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  1. Giuseppe Marotta et Piero Ausilio se sont livrés à Rimini dans le cadre du lancement de la session estival du Calciomercato. Voici les déclarations de notre Padrino devant le parterre de journalistes présent à Rimini, suivi de celles octroyées à Sky Sport La vente la plus lucrative sera celle d’Hakimi : Où en sommes-nous actuellement ? "Nous sommes en train de finaliser une opération que notre Directeur Sportif a réalisé d’une façon retentissante, il s’agit d’une opération douloureuse que nous réalisons avec énormément de souffrance, mais elle s’avère nécessaire pour donner de l’oxygène au club et pour nous apporter les outils nécessaire pour apporter de la continuité et de la stabilité qu'exige un club de football. Cela ne veut pas dire que l’Inter n’ambitionne pas d’objectifs importants car, à côté de l’aspect financier, il y a la créativité et la compétence inhérente aux dirigeants pour composer une équipe compétitive pour l’Histoire et pour les résultats." Les tifosi se questionnent : Y-aura-t ’il d’autres ventes aussi excellente ou c’en est terminé avec Hakimi ? "Nous sommes, aujourd’hui, dans les conditions de dire que cette opération nous permettra de faire face à tout avec sérénité. La règle du Mercato est que si un joueur manifeste sa volonté de partir, qu’il sera difficile de le conserver, mais en ce moment, il n’y a pas personne qui présente ce type de symptôme chez nos joueurs. J’espère et je me souhaite que l’on puisse confirmer quasiment la totalité de ce groupe de gagnants." Comment se passe la situation relative à Lautaro, avez-vous parlé de prolongation ? "Nous avons débuté un échange dont la finalité sera une prolongation du contrat." Bellerin peut-être être l’idéal pour l’après-Hakimi ? Lazzari est-il le préféré d’Inzaghi ? "Ce sont des noms de joueurs intéressants. Mais en ce moment, nous devons nous comporter avec calme. Le plus important à retenir est que nous n’avons pas la capacité de réaliser des investissements très pesant, c’est évident que nous devrons agir en faisant preuve d’une grande créativité pour saisir les opportunités que le mercato nous offrira." Le fait de ne pas pouvoir investir vous impact à quel point ? "Cela vaut pour tous les clubs, ce n’est pas que pour nous. Il y a une contraction économique qui nous pousse à procéder à une gestion plus attentiste d’un point de vue administratif et financier." Quel est votre premier ressenti sur Inzaghi ? "Il est positif: Je retrouve en lui les caractéristiques conquérantes d’un entraîneur comme Conte. Je suis certain que cela apportera une continuité au projet avancé par Conte. Il est le profil le plus adapté pour être reconnu, à juste titre, comme son héritier." Avez-vous discuté au club d’InterSpac ? "Pas encore, mais il y a un dénominateur commun entre être cette initiative, Zhang et le Suning : Le bien et le futur de l’Inter. Je dois aussi souligner que la famille Zhang a injecté à profusion des ressources financiers : 700 millions d’euros. Toutes les initiatives sont évaluées, nous sommes dans une phase interlocutrice. Je ne peux pas m’exprimer étant donné que je n’ai pas d’autres éléments qui m’ont été porté à ma connaissance." Sur l’aile gauche, vous semblez bien, l’échange Drągowski-Sensi est une possibilité ? "Non, ce n’est pas une opportunité. Nous devrons saisir des opportunités sans faire de folies." Il Padrino à Sky Sport "L’ouverture du mercato reste un moment historique, il n’y aura pas de grands transferts très onéreux, la créativité y aura une grande place." Hakimi-Paris ? "C’est une opération sur laquelle Piero Ausilio a travaillé, nous en sommes dans sa phase finale, il y a des formalités à accomplir, ce qui est normal lorsque l’on traite avec l’étranger. Je pense que l’on peut arriver à sa conclusion dans un délai d’une journée." "C’est un transfert douloureux, mais comme Administrateur, j’ai l’obligation de garantir au club sa soutenabilité. Le mercato n’est pas encore entré dans le vif, et je tiens à souligner la difficulté à parvenir à transférer un joueur en obtenant uniquement du cash, il faut le savoir. C’est normal que le club souhaite confirmer tous ses joueurs, saut si ceux-ci manifestent leur intention de vouloir aller ailleurs, là il faut discuter." "Lorsque Hakimi sera officiellement au Paris-Saint-Germain, nous pourrons respirer. Je ne tiens tellement pas à devoir vendre d’autres joueurs, je veux maintenir l’organisme qui nous a donné tant de satisfaction." Lautaro ? "L’Inter a, devant elle ,des objectifs sportifs à atteindre au-delà de la soutenabilité financière. Avec les joueurs, Lautaro Martinez compris, nous avons débuté des petites approches pour prolonger les contrats. Lui et tant d’autres joueurs sont jeunes et l’Inter mise sur eux. Ce n’est pas une entreprise facile, mais nous devons veiller à défendre le patrimoine historique de ce club riche de succès. Ces couleurs présentent un palmarès riche de succès que nous devons continuer à maintenir à un niveau important. Il faut également souligner que nous sommes dans une période de contraction économique et financière." Y-a-t ’il des avantages et des inconvénients vis-à-vis des joueurs en fin de contrat ? "Tout dépend du point de vue. Si tous font preuve de rigidité dans la gestion de cette situation, cela sera un inconvénient contrairement à avant. Les salaires ont atteint des niveaux insoutenable et dans n’importe quelle autre société, celles qui ne font pas partie du monde du football, nous aurions été en face d’un scénario de faillite." Comment remplacer Hakimi ? "Nous travaillons en équipe, il y a l’entraîneur et les collaborateurs, nous devons faire preuve de sérénité car il n'y aura pas de demandes de clubs vendeurs, nous devons saisir les opportunités et être imaginatifs, je ne prévois pas de grands mouvements entrants du club. Mais le fait de confirmer un groupe gagnant comme le nôtre représente un point de départ important". L’approche populaire ? "Cela concerne la propriété, je ne peux pas m’exprimer aussi bien par respect, que par manque de connaissance des éléments. C’est normal que nous devrons, nous aussi créer un nouveau modèle, nous faisons face à un changement d’époque, il n’y aura plus d’opération pharaonique. On travaille sur les compétences, l’inventivité, l’opportunité, et sur le secteur des jeunes qui représentent un grand patrimoine." Eriksen ? "Nous ne l’avons pas entendu directement, pour des raisons de vie privées. Le médecin, oui, ce qui compte c’est de retrouver Eriksen l’Homme, avant le joueur. La première intervention réalisée par les médecins, dans le stade, a été miraculeuse et efficace, nous parlons ici de quelque chose de merveilleux. Ce n’est pas le moment de parler de l’après, il doit retrouver de la sérénité et sa santé." "La fierté d’une direction est aussi de voir ses propres joueurs évoluer en équipe nationale, à l’Euro. Vendredi, ce sera Belgique-Italie avec nos joueurs, le tifo est acquis, à présent dire que le meilleur gagne ne compte plus, mais que l’Italie gagne. Mais je reste fier de nos joueurs." Inzaghi ? "Nous travaillons en équipe, tout le monde doit chercher à prendre des décisions dans le bien de la collectivité. Je me souhaite qu’Inzaghi soit l’héritier de Conte, en tout et pour tout, dans les résultats et sous l’aspect professionnels. Avec lui, il y a des échanges quotidien, il échange avec Ausilio trois ou quatre fois par jours, avec moi, très peu. Je pense qu’il a passé ses vacances au téléphone, il a déjà démontré un grand sens d’appartenance." Conte ? "Cela fait quelque temps que nous n’avons pas échangé, je sais qu’il est parti en vacances et c’est bien ainsi. Il restera un souvenir splendide de deux années extraordinaires passées avec des résultats atteints." Le Scudetto ? "Nous devons nécessairement tenir élevé la bannière de l’Inter pour l’Histoire du Club. Même si l’on n’a pas de finances, on retrouve les motivations et les compétences, car sans elles, il n’est pas possible d’atteindre les objectifs." Piero Ausilio se livre à Sky Sport depuis Rimini Que pensez-vous de la photo d’Insigne, avec le maillot de l’Inter, enfant ? "Je m’en souviens. Chaque fois que nous finissons par jouer le Napoli, elle me poursuit, je ne sais plus à quel âge il l’a fait. Mais il se moque toujours de moi lorsque nous nous croisons." Y-a-t ‘il la possibilité d’en trouver un lendemain ? "Non, il n’y a rien à voir absolument avec cela, c’est une chose divertissante, c’est une photo qui fait du bien dans la tête." On savait que l’Inter allait devoir sacrifier au moins un joueur titulaire et que ce serait Hakimi. A quel point cela vous déçoit-il vu que vous l’aviez suivi durant tellement d’années et que vous l’aviez recruté pour 40 millions d’euros ? "Notre temps n’est jamais celui qui compose le mercato: Selon vous, nous avions été très rapide, en brûlant quasiment toute la concurrence, mais nous avions respecté les délais. Nous parlons avec Paris et il y a une opportunité, nous sommes encore à distance de la finalisation. Nous prenons notre temps pour, lorsque tout sera prêt, qu’il puisse s’agir de quelque chose de définitif." Les Tifosi se demande s’il s’agira de la dernière vente d’un Big. Lautaro, Skriniar, Bastoni, Barella… "Je sais que vous avez aussi questionné Marotta, l’idée était de sacrifier un joueur avec lequel le mercato pouvait se conclure, et Hakimi en était le plus proche, nous ne pensons pas aux autres. Nous devrons faire tant de petites choses pour arriver à l’objectif fixé par la propriété, nous pensons pouvoir le centrer d’ici à la fin août." Comment est née l’opération Calhanoglu ? "Nous avons dû en parler suite à la situation particulière entourant Christian. Nous avons le devoir, en tant que club, de répondre présent. Nous attendons Eriksen, nous savons qu’il fera face à un long parcours et nous lui sommes proche, nous lui donnerons tout le temps nécessaire et nous souhaitons qu’il puisse revenir à faire ce qu’il a toujours fait. Nous sommes l’Inter et nous devions aussi penser au bien du club et à l’opportunité Calhanoglu”. Etes-vous intéressé par Raspadori? "Ce n’est pas la bonne soirée pour en parler. Bonan est devenu plus vicieux que Di Marzio (il sourit). Je peux seulement vous dire que c’est un joueur que toute l’Italie apprécie pour ses qualités et son sérieux, je le connais et l’apprécie depuis le secteur jeunesse. Selon moi, il profitera encore de Sassuolo quelques temps." "Carnevali est un coriace qui ne vend pas facilement et nous ne sommes pas en mesure de nous présenter sérieusement pour Raspadori. Nous considérons qu’il n'est pas sur le marché et que notre parc d’attaquant est au complet." Bellerin et Zappacosta ont été cité pour être deux bons remplaçants d’Hakimi, Onana pourrait ‘il représenter une opportunité pour un futur sans frais ? "Hakimi est encore un joueur de l’Inter je ne parle pas de remplaçant tant qu’il n’y a rien de définitif. Je contrôle et je connais le Mercato., nous répondrons présent s’il est possible de réaliser quelque chose. Je lis et j’entends tellement de nom,s aussi celui d'Onana qui est récemment sorti, mais notre parc de gardien est suffisamment qualitatif, il peut couvrir aussi bien le présent que le futur. Il ne faut pas oublier que Stankovic est très fort et que Brazao fera rapidement parler de lui, car il est vraiment très doué." Geoffrey appréciera Un échange sympathique a eu lieu entre Adriano Galliani et Piero Ausilio. L’actuel Administrateur-Délégué de Monza est revenu sur le duel à distance qui a mené au recrutement de Geoffrey Kondogbia : "L’Inter a été très bonne, même si je dois prendre aussi en considération la mauvaise relation avec Nelio Lucas son agent. J’avais besoin aussi à ce moment-là de sa contre-signature car nous étions en phase de vente du club" - Galliani Piero allume le français : "Il avait recruté Pessina pour 30.000€ et nous Kondogbia pour 30 millions d’euros. A postériori, nous aurions mieux fait de recruter Pessina, rien n’a bien tourné. L’investissement n’avait pas porté ces fruit vu les prestations qui en ont suivi." Pas même un auto-but de 50 mètres ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Outre l’aspect sportif, la Serie A 2020/2021 a mis en avant un verdict également géographique : Pour la première fois depuis 2005, et pour la seconde fois dans l’absolu, 4 équipes du Nord de l’Italie se sont qualifiées ensemble pour la prochaine Ligue des Champions Lors de la saison 2021/2022, l’Italie va être représentée, dans la plus prestigieuse des Coupes d’Europe par l’Inter, le Milan Ac, l’Atalanta et la Juventus. Soit : Deux milanais, un bergamasque, et un turinois. Il faut remonter en 2005 pour retrouver trace d’’une situation similaire avec l’Udinese de Luciano Spalletti qui s’était invité à la table des trois clubs italiens les plus titrés, celle-ci étant parvenu à arracher la quatrième place à la Sampdoria. Les Friulani, quatrième en Championnat, avaient été reversé en préliminaires et ils étaient parvenu à prendre le meilleur sur le Sporting Lisbonne pour accéder à la phase de groupe de l’édition 2005/2006. En 2008/2009, les trois grands d’Italie s’étaient qualifiés également pour la saison suivante tous ensemble, mais cette-fois-là, ils furent accompagné par une équipe du Centre de l’Italie : La Fiorentina qui s’était qualifié en prenant le meilleur, sur base des confrontations directes, sur le Genoa. La Viola s’était aussi offerte le Sporting de Lisbonne pour se qualifier à la phase de groupe lors de la saison 2009/2010 Après la saison 2009/2010, la tendance commence à changer : si Turin reste une base fixe, grâce à la Juventus, qui a participé à chaque édition depuis la saison 2012, Milan s’était effondré dès 2014 : L’Ac Milan n’ayant plus participé à la compétition depuis 2014, alors que l’Inter retrouvait la Coupe aux Grandes Oreilles à partir de 2018 aux dépens de la Lazio L’absence des milanais fut compensé par les deux grandes équipes du Centre-Sud, soit la Roma (remplacée à une seule reprise par la Lazio) et le Napoli, qui se classait régulièrement en étant second, voir troisième. Le tout avant la prodigieuse ascension de l’Atalanta, et la renaissance de Milan! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  3. Brand Finance a dévoilé son rapport 2021 relatif au classement de la valeur marchande des clubs de football. Le Real Madrid est à nouveau couronné comme le club étant le mieux valorisé, il est suivi par le Fc Barcelone et Manchester United. Les positions sont d’ailleurs restées inchangées comparée à 2020 Si l’on analyse uniquement la Serie A, aucun club ne figure dans le Top 10. Brand Finance assignant à la Juventus une valeur de 565 millions d’euros, soit une chute de 16% comparé à 2020. Elle est d’ailleurs la première équipe italienne de ce classement. On retrouve ensuite l’Inter à la 14ème place. La Beneamata a vu sa valeur chuter de plus de 18%, pour atteindre 381 millions d’euros contre 466 millions d’euros en 2020. Toutefois, l’équipe dispose d’une valeur d’entreprise à hauteur de 986 millions d’euros. Le Milan Ac connait la seconde perte la plus importante avec une chute vertigineuse de 35% en dégringolant de la sorte de 7 places au classement et pour pointer à 153 millions d’euros. En revanche, sa valeur d’entreprise a gagné 15% pour pointer à 338 millions d’euros. Les Rossoneri ne sont pas les seuls à connaitre une chute assez importante : -26% pour le Napoli qui pointe à 139 millions d’euros (-3 place). Il cale également en valeur d’entreprise pour pointer à présent à 423 millions d’euros. -40% pour la Roma qui passe 204 millions d’euros à 121 millions d’euros. -33% pour sa valeur d’entreprise pour pointer à 220 millions d’euros. -28% pour la Lazio qui pointe à 90 millions d’euros contre les 127 millions d’euros de 2020. A noter concernant le club laziale une augmentation de sa valeur d’entreprise : +19% (132 millions d’euros) Au total, les clubs de Serie A occupent la quatrième place en termes de valeur moyenne de leur marque (241 millions d’euros) Ils devancent seulement la France et sa Ligue 1 (76 millions d’euros de moyenne) dans le Top 5 des grands championnat. Devant les italiens, on retrouve : La Liga et ses 501 millions d’euros La Premier League et ses 394 millions d’euros La Bundesliga et ses 272 millions d’euros ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Il y a des réalisations qui restent dans la mémoire pour la joie finale qu'elles procurent, et certaines réalisations qui deviennent encore plus significatives pour le chemin parcouru pour y parvenir. Voici un résumé du 11e Scudetto remporté le 02 Mai 1971, soit 50 ans avant. Il y a 50 ans, l'Inter élevait son onzième Scudetto vers le ciel, au terme d'un retour qui a été remporté match après match. Le parcours pour y arriver ne s'est pas déroulé sans difficultés, et comportait un changement de manager, et l'unité d'une équipe déterminée à ne rien laisser pour arriver directement à son objectif. Le championnat a commencé avec Heriberto Herrera sur la pirogue, et avec deux nuls et trois défaites dans les cinq premiers matchs, celui du derby a conduit à son limogeage et à la mise en place de Giovanni Invernizzi, rejoignant l'équipe première de la Primavera. Lors de son premier match officiel, l'équipe combina un mélange de jeunes joueurs et de grands champions de la grande Inter, de Burgnich à Facchetti, de Jair à Mazzola et Corso, battant le Torino grâce à un doublé de Boninsegna, qui à sa deuxième saison à l'Inter est devenu l'un des les hommes clés du Scudetto grâce à ses 24 buts en 28 matches, le consacrant comme le meilleur buteur du tournoi. Ce jour-là, il a marqué un but sur penalty et une tête suite à une passe décisive de Corso. Après la victoire à ses débuts, la défaite est survenue à Naples le 22 novembre 1970: ce serait la dernière de cette saison. De là, a commencé une série de résultats positifs qui ne se termineraient que 23 jours plus tard, à la fin de la saison. Au milieu des défis clés pour l'équipe, il y avait une nouvelle prise de conscience et une adaptation à la configuration tactique, avec des performances importantes de joueurs tels que Bedin au milieu de terrain ou Bellugi à l'arrière jumelé avec Facchetti, le joueur le plus utilisé avec 30 apparitions en championnat. Parmi les résultats positifs, nous pouvons citer: la victoire 2-0 contre la Juventus (première partie) avec des buts de Corso et Boninsegna, le succès dans le Derby de Milan grâce aux buts de Corso et Mazzola (deuxième partie), la victoire sur Naples, toujours avec un doublé de Boninsegna, mais aussi le match dans lequel nous avons maté Catane où Gabriele Oriali s'est rendu sur le terrain après ses débuts avec la Roma. Un voyage sans imperfections qui s'est terminé le 2 mai 1971 avec un match parfait pour franchir la ligne d'arrivée et conquérir le onzième Scudetto. Un point culminant et un défilé de buts contre Foggia, dont un but fantastique pour ouvrir: la passe de Facchetti, a été brillamment convertie par Boninsegna. Ensuite, Jair est entré, protagoniste avec un doublé, avec Facchetti et Mazzola obtenant les autres buts. Moralité: Histoire, quand tu te répètes.
  5. Giuseppe Marotta s’est livré à la presse sportive italienne suite au Scudetto remporté par l’Inter, le 19ème de son histoire Son Interview à Pressing "Il y a un sentiment de très grande fierté, elle est immense et elle rembourse tout ce que le club a consenti. Son grand artificier est Conte, je suis heureux de l’avoir proposé au club il y a deux ans. Je savais qu’il avait toute les qualités pour replacer l’Inter là où elle le mérite." "Ce Scudetto est le signe que les choses ont changé, j’espère que celui-ci va ouvrir un nouveau cycle : L’Inter le mérite. J’espère que l’année prochaine, nous concrétiserons ce rêve de décrocher la seconde étoile, avec le vingtième Scudetto, je veux, comme tout le monde à l’Inter, en être protagoniste." "J’ai eu le plaisir de connaitre Conte à Turin et quand s’est présentée la possibilité de débuter un parcours à l’Inter, je l’ai proposé à la propriété. C’était un choix important, car aujourd’hui encore nous avons un brave entraîneur comme Spalletti toujours sous contrat. Antonio a démontré être un conquérant et un conquérant a des impératifs : C’est toujours mieux d’avoir un entraineur exigeant avec lequel tu peux même avoir des échanges complexes." "Il n’y a pas de problème : Conte a toujours dit en face ce qu’il pensait pour le bien de tous et pour stimuler tout le monde à aller à son rythme de croisière : Il est très ambitieux. C’est un moment extraordinaire, après onze années et différents changement de propriétaires et d’entraineur, que de re trouver une stabilité à travers un entraineur qui t’a amené à un résultat extraordinaire. Et plus que de le dire, je préfère avoir à faire à un entraineur avec de la personnalité : Les gagneurs ont cette caractéristique." Que manque-t ’il pour ouvrir un cycle gagnant ? "Avec la Juve, je n’ai rien eu à faire, lorsque je suis arrivé à l’Inter, j’ai créé un rapport de confiance avec la propriété, je me sens bien et je voudrais continuer ce parcours : Je suis dans une très grande réalité du point de vue du blason, qui est l’un des plus prestigieux du monde. C’est juste de vouloir étoffer le palmarès, c’était à nous d’y parvenir et le parcours entrepris avec Conte est gagnant." Mon étiquette de passé juventino ? "Le tifoso a un dogme, nous avons tout de même travaillé dans un climat de grande cordialité, stimulant et les tifosi ont toujours fait ressentir qu'ils étaient proches. Ce sentiment, uni par le fait que les couleurs Nerazzurre représente une société conquérante, ont fait que tout s’est mis en place pour couronner une victoire aussi inattendu : Je ne m’attendais pas à la décrocher si rapidement. La période la plus difficile avant Conte ? "Le fait que d’important choix avaient été décidés, avec le risque qu’ils soient impopulaires, mais ils ont été décidé pour le bien de l’Inter : Une autre décision difficile, mais juste, est celle d’avoir la responsabilité de choisir des personnes de confiances à ses côtés, comme celle de prendre un entraineur comme Conte, tout en ayant encore sous contrat un entraineur talentueux comme Spalletti." "C’étaient des choix courageux et risqués, mais je les retiens comme nécessaire et les faits ont prouvé que c’étaient des choix gagnants. Je considère vraiment que l’artificier de ce succès est Conte, il est parvenu à isoler l’équipe, à lui donner la mentalité de conquérante et le sentiment d’appartenance." Steven Zhang ? "La première chose que l’on s’est dite c’est : "Nous l’avons fait". Je suis très fier aujourd’hui de l’avoir vu, car il éprouve vraiment une joie immense. Il ne faut pas oublier tout ce qui a été fait au niveau financier, la propriété a toujours été proche. Nous sommes parvenu à construire cette structure aussi via la confiance qui nous a été accordé lors des choix importants à prendre." La prolongation de Lautaro ? "Nous avions congelé tout dialogue avec les joueurs afin qu’ils restent concentrés. C’est un garçon qui est arrivé sur la pointe des pieds et il s’est trouvé dans une collocation importante aussi grâce au travail de Conte : C’est un jeune sur qui il faut absolument miser, mais aujourd’hui, je préfère profiter de cette fête: Nous nous assirons prochainement autour de la table pour faire des évaluations, mais je peux déjà vous dire avec certitude qu’il n’y aura aucun problème de renouvellement avec lui et Bastoni." Un Top Player gratuit ? "L’activité de monitoring d’Ausilio avance, toutefois, il y a des échanges à faire avec la propriété, c'est elle qui nous indiquera la ligne de conduire à suivre : Nous évaluerons ensemble les stratégies et l’activité du mercato : Aujourd’hui c’est encore prématuré d’en parler. La chose la plus belle est d’avoir remporté le Scudetto." Son Interview à Sky Sport Au début de la saison, vous parliez d’écart avec la Juve. I reste encore 4 journées et vous êtes champions. Comment a-t ’il été possible de colmater ce retard ? "J’avais dit qu’il y avait eu un écart conséquent, mais nous avions déjà commencé à le colmater il y a un an. Avoir remporté le Scudetto à quatre journée de la fin est le Mérite de notre équipe. Notre parcours dit que nous disposons de 82 points et nous pouvons atteindre les 94 points, cela veut dire que nous sommes allé de l’avant avec un rythme de croisière important et cela n’enlève en rien au mérite des concurrents qui nous ont poursuivi." "Je dirais que le très très grand mérite en revient à Conte. Il l’a défini comme un chef d’œuvre, il apporté des valeurs importantes et il les a transmis à l’équipe. Personne n’avait remporté ce titre si ce n’est Vidal : Lukaku était sur le coup de l’émotion hier en revenant de Crotone. Ce mérite en revient à Conte qui est le Leader, il est parvenu à apporter à l’Inter, un ensemble de valeur qui ont été assimilées par ces garçons qui, sur le terrain ont tous montrés des améliorations." Quand vous l’aviez présenté lui et son projet à Suning, leur aviez-vous dit que c’’est avec cet entraineur que l’Inter pourrait gagner ? 'C’est ma philosophie, un entraineur conquérant peut générer un coup important, peu m’importe : Mieux vaut recruter un joueur en moins et miser sur un entraineur talentueux que sur un joueur supplémentaire et avoir un entraineur dépassé." "C’est la juste rétribution au vu de ce qu’il a obtenu sur base de son palmarès et de sa carrière. Je savais que c’était l’Homme idéal. Nous avons pris une décision importante, car nous avions déjà Spalletti qui est un excellent entraineur. Mais j’ai proposé à la propriété Conte, car je le considérais comme l’entraineur juste au bon moment. Il a su endosser le rôle de Leader et il a transmis ses caractéristiques d’entraineur à l’équipe." Voulez-vous ouvrir un cycle à l’Inter ? Comment allez-vous y parvenir car la Juve avant énormément investi..... "Nous l’avons certainement déjà fait : Avec l’avènement de Conte, nous avons déjà résolu le problème de l’entraineur : Il t’offre de sérieuse garanties. La situation post-pandémique a posé des problèmes importants au niveau financier. Nous devons créer des ajustement dans l’environnement du coût du travail, mais nous en parlerons plus tard." "Nous parlons ici d’un moment magique, extraordinaire : Le rêve est que l’année prochaine pourrait coïncider avec quelque chose de très beau : En remportant le Scudetto et en décrochant la seconde étoile, ce serait extraordinaire pour tous." Comment avez-vous fait pour rétablir les rapports entre Antonio et le Club…Était-ce un moment difficile en tant que dirigeant ? "Lorsque les choses tournent bien, le plus grand des problèmes devient le plus petit et vice-versa. Je connais très bien Conte et il a fait ses déclarations pour stimuler le Club : Il a envie de faire les choses rapidement et nous allions un peu lentement. Il ambitionné de nous rendre heureux en atteignant l’objectif. Je préfère avoir à faire à une personne transparente qu’à une personne nébuleuse." La Victoire est-elle le signe d’un changement de Leadership en Italie ? "Nous traçons notre chemin, nous avons colmaté le retard avec la Juve, mais il y a aura d’autres difficulté la saison prochaine. Il y aura aussi d’autres saisons avec des clubs tel que le Milan, le Napoli et l’Atalanta qui voudront l’emporter et qui sont figurent parmi les favori pour la saison prochaine. Gasperini a tant et si bien semé: Il a consolidé sa façon de jouer au football, il sera un candidat pour le Scudetto." Mais pourquoi êtes-vous parti de la Juve ? "Je ne suis pas parti. Il y a eu une résolution consensuel lorsque la propriété a présenté ses exigences et qu’il y avait une opposition transparente en regard à la situation qui se présentait : Il est juste de faire un pas de côté." Vous n’étiez pas d’accord sur la venue de Ronaldo ? "Je crois qu’il y a aussi un aspect physiologique : Lorsque Agnelli est arrivé, c’était sa première expérience. Il est juste que la propriété suive sa propre route et lorsque tu ressens que tu n'a plus ta place, c’est juste de savoir prendre le courage de prendre du recul et de faire un pas de côté.." "Je suis une personne qui ime les défis et lorsque j’ai reçu le message de Zhang, le dimanche matin suivant la rescision de mon contrat avec la Juve du samedi, j’ai accepté immédiatement ce défi sportif." La recrue dont vous êtes le plus fier à l’Inter ? "Le Directeur Sportif est Ausilio. Antonello, durant cette période s’est dédié à la gestion quotidienne de tant de problème. L’acquisition la plus difficile car il s’agissait d’un investissement important a été Lukaku. Mais il a un rôle important, Conte m’en a parlé en me donnant de très nombreuse garanties sur l’usage qu’il comptait en faire et des garanties qu’il pourrait offrir à l’équipe : Là aussi Antonio a été un gagneur." Son interview à la Domenica Sportiva Comment je vais ? "Très bien. Dès demain je serais plus relaxé car nous y sommes parvenu avec la manière. Ce sont des émotions fortes et il est juste de les vivres avec une apparente fatigue que tu ressens en soirée." "Je crois que le destin d’une équipe est très fort lié à celui de la conduite technique : Les entraineurs conquérant sont particuliers, ils ont un caractère fort, j’ai eu le plaisir de connaitre Conte à Turin et je savais que c’était un entraineur conquérant: Cela peut passer par beaucoup de déclarations polémiques, mais au final, c’étaient des déclarations stimulantes : "Je veux que l’on gagne tous ensemble, j’ai envie de gagner aussi." Je préfère sincèrement avoir à faire à un entraineur que je défini comme un peu difficile plutôt que quelqu’un qui se la joue tranquille dans l’entreprise et qui ne t’apporte aucun résultat au final." "Il y a eu des échanges très intense avec la Direction, il a dit ce qu’il ne fonctionnait pas, il s’est montré extrêmement clair. Il a détaillé point par point ce qu’il n’allait pas et nous avons recommencé tous ensemble pour offrir et obtenir des grandes satisfactions. Je ne m’imaginais pas pour l’emporter avec une telle et apparente facilité : Il reste encore 4 dimanches d’ici à la fin de la saison. Notre rythme de croisière a été extraordinaire car nous avons engrangé tant de points, il faut le souligner." Conte ? "Notre Conte pense aussi que nous devons profiter de ce moment extraordinaire car l’Inter avait tellement besoin de revivre un tel moment de joie. Il y a eu tellement de changement d’entraineur et de propriétaire : Il y la plénitude d’avoir fait le job." "Au moment voulu, nous nous assiérons autour de la table et nous échangerons, c’est quelque chose que font tous les clubs en fin de saison. On devra débuter la nouvelle saison à la lumière de l’évolution pandémie : Il y a une contraction économique extraordinaire, nous devons vivre avec et devoir réaliser des évaluations importantes." "Je suis certain que Conte se sent bien à l’Inter et j’espère que l’on pourra continuer ensemble : Je suis arrivé à l’Inter en 2019 et la propriété m’avait proposé un projet ambitieux, elle a suivi aussi les indications de Conte. Il souhaite un programme clair : C’est un cycle qui vient de débuter que nous souhaitons tous pouvoir continuer." "L’année prochaine devrait être celle de l’Etoile : Un rêve inédit même si c’était déjà un rêve de remporter ce championnat: En l’espace de deux saisons, nous avons aussi atteint la Finale de l’Europa League et ce serait bien de continuer ensemble : Je suis de Lombard et je suis fier d’être à l’Inter." Quelles sont les différences entre la Juve et l’Inter ? "Je crois que l’Histoire est aussi importante chez les deux. Lorsque je suis arrivé à l’Inter, je ressentais qu’il y avait ce besoin de faire la différence avec énormément de changement pour apporter de la stabilité. Je suis parvenu, avec le Club et avec Conte à apporter de la stabilité à cette société et je tiens à souligné que lorsque Conte est arrivé, qu’il y avait un écart à colmater. Vous parvenez à le réduire lorsque vous parvenez à colmater les performances." "La différence que j’ai retrouvé en Conte, comparé à la Juve, est qu’il a acquis de l’expérience et il est aujourd’hui très attentif aux détails aussi hors du terrain. : Cela va de l’entretien du gazon à l’alimentation, il nous aide tous sur de nombreuses choses." Son Interview à Tuttosport Est-ce une revanche, une représailles suite à ce qu’il s’est passé avec la Juve, il y a deux ans et huit mois ? "Non, il n’y a rien de tout cela : Le Scudetto de l’Inter est un rêve devenu réalité. Imaginez comment il sera gratifiant de retourner à Turin en tant que Champion d’Italie pour décider du destin de la Juventus le samedi 15 mai. C’est la beauté du sport : L’expérience turinoise m’a tant apporté excepté l’amertume avec laquelle j’ai été congédié, si je peux le définir de la sorte." "Je conserve de bons rapport avec tous, sauf Paratici, mais là la question est plus humaine que professionnelle. Je suis un manager habitué à accepter les choix du club pour lequel je travaille et c’est comme cela que je l’ai pris en septembre 2018, même si, honnêtement, je ne m’y attendais pas." Vous attendiez-vous, que vous-même mais également Conte, alliez acter le dix-neuvième Scudetto de l’Inter ? "Franchement non, pas aussi vite, pas en mois de deux ans. Je tiens à le souligner encore une fois et avec fermeté : Le mérite principal de ce travail extraordinaire, de cette emprise, revient à Antonio : C’était le bon entraineur au bon moment." "Ce Tricolore est née de sa culture du travail, de sa capacité à cimenté le groupe match après matchs, un groupe qui a progressivement cru en son potentiel et en ses propres capacités. Dans les mois les plus délicats que nous avons connu en début d’année, avec les problèmes sociétal, Conte a su isoler l’aile sportive de l’Inter en la rendant totalement imperméable à ces situations extérieures. Il a été en cela formidable et je vous garantis que cela n’a été facile pour personne." Vous Imaginiez-vous que l’expérience à vivre du Covid était si difficile ? "Je peux vous le jurer, j’ai passé trois semaine à l’hôpital : Le virus m’avait frappé d’une façon si importante, qu'il m’a amené à voir la vie autrement. Et ce Scudetto est encore plus beau pour moi qui ait eu le Covid : je suis guéri et je peux l’apprécier encore plus. Il ressemble beaucoup au premier titre que j’ai remporté avec Conte à la Juve : Inespéré, inattendu, et c’est pour cela qu’il est encore plus exaltant." En ces jours délicats pour la Juve, il a été hypothéquer votre retour en bianconero..... "Je l’exclu. Il s’agit d’une éventualité jamais prise en considération et je n’ai jamais reçu de demande de Turin : C’E SOLO L’INTER." Et à présent ? "Et à présent, je veux ouvrir un long cycle riche de succès avec Antonio, il est la garantie absolue. Il a inculqué à l’équipe une mentalité conquérante. C’est le cinquième titre qu’il a remporté en dix ans : Conte est le meilleur." Son interview à Radio Anch'io Sport "J’espère à 100% que Conte reste, nous avons commencé un cycle : Il y a un problème de richesse avec la pandémie, il faut tenir compte de ce contexte. Nous allons nous asseoir au tour de la table avec Antonio et la propriété pour prendre connaissance de la ligne de conduire mais il y a un juste optimisme." "L’objectif est d’arriver à parvenir à un accord avec un partenaire qui est capable de procéder aux investissement nécessaire : Il n’y a pas de plan B, il y a un plan A et je l’espère tellement, je suis convaincu que Conte continuera avec nous, après tout il y a un grand feeling entre lui et nous tous, du club, de l’équipe et des tifosi." "C’est une très grande satisfaction : Conte a défini cette emprise historique comme un chef d’œuvre : La croissance a été lente mais constante, le nouveau parcours a débuté l’année dernière et cette saison Conte est parvenu à inculquer ses principes conquérant qui sont à la base de ses succès." La seconde étoile ? "Elle est le maximum pour tous, mais là je rentre dans la fascination et le romantisme. La Ligue des champions est une très grande compétition, mais les quatre demi-finalistes figurent dans le TOP 6 dans ce qui est les meilleurs bilans financiers." Handanovic ? "C’est notre gardien et notre Capitaine, mais nous devons aussi regarder vers l’avenir et penser au futur pour renforcer encore plus le noyau." La Super League ? "C’était un projet né de l’appréhension des propriétaires des 12 clubs sur le modèle footballistique existant qui ne garantit pas la soutenabilité. Il est sorti avec des modalités et un ligne du temps non-appropriée, mais le football doit être revu et remodelé, autrement on risque de faire face aux faillites." "Il n’en reste pas moins que vous pouvez l’emporter en dépensant peu, mais les salaires des joueurs ne sont plus supportables." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Dan Cancian a publié le texte suivant "Trapattoni and Conte – Student like teacher" sur gentlemanultra.com le 27 Avril 2021. Il compare le destin de Conte avec celui de Trapattoni. À moins d'un renversement de situation, l'attente de 11 ans de l'Inter pour un Scudetto prendra fin à un moment donné au mois de Mai. Rien ne peut jamais être tenu pour acquis en ce qui concerne l'Inter mais il faudrait un effondrement monumental des Nerazzurri pour laisser passer le Scudetto. L'importance d'un 19e titre de champion pour l'Inter irait bien au-delà de la fin d'une course stérile qui n'a livré qu'une Coppa Italia au cours de la dernière décennie. Non seulement cela mettrait fin à l'emprise de neuf ans de la Juventus sur la Serie A, mais il serait livré par Antonio Conte, l'homme qui a lancé la domination des Bianconeri au cours des 10 dernières années. L'Inter, et dans une certaine mesure la Juventus, ont déjà été ici. En 1989, les Nerazzurri ont tout balayé sur leur passage et battu des records à un rythme de fous en route vers leur premier Scudetto en neuf ans. L'Inter a remporté 58 sur les 68 points disponibles, un record en Serie A pour des victoires à deux points, et a terminé le travail avec cinq matchs à jouer, alors que Giovanni Trapattoni a livré le titre tant désiré par Ernesto Pellegrini depuis qu'il été nommé courant l'été 1986. Comme Conte le ferait trois décennies plus tard, Trapattoni est arrivé au Meazza avec un palmarès scintillant mais un lourd bagage aux yeux de certains fans de l'Inter. Un pilier de l'équipe du Milan AC qui a remporté deux titres de Serie A et deux Coupes d'Europe dans les années 1960, au cours d'une décennie chargée de trophées alors que Trapattoni, entraîneur de la Juventus, a conduit la Vieille Dame à six Scudetti, une Coupe UEFA, une Coupe des vainqueurs de coupe, et le tout premier triomphe du club en Coupe d'Europe, bien que éclipsé par la tragédie du Heysel. Conte n'avait pas de connexion avec le Milan, mais ses liens avec la Juventus étaient sans doute encore plus profonds que ceux de Trapattoni. En 13 saisons avec les Bianconeri en tant que joueur, Conte a remporté cinq titres de champion, dont la fameuse saison 1997-1998 lorsque la Juventus a évincé l'Inter de titre à cause d'une décision d'arbitrage très litigieuse, une Coupe UEFA et cinq autres trophées nationaux. Il faisait également partie de l'équipe qui a atteint la finale de la Ligue des champions trois fois de suite, s'imposant en 1996 contre l'Ajax aux tirs au but mais perdant face au Borussia Dortmund et au Real Madrid les deux années suivantes. Lorsqu'il est revenu à la Juventus en tant qu'entraîneur en 2011, Conte a repris une équipe qui avait terminé septième au cours des deux saisons précédentes et a immédiatement rétabli la Juventus en tant que force dominante en Italie, remportant trois Scudetti consécutifs. Cela aurait pu être une histoire très différente sans Trapattoni, qui avait signé Conte de Lecce lors de son deuxième passage à la Juventus en 1991 et convaincu le jeune milieu de terrain de rester quand il se sentait dépassé par le défi de faire ses preuves dans un environnement étranger . "Si Trapattoni n'avait pas été là, je ne sais pas si je serais resté à la Juventus", se souvient Conte plus tard. Avec Marcello Lippi, qui a succédé à Trapattoni à la Juventus, peu de managers ont eu autant d'impact sur Conte qu'un joueur. Incidemment, le trio a managé l'Italie, la Juventus et l'Inter. Le passage de Lippi à Milan, cependant, a été un échec absolu et il a été limogé au début de sa deuxième saison. Bien que Conte et Trapattoni diffèrent en termes de personnalité, il n'est pas tout à fait surprenant de voir que les équipes du premier cité sont construites sur certains des mêmes principes qui constituaient le noyau des groupes les plus réussis du deuxième. Un style de football souvent jugé trop pragmatique par les observateurs, Fabio Capello et l'ancien attaquant italien Antonio Cassano ont tous deux critiqué l'approche réactive de l'Inter cette saison, ce dernier allant jusqu'à suggérer que s'il était un joueur sous Conte, il demanderait au président de le renvoyer, et cela repose sur une défense solide comme le roc. La Juventus a terminé avec la meilleure défense chaque saison lors des trois titres sous Conte, tandis que les équipes de Trapattoni se sont vantées de la défense la plus parcimonieuse de la ligue dans cinq de ses sept campagnes gagnantes au Scudetto. Cette solidité défensive a été cruciale dans l'Inter cette saison, les Nerazzurri n'ayant concédé que six buts au cours des 16 derniers matchs après avoir accordé 23 buts au cours des 17 premiers matchs de la saison. Le titre de l'Inter sous Trapattoni en 1988-89 a été construit sur une base similaire, les Nerazzurri ayant concédé 19 buts en 34 matchs, à une moyenne de 0,5 but par match, le record défensif actuel de l'Inter extrapolé sur 38 matchs leur donnerait une estimation de concéder 0,8 but par match, une amélioration étonnante pour une équipe qui a concédé 35 en 30 matchs l'année précédente. À l'autre bout du terrain, les versions de Trapattoni et de Conte pour l'Inter sont tout aussi impressionnantes. Sous le premier, les Nerazzurri ont terminé avec le meilleur bilan offensif de la Serie A, pilant 67 buts en 34 matchs à une moyenne de 1,97 buts par match, alors qu'Aldo Serena a été couronné meilleur buteur de la ligue avec 22 buts et Ramon Diaz en a ajouté 12 autres. L'Inter a déjà éclipsé ce total cette saison, marquant 72 buts en 33 matchs, faisant de son attaque la troisième plus prolifique de la Serie A derrière l'Atalanta et Naples. Avec 21 buts, Romelu Lukaku concurrence Cristiano Ronaldo dans la course au Capocanniere award, tandis que Lautaro Martinez a contribué à 15 buts. Hormis Robert Lewandowski et Thomas Muller, Lukaku et Martinez sont le duo offensif le plus prolifique des cinq meilleures ligues européennes. Peut-être plus que tout autre joueur, Lukaku a incarné la renaissance de l'Inter sous Conte. Le Belge est arrivé au Meazza pour un transfert record de 66,6 M£ de Manchester United à l'été 2019 et n'a pas perdu de temps pour s'imposer comme le talisman offensif de l'Inter, récompensant la foi de Conte et prouvant que les sceptiques avaient tort après deux saisons à Old Trafford caractérisées par plus de bas que de hauts. Lukaku a justifié son salaire élevé, comme l'ont fait plusieurs autres signatures de Conte, de Nicolo Barella à Stefano Sensi, Achraf Hakimi et, bien qu'après un départ lent, Christian Eriksen. La frénésie de dépenses de Conte a été une source de débats sans fin depuis son arrivée à l'Inter. Selon les données de Transfermarkt , le club a dépensé 261,3 M£ pour les joueurs au cours des deux dernières saisons, récupérant 133,9 M£. Les partisans de Conte pointent vers le classement et affirment que les dépenses étaient justifiées par la nécessité de refondre complètement une équipe qui avait perdu son chemin. Les détracteurs, quant à eux, pensent que l'Inter a joué trop vite et trop lâche avec son bilan, le Jiangsu FC, le club de Super League chinoise appartenant à Suning Holdings, la société qui contrôle l'Inter, s'est effondré le mois dernier. Quel que soit l'impact à long terme de la frénésie de ces dépenses, pour le moment, l'investissement devrait porter ses fruits pour l'Inter, tout comme il l'a fait il y a plus de trois décennies lorsque, désespéré de combler l'écart avec le Milan et le Napoli, Pellegrini a desserré les cordons de la bourse. En termes de dépenses, les deux premiers étés de Trapattoni étaient un monde loin de celui de Conte, à tel point qu'en écrivant sur La Repubblica en 1986, le légendaire journaliste italien Gianni Mura a décrit Trapattoni comme "de loin le meilleur des signatures de l'Inter". Alors que les arrivées de Matthaus, Brehme, Diaz et Berti ont fait de l'Inter un mastodonte imparable en Italie, il y avait peu de joie à trouver au-delà des frontières du pays. Éliminée en quarts de finale lors de la première année à la tête de Trapattoni, en 1989, l'Inter a été éliminée de la Coupe UEFA au troisième tour pour la deuxième saison consécutive, perdant à cause de la règle des buts l'extérieur contre le Bayern Munich après avoir gaspillé une avance de 2-0 après la première manche à Munich (0-2, 3-1). Trapattoni allait finalement remettre un trophée européen, remportant la Coupe UEFA en 1991, avant de revenir à la Juventus la saison suivante. Les deux premières saisons de Conte ont également été décevantes du point de vue du football européen, l'Inter cédant un but d'avance pour perdre la finale de la Ligue Europa la saison dernière contre Séville et terminant dernière de son groupe de la Ligue des champions cette saison. Un retour en C1 est quasiment garanti, mais avant de se tourner vers l'Europe, l'Inter et Conte devront terminer le travail en Italie. "Je suis pour les défis et l'Inter est le plus difficile de ma carrière", a déclaré Conte au journal italien Il Corriere della Sera plus tôt cette année. Il est à quelques matchs de la conquérir.
  7. En effet, la Super League a laissé des séquelles au sein des grands clubs : Entre communiqué d’excuses et démissions, telle que celle de Ed Woodward la question se pose inévitablement au niveau de la Direction interiste En effet, si Steven Zhang a ordonné le retrait de cette compétition, Giuseppe Marotta pourrait être dans le viseur à la suite d’un conflit d’intérêt entre son poste au Conseil de la Lega et le rôle qu’il aurait joué dans le projet relatif à la Super League Révélation d’Il Giorno Il est possible que John Elkann planifie son retour à la Juve et il pourrait y avoir une place, à Turin, pour une Marotta Bis: Avec ou sans Andrea Agnelli. En effet, malgré le divorce houleux d’automne 2018, le Président bianconero a défini, hier, son rapport de la sorte : "Le rapport avec Marotta est bon, nous avons connu des années extraordinaires ensemble, l’affection reste inaltérée." Pour l’heure, il n’y a pas eu d’échanges officiels, l’Administrateur-Délégué interiste attendant son face à face avec Steven Zhang. En cas de retour vers son passé, Giuseppe Marotta pourrait retrouver à ses côtés Cristiano Giuntoli, l’actuel Directeur Sportif du Napoli qui avait été cité pour rejoindre l’Inter Faudrait-il, selon vous, remercier Giuseppe Marotta ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. En effet, le scénario préconisé par l’UEFA, soit l’exclusion des Clubs de l’Europe des 12, des championnats domestiques pourrait avoir un impact non-négligeable sur l’avenir des compétitions nationales Voici l’analyse de la Gazzetta Dello Sport Il pourrait y avoir une exclusion immédiate des clubs dissidents, sous l’égide de la plus grande organisation européenne de football : L’Inter, le Milan et la Juve seraient éjecté de la Serie A immédiatement. La Roma pourrait se voir exclue de la Ligue Europa*. Si l’hypothèse reste très compliquée, elle n’est pas à exclure. Mais que deviendrait la Serie A privée de ses clubs historiques ? S’il n’y a pas de place pour le romantisme, on parle tout de même d’un bannissement de clubs totalisant : 72 Scudetti et disposant de plus de 16 millions de passionnés La Serie A ne pourrait également pas rester à 17 clubs, même si certains se disent que c’est le moment de réduire le nombre d'équipe, pour arriver à n'enprésenter que 18 équipes, surtout vu le nombre de match en coupe d’Europe. Mais il ne serait pas facile de faire digérer à Dazn une assignation de nouveaux droits télés avec un bon paquet de match en moins Il est aussi possible d’exclure l’Inter, le Milan et la Juve par un gel de la relégation et la promotion des trois équipes de Serie B, ce qui permettrait le maintien d’un championnat à 20 club. Mais avec 18 clubs, deux clubs pourraient simplement être relégués Les droits télés et les sponsors Ce n’est pas un hasard si les agences de publicité travaillent sur les secondes équipes de cœurs. Soit les clubs appréciés par les tifosi qui ne sont pas les leurs. Car en absence des trois grands, serait-il possible de rendre émotionnel une Serie A qui miserait sur la Roma, le Napoli, l’Atalanta, la Lazio, la Fiorentina, comme équipes exemplaires ? Ce qui est sûr, c’est que certains se demandent déjà comment il serait possible d’engranger de l’argent en se comportant de la sorte... Le tacle du jour signé Agnelli C’est une révélation de la Reppublica : Lors d’une réunion au sommet, les autres clubs italiens ont logiquement taillés les 3 Grands d’Italie : "Avec 350 millions d’euros garanti, le Scudetto serait toujours remporté par l’Inter, la Juve ou le Milan". Le Président turinois n’a pas fait dans le détail : "Mais c’est le cas depuis 80 ans, il me semble." En effet, Agnelli, Marotta et Scaroni ont répété que la Super League est destinée à remplacer la Ligue des Champions PAS pas le championnat. Il n’y a pas de plan B chez les dissidents : Ils sont exclusivement disposés à traiter sur le nombre de place libre que pourrait revendiquer la Serie A dans les 5 invitations vacantes de la nouvelle compétition Si une longue bataille juridique s’annonce, la Lega estime déjà les pertes des droits télés au Moyen-Orient et en Afrique du Nord en cas d’exclusion des Géants d’Italie : 30% de moins avec la naissance de la Super League. Et si le championnat pourrait continuer à voir les Scudetti s’empiler, il perdrait son appeal. Un dommage à prendre également en considération vis-à-vis de Dazn qui dispose des droits de retransmission pour le prochain triennal. *La Louve a décliné l’offre de la Super League ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Marco Materazzi, héros du Triplé 2010 et Champion du Monde 2006, s’est livré à Il Mattino sur la fin de saison actuelle en Serie A Ligue des Champions "Qui va aller en Ligue des Champions ? Je vois mal la Juventus. Ces dernières semaines j’aurais pensé que le Milan allait perdre des points, mais il conserve à la place un rythme élevé et il mérite d’aller en Ligue des Champions. L’Atalanta tourne à plein régime. La Juve est celle que je considère comme la pire. La prochaine journée pourrait s’avérer très importante avec Napoli-Inter et Atalanta-Juventus." Genarro Gattuso Comme je perçois Gattuso ? "Comme toujours, comme le seul et vrai Rino. Il a déjà prouvé à Milan qu’il pouvait faire sans énormément de fonds et sans en perdre sa dignité. Il à faire preuve de patience et il a accepté l’appel du Napoli." "Et malgré tous les problèmes qu’il a connu ces deux dernières saisons, il a su relancer l’équipe qui traversait une période très difficile. Il y a un an, il a remporté la Coupe d’Italie, je pense que le Napoli est l’équipe qui propose le meilleur football de tout le tournoi." Construction de l’arrière "Partir de supposition ne me fait rend pas dingue, mais dans le cas du Napoli, je le fais concrètement: A mon époque, l’objectif était de passer les 40 mètres , c’était suffisant pour y aller. A présent, on est passé à 90 mètres car tout le monde presse haut. Et si tu fais face à une équipe bien organisée comme l’est Barcelone, tu dois être encore plus attentif, car il suffit de deux passes pour être devant ton but et pour te faire mal." Duel d’Entraineurs "Ce sera la rencontre de deux Fuoriclasse du banc : Le Napoli et l’Inter ont deux objectifs, deux philosophies de jeu très différents, mais les entraineurs vivent les matchs d’une façon très similaire. Ce sera une belle rencontre même si l’Inter n’est pas aussi étincelante en équipe." "Rino et moi avons grandi ensemble: Il suffit de penser que je l’appelle mon fillot et lui mon petit père. Mais lorsqu’il y avait sur le Derby, on ne regardait pas à qui on faisait face: C’était la guerre sur le terrain et nous avions tous les deux un caractère très fort." Pensez-vous également que le Top 4 sera composé de l’Inter, du Milan, de l’Atalanta et..... du Napoli ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. En effet, c’est une analyse du Corriere Dello Sport. À la suite de la naissance de la Super League Européenne, le championnat italien risquerait de se passer de ses trois têtes de proue : l’Inter, le Milan et la Juve. Hier, la Lega Serie A a convoqué un Conseil d’Urgence qui n’a pas abouti : La ligne de conduite est la mondre, "Regardons ce qu’il va se passer." Même si des Clubs tels que l’Atalanta et Vérone veulent l’exclusion. En effet, il n’est pas encore défini que l’UEFA va procéder à l’exclusion de l’Inter, de la Juve, du Milan et de la Roma de la Serie A. "Notre championnat perdrait 60% de ses recettes. Les plus touchés seraient sans le moindre doute Lotito et De Laurentiis qui se retrouverait hors du football des riches. Le Président du Napoli a d’ailleurs un rôle à l’ECA, et ironie de la situation, il est le représentant de l’ Uefa Club Competions Committee, soit le comité qui s’occupe des compétions des clubs européens." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Alejandro Camano, l'agent d'Achraf Hakimi, s’est livré à CalcioNapoli24, à quelques heures de l’affiche de la 31ème journée qui mettra aux prises l’Inter au Napoli au Stade Diego Armando Maradona La carrière d’Achraf ? "Elle est à présent connu de tous , il a grandi à la Cantera du Real Madrid avant d’aller au Borussia Dortmund et ensuite à l’Inter, sur base de sa volonté de jouer en tant que titulaire." Le transfert manqué au Napoli ? "C’est vrai, Cristiano Giuntoli est un grand Directeur Sportif et déjà avant le transfert au Borussia Dortmund, il avait tout fait pour offrir aux Azzurri, Hakimi et Borja Mayoral. Dans le football, tout peut arriver, mais il n’y a pas eu d’accord même si le Napoli a tout fait pour qu’il intègre son noyau." "Finalement, Hakimi est allé au Borussia Dortmund et Borja Mayoral est ensuite arrivé en Italie, à la Roma. Mais pourquoi pas dans le futur." Napoli-Inter? "C’est dommage de ne pas avoir de public dans les tribunes du Stade Maradona, cela aurait été merveilleux. Mais ce sera un grand spectacle. Je me souhaite qu’Hakimi puisse se mettre en lumière et gagne le Scudetto." Avec le Napoli aussi qualifié en Ligue des Champions par la suite ? "Aussi"..... il rit. Depuis quand n’avez-vous plus été en contact avec le Napoli et son Directeur Sportif Giuntoli? "Je l’ai souvent en ligne, nous parlons de football." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. La jeune pépite italienne s’est livré à Sport Mediaset sur son parcours interiste, le tout en ayant à l’œil la confrontation face au Napoli Scudetto "Nous évitons d’en discuter dans l’absolu, l’entraineur nous le répète à chaque réunion : Nous devons rester concentré comme nous l’avons toujours fait, jusqu’à ce que nous ayons le trophée entre les mains. Notre slogan est "Tête basse et pédaler". "Il a catégorisé notre parcours de croissance et nous voulons continuer à aller de l’avant. Les onze victoires consécutives sont le témoignage d’un beau parcours. Il ne reste peu de match et tant que mathématiquement ce ne sera pas acté, nous continuerons à nous battre." Ses débuts "Lorsque je suis arrivé, je ne pensais pas être à la hauteur immédiatement vu l’importance d’un tel noyau. Mais l’entraineur m’a fait confiance et j’ai su profiter au mieux de cette chance qui m’a permis de grandir énormément. Je tiens aussi à remercier tellement mes équipiers." Quel est le secret de votre entente optimale avec Skriniar et De Vrij ? "Nous nous complétons bien, et l’entente hors du terrain est aussi importante. Nous sommes souvent d’accord." A quelle rencontre s’attendre face au Napoli ? "Tous les matchs sont difficiles, preuve en est nos dernières victoires au forceps. Chaque adversaire qui nous joue veut faire une belle prestation. Naples se bat pour la Ligue des champions, ce sera très certainement une belle rencontre." L’Euro se rapproche "Mon objectif est d’aller à l’Euro et de faire de belles prestations avec l’Italie. J’ai encore quelques matchs pour convaincre Mancini et j’espère y parvenir. Je me sens bien ici et mon rêve est de gagner avec l’Inter. J’espère apporter de la joie à nos tifosi en ces temps difficiles." La Victoire serait-elle une juste récompense après une saison difficile ? "Ce sont des saisons étranges à cause de la pandémie : Nous offrir de la joie et en donner au tifosi est l’objectif numéro 1." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Très bonne nouvelle comme nous le confirme Tuttosport : Antonio Conte pourra compter sur Ivan Perisic qui est rétabli "Le croate était absent depuis début avril en raison d’un problème musculaire. Entre aujourd’hui et demain, il devrait rejoindre ses équipiers et être convoqué pour le Napoli." "Il n’est pas dit qu’il jouera car l’entraineur pourrait confirmer Young ou insérer Darmian, avec la présence d’Hakimi à droite. Vidal qui souffre d’une inflammation du genou depuis plusieurs semaines et Kolarov, victime de douleurs dorsales, sont plus en retrait : Ils devraient rejoindre le groupe qu’à partir de la semaine prochaine." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Interviewé par Tuttosport à quelques jours de Napoli-Inter, Francesco Moriero s’est livré sur la performance de l’Inter: "Les Nerazzurri dominent ce championnat étrange. Ils sont premiers avec mérite, et je pense que les dés sont déjà jetés pour le titre." Antonio Conte "Antonio est comme un frère pour moi, nous avons grandi ensemble: Nous venions de la rue et nous avions faim. Nous savions que nous avions des cartes à jouer nos caractères ont fait la différence." Critiques "Nous sommes des esclaves des résultats et il y a des lieux où tu dois gagner coute que coute. Puis, tu peux aussi tenter d'analyser des choses qui n’existent pas, que tu n’as ni sur le ciel, ni sur la terre, comme le style de jeu : Conte a été accusé de ne pas avoir de plan B, que son Inter joue mal. Mais les Nerazzurri continuent à gagner." Lukaku est-il similaire à Ronnie ? "On ne peut pas faire de comparaison car Ronnie était un joueur spécial. Lukaku est certainement le joueur du Scudetto de l’Inter. Conte avait été critiqué pour l’avoir recruté, mais il a bien fait d’insister : Big Rom est fantastique." Hakimi "C’est l’un des ailiers parmi les plus forts d’Europe. Hakimi est plus un ailier qu’un vrai couteau suisse comme je pouvais l’être, il a des caractéristiques différentes." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. "Un acte de méfiance et une dénonciation d’une mauvaise gestion." Telle est l’analyse d’Il Sole 24 Ore à la suite de la demande formelle de la démission adressé à Paolo Dal Pino, le Président de la Lega Serie A Cette demande émane de 7 clubs parmi lesquels, on retrouve l’Inter : La lettre du club demande à Dal Pino de faire un pas de côté, car il n’y a plus de confiance en lui. Celle du Studio Chiomenti exige des dommages et intérêts en raison des dommages occasionnés sur la gestion des droits et des fonds d’investissements. Les 7 clubs actifs en première ligne seraient l’Atalanta, la Fiorentina, l’Inter, la Juventus, la Lazio, le Napoli et l’Hellas Véerone: Le Président Dal Pino est au cœur des lamentations des clubs en regard à l’affaire des fonds d’investissements. Les sept clubs se sont déclarés contraire à l’entrée d’un concordat composé de Cvc, Advent et Fsi, mais il y a aussi la thématique des droits télés. Même si les courriers n’en font pas mention, l’origine de la fronde fait référence à l’ouverture au public pour l’Euro 2020, un acte considéré comme contraire à la situation persistante relative à la fermeture des stades au public et qui n’est plus considéré comme soutenable par les clubs concernés. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. Mauvaise nouvelle pour Gennaro Gattuso et son Napoli. A quelques jours de la rencontre opposant l’Inter au club du Vésuve, le forfait du portier napolitain a été confirmé. David Ospina, suite à la blessure dont il a été victime face à la Sampdoria dimanche dernier souffre d’une blessure aux ischio-jambiers gauche de grade 1 Et il n’est pas le seul Piotr Zielinski qui est l’un des leaders du Napoli cette saison est également sur la corde raide. En effet, face à la Sampdoria, le joueur polonais a également connu des problèmes musculaires. L’inquiétude est de mise chez les Azzurri qui feront tout pour l’avoir en parfaite condition, étant donné l’absence importante de Lozano. Le Polonais, après avoir offert l'assist du 1-0 à Fabian Ruiz en première mi-temps, a quitté le terrain 74e pour Dries Mertens. Initialement, il n'y avait pas d'inquiétude sur sa condition physique. Mais L'hypothèse de son absence face à l'Inter n'est apparue que ces dernières heures, après que certains examens aient montré que Zielinski ne s'était pas totalement remis d'un problème rencontré dimanche. Dans les deux prochains jours, sa position sera à nouveau examinée. il n'est donc pas possible aujourd'hui, de confirmer le forfait du polonais face à l'Inter en raison d'une blessure. Il pourrait s'agir d'une troisième absence, étant donné que Lozano est lui suspendu. Pour protéger les buts napolitain, on retrouvera le meilleur ami de Romelu Lukaku, Alex Meret, qui s’était pris une mine diabolique la saison dernière! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Luigi De Canio s’est livré sur Antonio Conte et sur la façon dont le groupe interiste ne forment qu’un à SkySport : "Initialement, l’Inter et la Juve étaient les plus accrédités pour prétendre au titre vu la profondeur du noyau, avec le Napoli Outsider." Le baiser à Hakimi "C’était un moment de libération après une période difficile où l’équipe ne semblait être en mesure de prendre le meilleur, surtout en songeant qu’il s’agissait d’un autre pas important vers l’objectif qui se rapproche." L’anecdote de De Canio "Lorsque j’étais à Sienne, où il avait été mon collaborateur, et un jour je lui ai posé des questions et j'ai été marqué par l'une de ses réponses: A savoir l’importance accordée par la Juve sur les joueurs qui ne disposent pas d’un important tant de jeu." "Il avait pourtant déjà un nom et il m’avait répondu que lorsque les joueurs qui sont "écartés" se sentent aussi important que les titulaires, alors cela crée une tension chez ceux qui sont en poste: Ils ont peur pour leur place." "Lorsque les titulaires ne se donnaient pas à l’entrainement, avant même une réaction de l’entraineur, il y avait lui et les réservistes qui cherchaient à les encourager: Il a grandi avec cette mentalité et c’est ce qu’il transmet, à présent, aux joueurs." L’avis du Président Ernesto Pellegrini, le Président du Scudetto des Records de l’Inter, a encensé la Direction de l’Inter sur Radio Punto : "Ce club choisi toujours les meilleurs entraineurs disponible sur le marché. A l’époque, c’était Trapattoni le numéro Un et ,à présent, c’est Conte: Ce n'est pas une surprise s'il a explosé avec la Juve, il l’aurait aussi remporté s’il avait entrainé le Napoli" Radio Punto L‘avis d'Alejandro Camano L’agent d’Achraf Hakimi s’est livré sur l’Inter : "La route pour le Scudetto est toute tracée. Le nombre de point d’écart laisse présager le meilleure pour l’Inter. Conte a tant de mérite, et le fond de jeu est là. S’il avait disputé la Ligue des Champions actuellement, l’Inter aurait pu aller jusqu’au bout vu sa qualité, sa volonté et les mécanismes en places." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. La Gazzetta Dello Sport s’est lancée dans une analyse en cinq temps sur la Capolista de la Serie A. Celle-ci se base sur le comportement de notre Beneamata depuis l’arrivée au pouvoir d’Antonio Conte. Et c’est un fait, Conte a su proposer une version améliorée de l’Interminator 107 points L’Inter propose un rythme de croisière insoutenable pour ses rivaux, si elle dispose à présent de 11 points d’avance à huit journées de la fin de la saison, le résultat se retrouve en amont: Avec Conte, l’Inter a repris globalement 107 points à ses rivaux du haut de tableau en comblant et en creusant un écart avec ceux qui la précédaient au classement de la saison 2018-2019, soit la Juve et le Napoli Il a transformé l’Inter en une créature imprenable pour ceux qui sont derrière elle. Antonio est l’Homme qui a renversé la Serie A : Avec lui, l’Inter est devenue crédible Fond de jeu Sur le terrain, l’Inter d’aujourd’hui présente un mécanisme extrêmement reconnaissable : Du premier match amical face à Lugano à l’été 2019 jusqu’au match face à Cagliari, 22 mois de travaux ont été abattus par Conte, en partant de la défense à trois jusqu’au changement de position entre Lukaku et Lautaro, en passant part des changements de jeu d’une aile à l’autre, d’une construction base avec un latéral qui rode de mémoire sur les attaquants. L’entraineur a inculqué sa vision du football dans la tête de ses joueurs : Le but face à Cagliari est un centre d’un ailier avec la concrétisation du but de la part de l’autre ailier, soit la signature évidente du 3-5-2 d’Antonio. L’Inter est toujours la même sur le terrain, même si en réalité elle change d’un match à l’autre, le centre de gravité, le niveau de gravité et le pressing restent haut Leadership Dans la méthode de Conte, il y a une thématique plus importante que les autres : Le leadership. Conte a été immédiatement reconnu par le groupe comme l’Homme qui allait conduire ses joueurs au succès. Et ce n’est pas rien : Le noyau Nerazzurro est composé de nombreux joueurs qui n’ont jamais été en tête d’un championnat du Top : Conte oui, il a gagné à la Juventus, avec Chelsea, et en équipe Nationale, il a permis à l’Italie de jouer la gagne avec les plus grands: Conte s’est matérialisé en points supplémentaires au classement. Est-ce que la situation aurait été similaire avec d’autres entraineur ? Même Spalletti, à qui on peut reconnaitre le fait d’avoir permis à l’Inter de retrouver la Ligue des Champions ? A Appiano tous répondent négativement: La différente a été faite par l’entraineur Motivation Conte et Mourinho ne sont pas à proprement parler des amis. Mais le fait est que l'Inter va gouter au Scudetto, onze ans après ceux du Mou, mais en proposant des similitudes comme celle de l’équipe: Mourinho entendait les critiques des ennemis. Conte s’est aussi appuyé sur une difficulté extérieure pour compacter son groupe de travail et Il a dû faire face à deux difficultés La première est l’élimination en Ligue des Champions, ce qui a renforcé les liens de l’équipe vers le seul réel objectif disponible : Le Scudetto La seconde difficulté est le nœud sociétal. L’Inter a littéralement décollé lors des rumeurs entourant le Suning. Cet instant à donner l’élan à l’entraineur pour rappeler les siens à sa cause, pour consolider encorde plus le groupe vers le titre. Confrontations directes L’autre saut de qualité de l’Inter reste sa gestion dans les confrontations directes : Lukaku et les siens présentent un solde positif avec les six rivaux du haut de tableau. C’est la démonstration dont avait besoin les joueurs pour se convaincre que gagner allait être possible. Dans le courant de cette année, on se souviendra de la rencontre aller face a Sassuolo comme l’instant de la mutation tactique du championnat Nerazzurro et la victoire au Giuseppe Meazza face à la Juve aura souligné la révolution mentale ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. En effet, nous sommes à présent rentré dans la dernière phase du championnat. La dernière ligne droite, celle qui a débuté avec cette 30ème journée de Serie A. L’Inter aura fort à faire ce week-end face au Napoli de Gennaro Gattuso. Toutefois, même en cas de contre-performance, l’Objectif Scudetto reste plus que jamais à l’ordre du jour. Concernant nos poursuivants: Le Milan défiera le Genoa, tandis que la Juve fera face à la confirmation de la saison : l’Atalanta Si le Milan Ac et la Juve n’ont pas perdu le moindre points ce week-end, et les deux pourraient se mettre hors-jeu lors du duel de la 35ème journée où l’Inter pourra se la jouer "Sans Gênes" et tout en détente sur le canapé. Si l’Inter conserve son rythme de croisière, le Scudetto sera une certitude après 11 années de disette. Mais selon-vous ? A l’occasion de quel match le titre sera célébré ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Le futur de Paulo Dybala est-il déjà écrit ? Maltraité comme Giuseppe Marotta et Antonio Conte, il est destiné à quitter la Juventus : Son but face au Napoli ne changeant pas la décision prise par le club turinois Révélation de la Stampa L’argentin est à une année de la fin de son contrat et il n’y a pas d’intention de procéder à une prolongation après le bras de fer de ces derniers mois. Toutefois, le club se doit de chercher une solution pour ne pas perdre son numéro 10 gratuitement à l’été 2022. Les grandes manouvres ont déjà commencé et celles-ci misent sur une cession minimale de 50 millions d’euros vu que le Directeur Sportif Paratici doit sauver les comptes d’ici au 30 juin avec un encaissement de 100 millions d’euros: Alex Sandro, Federico Bernardeschi, Adrien Rabiot et Aaron Ramsey seront sacrifiés. V for Vendetta Dybala est une belle bête et il peut aussi finir dans un échange de luxe. La Juve a déjà pris contact avec Barcelone, à qui il a planté un doublé, il y a quatre ans, en Ligue des Champions. On parle de Dembélé et de Griezmann. Mais on parle, par-dessus-tout, d’un échange avec le PSG pour obtenir Mauro Icardi. Dans l’agenda, une rencontre est déjà planifiée avec l’épouse-agent Wanda Nara. Les échanges entre les deux clubs sont bien avancées: L’ancien avant-centre de l’Inter veut laisser Paris où il n’a plus de temps de jeu, mais le problème de la Juventus reste de convaincre Dybala. La situation est délicate car elle s’élargi jusqu’au rival interiste : Le Club des anciens Marotta et Conte ont déjà "prénoté" Dybala comme gratuitement. En cas de retour en Italie d’Icardi, le PSG devrait toujours verser les 15 millions d’euros. Jamais deux sans trois dit le dicton… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Lors de son passage à l'Inter, 1988 à 1992, Lothar Matthäus a remporté la Serie A, le Ballon d'Or et la Coupe du Monde. Voici ses dix plus grands buts pour nous. Peut-être que Diego Maradona a fait le plus gros compliment à Lothar Matthäus en le décrivant comme "le meilleur rival que j'ai eu de toute ma carrière". Les deux joueurs ont remporté des Scudetti alors que la Serie A était à son apogée, mais ils étaient très différents. Maradona était un génie imparfait qui semblait jouer dans les cieux, tandis que Matthäus était peut-être le milieu de terrain le plus complet qui n'ait jamais existé (souvent considéré comme le premier joueur box-to-box, ndlr). Il a montré l'exemple, était professionnel, puissant, incroyablement motivé et sûr de lui. Il avait un moteur incroyable; sa gamme de passes était phénoménale; et il a eu un coup de feu. En tant que leader naturel, il a amélioré les joueurs autour de lui. Entre 1988 et 1992, Matthäus a marqué 53 buts en 153 apparitions pour l'Inter. Il a remporté la Serie A, la Supercoppa Italiana et la Coupe UEFA pour le club, tout en remportant le Ballon d'Or en 1990 et la Coupe du monde en Italie la même année. Pour fêter ses 60 ans (Dimanche 21 Mars 2021, ndlr), voici 10 de ses meilleurs buts pour l'Inter. https://www.youtube.com/watch?v=JX56TOCux-0&t=94s Inter vs Napoli, mai 1989, Serie A Matthäus a déclaré que c'était son but le plus important pour l'Inter. L'équipe de Giovanni Trappatoni est entrée dans le match contre Naples après une victoire 6-0 contre Bologne. À cinq matchs de la saison 1988-1989, l'Inter avait trois points d'avance sur le Napoli, espérant battre ses rivaux au titre et faire un grand pas en avant pour remporter son 13e Scudetto. Il y avait une atmosphère tendue au Meazza au début du match et elle est devenue plus tendue lorsque Careca a ouvert le score pour Naples à la 36e minute. L'héroïsme de Walter Zenga a maintenu l'Inter dans le match avant que Nicola Berti n'égalise d'un tir dévié au début de la seconde période. Puis, à la 83e minute, l'Inter a remporté un coup franc. Andreas Brehme est intervenu, mais le mur a avancé et l'arbitre a ordonné une reprise. Brehme accourut une seconde fois, mais il fut à nouveau chargé illégalement, au grand dam de Maradona. Matthäus décida que c'était son tour. Il a vu un léger écart dans le mur et a tiré bas vers la droite du gardien, ne lui laissant aucune chance. Le Meazza a éclaté. Les fans savaient que le Scudetto était à eux. Ils ont continué à gagner par 11 points et c'était à l'époque où on avait deux points pour une victoire. https://www.youtube.com/watch?v=-hkjuFO_W2A&t=92s Napoli vs Inter, mars 1991, Serie A La Sampdoria a remporté le seul titre de son histoire lors de la saison 1990-1991, mais Matthäus n'aurait guère pu faire plus pour l'Inter, terminant la campagne en tant que meilleur buteur avec 23 buts toutes compétitions confondues. Ce match contre Naples au San Paolo résume la saison de l'Inter. Ils ne l'ont pas gagné, mais Matthäus a toujours brillé. Avec le jeu sans but, il commence un mouvement au milieu du terrain et continue sa course, dépassant son marqueur. La balle au-dessus est bonne, mais ce qui vient ensuite est extraordinaire. Alors que le ballon rebondit sur le bord de la surface de réparation, Matthäus remarque que Giovanni Galli est hors de sa ligne et déchaîne une demi-volée puissante qui survole le gardien, frappe la barre transversale et pique dans le filet. Careca a marqué un but égalisateur pour Napoli une minute plus tard. C'était ce genre de saison pour l'Inter. https://www.youtube.com/watch?v=54R50YK2h1w Rapid Vienna vs Inter, septembre 1990, Coupe UEFA L'Inter a ramassé de l'argenterie lors de la saison 1990-91, battant la Roma en finale pour remporter la Coupe UEFA. L'Inter a affronté une bonne équipe du Rapid Vienna dans les 32 derniers matchs et a gagné 4-3 au total, Matthäus imprimant de sa marque. La pression avait à peine commencé lorsque le milieu de terrain allemand a produit l'un de ses buts marquants. Ramassant le ballon sur la gauche, il a conduit dans le champ et a affronté deux défenseurs du Rapid. Il a eu un peu de chance avec un ricochet, mais le rythme et la puissance de sa course ont laissé la ligne arrière de Vienne dans le mou. Voyant le gardien s'engager, il déchaîna une puissante poussée dans le coin gauche du but. Cet but résume bien ce qu'était Matthäus: prendre le jeu à la gorge et produire le sublime. https://www.youtube.com/watch?v=gr3_26Cv3nA Inter vs Juventus, septembre 1989, Serie A Matthäus a apprécié le Derby d'Italia. Il a toujours semblé marquer contre la Juventus. En 1989-90, l'Inter était championne en titre et avait ajouté Jürgen Klinsmann à ses rangs. Mais ils ont commencé la campagne indifféremment, battant Cremonese, faisant nul contre Bologne, battant Lecce puis perdant contre la Sampdoria. Alors que le derby arrivait, ils savaient qu'ils devraient battre la Juve pour monter pour défendre de manière crédible son titre. Avec le match sans but en fin de première période, l'attaquant de l'Inter Aldo Serena a dérivé vers la gauche. Son centre bas était destiné à trouver Klinsmann mais l'attaquant ne pouvait pas le contrôler et le ballon est tombé par inadvertance à Matthäus. Cela n'aurait pas pu mieux fonctionner pour l'Inter; Matthäus ajusta ses pieds et lança un missile dans le coin inférieur, ne laissant aucune chance à Stefano Tacconi. https://www.youtube.com/watch?v=AZcQLEfEBcU&t=104s Inter vs Côme, avril 1989, Serie A Peu de matchs montrent la brillance globale de Matthäus comme cette victoire contre Côme. L'Inter avait remporté cinq matchs à la suite avant ce match dans un Meazza de soleil et ils pouvaient sentir le championnat venir à eux. Matthäus a été majestueux en première mi-temps. Il a forcé Marco Paradisi à effectuer quelques excellents arrêts et a frappé la barre transversale avec une telle force qu'on se demandait s'il pouvait la casser. Il a converti un penalty pour mettre l'Inter à 2-0 et a ensuite produit le moment du match. Côme avait le ballon à environ 25 mètres de son propre but et s'éteignit; Brehme a réussi un tacle et le contraint et pressé Matthäus a ramassé le ballon dans la surface à droite. Il a embobiné le défenseur d'un virage rapide, puis a déclenché un missile dans le filet qui a basculé d'abord à gauche puis à droite du but. C'était un moment magique dans une belle victoire 4-0. https://www.youtube.com/watch?v=Gu7FFw6ucTw Inter vs Atalanta, mars 1991, Coupe UEFA Matthäus n'était pas un amateur de films et de trucs. Il n'était pas intéressé à humilier ses adversaires; il voulait simplement les détruire. Tant de ses buts sont imparables. Lorsque l'Inter a remporté la Coupe UEFA en 1991, il a affronté l'Atalanta en quarts de finale. Au match aller, ils ont obtenu un match nul et vierge à Bergame par une équipe forte de l'Atalanta qui comptait Glenn Strömberg et Claudio Caniggia dans leurs rangs. À la moitié de la seconde mi-temps du match retour, il semblait que ce nul pourrait aller jusqu'à la prolongation, mais Serena a marqué à 60 minutes pour calmer les nerfs de l'Inter. Trois minutes plus tard, l'Inter a obtenu un coup franc à 30 mètres. Giuseppe Bergomi a fait rouler le ballon à Matthäus et il l'a expédié sans avis de réception. La montée du ballon est quelque chose de rarement réalisé avec les ballons de l'époque. L'Inter a remporté le match et a remporté le trophée. https://www.youtube.com/watch?v=iJHW8Tszgig&t=132s Inter vs Sampdoria, janvier 1990, Serie A Sampdoria avait toutes les raisons d'être confiante lors de leur visite au Meazza en janvier 1990. Ils avaient battu l'Inter 2-0 quelques mois plus tôt et étaient en pleine bourre. Ils allaient remporter la Coupe des vainqueurs de coupe plus tard dans la saison et enchaîneraient avec le Scudetto l'année suivante. Ils étaient sur une série de 10 matchs sans défaite et pouvaient faire appel à Roberto Mancini, Attilio Lombardo, Gianluca Pagliuca et Gianluca Vialli. Cependant, ce match a été dominé par Matthäus. Il avait marqué un doublé lors du match précédent contre Bologne, et une fois de plus, il a montré qu'il était un maître du coup franc. L'Inter a obtenu un coup franc sur le côté gauche de la surface de la Sampdoria. Le ballon a été tapé sur Matthäus et il a tiré un tir devant Pagliuca à son premier poteau. Il a marqué à nouveau 10 minutes plus tard et l'Inter a gagné 2-0. https://www.youtube.com/watch?v=Pl8WPLzU2pY Inter vs Juventus, mars 1991, Serie A Matthäus avait un faible pour la Juventus. Avec 10 minutes à jouer dans la première moitié de ce match, l'Inter a remporté un coup franc à mi-terrain. C'était trop loin même pour Matthäus pour tirer alors il a choisi Antonio Paganin sur le flanc droit. Paganin a passé le ballon à travers la surface de réparation à Berti, qui était dos au but. Le milieu de terrain a vu Matthäus arriver dans la surface et lui passa. L'inévitable s'est produit. Matthäus l'a cliniquement placé dans le coin le plus éloigné pour donner la tête à l'Inter. Ils ont remporté le match 2-0. https://www.youtube.com/watch?v=OVayQGedOCU&t=180s Inter vs Roma, octobre 1989, Serie A Matthäus a ouvert le score lors de cette victoire 3-0 contre la Roma avec une tête, mais ce n'était que l'acte d'échauffement. Avec l'Inter à 2-0 à la 74e minute, Riccardo Ferri a effectué une de ses descentes en maraudeur et a divisé la défense de la Louve en deux avec une belle passe à Matthäus. Il s'est retrouvé avec rien d'autre que de l'herbe verte devant lui, enfin, cela et un Giovanni Cervone trop engagé, qui était maintenant en train de sortir de son but vers Matthäus. Le milieu de terrain a calmement tapé le ballon d'un côté du gardien et a couru de l'autre côté avant de le placer dans le but dans un angle fermé, au grand plaisir de la Curva Nord. https://www.youtube.com/watch?v=39WCeLdwTeM&t=258s Inter vs Napoli, novembre 1990, Serie A Matthäus a marqué une pléthore de coups francs. Celui-ci contre Naples est parmi ses meilleurs. Beaucoup de ses coups francs ont volé dans le coin inférieur comme un tir dans une piscine, mais ici, il a dû frapper la balle avec suffisamment de rythme pour battre le gardien à 35 mètres, tout en le faisant tomber derrière le mur. Il a réussi à mettre le ballon sur le côté avec la bonne combinaison de puissance et d'effet pour battre le malheureux Giovani Galli. C'était le travail de l'homme au sommet de sa forme.
  22. Le Corriere dello Sport a souligné que Naples, la Roma et la Juventus étaient les seules équipes du haut de tableau qui restent dans le calendrier des Nerazzurri avant la fin de la saison et malgré trois défaites contre ces "gros", l'Inter peut repartir avec le Scudetto. L'Inter a six points d'avance sur le Milan qui est deuxième, mais ils ont un match en moins que les Rossoneri, ce qui leur donnerait une avance de neuf points avec une victoire contre Sassuolo. Cela signifierait que l'équipe d'Antonio Conte pourrait perdre ses trois derniers "gros" matches et repartir avec le Scudetto. En effet L'Inter n'a besoin que de huit victoires lors de ses 11 derniers matchs pour remporter le premier titre depuis 2010, a poursuivi le CdS. Les Nerazzurri ont six matches à venir en l'espace de 23 jours en avril, à commencer par le match de samedi à Bologne. CdS a conclu que même si l'Inter ne ferait aucun calcul sur qui elle doit battre ou combien de points sont nécessaires, l'équipe de Conte pourrait être contente de savoir qu'elle doit simplement continuer à faire ce qu'elle a fait jusqu'à présent pour gagner le titre. Bologne, Sassuolo et Cagliari sont nos trois prochains adversaires dans les 10 prochains jours. Moralité: on peut gagner un titre sans battre les gros... mais cela ne reste que des calculs mathématiques!
  23. En effet, si Stefan De Vrij, Danilo D’Ambrosio, Matias Vecino et Samir Handanovic ont récemment été touché par le Coronavirus, cet "ennemi" s’est baladé à travers toute la botte footballistique de Serie A, exception faite du Frioul. Voici le "classement" des joueurs qui en ont été victime, depuis le début de saison, par la Rédaction de Fcinter1908.it Atalanta – 8 joueurs guéris Sportiello (guéri); Gollini (guéri); Zapata (guéri); Carnesecchi (guéri), Toloi (guéri); Malinovskyi (guéri); Miranchuk (guéri); Romero (guéri) Benevento – 2 joueurs guéris Dabo (guéri), Schiattarella (guéri) Bologne – 1 entraineur – 2 joueurs guéris Sinisa Mihajlovic (guéri), Hickey (guéri) Ravaglia (guéri) Cagliari – 11 joueurs guéris Bradaric (guéri), Ceppitelli (guéri), Cerri (guéri), Despodov (guéri et transféré à Ludogorec), Godin (guéri), Simeone (guéri), Nandez (guéri), Pereiro (guéri), Aresti (guéri), Klavan (guéri), Carboni (guéri) Crotone - 4 joueurs guéris Dragus (guéri); Molina (guéri); Djidji (guéri); Ounas (guéri) Fiorentina- 6 joueurs guéris Vlahovic (guéri); Pezzella (guéri); Caceres (guéri); Pulgar (guéri); Sottil (guéri, ceduto al Cagliari); Callejon (guéri) Genoa – 18 joueurs guéris Perin (guéri); Schöne (guéri,); Marchetti (guéri); Radovanovic (guéri); Pellegrini (guéri); Zappacosta (guéri); Melegoni (guéri); Lukas Lerager (guéri); Cassata (guéri); Marko Pjaca (guéri); Biraschi (guéri); Criscito (guéri); Behrami (guéri); Brlek (guéri); Miha Zajc (guéri); Males (guéri); Destro (guéri); Zapata (guéri) Internazionale – 12 joueurs guéris – 1 positif - 1 faux positif Bastoni (guéri); Skriniar (guéri); Nainggolan (guéri, prêté à Cagliari); Gagliardini (guéri); Radu (guéri); Young (guéri); Hakimi (faux positif); Padelli (guéri); Kolarov (guéri); Brozovic (guéri); D'Ambrosio (positif) Handanovic (guéri); De Vrij (guéri); Vecino (guéri) Juventus – 9 joueurs guéris – 1 positif Rugani (guéri, prêté à l Cagliari); Matuidi (guéri, tranféré à l'Inter Miami); Dybala (guéri); Cristiano Ronaldo (guéri); McKennie (guéri); Cuadrado (guéri), Alex Sandro (guéri); De Ligt (guéri); Bentancur (guéri); Bonucci (positif) Lazio – 9 joueurs guéris Muriqi (guéri), Strakosha (guéri), Ciro Immobile (guéri), Lucas Leiva (guéri), Lazzari (guéri), D. Anderson (guéri), Luiz Felipe (guéri), Milinkovic-Savic (guéri), Armini (guéri). Milan – 11 joueurs guéris Maldini (guéri); Tonali (guéri); Duarte (guéri); Ibrahimovic (guéri); Gabbia (guéri); Stefano Pioli (guéri); Krunic (guéri); Leao (guéri); Rebic (guéri); Theo Hernandez (guéri); Calhanoglu (guéri). Napoli – 9 joueurs guéris Petagna (guéri); Zielinski (guéri); Elmas (guéri); Hysaj (guéri); Rrahmani (guéri); Osimhen (guéri); Fabian Ruiz (guéri); Ghoulam (guéri), Koulibaly (guéri). Parma – 7 joueurs guéris Le club confirme la positivité de 7 joueurs mais a fait valoir son droit lié à la vie privée. Roma – 15 joueurs guéris et 1 faux positif Mirante (guéri); Perez (guéri); Peres (guéri); Kluivert (guéri, transféré à Lipsia); Diawara (guéri); Calafiori (guéri); Mancini (fauxpositif); Dzeko (guéri); Santon (guéri); Kumbulla (guéri); Pellegrini (guéri); Fazio (guéri); Diawara (guéri); Zaniolo (guéri); El Shaarawy (guéri); Juan Jesus (guéri) Sampdoria – 9 joueurs guéris Gabbiadini (guéri); Colley (guéri); Depaoli (guéri, transféré à l'Atalanta); Bereszynski (guéri); Ekdal (guéri); Thorsby (guéri); La Gumina (guéri); Baldé (guéri); Letica (guéri) Sassuolo - 6 joueurs guéris Boga (guéri); Schiappacasse (guéri); Toljan (guéri); Haraslin (gaurito); Ricci (guéri); Djuricic (guéri) Spezia – 10 joueurs guéris Marchizza (guéri); Maggiore (guéri); Erlic (guéri); Ismajli (guéri); Acampora (guéri); Ricci (guéri); Bastoni (guéri); Provedel (guéri); Estevez (guéri) et un joueur dont l’identité a été préservée Torino – 1 entraineur – 19 joueurs guéris Marco Giampaolo (ancien entraineur guéri), Sanabria (guéri) + 18 joueurs dont l’identité a été préservée Udinese Aucun cas n’a été communiqué par l’Udinese Hellas Verona – 4 joueurs guéris guéris Zaccagni (guéri); Gunter (guéri); Barak (guéri); Lazovic (guéri) ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Comme le souligne la Gazzetta Dello Sport, la Serie A rentre dans son mois le plus chaud, celui de l’envolée pour le Scudetto. Une envolée qui sera similaire à un tour de force pour les Nerazzurri qui devront disputer 6 matchs en 23 jours. Général Conte Conte a trois cartes à jouer pour préparer au mieux l’envolée pour le Scudetto : La motivation Conte a parlé clairement aux joueurs. Il leur a dit que c’est le moment de récolter les fruits de deux années de travail, que rien n’est encore acquis : Pour un groupe qui n’a que très peu gagné au niveau individuel, l’envie d’atteindre l’objectif doit être plus grand que l’inexpérience. La forme physique Les équipes de Conte terminent toujours les saisons avec une condition physique toujours à la hausse. L’exemple le plus récent est justement l’Inter de la saison dernière qui avait brillé jusqu’au bout en Europa League. Le Turn-Over Covid à part, l’entraineur a à sa disposition une équipe au grand complet : On retrouvera rapidement, soit face à Sassuolo, soit face à Cagliari, Arturo Vidal. L’équipe nationale a restitué à l’Inter un Sensi jamais vu auparavant cette saison. La rotation sera fondamentale car l’Inter va joueur trois matchs en une semaine et il sera obligatoire de faire usage de toutes les ressources du noyau. Comparé au début de saison, tous ont pu prouver qu’ils étaient capable de se montrer utile Attention au Napoli! C’est le signal d’alarme lancé par Marco Materazzi, Champion du Monde 2006 et héros du Triplé 2010: “La rencontre la plus dangereuse sera, pour moi, celle du 18 avril face à l’équipe de Gattuso, qui, si elle est au complet, propose le meilleur football d’Italie. Naples avait également mis l’Inter en difficulté au match aller au Meazza, et ils ont un objectif important à faire valoir : se qualifier pour la prochaine Ligue des Champions." L’atout gagnant ? "La Lula car elle est le duo d’attaquants le plus complet du panorama et, lorsque cela s’avère nécessaire, elle est capable de faire le travail toute seule: Il faut comprendre que ce seront des rencontres difficiles à débloquer, mais Lukaku et Lautaro ont toujours démontrés qu’ils étaient capable de résoudre les problèmes des Nerazzurri." Qu’est-ce qui sera utile pour remporter le Scudetto ? "Il faudra battre Sassuolo mercredi prochain, car les matchs en retard sont toujours énigmatiques et De Zerbi dispose d’une équipe qui a une idée de jeu bien précise." Le Scudetto doit-il impérativement passer par la conquête du Vésuve selon vous ? Quel sera l’impact d’Antonio Conte dans les prochains matchs à venir ? Exprimez-vous ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr