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  1. L'ex-joueur de l'Inter Beppe Bergomi a suggéré que Denzel Dumfries est à un pas d'occuper la position de piston droit à l'Inter, selon un papier paru dans les médias Italiens aujourd'hui. Alors qu'il s'adresse à la Gazzetta Dello Sport à propos du choc qui verra s'affronter l'Inter et la Juventus ce dimanche soir à Giuseppe Meazza, Beppe Bergomi a expliqué que si Matteo Darmian peut jouer ce match, Denzel Dumfries est voué à prendre sa place de titulaire. "Darmian pourrait jouer. Dumfries a raté sa dernière entrée sur le terrain, mais il est destiné à prendre le poste. Cependant, en perspective du match contre la Juve, je crois que Darmian apportera plus de garantie et plus d'équilibre." (me too) Beppe Bergomi a aussi parlé du dilemme Çalhanoglu/Vidal, et de qui d'entre eux devrait être le troisième milieu de terrain pour cette rencontre. "S'il est en forme, je suppose Çalhanoglu. D'un autre côté, cela peut très bien être Vidal, qui apporte l'intensité physique, fondamentale, et l'expérience pour des matchs comme ceux-ci." L'ex-défenseur a loué le jeu offensif pratiqué cette saison, mais a souligné qu'ils étaient en difficulté à la récupération, ce qui gêne considérablement les trois défenseurs. "L'Inter est magnifique à voir jouer. Ils attaquent avec qualités et idées, mettent beaucoup de joueurs devant le ballon. Quand vous avez de longues phases de possession c'est bien, mais quand vous perdez le ballon il devient difficile de le récupérer, si vous n'êtes pas en mesure d'en reprendre le contrôle immédiatement avec une pression élevée." "Les trois défenseurs sont forts, très forts. Mais comparé au passé, ils sont forcés de défendre plus souvent dans des zones ouvertes, et là l'histoire devient plus complexe." Il serait difficile pour n'importe qui de couvrir parfaitement de si grands espaces. Ils sont puissants, ont un bon timing et font particulièrement attention au marquage individuel. "Cependant, s'ils ont besoin de vitesse, ils n'ont ni cette dernière, ni la réactivité nécessaires pour couvrir les espaces derrière eux." La Juventus est la sorte d'équipe qui peu froidement prendre l'avantage, ce qui est une faiblesse de l'Inter, comme le pointe Beppe Bergomi. "Contre le Shériff Tiraspol il y a eu de dangereuses situations, et quand Bruno a continué de faire l'épine en seconde période, la défense a souffert. Le risque est que vous ne pouvez pas courir après le score contre une opposition telle que Chiesa, Morata ou Cuadrado." Beppe Bergomi pense qu'une défaite pour les hommes de Simone Inzaghi pourrait avoir de sérieuses conséquences pour la suite de leur saison. "Ils vont de l'avant et même pour une place en Ligue des champions, ce sera vraiment difficile cette année. Une défaite dimanche pourrait avoir des répercussions, notamment sur le plan mental." ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via SempreInter
  2. L'Inter Milan a concédé sa première défaite de la saison en championnat ce samedi contre la Lazio. Les hommes de Simone Inzaghi n'ont pas su poursuivre leur série d'invincibilité. Retour sur un match lâché en plein vol par les Nerazzuri. Cette rencontre démarre tambour battant, avec une Lazio agressive sans ballon, arrivant à bien conserver le ballon et a gêné l'Inter dans l'entre-jeu par des circuits de passes courtes et en une touche. Les Nerazzuri laissent passer les premières minutes tel un orage, puis reviennent doucement mais sûrement dans la rencontre. Cela se confirmera quelques minutes plus tard. Federico Dimarco renverse le jeu côté opposé vers Matteo Darmian, qui joue intelligemment en une touche de balle pour Nicolò Barella, qui vient s'infiltrer dans l'espace et provoquer un penalty. Hysaj accroche légèrement la cheville du milieu de terrain Italien. Perisić s'en charge et prend à contre pied Pepe Reina. 1-0 pour l'Inter. La Lazio reprend du poil de la bête après cette ouverture du score, notamment par l'intermédiaire du Brésilien Felipe Anderson, véritable poison mortel pour le côté gauche Nerazzuri, en grande souffrance face aux coups de reins du Neo-Laziale. Plusieurs actions dangereuses s'enchaînent, Handanović répond présent face à une frappe ras de terre de Basić sur un centre en retrait du Brésilien. Mais un homme offre les inspirations d'oxygène dont l'inter a besoin: le croate Marcelo Brozović. Tout simplement insaisissable sur le début de rencontre, il trône devant la défense tel un artilleur, décochant coup sur coup ses flèches empoisonnées. Son jeu long est extrêmement précis et permet à l'Inter de se crée des situations sur les ailes. Malheureusement les deux pistons que sont Darmian et Dimarco n'arrivent pas à convertir en occasions les poches d'espaces crées par les décalages du numéro 77 Nerazzuri. Le match se stabilise un peu sur la fin de la première mi-temps. L'Inter et la Lazio tentent chacune de conserver le ballon. Mais ce sont bien les hommes de Maurizio Sarri qui le font le mieux, parvenant à garder cet avantage territorial de la possesion, avec également un très bon contre-pressing mettant en difficulté l'Inter à la perte de balle en se servant de projections rapides vers le but d'Handanović. La fin de la mi-temps arrive, le match gagne en rythme avec une frappe lourde de Basić, stoppée par le Slovène. Dans la minute suivante, Barella déborde côté droit et réalise un petit dribble piqué pour esquiver le retour du défenseur Biancocelesti, comme une gazelle se défesant de ses prédateurs. Son centre sera trop long. Mr Iratti, pas tout à fait irréprochable, siffle finalement la pause à Rome. La mi-temps n'a semble-t-il rien changée aux intentions de deux équipes, particulièrement celles de la Lazio, qui se retrouve en plus grande difficulté pour trouver des brèches dans la défense Nerazzuri. Mais les failles de ces derniers éclatent en seconde période, notamment une: l'absence de joueurs de couloir rapides et percutants, Dimarco et Darmian ne remplissant pas ce critère. Du rythme est présent dans ce match mais les bonnes occasions peinent à être crée par les deux équipes. Jusqu'à un corner anodin à la 62ème minute, et une faute de main totalement involontaire d'Alessandro Bastoni, venant alors bêtement concédé un pénalty. Immobile se charge de son exercice favori et place son ballon au même endroit qu'Ivan Perisić, tout en prenant Handanović à contre pied. La Lazio est revigorée par cette égalisation venu du ciel. Elle se montre plus dangereuse dans le jeu et accentue la pression. Marcelo Brozović tire toujours son épingle du jeu, même entouré de trois joueurs. Dans ce match, le seul à l'avoir stoppé est Mr Iratti. Arrive les changements pour les deux équipes. Côté Lazio, sortie d'Hysaj et de Basić pour Lazzari et Luis Alberto; et côté Inter les sorties de Bastoni, Perisić et Gagliardini pour Dumfries, Correa et Vecino. Pour l'Inter, ces changements n'auront pas l'effet escompté. Pire, l'équilibre de l'équipe semble bousculé, avec un Correa inactif, un Dumfries désorienté, un Barella déporté côté gauche et un Dimarco axe gauche de la défense. Par contre, la Lazio bénéficie grandement de l'apport de ses entrants, Lazzari apporte du mouvement, de la vitesse, et Alberto du liant entre le milieu et l'attaque. Nous avons perdu l'Inter et nous allons douloureusement nous en rendre compte. Dimarco sollicite un une-deux avec Lautaro mais est tamponné par un Romain. L'action se poursuit, Lautaro progresse avec le ballon mais s'en sert mal et le perd de suite. L'absence de Dimarco en défense, encore au sol, se fait ressentir. Felipe Anderson trouve Ciro Immobile, qui emmène Škriniar avec lui et frappe à ras de terre. C'est détourné par Handanović dans les pieds d'un Felipe Anderson ayant suivi depuis le départ de l'action. Il ne se fait pas prier et inscrit le deuxième but devant le but vide. Dumfries a la bonne idée de déclencher une bagarre générale en accrochant Felipe Anderson partant célébrer son but. Cela aboutira à deux cartons jaunes de chaque côté: Milinković-Savić et Anderson, Dumfries et Lautaro Martinez. L'Inter perd le fil de son match, coule et vient encaisser un troisième but, de la tige Sergej Milinković-Savić, cette fois-ci de la tête. Le Serbe anéanti les minces espoirs des hommes de Simone Inzaghi. Fin du match au bout des six minutes de temps additionnel. L'inter s'incline en série A pour la première fois de la saison, et devra montrer un visage plus conquérant mardi, 21:00, à Giuseppe Meazza; dans le cadre de la 3ème journée de Ligue des champions contre le Shériff Tiraspol, surprenant leader du groupe D. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Lazio 3-1 Inter Buteur(s): 12' Perisić (sp)(I), 64' Immobile (sp)(L), 81' Anderson (L), 90+1' Milinković-Savić (L) Lazio (4-3-3): 25 Reina; 77 Marusić, 3 Felipe, 4 Patric, 23 Hysaj (66' 29 Lazzari); 21 Milinković-Savić, 6 Leiva (85' 32 Cataldi), 88 Basić (66' 10 Alberto); 7 Anderson (86' 8 Akpa-Akpro), 17 Immobile, 9 Pedro (75' 20 Zaccagni) Banc: 19 Vavro, 5 Escalante, 94 Muriqi, 27 Moro, 26 Radu, 1 Strakosha, 31 Adamonis T1: Maurizio Sarri Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (67' 2 Dumfries); 36 Darmian, 23 Barella (86' 20 Çalhanoglu), 77 Brozović, 5 Gagliardini (67' 8 Vecino), 32 Dimarco; 9 Džeko (76' 10 Lautaro), 14 Perisić (67' 19 Correa) Banc: 97 Radu, 33 D'Ambrosio, 48 Satriano, 13 Ranocchia, 11 Kolarov, 21 Cordaz T1: Simone Inzaghi Arbitre: Massimiliano Irrati VAR: Paolo Silvio Mazzoleni Averti(s): 27' Basić (L), 36' Gagliardini (I), 63' Bastoni (I), 83' Milinković-Savić (L), 83' Lautaro Martinez (I), 83' Anderson (L), 83' Dumfries (I), 87' Correa (I), 90+1' Darmian (I) Expulsé(s): 90+7' Felipe (L) ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  3. Milan Skriniar accompagnait Simone Inzaghi lors de la conférence d’avant-match opposant l’Inter au surprenant Sheriff Tiraspol, dans le cadre de la troisième journée de la Ligue des Champions Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer les déclarations de l’Iceman Nerazzurro Sur l’aile droite, l’année dernière, il y avait Hakimi, cette année on retrouve Darmian et Dumfries, des joueurs qui sont plus équilibrés sur les tâches défensives : Qu’est-ce que cela change ? "Hakimi est un joueur très fort, mais nous avons aussi, l’année dernière, disputé de nombreux matchs avec Darmian. Je me sens très bien avec lui et cela vaut aussi avec Dumfries, cela ne fait aucune différence pour moi. Je m’occupe de mon poste et comme tout le monde, je cherche à venir en aide pour le bien de l’équipe." Lors des sept dernières journées de championnat, vous avez concédé au moins un but, quel en est la cause ? "Nous encaissons trop de buts, nous devons trouver cet équilibre entre l’attaque et la défense car, lorsque tu ne te prends pas de but, tu augmentes ta probabilité de remporter les matchs. Je ne suis pas heureux que l’on encaisse autant, partant de là, c’est un point que nous devons améliorer." Cette année, vous avez déjà inscrit deux buts. Qu’est-ce qui a évolué dans votre façon d’attaquer dans la surface ? "Je peux vous dire que nous avons d’excellents tireurs qui frappent toujours très bien, je suis content de recevoir quelques ballon dans la surface et j’espère pourvoir inscrire encore d’autres buts cette année." Y-a-t ‘il eut des échanges entre les joueurs les plus expérimentés, comme toi, et le reste du groupe pour savoir ce qu’il faut améliorer pour la suite de la compétition en Ligue des Champions ? "Ce n’est pas utile de se confronter car les nouveaux savent très bien que nous voulons aller de l’avant en Ligue des Champions, vu que nous n’y sommes pas parvenu les années précédentes. Nous savons tous ce que cela signifie de jouer pour l’Inter et ce que signifie jouer la Ligue des Champions pour l’Inter et les Tifosi : Nous voulons aller de l’avant et nous sommes concentré sur le match de demain." Est-ce plus difficile, pour un joueur, de devoir disputer autant de matchs en sélection nationale, car lors de cette première partie de saison, il y a la présence de trois fenêtres internationales avec trois matchs à disputer et non deux ? "C’est évident qu’il y a énormément de matchs, mais si tu évolues dans une grande équipe comme l’est l’Inter, tu dois être capable de jouer sur tous les fronts et d’aller de l’avant: Nous sommes une équipe forte composé de joueurs forts, et je suis content de concourir sur plusieurs fronts." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. En effet, la Gazzetta Dello Sport a analysé le début de saison des Champions d’Italie, en s’attardant sur les points à travailler et le constat est clair : "Si l’Inter est pleine de bonne volonté, elle ne parvient pas (plus) à gérer ses matchs." “Aucun alibi, aucune excuse: Simone Inzaghi et l’Inter n’ont pas ressassé durant des heures la défaite concédée à l’Olimpico suite au 2-1 romain, alors que Federico Dimarco était à terre. Aujourd’hui, à une entrevue est prévue entre l’entraîneur et l’équipe, il répètera les concepts déjà exprimés lors de l’après-match: En rappelant aux joueurs qu’il faut faire preuve d’un maximum attention sur les détails, car cela fait déjà plusieurs matchs que des rencontres ne sont pas remportées suites à des erreurs individuelles, d’inattention ou d’une perte de concentration." Une semaine sous très haute tension "Alors que débute déjà une semaine-clé dans la saison des Nerazzurri, il est temps pour eux d’immédiatement tourner la page romaine: Ce mardi aura lieu la première confrontation avec le Sheriff véritable surprise du Groupe D avec six points en jeu. Dimanche, l’Inter accueillera la Juventus et l’Inter ne parvient pas à maintenir un niveau de rendement élevé sur 90 minutes, la faute à la condition physique, aux phases défensives et à la concentration." "C'est un fait: L’Inter ne sait pas gérer ses forces et en conséquence se retrouve privée d’énergie pour les fins de match.' Le Temps “Le temps, la durée est le problème : Combien de temps cette Inter est encore en construction ? Combien de temps l’Inter est présente mentalement et nerveusement lors des matchs ? Mis à part les rencontres face aux plus faibles, Genoa et Bologne, les Nerazzurri n’ont jamais été capable de rester à flot sur l’ensemble des 90 minutes de jeu. Parfois l’équipe a su immerger après un début de match poussif, comme lors des remontées face à l’Hellas Verona, la Fiorentina et Sassuolo." “A d’autres reprises, elle s’est fait avoir alors qu’elle semblait avoir le match sous contrôle: 7 points ont déjà été perdu alors qu’elle était dans une situation avantageuse, cela était déjà visible, en partie, lors de la rencontre face au Real, et l’écroulement de ce dernier samedi appartient à cette catégorie." "L’art antique consistant à savoir maîtriser ses rencontres est ce qu’il y a de plus important pour remporter le Scudetto, la saison écoulée en est la confirmation: L’équipe Contienne était solide comme un roc et savait comment quand faire mal à l’adversaire, elle savait quand il fallait reculer en ne risquant rien ou presque, et il est inutile de vivre dans la nostalgie de ces lieux où ne vivent plus Romelu Lukaku et Achraf Hakimi." "L’Inter est à présent plus offensive, plus belle, mais elle est condamnée à toujours y aller à du 1000 à l’heure et cela reste complexe d’y parvenir jusqu’au terme des 90 minutes de jeu." La défense "11 buts encaissés, soit une moyenne de 1,4 but par match, cette statistique est alarmante : La défense est source d’inquiétude car toutes les 13,3 tentatives adverses, l’Inter concède un but et si l’Inter ne sait pas tuer les matchs pour citer Inzaghi, ses adversaires ont, eux, toujours la capacité de revenir dans la rencontre. La Sampdoria l’a remonté à deux reprises, l’Atalanta également et la Lazio a fini par l’emporter.” "D’une façon générale, les Nerazzurri concèdent énormément et il serait trop simpliste de lier ces performances avec le trio défensif : En réalité, l’Inter a changé sa façon d’aborder ses matchs avec un centre de gravité bien plus haut car il lui manque des joueurs capable relancer les actions rapidement comme c’était le cas avec Hakimi et Lukaku, tous sont contraints à présent à suivre l’action, à appeler le ballon et cela va même bien plus loin que des phases de jeu classiques : Les défenseurs sont souvent amenés à quitter leur poste pour s’avancer de quelques mètres, un choix qui comporte des risques et auquel il faut trouver un remède : Le Sheriff et la Juventus évoluent à des niveaux complètement différents, mais ils peuvent exceller dans leurs relances." Erreurs individuelles "Parmi les lacunes de ce début de saison, un trop grand nombre d’erreurs sont commises, tout secteur confondu: Au Stadio Olimpico, c’était le tour de Bastoni, un des joueurs parmi les plus fiables du groupe, qui avait sauté maladroitement avec le bras trop éloigné du corps, sur l’action menant au pénalty. Pour tout vous dire, ses équipiers avaient fait pire à Reggio: Skriniar étant traumatisé par le dribbles de Boga et De Vrij étant imprécis dans ses appuis les plus banals et cette tendance va bien au-delà des problèmes défensifs." "Cela passe aussi par les faits de jeu les plus délicats: Rater un penalty peut arriver à tous, mais l’erreur de Dimarco face à l’Atalanta a coûté deux points sur un concurrent direct. Sur le front offensif, on se dévore aussi des buts: Dzeko, à Kiev a raté plusieurs occasions qui aurait permis de se replacer en Ligue des Champions." Pour résumer, durant toute cette saison, l’Inter a semée une quantité exagérée de légèreté gratuite ce qui a impact retentissant au classement, ce qui pourrait être le signe d’une équipe moins concentrée que par le passé, ou il pourrait simplement s’agir d’une phase intermédiaire nécessaire avant de synchroniser le tout : Quoiqu’il en soit, l’hémorragie doit s’arrêter au plus vite, pour être exact : Immédiatement." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. IIG

    Milan Skriniar

    Milan Skriniar Informations Générales : Nom : Skriniar Prénom : Milan Poste : Défenseur Date de naissance : 11/ 02 / 1995 Lieu de naissance : Žiar nad Hronom (Slovaquie) Pays : Slovaquie Taille : 187cm Poids : 75kilos Numero de maillot : 37 Au club depuis : Juillet 2017 Position sur le terrain : Biographie : Milan Škriniar, né le 11 février 1995 à Žiar nad Hronom, est un joueur de football slovaque. Il évolue au poste de défenseur central. Milan Škriniar est formé dans le club de sa ville natale, le FK Žiar nad Hronom . En 2011, il est transféré au MŠK Žilina. Il joue 9 matchs en Ligue Europa avec cette équipe. En 2013, il est prêté au FC ViOn Zlaté Moravce. Puis, en janvier 2016, il est transféré à l'UC Sampdoria, en Italie. Škriniar est appelé dans plusieurs sélections nationales de jeunes (moins de 17 ans, moins de 18 ans, moins de 19 ans, espoirs dès novembre 2012). Il réalise ses débuts en équipe nationale de Slovaquie face à la Géorgie le 27 mai 2016. Il est retenu par le sélectionneur Ján Kozák afin de disputer l'Euro 2016 organisé en France. Carrière 2012-2015 : MŠK Žilina 2015-2017 : Sampdoria 2017- ... : Inter de Milan Palmarès Champion de Slovaquie en 2012 avec le MŠK Žilina A voir sur le site : A venir Retranscrit par IIG (Wikipedia.fr)
  6. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport: Suite à la sortie de piste d’Alexis Sanchez, la Rosea a mis en lumière une situation des plus surprenantes : La colonne vertébrale de l'Inter perçoit moins que le banc des remplaçants. Le Chili dans le viseur La polémique d’Alexis Sanchez sur les réseaux sociaux a fini par lasser la Direction Interiste qui songe en premier lieu à une résiliation de son contrat au mois de janvier. Pour Arturo Vidal, , le joueur a envoyé quelque signes de reprise, toujours en partant du banc. Certains avaient même suscité des applaudissements : comme les interventions agressives lors de la remontée en Émilie-Romagne. Toutefois, ses anciens démons ont refait surface : Dernièrement une vidéo du Chilien éméché, faisant d'étranges sauts périlleux dans sa Ferrari, a fait le tour du web et mis le club devant le traditionnel problème de gestion de son milieu de terrain. Lors du mois de janvier Giuseppe Marotta et Piero Ausilio vont donc se pencher sérieusement sur la situation d’Alexis Sanchez et quantifier sa prime de départ en cas de résiliation du contrat, sauf si du mercato des offres intéressantes sont présentées. Concernant Arturo Vidal, le milieu de terrain n’est pas tenté par un départ à la mi-saison, et parvenir à extraire le meilleur de lui sera le défi du Staff jusqu'en mai. Puis il s’agira d’un au revoir sans regrets. Le salaire des deux chiliens sont les plus importants après celui de Christian Eriksen. Actuellement, le salaire de l’international danois est en partie couvert par l’assurance de la FIFA suite à ce qu’il a connu à l’Euro. L'Inter profite du Décret Croissance pour les deux Chiliens Les 7 millions d’euros net d’Alexis Sanchez représente coûte 10,5 millions d’euros bruts. Les 6,5 millions d’euros net d'Arturo Vidal valent un peu plus de 9 millions d’euros. Pour la Rosea, "éliminer les deux salaires seraient une bonne chose pour le club, surtout qu’il ne s’agit pas de deux titulaires." De plus, le fait est que "la colonne vertébrale d'Inzaghi, composée de Bastoni-Brozovic-Barella-Lautaro, présente (pour l'instant) des revenus nets inférieurs à ceux des deux sud-américains. Cette situation est particulière, même s’il faut attendre les renouvellements des contrats." Voici un comparatif entre les joueurs du banc et les titulaires Banc: Alexis Sanchez (7M€), Arturo Vidal (6,5M€), Matias Vecino (2,5M€), Stefano Sensi (2M€), Roberto Gagliardini (1,5M€) Cœur de l’équipe Alessandro Bastoni (4 M€), Stefan de Vrij (3,8 M€), Marcelo Brozovic (3,5M€), Milan Skriniar (3M€), Nicolò Barella (2,5 M€), Lautaro Martinez (2,5 M€) Sur une masse salariale de 140 millions d’euros, les hommes du banc perçoivent 19,5 millions d’euros contre 19,3 millions d’euros pour les titulaires les plus importants de l’équipe ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Encore une fois un match, une première période très difficile. C'est un fait l'Inter a du mal à performer lors des premières mi-temps. Un Sassuolo très séduisant s'est douloureusement heurté à la loi des champions d'Italie en 2ème période. Récit d'un très beau match de football. L'Inter entame bien son match, avec un bon pressing et des joueurs qui se trouvent bien dans les espaces. Elle se crée une première occasion par Barella, qui manque sa frappe des 16 mètres. Mais plus les minutes s'égrainent plus Sassuolo met en place un pressing qui va mettre en grande difficulté les Nerazzuri. Sassuolo se montre de plus en plus dangereux au fil des minutes, mettant en énorme difficulté l'Inter à la relance, avec un grand Maxime Lopez au milieu de terrain et un Djuricić bloquant constamment les lignes de passes vers Marcelo Brozović. Offensivement, Sassuolo est aussi très entreprenant, notamment par l'intermédiaire de Jérémie Boga, le français étant le détonateur principal de l'attaque Neroverdi. Handanović retarde l'échéance mais l'inévitable arrive. Boga déborde côté gauche, pénètre dans la surface et vient gagner un penalty, au nez et à la barbe de Milan Škriniar via un crochet intérieur foudroyant. Ce dernier accroche Boga et concède le pénalty. Berardi s'en charge et envoie son ballon dans le petit filet d'un Samir Handanović pourtant partit du bon côté. Sur un corner suivant son premier but, Berardi voit même sa volée du pied droit frôler la transversale du Slovène. L'Inter est dépassée par le pressing des hommes de Dionisi. Elle voit s'évaporer son bon début de match et semble en retard sur chaque duel. Les attaquants, notamment Joaquin Correa, ne se montrent pas suffisamment et sont dans les poches des centraux de Sassuolo. Défensivement les Nerazzuri sont coupables d'erreurs grossières, representées par un Stefan De Vrij nettement en dessous lors de ce début de saison, avec deux relances totalements manquées qui auraient pu, qui auraient dû faire but pour Sassuolo. Handanović ira même jusqu'à risquer l'exclusion juste avant la pause sur un ballon en retrait anormalement manqué par le défenseur central néerlandais. Grégoire Defrel joue mal le coup. L'inter s'en sort très bien. La mi-temps arrive comme un bouffée d'oxygène pour une Inter asphyxiée. Début de la seconde période, sur les mêmes bases que la première. Sassuolo attaque, l'Inter défend et n'arrive pas ressortir le ballon. Pendant dix minutes en début de seconde mi-temps les occasions s'enchaînent pour les Neroverdi. Handanović est mis en difficulté mais repousse les assauts des coéquipiers de Jérémie Boga, ce dernier mettant totalement le feu au demi-espace gauche des Interistes. Arrive LE tournant du match à la cinquantes septième minute et le QUADRUPLE changement opéré par Simone Inzaghi, sentant que son équipe est en train de couler. Hakan Çalhanoglu, transparent, pour Arturo Vidal, Denzel Dumfries, trop timide, pour Matteo Darmian, Alessandro Bastoni, en difficulté à la relance, pour Federico Dimarco (nous saluons tous ton crâne rasé digne d'un Borja Valero des grandes années); et Joaquín Correa, pas du tout inspiré, pour Edin Džeko. La minute suivante, Ivan Perisić dépose un exellent centre sur la tête du Bosniaque, qui trompe Andrea Consigli sur son premier ballon. L'Inter revient et montre un regain d'énergie remarquable. Elle vient s'installer dans le camp de Sassuolo et pousse pour passer devant au tableau d'affichage d'un Mapei Stadium en fusion. Džeko est déterminant dans la résurrection de l'Inter dans ce match, parvenant à faire ce que Correa n'a pas réussi: peser sur le quatuor défensif de Sassuolo. L'Inter arrive à conserver un peu plus le ballon dans la moitié de terrain adverse. Au milieu de terrain, Arturo Vidal transcende ses coéquipiers avec une agressivité et une grinta qui ont manquées à Çalhanoglu. La phase de domination Nerazzuri se conclut d'une bien belle manière: sur un délice de passe de Marcelo Brozović, Edin Džeko vient provoquer un penalty face à un Consigli un peu perdu sur le coup. Lautaro Martinez inscrit le second but et fait passer devant les champions d'Italie. Sassuolo reprend un peu les choses en mains sur la fin du match, se crée quelques occasions, mais Handanović répond présent. Les coéquipiers de Domenico Berardi ont même failli se faire piégés dans les dernières minutes, encore par le diable Bosniaque Edin Džeko. Son but sera refusé pour un hors-jeu dans les cinq mètres cinquante, sur un centre de l'hyperactif Nicolò Barella. Le score en restera là. L'Inter prend trois très bons points sur le terrain de Sassuolo avant une nouvelle trêve internationale interminable. Rendez-vous le samedi 16 octobre, 18 heures à l'Olimpico pour affronter la Lazio, giflée par Bologne (3-0). Quel est votre ressenti sur le match de nos champions ? Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Sassuolo 1-2 Inter Buteur(s): 22' Berardi (sp)(S), 58' Džeko (I), 78' Lautaro Martinez (sp)(I) Sassuolo (4-2-3-1): 47 Consigli; 17 Muldur, 21 Chiriches, 31 Ferrari, 6 Rogerio; 16 Frattesi (86' 91 Scamacca), 8 Lopez; 25 Berardi, 10 Djuricic (75' 23 Traore), 7 Boga; 92 Defrel (64' 18 Raspadori) Banc: 22 Toljan, 97 Henrique, 4 Magnanelli, 77 Kyriakopoulos, 56 Pegolo, 13 Peluso, 5 Ayhan, 3 Goldaniga, 20 Harroui T1: Alessio Dionisi Inter (3-5-2): 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (57' 32 Dimarco); 2 Dumfries (57' 36 Darmian), 23 Barella, 77 Brozovic, 20 Çalhanoglu (57' 22 Vidal), 14 Perisic; 19 Correa (57' 9 Dzeko), 10 Lautaro (89' 33 D'Ambrosio) Banc: 7 Sanchez, 21 Cordaz, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 5 Gagliardini, 97 Radu, 8 Vecino T1: Simone Inzaghi Arbitre: Luca Pareitto Averti(s): 63' Muldur (S), 67' Perisic (I), 70' Lopez (S), 70' Barella (I), 76' Consigli (S), 80' Raspadori (S) Expulsé(s): / Internazionale.fr ~ © Samus
  8. C’est une information en provenance de Calciomercato.com : "Milan Skriniar est un Top Player et en tant que tel, l’Inter entend lui prolonger son contrat : On se dirige vers un contrat courant jusqu’en juin 2025 et une revalorisation salariale de 4 millions d’euros net par saison" "Le futur de Skriniar sera tinté de Nerazzurro, et ce malgré les récentes tentations en provenance de la Premier League : Tottenham avait envoyé l’ensemble de son équipe dirigeante pour traiter avec l’Inter à Milan , qui aurait accepté de céder son joyau pour une somme purement indécente, soit bien plus que 50 millions d’euros. Même Jurgen Klopp avait proposé son nom à la Direction de Liverpool pour former un duo extraordinaire avec Virgil Van Dijk." "Mais Milan n’a jamais pris en considération les offres déposées sur la table, car il veut encore gagner avec le maillot de l’Inter, voici pourquoi la prolongation de son contrat est l’option la plus sérieuse." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Un sortilège, pour ne pas dire une malédiction : Pour la troisième fois consécutivement, la rencontre opposant le Shakhtar Donetsk et l’Inter s'est soldé sur un 0-0 bien amer tant la prestation proposée par les Nerazzurri est très loin de ce qui est proposé en Serie A. Mis à part une barre transversale sur un tir lointain de Nicolò Barella et une reprise non-cadrée à l’intérieur du petit rectangle de la part d’Edin Dzeko, l’Inter n’aura rien proposé de mieux en première période. La situation s’empire en seconde période avec une domination ukrainienne totale. L’Inter risquera même de réaliser le hold-up en toute fin de match lorsque Joaquin Correa et Stefan De Vrij testent les réflexes d’Andrij Pyatov. L’Inter occupe actuellement la troisième place du groupe avant sa double confrontation face à la surprise du chef : le Leader Sheriff Tiraspol auteur d’un départ canon avec 6 points sur 6. La première manche aura lieu au Stade Giuseppe Meazza le mardi 19 octobre à 21h00 et aucun faux pas ne sera permis face au tombeur du Real Madrid humilié sur ses terres L’avis de Simone Inzaghi à Inter TV "Nous avons affronté une équipe en grande forme qui a bien joué et qui a tant fait circuler le ballon. Lors de certaines phases de jeu, nous avons très bien fait tourner le ballon, mais nous avons eu la malchance de ne pas concrétiser nos occasions : Une barre transversale, deux grands arrêts, soit trois occasions franche dans une soirée peu brillante, mais nous aurions pu l’emporter." Attendiez-vous plus des attaquants ? "Ils ont réalisé un grand match car ils se sont sacrifiés : Ensuite, j’ai aligné Correa et Sanchez à la reprise. Il y a tellement de match rapprochés, comme ce déplacement si dangereux qui était si proche de celui disputé face à l’Atalanta." "Nous nous sommes montré bon pour repartir à la maison avec un point face à un adversaire de grande valeur. Même s’il y aura clairement le match retour à disputer à domicile à la fin du mois de novembre, ils restent une équipe imprévisible qui pose problème à tout les adversaires. Toutefois, vu les occasions créées ce soir, nous aurions dû inscrire un but." Milan Skriniar, désigné homme du match "Il y a un peu de désillusion : nous voulions l’emporter, nous voulions ces trois points et nous en avons été proche. Je tiens à féliciter l’adversaire qui a été coriace, qui a fait bien fait circuler le ballon et qui a bien joué. Nous avons été bon en phase défensive, nous avons tous combattu avec un grand état d’esprit en défense : Nous aurions dû faire quelque chose de mieux devant, mais nous avons encore un parcours important devant nous qui nous attend. C’était fondamental de ne pas perdre et de ne pas encaisser de but, nous devons repartir sur cette base: Nous avons une mentalité de conquérant et nous misons toujours sur la victoire." Stefan De Vrij "C’était une partie difficile et le mérite en revient à notre adversaire qui a très bien joué en parvenant à annihiler notre pressing. Nous aurions dû faire mieux, nous sommes déçu par ce résultat car nous voulions l’emporter. Vu le déroulement du match, je pense que le match nul est un résultat correct. Nous devons bien analyser ce qu’il s’est passé et définir les points à améliorer en vue des prochains matchs. "La rencontre est resté ouverte et Pyatov a réalisé un miracle sur ma reprise de la tête, c’est dommage car nous voulions gagner. Les deux prochains matchs de Ligue de Champions sont devenu, à présent, importantissime pour la suite de notre parcours." Mattias Vecino "Nous nous attendions à ce type de rencontre, nous connaissions leur façon de jouer et leur entraîneur. C’est une équipe qui te met en difficulté et qui cherche toujours à t’étirer pour trouver des espaces. Nous n’avons pas eu les occasions pour diriger le match et nous avons à présent quatre matchs à disputer sur lesquelles dépend notre parcours. Nous aurions probablement dû mieux contrôler nos temps de jeu et en profiter pour obtenir de meilleurs occasions. Faire match nul à l’extérieur n’est jamais un résultat négatif. Après avoir reçu le Sheriff à Milan, nous affronterons le Shakhtar à Milan pour jouer la qualification." Tableau récapitulatif Résumé vidéo Shakhtar Donetsk 0-0 Inter Buteur(s): / Shakhtar Donetsk: 30 Pyatov; 2 Dodo, 5 Marlon, 22 Matviyenko, 31 Ismaily (78' 4 Kryvstov); 7 Maycon, 6 Stepanenko; 38 Pedrinho, 21 Alan Patrick (85' 11 Marlos), 19 Solomon (78' 20 Mudryk); 23 Traore (10' 14 Tete) Banc: 81 Trubin, 3 Vitao, 8 Marcos Antonio, 15 Bondarenko, 26 Konoplia, 44 Korniienko, 45 Sikan, 77 Bondar T1: Roberto De Zerbi Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 2 Dumfries, 8 Vecino (81' 5 Gagliardini), 77 Brozovic (55' 20 Calhanoglu), 23 Barella, 32 Dimarco (81' 14 Perisic); 9 Dzeko (55' 19 Correa), 10 Lautaro Martinez (72' 7 Sanchez) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 22 Vidal, 33 D'Ambrosio, 36 Darmian T1: Simone Inzaghi Arbitre: Kovacs Var: Fritz Averti(s): De Zerbi (S), Dumfries (I) Expulsé(s): / ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. Pour le compte de la 6ème journée de Série A, l'Inter recevait l'Atalanta à Giussepe Meazza. Ce match était le premier d'une série difficile qui attend les Nerazzuri, qui affronteront successivement en championnat Sassuolo, la Lazio et la Juventus. Récit d'un match absolument spectaculaire. Nous sommes passés par tous les états, de la joie à la tristesse, de la frustration au soulagement. Le match s'est décanté en plusieurs parties : de la 1' à 5', de la 5' à 55', de la 55' à 85' et de la 85' à 96'. La première est pour l'Inter. À ce moment-là l'Inter joue, dicte le rythme à l'adversaire et marque ce magnifique premier but, un des plus beaux de la saison sans l'ombre d'un doute. Tout le monde faisaient les efforts, notamment Perisìć qui a réalisé un bon match dans l'ensemble. Mais Džeko loupe la balle du 2-0 et ce sera très important pour la suite de la rencontre. Et puis plus rien. On entre dans la seconde partie. L'Atalanta est montée en puissance, physiquement dans le pressing, en s'implantant plus haut dans la moitié de terrain de l'Inter. Celle-ci reste solide mais les occasions s'enchaînent pour la Dea. Et ce qui devait arriver arriva. Škriniar laisse trop de temps et d'espace à Malinovski qui marque un but sublime. Imparable pour n'importe quel gardien. Derrière l'Inter souffre et l'Atalanta (Malinovski) ont la bonne idée de tenter leur chance de loin. Et ça n'a pas manqué. Frappe surpuissante de l'Ukrainien détournée par Handanović. Toloï reprend et marque le 2-1. Fin de la 1ère période, avec des joueurs qui se donnent à fond (à l'image de Džeko qui fait un énorme repli défensif à la 26'); et un Maresca qui distribue des cartons jaunes (4 en 1ère période), comme il distribuait jadis les erreurs d'arbitrages contre l'Inter. Début de la seconde mi-temps sur les mêmes bases que la fin de la première, une Atalanta qui presse haut et une Inter qui a du mal à se créer des occasions et qui négocie mal les situations de contre qui se présentent à elle. À noter la grossière erreur de Maresca à la 50' qui accorde un coup franc totalement inexistant à Malinovski qui vient heurter le poteau. Coup de chaud pour la défense Interiste. Arrive la 55' et les sorties de Darmian, Bastoni et Çalhanoglu pour respectivement Dumfries, Dimarco et Vecino. Nous basculons sur la 3ème partie de ce match. Ces changements apporteront l'énergie dont l'Inter avait besoin pour revenir dans le match, avec mention à Vecino. L'activité au milieu change quand il remplace Hakan. Pareil pour Dumfries et Dimarco. L'Inter reprend le dessus sur l'Atalanta et se crée plusieurs occasions coup sur coup. Notamment cette offrande, ce caviar, ce saucisson de Barella déposé sur la tête de Džeko. Ce dernier reprend bien mais Musso réalise un arrêt décisif. Dommage pour l'Inter de ne pas avoir pris ce très bon gardien. Les occasions défilent, le but ne vient pas, jusqu'à la 71' et ce tap-in Ronaldesque d'Edin Džeko, sur un amour d'extérieur du pied de Barella pour Dimarco, qui voit sa tentative déviée par Juan Musso dans les pieds du Bosniaque. Le match est relancé et l'Inter pousse pour passer devant mais n'y parvient pas. Nous entrons alors dans le moment décisif de la rencontre : le pénalty. Long ballon de Brozović vers Dumfries qui conserve bien son ballon et qui parvient à se retourner. Il envoie un suberbe centre droit sur la tête de Džeko dans les 5m50. Demiral pose sa main sur le crâne du Bosniaque et concède le pénalty. L'occasion de prendre l'avantage est là et c'est Dimarco qui est choisi pour la convertir. Mais Dimarco, se croyant en train de tirer un coup franc, envoie une mine sur la barre de Musso. Trop de responsabilités pour Federico qui aurait sans doute dû laisser sa place à un quelqu'un d'autre. Dernière partie du match après ce pénalty non-converti. L'Atalanta est comme revigorée et pousse pour arracher la victoire. 88', Handanović hésite un peu à sortir sur un ballon contré et dégage maladroitement. C'est récupérer par la Dea, bonne circulation de balle et superbe inspiration de Gosens qui joue en une touche pour Roberto Piccoli qui prend Handanović à contre pied. Ce dernier fait ce qu'il peut et ralentit la course d'un ballon qui finira malgré tout au fond des filets. L'Inter est à terre mais coup du sort, le VAR intervient et invalide le troisième but Bergamasque car le ballon était sortie des limites du rectangle vert. L'Inter est sauvée par la grâce (et la petite hésitation d'Handanović au départ de l'action). L'Atalanta pousse sur la fin de rencontre mais ne parvient pas à s'imposer. Du côté de l'Inter, fin de match discrète mais quand même une dernière occasion pour Džeko à la 96' sur un centre d'Alexis Sánchez. Sa tête finira à côté du but de Musso. M. Maresca siffle la fin d'une rencontre intense et rocambolesque, où tout les scénarios possibles ont pût être imaginés, par des joueurs et des supporters qui sortiront de ce match plutôt frustrés; par le pénalty pour uns et par le but refusé pour les autres. Match d'une très grande intensité qui pèsera sûrement mardi prochain à 18h45 en Ukraine contre le Shakhtar pour le compte de la 2ème journée de Ligue des champions. Inter 2-2 Atalanta, l'Inter laisse filer 2 points contre la Dea et manque l'occasion de reprendre les commandes de la Série A. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Inter 2-2 Atalanta Buteur(s): 5' Lautaro Martinez (I), 30' Malinovski (A), 37' Toloï (A), 71' Džeko (I) Inter (3-5-2): 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (57' 32 Dimarco); 36 Darmian (57' 2 Dumfries), 23 Barella (89' 48 Satriano), 77 Brozovic, 20 Calhanoglu (57' 8 Vecino), 14 Perisic; 9 Džeko, 10 Lautaro Martinez (81' 7 Sánchez) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio, 5 Gagliardini, 38 Sangalli T1: Simone Inzaghi Atalanta (3-4-1-2): 1 Musso; 2 Toloï, 28 Demiral, 6 Palomino (70' 3 Maehle); 77 Zappacosta (77' 88 Pasalić), 15 De Roon, 11 Freuler, 8 Gosens; 32 Pessina (63' 19 Djimsiti); 18 Malinovski (63' 72 Ilicić), 91 Zapata (63' 99 Piccoli) Banc: 57 Sportiello, 13 Pezella, 31 Rossi, 59 Miranchuk, 66 Lovato, 7 Koopmeiners T1: Gian Piero Gasperini Arbitre: Fabio Maresca VAR: Aureliano Averti(s): Malinovski (A), Bastoni (I), Palomino (A), Zapata (A), Çalhanoglu (I), Zappacosta (A), Barella (I), Toloï (A) Expulsé(s): / ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  11. Hakan Çalhanoğlu, le milieu de terrain de l’Inter, s’est livré dans une longue interview, au Corriere Dello Sport Après avoir passés des années au Milan, qu’avez-vous ressenti lorsque vous aviez endossé pour la première fois, le maillot de l’Inter ? "J’ai connu quatre bonnes années au Milan et j’y ai de nombreux amis. Il y a aussi eu des moments difficiles, mais les deux dernières saisons étaient bien meilleures, surtout grâce à Pioli. L’Inter est une belle équipe qui a remporté le dernier Scudetto et le plus grand nombre de Derby, lors de mon expérience Rossonera. J’ai choisi de venir ici car j’aime relever, en carrière, de nouveau défis." Combien d’équipes ont tenté de vous enrôler durant cet été ? "Il est mieux de poser cette question à mon agent. Je n’en avais pas parlé avec lui car j’étais engagé à l’Euro et je pensais exclusivement à la Turquie. Il savait qu’il fallait me trouver la meilleure issue possible et il y est parvenu." Avez-vous été surpris par les appels de Marotta et Ausilio ? "Je n’étais pas surpris, mais calme. Vu mes qualités, j’ai conscience de ce que je suis capable de faire et sincèrement (il sourit) je n’avais jamais eu en tête de prendre le risque de me retrouver sans équipe : Je m’étais dit : Un club se présentera." Après votre arrivée à l’Inter, vous avez vécu les départ d’Hakimi et de Lukaku ensuite, n’avez-vous pas songé un seul instant d’avoir fait un mauvais choix ? "Jamais, je savais qu’ils avaient réalisés du très bon boulot ici et ils ont tout mon respect. Mais c’est normal que dans un contexte économique compliqué encore plus à cause du Covid, qu’il n’était pas facile de conserver des joueurs qui font l’objet d’offres si importantes. Le bien du club passe avant tout. Je suis toujours resté concentré sur mon travail, car je savais que je venais d’intégrer un très grand club." Vous attendiez-vous à récolter 13 points lors des 5 premières journées ? "Je défini cela comme une normalité lorsque tu endosses le maillot de l’Inter. Je connais la valeur de mes équipiers et celle d’Inzaghi. Nous avons peu parlé et énormément travaillé. Dans notre tête, nous avons le désir d’être devant tout le monde et de le rester jusqu’à à la fin." Etes-vous, comme Brozovic, sur de vous qualifier au tour suivant en Ligue des Champions ? "Je suis en accord avec ce que disent mes équipiers et spécialement lorsqu’ils affirment quelque chose de ce type. Brozo a exprimé un concept correct car nous avions très bien joué face au Real et nous aurions mérité de l’emporter. Nous nous sommes en revanche inclinés, mais il reste cinq autres matchs. Notre futur en Coupe d’Europe est ouvert , nous voulons nous qualifier et nous y parviendrons." Lors de votre premier match avec l’Inter, vous avez été l’auteur d’un but et d’une passe décisive face au Genoa, le 21 août…… C’est plutôt pas mal comme début ? "C’était bien de débuter de cette façon et d’entendre les tifosi m’applaudir. Nous avons vécu un championnat et demi sans public et ce n’était pas beau à voir. A présent, nous revenons tout doucement vers la normalité : Le Calcio est mieux comme ça." En quoi devez-vous vous montrer plus incisif ? "C’est une question à poser à l’entraîneur : C’est lui qui me dit ce qu’il faut faire et je cherche à répondre à ses demandes. Même si je ne suis pas décisif sur une phase de jeu, je travaille pour l’équipe et je me donne à 100% comme tous les autres car je ne veux pas que l’équipe se retrouve en difficulté." La lutte pour le Scudetto semble se diriger vers un duel avec le Milan.....Pensez-vous que le Napoli et la Roma finiront par abdiquer ? "Il y a tellement d’équipes qui peuvent s’insérer et se battre jusqu’au bout : La Roma et le Napoli ont réalisé un très bon début, mais il y a aussi l’Atalanta qui est présente. Je ne sais pas si d’autres pourrons s’y ajouter, mais nous sommes les favoris suite à notre victoire la saison dernière." Comment parvient-on à battre l’Atalanta, équipe que vous aviez battu lors de la dernière journée et qui vous aviez permis de vous qualifier en Ligue des Champions ? "C’est une bonne équipe, très forte physiquement qui joue le un contre un sur tout le terrain, elle peut compter sur des joueurs de qualités. Nous savons que nous affronterons une équipe forte, mais nous ne devons uniquement nous recentrer sur nous, penser à nous-même et espérer que nous allons vivre un grand week-end avec nos tifosi." Comment vivez-vous le fait d’avoir votre armoire à trophée encore vide ? Dernièrement Bastoni vous a charrié en vous rappelant qu’il avait un Scudetto en plus que vous...... "J’espère que l’on remportera le prochain ensemble, peut-être déjà cette année." Si vous l’emporter, ce Tricolore sera celui de la seconde étoile. Comment comptez-vous le célébrer ? "En le fêtant avec mes équipiers et ma famille." Comment est Inzaghi, l’entraîneur ? "Avant de signer pour l’Inter, je l’ai eu de nombreuses fois au téléphone et avec ce qu’il me disait, cela se voyait qu’il me voulait. Inzaghi est une personne qui cherche toujours à gagner, mais je l’avais déjà aussi remarqué lorsque nous étions adversaires. Avec lui, il y a un grand feeling. J’aime sa façon de travailler, l’adrénaline qu’il transmet et les motivations qu’il peut t’apporter." Comment vous sentez-vous dans votre nouveau rôle ? "Au Milan, j’étais un 10 plus libre car j’avais devant moi un seul attaquant. Ici, ils sont deux, je dois être en mouvement, ouvrir le jeu, récupérer des ballons. Dans le fond, il n’y a pas de trop grandes différences. Je crois avoir bien travaillé jusqu’ici, même si je dois continuer à m’imprégner de la nouvelle tactique et des mouvements au milieu." Quel nouvel équipier vous a le plus impressionné ? "Ils sont tous d’excellents joueurs, et pour diverses raisons, je devrais donc tous les citer. Mais si je devais vous donner qu’un nom, ce serait Skriniar : C’est une grande personne, un grand défenseur avec un très grand caractère." Dzeko et Skriniar: vous avez déjà proposé des passes décisives sur les corners, vous ont-ils remercié avec un cadeau ? "Le cadeau qu’ils me font sont les trois points que nous avons remporté face au Genoa et face à la Fiorentina." Si vous aviez le choix, à titre personnel, préfèreriez-vous une saison avec 10 buts inscrits ou 15 passes décisives ? "Pour moi, c‘est mieux les passes décisives." Les Tifosi du Diavolo que vous croisez en route vous pardonnent-ils ? "J’en ai souvent rencontré, car je vais souvent manger avec ma famille au restaurant : Ils me demandent des photos et ils me disent qu’ils me veulent du bien. Je n’ai jamais eu de problème, avec personne, à Milan. Et je suis toujours en contact avec mes anciens équipiers." Comment vous imaginez-vous le premier Derby comme adversaire ? "J’ai déjà connu cela lorsque je suis passé d’Hambourg à Leverkusen, ce sera des sensations similaires car je jouais dans le même stade, mais avec l’autre équipe. Ici à Milan, le Derby c’est autre chose : Je connais les défenseurs du Milan tout comme eux me connaissent. Cela ne va pas m’avantager et je devrai uniquement penser à aider mes équipiers et au travail que j’aurais à faire." Si vous marquez face au Milan, allez-vous le célébrer ? "Si cela se passe, je ferai comme d’habitude." Que direz-vous à votre ami Ibrahimovic lorsque vous ferez face à lui en tant qu’adversaire de Derby ? "Il a tout mon respect car c’est un grand joueur et une grande personne avec qui j’ai passé énormément de temps. Ceci étant dit, je donnerais mon meilleur pour l’Inter tout comme lui il fera de son mieux pour le Milan. C’est un Derby et personne ne veut le perdre." Vous attendiez-vous de voir la Juventus autant en difficulté après 5 journées ? "Ce n’est pas correct que je parle de la Juve, car tous les clubs connaissent des hauts et des bas sur une saison. Avec tout le respect que j’ai pour les Bianconeri, je ne tiens pas à m’exprimer sur ce qu’ils pourront connaitre ses prochains mois : Je préfère aussi parler que de nous." Qu’est-ce qui vous a le plus impressionné dans le Napoli de Spalletti ? "C’est une bonne équipe de qualité." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Intervenu dans les studios de Pressing, Graziano Cesari, ancien arbitre, s’est livré sur les évènements "douteux" qui ont émergés lors de la confrontation entre la Fiorentina et l’Inter: "La prestation de Fabbri était absolument négative, tout comme Maresca à la Var. Ce qui m’a marqué, c’est la difformité sur l’évaluation des phases de jeu en une seule et même partie." A la 20’ Vlahovic cherche à frapper le ballon de la tête et De Vrij le repousse : Fabbri stoppe bien le jeu. Trois minutes plus tard, sur le but de Sottil, Skriniar est en meilleure position pour prendre le ballon et il est lourdement poussé du dos : Ce que fait Gonzales est pour toujours une faute. La Var dispose aussi des images, il y a donc aussi une erreur de la Var. Si Gonzales va pour jouer le ballon avec le joueur, il ne prend jamais le ballon. Skriniar n'est pas ancré au terrain, on parle inévitablement d'une faute. C'est une erreur claire et évidente pour tout le monde. Et ce n’est pas tout : A la 36’, il y a une claire évidente et volontaire faute de main de Biraghi, Fabbri ne sait pas quelque décision prendre et il s’en va ainsi. Dans ce cas-ci, il fallait accorder un coup-franc et sortir un carton jaune : La situation change L’expulsion de Gonzalez ? "C’est plus qu’évident que Bastoni l’a retenu, il fallait l’avertir lui. Je ne peux pas trouver d’excuse pour le comportement de l’argentin : On ne peut pas applaudir l'arbitre, mais un peu plus d'attention aurait été nécessaire." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. La Fiorentina pourra nourrir des regrets : Auteur d’une première période cinq étoiles, avec une playades d’occasions dangereuses à la clé, la Viola n’inscrira pourtant qu’un seul et unique but, ce qui est insuffisant face aux Champions d'Italie : La faute à Samir Handanovic, véritable homme du match côté Nerazzurro Le plan de jeu mis en place par Italiano était clair comme de l’eau de roche, il fallait presser les Nerazzurri, les pousser à la faute et les gêner énormément dans la relance. Et si en première période, les Champions n’ont pas vu le jour, forcé de constater que l’ouverture du score a été sujette à polémique. Si finalement Sottil ouvrira méritoirement le score, Nicolàs Gonzales, auteur de la passe décisive commet tout de même une poussée fautive, au début de l'action, sur l’extension de Milan Skriniar qui ratera le ballon (23’). Si Handanovic n’est en rien fautif sur le but, le Capitaine Nerazzurro aura repoussé l’échéance suite à des arrêts sur des tirs de Gonzales dans le petit rectangle dès la 2’, sur Vlahovic à la 10’ ; sur Biraghi, sans oublier la tentative lointaine, mais non-cadrée de Duncan. Si l’Inter a été ébranlée, et malgré un but refusé en première période pour un hors-jeu plus qu’évident d’Ivan Perisic, les hommes de Simone Inzaghi ont remporté cette première épreuve de force. La tactique mise en place par Italiano étant très énergivore, la seconde période a tourné totalement à l’avantage des Nerazzurri: Nos champions n’auront d’ailleurs mis que trois minutes pour inverser la tendance! Servi à la limite du hors-jeu par Nicolò Barella, Matteo Darmian prend Dragowski à contre-pied à la 52’. Trois minutes plus tard, Edin Dzeko reprenait de la tête un corner bien botté par Çalhanoğlu. La Fiorentina accusera le coup psychologiquement et à la suite d’un geste de frustration, alors qu’il était victime d’une faute d’Alessandro Bastoni, Nicolàs Gonzalez craquera et se verra expulsé suite à un double avertissement en l’espace de quelques secondes. A 11 contre 10, l’Inter gérera tranquillement la fin de la rencontre et enfoncera le clou à la 88' où, sur une passe décisive du revenant Gagliardini, l’ailier croate inscrira le but décisif. Place à présent à la réception de l’Atalanta, ce samedi 25 septembre à 18h00 dans ce qui constituera le premier choc de la saison Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Fiorentina 1-3 Inter Buteur(s): 23' Sottil (F), 52' Darmian (I), 55' Dzeko (I), 88' Perisic (I) Fiorentina: 69 Dragowski; 24 Benassi (65' 29 Odriozola), 4 Milenkovic, 55 Nastasic, 3 Biraghi; 5 Bonaventura, (84' 7 Callejon), 32 Duncan (84' 91 Kokorin), 18 Torreira (65' 34 Amrabat); 33 Sottil (74' 8 Saponara), 9 Vlahovic, 22 Gonzaléz Banc: 1 Terracciano, 25 Rosati, 4 Martinez Quarta, 14 Maleh, 17 Terzic, 42 Bianco, 98 Igor T1: Vincenzo Italiano Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 36 Darmian (66' 2 Dumfries), 23 Barella (70' 8 Vecino), 77 Brozovic, 10 Calhanoglu (83' 5 Gagliardini), 14 Perisic; 9 Dzeko (70' 7 Sanchez), 10 Lautaro Martinez (83' 32 Dimarco) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio, 38 Sangalli, 48 Satriano T1: Simone Inzaghi Arbitre: Fabbri VAR: Carbone Averti(s) : Skriniar (I), Darmian (I), Gonzalez (F), Calhanoglu (I) Expulsé(s): 79’ Gonzalez (F) ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. L'Inter voulait une évolution, pas une révolution, après avoir remporté un premier Scudetto en 11 ans. La déroute de Bologne a montré comment. Ceci est une traduction intégrale de ''Inter serve up a storm as Inzaghi looks to blow memories of Conte away'' de Nicky Bandini paru sur le site du Guardian. Comme un oiseau cherchant un abri dans les heures qui précèdent une tempête, Sinisa Mihajlovic savait que les ennuis allaient arriver et pourtant, il était impuissant à les arrêter. "Parlons d'autre chose", a-t-il dit, maudissant librement, après avoir été interrogé Vendredi sur le succès de Bologne à conserver des clean sheets. "Maintenant, nous ne faisons qu'inviter la malchance… si nous concédons un but demain, je vais me fâcher contre vous les gars ! Qu'est-ce que c'est ça? Quand nous ne concédons pas de buts après 20 matchs d'affilée, alors nous pouvons parler de ce genre de choses. Pas après deux matchs.'' Un jour plus tard, Bologne a été balayé par l'ouragan nommé Inter: encaissant non pas un but, mais six. Denzel Dumfries est arrivé comme un coup de vent, ou pas loin vu que c'est ce que l'on peut attendre d'une personne capable d'atteindre une vitesse de pointe enregistrée de 34,38 km/h (21,36 mph), apportant le premier but de Lautaro Martínez à la sixième minute. Ce n'était que le début. Milan Skriniar a doublé l'avance grâce à une tête sur corner et Nicolò Barella a porté le score à 3-0 avant la pause, convertissant un autre centre de Dumfries. L'arrière droit néerlandais offrait une nouvelle occasion à Martínez au début de la seconde période, mais cette fois le tir touchait la barre et le gardien de Bologne au retour Peu importe. Matías Vecino a rapidement ajouté le quatrième, avant qu'Edin Dzeko ne frappe deux fois pour compléter le compteur de l'Inter. Bologne a inscrit son but tardif via Arthur Theate, mais il n'y avait guère de consolation dans ce score final de 6-1. Mihajlovic a déclaré que son équipe n'avait pas eu de chance et que les choses auraient pu se passer différemment si Bologne avait tenté sa chance en première mi-temps. Samir Handanovic a fait un superbe arrêt sur une tentative de Roberto Soriano, mais il était difficile de croire que cela aurait eu de l'importance compte tenu de la supériorité nette de l'Inter. Bologne a poussé trop haut, trop tôt. Quiconque a observé la carrière managériale de Simone Inzaghi doit savoir à quel point il est efficace pour préparer ses équipes à frapper rapidement, en attirant les adversaires et en attaquant les espaces laissés libres. C'est en partie pourquoi l'Inter l'a cherché pour succéder à Antonio Conte. Il existe des lignes claires et partagées dans leur approche, préférant à la fois une défense à trois et un football construit sur des partenzes rapides, des départs rapides de l'arrière, la terminologie était importante pour Conte, qui n'a jamais pu supporter qu'on lui dise que son équipe jouait sur la contre-attaque. L'Inter voulait une évolution, pas une révolution, après avoir remporté son premier titre en 11 ans . Il y avait d'autres raisons de choisir Inzaghi qui était prêt à accepter un tiers du salaire de Conte. Mais la continuité était une considération importante. Beaucoup doutaient que cela puisse être réalisé. En plus de Conte, l'Inter avait fait ses adieux à Romelu Lukaku ainsi qu'à Achraf Hakimi. La Juventus ayant ramené Massimiliano Allegri, peu étaient prêts à nommer l'Inter comme favori pour conserver sa couronne. Quatre matchs dans la saison, les perceptions changent déjà. Cela est en partie dû à la forme lamentable de la Juventus, son match nul contre Milan dimanche prolongeant un départ sans victoire. L'Inter, cependant, a été convaincante, ramassant 10 points pour se hisser en tête du classement. Le nombre de buts de l'Inter est plus aguicheur: 15 en quatre matchs. Depuis que Helenio Herrera était manager des Nerazzurri, en 1960, aucune équipe de Serie A n'avait marqué plus à un stade aussi précoce. Si Inzaghi a cherché à s'appuyer sur le bon travail de Conte alors ce qui a été fascinant a été d'observer des variations dans cette jeune campagne. Il est trop tôt pour des jugements définitifs, mais tactiquement, il y a eu de petits changements, l'Inter occupant des positions plus élevées sur le terrain. Dzeko interprète le rôle du n ° 9 différemment de Lukaku, jouant davantage dos au but et permettant à l'équipe de construire à travers lui au lieu de servir de destination finale aux attaques. Le changement le plus important, cependant, pourrait s'avérer dans l'utilisation du contingent. Bien qu'il ait souvent demandé que son équipe soit élargie, Conte avait tendance à s'appuyer sur un petit groupe de joueurs, avec neuf titulaires pour 29 matches ou plus la saison dernière en Serie A. Parfois, il semblait tentant de souligner l'inexpérience et le manque de préparation des joueurs qu'il avait demandé. Après avoir reçu des critiques après une défaite en phase de groupes de la Ligue des champions contre Dortmund en 2019, il a exigé de savoir : ''À qui sommes-nous censés demander plus ? Nicolò Barella qui est arrivé de Cagliari ? Stefano Sensi, venu de Sassuolo ?'' Inzaghi a adopté une ligne différente, faisant confiance à des joueurs tels que Dumfries plus tôt qu'il ne l'avait prévu. C'était sa première titularisation pour l'Inter et il a plus que justifié son inclusion, terrorisant l'arrière gauche écossais de Bologne, Aaron Hickey. Dumfries nous a rejoint cet été pour remplacer Hakimi. Il faudra plus d'un match pour faire oublier le Marocain, mais la Gazzetta dello Sport a pris grand plaisir à constater que la vitesse de pointe de Dumfries était presque égale à celle de son prédécesseur. Sur le flanc opposé, Federico Dimarco a également commencé et a fait une impression tout aussi forte, construisant les buts de Skriniar et Vecino. Diplômé de l'académie de l'Inter, qui a rejoint le club à l'âge de six ans, Dimarco a été négligé et prêté par les managers successifs, mais il s'agissait de sa deuxième titularisation, à deux postes différents, sous Inzaghi. Son premier match a eu lieu en tant que défenseur central gauche lors du nul 2-2 avec la Sampdoria, lorsqu'il a marqué un superbe coup franc. Bien que Dimarco ait semblé plus à l'aise à l'arrière Samedi, sa polyvalence est appréciée par le nouveau manager, tout comme son coup franc. Inzaghi a été explicite sur son intention de continuer à faire tourner l'équipe pour lutter contre la fatigue. À partir de Mardi, l'Inter entame une course éreintante de huit jours qui les emmène chez une une impressionnante Fiorentina, de retour à la maison pour affronter l'Atalanta, puis à Kharkiv pour affronter le Shakhtar Donetsk. Samedi, ils se remettaient d'une défaite en milieu de semaine contre le Real Madrid. Inzaghi a fait le choix délibéré de laisser au repos Hakan Calhanoglu, Ivan Perisic et Dzeko contre Bologne, mais ce dernier a été contraint à l'action tôt après que Joaquín Correa ait reçu un coup en première mi-temps. La défaite de Madrid a alimenté par les joueurs de l'Inter, Skriniar s'exprimant lors d'une interview à la mi-temps contre Bologne sur un désir commun de soulager cette colère d'un match que lui et ses coéquipiers pensaient qu'ils auraient dû gagner. Inzaghi avait été critiqué pour ses remplacements, accusé d'avoir coupé l'élan de son équipe alors qu'elle dominait. D'une manière ou d'une autre, l'Inter a créé une tempête contre Bologne. Seul le temps nous dira si Inzaghi peut exploiter et convertir leurs énergies aussi régulièrement, voire mieux, que son prédécesseur en une force toujours dévastatrice. Traduction alex_j.
  15. En effet, l’Inter propose sur son site officiel "Inter Stats", soit un condensé d’informations comme on les aime. Voici les analyses publiées après la victoire 6-1 sur Bologne : "Six buts inscrits, cinq buteurs, une longue liste de protagonistes et surtout trois points d’engrangés qui permettent à l’Inter d’atteindre les 10 points au classement après 4 journées de championnat. Face à Bologne, l’Inter s’est relancée en proposant une prestation typique aux grandes équipes, avec faim et qualité" Dans le signe de la continuité "Pour la première fois en Serie A, Lautaro a marqué lors de 4 rencontres consécutives. De son denier but, face à l’Udinese lors de la dernière journée de la saison écoulée, aux trois buts inscrits cette saison face à l’Hellas Vérone, la Sampdoria et Bologne." "Cette continuité se ressent aussi dans le nombre de buts inscrits par l’équipe : L’Inter a marqué lors de ses 23 dernières rencontres de Serie A. Pour trouver mieux, il faut remonter à 1950 avec le palier de 24 rencontres atteint." "L’Inter a inscrit toujours aussi inscrit au moins trois buts lors de ses cinq derniers matchs à domicile en Serie A. Le record remonte à 2011 avec une série de six matchs." Le Doublé de Dzeko "En rentrant à la demi-heure de jeu à la place de l’infortuné Joaquim Correa, Edin Dzeko a marqué la rencontre de son empreinte en inscrivant son premier doublé sous le maillot interiste. Il s’agit de son 17ème doublé en Serie A. Le précédent remonte au mois d’octobre 2020 face à Benevento." 15 buts en 4 matchs avec 9 buteurs différents "Avec 6 buts inscrit contre Bologne, l’Inter a déjà atteint en 4 journées de championnat le palier des 15 buts inscrits. On retrouve 9 buteurs différents Dzeko (3) Lautaro Martinez (3), Skriniar (2), Correa (2), Vidal (1), Çalhanoğlu(1), Dimarco (1), Vecino (1), Barella (1)." En avoir dans la tête "Nicolò Barella s’est montré, lors des quatre dernières rencontres de Serie A, décisif en étant impliqué à chaque fois dans un but: Il s’agit de sa meilleure série." "Face à Bologne, Milan Skriniar a inscrit son second but de la tête. Depuis son arrivée en Serie A. Six des sept derniers buts du défenseur slovaque ont d’ailleurs été tous inscrit de la tête." Appréciez-vous ce style de statistiques ? Souhaitez-vous les voir apparaître de façon régulière sur le site ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. AFP - L’Inter a corrigé Bologne 6 à 1 samedi au stade Guiseppe Meazza et pris provisoirement la tête de la Serie A en attendant les matchs de dimanche et lundi qui pourraient permettre à l’AS Rome, Milan et Naples de refaire leur retard d’un point. Agressifs au pressing, incisifs en contre et précis dans la construction, les Milanais n’ont laissé aucune chance à une équipe de Bologne désorganisée et quasiment incapable de se créer des occasions. Il y a eu cinq buteurs mais s’il faut retenir un trio Nerrazzuro, ce seront les trois milieux qui n’apparaissent pas au tableau d’affichage : défenseurs, attaquants, passeurs, Federico Dimarco, Denzel Dumfries et surtout Marcelo Brozovic, le chef d’orchestre, ont donné le tournis à leur adversaire. Le festival des hommes de Simone Inzaghi a débuté à la 6e minute, Dumfries a débordé côté droit pour centrer vers Lautaro Martinez qui a fusillé Skorupski à bout portant. Skriniar a par la suite devancé de la tête le même gardien polonais, en retard (30e). Brozovic, 4 minutes plus tard, a lancé Dumfries à droite, dont le centre mal repoussé par la défense a échoué sur Barella qui n’avait plus qu’à pousser au fond (3-0). Le discours du coach de Bologne Sinisa Mihajlovic à la mi-temps n’a rien changé, ses hommes ont continué à subir les voies d’eau : Dimarco a repris la marche en avant avec un ballon qui a transpercé toute la surface de réparation et ses acteurs pour finir dans les pieds de Vecino, qui a pris le temps de contrôler pour marquer de près (54e). Brozovic, encore lui, a envoyé à l’heure de jeu un ballon tendu dans la surface adverse, que Lautaro Martinez a laissé très intelligement passer pour Dzeko, buteur du pointu (62e). Le même Dzeko a profité 5 minutes plus tard d’une passe d’Alexis Sanchez contrée par De Silvestri pour longer la ligne de but et frapper en force par dessus la tête de Skorupski dans un angle impossible. La réduction du score anecdotique d’Arthur Theate pour Bologne (6-1) ne suffira pas à apaiser les maux de tête de Mihajlovic après la déroute de son équipe. Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Inter 6-1 Bologne Buteur(s): 6' Lautaro Martinez (I), 31' Skriniar (I), 34' Barella (I), 54' Vecino (I), 65', 68' Dzeko (I), 86' Theate (B) Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (67' 11 Kolarov); 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozovic (74' 5 Gagliardini), 8 Vecino, 32 Dimarco; 10 Lautaro Martinez (67' 7 Sanchez), 19 Correa (29' 9 Dzeko) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 14 Perisic, 20 Calhanoglu, 33 D'Ambrosio, 36 Darmian, 48 Satriano T1: Simone Inzaghi Bologne: 28 Skorupski; 29 De Silvestri (77' 6 Theate), 17 Medel, 4 Bonifazi, 3 Hickey (55' 35 Dijks); 8 Dominguez (69' 20 Van Hooijdonk), 32 Svanberg (55' 55 Vignato); 11 Skov Olsen, 21 Soriano, 10 Sansone (55' 99 Barrow); 9 Arnautovic Banc: 22 Bardi, 2 Binks, 5 Soumaro, 6 Theate, 7 Orsolini, 15 Mbaye, 19 Santander, 66 Amey T1: Sinisa Mihajlovic Arbitre: Ayroldi Var: Guida Averti(s): De Silvestri (B), Hickey (B), Dijks (B) Expulsé(s) : / Affluence: 35.278 Tifosi ®AFP
  17. Milan Skriniar, Matias Vecino et Denzel Dumfries se sont livrés suite au déluge dont a été victime Bologne au Giuseppe Meazza ce samedi à Milan! Milan Skriniar, auteur du second but "Je suis heureux de mon but, mais surtout de la prestation de l’équipe. Nous avons bien évolué depuis le début de la rencontre en mettant un terme immédiat aux certitudes et aux espérances de l’adversaire. Nous venions d’enregistrer deux performances négatives et il était important de gagner : Notre attachement vis-à-vis de la rencontre était visible dès la première minute de jeu." Mes contres face au Real ? "Je ne sais pas si c’était mon meilleur match, je me sentais bien. Mais nous l’avons tout de même perdu. Aujourd’hui, c’était important de rentrer à la maison avec les trois points. Je cherche toujours à aider mes équipiers, je ne sais pas ce que veut dire être un Leader, mais je fais de mon mieux." Denzel Dumfries, auteur d’une prestation cinq étoiles "Je suis vraiment heureux, nous avons joué une grande partie. Elle était importante après la défaite face au Real Madrid. Nous avons réagi en équipe, en réalisant une prestation optimale. Je me sens bien, Inzaghi m’a demandé de rester haut et d’attaquer le plus possible. Mes équipiers m’ont aidé et m’ont très bien accueilli. Je suis vraiment heureux et orgueilleux d’être ici, je suis dans un club fantastique, avec des Tifosi exceptionnels. Je suis en train d’apprendre l’Italien et je m’améliore quotidiennement." Matias Vecino, le retour de Casper "Marquer est toujours beau et important, mais ce qui compte c’est de gagner et de réaliser une bonne prestation. Aujourd’hui, nous y sommes parvenus en nous créant tellement d’occasions de buts. Des matchs comme celui-ci te donne confiance car tu fais face à des rencontres rapprochées et difficiles. Nous revenions d’une défaite et nous nous sommes montré bons pour redresser la barre tout de suite. Le but d’ouverture nous a mis sur la voie." La Fiorentina ? "Retourner à Florence est toujours beau, c’est la ville de mon cœur, j’y ai été bien accueilli lorsque je suis arrivé d’Uruguay. Cela reste une rencontre spéciale pour moi." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Face au Real Madrid, Milan Skriniar a réalisé une nouvelle prestation monumentale, très certainement la plus belle depuis qu’il porte la vareuse interiste. L’international slovaque s’est à nouveau montré insubmersible, en enflammant également le Giuseppe Meazza, lui qui sollicitait à de nombreuses reprises les tifosi. Révélation de Calciomercato.com "Cette longue période d’état de grâce l’a consacré comme l’un des meilleurs défenseurs du monde. L’Inter s’en félicite, encore plus après être parvenue à repousser les assauts de Tottenham. ' Interista Vero "De son côté, Milan a toujours démontré qu’il n’avait jamais pris en considération l’offre londonienne: "Un vrai interiste, un profil au top, on ressent que le slovaque a toujours mis au sommet de ses préférences les couleurs Nerazzurre. C’est pour cette raison qu’il n’a jamais pris en considération la proposition alléchante de Tottenham. C’est pour la même raison qu’il a demandé à son agent de trouver un accord pour prolonger son contrat qui arrivera à son terme en juin 2023." Prolongation "La négociation suit son cours, l’ancien de la Sampdoria devrait, dans les prochaines semaines, parapher un contrat courant jusqu’en 2025, avec une revalorisation salariale : Des 3 millions d’euros actuel, il passera à 4 millions d’euros plus des bonus à établir. L’Inter et Skriniar poursuivent ensemble, la fumée blanche ne sera qu’une simple question de temps." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Simone Inzaghi vient de connaître la première défaite de sa saison depuis son arrivée à l’Inter. Toutefois l’équipe Championne d’Italie a quitté le terrain avec les honneurs, en étant l’auteur d’une très belle prestation, surtout en première période avec une pluie d’occasion. Si le Real a la chance de rentrer en Espagne avec les trois points, il doit en très grande partie remercier son portier, Thibault Courtois qui a été l’auteur d’une rencontre exceptionnelle. Notre Beneamata s’est livrée sans compter et, cela est tout à fait normal, surtout en début de saison, nombre de nos joueurs ont accusé le coup en seconde période. A tel point que les Nerazzurri ont finalement craqué dans les toutes dernières secondes de jeu, à la 89’ à la suite d’une reprise de Rodrygo, véritable bourreau des Nerazzurri : Lors des trois dernières confrontations, le brésilien aura inscrit 3 buts. Simone Inzaghi s’est également montré cohérent lors des remplacements: Hélas, plusieurs joueurs ne sont pas parvenu à s’installer dans le match, surtout Arturo Vidal et Matias Vecino. A l’inverse, le grand bonhomme du côté Nerazzurro est Milan Skriniar, qui a été tout simplement monstrueux. Si l’Inter a payé le prix fort, nos Nerazzurri ont mouillé le maillot tel que demandé par Simone Inzaghi en avant-match, comme Nicolò Barella qui est sorti du terrain marqué. Contrairement aux éditions précédentes, cette première prestation reste convaincante et de bon augure pour l’avenir. La seconde journée aura lieu le 28 septembre avec le déplacement au Shakhtar Donetsk qui s’est fait surprendre par le Sherrif 2-0 Confirmation du Maestro : "Personne n'aurait eu à se plaindre si ce match aurait terminé sur un partage: C’est la partie la plus difficile du groupe, nous l’avons disputé en souffrant : L’Inter a imposé un rythme élevé et elle l’a payée, la partie était équilibrée et l’Inter a commencé à moins bien jouer. Je pense que l’Inter et nous sommes les deux équipes favorites. Nous avons pris l’avantage grâce à cette victoire. Personne ne s’attendait à une victoire du Sheriff Tiraspol face au Shakhtar, ce qui prouve qu’il faut toujours rester attentif." "Nous avons souffert pour ressortir balle au pied, nous avons perdu trop de ballons. La position haute de Brozovic nous a mis en difficulté : Face à une équipe qui a beaucoup de qualité, ce qui est positif, il faut savoir souffrir. Et plus que les qualités, on peut aussi faire très bien en souffrant et en se sacrifiant. Courtois nous a sauvé en première période, mais nous avons tous bien travaillé, surtout défensivement face à un duo très fort comme l’est celui formé par Dzeko-Lautaro". - Carlo Ancelotti Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Inter 0-1 Real Madrid Buteur(s): 89' Rodrygo Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 36 Darmian (55' 2 Dumfries), 23 Barella (84' 8 Vecino), 77 Brozovic, 20 Calhanoglu (65' 22 Vidal), 14 Perisic (55' 32 Dimarco); 9 Dzeko, 10 Lautaro Martinez (65' 19 Correa) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 5 Gagliardini, 7 Sanchez, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio T1: Simone Inzaghi Real Madrid: 1 Courtois; 2 Carvajal, 3 Militao, 6 Nacho, 4 Alaba; 15 Valverde, 14 Casemiro, 10 Modric (80' 25 Camavinga); 17 Vazquez (66' 21 Rodrygo), 9 Benzema, 20 Vinicius Jr (91' 11 Asensio) Banc: 13 Lunin, 40 Fuidias, 5 Vallejo, 7 Hazard, 16 Jovic, 22 Isco, 24 Mariano, 27 Blanco, 35 Gutierrez T1: Carlo Ancelotti Arbitre: Daniel Siebert (Allemagne) Averti(s): Lautaro Martinez (I), Alaba (R) Expulsé(s) : / Affluence : 37.082 tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Simone Inzaghi s'entraîne avec la moitié du groupe et doit évaluer l'état des joueurs qui reviendront des équipes nationales. La trêve internationale oblige l'Inter à s'adapter. Simone Inzaghi entraîne actuellement un groupe réduit de moitié et devra l'état des joueurs qui reviendront des sélections dans quelques jours. Une situation difficile qui pourrait contraindre l'entraineur à revoir ses plans en vue du match de dimanche contre la Sampdoria (12h30). Outre le retour de Stefano Sensi aux côtés d'Edin Dzeko, l'entraîneur des Nerazzurri pourrait également entreprendre un changement plus surprenant, celui d'aligner Danilo D'Ambrosio en défense centrale. Ce dernier prendrait alors place de Milan Skriniar, laissé au repos. KarimGipuzcoa - Internazionale.fr
  21. Les départs de Lukaku et Hakimi, l'arrivée de Inzaghi, le but au Genoa et la défense du titre coûte que coûte. Dans une longue interview accordée à Sport Aktuality, Milan Skriniar s'est exprimé sur une grande variété de sujets. Le défenseur est content du début de saison prometteur avec l'Inter d'Inzaghi dans laquelle, comme la saison passée, il est l'un des cadres. "Nous sommes contents, nous avons gagné nos deux premiers matches, c'est quelque chose de fantastique. Déjà, durant la préparation qui s'est bien déroulée, nous nous imaginions commencer notre championnat ainsi". Vous êtes l'auteur de l'ouverture du score contre le Genoa "Nous avions préparé les corners à l'entraînement et ne serait-ce que la veille nous répétions cela, nous avons réussi ensuite à le répliquer en match. Je suis content d'avoir été à la réception. J'ai enfin marqué de nouveau devant les supporters au Meazza. L'important c'est que ça ait pavé la route pour la victoire, juste derrière nous avons marqué le second but". Vous avez été couronné champion d'Italie avec l'Inter. Vous pensez pouvoir conserver cette couronne? Est-il plus difficile de défendre le titre que le gagner une première fois? "Nous ne sentons pas de pression. Nous avons bien commencé mais nous savons que la tâche ne sera pas aisée. Nous avons une grande équipe mais nous ne voulons pas faire de grandes déclarations maintenant. Nous devons débloquer les matches chaque fois et puis ensuite nous verrons comment ça finira". Durant la trêve estivale, il y a eu beaucoup de bruits autour des problèmes financiers du club, le départ de certains joueurs a été abordé, notamment. A la fins, certains sont partis, d'autres sont restés, d'autres sont arrivés. Êtes-vous positivement surpris de la fin des évènements? "Les dirigeants ont dit qu'ils n'allaient pas démanteler ou affaiblir l'équipe. Ceux qui sont partis, Romelu Lukaku et Achraf Hakimi, ont reçu de bonnes offres et ont décidés de partir. Ceux qui sont venus pour les remplacer sont des joueurs de qualité". Le meilleur buteur de l'équipe est parti quand même. Comment son départ à Chelsea a-t'il influé sur l'équipe? "Romelu était avec nous dans le vestiaire dès le début du ritiro, nous savions qu'il allait probablement partir. En compensation, un autre grand buteur est arrivé, Dzeko et nous avons en plus ajouté Correa. Lukaku manquera mais je répète, des joueurs de qualité sont arrivés". Comment jugez-vous l'impact qu'a eu l'arrivée de Simone Inzaghi jusqu'à maintenant? "Très bon, c'est un entraineur de qualité avec un côté très humain qui me plaît chez lui. Que ça soit avec lui ou les autres membres du staff, tout se passe bien". Eriksen? "Il est venu dans le vestiaire et nous a raconté comment il a ressenti tout ce qui s'est passé. Il va bien et souhaiterait revenir mais comme il y a encore certains doutes, c'est compréhensible qu'il prenne du temps. L'important c'est qu'il aille bien". Internazionale.fr ~ © Samus
  22. Selon OptaPaolo, notre défenseur a rompu une bien longue disette. Comme l'a souligné OptaPaolo, Milan Skriniar est le premier défenseur à marquer le premier but de la campagne de l'Inter depuis que Lucio a fait de même contre l'Udinese en 2011. Le but après six minutes a donné le ton à l'Inter contre le Genoa et ils ont ensuite gagné 4-0.
  23. Forts d'une large victoire 4-0 contre le Genoa pour la reprise de la Serie A saison 2021/2022, nos joueurs peuvent avoir le sentiment du devoir accompli ce soir pour leur retour devant des tifosi trop longtemps absents des stades. Parmi les buteurs du jour on retrouve Milan Skriniar et la recrue promise à tout les échecs, Hakan Calhanoglu. Ils se sont arrêtés au micro de DAZN pour nous donner leurs premières impressions. Morceaux choisis: Milan Skriniar Au sujet de l'état d'esprit des joueurs et de comment avoir marqué rapidement leur a permis d'exécuter leur plan parfaitement: "C'était important de commencer le match motivés et de marquer dès que possible. Nous avons réussi. C'était important de débloquer la partie et si après 15 minutes vous êtes à 2-0, ça devient plus facile." C'est Milan lui même qui a permis à l'Inter d'ouvrir le score après seulement 6 minutes de jeu, en reprenant un excellent corner d'Hakan. Il crédite également la tactique et les mécanismes de pensées que leur a donné Simone Inzaghi avant le match. "Le coach nous a donné son idée du football. Beaucoup d'équipes viennent ici pour se refermer sur elles-mêmes, mais si vous récupérez la balle immédiatement vous pouvez marquer et ouvrir le jeu. C'est un concept que le coach nous a transmis." Concernant les départs de Romelu Lukaku et Achraf Hakimi, Skriniar pense que les recrues sont tout aussi performantes. "Le Scudetto nous a donné des certitudes, mais également des responsabilités. Des joueurs sont partis mais d'autres tout aussi forts sont également arrivés. Nous sommes toujours forts et maintenant nous devons défendre le Scudetto." Hakan Calhanoglu Le milieu Turc explique à quel point il est heureux de voir que les fans de l'Inter l'ont déjà accepté comme un des leurs, bien qu'il vienne du Milan AC. "Nous avons bien travaillé aujourd'hui. Nous avons commencé très fort et nous avons gagné. Je remercie tout les supporters car ils me soutiennent déjà. Je veux donner mon meilleur pour l'Inter. Merci à ceux qui m'ont voulu ici." Instrumental dans la victoire du jour, il a délivré une passe décisive pour Skriniar avant d'inscrire le deuxième but d'une frappe lointaine vicieuse au pied du poteau de Sirigu. Il attribut sa performance gagnante à la qualité des individualités avec qui il évolue maintenant à l'Inter, comme Nicolo Barella et Edin Dzeko. "C'est simple de jouer avec des partenaires de qualité. Vous connaissez déjà leurs mouvements et aujourd'hui, nous avons joué un très bon match. Nous voulons continuer ainsi." Hakan a eu besoin de quelques ajustements sur le terrain, mais il croit être capable de remplir le rôle que lui réserve Inzaghi. "J'ai également bien travaillé pour être prêt pour le rôle que veut me confier Inzaghi. Il attend aussi des buts. Je veux tout donner pour cette équipe et ses tifosi." ©Internazionale.fr via Sempreinter - Traduction Trent_FCI
  24. S'adressant à la Gazzetta dello Sport dans une interview publiée aujourd'hui, Milan Skriniar a parlé de son ambition de conserver le Scudetto et de plusieurs de ses coéquipiers. Sur le départ de Conte. "Il m'a surpris! Avec Conte, nous étions devenus comme une famille dans les vestiaires et puis il est clair que lorsque vous gagnez le Scudetto, vous aimeriez continuer à vous battre ensemble pour atteindre de nouveaux buts. Mais c'est comme ça que ça s'est passé. Cependant, maintenant, nous n'avons plus à penser au passé, nous devons nous concentrer sur l'avenir." Sur Simone Inzaghi. "Il se révèle être un entraîneur préparé et de haut niveau. Nous voulons atteindre une grande satisfaction avec lui et son personnel." L'objectif pour la saison prochaine. "Conserver le Scudetto, certainement oui! Après avoir remporté le championnat, vous ne pouvez pas viser moins. Nous travaillerons à répéter nos réalisations même si nous savons que ce ne sera pas facile. Nous devons viser à gagner chaque match pour prouver que nous sommes toujours les plus forts." "L'Inter doit désormais ne penser qu'à elle-même car nous sommes les champions d'Italie. Et cette fois, ce sont les autres qui doivent nous chasser." À propos de Nicolo Barella et Alessandro Bastoni champions d'Europe. "Je suis vraiment content pour l'Italie et les Italiens. J'ai dit dès le début qu'ils jouaient bien et étaient extrêmement organisés. Je suis content pour Nico et Basto – après le Scudetto ils ont fêté l'Euro, donc ils reviendront prêts à nous aider. Avec Bastoni et De Vrij, l'entente est maintenant complète: l'année dernière, nous étions très bons." Sur Christian Eriksen. "Je l'ai vu en direct à la télévision et j'avais tellement peur. Je me sentais malade jusqu'à ce que nous soyons rassurés grâce au chat d'équipe. Chris est un super mec il est jeune et c'est un champion, on l'attend sur le terrain. Le plus important, c'est qu'il aille bien maintenant." Sur le départ d'Achraf Hakimi. "Je suis désolé pour Hakimi, c'est un grand joueur et il va beaucoup nous manquer. C'est au club et à l'entraîneur d'évaluer comment le remplacer mais il y a déjà des gens prêts dans l'équipe et je pense que même sans lui, nous pouvons faire une belle saison. Nous devons penser au mercato mais travailler uniquement pour le bien de l'Inter." Enfin,à propos de Hakan Calhanoglu. "Rien de particulier, c'est comme toute nouvelle recrue, peu importe s'il vient de Milan. Nous sommes heureux de l'avoir avec nous car il est techniquement très doué et sur coups de pied arrêtés, il est phénoménal."
  25. S'adressant à Sky Sport Italia, Stefan de Vrij a fait part de ses réflexions sur ses retrouvailles avec Simone Inzaghi avec qui il a travaillé à la Lazio. De Vrij était un joueur des Biancocelesti lorsqu'Inzaghi est devenu manager de l'équipe A, les deux étant ensemble au club jusqu'à ce que de Vrij parte pour rejoindre l'Inter à l'été 2018. "C'est très agréable de le retrouver, au fil des années à la Lazio je me suis très bien retrouvé, j'ai très bien travaillé avec lui et je suis content de son arrivée. Je pense qu'il a beaucoup à nous offrir, c'est un coach bien formé et il apporte une bonne ambiance où chacun se rend disponible pour faire de son mieux." Sur l'attaque. "Romelu est très fort, il a fait de grands pas en avant ces dernières années. Ensuite, avec Lautaro, Alexis et Pinamonti, nous avons des attaquants très forts." Sur la défense du Scudetto. "Nous devons le défendre sur le terrain et nous ne pouvons pas attendre. Nous avons beaucoup de confiance. Nous sommes une équipe gagnante, nous avons remporté le Scudetto et nous devons en être conscients. Comme je l'ai déjà dit, nous devons nous confirmer." Sur Alessandro Bastoni et Milan Skriniar. "Nous parlons pour comprendre comment nous améliorer. Nous avons encore beaucoup de marge de croissance et nous voulons faire encore mieux. Moi aussi je peux beaucoup m'améliorer. Je peux me rendre encore plus conscient et être plus présent pour aider mes coéquipiers."