Aller au contenu

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'nicolò barella'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
    Ecrire en minuscule, toujours mettre le combo "prénom nom" pour un joueur, dirigeant, etc... ne pas mettre les sources en tag, ne pas mettre "inter", ne pas mettre plusieurs version d'un tag ("serie a" et non pas "seriea").
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • La Communauté
    • Présentations
    • Vos Déplacements
    • La Curva du Forum
    • Annonces & Support
  • F.C. Internazionale
    • Le Club
    • Effectif
    • Transferts & Rumeurs
    • Les Matchs
  • Football en général
    • Calcio
    • Coupe d'Italie
    • Coupes d'Europes
    • Autres championnats
    • Les Equipes Nationales
    • Les Débats
    • Autres Sports
  • Devenir membre de Inter Club Paris
  • Le QG : La Taverne des Korrigans de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Paris
  • Contacts de Inter Club Paris
  • Devenir membre de Inter Club Morocco
  • Le QG Casablanca : Café place des gameurs de Inter Club Morocco
  • Photos de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Morocco
  • Le QG Rabat : Café Nostalgia de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Vevey
  • A propos de Inter Club Charleroi
  • Inscriptions de Inter Club Charleroi
  • Contacts de Inter Club Mulhouse

Catégories

  • F.C. Internazionale Milano
  • Mercato
  • Interviews
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Nos Dossiers

Calendriers

  • Amicaux
  • Serie A
  • ICC
  • Coupe d'Italie
  • Ligue des Champions
  • Ligue Europa
  • Évènements de Inter Club Paris

Le Blog du staff

Catégories

  • L'Histoire de l'Inter
  • Les Joueurs de l'Inter
  • La Serie A

Catégories

  • Inter
  • Serie A
    • 2020/2021
  • Coupes d'Europe
  • Coupe d'Italie
  • Joueurs
  • Primavera
  • Femmes
  • Top
  • Collector
  • Matchs entiers
  • eSports

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Facebook


Snapchat


Instagram


Site web


Lieu


Joueurs

  1. L'Inter a enregistré une belle victoire contre Barcelone en Ligue des champions dans un Stadio Giuseppe Meazza en ébullition. Voici les notes selon Sempreinter. Les Nerazzurri ont abordé le match comme prévu en défendant en blocs bas mais comme une équipe compacte et solidaire de la première à la dernière minute. Hakan Calhanoglu a marqué le seul but du match juste avant la pause, tirant dans le coin inférieur droit suite à un beau mouvement commencé par l'homme du match, Federico Dimarco. André Onana – 6,5 : Sorties décentes de l'international camerounais. Zone bien commandée sauf lors d'une erreur qui a conduit à un but qui a été correctement annulé par la VAR. Milan Skriniar - 7,5 : Enfin, le capitaine officieux de l'Inter avait le brassard que tous les fans réclamaient. Exceptionnel défensivement parlant. Chef. Stefan de Vrij – 7,5 : Quelle performance du Néerlandais. A joué comme à son apogée lors de la saison 2018-2019. A complètement étouffé Robert Lewandowski. Est sorti avec un coup qui, espérons-le, n'est pas grave. Alessandro Bastoni – 6,5 : Commence à ressembler et à agir comme le joueur qui était un pilier de l'équipe gagnante du Scudetto de Conte, et dans les deux phases. Faisant encore un peu trop d'erreurs mais définitivement sur la bonne voie. Pourvu que ça dure. Matteo Darmian – 7 : Le joueur d'équipe le plus fidèle de l'équipe. A donné tout ce qu'il avait et plus encore pour le maillot, l'équipe et la cause. Il a mouillé ses chaussettes jusqu'à ce qu'il n'y ait plus une once d'énergie dans son corps à cause des crampes. Nicolo Barella - 7 : Meilleure performance de la saison du milieu de terrain international italien. A couru, s'est battu comme lorsqu'il était à son meilleur. N'avait pas la touche finale en attaque, égarant des passes simples après avoir bien fait le plus difficile. Hakan Calhanoglu - 7 : Belle prestation de l'international turc en remplacement de Brozovic. A fait quelques erreurs qui auraient pu s'avérer coûteuses mais s'est racheté en marquant le vainqueur et en se battant pour la cause. Henrikh Mkhitaryan – 6,5 : Calme et cool avec le ballon ainsi qu'un passeur sûr. A profité du manque d'intensité et a eu du mal quand elle a augmenté mais s'est appuyé sur son expérience pour ne pas se mettre dans de mauvaises situations. Federico Dimarco – 8: A fait le genre de performance qu'il a dû rêver de faire un jour quand, enfant, il encourageait son Inter bien-aimée depuis les tribunes nord de San Siro. MOTM. Joaquin Correa – 6 : A fourni une forme défensive simplement en étant sur le terrain mais n'a rien offert en attaque car il ne semble pas comprendre que le football est un sport de contact. Il est donc autorisé à tacler et à être taclé. Lautaro Martinez - 6,5 : De toute évidence, il n'est pas en pleine forme, car la blessure qu'il a ressentie après la défaite contre la Roma ne lui a pas permis de se déplacer sur le terrain avec la même facilité qu'il le fait habituellement. A travaillé très dur mais loin d'être aussi efficace en attaque que d'habitude. Edin Dzeko – 6: Introduit à la 57e minute pour Joaquin Correa pour tenir le ballon et alléger la pression avec plus ou moins de succès. Travaille toujours dur, donne toujours l'exemple mais ses jambes n'en peuvent plus. Denzel Dumfries – 6: Entré pour un Dimarco épuisé à la 76e minute. A fourni un bon centre que Dzeko a presque obtenu à la fin mais dont on se souviendra surtout pour la controverse où il a provoqué un penalty. Francesco Acerbi – 6: A remplacé Stefan de Vrij à la 77e minute qui est sorti après avoir ressenti un coup et a fait ce qu'il devait faire sans trop de bruit. Fourni ce renfort supplémentaire dans les airs lorsque Barcelone a bombardé la surface de réparation de l'Inter avec des centres. Robin Gosens – 6 : Remplacé Matteo Darmian à la 77e minute qui est sorti avec ce qui ressemblait à des crampes. Solide défensivement et sa présence physique a aidé l'Inter à se battre et à gagner le ballon. Kristjan Asllani – N/A : Est rentré à la 85e minute pour Hakan Calhanoglu et n'a pas joué assez longtemps pour être noté. Simone Inzaghi - 8 : "J'ai pris toutes les bonnes décisions, du plan de match, de la tactique, de l'équilibre aux remplacements". Les joueurs étaient clairement toujours derrière lui alors qu'ils exécutaient ses ordres à la lettre. Slavko Vincic – 7 : Bonne performance en gardant un niveau constant tout du long. A peut-être été trompé par la VAR à la joie de l'Inter, mais à l'inverse, la VAR n'a pas donné un penalty à l'Inter pour ce qui ressemblait à un hors-jeu très serré. Inter – 7,5 : Le genre de performance sur laquelle vous pouvez construire une saison réussie. Cohésive, organisée, structurée, très concentrée et très forte mentalement. Pas encore sortie du bois mais un début fantastique. Traduction alex_j via Sempreinter.
  2. Egle Patane éditorialiste à FCInterNews a écrit une chronique assez acerbe sur la philosophie d'Inzaghi. "La meilleure Inter de la saison mais c'est comme ça pour l'instant, on est mal payé pendant nos périodes." Paroles et musique de Simone Inzaghi qui dit encore une fois, de concert avec son travail, quelque chose de juste, quelque chose de moins. Face à la Roma, l'Inter joue sans aucun doute un plus que bon match, notamment par rapport aux matches précédents. Mais cela dans les quatre-vingt-dix minutes ne suffit pas pour ramener les trois points vitaux pour le classement et surtout pour le moral. Film déjà vu et revu que, à en juger par la tendance, nous serons obligés de continuer à voir et revoir. Un film d'horreur sans happy end et sans même la moindre once de suspense : des matches à l'épilogue déjà écrit qui ne laissent aucune place à l'imagination et aux espoirs, ceux-ci désormais mis de côté par les fans mais, encore plus grave, par les protagonistes eux-mêmes. Le sentiment sans équivoque que véhicule cette Inter n'est qu'un et sans discussion. L'abandon et l'impuissance sont les traits somatiques d'une équipe qui semble désormais à des années-lumière de ce groupe vu jusqu'à la fin de la saison dernière. Pas dans le juste tempo et désorientée, l'Inter d'Inzaghi 2.0 semble être la mauvaise copie de celle qui se plaisait à s'amuser jusqu'au derby de Février dernier. Il ne reste que peu de ou aucun plaisir, sur et en dehors du terrain et les angoisses concernant l'avenir sont désormais tangibles et partageables et plus que de parler d'anxiétés infondées et de "syndrome de pessimisme", parler de prédictions inquiétantes sur l'avenir n'est pas un crime, loin à partir de cela. Au moins huit points du leader Napoli et une septième place qui pourrait changer avec les matchs d'aujourd'hui : en cas de victoire de la Juventus sur Bologne, les équipes devant seraient de sept et si le championnat n'est pas bon à ce jour, même la qualification en Ligue des Champions ou en Conférence pourrait être hors de portée. Il est certain que le temps joue encore du côté d'Inzaghi et de l'équipe, mais l'éventuelle défaite (sur ce point probable) contre Barcelone sonnerait encore un autre résultat négatif qui ne laisserait aucune issue à Inzaghi. Selon des collègues de Sportmediaset, l'avenir d'Inzaghi est toujours sûr : pas de rebondissement après le KO d'hier, Marotta confirme sa confiance en l'entraîneur. Une confiance que la direction et l'entreprise continuent de réaffirmer mais qui s'essouffle, lentement mais surement. En fait, il est difficile de penser que toute l'équipe est devenue subitement un flop et à ce point inefficace : sur le papier, les Nerazzurri sont toujours parmi les plus forts de la Serie A, une force qui ne trouve cependant pas de traduction sur le terrain. Comment est-ce possible? La réponse n'est pas unicausale, évidemment, et avec tout le respect que je dois à Simone, il est difficile de ne pas pointer au coach la plus grave des fautes. Le sentiment est celui d'une équipe qui ne trouve plus la motivation et même le plus sollicité de l'été, Milan Skriniar, semble être devenu le clone de son pauvre jumeau. Si avec la Roma le Slovaque s'est rendu coupable de la seule légèreté dans le marquage qui a conduit au 2-1 de Smalling, isolé mais lourd, lors des précédentes sorties il n'a jamais donné l'impression de puissance insurmontable qu'il avait fait jusqu'en mai dernier de lui le digne héritier de Walter Samuel. Skriniar pour n'en citer qu'un, car la liste des déceptions est désormais inépuisable : Barella trop nerveux, Bastoni trop léger et distrait, De Vrij jusqu'à présent à oublier, Brozovic en deçà des attentes et ainsi de suite. L'exception dans la marée haute de la médiocrité des Nerazzurri est Federico Dimarco, et le seul avec Barella (au moins contre la Roma) à tout essayer jusqu'à la dernière goutte de sang et de sueur. Ce n'est pas un hasard si face aux Giallorossi ce sont les Interisti de sang qui ont fait le plus est. Revenons à Inzaghi et au semblant d'égarement et de désorientation qui ne se réduit plus à l'apparence, du moins selon les chiffres. 50 % de défaites atteint jusqu'à présent ne peut être accidentel, et même les moins réfléchis ne peuvent manquer de s'abandonner aux mathématiques : les chiffres parlent d'eux-mêmes et, avec tout le respect que je dois à ceux qui sont désolés de le dire, le clair et net peut être réduit à un seul mot : licenciement. Peu de choses à se mettre sous la dent, avec cinq défaites sur dix matchs disputés le limogeage apparaîtrait, dans toute réalité normale, obligatoire. Même l'espoir (avec un très faible pourcentage) d'une victoire contre les blaugrana pouvait difficilement changer le cours d'un destin qui semblait commencer à se dessiner déjà avec le KO au derby. Toujours les mêmes phrases répétées à chaque diffuseur à la fin du match. L'Inter a effectivement mieux joué que la Roma mais qui, sans bonnes intentions et éclairs, a conduit à 0 point pour le deuxième match consécutif et qui pour des raisons évidentes ne peuvent qu'entrer en conflit avec la définition du "meilleur". A la dose de sentiment de folie s'ajoute la croyance malsaine que "tout tourne mal" en raison d'un destin peu généreux qui complique son chemin. Le devoir payé à "l'épisode minimum" n'est certainement pas une contingence malheureuse d'un destin désagréable, au contraire, un fouillis d'erreurs répétées du joueur et du collectif qui conduisent à d'incroyables bévues qui après cinq défaites le 2 Octobre semblent aberrantes. Il ne reste donc plus qu'à se poser deux questions fondamentales : dans quelle mesure est-il permis de continuer avec cette victimisation non concluante et cette mauvaise habitude non résolue ? Au nom de "on ne peut pas se permettre de payer un double salaire pour un entraîneur" qui a aujourd'hui, et je le dis à contrecœur, épuisé tous les jokers, cela vaut-il vraiment la peine de compromettre un projet de trois ans ? Pour conclure : si une bonne mais inutile Inter est la meilleure de la saison, qu'est-ce qui nous attend désormais ? Je me le demande... Traduction alex_j via FCInternews, "La dura critica della ragione inzaghiana", https://www.fcinternews.it/editoriale/la-dura-critica-della-ragione-inzaghiana-906471.
  3. Après la pause pour les équipes nationales qui l'ont privé de Marcelo Brozovic et sans avoir récupéré Romelu Lukaku, Simone Inzaghi revient pour sa conférence de presse au Suning Training Center, à la veille du match difficile contre la Roma demain à 18 heures. Voici ses déclarations. Un match difficile est attendu demain. Comment reprendre et quelle sera le match ? "Très exigeant, fait de duels. Une équipe forte, avec un super coach. Il faut bien se préparer, depuis hier j'ai revu tous les garçons. On a analysé la défaite à Udine et en même temps on a préparé le match de demain." Pensez-vous que la pause aurait pu bien se passer ? "Nous le saurons demain. La défaite à Udine est de notre faute, nous avons encaissé des buts à cause de notre inattention. Nous savons que nous devons faire plus à partir de demain." Est-ce qu'Asllani est prêt ? Et Lukaku ? "Pour Lukaku, il y a eu un contre temps qui nous enlève un joueur important. Le staff travaille. Un mois s'est écoulé mais cela prendra du temps. Asllani a été choisi par moi-même et le club. Il travaille bien, demain il va commencer le match. Au milieu de terrain, j'ai quelques difficultés parce que j'ai Mkhitaryan, Barella et Calhanoglu. En plus de Brozovic, Gagliardini n'a pas pu s'entraîner ces deux derniers jours et aujourd'hui nous verrons s'il va récupérer." Comment expliquez-vous la différence entre le début de l'année dernière et celui-ci ? "Nous devons faire plus et mieux. Je laisserais de côté la défaite contre le Bayern qui est à un autre niveau. Nous devions faire mieux contre le Milan et la Lazio. Demain, nous avons un autre match de haut niveau et nous essaierons de le ramener à nos côtés." Dans quelle mesure était-il important de ressentir la confiance de l'entreprise ? "On a quelques points de retard, on travaille et le temps n'a pas été très long à la pause car j'avais quatre joueurs en mouvement et deux gardiens. L'analyse d'hier était claire et l'entraînement d'hier m'a réconforté. Laissons parler le terrain." Il y a des situations qui se répètent aussi au niveau des individus. "Nous devons tous faire plus, moi en premier lieu. Vous faites une petite inattention à certains niveaux. En Ligue des champions, nous progressons, en championnat, nous avons des points de retard. Il y a eu des critiques, nous avons écouté celles constructives tout en laissant les autres de côté. Nous savons que nous devons faire plus." Vous sentez-vous en danger ? "Nous l'avons toujours été, à chaque match, vous devez prendre de nombreuses décisions. Nous essayons de travailler plus dur et mieux, mais je suis calme car je travaille quotidiennement avec le personnel et les joueurs." Comment va Gosens ? "J'ai des joueurs qui vont bien, Robin en fait partie et je suis content qu'il ait retrouvé l'équipe nationale. A gauche j'ai, Dimarco, Darmian. Je ferai un choix après l'entraînement d'aujourd'hui." FcIN - Y a-t-il une différence entre les moments difficiles vécus ici et à Rome, peut-être même dans les relations avec le président ? "J'avais une très bonne relation avec Lotito et je l'ai avec Zhang qui est toujours avec moi et mon équipe. Dans le football, les victoires et les trophées comptent. Heureusement, au cours de ces sept années, j'ai toujours réussi à rapporter des trophées. J'espère encore cela à l'Inter. Nous avons quelques points de retard mais que Naples et l'Atalanta soient devant est mérité. Certaines équipes ont perdu des points mais avec du travail elles vont se rattraper." Pourquoi ces défaites surviennent-elles plus souvent ? Tout le monde ne semble pas aller dans la même direction. "Un faux sentiment, nous allons tous dans la même direction et travaillons comme toujours. En ce moment, probablement, nous payons plus que l'année dernière quand l'Inter s'est amusée. Dans la seule erreur vous n'avez pas concédé de but alors que maintenant, nous sommes punis quand vous baissez ponctuellement la garde. On doit tous donner plus, à commencer par les cadres de cette année et demie qui doivent retrouver la bonne forme. Mais ce sont de grands professionnels qui travaillent beaucoup pour arriver au meilleur de leur forme." Quelles forces et faiblesses voyez-vous à la Roma ? "Une équipe forte, la seule qui a gagné contre le Milan et nous l'année dernière. Nous trouvons une équipe renforcée qui a un bon chemin en championnat et en Europe. Ils ont eu beaucoup de joueurs dans l'équipe nationale et maintenant nous allons voir qui va arriver la plus prête pour le rendez-vous." Traduction alex_j via FCInternews.
  4. C’est une information que nous relaye Tuttosport : "Jusqu'à il y a quelques semaines, l'Inter ne prévoyait pas cette possibilité, mais ces derniers jours, l'orientation du club a changé lors des réunions organisées pour analyser les performances de l'équipe et dont l’objectif est d’évaluer la préparation athlétique." "Quelque chose n'a pas fonctionné est sous les yeux de tous, même si selon les données en possession du Staff de Simone Inzaghi il n'y aurait pas de points alarmants et s’il est inutile de ne pas ressasser le passé, mais de se concentrer sur l'avenir, c’est parce que tous sont convaincu que le Tournant de la saison aura lieu après la Coupe du Monde au Qatar." "Et c’est précisément là où le Club compte s’envoler, étant donné que le 18 janvier, la Super Coupe d’Italie se disputera à Riyadh contre le Milan AC et le premier trophée revêtira une importance toute particulière à la lumière des étincelles qui ont produit les derniers derbys: Avec l'élimination de l'Italie, Simone Inzaghi aura beaucoup d’éléments avec qui travailler, comme les joueurs présents hier à Appiano : Alex Cordaz, Samir Handanovic, Danilo D’Ambrosio, Matteo Darmian, Roberto Gagliardini, Henrik Mkhitaryan, Hakan Çalhanoğlu et Romelu Lukaku. Mais le Big Rom sera lui "absent" car occupé au Mondial avec la Belgique. Toutefois, il y aura la présence des Francesco Acerbi, Nicolò Barella, Alessandro Bastoni, Federico Dimarco, Edin Dzeko, Milan Skriniar et Raoul Bellanova, sans oublier Joaquin Correa et Robin Gosens qui ne sont pas sûr de disputer le Mondial avec l’Argentine et l'Allemagne." "Cette thématique sera d’ailleurs abordée aujourd'hui à la Pinetina lors de la rencontre entre Giuseppe Marotta, Piero Ausilio et Simone Inzaghi entouré de son staff. L'objectif est que tous se regardent droit dans les yeux pour tout mettre en œuvre pour inverser la tendance de la saison… Et un stage dans la chaleur qatarie pourrait, peut-être, être la première clé d'un nouveau départ après la Coupe du Monde." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Giuseppe Bergomi, ancien défenseur de l'Inter, s'est exprimé aux micros de SerieANews.com : voici ses réflexions sur le moment vécu par les Nerazzurri. Giuseppe Bergomi s'est confié hier matin à SerieANews.com. Notre légende est, à ce jour, l'une des voix les plus averties du monde du football et des commentateurs. Il nous a fait part de ses réflexions sur le moment délicat que vit l'Inter. "Ce que je vois pour le moment, c'est que l'équipe, qui sous l'aspect tactique technique joue plus ou moins comme l'année dernière même si elle a perdu Perisic et retrouvé Lukaku, même s'il a eu peu de temps de jeu. Il y a un manque d'enthousiasme et de compacité ce qui amplifie les lacunes que l'équipe a en ce moment." "Si vous ne trouvez pas ces composants, cela devient difficile, très difficile. Vous luttez. Vous devez trouver ce feu de l'intérieur, ce dernier mètre pour marquer. Aller et faire plus que l'adversaire. Ce sont des choses souvent difficiles à expliquer car le fan ne voit pas. Mais si tu ne réussis pas tu vas aggraver les problèmes qu'a l'équipe." "Dans les moments difficiles, nous devons aller vers les joueurs qui ont une identité forte. Qui représentent l'Inter. Qui sont des jeunes qui sentent que l'Inter est à eux. Si ce sont eux qui sont le plus en difficulté, ce n'est pas facile car ils en sont précisément le pivot. Il y a Skriniar qui a peut-être des soucis causés par sa blessure estivale. Bastoni et Barella, je ne sais pas. Je ne me focalise pas trop sur eux." "Le discours est toujours celui-ci : quand on construit une équipe, il faut lui donner une identité forte. Et cette Inter en trois ans l'avait, elle pouvait gagner ou perdre mais elle doit retrouver son identité. Elle a gagné avec Conte, elle a gagné quelques trophées l'année dernière, elle s'est battue jusqu'au bout. Elle doit retrouver l'envie de se battre pour chaque balle, pour éviter la défaite. Mais avant de se faire battre, il faut lutter jusqu’au bout." "Aujourd'hui, battre l'Inter semble trop facile. Le football évolue vite, les équipes sont fortes et pressées. Parce que si tu vas à Turin, Bergame, Vérone, ce sont tous des matches compliqués et si tu ne te mets pas sur le même niveau de compétition et de détermination, de compacité, les problèmes remontent. Si vous ne liez pas ça, quand vous jouez tous les trois jours, ça devient difficile." "Concernant Simone Inzaghi, quand un club renouvelle son contrat et le prolonge, il est certain qu'il croit en l'entraîneur, au staff et en son travail. Il faut donc absolument lui faire confiance car changer maintenant, à mon avis, devient difficile. Pour trouver un bon profil et pour beaucoup de choses. Je dois donc faire confiance à Simone. Oui, absolument ! Mais je pense quand même qu'il y a quatre composantes : le club, l'entraîneur, les joueurs et les supporters. S'ils rament tous dans le même sens et trouvent de l'enthousiasme, alors il est juste de continuer avec lui." "Mais nous devons tous ramer dans le même sens, je le répète. Cela ne veut pas dire que vous pouvez alors gagner automatiquement un Scudetto, mais vous êtes une équipe. Et quand vous l'êtes, vous pouvez affronter n'importe qui. Le Bayern, Barcelone, Milan sont-ils plus forts ? Mais vous êtes une équipe. Si vous trouvez cela, cela devient plus facile et ce n'est pas un problème pour les fans." Traduction alex_j via SerieANews.com.
  6. Selon un article publié dans Tuttosport Beppe Marotta rencontrera les joueurs cadres avant la trêve internationale, Steven Zhang reviendra à Milan pour assister au match contre la Louve et les directeurs rencontre Inzaghi demain. Beppe Marotta tiendra une réunion en face à face avec certains joueurs clés avant la fin de la trêve internationale. Cela permettra de sonder leurs sentiments alors que l'équipe cherche à inverser cette mauvaise tendance du début de saison. Les Nerazzurri ont une grande tâche devant eux après la trêve internationale alors qu'ils cherchent à se sortir de cette crise naissante après leur défaite face à l'Udinese ce Dimanche. Peu de joueurs cadres de l'équipe ont fait de leur mieux de manière cohérente alors qu'il y a également eu un sentiment d'une baisse du mental et un manque de concentration et de motivation qui a conduit l'équipe à paraître déconnectée sur le terrain. En conséquence, Marotta veut savoir comment sont mentalement Nicolo Barella, Alessandro Bastoni, Marcelo Brozovic et Milan Skriniar avant de se remettre au travail sur le terrain d'entraînement puis dans leur séquence de matches après cette trêve internationale. Steven Zhang sera de retour en Italie pour assister au choc de l'équipe de Serie A contre la Roma. Zhang avait été avec l'équipe pendant une grande partie de la seconde moitié de la saison dernière, interagissant étroitement avec l'équipe, Simone Inzaghi et les directeurs alors qu'ils ratèrent le Scudetto mais remportaient la Supercoppa Italiana et la Coppa Italia. Le président a été absent mais il a l'intention d'être de retour en Italie après la trêve internationale où il rencontrera tout le monde au sein du club. Il sera également présent au Meazza alors que les Nerazzurri affronteront la Roma. Les dirigeants de l'Inter sont toujours derrière Simone Inzaghi mais ils le rencontreront demain à la reprise de l'entraînement dans le but d'établir quel est le plan pour sortir de cette mauvaise passe. En effet, la patience des directeurs de club n'est pas infinie et ils attendent des réponses claires concernant le plan pour remettre la saison sur de bons rails. L'Inter a maintenant eu quelques jours pour réfléchir à sa défaite 3-1 contre l'Udinese, le dernier revers majeur d'une saison qui est assez loin des attentes établies par le club au début de la campagne. Demain, Inzaghi revient pour diriger l'entraînement avec les joueurs qui n'ont pas été appelés dans leur équipe nationale, et les directeurs en profiteront pour le rencontrer en personne et se faire une opinion concernant ses idées à essayer et relancer la saison après la trêve internationale. Traduction alex_j via Sempreinter.
  7. Première étape pour la Serie A 2022-2023 : le championnat s'arrête après sept journées et laisse place à la trêve internationale. Parmi la trêve, nous retrouvons les matches de groupe de l'UEFA Nations League ainsi que des matchs amicaux. A la fin de la trêve, l'Inter retrouvera le terrain le samedi 1er octobre face à la Roma au Meazza. Ci-dessous la liste des Nerazzurri convoqués par leurs équipes nationales respectives : Francesco Acerbi, Nicolò Barella, Alessandro Bastoni, Federico Dimarco (Italie) Italie-Angleterre, 09.23.2022 - UEFA Nations League, Milan | Hongrie-Italie, 26.09.2022 - UEFA Nations League, Budapest. Kristjan Asllani (Albanie) Israël-Albanie, 24/09/2022 - UEFA Nations League, Tel Aviv | Albanie-Islande, 27.09.2022 - UEFA Nations League, Tirana. Lautaro Martínez, Joaquín Correa (Argentine) Honduras-Argentine, 23/09/2022 - Match amical, Miami (USA) | Jamaïque-Argentine, 27/09/2022 - Match amical, New York (États-Unis). Edin Džeko (Bosnie-Herzégovine) Bosnie-Herzégovine-Monténégro, 23.09.2022 - UEFA Nations League, Zenica | Roumanie-Bosnie-Herzégovine, 26.09.2022 - UEFA Nations League, Bucarest. André Onana (Cameroun) Ouzbékistan-Cameroun, 23.09.2022 - Match amical, Goyang (Corée du Sud) | Corée du Sud-Cameroun, 27/09/2022 - Match amical, Séoul, Corée du Sud). Marcelo Brozović (Croatie) Croatie-Danemark, 22.09.2022 - UEFA Nations League, Zagreb | Autriche-Croatie, 25.09.2022 - UEFA Nations League, Vienne. Robin Gosens (Allemagne) Allemagne-Hongrie, 23.09.2022 - UEFA Nations League, Leipzig | Angleterre-Allemagne, 26.09.2022 - UEFA Nations League, Londres. Stefan de Vrij, Denzel Dumfries (Pays-Bas) Pologne-Pays-Bas, 22.09.2022 - UEFA Nations League , Varsovie | Pays-Bas-Belgique, 25.09.2022 - UEFA Nations League, Amsterdam. Milan Škriniar (Slovaquie) Slovaquie-Azerbaïdjan, 22.09.2022 - UEFA Nations League, Trnava | Slovaquie-Biélorussie, 25.09.2022 - UEFA Nations League, Backa Topola (Serbie). Raoul Bellanova (Italie Moins de 21 ans) Italie U21-Angleterre U21, 22.09.2022 - Match amical, Pescara | Italie U21-Japon U21, 26.09.2022 - Match amical, Château de Sangro. Traduction alex_j via le site officiel.
  8. S'exprimant lors d'une conférence de presse avant son match contre Leicester City, Antonio Conte a expliqué l'importance d'un regista comme Brozovic lorsqu'il joue avec trois milieux. Conte a joué à la fois en 3-5-2 et en 3-4-3 tout au long de sa carrière d'entraîneur, ce dernier l'ayant bien servi à Chelsea alors que le premier avait été utilisé à la Juventus et dans l'équipe nationale italienne. La configuration de Tottenham est entre les deux. L'Inter était en 3-5-2, avec deux attaquants hors pair menant la ligne avec le soutien des milieux de terrain et des ailiers. Conte a expliqué les différentes exigences d'un milieu de terrain à deux ou à trois dans son système, en utilisant Brozovic comme exemple particulier. "Lors de mon passé en Angleterre, en tant qu'entraîneur de Chelsea, lorsque nous avons joué avec ce système, nous avons joué avec deux milieux de terrain, tels que N'golo Kante et Nemanja Matic qui étaient forts avec une bonne qualité, une bonne endurance et en bonne forme physique." "Quand je joue avec trois milieux de terrain, j'ai besoin d'un pivot pour savoir qui est le meilleur sur le ballon, plus qualité et moins fort physiquement. Deux joueurs comme ceux que j'avais à l'Inter par exemple, Marcelo Brozovic et Nicolo Barella, des joueurs avec des caractéristiques différentes." "Lorsque vous jouez avec trois attaquants, vous devez avoir deux milieux de terrain pour avoir de la qualité et être fort physiquement. Je pense que c'est pourquoi nous avons ce type de joueurs, je suis vraiment content car je vois de grandes améliorations dans mes milieux de terrain." Traduction alex_j via Sempreinter.
  9. L'Inter battit le Torino sur le gong grâce à Marcelo Brozovic après un match assez terne. Ils sont connus comme le douzième homme. Ils vous stimulent dans les moments les plus compliqués; ils vous aident à trouver l'énergie que vous pensiez ne pas avoir; ils vous permettent de surmonter les obstacles par pur cœur, même quand il ne semble pas que ce sera votre journée. Ils sont, bien sûr, les fans. Hier, plus de 69 000 supporters étaient au Meazza, poussant l'équipe. Une présence constante, une présence décisive. C'était une affaire tendue où l'Inter a souvent manqué de précision, a été brouillonne, même s'il y a eu une amélioration en seconde période. Un moment d'inspiration a été nécessaire pour transformer un match nul dans tous les sens en victoire, et, avec le Meazza aidant à aspirer le ballon. Ce moment est venu par le pied de Brozovic et du centre de Barella. Gagner à la 89e minute : n'est-ce pas juste fantastique ? Ce n'était pas un affichage scintillant, mais les trois points sont très, très importants. Un système de marquage très quadrillé et sur tout le terrain. Le Torino a travaillé pour étouffer et inhiber les Nerazzurri qui n'ont pas réussi à enregistrer un seul tir cadré jusqu'à la 65e minute. Au final, l'Inter en a réussi trois contre sept, ce qui nous amène à un autre point : Handanovic a apporté une contribution clé à la victoire d'aujourd'hui. En effet, il a réalisé plusieurs arrêts clés à la fois en première période et en seconde période, permettant aux hommes d'Inzaghi de rester à égalité lorsque les Granata, et surtout Vlasic, ont réussi à passer entre les lignes. La première mi-temps a été, dans l'ensemble, terne, l'Inter semblant manquer d'énergie. En seconde période, le Torino a généralement eu les meilleures occasions. Handanovic a arrêter le tir Sanabria avant de repousser également le coup franc de Rodriguez. L'Inter avait besoin d'y croire et ils ont progressivement commencé à jouer plus haut, essayant de construire des mouvements dangereux. Lautaro était une figure clé à l'avant alors qu'il cherchait à inspirer ses coéquipiers. Le n ° 10 de l'Inter s'est battu pour chaque ballon, a montré d'excellentes touches, a récupéré le ballon et a également failli marquer. Il y a eu une frayeur à la 83e minute lorsque Radonjic a laissé filer, mais Handanovic était de nouveau là. Le score restait à 0-0, et il y avait encore de l'espoir qu'un vainqueur puisse être trouvé. L'Inter a commencé à assiéger le but turinois, stimulé par la nouvelle énergie des remplaçants. Puis, avec 89 minutes au compteur, Barella a fait un centre pour Brozovic qui l'a réceptionné d'une volée et l'a délicatement et élégamment placé dans le filet. Décisif. San Siro a éclaté et, aidé par le bruit de la foule, l'Inter a pu voir le match venir confortablement. 1-0, le but de Brozovic a suffi. INTER 1-0 TORINO Buteur : 89' Brozovic (I) INTER (3-5-2) : 1 Handanovic ; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (12 Bellanova 77') ; 2 Dumfries (95 Bastoni 68'), 23 Barella, 77 Brozovic, 20 Calhanoglu (22 Mkhitaryan 77'), 36 Darmian (8 Gosens 85') ; 9 Dzeko (11 Correa 68'), 10 Lautaro. Remplaçants : 21 Cordaz, 24 Onana, 5 Gagliardini, 14 Asllani, 15 Acerbi, 33 D'Ambrosio, 45 Carboni. Entraîneur : Simone Inzaghi. TORINO (3-4-2-1) : 32 Milinkovic-Savic ; 26 Djidji, 4 Buongiorno, 13 Rodriguez (6 Zima 77') ; 19 Lazaro (17 Singo 90'), 10 Lukic, 77 Linetty (14 Ilkhan 68'), 27 Vojvoda ; 16 Vlasic, 23 Seck (, 49 Radonjic 68'); 9 Sanabria (11 Pellegri 90'). Remplaçants : 73 Fiorenza, 89 Gemello, 2 Bayeye, 3 Schuurs, 7 Karamoh, 21 Adopo, 34 Aina, 36 Garbett. Entraîneur : Matteo Paro. Avertis : Sanabria (T), Dimarco (I), Lukic (T) Temps additionnel : 0' - 6'. Arbitre : Ayroldi. Assistants : Cecconi, Bercigli. Quatrième arbitre : Doveri. VAR : Di Bello. Assistant VAR : Bindoni. Traduction alex_j via le site officiel.
  10. En effet, pour Simone Inzaghi l’heure de la révolte doit sonner, du moins au championnat car aligner trois défaites déjà maintenant au compteur fait tache, même si le Bayern de Munich est perçu comme bien trop fort Révélation de la Gazzetta Dello Sport "La Propriété s’attend à un changement de cap rapide, car elle est convaincue d’avoir mis à la disposition de l’entraineur le noyau qu’il souhaitait, en le contentant à chaque reprise comme le révèle la confirmation de Milan Skriniar malgré l’instance du Paris-Saint-Germain et à l’acquisition d’Acerbi en dernière minute." " Comment dire : Face au Torino, la révolte est chaudement conseillé!." Dans la ligne de mire pour La Repubblica "Inzaghi est dans l’œil du cyclone, comme cela se passe toujours lors de ce type de situations, ces deux dernières sorties n’ont convaincu personne, aussi bien au niveau des formations initiales que des remplacements en cours de match, sans oublier ses explications en conférence d’après match… L’équipe semble être en retard de préparation physiquement, très en retard même, et la défense est des plus friable, car elle craque dès les premières gouttes des attaques adverses, une situation qui est devenue une constante." La Position de la Direction Italienne Giuseppe Marotta a tenu à assurer ses arrières, l'entraîneur devient un bon alibi, même bien plus qu’une excuse pour les échecs liée leur cause, à la question "Inzaghi a-t-il encore la confiance du club ?" Il a répondu : "Bien sûr qu'il la conserve, il fait un excellent travail, il sait très bien gérer l'équipe." Ce n’est pas lui qui est donc remis en discussion, mais certains comportements : "Nous sommes l'Inter, nous voulons plus de prudence et de motivation de la part de tout le monde. Ce maillot doit être honoré de la meilleure façon possible, nous avons cette obligation envers les 60.000 personnes qui se présentent au Stadio Giuseppe Meazza : Nous devons y croire jusqu'au bout, la saison ne fait que commencer, la deuxième étoile est possible'' Redevenir une équipe pour la Rosea "Nous devons redevenir une équipe" telle était la phrase symbolique qui a surgit de la discussion, entre les joueurs, Simone Inzaghi et son Staff et la Direction, qui s'est tenue aujourd'hui.: "Toutes les thématiques ont été abordées : Les fractures mentales lors de l’apparition des première difficulté, la différence de performance globale par rapport à l'année dernière alors que le noyau est inchangé, les attitudes peu constructives de certains joueurs sur le terrain, la condition athlétique." Si la Direction s’est exprimée, plusieurs joueurs ont également pris la parole, dont le Capitaine Handanovic et Barella , qui sont parmi les plus expérimentés et qui ont fait leur mea culpa, reconnaissant qu'ils étaient coupables dans cette situation difficile "Ce que nous faisons n'est pas suffisant, nous devons en faire plus, y compris en matière d’entrainement." La confrontation a été décrite comme constructive par toutes les parties. Parmi les joueurs, par exemple, certains ont mentionné la condition athlétique, comme s'ils n'avaient pas l'impression que leurs jambes tournaient correctement. Mais les données exposées par le staff technique ont souligné que l'Inter, lors des deux derniers matchs, a couru pourtant bien plus que l'AC Milan et le Bayern: "Si l’Inter courent plus, elle court mais mal…" Une magie rompue le 22 mai 2022 pour Tuttosport "Quelque chose s'est brisé le 22 mai, le jour des larmes sous la Curva Nord pour un Scudetto jeté aux oubliettes. C'est là que la magie qui entourait la première saison de Simone Inzaghi à l'Inter a été brisée: L'idée qu'Inzaghi est le principal responsable de la perte du Scudetto est erronée et peu généreuse, mais, ce qui s'est passé lors des premiers matchs de la saison, avec ses mauvais changements à l'Olimpico et ses remplacements tardifs dans le Derby et même avec le Bayern, a fait gonfler la tête de ses détracteurs, en allant même jusqu’à faire chavirer sa propre base de soutien, car ce mercredi et pour la première fois elle n'a rien pardonné à son 'Inter".' Dejan Stankovic favori à la succession "Simone Inzaghi ne risque pas son poste mais, pour les trois matches à venir qui le sépare de la trêve internationale, il devra redresser le niveau de performance de l'équipe, et ce même si le calendrier est parsemé d'embûches avec la réception du Torino au Giuseppe Meazza, et deux déplacement à l’extérieur à Plzen et à Udine." "Simone est à la croisée des chemin dans un tournant de la saison qui est déjà important pour les ambitions du club en Serie A où il lui sera vital d’engranger un 6/6 pour rester attaché au "Wagon Scudetto" et pour assurer une place, à minima en Europa League, tout en gardant l’espoir de voir le Bayern Munich et Barcelone caler pour entretenir la flamme de la qualification pour les 16èmes de finale de la Ligue des champions." "Jusqu'à présent, LInter n'a jamais pensé à d'autres entraineur, également à cause des raisons que lui propose le marché : Mauricio Pochettino, en raison des coûts qu'il implique, est inatteignable, tandis que Roberto De Zerbi, qui est un entraîneur que Piero Ausilio a toujours apprécié, ne semble pas être l'entraîneur idéal pour prendre une équipe en cours de saison, entre-autre à cause du fait que l'Inter joue depuis des années avec le 3-5-2, un système de jeu très éloigné des idées tactiques de l'ancien dirigeant du Shakhtar Donetsk." "En cas de succession, il est bien plus facile pour l'Inter d'opter pour un entraîneur moins "dogmatique" et présentant un profil agréable à la vue de tous, une identité qui répond parfaitement à celle de Dejan Stankovic, qui a quitté l'Étoile Rouge de Belgrade après y avoir remporté trois championnats consécutifs ainsi que deux coupes de Serbie. Un grand "ex" qui, on peut le parier, répondrait par un grand oui, à l'appel du club avec lequel il a gagné le Triplé." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. S'adressant à Sky Sport Italia, Simone Inzaghi a félicité le Bayern et a estimé que son équipe avait commis trop d'erreurs défensives un soir où elle devait être pratiquement parfaite. Le Bayern meilleur. "Au cours des vingt premières minutes, nous avons effectué de nombreux tacles contre une équipe intense et extraordinaire, l'une des plus fortes d'Europe. Après le premier but, où nous devions faire mieux en équipe en réagissant plus rapidement au ballon de Kimmich, nous nous sommes créés de nombreuses occasions mais techniquement, il nous manquait le geste final." "Ensuite, nous avons mis la pression et avons eu les occasions de revenir dans le match. Bien sûr, vous devez jouer le match parfait contre des adversaires comme celui-ci, il n'y avait pas de match entre nous, mais nous étions contre une équipe absolument de première classe." À propos du premier but. "Nous avons dû couvrir le ballon car il y avait deux joueurs à côté de Kimmich. Puis Sané marque un superbe but après avoir ramené le ballon. Nous devions faire mieux, nous devions être parfaits et nous ne l'avons pas été." Trop d'erreurs défensives cette saison ? "Absolument, oui, dans le derby, nous avons fait des erreurs qui nous ont coutés les deuxième et troisième buts qui étaient facilement évitables." "Ce soir, je ne me souviens pas de trop d'arrêts décisifs d'Onana, mais nous avons dû mieux lire le jeu car ils avaient des joueurs qui savent comment créer un danger dans n'importe quelle situation." "Nous n'aurions pas dû encaisser le deuxième but car à ce moment-là le match était ouvert, il y avait des espaces qui s'ouvraient pour pénétrer leur surface de réparation mais ils ont bien défendu." Barella sur le banc. "C'est un choix que j'ai fait. J'ai décidé de lui donner une pause, il a aussi eu un peu de mal depuis le début de la saison même s'il est un gars généreux et qu'il veut toujours jouer." "Ce soir, je voulais le sauver, puis quand c'était 1-0, j'étais sur le point de le faire entrer, mais ensuite nous avons encaissé le deuxième but, et j'ai décidé de le laisser continuer à se reposer. Je pense qu'il sera de retour Samedi." À propos de la mauvaise passe, troisième défaite de la saison après seulement six matches. "Nous devons recommencer. Ce soir, nous avons joué avec intensité dans les vingt premières minutes après le match de Samedi." "Puis le seul vrai moment d'inattention de notre part dans la mi-temps nous a vu concéder un but. Sane a marqué un superbe but. En deuxième mi-temps, nous aurions pu égaliser en fonction de ce que nous avons créé, mais nous avons raté trop d'occasions alors qu'eux ne l'ont pas fait, c'est la différence." "Neuer et Onana ont fait le même nombre d'arrêts, mais nous avons perdu 2-0. Nous voulions faire mieux mais nous nous sommes heurtés à la meilleure équipe d'Europe. Nous aurions pu faire plus, mais le Bayern est clairement un adversaire très, très difficile à affronter." Un message envoyé à l'équipe avec ses rotations ? "Pas de message. Je suis l'entraîneur et je dois faire beaucoup de choix chaque jour, jouant tous les trois jours." "Dans un peu plus de 48 heures, nous serons de retour sur le terrain, donc aucun message n'est envoyé, juste des choix. J'ai décidé de mettre au repos des joueurs qui, je pense, seront de retour Samedi." La sélection d'André Onana permanente ? "Absolument pas. Le choix dépendra des matchs, Handanovic jouera Samedi." La performance contre le Bayern représente un pas en arrière ? "Non, absolument pas." "C'étaient des matches similaires, car ce soir j'ai eu le sentiment qu'on pouvait faire mal à ces meilleures équipes, même si on n'a pas réussi. Nous avons créé de bons moments mais nous étions peut-être un peu trop pressés. Cependant, je pense que c'était similaire aux matchs de la saison dernière." Traduction alex_j via Sempreinter.
  12. Les débuts de l'Inter en Ligue des champions approchant, lors du Nerazzurri Match Day, Nicolò Barella s'exprimait ainsi en vue du match. "Les personnes qui m'entourent sont très importantes car elles me donnent le bon coup de pouce, de la force : mes parents, ma femme et mes filles." Et si vous deviez choisir trois légendes Nerazzurri ? Partenaire au milieu : "Stankovic" Joueur à défier à l'entraînement : "Adriano, j'aurais aimé le voir s'entraîner" Colocataire : "Ronaldo, c'était le plus fort de tous" Chemin "Dans ma carrière, la détermination a été fondamentale, elle m'a permis de croire en moi, de progresser et de surmonter les obstacles. Le travail et surtout le sacrifice étaient les bases quotidiennes. Mes racines sont à Cagliari, c'est ma ville, où je suis né. À Côme, j'ai vécu ma première expérience loin de chez moi, loin de mes proches et cela m'a beaucoup aidé, tant sur le plan professionnel que privé, à grandir et à mûrir, tandis que Milan est le présent, c'est l'endroit où je voulais être et dans quoi je suis." Stankovic comme modèle "J'ai beaucoup de souvenirs de mon enfance, partagée entre le football, les amis et la famille. Des après-midi passés à jouer avec mes cousins à Torre delle Stelle, aux terrains de football mon endroit préféré. J'ai joué, je me suis amusé, j'ai appris. A 14, 15 ans j'ai réalisé que je pouvais avoir quelque chose de plus, de la détermination ou du talent. J'ai commencé à y croire et avec un peu de sacrifice je me suis retrouvé à faire ce dont j'ai toujours rêvé. J'ai toujours dit que Stankovic était le prototype du joueur que j'aimais, Daniele Conti a également influencé mon parcours avec son humilité, son exemple et son amour pour son Cagliari." Souvenirs "C'est difficile de choisir un but, le premier avec le maillot des Nerazzurri était contre le Slavia Prague mais je garde un merveilleux souvenir du second, celui contre Vérone car à sept minutes de la fin on était à 1-1 et ce but nous a permis de gagner. J'ai pris le ballon à De Vrij, revient pour un position plus centrale et l'ai mis sous la barre grâce à une frape enveloppée. Je me souviens du rugissement du stade bondé, de l'exultation, de l'étreinte de mes coéquipiers, je frissonne encore quand je pense à ça." Traduction alex_j via FCInter1908.
  13. Demain, l'Inter affronte le Bayern en ouverture de l'UEFA CL. Simone Inzaghi s'est exprimé lors de la conférence d'avant match. Le mot du coach : "Demain les supporters vont être d'une grande aide, on sait quel adversaire on va affronter, le match contre le Bayern doit être une opportunité car il vient après une déception. On sait ce qu'un tel match représente pour les supporters et les clubs." Les erreurs. "Je ne parle pas des erreurs individuelles après une défaite, il y a encore des doutes sur la formation et il faut marquer 10 points dans ce groupe qui est très difficile par rapport à l'an dernier. Mais on est l'Inter et demain il faut saisir cette opportunité." Opportunité. "Les défaites doivent devenir des opportunités. Il y a eu des moments où on a fait mieux et eux aussi dans leurs bons moments ils ont marqué. On a eu un passage à vide où on a trop encaissé. A 3 - 2 on eut un chance de faire un match nul. Nous devons travailler plus dur." Gardien. "Les critiques sur Handanovic ? Ils m'ont parlé de Bastoni et de Barella, on me pose des questions sur Handanovic. Dans une défaite on cherche toujours un coupable. C'est moi en premier car je suis l'entraîneur. Un championnat qui avance lentement par rapport à l'année dernière, pas seulement nous, les autres aussi. Maintenant nous devons regarder match par match et nous améliorer jour après jour." Adversaires. "Quant à Manè, nous l'avons déjà rencontré l'année dernière tandis que Lewa contre la Lazio je l'ai rencontré aussi. Maintenant, nous allons les rencontrer à nouveau, des matchs difficiles mais stimulants." Après le derby. "On a analysé la défaite et la plus grosse erreur qu'on a faite c'est sur l'égalisation où on a arrêté de faire ce qu'on avait fait pendant 25 minutes. Un épisode qui peut arriver mais l'équipe doit rester dans le match et mieux réagir." Henrikh Mkhitaryan. "Il est très bien entré dans l'équipe, il nous aidera beaucoup. Il est sorti d'une préparation tardive en raison d'une petite blessure après le match de Lecce. Maintenant, il travaille à pleine capacité et peut être une solution mais je déciderai demain de la formation." Robin Gosens. "Il s'entraîne très bien. On ne l'a pas vu la saison dernière car il n'était pas disponible. Il paie une longue indisponibilité mais je suis content de la façon dont il s'entraîne." Le Bayern. "J'ai vu les deux derniers match et au niveau des chiffres et des statistiques il n'y avait pas photo. Les adversaires étaient bons et avec une agression continue, ils ont limité cette équipe." Réactions du vestiaire. "Oui, il y en avait et à l'entraînement ces jours-ci, ils en étaient la preuve. Nous avons perdu les deux premiers gros matches mais ce qui compte, c'est le terrain d'entraînement et ces jours-ci, malgré la défaite, j'ai vu l'équipe s'entraîner de la meilleure façon." Critiques. "Les critiques dans le football sont quotidiennes, j'aime écouter les constructives, je dois faire des dizaines de choix chaque jour et je les ferai pour le bien de l'Inter." Traduction alex_j et Anthony Gilles via FCInter1908 et Sempreinter.
  14. C’est la révélation de la Gazzetta Dello Sport, la retentissante défaite, dans la manière, du Derby Della Madonina, a fait sauter toutes les immunités possibles, La Direction allant même à parler d’humilité, à la Pinetina, au lendemain d’une soirée chaotique à San Siro : "L’équipe s’était présentée sur le terrain en faisant preuve d’un manque de concentration, de courage et de motivation : Ceux qui auraient dû transcender leurs équipiers ne l’ont pas fait, surtout les Bigs qui sont tous sous examens: Pour cette raison, il n’existe plus d’intouchable dans le vestiaire, plus personne n’est sur de son poste dans un futur proche : De Nicolò Barella à Alessandro Bastoni, une fois leader une fois l’ombre d’eux-mêmes, en passant par Hakan Çalhanoğlu, sans oublier le duo Milan Skriniar - Stefan De Vrij qui, pour diverses raisons, a fait l’objet de distraction et d’un manque évident de concentration." Handanovic et Inzaghi est aussi dans le viseur "Car Romelu Lukaku mis à part, les nouvelles recrues ont été peu ou pas du tout utilisées par Simone Inzaghi en ce début de saison. Le cas le plus emblématique est celui d'André Onana, qui n'a toujours pas joué la moindre minute en match officiel : Est-il possible que l'Inter puisse garder un numéro un mondial potentiel sur le banc pendant une saison?" s'interroge la Rosea "L'entraîneur avait été clair lors de la présaison au sujet de Samir Handanovic comme titulaire, mais le tourment des critiques et des Tifosi au sujet de la mise sur le banc du capitaine en faveur du Camerounais a repris de plus belle après le Derby au cours duquel la comparaison à distance avec Mike Maignan s’est avéré impitoyable." "L'ancien joueur de l'Ajax n'est pas le seul à être resté aussi longtemps inactif lors des cinq premières journées de championnat : les deux jeunes Kristjan Asllani et Raoul Bellanova, présents sur le terrain pour un total combiné de 35 minutes (24' et 11'), attendent également une véritable chance. L'Albanais, après un été au sommet a été mis en veilleuse, tandis que l'ancien joueur de Cagliari est "bloqué" par les nombreux cinquièmes changement de l'effectif, et notamment à droite avec Denzel Dumfries. Et il ne faut pas oublier l'expérimenté Henrikh Mkhitaryan, qui est monté en cours de jeu après s'être remis d'une blessure : "C’est un exemple tangible de la façon dont l'Inter a besoin de nouvelles énergies, à la fois technique et nerveuse: L'entrée de l'Arménien dans le Derby a été plus qu’un électro-choc en apportant du temps, en offrant une meilleure gestion du ballon avec des choix lucides et toujours justes au moment de lancer les offensives." Selon vous, De Vrij, Bastoni, Handa, pour ne citer qu’eux, doivent-ils être "rangés" au placard en ce moment ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Nicolò Barella Informations Générales Nom : Barella Prénom : Nicolò Poste : Milieu de terrain Date de naissance : 07/02/1997 Lieu de naissance : Cagliari Pays : Italie Taille : 172 cm Poids : 54 Kg Numéro de maillot : Au club depuis : Mercato estival 2019 Position sur le terrain Biographie Nicolò Barella, né le 7 février 1997 à Cagliari, est un footballeur international italien. Il évoluait au poste de milieu de terrain au Cagliari Calcio. Carrière en Clubs: Né à Cagliari , Barella est un jeune représentant du Cagliari Calcio . Il a fait ses débuts en Serie A le 4 mai 2015 contre Parme , en remplacement de Diego Farias après 68 minutes de victoire à domicile 4-0. En janvier 2016, il a été prêté à Como en Serie B , où il a joué en tant que premier choix pour la deuxième partie de la saison. Le 17 septembre 2017, il a marqué son premier but professionnel en Serie A contre SPAL lors d'une victoire à domicile 2-0. Equipe Nationale: Avec l'Italie U-19, Barella a participé au Championnat d'Europe des moins de 19 ans de l'UEFA 2016 , terminant à la deuxième place. Avec l'Italie U-20, il a participé à la Coupe du Monde FIFA U-20 2017 , terminant à la troisième place. Barella a fait ses débuts avec l'Italie U-21 le 1er septembre 2017, lors d'une défaite 3-0 face à l' Espagne Barella a été convoqué par la Nazionale de Gian Piero Ventura pour les éliminatoires de la Coupe du Monde 2018 contre la Macédoine et l' Albanie en octobre 2017. Barella a fait ses débuts en Nazionale le 10 octobre 2018, sous les ordres de Roberto Mancini , lors d'un match nul, en amical, contre l'Ukraine à Gênes . Le 23 mars 2019, Barella a marqué son premier but pour l'Italie lors d'une victoire à domicile 2-0 contre la Finlande lors d'un match de qualification UEFA Euro 2020. Il a participé récemment avec l'U-21 au Championnat d'Europe des moins de 21 ans de l'UEFA 2019. Le saviez-vous ? Barella est considéré comme un jeune milieu de terrain prometteur et extrêmement talentueux dans les médias sportifs européens. Il a été nommé meilleur jeune joueur italien né en 1997 pendant deux années consécutives entre 2012 et 2013. La journaliste italienne de football Mina Rzouki l'a décrit comme un milieu de terrain intelligent, prometteur et composé, malgré son jeune âge. , avec un large éventail de compétences. Elle a également déclaré que "Barella peut dribbler à travers une défense, marquer avec des volées du pied gauche et commencer des contre-attaques. Il sait comment trouver les bonnes passes et est box-to-box. Plus important encore, il peut rapidement récupérer le ballon et récupérer le ballon." Les performances de Barella ont également été saluées par les anciens footballeurs italiens Andrea Pirlo et Alessandro Del Piero . Le journal sportif italien La Gazzetta dello Sport l' a comparé à Steven Gerrard , le décrivant "En tant que joueur doté d'une bonne technique, d'une bonne vision, de l'endurance et de la force physique, malgré sa taille relativement petite, il possède également une aptitude à remporter des balles, ce qui lui permet de casser la possession de la balle et par la suite de démarrer des jeux d'attaque rapides. Il est capable de jouer n'importe où dans le milieu de terrain et a même été utilisé comme milieu de terrain offensif ou comme milieu de terrain défensif , mais son rôle préféré est celui de milieu de terrain central à droite." Reconnu pour son sens des buts, il possède une bonne frappe de l'extérieur de la surface et est connu pour sa capacité à effectuer des attaques tardives vers l'arrière dans la surface de réparation. Il est également meneur de jeu et tireur de penalty. Reconnu pour son fort caractère, ses qualités de leader, son esprit de compétition et sa mentalité de vainqueur, il a également attiré les critiques de temps à autre dans la presse pour avoir protesté ou s'être emporté avec des officiels pendant les matchs. Palmarès: Il remporte la Serie B en 2016 avec le Cagliari Calcio. Il est finaliste de l'Euro des moins de 19 ans en 2016 avec l'Italie. Parcours: En Club: 2014-2019: Cagliari Calcio 2015-2016: Calcio Côme (prêt) 2019: Internazionale En équipe nationale 2012: Italie U-15 2012: Italie U-16 2013: Italie U -17 2014-2015: Italie U-18 2015-2017: Italie -19 2016-2017: Italie -20 2017: Italie espoirs 2018: Italie ©Wikipedia
  16. S'exprimant lors d'une interview avec La Gazzetta dello Sport, Lothar Matthaus a évoqué la préparation du Derby della Madonnnina qui débutera à 18h00 ce Samedi au Meazza. Un match très particulier. "Ce sont des matchs comme ceux-là pour lesquels nous aimons le football, ça me manque de les jouer. Le Meazza est unique dans le derby à cause de cette rivalité qui illumine la ville. Le match contre le Milan est la plus belle chose que j'rapporte d'Italie, avec celui contre Naples de mon ami Diego (Maradona, ndlr)." Le joueur clé pour l'Inter? "J'aurais dit Lukaku. J'ai été surpris de le revoir à Milan au bout d'un an, mais l'ambiance à Londres était devenue pesante : trop de blabla tue la concentration. A cause de sa blessure, je dis donc Lautaro : il sait frapper, il peut déranger le Milan. Je l'aime bien parce qu'il transpire à chaque balle et sans Romelu il sait déjà quoi faire. Et ne sous-estimez jamais la fierté de Dzeko!" Des comparaisons avec Nicolo Barella. "Je pense que Jurgen (Klinsmann, ndlr) fait référence pour le style et la position, au travail pour l'équipe. Je suis venu à Milan quand j'avais 27 ans et il en a 25 maintenant qu'il en est à sa quatrième saison. Il a le temps de grandir et s'il le fait de la bonne façon, comme je l'ai fait, il peut devenir le meilleur de tous les temps dans son rôle. Et pour Mancini la base de la reconstruction (il évoque l'Italie, ndlr)." L'Inter peut chalenger le Bayern Munich? "La ligne défensive est haute, vous pouvez les attaquer par derrière très vite comme l'a fait Thuram du Borussia Mönchengladbach. Vous avez vraiment besoin d'un Lukaku ou peut-être d'un Leao, le joueur le plus dangereux du Milan dans un derby qui sera très ouvert." Les galères de Robin Gosens. "Le problème c'est qu'Atalanta, avec tout le respect que je dois au parcours incroyable qu'ils ont fait ces dernières années, n'est pas l'Inter : il n'y fait pas les mêmes courses. Mais il faut juste du temps. Et je n'ai pas vraiment cru aux rumeurs sur le Bayer Leverkusen." traduction alex_j via Sempreinter.
  17. Notre milieu Nicolo Barella a été désigné comme le meilleur joueur de son équipe lors de la solide victoire 3-1 contre Cremonese. Ceci est souligné par le média L'Interista qui note que le joueur de 25 ans a été nommé à l'unanimité comme le meilleur joueur des Nerazzurri dans les notes données par les médias italiens. L'Inter avait besoin d'inspiration pour se propulser vers une victoire contre Cremonese après une défaite honteuse contre la Lazio. Cette inspiration est venue d'un joueur qui n'avait pas encore montré son meilleur cette saison. Barella a finalement montré toute la gamme de ses capacités avec ses statistiques contre l'équipe nouvellement promue, un but, une passe décisive et une performance globale accrocheuse au cœur de tout ce que les Nerazzurri ont fait de positif. Désormais, il se dirigera vers le derby de Milan avec confiance et en espérant qu'il pourra jouer à un niveau similaire contre les Rossoneri. Les médias, de la Gazzetta dello Sport, le Corriere dello Sport, Tuttosport et L'Interista ont attribué à Barella la note de 7,5/10, tandis que TuttoMercatoWeb est allé encore plus haut, avec 8/10. Avant le match, Barella avait accordé une interview à InterTV. Voici ses déclarations: "Nous sommes certainement désolés pour le résultat à Rome, mais nous sommes prêts. Heureusement, nous sommes déjà de retour sur le terrain immédiatement où nous pouvons faire mieux et nous racheter. Aujourd'hui, nous jouons un match difficile contre une équipe qui s'est montrée forte, mais nous sommes prêts." "Nous avons une équipe solide avec de grandes valeurs. Tous ceux qui ont joué ont toujours été prêts. Cette saison, nous devrons faire face à beaucoup de matchs rapprochés, mais nous sommes prêts." "Jouer au Meazza est toujours différent des autres matches, nous ne pouvons que remercier les fans de toujours nous suivre de près, ce qu'ils prouvent une fois de plus. cette saison." Traduction alex_j via Sempreinter.
  18. En effet, suite à la correction infligée par la Lazio, tout le Giuseppe Meazza s’attendait à voir une Inter vexée et révoltée à quelques jours du Derby Della Madonnina, face au Cremonese de Massimiliano Alvini. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que dans les chiffres, le contrat a été rempli avec trois buts inscrits par les Nerazzurri : Joaquin Correa à la 12’ n'avait plus qu'à la pousser au fond, suite à une très belle tentative d’un Edin Dzeko extrêmement bien servi par un Nicolò Barella en feu. Ionit Radu a d’ailleurs confirmé son statut en renvoyant le ballon dans les pieds de l’argentin Et si un Homme était bien "On Fire" hier soir, ce n’était certainement pas Stefano Pioli qui est revenu avec un seul point de son déplacement au Mapei Stadium de Sassuolo. En effet, le chef d’œuvre de la soirée est signé par le Sarde Nerazzurro auteur d’une reprise à la volée sur un amour de caviar de centre décisif de Çalhanoğlu à la 38’. En seconde période, Simone Inzaghi fait tourner et lancé en profondeur à l'entame du dernier quart d'heure, Lautaro Martinez a pris le meilleur sur son défenseur qui était à la limite de l’exclusion en cas de faute pour battre une troisième fois le pseudo portier roumain Finalement, la Cremonese qui se sera crée de très belle occasions au cours de la rencontre sauvera, méritoirement l’honneur à la 90', grâce à un très joli but signé David Okereke. L’arrêt laser du regard de Samir Handanovic n’aura pas suffit. Si l’Inter est donc très bien offensivement, malgré l'absence de Romelu Lukaku, la prestation défensive laisse plus qu’à désirer à quelque jours d’un Derby tant attendu et qui verra l’Inter rester devant en cas de victoire ou de match nul à San Siro, ce samedi soir sur le coup de 18h00! Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Inter 3-1 Cremonese Buteur(s): 12' Correa (I), 38' Barella (I), 76' Lautaro Martinez (I), 90' Okereke (C) Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (72' 33 D'Ambrosio); 2 Dumfries (80' 12 Bellanova), 23 Barella, 77 Brozovic (72' 14 Asllani), 20 Çalhanoğlu, 36 Darmian (80' 8 Gosens); 9 Dzeko, 11 Correa (55' 10 Lautaro Martinez) Banc: 21 Cordaz, 24 Onana, 5 Gagliardini, 16 Salcedo, 22 Mkhitaryan, 42 Agoumé, 46 Zanotti, 47 Fontanarosa, 95 Bastoni T1: Simone Inzaghi Cremonese: 97 Radu; 4 Aiwu (81' 19 Castagnetti), 15 Bianchetti, 44 Lochoshvili (67' 5 Vasquez); 18 Ghiglione, 32 Escalante, 6 Pickel, 8 Ascacibar (46' 98 Zanimacchia), 33 Quagliata (67' 3 Valeri); 77 Okereke, 90 Dessers (67' 11 Di Carmine) Banc: 13 Saro, 45 Sarr, 7 Baez, 9 Ciofani, 10 Buonaiuto, 17 Sernicola, 20 Afena-Gyan, 21 Chiriches, 62 Milanese, 74 Tsadjout T1: Massimiliano Alvini Arbitre: Fourneau VAR: Irrati Averti(s): Dessers (C), Aiwu (C) Expulsé(s): / Affluence: 70.750 tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. S'adressant à DAZN et Sky Sport Italia après le match, Simone Inzaghi a salué la performance de l'équipe et parlé du match. Sur l’ambiance du Meazza. "Nous pouvions sentir l'atmosphère, le stade était déjà complet à la fin du mois d'août, nous avons le genre de relation avec les fans que nous voulons, cela nous propulse vers des performances comme celle de ce soir." Lorsqu'on lui a demandé s'il considérait Acerbi comme le bon profil. "Oui, certainement, mais il y a des dynamiques et des mécanismes sur le marché des transferts à prendre en compte. Les directeurs s'en occupent, ils connaissent les caractéristiques que je veux. Le poste sera pourvu dans les dix prochains jours. " Concernant le cas Milan Skriniar. "En ce qui concerne le marché des transferts, j'ai la chance de travailler avec de grands directeurs qui ont beaucoup de bouteille. Ils savent ce que je pense et ils le transmettent aux propriétaires, ils savent ce que je veux." "Milan a été totalement professionnel et a fait de son mieux depuis la fin de la saison dernière. La façon dont il joue et s'entraîne chaque jour m'a toujours rempli de confiance. Il aime l'Inter et je suis content qu'il reste." Sur le fait que l'Inter soit plus forte cette saison. "C'est ce que nous espérons, nous verrons ce qui se passera sur le terrain. Nous avons gardé l'équipe la même que la saison dernière, nous avons recruté des joueurs qui remplissent des rôles importants et Lukaku est revenu. On travaille pour s'améliorer, et parfois je devrai faire mes choix avec l'équipe. De plus, sur les deux premiers matches de la saison, les cinq remplacements ont été positifs". A propos du troisième but des Nerazzurri. "C'est important en tant qu'entraîneur de voir un but comme le nôtre, avec Dzeko qui l'a créé et Correa qui a marqué. C'est le genre de réponse que nous voulons avoir du banc. Les cinq remplacements étaient importants contre Lecce et ils étaient importants ici." A propos de la performance de son équipe. "Je suis content, l'équipe a joué un match sérieux. L’équipe adverse était en forme et elle avait gagné son dernier match, nous avons bien fait, à mon avis les phases de possession et de non-possession se sont bien déroulées." L'Inter n'a pas nécessairement une distinction claire entre les titulaires et les remplaçants. "Je suis d'accord, d'autant plus que la règle des cinq remplacements a été mise en œuvre. Le match se joue à seize joueurs et non plus seulement onze. Parfois, les cinq doivent faire la différence lorsque les équipes sont débordées et se sentent fatiguées, maintenant nous pouvons donner plus d'énergie à l'équipe. Comme à Lecce, les remplaçants ont été décisifs." Le malentendu du remplacement. "Au moment du remplacement, j'ai communiqué son nom au chef d'équipe, mais il était clair que Calhanoglu devait sortir. Dans mon esprit, c'était également établi parce qu'il avait demandé le changement. Je me suis mal exprimé et j'ai donné le mauvais nom, mais nous avons immédiatement clarifié la situation." À propos de Barella. "Nous savons ce qu'il représente pour l'Inter ainsi que pour l'équipe nationale, il est une force motrice pour nous tous car il est l'Inter dans son cœur. C'est un joueur important pour nous comme beaucoup d'autres. Ce soir, les défenseurs ont joué un grand match. J'ai la chance de pouvoir choisir entre d'excellentes options et j'essaie de proposer la meilleure composition à chaque match." En comparant l'ouverture du score de Lautaro Martinez à celle de Romelu Lukaku contre Lecce. "Ils étaient tous les deux des buts importants car jusqu'au but de ce soir, les 15-20 premières minutes étaient serrées. Le premier but était important car il a débloqué le match, puis nous avons très bien joué." À propos des longues passes vers Lukaku. "Nous avons plus de solutions avec Romelu dans l'équipe. L'année dernière, nous avions la plus forte attaque, lui et Lautaro l'ont bien fait ce soir. Et puis Dzeko et Correa ont bien fait aussi. Disons que l'équipe a bien fait en termes de mouvement et de contrôle de l'espace comme la saison dernière." Sur la forme de Lukaku. "Il va bien, tout comme toute l'équipe. On savait que les matches amicaux étaient trop précoces, on voulait qu'ils soient durs. Et puis le 13 août, je pense que nous sommes arrivés à notre meilleur." Et concernant le fait qu'il a quatre attaquants. "Je pense que j'ai des attaquants qui sont tous capables de jouer ensemble." Pour l'avenir, l'entraîneur a déclaré. "Nous savons que nous avons maintenant des matchs très exigeants devant nous, mais l'équipe m'a semblé très forte sur le terrain. Nous avons bien travaillé, je suis satisfait car nous avons fait preuve d'une concentration totale ce soir. Ceci dit, nous ne jouons que nos premiers matchs, nous avons eu une pré-saison difficile mais maintenant nous commençons à trouver la forme. Nous savons que chaque week-end, il y a un nouvel adversaire, Lecce et Spezia nous ont causé des problèmes." Traduction alex_j via Sempreinter.
  20. Pour son retour à Giuseppe Meazza, et dans le cadre de la 2ème journée de Série A, l'Inter recevait La Spezia de Luca Gotti, ancien de l'Udinese. Après une timide entrée en matière la semaine dernière, qui a été marquée par le but inespéré de Dumfries au bout de la nuit à Lecce, les joueurs de Simone Inzaghi ont remis l'église au centre du village en dominant La Spezia 3-0. Dès le coup d'envoi, les intentions étaient claires : attaquer et marquer rapidement ce premier but. Romelu Lukaku et Lautaro Martínez sont beaucoup recherchés, ainsi que les deux pistons, Denzel Dumfries à droite et Federico Dimarco à gauche. Cela conduit à un grand nombre de hors-jeu signalés dans les premières minutes. La première occasion de la partie arrive à la neuvième minutes de jeu, lorsqu'Hakan Çalhanoğlu botte un coup franc excentré sur la tête de Dumfries, qui vient butter sur Dragowski. Le Hollandais est très entreprenant sur son côté droit, proposant de bonnes solutions à ses partenaires. C'est ensuite au tour de Lautaro de tester la vigilance du portier Polonais. Suite à un bon contrôle orienté, l'Argentin frappe fort au premier poteau, sans succès. L'ancien du Racing se montre créatif dans le dernier tiers. Au milieu de terrain, la dynamo Nicoló Barella propose en permanence des solutions de passes, avec un volume de jeu débordant. Marcelo Brozović, quant à lui, nous fait du Brozović : il nettoie les ballons du milieu et les recycle à merveille, malgré quelques pertes de balles inhabituelles. Le troisième mousquetaire, Çalhanoğlu, est celui qui oriente le jeu des Nerazzurri, maniant la pelota à la perfection, en la faisant fuser d'un côté à l'autre du rectangle vert. La défense, elle, est plutôt tranquille tant La Spezia est invisible. Notons tous de même les quelques sautes de concentration de notre ami Stefan De Vrij, qui, de match en match, semble de moins en moins serein. Le rythme retombe un peu. Jusqu'à la trente-deuxième minute, et la tentative de Lautaro en pivot, suivie de celle de Dumfries, bien aidé par le bon travail de Lukaku : les deux échouent. Mais l'Inter est déterminée à faire la différence avant la mi-temps. Et la différence va effectivement venir quelques minutes plus tard. Barella trouve Lukaku derrière la défense des Spezzini, qui remise de la tête pour Lautaro Martínez, alors seul. Le natif de Bahía Blanca, dans la Province de Buenos Aires, ne se fait pas prier : il envoie une mine du gauche en une touche de balle dans le petit filet droit de Dragowski. La LuLa fait mouche et ça fait 1-0 pour l'Inter. Les Nerazzurri poussent pour faire le break avant la pause : Lukaku trouve la barre transversale après un superbe coup de tête suite à un centre d'Alessandro Bastoni, tandis que Lautaro, sur l'action suivante, est coupable d'un petit raté, alors qu'il était plutôt seul au cinq mètres cinquante. L'arbitre de la rencontre, Davide Ghersini, siffle la mi-temps sans accorder de temps additionnel. L'Inter est l'auteure d'une première période sérieuse, avec un bon nombre d'occasions à l'appel. Il faudra faire preuve de plus d'efficacité en seconde mi-temps. Et de fait, les coéquipiers de Milan Škriniar () ne vont pas mettre longtemps à tuer la rencontre. Après une tête non cadrée de De Vrij au retour des vestiaires, c'est Hakan Çalhanoğlu qui, après un exellent boulot de Lukaku balle au pied, vient placer son ballon à ras-de-terre au premier poteau : plat du pied sécurité, 2-0 pour l'Inter. Après avoir réalisé le break, l'Inter poursuit son match en maîtrisant le rythme. La Spezia patauge et ne parvient toujours pas à se créer d'occasions franches. Le temps passe, Edin Džeko et Robin Gosens entrent en jeu. À la quatre-vingt-deuxième minutes, Džeko, à la réception d'un bon ballon de Barella, réussit à glisser celui-ci à Joaquín Correa, fraîchement rentré sur la pelouse. L'ancien protégé de Simone Inzaghi à la Lazio reste lucide et place son ballon, avec beaucoup de lucidité, dans le petit filet gauche d'un Dragowski parti aux champignons. Un dernier changement avec Kristjan Asllani, qui se laisse aller à un petit élastico, et l'Inter dit au revoir à une Spezia décidément bien inexistante. Davide Ghersini siffle la fin d'une rencontre dominée, avec beaucoup de sérieux par l'Inter, à l'inverse du déplacement périlleux de la semaine dernière dans les Pouilles. Trois buts marqués, un clean-sheet et la connexion LuLa retrouvée, l'Inter a rendez-vous vendredi prochain, 20:45, à l'Olimpico pour y affronter la Lazio de Maurizio Sarri. Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Inter 3 - 0 Spezia Buteur(s): 35' Lautaro (I), 52' Çalhanoğlu (I), 82' Correa (I) Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozović (85' 14 Asllani), 20 Çalhanoğlu (76' 5 Gagliardini), 32 Dimarco (68' 8 Gosens); 90 Lukaku (68' 9 Džeko), 10 Lautaro (76' 11 Correa) Banc: 11 Correa, 5 Gagliardini, 8 Gosens, 21 Cordaz, 24 Onana, 12 Bellanova, 33 D'Ambrosio, 36 Darmian, 9 Džeko, 42 Agoumé, 14 Asllani Entraîneur: Simone Inzaghi Spezia (3-5-2): 69 Dragowski; 29 Caldara (67' 15 Hristov, 14 Kiwior, 43 Nikolaou; 11 Gyasi (90' 2 Holm), 33 Agudelo (90' 28 Ellertsson), 6 Bourabia, 20 Bastoni (79' 24 Kovalenko), 13 Reca; 7 Sala (67' 44 Strelec), 18 Nzola Banc: 28 Ellertsson, 77 Bertola, 40 Zovko, 44 Strelec, 30 Maldini, 89 Sanca, 24 Kovalenko, 17 Podgoreanu, 2 Holm, 8 Ekdal, 23 Capradossi, 15 Hristov, 1 Zoet Entraîneur: Luca Gotti Arbitre: Davide Ghersini VAR: Marco Guida Averti(s): / Exclu(s): / ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  21. Romelu Lukaku se live à cœur ouvert au sujet de ses attentes et objectifs pour la saison, déclarant qu'il espère remporter le Scudetto et continuer de s'améliorer sous Simone Inzaghi. S'adressant à DAZN, le Belge ne cache pas le fait qu'il est revenu en Serie A avec l'intention de gagner, et demande également pardon aux tifosi pour son départ choquant l'été dernier. Bien des choses ont changés depuis la dernière fois que Lukaku était un joueur de l'Inter, les Nerazzurri ayant perdu leur titre aux mains du rival Milanais la saison passée. L'équipe présente également un nouveau look par rapport à celle que le Belge a quittée, malgré la présence de nombreux visages familiers. Le joueur de 29 ans devra travailler dur pour se réétablir aux yeux des fans, pour reconstruire sa réputation après une année frustrante à Chelsea, et pour aider l'équipe a retrouver le sommet de la Serie A. Le tout avec un coach différent de celui avec qui il avait remporté le titre. "La saison à Chelsea m'a donnée une motivation encore plus grande pour faire mieux qu'avant." nous dit Lukaku. "Tout le monde a oublié de quoi je suis capable en seulement une saison et ça me donne une rage au plus profond de moi." "L'équipe n'a pas réussi a gagner le titre la saison dernière mais nous espérons tous faire mieux cette fois-ci" continue-t-il. Au sujet de son départ pour Chelsea l'été dernier: "Je me suis trompé sur beaucoup de choses. Quand je suis parti, j'ai voulu retourner là-bas car Chelsea était mon équipe quand j'étais jeune." "J'ai cru que je pourrais être le patron là-bas, et ce n'était pas le cas. En Mars j'ai senti qu'il y avait une opportunité de revenir ici, puis vers la fin de la saison nous avons fait du bon travail comme tout le monde au club et j'ai finalement pu revenir." "Je ne réfléchis qu'à la fin de la saison, (Ndlr: Tout s'explique) après le dernier match j'ai commencé à penser à la meilleure étape à venir pour moi." "A l'Inter ils ont fait une bonne saison, alors que la mienne fût difficile. Je n'avais aucun doute sur le fait que les choses n'allaient pas changer à Chelsea dans le futur, donc j'ai décidé que le meilleur pari serait de revenir ici." "J'essaye de m'intégrer à l'équipe le mieux possible car ils jouent différemment maintenant. Tout les joueurs ici ont beaucoup muris, je me dois de bien faire pour comprendre et intégrer les idées du coach." "Durant la saison j'ai eu de nombreux contacts avec les joueurs, j'ai presque l'impression de n'être jamais parti. J'ai pu voir que tout le monde a un désir encore plus grand de l'emporter, tout les matchs sont un peu "Vivre ou Mourir". Nous sommes encore plus unis qu'avant. J'ai dû chanter au diner de l'équipe, mais c'est normal..." Sur ses nouveaux-anciens-nouveaux coéquipiers, il dit: "Ils sont encore meilleurs que quand je suis parti. Brozo est devenu plus un leader, plus ouvert aux autres. Il ne parle pas beaucoup... Mais qu'est-ce qu'il se plaint !" dit-il en souriant. "Barella est plus au centre des choses, il a offert pas mal de buts la saison dernière. Avoir gagné l'Euro, la Coppa et la Supercoupe d'Italie lui ont donné une motivation supplémentaire." L'Inter est-elle l'équipe la plus forte en Italie ? "Je ne suis pas quelqu'un qui pense comme ça. Nous verrons qui l'emportera." Quel est le premier joueur avec qui il a parler pour son retour en Nerazzurro ? "Lautaro. On s'est parlé par Instagram car j'avais changé de numéro. Après ça on s'est envoyé beaucoup de messages sur Whatsapp. C'était un des premiers.. Puis Dimarco, Bastoni, et tout les autres." Qu'a-t-il dit à Lautaro ? "Qu'il doit faire plus. Nous nous sommes dit mutuellement que nous devons faire mieux qu'avant, si nous voulons atteindre nos objectifs alors nous devons faire mieux car les autres équipes sont encore plus fortes." "Dés le premier jour j'ai vu qu'il avait les qualités pour m'aider dans mon jeu, et je peut l'aider également. Nous ne sommes pas des joueurs égoïstes. Je sais quand c'est son jour et je fais tout pour l'aider a marquer pour que nous puissions gagner." "Nous avons le même désire de remporter les matchs. À l'entrainement on est toujours dans des équipes opposées, mais quand nous jouons ensemble dans les vrais matchs nous savons que nous avons ce qu'il faut pour faire gagner l'équipe." La course au titre de meilleur buteur ? "Il y a beaucoup de grands buteurs ici. Mais je suis uniquement intéressé par le Scudetto. On est l'Inter." La pression à l'Inter ? "Je la ressent tout les jours sur le terrain d'entraînement, elle ressort toujours. Autrement je suis concentré sur ce que j'ai a faire sur le terrain. Je ne lis pas la presse. À la fin, l'Inter doit gagner." "Quand je suis arrivé à l'Inter je suis devenu comme ça. J'arrivais de Manchester United où j'avais eu deux années compliquées mentalement parlant." "Physiquement j'ai souffert là-bas car ma tête n'y était pas. Je remercie Conte car il m'a fait énormément grandir mentalement, il m'a poussé a ne jamais abandonner et a toujours donner le maximum chaque jours." "Ces fondations resterons avec moi jusqu'à la fin. Inzaghi est comme ça aussi. Mon frère Jordan m'a toujours dit du bien de lui. L'année dernière, durant la pré-saison, j'ai vu qu'il était le genre de coach qui pouvait m'aider à grandir encore, et c'est une des raisons de mon retour." "Je pense que j'étais destiné a jouer pour l'Inter, comme je l'étais pour Anderlecht ou Chelsea, car je l'imagine toujours dans ma tête." "Inter, Anderlecht et Everton sont les équipes qui ont fait de moi ce que je suis aujourd'hui. Il est juste de tout faire pour l'Inter." "Je remercie les fans pour l'amour qu'ils m'ont donné, ainsi qu'à ma famille. Je dois m'excuser pour la façon dont je les ai laissé, mais je dois faire mes déclarations sur le terrain. J'espère que grâce à mes performances l'amour entre eux et moi pourra redevenir ce qu'il fut dans le passé." Enfin, voudrait-il redevenir le "King de Milan" ? "Je ne suis pas là pour ça. Je ne suis pas là pour moi, je suis ici pour aider l'équipe a gagner le Scudetto." Dommage de finir sur un nouveau mensonge, mais on te pardonne quand même Big Rom'. Au travail ! © Internazionale.fr, via sempreinter.com - Traduction Trent_FCI
  22. S’il ne s’agit que d’un simple match amical, l’Inter a confirmé sa mentalité démontrée déjà l’année dernière : Elle n’aime pas perdre, jamais! Si cela était déjà visible face à l’As Monaco, la bande de Simone Inzaghi est également revenu de loin après avoir été menée 0-2 face à une belle équipe lyonnaise. Question piège: Selon vous, André mérite-t ’il déjà d’occuper le poste de gardien titulaire ? Au Stadio Dino-Manuzzi de Cesena et malgré de très belles occasions du côté de l’Inter, c’est bel et bien les hommes de Peter Bosz qui ont mené au marquoir, via des buts d’ Alexandre Lacazette (31’)et Rayan Cherki (50’) Si le second but aurait pu assommer les Nerazzurri dès la reprise, Romelu Lukaku très bien servi par Federico Dimarco permettait aux Nerazzurri de se relancer immédiatement (51’). Nicolò Barella, auteur d’une assez belle prestation égalisera d’ailleurs à la 65’ suite à une très belle ouverture de Lautaro Martinez! Si l’Olympique Lyonnais est franchement plus avancé dans sa préparation, Simone Inzaghi a reçu des bons signaux de la part de ses ouailles, et plus en particulier d’ André Onana et de Federico Dimarco. Reste à présent un dernier match amical à disputer, face à Villarreal, avant de tirer un premier bilan, à quelques jours de la reprise de la Serie A. Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Inter 2-2 Olympique Lyonnais Buteur(s): 31' Lacazette (L), 50' Cherki (L), 51' Lukaku (I), 65' Barella (I) Inter: 24 Onana (81' 21 Cordaz); 33 D'Ambrosio (59' 36 Darmian), 6 De Vrij, 95 Bastoni (59' 37 Skriniar); 2 Dumfries (74' 12 Bellanova), 23 Barella (74' 5 Gagliardini), 77 Brozovic (74' 14 Asllani), 20 Çalhanoğlu (59' 22 Mkhitaryan), 32 Dimarco (74' 8 Gosens); 90 Lukaku (67' 9 Dzeko), 10 Lautaro Martinez (67' 11 Correa) Banc: 1 Handanovic, 46 Zanotti, 47 Fontanarosa, 50 Casadei T1: Simone Inzaghi Olympique Lyonnais: 1 Lopes; 27 Gusto, 23 Mendes, 4 Lukeba, 3 Tagliafico (71' 12 Henrique); 10 Paqueta (77' 9 Dembélé), 24 Lepenant, 8 Aouar; 20 Tete (46' 18 Cherki), 91 Lacazette (81' 11 Kadewere), 7 Toko-Ekambi (81' 26 Barcola) Banc: 30 Pollersbeck, 35 Riou, 21 Da Silva, 2 Diomandé, 32 El Arouch, 26 Barcola, 11 Kadewere T1: Peter Bosz Arbitre: Piccinini Averti(s): Dumfries (I), Toko-Ekambi (L), Brozovic (I), Bastoni (I), Paqueta (L), Darmian (I) Expulsé : / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer l’interview intégrale du Champion d’Europe Italien Bastoni, Lens mis à part, où en est la préparation ? "Nous l’avons débuté il y a une dizaine de jours et elle ne peut pas déjà être au top. Nous avons concédé quelques erreurs ces derniers temps, mais cette défaite à Lens ne nous préoccupe pas. Nous sentons tous que nous allons rapidement retrouver notre meilleur niveau." Est-ce la bonne année pour se consacrer, également, au niveau international ? "C’est certain, mais c’est une consécration qui trouve son origine dans ce qu’est notre groupe : Cela fait plusieurs années que nous jouons ensemble et plus le temps passe et plus tu es intégré dans le groupe, chacun s’est amélioré individuellement. Romelu est aussi de retour et il va nous donner un grand coup de main aussi bien en Italie, qu’en Europe. Ce qui est sûr c’est que nous voulons le maximum dans chaque compétition." Répondez en tant que Tifoso, car vous en êtes un comme Barella : Que vous ont laissez comme impressions les images des festivités du Milan ? "Je l’admets, elles ont été très dures à digérer : Déjà ne pas gagner est moche, si maintenant ceux qui l’emportent vivent près de chez toi, cela l’est encore plus. Nous ferons tout pour être ceux qui feront la fête, la prochaine fois, dans la ville." On a énormément parlé de Bastoni comme clé du Mercato, mais le club a décidé ensuite de vous blinder : qu’est-ce que cela veut dire ? "Cela veut dire beaucoup, énormément : Je n’ai jamais eu la moindre intention de quitter l’Inter, ici, j’ai tout ce qui m’est utile être bien et m’exprimer de la meilleur des façons : Je me sens très bien avec mes équipiers, le Club, j’adore Milan, alors pourquoi aller voir ailleurs ? Je suis content d’être ici et je m’y vois encore pour de très nombreuses années, j’espère continuer encore à gagner beaucoup de titres sous ce maillot." Quel Lukaku avez-vous retrouvé ? "La même et identique belle personne et le même grand attaquant : Je n’ai pas été surpris par son choix : Je n'ai pas été impressionné par son choix : Quand on se sent si bien quelque part, on a envie d'y retourner d'une manière ou d'une autre. C’est un sentiment naturel et humain : Nous l’avons accueilli à nouveau d’une belle façon : Il n’y a ni regret, ni remord : Il suffit à présent qu’il nous fasse gagner comme ce fut le cas, il y a deux ans." Comment voyez-vous l’intégration de Romelu dans un jeu aussi différent que celui proposé par Simone Inzaghi ? "Je connais Romelu, nous savons qu’il a des qualités incroyables qu’il mettra à la disposition de l’entraineur : Son physique fera le différence et notre jeu continuera à être pro positif, offensif, courageux, comme nous l’avions déjà démontré. Et j’espère, que dans ce système, Romelu marquera comme il l’a toujours fait : C’est une machine à buts et il sera aidé part d’autres grands attaquants comme Lautaro, Correa et Dzeko." A quel point est-il important, pour l’Inter, de préserver son socle de joueurs italien ? "Conserver notre mur porteur est décisif, en général, je ne me réfère pas qu’aux italiens comme moi et Nicolò : Il y a des garçons comme Handanovic et Skriniar qui’, s’ils ne sont pas italien de nationalité, incarne l’esprit Interiste : Ils sont eux aussi décisif pour la conservation du groupe." A ce sujet, avez-vous entendu ce qu’a déclaré votre Capitaine Handa à la Gazzetta : Vous aussi vous pensez que Skriniar ne doit pas être vendu ? "Milan s’est parfaitement intégré depuis des années et moi je me suis intégré à lui dans un secteur que nous avons construit ensemble : Qui plus est, c’est mon meilleur ami dans le groupe, ce sera dommageable de le laisser partir, j’espère qu’il restera ici : Je pense que nous avons encore tant de grande chose à faire ensemble." La Concurrence augmente en Serie A : Quel est l’équipe que vous voyez comme la plus armée ? "La Juve s’est énormément renforcée, je la considère comme l’adversaire le plus dangereux : Elle a recruté des joueurs très fort comme Di Maria, Pogba et Bremer: Elle va être dure à cuire." Bonucci a raison alors lorsqu’il dit que la Juve est de retour ? "C’est vrai, mais c’est tout aussi vrai que l’Inter n’est jamais partie : Nous connaissons nos qualités et notre force : Nous avons remporté le Scudetto il y a deux ans, et nous avons tout en main pour y parvenir à nouveau." Est-ce que cette saison, l’Inter est plus forte que la saison dernière ? "Ben, nous jouons ensemble depuis plusieurs années : Nous nous connaissons mieux, nous connaissons nos mécanismes de jeu, la force de notre groupe, je dirais donc que: Oui, selon moi notre équipe est plus forte que l’année dernière et elle peut être capable de faire de très belle chose dans chaque compétition." A quels détails faut-il prêter attention pour le plus revivre ce si beau rêve qui s’est évanoui, comme il y a quelques mois... "Dans une saison comme celle-ci, qui sera si condensée et compacte, ce qui comptera par-dessus tout ce sera l’aspect physique et la gestion des ressources. Ce sera important que nous nous sentions tous bien durant le plus de temps possible et nous pourrons aussi énormément faire tourner car il y aura un risque d’usure vu le nombre élevé de rencontres rapprochées, sans parler du stop lié à la Coupe du Monde qui reste une variable imprévisible." A ce sujet, allez-vous observer avec une attention toute particulière vos équipiers aux Qatar ? "Ce qui est clair c’est que ce sera douloureux de le regarder, mais plus que me concentrer sur des défenseurs, je regarderai les attaquants, j’ai de la sympathie pour l’Argentine et vu l’absence de l’Italie, je serai le Tifo de Correa et de Lautaro." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Le site Footy Headlines a dévoilé de nouvelles images officielles du nouveau maillot de l'Inter, un maillot qui voit le retour des rayures classiques pour le plus grand plaisirs des Tifosi après une année catégorisée d’"expérimentale". Pour la saison 2021/22, le club lombard avait misé sur un maillot "différent" avec des rayures moins définies et un graphique plus écaillés censé représenté le Biscione qui est l’emblème de l'Inter et qui est avant tout un serpent. Au lieu de cela, le nouveau maillot revient aux rayures classique avec des couleurs plus vives et le nouveau Main Sponsor Digitalbits, sans oublier la Cocarde célébrant le titre de Champion de la Coupe d'Italie. Le logo Nike est de couleur blanc alors que le blason de l'Inter est dans ses couleurs traditionnelles. L’ensemble présente un graphisme particulier, avec une bande noire qui part d'une manche pour arriver à l'autre de façon continue. Des inserts noirs sont également présents sur les bords des manches. Un short noir et des chaussettes noires complètent le kit. La photo publiée par Footy Headlines est d’autant plus réaliste étant donné que l’on retrouve quelque brides relatif à la Campagne de lancement avec les présences de Nicolò Barella et Marta Pandini. Ce maillot devrait d’ailleurs être officialisé ce mardi, à l’occasion du match opposant les Vice-Champions d’Italie de Simone Inzaghi à Lugano. Vous kiffez ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. A l'occasion d'une vidéo publiée par Gli Autogol dans le Quartier Général de l'Inter, Simone Inzaghi, a parlé des personnalités les plus "vivantes" du vestiaire : "Il y en a quelques-unes, mais elles sont toutes sympathiques : "Brozovic et Barella me viennent à l'esprit, ce sont les plus "vivants"." "Le plus sérieux est Handanovic, c'est le Capitaine : il est très gentil mais il a ses propres méthodes et ses propres moments. De Vrij aussi : on passe d'un excès à l'autre. Handanovic a joué avec moi à la Lazio à ses débuts, et je marque encore quelques buts face à lui." Zanetti ? "Nous avons beaucoup besoin de lui : il a joué à tous les postes, et même maintenant, il ne s'arrête jamais." "J'emmènerais Brozovic dîner, Lukaku lui doit être en super forme, et Barella me fait dépenser beaucoup de vin". ®Antony Gilles - Internazionale.fr
×
×
  • Créer...

Information importante

En naviguant sur ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies. Nous ajoutons des cookies sur votre appareil pour aider à améliorer votre expérience sur notre site. Consultez notre Politique de confidentialité. Vous pouvez choisir d’ajuster vos paramètres de cookie, sinon nous supposerons que vous êtes d’accord pour continuer...