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  1. IIG

    Milan Škriniar

    Milan Škriniar Informations Générales : Nom : Škriniar Prénom : Milan Poste : Défenseur Date de naissance : 11/ 02 / 1995 Lieu de naissance : Žiar nad Hronom (Slovaquie) Pays : Slovaquie Taille : 187cm Poids : 75kilos Numero de maillot : 37 Au club depuis : Juillet 2017 Position sur le terrain : Biographie : Milan Škriniar, né le 11 février 1995 à Žiar nad Hronom, est un joueur de football slovaque. Il évolue au poste de défenseur central. Milan Škriniar est formé dans le club de sa ville natale, le FK Žiar nad Hronom . En 2011, il est transféré au MŠK Žilina. Il joue 9 matchs en Ligue Europa avec cette équipe. En 2013, il est prêté au FC ViOn Zlaté Moravce. Puis, en janvier 2016, il est transféré à l'UC Sampdoria, en Italie. Škriniar est appelé dans plusieurs sélections nationales de jeunes (moins de 17 ans, moins de 18 ans, moins de 19 ans, espoirs dès novembre 2012). Il réalise ses débuts en équipe nationale de Slovaquie face à la Géorgie le 27 mai 2016. Il est retenu par le sélectionneur Ján Kozák afin de disputer l'Euro 2016 organisé en France. Carrière 2012-2015 : MŠK Žilina 2015-2017 : Sampdoria 2017- ... : Inter de Milan Palmarès Champion de Slovaquie en 2012 avec le MŠK Žilina A voir sur le site : A venir Retranscrit par IIG (Wikipedia.fr)
  2. Marco Materazzi a des idées claires sur ce que l'Inter peut encore faire cette année. Il en a parlé dans une longue interview accordée aujourd'hui à la Gazzetta dello Sport. Moitié question et moitié souhait : comment projeter la victoire de Mardi sur Sassuolo ? "C'est très simple : ne pas regarder le classement, parce que le sommet de la Serie A est trop loin et parce qu'il y a plus d'équipes entre l'Inter et les leaders que l'an dernier. Ensuite : regarder l'équipe qui était Mardi, les joueurs, le public qui est de plus en plus décisif pour la façon dont il encourage le groupe." Penser à un retour est-il un pari? "Ce championnat est comme une Ligue des champions, jusqu'en Novembre un tournoi se joue comme s'il s'agissait de groupes, puis celui qui est le mieux loti en Janvier l'emportera. Je vais vous dire ceci : dans l'année qui a suivi le Triplete, à un moment on s'est retrouvé à -19 par rapport au premier. Puis après le Mondial des Clubs un coach intelligent est arrivé (Leonardo à la place de Benitez, ndlr) et si on n'avait pas perdu le derby retour on aurait gagné le Scudetto. Ici, l'entraîneur intelligent est déjà là : il n'a qu'à faire en sorte qu'à partir de Janvier cela ne dépende que de vous et pas des autres pour reconquérir." Le parcours est-il, d'un point de vue tactique, celui vu avec Barcelone ? "Cela doit être. L'Inter doit partir du fait de ne pas encaisser de but car avec le potentiel offensif qu'elle a, tôt ou tard, elle marque. Dans les quatre défaites en championnat, cependant, cela ne s'est pas produit. Et déjà à Lecce, le premier jour, il y avait une sonnette d'alarme ignorée. J'aimerais revoir le même type d'Inter. La raison est claire : si cette intensité, cette attention, cette méchanceté compétitive étaient parfaites pour arrêter Lewandowski, pourquoi ne pourraient-elles pas l'être Samedi ? Les attaquants n'aiment pas ce genre d'attitude. Mais laissez-moi vous dire quelque chose sur Dimarco." Allez-y. "Son ouverture au but a été LE geste du match. Si vous faites ces gestes là, cela signifie que vous avez une légèreté et une confiance au-dessus de la normale. Dimarco doit être l'âme du groupe : il joue à l'Inter depuis qu'il a six ans, il a des choses à l'intérieur que les autres ne peuvent pas avoir." Et puis un Skriniar revenu à son ancien niveau. Pensez-vous que le mercato a affecté son rendement ? "Non, je pense plutôt qu'il a payé la blessure qui lui a fait manquer le début de la préparation. Alors, bien sûr, il n'aura pas été hermétique à ce qui s'est passé autour de lui. Mais il a toujours répondu présent. J'espère qu'il restera. Ce qui comptera sera le professionnalisme jusqu'au dernier jour, le fait qu'il se souvienne que s'il est devenu Skriniar c'est grâce à l'Inter. Je ne doute pas que ce sera le cas. Disons qu'il ne sait pas ce qu'il perdrait en s'en allant..." Lautaro qui ne marque pas... quel signal est-ce ? "Arrêtez tout le monde : je dis lui et 10 autres, si je dois choisir la formation. Ce n'est que de lui et de Calhanoglu, par caractéristiques, que vous pouvez vous attendre au coup décisif, au jeu hors norme. Je ne sais pas combien auraient joué malgré la fatigue, sans penser à Sassuolo mais surtout à la Coupe du monde. El Toro l'a fait." Peut-être que le retour de Lukaku l'aidera aussi. "Romelu doit d'abord redevenir un athlète à 100 %. Probablement, étant donné le grand désir d'aider, il a fait un pas en avant excessif lors de sa récupération de blessure. Nous l'attendons, débordant comme nous le savons." Traduction alex_j via FcInter1908.
  3. En effet, André Onana a disputé son troisième match d’affilé en Ligue des Champions sous le maillot de l’Inter. Sa prestation remarquable et remarquée a été mise en lumière par Tuttosport L’impact du Camerounais "Il a cimenté le résultat de l’extraordinaire performance de son trio défensif, mais qui risque de voir Stefan De Vrij être écarté des terrains, à cause d’une douleur ressentie à son mollet droit. Nous ne savons pas vous dire s’il s’agit d’une résurrection de l’Hollandais, de Skriniar et de Bastoni, mais celle-ci a été favorisée par la présence, entre les poteaux, d’ André Onana: L’honnêteté intellectuelle impose qu’il faut reconnaitre que le Camerounais a donné une charge de positivé à l’équipe. Radu appréciera "Même si tous savent bien à l’Inter que ses sorties sont perfectibles, preuve en est sur le but annulé de Pedri où il s’est troué, il a réalisé la parade décisive qui sauve le résultat sur le tir de Dembélé, il a eu le courage d’interpréter un rôle qui, inévitablement, ne peut faire que renforcer et redonner du courage à toute les troupes. Du point de vue de sa prestation, il faut reconnaitre que lors des 45 premières minutes, il n’a pas eu trop de travail." "Sa première intervention arrive à la 14ème minute de jeu, sur une tête jouée de Barcelone: Mais il s’agissait-là d’une façon de faire trop facile pour le numéro 24 des Nerazzurri, qui avec ses gants a rattrape le ballon sans faire de pli. Le danger numéro un blaugrana, nommé Lewandowski ne lui a donné que quelques miettes à se mettre sous la dent, rien qui ne pouvait inquiéter Onana." "Onana est à applaudir à la 27ème minute, oui, vu comment il a dribblé Raphina pour s’imposer dans cette action : Une feinte et un contrepied fluide comme un pas de danse, en servant le ballon à son équipier le mieux démarqué: Parmi ceux qui ont vu cette scène, on retrouve son équipier slovène avec qui l’alternance peut être de mise, selon les mots même de Marotta. Mais il est également vrai que pour un club comme l’Inter, vous ne pouvez pas alterne avec deux gardiens de buts aux caractéristiques aussi différentes : Se comporter de la sorte peut semer le flou dans l’esprit des défenseurs, eux qui s’ont appelé à alterner toute une série de mouvements et de comportement en fonction de qui se trouve sur le terrain." Le Don a parlé Fabio Capello a encensé le portier camerounais: "Le meilleur de la soirée ? Onana qui a réalisé deux parades fondamentales et il a apporté de la sécurité à l’équipe, quelque chose qui avait un peu été perdu à la suite des dernières prestations d’Handanovic." Selon vous, Onana peut-il revendiquer, dès à présent, le poste de Titulaire indiscutable ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. L'Inter a enregistré une belle victoire contre Barcelone en Ligue des champions dans un Stadio Giuseppe Meazza en ébullition. Voici les notes selon Sempreinter. Les Nerazzurri ont abordé le match comme prévu en défendant en blocs bas mais comme une équipe compacte et solidaire de la première à la dernière minute. Hakan Calhanoglu a marqué le seul but du match juste avant la pause, tirant dans le coin inférieur droit suite à un beau mouvement commencé par l'homme du match, Federico Dimarco. André Onana – 6,5 : Sorties décentes de l'international camerounais. Zone bien commandée sauf lors d'une erreur qui a conduit à un but qui a été correctement annulé par la VAR. Milan Skriniar - 7,5 : Enfin, le capitaine officieux de l'Inter avait le brassard que tous les fans réclamaient. Exceptionnel défensivement parlant. Chef. Stefan de Vrij – 7,5 : Quelle performance du Néerlandais. A joué comme à son apogée lors de la saison 2018-2019. A complètement étouffé Robert Lewandowski. Est sorti avec un coup qui, espérons-le, n'est pas grave. Alessandro Bastoni – 6,5 : Commence à ressembler et à agir comme le joueur qui était un pilier de l'équipe gagnante du Scudetto de Conte, et dans les deux phases. Faisant encore un peu trop d'erreurs mais définitivement sur la bonne voie. Pourvu que ça dure. Matteo Darmian – 7 : Le joueur d'équipe le plus fidèle de l'équipe. A donné tout ce qu'il avait et plus encore pour le maillot, l'équipe et la cause. Il a mouillé ses chaussettes jusqu'à ce qu'il n'y ait plus une once d'énergie dans son corps à cause des crampes. Nicolo Barella - 7 : Meilleure performance de la saison du milieu de terrain international italien. A couru, s'est battu comme lorsqu'il était à son meilleur. N'avait pas la touche finale en attaque, égarant des passes simples après avoir bien fait le plus difficile. Hakan Calhanoglu - 7 : Belle prestation de l'international turc en remplacement de Brozovic. A fait quelques erreurs qui auraient pu s'avérer coûteuses mais s'est racheté en marquant le vainqueur et en se battant pour la cause. Henrikh Mkhitaryan – 6,5 : Calme et cool avec le ballon ainsi qu'un passeur sûr. A profité du manque d'intensité et a eu du mal quand elle a augmenté mais s'est appuyé sur son expérience pour ne pas se mettre dans de mauvaises situations. Federico Dimarco – 8: A fait le genre de performance qu'il a dû rêver de faire un jour quand, enfant, il encourageait son Inter bien-aimée depuis les tribunes nord de San Siro. MOTM. Joaquin Correa – 6 : A fourni une forme défensive simplement en étant sur le terrain mais n'a rien offert en attaque car il ne semble pas comprendre que le football est un sport de contact. Il est donc autorisé à tacler et à être taclé. Lautaro Martinez - 6,5 : De toute évidence, il n'est pas en pleine forme, car la blessure qu'il a ressentie après la défaite contre la Roma ne lui a pas permis de se déplacer sur le terrain avec la même facilité qu'il le fait habituellement. A travaillé très dur mais loin d'être aussi efficace en attaque que d'habitude. Edin Dzeko – 6: Introduit à la 57e minute pour Joaquin Correa pour tenir le ballon et alléger la pression avec plus ou moins de succès. Travaille toujours dur, donne toujours l'exemple mais ses jambes n'en peuvent plus. Denzel Dumfries – 6: Entré pour un Dimarco épuisé à la 76e minute. A fourni un bon centre que Dzeko a presque obtenu à la fin mais dont on se souviendra surtout pour la controverse où il a provoqué un penalty. Francesco Acerbi – 6: A remplacé Stefan de Vrij à la 77e minute qui est sorti après avoir ressenti un coup et a fait ce qu'il devait faire sans trop de bruit. Fourni ce renfort supplémentaire dans les airs lorsque Barcelone a bombardé la surface de réparation de l'Inter avec des centres. Robin Gosens – 6 : Remplacé Matteo Darmian à la 77e minute qui est sorti avec ce qui ressemblait à des crampes. Solide défensivement et sa présence physique a aidé l'Inter à se battre et à gagner le ballon. Kristjan Asllani – N/A : Est rentré à la 85e minute pour Hakan Calhanoglu et n'a pas joué assez longtemps pour être noté. Simone Inzaghi - 8 : "J'ai pris toutes les bonnes décisions, du plan de match, de la tactique, de l'équilibre aux remplacements". Les joueurs étaient clairement toujours derrière lui alors qu'ils exécutaient ses ordres à la lettre. Slavko Vincic – 7 : Bonne performance en gardant un niveau constant tout du long. A peut-être été trompé par la VAR à la joie de l'Inter, mais à l'inverse, la VAR n'a pas donné un penalty à l'Inter pour ce qui ressemblait à un hors-jeu très serré. Inter – 7,5 : Le genre de performance sur laquelle vous pouvez construire une saison réussie. Cohésive, organisée, structurée, très concentrée et très forte mentalement. Pas encore sortie du bois mais un début fantastique. Traduction alex_j via Sempreinter.
  5. Douze ans après le miracle sportif de l’élimination du Fc Barcelone en demi-finale de la Ligue des Champions, Lucio, Héros du Triplé, s’est livré à la Gazzetta Dello Sport A votre époque, vous deviez bloquer Messi, mais comment la défense désastreuse de cette Inter peut-être parvenir à bloquer la colère du dieu Lewandowski ? "A l’époque Messi volait, il vivait la meilleure période de sa carrière. Il est clair que Lewan présente des caractéristiques technique et physique différente, mais il est tout aussi difficile à marquer. Dans une telle situation, on doit travailler en bloc défensif, il n’y a pas qu’un seul joueur qui peut te sauver, c’est l’attention collective qui fait la différence, un peu comme lorsque je l’ai vécu moi, le trio de l’Inter est capable de bloquer aussi les adversaires les plus coriaces." Mais Skriniar, selon vous, a encore sa tête à Paris ? "L’avoir mis en vente ne l’a pas rendu serein, mais les joueurs des grands clubs doivent avoir la capacité de savoir gérer aussi ce type de moment. Le maillot de l’Inter vaut celui des plus grands d’Europe, le Paris-Saint-Germain compris." Est-ce possible d'expliquer ce début de saison, en demi-teinte, des Nerazzurri ? "Les débuts de saison sont les périodes les plus difficiles et les attentes, du côté de l’Inter, sont toujours très importantes : Peut être que la déception d’avoir perdu le Scudetto a joué mentalement chez tout le monde. Mais je suis encore plus proche d’Inzaghi en ce moment parce que c’est un très bon entraîneur et qu’il a construit un vrai groupe autour de lui." Est-ce suffisant d’excuser le tout, à la suite de l’absence d’un mois de Lukaku ? "Dans tous les cas, je n’ai pas été surpris de son retour vu le sentiment qui le liait à l’Inter. Il était déterminant dans le passé, mais chaque saison est différente, elle peut toujours te placer des nouveaux bâtons dans les roues." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Le Roc Nerazzurro s’est livré dans le très célèbre Match Day Programme qui anticipe toujours les matchs de Coupe d’Europe, voici ses déclarations: "Chaque entraineur m’a apporté quelque chose, comme pour mes équipiers, je crois que l’entraineur qui a eu le rôle le plus important pour moi, c'est celui qui m’a testé pour la première fois en défenseur central car avant, je jouais au milieu et gamin en attaque." "Avoir la bonne mentalité, même dans les moments les plus difficiles, est ce qui m’a aidé le plus dans ma carrière: Je crois qu’avoir du mental et de la détermination sont les éléments essentiels. Je suis très attaché à la ville où je suis né, Ziar nad Hronom, puis il y a Zilina, où j’ai commencé à jouer au football en tant que professionnel et Milan, une ville qui m’a accueilli immédiatement en me faisant sentir chez moi." "Enfant, mon idole était Il Fenomeno Ronaldo, c’était un joueur décisif et incroyable. Je me suis toujours dit que les choses faciles peuvent être faites par tout le monde, donc il faut avoir le courage d’essayer les plus difficiles." "Si je ferme les yeux, la rencontre qui m’a le plus touché a été mes débuts en Ligue des Champions face à Tottenham : Lorsque nous sommes montés sur le terrain, j’ai ressenti de si belles sensation : Ensuite, il y a mon premier but face au Sheriff. Et dans les ballons sauvés en Ligue des Champions, celui que je retiens comme le plus important reste celui face au Shakhtar à Kiev". ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Egle Patane éditorialiste à FCInterNews a écrit une chronique assez acerbe sur la philosophie d'Inzaghi. "La meilleure Inter de la saison mais c'est comme ça pour l'instant, on est mal payé pendant nos périodes." Paroles et musique de Simone Inzaghi qui dit encore une fois, de concert avec son travail, quelque chose de juste, quelque chose de moins. Face à la Roma, l'Inter joue sans aucun doute un plus que bon match, notamment par rapport aux matches précédents. Mais cela dans les quatre-vingt-dix minutes ne suffit pas pour ramener les trois points vitaux pour le classement et surtout pour le moral. Film déjà vu et revu que, à en juger par la tendance, nous serons obligés de continuer à voir et revoir. Un film d'horreur sans happy end et sans même la moindre once de suspense : des matches à l'épilogue déjà écrit qui ne laissent aucune place à l'imagination et aux espoirs, ceux-ci désormais mis de côté par les fans mais, encore plus grave, par les protagonistes eux-mêmes. Le sentiment sans équivoque que véhicule cette Inter n'est qu'un et sans discussion. L'abandon et l'impuissance sont les traits somatiques d'une équipe qui semble désormais à des années-lumière de ce groupe vu jusqu'à la fin de la saison dernière. Pas dans le juste tempo et désorientée, l'Inter d'Inzaghi 2.0 semble être la mauvaise copie de celle qui se plaisait à s'amuser jusqu'au derby de Février dernier. Il ne reste que peu de ou aucun plaisir, sur et en dehors du terrain et les angoisses concernant l'avenir sont désormais tangibles et partageables et plus que de parler d'anxiétés infondées et de "syndrome de pessimisme", parler de prédictions inquiétantes sur l'avenir n'est pas un crime, loin à partir de cela. Au moins huit points du leader Napoli et une septième place qui pourrait changer avec les matchs d'aujourd'hui : en cas de victoire de la Juventus sur Bologne, les équipes devant seraient de sept et si le championnat n'est pas bon à ce jour, même la qualification en Ligue des Champions ou en Conférence pourrait être hors de portée. Il est certain que le temps joue encore du côté d'Inzaghi et de l'équipe, mais l'éventuelle défaite (sur ce point probable) contre Barcelone sonnerait encore un autre résultat négatif qui ne laisserait aucune issue à Inzaghi. Selon des collègues de Sportmediaset, l'avenir d'Inzaghi est toujours sûr : pas de rebondissement après le KO d'hier, Marotta confirme sa confiance en l'entraîneur. Une confiance que la direction et l'entreprise continuent de réaffirmer mais qui s'essouffle, lentement mais surement. En fait, il est difficile de penser que toute l'équipe est devenue subitement un flop et à ce point inefficace : sur le papier, les Nerazzurri sont toujours parmi les plus forts de la Serie A, une force qui ne trouve cependant pas de traduction sur le terrain. Comment est-ce possible? La réponse n'est pas unicausale, évidemment, et avec tout le respect que je dois à Simone, il est difficile de ne pas pointer au coach la plus grave des fautes. Le sentiment est celui d'une équipe qui ne trouve plus la motivation et même le plus sollicité de l'été, Milan Skriniar, semble être devenu le clone de son pauvre jumeau. Si avec la Roma le Slovaque s'est rendu coupable de la seule légèreté dans le marquage qui a conduit au 2-1 de Smalling, isolé mais lourd, lors des précédentes sorties il n'a jamais donné l'impression de puissance insurmontable qu'il avait fait jusqu'en mai dernier de lui le digne héritier de Walter Samuel. Skriniar pour n'en citer qu'un, car la liste des déceptions est désormais inépuisable : Barella trop nerveux, Bastoni trop léger et distrait, De Vrij jusqu'à présent à oublier, Brozovic en deçà des attentes et ainsi de suite. L'exception dans la marée haute de la médiocrité des Nerazzurri est Federico Dimarco, et le seul avec Barella (au moins contre la Roma) à tout essayer jusqu'à la dernière goutte de sang et de sueur. Ce n'est pas un hasard si face aux Giallorossi ce sont les Interisti de sang qui ont fait le plus est. Revenons à Inzaghi et au semblant d'égarement et de désorientation qui ne se réduit plus à l'apparence, du moins selon les chiffres. 50 % de défaites atteint jusqu'à présent ne peut être accidentel, et même les moins réfléchis ne peuvent manquer de s'abandonner aux mathématiques : les chiffres parlent d'eux-mêmes et, avec tout le respect que je dois à ceux qui sont désolés de le dire, le clair et net peut être réduit à un seul mot : licenciement. Peu de choses à se mettre sous la dent, avec cinq défaites sur dix matchs disputés le limogeage apparaîtrait, dans toute réalité normale, obligatoire. Même l'espoir (avec un très faible pourcentage) d'une victoire contre les blaugrana pouvait difficilement changer le cours d'un destin qui semblait commencer à se dessiner déjà avec le KO au derby. Toujours les mêmes phrases répétées à chaque diffuseur à la fin du match. L'Inter a effectivement mieux joué que la Roma mais qui, sans bonnes intentions et éclairs, a conduit à 0 point pour le deuxième match consécutif et qui pour des raisons évidentes ne peuvent qu'entrer en conflit avec la définition du "meilleur". A la dose de sentiment de folie s'ajoute la croyance malsaine que "tout tourne mal" en raison d'un destin peu généreux qui complique son chemin. Le devoir payé à "l'épisode minimum" n'est certainement pas une contingence malheureuse d'un destin désagréable, au contraire, un fouillis d'erreurs répétées du joueur et du collectif qui conduisent à d'incroyables bévues qui après cinq défaites le 2 Octobre semblent aberrantes. Il ne reste donc plus qu'à se poser deux questions fondamentales : dans quelle mesure est-il permis de continuer avec cette victimisation non concluante et cette mauvaise habitude non résolue ? Au nom de "on ne peut pas se permettre de payer un double salaire pour un entraîneur" qui a aujourd'hui, et je le dis à contrecœur, épuisé tous les jokers, cela vaut-il vraiment la peine de compromettre un projet de trois ans ? Pour conclure : si une bonne mais inutile Inter est la meilleure de la saison, qu'est-ce qui nous attend désormais ? Je me le demande... Traduction alex_j via FCInternews, "La dura critica della ragione inzaghiana", https://www.fcinternews.it/editoriale/la-dura-critica-della-ragione-inzaghiana-906471.
  8. Milan Skriniar, le défenseur central de l'Inter, s’est livré à Borja Valero dans le cadre de l'émission "Dazn Heroes". Que représente pour toi Ronaldo ? "Il Fenomeno était mon idole depuis l’enfance, je jouais attaquant. Tous les gamins, lorsqu’ils commençaient à jouer, voulaient marquer et faire des passes décisives comme lui, mais au plus haut niveau. C’était mon idole, je me souviens de la Coupe du Monde 2002 où il avait cette coupe de cheveux, j’avais demandé à mon père de me faire une coupe comme lui, mais c’était dégueulasse et il me les a tout de suite coupés." Quel est ton rapport avec Bastoni ? "Nous écoutons de la musique italienne, je l’aime énormément. Lorsque l’on rentre dans le vestiaire, les gens nous voient ensemble, j’ai une partie du casque et lui l’autre, c’est quelque chose que vous ne verrez jamais ailleurs." Parlez-vous, ensemble, des critiques ? "L’équipe ou l’Entraineur ne blâme pas les défenseurs, nous prenons généralement les buts en tant qu’équipe : C’est toute l’équipe qui défend comme ce sont les défenseurs qui sont à la base des attaques. Nous avons parlé tous ensemble de cela, et comme défenseurs, nous savons ce que nous pouvons faire pour nous améliorer." Décris-nous ton tatouage sur le torse... "Il a une signification : C’est un diable et un ange qui se tiennent par la main pour maintenir l’équilibre. Si tu es trop gentil, les gens vont profiter de toi, mais tu ne peux pas être trop mauvais non plus, c’est nocif, je l’ai fait il y a cinq ans." Combien de temps t’as-t ’il fallut pour accepter et métaboliser la saison dernière ? "Il y avait énormément de désillusions, mais nous nous sommes dit que nous avions tout de même remportés deux titres et que le fait de ne pas avoir remporté le Scudetto devait être un stimulant pour commencer la préparation et chercher à la gagner cette année. Je ne veux pas écouter les rumeurs, elles te font perdre uniquement de l’énergie, nous avons perdu le Derby en l’ayant dominé 70 minutes, et nous sommes trompés en pensant que la rencontre de Sassuolo pouvait être décisive : Le Milan a été très bon, ils ont eu des rencontres très difficiles, mais il les a toute remportés : Le mérite leur en revient, il n’y a pas que notre démérite…" Ton arrivée à Gênes "J’y suis arrivé en fin janvier, c’était très difficile pour moi, mais j’étais content de cette opportunité: Je ne parlais pas l’italien et le transfert s’est fait en trois jours : J’étais à Dubaï avec les U-21, et je suis tout de suite parti lorsque j’ai vu cette possibilité. Je n’ai joué que deux matchs, je me suis entrainé tant de fois à part, c’était une période difficile mais cela m’a aidé, cela m’a rendu plus fort." "Je tiens à remercier Giampaolo car même si j’ai raté quelque matchs il m’a toujours soutenu, il voyait ce petit quelque chose en plus que les autres ne voyaient pas : Je ne pensais pas que cela allait être aussi difficile : Je devais toujours être à la bonne place, regarder mes équipiers et les adversaires, c’est aussi ce qui m’a permis de devenir un défenseur de qualité." Quand as-tu débuté en tant que défenseur ? "J’évoluais au poste de milieu de terrain au Zilina, un jour, le défenseur central s’était blessé et l’entraineur m’avait demandé de le remplacer. Après ce match, il m’avait dit que j’avais réalisé une très belle prestation et j’ai commencé à toujours jouer en défense dans les parties suivantes : C’était une chance car peut-être que je serai encore en train de jouer en milieu de terrain dans le championnat slovaque." Antonio Conte ? "La défense à trois était quelque chose de nouveau, j’ai eu des difficultés au tout début, j’étais limité dans ce rôle. Travailler avec lui m’a aidé à m’améliorer, je me suis habitué à jouer à ce poste, je peux, à présent, aussi bien jouer dans une défense à trois que dans une défense à quatre, c’est quelque chose de positif." Simone Inzaghi ? "C’est comme si c’était l’un des nôtres, il parle et il pète les plombs avec nous: Quand il a quelque chose à dire, il hausse le ton : C’est un entraineur équilibré : Il sait se divertir avec nous, et il sait quand il doit intervenir pour nous dire ce qu’il pense." Les fléchettes… "On y joue encore, mais plus comme avant, Brozovic était un fou de fléchettes, ils nous écœuraient tous : A présent, en stage, nous sommes toujours ensemble, nous sommes à 6 ou 7 dans les chambres, nous regardons les matchs : Nous formons un groupe fantastiques composé de bons garçons, nous sommes aussi amis hors du terrain, nous ne sommes pas que des équipiers." As-tu un rite ? "La veille d’un match, le soir, je regarde les vidéos de mes adversaires du jour, ensuite j’écoute de la musique lors du voyage en car pour arriver au Stade." Tu es dans le cœur des Tifosi... "J’ai toujours cherché à donner mon maximum pour ces couleurs et cette équipe. Je le fais encore maintenant comme je l’ai toujours fait et c’est pour cela que les Tifosi me veulent du bien : J’ai d’excellents rapport avec eux et je tiens à les remercier, c’est si beau pour un joueur, d’avoir un tel rapport avec ses supporters." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. En effet, c’est une information relayée par Calciomercato.com : L’agent de Milan Skriniar , Roberto Sistici, est arrivé à Milan dans la journée de ce jeudi 29 septembre 2022. "Après la rencontre face à la Roma, les parties se rencontreront pour faire le point de la situation : Un rendez-vous a été fixé pour le début de la semaine prochaine." "L’aspect économique de la proposition de la Direction Nerazzurra est claire : 6,5 millions d’euros par saison, soit le plafond salarial établi par Suning : L'augmentation de capital exercée par Steven Zhang ne sera d'aucune utilité, car elle ne permettra pas, à son agent, de faire monter les enchères et de s'approcher des 9 millions proposés par le Paris-Saint-Germain." "Giuseppe Marotta et Piero Ausilio joueront leur propre carte en promettant au joueur le Capitanat, en lui faisant comprendre à quel point il est considéré et qu’il est plus que jamais au centre du projet, il se pourrait également qu’il y ait une éventuelle clause libératoire qui garantirait au joueur la possibilité de partir si les projets futurs ne le satisferaient pas, le tout en protégeant l'Inter sur le Mercato, éliminant ainsi le risque de perdre le défenseur pour zéro francs." "Deux rencontres sont prévues dans un laps de temps de quinze jours et la négociation n’est pas appelée à durée dans le temps : L’heure du règlement de compte est arrivée." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Gianfelice Facchetti s'exprimait sur les fréquences de Radio Sportiva à propos de Milan Skriniar, Kristjan Asllani et San Siro. Milan Skriniar. "J'espère que l'histoire liée à Skriniar aura une fin heureuse. Il me semble qu'il y a un peu trop de spéculations sur l'Inter. Cet été, tout a été dit par tout le monde et ils étaient tous convaincus qu'il partirait. Quand il reste, après un mois il est reparti. A Milan, en revanche, ils sont sûrs que Milan restera. Cela me semble être la réalité de notre football avec lequel il faut maintenant apprendre à vivre, avec des contrats des joueurs qui sont sur le point de expirer c'est toujours comme ça." Kristjan Asllani. "J'espère que ça pourra être son moment, l'année dernière on l'a peu vu mais il s'est fait remarquer. Ceux qui l'ont entraîné en parlent très bien. C'est peut-être le moment de tenter sa chance et d'avoir un peu plus de courage." San Siro. "Si San Siro est un problème, alors tous les stades italiens le sont. Je ne nie pas qu'ils ont besoin d'un stade actif 7 jours sur 7 et H24 qui offre également d'autres services. Bien sûr. Cela aurait été bien de le rénover comme pour le Camp Nou et Santiago Bernabeu. C'est un ingénieur qui a donné les raisons pour lesquelles vous ne pouvez pas le faire avec San Siro. Un stade plus petit dans une ville en pleine croissance, c'est bien gentil. Une petite place ne conduit pas à voir grand. Je ne pense même pas ça peut apporter des avantages. Regardez, la Juventus a des difficultés économiques malgré le stade qu'elle possède." Traduction alex_j via FCInterNews.
  11. C’est l’information relayée par la Gazzetta Dello Sport : "Le Président Steven Zhang versera une part d'au moins 100 millions d'euros pour l’Inter par le biais d'un financement via les actionnaires. De même, si les négociations pour un nouveau contrat avec Skriniar n'aboutissent pas, Suning est disposer à dresser un mur devant l'hypothèse d'une vente en janvier, avec à ce moment-là la certitude (et non plus le risque) de perdre le joueur gratuitement." Rencontre rapide à prévoir "Il y a donc de la marge pour conserver Milan Skriniar, après le non estival de l’Inter au Paris Saint-Germain pour son défenseur central : Il faut s’imaginer que les détails de l'affaire seront bientôt réglés, avec une réunion entre la Direction Nerazzurra et l'agent du joueur, Roberto Sistici." Comment cela va-t-il se terminer ? "C'est un "jeu" difficile pour l'Inter, c'est normal de le dire. Car le point de départ avec le défenseur, dans l'idéal, ne peut être que la somme que l'Inter a refusé pour lui cet été : Soit 60 millions d’euros au total entre partie fixe et bonus, alors que le Paris-Saint-Germain lui avait promis neuf millions d’euros bonus compris. "Il est clair que l'Inter ne pourra jamais s'aligner sur la proposition du club français, et c’est également bien clair dans l’esprit du joueur en lui-même. Mais au moins, maintenant, Giuseppe Marotta et Piero Ausilio ne s'assiéront pas à la table des négociations sans armes, avec la puissance d'un pistolet à eau. Au lieu de cela, ils pourront réellement formuler (et pas seulement imaginer) une véritable offre, qui est celle qui a déjà circulé : 6 millions plus les bonus par saison, un chiffre à la hauteur des meilleurs joueurs de l'effectif (Lukaku exclu)." "Si Skriniar venait à dire non face à l'hypothèse d'un renouvellement, l'Inter se retrouverait à la croisée des chemins en janvier, en faisant face à un nouveau coup de pression prévisible du Paris-Saint-Germain : Comment agir : Faudra-t ’il le vendre en faisant peut-être face à une offre réduite de moitié, disons 30 millions ou résister ? Steven Zhang est déterminé à aller jusqu'au bout. Il est prêt à réitérer son non en cas d’insistance d'Al Khelaifi." "Skriniar partirait donc gratuitement l'été prochain car personne n'aime l'idée de démanteler une équipe en course, pas même le Suning. Il est clair qu'un raisonnement approfondi sera également effectué en fonction du classement de l'Inter et de la saison qui s'annonce après la Coupe du monde." "D'un point de vue technique, la meilleure nouvelle possible pour Inzaghi est qu’il ne perdra pas sa référence défensive au cours de cette saison : Du point de vue du Management, c'est aussi un moyen de garantir la stabilité du club et de l'équipe. Zhang est sur le terrain et Il s'agira d'une intervention dont on ne connait pas encore son résultat, mais l’Inter est dans le Game et rien que ça, c’est déjà une nouvelle en soi." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Fabrizio Biasin a fait le point sur la situation entourant aussi bien Milan Skriniar, que l’Inter en elle-même, à Telelombardia L’Inter…. Les comptes ? "Le négatif reste énorme, mais il y a une amélioration évidente, due aussi aux plus-values. Suning, pour remettre un peu les choses en place à dit : "J’y pense moi, en injectant des fonds en provenance présumé du prêt d’Oaktree. Cette tentative est celle d’apporter de la normalité dans une situation compliquée, en attente d’un probable passage de témoin: Il faut simplement savoir si l’on parle d’une question de lendemain, de surlendemain ou encore du jour suivant... Le prêt accordé par Oaktree n’a été utilisé que partiellement, et à présent, Zhang en a fait vraiment usage." "L’horizon a changé, comparé au mois dernier : Comparé au passé, le club cherchait à trouver quelqu’un pour avoir un coup de main, il apparait à présent que Suning cherche à vendre sa majorité à travers deux Advisors. Nous savons tous que nous ne pouvons plus continuer de la sorte, il faut vraiment changer : Les 1,2 milliard d’euros, dette comprise, représentent une somme importante, mais il y a deux Groupes qui recherchent des acquéreurs." "Je sais qu’en amont, il y a la volonté de vendre : L’Important reste que dans le même temps, on ne met pas de côté l’aspect du terrain de jeu." …De Milan Skriniar ? "L’Inter a pris ici la décision de ne pas le vendre durant l’été avec l’intention de le conserver cette année, en risquant de le perdre gratuitement : Ou tu le vendais en été en cherchant une alternative, ou tu allais de l’avant : J’ai de très sérieux doute sur une vente en cours de saison, elle vient à peine de commencer, selon moi, la pensée de Skriniar n’est pas celle de partir lors de la saison en cours." "Il lui a été demandé de faire ce qu’il a toujours fait : être un grand professionnel avec l’espoir de gagner quelque chose : Son départ libre est possible, mais il pourrait s’avérer positif en partant avec un titre : L’Inter avait deux plans l’été dernier pour la défense : Vendre Skriniar et le remplacer par Bremer et Milenkovic ou le conserver en risquant de le perdre gratuitement." Qui sera cédé le premier selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. En effet, jusqu’où l’amour de Milan Skriniar envers l’Inter peut-il être défini ? Selon Sport Mediaset, tout à un prix : "A la Casa Inter, la Télénovela Skriniar tient tout le monde en haleine : En fin de contrat en juin 2023, l’Inter lui propose un contrat de 6,5 millions d’euros, mais Milan veut en percevoir 1 million de plus." "Le Paris-Saint-Germain guette comme un vautour en li garantissant un salaire entre 9 et 10 millions d’euros, le tout assorti d’une offre lors du mercato hivernale rabotée de moitié pour l’Inter, comparée au 50/60 millions d’euros : Le risque pour l’Inter, si elle le souhaite le conserver toute la saison serait de le perdre gratuitement…" Mérite-t ’il, selon vous, de percevoir 7,5 millions d’euros et de disposer du meilleur salaire du Club devant les 6,5 millions d’euros de Marcelo Brozovic ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Ce mercredi, une émission toute particulière retiendra l’attention de tous, celle de l’interview de Milan Skriniar, par Borja Valero, dans le cadre de l’émission "DAZN Heroes." Quelques brides de l’interview ont déjà émergé dans la presse, celle du défenseur avec le Peuple Nerazzurro : "Depuis le départ, j’ai toujours cherché à donner le maximum pour ces couleurs et pour cette équipe. Je le fais encore aujourd’hui, comme je l’ai toujours fait et c’est pour cette raison que les Tifosi me veulent du bien." "J’ai un excellent rapport avec eux, et je tiens à les en remercier, c’est si beau pour un joueur d’entretenir de tels rapports avec les supporters." Si tu veux que ça continues, tu sais ce qu’il te reste à faire Milan…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. L' impasse est totale entre l'Inter et Milan Skriniar concernant son renouvellement du contrat qui expire en Juin prochain. Les mots de la Gazzetta dello Sport. Contrairement à ce qui avait filtré ces dernières semaines, l'arrêt du championnat ne sera pas le bon moment pour commencer les échanges. Et il est à croire que la discussion ne sera pas ouverte de sitôt, certainement pas avant le double match en Ligue des champions contre Barcelone. Pas une bonne nouvelle pour le milieu Nerazzurri, surtout si on l'ajoute à la volonté jamais cachée du PSG pour acheter le défenseur central après leur échec au mercato d'été. "Personne à l'Inter aujourd'hui ne peut garantir que le Slovaque sera encore un joueur des Nerazzurri en Janvier. L'optimisme n'est pas de mise, les négociations montent et il faudra un engagement non négligeable pour prolonger l'accord au-delà de 2023. Le danger de perdre le joueur en Janvier, en somme, se profile car le PSG se représentera début 2023 avec une offre, divisée par deux par rapport à cet été : 30 M€. Cela mettra Steven Zhang devant un carrefour. En parlant de défenseur qui peut dire adieu pour zéro euro, Stefan de Vrij ne doit pas être oublié. Actuellement dépassé par Francesco Acerbi dans la hiérarchie d'Inzaghi, il est fort probable que certains clubs reviennent tâter le terrain en Janvier. Ces deux situations d'incertitude profonde n'aident pas l'équipe, mais le club sera très clair avec le vestiaire : pas d'alibi." Traduction alex_j via FCInterNews.
  16. Fracture nette, et à certains égards irrémédiable, entre la Curva Nord et la propriété de l'Inter. Le message "Zhang va-t'en" ou "Zhang casse toi", qui est apparu sur le profil Facebook officiel de la Nord et sur un mur près de San Siro, laisse peu de place à l'imagination. Le Corriere dello Sport, Tuttosport et La Stampa ont publié des articles expliquant la situation actuelle de l'Inter et c'est très, très chaud. Le Corriere dello Sport explique que la Curva Nord regarde avec inquiétude vers un avenir sans investissements, comme cela s'est déjà produit les étés précédents, mais Zhang, pour le moment, n'envisage pas de revenir en arrière. "Il est clair que la position de la Nord ne lui plaît pas, mais il est tout aussi évident qu'il ne changera pas ses plans. De Viale della Liberazione, il filtre que Suning ne veut pas vendre la majorité et que, via Goldman Sachs, elle cherche un partenaire pour reprendre les 30% de LionRock. Les milieux financiers assurent plutôt que Zhang n'attend que la bonne offre pour vendre. Il est donc peu probable que le changement de propriétaire devienne une réalité." Tuttosport consacre également un article sur le gros différend entre la Curva Nord et Steven Zhang. La situation du président est assez instable, surtout après que les collègues de Milano Finanza ont rapporté qu'un groupe de banques chinoises, dirigé par China Construction Bank , a déposé une demande d'annulation du procès-verbal du conseil d'administration de l'Inter avec lequel il est établi que Zhang ne reçoit aucune compensation pour son poste d'administrateur de club. Ceci fera l'objet d'un article détaillé Lundi. "Un problème qui s'ajoute à la posture très dure de la Nord. L'accusation portée contre le Suning est celle de vouloir ignorer les offres arrivées pour le club. Cela génère une situation d'impasse qui affecte le travail des dirigeants (les seuls sauvés par la Nord). L'index vise également les joueurs qui ont tenu un comportement fortement critiqué par la partie la plus chaude du Meazza, qui ont produit 'l'acquittement' partiel d'Inzaghi. Le Suning valorise le club à 1,2 B€ et vise à obtenir ce chiffre également grâce à l'approbation du projet de stade, également grâce à l'accord de propriété avec Oaktree qui lui permet de gagner du temps jusqu'en Juin 2024 tout en maintenant le club en autofinancement au vu des comptes dans le rouge; fin Octobre l'assemblée ratifiera un déficit de 140 M€. Une perspective peu réjouissante pour un supporter qui sait déjà qu'un grand joueur sera sacrifié en Janvier ou, tout au plus, d'ici le 30 Juin (Skriniar, Lautaro ou Bastoni pour les usual suspects). Par conséquent, le nouveau Gentleman Agreement avec l'Uefa n'offre pas une grande marge de manœuvre à un nouveau propriétaire qui devrait avant tout solder les comptes." Les offres de reprise de l'Inter ne manquent pas, mais les demandes de la famille Zhang sont toujours supérieures aux offres des repreneurs potentiels. La vente du club des Nerazzurri est dans l'impasse, La Stampa met en avant les raisons de cette impasse. "La question que beaucoup se posent maintenant est de savoir pourquoi Zhang ne vend pas le club puisque, depuis près de deux ans, il n'a plus été en mesure d'ajouter des ressources au club. D'autant plus qu'on ne sait pas pourquoi, face à ces offres, la vente n'arrive pas, étant donné qu'en Mai 2024 le maxi-prêt d'Oaktree Capital au Suning pour l'Inter expire. En cas de non-remboursement (très probable) Zhang perdrait l'Inter qui se retrouverait en gage au fonds californien sans aucun gain pour la Suning. Dans ce contexte, la position ferme des ultras Nerazzurri est apparue, demandant à Zhang de quitter l'Inter." "Il est probable que ce blocage de la vente soit lié aux poursuites que les banques créancières de Zhang ont intentées à Hong Kong et à Milan pour des dettes impayées pouvant atteindre 255 M$. Une poursuite intentée par la China Construction est en suspens devant le tribunal de la capitale lombarde. Il est clair que, dans ce scénario juridique, les banques créancières demanderaient immédiatement à Zhang de rendre compte du produit de la vente d'Inter, identifiant dans cet actif financier un moyen de rembourser les prêts impayés." Tous les détails là dessus Lundi. Traduction alex_j via FCInter1908.
  17. En effet, hier était attendue la rencontre entre Steven Zhang, rentré de Californie, la Direction Italienne composée de Giuseppe Marotta, Piero Ausilio et Dario Baccin et le Staff de Simone Inzaghi, avec l’entraineur également présent : "Si le Mantra de tous était de ne pas dramatiser, autour de la table à Appiano", la situation dégénère de plus en plus... Révélation de la Gazzetta Dello Sport Steven Zhang était revenu directement à Appiano Gentile, en exigeant à la Direction de s’entretenir avec Inzaghi : "Tous les jours quasiment, Beppe Marotta, accompagné de Piero Ausilio et Dario Baccin rentrent dans le bureau de Simone Inzaghi pour inverser, ensemble, la tendance. Mais jamais, comme auparavant, l’entraineur a paru être en proie à de telles difficultés, et c’est aussi pour cette raison que ce qu’il s’est passé dans la journée d’hier était différent des réunions connues par le passé." "Ce n’était pas une rencontre de routine, mais le moment de se confronter, après le désastre d’Udinese, avec un retour présidentiel anticipé qui est tous sauf banal : En voulant tranquilliser Simone en premier, il a ouvert la voie au prochain sommet plus technique." L’échange Marotta – Inzaghi Pour eux: "L'Inter ne s'est pas évaporée dans un nuage de cendres: Elle existe, est réelle, valeureuse, et sa ligne de conduite est bien visible. Il y a encore du temps et de l'espace pour la suivre et viser la tête du Championnat. Mais le changement de cap se doit d’intervenir un plus tôt vu l’échéance fixée pour l’Inter d’Inzaghi version 2.0 : Si l’optimisme est de mise, le mois et demi à venir sera décisif pour l’avenir de l’entraineur, car durant la trêve relative à la Coupe du Monde, il y aura une prise de décision définitive qui se verra prononcée." Soutenir Simone "Penser à voir un Simone Inzaghi sous-tutelle ne veut pas dire qu’il y a un "Commissaire" qui a été mis en fonction : L’entraineur dispose d’une liberté totale demeure sur les choix, du 11 initial aux changements. Au contraire, cela signifie qu’il y aura encore plus de proximité, tant dans la vie quotidienne à Appiano, que dans les relations avec le monde extérieur et avec les Sénateurs du noyau." Zhang a également rencontré la Goldman Sachs. Steven est toujours à la recherche d’un partenaire afin de désengager le Suning et de parvenir à rembourser le prêt de 275 millions d’euros reçu par le fonds d’investissement Oaktree. La Rosea n’exclut pas un transfert également de propriété du Club : "Même sans un "mandat" l’Inter ne peut être qu’ouverte à une cession définitive en cas d’offre vraiment monstrueuse : Celle-ci pourrait arriver plus des Etats-Unis que du Moyen-Orient, étant donné que la somme devrait dépasser le milliard d’euros." La Curva craque En effet, à la vue des informations qui circulent et d’un désengagement toujours plus important de Suning, la Curva Nord a fini par craquer: "Un clivage, peut-être irrémédiable, qui exprime le malaise de la frange la plus chaude (mais probablement pas la seule) des Tifosi de l'Inter envers les propriétaires. La Curva Nord, par le biais de ses canaux officiels, a exprimé un désaccord clair envers Steven Zhang, l'invitant à quitter le club. Ce jeudi soir, les membres de la Curva Nord s’étaient donné rendez-vous pour faire le point. Et le moins que l’on puisse dire est que le fossé entre les Ultras et le Numéro Un du club est plus qu’évident : "Après la banderole relative à Milan Skriniar : "On ne touche pas à Skriniar, à des pactes clairs et de longue amitié " à " Le temps est révolu " sans oublier les " Les promesses doivent être tenues " et le " Prends tes responsabilités ou quitte la ville ". L’Inter fait face à une nouvelle vague de contestation avec ses Ultras qui ont déployé sur les réseaux sociaux "Zhang vattene", soit "Zhang, casse-toi"…une citation qui se retrouve, de façon « anonyme » aussi sur le parking du Giuseppe Meazza." Le retour de Clo-Clo ? Et s’il s’agit cette fois de changer l’ampoule, il conviendra à présent de s'assurer de ne pas avoir les pieds dans l’eau…. En effet comme le révèle à son tour Il Giornale, Giuseppe Marotta tente de protéger au maximum Simone Inzaghi, même si un remplaçant semble avoir déjà été choisi, une information que notre Padrino ne cesse de démentir: "Marotta, à vrai dire, passe beaucoup de son temps pour nier que Claudio Ranieri soit déjà le successeur tout désigné en cas de remplacement en cours de saison." "L’Administrateur-Délégué de l’Inter ne croit pas aux changements de banc en cours de saison, il a également tenu à rappeler que les statistiques actuelles sont "similaire" à celle d’il y a deux ans, soit l’année du 19ème Scudetto et qu’il reste beaucoup de temps pour revenir dans la Course. Dans sa carrière, Marotta n'a écarté qu’un seul entraineur, un très jeune Spalletti alors en pose à Venise, en février 2000…." Enfin à son niveau Tuttosport nous fait par de la réaction de Simone lors de son entrevue avec la Direction Italienne: "Les dirigeants du club ont trouvé devant eux, un entraîneur fortement déterminé à inverser la tendance mais un entraineur aussi lucide dans l’analyse des problèmes qui ont marqué cette première partie de saison, et qui a l’objectif de les résoudre. Parmi les sujets les plus bouillant, celui qui ressort le plus est la Préparation : "Si des têtes ne tomberont pas, il pourrait y avoir de nouvelles arrivées car quelques mesures correctives sous le signe de l’intensité, se doivent d’être mise en place." Avec un désengagement "du propriétaire", une Direction Italienne chargée de souffler le chaud et le froid et, sur ordre de son Président de soutenir un entraineur discrédité auprès du Noyau et trahi par son staff actuel, pensez-vous que l’Inter d’Inzaghi soit sur le point de s’écrouler ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. C’est une information que nous relaye Tuttosport : "Jusqu'à il y a quelques semaines, l'Inter ne prévoyait pas cette possibilité, mais ces derniers jours, l'orientation du club a changé lors des réunions organisées pour analyser les performances de l'équipe et dont l’objectif est d’évaluer la préparation athlétique." "Quelque chose n'a pas fonctionné est sous les yeux de tous, même si selon les données en possession du Staff de Simone Inzaghi il n'y aurait pas de points alarmants et s’il est inutile de ne pas ressasser le passé, mais de se concentrer sur l'avenir, c’est parce que tous sont convaincu que le Tournant de la saison aura lieu après la Coupe du Monde au Qatar." "Et c’est précisément là où le Club compte s’envoler, étant donné que le 18 janvier, la Super Coupe d’Italie se disputera à Riyadh contre le Milan AC et le premier trophée revêtira une importance toute particulière à la lumière des étincelles qui ont produit les derniers derbys: Avec l'élimination de l'Italie, Simone Inzaghi aura beaucoup d’éléments avec qui travailler, comme les joueurs présents hier à Appiano : Alex Cordaz, Samir Handanovic, Danilo D’Ambrosio, Matteo Darmian, Roberto Gagliardini, Henrik Mkhitaryan, Hakan Çalhanoğlu et Romelu Lukaku. Mais le Big Rom sera lui "absent" car occupé au Mondial avec la Belgique. Toutefois, il y aura la présence des Francesco Acerbi, Nicolò Barella, Alessandro Bastoni, Federico Dimarco, Edin Dzeko, Milan Skriniar et Raoul Bellanova, sans oublier Joaquin Correa et Robin Gosens qui ne sont pas sûr de disputer le Mondial avec l’Argentine et l'Allemagne." "Cette thématique sera d’ailleurs abordée aujourd'hui à la Pinetina lors de la rencontre entre Giuseppe Marotta, Piero Ausilio et Simone Inzaghi entouré de son staff. L'objectif est que tous se regardent droit dans les yeux pour tout mettre en œuvre pour inverser la tendance de la saison… Et un stage dans la chaleur qatarie pourrait, peut-être, être la première clé d'un nouveau départ après la Coupe du Monde." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Et si finalement, avoir opté pour Samir Handanovic, plus tôt que pour un Marcelo Brozovic, ou un Milan Skriniar, il y a quelques saisons, s’est avéré être une erreur ? En effet, le comportement du Capitaine Nerazzurro pose question : Révélation de la Gazzetta Dello Sport "L’alternance, dans les buts, est amenée à prendre fin, à la reprise de la saison, Simone Inzaghi a un plan de travail très clair, et il sera appelé à faire un choix définitif, car si le plan initial était de voir Samir Handanovic présent face à la Roma et Onana face à Barcelone, cette façon de faire ne peut pas durer éternellement et Inzaghi le sait. Onana est le gardien sur qui le Club a décidé de se fier pour le futur, rien n’est remis en question et le moment de le lancer définitivement ne semble plus être si lointain, car l’alternance peut avoir des effets très dangereux sur une période de moyen/long-terme." "Chaque joueur pourrait également présenter une certaine perplexité vu cette discontinuité entre les poteaux, mais Inzaghi aurait difficilement pu prendre des chemins différents que ceux fait jusqu'à présent car changer de gardien est une intervention bien plus lourde en conséquence, que ce que l’on pourrait l’imaginer. Dans l'absolu, et en ne pensant qu'à ce secteur du terrain, cela peut représenter de très nombreuses difficultés car la défense a besoin de stabilité et non de changements constants." "Mais le Capitaine Nerazzurro est, plus que tout, la grande inconnue des joueurs en fin de contrat avec l’Inter : Il a clairement manifesté son intention de ne pas vouloir être le second d’Onana, qui se devrait d’être promu que la saison prochaine. Chaque éventuelle discussion à venir sera étroitement, mais compte tenu du fait qu'il aura 39 ans en juillet prochain, son expérience semble également prête à prendre fin." Pensez-vous que l’on puisse revivre une implosion du Vestiaire suite à un comportement « anormal » du Capitaine Nerazzurro ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. En effet, environ trois semaines après la fin du mercato estival, les grandes manœuvres sont déjà de mise pour les grand clubs européens. Ceux-ci s’activent ardemment sur les joueurs qui seront en fin de contrat au mois de juin 2023…. Mais quels sont les joueurs intéressants en fin de contrat et quel est le nom le plus retentissant de ce mercato particulier ? Révélation de Transfermarkt "Le joueur en fin de contrat le plus précieux est Milan Skriniar, le défenseur de l’Inter dont le futur est tout autre qu’escompté. Milan Skriniar commande donc ce classement spécial avec l’Inter qui, durant l’été, a résisté aux assauts du Paris-Saint-Germain et qui travaille dur pour conjurer l’hypothèse d’un départ gratuit, ce qui serait catastrophique pour les caisses du club. Il ne faut pas oublier la valeur technique du joueur qui, depuis des années, propose un rendement au top, le tout combiné à la valeur affective avec l’environnement Nerazzurro et des Tifosi qui voient, en lui, le Capitaine du Futur." Sa valeur est de 65 millions d’euros "Marcus Rashford occupe la deuxième position : Cet attaquant anglais, produit de la filière Primavera de Manchester United n'a pas réussi ces dernières années à avoir de la continuité et à confirmer les grandes attentes placées en lui après des début fracassants chez les Red Devils. Né en 1997, il a encore toute une carrière devant lui." Sa valeur est de 60 millions d’euros Au niveau national, la défense Nerazzurra domine le classement! "Peu à dire pour la troisième personnalité qui complète le podium, il s’agit du plus grand de tous : Lionel Messi, qui présente cette saison sous la Tour Eiffel parisienne un rendement bien meilleur que lors de sa première saison, même si le tout reste encore très éloigné de ce qu’il proposait à Barcelone : Son futur pourrait le lier à l’Argentine, mais attention toutefois à un romantique retour chez les Blaugrana." Sa valeur est de 50 millions d’euros Finalement, les 80 millions d’euros n’étaient pas si exagéré…qu’en pensez-vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Giuseppe Bergomi, ancien défenseur de l'Inter, s'est exprimé aux micros de SerieANews.com : voici ses réflexions sur le moment vécu par les Nerazzurri. Giuseppe Bergomi s'est confié hier matin à SerieANews.com. Notre légende est, à ce jour, l'une des voix les plus averties du monde du football et des commentateurs. Il nous a fait part de ses réflexions sur le moment délicat que vit l'Inter. "Ce que je vois pour le moment, c'est que l'équipe, qui sous l'aspect tactique technique joue plus ou moins comme l'année dernière même si elle a perdu Perisic et retrouvé Lukaku, même s'il a eu peu de temps de jeu. Il y a un manque d'enthousiasme et de compacité ce qui amplifie les lacunes que l'équipe a en ce moment." "Si vous ne trouvez pas ces composants, cela devient difficile, très difficile. Vous luttez. Vous devez trouver ce feu de l'intérieur, ce dernier mètre pour marquer. Aller et faire plus que l'adversaire. Ce sont des choses souvent difficiles à expliquer car le fan ne voit pas. Mais si tu ne réussis pas tu vas aggraver les problèmes qu'a l'équipe." "Dans les moments difficiles, nous devons aller vers les joueurs qui ont une identité forte. Qui représentent l'Inter. Qui sont des jeunes qui sentent que l'Inter est à eux. Si ce sont eux qui sont le plus en difficulté, ce n'est pas facile car ils en sont précisément le pivot. Il y a Skriniar qui a peut-être des soucis causés par sa blessure estivale. Bastoni et Barella, je ne sais pas. Je ne me focalise pas trop sur eux." "Le discours est toujours celui-ci : quand on construit une équipe, il faut lui donner une identité forte. Et cette Inter en trois ans l'avait, elle pouvait gagner ou perdre mais elle doit retrouver son identité. Elle a gagné avec Conte, elle a gagné quelques trophées l'année dernière, elle s'est battue jusqu'au bout. Elle doit retrouver l'envie de se battre pour chaque balle, pour éviter la défaite. Mais avant de se faire battre, il faut lutter jusqu’au bout." "Aujourd'hui, battre l'Inter semble trop facile. Le football évolue vite, les équipes sont fortes et pressées. Parce que si tu vas à Turin, Bergame, Vérone, ce sont tous des matches compliqués et si tu ne te mets pas sur le même niveau de compétition et de détermination, de compacité, les problèmes remontent. Si vous ne liez pas ça, quand vous jouez tous les trois jours, ça devient difficile." "Concernant Simone Inzaghi, quand un club renouvelle son contrat et le prolonge, il est certain qu'il croit en l'entraîneur, au staff et en son travail. Il faut donc absolument lui faire confiance car changer maintenant, à mon avis, devient difficile. Pour trouver un bon profil et pour beaucoup de choses. Je dois donc faire confiance à Simone. Oui, absolument ! Mais je pense quand même qu'il y a quatre composantes : le club, l'entraîneur, les joueurs et les supporters. S'ils rament tous dans le même sens et trouvent de l'enthousiasme, alors il est juste de continuer avec lui." "Mais nous devons tous ramer dans le même sens, je le répète. Cela ne veut pas dire que vous pouvez alors gagner automatiquement un Scudetto, mais vous êtes une équipe. Et quand vous l'êtes, vous pouvez affronter n'importe qui. Le Bayern, Barcelone, Milan sont-ils plus forts ? Mais vous êtes une équipe. Si vous trouvez cela, cela devient plus facile et ce n'est pas un problème pour les fans." Traduction alex_j via SerieANews.com.
  22. Selon un article publié dans Tuttosport Beppe Marotta rencontrera les joueurs cadres avant la trêve internationale, Steven Zhang reviendra à Milan pour assister au match contre la Louve et les directeurs rencontre Inzaghi demain. Beppe Marotta tiendra une réunion en face à face avec certains joueurs clés avant la fin de la trêve internationale. Cela permettra de sonder leurs sentiments alors que l'équipe cherche à inverser cette mauvaise tendance du début de saison. Les Nerazzurri ont une grande tâche devant eux après la trêve internationale alors qu'ils cherchent à se sortir de cette crise naissante après leur défaite face à l'Udinese ce Dimanche. Peu de joueurs cadres de l'équipe ont fait de leur mieux de manière cohérente alors qu'il y a également eu un sentiment d'une baisse du mental et un manque de concentration et de motivation qui a conduit l'équipe à paraître déconnectée sur le terrain. En conséquence, Marotta veut savoir comment sont mentalement Nicolo Barella, Alessandro Bastoni, Marcelo Brozovic et Milan Skriniar avant de se remettre au travail sur le terrain d'entraînement puis dans leur séquence de matches après cette trêve internationale. Steven Zhang sera de retour en Italie pour assister au choc de l'équipe de Serie A contre la Roma. Zhang avait été avec l'équipe pendant une grande partie de la seconde moitié de la saison dernière, interagissant étroitement avec l'équipe, Simone Inzaghi et les directeurs alors qu'ils ratèrent le Scudetto mais remportaient la Supercoppa Italiana et la Coppa Italia. Le président a été absent mais il a l'intention d'être de retour en Italie après la trêve internationale où il rencontrera tout le monde au sein du club. Il sera également présent au Meazza alors que les Nerazzurri affronteront la Roma. Les dirigeants de l'Inter sont toujours derrière Simone Inzaghi mais ils le rencontreront demain à la reprise de l'entraînement dans le but d'établir quel est le plan pour sortir de cette mauvaise passe. En effet, la patience des directeurs de club n'est pas infinie et ils attendent des réponses claires concernant le plan pour remettre la saison sur de bons rails. L'Inter a maintenant eu quelques jours pour réfléchir à sa défaite 3-1 contre l'Udinese, le dernier revers majeur d'une saison qui est assez loin des attentes établies par le club au début de la campagne. Demain, Inzaghi revient pour diriger l'entraînement avec les joueurs qui n'ont pas été appelés dans leur équipe nationale, et les directeurs en profiteront pour le rencontrer en personne et se faire une opinion concernant ses idées à essayer et relancer la saison après la trêve internationale. Traduction alex_j via Sempreinter.
  23. Première étape pour la Serie A 2022-2023 : le championnat s'arrête après sept journées et laisse place à la trêve internationale. Parmi la trêve, nous retrouvons les matches de groupe de l'UEFA Nations League ainsi que des matchs amicaux. A la fin de la trêve, l'Inter retrouvera le terrain le samedi 1er octobre face à la Roma au Meazza. Ci-dessous la liste des Nerazzurri convoqués par leurs équipes nationales respectives : Francesco Acerbi, Nicolò Barella, Alessandro Bastoni, Federico Dimarco (Italie) Italie-Angleterre, 09.23.2022 - UEFA Nations League, Milan | Hongrie-Italie, 26.09.2022 - UEFA Nations League, Budapest. Kristjan Asllani (Albanie) Israël-Albanie, 24/09/2022 - UEFA Nations League, Tel Aviv | Albanie-Islande, 27.09.2022 - UEFA Nations League, Tirana. Lautaro Martínez, Joaquín Correa (Argentine) Honduras-Argentine, 23/09/2022 - Match amical, Miami (USA) | Jamaïque-Argentine, 27/09/2022 - Match amical, New York (États-Unis). Edin Džeko (Bosnie-Herzégovine) Bosnie-Herzégovine-Monténégro, 23.09.2022 - UEFA Nations League, Zenica | Roumanie-Bosnie-Herzégovine, 26.09.2022 - UEFA Nations League, Bucarest. André Onana (Cameroun) Ouzbékistan-Cameroun, 23.09.2022 - Match amical, Goyang (Corée du Sud) | Corée du Sud-Cameroun, 27/09/2022 - Match amical, Séoul, Corée du Sud). Marcelo Brozović (Croatie) Croatie-Danemark, 22.09.2022 - UEFA Nations League, Zagreb | Autriche-Croatie, 25.09.2022 - UEFA Nations League, Vienne. Robin Gosens (Allemagne) Allemagne-Hongrie, 23.09.2022 - UEFA Nations League, Leipzig | Angleterre-Allemagne, 26.09.2022 - UEFA Nations League, Londres. Stefan de Vrij, Denzel Dumfries (Pays-Bas) Pologne-Pays-Bas, 22.09.2022 - UEFA Nations League , Varsovie | Pays-Bas-Belgique, 25.09.2022 - UEFA Nations League, Amsterdam. Milan Škriniar (Slovaquie) Slovaquie-Azerbaïdjan, 22.09.2022 - UEFA Nations League, Trnava | Slovaquie-Biélorussie, 25.09.2022 - UEFA Nations League, Backa Topola (Serbie). Raoul Bellanova (Italie Moins de 21 ans) Italie U21-Angleterre U21, 22.09.2022 - Match amical, Pescara | Italie U21-Japon U21, 26.09.2022 - Match amical, Château de Sangro. Traduction alex_j via le site officiel.
  24. L'Inter tombe désastreusement à Udine et il est légitime de et de se poser quelques questions. FCInter1908 s'est livré à une petite analyse assez caustique. Simone Inzaghi est littéralement en proie au Syndrome d'Ammonite: un joueur se prend un carton jaune et cela affole l'entraîneur qui est prêt à renier ses choix initiaux, bouleversant ainsi le concept de l'équipe au bout de 30 minutes. Franchement, ce changement suite au jaune devient comme un ver pour cette Inter. Aucune autre équipe au monde ne souffre de ce syndrome. Vous pouvez remplacer ceux qui ont pris un jaune, mais, pour l'amour du ciel, pas systématiquement! Pas sans tenir compte des situations individuelles! La décision d'Inzaghi est pratiquement une taxe. Et la réponse sur le prétendu choc recherché en changeant Bastoni et Mkhitaryan ne suffit pas : après moins de 30 minutes, le choix de désavouer la formation initiale nous a laissé perplexe. Mais encore plus perplexe, la gestion de Robin Gosens. L'Allemand est, au dire de tous, complètement rétabli. Peut-être qu'il ne sera pas en grande forme, il a joué mardi mais aujourd'hui c'est dimanche. Impossible de penser à un athlète professionnel incapable d'apporter sa contribution 5 jours après une bonne performance physique. Au lieu de cela, Inzaghi a bouleversé la formation et déplacé et déconcerté les hommes afin de ne pas insérer Gosens. Pourquoi? Le problème était sur la gauche et le seul ailier gauche dans le rôle n'a même pas été pris en considération. Pourquoi? Les réponses sur Gosens ne suffisent plus, elles ne sont plus convaincantes. Adapter perpétuellement les joueurs sans tenir compte de l'ancien de l'Atalanta pose de lourdes questions. Sans oublier les 4 défenses aperçues dans le match. Lors d'une partie, la ligne arrière est toujours la moins modifiée. Hier, Inzaghi a aligné 4 trios défensifs différents en un seul match : Skriniar-Acerbi-Bâtons 31' Skriniar-Acerbi-Dimarco 36' D'Ambrosio-Skriniar-Acerbi 12' D'Ambrosio-De Vrij-Skriniar 11' Skriniar (méconnaissable) était un banlieusard de la défense et il a fallu deux minutes à De Vrij pour enchaîner autant de désastres que dans une saison entière. La confusion totale règne à l'Inter, sur le terrain, et on se demande pourquoi. D'où vient cette frénésie insoutenable qui pousse les joueurs à vagabonder sur le terrain ? Cette même équipe que l'année dernière avait quand même certaines certitudes, même dans une période sombre. Un revirement total s'impose d'urgence. Les pourparlers d'Appiano ne suffisent pas. Des rêves de gloire, il est facile de passer aux cauchemars d'une non qualification à la Ligue des champions. Scénario même pas à envisager. Il est vrai qu'Opta a publié une statistique assez amusante : "3 - C'est la quatrième fois depuis 1994/95 que l'Inter perd au moins 3 des 7 premiers matches d'une saison de #SerieA : 1998/99, 2000/01 et 2011/12 les autres (l'Inter n'a pas finir dans les 4 premiers à l'issue du tournoi sur ces 3 saisons). Difficulté." Même si cela est vrai, on peut aussi trouver d'autres statistiques montrant un bien meilleur départ de l'Inter où elle ne termine pas dans le top 4. De plus, il est assez clair que la Serie A des années 90 n'avait rien à voir à celle-ci. Traduction alex_j via FCInter1908.
  25. Deux victoires consécutives nous avaient trompés ou avaient créé une illusion, mais l'Udinese nous ramène de vieux problèmes. L'analyse de FcInter1908 complété d'un article publié dans la Repubblica et un interview de Giocondo Martorelli. Dans ce qui était probablement le match à l'extérieur le plus compliqué, l'Inter est sortie avec les os cassés de la Dacia Arena. Les deux victoires contre le Torino et Viktoria Plzen avaient des problèmes cachés que l'équipe d'Inzaghi entretient depuis l'été. L'Udinese a mis à nu les limites et les défauts. Ce qui était autrefois l'une des forces, les ailes, est désormais le maillon faible de cette équipe. Passer de Perisic-Hakimi à Darmian-Dumfries n'est certes pas la faute d'Inzaghi mais ici le problème doit être cherché et résolu en amont. Si quoi que ce soit, la faute de l'entraîneur est la gestion de Robin Gosens. On a du mal à comprendre le choix de l'entraîneur de le laisser sur le banc pendant toutes les 90 minutes et après avoir créé pas mal de confusion sur le terrain. Autant dire que Skriniar a changé de rôle 3 fois. Inzaghi est alors devenu le protagoniste d'un épisode plus unique que rare. Bastoni et Mkhitaryan étant avertis, l'entraîneur a décidé de les remplacer à la 29e par Dimarco et Gagliardini. Une phobie des cartons jaunes qui a coûté cher et qui n'est pas la première fois. Un défaut qu'un entraîneur d'une grande équipe ne peut pas se permettre. Laissant de côté les raisons du double changement, on ne sait pas pourquoi continuer à insister sur Gagliardini. Le milieu de terrain des Nerazzurri n'apporte ni qualité (et on ne le lui demande certainement pas) ni quantité (et c'est plutôt ce qu'on lui demande). Ceux qui pourraient avoir la quantité et la qualité (Asllani), en revanche, restent sur le banc car ils ne sont vus que comme adjoint de Brozovic. Ce qui inquiète le plus, ce n'est pas la défaite elle-même mais l'attitude sur le terrain. Le sentiment est que l'équipe a perdu son identité, ses idées, sa force et surtout sa soif de victoire. Elle semble avoir reculé de dix ans et ce n'est pas bon signe. Nous devons trouver des joueurs comme Skriniar et Brozovic, autrefois leaders, maintenant des âmes perdues errant sur le terrain. La rupture arrive peut-être au meilleur moment pour ouvrir une longue réflexion sur la position d'Inzaghi. Mais demander son limogeage ne semble pas être la meilleure solution, d'autant que le propriétaire n'aurait pas la force économique pour faire face à un changement sur le banc. Reste à savoir si Inzaghi a toujours le vestiaire en main. Si la réponse était négative alors le problème serait plus grave qu'il ne l'est. Selon un article publié dans la Repubblica, la position de Simone Inzaghi ne semble pas être menacé mais une solution doit être trouvée au plus vite pour inverser cette tendance négative. Hier, dans la chaleur, Simone Inzaghi s'est brûlé comme ses joueurs, après une défaite subie. Une Inter dominée par un adversaire théoriquement plus faible mais plutôt meilleur en tout. Entre aujourd'hui et Mercredi, alors que de nombreux joueurs rejoindront leurs équipes nationales, les dirigeants Nerazzurri rencontreront le coach pour trouver ensemble des solutions. Beppe Marotta n'a pas l'intention d'ouster l'entraîneur qu'il a choisi quinze mois auparavant pour l'après-Conte. Notre PDG veut se rendre disponible, comme cela s'est déjà produit après le 0-2 contre le Bayern Munich au Meazza, lorsqu'il a pris sur lui (et donc sur le club) le fardeau de la défaite, passant à la télévision pour dire que le rêve de la deuxième étoile est toujours vivant. S'il veut accéder à la deuxième étoile avant Milan, l'Inter doit changer de cap. Surprise par la fureur de Sottil, elle s'incline pour la troisième fois dans ce championnat. Depuis la victoire à trois points, les trois débuts aussi mauvais ont toujours conduit au limogeage de l'entraîneur. Simoni a été expulsé après onze matchs en 1998-1999, Lippi limogé lors de la première et remplacé par Tardelli en 2000-2001, Gasperini a été viré après trois jours en 2011-2012. Cette fois non, assurent-ils à la Pinetina car dans aucun des cas évoqués, l'Inter n'a pas ensuite atteint la Ligue des champions en changeant d'entraîneur. Mais si l'intention n'est pas de changer Inzaghi, Inzaghi doit sûrement changer quelque chose, à commencer par ses changements. Giocondo Martorelli s'est entretenu avec Tuttomercatoweb après la défaite 3-1 face à l'Udinese. "L'Inter vit actuellement une crise. Cette défaite marque un moment évident de difficulté, un malaise qui perdure." Inzaghi pourrait-il être menacé? "Ces résultats négatifs devront faire intervenir le club de manière décisive afin de recréer la bonne compacité avec l'entraîneur." Lorsque les résultats n'arrivent pas, cependant, il est normal que le technicien soit interrogé. "C'est légitime et l'entraîneur le sait aussi. Cela arrive à tout le monde." Auriez-vous pu faire plus sur le mercato ? "Quand vous n'avez pas beaucoup de disponibilité, c'est difficile à dire. Je ne pense pas que ce soit un problème de marché. L'Inter a ramené Lukaku et n'a pas vendu les joueurs importants." Traduction alex_j via FCInter1908.
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