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  1. André Onana s’est livré au cours d’une très longue interview dans le cadre de Sport Week le complément hebdomadaire de la Gazzetta Dello Sport : "J’étais à l’Ajax et, il y a déjà une paire d’années, Piero Ausilio venait de contacter pour la première fois mon agent, il lui avait expliqué comment était clairement la situation, sans tourner au tour du pot, quelque chose que j’aime." "Dès cette première minute, je me sentais déjà Nerazzurro avant que la négociation commence, j’ai commencé à me ressentir comme le gardien de l’Inter, jour après jour. Quand un tel club de cet envergure pense à toi, comment peux-tu dire non ? Tu es flatté et heureux. A présent, je suis ici, dans une ville si magnifique avec une Tifoserie incroyable qui commence à m'aimer." Mais avant d’arriver à l’Inter, que signifiez, pour vous, le Fc Internazionale ? "Ce serait trop facile de dire Samuel Eto’o vu le lien que nous avons, mais ce n’est pas nécessaire d’attendre d’endosser le maillot pour connaitre l’Inter, vu les nombreux champions qui sont passé ici, avec de grands gardiens interistes en passant de Toldo qui était le cauchemar de Franck De Boer à Julio Cesar qui est l’un de mes préférés, quand je repense qu’il a été quasiment le premier à avoir connaissance de mon transfert." Pourquoi quasi ? "Tout était prêt, réglé, mais je ne pouvais en parler à personne. Je déjeunais à Barcelone et un ancien joueur de l'Inter, Houssine Kharja, s'est approché de ma table et m'a couvert d’éloges, il a ensuite appelé un ancien équipier par téléphone et j’entends qu’il lui dit : "Julio, je suis avec Onana, tu sais à quel point il est très fort, qui sait, peut-être qu'un jour il sera comme toi à l'Inter !". Il me passe le téléphone et Julio s’est immédiatement montré très gentil, il me dit de continuer ainsi, je le remercie mais je me mords la langue : je ne pouvais pas lui dire que Kharja, sans le savoir, m'avait pris en flagrant délit...." "À partir de ce moment-là, j'ai souvent parlé avec Julio Cesar, en plaisantant sur cette situation : Il m’avait aussi surmotivé avant la rencontre du Nou Camp, en me disant aussi de rester très calme et de profiter de la soirée. Des mots spéciaux, qui sont restés gravé en moi." Etes-vous surpris par le fait d’avoir été, en si peu de temps, titulaire ? "Non, car je sais qui je suis, je sais ce que je vaux et je continue mon parcours de croissance, entrainement après entrainement, je sais qu’en faisant du bon travail, que mon moment allait arriver rapidement. Avant d’arriver, j’avais conscience que j’allais devoir disputer cette place avec un gardien extraordinaire, qui a écrit l’histoire du club, mais qui est aussi et vraiment très différent de moi." Pourriez-vous nous en dire plus sur cette diversité ? "Si quelqu'un me demande "Samir est-il votre modèle ?", je ne peux que lui répondre... "non". C'est précisément en raison de cette diversité entre nous. Mais j'ajouterais aussi que c'est un très grandissime champion car sinon, il ne serait pas resté ici, à ce niveau, pendant 11 ans : Face à Handanovic, je ne peux que lui tirer mon chapeau. Il appartient à une école italienne différente de la mienne : il est très bon et sûr entre les poteaux, alors que je me sens comme un gardien moderne et "proactif". Je suis celui qui prend des risques, qui sort, accepte le un contre un et qui joue beaucoup avec ses pieds. Ce sont simplement des façons différentes d’occuper le poste de gardien, c’un enseignement différent du traditionnel, auquel on s'habitue." "Au début, nous nous regardions bizarrement à l'entraînement et l'un disait à l'autre : "Ne fais pas ça, tu le fais mal". Et l'autre lui répondait : "Non, c’est toi qui tu le fais mal" (il rit, ndlr). Personnellement, je fais face à des nouveaux types d’entraînements que je ne comprenais même pas au début, mais qui peuvent me permettre surtout d’évoluer." Quels sont vos rapports, maintenant que vous êtes parvenu à lui prendre sa place ? "Nous parlons beaucoup plus qu’auparavant, Samir se comporte comme un vrai Capitaine, c’est un Leader reconnu et on le perçoit dans tellement de petite chose, il ne suffit pas de penser qu’à moi, mais à tous les aspects au quotidien de l’équipe. J’apprécie le fait qu’il me donne des conseils, qu’il me félicite pour une belle parade et qu’il me corrige si je me trompe. Et même, il faut se rappeler d’une chose : L’Inter, en tant qu’Institution, est quelque chose de plus important que moi, que lui, ou que quelqu’un d’autre : Nous avons tous le devoir d’honorer et de défendre ce maillot, nous sommes seulement de passage alors que le Club et le Peuple Interiste restera, ces derniers points sont ceux qui comptent vraiment." Est-ce mieux de débuter d’une façon banale ou de débuter face à une super équipe comme le Bayern, comme cela s’est produit pour vous ? "Tu ne peux pas te prononcer avant, car si le Bayern t’en colle 5, c’est le pire des débuts. En 2017, je me suis incliné avec l’Ajax en finale de l’Europa League face à Manchester United, ce n’était pas parce que nous étions inférieur à eux, mais parce que nous en avions eu peur. Le lendemain du match ma mère m’a appelé et m’a dit : "Je ne veux plus que tu aies peur sur un terrain de football, même si tu dois jouer face au Barça et au Real réunis : Si tu perds, ce ne doit plus être parce que tu as tremblé ou baissé le regard, mais parce que ton adversaire aura été supérieur." C'est devenu une règle de vie. En général, je m'entraîne et je vis pour défier de grandes équipes comme le Bayern et au final , ça s'est plutôt bien passé, même si je ne me réjouirai jamais d'une défaite." Ressentez-vous le fait que vous avez changé l’Inter, de par votre présence entre les cages ? "Je peux vous dire que l’équipe s’est habituée à mon style: A présent, si sur un centre je ne sors pas, Skriniar me lance un regard noirs et Dumfries me hurler Onaaaaa !Je leur réponds que je ne peux pas toujours sortir, pas toujours, mais le fait qu’eux sont sur mes talons comme ça me rend fier, cela veut dire qu’ils se fient à moi, qu’ils m’ont compris, qu’ils veulent que je prenne des risques. De plus, j’aime les rencontres où il y a des combats en défense, rien de plus ne peut m’exalter plus qu’une rencontre comme celle que nous avons tous joué au Nou Camp." "Je regardais de loin l’équipe et c’était un spectacle, elle était compacte, rapprochée, unique, elle bougeait comme un seul homme, patiente, même si mes anciens équipiers en catalogne nous ont accusé d’être sur la défensive. Quand on voit Skriniar s'en prendre à un joueur avec une telle hargne, je me prends dans la gueule sa motivation et je me dis : "Quel guerrier !. J'irais toujours au combats avec lui, tout le temps !" Mais tous nos défenseurs, sont si grands, si costauds, ils me font me sentir protégé. Même si je sais que nous encaissons trop de buts jusqu'à présent...". Pour certains, il se dit que vous exagérez à sortir avec une telle imprudence... "Je me bats pour l'équipe, pas pour ce qui se dit à l'extérieur. Si je peux attraper une balle haute, alors je peux relancer l’équipe vers l’avant rapidement. Plus je sors, plus on peut se relancer : Le gardien est le premier créateur de jeu maintenant." Une grande partie du mérite, à Barcelone sur le 2-3 de Robin Gosens, vous en revient… "Non, c'est toute l’Inter, c’est une équipe de très très haute qualité : Nous devons juste être conscients de notre potentiel et nous pourrions nous montrer des plus dangereux en Ligue des Champions, croyez-moi. Ce jour-là, j’ai relancé rapidement car j'ai vu Lautaro faire un mouvement avec sa main, comme un signal, et le reste de son action de jeu a été phénoménale avec une conclusion parfaite de Robin:Cette équipe de l’Inter est composée d’énormément de joueurs technique." Est-ce que Lukaku vous manque ? "Enormément, mais lorsqu’il reviendra, il donnera, comme toujours, son maximum. Et d’un autre côté, le peuple interiste l’adore, mais il l’adore vraiment : Lorsqu’il a commencé à s’échauffer face au Viktoria Plzen au Giuseppe Meazza, j’ai entendu un “ohhhh” incroyable accompagné d’un tremblement de terre sous mes pieds : Je n’avais jamais connu une telle manifestation d’amour, je n’avais jamais vu une Tifoserie aussi passionnée, mais savez-vous qui est vraiment le plus grand champion de l’Inter ?" Nous vous le laissons dire... "Alex Cordaz : C’est la personne la plus positive que j’ai pu rencontrer, c’est un être humain merveilleux, si tu arrives à Appiano triste suite à ta contre-performance, tu le regardes en face-à-face et il parvient à te changer ton humeur : S’il n’est pas là, ça ne le fait pas, il fait la toute la différence du monde, et ce n’est pas valable que pour moi, mais aussi pour tous mes équipiers. Ce n’est pas un fou mais c’est aussi grâce à Cordaz que Barella va plus vite : Je lui répète quotidiennement : Alex, c’est un Honneur pour moi de m’entrainer à tes côtés." Mais s’il y a autant de qualité dans l’équipe, pourquoi êtes-vous aussi en retard en championnat ? "Nous devons rester serein et dans le même temps admettre que nous avons mal démarré : Les choses peuvent changer vite aussi bien dans la vie que dans le Calcio, et nous savons que cette fois-ci nous disputerons deux championnats. Personne ne peut savoir, à la reprise, si le Napoli sera encore comme celui qu’il était jusqu’à présent. Mais, en attendant, nous sommes parvenus à redresser définitivement la tête hors de l’eau et à montrer que nous sommes tous vraiment fort, nous serons présent comme ça en février et ensuite, qui sait…" Qui vous a, hors du terrain, le plus aidé à vous intégrer ? "Je dirais un peu tout le monde: En plus de Rom, je partage une belle amitié avec Calha et Dumfries, qui est un autre joueur sur le terrain qui me plait car il n’abdique jamais, il se donne, il tente de toujours y aller en allant jusqu’au bout. Nous ne faisons pas énormément partie de la vie mondaine, mais je suis fier du groupe que nous sommes parvenu à nous créer: Il y a vraiment un très beau climat dans cette Inter." Comprenez-vous que les Tifosi aient déjà de l’affection pour vous ? "En plus de mes parades sur le terrain, j’apporte de l’énergie, de la folie, mais toujours positivement." Pour finir : Un message pour votre nouvelle Tifoserie ? "Je pourrais me toiler, mais je travaillerai quotidiennement pour être à la hauteur de l‘Inter pour que vous, les Tifosi, soyez fier de moi!." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Massimo Moratti s'est de nouveau exprimé sur l'actualité des Nerazzurri dans une interview avec Gianluca Rossi sur sa chaîne YouTube. Votre sentiment général sur l'équipe de Simone Inzaghi. "Il me semble que l'Inter va bien, il y a quelques problèmes mais ils vont bien... (rires, ndlr). Cependant, je pense que ce repos peut aider tout le monde. Pour les équipes, à partir de janvier, ce sera un nouveau championnat. Je ne pense pas qu'il y ait besoin de grosses signatures mais ils travaillent toujours dur." Juste entre nous : quel désastre Lukaku... Il était censé être l'homme du mercato et puis il n'est pas là. "Nous avons presque oublié que l'Inter doit se passer du joueur sur lequel elle a tout basé; une grosse arnaque car il n'a pratiquement jamais joué." Napoli est-il rattrapable ou est-ce l'année des Napolitains ? Peut-on encore faire quelque chose compte tenu de la Coupe du monde inédite à mi-saison ? "Oui, ce truc est vraiment bizarre. Mais le Napoli fait un championnat qui n'est pas lié à la Coupe du monde mais à ses capacités, à un excellent entraîneur, aux choix bien faits lors du mercato, à tout ce qui s'est passé qui leur permet d'être l'équipe en meilleure forme. S'il continue même à 70% sur cette voie, il remporte le championnat." Au pire moment, auriez-vous viré Simone Inzaghi ou non ? En supposant que le moment difficile est passé. "Je ne peux pas le dire. En dehors du discours humain qui pèse lourd dans ces cas là, il faut alors avoir cette alternative prête. Vous devez toujours être à l'intérieur du mécanisme, à l'extérieur des raisons d'un fan et vous pouvez avoir envie de le faire." Mais aimez-vous Inzaghi ? "Oui, entre autres choses, l'Inter joue aussi bien." Avez-vous des nouvelles sur l'avenir du club ? "Le sentiment est que Steven Zhang veut résister. Oui, c'est le sentiment et comme objectif, c'est le meilleur. Tout changement est un énorme choc pour le club, plus les propriétaires restent les mêmes, mieux c'est. J'espère que cette façon de penser est sérieuse." La passion est-elle toujours là ? "Oui, le football est fascinant en soi." Traduction alex_j via FCInternews.
  3. En effet, c’est une révélation de la Repubblica : Durant la trêve relative à la Coupe du Monde, l’Inter et la Juventus pourraient se tester avant de rencontrer respectivement le Napoli et la Cremonese. "Il n'y aura pas de stage d'hiver pendant la pause de la Coupe du monde pour la Juventus d'Allegri, qui restera à Turin pour préparer la reprise de janvier, en soignant les blessés et en reconstituant son groupe, petit à petit, avec le retour des éliminés du Qatar 2022." "Il est difficile de planifier des matchs amicaux avec quatorze joueurs appelés et les nombreux blessés bianconeri, pourtant l'un des matchs organisés en décembre pourrait être contre l'Inter. Les deux clubs parlent de mettre en place un "challenge" évocateur, mais handicapé par les nombreuses absences de part et d'autre : L'idée est de jouer pendant la mise au vert maltaise de l'équipe d'Inzaghi. Une hypothèse fascinante qui, pour l'instant, le reste" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Giuseppe Marotta s’est livré à Radio Anch'Io Sport afin d’analyser cette première partie de saison, ô combien particulière étant donné le nombre de matchs extrêmement rapprochés et une Coupe du Monde hivernale ! Qu’est-ce qui a changé à l’Inter ? "Depuis hier, rien d’important si ce n’est la conscience que nous pourrions être protagoniste "fino in fondo" dans ce championnat, un championnat que tout le monde défini comme anormal. Aujourd’hui nous en avons terminé avec sa première partie, il reprendra le 4 janvier, c’est quelque chose d’inédit. Nous sommes tous curieux de comprendre les répercussions, surtout dans le domaine de la performance sportive : Entre ceux qui vont à la Coupe du monde et ceux qui vont rester à la maison, il sera difficile et inédit pour les préparateurs sportifs d'assurer un suivi. Nous devrons comprendre, joueur par joueur, les lacunes d'un point de vue athlétique à combler." Qu’est-ce qui a changé au cours de ce mois ? "Nous avons fait face à un handicap silencieux et mystérieux dont nous ne connaissons pas les origines, ensuite l’équipe et l’entraineur ont fait des corrections, il y a aussi cette sensation que nous réalisons une autre compétition à domicile qu’à l’extérieur : Nous avons connu quatre défaites à l’extérieur et on peut mettre en évidence 18 buts encaissés hors de notre base sur un total de 22 buts, c’est énorme: C’est le secteur qui doit nous porter le plus de réflexions avec l’entraineur qui doit trouver des remèdes : C’est son devoir de vacances." Dzeko va-t-il prolonger ou risquons-nous qu’il fasse une Perisic bis ? "Je ne crois pas qu’il fera une Perisic-Bis : Dzeko a démontré vouloir rester avec nous et c’est un joueur qui mérite sans l’ombre d’un doute une prolongation car c’est un très grand professionnel, très attaché au maillot. Comme tant d’ "anciens" en circulation, il a la vision du but, je le considère comme une excellente ressource et tous les clubs doivent l’avoir à l’œil, nous y compris. Au moment opportun nous établirons les contacts, c’est notre désir, mais cela doit l’être aussi, via une volonté explicite du joueur." Comment est la situation sociétale ? "Il faut accorder énormément de respect à la Famille Zhang qui s’est dernières années a injecté tant d’énergie, il me semble 800 millions d’euros : Ils ont tant donné au système du Calcio et à l’Inter, ensuite il est vrai qu’une certaine éthique combiné à tant de contractions financières lié à la pandémie ne leur permet plus de procéder à des investissements de millionnaires. C’est normal, cette contraction force à redimensionner les couts mais il faut savoir être toujours bon pour rester compétitif dans un monde compliqué." Quelles sont les attentes pour l’année 2023 de Romelu Lukaku ? Et pour le Mercato ? "En ce qui regarde Lukaku, il a été sans le moindre doute victime d’une blessure imprévue et imprévisible, conditionnée par la volonté de revenir rapidement et en forme, le tout motivé aussi par la Coupe du Monde. Cela fait partie des risques à prévoir, lorsque tu dispose d’un noyau composé de 25 joueurs, les blessures sont à l’ordre du jour: Je suis d'avis qu'il ne devrait pas y avoir autant de stress compétitif comme il y en a cette saison, car cela entraîne un nombre élevé de blessures." "Nous ne sommes qu'à la moitié de la saison, et nous verrons ce qui se passera plus tard. L'espoir est qu'il puisse revenir dès le 4 janvier, c'est ce que j'imagine et ce que je pense". Inzaghi a-t’ il demandé quelque chose pour le Mercato ? "Il faut saisir les opportunités, on parle d'un grand club, il faut garder les yeux grands ouverts. Mais notre groupe est assez compétitif pour nos objectifs." Est-ce que la rencontre importantissime face au Napoli pourrait être celle de la relance ? "Nous disputerons notre 15ème match à domicile, c'est un nombre impair. Dans le top 7, nous sommes les seuls à avoir joué 7 fois à domicile, et les autres 8. Cela n'a l'air de rien, mais nous avons un parcours gagnant à domicile, cela pourrait équivaloir à un avantage supplémentaire par rapport au classement d'aujourd'hui, qui nous voit être en retard de 4 points comparé à l’année dernière: L’an dernier, le Napoli était également en tête et cette saison, ils ont 5 points de plus et cette performance est la plus extraordinaire à souligner." "Il reste 23 matchs donc 69 points : La rencontre du 4 janvier ne sera pas décisive car il ne faut pas sous-estimer le danger que peuvent représenter les équipes "provinciales" : Il sera problématique, pour tous, de comprendre quel sera son état de forme au retour à la compétition." Qu’en est-il du Giuseppe Meazza ? "L'image générale est que nous sommes en bas de l’échelle : Il y a des stades dont l'âge moyen est de 60 ans et seulement quatre sont de propriété. Au-delà des problèmes de sécurité et de précarité, le stade en tant qu'actif pour augmenter les revenus en Italie est considéré comme un aspect très négatif: Vous devez faire face aux difficultés bureaucratiques, nous devrions avoir un processus plus fluide au lieu de devoir faire face à ces bureaucrates compliquées. La situation, prise en charge par Antonello, est dans l'impasse et j'espère qu'elle pourra être résolue". Et la délinquance dans la Curva ? "Je ne veux pas parler de répression, car c'est un outil extrême. Mais de prévention, et il s'agit de créer un phénomène de plus grande culture. Le stade se révèle parfois être une arène où les gens s'affrontent, s’opposent. Au lieu de cela, il se doit être un contexte d'agrégation et cela fait partie de notre société civilisée. Parfois, les valeurs sont mises de côté, même notre jeunesse a perdu une partie de sa valeur, c'est à nous, en tant que personne un peu plus expérimentés et de sages, de leur inculquer, grâce aux outils disponibles pour valoriser le sport en tant que phénomène social et de croissance, le retour à ses valeurs." La sortie de Cristiano Ronaldo contre Manchester United ? " Au sein d'un club, il est normal qu'il y ait des positions et des visions différentes, mais cela ne signifie pas que j'étais contre cette opération parce que CR7 est une icône, un champion. Ce n'était pas la raison de mon divorce avec la Juventus". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Simone Inzaghi a déclaré que la victoire contre l'Atalanta était importante après que l'équipe n'ait pas abordé le match de la meilleure façon. Voici ses interviews accordées à Sky Sport Italia, Inter TV, DAZN ainsi que la conférence officielle. Sky Sport Italia Mauvaise entame. Victoire importante ? "Très importante. Il intervient avant le Mondial et dans une période où, dans les sept derniers matchs de championnat, nous en avons remporté six. Ici à Bergame toujours des matchs difficiles. Nous avons mal abordé le match, encaissant un but sur une de nos erreurs, mais ensuite nous avons bien fait en égalisant et très bien joué en deuxième mi-temps." Par rapport à l'année dernière, comment vous vous situez ? "L'an dernier, à ce stade, nous avions quatre points de plus. Maintenant, Naples maintient un rythme difficile, mais il faut continuer comme lors de la dernière période. Aujourd'hui, nous avons gagné en équipe, nous savions l'importance du match." Sale victoire ? "Vous ne pouvez pas encaisser de but sur un corner. Mais le problème est que tout le monde piétine sauf le Napoli. Le championnat est long, il reste 23 matchs à disputer et nous avons 45 jours pour rattraper tout le monde et corriger les défauts." Comment allez vous gérer cette période ? "C'est une chose nouvelle pour tout le monde, cette longue pause. Nous allons continuer à travailler cette semaine avec ceux qui restent, pas si nombreux. Ensuite, on fera cinq ou six jours à Malte avec deux matches amicaux et puis les joueurs de la Coupe du monde reviendront. Espérons-le le plus tard possible car cela signifiera qu'ils seront loin dans la compétition." "On a pesé les différentes hypothèses, mais beaucoup iront en équipe nationale, même ceux qui ne feront pas la Coupe du monde. Donc, ceux qui restent à Appiano travailleront et ensuite nous nous reverrons tous le 2 Décembre, d'abord à Appiano puis à Malte." Belle performance de Dzeko ? "C'est une grande valeur ajoutée. L'année dernière, nous avons été confrontés au départ de Lukaku et le premier nom que j'ai mentionné était Dzeko." Conférence officielle "En plus de parler, nous devons faire. Nous avons gagné six de nos sept derniers matches, nous devons nous améliorer mais ce ne sera pas facile. Notre désir est de toujours nous améliorer et de travailler pour le faire chaque jour, en maintenant mentalement un environnement propre comme nous avons toujours su le faire." "Nous avons eu une phase de groupes de Ligue des champions extraordinaire et nous avons quatre points de moins qu'au même moment la saison dernière, avec le même nombre de victoires mais plus de buts encaissés. Maintenant, nous devons nous améliorer et travailler sur nous-mêmes dans la deuxième partie de la saison. Nous jouons toujours pour gagner, alors personne n'aurait pu penser que Naples aurait une saison comme celle qu'ils ont." "J'accepte toujours les critiques constructives. Une personne ne devrait jamais s'arrêter pour s'améliorer et nous, avec le staff, le faisons régulièrement. Nous aurions dû avoir plus de points." "J'avais des doutes quant à savoir s'il fallait ou non commencer avec Brozovic aujourd'hui, c'est son rôle. Nous avons Asllani qui m'a fait réfléchir au vu des résultats et j'ai décidé d'aller avec le joueur le plus expérimenté de Calhanoglu. Maintenant, nous allons mettre les joueurs dans leurs bons rôles, Brozovic aidera Asllani et nous avons quatre mezz'ale." Inter TV "L'espoir est qu'ils reviennent frais. Maintenant que les joueurs partent pour la Coupe du monde, je souhaite qu'ils reviennent le plus tard possible car cela signifierait qu'ils auraient beaucoup progressé avec leurs équipes nationales. J'espère les avoir tous dans le meilleur état possible. Mis à part Lukaku, nous avons dû nous passer de D'Ambrosio ainsi que de Darmian, et ce sont tous des joueurs importants pour nous." "Un match important gagné malgré des périodes de souffrance, comme à chaque match. Nous n'avons pas bien abordé le match pendant les 25 premières minutes, ce qui est également dû au fait que nous étions face à un adversaire fort, bien entraîné et fort physiquement. Nous avons bien joué et resté dans le match. Nous avons ensuite égalisé puis de gagné à juste titre. En deuxième mi-temps, il y avait plus de mobilité de notre part, nous avons fait mieux techniquement." "Nous avons très bien fait en Ligue des champions, nous avons perdu trop de points en championnat. À ce stade de la saison dernière, nous avons quatre points de plus que maintenant, à seulement deux points de la première place. Nous parlons d'un championnat équilibré mais nous n'avons qu'à nous regarder dans la glace. Si nous faisons cela, nous voyons que nous avons remporté les six derniers des sept derniers matchs que nous avons joués. Nous savons que nous pouvons continuer à nous améliorer." DAZN "Je m'attendais absolument à une saison comme celle d'Edin. C'est un grand joueur qui aide l'équipe dans les deux phases de jeu, il a offert une belle valeur ajoutée et le fait toujours. Je prolongerais absolument son contrat mais ces questions ne sont pas celles que vous devriez me poser. J'ai de grands managers avec les connaissances qui savent quelle est la meilleure chose à faire." "Les deux derniers matches, notre approche était mauvaise, aujourd'hui nous avons joué contre une grande équipe d'Atalanta, nous avons beaucoup souffert dans les 25 premières minutes, puis nous avons égalisé et les choses se sont améliorées. C'est une victoire importante, notre sixième victoire sur nos sept dernières. Il faut continuer comme ça, comme les autres équipes." "La saison dernière, à ce stade, nous avions 34 points avec quelques buts encaissés en moins, et nous étions troisièmes derrière Naples et le Milan. La Serie A va dans une direction différente pour tout le monde sauf pour Naples, où tout le monde, y compris nous, a eu des dérapages." "Sur nos sept derniers matchs, nous en avons gagné six, nous devons continuer comme ça. Nous savons que venir à Bergame n'est jamais facile, nous avons surmonté de nombreux obstacles aujourd'hui. Nous avons encaissé deux buts. Je préfère concéder lorsque votre adversaire crée des jeux dangereux. Le premier sur penalty qui n'aurait jamais dû être concédé et le second sur corner." "D'habitude, nous abordons mieux ces matchs, mais nous ne l'avons pas fait contre Bologne et l'Atalanta. Aujourd'hui, il faut rendre hommage à l'Atalanta qui nous a fait jeu égal sur le terrain. Nous étions lents et commettions des erreurs techniques. Je voudrais rejouer les cinq matches que nous avons perdus. La saison dernière, nous avons eu quatre nuls et une défaite, c'est la principale différence par rapport à la saison dernière." Traduction alex_j via FCInternews et Sempreinter.
  6. Tuttosport nous livre une statistique impitoyablement intéressante concernant les performances à domicile et à l'extérieur de l'Inter d'Inzaghi. Atalanta-Inter devrait être l'occasion pour l'équipe d'Inzaghi de se relancer pour les matches à l'extérieur où les Nerazzurri ont perdu face à la Lazio, la Juventus, l'Udinese et le Milan. Voici l'analyse de Tuttosport. "L'Inter d'Inzaghi est un rouleau compresseur chez elle. Depuis qu'Inzaghi a repris les rênes de l'équipe, donc à partir de l'été 2021, l'Inter a joué 26 matchs à domicile en championnat et a enchaîné 20 victoires, 3 nuls et 3 défaites pour une moyenne de 2,42 points par match (67 buts marqués contre 20 encaissés). Seuls le PSG et Manchester City, en Europe, ont fait mieux au cours de cette même période (Août 2021 / Novembre 2022). L'écart avec les équipes italiennes est également très net: Milan a une moyenne de 2,23, Napoli de 2,12, la Juventus et la Fiorentina de 2 (toutes les autres sont à moins de 2 points)." "En revanche, à l'extérieur l'Inter d'Inzaghi a récolté quatre défaites et seulement trois victoires en sept matchs, contre Lecce, Sassuolo et la Fiorentina, pour une moyenne de 1,29 de points par match de seulement. Elle est loin des équipes en tête de ce classement, à savoir PSG à 2,75, Naples à 2,71, Real et Barcelone à 2,57, mais également des autres équipes italiennes, Lazio, Atalanta, Roma, Milan et Juventus, toutes au-dessus de 1,30. En ne prenant en compte que les équipes qui ont participé à la Ligue des champions, seuls quatre ont jusqu'à présent réalisé une pire performance à l'extérieur que de l'Inter, à savoir Séville(1,14), Bayer Leverkusen (1), Leipzig (0,86) et de manière incroyable Liverpool (0,83)." Traduction alex_j via FCInterNews.
  7. L’Inter a fouetté Bologne ce mercredi 9 novembre, une victoire 6-1 certes, mais une victoire plus compliquée qu’il n’y parait Simone Inzaghi "Je suis satisfait car nous nous présentions avec la défaite de dimanche dernier. J’ai vu l’équipe très concentré, nous avons réagi en équipe après ce but chatteux." L’Atalanta "Ce sera notre septième match en vingt-et-un jour et nous chercherons à le jouer du mieux possible. Nous avons besoin de tous, des titulaires et des remplaçants, de tous en nombre." Le retour de Brozovic ? "On l’a vu avec Lukaku, les retours se doivent d’être graduel, il revient de la meilleure des façons et je verrais dimanche s’il pourra débuter la rencontre. Lors d’autres matchs, j’avais moins de solutions." Est-ce que tout est encore ouvert ? "Cela ne fait aucun doute : A part le Napoli, tout le monde a été confronté à quelques problèmes, nous ne devons pas nous pencher sur le classement mais sur les prestations en match, il nous reste enfin le dernier à disputer." Qu’avez-vous dit à Lautaro ? "Nous avons parlé du pénalty. Vous les avez vu Lui et Çalhanoğlu, se mettre d’accord, nous sommes une équipe. Je suis content car c’est aussi quelque chose que je leur ai demandé." Federico Di Marco "Vu comment nous sommes partis, en étant assez contracté, on tenait à une telle réaction, surtout après la Juve." Mes buts ? "L’important est que l’équipe gagne, l’important c’était la victoire. Je suis content d’avoir marqué, mais l’important était de réagir après la défaite face à la Juve: A présent on attend l’Atalanta, ce sera une rencontre très difficile." En quoi vous êtes-vous amélioré ? "Un peu dans tout, je cherche à m’entrainer en me donnant au maximum, en plus le fait de jouer avec continuité apporte de la confiance. Je pourrais encore m’améliorer ultérieurement." Mes célébrations ? "C’est une chose que je voyais, avec mes amis, dans le sketch "I soliti ignoti”, un sketch dans lequel quelqu’un au supermarché se comporte de la sorte, et j’ai décidé d'en faire cette célébration." Edin Dzeko Un But Titanesque "Le ballon m’est arrivé, de je ne sais où, je l’avais donné à Denzel et je m’attendais à un centre. Ensuite, je me suis dit que j’allais tenter le coup et tout s’est bien passé." Est-ce votre plus beau but ? "C’est l’un des plus beau sincèrement." Est-ce une réponse à la Juve ? "Je pense que nous avons mal débuté le match, mais la défaite à Turin y a contribué, chaque match est différent et nous savions que nous aurions à disputer une rencontre difficile car Bologne a des joueurs de qualité: En plus, ils ont marqué chanceusement, tu avais tout qui tournait contre nous et il nous a fallu ce but pour nous réveiller." La passe décisive à Gosens? "Je pense que c’est normal, lorsque quelqu’un est en difficulté, de lui venir en aide. Aujourd’hui c’est moi, demain c’est un autre : La saison est encore longue. Je suis content pour le but marqué par Robin, c’est un garçon qui se donne toujours au maximum. Lorsque tu ne joues pas, c’est difficile de retrouver la forme, mais les buts te donnent confiance." Il reste un match..... "Il faut bien s’y préparer, se reposer et chercher à bien finir cette première partie de saison." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Une vie en (deux) couleurs, vécue comme une légende et avec cet emblème gravé dans le cœur, comme une marque indélébile et un compagnon pour la vie et pour l'éternité. Sandro Mazzola est le gardien d'une histoire pleine de gloire, il est le porte-parole d'un football qui n'existe plus, mais qui résonne dans les histoires et les souvenirs de ceux qui l'ont vécu et qui, peut-être, de ceux qui regrettent de ne jamais y avoir goûté. Alors qu'il franchit le cap des 80 ans, entre légende et amour Nerazzurri, les supporters de l'Inter lui rendent hommage. Un héros du peuple de l'Inter que FCInter1908.it a interviewé pour célébrer l'un des plus grands noms de l'histoire de l'Inter. Mazzola, une grande histoire teintée en bleu et noir. Qu'est-ce que l'Inter a représenté pour vous pendant ces 80 ans ? "L'Inter était l'équipe qui m'a donné la force de m'accomplir, m'a donné l'opportunité de faire ce que j'aimais et m'a fait comprendre comment me comporter, pas seulement contre mes adversaires." Quel est le meilleur souvenir des Nerazzurri que vous ayez ? "Benito Lorenzi (connu par les fans de l'Inter sous le nom de Veleno, ndlr) qui nous prenait pour les mascottes de San Siro quand nous étions petits. C'était beau. Mon frère et moi avions perdu notre père (le grand Valentino Mazzola, ndlr) et nous nous sentions un peu seuls. Il nous emmenait au stade avec des gens qui applaudissaient alors que nous donnions quelques coups de pied avant le match et pendant la mi-temps." Valentino Mazzola, héro du Torino FC avec son fils Sandro Qu'est-ce que ça fait de fêter l'amour de tout un peuple qui vous considère comme une véritable légende ? "Il vous vient à l'esprit que vous avez peut-être bien fait d'être footballeur et que vous avez bien fait de choisir l'Inter et de jouer avec le maillot des Nerazzurri. Ces jours-ci, beaucoup de choses tournent dans ma tête, pour dire la vérité." Avez-vous des regrets? "Il y en aurait plusieurs. Mais le principal est celui de la finale de Coupe d'Europe perdue face au Celtic (en 1967, ndlr). J'étais très déçu, car nous étions tous convaincus que nous pouvions gagner (l'Inter a tout perdu cette année là, ndlr)." L'Inter affrontera Porto en huitièmes de finale de la Ligue des champions. Optimiste? "Il faut dire que Porto joue bien, mais je pense que l'Inter a quelque chose de plus et, par conséquent, je crois que c'est un tour qui peut être passé et que les Nerazzurri partent favoris." Que pensez-vous de la défaite face à la Juventus ? "Pourquoi, que s'est-il passé ? (Rires) Vous dites que nous avons eu un mauvais match ?" Une belle brochette de légendes! Encore une confrontation directe perdue. La faute à l'entraîneur ? "Non, je ne pense pas que ce soit la faute du manager. Je pense que les joueurs ont de grosses responsabilités, qui n'ont pas fait ce qu'ils devaient faire pour gagner ce match. Même colonne vertébrale que l'équipe championne d'Italie ? On parle d'il y a deux ans ! Dans le football ça peut beaucoup changer à force de jouer. Certaines valeurs peuvent même changer." L'Inter est-elle hors course pour le Scudetto ? "Si j'étais l'entraîneur de l'Inter, je ne parlerais pas de retour, mais de faire de mon mieux pour rentrer dans le top quatre. Ceci, du moins, jusqu'à ce que nous parvenions à grignoter quelques points. Le 4 janvier, il y a l'Inter-Napoli : si on gagne, on pourrait aussi tout remettre en question." Traduction alex_j via FCInter1908.
  9. Personne ne l'avait vu venir, mais l’Inter compte retrouver le chemin du championnat en s’y préparant sérieusement. Et quoi de mieux qu’un match amical pour cela ! Confirmation de nos confrères de Fcinter1908.it "Pour répondre présent à la reprise du championnat, les Nerazzurri seront sur le terrain, le samedi 17 décembre à 18h00, du Stadio Benito Villamarin de Séville pour y défier le Betis. La dernière rencontre officielle de 2022 pour l’Inter aura lieu à Bergame, face à l’Atalanta, ce dimanche 13 novembre 2022. Ensuite, il y a aura la pause internationale en raison de la Coupe du Monde au Qatar. Le 4 janvier, l’équipe de Simone Inzaghi jouera face au Napoli" "Il s’agit d’un match amical international de grand prestige face à une formation jamais affrontée jusqu’à ce jour en match officiel. Le précédent le plus récent remonte en août 2017, lorsque les deux équipes s’étaient déjà affrontées, toujours en amical, à Lecce, avec une victoire Nerazzurra 1-0." Bonne ou mauvaise idée selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. En effet, la onzième victoire d’affilée, toute compétition confondue du Napoli ont marqué les Bookmakers dans la course au Scudetto L’équipe de Luciano Spalletti est donnée à 2,25 par 888sport.it et 2,40 par Planetwin365 (contre 3,25 il y a une semaine) Le Milan lui passe à 3,20 tandis que l’Inter complète ce podium en étant jugée à 5,75. La victoire de la Lazio face à l’Atalanta lui permet de passer à 16 alors qu’elle était donnée à 50 en début de saison, ils se partagent cette position La Roma est donnée à 14 contre 13 pour la Juve Selon vous, le Napoli va-t’il tenir la cadence ou, comme ce fut le cas à l’Inter, l’équipe de Spalletti va-t-elle s’effondrer en seconde partie de saison ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. La Gazzetta dello Sport revient sur le triste après-match entre la Fiorentina vs Inter où les membres VIP florentins ont cru qu'ils étaient à la Coupe du Monde et ne se sont pas illustré par leur intelligence ni leur comportement. La Gazzetta revient sur les insultes proférées à l’encontre des officiels de l'Inter. "Les évènements de Fiorentina-Inter ne se sont pas arrêtés au coup de sifflet final. En effet, juste après, un nouveau match commençait et bien moins spectaculaire et beau que celui vu sur le terrain. Un match caractérisé par des insultes que Joe Barone et d'autres 'VIP' auraient adressées aux cadres Nerazzurri. En effet, 'Mafiosi' a été le mot entendu à plusieurs reprises et distinctement par Zhang, Marotta et Ausilio alors qu'ils quittaient la tribune VIP. Cependant, d'après le communiqué officiel de la Viola, ils demandent des excuses à l'Inter et à la Digos d’identifier les agresseurs du supporter interiste frappé d'un coup de poing tout en criant 'jette-le par terre'". La Gazzetta a ensuite commenté la position officielle de l'Inter. "Le président Zhang a été abasourdi par les insultes et les menaces qu'il a reçues lorsque, escorté par les hommes de sécurité du club, il a quitté les tribunes. Des dizaines lui ont crié dessus pour des délits de toutes sortes. Il a vécu en Italie pendant 6 ans et a étudié aux États-Unis, mais pour lui et comme d’autres, ce sont des scènes inconcevables. Dans le passé à Florence, cette triste scène était déjà arrivée à Adriano Galliani, lui aussi frappé d'une pièce de monnaie à la tête, à Andrea Agnelli, Pavel Nedved, Gian Piero Gasperini, Carlo Ancelotti et Luciano Spalletti." La Gazzetta explique qu’il ne s’est rien passé dans les vestiaires.. "Les infractions près du balcon de Franchi n'ont pas eu de suite dans le vestiaire car la porte de la salle des Nerazzurri est restée fermée. Barone a erré dans la zone et la tension était palpable (le parquet fédéral a-t-il noté quelque chose?). Mais il n'y a pas eu de nouvelle confrontation avec Marotta qui, en raison des connaissances au sein de la Lega, était sa cible principale. Pendant ce temps, la Fiorentina demande des excuses qui ne viendront pas car l'Inter se concentre uniquement sur le match de mercredi en Champions League. Quant à la vidéo de l'attaque contre le fan des Nerazzurri, la Digos a acquis les images et procède aujourd'hui à l'identification des personnes impliquées." Pour des détails, Stefano Agresti, journaliste, a commenté à La Gazzetta dello Sport ce qui s'est passé au Franchi samedi soir. "Le stade de la Fiorentina devient un cas. En effet, la tribune de ce stade, c'est là que depuis des années maintenant des incidents graves voire pire se sont produits. Des insultes continues aux entraîneurs adverses et aux managers des autres équipes, assis parmi la foule, menaces pour les supporters rivaux. Juste pour donner une dimension de ce qui se passe : ces pseudo-fans ont non seulement fait perdre patience aux chaleureux Spalletti et Gasperini, mais aussi au flegmatique Ancelotti. Presque un record." "Quand il s'agit d'applaudir pour condamner l’autre, tout le monde s'en sort dans les curvae car c'est plus facile. En réalité, à Florence, les pires épisodes se produisent presque toujours dans la tribune garnie par ceux qui peuvent s'offrir les billets les plus chers chers. Et la situation s'est aggravée depuis que le club est aux mains de Commisso qui ne fait rien pour apaiser les esprits autour de lui. Au contraire. Même si cela ternit l'image d'une ville sérieuse et belle, berceau et modèle de civilisation." "L'ennui, c'est que Commisso ne semble pas se rendre compte de l’absurdité de certaines positions. Un exemple. A Bergame, le 2 octobre, les fans ont offensé Commisso pour ses origines calabraises. Un épisode à condamner, bien sûr. Mais pour lequel le DG Barone a même invoqué l'intervention du gouvernement. Oui ! Le gouvernement ! Et pourquoi la même idée brillante n'a-t-elle pas été proposée lorsque, le 28 août, la Fiorentina a été condamnée à une amende pour des chants anti-sud contre les Napolitains ? En bref, insulte bien tant que tu ne le fais pas contre Commisso." Pour terminer, Maurizio Auriemma, questeur de Florence, est revenu sur l'attentat subi par un supporter de l'Inter dans la tribune. Selon ce qui a été appris, l’agresseur identifié est un homme âgé de 56 ans. "Un match de football ne peut être le prétexte pour calmer ses propres tensions et pulsions au sein même du stade. Samedi soir, le personnel est intervenu promptement. L'auteur de ce geste a été identifié et sera dénoncé et visé par des mesures appropriées. Les mesures répressives ou administratives n'aident pas toujours à résoudre le problème. C'est une question de conscience, de participation. Concernant l’absence de gestes barrière, le problème est résolu. Nous voulons aller vers une participation au stade sans gestes barrière. Cependant, je sais que le nouveau projet de restructuration de Franchi est remis en question avec les instances compétentes, de la municipalité au club, jusqu'à l'autorité de sécurité publique et la Serie A." Autrement dit, cet hurluberlu pourra recommencer. Un mot convient : pathétique ! Traduction alex_j via FCInter1908 et FCInterNews.
  12. Betaland place l'Inter comme favorite pour remporter la Coppa Italia. Ces jours-ci, le rideau se lève sur les huitièmes de finale de la Coupe d'Italie 2022-2023. Du Mardi 19 au Jeudi 20 octobre, les matches ont lieu pour se qualifier pour les huitièmes de finale qui se dérouleront à la mi-Janvier. A ce moment là, les têtes de série, Inter, Atalanta, Lazio, Juventus, Naples, Rome, Fiorentina et Milan entreront en jeu. Pour l'instant, la cote de Betaland place les joueurs d'Inzaghi comme favoris pour la victoire finale. La cote de l'Inter est de 4.00, suivi du Napoli (4.75) et du Milan (5.00). Viennent ensuite la Juventus (6.00), la Roma (8.00), la Lzaio (15.0) et l'Atalanta (25.0). En huitième, l'Inter affrontera soit Bari, soit Parme qui jouent ce soir. Traduction alex_j via FCInterNews.
  13. Massimo Moratti parle. Notre ancien président, en exclusivité pour Il Secolo XIX, a abordé diverses questions d'actualité concernant le football. "Thiago Motta contre Dejan Stankovic pour Bologne-Sampdoria ? C'est impressionnant, c'est merveilleux de voir qu'ils ont progressé et qu'ils entraînent aujourd'hui des clubs importants avec une grande tradition." Vous attendiez-vous à les voir sur le banc un jour ? "Ils ont deux caractères différents. Thiago est un peu plus renfermé, réfléchi, professionnel très sérieux. Dejan était un très bon garçon, bon enfant, plein de volonté. Ce sont des gens positifs, ils l'étaient sur le terrain et ils le sont comme entraîneurs." Dazn lui a dédié une série, "Sympathique", et à cette occasion vous avez dit que le plus sympathique de vôtre Inter était Stankovic. "Gentil d'un point de vue humain : il est fiable, tu sais qu'il est sincère, transparent, il t'a toujours tout donné. L'expérience avec le Red Star Belgrade a été très positive, j'espère qu'il sera utile à la Sampdoria qui en a besoin. J'espère vraiment pour lui et pour la Sampdoria que tout ira bien." Pourra-t-il faire comme Mihajlovic qui a sauvé la Sampdoria ? "Il y a l'origine serbe, le caractère fort, ils se sentent responsables de leur rôle et c'est très important. Je pense que Dejan lui ressemble de ce point de vue. Il faut être un peu patient, c'est la première fois comme entraîneur en Italie mais il a les qualités pour bien faire." Qu'est-ce qui vous a frappé chez Stankovic et Thiago en tant que footballeurs ? "J'ai aimé la passion qu'a mise Stankovic. Je me souviens de cet incroyable but contre le Genoa mais ce n'était pas le premier comme ça. Il avait la force de toujours savoir répondre correctement à chaque situation, grand combattant. Il a entraîné ses coéquipiers dans les moments difficiles. Mancini m'a conseillé, il était très fort. Motta était plus réfléchi, attentif à faire toutes les choses pragmatiquement parfaites au milieu de terrain pour être utile à l'équipe, c'était un joueur très intelligent." Stankovic a fait part d'un renouvellement signé avec une durée de 4 ans mais sans chiffres. "Oui, c'était mon insouciance... (rires) il nous a fait confiance et je pense qu'on a eu raison de lui faire confiance. Moi non plus je ne l'ai jamais regretté, je ne me souviens pas des chiffres mais des gars comme lui ont montré qu'ils méritaient ce qu'ils ont pris." Un footballeur de la Sampdoria que vous auriez aimé ? "Toute la Sampdoria du Scudetto (1991, ndlr). C'étaient des phénomènes merveilleux, fantastiques, ils reflétaient la sympathie d'un homme formidable comme Mantovani. Bien sûr, Mancini reste le meilleur exemple de classe et de talent dont il fait également preuve en tant qu'entraîneur. Et dans le passé j'aurais aimé prendre Quagliarella, mais je n'ai pas réussi." Un talent d'aujourd'hui qui vous enflamme ? "Je suis étonné de voir à quel point je vois des joueurs avec des noms très difficiles comme Kvaratskhelia du Napoli emmenés dans des endroits lointains. Il semble qu'il joue simple et il gère tout ce qu'il veut, très bien. Mais je dis Haaland! Branca me l'aurait fait acheter à 100 %, je le vois déjà dire 'président il est spécial' et je l'aurais amené à l'Inter." L'Inter qui a réagi en Ligue des champions. "Inzaghi a l'expérience pour sortir de cette situation. Maintenant il faut de la patience, la confiance est essentielle, que le club reste près de lui et le défende." Un favori pour le Scudetto ? "Napoli est devant... impressionnant comment ils jouent. Mais avec la Coupe du monde c'est une année étrange, il peut y avoir la surprise de ceux qui n'ont pas l'habitude de gagner." Qui allez-vous encourager entre Stankovic et Motta ? "Je les aime tous les deux. J'aimerais que Stankovic ait une satisfaction à ses débuts mais je suis content que Motta puisse encore prouver qu'il est bon. Je ne dis rien, je prévois de souffrir des deux côtés pendant le match." Traduction via FcInter1908.
  14. Après la pause pour les équipes nationales qui l'ont privé de Marcelo Brozovic et sans avoir récupéré Romelu Lukaku, Simone Inzaghi revient pour sa conférence de presse au Suning Training Center, à la veille du match difficile contre la Roma demain à 18 heures. Voici ses déclarations. Un match difficile est attendu demain. Comment reprendre et quelle sera le match ? "Très exigeant, fait de duels. Une équipe forte, avec un super coach. Il faut bien se préparer, depuis hier j'ai revu tous les garçons. On a analysé la défaite à Udine et en même temps on a préparé le match de demain." Pensez-vous que la pause aurait pu bien se passer ? "Nous le saurons demain. La défaite à Udine est de notre faute, nous avons encaissé des buts à cause de notre inattention. Nous savons que nous devons faire plus à partir de demain." Est-ce qu'Asllani est prêt ? Et Lukaku ? "Pour Lukaku, il y a eu un contre temps qui nous enlève un joueur important. Le staff travaille. Un mois s'est écoulé mais cela prendra du temps. Asllani a été choisi par moi-même et le club. Il travaille bien, demain il va commencer le match. Au milieu de terrain, j'ai quelques difficultés parce que j'ai Mkhitaryan, Barella et Calhanoglu. En plus de Brozovic, Gagliardini n'a pas pu s'entraîner ces deux derniers jours et aujourd'hui nous verrons s'il va récupérer." Comment expliquez-vous la différence entre le début de l'année dernière et celui-ci ? "Nous devons faire plus et mieux. Je laisserais de côté la défaite contre le Bayern qui est à un autre niveau. Nous devions faire mieux contre le Milan et la Lazio. Demain, nous avons un autre match de haut niveau et nous essaierons de le ramener à nos côtés." Dans quelle mesure était-il important de ressentir la confiance de l'entreprise ? "On a quelques points de retard, on travaille et le temps n'a pas été très long à la pause car j'avais quatre joueurs en mouvement et deux gardiens. L'analyse d'hier était claire et l'entraînement d'hier m'a réconforté. Laissons parler le terrain." Il y a des situations qui se répètent aussi au niveau des individus. "Nous devons tous faire plus, moi en premier lieu. Vous faites une petite inattention à certains niveaux. En Ligue des champions, nous progressons, en championnat, nous avons des points de retard. Il y a eu des critiques, nous avons écouté celles constructives tout en laissant les autres de côté. Nous savons que nous devons faire plus." Vous sentez-vous en danger ? "Nous l'avons toujours été, à chaque match, vous devez prendre de nombreuses décisions. Nous essayons de travailler plus dur et mieux, mais je suis calme car je travaille quotidiennement avec le personnel et les joueurs." Comment va Gosens ? "J'ai des joueurs qui vont bien, Robin en fait partie et je suis content qu'il ait retrouvé l'équipe nationale. A gauche j'ai, Dimarco, Darmian. Je ferai un choix après l'entraînement d'aujourd'hui." FcIN - Y a-t-il une différence entre les moments difficiles vécus ici et à Rome, peut-être même dans les relations avec le président ? "J'avais une très bonne relation avec Lotito et je l'ai avec Zhang qui est toujours avec moi et mon équipe. Dans le football, les victoires et les trophées comptent. Heureusement, au cours de ces sept années, j'ai toujours réussi à rapporter des trophées. J'espère encore cela à l'Inter. Nous avons quelques points de retard mais que Naples et l'Atalanta soient devant est mérité. Certaines équipes ont perdu des points mais avec du travail elles vont se rattraper." Pourquoi ces défaites surviennent-elles plus souvent ? Tout le monde ne semble pas aller dans la même direction. "Un faux sentiment, nous allons tous dans la même direction et travaillons comme toujours. En ce moment, probablement, nous payons plus que l'année dernière quand l'Inter s'est amusée. Dans la seule erreur vous n'avez pas concédé de but alors que maintenant, nous sommes punis quand vous baissez ponctuellement la garde. On doit tous donner plus, à commencer par les cadres de cette année et demie qui doivent retrouver la bonne forme. Mais ce sont de grands professionnels qui travaillent beaucoup pour arriver au meilleur de leur forme." Quelles forces et faiblesses voyez-vous à la Roma ? "Une équipe forte, la seule qui a gagné contre le Milan et nous l'année dernière. Nous trouvons une équipe renforcée qui a un bon chemin en championnat et en Europe. Ils ont eu beaucoup de joueurs dans l'équipe nationale et maintenant nous allons voir qui va arriver la plus prête pour le rendez-vous." Traduction alex_j via FCInternews.
  15. Les écuries italiennes qui disputent la Ligue des Champions, soit l’Inter, le Milan, le Napoli et la Juve encaissent les premiers bénéfices de leur participation à la plus prestigieuse compétition européenne de clubs. Sur base des déclarations de Calcio&Finanza, il est possible de se concentrer exclusivement sur l’Inter : "L'UEFA a distribué les premières recettes aux participants et les clubs italiens ont reçu un total d'environ 141 millions d'euros. Sur cette somme, près de 31 millions ont été versé à l’Inter, sur base du Classement historique et des primes de participation." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. C’est une analyse assez particulière qui est mise en avant par Tuttosport sur l’Inter de Simone Inzaghi : Celle-ci occupe souvent le peloton de tête dans de très nombreuses statistiques, si ce n’est la plus importante, celle du classement de Serie A Le Onze de base en pleine action! Partons par le nombre de buts marqué : "Lautaro et ses coéquipiers sont en deuxième position avec 13 buts inscrits contre les 15 du Napoli et de l’Udinese, mais d'autres données sont marquantes : Dimanche à Udine, la différence de rythme et de cadence entre les deux équipes était visible. L'Inter est la troisième en Seria A pour la moyenne de kilomètres parcourus par match avec 110,1 kilomètres : Seules la Lazio (112,7) et la Spezia (111,3) ont parcouru plus de kilomètres. Il est donc évident que les Nerazzurri courent mal, souvent en rond et qu’ils n’apportent aucun d'impact." "De même, le Onze d'Inzaghi est troisième derrière la Fiorentina et le Napoli en termes de possession totale du ballon avec 30 minutes et 34 secondes, mais le fait d'avoir le ballon entre les pieds ne s'est pas transformé en arme jusqu'à présent. L'Inter est aussi à la deuxième place en termes de possession du ballon dans son propre camps: comme pour signifier que si le ballon tourne, ce n’est pas près du but adverse." "Le nombre de tirs ne fait pas de différence non plus : L'Inter a tiré à 123 reprises et se trouve derrière le Napoli et 135 frappes, mais c’est bel et bien la Roma qui occupe la première place en terme de tir cadrés avec 43 tentatives. Les passes décisives Nerazzurra ne font également pas défaut : 10 pour l’Inter contre les 14 du Napoli et le 13 de l’Udinese, sans parler des centres "corrects" : 53 pour l’Inter contre 65 pour la Fiorentina." "C’est un fait, le nombre d'occasions créées ne parvient pas à produire les effets tant attendus." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. L'UEFA a remis son classement à jour, l'Inter est désormais 15e. Comme d'habitude, après la deuxième journée de la Ligue des champions, le classement des clubs de l'UEFA est mis à jour et publié. Il prend en compte les 5 dernières saisons. L'Inter gagne 8 positions et passe de la 23e à la 15e place avec 73 000 points. La Juventus, huitième avec 88 000, reste la première équipe italienne devant la Roma, douzième avec 78 000. Derrière nous, Naples 22e place avec 64 000, Atalanta 28e place avec 55 500, la Lazio 37e place avec 39 000, le Milan 47e place avec 33 000 et la Fiorentina, 106e place avec 12 700. Traduction alex_j via FCInterNews.
  18. Mario Balotelli s’est livré lors de l’émission Supertele diffusée sur DAZN Ne jamais oublier! Ne jamais pardonner! Sion ? "C’est un choix de vie et j’en suis content, le championnat suisse est particulier : Il n’est pas le meilleur, mais il est difficile, tu ne viens pas ici en te croyant en vacances." Avez-vous vu le Derby ? "Milan et l’Inter sont deux très belles équipes, mais je ne l’ai pas vu car j’étais sur le terrain à la même heure. Le Giuseppe Meazza est le plus beau stade du Monde dans l’absolu." 2012 "C’était vraiment une très belle année, lorsqu’ j’y repense, j'en ai encore quelques flashs." Roberto Mancini Je n’ai aucun signe de rancœur et il a, en tant que Sélectionneur National, fait ses propre choix, je ne suis personne pour aller lui dire quoi faire. Cette non-convocation m’a fait mal car, en tant qu’Italien, je savais que j’aurais pu donner un grand coup de main. J’ai un bon rapport avec Mancini et je l’aurai toujours, ce n’est pas comme-ci j’avais envoyé valser le pays pour cette décision." Croyez-vous encore en la Nazionale ? "Je vais te dire la vérité : Ce n’est pas que la Nazionale ne m’intéresse plus, mais en ce moment, je pense uniquement à jouer ici en Suisse. Ce n’est pas une pensée fixe, et si j’en ai l’opportunité, ben tant mieux !" Le Napoli "J’aurai aimé jouer là-bas, il y a des années, mais cela n’est pas arrivé suite à des situations bien précises." Dans quel club italien aimeriez-vous jouer ? "Milan, il rit…. Je voudrais retourner au Milan, car je l’aime. Mais c'est dommage que je dise ça, car même retourner à l'Inter ne me couvrirait pas de honte. Ce sont les deux plus belles équipes dans lesquelles jouer, sans vouloir nuire à la Juve et à la Roma." Massimiliano Allegri "C’est un grand. Selon moi, on les lui brise énormément, mais c’est vraiment un grand entraineur en plus d’être un grand homme, c’est un tout, et il sait comment est le Calcio." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Légende de l’Inter et du Bayern, Karl-Heinz Rummenigge s’est livré à la Gazzetta Dello Sport à la veille du déplacement du redouté et redoutable Bayern de Munich en terres milanaises La Ligue des Champions reprend-elle avec les Tops anglais, le Paris-Saint-Germain et le Bayern qui partent à la poursuite du Real ? "Manchester City et Liverpool ont réalisés de très grand recrutements, mais Chelsea et Tottenham sont aussi très forts. Paris reste Paris et il y a aussi le Bayern qui, s'il a très bien débuté, vient de réaliser deux matchs nuls lors de ces deux derniers matchs." Est-ce un signe d’espérance pour l’Inter ? "Le Bayern est redoutable et a des attaquants très vifs, je crois que personne n’a un rempart offensif avec autant de joueurs aussi rapide qui sont habitué à disputer la phase de groupe. Et ces dernières années, le Bayern a quasiment remporté tous ses matchs de phase de groupe." Les espérances Nerazzurre viennent de s’annuler sur vos déclarations… "Mais non, c’est la première rencontre du groupe et personne ne voudra la perdre, je m’attends à un match ouvert car l’Inter est une belle équipe." Pourtant, lors du Derby, samedi, elle n’a pas réalisé une belle prestation et s’est inclinée… "Je l’ai hélas vu. Mais il y a eu une réaction tout de même et si le Milan n’avait pas eu Maignan, la rencontre se serait soldée sur un 3-3." Inter-Bayern aurait dû être le match de deux grands attaquants qui sont absents : Lukaku est K.O. et Lewandowski est parti cet été... "Avant tout, pour Lukaku, il s’agit d’une opération très intelligente orchestrée par mon ami "Beppe": Il l’a vendu en 2021 pour 115 millions d’euros et il l’a repris en prêt 12 mois plus tard. Lukaku a déjà gagné le Scudetto avec l’Inter et il fera de belles choses." "Lewandowski voulait vivre une nouvelle aventure professionnelle et il a été contenté, à présent l’équipe joue différemment et n’a plus de numéro 9 classique qui inscrit 40 à 50 buts par saison, mais nous avons quatre joueurs très rapide qui sont capable de faire très mal." Le Bayern, Barcelone, l’Inter et le Viktoria Plzen : Est-ce le Groupe de la Mort ? "Sans aucun doute, l’Inter n’a pas été chanceuse, mais c’est valable aussi pour le Bayern et pour Barcelone qui ont, dans ce troisième pot, tiré l’équipe la plus forte." A quel type de rencontre vous attendez-vous demain au Meazza ? "Moins écrite que ce que l’on pourrait penser. Le Bayern, à la seconde journée jouera Barcelone à domicile, et il ne peut pas se permettre de débuter avec une défaite, mais l’Inter a les moyens pour disputer une rencontre intelligente pour faire un résultat : Ce ne sera pas celle vue face à la Lazio et le Milan : Tout est différent en Ligue des Champions." Nagelsmann doit-il avoir peur de quelqu’un ? "J'ai une prédilection pour Lautaro Martinez, un attaquant qui répond lors des grands matchs et qui, en retrouvant Lukaku, sera encore plus performant." Place au Scudetto 2022/2023, selon vous fera-t ’il l’objet d’un nouveau face entre les écuries milanaises ? "Avant tout, cela me fait plaisir que l’Inter et le Milan soit revenus au sommet du Calcio : Durant des années la Juventus dominait, le championnat était moins intéressant. Je m’attends à une Serie A imprévisible, en plus des équipes milanaises, il y a aussi la Juve, le Napoli et la Roma de Mourinho qui auront leur mot à dire: La défaite d’Udine ne redimensionne pas les Giallorossi, idem pour le match nul des Bianconeri à Florence. J’espère que l’Inter le remportera, mais ce ne sera pas facile." Une légende comme on les aime! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. S'exprimant lors d'une interview avec le journaliste italien Marco Barzaghi sur la chaîne YouTube de Sport Mediaset, Vincenzo Grittano a répondu à certaines questions sur les intérêts saoudiens pour le football italien. "PIF-Inter ? Il y a eu des approches. En Arabie Saoudite, on a parlé de l'Inter ainsi que du Milan et de Naples. Certes, les dossiers qui étaient entre les mains de Goldman Sachs ont circulé parmi les investisseurs potentiels. L'affaire a probablement été classée en raison de l'endettement des clubs et peut-être aussi en raison des exigences des vendeurs. À ma connaissance, aucun investissement n'est actuellement prévu en Italie." "Aramco ? (compagnie pétrolière publique d'Arabie saoudite, ndlr) J'y ai travaillé de 2011 à 2021 et pour autant que je sache, il n'y a aucun intérêt à acheter un club de football. Il n'achèterait que des actifs dans le secteur pétrolier, il ne fera jamais de tels investissements." Traduction alex_j via Sempreinter.
  21. La Serie A dans les années 1990 était inondée d'argent, de drames et de résultats carrément déconcertants. Mais rien n'était plus dramatique ou déconcertant que notre Internazionale chérie pendant cette décennie. Tout au long des années 1990, notre Inter a terminé deux fois deuxième du championnat, remporté la Coupe UEFA trois fois, a failli être reléguée 1994, a battu le record de transfert deux fois, a eu 13 managers différents et n'a jamais remporté de trophée national. Incroyable non ? C'est ainsi que notre club favori a réussi à se tirer une balle dans le pied pendant une décennie entière. Voici la chronologie de l’Inter des années 90 rapportée par Eion Smith en Janvier 2019 sur le site Tale of Two Halves. L’Inter des allemands Sous la direction de Giovanni Trapattoni, l'Inter avait remporté le Scudetto en 1989 grâce à ses Allemands Lotthar Matthaus et Andreas Brehme et aux buts d'Aldo Serena. Le changement pour faire entrer l'Inter dans les années 90 consistait à remplacer le partenaire de Serena, l'Argentin Ramon Diaz, par un autre Allemand sous le nom de Jurgen Klinsmann. Malgré l'adaptation immédiate de Klinsmann à l'Italie (meilleur buteur de l'Inter avec 15 buts toutes compétitions confondues) et une victoire en Supercoppa au début de la saison, 1989-1990 verrait l'Inter terminer troisième du championnat et sortir tôt de la Coppa Italia et de la Coupe d'Europe. Une grande partie de cela peut être attribuée aux luttes de Klinsmann et Serena pour développer un partenariat cohérent ainsi que les champions Napoli et Milan (qui remporteraient la Coupe d'Europe) étant beaucoup trop forts. La Coupe du monde 1990 verra les trois Allemands de l'Inter revenir en tant que champions du monde et les espoirs étaient grands pour que l'équipe de Trapattoni puisse donner le coup d'envoi et remporter un autre Scudetto. Propulsée par un Matthaus inspiré du milieu de terrain, l'Inter était bien en lice pour le Scudetto avec le Milan et la Sampdoria. Cependant, les défaites en fin de saison contre la Sampdoria puis le Genoa ont anéanti leurs espoirs de titre et ont donné à la Samp leur premier et, à ce jour, le seul titre de Serie A. Une certaine consolation a été trouvée en Coupe UEFA alors que l'Inter a battu la Roma 2-1 au cumulé en finale. Les 16 buts de Matthaus ont été la clé de la troisième place de l'Inter en championnat tandis que les 18 de Klinsmann dans toutes les compétitions ont aidé à remporter la Coupe UEFA. Les choses semblaient bonnes pour l'Inter, mais tout était sur le point de changer très soudainement… comme d’habitude pourrait on dire. Trap-ée dans une ornière L'été 1991 a vu Trapattoni prendre la décision de quitter l'Inter pour la Juventus. Le choix du président Ernesto Pellegrini pour remplacer le légendaire patron ? Corrado Orrico. Une rapide recherche sur Google de M. Orrico vous dit que c’est mérité car il a presque fait un miracle au petit Lucchese la saison précédente. Le club toscan est passé si près de la promotion en Serie A en 1991 que cela a suffi à convaincre Pellegrini de céder les rênes de l'Inter à Orrico… mais… Ça ne s'est pas bien passé ! Orrico aurait fait passer Lotthar Matthaus de son habituel 8 à 5 et aurait complètement perdu le vestiaire. Les divisions au sein de l'équipe ont commencé à être profondes et certains résultats assez médiocres n'ont pas aidé les choses. La forme scintillante de Matthaus et Klinsmann avait disparu, les buts se tarissant et une défense apprivoisée en Coupe UEFA s'est terminée tôt par l'équipe portugaise de Boavista. Avec Orrico pataugeant, l'Inter pataugeait, il a été licencié au début de 1992 et remplacé par la légende de l'Inter Luis Suarez. Suarez a peu ajouté à l'équipe alors que les choses allaient d'une catastrophe à une autre. Le cas le plus éloquent est survenu lors du match nul 1-1 à Naples lors de la 25e journée lorsque Stefano Desideri a égalisé pour l'Inter et a commencé à célébrer en pointant Suarez sur la touche et en faisant signe qu'il était un "connard" à plusieurs reprises. Suarez a dû être retenu par Matthaus et d'autres comme cela s'est produit et Desideri a été suspendu par l'Inter. L'Inter terminerait la saison huitième avec une défaite à domicile en fin de saison contre un Cremonese déjà relégué, résumant parfaitement sa saison. Les Allemands out L'été 1992 a vu Pellegrini décidé de repartir à zéro avec l'Inter. Suarez et le trio allemand Brehme, Matthaus et Klinsmann sont partis. Le manager du Genoa Osvaldo Bagnoli et de nouvelles stars étrangères sous la forme de Darko Pancev, Igor Shalimov, Matthias Sammer et Ruben Sosa ainsi que la star d'Italia 90 Toto Schillaci sont venues. Cette décision fut inspirée, l'Inter domina une bonne partie de la Serie A en 1992-1993, grâce aux buts de l'Uruguayen Sosa. Ses 20 buts en championnat ont maintenu le rythme de l'Inter avec le Milan, qui était presque à son apogée sous Fabio Capello. Sammer était également impressionnant, mais une lutte pour s'adapter à la vie italienne l'a amené à partir en janvier, bien que l'ancien homme de Foggia, Shalimov, l’ait aidé. Cependant, l'Inter classique a frappé tout au long de la saison et leur a coûté le Scudetto. Une défaite 3-0 en début de saison à Ancône était l'une des quatre seules défaites de la saison, mais elle était particulièrement choquante étant donné qu'Ancône finirait deuxième relégué et encaissera 73 buts dans le processus. Une défaite 2-0 à Parme lors de leur avant-dernier match sonnerait finalement le glas de leurs espoirs de titre. Une autre préoccupation était la confiance dans les buts de Sosa. Schillaci n'a réussi que six buts en championnat malgré un jeu constant, tandis que la signature de la machine à buts du Red Star Pancev a été un désastre absolu. Bagnoli n'aimait pas le style de jeu de Pancev et les deux se sont constamment disputés tout au long de la saison, Pancev n'ayant réussi qu'un seul but en championnat. L'Inter avait besoin de renforts. Les Hollandais in Pellegrini n'était en aucun cas en mesure de dépenser autant que ses rivaux du Milan ou ses rivaux historiques, la Juventus, mais l'Inter a quand même pu faire sensation sur le mercato si nécessaire. 7 millions de livres sterling ont été posés par Pellegrini à l'été 1993 sur l'attaquant de l'Ajax Dennis Bergkamp et il a rapidement été rejoint par son compatriote Wim Jonk. Notons que l’Inter copia le Milan. Les espoirs étaient grands mais, dans une moindre mesure que Pancev, l'Inter a eu du mal à tirer le meilleur parti de ses nouvelles stars néerlandaises. Bergkamp serait en fait le meilleur buteur avec 18 en 93/94, mais seulement 8 en Serie A car l'état d'esprit défensif de Bagnoli a étouffé la créativité et les compétences du légendaire Néerlandais. L'Inter a également eu du mal dans la ligue avec une seconde moitié de saison d'horreur les entraînant dans un sérieux combat contre la relégation !! Et oui, pour la première fois de son histoire, l’Inter pouvait descendre. Rappelez-vous, c'était une équipe qui venait de dépenser des millions pour Dennis Bergkamp et ils luttaient contre la relégation. À l'approche de l'hiver, à seulement quatre points de l'AC Milan, l'Inter ne récolterait que 11 points de plus lors des 17 derniers matchs pour terminer un point au-dessus de la zone roue en 13e position. Les 16 buts de Ruben Sosa en championnat ont permis aux Nerazzurri de ne pas tomber avec une victoire en fin de saison contre Lecce qui s'est avérée particulièrement cruciale. La baisse de forme a coûté son poste à Bagnoli en février et il a été remplacé par Giampiero Marini. Heureusement pour Marini, l'Inter était toujours en lice en Coupe UEFA et le nouvel homme à la tête de la pirogue a mené l'équipe jusqu'en finale grâce aux 8 buts de Bergkamp dans la compétition. Ils affronteraient les Autrichiens du Casino Salzburg (aujourd'hui Red Bull Salzburg) et un seul but de Nicola Berti et Wim Jonk à chaque match suffirait à assurer une deuxième Coupe UEFA à l'Inter en quatre ans. 1994 verrait l'Inter remplacer Marini par l'ancien entraîneur de Naples Ottavio Bianchi et remplacer le gardien de but de longue date Walter Zenga par Gianluca Pagliuca de la Sampdoria pour un record mondial pour un gardien de but. Bianchi aiderait l'Inter à se stabiliser après la tourmente de la saison précédente, mais l'histoire de 1994-1995 n'a jamais vraiment eu à voir avec le football. L'Inter finirait sixième, luttant pour les buts, mais ce n'était pas la nouvelle. La nouvelle était dans la salle de conférence. Salut Massimo ! En mars 1995, il a été annoncé que Massimo Moratti remplacerait Ernest Pellegrini en tant que président de l'Inter. Le mandat de Pellegrini avait duré un peu plus d'une décennie et avait vu une victoire de Scudetto et la signature de quelques grands joueurs, mais les résultats des dernières années laissaient beaucoup à désirer. Moratti est venu avec de l'ambition. Il voulait rendre l'Inter aussi grande que Milan et la Juventus et ne connaissait qu'une seule façon de le faire : dépenser, dépenser, dépenser. Le premier été de Moratti en charge a vu les arrivées de Roberto Carlos, Paul Ince, Javier Zanetti, Marco Branca et l'adolescent le plus cher du monde Caio Ribeiro ainsi que le départ de Bergkamp pour Arsenal. Ça ne s'est pas bien passé au départ. Bianchi est devenu le premier de nombreux limogeages de Moratti, à peine quatre matchs dans la saison après une défaite à Naples tandis que son remplaçant, Luis Suarez de retour pour un autre mandat a duré sept autres. Avec l'Inter enracinée au bas de tableau, Moratti a opté pour le patron anglais/suisse Roy Hodgson dans ce qui serait l'un de ses premiers choix les plus astucieux. Hodgson a présidé à une reprise de forme qui a éloigné l'Inter des problèmes de relégation et dans la course pour une place européenne. Il comprenait une série de cinq victoires. L'Inter de Hodgson a également écrasé le club de Padoue 8-2 à domicile pour ajouter un moment fort à son mandat. Gratter la qualification pour la Coupe UEFA en septième était quelque chose à célébrer compte tenu des débuts de l'Inter, mais c'était la troisième saison consécutive où l'Inter était loin d'être en tête de la Serie A. Reconstruite et prête L'été 1996 a vu l'Inter commencer à se préparer pour une progression soutenue dans le classement. Roberto Carlos est parti pour le Real Madrid après s'être brouillé avec Hodgson sur sa place sur le terrain, mais il a été remplacé par Alessandro Pistone ainsi que les arrivées de Youri Djorkaeff, Aron Winter et Ivan Zamorano. Les hommes de Hodgson ont été constants toute la saison, ne perdant que cinq fois en championnat et obtenant des résultats pour terminer troisième pour leur meilleur résultat depuis 1993. La première saison de Djorkaeff l'a vu marquer 14 buts en championnat tandis que Maurizio Ganz a bien travaillé avec 11. Surtout, l'Inter a terminé juste six points derrière la Juventus, ce qui était un signe que les choses allaient bien sous Hodgson. Leur campagne européenne était également prometteuse. Après avoir éliminé Guingamp, Graz AK, Boavista, Anderlecht et Monaco, tout ce qui empêchait l'Inter de remporter une troisième Coupe UEFA dans les années 90 était l'équipe allemande de Schalke dirigée par Huub Stevens. C'était la dernière fois que la finale de la Coupe UEFA se disputait sur deux manches et c'était un drame, un vrai comme l’Inter sait les faire. Le match aller a été joué en Allemagne au Parkstadion de Schalke où les Allemands gagneraient grâce à un but de Marc Wilmots. Le match retour au Meazza a été une affaire tendue qui a été prolongée tardivement par un but de Zamorano. Malgré la perte de Salvatore Fresi sur un carton rouge à la 89 e minute, l'Inter est allée aux tirs au but. La foule attendait. Pagliuca était un sauveur de penalities, donc c'était sûrement dans le sac. Ben non, bien au contraire ! Ingo Anderbrugge, Olaf Thon et Martin Max ont marqué les trois premiers pour Schalke et seul Youri Djorkaeff a marqué pour l'Inter. Cela a laissé à Wilmots la tâche de faire rouler le ballon dans le coin pour faire tomber le rideau sur le règne de Hodgson à l'Inter. Après le match, l'Anglais a été bombardé par toutes sortes de critiques et Moratti l'a viré, vexé par la défaite finale. Luciano Castellani a repris les deux derniers matchs de la saison de Serie A, assurant à l'Inter la troisième place. En vérité, Moratti n'a été contrarié que pendant un petit moment car l'élan positif de la saison 96/97 et une impasse contractuelle à Barcelone signifiaient qu'il serait très rapidement remonter le moral. Son médicament… Il Fenomeno L'été 1997 a vu Luigi Simoni se faire confier le poste de manager après le départ de Roy Hodgson et, pour assurer une amélioration par rapport à la saison précédente, Moratti a battu le record du monde de transfert. Il n'y avait qu'un seul homme qui en valait la peine à l'époque : Ronaldo. Avec le meilleur joueur du monde, les espoirs étaient grands que l'Inter puisse construire sur les fondations que Hodgson avait posées et remporter le Scudetto. L'Inter a encore été renforcée par les signatures de Taribo West, Diego Simeone, Alvaro Recoba, Francesco Moriero, Paulo Sousa et Ze Elias. L'Inter commencerait la saison de manière incroyable, ne perdant aucun match jusqu'à son dernier match de 1997 à Udine. Ils ouvriraient 1998 avec une victoire sur les principaux rivaux au titre, la Juventus, mais l'Inter classique a frappé à certains des pires moments. Les défaites à domicile contre Bari et Bologne lors des 16e et 19e journées ont été extrêmement coûteuses pour leur titre. Cependant, la Juventus ne s'éloignerait jamais de l'Inter à aucun moment de la saison. Les matchs nuls étaient le problème de la Vieille Dame (ils finiraient la saison avec 11) et, alors que l'Inter trébuchait en février et mars, la Juve n'a jamais vraiment pu capitaliser et s'éloigner. Après la défaite de l'Inter à Parme début mars, les Nerazzurri ont remporté six victoires d'affilée pour se rapprocher d'un point de la Juve. Cela comprenait une victoire décisive 3-0 dans le derby contre une équipe de Milan en difficulté, une victoire à l'extérieur contre la Roma et une revanche sur l'Udinese. Avec seulement quatre matchs à jouer, l'Inter était à 65 points en deuxième position tandis que la Juve était en tête du peloton mais seulement un point devant. Le match 31 a vu l'Inter se rendre à Turin. L'arrivée de Ronaldo avait conduit à des duels individuels qui avaient retenu l'attention du monde entier. Lorsque la Juventus et l'Inter se sont affrontées, le récit est devenu Ronaldo contre Del Piero. Les deux attaquants étaient considérés comme les meilleurs du monde et étaient au sommet absolu. En janvier, on avait vu Ronaldo subir un traitement brutal de la part des défenseurs de la Juve, mais il aiderait pour le but vainqueur de Djorkaeff. Cette fois, ce ne serait pas la beauté qui gagnerait la partie. La Juventus a pris les devants alors que Del Piero a attrapé le ballon sous ses pieds dans la surface avant de scorer dans un angle fermé. Ce fut un moment de qualité individuelle et d'impudence de la part de l'Italien alors qu'une rencontre amère et décousue faisait rage autour de lui. Edgar Davids et Simeone étaient particulièrement désireux de se donner des coups de pied, mais aucune véritable controverse ne s'est produite en première mi-temps. Ce serait la seconde mi-temps où les choses tourneraient au vinaigre pour l'Inter. Alors que le jeu devenait de plus en plus capricieux et que le patron de la Juve, Marcello Lippi, était heureux de s'en tenir à un 1-0, l'Inter obtint un coup franc. Le long ballon pour Ronaldo reviendrait au remplaçant Ivan Zamorano qui a trébuché dans la surface. Cela fut OK pour Ronaldo qui l'a pris dans la foulée et l'a frappé à l'intérieur. Le Brésilien et le défenseur Mark Iuliano sont entrés en collision et Ronaldo est tombé. Tout le monde s'est arrêté pour un coup de sifflet de l'arbitre Piero Ceccarini… qui n’est jamais arrivé ! Dans les secondes qui s'étaient écoulées, la Juve en avait profité et Del Piero recevait le ballon dans la surface. Taribo West est venu et l'a poussé dans le dos. Ceccarini a indiqué l'endroit et a énervé toute l'équipe de l'Inter. Luigi Simoni a été renvoyé dans les tribunes, Pagliuca est sorti de son but alors que Zamorano et d'autres ont fait irruption et harangué l'arbitre. Ils ne pouvaient pas croire qu'aucune pénalité n'était donnée à l'autre bout du terrain, pour Ronaldo ! Del Piero verrait son penalty sauvé par Pagliuca mais l'Inter ne serait pas en mesure de capitaliser à cause d’Angelo Peruzzi. Le mal était pourtant fait. La Juve assurerait le titre dans l'avant-dernier match grâce à l'effondrement tardif de l'Inter à Bari et remporterait le titre par cinq points. Les fans de l'Inter ont été laissés là à fulminer sur ce qui aurait pu être un nouveau titre. L'Inter connaîtra le succès en 97/98, encore une fois en Coupe UEFA. Disposant de Neuchâtel Xamax, Lyon, Strasbourg, Schalke et Spartak Moscou, ils ont battu la Lazio 3-0 à Paris pour remporter leur troisième Coupe UEFA des années 90. C'est un match dont on se souvient le plus pour la performance sensationnelle de Ronaldo, son troisième but ainsi que celui de Javier Zanetti. Moratti se tire une balle dans le pied L'été 1998 a vu Ronaldo au bord de l'immortalité avant que la nuit fatidique précédant la finale de la Coupe du monde ne change un peu la donne. Il était toujours terriblement brillant, mais il n'était pas invincible. Cela a continué dans la saison 1998/99. Moratti a sanctionné un autre été de grandes entreprises pour tenter d'obtenir un Scudetto. Roberto Baggio, Nicola Ventola, Andrea Pirlo, Dario Simic, Sebastian Frey et Mikael Silvestre. L'Inter a eu du mal alors que les genoux de Ronaldo ont commencé à lui poser des problèmes. Le Brésilien ne commencerait que 19 matchs de championnat toute la saison (marquant 14 buts dans le processus) mais ne pourrait jamais soutenir pleinement une série de matchs. Alors que l'équipe se débattait sur le terrain, Moratti, avec son doigt sur la gâchette, est devenu très nerveux. Quatre défaites lors des 11 premiers matches de championnat, dont une défaite 5-3 à domicile contre la Lazio et Simoni a été licencié au grand désarroi des supporters de l'Inter. Il a été remplacé par le Roumain Mircea Lucescu qui a duré jusqu'au début de 1999 avant que Luciano Castellani puis Roy Hodgson ne reviennent pour essayer de sauver la saison. À ce moment-là, cependant, quatre managers et un chaos total avaient conspiré pour laisser l'Inter s'effondrer à la huitième place, un étonnant 24 points derrière ses rivaux du Milan. Une série de deux points en six matchs le tout couronné par une défaite 4-0 à la Samp ainsi qu'une défaite 2-0 contre la petite Salernitana. Même une course en C1 jusqu'aux quarts de finale ne pourrait pas sauver cette saison. Moratti voulait quelque chose de grand pour ramener l'Inter au sommet. Ce quelque chose est venu sous la forme de l'entraîneur Marcello Lippi. L'Inter a passé l'été 1999 à déchirer son équipe pour faire place à un autre été de dépenses. Silvestre, Pagliuca, Ventola, Djorkaeff, Winter, Ze Elias, Simeone, Sousa et West sont sortis. Le capitaine et légende du club Giuseppe Bergomi a également pris sa retraite cet été. La nomination de Lippi était conditionnée à une chose, signer Christian Vieri. Il faudrait un autre record du monde pour le faire, mais Moratti était heureux de conclure le contrat de 32 millions de livres sterling avec la Lazio pour l'attaquant. Vieri a été rejoint dans les arrivées par une foule de noms, Angelo Peruzzi, Luigi Di Biagio, Fabrizio Ferron, Christian Panucci, Grigoris Georgatos, Laurent Blanc, Cyril Domoraud, Adrian Mutu, Clarence Seedorf et Vladimir Jugovic. Dans l'esprit de Moratti, cela aurait dû être la saison, mais le règne de Lippi a été un désastre dès le départ. Il s'est immédiatement engrainé avec Roberto Baggio et a constamment cherché à le saper à chaque occasion, notamment en refusant de le jouer alors que tous les autres attaquants étaient absents pour longues blessures. Cette liste de blessés comprenait Ronaldo pendant la majeure partie de la saison, le Brésilien ne jouant que 8 matchs toute la saison en raison de problèmes de genou. Les 18 buts de Vieri sont survenus en seulement 24 matchs, tandis que les problèmes persistants avec Baggio signifiaient qu'une forte confiance était placée sur Alvaro Recoba et Zamorano, plutôt incohérents, au détriment des résultats. Il y avait de l'espoir à l'approche du millénaire alors que les hommes de Lippi entamaient une campagne de Coppa Italia qui les voyait affronter la Lazio en finale. La campagne décevante de la ligue avait vu Lippi commencer à ressentir le froid de Moratti et il avait précipité Ronaldo pour la finale. Le grand retour du Brésilien a duré six minutes avant qu'il ne s'effondre sur le gazon et soit absent pendant près de deux ans. Vieri avait déjà perdu une blessure à la cuisse qui lui coûterait également une place à l'Euro 2000, donc la pression était vraiment forte lorsque la finale de la coupe a été perdue. À l'approche de la dernière journée de la saison, l'équipe de Lippi devait gagner à Cagliari pour participer à un barrage pour la dernière place en Ligue des champions avec Parme. C'était littéralement le travail de Lippi sur la ligne. Au fil de l'histoire, il a refusé de jouer à nouveau avec Baggio et ne s'est tourné vers lui que tard lorsqu'il a réalisé que son équipe allait perdre des points. Baggio a marqué une fois et en a créé un autre pour assurer cette place en barrage. Lippi était désespéré de gagner, alors il a mordu la balle et a choisi Baggio dès le départ contre Parme. "The Divine Ponytail" a travaillé sa magie, marquant deux fois pour donner à l'Inter une victoire 3-1 et assurer une place en Ligue des champions, le travail de Lippi et son départ de l'Inter pour clôturer une décennie chaotique. Conclusion La période de sous-performance de l'Inter dans les années 1990 est une leçon sur les effets négatifs d'être un excité de la gâchette dans vos décisions. Le nombre d'entraîneurs et la saveur des joueurs du mois sont vraiment remarquables. C'est un club qui a battu le record de mercato deux fois en trois ans, mais qui n'a pu terminer deuxième que deux fois en Serie A et a failli être reléguée une saison. Pensez aux noms qui se sont révélés en bleu et noir, Ronaldo, Bergkamp, Blanc, Pirlo, Djorkaeff, Pagliuca, Jonk, Winter, Simeone, Zamorano, Pancev, Ince, Roberto Carlos, Brehme, Klinsmann, Matthaus. L'Inter était un endroit où certains des meilleurs et des plus prometteurs du monde allaient se faire payer et voir leur carrière patauger dans de nombreux cas. Les malheurs de l'Inter ont été une leçon sur la nature inconstante du football. Leur réponse à tout était de changer de manager et d'acheter plus de stars. Qu'est-ce que ça nous a apporté ? Une décennie de frustration. Traduction alex_j.
  22. Calcio&Finanza s’est penché sur "l’amour des tifosi italiens" pour les vingt clubs qui ont participé à la Serie A 2021/2022 "L’ensemble des clubs, à la fin de la saison 2021/2022, comptaient un total de 24.562.000de tifosi italiens, soit 0,16% de moins que la saison précédente. En ce qui concerne leur c'est toujours la Juventus qui mène la danse : Les Bianconeri comptent 8,56 millions de supporters selon l'étude périodique réalisé "Sponsor Value" réalisée par StageUp et Ipsos, créée lors de la saison sportive 2000/2001 et considérée comme l'auditel des événements sportifs et de divertissement italien." "En 2018/2019, soit l’ultime saison avant la Pandémie liée au Covid-19, on comptait 25.234.000 tifosi. Pour la saison 2020/2021, ce chiffre avait baissé de -2,5% pour atteindre 24.602.000 tifosi. Cette fois-ci la baisse s’est stabilisé à 0,16%. L'enquête à la fin de la saison 2021/2022, comme mentionné, montre une nouvelle baisse de 0,16%. La moyenne par club est de 1.228.000 tifosi." La Vieille Dame séduit "La Juventus reste toujours l’équipe la plus aimé de Calcio Made in Italy: 8.056.000 tifosi sont sous le charme de la Vieille Dame, contre les 4.167.000 tifosi du Milan champion d’Italie qui a connu une augmentation de +13% lors de l’ultime biennal. L’Inter reste stable avec 3.919.000 tifosi. Ce top 3 représente d’ailleurs plus de la moitié des Tifosi en Italie : 67%. On retrouve derrière le Trio historique le Napoli et ses 2.636.000 tifosi, suivi de la Roma et ses 1.818.000 pour clôturer ce top 5. D’ailleurs, si on considère le TOP 5 et non le Top 3, celui-ci représente 84% des Tifosi italiens." "Toutefois, parmi les clubs ayant connu les plus fortes augmentations au niveau du nombre de Tifosi, on retrouve la Fiorentina +10% (avec 621.000 tifosi), le Torino +8% (avec 450.000 tifosi) et l'Udinese +16% (179.000 tifosi). A l’inverse, des clubs ont connu une situation diamétralement opposée comme l'Atalanta -10% (314.000 tifosi) après les fortes augmentations des 2 championnats précédents et Bologne -9% (310.000 tifosi + Radu) se distinguent." L’analyse de Giovanni Palazzi, President de StageUp "Le Football reste toujours le sport national, mais au-delà des aspects qui le lient à l’ultime triennal qui est marqué par les conséquences du Covid, le palier des 25 millions de tifosi ne semble pas surmontable. Cela peut s’expliquer aussi via des raisons démographiques, avec une population stable de 60 millions d'habitants et un taux de natalité très bas, avec la présence des nouvelles générations qui peinent à se passionner en l'absence de politiques actives qui leur soient dédiées." "Afin d'augmenter les résultats et, par conséquent, la passion et ses tifosi, des clubs se sont historiquement liés à l'arrivée de grands noms comme, par exemple, Cristiano Ronaldo, et non à une approche stratégique visant à consolider l'affection du public pour les clubs et à enthousiasmer les générations Y et Z. La conquête des jeunes par des politiques dédiées, notamment en termes de communication, est le seul moyen de relancer et de maintenir, à terme, le marché intérieur" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. En effet, avec une Coupe du Monde à disputer en plein mois de novembre, tous les clubs seront confrontés à une situation totalement inédite : Qu’il s’agit d’anticiper le tout au Mercato, de s’organiser pour le championnat, cette situation est une première! Révélation de la Repubblica La Beauté du Calcio "Des vacances adaptées ne sont pas à exclure pour la période Post-Mondial, avec les meilleurs joueurs fatigués par le tournoi, et encore plus pour ceux qui termineront dans le top 4 et qui auront donc disputés sept matchs. De plus les "pièges" des petites équipes pourrait logiquement s’avérer être les plus dangereux. Mais la plus importante concentration des Mondialistes concernera objectivement les grands clubs, ceux qui jouent les Coupes, ceux qui sont aussi ceux qui savent faire la différente, c’est évident." "Le Milan, par exemple, mis à part Tonali, verra partir tout le noyau jeune qui lui a permis de faire le saut en qualité : Maignan, Tomori, Theo Hernandez, Leao, Saelemaekers plus la nouvelle recrue De Ketelaere. Le Sénégalais Ballo-Touré sera également de la partie tandis que devant, trois joueurs, Giroud, Rebic et Origi, attendent le retour de leur Sélectionneur National." "La caractéristique du groupe milanais est que ses joueurs de la "Coupe du monde" appartiennent presque tous à des équipes nationales très ambitieuses. Ils peuvent donc rester longtemps au Qatar, plus ou moins comme les joueurs de l'Inter d’ailleurs avec De Vrij et Dumfries (Pays-Bas), Lautaro et Correa (Argentine), Brozovic (Croatie), Gosens (Allemagne), Lukaku (Belgique) et Onana (Cameroun)". "A la Juve, à part Pogba bien sûr, les hommes du "dernier carré" sont Di Maria, Rabiot et, s'il est appelé, Alex Sandro : l'objectif pour Szczesny (Pologne), Vlahovic (Serbie) et McKennie (USA) est de passer la phase de groupe. La quatrième équipe engagée en Ligue des Champions, le Napoli, n'enverra pas ses hommes au Qatar, surtout si Fabian Ruiz, qui n’a plus évolué pour l’Espagne depuis l’Euro, n’est pas rappelé." "Kim, Anguissa, Zielinski, Lozano et Olivera n'appartiennent pas aux groupe des joueurs considéré comme des favoris au poste d’internationaux, ce qui pourrait s'avérer un grand avantage pour Spalletti car le calendrier de janvier-février offrira à Naples trois confrontations directes contre l'Inter, la Juventus et la Roma. La Roma elle-même enverra Dybala, Abraham, Rui Patricio et peut-être Wijnaldum au Qatar, ainsi que Zalewsky et peut-être Vina." Selon vous, la Coupe du Monde peut-elle sourire au Napoli, ou est-ce que les Grands d’Italie seront gérer de la meilleure des façons cette situation inédite ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. En effet, en attente de l’officialisation du départ d’Alexis Sanchez, l’Inter aurait déjà trouvé son successeur : Dries Mertens! Selon la Repubblica, le Club Nerazzurro pourrait virer sur Dries qui "attend" un appel! Vers un Derby d’Italie ? ça va nous changer du chilien.... "Le futur de Dries Mertens, à quelques jours du début de la saison est encore un rébus : la fin de son aventure avec le Napoli s’est terminée de la moins belle des façons. Si la Salernitana espère un oui du belge, celui-ci attend l’Inter ou la Juventus. Hier, les Bianconeri auraient d’ailleurs réalisé un sondage avec le joueur qui n’aurait fermé la porte, malgré son lien très fort avec le Napoli." Selon vous, Dries pourrait-il trahir les Napolitains en rejoignant l’ennemi-juré ou pourrait-il arrondir les angles en rejoignant l’ennemi de l’ennemi-juré ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Giuseppe Marotta s’est livré à DAZN sur l’objectif de la saison Nerazzurra: "Il est clair que mon rêve est de leur régaler (aux Tifosi) la Seconde Etoile, et les rêves peuvent devenir réalité : Il faut avoir le courage de vouloir transformer les rêves en quelque chose de concret, tout compte fait, il est bon d'être ambitieux quand on se fixe des objectifs sportifs". La Juventus est-elle l’adversaire le plus redouté pour le titre ? "La Juventus est toujours une équipe qui se doit d’être considérée comme favorite, peu importe la compétition, elle le sera aussi cette année. Ce sera à nous de savoir la contrer, elle a très certainement réalisé une campagne de recrutement de très haut niveau. La mesure de valeur d’une équipe se juge en fin de mercato, ce qui certain, c’est que lorsque je regarde chez nous, j’ai la certitude d’avoir un noyau compétitif : Les duels sont les bienvenus, mais je ne citerai pas que la Juve seule : il y a le Milan, la Roma et le Napoli." Grande Padrino! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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