà tous pris une telle responsabilité par le passé." Hakan, le Monsieur Plus pour faire tomber le Milan, selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. En effet, pour la Gazzetta Dello Sport, la Victoire de l’Inter associé au partage du Milan a relancé l’Inter dans la Course au Scudetto: "Pour cette fin de saison, Simone Inzaghi pourra également compter sur deux bijoux supplémentaires Joaquin Correa et Robin Gosens. Le tout sans oublier le retour de Stefan De Vrij qui a totalement récupéré." Achever moralement le Milan "Le calendrier des Nerazzurri est objectivement bien meilleur que celui du Milan et du Napoli. De plus, lors de la phase aller, l’Inter avait récolté 22 points sur 24 disponible face aux 8 équipes qu’elle doit encore affronter, soit sept victoires pour un match nul. Avec une la même performance, la probabilité de conquérir la seconde étoile serait très élevée, le tout sans oublier l’occasion Coppa Italia." "Ce 19 avril pourrait être la date la plus importante dans la course au Scudetto. Une victoire sur le Milan ajouterait un élan supplémentaire au sprint Nerazzurro, mais plus que tout, elle ferait perdre confiance à Ibra & cie, un peu comme cela s’est d’ailleurs produit il y a deux mois avec l’Inter lors de leur précédente confrontation. Gagner pour déstabiliser le Milan, la Coupe d’Italie appelle le Scudetto : Si ce sont des compétitions différentes, il devient de plus en plus difficile de ne pas lier les performance d’un tournoi sur l’autre." "De plus, à l’Inter, l’envie de tout rafler est revenue." Pensez-vous que la Victoire au Stadium puisse être le tournant de la saison ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Le Derby d’Italie en poche, Simone Inzaghi, Milan Skriniar, Samir Handanovic et Alessandro Bastoni se sont livrés en après-match à Inter TV En voiture Simone "C’était une étape fondamentale car, en ce moment, nous sommes dans la position du chasseur et nous voulions rester au contact du Milan et du Napoli. Nous avons perdu des points, nous en sommes conscient et nous chercherons à les reprendre lors des prochains matchs. Ce n’est pas une question de pression car nous sommes plus loin que ce que l’on pensait et à l’Inter c’est normal d’être toujours sous pression : Je n’oublie pas ce que l’on disait déjà sur notre parcours l’été dernier." "Les favoris sont les autres, ils diront peut-être que ce sera encore nous : Je me souviens de ce qu'on disait au début et que cela faisait 11 ans qu'on n'avait pas gagné ici. Cette victoire nous rend fier mais nous n’avons rien fait. "Il nous a manqué les résultats lors des derniers matchs, mais nous avons dû faire aussi avec l’absence de joueurs importants, comme cela arrive aussi dans d’autres équipes. Chez nous, on a parlé de dispositif erroné et d’autres choses : La route est encore longue, c’est seulement une étape qui nous permet d’être proche du Napoli et du Milan." Le penalty ? "Il y avait faute, et le but aurait déjà dû être validé. Lorsque j’ai jeté ma chemise au match aller, j’ai été expulsé, ici je n’ai rien dit, j'ai fait un match nul silencieux et j'ai pensé à l’après-match. La Juventus nous a mis peu en difficulté : leur barre transversale provenait d’ une faute manifeste, en seconde période mes joueurs ont peu concédé peu à une grande Juve." Ma prolongation ? "J’ai un contrat de deux ans et le club a déjà hypothéquer de le prolonger, mais j’ai demandé à en parler en fin de saison. Nous sommes l’Inter et une période de sept mois s’est retrouvée assombrie par une série de match nuls. Je ressens la grande confiance du Club et des Tifosi, hier aussi ils étaient venu à Appiano pour nous encouragé avant le départ pour Turin. Nous nous divertissons depuis sept mois et nous savons comment cela se passe dans le football : Il faut seulement se concentrer sur des critiques constructives." Alessandro Bastoni "Gagner ici n’est pas facile, c’était une belle partie, disputée depuis la première minute de jeu: Ils nous ont donné du fil à retordre." La défense ? "A la différence des autres matchs où nous avons moins subi, ici nous savons bien plus subi, mais cela s’explique aussi par la qualité des attaquant de la Juve. Mais c’est aussi grâce à Samir que nous sommes parvenu à garder la cage inviolée et nous en sommes ravis." Milan Skriniar "Nous savions tous à quel point cette partie était importante, nous sommes fier de notre équipe, nous avons combattu jusqu’à la dernière minute et ces trois points valent leur pesant d’or. Nous tenions à cette victoire qui est le fruit de sacrifice. Je pense que cela nous donnera coup de boost pour les prochaines rencontres. Les rencontres se gagnent comme cela, le plus important est de faire des points, pas le jeu. Nous connaissions l’importance de ce match, nous l’avons remporté et tout est encore possible." Samir Handanovic "Ce sont de très belles sensations, c’est la victoire qu’il nous fallait en ce moment, c’était la bonne partie. Elle était aussi décisive pour la suite du championnat, je suis impatient de jouer le prochain match. C’est une victoire de caractère, c’était important de gagner, ce n’est jamais un match normal lorsqu’il s’agit de défier la Juventus au Stadium: Nous profitions de cette victoire et de la façon dont nous avons gagné." Mes 359 présences titularisations à l’Inter en Serie A ? En effet, Samir est le 7ème joueur au classement de tous les temps de l’Histoire de l’Inter en Serie A : "Je ne pense pas autant aux statistiques, j’y penserais surement lorsque je raccrocherai les crampons. Je pense que c’est un bel objectif." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. C’est en effet la révélation de Tuttosport : Si le joueur turinois est courtisé entre autres par le Milan Ac, la Juventus et le Napoli en Italie, il est également courtisé par le Bayern Munich et la Premier League à l'étranger Toutefois, les Nerazzurri disposent d’un atout pour remplacer l’éventuel départ de Stefan De Vrij : l’ancien latéral d’Ivan Juric à Vérone…Federico Di Marco: "Vu le peu de temps de jeu accordé, l’Inter et le joueur sont disposés à prendre en considération un éventuel échange accompagné, bien évidemment d’une compensation financière." Validez-vous cet éventuel échange ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Fabrizio Biasin s’est livré sur le canal Twitch de calciomercato.it. Le célèbre journaliste Italien s’est livré à la fois sur l’importance du Derby d’Italie, mais également sur le futur de Simone Inzaghi "Pour l’Inter, le Derby d’Italie est décisif, il l’est moins pour la Juve. Le Scudetto pour les bianconeri serait un miracle. Mais perdre à Turin ferait très mal, surtout mentalement aux Nerazzurri car le risque serait que l’équipe se perde. L’Inter a encore l’espoir de remporter le Scudetto, la Juve bien moins. Si cela devait mal tourner dimanche, les Nerazzurri devraient aussi bien regarder devant que derrière, c’est une rencontre fondamentale pour plusieurs raisons.' 'Elle l’est aussi pour Simone Inzaghi qui a commis des erreurs lors des remplacements sur plusieurs matchs, lors des choix tactiques pour palier à l’absence de Marcelo Brozovic, mais je ne le massacre pas: Les huitièmes de finale de la Ligue des Champions, la Super Coupe d’Italie, la Demi-Finale de la Coupe d’Italie et un possible Scudetto : Il faudra voir comment se terminera la saison et le raisonnement de Giuseppe Marotta sur tout cela." Est-ce qu’Inzaghi pourrait être confirmé ? "Tout dépend de comment cela va se terminer : Si tu joues le Scudetto en te battant jusqu’au bout mais que finalement le Milan ou le Napoli font mieux, alors Inzaghi gagnera sa confirmation. Si en revanche, d’autres matchs nuls arrivent, qu’il y a de l’amertume, que ce sont des mauvais matchs, il sera dans ce cas-là clairement remis en discussion : Mais il en est bien conscient lui aussi, il n’y a pas de mystère. Lorsque les périodes difficiles arrivent, si tu es assez bon pour les surmonter, tu gagnes ton maintien, dans le cas contraire tu es incendié. Mais nous ne sommes pas dans la phase décisionnelle." Validez-vous l’analyse de Fabrizio Biasin ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. L’aventure turinoise de Paulo Dybala arrive à sa fin : L’argentin ne prolongera pas avec la Vieille Dame, qui l’a fracassé par l’intermédiaire d’Arrivabene, le tout pour le plus grand bonheur de Giuseppe Marotta! Révélation de Tuttosport "Dybala à l’Inter n’est plus une suggestion mais un projet concret car Beppe Marotta et Piero Ausilio ont rencontré dans le plus grand secret Jorge Antun, l’agent de la Joya, pour faire part de ll’intérêt Nerazzurro sur le joueur. Cette acte a pu être posé suite au divorce acté de façon unilatéral par la Juventus. Si les parties ne sont pas encore entrées dans le vif via l’aspect économique de la négociation, l’Inter s’est insérée officiellement dans la course à l’argentin, en cherchant à savoir quel serait le timing apprécié par Dybala. En retour, la Direction a reçu une réponse qui peut être considérée comme très favorable pour les Nerazzurri : "L’argentin n’est pas pressé." "L’Inter doit également faire preuve de patience car si elle est intéressée par Dybala, elle n’est pas encore rentré dans les étapes décisives. Giuseppe Marotta et Piero Ausilio doivent en premier lieu prendre connaissance des intentions de Suning et de ce qu'il octroiera comme budget pour le prochain mercato, il conviendra également de connaitre les nécessités et les requêtes de Simone Inzaghi." L’autre raison qui motive cette stratégie est la conviction que Dybala, avec le temps qui s’écoulera, abaissera ses exigences économiques : Il sera plus malléable, à la condition de percevoir des bonus. Marotta et Ausilio ont, en effet, parfaitement conscience que Dybala percevait à la Juve 7,3 millions d’euros, bonus compris et que l’accord convenu mais qui n’a jamais été signé, faisait état d’un contrat de 8 millions d’euros plus 2 millions d’euros de bonus." Paulo comme Stefan ? En effet, le Derby d’Italie de ce dimanche sera particulier pour Paulo Dybala, il sera son dernier, du moins sous le maillot Bianconero, comme le révèle la Gazzetta Dello Sport: "Place à Alessandro Bastoni et au revirement de Dybala, qui depuis des années, s'illumine lorsqu'il voit les Nerazzurri. Ses excellentes performances coïncident d'ailleurs avec la première aventure d'Alessandro à l’Inter: En effet, depuis que la ligne à quatre de Spalletti a laissé sa place au trio composé de l'ancien joueur de l'Atalanta, de Milan Skriniar et de Stefan De Vrij, la Joya a toujours marqué contre l’Inter en Serie A. » "La défense de l'Inter est prévenue : Qu'il débute en première mi-temps ou en cours de match, cela change peu au niveau de la performance de Dybala. Simone Inzaghi profitera de l’occasion pour l’étudier attentivement et qui sait pour se mettre au travail : Peut-être qu’en été, il aura le plaisir de supprimer toutes ses notes relatives à Paulo l’adversaire." Pour les bookmakers, l’Inter est la grande favorite Agipronews rapporte que les bookmakers considèrent l'Inter comme l'option la plus probable, à 2,75 sur Snai, avec deux équipes espagnoles en concurrence : Le FC Barcelone et l'Atletico Madrid, à 6,50. Le Tottenham du couple italien Antonio Conte-Fabio Paratici monte à 7,50, tandis qu'un transfert au Paris-Saint-Germain, appelé à un été de renouveau, vaut 10 fois la mise, comme le Milan Ac. Les autres grands d'Europe sont encore plus loin : un transfert de Dybala à Liverpool est proposé à 15, tandis que les deux clubs de Manchester sont à 20. Mieux encore le Real Madrid et le Bayern Munich s’envolent à 25 fois la mise, car ils ne sont pas convaincus de la valeur de l'opération malgré le fait qu'il s'agisse d'un transfert à coût zéro." Pensez-vous qu’à l’instar de Stefan De Vrij, la Joya réalisera une prestation en demi-teinte ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Un mur, une Bête, The Beast tout simplement : Pour la troisième année consécutive, Milan Skriniar a remporté le titre de Joueur Slovaque de l’année. Celui que tous voient devenir le Capitaine de l’Inter s’est livré pour l’occasion. “C’est une récompense du travail réalisé quotidiennement, lors des entraînements et lors des matchs. Je crois que je peux encore plus m’améliorer, je cherche à travailler aussi sur l’aspect mental. Le fait que j’ai réussi à remporter le Scudetto avec l’Inter m’a beaucoup aidé. Nous en sommes proche aussi cette année, même si nous sommes un peu en retard, mais je crois que nous renouerons avec la victoire." "Ces dernières années, le Championnat italien s’est bien plus équilibré, mais nous nous sommes aussi trop loupé sur de nombreux matchs : Le Milan et Naples nous ont dépassé, mais nous avons encore un match à jouer et nous nous battrons jusqu’au bout, j’espère que nous y parviendrons au final." Ma prolongation ? "Je pense que je resterai à l’Inter, j’ai un contrat jusqu’en juin 2023, il faudra voir si les Dirigeants du club, mais je crois que Oui. Je pense qu’ils sont très satisfait de mes prestations, nous verrons. Mais je pense que je resterai." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport, l’Inter Championne d’Italie en titre serait-elle, en train de s’éliminer elle-même, de la course au titre ? "Simone Inzaghi a immédiatement identifié le problème : Je ne suis pas ravi de l’approche du match démontré en première période, nous avons des circonstances atténuantes, pour l'amour du ciel. Mais pour gagner à nouveau le Scudetto, il faudra commencer les matchs d'une manière différente, cela ne fait aucun doute". Pour la Rosea, le premier problème a été identifié, mais ce n’est pas le seul "L’Inter qui mangeait ses adversaires avant même d'entrer sur le terrain, qui les effrayés et captivés par son jeu n’existe plus, en lieu et place, il y a une équipe qui a perdu ses certitudes et qui s'accroche au moins à sa fierté." "Il y a un fil conducteur de nervosité à l'Inter : Il y a Barella qui sort en criant au coup de sifflet final, il y a Dimarco qui donne un coup de pied à la chaise placée entre les deux bancs. Et il y a un Inzaghi qui veut faire remarquer: "C'est vrai qu’en championnat, on a pris que quelques points dernièrement, on a baissé notre moyenne." Le match retour du Milan ? "Je ne pense pas qu’il nous ait enlevé nos certitudes, après tout, nous connaissons l’origine de leur but égalisateur." Et c’est précisément depuis cette date, ce 5 février 2022, et cette faute sur Alexis Sanchez non-sifflée qu’est partie la remontée des Rossoneri... ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Ces dernières heures, Arturo Vidal est parvenu à se mettre dans le collimateur du club, un comportement provocateur gratuit, qui tombe au plus mauvais moment Retour sur ses déclarations Arturo s’était livré à TNT sur un retour à Flamengo :" Cela me plairait énormément, j’y tiens beaucoup, un maillot m’avait été offert par le Président et cela m’a touché en plein cœur, je rêve d’y jouer, je ne vais pas le nier, lorsque cela sera possible, j’irais. J’espère que cela pourra se faire au plus vite, si l’entraîneur et la Direction me veulent, il y aura un rapprochement et je ferai tout mon possible pour que cela se concrétise." "Mon aventure européenne peut se refermer, je ne sais pas si c’est le moment, mais si cela vient à arriver, mon objectif est clair : Tout gagner avec Flamengo, me battre pour la Libertadores qui est un rêve comme la Ligue des Champions eu Europe. Si je vais là-bas, c’est pour continuer à me battre et à rester un joueur important." Mais le manque de respect de n’arrête pas là Sanchez ? "Je le vois en condition, heureux, il a évidemment connu ses propres périodes, il lui est arrivé la même chose qu’à moi : Un joueur avec un tel talent se doit de joueur, c’est difficile de le voir sur le bac avec tout ce qu’il a déjà réalisé et avec ce qu’il fait lorsqu’il monte sur en cours de jeu. Mais ce sont des décisions où je ne m’implique pas." La crête blonde ? "Je l’ai fait car j’avais envie de changer, pour voir si l’entraineur allait mieux me voir avec ces cheveux vu que je ne joue pas énormément de matchs : J’ai envie de changer un peu les choses, l’important c’est que tout te monde a pu voir ma prestation face à Liverpool." Le Scudetto ? "Ce sera difficile car toute les équipes se battent pour conquérir point après point, ce sera important à présent de ne plus perdre de point . Le Milan est une équipe qui a perdu des chances de s’échapper comme nous, nous avions perdu des points auparavant . Nous ne pouvons plus faire d’erreur, celui qui en fera le moins remportera le Scudetto." Révélation de Sky Sport Déclarer ouvertement vouloir tout gagner avec Flamengo et justifier sa nouvelle coloration passe très mal du côté du Milan Nerazzurro : "Le Club Nerazzurro aurait décidé de sanctionner financièrement Vidal, le milieu de terrain en fin de contrat au 30 juin prochain dispose d’une clause de prolongation , mais il pourrait quitter l’Inter en échange d’une prime de départ : Une hypothèse plus que jamais concrète." "Vidal n’a pas participé à la séance d’entrainement de ce mardi, dans le cadre de la préparation du match face à la Fiorentina, programmé à 18h au Giuseppe Meazza à cause d’une légère grippe." Réaction de Fabrizio Biasin Sur le canal Twitch de Calciomercato.it, Fabrizio Biasin s’est livré sur la sortie d’Arturo Vidal : "Il s’est lamenté sur les réseaux sociaux hier, mais je ne crois pas qu’il ait le droit de le faire : Il a eu ses propres occasions, c’est lui qui se doit de faire plus : L’entraîneur fait l’entraîneur, les joueurs doivent savoir se faire trouver prêt lorsque cela s’avère utile. Ce problème est pour eux, il ne faut pas me prendre la tête avec les choix d’Inzaghi, il faut se prendre la tête avec ces joueurs qui ne savent pas répondre présent." "Correa a bien commencé, ensuite il a été blessé : Lui, lors des minutes où il est sur le terrain, il tente au moins de me prouver quelque chose. Vidal dernièrement aussi, Gagliardini s’est un peu fait voir, il mériterait aussi un peu plus de temps de jeu." Une grippe, vous y croyez ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. L’Inter est parvenue à égaliser lors des toutes derniers secondes face au Torino, évitant de très peu la défaite, mais en perdant le contrôle de sa destinée, et ce, même en cas de victoire sur Bologne! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "L’Inter n’a pas perdu le match mais le contrôle de sa destinée : Le but de Sanchez dans les arrêts de jeu répond à celui de Bremer, mais pour la première fois depuis le 12 décembre, jour où elle prenait le meilleur sur le Milan, et même en remportant l’ensemble de tous ses matchs, l’Inter n’aura plus la certitude de remporter le Scudetto... L’Inter se devra de battre Bologne également pour rester au contact du Milan, mais le match programmé également le 3 avril au Stadium change de physionomie : L’Inter devra attaquer et non plus gérer comme cela fut le cas, il y a encore pourtant quelques semaines." "Lors des six dernières journées des matchs aller, l’Inter avait récolté 18 points sur 18 disponible, avait inscrit 17 buts contre aucun d’encaissé. Ici, lors de ces 9 premiers matchs retours, elle a récolté 13 points sur 27 disponible, contre 22 points pour la Juventus et 21 points pour le Milan et le Napoli. Cet écroulement est bien plus qu’un simple passage à vide car elle avait le Scudetto en poche. A présent, elle va devoir maintenir le pas des autres avec une grande peur." "L’Inter a également perdu 5 points sur 6 disponible en l’absence de Marcelo Brozovic (Sassuolo et le Torino) ce n’est pas qu’un simple hasard. Un examen de conscience devra être établi sur ce qui a été fait sur le Mercato (le cas Sensi en premier) pour rendre "remplaçable" un joueur sur qui l’Inter se repose bien trop. Outre les absents, les présents, au moment clé du championnat, auraient également dû jouer avec un autre rendement et un autre état esprit et se comporter, au minimum, comme les joueurs du Torino." Pensez-vous que l'Inter puisse revivre une saison similaire à celle de Luciano Spalletti et s’effondrer totalement ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Après avoir disputé une rencontre historique à Liverpool, l’Inter se présentait, déforcée, au Torino d’Ivan Juric : L’absence de Marcelo Brozovic n’annonçait rien de bon Et ce fut le cas, Matias Vecino fantomatique lors du match; ne sera jamais parvenu à remplacer le métronome croate dans un match qui aura vu le Toro marquer à la 12’ via Bremer via un concours de circonstance favorable sur le premier corner de l’équipe évoluant à domicile. L’Inter se montre réactive et, par deux reprises, voit Berisha, véritable homme du match, sauver les siens sur les têtes à bout portant, sur des coups-franc bottés par Hakan Çalhanoğlu, de Lautaro Martinez et Andrea Ranocchia. Dans ce match, Edin Dzeko est de loin le second maillon faible, laissé pourtant au repos en Ligue des Champions, plusieurs pertes de balles trouvent leur origine dans ses pieds. Le Cygne de Sarajevo ne parviendra également pas à cadrer un ballon repris de la tête l’une des rares fois où le portier turinois semblait battu. En seconde période, Alexis Sanchez, Robin Gosens, Joaquin Correa, Arturo Vidal et Federico Dimarco montent au jeu, et ce sont les deux derniers nommés qui se montreront les plus dangereux : la reprise d’Arturo Vidal sera repoussé par le portier turinois, tandis que Federico ratera l’immanquable lors de son face à face. Alors que l’Inter semblait se dirigeait vers une nouvelle défaite cuisante, à la 93’, Alexis Sanchez parvient enfin à faire trembler les filets malgré une parade de Berisha. Si l’Inter a perdu des plumes, elle peut remercier également l’équipe arbitrale située dans la Var qui, miraculeusement, n’a pas octroyé de penalty à Andrea Belotti sur une faute évidente d’Andrea Ranocchia. Notre Beneamata se retrouve toujours avec un match de retard, mais elle est à 4 points du Milan et voit la Juventus revenir en force à 3 points. S’imposer à Bologne et dans l’ensemble des autres matchs s’avèrera à présent fondamental. Eliminée de toute compétitions européennes, l’Inter est à présent sur le même pied d’égalité que ses adversaires et ne disputera plus qu’un match par semaine. Le calendrier s’annonce spectaculaire avec la réception ce 19 mars à 18h00 de la Fiorentina, avant le Derby d’Italie turinois le 3 avril. Le Scudetto passera, quoiqu’il arrive, par une performance au Stadium de Turin. Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Torino 1-1 Inter Buteur(s): 12' Bremer (T), 93' Sanchez (I) Torino: 1 Berisha; 26 Djidji (51' 5 Izzo), 3 Bremer, 99 Buongiorno (76' 15 Ansaldi); 17 Singo (76' 13 Rodriguez) 10 Lukic (82' 28 Ricci), 38 Mandragora, 27 Vojvoda; 4 Pobega, 14 Brekalo; 9 Belotti (82' 19 Sanabria) Banc: 31 Milan, 89 Gemello, 11 Pjaca, 70 Warming, 77 Linetty T1: Ivan Juric Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 13 Ranocchia, 95 Bastoni (46' 32 Dimarco); 36 Darmian, 23 Barella, 8 Vecino (67' 22 Vidal), 20 Çalhanoğlu, (76' 19 Correa), 14 Perisic (46' 18 Gosens); 9 Dzeko, 10 Lautaro Martinez (67' 7 Sanchez) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 2 Dumfries, 5 Gagliardini, 11 Kolarov, 33 D'Ambrosio, 88 Caicedo T1: Simone Inzaghi Arbitre: Guida VAR: Massa Avert(i)s: Juric (T), Bastoni (I), Ranocchia (I), Izzo (T), Dimarco (I), Gosens (I), Barella (I) Expulsé(s) : / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Demain, l'Inter affronte le Torino. Voici un article sur le père de notre légende Sandro Mazzola, Valentino, qui fut le leader légendaire d'Il Grande Torino. Ceci est la traduction de ''Valentino Mazzola the iron man of Il Grande Torino'' par Jim Hart paru le 25/02/2016 sur le site These Football Times. Lorsque Valentino Mazzola a retroussé ses manches sur le terrain, cela signala au reste de l'équipe qu'il était sur le point de prendre le relais, que le plus grand joueur du calcio était sur le point de s'attacher, de mettre toute sa fureur dans le match, et rien ne le ferait l'empêcher ou empêcher le Torino de gagner. Ses pouvoirs étaient si grands non seulement pour changer un match par lui-même, mais pour inspirer ses compatriotes à monter sur ses épaules, que peu de choses pouvaient arrêter cette grande équipe une fois que Valentino avait atteint les profondeurs, ignoré toute la douleur des coups agressifs qu'il a pris, toutes ces tête qu'il poursuivait avec un abandon téméraire et toute cette fureur; une fois ces manches relevées, c'était fini, game over, try again. Sans les événements du 4 mai 1949, le nom de Valentino Mazzola serait probablement placé parmi les meilleurs joueurs de tous les temps. Ce jour-là, les membres d'Il Grande Torino, la première super-équipe à émerger après la Seconde Guerre mondiale, ont presque tous été tués sur une colline près de Turin, à la basilique de Superga, dans une catastrophe aérienne qui a coûté la vie à presque tous les partants non seulement de Torino, mais aussi des Azzurri, l'équipe nationale italienne. C'est une date qui vit dans la douleur pour les adeptes du calcio. Valentino Mazzola était un homme secret en dehors du terrain, un homme strict qui gardait ses pensées pour lui et au sein de sa famille. Il ne vieillirait jamais assez pour voir son fils, le grand Sandro Mazzola, devenir lui-même un héros de la Grande Inter, ou pour voir la montée des Suédois à Milan, ou l'un des autres grands chapitres du football italien à venir. La catastrophe de Superga a enlevé tant de rêves à tant de personnes. Et a changé le cours de l'histoire à bien des égards. Valentino venait d'une région à l'extérieur de Milan, où son père pouvait trouver le peu de travail qu'il y avait. C'est alors que son père perdait tout ce qu'il avait après le krach de Wall Street en 1929 qu'un jeune Valentino apprenait les joies du football et faisait ses premiers pas sur le chemin de la gloire. C'est ici, dans les rues de Cassano d'Adda, que Valentino a pris le surnom de ''Tulen'', qui signifie familièrement ''ferblantier'', nous donnant un indice sur sa jeunesse; il travaillait ces bidons qui lui servaient de ballons comme un maître ferblantier, les faisant chanter sur son ton. C'était son Scudetto de la rue, une zone de moyens maigres et durs près de la romantique Milan où Valentino et ses quatre frères ont grandi. La légende de Valentino en tant que héros a commencé à un âge précoce alors qu'il jouait près de la rivière Adda et a remarqué un jeune garçon qui se débattait dans le courant. Valentino, plus intrépide que jamais, des traits qu'il démontrera plus tard devant une nation qui l'observait, a plongé dans les eaux et a sauvé le jeune Andrea Bonomi de la noyade. Bonomi avait quatre ans de moins que Valentino mais vivra plus longtemps que Mazzola et deviendra lui-même un footballeur célèbre, capitaine de l'AC Milan et remportant de nombreux honneurs. L'aura de bravoure et d'altruisme avait commencé à apparaître, et les événements remarquables de la vie de Mazzola battaient leur plein. Mazzola a commencé à jouer au football organisé dans le quartier local avec les clubs Tresoldi et Fara d'Adda. Bien que les records de cette époque du football des jeunes soient au mieux sommaires sinon inexistants, de 1934, lorsque Valentino avait 15 ans, jusqu'en 1937, il a joué de ces deux côtés jusqu'à ce qu'il soit remarqué par un scout de l'équipe Alfa Romeo. Alfa Romeo était une bénédiction pour le jeune Mazzola et sa famille. Le père de Valentino avait été tué dans un accident impliquant un camion et la famille avait des difficultés financières depuis sa mort. En effet, la chance de jouer pour Alfa Romeo s'accompagnait également d'une offre d'emploi pour devenir mécanicien et apprendre un métier, ce qui était rare à l'époque où peu d'emplois et moins d'opportunités pour la main-d'œuvre non qualifiée. Valentino a sauté sur l'occasion de jouer au jeu qu'il aimait tant et d'aider sa famille qui luttait si fort. Sur une vague de maturité et de leadership, il a embrassé les défis que la vie lui a lancés. Comme pour tant de joueurs de l'époque, la guerre était à l'horizon et dans l'esprit de tous ceux qui étaient impliqués dans le sport; cela a affecté tout le pays car le fascisme sévissait et tous les jeunes hommes valides devaient faire leur devoir au service de Benito Mussolini. Mazzola n'a pas fait exception : il a été appelé au service et enrôlé sur un navire de la marine italienne. Il a servi pendant une période près de Venise (bien que l'emplacement exact soit presque impossible à établir) et c'est au cours de ces longues et sombres journées que Valentino a suivi des études pour acquérir des qualifications pour la vie sûrement inévitable en dehors du football qui l'attendrait, démontrant son autodiscipline et la volonté de s'améliorer. Il craignait d'être appelé directement dans l'effort de guerre, mais ses talents de footballeur et un peu de chance l'ont empêché d'être en première ligne. Mazzola a continué à jouer au football et à s'entraîner dur de 1939 à 1942, il a fait 61 apparitions pour Venezia et a commencé à affiner et à perfectionner son jeu. Déjà un excellent milieu de terrain, Mazzola était en train de devenir ce que nous pourrions appeler aujourd'hui un milieu de terrain box-to-box, avec la capacité de jouer également au poste d'avant-centre. Son jeu était si polyvalent qu'il pouvait pratiquement jouer à n'importe quel poste sur le terrain, même gardien de but. Étudiant du jeu, étanchant sa soif de connaissances qui l'a amené à étudier et à se former en tant que mécanicien, Mazzola passait des heures à apprendre les subtilités du calcio et comment il pouvait influencer le jeu grâce à un meilleur positionnement. Il était naturellement du pied droit mais passait des heures avec un ballon et un mur à travailler son pied gauche afin qu'il puisse ouvrir le jeu en recevant de chaque côté. C'était un processus de réflexion qui n'est enseigné que maintenant en tant que compétences obligatoires dans de nombreuses régions du monde. Son ambition était d'être le joueur parfait, il a refusé d'être défini. L'opposition essaierait tout pour l'empêcher, même à un âge précoce, de lui donner des coups de coude au visage, mais il a appris à jouer dans un état zen, ignorant la douleur. Il se lançait pour une tête, ce qui était souvent une tactique inhabituelle à l'époque en raison de la lourdeur du ballon et de la brutalité des défenseurs, avec un abandon téméraire, ne se protégeant pas avec ses bras pour pouvoir sauter plus haut que l'opposition. Il n'était pas aussi grand que ses ennemis les plus brutaux, seulement 170 cm, il avait donc besoin d'une portance supplémentaire pour s'élever dans le ciel sur les corners pour atteindre le sommet et la fin des centres. Il était le modèle même d'un joueur moderne dans le jeu d'aujourd'hui, des décennies en avance sur son temps, tant sur le plan technique que professionnel. Aussi strict qu'il était sur le terrain, Valentino reflétait cette discipline à la maison. Valentino et sa femme ont eu deux fils, qui ont tous deux grandi pour devenir des footballeurs professionnels, Alessandro et Ferruccio, qui porte le nom du président du Turino de l'époque. Sandro a connu une grande renommée à l'Inter Milan et a joué pour l'équipe nationale italienne, tandis que Ferruccio a hérité de nombreux traits têtus et déterminés de son père, mais malheureusement pas autant de talent, et a continué à profiter de piges dans un certain nombre de bons clubs italiens connus dont la Fiorentina et la Lazio. Ferruccio était un ardent critique des drogues améliorant la performance et a été quelque peu ostracisé dans le football italien pour sa position, une position que beaucoup regardent maintenant avec une grande tristesse. Sandro, quant à lui, était un héros des Nerazzurri et a été capitaine de l'équipe pendant plusieurs années, sa moustache emblématique le rendant facile à repérer sur le terrain. En 1942, Valentino Mazzola a été amené au Torino par le président Ferrucio Novo pour la somme de 1,3 million de lires, environ 150 000 dollars américains à l'époque. Avec lui est venu son mezzala (milieu de terrain extérieur dans le lexique calcio) et son partenaire dans le crime, Ezio Loik, qui a aidé à former un partenariat qui allait devenir le point central d'Il Grande Torino. Valentino et Loik avaient joué ensemble au Venezia, où ils avaient connu un début difficile, Ezio étant un peu paranoïaque et calme et Valentino étant le leader vocal sortant. Mais ces deux-là formaient le couple parfait pour diriger le milieu de terrain. Ils avaient un sens presque télépathique de l'endroit où ils se trouvaient sur le terrain et pouvaient se faire une passe avec une perfection digne d'un laser. Ensemble, ils ont remporté la Coppa Italia pour Venezia, le premier honneur de ce genre pour les nordistes. Valentino et Ezio avaient récemment fait leurs débuts avec les Azzurri, disputant un match contre la Croatie et se distinguant par une victoire 4-0. Le partenariat durera jusqu'à leur mort à Superga. Ils sont venus au Turino avec de grands espoirs, même s'ils savaient que la guerre pouvait tout changer en un rien de temps, ce qu'elle a finalement fait. Après la saison 1942, la Serie A est restée inactive pendant deux ans dans ce qu'on appelle maintenant les ''saisons de guerre''. Pendant ces deux années, les joueurs et les entraîneurs se sont entraînés et ont joué quelques matchs alors que la guerre faisait rage autour d'eux, bien que beaucoup aient été tués à cette époque, avec des craintes pour des hommes comme Egri Erbstein, le manager du Torino qui était un juif hongrois ex-pat vivant à Italie. Erbstein était un génie. Il avait joué au football à Budapest avec un certain succès et avait servi dans l'armée des Habsbourg pendant la Grande Guerre en 1916; envoyé sur le front italien, il a eu la chance de n'avoir à servir qu'un an, au lieu des trois ans prescrits à beaucoup de son âge. Erbstein est revenu du service pour poursuivre sa carrière de footballeur à Budapest au BAK, mais la Hongrie était mûre pour la révolution et son rôle de leader dans l'armée était considéré comme un plus pour le renversement du gouvernement actuel, un acte qui a finalement réussi. L'agitation politique et le sentiment anti-juif sévissaient dans toute l'Europe et Erbstein était assez intelligent pour savoir quand bouger et quand garder la tête baissée. En 1942, les astres se sont alignés lorsque les incroyables talents du Torino se sont réunis sous la tutelle du génie errant d'Erbstein. Un match parfait, le coach avait trouvé à Torino une équipe qui pouvait répondre à sa philosophie sur la façon dont une équipe moderne devait jouer, avec une vitesse venant des flancs et une défense de pression élevée. Le Torino jouait un foot gourmand, comme si le ballon leur appartenait; dans leur esprit, si l'autre équipe avait le ballon, ce devait être une erreur, ils ne le méritaient pas et ils insisteraient agressivement pour le récupérer. Une fois que le ballon est revenu entre les mains du Torino, il a été poussé sur le terrain vers l'un des flancs par la star et pin-up du calcio, Valentino Mazzola. Le héros italien a toujours su quoi faire avec le ballon, qu'il s'agisse d'une passe précise à un avant-centre ou d'un tir fulgurant au but, Valentino prit les décisions. Il faisait rarement des erreurs. Après la guerre, la Serie A a finalement repris son plein essor, le Torino dominant la Serie A; aucune autre équipe n'a pu toucher la grandeur des footballeurs talentueux d'Erbstein, tous dirigés par leur leader vocal et expressif Mazzola. Lorsque Mazzola sentait que l'équipe manquait de concentration ou d'effort, il soulevait les manches de sa chemise pour signaler à ses coéquipiers de monter d'un cran. Souvent, c'était son jeu, son leadership, qui amènerait l'équipe à saisir la journée et à gagner le match. Mazzola est même intervenu en tant que gardien de but à une occasion, gardant une clean sheet et remportant encore plus d'applaudissements pour la foule en adoration. Sa légende grandit et grandit. À la fin de la saison 1948, les Azzurri étaient presque entièrement composés de joueurs du Torino. L'équipe était si dominante que personne en Serie A n'a failli égaler ses exploits. L'Europe en était aux premiers stades de la création de ce qui allait devenir la Coupe d'Europe et éventuellement la Ligue des champions, et bien sûr le Torino était considéré comme la force dominante pour remporter tous les honneurs. Seule une tragédie comme Superga pourrait empêcher que cela se produise. Le Real Madrid a remporté cinq titres consécutifs dans les années 50, mais il est stupéfiant de penser à quel point l'histoire aurait pu changer, en Italie et en Europe, si le Torino n'avait jamais embarqué sur ce vol fatidique au départ de Lisbonne. Aurions-nous une hiérarchie différente dans le football d'aujourd'hui ? Nul ne le sait. Mazzola, l'Iron Man de cette grande équipe du Torino, était un joueur des décennies en avance sur son temps; une superstar en Italie et la première pin-up de calcio. Ses talents étaient indéniables et beaucoup de ceux qui l'ont vu jouer ont dit même des années plus tard que Mazzola était tout simplement le meilleur. La tragédie de Superga ne peut pas être mesurée car elle a abattu tant de jeunes hommes au sommet de leur carrière, pas seulement Mazzola, mais Loik et le grand marionnettiste lui-même Erbstein, qui est arrivé au bon endroit au bon moment pour enflammer cette équipe. On se souvient aujourd'hui d'Il Grande Torino comme d'un joyau parfait et honoré pour son éclat pendant leurs courtes années ensemble. En souvenir des 31 morts le 4 mai 1949 à la Basilique de Superga : les pilotes Pierluigi Meroni et Cesare Biancardi ; les membres d'équipage Antonio Pangrazi et Celeste D'Inca ; l'organisateur de la tournée Andrea Bonaiuti; les journalistes Renato Casalbore, Renato Tosatti et Luigi Cavallero ; les directeurs du club Rinaldo Agnisetta et Ippolito Civalleri ; le masseur Ottavio Cortina; l'entraîneur de l'équipe première Leslie Lievesley; l'équipe Grande Torino : Valerio Bacigalupo, Aldo Ballarin, Dino Ballarin, Emile Bongiorni, Eusebio Castigliano, Rubens Fadini, Guglielmo Gabetto, Ruggero Grava, Giuseppe Grezar, Ezio Loik, Virgilio Maroso, Danilo Martelli, Valentino Mazzola, Romeo Menti, Piero Operto, Franco Ossola, Mario Rigamonti et Giulio Schubert ; et leur manager Ernő Egri Erbstein. Traduction alex_j via thesefootballtimes.co.
  21. Ceci est la traduction de ''The Heartbreak of Ronaldo at Internazionale'' par Blair Newman (non, rien à voir avec Victor) paru sur le site These Football Times le 18/09/2018. L'article retrace le bref passage de Ronaldo chez nous. Ronaldo était plus force de la nature que footballeur. Il était un dribbleur irrépressible, un coureur puissant et un finisseur d'une précision infaillible. En Italie, le terme « fantasista » est strictement réservé aux meneurs de jeu, mais il s'appliquait aussi à cet attaquant brésilien, qui était une pure fantaisie. En effet, sa combinaison de vitesse fulgurante et de carrure trapue était quelque chose que l'on ne voyait généralement que dans la réalité virtuelle. Il était l'attaquant PlayStation que chaque joueur a créé, à un moment ou à un autre, juste pour nous faire sentir ce que cela ferait d'être aussi aussi imparable sur un terrain. Les opposants ne pouvaient que regarder et espérer, les défenseurs étaient rendus obsolètes. Ronaldo, à son apogée, était une hallucination collective d'un football devenue réalité. Cependant, le 12 avril 2000, il avait l'air terriblement humain. Après des mois d'absence pour cause de blessure, il est revenu sur le terrain ce jour-là afin d'essayer de renverser un match. L'Inter Milan menait la Lazio par deux buts à un lors du match aller de la finale de la Coppa Italia et ils avaient besoin de leur superstar. Mais, alors qu'aucun simple marqueur ne pouvait l'empêcher de marquer, seul son propre corps le pouvait. Ronaldo a cherché à courir vers la défense de la Lazio. Les attentes ont augmenté alors que cette icône, cette force irrésistible, a commencé à prendre de l'ampleur. Le ballon était, collait à ses pieds et la surface de réparation était proche, ce qui signifiait, selon toute vraisemblance, qu'un but se profilait à l'horizon. Pour les fans de l'Inter, ces moments étaient porteurs d'espoir. Mais dès que les rêves d'un égaliseur sont apparus, ils se sont à nouveau évanouis au milieu d'un spectacle déchirant. Après avoir fait signe de tourner à droite, le genou droit de Ronaldo s'est plié. Il tomba rapidement au sol en serrant sa jambe droite, pleurant de douleur. Immédiatement, les joueurs de la Lazio qui, quelques secondes auparavant, l'avaient craint ont cherché à l'aider, agitant les bras en l'air pour une assistance médicale. Alors que Ronaldo a été emporté sur une civière, l'espoir des Interisti a été définitivement anéanti. L'Inter a perdu 2-1. Le Milan était l'équipe à battre en Italie du début au milieu des années 1990. Après avoir conservé la Coupe d'Europe en 1990 sous Arrigo Sacchi, Fabio Capello a pris les rênes en 1991 et a mis en place un style de jeu fonctionnel mais passionnant qui les a vus remporter trois Scudetti successifs et démanteler la Dream Team du Barcelone de Johan Cruyff 4-0 en 1994. Et, après un titre de la Juventus de Marcello Lippi en 1995, ils sont revenus au sommet de la hiérarchie de la Serie A l'année suivante. Non seulement le Milan de Capello avait l'une des meilleurs défenses de tous les temps, composée de Franco Baresi et Paolo Maldini, mais ils ont été douchés de stars étrangères grâce aux millions de Silvio Berlusconi. Marcel Desailly patrouillait sans relâche au milieu de terrain, Zvonimir Boban créait et Dejan Savićević faisait sa magie entre les lignes. Les Rossoneri avaient tout pour plaire, et leurs grands rivaux citadins ne pouvaient que les regarder avec envie. L'Inter était «l'autre» équipe milanaise pendant cette période, leur forme vacillant de manière erratique alors qu'ils rebondissaient de course au titre au néant du milieu de tableau avec une vitesse déconcertante. Cependant, en 1995, Massimo Moratti est devenu président du club et, dans le but de rajeunir ce géant malade (rappelons qu'on a failli descendre en 1994, ndlr), a dépensé beaucoup d'argent sur le marché des transferts. Paul Ince a été l'un des premiers à arriver, signant de Manchester United, et au cours des deux années suivantes, l'Anglais a été rejoint par un cortège de nouveaux joueurs passionnants. L'Inter a fait venir Youri Djorkaeff, Iván Zamorano, Aron Winter, Nwankwo Kanu , Benoît Cauet et Diego Simeone dans leurs tentatives de concourir à nouveau pour le Scudetto. Et puis il y a eu Ronaldo. À seulement 20 ans, le Brésilien était déjà de renommée internationale au moment où l'Inter a payé des frais de transfert record de 13,2 millions de livres sterling pour l'emmener de Barcelone en juin 1997. Dans toutes les compétitions au cours de son année avec les géants catalans, il a marqué 47 buts en 49 matchs, s'appuyant sur les 54 en 57 sorties du PSV Eindhoven au cours des deux années précédentes. En plus de cela, il avait été couronné Joueur mondial de l'année de la FIFA en 1996, devenant ainsi le plus jeune détenteur de ce prix. Ronaldo n'était pas simplement une signature; il était une déclaration. À une époque où bon nombre des meilleurs joueurs du monde entier se retrouvaient en Serie A, les meilleurs avaient choisi l'Inter comme prochaine destination. Le malheur était passé, la morosité était levée. Moratti avait financé l'accord pour mettre fin à l'attente, l'Inter ne serait plus "l'autre" équipe de Milan. Ils ne ressentiraient plus le besoin de maudire Berlusconi. Les rôles, semblait-il, tournaient. Les six premiers mois ont été étonnamment prévisibles, ce qui est étrange pour l'Inter. Ronaldo a marqué des buts. Et l'Inter a gagné des matchs, régulièrement. Les Nerazzurri sont restés invaincus lors des 12 premiers matches de 1997-1998 et, à mi-parcours de la saison, avaient un point de retard sur la Juventus dans la course au titre. De plus, ils avaient battu leurs rivaux turinois au Meazza grâce à une frappe de Djorkaeff. Le fournisseur du but? Ronaldo ! Ignorant Paolo Montero et évitant Ciro Ferrara, son centre a laissé son coéquipier français avec la plus facile des finitions. Luigi Simoni, nommé entraîneur-chef à l'été 1997, avait galvanisé l'équipe, construisant une unité de contre-attaque rapide et réactive avec Ronaldo comme centre d'attaque. "Il Fenomeno" était le seul joueur de l'Inter chargé de ne pas s'occuper de la phase défensive, agissant comme un phare pour les transitions offensives de l'Inter avec son rythme, sa force et sa course agressive. L'adaptation si rapide de Ronaldo aux limites tactiquement détaillées et défensivement résolues du calcio était remarquable, tout comme sa capacité à réaliser les fantasmes d'un club, propriétaires et fans inclus, qui aspirait si désespérément à une période de succès. Sa prise en charge du fardeau était d'autant plus impressionnant compte tenu du calibre de ceux qui avaient échoué avant lui; lorsqu'il a conservé son statut de joueur mondial de l'année de la FIFA en 1997, il a vu la concurrence de Roberto Carlos et Dennis Bergkamp, deux anciens joueurs de l'Inter qui ont connu une meilleure fortune personnelle après avoir quitté le club. Après une mi-saison mouvementée, les hommes de Simoni ont remporté six matches de championnat consécutifs, Ronaldo marquant dans chacun. Cette séquence de forme comprenait une victoire 3-0 sur Milan au cours de laquelle le joueur a trouvé le chemin des filets avec un superbe lobe. Ce fut l'un des nombreux moments exceptionnels de son superbe premier mandat. Mais, cruellement, la première saison de Serie A de Ronaldo et de l'Inter se terminerait dans l'acrimonie plutôt que dans la célébration. Essentiellement, la course au Scudetto s'est résumée à un match : le Derby d'Italie entre la Juventus et l'Inter. Ils se sont rencontrés au Stadio delle Alpi avec quatre matches à jouer et avec un seul point les séparant au sommet de la Serie A. Les tensions étaient fortes tout au long du match alors que des défis robustes et de jolis plongeons ont ponctué ce choc spécial des titans du football italien; Simeone a été clouté par Edgar Davids, tandis que Ronaldo a été à plusieurs reprises nié du ballon par des marqueurs intransigeants. Alessandro Del Piero a donné l'avantage à la Juventus en première mi-temps avec un beau tir. Cela a forcé une riposte de l'Inter, qui savait que la défaite signifierait un écart de quatre points. Mais, malgré tous leurs efforts, un but égalisateur ne viendrait pas. Et, à seulement 20 minutes de la fin, il y a eu une éruption de controverses. Ronaldo, faisant irruption dans la surface de réparation de la Juventus, a été mis en échec sans pitié par Mark Iuliano après avoir poussé le ballon au-delà du défenseur central italien. Mais le penalty n'est pas venu. L'arbitre Piero Ceccarini a laissé le match se poursuivre et, alors que l'équipe locale lançait une contre-attaque, il s'est retrouvé à fuir les protestations bruyantes. Quelques secondes plus tard, il a sifflé, cependant, pointant vers l'endroit après que Del Piero ait été stoppé par un coup de pied inopportun de Taribo West. Simoni et ses joueurs ont eu du mal à contenir leur indignation et, même si le pénalty a été sauvé par Gianluca Pagliuca, le sentiment d'avoir été trompé s'est poursuivi alors que la Juventus a remporté le match et, par la suite, a remporté le titre. Loin des affaires intérieures controversées, Ronaldo a ébloui la compétition continentale, aidant l'Inter à la finale de la Coupe UEFA où il a battu la Lazio à lui tout seul. Il était injouable pour l'équipe romaine, frappant la barre avec un tir de loin avant de sceller une victoire 3-0 après avoir tranquillement contourné Luca Marchegiani pour marqué dans le but vide. Pourtant, malgré la finale victorieuse, la saison 1997-1998 de l'Inter a été imprégnée d'un sentiment d'injustice. Qu'est-ce qui aurait pu être ? C'est la question que tous les fans de l'Inter doivent se poser en silence lorsqu'ils réfléchissent aux années Ronaldo. Sa première campagne avait été enivrante. Même les défenses italiennes les plus acharnées se sont retrouvées dans son sillage. Son style de dribble, une avalanche d'enjambements, de feintes, de rebondissements exécutés d'un coup et à la vitesse de l'éclair, était envoûtant. Son explosivité était une véritable merveille, mais même alors, son corps était apparemment dans une lutte constante pour se suivre. En 1998-1999, les blessures ont commencé. Il n'a joué que 28 fois et marqué 15 buts, soit moins de la moitié de ce qu'il avait réussi lors de son premier voyage en Serie A. L'Inter a glissé à la huitième place du championnat. Les entraîneurs allaient et venaient, et une normalité décevante a repris. Ronaldo s'est rompu un tendon au genou droit le 21 novembre 1999 lors d'un match de championnat contre Lecce. Il est parti déterminé à revenir plus fort, mais à ce stade, le poids des espoirs du club, l'éclat des médias et les accords de sponsoring lucratifs étaient trop lourds à gérer. Il est revenu lors de la finale de la Coppa Italia 2000, émergeant avec impatience du banc des remplaçants, suppliant son corps de se conformer à ses exigences. Mais sa remontée d'un enfer très personnel n'a duré que sept minutes. Écrasé par l'une de ses propres feintes, il y avait un désespoir troublant dans le traumatisme du joueur. Auparavant, le nom de Ronaldo évoquait une aura féroce. Le monde avait regardé avec impatience chacun de ses contacts. Maintenant, le monde regardait toujours, mais cette fois avec horreur. Il était enclin, il était fragile et, à 23 ans, son avenir était incertain. D'innombrables opérations ont suivi dans le but de le ramener à son meilleur niveau, mais il manquerait l'intégralité de la saison 2000-2001 alors que l'Inter terminait cinquième. Ronaldo remonterait, mais pas avec l'Inter. Et l'Inter finirait par mettre fin à sa longue attente d'un Scudetto, mais pas avec Ronaldo. Le partenariat entre le joueur et le club a finalement été une attente insatisfaite mais, ne serait-ce que pour une courte période, il a produit des résultats spectaculaires. Nous sommes le 3 mars 1998 et Ronaldo est là où il aime être: la surface de réparation adverse. C'est le quart de finale aller de la Coupe UEFA et l'Inter affronte Schalke. Johan de Kock regarde attentivement, se chuchotant sans doute : « Gardez les yeux sur la balle ». Olaf Thon arrive pour aider son coéquipier. Ronaldo voit venir l'Allemand et récupère le ballon. De Kock sort une jambe gauche effrayée, mais Ronaldo traîne à nouveau le ballon hors de vue. Puis, avec Thon empiétant par derrière, il muscade de Kock. Trois secondes, trois mouvements subtils, deux défenseurs sans ballon. Ronaldo continue. Les fans de l'Inter regardent avec espoir. Traduction alex_j via thesefootballtimes.co.
  22. Il fallait obtenir une victoire convaincante, face à un adversaire qui a entre autres surpris le Milan Ac. Après plus de 400 minutes de jeu, l’Inter a retrouvé le chemin des filets et avec la manière! Un Nicolò Barella en feu a proposé une prestation 5 étoiles en offrant notamment deux passes décisives à un Lautaro Martinez également étincelant, réalisant par la même occasion un Hat-Trick en une heure de jeu. Si la Salernitana a joué le jeu, celle-ci n’a pas existé sur le terrain, s’en est suivi d’ailleurs un doublé signé Edin Dzeko. L’Inter prend donc trois précieux points au Napoli vaincu par le Milan Ac et le Derby Della Madonnina s’annonce haut en couleur d’ici à la fin du championnat. Si l’Inter se déplacera ce mardi à Anfield Road pour un exploit "impossible", elle défiera par la suite le Torino où une victoire sera impérative. Le Toro pourrait d’ailleurs jouer un rôle fondamental dans la course au titre vu qu’il recevra aussi bien l’Inter, le 13 mars prochain, que le Milan le 10 avril prochain. Le déplacement au Juventus Stadium s’annonce fondamental et il serait bon de parvenir à creuser un petit écart sur les Cugini Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Inter 5-0 Salernitana Buteur(s): 22', 40', 56' Lautaro Martinez, 64', 69' Dzeko Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij (62' 13 Ranocchia), 95 Bastoni; 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozovic (71' 5 Gagliardini), 20 Çalhanoğlu (62' 22 Vidal), 36 Darmian (62' 18 Gosens); 9 Dzeko (74' 19 Correa), 10 Lautaro Martinez Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 7 Sanchez, 8 Vecino, 32 Dimarco, 33 D'Ambrosio, 88 Caicedo T1: Simone Inzaghi Salernitana: 55 Sepe; 30 Mazzocchi (71' 22 Obi), 25 Dragusin, 17 Fazio, 19 Ranieri; 10 Verdi (59' 21 Zortea), 18 L. Coulibaly, 13 Ederson (71' 16 Radovanovic), 20 Kastanos (83' 3 Ruggeri); 99 Mousset (59' 88 Perotti), 11 Djuric Banc: 72 Belec, 5 Veseli, 9 Bonazzoli, 15 Bohinen, 23 Gyomber, 31 Gagliolo, 87 Filipe T1: Davide Nicola Arbitre: Marinelli VAR: Chiffi Averti(s): Darmian (I), Mousset (S), De Vrij (I) Expulsé(s): / Affluence: 46.287 Tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Alors que l'Atalanta est devenue le huitième club de Serie A à passer sous pavillon américain, le football italien continue d'attirer de nombreux propriétaires venant des États-Unis et du Canada. Focus sur les raisons de ce phénomène grandissant en Italie. Des grands aux petits marchés... Avec une quinzaine d'équipes italiennes acquises, les États-Unis sont le deuxième pays le plus représenté dans le paysage footballistique transalpin. Cet essor se diversifie à des équipes de gabarits différents : de grands clubs de Serie A habitués à jouer l'Europe comme l'AC Milan, l'AS Rome, l'Atalanta, la Fiorentina, à de plus petites structures telles que le Genoa, la Spezia et le promu Venise, auquel peut s'ajouter Bologne, racheté et dirigé par l'homme d'affaires canadien Joey Saputo depuis 2014. Les divisions inférieures sont également concernées par ce phénomène avec quatre clubs sous pavillon américain en Serie B (Pise, Ascoli, Parme et la Spal), et deux autres en Serie C (Campobasso et Cesena). Interrogé par L'Équipe, Matt Rizzetta, propriétaire italo-américain des clubs de Campobasso et Ascoli, explique pourquoi les investisseurs américains s'intéressent également aux divisions inférieures : "Je pense que de nombreux propriétaires étrangers voient le rapport risque/récompense optimal dans les clubs de division inférieure. Les coûts d'acquisition sont relativement faibles par rapport aux premières divisions et le gain potentiel est énorme Pour de nombreux investisseurs, il est préférable d'acquérir un club de niveau inférieur à un prix peu élevé et parier sur eux-mêmes pour mettre en œuvre une stratégie qui fera monter le club sur un horizon de 3 à 5 ans." Une arrivée massive qui s'explique en premier lieu par le lien historique entre les deux pays, avec notamment les vagues migratoires italiennes successives vers les États-Unis depuis la fin du XIXe siècle. Plus de 16 millions d'Américains sont originaires de la Botte d'après l'US Census Bureau, organisme officiel de recensement. Ils sont ainsi plusieurs propriétaires américains à avoir des origines italiennes à l'image de Stephen Pagliuca (Atalanta), Rocco Commisso (Fiorentina) ou encore Joe Tacopina (Spal). Lui-même d'origine italienne, Matt Rizzetta confirme que ces liens ont pu jouer jouer un rôle sur l'attractivité du Calcio : "Le football italien a toujours été une passion pour moi et a été un élément important de mon enfance avec mes grands-parents, tous deux immigrés italiens. Lorsque j'ai créé mon entreprise, l'un des objectifs que je souhaitais atteindre était d'investir dans un club de football italien." Les travaux du football italien Le sacre de la Nazionale lors du dernier Euro ne doit pas masquer les multiples maux dont souffre le football italien depuis plusieurs années : stades vétustes, audiences en baisse de 20 à 30%, clubs criblés de dettes ou contraints de disparaître définitivement comme le Chievo Vérone, etc. Et la pandémie du Covid-19 n'a fait qu'accentuer le problème avec des pertes estimée 700 millions d'euros selon La Repubblica entre la baisse des droits télé, les sponsors perdus et l'absence de public dans les stades. "Dans un tourbillon de perte de compétitivité, la Serie A traverse la phase la plus difficile de son histoire récente. Dans un tourbillon de perte de compétitivité, et alors que le niveau de la concurrence monte en Europe, le Calcio traverse la phase la plus difficile de son histoire récente", affirme Marco Bellinazzo, journaliste du quotidien économique Il Sore 24 Ore. Une attractivité intacte, un potentiel économique Mais alors pourquoi autant d'investisseurs américains partent-ils à l'assaut du Calcio s'il est en crise financière ? "L'Italie est une destination attrayante et le football ouvre la porte à d'autres opportunités d'affaires, étaye Matt Rizzetta. C'est un canal de réseautage incroyable et une source d'opportunités d'investissement dans d'autres domaines liés à la culture italienne à travers le monde. Nous avons investi dans plusieurs autres activités dans les médias, le divertissement et le tourisme, chacune de ces transactions est reliée à notre activité dans le football." Tourisme, mode, luxe, gastronomie, art, etc. : l'Italie a de quoi attirer l'entertainment américain. Reste que le championnat italien n'est pas la MLS, et que les tifosi restent attachés à leur culture. "Si cela est fait correctement, les propriétaires américains peuvent apporter une nouvelle perspective et un nouveau style de gestion au football italien, veut croire Matt Rizzetta. Le risque est qu'ils le fassent au détriment des traditions et coutumes locales qui rendent ces clubs si uniques et particuliers. C'est là qu'ils doivent apprendre des propriétaires italiens. Les plus intelligents sont ceux qui apportent une approche fraîche et disciplinée, mais qui le font en honorant l'histoire de ces clubs qui font partie du patrimoine italien depuis des générations." Néanmoins, l'arrivée massive des Américains en Italie pourrait bien entraîner un effet domino positif. Réputés pour leur gestion rigoureuse et leur capacité à générer des revenus sur le marché international, les investisseurs américains sont habitués au sport business. "Les nouvelles propriétés nord-américaines peuvent favoriser la refondation de l'industrie italienne du football, introduisant des ressources et des énergies que la Péninsule n'est plus en mesure d'exprimer, même dans les ligues mineures", poursuit Marco Bellinazzo. Pour Bellinazzo, l'espoir reste de rigueur, notamment en ce qui concerne la construction de nouveaux stades dans un Championnat où seuls la Juve, l'Atalanta, l'Udinese et Sassuolo sont propriétaires de leur enceinte : "Le modèle économique américain laisse présager des marges de croissance élevées, notamment pour les stades. Dans les prochaines années, une quinzaine de stades pourraient être construits ou rénovés, avec des investissements immobiliers aux alentours, pour plus de 5 milliards d'euros, surtout si l'Italie doit accueillir l'Euro 2032. Et la concurrence des grands acteurs mondiaux du streaming entraînera une augmentation significative des revenus de la télévision au cours des prochaines années." Des outils nécessaires pour le rayonnement de la Serie A à travers le monde. Source, l'Equipe "Pourquoi les Américains investissent autant en Serie A ?" par Valentin Feuillette.
  24. Dans une interview accordée à la Gazzetta, Massimo Moratti, Roberto Boninsegna, Ernesto Pellegrini et Adriano Galliani ont partagé des anecdotes de Peppino Prisco. Extrait. Un homme incroyable. "Entre autres, c'est lui qui m'a poussé à racheter le club. Mais je voudrais souligner la profondeur de l'homme en rappelant une invitation à dîner chez lui. Les images de l'Inter étaient partout, alors que toutes les reconnaissances qu'il avait eues en tant qu'officier des Alpini restaient dans un coin seulement. Un officier capable de revenir de Russie avec un contingent, certes très réduit, de soldats qui lui étaient confiés." "J'ai remarqué que cette médaille de bravoure militaire et ces mentions solennelles devaient être placées bien en vue, mais il a immédiatement déplacé la discussion vers le football. C'est un aspect qui m'a impressionné à l'époque et qui continue de m'impressionner aujourd'hui." Une anecdote de Roberto Boninsegna. "Une fois, nous avions remporté un match très important 1-0 et Peppino se tenait dans le coin, ne célébrant pas avec nous. 'Pourquoi ?' Je lui ai demandé. 'Ce n'est pas le bon jour pour faire la fête. Milan n'a perdu que 4-0'." Une anecdote de Ernesto Pellegrini. "Si je dois choisir un souvenir, j'aime me souvenir de la fois où il est allé chez l'ophtalmologiste pour une visite. Il entra et vit d'abord les chaises Rossoneri à l'entrée et resta debout. Puis, au bout d'un moment, il a demandé au médecin : 'Excusez-moi, mais pourquoi avez-vous les fauteuils Rossoneri ?' 'Je suis une fan de Milan', a-t-elle répondu. Il ne broncha pas et décida de s'asseoir. Puis, au bout d'un moment, il dit de nouveau au médecin : 'Vous savez ce que je dis ? En gros, je les aime : ils sont très confortables pour mon cul.'" Enfin, Adriano Galliani a partagé une citation sur la philosophie de l'Inter. "Inoubliable cette fois à Arcore avec moi et Berlusconi pour se souvenir des origines de l'Inter. 'L'Inter est la démonstration que même si vous êtes né d'origine modeste, vous pouvez devenir grand dans la vie.' Il est élégant et intelligent." Sacré Peppino. Il faudrait répertorier toutes ses anecdotes . Traduction alex_j hilare via sempreinter.
  25. "S’offrir l’Inter n’est pas notre plan, mais qui sait…" Cette phrase a été prononcée par Alejandro Cano, le Managing Director d'Oaktree Global Opportunities, en regard à une possible reprise de l’Inter, par le fond américain, en qualité de nouveau propriétaire. Comme le révèle le Corriere Dello Sport: "Suning a obtenu un prêt qu’il devra rembourser en 2024 au fonds californien et tout va dépendre de la capacité, au terme du triennal, du Colosse de Nankin de parvenir à rembourser cette somme et des intérêts y afférents. Si cela ne s’avère pas possible et comme Eliott s’est offert le Milan de Yonghong Li, Oaktree aussi pourrait s’offrir l’Inter des Zhang, une hypothèse qui actuellement parait peu probable, mais comme l’a dit Cano…. Qui sait !" "Ce qui est sûr, c’est que Suning serait bien heureux de trouver un partenaire minoritaire capable de reprendre les actions de la LionRock. Si le sujet est désormais moins médiatisé qu'il y a quelques mois, Goldman Sachs continue à chercher le bon investisseur." En attendant, Oaktree est satisfait du choix qu'il a opéré : "Nous sommes entrés dans ce sport de la bonne manière, car il a des marges de croissance." Pour la Gazzetta Dello Sport, derrière tout cela se retrouve la demande de l’Inter de rediscuter du taux d’intérêt lié aux 275 millions d’euros. Analyse plus approfondie de Calcio&Finanza "Nous avons cherché des situations, où il nous est possible de prouver notre valeur et offrir des solutions sur mesure à l'autre partie. L'Inter est un club de premier plan pour les suiveurs dans le monde, c'était une opportunité: Soutenir un club et nous l'avons fait." "Nous regardons l'industrie en général, nous pensons que c'est intéressant. Lorsque vous regardez la NBA ou la NFL, les multiples que vous y voyez sont deux fois plus élevés que ceux des meilleurs clubs de football européens, ce n'est pas une coïncidence si tant d'entrepreneurs américains investissent dans le football européen. Structurellement parlant, par exemple, il n'y a pas de relégation ou de plafond salarial. Pour le football, il y a plus de place pour un système plus durable et une structure qui permet une meilleure gestion du capital" Le nouveau stade "Je pense que le football, d'une façon général doit s'adapter, d'un point de vue du numérique mais aussi en offrant une expérience très positive à l'intérieur du stade. C'est un élément précieux pour une équipe comme l'Inter, un club qui mérite un stade du XXIe siècle. Le monde change et le football ne peut pas rater ce train". Selon vous, Suning va-t-il être capable de sauver l’Inter ou passera-t ’on sous pavillon américain ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr