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  1. S'adressant à la Gazzetta dello Sport dans une interview publiée aujourd'hui, Milan Skriniar a parlé de son ambition de conserver le Scudetto et de plusieurs de ses coéquipiers. Sur le départ de Conte. "Il m'a surpris! Avec Conte, nous étions devenus comme une famille dans les vestiaires et puis il est clair que lorsque vous gagnez le Scudetto, vous aimeriez continuer à vous battre ensemble pour atteindre de nouveaux buts. Mais c'est comme ça que ça s'est passé. Cependant, maintenant, nous n'avons plus à penser au passé, nous devons nous concentrer sur l'avenir." Sur Simone Inzaghi. "Il se révèle être un entraîneur préparé et de haut niveau. Nous voulons atteindre une grande satisfaction avec lui et son personnel." L'objectif pour la saison prochaine. "Conserver le Scudetto, certainement oui! Après avoir remporté le championnat, vous ne pouvez pas viser moins. Nous travaillerons à répéter nos réalisations même si nous savons que ce ne sera pas facile. Nous devons viser à gagner chaque match pour prouver que nous sommes toujours les plus forts." "L'Inter doit désormais ne penser qu'à elle-même car nous sommes les champions d'Italie. Et cette fois, ce sont les autres qui doivent nous chasser." À propos de Nicolo Barella et Alessandro Bastoni champions d'Europe. "Je suis vraiment content pour l'Italie et les Italiens. J'ai dit dès le début qu'ils jouaient bien et étaient extrêmement organisés. Je suis content pour Nico et Basto – après le Scudetto ils ont fêté l'Euro, donc ils reviendront prêts à nous aider. Avec Bastoni et De Vrij, l'entente est maintenant complète: l'année dernière, nous étions très bons." Sur Christian Eriksen. "Je l'ai vu en direct à la télévision et j'avais tellement peur. Je me sentais malade jusqu'à ce que nous soyons rassurés grâce au chat d'équipe. Chris est un super mec il est jeune et c'est un champion, on l'attend sur le terrain. Le plus important, c'est qu'il aille bien maintenant." Sur le départ d'Achraf Hakimi. "Je suis désolé pour Hakimi, c'est un grand joueur et il va beaucoup nous manquer. C'est au club et à l'entraîneur d'évaluer comment le remplacer mais il y a déjà des gens prêts dans l'équipe et je pense que même sans lui, nous pouvons faire une belle saison. Nous devons penser au mercato mais travailler uniquement pour le bien de l'Inter." Enfin,à propos de Hakan Calhanoglu. "Rien de particulier, c'est comme toute nouvelle recrue, peu importe s'il vient de Milan. Nous sommes heureux de l'avoir avec nous car il est techniquement très doué et sur coups de pied arrêtés, il est phénoménal."
  2. S'adressant à Sky Sport Italia, Stefan de Vrij a fait part de ses réflexions sur ses retrouvailles avec Simone Inzaghi avec qui il a travaillé à la Lazio. De Vrij était un joueur des Biancocelesti lorsqu'Inzaghi est devenu manager de l'équipe A, les deux étant ensemble au club jusqu'à ce que de Vrij parte pour rejoindre l'Inter à l'été 2018. "C'est très agréable de le retrouver, au fil des années à la Lazio je me suis très bien retrouvé, j'ai très bien travaillé avec lui et je suis content de son arrivée. Je pense qu'il a beaucoup à nous offrir, c'est un coach bien formé et il apporte une bonne ambiance où chacun se rend disponible pour faire de son mieux." Sur l'attaque. "Romelu est très fort, il a fait de grands pas en avant ces dernières années. Ensuite, avec Lautaro, Alexis et Pinamonti, nous avons des attaquants très forts." Sur la défense du Scudetto. "Nous devons le défendre sur le terrain et nous ne pouvons pas attendre. Nous avons beaucoup de confiance. Nous sommes une équipe gagnante, nous avons remporté le Scudetto et nous devons en être conscients. Comme je l'ai déjà dit, nous devons nous confirmer." Sur Alessandro Bastoni et Milan Skriniar. "Nous parlons pour comprendre comment nous améliorer. Nous avons encore beaucoup de marge de croissance et nous voulons faire encore mieux. Moi aussi je peux beaucoup m'améliorer. Je peux me rendre encore plus conscient et être plus présent pour aider mes coéquipiers."
  3. En effet, l’Euro a permis de mettre en valeur plusieurs personnalités évoluant à l’Inter, parmi elles, l’on retrouve Nicolò Barella, Milan Skriniar et Romelu Lukaku , trois joueurs sérieusement pistés par deux grands clubs anglais Liverpool Selon la Repubblica : "Les prestations et l’énergie de Barella ont séduit de très nombreux clubs de Premier League et plus particulièrement Liverpool qui serait disposé à offrir 70 millions d’euros. Manchester United y pense également. De son côté l’Inter a promis à Inzaghi qu’elle ne compte plus céder d’autre Top Players depuis le départ d’Achraf Hakimi." Tottenham Selon Calciomercato.com : "Fabio Paratici, qui avait déjà tenté de recruter le joueur lorsqu’il était à la Juve, a tenté sa chance. Toutefois, le joueur slovaque n’entend pas quitter Milan, il se reconnait en l’Inter et il a déjà démontré son propre amour pour les Nerazzurri. La première fois que la situation s’était présentée, il avait coupé les ponts avec son agent historique en renouvelant seul son contrat. La seconde fois, il a accepté de s’asseoir sur le banc d'Antonio Conte et de se battre pour regagner sa place. Si Tottenham pense à Skriniar, Skriniar pense exclusivement à l’Inter" Chelsea Selon Sport Mediaset, le club champion d’Europe a décidé de tenter sa chance pour recruter le Diable Rouge évoluant à l’Inter à la suite du refus systématique du Borussia Dortmund de descendre sous le palier de 170 millions d’euros pour céder Erling Haaland. "De son côté l’Inter s’est montrée catégorie : Si vous ne présentez pas 120 à 140 millions d’euros, ce n’est même pas la peine d’en parler." Vu les sommes en jeu, accepteriez-vous de céder, à nouveau, l'un des piliers du Scudetto 2021 de l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazonale.fr
  4. Le défenseur slovaque est de retour à Appiano Gentile après l'EURO 2020 et des vacances. Voici ces déclas à Inter TV. Milan Skriniar a parlé de son engouement à se lancer dans la nouvelle campagne alors qu'il retournait au Suning Training Center pour une session individuelle ce Mercredi. L'arrière central a disputé trois matchs pour la Slovaquie lors de cet Euro, mais il est maintenant reposé et impatient de recommencer. "C'est toujours agréable de revenir ici. Il y a un super esprit d'équipe. Cela fait un moment qu'on ne s'est pas vu. Maintenant, nous sommes de retour avec un nouvel entraîneur et une équipe en coulisses et nous attendons déjà avec impatience la nouvelle saison." Un peu malheureux concernant l'Euro. "Nous étions tous très heureux après ce but parce que nous espérions passer les huitièmes de finale, mais ensuite nous avons perdu deux matchs et avons été éliminés. Nous avons été extrêmement déçus mais c'est du passé maintenant et je me concentre sur la nouvelle saison avec l'Inter." "Évidemment, je suis ravi pour Nicolo Barella et Alessandro Bastoni alors qu'ils ont remporté le tournoi. Ils l'ont mérité parce que l'Italie a si bien joué. Nous nous sommes échangé des messages. J'ai également parlé à Lautaro Martinez qui a couronné une super saison en remportant la Copa America. Ils vont maintenant profiter d'une pause bien méritée et nous attendrons leur retour." Défendre le Scudetto en 2021-2022. "Mes objectifs personnels pour la saison à venir sont les mêmes que d'habitude : me battre pour l'Inter et aider l'équipe. Nous avons remporté le titre l'an dernier et il ne faut pas baisser la garde cette saison. Nous croyons que nous pouvons gagner. J'espère pouvoir faire ma part comme toujours – et peut-être même marquer quelques buts de plus."
  5. Giuseppe Marotta et Piero Ausilio se sont livrés à Rimini dans le cadre du lancement de la session estival du Calciomercato. Voici les déclarations de notre Padrino devant le parterre de journalistes présent à Rimini, suivi de celles octroyées à Sky Sport La vente la plus lucrative sera celle d’Hakimi : Où en sommes-nous actuellement ? "Nous sommes en train de finaliser une opération que notre Directeur Sportif a réalisé d’une façon retentissante, il s’agit d’une opération douloureuse que nous réalisons avec énormément de souffrance, mais elle s’avère nécessaire pour donner de l’oxygène au club et pour nous apporter les outils nécessaire pour apporter de la continuité et de la stabilité qu'exige un club de football. Cela ne veut pas dire que l’Inter n’ambitionne pas d’objectifs importants car, à côté de l’aspect financier, il y a la créativité et la compétence inhérente aux dirigeants pour composer une équipe compétitive pour l’Histoire et pour les résultats." Les tifosi se questionnent : Y-aura-t ’il d’autres ventes aussi excellente ou c’en est terminé avec Hakimi ? "Nous sommes, aujourd’hui, dans les conditions de dire que cette opération nous permettra de faire face à tout avec sérénité. La règle du Mercato est que si un joueur manifeste sa volonté de partir, qu’il sera difficile de le conserver, mais en ce moment, il n’y a pas personne qui présente ce type de symptôme chez nos joueurs. J’espère et je me souhaite que l’on puisse confirmer quasiment la totalité de ce groupe de gagnants." Comment se passe la situation relative à Lautaro, avez-vous parlé de prolongation ? "Nous avons débuté un échange dont la finalité sera une prolongation du contrat." Bellerin peut-être être l’idéal pour l’après-Hakimi ? Lazzari est-il le préféré d’Inzaghi ? "Ce sont des noms de joueurs intéressants. Mais en ce moment, nous devons nous comporter avec calme. Le plus important à retenir est que nous n’avons pas la capacité de réaliser des investissements très pesant, c’est évident que nous devrons agir en faisant preuve d’une grande créativité pour saisir les opportunités que le mercato nous offrira." Le fait de ne pas pouvoir investir vous impact à quel point ? "Cela vaut pour tous les clubs, ce n’est pas que pour nous. Il y a une contraction économique qui nous pousse à procéder à une gestion plus attentiste d’un point de vue administratif et financier." Quel est votre premier ressenti sur Inzaghi ? "Il est positif: Je retrouve en lui les caractéristiques conquérantes d’un entraîneur comme Conte. Je suis certain que cela apportera une continuité au projet avancé par Conte. Il est le profil le plus adapté pour être reconnu, à juste titre, comme son héritier." Avez-vous discuté au club d’InterSpac ? "Pas encore, mais il y a un dénominateur commun entre être cette initiative, Zhang et le Suning : Le bien et le futur de l’Inter. Je dois aussi souligner que la famille Zhang a injecté à profusion des ressources financiers : 700 millions d’euros. Toutes les initiatives sont évaluées, nous sommes dans une phase interlocutrice. Je ne peux pas m’exprimer étant donné que je n’ai pas d’autres éléments qui m’ont été porté à ma connaissance." Sur l’aile gauche, vous semblez bien, l’échange Drągowski-Sensi est une possibilité ? "Non, ce n’est pas une opportunité. Nous devrons saisir des opportunités sans faire de folies." Il Padrino à Sky Sport "L’ouverture du mercato reste un moment historique, il n’y aura pas de grands transferts très onéreux, la créativité y aura une grande place." Hakimi-Paris ? "C’est une opération sur laquelle Piero Ausilio a travaillé, nous en sommes dans sa phase finale, il y a des formalités à accomplir, ce qui est normal lorsque l’on traite avec l’étranger. Je pense que l’on peut arriver à sa conclusion dans un délai d’une journée." "C’est un transfert douloureux, mais comme Administrateur, j’ai l’obligation de garantir au club sa soutenabilité. Le mercato n’est pas encore entré dans le vif, et je tiens à souligner la difficulté à parvenir à transférer un joueur en obtenant uniquement du cash, il faut le savoir. C’est normal que le club souhaite confirmer tous ses joueurs, saut si ceux-ci manifestent leur intention de vouloir aller ailleurs, là il faut discuter." "Lorsque Hakimi sera officiellement au Paris-Saint-Germain, nous pourrons respirer. Je ne tiens tellement pas à devoir vendre d’autres joueurs, je veux maintenir l’organisme qui nous a donné tant de satisfaction." Lautaro ? "L’Inter a, devant elle ,des objectifs sportifs à atteindre au-delà de la soutenabilité financière. Avec les joueurs, Lautaro Martinez compris, nous avons débuté des petites approches pour prolonger les contrats. Lui et tant d’autres joueurs sont jeunes et l’Inter mise sur eux. Ce n’est pas une entreprise facile, mais nous devons veiller à défendre le patrimoine historique de ce club riche de succès. Ces couleurs présentent un palmarès riche de succès que nous devons continuer à maintenir à un niveau important. Il faut également souligner que nous sommes dans une période de contraction économique et financière." Y-a-t ’il des avantages et des inconvénients vis-à-vis des joueurs en fin de contrat ? "Tout dépend du point de vue. Si tous font preuve de rigidité dans la gestion de cette situation, cela sera un inconvénient contrairement à avant. Les salaires ont atteint des niveaux insoutenable et dans n’importe quelle autre société, celles qui ne font pas partie du monde du football, nous aurions été en face d’un scénario de faillite." Comment remplacer Hakimi ? "Nous travaillons en équipe, il y a l’entraîneur et les collaborateurs, nous devons faire preuve de sérénité car il n'y aura pas de demandes de clubs vendeurs, nous devons saisir les opportunités et être imaginatifs, je ne prévois pas de grands mouvements entrants du club. Mais le fait de confirmer un groupe gagnant comme le nôtre représente un point de départ important". L’approche populaire ? "Cela concerne la propriété, je ne peux pas m’exprimer aussi bien par respect, que par manque de connaissance des éléments. C’est normal que nous devrons, nous aussi créer un nouveau modèle, nous faisons face à un changement d’époque, il n’y aura plus d’opération pharaonique. On travaille sur les compétences, l’inventivité, l’opportunité, et sur le secteur des jeunes qui représentent un grand patrimoine." Eriksen ? "Nous ne l’avons pas entendu directement, pour des raisons de vie privées. Le médecin, oui, ce qui compte c’est de retrouver Eriksen l’Homme, avant le joueur. La première intervention réalisée par les médecins, dans le stade, a été miraculeuse et efficace, nous parlons ici de quelque chose de merveilleux. Ce n’est pas le moment de parler de l’après, il doit retrouver de la sérénité et sa santé." "La fierté d’une direction est aussi de voir ses propres joueurs évoluer en équipe nationale, à l’Euro. Vendredi, ce sera Belgique-Italie avec nos joueurs, le tifo est acquis, à présent dire que le meilleur gagne ne compte plus, mais que l’Italie gagne. Mais je reste fier de nos joueurs." Inzaghi ? "Nous travaillons en équipe, tout le monde doit chercher à prendre des décisions dans le bien de la collectivité. Je me souhaite qu’Inzaghi soit l’héritier de Conte, en tout et pour tout, dans les résultats et sous l’aspect professionnels. Avec lui, il y a des échanges quotidien, il échange avec Ausilio trois ou quatre fois par jours, avec moi, très peu. Je pense qu’il a passé ses vacances au téléphone, il a déjà démontré un grand sens d’appartenance." Conte ? "Cela fait quelque temps que nous n’avons pas échangé, je sais qu’il est parti en vacances et c’est bien ainsi. Il restera un souvenir splendide de deux années extraordinaires passées avec des résultats atteints." Le Scudetto ? "Nous devons nécessairement tenir élevé la bannière de l’Inter pour l’Histoire du Club. Même si l’on n’a pas de finances, on retrouve les motivations et les compétences, car sans elles, il n’est pas possible d’atteindre les objectifs." Piero Ausilio se livre à Sky Sport depuis Rimini Que pensez-vous de la photo d’Insigne, avec le maillot de l’Inter, enfant ? "Je m’en souviens. Chaque fois que nous finissons par jouer le Napoli, elle me poursuit, je ne sais plus à quel âge il l’a fait. Mais il se moque toujours de moi lorsque nous nous croisons." Y-a-t ‘il la possibilité d’en trouver un lendemain ? "Non, il n’y a rien à voir absolument avec cela, c’est une chose divertissante, c’est une photo qui fait du bien dans la tête." On savait que l’Inter allait devoir sacrifier au moins un joueur titulaire et que ce serait Hakimi. A quel point cela vous déçoit-il vu que vous l’aviez suivi durant tellement d’années et que vous l’aviez recruté pour 40 millions d’euros ? "Notre temps n’est jamais celui qui compose le mercato: Selon vous, nous avions été très rapide, en brûlant quasiment toute la concurrence, mais nous avions respecté les délais. Nous parlons avec Paris et il y a une opportunité, nous sommes encore à distance de la finalisation. Nous prenons notre temps pour, lorsque tout sera prêt, qu’il puisse s’agir de quelque chose de définitif." Les Tifosi se demande s’il s’agira de la dernière vente d’un Big. Lautaro, Skriniar, Bastoni, Barella… "Je sais que vous avez aussi questionné Marotta, l’idée était de sacrifier un joueur avec lequel le mercato pouvait se conclure, et Hakimi en était le plus proche, nous ne pensons pas aux autres. Nous devrons faire tant de petites choses pour arriver à l’objectif fixé par la propriété, nous pensons pouvoir le centrer d’ici à la fin août." Comment est née l’opération Calhanoglu ? "Nous avons dû en parler suite à la situation particulière entourant Christian. Nous avons le devoir, en tant que club, de répondre présent. Nous attendons Eriksen, nous savons qu’il fera face à un long parcours et nous lui sommes proche, nous lui donnerons tout le temps nécessaire et nous souhaitons qu’il puisse revenir à faire ce qu’il a toujours fait. Nous sommes l’Inter et nous devions aussi penser au bien du club et à l’opportunité Calhanoglu”. Etes-vous intéressé par Raspadori? "Ce n’est pas la bonne soirée pour en parler. Bonan est devenu plus vicieux que Di Marzio (il sourit). Je peux seulement vous dire que c’est un joueur que toute l’Italie apprécie pour ses qualités et son sérieux, je le connais et l’apprécie depuis le secteur jeunesse. Selon moi, il profitera encore de Sassuolo quelques temps." "Carnevali est un coriace qui ne vend pas facilement et nous ne sommes pas en mesure de nous présenter sérieusement pour Raspadori. Nous considérons qu’il n'est pas sur le marché et que notre parc d’attaquant est au complet." Bellerin et Zappacosta ont été cité pour être deux bons remplaçants d’Hakimi, Onana pourrait ‘il représenter une opportunité pour un futur sans frais ? "Hakimi est encore un joueur de l’Inter je ne parle pas de remplaçant tant qu’il n’y a rien de définitif. Je contrôle et je connais le Mercato., nous répondrons présent s’il est possible de réaliser quelque chose. Je lis et j’entends tellement de nom,s aussi celui d'Onana qui est récemment sorti, mais notre parc de gardien est suffisamment qualitatif, il peut couvrir aussi bien le présent que le futur. Il ne faut pas oublier que Stankovic est très fort et que Brazao fera rapidement parler de lui, car il est vraiment très doué." Geoffrey appréciera Un échange sympathique a eu lieu entre Adriano Galliani et Piero Ausilio. L’actuel Administrateur-Délégué de Monza est revenu sur le duel à distance qui a mené au recrutement de Geoffrey Kondogbia : "L’Inter a été très bonne, même si je dois prendre aussi en considération la mauvaise relation avec Nelio Lucas son agent. J’avais besoin aussi à ce moment-là de sa contre-signature car nous étions en phase de vente du club" - Galliani Piero allume le français : "Il avait recruté Pessina pour 30.000€ et nous Kondogbia pour 30 millions d’euros. A postériori, nous aurions mieux fait de recruter Pessina, rien n’a bien tourné. L’investissement n’avait pas porté ces fruit vu les prestations qui en ont suivi." Pas même un auto-but de 50 mètres ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Les phases de groupes de l'Euro 2020 sont terminées. Les internationaux Nerazzurri ont disputé un total de 1450 minutes, marqué six buts et contribué aux qualifications de leur pays en huitièmes de finale. Nicolò Barella et Alessandro Bastoni ont terminé en tête du groupe A avec l'Italie, qui a obtenu 9 points sur 9, marquant sept buts égalant ainsi leur plus grand nombre de leur histoire dans une phase de groupes, record établi en 1998, et n'en concédant aucun. Notre milieu de terrain central, qui a joué 177 minutes au cours des matchs contre la Turquie et la Suisse, a fait la passe décisive du 2-0 lors du dernier match. Bastoni, qui fait ses débuts à l'Euro, a disputé les 90 minutes du dernier match contre le Pays de Galles. L'Italie affrontera l'Autriche à Londres en huitièmes de finale le Samedi 26 juin à 21h00. Romelu Lukaku a terminé la phase de groupes avec trois buts en trois matchs, au cours desquels il a joué 264 minutes. L'attaquant belge a débuté avec un doublé lors du match d'ouverture du Groupe B contre la Russie, où il a été deux fois l'Homme du match. Il a joué 90 minutes lors du deuxième match contre le Danemark, qui a assuré la qualification, puis il a marqué le deuxième but lors d'une victoire 2-0 sur la Finlande, ce qui a permis aux Diables Rouges de terminer en tête du groupe B, avec 9 points sur 9. Ils affronteront le Portugal, champion en titre, lors d'un choc de ces huitièmes à Séville le Dimanche 27 juin à 21h00. Milan Skriniar a joué chaque minute en défense pour la Slovaquie. L'arrière central des Nerazzurri a également marqué le but pour leur donner la victoire 2-1 sur la Pologne lors de leur match d'ouverture du Groupe E. L'équipe de Tarkovic a ensuite été battue 1-0 par la Suède à Saint-Pétersbourg et à coulé 5-0 contre l'Espagne. Stefan de Vrij et ses coéquipiers néerlandais ont pris le maximum de points dans le groupe C, notre défenseur central ayant joué 225 minutes sur les trois matchs. Les Oranje ont battu l'Ukraine 3-2 lors d'un premier match stressant, avant de s'imposer tranquillement respectivement 2-0 et 3-0 contre l'Autriche et la Macédoine du Nord. Ils ont terminé avec neuf points, en tête d'un groupe qui a également vu notre ancien attaquant, Goran Pandev, faire ses adieux au football international. Les Pays-Bas affronteront la République tchèque au prochain tour le Dimanche 27 à Budapest à 21h00. La Croatie est également qualifiée, avec Ivan Perisic et Marcelo Brozovic jouant respectivement 261 et 163 minutes. Leur parcours a commencé par une défaite 1-0 contre une assez belle Angleterre à Wembley, avant un respectable nul 1-1 contre la République tchèque grâce à un superbe but de Perisic. Notre ailier est désormais l'un des deux seuls joueurs en Europe à avoir marqué au moins un but dans chacun des cinq derniers grands tournois internationaux (Coupes du monde et Euros); l'autre joueur étant l'inaltérable Cristiano Ronaldo. Leur dernier match du Groupe D a décidé de la qualification: la victoire 3-1 sur l'Écosse (avec Perisic obtenant un but et une passe décisive) garantissait qu'ils passeraient. Avec trois passes décisives, l'homme de l'Inter est désormais le meilleur passeur croate de tous les temps pour l'Euro. Ils affronteront l'Espagne en huitièmes de finale à 18h00 le Lundi 28 juin. Félicitations à tous nos gars qui se sont qualifiés pour le tour suivant, et un spécial ''Bonne chance'' au Danemark, normalement dirigé par Christian Eriksen, qui a battu la Russie 4-1 en son absence pour terminer deuxième du groupe B. Leur match en huitièmes de finale est contre le Pays de Galles à la Johan Cruijff ArenA à 18h00 le Samedi 26 juin.
  7. Lors de cet Euro 2020, un peu d'histoire en nous remémorant les sept Interistes ayant remporté l'Euro. Lors de cet Euro, 8 joueurs de l'Inter feront partie de la compétition, visant avec leurs équipes nationales respectives à gagner cet Euro et, il faut admettre que pour certains, cela serait un exploit historique. Bastoni et Barella joueront pour l'Italie, Stefan de Vrij représente les Pays-Bas, Romelu Lukaku est l'attaquant vedette de la Belgique, Milan Skriniar se présentera pour la Slovaquie, notre Christian Eriksen sera avec le Danemark et Brozovic et Perisic seront de la partie avec la Croatie. Il y a eu 15 tournois, le premier organisé en France en 1960 et sept joueurs ont remporté le championnat d'Europe tout en jouant à l'Inter: Luis Suarez (en 1964, avec l'Espagne), Facchetti, Burgnich, Domenghini et Mazzola (avec l'Italie, en 1968), Laurent Blanc (avec la France, en 2000) et Giorgos Karagounis (avec la Grèce, en 2004). 1964 : Suarez, deux fois champions d'Europe Une histoire footballo-politique: l'Espagne, en 1960, n'ont pas voulu jouer à Moscou pour affronter l'URSS. Quatre ans plus tard, l'Espagne elle-même a accueilli l'Euro. L'Ibérique Luis Suarez, déjà Ballon d'Or en 1960 et récent Champion d'Europe, avait remporté la première Coupe d'Europe de l'Inter le 27 mai avec une victoire 3-1 à Vienne. Peu de temps après, Suarez deviendrait champion d'Europe d'une seconde manière. L'Espagne a d'abord battu la Hongrie 2-1 en demi-finale, puis au Bernabéu, devant 79 000 spectateurs, dont le général Franco, elle a battu difficilement l'URSS 2-1, grâce au but vainqueur de Marcelino. 1968 : L'Italie domine l'Europe... grâce à un tirage au sort ''pile ou face'' En 1968, l'Italie a accueilli l'Euro. Ou plutôt les finales : les demi-finales à Florence et Naples, la finale à Rome. En quarts, les Azzurri de Valcareggi avaient battu la Bulgarie en deux manches ; format de l'époque. Pour l'équipe italienne, quatre joueurs de l'Inter ont été appelés: Giacinto Facchetti, Tarcisio Burgnich, Angelo Domenghini et Sandro Mazzola. Aristide Guarneri venait de disputer sa première saison à Bologne, après de précédents triomphes avec les Nerazzurri. Le 5 juin, la demi-finale s'est déroulée à San Paolo: l'Italie et l'URSS ont fait match nul 0-0, les tirs au but ne faisant pas partie du format, le finaliste serait désigné au tirage au sort. L'arbitre allemand Tschenscher a accueilli les capitaines, l'Italien Giacinto Facchetti étant ainsi chargé de choisir pile ou face. Le premier lancer de l'arbitre, dans les vestiaires, a été annulé: la pièce est tombé dans une fissure du parquet. Facchetti a choisi face pour la deuxième fois, un choix chanceux qui a conduit l'Italie en finale contre la Yougoslavie. Lors du premier match, le 8 juin, c'est le joueur de Nerrazzuri Domenghini qui a sauvé l'Italie, alors menée 1-0. Le jeu s'est terminé par un nul et il fallu jouer un match d'appui. Ainsi, deux jours plus tard, les équipes se sont réunies à nouveau au Stadio Olimpico à Rome. Les quatre joueurs de l'Inter, dont Mazzola, ont joué : l'Italie a gagné 2-0, grâce aux buts de Riva et Anastasi. Les Azzurri avaient remporté leur premier et toujours unique titre européen. 2000 : Victoire de Laurent Blanc grâce à un but en or Incroyable encore aujourd'hui, avec le recul. La finale en 2000 reste l'une des plus grandes déceptions de l'histoire de l'équipe nationale italienne. C'était l'Italie de Dino Zoff, avec un seul joueur Nerazzurri, Gigi Di Biagio, et avec le futur gardien de l'Inter Francesco Toldo dans les buts. Ce championnat d'Europe se déroulait en Belgique et aux Pays-Bas, la première édition avec deux pays hôtes. L'Italie s'est qualifiée pour les demi-finales de manière emblématique, avec Toldo en héros lors du match contre la Hollande. En finale, à Rotterdam, les Azzurri prenaient la tête grâce à Delvecchio. Le choc est venu à la 90e minute, avec l'égalisation de Wiltord. En prolongation, le but en or de Trezeguet condamne les Azzurri à la défaite et hisse également la France, déjà championne du monde, au sommet de l'Europe. C'était une équipe de France, entraînée par Lemerre, qui avait Laurent Blanc au cœur de la défense. Après avoir raté la finale de la Coupe du monde pour cause de suspension, le défenseur arrivé à l'Inter en 1999 était la star de tout le Championnat d'Europe; il a été sélectionné dans l'équipe du tournoi. La France comptait également un ancien Nerazzurri dans ses rangs: Youri Djorkaeff, qui avait bougé à Kaiserslautern l'été précédent. 2004 : Incroyable exploit de la Grèce avec Karagounis Peut-être l'une des plus grandes surprises de l'histoire du football. Le Portugal qui a accueilli lL'Euro 2004 était favori. Ils étaient dans les starting blocs mais ont perdu le match d'ouverture : 2-1, contre la Grèce. Le Nerazzurri Karagounis ont réussi à marquer, bien qu'ayant passé deux ans à l'Inter de 2003 à 2005 sans trouver le chemin des filets, malgré les éclairs de football de qualité dont il a fait preuve. Le sort de cet Euros était scellé dès le premier match. La Grèce d'Otto Rehhagel est sortie du groupe à la deuxième place, puis a éliminé la France et la République tchèque. 1-0, 1-0 et... 1-0 encore en finale contre le Portugal, avec un but de Charisteas. Karagounis a raté la finale à cause d'une suspension mais est devenu champion d'Europe.
  8. IM TOGETHER: Our Scudetto Season Review, le film de la saison 2020-2021, est sorti ce 15 Juin , en avant-première sur la chaîne YouTube officielle d'Inter et sur Inter TV. Une production Inter Media House présentée avec le Crédit Agricole: les caméras d'Inter Media House ont suivi l'équipe tout au long de la saison, pour un total de plus de 260 heures. Le tout accompagné des voix des protagonistes de cette année: 18 interviews exclusives enregistrées sur nos micros, dans lesquelles joueurs, staff et managers racontent les émotions vécues lors d'un voyage extraordinaire qui s'est terminé en triomphe. Tous les moments les plus significatifs de cet incroyable voyage sont inclus, de ceux que vous avez déjà vus à d'autres moments importants inédits, tels que le voyage retour en avion festif de Crotone, et bien plus encore. Bref, toute notre Inter est incluse: De septembre à Mai, un voyage incontournable. Terminé tous ensemble : IM Together. Ensemble, nous surmontons toutes les difficultés Ensemble, nous devenons meilleurs Ensemble, les rêves deviennent réalité Les citations suivantes sont de Lukaku, Darmian, Eriksen, Sensi, Pinamonti, de Vrij, Skriniar, Sensi, Young, Kolarov et Padelli , sortis en exclusivité dans le film de la saison : Vous pouvez les retrouver dans la vidéo en bas de l'article. Romelu Lukaku : ''Séville a été le moment le plus difficile'' ''Après Séville a été le moment le plus difficile. Je pense le plus difficile de ma carrière. Un matin, trois ou quatre jours plus tard, je me suis réveillé en me disant que cette année on gagnerait avec cette équipe et que je ferais tout pour gagner. Lors du premier entraînement, j'ai vu que beaucoup de joueurs avaient une faim incroyable, et dès le premier jour je me suis dit : Cette année, nous allons le faire.'' Matteo Darmian : ''Travail et sacrifice, nous n'avons jamais abandonné'' "Quand vous pouvez aider l'équipe et marquer des buts, c'est super, surtout quand ils sont cruciaux pour la victoire. J'ai toujours essayé d'être prêt, de me rendre disponible pour l'entraîneur, pour l'équipe et d'apporter ma contribution. Je suis heureux d'avoir marqué des buts importants, mais l'essentiel est que l'équipe ait atteint un objectif si dur et difficile avec autant de travail et de sacrifices. Jusqu'à ce que ce soit mathématiquement certain, nous n'avons jamais cédé d'un iota et nous avons toujours essayé de ramener le plus de points possible.'' Christian Eriksen : ''Le but contre le Milan en coupe était un moment spécial'' "J'ai marqué quelques buts sur coup franc dans ma carrière, mais j'en étais certainement très fier de celui là (le coup franc contre le Milan, ndlr), ainsi que pour le moment: marquer dans les dernières minutes durant Le match de Coupe pour se qualifier était spécial. Je pense que cela a changé la perception des autres, je pense que cela a montré que je suis un joueur sur lequel on peut compter.'' Stefano Sensi : ''Des fans extraordinaires, nous avons hâte de les revoir tous au stade'' ''Nous pouvons dire que cette année, nous avons été les meilleurs après neuf ans de domination de la Juventus et c'est le résultat de l'excellent travail que nous avons accompli. Les fans sont fondamentaux pour nous, nous pouvons tous dire qu'ils nous ont beaucoup manqué et que nous avons hâte qu'ils reviennent. Après tout ce temps sans eux, réentendre leurs chants et l'inspiration qu'ils nous ont toujours montrée sera fantastique.'' Stefan de Vrij : ''Une belle compréhension avec Milan Skriniar, c'est un plaisir de travailler ensemble'' ''Notre plan de jeu défensif commence avec les attaquants et notre plan offensif commence avec le gardien de but, nous le disons toujours parce que c'est ainsi que nous travaillons et parce que nous sommes unis. Skriniar a fait d'importants pas en avant en tant que joueur, il s'est beaucoup amélioré et cette année, il a été un roc ! Il arrête tout, il est très fort en tête-à-tête, il a beaucoup de force, on ne peut pas le dépasser. Pour nous, c'est un plaisir de travailler ensemble, de grandir ensemble, et maintenant que nous nous connaissons mieux, nous parlons beaucoup sur le terrain, et nous nous sommes beaucoup améliorés. Il a marqué des buts importants pour nous comme contre l'Atalanta, c'était un but très crucial et cela nous a menés à la victoire. Derrière ce Scudetto, il y a beaucoup de travail et de sacrifices, ce sont donc des émotions uniques.'' Andrea Pinamonti : ''La ligue des champions nous a donné de l'énergie pour continuer'' ''Le moment qui a changé notre saison a été la sortie de la Ligue des champions qui nous a beaucoup fait mal. On s'aime les uns les autres, on a fait un super boulot cette année, donc le groupe s'est réuni de plus en plus pour arriver à la victoire.'' Milan Skriniar : ''Les grands matchs que nous avons gagnés nous ont donné confiance'' ''Les gros matchs que nous avons gagnés contre la Juventus, le Milan et l'Atalanta nous ont donné confiance. Ce sont les moments où nous avons décidé de la saison. Nous avons toujours été unis, cela a été fondamental, je suis fier de cette équipe, nous sommes un grand groupe.'' Aleksandar Kolarov : ''La différence est faite par les hommes'' ''Pour gagner, il faut absolument de la qualité, mais la différence est faite par les hommes. La saison a été longue, mais je pense que la prise de conscience de notre force est venue avec la victoire contre la Juventus. Ils étaient l'équipe à battre et l'ont fait à juste titre dans le match où nous les avons écrasés. Je pense qu'après ce match, quelque chose a tilté en nous, puis ce n'était qu'une question de temps pour gagner le Scudetto.'' Ashley Young : ''Une fierté difficile à décrire'' ''Je ne sais pas s'il y a un match particulier du Scudetto, peut-être contre Sassuolo. Je suis incroyablement fier, je ne peux pas l'expliquer, c'est difficile à décrire, je suis fier de moi, de l'équipe, du staff et de tous ceux qui travaillent pour le Club. Dès le jour où je suis arrivé, ils ont été fantastiques avec moi, et nous avions pour objectif de gagner un jour, nous l'avons fait et c'est incroyable.'' Daniele Padelli : ''Une grande famille'' "Cela aurait été merveilleux de célébrer avec tous les fans au stade, mais ils nous ont quand même fait sentir leur chaleur. Avant chaque match, un joueur parle et dit quelque chose à toute l'équipe et j'ai dit que cette année nous avons montré que nous sommes vraiment une si grande famille, surtout dans une année aussi compliquée. C'est quelque chose dont nous pouvons tous être fiers.''
  9. Milan Skriniar a été décisif dans ce Pologne - Slovaquie avec une belle demi-volée. Autant pour Robert Lewandowski et Marek Hamsik, ce match a été décidé par Milan Skriniar qui a fait gagné son équipe nationale grâce à une finition qui aurait rendu fier n'importe quel attaquant de classe mondiale. Skriniar vient de réaliser une merveilleuse saison au cœur de notre défense mais atteindre les sommets avec la Slovaquie est une autre affaire; ils ont maintenant un pied en 8e, vu que les meilleurs troisièmes sont qualifiés d'après 20Bet Canada. On ne peut pas en dire autant de la Pologne qui a pris un départ catastrophique. Ils semblaient avoir une éclaircie lorsque Karol Linetty a égalisé après le csc de Wojciech Szczesny juste après la pause et semblait devenir les vainqueurs probables. Un carton rouge inutile pour Grzegorz Krychowiak a cependant tué leur élan, et Skriniar en a profité avec une belle demi-volée. L'avance de la Slovaquie à la mi-temps n'était pas un hasard. Ils avaient été astucieux tout au long de leurs attaques et se montrant assez audacieux pour tenter l'inattendu. Il n'y avait certainement aucune prédiction de ce qui suivrait lorsque Robert Mak, prenant possession près de la ligne de touche gauche, a commencé à zigzaguer dans une zone apparemment inoffensive car loin du but. Mais Bereszynski lui a donné de la place pour se retourner, permettant à Mak de glisser le ballon entre ses jambes et de se frayer un chemin dans la surface de réparation. Maintenant, il tira mais Szczesny tarda à plonger et la balle entra dans le but après avoir touché le poteau et ricoché sur l'épaule du gardien polonais. Mak méritait le crédit car il avait créé le but à partir de rien. La Slovaquie s'était contentée d'attaquer mais avait rarement l'air de s'exposer. La construction polonaise était souvent agréable à regarder mais ils n'ont pas créé une occasion sérieuse. Lewandowski était en grande partie isolé et à ce moment-là, les blessures qui ont exclu Arkadiusz Milik et Krzysztof Piatek, des complices qui auraient pu alléger son fardeau, se font sentir. Linetty, un milieu de terrain central correct, n'avait marqué que deux fois lors des 32 sélections précédentes, mais était sur place pour transformer un tir intelligent sur Martin Dubravka juste après le début de la seconde mi-temps. La conception du but était une leçon de précision, Lewandowski et Klich se combinant chirurgicalement pour disposer l'arrière gauche Maciej Rybus pour une réduction près de la signature. Linetty profitait de ce travail pour s'offrir une reprise peu académique qui allait néanmoins tromper la vigilance de Dubravka, lequel n'allait qu'effleurer le cuir. La Pologne opérait maintenant avec une vitesse et un dynamisme qui les avaient auparavant abandonnés. Krychowiak avait connu une première mi-temps difficile, recevant un avertissement après avoir éliminé Jakub Hromada, mais est réapparu en tant que joueur différent et a dominé le milieu de terrain pendant 15 minutes après l'égalisation de Linetty. Quel éclair idiot ce fut, alors, quand il s'encastra dans Hromada avec un autre contact tardif. Peut-être que l'arbitre Ovidiu Hategan aurait pu considérer qu'il pouvait donner un dernier avertissement verbal, mais il était dans son droit de sortir rouge et la balance a de nouveau basculé. Auparavant dans les cordes, la Slovaquie avait une nouvelle chance de s'exprimer. Lukas Haraslin a vu un tir dévié et ils ont profité du corner résultant. Skriniar contrôlait au-delà du point de penalty et battit Szczesny d'une belle demi-volée donnant les 3 points à la Slovaquie, sa deuxième victoire en Euro.
  10. Milan Skriniar est retourné récemment en Slovaquie et a passé deux jours avec sa famille, la joie du scudetto est encore très intense. "Ce fut une très belle sensation, irréelle. Je me souviens encore l'accueil des tifosi lors du dernier match. Ils ont attendu qu'on prenne le trophée. Dès que nous avons gagné le match, j'ai sorti mon drapeau de la Slovaquie, je suis fier d'être slovaque et je rapporte le titre de champion d'Italie à mon pays. Ce fut un long voyage, c'est trop beau", raconte-t'il à Sport Aktuality. Une question inévitable sur le départ d'Antonio Conte qui a pris de court le défenseur nerazzurro: " Ca nous a tous surpris, moi je l'ai découvert dans les médias à vrai dire. Je n'ai pas trop d'informations et je suis moi-même curieux de voir la suite. Le départ de l'entraîneur est une nouveauté. J'ai dit depuis longtemps que je voulais rester à l'Inter et défendre le titre, et c'est la vérité. Je n'ai jamais considéré de rumeurs de départs". © Samus - Internazionale.fr
  11. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport, et c’est le cas de sortir les loups sont de sorties : Selon la Rosea, la Roma de José Mourinho souhaite s’offrir les services de Milan Skriniar: Les sirènes ne chantent pas seulement depuis l’étranger, il y a aussi des intéressés italiens pour les joyaux nerazzurre dans notre propre championnat : Milan Skriniar a un nouveau courtisan Le défenseur Nerazzurro est un ancien objectif du Mou qui aurait voulu le signer à Manchester United, ensuite à Tottenham. A présent, sa Roma est à la recherche d’un défenseur central dominant, et c’est la raison pour laquelle une tentative aura lieu Et la Marmotte ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Lors du programme Matchday qui se déroule la veille du dernier match de l'Inter, Stefan De Vrij, Nicolo Barella, Samir Handanovic et Milan Skriniar ont donné leurs moments Scudetto. Stefan De Vrij "La victoire 3-0 à Sassuolo, ce fut le moment décisif. Nous sommes redevenus une équipe solide lors de ce match." "Ce fut une longue saison, mais nous l'avons abordée avec beaucoup de positivité et une soif de gagner. Nous sommes très satisfaits car nous avons réussi à le faire." "Nous sommes ravis d'avoir remporté le Scudetto. C'est notre récompense pour tout le travail que nous avons accompli au fil des ans. Enfin, nous avons remporté un trophée, quelque chose que nous pouvons toucher avec nos mains." Nicolo Barella "La victoire 2-0 contre la Juventus. Nous avons envoyé un message fort dans ce match. Ce match est rendu encore plus spécial pour moi par le fait que j'ai fourni une passe décisive pour le premier but, puis marqué le deuxième." Samir Handanovic "Les victoires contre la Juventus, la Lazio et l'Atalanta étaient importantes. L'élimination de l'UEFA Champions League a été un coup dur, mais nous nous sommes compactés après cela." Milan Skriniar "La victoire contre l'Atalanta, 1-0. Lorsque nous avons disputé ces matchs en face à face, nous avons réalisé que nous étions la meilleure équipe de la Serie A. C'était le match parfait dans tous les sens du terme." "Nous avons gagné un gros match, j'ai marqué le but de la victoire et nous avons fait une clean sheet contre la meilleure attaque à ce moment-là."
  13. IIG

    Milan Skriniar

    Milan Skriniar Informations Générales : Nom : Skriniar Prénom : Milan Poste : Défenseur Date de naissance : 11/ 02 / 1995 Lieu de naissance : Žiar nad Hronom (Slovaquie) Pays : Slovaquie Taille : 187cm Poids : 75kilos Numero de maillot : 37 Au club depuis : Juillet 2017 Position sur le terrain : Biographie : Milan Škriniar, né le 11 février 1995 à Žiar nad Hronom, est un joueur de football slovaque. Il évolue au poste de défenseur central. Milan Škriniar est formé dans le club de sa ville natale, le FK Žiar nad Hronom . En 2011, il est transféré au MŠK Žilina. Il joue 9 matchs en Ligue Europa avec cette équipe. En 2013, il est prêté au FC ViOn Zlaté Moravce. Puis, en janvier 2016, il est transféré à l'UC Sampdoria, en Italie. Škriniar est appelé dans plusieurs sélections nationales de jeunes (moins de 17 ans, moins de 18 ans, moins de 19 ans, espoirs dès novembre 2012). Il réalise ses débuts en équipe nationale de Slovaquie face à la Géorgie le 27 mai 2016. Il est retenu par le sélectionneur Ján Kozák afin de disputer l'Euro 2016 organisé en France. Carrière 2012-2015 : MŠK Žilina 2015-2017 : Sampdoria 2017- ... : Inter de Milan Palmarès Champion de Slovaquie en 2012 avec le MŠK Žilina A voir sur le site : A venir Retranscrit par IIG (Wikipedia.fr)
  14. Antonio Conte s’est livré à Inter TV suite à la punition infligée par son Inter à la Sampdoria: 5-1 Que ressentez-vous en ce moment ? "C’est une satisfaction immense, l’Inter n’avait pas remporté le Scudetto depuis 11 ans et c’est normal qu’il y ait autant d’envie de faire la fête de notre côté et de la part de nos tifosi : Ils ont attendu depuis trop longtemps. Nous sommes heureux de leur offrir cette joie . Nous continuons à réaliser des choses exceptionnelles : Nous avons 85 points et nous n’avons plus perdu depuis le match aller face à la Sampdoria : Les garçons continuent à donner satisfaction et c’est un plaisir de les voir jouer. On doit profiter de ce Scudetto, car nous avons durement travaillé et souffert pour en arriver jusqu’ici. Nous avons fait vraiment quelque chose de beaux en deux ans, en restituant de la crédibilité au Club." Y-a-t ’il encore de la place pour améliorer ces joueurs ou la mission est-elle accomplie ? "Le travail réalisé ces deux dernières années a donné un résultat optimal : Le noyau a grandi, pas seulement sur le terrain mais également au niveau de la valeur économique du groupe. C’est un groupe qui présente aujourd’hui, à une valeur plus importante comparée à celle de départ. Je crois que l’investissement qui y a été consenti a été remboursé." "Avec ma présence, il y a toujours énormément d’attente, et je pense que finalement, on peut en être satisfait. Il y a tellement de jeunes joueurs qui disposent encore d’une marge d’amélioration, mais à présent ce sont des gagneurs, ils connaissent le parcours à suivre." "Nous n’avons jamais abandonné, ne fut-ce qu’une seconde, et nous l’avons aussi démontré aujourd’hui : La victoire est entrée dans les cerveaux, au-delà de la conquête du Scudetto : Elle est devenu une obsession pour celui qui veut être un gagnant." Vous attentiez-vous à la haie d’honneur de la part de l’adversaire ? "Je m’attendais à faire une prestation optimale. Je pense à présent à la rencontre face à la Roma et je chercherai à l’aborder de la bonne façon, comme nous l’avons fait aujourd’hui." Quel est le mérite principal que se reconnait Antonio Conte ? "Celui de n'avoir rien abandonné durant ces deux années à l’Inter. Je pense même m’être surclassé moi-même car j’ai donné tout ce que j’avais en mois pour faire face à ce parcours semé de difficultés. C’est certainement mon ’emprise la plus difficile, celle d’avoir gagné ici, et cela me donne une très très grande satisfaction." Tous les joueurs semblent satisfaits et semblent tous aller dans la même direction, sans aucune exception, est-ce le cas ? "Ils le font tous, mais cela s’est aussi produit l’année dernière. "Quel est le joueur qui a le plus grandi" que je cite Andrea Pinamonti qui a pourtant eu peu de temps de jeu: Il a eu la possibilité de travailler avec de grands champions et c’est devenu un joueur plus complet. Vous l’avez vu aujourd’hui, il a été bon dans la conservation du ballon et pour attaquer les espaces. C’est un joueur prometteur optimal et il doit continuer à travailler s’il veut devenir un joueur important dont on entendra parler dans le futur." Ionut Andrei Radu "Je dois dire que rien de mal n’a été fait cette saison : Je suis vraiment fier, j’attendais ce moment depuis tant de temps : Je suis ici, au milieu de tant de champions et je m’efforce à apprendre d’eux, pour devenir comme eux." "Je me suis beaucoup amélioré cette saison, grâce au travail du staff et à ma proximité avec Handanovic et Padelli : J’ai appris à devenir bien plus agressif psychologiquement. Je me suis toujours préparé à répondre présent. Je suis à l’Inter depuis huit ans et c’est une Fierté énorme pour moi d’avoir remporté un Scudetto tout en m’étant remis en question." Dimanche dernier ? "J’étais devant la télé à regarder la rencontre de l’Atalanta avec ma fiancée : J’ai exulté lors de la parade de Consigli sur le pénalty de Muriel, c’était le début de la fête." Andrea Pinamonti "C’est une émotion indescriptible, cela semble simple de le dire comme ça, mais c’est le vraiment le cas. Remporter déjà ce Scudetto était pour moi une émotion incroyable, et je suis arrivé à couronner cette année fantastique avec ce but." "Il y a tellement de champions et de leaders dans ce groupe de garçons fantastique : Il y a toujours des échanges et nous sommes toujours monté sur le terrain avec le bon état d’esprit. Je crois que cette saison est l’année où j’ai le plus grandi, même en jouant moins, vu que j’ai eu la possibilité d’être aux côtés de ces champions. C’était vraiment une année fantastique." L’accolade avec Skriniar ? "Je lui avais dit, avant de monter, que je sentais que j’allais marquer et il m’avait promis de réaliser une accolade spéciale." Roberto Gagliardini "Je suis content, même si je ne suis pas parvenu à tenir jusqu’à la fin du match suite à un problème musculaire que je traine depuis quelques semaines. L’emprise que nous avons réalisé est visible aux yeux de tous. Le regret est de ne pas pouvoir partager ces émotions avec nos tifosi, vu la situation particulière que nous vivons: Ce sont des sensations uniques et je cherche à en profiter au maximum." Quel a été la rencontre marquante de la saison ? "Nombreuses ont été décisives, mais je dirais certainement le déplacement sur le terrain de Sassuolo, un match où j’étais parvenu à marquer. Nous avons changé un peu d’attitude ensuite avec les victoires sur la Juventus et le Milan qui elles ont été fondamentales ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Milan Skriniar est certain qu'il sera toujours un joueur de l'Inter la saison prochaine. Les rumeurs actuelles indiquent que les Nerazzurri devront vendre un, voir plusieurs joueurs clés lors de la fenêtre de mercato d'été pour chercher à balancer les comptes après une trouble période financière. Skriniar est un des noms qui revient souvent comme possible sacrifié mais le défenseur n'a pas l'air d'avoir la moindre intention de quitter le club après avoir remporté la Serie A cette saison. Quand le journal Slovaque Sport Aktuality lui demande s'il aidera l'Inter à défendre son scudetto la saison prochaine, Skriniar répond simplement : "Absolument, oui." "Il y a eu des rumeurs et il y en aura encore d'autres, mais je ne les ai jamais écouté et ça ne sera pas différent après cette saison." "Je veux profiter de ces magnifiques sentiments pour l'instant, puis je me préparerais à disputer l'Euro avec la Slovaquie." L'Inter a remporté la Serie A pour la première fois depuis 2010 et Skriniar est convaincu qu'Antonio Conte mérite la plupart des crédits : "Il a une vision de ce qu'il veut et il arrive à la concrétiser. Tout marche à la perfection sous sa direction." "La raison pour laquelle nous n'avons perdu que deux fois cette saison vient de la mentalité de gagnant que Conte a installé en chacun de nous. On s'améliore constamment à l'entrainement. On travaille dur et vous pouvez le voir lors des matchs." "Nous avons toujours dominé nos matchs et démontré que nous avons une bonne condition physique." L'Inter s'est retrouvée en tête du classement pour la première fois en février, mais Skriniar révèle que Conte voulait que ses joueurs évitent de trop parler du titre : "Même quand nous étions en tête, Conte ne voulait pas qu'on parle du scudetto, particulièrement en dehors du vestiaire. Il appuyait sur le fait que nous devions nous concentrer sur nous mêmes, nos matchs, nos performances et nos résultats." "Nous disions dans le vestiaire que nous essayions de gagner le titre mais nous n'avons jamais prétendu être les favoris, ni les meilleurs, en public. Ca nous a aidé à remporter le championnat." Il reste 3 matchs à disputer pour l'Inter avant de pouvoir concentrer leur attention sur la saison prochaine et la défense de ce titre dûment acquis. Skriniar est convaincu qu'Antonio Conte aura les yeux fixés sur un match en particulier : "Il pourrait faire quelques changement dans son équipe mais il voudra remporter les trois rencontres, particulièrement le déplacement contre la Juventus." "C'est une preuve de sa mentalité. Il nous a dit que nous pouvions faire un peu la fête mais que nous avions encore trois matchs compliqués à gérer." Skriniar aborde aussi sa saison personnelle, lors de laquelle il a su regagner sa place dans le 11 titulaire après une fin de saison compliqué l'année passée : "J'ai vraiment apprécié que le coach me remette immédiatement dans l'équipe après avoir récupéré du Covid-19." "Je pouvais sentir qu'il comptait sur moi et je lui suis reconnaissant pour ça." "Je suis heureux d'avoir pu lui restituer la confiance qu'il a placé en moi, non seulement par mes performances mais encore plus important, avec un titre." "Je suis heureux que les choses aient changé depuis la fin de saison dernière. J'ai joué régulièrement cette saison et le titre est à nous !" Et vous ? La permanence de Milan à l'Inter vous réjouit-elle ou préfèreriez-vous le voir évoluer dans un championnat plus compétitif, avec une réelle opposition ? ©Trent_FCI
  16. L'humeur est encore à la fête à l'Inter, beaucoup n'arrivent pas encore à réaliser le fait que l'Inter aie conquis le titre en Série A. Parmi eux, figure notamment Milan Skriniar qui a parlé à la presse slovaque de la course au titre qui a mené à l'interruption de la longue série de victoire de la Juventus en Italie. "Je ressens des émotions indescriptibles, une joie vraiment surréelle. Je reconnais que je ne m'attendais vraiment pas à ce que l'on gagne le titre Dimanche passé. Je me disais plutôt qu'on gagnerait le titre mathématique à domicile contre la Sampdoria. Mais bon ça s'est réalisé et j'en suis très heureux. C'est un succès énorme, pour moi, pour le club, pour les supporters. Ils attendaient cela depuis 11 longues années...". "C'est évidemment la plus grande réussite de ma carrière. Remporter un titre en Italie n'est pas chose aisée. Surtout dans une saison où nous n'avons pas réussi à durer en Ligue des Champions et en Coppa. C'est incroyable, probablement que j'arriverai à le réaliser avec le temps. Je veux dédier ce titre à tous les slovaques aussi. Je suis content de ramener ce titre". "Beaucoup de gens m'ont envoyé des messages, en Slovaquie, en Italie. J'ai ressenti un grand soutien. La seule chose qui fait mal c'est de ne pas pouvoir célébrer avec les tifosi. Nous aurions joué ce Samedi en tant que champions dans un San Siro plein à ras bord...". "J'ai vu des images de la ville, Dimanche passé, vêtue de bleu et noir. Les rues étaient pleines de supporters de l'Inter. Nous avons réussi à stopper le règne de la Juve, c'est vraiment un exploit".
  17. Le Champion d’Italie a accueilli la presse à la veille de cette 35ème journée de championnat qui verra la Sampdoria de Claudio Ranieri se déplacer au Giuseppe Meazza ce samedi 8 mai à 18h00. Pour l’occasion, Antonio Conte ne s'est pas présenté, laissant la place à son staff. Que signifie ce succès ? Stellini: "C’est une très grande émotion, vu les sacrifices et la période difficile traversée, nous l’avons vécu de l’extérieur: Nous n’étions pas ensemble, mais au moment où l’arbitre a sifflé la fin de Sassuolo-Atalanta, il y a une grande émotion." Pintus: "J’ai célébré ce Scudetto qui s’est associé à la naissance de mes deux jumeaux et je tiens à remercier tous les joueurs qui se sont toujours donné à 100%." Vanoli: "C’est un motif d’orgueil, j’habite à 16 km d’Appiano. Qui y vit à une mentalité d’interiste, je tiens à remercier les joueurs et l’entraîneur." Gianluca Conte: "C’est toujours comme si c’était la première fois. De mon côté, je peux vous dire que derrière cette victoire, il y a une grande culture du travail que le Mister a inculqué. C’est une victoire dédiée au Tifosi, au club, et aux joueurs qui se sont sacrifié pour atteindre l’objectif." Bruno: "Décrire l’émotion de la victoire du championnat n’est jamais facile. C’est une grande émotion car je suis interiste depuis tout petit. J’ai suivi un long parcours pour atteindre cet objectif. Lorsque tu te rends compte ce qu'implique derrière une telle victoire, c’est émotionnel. Le mérite en revient à tous ceux qui travaille à l’intérieur du Club. Gagner représente énormément de sacrifices et pour y être de l’intérieur, je sais combien cela coute pour atteindre l’objectif." Coratti: "J’ai du mal à m’exprimer, je tiens seulement à remercier tout le monde : Les joueurs, le Mister, pour m’avoir permis de ressentir cette émotion." Bonaiuti: "C’est une grande émotion, depuis des années l’Inter avait souffert, et ici nous sommes parvenus à atteindre un objectif incroyable. Grace au Mister, nous sommes parvenu à rejoindre cet objectif : Qui joue dans le Calcio rêve toujours de remporter le Scudetto : C’est une fierté immense : Tant de sacrifies et de travail ont été abbatu sur le terrain. Le partager avec les tifosi est merveilleux." Castelli: "C’est une choix immense car j’ai eu l’occasion d’être chez les jeunes de l’Inter, je remercie tout le monde pour m’avoir fait vivre ce moment." Quel a été le travail accompli pour passer d’une saison comme celle écoulée, à cette saison-ci ? Pintus: "Ce succès est déjà le fruit de la première saison : Nous avons mis en pratique le rythme imposé par le Mister depuis l’année dernière. Nous avons profité du Lockdown pour continuer à travailler à domicile. Tous les deux trois jours, il y avait des séances via zoom avec l’équipe pour la maintenir en condition, malgré le fait que nous étions tous dans nos salons." "Une fois que nous nous sommes retrouvés, nous avons profité de chaque moment pour réaliser des travaux individuels avec chaque joueurs. Je tiens à les remercier car s’entrainer jusqu’ 23heures après un match n’est pas facile, mais les garçons se sont toujours mis à disposition et ont cru au travail. Il y a eu tellement de travail préventif et avec l’aide du staff médical et avec le travail de Stefano Bruno pour la récupération pré et post partie." Coratti: "Ce fut un moment spécial qui nous a amenés à obtenir des résultats que nous considérons comme très bons. En fin de compte, nous avons pu obtenir ce que nous voulions.." Pour Gianluca Conte: Pouvez-vous nous parler de la scène avec Conte lors de la rencontre à Florence ? C’était une victoire bien plus difficile cette saison "J’y suis habitué depuis 13 ans. C’était un moment particulier, car Antonio est passionnel. Je sais que s’il en avait la possibilité, il irait sur le terrain avec les joueurs. Je mets n’importe qui au défi d’être avec lui dans ces instants-là. Mais il est comme ça, c’est une passion qui le traverse, la victoire a eu lieu dans la souffrance, en tenant compte également du Covid, mais elle a été importante comme tout les victoires de ces 13 dernières années où j’ai eu l’opportunité d’être avec lui. "Chaque victoire t’offre des émotions différentes, mais elles sont toutes le fruit du travail. Antonio cherche l’excellente et nous essayons de toujours la lui apporter : Pas uniquement le staff, mais tout le club." Pour Paolo Vanoli: Le trio défensif vaut-il les grandes défenses de l’Histoire du Calcio ? "Entre Christian, Gianluca et moi, il y a toujours eu des échanges. Dans chaque staff, il y a un travail qui est partagé, mais il y a toujours des discussions. Mon domaine était de suivre les phases défensives, mais le mérite vient de l’entraîneur: Je sais ce que je dois faire pour faire grandir les individualités. Parfois, on parle de facilité dans le jeu à trois, mais ce n’est pas facile, bien au contraire." "Les trois qui ont joué avec continuité découlent du choix fait par l’entraineur. Notre tache est qu’ils s’entrainent tous de la même manière: La meilleure satisfaction est que même celui qui a moins de temps de jeu, te permet de toujours avancer dans ce concept, lorsqu’il monte au jeu." "Ensuite tu as les choix de l’entraineur. Comparez les joueurs avec d’autres n’’est jamais beau. Ce qui nous intéresse c’est de faire grandir ces joueurs pour qui c’était la première expérience dans la défense à trois comme Bastoni ou Skriniar qui a rencontré des difficultés. Nous savions ce que nous devions faire." Quelle est l’importance d’avoir accompagné Handanovic dans ce parcours ? Bonaiuti: "C’était un long parcours car il n’y avait pas de résultats, même si on peut parler alors de ce qui est à titre individuel, mais gagner est différent. C’est le couronnement de tout ce qui a été fait durant tant d’années et qui te permet de regarder dans le rétro et de te dire que le travail exprimé sur le terrain t’a permis de conquérir un grand objectif." Pour Stefano Bruno: Comment a changé le Conte de Bari ? Quel est l’importance de bien récupérer et de faire dans le préventif dans une équipe ? "J’ai commencé en même temps que le Mister ma carrière. J’étais à Livourne en 2007, lui à Arezzo. C’était aussi pour lui sa premier expérience et il voulait y arriver. Il avait ce besoin de rester sur le terrain pour comprendre certaines situations et pour voir comment il pouvait rejoindre des objectif. Aujourd’hui, le Conte d’il y a treize ans n’a pas changé le moindre du monde, il maintient une ossature identique : Il a toujours maintenu l’aspect du travail, il a certainement changé à présent par expérience." "Il a aussi quelques petit maux de ventre de plus qu’auparavant, mais l’expérience lui a amené à comprendre certaines choses : L’aspect préventif est important mais à l’intérieur de la Prévention, on retrouve tant de choses comme le travail sur le terrain, à domicile, l’alimentation. Ce sont beaucoup de petites pièces qui, une fois assemblées te permettent d’obtenir le résultat voulu durant la saison." Pour Paolo Castelli: Vous aviez débuté chez les plus jeunes, comment avez-vous vécu cet impact avec l’équipe première ? "Je me suis retrouvé ici fortuitement. Entrainer les plus jeunes ou l’équipe première sont deux choses différentes. L’aide d’Adriano m’a facilité le travail. C’était une grandissime expérience que de l’avoir fait avec Bonaiuti et avec ces gardiens. Voir comment ils recherchaient la perfection. Le détail qui doit être entrainé. J’ai eu de la chance de pouvoir le vivre ici." Pour Christian Stellini: Quel a été le plus beau moment, celui où vous avez compris que vous pourriez atteindre l’objectif. En tant que tifoso de l’Inter, vous avez également donné des répétitions d’interisme aussi à l’entraineur ? "Le Mister savait que j’étais interiste depuis ma naissance. Il a immédiatement vu cette émotion, lorsque nous allions rejoindre l’Inter. Je suis né dans cette région, je débordais de joie à chaque pore. Il a immédiatement compris quelle était la signification pour moi de venir travailler à l’Inter. Plus que tout, j’ai tenté de faire comprendre aux interistes ce que voulait signifier le fait d’avoir Conte comme entraineur." "C’est un travail qui s’est fait naturellement car le club avait besoin d’un entraineur avec une mentalité de conquérante. C’était le travail le plus important et les choses se sont ensuite fluidifiées. Il n’y a pas un moment particulier qui pouvait nous faire comprendre une réelle joie: Tu sais que l’objectif est là, que tu dois y parveniret que tu dois tout faire en fonction de cela." "Conte est très très doué dans ce domaine et il a transcendé tous ceux qui était autour de lui pour nous faire voir que l’objectif était toujours plus proche." Pour Antonio Pintus: Vous avez entrainé de grands champions. Qu’est-ce que Lukaku a d’extraordinaire ? "Romelu a comme caractéristique particulière son physique : Il pèse plus de 100 kilos de muscles et il a une puissance vraiment impressionnante qui peut être assimilé à une joueur de football américain : Lorsqu’il est lancé, il est très difficile de l’arrêter." "Il s’est énormément améliorer dans la résistance à l’effort, il est maintenant devenu un athlète complet. Mais tous les autres garçons de l’équipe se sont amélioré sous l’aspect de la résistance à l’effort." Pour Gianluca Conte: Etes-vous plus serein lorsque vous voyez Antonio sur le banc ou en tribune ? "Comme je l’ai dit précédemment, c’est mieux de l’avoir sur le banc (il rit). Vu sa passion, c’est mieux qu’il soit là, il se fait mieux entendre." Comment avez-vous soutenu Christian Eriksen durant cette saison ? "Le parcours qu’il a fait est celui de très nombreux athlètes talentueux qui arrivent dans une compétition différente, comme celle du championnat italien, et qui ont le besoin de comprendre les exigences de l’entraineur, tout en devant faire face à un tournoi différent. Nous n’avons jamais douté, nous l’avons toujours soutenu : Le Mister aves ses directives et nous, avec nos conseils : A présent, il est entré dans un mécanisme et il y est resté." Christian Stellini: Qu’est-ce qui change lorsque l’on passe du bord du terrain à celui de premier entraineur ? "La pression pour gérer la partie du bord du terrain augmente considérablement. J’ai dû me rapprocher des joueurs et leur faire comprendre ce que l’entraineur cherchait à proposer durant la rencontre. Le Mister est toujours très présent durant les rencontres, son absence aurait pu être un handicap mais et je devais m’assurer que cela ne soient jamais le cas en cours de match. En réalité, la présence, pour moi, de l’entraineur a toujours été importante car même à travers ces matchs, je recevais les instructions à travers Gianluca et le reste du Staff. Je devais les communiquer à l’équipe. "La présence de l’entraineur a toujours été la même, même durant ces moments-là. En plus de la difficulté durant l’intervention de la mi-temps, il y a toujours eu le soutien de tout le staff qui s’est avéré déterminant. Nous travaillons en équipe et je n’étais que la représentation du travail que nous réalisions." Pour Gianluca Conte: Quelle est l’importance d’analyser les matchs ? "C’est un aspect très important : Je l’ai réalisé avec tout le staff, moi en premier mais aussi les garçons que je tiens à remercier pour leur disponibilité dont ils ont fait, par pour que l’on puisse analyser les bonnes images: Car cela peut nous donner des avantages lorsque l'on étudie le comportement de l’adversaire." "J’essaie d’étudier les points forts et les points faibles de nos adversaires, je cherche à donner les indications à l’entraineur qui peut les avaliser ou les rejeter, mais il y a toujours une unité d’intention de ma part : Toujours à proposer la bonne solution. Avec Antonio, il y a un feeling qui s’est consolidé sous l’aspect tactique." "Dans un certains sens, la préparation de la rencontre avec Paolo et Christian est transmise au Mister qui donne son consentement avec ses idées." Pour conclure: Antonio Pintus: Comment a évolué la préparation physique ces dernières années ? "Le rôle a évolué ces dernières années, mais il reste les balises que représentent la force et la résistance. Ce n’est pas juste de dire que ce qui se faisait il y a 20-30 ans, ne peut plus se faire." "Toutes ces choses restent d’actualité. Cette spécialisation a grandement évolué et à présent, elle est scindée : Costantino Coratti s’occupe de la force physique et Stefano Bruno de la récupération : Plus tu as d’énergie de disponible, plus facile il t’est possible de soigner la préparation physique." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. Le Scudetto nous revient après 11 ans d'attente et avec quatre matchs à jouer. Fatigue, détermination, faim, dévouement, victoires, célébrations ont tous accompagné un exploit qui restera gravé dans l'histoire. Voici l'équipe qui a remporté le dix-neuvième Scudetto de l'histoire de l'Inter. Samir Handanovic Le capitaine, à l'Inter depuis l'été 2012, a porté notre maillot à 386 reprises, devenant le gardien de but avec le deuxième plus grand nombre d'apparitions dans l'histoire des Nerazzurri. En championnat, il a récolté 14 clean sheets en 34 matchs et cette saison, il a passé le cap des 500 matchs en Serie A, devenant ainsi le gardien de but étranger le plus capé de l'histoire de la Serie A. Sa contribution entre les postes dans les matchs clés a été essentielle, comme dans le succès au Derby de Milan où il a réalisé trois arrêts incroyables en un peu moins d'une minute. Achraf Hakimi Il a remporté le Scudetto lors de sa première saison avec nous. Imparable avec son accélération sur l'aile droite, rapide sur le terrain et franchissant des étapes importantes, l'ailier marocain a accumulé sept buts et six passes décisives en championnat, s'imposant comme l'une des meilleures recrues de Serie A. Aussi rapide à se faire connaitre, il a marqué ses débuts en championnat avec deux passes et un but lors des deux premiers matchs officiels contre Benevento et la Fiorentina. Son premier doublé est venu contre Bologne, et ses deux dernières passes ont été pour Darmian lors de deux victoires cruciales contre Cagliari et l'Hellas. Ses incursions offensives dangereuses ont été cruciales dans le run-in de l'Inter, comme le montre son dernier but contre Crotone. Roberto Gagliardini À l'Inter depuis Janvier 2017, à sa cinquième saison chez les Nerazzurri, il a disputé 31 matches, 26 en championnat, marquant deux buts: le premier lors de la victoire contre Benevento quand il a également effectué une passe; le deuxième dans l'un des matchs fondamentaux de la course du Scudetto de l'Inter, en première partie contre Sassuolo. Un but qui a couronné l'une des meilleures performances saisonnières du milieu de terrain né en 1994 qui, lorsqu'il a marqué, s'est transformé en une amulette pour l'équipe: l'Inter, en fait, a remporté les onze matchs de Serie A dans lesquels Roberto Gagliardini a marqué. Stefan de Vrij À l'Inter depuis l'été 2018, il a reçu le prix individuel du meilleur défenseur de Serie A en 2019-2020 et a été inclus dans l'équipe de l'année de la dernière saison. Sa croissance a été constante et cette saison, il a scellé sa place de point focal dans la défense: un silencieux et précieux leader, comme le confirment ses 123 apparitions sous le maillot Nerazzurri. Les statistiques le récompensent surtout pour ses interceptions et dans son jeu d'approche (1 but et 31 apparitions en Serie A 2020/21). Alexis Sanchez À l'Inter depuis août 2019, il a apporté sa technique, son expérience, son imprévisibilité et tout son courage à la cause Nerazzurra. "Âme et corps": c'est ainsi qu'il s'est lancé dans l'extraordinaire course de l'équipe vers le 19e Scudetto, se taillant avec détermination et humilité. Il a fait 37 apparitions cette saison, et 27 en championnat, où il en a fourni six passes décisives et a marqué cinq buts, trois de suite entre le but contre le Genoa et son doublé contre Parme, victoires fondamentales dans les deux matchs disputés après avoir dépassé le MILAN au classement. Matias Vecino Né en 1991, il a rejoint l'Inter à l'été 2017 et au cours de ses quatre saisons avec les Nerazzurri, il a marqué des buts décisifs pour l'équipe et pour tous les fans. L'Uruguayen est revenu sur le terrain en 2021 après une opération au genou l'été dernier, franchissant une étape prestigieuse avec les Nerazzurri: la victoire contre Cagliari était en fait sa 100e apparition pour l'Inter toutes compétitions confondues. Romelu Lukaku Gigantesque, injouable, puissant. À sa deuxième saison avec les Nerazzurri, il a aidé à chasser et à gagner le Scudetto, en grande partie grâce à ses buts et ses passes décisives. 27 buts cette saison, 21 en championnat accompagnés de dix passes décisives, dans une saison au cours de laquelle l'attaquant belge a battu des records et franchi le cap des 300 buts en tant que professionnel: 61 sont venus lors de ses 92 apparitions pour les Nerazzurri (44 en Serie A, 4 en Coppa Italia, 6 en Ligue des champions, 7 en Ligue Europa). Récompensé en tant que joueur de Serie A du mois en Février, Lukaku a porté l'équipe à travers l'un des points clés de la saison lorsque, en l'espace de deux semaines, il a marqué un doublé lors de la victoire 3-1 contre la Lazio, suivi de un but et une passe décisive contre le Milan (3-0) avec une célébration inoubliable, et un autre but et une passe contre Genoa. Lautaro Martinez Aux côtés de Lukaku, il a formé le duo le plus prolifique de la Serie A (36 buts à eux deux en championnat). "Il Toro" Lautaro Martinez, à l'Inter depuis juillet 2018, a fourni cinq passes et marqué 15 buts en Serie A cette saison, dépassant son record de la saison dernière (il a terminé la saison dernière avec 14 buts en 35 apparitions). Toujours présent, l'attaquant argentin est le seul joueur à avoir disputé tous les matchs de championnat (34) et les matchs de saison (44 apparitions au total). Sa saison a commencé avec trois buts et une passe décisive dans les trois premiers matchs, étant deux fois le protagoniste avec plusieurs buts: un triplé contre Crotone au Meazza et un doublé dans le Derby de Milan. Aleksandar Kolarov Une première saison chez les Nerazzurri pour le défenseur serbe arrivé à l'Inter le 8 septembre 2020. L'expérience et la qualité sont des caractéristiques fondamentales de son répertoire footballistique. Il a fait onze apparitions cette saison, et sept en championnat, où il a fourni l'une des plus belles passes décisives de la saison: un coup franc parfaitement placé pour le but de Perisic lors du match contre Parme. Stefano Sensi À l'Inter depuis l'été 2019, après une saison baptisée de buts à ses débuts en championnat contre Lecce et dans laquelle il a mis en valeur toutes ses qualités, le milieu de terrain né en 1995 a fait 17 apparitions cette année, dont 14 en championnat où il est entré sur le terrain en tant que titulaire dans les victoires contre Benevento, Cagliari et Crotone. Andrea Ranocchia A l'Inter depuis la saison 2010-2011, il est le seul joueur de l'équipe à remporter son deuxième trophée avec les Nerazzurri après la victoire de la Coppa Italia en mai 2011 en finale contre Palerme. Sa passion pour le football et pour l'Inter, son travail, son engagement et son dévouement se sont étendus sur ces dix années, faisant de lui une ressource précieuse et un exemple pour ses coéquipiers et les supporters. Ivan Perisic Ivan Perisic a grandi de mieux en mieux tout au long de la saison où, match après match, il s'est taillé un rôle fondamental dans la conquête du Scudetto. Après sa saison prêtée au Bayern Munich, le Croate s'est rendu disponible pour l'équipe et en tant qu'ailier offensif à part entière, il a montré toutes ses qualités, précieuses en récupérations de balles, comme sur le front offensif: 29 apparitions en championnat où il a brillé lors de matches clés tels que les matches de deuxième partie contre la Lazio et le Milan (dans lesquels il a fourni deux de ses quatre passes décisives en Serie A en 2020-2021). Trois buts inscrits en championnat, le plus récent contre la Spezia, lorsqu'il a franchi le cap des 200 apparitions à l'Inter toutes compétitions confondues. Ashley Young Il rejoint les Nerazzurri en janvier 2020, il a immédiatement montré ses qualités, marquant quatre buts et obtenant quatre passes décisives en deuxième partie de la saison dernière. Générosité et vision du jeu sont les traits qui ont également caractérisé son jeu cette saison, dans laquelle l'ailier anglais a été déployé à 31 reprises, avec 23 apparitions en championnat et trois passes décisives. Arturo Vidal La première saison de Vidal sous la tunique Nerazzurra. Après son arrivée à l'Inter en septembre 2020, il a joué 23 matchs de championnat et 30 matchs toutes compétitions confondues, fournissant une passe et marquant deux fois dans le process. Ces deux buts sont survenus en Janvier: après s'être emparé de la Fiorentina en huitièmes de finale de la Coppa Italia, il a trouvé le chemin des filets dans l'une des plus grandes rencontres de la saison. En effet, sa tête contre la Juventus a été l'un des moments clés de la campagne. Nicolò Barella Il est le joueur de champ qui a joué le plus de minutes cette saison. Lors de sa deuxième campagne à l'Inter, il s'est avéré être un pilier clé du milieu de terrain grâce à sa capacité technique, sa vision, sa qualité et son intensité. Joueur dynamique et agressif, il joue avec sa tête et ses pieds et a marqué de grands et importants buts. Sa volée contre Cagliari a déclenché un retour fantastique, tout en scellant la victoire des Nerazzurri contre la Juventus. Ensuite, il y a eu sa brillante frappe du pied droit à Florence. Trois buts et six passes pour le joueur de 24 ans en championnat cette saison. Christian Eriksen Quatrième Danois de l'histoire de l'Inter, il est au Club depuis janvier 2020. Le moment clé pour lui cette saison est venu en quarts de finale de la Coppa Italia lorsque son coup franc parfait a envoyé l'Inter en demi-finale. Il a trouvé sa place dans la configuration tactique de l'Inter au cours de la seconde moitié de la saison, sa contribution aidant les hommes d'Antonio Conte à devancer leurs rivaux. Au Stadio Diego Armando Maradona, il a marqué son deuxième but en Serie A avec une fantastique frappe du pied gauche de l'extérieur de la surface. Il a ensuite trouvé le filet pour la septième fois sous le maillot de l'Inter lorsqu'il a ouvert le score contre Crotone. Daniele Padelli Il est à l'Inter depuis le 3 juillet 2017. Après avoir fait ses débuts le 12 Décembre de la même année, il a fait huit apparitions au total. Six d'entre eux sont survenus la saison dernière lorsqu'il a remplacé Handanovic et a également gardé le but de l'Inter lors de la victoire de l'équipe lors du Derby de Milan. Il fête désormais le 19e Scudetto du Club qu'il a toujours soutenu: l'Inter! Danilo D'Ambrosio Il est l'un des joueurs qui porte le plus longtemps le maillot Nerazzurri: il est au Club depuis Janvier 2014. Il a souvent joué un rôle crucial, surtout dans les moments les plus critiques. Sa course, ses sacrifices continus, ses blocages, ses passes décisives et ses buts ont été précieux et arrivent souvent à des moments cruciaux. Il a marqué trois buts en championnat cette saison, son dernier contre Cagliari en décembre. Il en a mis dans les phases finales, tout comme il l'a fait contre la Fiorentina pour donner la victoire à l'Inter. Il a trouvé le filet 20 fois en 230 apparitions à l'Inter. Matteo Darmian Lors de sa première saison, il a apporté une contribution vitale au triomphe du Scudetto. En effet, ses buts contre Cagliari et l'Hellas ont scellé deux victoires capitales. Cohérent, assidu et tenace: il a marqué quatre buts cette saison, dont trois en championnat, un record personnel pour lui. Milan Skriniar À sa quatrième saison sous nos couleurs, le défenseur slovaque a débuté 29 des 30 matches de championnat qu'il a disputés cette saison après avoir raté le début de la campagne à cause du Covid. Pilier clé de la défense Nerazzurra, la meilleure de la ligue après avoir encaissé seulement 29 buts en 34 matches, il a joué un rôle crucial grâce à sa force, sa capacité à lire le jeu et sa supériorité dans des situations individuelles. Un match clé pour lui a été le match à domicile contre Atalanta, un match qu'il a marqué (il a marqué un total de trois buts cette saison) et où l'Inter a gardé une clean sheet contre la meilleure attaque. Marcelo Brozovic Le Croate a fait le deuxième plus grand nombre d'apparitions ans l'équipe actuelle (239) et a constamment été plein de course et d'idées. En moyenne, il a parcouru 12 km par match, plus que tout autre joueur. Pilier clé du milieu de terrain de l'Inter, Brozovic a également fourni six passes décisives en championnat et a trouvé le filet contre Parme. Alessandro Bastoni À sa deuxième saison avec les Nerazzurri, le joueur de 22 ans a été l'un des joueurs les plus marquants et a brillé dans la défense de l'Inter grâce à sa physicalité, sa technique, sa vision et sa précision. L'un de ses moments les plus mémorables de la saison est survenu contre la Juventus: il a joué un incroyable ballon devant (plus de 60 mètres!) pour Barella, qui a fait le 2-0. C'est une saison qui l'a vu lancer un coéquipier pour marquer à trois reprises et faire ses débuts avec la Squadra. Andrea Pinamonti Après avoir traversé les rangs des jeunes Nerazzurri, Andrea Pinamonti est revenu au Club avant la campagne en cours. Sa première apparition à l'Inter a eu lieu en Décembre 2016, l'Italien disputant cinq matches lors de sa première saison. Le premier match de sa deuxième saison a eu lieu contre le Genoa le 24 octobre 2020. C'était la première de sept apparitions cette saison (cinq en championnat, une en Ligue des champions et une en Coppa Italia). Filip Stankovic L'Inter était son destin. Lors de sa première saison en équipe première, il est devenu champion d'Italie avec le club dans lequel il a toujours été et où il a grandi et s'est développé. Andrei Radu Sa carrière Nerazzurra a commencé dans les rangs des jeunes de l'Inter à l'âge de 16 ans. Gardien au caractère bien trempé, il a fait ses débuts au club le 14 mai 2016 contre Sassuolo. Après des périodes de prêt à Avellino, Gênes et Parme, il est retourné chez nous en août 2020.
  19. Antonio Conte a mis fin au règne de 3283 jours de la Juve après avoir persévéré pendant deux ans pour élever de bons joueurs au rang de gagnants. Point de vue du 19e Scudetto du côté du Guardian. C'est Sassuolo qui a appliqué la dernière touche de peinture au chef-d'œuvre d'Antonio Conte. Le manager de l'Internazionale avait mis en garde pendant des semaines contre la présomption, insistant sur le fait que son équipe n'était pas encore championne alors même qu'elle s'échappait en tête de la Serie A. "Nous espérons terminer ce que nous avons commencé cette saison. Ce serait vraiment une œuvre d'art." Une victoire 2-0 à Crotone samedi a amené l'Inter à un point du Scudetto. Les scènes dans le vestiaire ressemblaient à une célébration du titre, alors que les joueurs rebondissaient sur des bancs et chantaient des chants en terrasse sur l'échappée des leaders. Mathématiquement, cependant, ce n'était pas encore fini. Si Atalanta, deuxième, battait Sassuolo, ils pourraient rester en contact une semaine de plus. Ils ne l'ont pas fait. Un match divertissant s'est terminé à 1-1 avec les deux équipes réduites à 10 hommes et Luis Muriel manquant un péno. Au coup de sifflet final à Reggio Emilia, les rues de Milan sont devenues une cacophonie de klaxons. Les fans de l'Inter se sont répandus dans les rues, des milliers de personnes se rassemblant au mépris des lois de distanciation sociale pour célébrer un premier titre de champion en plus d'une décennie. Romelu Lukaku est sorti pour les rejoindre, grimpant à travers le toit ouvrant de sa voiture, faisant tournoyer son maillot autour de sa tête et hurlant des "campeones" alors qu'il s'embarquait dans un tour de la ville. L'attaquant a été transformé en une véritable œuvre d'art la semaine dernière, photographiée en train de célébrer avec les bras levés sur une nouvelle peinture murale près de l'hippodrome. "Cher Milan", dit le slogan qui l'accompagne, "de rien." Il est naturel que Lukaku devienne un symbole de ce triomphe: un homme qui mène l'équipe avec 21 buts et 10 passes décisives. Même ces chiffres ne reflètent pas pleinement son impact: la façon dont il s'est imposé aux défenseurs de la Serie A et a montré l'exemple, semblant parfois entraîner ses coéquipiers sur le terrain par la force de la volonté. L'Inter n'a remporté qu'un seul des quatre matchs de championnat qu'elle a entamés sans lui. C'est un joueur qui incarne la transformation qui s'est produite sous Conte. Lukaku, malgré tout son talent, n'avait pas touché une pièce d'argent majeure depuis la levée de la FA Cup avec Chelsea en 2012. Le dernier ajout de l'Inter à l'armoirerie était la Coppa Italia d'un an auparavant. C'est le cadeau de Conte: savoir comment élever de bons footballeurs en gagnants. Combien de titulaires réguliers de l'Inter avaient conquis l'une des "cinq grandes" ligues nationales d'Europe avant cette saison? Ni Lukaku, ni Samir Handanovic, Stefan De Vrij, Lautaro Martínez, Nicolò Barella, Alessandro Bastoni, Milan Skriniar, ni Marcelo Brozovic non plus. Pas même Achraf Hakimi, bien qu'il ait eu un rôle de cameo dans une équipe victorieuse de la Ligue des champions au Real Madrid. Conte a décrit le défi auquel il a été confronté à l'Inter comme le plus difficile de sa carrière. Non seulement il avait besoin de briser un cycle de sous-performances pour le club qu'il dirigeait maintenant, mais aussi de mettre fin à une ère de succès sans précédent pour la Juventus - une série de neuf titres de champion consécutifs qu'il a lancés. Tout cela, en pleine pandémie, sans fans dans les gradins. La saison dernière, il semblait que la tâche pourrait le submerger. Bien qu'il ait mené l'Inter à la deuxième place et à une finale de la Ligue Europa, Conte était constamment sur les nerfs, accusant les journalistes d'attendre trop et son club de ne pas le soutenir suffisamment. Il a envisagé de s'éloigner avant de recevoir des assurances lors d'une réunion avec Steven Zhang, en août. Pourtant, cette saison avait le potentiel de tester davantage sa patience. L'Inter a ajouté Hakimi et Arturo Vidal cet été, mais les réalités financières de la pandémie commençaient à mordre les propriétaires de l'Inter, le Suning. Les salaires ont été retardés et le mercato de janvier s'est fermé sans renfort. Les voisins de l'Inter, le Milan, étaient toujours en tête du championnat. Conte s'est adapté, ramenant les joueurs marginaux dans le giron. Christian Eriksen, après avoir eu du mal à s'imposer dans un rôle de n°10 en début de saison, a été réinventé en tant que milieu de terrain hybride registre / box-to-box. Ivan Perisic a été repensé en tant qu'ailier. L'Inter n'a pas toujours ébloui, loin de là. Conte a commencé cette saison avec des plans pour une approche plus expansive, mais l'impératif de gagner des matchs a prévalu alors qu'il a déplacé la possession vers une philosophie d'attaque rapide visant à minimiser les erreurs de son équipe et à punir celles de leurs adversaires. Skriniar a été rétabli en tant que pilier défensif. L'Inter a concédé 23 buts lors de ses 17 premiers matchs, puis six dans les 17 suivants. Ils ont transformé la course au titre en procession, prenant 41 points sur un possible 45 depuis fin janvier. Comment quelqu'un est-il censé suivre un favori qui ne manque jamais une étape? Leurs rivaux ont fait leur voyage sereinement, mais le Milan et la Juventus se sont effondrés. Ici aussi, cependant, l'Inter a joué son rôle. Ils ont dominé la Juventus lors d'une victoire 2-0 en janvier, puis ont frappé Milan 3-0 un mois plus tard, laissant des blessures psychologiques dont aucune des deux parties ne s'est complètement remise. Le triomphe sur la Juventus a été un moment déterminant, l'Inter produisant sa performance la plus convaincante sous le mandat de Conte contre le club qu'il a servi pendant si longtemps mais qu'il n'avait jamais battu auparavant. Les Bianconeri ont obtenu une certaine revanche en demi-finale de la Coppa Italia. Conte, cependant, a fait mieux, écrivant son nom dans les livres d'histoire en tant qu'homme qui a restauré la Juventus au sommet du football italien après le scandale du Calciopoli, puis est revenu pour les renverser. "Nous avons renversé un royaume", a-t-il dit lors d'une interview télévisée dimanche. La Vieille Dame avait régné en tant que championne d'Italie pendant 3 283 jours consécutifs. Déjà, dimanche soir, des journalistes se demandaient ce qu'il ferait en guise de rappel. Les problèmes financiers du Suning n'ont pas disparu, bien que, ces derniers jours, des rapports indiquent qu'ils sont sur le point d'obtenir un prêt de 250 M€ auprès de Bain Capital. Restera-t-il pour gagner plus de titres à l'Inter? Après avoir quitté la Ligue des champions en phase de groupes, une meilleure performance dans cette compétition est-elle le prochain objectif de sa liste? "Nous allons profiter de cette victoire, gagnée grâce à beaucoup de sueur. Il est juste de célébrer; il y aura du temps pour parler de l’avenir." Pour lui et son équipe, c'était un titre en devenir depuis deux ans. Pour les supporters de l'Inter, cela a été une attente de 11 ans. Une grande œuvre d'art mérite d'être appréciée par ceux qui ont investi du temps et de la passion pour la voir réalisée.
  20. 7 mois après avoir rejoint Nankin, Steven Zhang est de retour à Milan où il va retrouver une équipe qui a gagné en maturité, qui s’est compacté dans la difficulté et qui est gérée de main de maitre par une Direction italienne qui fait preuve d’une totale fiabilité : C’est un fait, malgré toutes les embuches, la Créature du Suning est lancée vers le succès Ceci étant dit, Steven Zhang mise sur une Inter rajeunie. Si aujourd’hui, il rencontrera l’équipe, son objectif principal sera de peaufiner le noyau à sa disposition Comme le révèle Tuttosport, il est fort peu probable de parvenir à réaliser un excellent coup sur le mercato sans devoir toucher "aux champions" qui sont à la disposition d’Antonio Conte: De plus, Steven souhaite conserver la Direction à sa disposition dirigée par le duo Giuseppe Marotta, Alessandro Antonello et complétée par Piero Ausilio. Si conserver ce groupe de travail est réaliste, il y aura lieu également de ne pas oublier le travail colossale réalisé par le Docteur Piero Volpi, le Responsable du Staff médical qui s’est montré décisif en ces mois de pandémie. Comme le confirme également la Gazzetta Dello Sport, le onze de base ne sera pas impacté: Pour diminuer la masse salariale et rajeunir l’équipe, les "anciens" disposent d’un bon de sortie : Kolarov, Young Nainggolan, Vecino. Le tout en tenant à l’œil l’avenir incertain d’Arturo Vidal et Alexis Sanchez Pour le Mercato en entrée, Antonio Conte mise toujours sur Emerson, Alonso et Kostic, mais il est possible de faire appel aux anciens : Attention à la candidature de Dimarco qui rentrerait parfaitement dans les paramètres du club au niveau du cout et des projections. Cela vaut aussi pour Vanheusden qui devrait revenir à la base, en étant racheté au Standard pour grandir derrière Skriniar. Il faudra également raisonner sur le futur de Pirola et d’Agoumé. Il y a surtout Thiago Almada à garder à l'oeil, le jeune milieu de terrain offensif brillant du Velez né. En 2001 et qui totalise déjà 72 titularisation en équipe première : Ayant un contrat courant jusqu’en 2023, il sera difficile de l’obtenir pour un prix abordable et de descendre sous le palier des 20 millions d’euros. Toutefois, l’Inter reste attentive : "Si les comptes le permettent, l’assaut sera donné car « un tel joueur vaut bien un sacrifice." Validez-vous l’idée de notre Président : Miser sur les jeunes joueurs prometteurs et remercier les anciens "grands" nom du milieu et leurs salaires excessif pour permettre à l’Inter de retrouver un certain équilibre financier ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. C’est, en effet, l’analyse de la Gazzetta Dello Sport : Achraf Hakimi, qui a connu une première saison assez mitigée devrait exploser sur son aile, après le travail de fond réalisé par la bande entourant Antonio Conte. Le staff de Conte est convaincu, qu’après une nouvelle année d’apprentissage destinée à effacer quelques défauts, Achraf Hakimi va faire exploser son propre potentiel. C’est une question de travail et de patience. Similaire à ce qu'a connu Milan Skriniar, il était solide dans la défense à quatre et il éclabousse de son talent dans la ligne de trois : tous à l’Inter sont conformés à la Doctrine Contienne et tous se rapprochent d’un premier succès historique dans leur vie. Conte montrera la voie à suivre pour faire sabrer le champagne à la maison et en profiter durant un moment ne fera pas trop de mal. Pensez-vous que Conte parviendra à exploiter le maximum du potentiel enfoui en Achraf Hakimi ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Après la victoire de l'Inter sur le Hellas, Milan Skriniar s'est livré sur DAZN et InterTV. Interview sur DAZN. "Je n'ai jamais eu de problèmes avec Conte, j'ai toujours eu de bonnes relations avec lui. J'avais besoin de temps pour m'habituer à la défense à trois, je suis heureux d'aider l'équipe à avancer. Nous devons continuer ainsi pour atteindre l'objectif que nous voulons tous." "Nous sommes un groupe fort qui attaque et défend ensemble. Nous sommes unis depuis le début de la saison et nous le serons jusqu'à la fin, ce qui est important. Cela s'applique également aux joueurs qui jouent moins. Après deux nuls, il était important de gagner à nouveau, il y avait une grande joie dans le vestiaire." "Parfois je réussis bien, parfois moins. Je regarde toujours les adversaires et leurs forces et faiblesses, cela m'aide à me préparer contre eux." Interview sur InterTV. "Aujourd'hui, il était important de gagner. Nous n'avons pas très bien joué mais c'était important de prendre les trois points, donc nous sommes heureux." "Nous sommes unis, même ceux qui jouent moins. Quand ils arrivent sur le terrain, ils réussissent bien et cherchent toujours à aider l'équipe. Je suis fier de cette équipe, tant sur le terrain qu'en dehors. Nous sommes très unis et nous devons continuer ainsi." "C'est mérité, nous travaillons dur et nous nous développons dans tous les aspects. La phase défensive commence avec les attaquants, la phase offensive avec le gardien de but, je dis toujours ça. Nous sommes unis." Commentaire: non, non, ce n'est pas un copier - coller.
  23. C’est une information en provenance de Tuttosport : Nicolò Barella est dans la ligne de mire de la plupart des grands clubs européens. Toutefois, toutes les demandes se sont vu voir une fin de non-recevoir Indispensable pour Antonio Conte Lors de la dernière journée, Barella était suspendu face à Cagliari, mais il s’agissait là de son unique absence : Importante certes, car il ne dispose pas d’un alter-égo malgré la profondeur du banc Nerazzurro. Au total, il a disputé 39 rencontres sur les 40 possible. Il en a disputé 35 comme titulaire et il comptabilise 3540 minutes de jeu, si l’on prend en considération la prolongation en Coupe d’Italie face à la Fiorentina. Depuis cette arrêt forcé, Barella reviendra avec plus d’énergie pour le sprint final, celui qui le portera au Scudetto : Antonio Conte ne peut pas se passer de son apport, à commencer par la rencontre fondamentale de ce dimanche soir face au Napoli Entre prolongation et brassard La propriété l’a déjà verrouillé depuis un certain temps avec un contrat de 2,5 millions d’euros jusqu’en juin 2024. Mais l’intention du club est celle d’aller bien plus loin que l’accord déjà établi, en le prolongeant et en l’augmentant peut-être jusqu’en juin 2026. Vu l’importance du joueur, il pourrait percevoir aux alentours de 4 millions d’euros. Vu l’espace occupé et la considération qu’il est parvenu à s’offrir en si peu de temps à l’Inter, le définir comme Capitan Futuro n’est pas un hasard : Si le brassard est solidement attaché au bras de Samir Handanovic, pour demain, il pourrait être porté par le milieu de terrain sarde et/ou Milan Skriniar qui sont les principaux candidats à ce lourd héritage De façon objectives, les prestations de l’Azzurro en Nerazzurro font qu’il fait l’objet de convoitise dans toute l’Europe : Dernièrement l’Inter a rejeté les approches en provenance d’Espagne : Du Fc Barcelone et de l’Atletico Madrid, mais des clubs telles que Tottenham en Premier League et le Bayern en Bundesliga ont également fait part de leur intérêt Pensez-vous que l’Inter parviendra à conserver son diamant brut ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. La jeune pépite italienne s’est livré à Sport Mediaset sur son parcours interiste, le tout en ayant à l’œil la confrontation face au Napoli Scudetto "Nous évitons d’en discuter dans l’absolu, l’entraineur nous le répète à chaque réunion : Nous devons rester concentré comme nous l’avons toujours fait, jusqu’à ce que nous ayons le trophée entre les mains. Notre slogan est "Tête basse et pédaler". "Il a catégorisé notre parcours de croissance et nous voulons continuer à aller de l’avant. Les onze victoires consécutives sont le témoignage d’un beau parcours. Il ne reste peu de match et tant que mathématiquement ce ne sera pas acté, nous continuerons à nous battre." Ses débuts "Lorsque je suis arrivé, je ne pensais pas être à la hauteur immédiatement vu l’importance d’un tel noyau. Mais l’entraineur m’a fait confiance et j’ai su profiter au mieux de cette chance qui m’a permis de grandir énormément. Je tiens aussi à remercier tellement mes équipiers." Quel est le secret de votre entente optimale avec Skriniar et De Vrij ? "Nous nous complétons bien, et l’entente hors du terrain est aussi importante. Nous sommes souvent d’accord." A quelle rencontre s’attendre face au Napoli ? "Tous les matchs sont difficiles, preuve en est nos dernières victoires au forceps. Chaque adversaire qui nous joue veut faire une belle prestation. Naples se bat pour la Ligue des champions, ce sera très certainement une belle rencontre." L’Euro se rapproche "Mon objectif est d’aller à l’Euro et de faire de belles prestations avec l’Italie. J’ai encore quelques matchs pour convaincre Mancini et j’espère y parvenir. Je me sens bien ici et mon rêve est de gagner avec l’Inter. J’espère apporter de la joie à nos tifosi en ces temps difficiles." La Victoire serait-elle une juste récompense après une saison difficile ? "Ce sont des saisons étranges à cause de la pandémie : Nous offrir de la joie et en donner au tifosi est l’objectif numéro 1." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Lautaro Martinez a le monde à ses pieds avec l'Inter et l'Argentine, du moins si vous êtes d'accord avec l'ancien défenseur des Nerazzurri Nicolas Burdisso dans une interview accordée à la Gazzetta dello Sport. Sur El Toro. "Lautaro est un joueur extraordinaire. Nous avons beaucoup de grands attaquants en Argentine, mais seuls lui et Messi ont des caractéristiques uniques." "El Toro est le présent et l'avenir de l'Argentine et de l'Inter." Pourquoi l'Inter est favorite. "C'est la défense qui vous fait gagner les championnats, partout dans le monde. C'est une autre histoire dans les tournois à élimination directe, mais sur 38 matchs, c'est la solidité qui fait la différence." "Conte fait parfois tourner les joueurs dans son milieu de terrain, mais il ne change rien à l'arrière ou à l'avant à moins qu'il ne soit obligé de le faire. Andrea Ranocchia et Danilo D'Ambrosio sont des alternatives valables mais Skriniar, De Vrij et Bastoni sont extraordinaires ensemble." "Ensuite, vous avez Lautaro et Romelu Lukaku quine font qu'un. Ils sont toujours disponibles l'un pour l'autre, gardant la bonne distance et se déplaçant parfaitement. Conte a bien fait de les garder toujours impliqués dans le jeu de l'Inter." Vers un cycle gagnant? "Je suis heureux que ce soit l'Inter qui est sur le point de succéder à la Juventus en tant que champion de Serie A."