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  1. Interviewé sur le Canal YouTube de Rinat, André Onana s’est livré sur ses premiers mois en qualité de Nerazzurro et sur la phase de transition qui l’a mené du banc au poste de titulaire indiscutable entre les poteaux du Giuseppe Meazza: "Je suis très fier de faire partie de cette Azienda, Rinat est une marque qui accompagne de grands gardiens et je suis fier d’en faire partie." A 26 ans, vous avez déjà une grande expérience internationale… "La vérité est qu’à 26 ans en Italie, tu es considéré comme un gosse: Mais je suis heureux de pouvoir faire cette expérience et d’avoir pu débuter assez rapidement. A 19 ans, j’étais titulaire à l’Ajax où j’y ai vécu des années merveilleuses, ou j’ai fait partie de l’Histoire. Je suis fier de ce que nous y sommes parvenu à faire, et à présent, je regarde devant moi : La vie d’un gardien de but est très longue et il y a tant de chemin à parcourir." Quel est votre rapport avec Samir Handanovic? "Je suis content d’être à l’Inter, Samir est un grand portier qui, à 38 ans, réalise toujours de très belles choses, et c’est la voie à suivre pour savoir jouer durant de très nombreuses années." Et vos premiers mois à Milan…. "Toute ma famille voudrait y être et honnêtement, lorsque je n’y suis pas c’est tout de même un peu plus compliqué : Je me sens bien à Milan, c’est une Ville du Top, je ne crois pas devoir être celui qui se doit de le dire car vous le savez tous : Je me sens bien très bien ici, bien installé, j’ai connu à Barcelone et je suis maintenant à Milan." "Ce sont deux villes assez similaire : Je me sens chez moi ici." Comment jugez-vous le premier semestre d’André à l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Agustina Gandolfo, Madame Lautaro Martinez vit une très belle idylle qui dure depuis cinq ans avec son Toro. Toutefois, les débuts étaient quelques peu particulier, tout comme l’annonce de l’arrivée de Nina ! Son interview à Telefe organisée au sein de son restaurant milanais Les rituels superstitieux et propitiatoires adoptés avec le Toro avant ses matchs "Ici, on pense un peu à ce qu'on a fait pendant la semaine et si le week-end se passe bien, on se dit : "Bon, la semaine dernière, on est allé manger dans un endroit comme ça"…Et on y retourne pour la semaine suivante : Oui, c’est un rituel superstitieux." Un coup de foudre qui a marqué ses parents "C'est une histoire que je ne raconte presque jamais...Nous nous sommes rencontrés à Buenos Aires, peu avant son arrivée ici en Italie. J'avais voyagé avec des amis et nous nous sommes rencontrés à une fête d'anniversaire, je ne savais pas qui il était: Nous avons échangé nos numéros et Il m'a dit : "un jour, tu iras là où je m'en vais maintenant"." "Nous avons commencé à discuter et il m'est arrivé une chose folle parce que je me sentais déjà fiancée... Nous avons tout de suite tissé un lien très fort et ce qui est fou, c'est que nous ne nous sommes vus que deux ou trois fois en Argentine et pourtant, c'est comme si nous nous connaissions depuis toujours." "Ici à Milan, nous sommes loin de la famille et des amis, et nous sommes devenus très très proches, très fusionnel. Quand j'ai déménagé en Italie mes parents voulaient me tuer, car j'ai tout laissé, mon studio, mes magasins et mon travail dans l'entreprise de mes parents. C'était impulsif, et c’était un coup de foudre qui s'est heureusement bien passé." Baby Baby Baby Looove "Lorsque j’ai montré le test positif à Lautaro, la première chose qu’il m’a dit : "Mais tu as le Covid ?" (Elle rit). Il nous a fallu deux semaines pour assimiler la grossesse. Lauti était en mode avion, assis sur le canapé, fixant un point dans le vide. Puis on a fait l'échographie et on a entendu les battements du cœur, et voilà. Nina est née le 1er février 2021 et c'était difficile parce que nous étions loin de la famille." La Coupe du Monde Nina et Agustina, pour l’occasion rejoindront Papa Martinez : "Je vois sa persévérance, son acharnement et combien il travaille et a travaillé dur pour y arriver. Cela me donne beaucoup de satisfaction lorsqu’il parvient à obtenir ce qu’il veut." Fameux Covid n’est-ce pas Lauti ! : ) ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Tuttosport nous livre une statistique impitoyablement intéressante concernant les performances à domicile et à l'extérieur de l'Inter d'Inzaghi. Atalanta-Inter devrait être l'occasion pour l'équipe d'Inzaghi de se relancer pour les matches à l'extérieur où les Nerazzurri ont perdu face à la Lazio, la Juventus, l'Udinese et le Milan. Voici l'analyse de Tuttosport. "L'Inter d'Inzaghi est un rouleau compresseur chez elle. Depuis qu'Inzaghi a repris les rênes de l'équipe, donc à partir de l'été 2021, l'Inter a joué 26 matchs à domicile en championnat et a enchaîné 20 victoires, 3 nuls et 3 défaites pour une moyenne de 2,42 points par match (67 buts marqués contre 20 encaissés). Seuls le PSG et Manchester City, en Europe, ont fait mieux au cours de cette même période (Août 2021 / Novembre 2022). L'écart avec les équipes italiennes est également très net: Milan a une moyenne de 2,23, Napoli de 2,12, la Juventus et la Fiorentina de 2 (toutes les autres sont à moins de 2 points)." "En revanche, à l'extérieur l'Inter d'Inzaghi a récolté quatre défaites et seulement trois victoires en sept matchs, contre Lecce, Sassuolo et la Fiorentina, pour une moyenne de 1,29 de points par match de seulement. Elle est loin des équipes en tête de ce classement, à savoir PSG à 2,75, Naples à 2,71, Real et Barcelone à 2,57, mais également des autres équipes italiennes, Lazio, Atalanta, Roma, Milan et Juventus, toutes au-dessus de 1,30. En ne prenant en compte que les équipes qui ont participé à la Ligue des champions, seuls quatre ont jusqu'à présent réalisé une pire performance à l'extérieur que de l'Inter, à savoir Séville(1,14), Bayer Leverkusen (1), Leipzig (0,86) et de manière incroyable Liverpool (0,83)." Traduction alex_j via FCInterNews.
  4. Le nouveau troisième kit célèbre une âme plus urbaine et lifestyle du club, ainsi que le lien avec la ville de Milan. Si un voyage a toujours un début et une fin, ce sont toujours les histoires qui définissent son parcours. Les kits 2022/2023 de l'Inter se terminent à Milan avec le lancement du troisième kit. Le retour du jaune. Une couleur présente dans l'histoire de l'Inter depuis sa fondation avec l'or, élément distinctif du logo conçu en 1908, et désormais également présent dans la nouvelle identité visuelle du Club. C'est le nouveau jaune, une couleur vibrante et lumineuse, introduite en 2021 qui fait son entrée sur le maillot de l'Inter. Cela est un signe de continuité avec les maillots utilisés par l'équipe tout au long de son histoire. Pour la onzième fois de l'histoire, l'Inter portera un maillot jaune. Rappelons nous que la première fois, c'était lors de la saison 1980-1981, puis dans les années 1990, au début des années 2000, et 2015-2016. Premier kit jaune 1980-1981 C'est une couleur qui fait partie de l'identité du Club mais qui représente également un signe fort de style, avec un lien profond avec Milan et sa communauté. L'ADN de la ville est célébré par le kit : à l'intérieur du col se trouve l'écriture Milano, tandis que les liserés bleus et noirs encadrent le jaune du maillot. Tout comme les bandes Home et Away, ce nouveau kit fait partie de l'initiative Move to Zero de Nike qui voit l'utilisation de matériaux alternatifs produits avec de faibles émissions de carbone. Les maillots ont été produits en utilisant au moins 95% de leur matériau à partir de bouteilles en plastique recyclées. Il s'agit d'un kit révolutionnaire qui combine performances de haut niveau avec philosophie de production ayant un impact environnemental réduit. kit jaune actuel bientôt disponible Le short et les chaussettes sont également jaunes. À l'intérieur du col se trouve l'inscription Milano . Les fans, leur passion, l'histoire et l'avenir. Le troisième kit est lié à la communauté Gen Z dans un mélange de sport et de mode. Le lancement est amplifié par la collaboration avec One Block Down, la plus importante exposition streetwear de Milan. Au cours des dix dernières années, One Block Down, grâce à son style distinctif, ses événements exclusifs et son contenu innovant, est devenue la plateforme la plus importante pour les nouvelles générations. Une vitrine sera consacrée à la troisième collection de maillots dans la boutique située près de la Piazza Duomo, l'une des boutiques de streetwear les plus visitées d'Italie. Le nouveau maillot est disponible dès aujourd'hui sur store.inter.it pour les utilisateurs enregistrés d'inter.it et dans les magasins physiques Inter Store de la Galleria Passerella et de San Siro, ainsi que dans le magasin Nike Corso Vittorio Emanuele. Il sera disponible chez tous les revendeurs agréés le 27 Octobre 2022. une belle collection de maillots jaunes Traduction alex_j via le site officiel
  5. Milan est candidate pour accueillir l'Euro 2032. Le conseil municipal l'a acceptée lors de la dernière session. Milan est candidate pour accueillir l'Euro 2032, le conseil municipal ayant approuvé cette candidature lors de la dernière session. Ces derniers mois, la FIGC a officialisé son intention de désigner l'Italie pour accueillir les compétitions de l'UEFA Euro 2032. Selon la fédération, dix villes italiennes ainsi que de leurs stades respectifs sont impliqués: Milan, Rome, Naples, Bari, Palerme, Cagliari, Gênes, Bologne, Florence et Turin. Les compétitions se dérouleront entre Juin et Juillet 2032 et verront la participation de 24 équipes nationales européennes. Un dossier de candidature préliminaire sera envoyé avant le 17 Octobre 2022, soit demain. Il se concentre sur les aspects opérationnels, infrastructurels et économiques. En cas d'acceptation, le dossier de candidature final doit être soumis avant le 13 Mars 2023. Il se focalisera sur les aspects juridiques et toute information complémentaire. La procédure sera coordonnée par la FIGC. L'attribution définitive de l'Uefa Euro 2032 est prévue pour Septembre 2023. Traduction alex_j via FCinter1908.
  6. Alessandro Antonello s'exprime pour la revue MilanoParigiCapitali 2022 où il évoque le nouveau stade, les droits télé et le football italien. Sur le projet de stade. "En Italie, nous devons investir dans les infrastructures pour améliorer notre système de football. Il y a des projets en cours qui, s'ils sont terminés, nous mèneront à 1 milliard et 900 millions d'euros. Malheureusement, l'âge moyen des stades italiens se situe entre 60 et 70 ans, il est donc indispensable de rénover les infrastructures." "L'Inter et le Milan ont présenté un plan il y a trois ans. Aujourd'hui nous avons resoumis le dossier de faisabilité à la Municipalité de Milan avec une réduction des volumes pour donner suite aux indications données par l'administration. Pas uniquement un projet de stade mais également un centre d'attraction polyvalent dont la ville de Milan doit bénéficier. Ce sera un projet éco-durable, avec les technologies les plus avancées qui pourront être mises à notre disposition. En l'absence d'infrastructures et de nouveaux stades, il est difficile pour l'Inter, le Milan et le football italien en général de revenir au très haut niveau. Le stade peut garantir des revenus supplémentaires grâce à des services additionnels qui conduiraient le club à investir davantage dans l'effectif après. Il y aura un débat public, après quoi le Conseil rendra son avis. Nous espérons procéder à la rédaction du projet exécutif avant de commencer les travaux." Sur le thème des droits TV. "Dans la Lega, il y a une équipe de travail qui a commencé pour aborder le problème de manière stratégique. La Premier League doit être un modèle de référence. Cependant, le paradigme pour nous devrait être le Liga espagnole qui, ces dernières années, a connu une croissance exponentielle. Ils ont une gouvernance très forte et un produit télévisuel avec le Real et Barcelone à sa tête. La Lega doit développer les marchés internationaux car, aujourd'hui, nous avons un écart énorme avec la Premier League. Le développement technologique est également nécessaire, le produit Lega doit évoluer en fonction des besoins et des envies de nos fans." De nouveaux modèles à développer. "Il est inutile d'essayer de développer des modèles commerciaux qui ne placent pas les fans au centre car ce sont eux qui soutiennent l'industrie du football. La Ligue pose les bases pour combler ce vide : un hub a déjà été ouvert aux Etats-Unis, un autre va s'ouvrir au Moyen-Orient et la volonté est de mieux couvrir le marché asiatique avec une présence territoriale. Aujourd'hui nous réfléchissons, si le prochain appel n'aboutit pas, à nous tourner vers une création et distribution de la chaîne de télévision de la Ligue. C'est essentiel car la Serie A est toujours reconnue comme une marque attractive et les investisseurs étrangers le prouvent. Il faut recréer la valeur du début des années 2000 avec un modèle attractif. Il faut éviter que l'écart que crée la Premier League amène les joueurs à vouloir jouer exclusivement là-bas." Concernant le projet, Le Corriere della Sera donne des détails concernant le projet en lui-même et le montant de l'investissement. Selon le rapport modifiée remis à la municipalité, une surprise arrive à la page 98 où l'on parle de démolitions, la démolition complète est prévue et non plus le maintien d'une partie. Ainsi pas de vestiges ni de re-fonctionnalisation. Contrairement à la proposition précédente, aucun vestige de l'actuel Meazza fera l'objet d'une conservation et d'une re-fonctionnalisation. Cette solution de conception réduit considérablement l'impact sur le repère urbain en garantissant un état d'équilibre approprié entre les bâtiments nouveaux et existants. Le dossier mis à jour arrive à Rome pour le début du débat public. A côté de la mise à jour "provisoire" du plan économique et financier, il sera présenté définitivement à un stade ultérieur de la procédure administrative, s'ajoute la mise à jour des travaux du secteur polyvalent qui, avec l'indice volumétrique fixé à 0,35, (les équipes voulaient 0,51) tombe à 98 321 mètres carrés de surface brute (contre 145 000 auparavant). Une réduction que les clubs ont acceptée à contrecœur. L'investissement ne change pas, 1,2 milliard d'euros. En effet, les équipes estiment une augmentation des revenus de 120,4 M€, dont 80 du stade et 40 du secteur polyvalent. Hors jours de match, les revenus supplémentaires, par rapport à la situation actuelle, s'élèvent à 80 M€ pour les deux équipes. Cependant, un avertissement demeure. Nous ne pouvons pas exclure que d'autres effets « exogènes » sur l'évolution des coûts ou sur la demande peuvent modifier la donne en exigeant des mesures compensatoires visant à rééquilibrer la pérennité du projet. Voici donc ce que le Milan et l'Inter devraient réaliser dans le secteur polyvalent. Des trois tours présentées dans les schémas directeurs précédents, il n'en reste qu'une qui abritera le siège opérationnel des deux clubs. Il s'agira d'un immeuble à double tour pour bureaux de 17 étages, de 87 mètres de haut, d'un centre de conférence de 4 mille mètres carrés, de 12 mètres de haut, d'un centre commercial de 68 mille mètres carrés sur trois niveaux donnant sur la Via Dessiè. Sur le toit du centre commercial seront créés à la fois un espace de divertissement de 9 000 mètres carrés, à la fois le Musée des Sports de 2 700 mètres carrés et le Centre d'Activités Sportives de 1 300 mètres carrés. La zone actuellement occupée par San Siro est reconfigurée en quartier sportif avec la création d'un espace vert (plus de 50 000 mètres carrés), équipé d'espaces ludiques et sportifs. Pour la construction de l'ensemble des ouvrages (nouveau stade et secteur) 80 mois de travaux sont prévus. Les équipes font l'hypothèse d'un démarrage des travaux au 1er janvier 2024 afin de garantir l'ouverture à la circulation du passage souterrain du Patroclus pour les JO d'hiver 2026. Pour ce faire, les clubs indiquent la conclusion du processus d'autorisation d'ici 2023. La fin des travaux est prévue pour le 31 juillet 2030. Traduction alex_j via FCInter1908.
  7. Selon Calcio e Finanza, la municipalité de Milan a (enfin) donné son accord concernant le projet du nouveau stade. La municipalité de Milan, par l'intermédiaire du département de régénération urbaine, a donné son feu vert au projet actualisé de construction du nouveau stade par l'Inter et le Milan, avec les modifications demandées par le conseil. Le projet mis à jour a été livré par les équipes le 5 septembre. Désormais, la documentation sera envoyée par la municipalité à la commission nationale du débat public qui devra ensuite donner son feu vert pour lancer la concertation à Milan concernant la construction du nouveau stade. La proposition mise à jour est "une amélioration par rapport à la précédente car elle prévoit la mise en place d'espaces verts équivalant à environ 50 000 mètres carrés", comme indiqué dans le document publié au tableau d'affichage municipal. Le projet actualisé des deux équipes renforce également la reconfiguration du quartier en quartier sportif, avec la soi-disant "Citadelle du sport". Le projet prévoit également la construction d'ouvrages d'urbanisation sur le domaine communal. Ces travaux comprennent la construction de nouveaux espaces verts publics, de cheminements piétonniers et le réaménagement de la voirie existante, notamment pour assurer l'accessibilité au système de stationnement souterrain desservant le stade. Traduction alex_j via Calcio e Finanzia.
  8. L'administrateur délégué de l'Inter, Alessandro Antonello, estime que les retards dans la construction d'un nouveau stade à Milan constituent un problème. S'adressant à la radio italienne Radio 24, comme le rapporte NerazzaurriSiamoNoi.it, Antonello a fait le point sur le processus de recherche de l'approbation finale pour la construction du nouveau stade, et a également parlé d'autres sujets importants au sein du club. L'Inter et l'AC Milan tentent de faire avancer leur projet de nouveau stade, qu'ils considèrent comme essentiel pour rester dans le peloton de tête du football européen en modernisant leurs infrastructures et en augmentant leurs revenus. Les choses allaient bon train depuis que les clubs avaient reçu l'approbation du conseil municipal à la suite des élections municipales d'octobre dernier. Les clubs ont également arrêté le projet architectural du futur nouveau stade. Cependant, le calendrier que les clubs ont fixé pour surmonter les obstacles bureaucratiques continue de s'allonger, avec un débat public à l'horizon qui promet de retarder le début de la construction. "Nous avons commencé à travailler sur le projet de stade avec beaucoup d'enthousiasme", a déclaré Antonello. "Malheureusement, nous sommes conscients que le système italien ne nous aide pas, surtout en ce qui concerne les infrastructures sportives." L'administrateur délégué des Nerazzurri a poursuivi en disant que "la bureaucratie n'aide pas et le temps nécessaire pour cela a dépassé ce qui est nécessaire." Antonello a déclaré : "Je ne veux pas me mêler de la politique de Milan, je suis un homme d'affaires, ne nous laissons pas entraîner dans un labyrinthe de politique." "Nous voulons suivre les règles", a-t-il ajouté, "mais cela doit s'accompagner du respect du calendrier". "Nous sommes ici depuis mille jours à attendre l'approbation du projet, le calendrier a été prolongé." À propos de la possibilité de construire dans une zone située en dehors de la ville de Milan, il a déclaré que "comme toujours dans ces cas, nous devons avoir plusieurs options." "Nous sommes des investisseurs qui examinent concrètement d'autres options également", a-t-il ajouté. "L'essentiel est d'avoir un nouveau stade dans les plus brefs délais." "Ce n'est pas notre première option, mais nous l'étudions et l'évaluons". Concernant les plans financiers du club sur le marché, il a déclaré que "la question de la durabilité économique est cruciale. Le monde a changé et les priorités sont différentes." "Cette priorité doit être équilibrée avec le fait de rester compétitif sur le terrain", a-t-il poursuivi. "Ces deux éléments doivent tous deux être pris en considération". "Ensuite, les décisions financières doivent être gérées en lien avec le domaine sportif", poursuit Antontello. "La vraie question est qu'au niveau européen, on parle de "durabilité financière". "Les nouvelles règles se mettent en place pour guider le football européen hors de la période difficile qui suit la pandémie", a-t-il poursuivi. Il a estimé que "dans l'intérêt du développement des années à venir, les clubs doivent avoir la possibilité d'investir tout en respectant la durabilité." "L'écart existe naturellement parce que vous avez la Premier League qui a des droits de télévision plus élevés que tous les autres championnats", a-t-il analysé. "Cela dit, en Italie, nous devons combler cet écart au niveau international." "Le projet de Super League tirait la sonnette d'alarme", a-t-il ajouté. "Aujourd'hui, nous sommes ancrés dans un système qui rend difficile la croissance et les investissements." "Les contraintes en Italie n'aident pas", a-t-il ajouté. "Les clubs doivent faire leur part en essayant d'optimiser les ressources, mais je le répète, la viabilité économique est fondamentale." En ce qui concerne les plans de transfert estivaux de l'Inter, il a expliqué : "À quoi les fans peuvent-ils s'attendre ? Je tiens à les rassurer. Malgré les objectifs financiers atteints l'été dernier, la compétitivité est restée au plus haut niveau." "Nous pensons que la viabilité financière du club est essentielle et fondamentale", a-t-il souligné. "Il faut s'attendre à ce que ce soit notre objectif lors du mercato, mais aussi à ce que nous visions à être compétitifs au plus haut niveau en Italie et en Europe." "Ce sera difficile, mais nous travaillons avec Marotta dans cette direction", a-t-il ajouté, "et nous sommes convaincus que nous serons en mesure de trouver le bon équilibre." Enfin, Antonello a donné son avis sur la course au titre de Serie A avec l'AC Milan, déclarant qu'"il est significatif de voir les deux équipes milanaises être revenues pour se disputer le titre." "Il est évident que dans le sport on va sur le terrain pour gagner, et cette bataille est certainement celle qui se jouera dans les derniers matchs", a-t-il conclu. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  9. L'ancien entraîneur de l'Inter et de Liverpool, Rafa Benitez, estime que le choc de la Ligue des champions sera plus équilibré que ce que beaucoup prédisent. L'ancien entraîneur de l'Inter et de Liverpool, Rafa Benitez, estime que le choc de la Ligue des champions sera plus équilibré que ce que beaucoup prédisent. Dans un entretien accordé au Corriere dello Sport de Rome, l'entraineur espagnol, qui a récemment entraîné Everton, a donné son avis sur le match de huitième de finale entre les Nerazzurri et les Reds. Benitez a connu une longue carrière à travers plusieurs pays, prenant en charge plusieurs équipes de Premier League en plus des Nerazzurri et du Napoli en Serie A. Il est un admirateur des équipes actuelles de l'Inter et de Liverpool, et de leurs entraîneurs respectifs, Simone Inzaghi et Jurgen Klopp. Benitez pense qu'il n'y a pas beaucoup de choses qui séparent les deux équipes qui s'apprêtent à s'affronter lors du match aller pour une place en quart de finale. "L'Inter n'a pas atteint le deuxième tour par hasard", a-t-il souligné, "c'est une équipe qui sait toujours ce qu'elle fait sur le terrain et qui sait exploiter les faiblesses de ses adversaires." "Leur formation en 3-5-2 peut créer des problèmes aux équipes qui n'ont pas l'habitude de les affronter", a-t-il ajouté. "D'un autre côté, cependant, vous avez Liverpool avec son système offensif 4-3-3, a-t-il poursuivi, qui fait de l'agressivité et de l'intensité ses plus grandes armes." Il s'est projeté dans l'avenir : "Je ne m'attends pas à ce que le match aller-retour ait une issue prévisible, mais plutôt à deux matchs passionnants dans lesquels l'équipe qui contrôle le ballon gagnera." "Les deux équipes ont la qualité et la capacité technique de garder le ballon et de faire courir leurs adversaires", a-t-il expliqué. À propos de la forme récente des Nerazzurri, Benitez a déclaré : "Ils ont perdu contre Milan parce qu'ils se sont éteints pendant trois minutes et ont encaissé deux buts, mais ils avaient tout fait pour s'approprier le match et s'ils avaient gagné, cela n'aurait pas été immérité." "Parfois, les matchs prennent une tournure étrange, et c'est ce qui est arrivé aux Nerazzurri dans le derby", a-t-il analysé. "Contre la Roma, ils ont bien joué en possession du ballon et sont redevenus aussi solides qu'ils l'ont été toute la saison", a-t-il poursuivi. "Ils ont une équipe forte et équilibrée, grâce à mon ami Piero (Ausilio) qui a fait un grand travail", a-t-il ajouté. "De temps en temps, j'ai des nouvelles de lui et nous apprécions toujours nos discussions". Benitez a poursuivi : "J'aime beaucoup Simone Inzaghi. C'est un entraîneur aux idées claires, qui cherche toujours des moyens d'atteindre ses objectifs dans le jeu." "Cela s'est passé avec la Lazio et cela se passe maintenant avec l'Inter", a-t-il poursuivi. "Arriver après Conte, qui avait remporté le Scudetto, n'a pas été facile, mais il a bien réussi à créer une harmonie au sein de l'équipe et surtout à obtenir de bons résultats." Au sujet de la course au Scudetto, Benitez a prédit que "l'Inter a fait preuve d'une grande régularité et, s'ils continuent comme ça, ils ont d'excellentes chances de remporter le Scudetto car, au début de 2022, ils ont déjà affronté des adversaires difficiles comme la Lazio, Atalanta, Milan et Napoli." "Mais cette année, la Serie A est équilibrée et Napoli et Milan ont tous deux une chance", a-t-il ajouté. Et pour le match nul entre l'Inter et Liverpool, il a prédit que "Sur la base de la force du championnat anglais, je dirai 51% Liverpool et 49% Inter, mais c'est un match plus équilibré que beaucoup de gens le pensent." ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  10. Ce samedi soir, à Giuseppe Meazza, deux des plus grandes entités du football européen, l'Inter et le Milan, s'affrontaient dans le cadre de la 24ème journée de Série A. L'enjeu était énorme pour les deux formations. Pour les hommes de Simone Inzaghi, il y avait la possibilité de s'échapper en tête de la Série A, en prenant 7 points d'avance sur son adversaire du jour. Les Rossoneri quant à eux avaient une formidable opportunité de récoller à 1 petit point de son rival Nerazzurri. Et c'est bien l'équipe de Stefano Pioli qui raffle la mise au cours d'un fantastique Derby della Madonnina. Retour sur un match qui laissera de gros regrets à l'Inter. L'Inter de Simone Inzaghi est fidèle à elle-même. Elle prend les commandes du jeu dès la première minute. De son côté, le Milan presse haut les Nerazzurri, avec notamment un "marquage à la culotte" de Franck Kessié sur Marcelo Brozović, le cerveau du milieu de terrain de l'Inter. Le début de match est plutôt haché, les contacts sont rugueux, autoritaires. Le jeu de l'Inter se passe en grande partie sur le côté du Néerlandais Denzel Dumfries, qui rencontrait un sacré client, en la personne de Theo Hernandez. Au milieu de terrain, la bataille tactico-physique fait rage : Marcelo Brozović, Nicolò Barella et Hakan Çalhanoğlu d'un côté, et Ismaël Bennacer, Sandro Tonali et Franck Kessié de l'autre. L'on sent de grandes qualités techniques des deux équipes. Cela se confirme quelques minutes plus tard. Çalhanoğlu décale Ivan Perisić dans l'intervalle, qui centre fort en première intention au second poteau. Tout là bas, Dumfries mange Theo Hernandez et envoie une tête placée dans le tier inférieur des cages de Mike Maignan. Le stade exulte, mais bien malheureusement, Perisić est signalé hors-jeu au départ de l'action. C'est la première grosse alerte pour le Milan. Dans la foulée, à la onzième minute, c'est Brozović qui tente sa chance de loin. Sa frappe est déviée par Pierre Kalulu puis miraculeusement stoppée par Maignan. Les vagues déferlent, notamment du côté droit, où Dumfries domine Theo Hernandez. Le piston Interiste réalise très certainement son meilleur match sous les couleurs Nerazzurri. Barella déclenche lui aussi, de l'extérieur du droit. Sa tentative passe à côté du poteau droit de Maignan. Sur l'action suivante, Dumfries parvient à se retrouver seul en face à face avec Maignan. Mais le portier français remporte encore une fois son duel. Encore après, Edin Džeko contraint Kalulu à mettre sa tête pour sauver la maison Milanaise, sur une remise de la tête de Lautaro Martínez. Les occasions défilent, mais le but lui ne vient pas. Le Milan est noyé par l'Inter. Au milieu de terrain, le trio Nerazzurri prend l'ascendant sur celui des Rossoneri. Brozović se joue de Kessié, tandis que Barella et Çalhanoğlu se baladent à ses côtés. Devant, le duo Džeko-Lautaro domine la charnière Romagnoli-Kalulu. Derrière, l'Inter musèle parfaitement les attaquants Milanais, en particulier leur côté gauche Rafael Leão-Theo Hernandez. L'Inter maîtrise son match et son adversaire. La première frayeur pour l'équipe d'Inzaghi vient d'une frappe lourde de Tonali. Samir Handanović s'employe pour détourner la tentative du milieu Italien. Dans la foulée, une frappe de Leão est déviée de justesse par Perisić, qui voit le ballon filer à quelques centimètres du but d'Handanović. Le couperet tombe à la trente-huitième minute. Çalhanoğlu botte un énième corner dans la boite, et Perisić, qui vient de sauver une balle décisive, reprend le ballon de volée. Sa reprise ras de terre ne laisse aucune chance à Mike Maignan, enfin battu. Le Turc égalise Sergej Milinković-Savić au nombre de passe décisive en haut du tableau des passeurs de la Série A. La domination Interiste est récompensée. Les Rossoneri s'agacent, Theo Hernandez commet une vilaine faute sur Barella. Il s'en sort très bien, sans avertissement. La mi-temps arrive, mais Brozović en décide autrement. Le Croate envoie sur orbite Çalhanoğlu, mais une superbe sortie de Maignan coupe l'action et prive les Nerazzurri d'une balle de break. Dernière chaleure pour les coéquipiers de Tonali, les deux équipes rentrent au vestiaires sur ce score de un à zéro pour l'Inter. Tactiquement, Simone Inzaghi mate son adversaire du jour en bloquant tout ce qui fait ses forces. L'on parlerai presque d'une leçon de football. Au retour des vestiaires, Alexis Saelemaekers, totalement inexistant, cède sa place à Junior Messias. Le match redémarre là où il s'était arrêté : un bon enchaînement de passe se termine dans les pieds de Çalhanoğlu, qui est repris in-extremis par un énorme retour de Bennacer. Le match se poursuit de la sorte, avec tout de même un peu moins de rythme. Mais tout va changer à la cinquante-huitième minute. Pioli sort Kessié et fait rentrer Brahim Díaz. Le petit Espagnol, de part son petit gabarit et son agilité, perturbe énormément la défense Nerazzurri. Partant de là, le Milan ressort progressivement la tête de l'eau. Tonali s'essaie sur coup-franc, sans succès, puis Leão, qui voit sa frappe terminée dans les travées de Meazza. Le deuxième tournant du match vient à la soixante-dixième minute. Simone Inzaghi décide de sortir Perisić et Lautaro, pour faire entrer Alexis Sánchez et Federico Dimarco. Le match contre le Napoli, la semaine prochaine, est déjà dans les têtes. Mais ces changements sont le début de la fin pour l'Inter. Olivier Giroud égalise à un quart d'heure du terme, sur une passe contrée de Díaz. Les Nerazzurri perdent le contrôle du match, notamment à cause de la sortie de Perisić, qui fût un des meilleurs sur la pelouse. Dimarco ne parvient pas à réaliser la moitié du quart de ce que faisait le Croate. Le match va virer au cauchemar trois minutes plus tard, quand Giroud malmène Stefan De Vrij puis place une frappe puissante dans la petit filet droit d'un Samir Handanović pas exempt de tout reproche. Le Milan prend les devants et mène deux buts à un. La désillusion est totale. Une Inter qui avait pourtant tant dominée les débats se retrouve menée à dix minutes du terme. Inzaghi abandonne presque le match en sortant Brozović, sous le coup d'une suspension. L'Inter sort de sa rencontre et se tend, à l'image de Milan Škriniar. Les quelques coups de pied arrêtés sont mal négociés par Dimarco, décidément pas dans un bon jour. Le match va s'achever sur une faute dangereuse de Theo Hernandez sur Dumfries, qui va écopé d'un carton rouge. Il sera suspendu pour la réception de la Sampdoria. L'arbitre Marco Guida siffle la fin d'un Derby qui nourrira de gros regrets du côté des Nerazzurri, qui voient leur voisin se rapprocher à un petit point d'eux. À noter que l'Inter a toujours un match en retard, qui sera à joué contre Bologne. Toujours est-il que les hommes de Simone Inzaghi doivent vite se remettre la tête à l'endroit, car la semaine prochaine, ils iront au stade Diego Armando Maradona pour y défier le Napoli, qui a lui aussi la possibilité de revenir à 1 point en cas de victoire face à Venise. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Inter 1-2 Milan Buteur(s): 38' Perisić (I), 75' 78' Giroud (M) Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (82' 36 Darmian); 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozović (82' 8 Vecino), 20 Çalhanoğlu (73' 22 Vidal), 14 Perisić (70' 32 Dimarco); 10 Martínez (70' 7 Sánchez), 9 Džeko Banc: 7 Sánchez, 36 Darmian, 8 Vecino, 22 Vidal, 21 Cordaz, 33 D'Ambrosio, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 97 Radu, 32 Dimarco, 41 Curatolo, 5 Gagliardini Entraîneur: Simone Inzaghi Milan (4-2-3-1): 16 Maignan; 2 Calabria, 20 Kalulu, 13 Romagnoli, 19 Hernandez; 8 Tonali, 4 Bennacer (80' 33 Krunić); 56 Saelemaekers (45' 30 Messias), 79 Kessié (58' 10 Díaz), 17 Leão; 9 Giroud Banc: 10 Díaz, 41 Bakayoko, 25 Florenzi, 27 Maldini, 33 Krunić, 23 Tomori, 30 Messias, 22 Lazetić, 46 Gabbia, 7 Castillejo, 83 Mirante, 1 Tătăruşanu Entraîneur: Stefano Pioli Arbitre: Marco Guida VAR: Paolo Silvio Mazzoleni Averti(s): 21' Romagnoli (M), 60' Çalhanoğlu (I), 72' Díaz (M), 76' Bennacer (M), 84' Škriniar (I), 90+1' Krunić (M) Expulsé(s): 90+5' Hernandez (M) Internazionale.fr ~ © Aurios-Inter
  11. L'entraîneur de l'Inter Simone Inzaghi a déclaré en conférence de presse que Lautaro Martinez est son premier choix pour tirer les penaltys et que la Juventus s'améliore énormément. En prévision du Derby de Samedi, le coach Interiste nous révèle que Lautaro Martinez sera l'homme qui tirera n'importe lequel des penaltys qui pourraient être offert demain contre le Milan: "Tout d'abord je vais devoir évaluer les conditions générales de ceux qui joueront. Il n'y aura pas d'entraînement dans la matinée. Nous avons une liste de tireurs de penalty que vous connaissez tous. Si cela arrive, nous verrons, mais Lautaro Martinez est le premier de la liste. Ensuite viennent Calhanoglu, Perisic, Sanchez... Ils sont nombreux." Simone inzaghi admet également que la Juventus a fait de grands progrés durant les 2 derniers mois et ont réussi une très bonne fenêtre de mercato: "Le classement ne ment pas. Tout est encore très ouvert. En plus du Milan et du Napoli, il y a l'Atalanta et la Juventus qui sont très fortes." "La Juventus étaient mes favoris en été. Ils ont beaucoup progressé pendant les 2 derniers mois et ils ont fait de très bonnes recrues. Toutes les équipes jusqu'à la Juventus peuvent remportés le Scudetto. 15 matchs c'est beaucoup." Spécifiquement à propos du match de demain: "Ce sera un match très intense. Nous affronterons beaucoup d'excellents adversaires. Demain sera un Derby vraiment sentimental, les garçons en sont toujours conscients, ils sont concentrés. J'espère qu'ils ont l'esprit clair, qu'ils se rendent compte de la force que nous avons en tant qu'équipe, et au niveau individuel." "Je ne pense pas que le résultat sera décisif car il reste encore tellement de matchs. Nous l'avons vu lors de la phase aller, pour le Derby nous étions 7 points derrière, nous avons fait un nul et nous avons réussi à combler le retard. C'est un match très important, nous savons ce qu'il représente pour les supporters des deux camps, mais avec encore 15 matchs à jouer il reste encore beaucoup de raisons de se battre." "Nous connaissons le chemin que nous avons pris en Septembre. Nous savions qu'il y avait beaucoup d'inconnues mais les choses ont bien tournées pour nous. C'est une stimulation supplémentaire pour ne pas baisser notre garde et être encore plus responsable, d'ici jusqu'au bout." Concernant l'équipe après le recrutement de Felipe Caicedo et Robin Gosens: "Sans aucun doute, nous avons de grands dirigeants et un excellent président qui est avec nous en ce moment à Milan. Pour Gosens nous devrons attendre un peu plus longtemps mais c'est une excellente arrivée, nous le connaissons tous." "Caicedo je l'ai entrainé pendant des années, c'était une opportunité après le départ de Sensi qui voulait plus de temps de jeu. Nous étions prêt et je suis heureux de ce que nous avons fait et de ce que nous faisions avant la fenêtre des transferts." L'Inter favorite demain ? "J'ai jouer énormément de Derbys, il n'y a jamais de favoris et encore plus aujourd'hui avec deux équipes fortes et organisées. Les transitions feront la différence. La motivation pourrait également être un facteur." Le Derby Piacenza-Cremonese de sa jeunesse: "Enfant il y avait beaucoup de Derbys que j'aimais et pas un en particulier. Quand nous étions enfant mon frère et moi, avec mon père, nous allions voir Piacenza. La ville dans laquelle nous avons grandis et que nous supportons encore aujourd'hui. Je me souviens avoir énormément vu Piacenza-Cremonese." "Le Milan et l'Inter avaient de grands joueurs comme Rummenigge, Altobelli ou Beccalossi. Mon frère et moi admirions beaucoup Altobelli." Alexis Sanchez: "Il va poursuivre les entraînements cette après-midi pour évaluation. Lautaro à fait un entraînement partiel avec Caicedo hier mais j'ai vu qu'il avait l'air en forme. Sanchez m'a dit qu'il était dans la meilleure condition possible. Je le verrais aujourd'hui." "Seul Correa et Gosens sont absents. L'Allemand termine sa guérison et deux semaines ont passés pour Correa depuis la blessure. Il est calme et espère accélérer son retour." Du turnover en Coppa contre la Roma ? "Prédire avant le match n'est pas facile. Durant notre dernier enchaînement de matchs, nous avons jouer à haute intensité contre la Lazio, puis 120 minutes contre la Juventus et l'Atalanta. A ce moment là j'avais besoin de faire plus de changements que d'habitude." 50% de capacité d'accueil: "Je pense que nous devons respecter les règles, c'est normal de dire que nous aurions préféré voir un Derby avec 70 000 personnes. C'est deux équipes qui sont sur une grande lancée l'auraient mérités." "Déjà lors de la phase aller, avec 75% c'était différent. La Super Coupe avec 50% n'avait pas l'atmosphère qu'elle aurait dû avoir." "Ce sera la même chose lors du Derby Nous attendons patiemment en espérant que nous pourrons revenir à pleine capacité." Pour une fois, la trêve internationale n'as pas privé Simone Inzaghi d'une grosse part de son effectif: "J'aurais aimé avoir aussi dès le début Vecino, Martinez et Sanchez. Vidal est resté, Vecino est revenu en avance et je verrais Sanchez aujourd'hui. Mais c'était certainement différent des autres fois d'avoir presque tout le monde." ©Internazionale.fr, via FCInterNews - Traduction Trent_FCI
  12. L'agent du gardien de but de l'Ajax, Andre Onana, sera à Milan le mois prochain plutôt qu'avant la fin décembre, pour finaliser le transfert de son client à l'Inter. C'est ce que rapporte FCInterNews, qui précise que l'agent s'envolera bientôt pour la France afin de régler des affaires urgentes plutôt que de se rendre à Milan, mais que le transfert est toujours certain. Les Nerazzurri sont en pourparlers avancés pour faire venir Onana l'été prochain sur un transfert gratuit pour remplacer Samir Handanovic à long terme. Il était initialement prévu qu'Albert Botines (l'agent du joueur, NDLR) se rende à Milan aujourd'hui pour finaliser l'opération, mais il s'est envolé pour Marseille où il s'occupera de la situation d'un autre de ses clients, Pau Lopez, pêrté à l'OM par la Roma. Cela n'affecte en rien la signature d'Onana à l'Inter l'été prochain, qui reste tout à fait acquise. ®Oxyred – Internazionale.fr via InterSempre.
  13. AFP - L’Inter a corrigé Bologne 6 à 1 samedi au stade Guiseppe Meazza et pris provisoirement la tête de la Serie A en attendant les matchs de dimanche et lundi qui pourraient permettre à l’AS Rome, Milan et Naples de refaire leur retard d’un point. Agressifs au pressing, incisifs en contre et précis dans la construction, les Milanais n’ont laissé aucune chance à une équipe de Bologne désorganisée et quasiment incapable de se créer des occasions. Il y a eu cinq buteurs mais s’il faut retenir un trio Nerrazzuro, ce seront les trois milieux qui n’apparaissent pas au tableau d’affichage : défenseurs, attaquants, passeurs, Federico Dimarco, Denzel Dumfries et surtout Marcelo Brozovic, le chef d’orchestre, ont donné le tournis à leur adversaire. Le festival des hommes de Simone Inzaghi a débuté à la 6e minute, Dumfries a débordé côté droit pour centrer vers Lautaro Martinez qui a fusillé Skorupski à bout portant. Skriniar a par la suite devancé de la tête le même gardien polonais, en retard (30e). Brozovic, 4 minutes plus tard, a lancé Dumfries à droite, dont le centre mal repoussé par la défense a échoué sur Barella qui n’avait plus qu’à pousser au fond (3-0). Le discours du coach de Bologne Sinisa Mihajlovic à la mi-temps n’a rien changé, ses hommes ont continué à subir les voies d’eau : Dimarco a repris la marche en avant avec un ballon qui a transpercé toute la surface de réparation et ses acteurs pour finir dans les pieds de Vecino, qui a pris le temps de contrôler pour marquer de près (54e). Brozovic, encore lui, a envoyé à l’heure de jeu un ballon tendu dans la surface adverse, que Lautaro Martinez a laissé très intelligement passer pour Dzeko, buteur du pointu (62e). Le même Dzeko a profité 5 minutes plus tard d’une passe d’Alexis Sanchez contrée par De Silvestri pour longer la ligne de but et frapper en force par dessus la tête de Skorupski dans un angle impossible. La réduction du score anecdotique d’Arthur Theate pour Bologne (6-1) ne suffira pas à apaiser les maux de tête de Mihajlovic après la déroute de son équipe. Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Inter 6-1 Bologne Buteur(s): 6' Lautaro Martinez (I), 31' Skriniar (I), 34' Barella (I), 54' Vecino (I), 65', 68' Dzeko (I), 86' Theate (B) Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (67' 11 Kolarov); 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozovic (74' 5 Gagliardini), 8 Vecino, 32 Dimarco; 10 Lautaro Martinez (67' 7 Sanchez), 19 Correa (29' 9 Dzeko) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 14 Perisic, 20 Calhanoglu, 33 D'Ambrosio, 36 Darmian, 48 Satriano T1: Simone Inzaghi Bologne: 28 Skorupski; 29 De Silvestri (77' 6 Theate), 17 Medel, 4 Bonifazi, 3 Hickey (55' 35 Dijks); 8 Dominguez (69' 20 Van Hooijdonk), 32 Svanberg (55' 55 Vignato); 11 Skov Olsen, 21 Soriano, 10 Sansone (55' 99 Barrow); 9 Arnautovic Banc: 22 Bardi, 2 Binks, 5 Soumaro, 6 Theate, 7 Orsolini, 15 Mbaye, 19 Santander, 66 Amey T1: Sinisa Mihajlovic Arbitre: Ayroldi Var: Guida Averti(s): De Silvestri (B), Hickey (B), Dijks (B) Expulsé(s) : / Affluence: 35.278 Tifosi ®AFP
  14. Steven Zhang le Président de l’Inter, Championne d’Italie s’est livrée sur la conquête du Scudetto, mais également sur d’autres thématiques telles que le gouffre abyssal financier dû à la fermeture des stades…. Son interview à la presse chinoise La victoire du Scudetto "J’en suis très fier, c’était un moment spécial pour tout le peuple interiste, pour les Tifosi, pour Milan. Lors de ces neufs dernières années, nous faisions face à un adversaire redoutable qui avait toujours gagné. La dernière fois que nous avions remporté le championnat remonte à onze années. Cela démontre que notre travail, lors de ces cinq dernières années est allé dans la bonne direction. Objectivement, voir toute la ville et les tifosi heureux était quelque chose de satisfaisant." Les tifosi étaient, hélas, absents du stade durant toute la saison. Qu’est-ce que cela signifie pour un grand club comme l’Inter ? "Malheureusement, la pandémie a changé l’environnement du football international et cela a impacté de nombreuses industries, et plus particulièrement celles engagées dans les services offline. L’industrie du football, et du sport, a été durement touchée. Les tifosi ne savent plus voir physiquement les rencontres, de nombreux vendeurs et restaurant sont restés fermés. Cela a effectivement marqué notre secteur." "Si l’on se fie uniquement sur la saison 2019-2020, l’industrie du football européen semble avoir perdu entre 2 et 3 milliards d’euros. Sur l’ensemble des deux saisons, les pertes ont doublée pour rejoindre les 5 à 6 milliards d’euros, cela a impacté de nombreux clubs et de nombreuses personnes du monde du football." "Nous ne récupèrerons pas ces chiffes rapidement....tant de situations ne reviendront pas à la normale comme ce fut le cas lors de l’ère pré-covid: A présent, tous les clubs doivent penser à réduire les dépenses et à maintenir une soutenabilité lors des années à venir. Il faudra se reprendre, suite à l’impact de cette épidémie, dans le temps." "Il faudra penser à savoir comment attirer l’attention des tifosi, de penser à savoir comment faire usage des plateformes digitales, des réseaux sociaux pour satisfaire ceux qui ne savent pas venir au stade, soit les Tifosi qui regardent les rencontres depuis leurs maisons." "Nous devons nous concentrer sur cela à présent, mais nous étions déjà au travail, avant la pandémie, pour établir un système d’infrastructure stable au club. Nous avons mis au point de nouveaux produits depuis l’épidémie et nous avons apporté quelques adaptations à notre système." La thématique sur la Super League sera-t ’elle de retour sur la table, à l’avenir ? "Je pense que cette série d’événements nous a inspiré : Nous devons collaborer avec la FIFA et l’UEFA pour améliorer la qualité du jeu, pour savoir quels changements doivent être apportés au mercato, pour écouter les souhaits des tifosi et pour savoir comment il est possible de leur offrir une meilleure expérience." "L’épidémie nous a poussé dans cette vision nécessaire de changement, d’innovation. Peu importe quelle sera la méthode utilisée, il est impératif de savoir qu’il est nécessaire de comprendre le marché, de comprendre quelle sera la situation post-pandémique, de changer le système du football et de l’améliorer." Président, vous avez déclaré vouloir reconquérir l’attention des supporters et établi des programmes afin d’attirer de nouveaux tifosi. N’êtes-vous pas inquiet par le fait de rester éloigné de l’Inter de ne la vivre que par le biais des plateformes digitales ? "C’est une nouvelle façon de concourir avec les autres clubs : Nous devons être bon pour offrir des contenus toujours plus intéressants afin d’attirer les consommateurs. Objectivement, j’estime qu’il y a une nouvelle génération de jeunes de mon âge qui prêtent plus attention aux médias digitaux, nous savons qu’il y a une sorte de compétition, mais que cela reste aussi une opportunité pour nous d’avoir plus de tifosi" "Les plateformes de médias digitaux vous offrent de meilleures opportunités pour vous rapprocher de ces tifosi, de ces consommateurs, qui par le passé, n'étaient pas possible à atteindre. Pour se battre sur ces plateformes, nous devons nous assurer que notre secteur est capable de fournir des contenus toujours plus intéressants, surtout en dehors de terrain de jeu." "Je pense donc qu’il est bénéfique que nous visions les jeunes qui sont les plus attirés par ce type de plateforme, que nous analysions aussi quelle est la tranche d’âge de ces personnes, et que nous songions à leurs proposer différents contenus." Quel est l’importance de viser les marchés étrangers pour le futur du club ? Comme par exemple, le marché chinois ? "Pour un club comme l’Inter, les tifosi italiens seront toujours la base, la partie la plus importante, mais la globalisation de l’industrie sportive et de l’ère de l’information, de la production de contenus, est devenu globale comme l’est justement le nom de notre propre club, plus "Internazionale"." "Le club représente des idées et des concepts culturels et internationaux différents. On constate que la moitié du public provient de l’étranger et la Chine est certainement un marché important. Les tifosi qui s’intéressent au club depuis l’étranger ne s’intéressent pas qu’au Calcio, mais ils veulent en savoir plus sur la culture italienne, et sur chaque nouveautés ou information de la ville de Milan: C’est la source de la croissance du marché et cela ne vaut pas que pour nous, mais pour tous les clubs européens." "Le public chinois représente une tranche importante : Nous devons comprendre quels sont les besoins des tifosi qui suivent l’Inter depuis la Chine : Quels sont les contenus intéressants, car ils ne savent évidemment pas suivre le club depuis l’Italie, mais uniquement à travers internet et les cellulaires." Son interview à Sky Sport Le Covid-19 "L’industrie du Sport et, plus en particulier, celle du football doit face à une concurrente inégale sur le marché. Si nous pensons aux statistiques, à la visibilité, au temps passé par les personnes dans le monde du football, tout diminue." "L’expérience a changé, surtout sans les tifosi au stade, à cause du Covid. Nous devons toujours évoluer, rivaliser sur les réseaux sociaux avec les autres sports, pour parvenir à occuper le temps des personnes. Il y a tant de choses à faire en particulier avec les nouvelles générations comme les jeux vidéo, Tik Tok." "En qualité de groupe de divertissement, nous devrons toujours nous questionner sur les produits à introduire sur le marché, aux adaptations à effectuer, à améliorer, là où innover. Les quatre-vingt-dix minutes de jeu ne suffisent plus, les futurs investissements veulent s’engager dans une vision qui va bien plus loin qu’une simple rencontre, en visant d’autres canaux , comme le sociétal, voire les jeux vidéo dont il est possible de faire usage pour les pays où il ne t’est pas simple de voyager comme les Etats-Unis ou la Chine." "Nous devrons être innovant et courageux en nous remettant toujours en question afin de savoir si notre produit est suffisamment consistant pour nos tifosi." La Super League "La meilleure façon d’agir est de trouver une solution en travaillant avec la FIFA et l’UEFA pour arriver à un résultat d’un format de compétition qui sera un jour adapté aux grands clubs, et au plus petits, soit en intégrants toutes les parties prenantes du monde du football." Milan "Milan représente la mode, la créativité, c'est la capitale mondiale pour la formation d’artistes et de designer. L’Inter représente la ville, ou du moins sa moitié. Je travaille ici depuis presque cinq années, en la traversant par toutes ses artères, elle est pratiquement devenu ma maison. Voir les tifosi de cette ville fiers m’a offert des émotions et une connexion très profonde." "L’Inter, pour nous, n’est pas qu’un business, mais c’est aussi de la passion, de la connexion, un échange culturel entre les pays. Le jour où je partirai les personnes seront fier de l’histoire que j’aurais ériger pour le club en observant la salle des trophées et en y retrouvant une nouvelle collection de coupes, les personnes seront fier de notre parcours." Soulever la Coupe "C’est une sensation incroyable, une grande satisfaction d’avoir levé ver le ciel un titre avec des compétiteurs aussi forts, il n’y avait qu’une équipe qui l’avait remporté durant 9 ans de suite, et nous ne l’avions plus remporté depuis 11 ans." "Je ne pensais pas que ce jour n’allais jamais arriver, Tu ne peux pas imaginer ce que tu peux ressentir lorsque tu vois la ville et les tifosi aussi fier, en particulier dans une période aussi difficile dans l’Histoire, pour tous. Dans de nombreux pays, la normalité n’est pas encore revenue." "Apporter de l’espoir, de la lumière est quelque chose de spécial. Je ne sais pas si l’histoire se répétera, mais c’est surement une période qui restera marquant dans la mémoire de millions de personnes." Les sacrifies "Personnellement, le Scudetto est une satisfaction car nous nous sommes beaucoup engagés dans le club, financièrement mais aussi au niveau de l’énergie mentale et physique, afin d’arriver, avec l’équipe, à ce titre." "Un club comme l’Inter doit toujours être compétitif, conquérant ou sur la route pour l’emporter. Ce titre est la démonstration que nous lui avons rendu honneur et que nous avons fait quelque chose d’important pour cette équipe." "Nous avons apporté de la satisfaction à la ville et cela nous prouve que le travail paye malgré les difficultés." Un souvenir inoubliable "La photo de nous tous à Appiano, après la victoire : Tous, avec le staff, l’entraineur. Je vais l’encadrer et la mettre dans ma chambre, elle sera pour toujours dans mon cœur et dans mon esprit." Big Rom "Tous les joueurs sont importants, même ceux qui sont hors du terrain. C’est évident que Lukaku est spécial, et pas uniquement comme joueur, mais aussi comme personne : Il a un grand cœur, il est amical avec tout le monde, affectueux, il est éduqué et fait toujours preuve de respect pour tous. C’est rare de rencontrer quelqu’un avec un cœur aussi grand. Je me souviens, il y a deux ans, lorsque Conte l’a demandé avec insistance, et il a eu raison de nous forcer à réaliser cet investissement économique : C’est le joueur idéal." Le Stade "C’est très important de construire un nouveau stade, une nouvelle structure innovante pour le club, afin d’offrir une expérience de haut niveau aux supporters. Sans lui, nous serons toujours derrières les autres clubs qui ont déjà fourni des meilleures structures à leurs supporters." Le Saviez-vous ? Selon Calciomercato.com, l’Inter va connaitre une "Thohir Bis" En effet, très prochainement, Steven va quitter Milan et aucune date de retour n’est programmée. Si la logique veut qu’il va se lancer à la poursuite du futur Main Sponsor, il semble déjà acté le fait qu’Oaktree deviendra le futur propriétaire de l’Inter En effet, si Suning dispose de trois ans pour rembourser Oaktree selon des consignes très strictes, comme les coupes budgétaires de cette fin de saison, il semble que l’idée réelle du groupe américain sera de "prendre le contrôle du club, une fois les comptes remis en ordre…. Un peu comme l’avait fait Erick Thohir à son époque avant de vendre le club à Suning: Avant le Covid, la machine lancée par Suning tournait à plein régime jusqu'à ce que tout s’arrête, même au niveau du Main Sponsor dont la question a été gelée." Malgré tout, ce 10 juin, la haute direction de l’Inter s’est fait plaisir en s’offrant une petite virée à la Villa d'Este où l’on a pu retrouver l’intégralité du Senior Management du Club pour célébrer la conquête du Scudetto de cette saison. Au centre du cliché, on retrouve Steven Zhang accompagnée de la Coupe ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. L'équipe de Simone Inzaghi a enregistré une victoire 3-0 sur les Rossoneri au Stadio Olimpico grâce à un doublé de Joaquin Correa et un beau but de Ciro Immobile. La défaite du Milan signifie que l'Inter remportera le scudetto dimanche si elle bat Crotone (samedi) et que l'Atalanta ne parvient pas à battre Sassuolo (dimanche après-midi). Quoi qu'il arrive à ces rivaux, l'Inter n'a besoin que de quatre points pour mettre fin aux 10 ans de disette pour un trophée majeur. L'Inter peut officiellement éliminer le Milan et la Juventus de la course au titre s'ils gagnent au Stadio Ezio Scida samedi soir. Elle reléguerait également Crotone en Serie B si elle récolte trois points ce week-end. L'Inter est en tête de la Serie A avec 79 points, suivi de l'Atalanta avec 68 points et de trois équipes - Juventus, Naples et Milan - à égalité avec 66.
  16. En effet, si Stefan De Vrij, Danilo D’Ambrosio, Matias Vecino et Samir Handanovic ont récemment été touché par le Coronavirus, cet "ennemi" s’est baladé à travers toute la botte footballistique de Serie A, exception faite du Frioul. Voici le "classement" des joueurs qui en ont été victime, depuis le début de saison, par la Rédaction de Fcinter1908.it Atalanta – 8 joueurs guéris Sportiello (guéri); Gollini (guéri); Zapata (guéri); Carnesecchi (guéri), Toloi (guéri); Malinovskyi (guéri); Miranchuk (guéri); Romero (guéri) Benevento – 2 joueurs guéris Dabo (guéri), Schiattarella (guéri) Bologne – 1 entraineur – 2 joueurs guéris Sinisa Mihajlovic (guéri), Hickey (guéri) Ravaglia (guéri) Cagliari – 11 joueurs guéris Bradaric (guéri), Ceppitelli (guéri), Cerri (guéri), Despodov (guéri et transféré à Ludogorec), Godin (guéri), Simeone (guéri), Nandez (guéri), Pereiro (guéri), Aresti (guéri), Klavan (guéri), Carboni (guéri) Crotone - 4 joueurs guéris Dragus (guéri); Molina (guéri); Djidji (guéri); Ounas (guéri) Fiorentina- 6 joueurs guéris Vlahovic (guéri); Pezzella (guéri); Caceres (guéri); Pulgar (guéri); Sottil (guéri, ceduto al Cagliari); Callejon (guéri) Genoa – 18 joueurs guéris Perin (guéri); Schöne (guéri,); Marchetti (guéri); Radovanovic (guéri); Pellegrini (guéri); Zappacosta (guéri); Melegoni (guéri); Lukas Lerager (guéri); Cassata (guéri); Marko Pjaca (guéri); Biraschi (guéri); Criscito (guéri); Behrami (guéri); Brlek (guéri); Miha Zajc (guéri); Males (guéri); Destro (guéri); Zapata (guéri) Internazionale – 12 joueurs guéris – 1 positif - 1 faux positif Bastoni (guéri); Skriniar (guéri); Nainggolan (guéri, prêté à Cagliari); Gagliardini (guéri); Radu (guéri); Young (guéri); Hakimi (faux positif); Padelli (guéri); Kolarov (guéri); Brozovic (guéri); D'Ambrosio (positif) Handanovic (guéri); De Vrij (guéri); Vecino (guéri) Juventus – 9 joueurs guéris – 1 positif Rugani (guéri, prêté à l Cagliari); Matuidi (guéri, tranféré à l'Inter Miami); Dybala (guéri); Cristiano Ronaldo (guéri); McKennie (guéri); Cuadrado (guéri), Alex Sandro (guéri); De Ligt (guéri); Bentancur (guéri); Bonucci (positif) Lazio – 9 joueurs guéris Muriqi (guéri), Strakosha (guéri), Ciro Immobile (guéri), Lucas Leiva (guéri), Lazzari (guéri), D. Anderson (guéri), Luiz Felipe (guéri), Milinkovic-Savic (guéri), Armini (guéri). Milan – 11 joueurs guéris Maldini (guéri); Tonali (guéri); Duarte (guéri); Ibrahimovic (guéri); Gabbia (guéri); Stefano Pioli (guéri); Krunic (guéri); Leao (guéri); Rebic (guéri); Theo Hernandez (guéri); Calhanoglu (guéri). Napoli – 9 joueurs guéris Petagna (guéri); Zielinski (guéri); Elmas (guéri); Hysaj (guéri); Rrahmani (guéri); Osimhen (guéri); Fabian Ruiz (guéri); Ghoulam (guéri), Koulibaly (guéri). Parma – 7 joueurs guéris Le club confirme la positivité de 7 joueurs mais a fait valoir son droit lié à la vie privée. Roma – 15 joueurs guéris et 1 faux positif Mirante (guéri); Perez (guéri); Peres (guéri); Kluivert (guéri, transféré à Lipsia); Diawara (guéri); Calafiori (guéri); Mancini (fauxpositif); Dzeko (guéri); Santon (guéri); Kumbulla (guéri); Pellegrini (guéri); Fazio (guéri); Diawara (guéri); Zaniolo (guéri); El Shaarawy (guéri); Juan Jesus (guéri) Sampdoria – 9 joueurs guéris Gabbiadini (guéri); Colley (guéri); Depaoli (guéri, transféré à l'Atalanta); Bereszynski (guéri); Ekdal (guéri); Thorsby (guéri); La Gumina (guéri); Baldé (guéri); Letica (guéri) Sassuolo - 6 joueurs guéris Boga (guéri); Schiappacasse (guéri); Toljan (guéri); Haraslin (gaurito); Ricci (guéri); Djuricic (guéri) Spezia – 10 joueurs guéris Marchizza (guéri); Maggiore (guéri); Erlic (guéri); Ismajli (guéri); Acampora (guéri); Ricci (guéri); Bastoni (guéri); Provedel (guéri); Estevez (guéri) et un joueur dont l’identité a été préservée Torino – 1 entraineur – 19 joueurs guéris Marco Giampaolo (ancien entraineur guéri), Sanabria (guéri) + 18 joueurs dont l’identité a été préservée Udinese Aucun cas n’a été communiqué par l’Udinese Hellas Verona – 4 joueurs guéris guéris Zaccagni (guéri); Gunter (guéri); Barak (guéri); Lazovic (guéri) ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Dimanche dernier, l’Inter a battu la Lazio et a conquis la première place de la Serie A en profitant du faux pas du Milan à Spezia. Le grand protagoniste de la rencontre se nomme Romelu Lukaku : Auteur d’un doublé et d’une passe décisive sur le troisième but de Lautaro Martinez qui a tué le match Comme le souligne Fcinter1908.it, Lukaku est toujours plus décisif depuis qu’il a rejoint Antonio Conte: Non seulement, il a rejoint Ronaldo au classement des meilleurs buteurs, mais il a également pris le meilleur sur le portugais au classement des joueurs les plus décisifs de la compétition avec 16 buts et 4 passes décisives. Lukaku n’est pas seul étant donné qu’on retrouve à la 7ème place Lautaro Martinez auteur de 11 buts et 6 passes décisives. L’Inter est d’ailleurs la seule équipe à proposer son duo d’attaquant qui ne cesse de trouver le chemin des filets, tout en se mettant au service de l’équipe La Lula, la meilleure trouvaille d’Antonio Conte selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Selon la Gazzetta Dello Sport, il n’y aura pas d’histoire d’amour entre la Bien-Aimée et la Vieille Dame après ce Derby d’Italie : "Il se dit qu’il y a un énorme agacement suite à l’attitude de la Direction et du banc bianconero." Ce qui expliquerait la déclaration d’amour à la mi-temps En effet, si depuis l’élimination en Demi-Finale de la Coupe d’Italie, l’Inter s’attèle à faire face à ces deux prochaines rencontres capitales dans la Course au Scudetto face à la Lazio et au Milan, personne n’a oublié à Milan, le comportement de l’intégralité de l’aire technique de la Juventus au Stadium: "La Direction Nerazzurra s’est réunie à Appiano pour l’union sacrée autour de son entraineur, qui avait déjà expliqué en conférence de presse, d’avoir été en permanence insulté durant le match." La position du club "Un communiqué officiel ne devrait pas être de sortie, mais il est considéré comme un important "agacement" le comportement de la Direction et du banc bianconero qui ont pris en ligne de mire, Conte avec, pour débuter Bonucci et le "Respecte l’Arbitre" à la suite de sa protestation sur le présumé pénalty sur Lautaro." "Les insultes, assure l’Inter, avaient déjà commencé bien plus tôt et se sont poursuivi à la mi-temps avec l’échange d’insultes, jusqu’au triste épilogue mettant en scène le Président bianconero Andrea Agnelli qui tout en atteignant le terrain avait traité de "Couillon Conte". En effet, qui d’autre que l’ancien entraineur de la Juve pouvait en être le destinataire, lui qui a connu une fracture traumatique à l’été 2014 après des années d’amour "Quelqu’un a essayé de s’en prendre également à l’autre ex : Beppe Marotta, mais l’Administrateur-Délégué avait quitté la tribune pour rejoindre le vestiaire, sans passer par le terrain, au coup de sifflet final. En effet, seule la Juve disposait de l’autorisation de rejoindre le terrain." "L’Inter considère qu’il y a très peu d’espoir que le quatrième arbitre Chiffi ait signalé quelque chose à l’arbitre Mariani. Le rapport de match signale généralement les attitudes ou les insultes dirigées envers l’arbitre de la rencontre ou impliquant des joueurs." La Justice Sportive prête à s’en mêler Comme le souligne Fcinter1908.it, tout va dépendre du quatrième homme et des inspecteurs du Parquet Fédéral présent et de ce qu’ils auront entendu et vu dans un stade vide et de ce que l’arbitre aura retranscrit sur sa feuille de match Il y a un précédent dans ce championnat. Il y a quelques semaines, Nedved et Paratici ont été sanctionné pour avoir offensé l'arbitre depuis les tribunes. Si, en revanche, rien n'est inscrit sur le rapport, le procureur de la FIGC pourrait intervenir Les Tifosi de la Juve veulent retirer l'étoile d'Antonio Conte Après tout, celle-ci aurait sa place à Milan : Un Capitaine emblématique de la Juve qui se retourne contre elle avec la manière, ça n’a pas de prix ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Calcio&Finanza s’est livré à une étude relative à l’endettement des principaux clubs de Serie A au 30 juin 2020. Au cours de cette analyse, seules les dettes financières, au net des versement à reverser aux actionnaires et aux parties qui y sont lié, de même que les flux de trésoreries ont été prises en considération. Détail par club Dans le tableau ci-dessus sont représentés les Top Club de la Serie A 2019/2020. Ils ont été classé par ordre de leurs situations financières nette (le solde entre les dettes financière et la liquidité disponible) à la date de la clôture du bilan La dette bianconera La Juventus, dans le détail, présente au 30 juin 2020 395,9 millions d’euros net de dettes , contre 10,8 millions d’euros de liquidité. Parmi les 395,9 millions d’euros, on retrouve des dettes à hauteur de 134,3 millions d’euros à court terme La plus grande partie de la dette financière du club fait suite aux 175 millions d’obligations émises en février 2019 qui seront à rembourser d’ici à février 2024. Il y a également des prêts bancaires à hauteur de 100,2 millions d’euros et des avances globales à hauteur de 82,8 millions d’euros, sans oublier 24,3 millions d’euros lié aux prêts hypothécaire de l’Allianz Stadium. La Louve et ses obligations Au 30 juin, la dette financière nette était proche des 300 millions d’euros. Celle-ci étant largement due aux 275 millions d’euros d’obligations qui ont été émise en 2019 par le club Giallorosso. 261 millions d’euros sont en effet liés à ces obligations, qui échueront en août 2024 L’Inter et le Suning Pour l’Inter, il convient de noter que la dette reprise au 30 juin 2020 n’intègre pas les prêts consenti par l’actionnaire majoritaire du Suning. Si on ajoute les dettes envers le groupe de Jindong Zhang les dettes au 30 juin seraient les suivantes Les avances milanaises Les seuls passifs financiers du Milan sont des avances en vue de futures créances relatif à des contrats de natures commerciales: Ce passif, selon le bilan consolidé du Milan au 30 juin 2020 culmine à 115,17 millions d’euros contre 94,284 millions d’euros au 30 juin 2019. Ces crédits sont autonome étant donné qu’il s’agit d’avance sur des crédits tel que les droits télés, l’encaissement des paiement pour les joueurs vendu sur le marché, soit des sommes que le club percevra dans les mois à venir! Cette situation touche aussi bien les Rossoneri que la Lazio dont les dettes sont pratiquement liées aux avance obtenu sur des crédits futurs, comme les opération de Mercato en passant par les droits télés Naples, seule exception Naples est le seul club à présenter un bilan positif net, étant donné que Naples ne compte aucune dette financière au 30 juin 2020 et qu’il dispose de 123,8 millions d’euros de liquidité. Aurelio De Laurentiis, le Président du Napoli aime rappeler qu’il n’a aucune dette envers les organismes bancaires Le patrimoine net des clubs En termes de fonds propres consolidés, au 30 juin 2020, la situation était la suivante, la Juventus est en tête suite à son augmentation de capital lancée début 2020. Comme mentionné précédemment, il s’agit d’un instantané au 30 juin 2020. En effet, comparé à cette période, l’Inter a dû ajouter des dettes financières supplémentaires à hauteur de 75 millions d’euros à la suite de l’émission de nouvelles actions en juillet dernier. Tandis que la Roma a vu son chiffre d’affaire caler suite à la conversion en capital d’environ 100 millions de prêt en provenance de Friedkin. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Après la trêve internationale, la Serie A revient d'actualité et à Milan, c'est jour de derby ce Samedi. L'entraîneur intériste, Antonio Conte a répondu aux questions des journalistes lors de la traditionnelle conférence d'avant-match: Quelle est la valeur de ce match qui se présente dès la 4ème journée, un peu comme la saison passée ? "Je vais dire quelque chose d'évident, nous voulons chercher le résultat à chaque match que nous disputons, chaque rencontre, chaque victoire vaut 3 points, évidemment le derby apporte des difficultés en plus, nous affrontons une équipe forte qui a bien fini le dernier championnat et a commencé celui-ci de la même manière. Nous voulons continuer le parcours que nous avons entrepris." La trêve internationale "Ils sont tous de retour depuis hier, lorsqu'un joueur revient de l'équipe nationale en ayant fait de bonnes prestations, il a le moral au beau fixe et la volonté de se mettre à disposition en surfant notamment sur ses dernières bonnes performances." Les difficultés actuelles "Si j'avais pu choisir, j'aurai aimé avoir un jour en plus mais nous savons que le calendrier des trêves est à respecter et nous préparerons le match comme il le faut, nous n'avons pas beaucoup de temps donc les entraînements seront raccourcis et moins intenses car les joueurs viennent de revenir et certains ont joué trois matches consécutifs." Une preuve de maturité "Nous n'en sommes qu'à la quatrième journée, des examens de maturité il y en aura une multitude d'içi la fin de la saison, je prétends à une progression sur tous les plans, surtout sur celui de la prise de responsabilité, nous travaillons dur sur cet aspect. C'est important dans la croissance du groupe." Alexis Sanchez "Il est revenu avec de la fatigue musculaire, nous ferons aujourd'hui les vérifications nécessaires, c'est sûr que nous y ferons attention, c'est la première rencontre d'un cycle de matches tous les 3 jours donc nous devons prendre des risques mesurés. Si nous décidons de l'utiliser c'est parce qu'il aura donné des garanties sur son état, il prendra lui-même la responsabilité de dire s'il va bien ou s'il veut un peu attendre." Un équilibre à retrouver dans le contexte actuel "C'est dans un moment un peu difficile comme celui-ci que nous devrons être bons dans la collaboration, accepter la situation dans laquelle nous sommes comme le reste du monde du sport. Il faudra de la patience et de la disponibilité parce que nous avons eu un très mauvais passage l'année passée et ce qui me déplaît c'est que nous avons oublié cela bien trop vite. Nous allons au devant de nouveaux moments difficiles pour tous, sur le plan sportif comme de la vie privée, nous devons rester unis pour affronter le mieux possible cette situation. Un nouvel arrêt des activités serait un désastre pour tous. Inutile de se lamenter sur les joueurs contrôlés positifs, les erreurs arbitrales, nous devons faire de notre mieux dans ce contexte." Une nouvelle philosophie dans le football italien "L'année passée nous avons marqué 113 buts toutes compétitions confondues, un nombre assez élevé que je souhaite répéter. Le football est en plein changement, en pleine évolution, à mon avis un jeu de pressing, de vitesse, est de plus en plus populaire en Europe et aussi de plus en plus en Italie. Chacun doit travailler en fonction de sa propre situation et ses propres possibilités. Chacun peut professer ce qu'il veut mais le principal est de faire avec ses propres armes. Si tu joues contre une équipe plus forte, tu dois adopter une tactique différente de ceux qui ont l'habitude d'être victorieux. En Italie, je pense que le niveau est entrain de s'élever, la volonté de s'affronter sans se cacher, de construire du jeu est de plus en plus forte, c'est très important d'être de nouveau capable de le faire à l'extérieur aussi." Le parcours qui attend l'équipe "Je ne pense pas que l'arrivée de matches plus ou moins difficiles doivent booster la volonté et la détermination des joueurs, elles doivent toujours être hautes, indépendamment de la période, que les matches soient difficiles ou pas. Je suis content de ce que je vois en mes joueurs je les ai trouvé disponibles, pleins de bonne volonté et de détermination. Après on sait que le résultat est fonction de beaucoup d'autres facteurs." Un match dans le match sur les ailes "Je m'attends à un très grand match, les deux équipes ont des éléments déterminants sur les ailes avec Hakimi et Hernandez, ils auront la responsabilité d'apporter du danger avec leurs qualités et leur vitesse." Des indications sur sa tactique "En principe, ça ne change pas grand chose qui joue en défense, on demande au défenseur central de participer en phase de construction et de proposer lui aussi des solutions. J'ai eu des joueurs qui sont nés comme des latéraux et qui se sont adaptés en défense centrale, je pense à Azpilicueta notamment, aujourd'hui on voit aussi Danilo, Kolarov, des latéraux adaptés en défenseurs à 3 il y'en a beaucoup, c'est une tactique que les gens pensent plus défensive et en réalité elle est de plus en plus utilisée en Europe. La défense à trois était regardée comme un pas en arrière, aujourd'hui c'est une évolution, mais tout dépend de l'interprétation de l'équipe." Hésitations au milieu de terrain "Eriksen-Brozovic? J'ai sûrement moins de problèmes qu'avant car je n'ai que 4 milieux à ma disposition. Demain, nous jouerons le premier d'une succession de 7 matchs et un peu par obligation, nous aurons à faire tourner, mais je reste tranquille quand j'y pense. Demain peut-être que nous commencerons avec trois milieux, Mercredi nous en aurons trois autres et puis Samedi prochain trois autres. Ils seront tous protagonistes afin de rester impliqués et de connaître chacun leur responsabilité. Il faut absolument que les joueurs restent disponibles." Les propos de Eriksen "Je ne sais pas si à l'Inter il joue plus ou moins, pour moi il joue suffisamment. Je prends les décisions pour le bien de l'équipe, je peux me rater des fois, mais je suis content de ce qu'il donne à l'Inter, de la manière dont il s'est intégré, je pense que lui aussi est content d'être à l'Inter .Il y aura du temps pour lui comme pour les autres, la saison qui nous attend est longue. Je dois faire des choix difficiles mais je pense qu'il a eu du temps de jeu." Des nouvelles sur les positifs au Covid "Nous nous sommes organisés de manière à les contrôler quotidiennement, sur le plan physique et athlétique afin de les conserver un minimum en condition. Nous n'oublions pas que le problème n'est pas juste d'être positif au virus, mais le joueur reste à la maison, sa condition en prend un coup et au retour il doit prendre le temps de revenir au top. Mon travail, ainsi que celui de mon staff, est de chercher à travers des séances vidéo à réduire ces dégâts." Un derby sans tifosi "Je vais encore dire quelque chose d'évident, jouer sans public n'est pas une bonne chose, c'est désagréable et il ne faut pas oublier qu'on travaille, qu'on sue, aussi pour donner des satisfactions au supporter qui vient au stade en faisant tant de sacrifices, qui paie le billet. Ça me déplaît aussi qu'il n'y ait plus de possibilités de s'échanger les émotions avec notre tifoseria, mais nous essaierons en collaborant de trouver une solution pour sortir de cette situation." ®Samus - Internazionale.fr
  21. Antonio Conte revient brièvement sur la performance de son équipe dans ce derby della madonnina perdu, le premier depuis décembre 2017. "Je n'aime pas parler de chance ou malchance, spécialement en cas de défaite. Nous avons fait notre match où nous avons bien débuté, en attaquant et en se créant des occasions. Nous aurions dû être plus précis devant le but. Nous aurions pu marquer mais nous nous sommes retrouvés avec deux de retard. Milan est une équipe forte, et il est inévitable que lorsque vous redescendez contre eux, alors tout devient plus difficile. Nous aurions pu au moins obtenir un nul mais félicitations au Milan. Ils ont tenu bon, résisté et ont gardé l'avantage jusqu'au bout." Qu'est-ce que vous n'avez pas aimé ? "Comme je l'ai dit en avant match ce n'est pas le moment de regarder ce qui se passe en extra-foot (en référence aux différents cas Covid, ndlr). Nous sommes désolés de perdre un match dans lequel nous avons eu tant d'occasions, et dans lequel Milan a été chanceux. J'ai vu beaucoup d'efforts et les garçons étaient très enthousiastes. Nous avons eu deux négligences puis de nombreuses occasions pour revenir et gagner. Félicitations à eux." Trop de risques en défense ? "Cela dépend de comment vous regardez le verre. Nous avons certainement été pénalisés plus que nous ne devrions. Nous devons travailler certaines situations et essayer de nous améliorer. Je tente toujours de trouver le positif, mais pour moi l'équipe ne doit pas être désolée et je ne suis pas en colère. Ils ont joué un excellent match malgré les difficultés initiales. Il y a eu beaucoup d'occasions mais nous parlons d'une défaite malgré tout. Maintenant il faut penser au match de Champions League en emportant avec nous les choses positives qui sont nombreuses, en dépit des négatives qui nous poussent à nous améliorer." Kolarov semble lutter depuis qu'il est au centre : "Je pense que c'est son rôle maintenant. Il est inévitable de travailler avec lui, mais aussi avec tout le monde. Mais je me répète, nous avons fait le jeu et si nous avions pu concrétiser toutes ces occasions, nous parlerions ici d'une Inter belle et victorieuse." Godin n'aurait-il pas dû être retenu pour avoir un poste de défenseur central supplémentaire ? "Je ne parle pas mercato vous le savez très bien. Ce qui s'est déroulé a été réfléchi, évalué par le club et les managers. C'est à moi d'entrainer et d'en tirer le meilleur parti. Les questions mercato doivent être posées à ceux qui sont légitimes pour en parler." Quelle est la condition physique de Sanchez ? "Sanchez est arrivé du chili et nous étions très alarmés car ils parlaient d'une blessure musculaire majeure. Hier, lui et Vidal se sont entrainés à un rythme réduit, car nous voulions être certains que ce n'était pas dangereux. Les muscles étaient fatigués et il est entré en jeu dans les quinze dernières minutes pour éviter toute blessure, ce qui serait très grave pour nous." ®gladis32 - internazionale.fr
  22. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer, l’analyse toujours juste et audacieuse, de Daniele Mari. TITULAIRES HANDANOVIC 6,5: il contre le penalty d’Ibrahimovic, mais il est malchanceux sur le revoir D’AMBROSIO 4,5: Leao lui a fait vivre une nuit cauchemardesque. Il a fait des efforts, mais s’est fait constamment sauter DE VRIJ 5,5: Il a tenté de tenir sur pied une défense que l’ont peu qualifier d’expérimentale. C’était difficile KOLAROV 4: Des gouffres sur son côté. Les joueurs du Milan ont fait de lui ce qu’ils voulaient. La faute sur Ibra est de trop pour un joueur avec une telle expérience HAKIMI 6,5: Il a remporté son duel avec Theo Hernandez, surtout en première période, mais il s’est dévoré l’égalisation BARELLA 6,5: Le meilleur sur le terrain dans la durée. Il a pressé partout, s’est imposé et à récupéré des ballons. Il était partout BROZOVIC 4: Irregardable, à la limite de l’irritation. Sorti du terrain par désespoir : Celui de Conte et des Tifosi de l’Inter VIDAL 5,5: Il est paru inhabituellement timide au milieu du terrain. Il a tenté e faire mieux avec les minutes qui passaient, mais au final, sa performance n’en était pas meilleure. Il paye le prix de l’équipe nationale PERISIC 4,5: Avec Kolarov, il dessine un circuit sur l’aile gauche surnaturel digne d’un fil de Dario Argento : "Horreur pour l’Inter, fête pour le Milan." Il ne revenait quasiment jamais LUKAKU 6,5: Il vaut bien plus que la moitié de l’Inter. Déjà après une heure, le plan était de servir Lukaku et d’espérer quelque chose. Et lui, il invente toujours quelque chose, mais il ne peut pas toujours tout faire LAUTARO 6: Une première période à 7, une seconde période à 5, soit un moyenne qui génère une suffisance. Marqué à la reprise par la fatigue ses coups brillant de la première mi-temps reste un souvenir Banc ERIKSEN 5: Monté au jeu pour un irregardable Brozovic, il ne sonne pas la charge. Tout l’opposé SANCHEZ N-C: Le Joker final, mais cette fois, il n’a pas servi. Entraîneur CONTE 5: Les absences lui donne une circonstance atténuante, mais l’équipe, avec un milieu de terrain en théorie composé de muscles et de courses, a souffert de façon sanglante. Le Milan allait au but en trois passes. La première période était juste un désastre. Il n’y avait que très peu de grinta contienne aujourd’hui Validez-vous son analyse ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Après la pause internationale et malgré les différentes absences Covid, un joli derby se profilait pour cette reprise de championnat. Le Milan est invaincu depuis le début de la saison, avec six victoires d'affilée, Serie A et Europa comprises, tandis que nous restions sur un nul tendu contre la Lazio avant la trêve. La rencontre n'a pas tenu toutes ses promesses et le résultat n'est pas là non plus. Récit d'une soirée désagréable. Le match a du mal à se lancer. Les deux équipes se cherchent et tentent de marquer le territoire à coup de fautes assez flagrantes. Et à ce jeu là Kolarov y est allé trop fort et surtout de manière très stupide, puisqu'il a fauché par derrière Ibrahimovic dans la surface. Au départ tout va trop vite pour nous. Calabria sert Calhanoglu qui remet directement dans la course de Zlatan qui part avec Kolarov au but. Le suédois temporise et notre défenseur le sèche dans le surface. Pénalty logique. Handanovic arrive à contrer le pénalty mais Ibrahimovic a parfaitement suivi et le ré-aligne pour marquer (13' 0-1). Trois minutes plus tard, toujours sur notre côté gauche, Calabria passe à Saelemaekers qui d'un contrôle orienté magistral efface Brozovic. Le belge oriente pour Calhanoglu seul au milieu qui en première intention trouve Leao à droite. Ce dernier se débarrasse de D'Ambrosio d'une manière déconcertante et centre parfaitement dans la surface pour trouver une nouvelle Ibrahimovic, bien seul lui aussi. Il n'en fallait pas tant pour que ce dernier trouve une seconde fois le chemin des filets (16' 0-2). Trop facile. Le défi physique s'engage à nouveau et la réaction d'orgueil se fait attendre malgré tout. Un quart d'heure après sur une attaque placée, nous trouvons enfin les cages du Milan. Kolarov décale Perisic à gauche qui centre à ras de terre en première intention. Donnarumma rate sa sortie et Lukaku, placé en embuscade au second poteau derrière Hernandez, ne se fait pas prier pour marquer (29' 1-2). On pense alors à un derby de folie qui arrive mais rien de tout ça, la tension retombe petit à petit. Une action bien menée avec Barella à la conclusion et une tête non cadrée de Lukaku sur corner en fin de mi-temps donnent quelques frissons, mais sans plus. Retour aux vestiaires. La reprise est du même acabit. Il faut attendre la 56' pour voir Leao se signaler mais son tir frôle le poteau d'Handanovic. Une nouvelle fois nous sommes en difficulté sur un contre. Trois minutes après Vidal trouve astucieusement Hakimi par dessus la défense, mais le marocain ne cadre pas sa tête. La solution Lukaku était aussi tout seul au centre. Commence alors un siège. L'AC Milan est en difficulté et lutte pour garder le résultat et les fautes pleuvent. Kjaer et Kessié sont proches de prendre un second jaune mais l'arbitre Mariani est clément avec eux. 72' un tournant dans la rencontre. Lukaku est fauché par Donnarumma. L'arbitre siffle logiquement pénalty mais attend et va voir la vidéo de l'action. Au bout de quelques instants il revient sur sa décision car le belge est hors-jeu lorsque Eriksen lui passe involontairement le ballon et alors que Kjaer le retouche par la suite. Totale incompréhension. Pour autant il reste plus d'un quart d'heure à jouer mais nous sommes inoffensifs. Le Milan tient le coup. En fin de rencontre Lukaku à deux très belles actions mais sur la première il ne trouve pas le cadre, et sur la seconde Donnarumma est sur la trajectoire de sa talonnade. Le derby della Madonnina part donc chez les cousins, qui attendaient ça depuis quatre ans quasiment. Rendez-vous mercredi en Champions League pour rebondir contre le Borussia Monchengladbach. Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Inter 1-2 AC Milan Buteurs: 13 & 16' Ibrahimovic - 29' Lukaku Inter: Handanovic ; D'Ambrosio - De Vrij - Kolarov ; Hakimi - Vidal (83' Sanchez) - Brozovic (38' Eriksen) - Barella - Perisic ; Lukaku - Martinez Banc: Stankovic - Padelli - Moretti - Darmian - Ranocchia - Vezzoni - Squizzato - Eriksen - Sanchez - Pinamonti - Satriano Coach: Antonio Conte AC Milan: Donnarumma ; Calabria - Kjaer - Romagnoli - Hernandez ; Bennacer - Kessié (87' Tonali) ; Saelemaekers (63' Castillejo) - Calhanoglu - Rafael Leao (62' Krunic) ; Ibrahimovic Banc: An. Donnarumma - Tatarusanu - Conti - Kalulu - Dalot - Castillejo - Krunic - Tonali - Diaz - Colombo - Hauge - Maldini Coach: Stefano Pioli Arbitre: Mariani Var: Irrati Avertis: Brozovic - Vidal - Hakimi ; Kjaer - Kessie - Ibrahimovic ®gladis32 - internazionale.fr
  24. Romelu Lukaku, Capitaine de la Belgique face à l’Islande, s’est livré à une très longue interview à la RTBF, la télévision nationale belge: Comment avez-vous vécu ces mois de pandémie, dans un pays comme l’Italie, où le Covid-19 a énormément sévi? "Je suis toujours resté à la maison, car je ne savais pas ce qu’il pouvait arriver. Beaucoup de personnes ont perdu des proches, c’était un moment difficile pour tout le monde. Ce l’était aussi pour moi car je ne pouvais pas vivre en sécurité, on ne savait pas se parler. J’étais à la maison, je faisais du tapis roulant et du vélo d’appartement. Mentalement, ce fut très dur. La chose la plus importante pour moi a été de sortir de cette période, en ayant peut-être appris quelque chose de nouveau." "J’ai lu beaucoup de livres, j’ai aussi suivi des cours d’entraîneur à la Fédération belge pour les joueurs internationaux. C’était une période assez désagréable…la distance entre moi, mon fils, ma mère et mes frères. C’était difficile car nous ne nous parlions toujours pas, on ne pouvait pas se voir, c’était particulier. Lorsque j’ai reçu l’autorisation du club de quitter mon domicile, c’était la plus belle de choses. Je pense également, qu’en tant que famille, que cette situation nous a soudé." Vous venez de vivre une saison exceptionnelle à l’Inter. Par chance, vous n’êtes pas encore en fin de carrière, que bilan dressez-vous de votre aventure de footballeur jusqu’à ce jour..... "J’avais l’ambition de devenir un joueur professionnel car ma situation familiale n’était pas la meilleure et cela me faisait souffrir, c’est un parcours qui marque un gamin. Ma mère a réalisé certaines choses qui m’ont marqué et qui m’ont permis de faire preuve d’une certaine détermination dans le football. Je ne veux pas pas que ma mère, mes frères et mes enfants ne revivent une pareille expérience à l’avenir. Je voulais arriver en équipe première d’Anderlecht le plus tôt possible." Cette situation vous a forgé rapidement..... "C’est comme ça. Il y a quelques semaines, j’ai parlé en Live sur Instagram avec Adriano. Lorsqu’il jouait à l’Inter c’était mon idole, et à cette époque-là, il n’y avait pas la télé à la maison et j’allais avec l’un de mes parents à Bruxelles voir ce qu’il faisait sur YouTube." "Pour moi, c’était émouvant de parler avec lui car il m’a rappelé aussi ces moments-là: C’était un moment très touchant." Romelu est-il parfois plus incompri que d’autres ? "Oui, mais je ne veux pas qu’on m’assimile à cela. Je mets énormément de détermination dans ce que je fais et plus spécialement dans le football car il peut tout t’apporter rapidement, mais il peut tout t’ôter rapidement aussi. Je me suis toujours dit qu’il n’existait pas quelque chose que je ne saurais pas faire, j’ai tellement donné de moi-même pour trouver la volonté de devenir plus fort." "On doit penser comme cela si on veut survivre dans le football professionnel, les jeunes doivent comprendre que ce n’est que compétition. Si les garçons veulent devenir des professionnels, ils devront avoir la force et la volonté de vouloir devenir plus fort quotidiennement." Est-ce que ce caractère a changé le regard posé sur vous ? "Je ne parle pas énormément hors du terrain, je dis ce que j’ai à dire, et ensuite je fais mon job sur le terrain. En dehors, je pense être un bon père et un bon fils pour mes parents. Je veux apprendre des expériences de la vie." Vous avez débuté avec une précocité incroyable dans le monde du football: Pensez-vous avoir atteint le pic de votre carrière aujourd’hui ? "Non, je pense qu’il y a toujours un autre niveau à atteindre. Cristiano Ronaldo est, par exemple, un joueur qui chaque année vise à devenir toujours plus fort. Des personnalités comme Karim Benzema et Robert Lewandowski démontrent la volonté de chercher toujours à devenir le plus fort." "Cette année, avec l’Inter, je suis arrivé à la seconde place en Championnat et nous avons perdu la Finale de l’Europa League, j’ai déjà trouvé, sur base de ce vécu, la motivation pour atteindre le niveau supérieur." Aujourd’hui, vous sentez-vous dans le cœur des belges ? "Oui, car je sais qui je suis et je n’ai jamais mis mes intérêts personnels avant ceux de l’équipe, et je ne le ferai jamais. Je ne serais jamais allé à l’Inter sinon, ni en équipe nationale. Nous sommes une génération de talents et ils m’ont tant apporté. Je joue à côté de Dries Mertens, Kevin De Bruyne, les frères Hazard, ils t’offrent tous des caviars et je n’ai qu’à la pousser au fond. Je suis content de jouer avec cette génération, sans eux, je n’aurais jamais inscrit autant de buts en équipe nationale." Difficile de faire mieux que ce que vous avez fait la saison dernière, avec l’Inter…Le fait d’avoir de meilleures statistiques est-il un objectif pour vous permettre d’avancer la saison prochaine ? "Je pense que le collectif est ce qui me motive principalement. Je pense que nous avons l’équipe pour savoir réaliser d’excellentes choses, ensuite c’est sur le terrain qu’il faudra le prouver. Nous avons très bien terminé la saison dernière, je pense que nos performances défensives sont devenues plus solide. Nous avions fait de notre mieux pour gagner chaque match, je pense que cela va pouvoir nous aider pour faire de belles choses cette année. Nous verrons par la suite." Pour devenir Champion d’Italie ? "C’est l’objectif, nous verrons." Ressentez-vous avoir le Leadership que beaucoup perçoivent ? "Oui, je pense savoir unir l’équipe et rendre mes équipiers meilleurs en leur disant des choses positives, même lorsqu’ils se plantent. Je les incite à aller de l’avant. Chaque fois que je joue, je cherche surtout à faire comprendre au groupe ce qu’est le plaisir de jouer ensemble. Chaque match est un test pour nous, et je dis toujours que nous devons viser à chaque matchs la victoire, même si ce n’est pas toujours possible. Le leadership, consiste pour moi, à motiver l’équipe à tout donner jusqu’à au bout du bout, même si le match n’est pas en notre faveur." Si vous deviez choisir entre l’Euro et le Mondial ? "Pas de choix, réussir à remporter les deux serait l’idéal." Qu’est-ce qui touche Lukaku aujourd’hui ? "Mon fils, ma mère, mon frère…Voir mon fils me sourire à mon réveil, ou le voir heureux lorsque je reviens de l’entrainement. Je cherche aussi toujours à impliquer mon frère Jordan dans mes décisions." Le rêve de votre vie, au-delà du football ? "Non, franchement, je n’en ai pas tellement. Je veux me réveiller le matin et être une bonne personne, un gars normal avec qui parler." Que pensez-vous de Milan et de l’Italie ? "Je suis heureux d’y vivre, il y a toujours quelque chose à faire et pas seulement du shopping, même si lorsque je fais venir ma mère, cela me donne la migraine. Les gens sont chaleureux, ils aiment le Calcio, plus que les anglais. Ils sont passionnés, si les choses vont bien et qu’ils voient que les joueurs donnent tout sur le terrain, le respect est pour la vie. Mais si les choses ne vont pas bien, tu dois te préparer car ce sera désagréable." "Je les remercie de vivre une telle situation, vivre là-bas est le top. Je m’y sens vraiment bien, les gens sont gentils et je suis fier d’avoir fait ce choix." Pensez-vous jouer de nombreuses années en Italie ? "J’y suis heureux, je ne le nie pas. La saison dernière, nous avons vu que l’Inter tournait très bien et cette année, les gens s’attends à beaucoup plus de ma part. C’est à moi à porter sur le terrain, la même qualité de travail que celui réalisé l’année dernière." Quel livre avez-vous lu ? "Celui de Marco Van Basten, je dois finir celui de Wesley Sneijder et j’ai aussi lu celui de Kobe Bryant. Je les considère utile pour comprendre certaines choses qui font grandir un champion. Je veux tout donner dans ma carrière car lorsqu’elle sera terminée, je veux que lorsque l’on me regardera, on saura que j’ai tout donné. Ensuite, j’aimerai vivre avec mes enfants en sachant d’avoir tut fait et que tous mes proches soient à l'abri." Avez-vous une anecdote à nous révéler sur vos connaissances linguistique ? "Lorsque je suis arrivé en Italie, j’ai demandé au Staff de me parler en italien, et je répondais en anglais. Lorsque j’ai pris confiance, j’ai commencé à parler en Italie. La chose la plus importante est de savoir s’exprimer, si je ne parlais pas italien, cela m’aurait été difficile d’échanger avec mes équipiers italiens. Je ne pouvais pas juste m’exprimer pour dire ce que je voulais, à mon âge, parler et comprendre les langues sont pour moi important." Lukaku peut-il remporter le Ballon d’Or ? "C’est difficile pour moi de m’exprimer sur des titres individuels : Gagner en équipe est, je le pense, la vraie ambition pour un joueur. Ensuite c’est bien d’avoir des distinctions personnelles, mais c’est le collectif qui m’intéresse." Etes-vous prêt à renoncer à l’équipe nationale en cas de Succès à l’Euro ou au Mondial 2022 ? "Je donnerai tous pour les deux, j’espère que la nouvelle génération arrivera rapidement. Il y a des joueurs comme Dimata, Vanheusden, Doku, qui doivent répondre présent et comprendre où ils en sont. Ce serait bien si la nouvelle génération pouvait débarquer et commencer à se battre pour l’équipe nationale A. L’objectif est de parvenir à gagner quelque chose." Un Leadership, un sens du collectif prononcé, l’envie de tout donner…C’est un fait le maillot flocké numéro 9 a son blason de redoré..... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. Stefan De Vrij s’est livré à Dazn sur la reprise de la compétition, mais également sur les Derbys d’Italie et Della Madonnina Juve-Inter "Hélas, durant ce match, la Juve nous était supérieure, elle a gagné avec mérite. C’était un match différent, joué sans tifosi. Nous devons nous y habituer au cours de la prochaine période." Inter-Milan "En première période, Milan nous avait mis en difficulté, nous étions mené. L’entraîneur nous a dit de rester calme à la mi-temps. Brozovic nous a aidé en marquant directement.....Nous y avons cru et ensuite, objectivement, c’était aussi très beau de marquer." Eriksen ? "Il peut devenir décisif et je pense qu’il va commencer à l’être. Il est habitué à notre jeu, il commence à apprendre la langue. Nous voyons tous ses qualités à l’entrainement, il est très fort. Vous vous en rendrez compte rapidement sur le terrain." La reprise ? "La première rencontre est toujours la plus importante, nous travaillons afin d’arriver dans les meilleures conditions possible à ce match." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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