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  1. En effet, nos Nerazzurri ont offert, avec la manière, sa septième Super Coupe d'Italie à notre Bien-Aimée en infligeant une gifle à l'Ac Milan sur le terrain du King Fahd Stadium de Riyadh dans ce qui était le 234ème Derby Della Madonnina de l'Histoire! Un succès qui est le fruit d'une performance certainement plus convaincante que celle des Rossoneri, après un début de match qui voyait les deux équipes s'observer. Mais la première action Nerazzurra était la bonne: Nicolò Barella délivrant un caviar de passe décisive à Federico Dimarco à la 10'. De son côté, le Milan a semblé loin de ses standards habituels et sur certaines occasions, comme celle qui a conduit au 2-0 d'Edin Dzeko, idéalement lancé en profondeur par Alessandro Bastoni, on pouvait constater un manque de concentration à la limite de la faute professionnelle! L'Inter, après avoir assuré le break, s'est ensuite limité à gérer la situation sans être réellement inquiétée avant d'asséner le coup fatal via son Champion du Monde, Lautaro Martinez, qui a fait du sale sur le pauvre Tomori, en profitant une nouvelle fois d'une balle aérienne en profondeur de Milan Skriniar Le premier trophée de la saison, la Supercoppa Italiana 2022, a donc atterri dans l'armoire à trophées des Nerazzurri. Un titre synonyme de boost émotionnel pour les protégés de Simone Inzaghi, et une victoire qui plonge le Milan dans ce qui semble être le début d'une crise Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Milan 0-3 Inter Buteur(s): 10' Dimarco, 21' Dzeko, 77' Lautaro MIilan (4-2-3-1): Tatarusanu; Calabria (79' Dest), Kjaer (64' Kalulu), Tomori, Theo Hernandez; Bennacer, Tonali; Messias (64' De Ketelaere), Brahim Diaz (64' Origi), Leao; Giroud (79' Rebic) Sur le banc: 77 Vásquez, 83 Mirante, 7 Adli, 14 Bakayoko, 28 Thiaw, 32 Pobega, 40 Vranckx, 46 Gabbia, 56 Saelemaekers, 94 Bozzolan T1: Stefano Pioli Inter (3-5-2): Onana; Skriniar, Acerbi, Bastoni (84' De Vrij); Darmian, Barella (70' Gagliardini), Calhanoglu (84' Asllani), Mkhitaryan, Dimarco (63' Gosens); Dzeko (70' Correa), Lautaro Martinez Sur le banc: 1 Handanovic, 21 Cordaz, 31 Brazao, 2 Dumfries, 12 Bellanova, 33 D'Ambrosio, 45 Carboni, 46 Zanotti, 77 Brozovic, 90 Lukaku T1: Simone Inzaghi Arbitre: Fabio Maresca VAR: Di Paolo Averti(s): Barella, Calhanoglu, Theo Hernandez, Lautaro Expulsé(s): / ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. Quoi de neuf Docteur ? L’Inter, à l’occasion de la réception de l’Empoli au Stade Giuseppe Meazza, a décidé de revêtir un maillot personnalisé pour célébrer le nouvel an chinois "Le club Nerazzurri célèbrera le début de la nouvelle année lunaire avec une campagne qui jouera sur le symbolisme cinématographique et littéraire du lapin, qui voit l'animal comme un instrument capable de transporter les gens d'une dimension à l'autre: Alessandro Bastoni, qui est né l'année du lapin est le protagoniste d'une vidéo. Celle-ci voit le défenseur des Nerazzurri faire un voyage magique pour découvrir les traditions liées au Nouvel An chinois." Pour le match et conformément à la tradition, un maillot spécial de célébration a également été confectionné, avec les noms des joueurs écrits en caractères chinois dans un lettrage de jaune. Il y aura également la présence d'un motif personnalisé et un patch dédié sur la manche. Une phrase de de vœux figurera aussi sur le patch qui contiendra un caractère chinois : 兔, qui signifie "lapin"." "Si ce maillot sera porté par les joueurs à l'occasion du match Inter - Empoli, qui se disputera ce lundi 23 janvier à 20h45, celui-ci sera également mis en vente, en édition limitée, avec les flocages au nom d’Alessandro Bastoni, d’Hakan Çalhanoğlu, d’Edin Dzeko et de Nicolò Barella." Si vous souhaitez en acquérir un exemplaire, rendez-vous sur le site officiel de l’Inter ou dans les boutiques de la Galleria Passarella à Milan et au San Siro Store. ®Antony Gilles – Internaionale.fr
  3. Prends exemple, Milan Skriniar ! Alessandro Bastoni s’est livré dans le Matchday Programme du Club Nerazzurro en vue de la Finale de la Super Coupe d’Italie Super Coupe 2022 "J’ai soulevé la Super Coupe d’Italie l’année dernière après la rencontre face à la Juve, : C’était inoubliable! C’était une dure bagarre de la première a la dernière minute et le but de Sanchez était une explosion de joie." "Pouvoir fêter le titre devant nos Tifosi était quelque chose d’unique." Le Milan "Le Derby reste toujours le Derby ! Ce n’est jamais une rencontre facile, nous le savons et nous ferons tout pour revenir avec la Coupe à la Maison. Nous connaissons bien le Milan, c’est une équipe de qualité, mais nous devons jouer comme nous en sommes capable : Da Inter ! Soulever à nouveau la Coupe pourrait nous donner un boost d’énergie aussi au niveau émotionnel." Engagement et Persévérance "Ma Famille, mes équipiers, mes entraineurs…Tous ont été fondamentaux dans le parcours qui m’a mené jusqu’ici. Tous ont cru en moi, de l’Atalanta à Parme pour arriver ensuite ici à l’Inter, tous m’ont permis de m’exprimer de la meilleure des façons pour grandir pas après pas: Faire preuve de constance est fondamentale, il ne faut jamais abandonner." "J’ai vécu une enfance différente de celle de mes équipiers, J’habitais à Cremona et j’aillais joué à Bergame, je partais à 07h00 du matin de la maison, j’allais à l’école et je rentrais à 21h00 : La persévérance et l’engagement ont été deux facteurs déterminants pour devenir le joueur que je suis aujourd’hui." L’Inter "J’ai vécu 12 ans à Bergame, dans le secteur jeune de l’Atalanta et, aujourd’hui, j’ai un lien fort qui me lie avec cette cité : J’ai expérimenté à Parme ce que c’est d’évoluer en Serie A, j’y ai vécu une saison qui m’a été très utile et qui m’a permis de rejoindre l’Inter et de pouvoir y tenter ma chance: Milan est la ville où je suis et où je me vois pour de nombreuses années, J'ai toujours rêvé de jouer au Giuseppe Meazza avec le maillot de l’Inter! C'est ce qu'elle représente pour moi." Soutien familial "Mon papa jouait au football, devenir un joueur a toujours été mon objectif et ma famille a toujours été à mes côtés, j’ai énormément appris d’eux, l’un des enseignements qui est pour moi le plus important est de savoir donner la juste importances aux choses , de jouer, de me divertir en me donnant toujours au maximum." Idoles "J’ai toujours admiré Sergio Ramos pour ses qualités techniques et humaines. Chez les anciens interistes, j’aimerai défier Diego Milito." Où se trouve mon cœur ? "A la maison! On voyage tellement, mais quand je suis à la maison avec mes proches, je me sens en paix avec le Monde." B2B "J’ai vécu des moments très intenses sur le terrain avec le maillot Nerazzurro, un des plus beaux fut ma passe décisive pour Barella contre la Juve, je me souviens de la remise d’Handanovic, je suis un peu monté avec le ballon et j’ai fait cette passe de 40 ou 50 mètres à Barella qui s’est retrouvé devant le but pour conclure, c'était un moment important pour l'action elle-même, qui s'est bien terminée, mais aussi parce qu'il nous a permis de gagner un match important." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Simone Inzaghi s’est livré suite à la victoire ô combien compliquée de l'Inter sur Parme, en huitième de finale de la Coupe d'Italie: À Inter TV "Je savais que cette rencontre pourrait nous créer quelques problèmes. Selon moi, nous avons réalisé une très discrète première période et leur "Eurogol" nous a pénalisé. Ensuite, nous avons été lucide sans jamais perdre le fil et nous sommes revenu dans le match." Acerbi ? "Il a été bon, comme tous les joueurs qui sont rentrés et ceux que j’ai aligné en début de match. Tous m’ont apporté d’excellentes réponse: Après une trêve aussi longue que celle que nous avons connu, nous avons besoin de tout le monde. Nous étions mieux en place en phase de possession et j’ai demandé bien plus aux cinq entrants: Nous aurions dû égaliser avant, et nous avons été bon pour ne plus rien leur concéder et ce malgré le fait qu’ils avaient aligné sur le terrain trois attaquants." A Sport Mediaset "Je m’attarde sur ce qui s’est passé ce soir, pour samedi, tout le monde a bien vu ce qu’il s’est passé : C’était une rencontre difficile que nous avons joué discrètement, nous aurions pu bien faire circuler le ballon et mieux nous positionner. Ensuite, nous avons pris un but sur leur seul tir cadré, mais j’ai eu de très bons retoursde ceux qui ont le moins de temps de jeu. J’aurais préféré éviter de jouer 120 minutes, mais je savais que ce serait un match compliqué comme celui vécu face à Empoli, nous allons de l’avant avec confiance." Il y a tant d’absences, allez-vous les récupérer pour samedi et pour la Super Coupe ? "Les changements sont toujours impactés par le résultat, avant c’est toujours facile pour tout le monde. Ceux qui sont montés ont fait de très belles choses et ceux qui ont le moins joués m’ont apportés d’excellentes réponses. Nous devons continuer de la sorte, notre parcours en Ligue des Champions a été fantastiques tandis que nous avons perdus quelques points en championnat. Nous avons tant de matchs à disputer, les rotations vont s’avérer importantissime vu le nombre de matchs rapprochés : J'aurais besoin de tout le monde." Vu vos remplacements aujourd’hui, les titulaires auront souffert un peu plus d’une heure... "Concernant les changements, ça dépend toujours du résultat, seul ce dernier compte finalement. Ceux qui sont montés ont fait de belles choses et ceux qui avaient le moins joués m’ont apporté d’excellentes réponses : En Ligue des Champions, nous sommes allé au-delà des projections et il reste tant de matchs à disputer en championnat : Les rotations seront donc très importantes." Quel est le soucis avec Lukaku ? "Romelu est clairement importantissime pour nous, il est hélas confronté à une blessure musculaire et il a du mal à la gérer. Il s’était bien entrainé et samedi son inflammation était limité à son genou. Je l’ai laissé au repos et il le sera aussi demain, j’évaluerai quotidiennement comment faire pour le faire revenir au meilleur de sa forme : C’est une très grande valeur ajoutée, s’il avait été bien il aurait aussi pu nous apporter ces quelques points qui nous manquent en championnat : Par chance, nous n’avons pas ressenti son absence en Ligue des Champions." Vérone est en forme, à quel point il était important pour vous de jouer sur les ailes comme cela s’est passé ce soir avec Dimarco ? "Avoir de l’amplitude est fondamental dans tous nos matchs et nous cherchons à l’obtenir tout en récupérant nos forces : Avec Barella et Calha forfaits, le système de rotation était limité: Mkhitaryan a disputé son troisième match de la semaine. Je suis satisfait que nous sommes parvenus à remonter au score, cela m’a fait plaisir : Nous sommes l’Inter et nous tenons à aller de l’avant dans toutes les compétions que nous avons rempoté l’année dernière." En conférence de presse "Je dois revoir le match contre Empoli l'année dernière, mais je crois que ce soir nous avons plus souffert. Nous avons trouvé une équipe qui attendait de jouer ce match depuis longtemps. Nous avons dû faire circuler le ballon plus rapidement et nous nous sommes pris un but européen." "L'équipe, malgré le fait qu’il y ait eu tant de changement n’a pas été déstabilisée et est toujours restée concentrée et lucide: C'est de bon augure. Après une si longue trêve, la condition physique doit être améliorée. Nous parlons d'une équipe de l'Inter qui a battu Naples, et vu ce qu’il s’est passé à Monza, je considère que nous parlons d’une Inter qui a pratiquement gagné ses trois matchs en une semaine, avec un système de rotation réduit." "Nous devons améliorer notre condition physique, et j’espère récupérer les joueurs très importants que je n'ai jamais eus à ma disposition. Nous savons que nous sommes en retard en championnat, mais il reste encore tant de matchs à disputer et ils seront nombreux à être rapprochés. J’aurai besoin de tout mon effectif, de tout le monde." Dumfries? "Il revient d’une Coupe du Monde où il a disputé cinq matchs, il est fatigué : C’est un garçon généreux qui travaille pour revenir au top de sa forme. Il y a aussi des joueurs qui sont revenus en excellente condition, comme Lautaro et d'autres comme Denzel qui doivent s'améliorer. Il le sait et il travaille au mieux de ses capacités. C'est à moi que revient la décision de le faire jouer." Les chants pour Skriniar ? "Il s'échauffait et il sait qu’il est entouré de tifosi qui l’aime : Je le vois serein. Cela fait maintenant quelques années que l’Inter se qualifie en prolongation. Nous tenons à cette compétition, l'année dernière nous avons gagné ce trophée et il est représenté sur notre maillot." Est-ce mieux de se qualifier pour la Ligue des Champions ou de gagner des titres ? "Il faut avoir de la chance pour faire les deux. Je pense à la finale que nous avons gagnée en prolongation contre la Juventus, elle était magnifique. Ce soir c’était également une excellente soirée, je dédie la victoire aux Tifosi." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Pour son premier match de 2023, l'Inter a battu le Napoli jusque là invaincu en Serie A. Les feux d'artifice tirés pour marquer la nouvelle année sont noirs et bleus : beaux, spectaculaires et puissants. Un unique but a suffi pour gagner trois points importants devant une foule en délire. L'Inter 2023 a pris le meilleur des départs avec tous les bons ingrédients parfaitement mélangés: une équipe en forme, un bon football, une action de but et un but de Dzeko pour décider du match et infliger au Napoli à première défaite en championnat. La soirée s'est ouverte avec le président Steven Zhang présentant une plaque commémorative au vainqueur de la Coupe du monde Lautaro; il y a également eu une minute de silence en l'honneur du grand Pelé. C'était l'ouverture d'un match très attendu, avec 94 minutes d'action à haute intensité, scellées par la tête de Dzeko, une excellente performance de Barella, Acerbi et Calhanoglu, et le tout sécurisé par le bel arrêt d'Onana en fin de match. L'Inter dépasse désormais la Lazio, se hissant à la quatrième place du classement, et compte désormais huit points de retard sur le leader Napoli. 75.470 étaient présents dans un Meazza à guichets fermés, tous avides de football, tous avides de voir leur Inter bien-aimée après près de deux mois depuis le dernier match officiel. Et un affrontement aussi important pour commencer 2023 a commencé de la plus belle des manières avec l'Inter sortant rapidement des pièges napolitains, mais sans avoir de la chance devant le but. Les cinq premières minutes ont vu les visiteurs immédiatement sur leurs fesses: Kim a dû se jeter pour revenir pour arrêter Lukaku, puis le même Big Rom a mis Dzeko qui n'a pas pu obtenir une touche gagnante, avant que Dimarco ne rate un but à bout portant. Le match a ensuite connu une accalmie pendant les 25 minutes de jeu suivantes alors que les deux équipes cherchaient à prendre le contrôle. La pression des Nerazzurri et leur récupération haute du ballon ont constamment mis Napoli sous pression. Un Napoli qui a eu du mal à jouer le ballon dans la moitié de terrain de l'Inter et s'est souvent retrouvé en difficulté. Après 26 minutes, l'occasion la plus nette est venue lorsque Lukaku a joué un ballon de la droite, Dzeko l'a habilement renvoyé à Darmian, mais sa frappe du pied droit a survolé la barre. C'était un beau mouvement mais pas de produit final. Geste également vu à la fin de la mi-temps mais avec le même résultat final, après que Lukaku ait tiré après la passe du talon de Barella. C'était toute l'Inter, avec seulement le but manquant, poussée par un soutien vocal et exemplaire à domicile. Les Nerazzurri forment une équipe et jouent en équipe, dans toutes les situations. Lorsque Calhanoglu est revenu défendre pour arrêter Osimhen, il était clair que les efforts des joueurs d'Inzaghi devaient être récompensés, et ils l'ont étés. Ceci grâce à un beau jeu de construction magistral : la belle passe de Mkhitaryan à Dimarco, son centre était parfait et a trouvé la tête de Dzeko, battant Meret pour rendre la foule locale folle. Le rugissement de San Siro a rempli le cœur de tout le monde. Napoli devait réagir et sortir et attaquer, mais Kvaratskhelia n'a pas pu se libérer de Skriniar de toute la soirée. Au milieu, Acerbi a joué un match parfait annulant totalement Osimhen. Onana n'avait presque rien à faire de tout le match, car le dernier quart d'heure a vu de nombreux changements se présenter. Le jeu est devenu décousu, celui des batailles gagnantes, des nerfs et des prières. Napoli a fracassé un tir dans la poitrine d'Onana dans la dernière minute du temps réglementaire, avant qu'il ne réagisse bien et repousse une frappe de Raspadori d'un bras droit inflexible, leur seule vraie chance du match. Après quatre minutes de temps d'arrêt, avec Barella se distinguant par son énergie et sa détermination à marquer les trois points, le Meazza a accueilli le début de la nouvelle année avec une grosse victoire, avec la joie d'un groupe spécial de joueurs, mais avec la conscience que la route est encore longue et ardue. Prochain arrêt, Monza. INTER-NAPLES 1-0 Buteur : 56' Dzeko (I) INTER (3-5-2) : 24 Onana ; 37 Skriniar, 15 Acerbi, 95 Bastoni ; 36 Darmian, 23 Barella, 20 Calhanoglu, 22 Mkhitaryan, 32 Dimarco ; 9 Dzeko, 90 Lukaku. Remplaçants : 1 Handanovic, 21 Cordaz, 2 Dumfries, 5 Gagliardini, 6 De Vrij, 8 Gosens, 10 Lautaro, 11 Correa, 12 Bellanova, 14 Asllani, 33 D'Ambrosio, 45 Carboni, 46 Zanotti. Entraîneur principal : Simone Inzaghi. NAPLES (4-3-3) : 1Meret ; 22 Di Lorenzo, 13 Rrahmani, 3 Kim, 17 Olivera ; 99 Anguissa, 68 Lobotka, 20 Zielinski; 21 Politano, 9 Osimhen, 77 Kvaratskhelia. Remplaçants : 12 Marfella , 30 Sirigu, 4 Demme, 5 Juan Jesus, 6 Mario Rui, 7 Elmas, 11 Lozano, 18 Simeone, 23 Zerbin, 31 Zedadka, 55 Ostigard, 59 Zanoli, 81 Raspadori, 91 Ndombele. Entraîneur principal : Luciano Spalletti. Arbitre : Sozza. Arbitres assistants : Meli, Peretti. Quatrième arbitre : Piccinini. VAR : Fabbri. Assistant VAR : Aureliano. Traduction alex_j vis la site officiel.
  6. En effet, si l’Inter continue de négocier pour le renouvellement de Milan Skriniar, son absence de réponse pose à présent question Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Dans notre championnat, le joueur en fin de contrat le plus recherché au niveau européen est Skriniar. Le Psg a essayé de l'acheter à l'Inter l'été dernier et il tente maintenant de le sécuriser sans avoir à débourser un seul euro pour son transfert. Marotta et Ausilio ont proposé au Slovaque un contrat de quatre ou cinq ans avec une base fixe de 6 millions nets plus des bonus." Cela suffira-t-il à lui arracher un oui ? "Jusqu'à présent, il n'y a pas eu de fumée blanche, et c'est pourquoi un certain pessimisme commence à se répandre dans le Viale Della Liberazione. La prochaine réunion, prévue dans les deux semaines, permettra peut-être de clarifier la question...Et la question est également de mise pour son collègue, De Vrij, qui s’est également vu offrir un renouvellement de deux ans pour un contrat de 4 millions d'euros net, mais le Néerlandais est suivi par Tottenham et Feyenoord." L’avis de Sky Sport "A l'heure actuelle, c'est devenu un Tormentone. La vérité est que plus le temps passe, plus les choses deviennent difficiles. A présent, le défenseur peut signer un précontrat pour rejoindre un nouveau club en juin pour zéro euros et on peut voir la Tour Eiffel en arrière-plan. L'Inter, cependant, ne se sent pas encore complètement hors-jeu, mais l'optimisme d'il y a quelque temps a considérablement diminué, même si l'espoir existe toujours." "Marotta et Ausilio sont bien conscients d'avoir fait le maximum sur le plan financier. L'offre présentée à l'agent du joueur, Roberto Sistici, est considérée comme définitive : 6 millions par an plus des bonus, soit comme les meilleures joueurs de l'effectif à l'exception de Lukaku qui, en raison du Décret Croissance, reste un cas à part. Marcelo Brozovic, Lautaro Martinez et immédiatement Nicolò Barella présentent des salaires similaires." Est-ce une question de temps ? "Peut-être, mais à la Viale Della Liberazione, il devient impossible d’attendre indéfiniment et tous aimeraient savoir clairement si le moment est venu de tourner la page Skriniar. Dans un tel contexte, il reviendrait alors à Milan d'expliquer son choix qui, il faut le souligner, est légitime dans les deux cas. Car ce serait sensationnel positivement s'il acceptait en rejetant des offres plus riches, mais ce serait aussi compréhensible s'il venait à choisir la voie la moins romantique dans cette histoire." "La balle est dans son camp et il s'est toujours comporté impeccablement jusqu’à présent: Toujours en alerte et totalement concentré sur le présent, Skriniar a déjà porté le brassard de Capitaine à plusieurs reprises. Il a montré à maintes reprises, par le biais des médias sociaux et de ses déclarations, un sentiment d'appartenance... Mais à présent, place à l’épreuve la plus difficile qui allie le monde professionnel et le monde sentimental." Le Saviez-Vous ? "Les discussions devraient être reportées pour après le 18 janvier 2023. En effet, son agent pousse pour percevoir les 7 millions d’euros de base fixe + bonus. Et en l’absence de nouveauté, les deux parties devraient se retrouver après les rencontres face au Napoli mais surtout après la Super Coupe d'Italie qui se tiendra à Ryad face au Milan et qui aura lieu le 18 janvier...." "A voir également quelle sera la réponse apportée sur le terrain par Milan qui retrouvera le Napoli d’ Osimhen dans une défense qui devrait être composée par Bastoni et Acerbi". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. En effet, nos confrères de Fcinter1908.it ont procédé à un "Pagellone" soit une évaluation à la "mi-saison" des performances de nos Nerazzurri Les gardiens André Onana 7 "Parti derrière Handanovic dans la hiérarchie et initialement désigné comme Gardien de Coupe, il n'a pas fallu beaucoup de temps au Camerounais pour prendre une place de titulaire indiscutable grâce à son charisme et à ses qualités entre les poteaux et avec ses pieds. S’il doit encore améliorer quelque chose, c’est sa façon de sortir de sa cage, mais le changement dans les cages s’est avéré des plus bénéfiques." Samir Handanovic 5 "Si l'on analyse purement le terrain, la saison du capitaine des Nerazzurri s’est avérée définitivement négative : Moins réactif dans le Derby, il est également fautif sur le but de Paulo Dybala face à la Roma. Apprécié à présent en tant que Leader du Vestiaire, s ses performances entre les poteaux ne peuvent qu'être considérées que comme insuffisantes, sauf à l’occasion de quelques matchs, comme face au Torino." Alex Cordaz "Non-côté." La Défense Milan Skriniar 6+ "Le début de saison du Slovaque était désastreux, aussi en raison d’une blessure qui l'a empêché d'effectuer une préparation athlétique complète et des rumeurs insistantes sur le Mercato en provenance de Paris. Une fois le tout surmonté, le vrai Skriniar a été revu par séquence. Ce qui lui fait défaut, c'est la continuité incontestable des années passées, même si l'on tient compte des problèmes qu’à connu l’Inter dans son secteur défensif lors de ces premiers mois de compétitions. Le brassard semble lui avoir rendu sa conscience et sa confiance : A voir à présent comment se conclura la télénovela sur la prolongation de son contrat." Stefan De Vrij 4.5 "Fantomatique, loin du vrai De Vrij. Le penalty à Bergame n'est que la dernière de ses grosses bévues défensives : le Néerlandais ne se montre plus aussi fiable que par le passé, seul son match à Barcelone face à Robert Lewandowski est considéré comme parfait. Mais ses erreurs en championnat persistent à tel point qu'Inzaghi lui a souvent préféré Acerbi : Une remise en question définitive." Alessandro Bastoni 6 "Une première partie de saison ombragée : On se souvient surtout de sa splendide ouverture pour Barella contre la Sampdoria, sans plus. Lors de certains matchs, on l’a à nouveau vu se projeter offensivement, mais on est également très loin de son rendement de ces deux dernières années. Les attentes à son égard sont toujours élevées, on est en droit d’attendre un changement de rythme important." Francesco Acerbi 7 "Certainement et contre toute attente le meilleur du secteur défensif : Arrivé au milieu de la grogne d'une partie des tifosi, l’ancien laziale a apporté de la fiabilité et du sérieux à l'arrière-garde en gagnant très souvent une place de titulaire bien méritée, aussi bien centre que sur le côté gauche : Une très Agréable surprise." Danilo D'Ambrosio "Non-côté : Peu de matchs et quelques blessures ne permettent pas de l’évaluer : Le numéro 33 est désormais un Sénateur de l'équipe et son importance est plus grande à l'intérieur du vestiaire." L’empire du Milieu Denzel Dumfries 6+ "Trop inconstant : Dans certains matchs il peut être évaluée entre 7 et 8, mais dans d’autres, il se montre totalement insuffisant. Lorsqu'il sait dominer physiquement son adversaire, il se montre débordant d’énergie sur le terrain mais lorsqu’il y a du répondant, il a souvent du mal. Incontestablement titulaire, il devra lui aussi changer de rythme et faire preuve de plus de continuité comme il l'a fait l'année dernier : Suffisant." Matteo Darmian 6 "Toujours fiable, maintenant aussi comme troisième défenseur. Simone Inzaghi sait qu'il peut compter sur lui et l'utilise dès qu'il le peut comme remplaçant. Il est fort probable qu'il renouvelle son contrat avec l'Inter dans les prochains mois." Raoul Bellanova 6 "Très peu utilisé, mais il montre toujours quelque chose lorsqu’il monte sur le terrain : Très rapide, il est presque impossible à le rattraper lorsqu’il est lancé dans une chevauchée. Il peut représenter une arme offensive supplémentaire, mais il se devra de gagner sa place ce qui ne sera pas facile : On a le temps pour le laisser éclore." Federico Dimarco 7,5 "L'un des meilleurs, sinon le meilleur, de la première partie de la saison de l'Inter. 3 buts et 1 passe décisive à son actif en championnat, beaucoup de centres dangereux et des changements d’aile spectaculaires comme contre Barcelone. Il était censé être le back-up de Gosens, mais dans un tel état de forme, il est impossible de s’en passer: son pied gauche est chaud et Inzaghi ne peut pas se passer de lui en ce moment." Robin Gosens 6- "Il était censé être l'héritier de Perisic, mais en peu de temps, Dimarco a littéralement pris le contrôle de l’aile gauche. Quand il entre en jeu, il ne parvient pas à apporter de l’impact sauf à Barcelone avec ce but qui a pratiquement offert la qualification à l'Inter: Celui-ci aurait pu être synonyme de renaissance, mais il ne s’agissait que l’un de ces rares moments forts de son expérience à Milan. Certains disent qu'en le voyant s'entraîner tous les jours, il redevient le joueur qu’il était à l'Atalanta : Nous l'espérons tous." Marcelo Brozovic 6+ "Même s'il n'a pas été aussi performant que ces dernières années la faute à une blessure qui l'a tenu à l'écart pendant un mois entier, il il a marqué le but décisif contre le Torino, et a ouvert le score contre l’Ac Milan. Il a également été élu une fois Homme du Match en Ligue des Champions. Un Suffisant pour un joueur dont on attend qu’il soit, enfin, le vrai géomètre de l'Inter en deuxième partie de saison." Nicolò Barella 7.5 "Mis à part les premiers matchs, le numéro 23 a pris l'équipe sur ses épaules après avoir goûté au banc face au Bayern et il a commencé à collectionner les buts spectaculaires et les caviars en passes décisives : 5 buts et 6 passes clés en 15 jours, ce qui est monstrueux pour un milieu de terrain. S’il continue de la sorte, l'Inter reviendra bientôt à sa place : Il est désormais un véritable joueur polyvalent." Hakan Çalhanoğlu 7+ "Un petit cran en dessous de Barella, mais il reste aussi l’un des joueurs qui apporte le plus de positivité : La blessure de Brozovic aurait pu mettre l'Inter en difficulté, mais Inzaghi lui a attribué un nouveau rôle qu'il interprète presque à la perfection : excellent dans l'interjection et toujours présent dans la zone d'assistance/but. Impossible de s’en passer." Henrikh Mkhitaryan 7 "Un Acerbi-Bis pratiquement : Arrivé dans l’anonymat comme réserviste, l'Arménien a fait preuve d’une grande intelligence tactique et a prouvé qu’il reste encore un footballeur de haut niveau. Son but à Florence et lors de la victoire 1-0 à Plzen montrent qu'il a encore des qualités dans la zone de finition : c'est à Inzaghi à trouver comment gérer ses hommes, car se passer de lui ne sera pas facile." Kristjan Asllani 5.5 "Il était censé être le back-up Brozovic, mais il est à présent le back-up du back-up Brozovic : Joueur de qualité, mais Inzaghi n'a pas encore totalement confiance en ses moyens. Le fait qu’il n’a pas passé le ballon à Mkhitaryan au Nou Camp Nou a fait baisser sa note d'un point. Le temps joue en sa faveur et il aura à nouveau ses chances." Roberto Gagliardini 5 "Utilisé une énième fois contre la Lazio pour marquer sans succès Milinkovic-Savic, l'ancien joueur de l'Atalanta continue de ne pas convaincre : Ses apparitions sont rares dans ce qui sera très probablement sa dernière année à l'Inter." L’attaque Romelu Lukaku 6 "Le verdict le plus approprié serait peut-être de ne pas le coter : Buteur contre Lecce et auteur d’une passe décisive contre Spezia, il a disparu de la circulation à cause d’une blessure qui l’a écarté des terrains durant deux mois. Buteur face à Plzen, il a de nouveau été mis à l’arrêt. Big Rom est rétabli et veut redevenir un vrai joueur : si l'Inter veut tenter de remporter le Scudetto, elle a désespérément besoin de lui." Lautaro Martinez 7 "En l'absence de Lukaku, il est devenu le leader de l'attaque et le Toro ne déçoit pas montrant d’ailleurs de la maturité : Auteur de 7 buts et 4 passes décisives en championnat et d’une perle au Nou Camp. De retour à la maison auréolé du titre de Champion du Monde, il peut vraiment faire tourner les choses à son avantage avec cette nouvelle prise de conscience : Et ce n’est que du positif pour l’Inter." Edin Dzeko 7+ "Censé être le simple remplaçant de Lukaku, il prouve à 37 ans qu’il peut toujours faire des heures supplémentaires : Présent dans tous les matchs de l'Inter cette saison, le Bosniaque n'a pas perdu son infinie qualité de savoir jouer au football. Lorsqu’il est appelé à avoir un impact devant le but, il met toujours la main à la pâte : Un renouvellement serait bien plus que mérité." Joaquin Correa 4,5 "Sans doute le pire joueur de ce début de saison : Son raid face à la Sampdoria ne suffit pas à gommer une première partie totalement insuffisante. Quand il entre, il n'a jamais d'impact, il ressemble à un véritable corps étranger : on ne peut qu'espérer que la non-participation à la Coupe du monde sera pour lui une incitation à bien faire. Mais il y a très peu de gens qui croient en lui." L’entraineur Simone Inzaghi 5.5 "Probablement le plus difficile à côté : Son parcours en Ligue des Champions est exaltant, mais avoir collecté déjà cinq défaites en championnat en quinze matchs est inacceptable. Pour aggraver le tout, il est aussi confronté à de très sérieux problèmes en phase défensive, problèmes qu'il ne semble pas pouvoir corriger pour le moment. Un signe de reprise positif est à souligner lors des derniers matchs, mis à part la défaite face à la Juventus, mais l’Inter se doit de faire plus." "Il est vrai que Naples a été injouable jusqu'à présent, mais personne à la pause n'aurait pensé que le classement serait comme ça. Comme l'objectif déclaré est la deuxième étoile, la note ne peut être, à ce jour, que la moyenne: il sera du devoir du « Mister » de rectifier le tir et de se remettre sur les rails." Validez-vous l’analyse de nos confrères ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. En effet, si nos Nerazzurri n’hésitent pas à aller aux duels, personne n’a encore été exclu cette saison, aussi bien en Serie A (15 matchs), qu’en Ligue des Champions (6 matchs) L’analyse de Fcinter1908.it Un seul avertissement "A ce jour, Valentin Carboni, Francesco Acerbi (en 14 matchs), Danilo D’Ambrosio, Joaquin Correa, Roberto Gagliardini et Federico Dimarco n’ont été averti qu’à une seule et unique reprise." Un 9 de double-jaune "En effet, Henrikh Mkhitaryan, Matteo Darmian, Hakan Çalhanoğlu (en 20 matchs), Kristjan Asllani, Denzel Dumfries (en 20 matchs), Robin Gosens, Milan Skriniar, Stefan de Vrij et André Onana ont fait l’objet d’un double avertissement. A noter la "surprise" camerounaise qui totalise deux avertissement en n’ayant joué que 13 des 21 rencontres." Un plan à trois "Deux joueurs totalisent 3 avertissements, les deux sont connus pour leur Grinta : Lautaro Martinez (21 matchs) et Nicolò Barella (20 matchs). Pour les deux protagonistes, il s’agit d’une nette amélioration comparée à la saison précédente." Puissance 4 "Un seul Nerazzurro totalise déjà quatre avertissement en 16 rencontres disputées : Alessandro Bastoni, dont la répartition est la suivante : 2 jaunes en Serie A et 2 jaunes en Ligue des Champions." Give Me Five "Dans ce cassement des joueurs les plus "méchants" le plus jauni se nomme Marcelo Brozovic qui a déjà totalisé 5 avertissements en douze matchs Serie A et Ligue des Champions confondu. S’il s’agit d’un record négatif, l’international croate a déjà composté sa journée de suspension à la suite de ses 5 avertissement dans la Botte, face à la Roma où il était d’ailleurs blessé." Une bonne gestion de Simone Inzaghi selon vous ? Ou l’Inter devrait-elle se montrer plus dure sur l’adversaire ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Champion d’Europe, Nicolò Barella s’est livré à la Gazzetta Dello Sport: "Le Championnat sera remporté par l’équipe la plus équilibrée et qui fait le moins d’erreur, nous, nous en avons fait un paquet. Mais en même temps, nous nous sommes réunis pour résoudre cette question tous ensemble et les résultats sont visibles." Que s’est-il passé lors de cette fameuse confrontation ? "J’ai une règle : Je ne m’exprime jamais sur ce qui se passe dans le vestiaire : Tu peux y vivre de beaux moments et, pour d’autres, il faut savoir se regarder droit dans les yeux et échanger : Il faut aussi parfois se rejeter la faute à soi-même avant de la rejeter sur les autres: À un moment-donné, nous avions perdu notre concentration, nous avons cru que vu ce que nous étions parvenu à faire et à gagner auparavant : Que tout nous était dû que cela allait être suffisant pour monter sur le terrain et gagner. Mais cela n’arrive jamais ,surtout dans notre championnat, qui est d’ailleurs le plus difficile auquel j'ai participé." "Cette saison est très longue et étrange, coupée par une Coupe du Monde, mais nous y croyons: Notre objectif reste inchangé : Essayer de gagner le Scudetto." Sa blessure à part, avez-vous le sentiment de retrouver le même Lukaku que sous l'ère Conte ? "Son départ avait été un coup très dur, également en raison de la façon dont cela a eu lieu: Durant la phase de préparation. Nous avions créé un lien spécial avec ce groupe. L'Inter de Conte avait été créé autour de Lukaku, puis l'année dernière nous avons construit quelque chose d'aussi bon là où il était absent. A présent, c'est au tour de Romelu de s'intégrer dans notre nouvelle façon de jouer : Nous connaissons sa force et son envie, surtout lorsqu’il est sous le feu des critiques : Et C’est pour cette raison que je ne suis pas inquiet quant à sa réintégration." Onana vous a qualifié de "Monstre" et c'est un compliment : Que pensez-vous de votre nouveau gardien de but ? "C'est un gardien de calibre international, différent de Samir Handanovic qui a fait partie des trois meilleurs du monde pendant une décennie : André est très moderne, bon avec ses pieds, super réactif et avec une grande personnalité." Avez-vous échangé avec Skriniar qui est en pleine réflexion ? "Je ne me le suis jamais permis et je ne me permettrai jamais de lui donner des conseils. Chacun fait ses propres choix et ensuite, à la fin de sa carrière, nous verrons s'ils étaient bons ou mauvais. J'espère qu'il restera, cela va de soi, car en plus d'être incroyablement fort, c'est un frère". Que ressent un Champion d’Europe à l'idée de regarder une Coupe du monde de l’extérieur ? "Je n'ai pas encore vu la moitié d'un match car il faut comprendre le sentiment que j'ai en moi : Je ne suis pas lucide face à une telle tristesse. On dit que le terrain a toujours raison, mais pour moi, dans ce cas-ci, il a rendu un verdict injuste. Aujourd'hui, cela nous a touché, demain ce sera quelqu'un d'autre : Celui qui remporte un Euro ou la Coppa America mérite d’avoir le droit de participer à une Coupe du Monde." Même maintenant, alors que nous arrivons au dénouement au Qatar ? "Je regarderai peut-être quelque chose : Et si l'un de mes coéquipiers gagne, je serai aussi heureux pour lui, comme si c’était moi-même qui venait à l’emporter : J'aimerais que Brozovic prenne sa revanche après avoir perdu une Finale." Comment vous voyez-vous pour la prochaine Coupe du Monde avec l’Italie…Vous voyez-vous comme joueur de l'Inter ? "Nous devons d'abord nous qualifier. Mais oui, je me vois sur le terrain en 2026 toujours en tant que joueur de l'Inter. " ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Nicolò Barella Informations Générales Nom : Barella Prénom : Nicolò Poste : Milieu de terrain Date de naissance : 07/02/1997 Lieu de naissance : Cagliari Pays : Italie Taille : 172 cm Poids : 54 Kg Numéro de maillot : Au club depuis : Mercato estival 2019 Position sur le terrain Biographie Nicolò Barella, né le 7 février 1997 à Cagliari, est un footballeur international italien. Il évoluait au poste de milieu de terrain au Cagliari Calcio. Carrière en Clubs: Né à Cagliari , Barella est un jeune représentant du Cagliari Calcio . Il a fait ses débuts en Serie A le 4 mai 2015 contre Parme , en remplacement de Diego Farias après 68 minutes de victoire à domicile 4-0. En janvier 2016, il a été prêté à Como en Serie B , où il a joué en tant que premier choix pour la deuxième partie de la saison. Le 17 septembre 2017, il a marqué son premier but professionnel en Serie A contre SPAL lors d'une victoire à domicile 2-0. Equipe Nationale: Avec l'Italie U-19, Barella a participé au Championnat d'Europe des moins de 19 ans de l'UEFA 2016 , terminant à la deuxième place. Avec l'Italie U-20, il a participé à la Coupe du Monde FIFA U-20 2017 , terminant à la troisième place. Barella a fait ses débuts avec l'Italie U-21 le 1er septembre 2017, lors d'une défaite 3-0 face à l' Espagne Barella a été convoqué par la Nazionale de Gian Piero Ventura pour les éliminatoires de la Coupe du Monde 2018 contre la Macédoine et l' Albanie en octobre 2017. Barella a fait ses débuts en Nazionale le 10 octobre 2018, sous les ordres de Roberto Mancini , lors d'un match nul, en amical, contre l'Ukraine à Gênes . Le 23 mars 2019, Barella a marqué son premier but pour l'Italie lors d'une victoire à domicile 2-0 contre la Finlande lors d'un match de qualification UEFA Euro 2020. Il a participé récemment avec l'U-21 au Championnat d'Europe des moins de 21 ans de l'UEFA 2019. Le saviez-vous ? Barella est considéré comme un jeune milieu de terrain prometteur et extrêmement talentueux dans les médias sportifs européens. Il a été nommé meilleur jeune joueur italien né en 1997 pendant deux années consécutives entre 2012 et 2013. La journaliste italienne de football Mina Rzouki l'a décrit comme un milieu de terrain intelligent, prometteur et composé, malgré son jeune âge. , avec un large éventail de compétences. Elle a également déclaré que "Barella peut dribbler à travers une défense, marquer avec des volées du pied gauche et commencer des contre-attaques. Il sait comment trouver les bonnes passes et est box-to-box. Plus important encore, il peut rapidement récupérer le ballon et récupérer le ballon." Les performances de Barella ont également été saluées par les anciens footballeurs italiens Andrea Pirlo et Alessandro Del Piero . Le journal sportif italien La Gazzetta dello Sport l' a comparé à Steven Gerrard , le décrivant "En tant que joueur doté d'une bonne technique, d'une bonne vision, de l'endurance et de la force physique, malgré sa taille relativement petite, il possède également une aptitude à remporter des balles, ce qui lui permet de casser la possession de la balle et par la suite de démarrer des jeux d'attaque rapides. Il est capable de jouer n'importe où dans le milieu de terrain et a même été utilisé comme milieu de terrain offensif ou comme milieu de terrain défensif , mais son rôle préféré est celui de milieu de terrain central à droite." Reconnu pour son sens des buts, il possède une bonne frappe de l'extérieur de la surface et est connu pour sa capacité à effectuer des attaques tardives vers l'arrière dans la surface de réparation. Il est également meneur de jeu et tireur de penalty. Reconnu pour son fort caractère, ses qualités de leader, son esprit de compétition et sa mentalité de vainqueur, il a également attiré les critiques de temps à autre dans la presse pour avoir protesté ou s'être emporté avec des officiels pendant les matchs. Palmarès: Il remporte la Serie B en 2016 avec le Cagliari Calcio. Il est finaliste de l'Euro des moins de 19 ans en 2016 avec l'Italie. Parcours: En Club: 2014-2019: Cagliari Calcio 2015-2016: Calcio Côme (prêt) 2019: Internazionale En équipe nationale 2012: Italie U-15 2012: Italie U-16 2013: Italie U -17 2014-2015: Italie U-18 2015-2017: Italie -19 2016-2017: Italie -20 2017: Italie espoirs 2018: Italie ©Wikipedia
  11. Alessandro Bastoni s’est livré du stage de préparation hivernal de l’Inter, à Malte, au Corriere Dello Sport: Quel effet cela vous fait-il de ne pas être au Qatar et de regarder la Coupe du Monde à la télé ? "Comme pour tous mes équipiers en équipe nationale, j’aurai voulu y participer et représenter notre pays. Je peux seulement remettre les compteurs à zéro et tenter le coup dans 4 ans. Le coup a été rude, encore plus en sachant que cela arrive pour la seconde fois d’affilée pour l’Italie. Nous étions des joueurs averti, avec un grand sens des responsabilité, mais nous avons manqué cet objectif." Remporter la Nation League peut-elle atténuer ce flop ? "Jusqu'à ce que la prochaine Coupe du monde arrive et que nous nous y qualifions, il sera difficile d'oublier. Néanmoins, nous ferons tout pour gagner cet autre trophée. Ce serait un moyen de nous prouver, également à nous-mêmes, quelle est notre valeur réelle. Supportez-vous une équipe nationale en particulier ? "J’ai toujours eu une grande passion pour Lionel Messi, je dirais donc Forza Argentina. Et j’en serai aussi fier pour Lautaro, c’est évident." L’Inter, repartie d’Udine, avait-elle touché le fond de ce début de saison ? "Nous nous sommes raccrochés à nous-mêmes, à un groupe qui est solide et fort. Nous nous sommes ressaisis, en réalisant que ce n'est qu'unis et ensemble que nous pourrions nous sortir de cette situation. Nous nous sommes parlé, nous avons essayé d'identifier les problèmes et, aujourd'hui encore, nous essayons de les résoudre une fois pour toutes". Une des images d’Udine a été votre réaction suite à votre remplacement en première mi-temps : S'agissait-il d'un de ces gestes ou d'une de ces attitudes que vous vous étiez promis de ne plus jamais manifester ? "Toute réaction est mauvaise. Cela s'applique également à cette situation, cela découle de la nervosité que j'éprouvais à l'idée de ne pas être capable de faire ce que je sais faire: Je sais de quoi je suis capable normalement. Encore une fois, il était important de se parler. À partir de ce moment-là, nous sommes sortis plus solidaires que nous ne l'étions auparavant." Si vous êtes parvenu à vous redresser au niveau des résultats, il reste tout de même encore des choses à corriger, comme le trop grand nombre de buts encaissés lors des matchs à l'extérieur. Comment l’expliquer ? "Il est difficile d'y trouver une réponse, car il n'y a pas de raison technique. Je pense que c'est avant tout un aspect mental. Dans ces cas, la recette consiste uniquement à travailler." L'Inter joue-t-elle le tout pour le pour contre Naples pour le Scudetto ? "Nous sommes, à présent, à un grand tournant de la saison : Ne pas réaliser un résultat positif à la maison serait un coup très dur à digérer et cela deviendrait extrêmement compliqué de résorber ce retard." Après le Scudetto avec Conte, après la Super Coupe et la Coppa Italia avec Inzaghi, considéreriez-vous comme une déception une année blanche dans l'armoire à trophées ? "Nous ne pouvons pas nous cacher : Nous sommes conscients de la force et des valeurs de notre équipe. Notre objectif est toujours d'aller jusqu'au bout dans toutes les compétitions auxquelles nous participons. C'est pourquoi ce serait une grande déception si finalement nous nous retrouvons les mains vides." Vous vous êtes spécialisé dans les passes décisives : C’est aussi arrivé ici à Malte : lors du match amical contre Gzira United, vous en avez-même réalisé deux... "Je dois remercier la Primavera de l'Atalanta, en particulier Favini, l’ancien responsable de l'académie des jeunes de Bergame qui est aujourd’hui décédé : C’était le numéro un. Avant même l'aspect physique, il vous enseignait la technique de base. Et c'est une approche fondamentale, à mon avis, pour jouer au football. Pour le reste, c'est une question de mentalité et d’une attitude que j'ai toujours eues depuis que je suis enfant." Celui qui en profite le plus est votre ami : Nicolò Barella... "Disons qu’avec lui, je connais les mouvements qu’il réalise tout le temps : On s’en rend compte que lorsque je lui donne un caviar... (il rit). Quoi qu'il en soit, lorsque j'ai le ballon au pied, je regarde toujours ce que fait Barella : Nous nous connaissons à la perfection. C'est le premier que je recherche car, grâce à l’un de ses mouvements, soit il se libère, soit quelqu'un d'autre le fait. Son jeu est toujours décisif pour notre phase de développement d’une action." La défense à trois renforce-t-elle vos caractéristiques ? "Evidemment car j'ai la possibilité de monter sans avoir la préoccupation excessive de ce qui pourrait arriver si je commettais une erreur. J'ai la sensation que l’on couvre mes arrières et d'avoir plus de liberté. De plus, c'est une tactique qui devient de plus en plus populaire : On l’a également vu en équipe nationale. Ce que je pense est que si vous jouez de la bonne façon, avec des joueurs qui ont un certain type de préparation mentale, vous disposez d’un gros avantage car les attaquants sont forts en phase de possession, tandis que lorsqu'il s'agit de défendre, ils sont bien plus paresseux et en forçant des situations, le défenseur qui va de l’avant se retrouve souvent démarqué." En un an et demi, vous avez dû composer avec trois ailiers gauches différents : Perisic, Dimarco et Gosens. Avec qui vous sentez-vous le plus à l'aise et comment modifiez-vous votre façon de jouer, compte tenu des différentes caractéristiques ? "La grandeur d'un footballeur, c'est aussi de pouvoir changer son jeu en fonction des personnes qu'il côtoie. Par exemple, Dimarco, qui possède une qualité particulière en matière de centres, préfère recevoir le ballon sur ses pieds. Gosens, en revanche, attaque la profondeur et le ballon doit être devant lui." En parlant de comparaisons, quelles sont les différences entre Conte, Inzaghi et Mancini ? "Avec Conte, tu entrais sur le terrain en sachant parfaitement ce que tu dois faire, car tout avait été étudié de manière maniaque. Les deux autres sont très similaires en termes de préparation des matches, d'attitude sur le terrain et d'approche des joueurs. Dans le sens où ils sont très calmes et ouverts au dialogue. Je peux ajouter que, au niveau du jeu, Inzaghi m'a beaucoup apporté, car la propension à jouer des coudes est née avec lui." En parlant de Conte, est-il vrai qu'il vous aurait voulu à Tottenham ? "Il y a eu des contacts, mais je suis heureux d'être resté à l'Inter." Skriniar devrait donc être tout aussi heureux de rester… "Je ne peux que lui conseiller de faire ce qu'il pense être juste. Nous sommes tous adultes et chacun doit faire ses propres évaluations, avec sa famille. L'important est qu'il soit convaincu du choix final. Je ne peux pas juger, seulement espérer qu'il reste ici". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. André Onana s’est livré au cours d’une très longue interview dans le cadre de Sport Week le complément hebdomadaire de la Gazzetta Dello Sport : "J’étais à l’Ajax et, il y a déjà une paire d’années, Piero Ausilio venait de contacter pour la première fois mon agent, il lui avait expliqué comment était clairement la situation, sans tourner au tour du pot, quelque chose que j’aime." "Dès cette première minute, je me sentais déjà Nerazzurro avant que la négociation commence, j’ai commencé à me ressentir comme le gardien de l’Inter, jour après jour. Quand un tel club de cet envergure pense à toi, comment peux-tu dire non ? Tu es flatté et heureux. A présent, je suis ici, dans une ville si magnifique avec une Tifoserie incroyable qui commence à m'aimer." Mais avant d’arriver à l’Inter, que signifiez, pour vous, le Fc Internazionale ? "Ce serait trop facile de dire Samuel Eto’o vu le lien que nous avons, mais ce n’est pas nécessaire d’attendre d’endosser le maillot pour connaitre l’Inter, vu les nombreux champions qui sont passé ici, avec de grands gardiens interistes en passant de Toldo qui était le cauchemar de Franck De Boer à Julio Cesar qui est l’un de mes préférés, quand je repense qu’il a été quasiment le premier à avoir connaissance de mon transfert." Pourquoi quasi ? "Tout était prêt, réglé, mais je ne pouvais en parler à personne. Je déjeunais à Barcelone et un ancien joueur de l'Inter, Houssine Kharja, s'est approché de ma table et m'a couvert d’éloges, il a ensuite appelé un ancien équipier par téléphone et j’entends qu’il lui dit : "Julio, je suis avec Onana, tu sais à quel point il est très fort, qui sait, peut-être qu'un jour il sera comme toi à l'Inter !". Il me passe le téléphone et Julio s’est immédiatement montré très gentil, il me dit de continuer ainsi, je le remercie mais je me mords la langue : je ne pouvais pas lui dire que Kharja, sans le savoir, m'avait pris en flagrant délit...." "À partir de ce moment-là, j'ai souvent parlé avec Julio Cesar, en plaisantant sur cette situation : Il m’avait aussi surmotivé avant la rencontre du Nou Camp, en me disant aussi de rester très calme et de profiter de la soirée. Des mots spéciaux, qui sont restés gravé en moi." Etes-vous surpris par le fait d’avoir été, en si peu de temps, titulaire ? "Non, car je sais qui je suis, je sais ce que je vaux et je continue mon parcours de croissance, entrainement après entrainement, je sais qu’en faisant du bon travail, que mon moment allait arriver rapidement. Avant d’arriver, j’avais conscience que j’allais devoir disputer cette place avec un gardien extraordinaire, qui a écrit l’histoire du club, mais qui est aussi et vraiment très différent de moi." Pourriez-vous nous en dire plus sur cette diversité ? "Si quelqu'un me demande "Samir est-il votre modèle ?", je ne peux que lui répondre... "non". C'est précisément en raison de cette diversité entre nous. Mais j'ajouterais aussi que c'est un très grandissime champion car sinon, il ne serait pas resté ici, à ce niveau, pendant 11 ans : Face à Handanovic, je ne peux que lui tirer mon chapeau. Il appartient à une école italienne différente de la mienne : il est très bon et sûr entre les poteaux, alors que je me sens comme un gardien moderne et "proactif". Je suis celui qui prend des risques, qui sort, accepte le un contre un et qui joue beaucoup avec ses pieds. Ce sont simplement des façons différentes d’occuper le poste de gardien, c’un enseignement différent du traditionnel, auquel on s'habitue." "Au début, nous nous regardions bizarrement à l'entraînement et l'un disait à l'autre : "Ne fais pas ça, tu le fais mal". Et l'autre lui répondait : "Non, c’est toi qui tu le fais mal" (il rit, ndlr). Personnellement, je fais face à des nouveaux types d’entraînements que je ne comprenais même pas au début, mais qui peuvent me permettre surtout d’évoluer." Quels sont vos rapports, maintenant que vous êtes parvenu à lui prendre sa place ? "Nous parlons beaucoup plus qu’auparavant, Samir se comporte comme un vrai Capitaine, c’est un Leader reconnu et on le perçoit dans tellement de petite chose, il ne suffit pas de penser qu’à moi, mais à tous les aspects au quotidien de l’équipe. J’apprécie le fait qu’il me donne des conseils, qu’il me félicite pour une belle parade et qu’il me corrige si je me trompe. Et même, il faut se rappeler d’une chose : L’Inter, en tant qu’Institution, est quelque chose de plus important que moi, que lui, ou que quelqu’un d’autre : Nous avons tous le devoir d’honorer et de défendre ce maillot, nous sommes seulement de passage alors que le Club et le Peuple Interiste restera, ces derniers points sont ceux qui comptent vraiment." Est-ce mieux de débuter d’une façon banale ou de débuter face à une super équipe comme le Bayern, comme cela s’est produit pour vous ? "Tu ne peux pas te prononcer avant, car si le Bayern t’en colle 5, c’est le pire des débuts. En 2017, je me suis incliné avec l’Ajax en finale de l’Europa League face à Manchester United, ce n’était pas parce que nous étions inférieur à eux, mais parce que nous en avions eu peur. Le lendemain du match ma mère m’a appelé et m’a dit : "Je ne veux plus que tu aies peur sur un terrain de football, même si tu dois jouer face au Barça et au Real réunis : Si tu perds, ce ne doit plus être parce que tu as tremblé ou baissé le regard, mais parce que ton adversaire aura été supérieur." C'est devenu une règle de vie. En général, je m'entraîne et je vis pour défier de grandes équipes comme le Bayern et au final , ça s'est plutôt bien passé, même si je ne me réjouirai jamais d'une défaite." Ressentez-vous le fait que vous avez changé l’Inter, de par votre présence entre les cages ? "Je peux vous dire que l’équipe s’est habituée à mon style: A présent, si sur un centre je ne sors pas, Skriniar me lance un regard noirs et Dumfries me hurler Onaaaaa !Je leur réponds que je ne peux pas toujours sortir, pas toujours, mais le fait qu’eux sont sur mes talons comme ça me rend fier, cela veut dire qu’ils se fient à moi, qu’ils m’ont compris, qu’ils veulent que je prenne des risques. De plus, j’aime les rencontres où il y a des combats en défense, rien de plus ne peut m’exalter plus qu’une rencontre comme celle que nous avons tous joué au Nou Camp." "Je regardais de loin l’équipe et c’était un spectacle, elle était compacte, rapprochée, unique, elle bougeait comme un seul homme, patiente, même si mes anciens équipiers en catalogne nous ont accusé d’être sur la défensive. Quand on voit Skriniar s'en prendre à un joueur avec une telle hargne, je me prends dans la gueule sa motivation et je me dis : "Quel guerrier !. J'irais toujours au combats avec lui, tout le temps !" Mais tous nos défenseurs, sont si grands, si costauds, ils me font me sentir protégé. Même si je sais que nous encaissons trop de buts jusqu'à présent...". Pour certains, il se dit que vous exagérez à sortir avec une telle imprudence... "Je me bats pour l'équipe, pas pour ce qui se dit à l'extérieur. Si je peux attraper une balle haute, alors je peux relancer l’équipe vers l’avant rapidement. Plus je sors, plus on peut se relancer : Le gardien est le premier créateur de jeu maintenant." Une grande partie du mérite, à Barcelone sur le 2-3 de Robin Gosens, vous en revient… "Non, c'est toute l’Inter, c’est une équipe de très très haute qualité : Nous devons juste être conscients de notre potentiel et nous pourrions nous montrer des plus dangereux en Ligue des Champions, croyez-moi. Ce jour-là, j’ai relancé rapidement car j'ai vu Lautaro faire un mouvement avec sa main, comme un signal, et le reste de son action de jeu a été phénoménale avec une conclusion parfaite de Robin:Cette équipe de l’Inter est composée d’énormément de joueurs technique." Est-ce que Lukaku vous manque ? "Enormément, mais lorsqu’il reviendra, il donnera, comme toujours, son maximum. Et d’un autre côté, le peuple interiste l’adore, mais il l’adore vraiment : Lorsqu’il a commencé à s’échauffer face au Viktoria Plzen au Giuseppe Meazza, j’ai entendu un “ohhhh” incroyable accompagné d’un tremblement de terre sous mes pieds : Je n’avais jamais connu une telle manifestation d’amour, je n’avais jamais vu une Tifoserie aussi passionnée, mais savez-vous qui est vraiment le plus grand champion de l’Inter ?" Nous vous le laissons dire... "Alex Cordaz : C’est la personne la plus positive que j’ai pu rencontrer, c’est un être humain merveilleux, si tu arrives à Appiano triste suite à ta contre-performance, tu le regardes en face-à-face et il parvient à te changer ton humeur : S’il n’est pas là, ça ne le fait pas, il fait la toute la différence du monde, et ce n’est pas valable que pour moi, mais aussi pour tous mes équipiers. Ce n’est pas un fou mais c’est aussi grâce à Cordaz que Barella va plus vite : Je lui répète quotidiennement : Alex, c’est un Honneur pour moi de m’entrainer à tes côtés." Mais s’il y a autant de qualité dans l’équipe, pourquoi êtes-vous aussi en retard en championnat ? "Nous devons rester serein et dans le même temps admettre que nous avons mal démarré : Les choses peuvent changer vite aussi bien dans la vie que dans le Calcio, et nous savons que cette fois-ci nous disputerons deux championnats. Personne ne peut savoir, à la reprise, si le Napoli sera encore comme celui qu’il était jusqu’à présent. Mais, en attendant, nous sommes parvenus à redresser définitivement la tête hors de l’eau et à montrer que nous sommes tous vraiment fort, nous serons présent comme ça en février et ensuite, qui sait…" Qui vous a, hors du terrain, le plus aidé à vous intégrer ? "Je dirais un peu tout le monde: En plus de Rom, je partage une belle amitié avec Calha et Dumfries, qui est un autre joueur sur le terrain qui me plait car il n’abdique jamais, il se donne, il tente de toujours y aller en allant jusqu’au bout. Nous ne faisons pas énormément partie de la vie mondaine, mais je suis fier du groupe que nous sommes parvenu à nous créer: Il y a vraiment un très beau climat dans cette Inter." Comprenez-vous que les Tifosi aient déjà de l’affection pour vous ? "En plus de mes parades sur le terrain, j’apporte de l’énergie, de la folie, mais toujours positivement." Pour finir : Un message pour votre nouvelle Tifoserie ? "Je pourrais me toiler, mais je travaillerai quotidiennement pour être à la hauteur de l‘Inter pour que vous, les Tifosi, soyez fier de moi!." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Auteur d’une très belle prestation en Coupe du Monde avec le Cameroun, André Onana s’est livré à Sportweek dans une interview qui paraitra dans son intégralité ce samedi…mais l’ancien numéro un de l’Ajax s’est déjà livré sur Instagram! "Handanovic est un géant, je lui tire mon chapeau: Il m’aide et me conseille tout le temps. Je suis un gardien moderne, je sors beaucoup, je prends des risques et je joue avec mes deux pieds... Et j’aime ça! Enfant je rêvais en regardant les miracles de Casillas, de Buffon, mais pour moi le plus grand reste Manuel Neuer, il fait des choses folles, je m’inspire de lui." "Tu as déjà vu comment centre Dimarco? Comment Çalhanoğlu se donne ? La première fois que j’ai vu Barella, j’ai dit à Lukaku : Mais c’est un Monstre !" "Le peuple interiste est incroyable, lorsque nous étions face à Plzen, Romelu commençait à s’échauffer et je sentais la terre trembler sous mes pieds, je n’ai jamais vu un tel amour et ils me veulent aussi bien : Milan est magnifique, il ne manque que la mer, mais ça reste l’endroit idéal pour vivre : Je suis un africain, de couleurs, je vis dans un monde de blanc, mais je respecte les règles et je tente de trouver ma place, de m’affirmer." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. C’est une information de nos confrères de Tuttosport : Giorgio Scalvini serait la grande Tentation Nerazzurra!En effet, le défenseur italien de l’Atalanta s’est rapidement affirmé comme l’une des promesses du Calcio "Giuseppe Marotta et Piero Ausilio, chacun à leur façon, n’ont plus besoin de confirmations ultérieures quant à définir la valeur de Scalvini : Le vrai problème est qu’un joueur prometteur de ce type passe rarement sous les radars, il est même plus tôt mis en vitrine: Sur ses traces, on retrouve également la Juventus, mais par-dessus tout Manchester City, avec, en conséquence directe un boom de sa valeur qui a passé les 20 millions d’euros et qui se rapproche vers le palier des 30 millions d’euros." "En résumé, il représente un investissement des plus important sans oublier qu’il faudra convaincre l’Atalanta qui préfèrerait conserver son joyau, non seulement jusqu'au terme de cette saison mais également pour la saison prochaine, afin aussi de faire s’envoler, encore plus haut, sa valeur." Le Saviez-Vous ? "Lors du dernier affrontement entre l’Atalanta et l’Inter, Gasperini avait précisément choisi de le placer au milieu de terrain avec Ederson, pour le coller ensuite à Barella. Le résultat qui en a découlé a été que Scalvini avait pris le meilleur sur le terrain et que Barella était hors-jeu." "En seconde période par contre, Gasperini l’avait laissé au vestiaire en voulant s’imposer en alignant un élément plus offensif. Conséquence directe : L’Inter a repris le dessus et a ramené les 3 points". Selon Tuttosport, la solution pourrait de proposer une "Alessandro Bastoni Bis", à savoir acquérir Scalvini et le prêter dans la foulée à l’Atalanta : Bonne ou mauvaise idée selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Avec l'Inter ne jouant plus un match pour le reste de 2022 en Europe et en Serie A, le moment semble maintenant opportun pour revoir ses progrès jusqu'à présent cette saison. Voici l'analyse de Sempreinter. Deux salles, deux ambiances avec un certain retard en Serie A, tandis qu'en Europe ils ont passé le "groupe de la mort" et affronteront Porto en huitièmes de finale. Voici cinq choses que nous avons apprises de l'Inter jusqu'à présent cette saison. 1) L'ère Handanovic se termine avec une passation à Onana Malgré quelques échanges, il semble que la signature estivale Andre Onana ait désormais officiellement remplacé Samir Handanovic en tant que gardien numéro un. Après quelques années, le grand Slovène, qui était sans aucun doute la star de l'Inter pour les plaisanteries, a finalement semblé se retirer pour un gardien plus jeune. L'ancien stoppeur de l'Ajax a saisi pleinement l'occasion et a semblé donner un nouvel élan à l'Inter dans cette position. Enfin, sa présence a certainement donné à la défense de l'équipe un regain de confiance. 2) Romelu Lukaku – Le flop de la saison ? Bien qu'il puisse être un peu difficile de qualifier Lukaku de véritable flop alors qu'il est à peine entré sur le terrain cette saison, le retour du Belge a été sérieusement décevant. L'Inter avait hâte d'accueillir à nouveau l'attaquant létal qui a joué un rôle énorme dans le Scudetto 2021. Au lieu de cela, ils ont rencontré une ombre blessée de son ancien lui. Alors qu'Edin Dzeko et Lautaro Martinez ont bien joué, ce serait formidable au cours de la seconde moitié de la saison d'avoir un Big Rom en pleine forme et tirant pour donner à l'Inter une chance de gloire. 3) Interprète vedette en Barella Alors que Federico DiMarco et Lautaro Martinez ont connu d'excellents débuts de saison, il est très juste de dire que Nicolo Barella a été la star de la saison de l'Inter jusqu'à présent. L'ancien maestro de Cagliari a été exceptionnel depuis le début de la saison, ajoutant même des buts à son jeu pour correspondre à sa ruse et à son sprint. L'international italien a aidé l'Inter à faire face à la blessure de Marcelo Brozovic et à la forme à l'envers toujours inconsistante de Hakan Calhanoglu. Meilleur milieu de terrain central du football mondial en ce moment ? Il est définitivement en haut du classement! 4) Les malheurs en Serie A signifient que le but est d'être dans les quatre premiers Les cinq défaites de l'Inter en championnat jusqu'à présent signifient qu'ils sont déjà loin du rythme dans la course au Scudetto. La saison dernière a été une énorme déception car l'Inter semblait contrôler la course pour conserver le Scudetto jusqu'après Noël, lorsque le Milan a inversé la tendance après avoir remporté le Derby. Ce trimestre, l'Inter n'a même pas été proche. Les défaites contre le Milan, la Juventus et la Roma ainsi que celles contre la Lazio et l'Udinese ont forcé à l'Inter de se concentrer désormais sur sa qualification pour la Ligue des champions la saison prochaine. À moins d'un miracle, l'Inter semble prêt pour une autre année sans Scudetto cette année. 5) Phase de groupes de la Ligue des champions : le point culminant de la saison jusqu'à présent Outre deux défaites logiques contre le Bayern Munich, les victoires et les performances de l'Inter en Europe ont certainement été les points forts de la saison. Le doublé sur Plzen a été confirmé par deux scores stellaires pour calmer et expédier les grosses dépenses de Barcelone vers la Ligue Europa. Voir les progrès de l'Inter après le tirage au sort en Août était une chimère étant donné le pouvoir financier du Barça et du Bayern. Mais les Nerazzuri, comme ils l'ont fait la saison dernière, ont trouvé un moyen sous Simone Inzaghi d'atteindre les phases à élimination directe. Avec le Porto entraîné par l'ancien ailier de l'Inter Sergio Conceicao qui sera le prochain adversaire européen après la Coupe du monde, l'Inter aura toutes les chances de se qualifier pour les quarts. Êtes-vous d'accord ou pas d'accord avec cette analyse ? Traduction alex_j via Sempreinter.
  16. Remo Ruffini, fan de l'Inter dans l'âme et partenaire du club depuis 2021, s'est confié à La Gazzetta dello Sport sur sa relation avec l'Inter. Docteur Ruffini, que représente cet anniversaire pour vous et quel est l'enjeu des 70 prochaines années ? "Moncler est née en 1952 du lien avec la montagne, et ces 20 dernières années, elle est venue avec bonheur en ville. Maintenant que nous célébrons dans un monde modifié, aujourd'hui dans le luxe, le consommateur veut plus une expérience qu'un produit. L'enjeu du futur sera de transformer ce que l'on vit en magasin ou au stade en digital. Ou, qui sait, dans le métaverse." Le mot luxe renvoie peut-être à un univers exclusif : comment se conjugue-t-il avec le football, inclusif et populaire par définition ? "Qu'est-ce que Moncler a à voir avec le football ? Peut-être rien ! Mais l’évolution des différentes cultures génère des émotions. Alors pour exister, le luxe doit être de plus en plus inclusif. Entre autres choses, j'ai toujours vu l'Inter comme une marque sophistiquée, différente des autres équipes, mais cela reste un club qui unit, inclut, amène 80 000 personnes au Meazza." Que signifie "Inter" pour vous ? "Une énorme passion jusqu'à 25 ans, puis j'ai eu moins de temps... Je suis lié à la mémoire d'Altobelli et de Rummenigge: beaucoup de footballeurs de ces années vivaient dans ma région, près du lac de Côme. Je les ai surpris dans un restaurant qui était un vrai repaire de supporters de l'Inter." Comment est née cette doudoune ? "Pour être pertinent dans le monde numérique, il faut avoir des expériences physiques importantes, comme celle-ci: ce sera agréable de voir les joueurs arriver avec ce vêtement. Je l'ai dessiné moi-même et c'était un retour aux passions de la jeunesse. J'ai repensé à la voix de Ciotti et Ameri à la radio et à moi-même, 18 ans, avec la porte ouverte pour écouter l'Inter..." L'événement tombe le jour où l'Inter affronte Bologne, cauchemar de l'an dernier... "Et je retourne au stade après le derby du doublé de Giroud... On espère que cet événement nous fera oublier les mauvais souvenirs du Scudetto perdu et aidera à surmonter même la défaite avec la Juve." Parlez-nous un peu de votre relation avec le président Steven Zhang. "Nous nous sommes rencontrés lors d'un de nos événements, il portait une Moncler il y a deux ans. Il adorait déjà la marque à l'époque ! Au fil du temps, une relation est née plus de collaboration et d'amitié que de sponsoring. On est au bord du terrain, on sent l'odeur de l'herbe sans y entrer. Steven est aussi à un carrefour de cultures, certainement pas facile. Il est curieux, passionné de mode et d'Italie, mais il vient d'un autre monde. Il est entré dans une industrie difficile et était doué pour gagner. Donner de la valeur." Vous attendez-vous à une présidence à long ou à court terme ? "Je dirai simplement qu'il a fait un excellent travail. S'il reste longtemps, on ne peut qu'être heureux : à part quelques défaites cette année, les résultats sont au rendez-vous." Un entraîneur sur le terrain dessine une équipe comme un costume : quel genre de créateur est Inzaghi ? "C'est un homme élégant, il aime beaucoup le beau jeu. Après tout, chaque entreprise a toujours deux moyens : soit vendre de quelque manière que ce soit, soit essayer de le faire en divertissant le consommateur. Bien sûr, nous devons tous apporter les résultats aux investisseurs, mais j'aime ceux qui recherchent la beauté. Et j'aime une équipe avec des joueurs profondément Inter, comme Dimarco, Bastoni et Barella : ils représentent le mieux la marque Inter, l'identité profonde. Ce sens de la famille qui fait la différence dans une entreprise." Traduction alex_j via FCInter1908.
  17. S'adressant au diffuseur italien Sky Sport Italia, Massimo Moratti a évoqué Sandro Mazzola et estimé que l'Inter actuelle était forte mais manque d'un joueur pour débloquer des matchs. Vos souvenir de Sandro? "Mazzola est un avant-centre, il l'était, rapide et intelligent. Il avait des dribbles et c'était difficile d'arrêter son tir, il voulait toujours gagner. Toute cette équipe de rêve voulait un attaquant qui était un diamant et c'était Mazzola pour l'Inter." Vous souvenez-vous de son premier but en Serie A contre la Juve et de son premier en Champions ? Il était prédestiné. "L'année après le match que la Juventus voulait gagner face à la Primavera de l'Inter. Il y avait Juve-Inter et il avait marqué le but qui nous a fait gagner le championnat à Turin, donc il était prédestiné de ce point de vue. Herrera était très bon. A l'époque il y avait Maschio qui était propriétaire mais il voulait laisser jouer Mazzola parce qu'il a vu quelque chose de décisif pour nous et c'est ainsi. Il a porté l'équipe plus que les autres, un champion qui serait alors un champion même maintenant." Selon vous, quel était le numéro de Mazzola ? "Vous avez raison, un numéro de maillot ne me vient pas à l'esprit pour Mazzola. Il était parfait pour le jeu de l'Inter et de n'importe quelle équipe mais chaque entraîneur le voyait parfait dans différents rôles. Il avait des qualités effrayantes dans la surface et c'était spectaculaire." Dans votre expérience de président, avez-vous déjà vu quelqu'un qui pourrait vous le rappeler ? "Non, il a des caractéristiques très particulières et il est difficile d'en trouver un semblable. Sa ténacité s'est transformée en style de jeu. Ensuite, il a joué pour l'Italie, élevé dans le monde... ça s'est très bien passé." Avez vous entendu ça? "Oui oui bien sûr, je lui ai souhaité bon anniversaire. Une équipe qui a eu ce succès était forte tactiquement mais aussi composée de joueurs intelligents et humbles." Mazzola a laissé un ADN important, beaucoup sont devenus des fans de l'Inter grâce à lui. "Le caractère, je souligne. Sa ténacité est restée mais aussi sa classe. Je me souviens d'un but en Hongrie : il a dribblé toute l'équipe, puis il s'est joué de tout le monde et a marqué. Infatigable, c'était sa façon de faire." L'Inter actuelle crée beaucoup et encaisse trop de buts, il faut trouver un équilibre. "L'analyse en ce sens nécessite des changements. Des changements ou interventions sont nécessaires pour éviter ces choses et comme cela se produit depuis un certain temps. L'intervention aurait pu avoir lieu encore plus tôt. Peu m'importe comment ils jouent, ils ont d'excellents joueurs. C'est impossible de comprendre pourquoi il joue de beaux matchs avec de bonnes ou de très bonnes équipes, puis quand il arrive au haut niveau, sinon avec Barcelone, ils perdent. Il y a quelque chose qui ne va pas. Il faut comprendre si c'est un groupe de joueurs qui ne se sentent pas à la hauteur de leurs adversaires, mais les joueurs sont là. Il manque un peu d'imagination, le joueur surprenant qui change la donne, fait des ruptures. J'espérais et j'espère beaucoup pour Lautaro qui a beaucoup de classe, Barella s'en sort très bien, mais être surprenant c'est autre chose. Là, il faut peut-être chercher quelque chose. Pour le reste c'est au niveau des autres équipes, mais malheureusement ça perd de sa qualité quand il y a le match décisif." Traduction alex_j via FCInterNews.
  18. Après une bonne série, les Nerazzurri tombent avec une défaite à Turin suite aux buts de Rabiot et Fagioli. Voici le résumé du match. Un résultat difficile à encaisser, il a terminé par un 2-0 pour la Juve face à l'Inter à l'Allianz Arena, les Nerazzurri n'ayant pas réussi à convertir leurs chances et les hôtes punissant impitoyablement l'équipe d'Inzaghi. Dans un match étrange à Turin, la Juventus a marqué avec son premier tir cadré et a ensuite infligé à l'Inter sa cinquième défaite en championnat de la saison. Lautaro, Dzeko et Dumfries ont tous eu des occasions en première mi-temps avant que Calhanoglu ne frappe la barre peu après la reprise. Puis est venu un coup inattendu lorsque les Bianconeri ont ouvert le score, et cela a été suivi d'une grande chance pour Lautaro d'égaliser. Enfin, les hôtes ont lancé une contre-attaque réussie pour tuer le match et devancer l'Inter dans le classement. L'objectif était de prendre un bon départ, comme c'est toujours le cas dans une confrontation aussi historique que celle-ci. Sachant à quel point une victoire serait importante pour le classement, l'Inter a commencé brillamment, affichant une réelle concentration et jouant de manière compacte. Quant à la Juve, elle était principalement préoccupée par la fermeture des espaces et avait du mal à monter des attaques impactantes. Les Nerazzurri semblaient vifs, déplaçaient bien le ballon et ont failli marquer avec un premier effort de Lautaro après cinq minutes. Peu de temps après, Calhanoglu décochait un tir de loin que Szczesny avait besoin de deux tentatives pour sauver. Avec Milik à peine impliqué dans le match, la Juve espérait que Kostic et Cuadrado pourraient fournir une inspiration par les flancs. Mais l'occasion revenait une nouvelle fois aux Nerazzurri, Lautaro décochait un corner de Dimarco et, Szczesny battu, Dzeko fit une tête à bout portant (26e). Le match ne se jouait pas à un tempo effréné et le rythme ne diminuait qu'après la demi-heure de jeu. Allegri, qui avait Chiesa et Di Maria sur le banc, attendait la mi-temps pour revigorer son équipe. L'Inter, quant à elle, était l'équipe qui assemblait des mouvements et a presque pris les devants à la 42e minute, Barella repris la transversale de Mkhitaryan et a joué un ballon vers Dumfries, qui, glissant, l'a placé au-dessus de la barre. L'équipe locale avait vraiment du mal et, avec l'Inter qui mettait la pression, était contente de tenir le nul à la mi-temps. Les hommes d'Inzaghi semblaient également dangereux juste après le redémarrage alors qu'Allegri envoyait Chiesa s'échauffer. A la 47e minute, Calhanoglu a décoché une belle frappe que Szczesny a repousser sur la barre. L'Inter n'a pas réussi à marquer et, comme c'est souvent le cas dans le football, ils ont été punis. Kostic s'est échappé sur le flanc gauche et a repéré Rabiot, qui a trouvé la lucarne du pied droit (52e). C'est un but qui a donné vie au stade et, le vent en poupe, la Juve pensait avoir porté le score à 2-0 grâce à Danilo après 63 minutes. Cependant, après un long examen de la VAR, il a été annulé en raison d'une main du Brésilien. Inzaghi a envoyé Gosens et Correa, et ce dernier s'est immédiatement impliqué en envoyant Lautaro au but. El Toro, pour sa 200e apparition, ne parvient pas à battre Szczesny, qui sauve des jambes (75e). Cependant, ce n'était pas le début d'un siège des Nerazzurri sur le but de la Juventus, les hôtes bouclant ensuite le match après la tentative de Dzeko de jouer à Brozovic (faisant sa 300e apparition). En effet, Kostic offrait une nouvelle passe décisive en contre, cette fois pour Fagioli (84e). Soirée amère donc pour l'Inter, qui doit désormais passer rapidement à autre chose et finir 2022 du mieux qu'elle peut face à Bologne et à l'Atalanta. JUVENTUS 2-0 INTER Buteurs : 52' Rabiot (J), 84' Fagioli (J) JUVENTUS (3-5-1-1) : 1Szczesny ; 6 Danilo, 3 Bremer, 12 Alex Sandro ; 11 Cuadrado, 44 Fagioli, 5 Locatelli, 25 Rabiot, 17 Kostic ; 20 Miretti (22 Di Maria 81') ; 14 Milik (7 Chiesa 73'). Remplaçants : 23 Pinsoglio, 36 Perin, 15 Gatti, 19 Bonucci, 24 Rugani, 30 Soule. Entraîneur : Massimiliano Allegri. INTER (3-5-2) : 24 Onana ; 37 Skriniar (36 Darmian 81'), 6 De Vrij, 15 Acerbi ; 2 Dumfries (12 Bellanova 81'), 23 Barella, 20 Calhanoglu (11 Correa 73'), 22 Mkhitaryan (77 Brozovic 81'), 32 Dimarco (8 Gosens 73') ; 9 Dzeko, 10 Lautaro. Remplaçants : 1 Handanovic, 21 Cordaz, 5 Gagliardini, 14 Asllani, 33 D'Ambrosio, 45 Carboni, 95 Bastoni. Entraîneur : Simone Inzaghi. Avertis : Calhanoglu (I), Skriniar (I), Danilo (J), Dzeko (I) Temps additionnel : 1' - 6' Arbitre : Doveri. Assistants : Carbone, Giallatini. Quatrième arbitre : Ayroldi. VAR : Di Paulo. Assistant VAR : S. Longo. Traduction alex_j via le site officiel.
  19. Munich - Des buts de Pavard et Choupo-Moting décident du match à l'Allianz Arena. L'Inter est entrée sur le terrain à Munich avec Darmian dans l'arrière-garde à trois, Bellanova et Gosens sur les côtés et Asllani au milieu de terrain, Gagliardini et Correa étant également titulaires. Les Nerazzurri se sont montrés brillants en début de match, même si la pelouse s'est avérée problématique pour tous les joueurs, avec beaucoup de glissades. Comme cela a souvent été le cas ces derniers temps, Nicolò Barella s'est montré menaçant en attaque dans les dix premières minutes. En effet, le milieu de terrain italien a eu deux occasions de but, sa première étant sauvée par Ulreich et sa seconde étant bloquée par les bras de Mané. L'Inter a fait appel pour un penalty et l'arbitre s'est rendu sur le moniteur de la VAR. Verdict : pas de penalty. Tout compte fait, avec ces deux occasions, plus une autre occasion en or pour Lautaro à la 27ème minute, les Nerazzurri auraient pu avoir l'avantage pendant la première demi-heure, même si Kimmich s'est fait remarquer par ses tirs de loin. Les hommes d'Inzaghi mettaient en place de belles actions sur les ailes, et Bellanova semblait particulièrement vif. Juste après le raté d’El Toro, n'ayant pas réussi à convertir un centre à ras de terre de Gosens, le Bayern prenait l'avantage à la 32ème minute : Pavard se libère des attentions de Lautaro Martinez et reprend de la tête un corner venu de la droite. Ce but a permis aux hôtes de jouer avec une réelle sérénité et de tirer le meilleur parti de la vitesse de Coman et Mané. L'Inter, cependant, n'allait pas accepter la défaite et cherchait à égaliser. Gagliardini avait une tentative timide après avoir piqué le ballon sur les orteils de Correa dans la surface, tandis qu'Acerbi voyait son but refusé pour hors-jeu. De nombreux changements étaient effectués et l'un des remplaçants doublait l'avantage des Allemands, à savoir Choupo-Moting, qui décochait une frappe du droit imparable qui finissait dans la lucarne (72'). Après le deuxième but du Bayern, Inzaghi a fait entrer Valentin Carboni pour ses débuts en Ligue des champions. À ce stade, le match est pratiquement terminé. Malgré les efforts de Dzeko, qui était excellent après son entrée en jeu à l'heure de jeu. Le Bosniaque était à deux doigts d'inscrire un but de consolation à la 93ème minute, mais Ulreich s'interposait pour le contrer. C'était le dernier effort de l'Inter dans un match sans importance pour le classement du groupe, mais qui a vu le Bayern réaffirmer sa domination. Les Nerazzurri ont toutefois montré de nombreux signes prometteurs et se tournent désormais vers leur prochain match de championnat contre la Juventus. Tableau récapitulatif Buteurs : 32' Pavard, 72' Choupo-Moting Bayern Munich (4-2-3-1) : 26 Ullreich ; 40 Mazraoui (42 Musiala 66'), 5 Pavard, 2 Upamecano (19 Davies 46'), 44 Stanisic ; 6 Kimmich, 18 Sabitzer ; 11 Coman (14 Wanner 76'), 38 Gravenberch, 17 Mané (7 Gnabry 66') ; 13 Choupo-Moting (39 Tel 73'). Remplaçants : 35 Schenk, 8 Goretzka, 36 Janitzek, 37 Marusic, 46 Ibrahimovic. Entraîneur : Julian Nagelsmann. Inter (3-5-2) : 24 Onana ; 36 Darmian, 6 De Vrij (37 Skriniar 76'), 15 Acerbi ; 12 Bellanova, 23 Barella (20 Calhanoglu 60'), 14 Asllani, 5 Gagliardini (22 Mkhitaryan 60'), 8 Gosens ; 10 Lautaro (9 Dzeko 60'), 11 Correa (45 Carboni 76'). Remplaçants : 1 Handanovic, 21 Cordaz, 2 Dumfries, 32 Dimarco, 42 Curatolo, 47 Fontanarosa, 95 Bastoni. Entraîneur : Simone Inzaghi. Avertis : Sabitzer (BM), Gosens (I), Kimmich (BM), Stanisic (BM), Carboni (I). Temps additionnel : 4' - 3'. Arbitre : Kružliak (SVK). Assistants : Hancko, Pozor (SVK). Quatrième arbitre : Ocenáš (SVK). VAR : Higler (NED). Assistant VAR : Millot (FRA). Résumé du match Classement du Groupe C ®Oxyred – Internazionale.fr via Inter.it
  20. L'Inter a enregistré une victoire importante contre la Sampdoria, prenant trois points grâce à une fantastique performance à terme et trois beaux buts. Voici ce que l'entraîneur Simone Inzaghi avait à dire après le match : "Nous nous portons bien et l'équipe est confiante. Nous remportons des victoires convaincantes et nous devons continuer sur cette voie. Personne ne ralentit dans le championnat, mais notre mois d'octobre a été presque parfait. Sur ce qu'il aime le plus : "Le fait que j'aime regarder l'équipe jouer. Notre forme est bonne, nous savons ce que nous voulons et nous nous en sortons bien. Nous récupérons des joueurs, et maintenant nous attendons le retour de Brozovic. A propos de Calhanoglu : "Il va très bien, tout comme Mkhitaryan et Barella. Lorsqu'il est devenu évident que la blessure de Brozovic était grave, mes pensées se sont tournées vers Hakan ; il a toutes les caractéristiques requises pour être très performant dans ce rôle. "Nous espérons que Brozovic sera de retour dans les prochains jours. J'aurai alors l'embarras du choix, ce qui me rendra heureux. Quand un entraîneur a des options, il est toujours heureux. "D'ici la pause, nous avons des matches difficiles à l'horizon. Nous avons perdu des points et les autres vont à un rythme élevé, et nous avons aussi le match de mardi à Munich. "Malgré le fait que nous soyons déjà qualifiés, nous devons jouer de manière professionnelle contre une excellente équipe". Correa ? "Il sait que j'ai une grande confiance en lui. Il a un vrai caractère et doit continuer à travailler comme il le fait actuellement." ®Oxyred – Internazionale.fr via inter.it
  21. L'ancienne star du Torino, Ciccio Graziani, a admis qu'il était impressionné par les récentes performances du milieu de terrain de l'Inter, Nicolo Barella, et a estimé qu'il ressemblait à la légende de Manchester United, Paul Scholes. Barella est en grande forme avec les Nerazzurri et a marqué pour la troisième fois consécutive lors de la victoire 3-0 de l'Inter sur la Sampdoria en Serie A hier, avec un enchainement impressionnant de contrôle et de précision pour marquer. Dans une interview accordée à la chaîne de télévision italienne Sport Mediaset, rapportée par FCInter1908.it, Graziani a estimé que le haut niveau de Barella le rendait injustement critiqué, mais qu'il avait tous les attributs nécessaires pour être un milieu de terrain aussi complet que l'ancienne star anglaise Scholes. "C'est un phénomène, mais le problème est que les critiques commencent à arriver quand il joue un match à 5,5 ou 6", a soutenu Graziani. "Il ne peut pas jouer 38 matchs comme ça, mais Barella est très bon, il ressemble à Scholes, il attaque, il marque, il assiste, il est comme une mobylette avec son mouvement. Il est très bon." Graziani a également donné son avis sur le retour en forme de l'Inter et sa plus grande solidité défensive après une période difficile, alors qu'il s'est assuré la qualification dans un groupe de Ligue des champions composé du Bayern Munich et de Barcelone, tout en réalisant un bon parcours en Serie A. "L'Inter va bien, il a récupéré, passer en Ligue des champions n'a pas été facile du tout. Ils sont en train de redevenir l'Inter que nous admirions l'année dernière", a-t-il affirmé. "Nous voyons à nouveau le vrai Skriniar, pas son cousin, Bastoni s'est amélioré, Stefan De Vrij est de nouveau en forme et l'équipe est plus confiante. "Le pire est passé, maintenant l'Inter est de retour, nous ne savons pas où ils vont finir mais ils vont se rapprocher du sommet, je mets ma main au feu pour le prédire et je ne la brûlerai pas", a-t-il conclu. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  22. Trois buts, trois points et une performance convaincante qui s'inscrit dans le prolongement des derniers matchs des Nerazzurri. Face à la Sampdoria, l'Inter a remporté sa quatrième victoire consécutive en championnat, et les Nerazzurri sont désormais invaincus lors de leurs sept derniers matches, toutes compétitions confondues. Après le coup de sifflet final, quelques joueurs de l'Inter se sont exprimés sur le match, à commencer par Nicolò Barella, qui a marqué un but magnifique : "Nous marquons beaucoup de buts ces derniers temps. Nous devons également essayer d'éviter d'en encaisser, ce que nous avons réussi à faire aujourd'hui. Nous sommes sur la bonne voie. A propos de son but : "Les gars savent que je fais toujours cette course et Bastoni l'a fait brillamment ; je voudrais le remercier pour la passe décisive. "Indépendamment de mon but, nous avons réussi à marquer grâce au jeu que nous pratiquons. Il y a de l'enthousiasme et nous montrons de la qualité, et nous devons continuer sur cette voie. "J'ai une excellente relation avec Lukaku. Nous nous amusons et formons un groupe formidable. C'est génial de jouer au football quand nous avons cette qualité, cette envie et cette attitude." Nicolò Barella "Je suis heureux de mon but et de la victoire. Nous sommes très concentrés et confiants, et nous sommes revenus sur le bon chemin depuis plusieurs matchs maintenant. "Nous sommes nombreux et tout le monde a envie de bien faire, il faut toujours être allumé pour le faire et aider l'équipe. A propos du Bayern : "Notre objectif est toujours de gagner. Nous irons là-bas avec l'objectif de prouver que nous sommes une grande équipe." Joaquin Correa "C'était important de marquer le premier but. Nous le cherchions et n'avions pas eu de grosses occasions, et nous avions besoin de marquer pour continuer et obtenir plus. Je n'avais pas trouvé le chemin des filets depuis un moment et je suis heureux sur le plan personnel, mais le plus important, c'est l'équipe. Je suis heureux que nous fassions mieux que ce que nous faisions en début de saison, et nous devons continuer sur cette voie. J'essaie toujours de donner le meilleur de moi-même. Les résultats récents ont été positifs, et il est important de continuer à gagner car nous devons récupérer le terrain perdu. Nous devons continuer à être performants." Stefan de Vrij ®Oxyred – Internazionale.fr via inter.it
  23. Invité aux micros d' Inter TV lors de l'avant-match Inter-Viktoria Plzen, Marco Materazzi présente le match décisif pour la qualification en huitièmes comme suit. "J'ai dit qu'il fallait faire le match contre Barcelone et on l'a fait! Maintenant on a pour terminer le travail. On a ravivé l'enthousiasme avec la victoire contre les blaugrana au Meazza. Certains joueurs comme Barella et Lautaro se sont remis en ordre de marche après ce match et l'équipe les a suivis." "À mon époque, les gens vous poussaient peut-être moins, à partir des quarts de finale je dirais. Mais maintenant, il y a toujours 65 000 à 70 000 spectateurs et c'est une bonne chose pour ceux qui prennent le terrain en marche dès le départ." "Aujourd'hui, dans le football, il n'y a pas d'équipes qui viennent prendre trois buts comme ça. Donc nous devrons jouer Inter à domicile. Si nous jouons Inter, il ne devrait pas y avoir de problèmes. Si j'étais à Xavi, je penserais à Barcelone et non à l'Inter! Il y a déjà trop pensé." Traduction alex_j via FCInterNews.
  24. Henrikh Mkhitaryan est le joueur qui s'assoit aux côtés de Simone Inzaghi en conférence de presse d'avant match contre le Viktoria Plzen. Voici les propos du milieu de terrain arménien. Où peut aller cette Inter ? "Nous voulons monter le plus loin possible, il y a encore place à l'amélioration car ce n'est pas encore l'Inter que nous voulons. Nous devons travailler davantage avec toute l'équipe, il y a un grand potentiel et nous ne sommes pas satisfaits de cela." Sur le groupe de la Ligue des champions et la possible qualification. Qu'est-ce que cela signifierait de passer dans ce groupe ? "Nous ne sommes pas encore passés, il reste deux matchs. Au début, personne ne croyait en nous car le groupe était difficile. Mais nous avons cru en nous et avons montré qu'avec cette équipe nous pouvons atteindre les objectifs que nous voulons. C'est celui de demain." Vous avez écrit sur Instagram après Sassuolo "le début du retour". Dans quel aspect avez-vous le plus progressé ? "Ce que nous écrivons sur Instagram est pour les réseaux sociaux, ce n'est pas ce que nous pensons. Après Barcelone, j'ai dit que nous avions tourné la page, nous savions que nous ferions mieux match après match. Contre Sassuolo, c'était difficile de gagner. Au Camp Nou tout le monde a vu ça on voulait gagner. Demain, c'est le match le plus important du groupe, plus encore que la double confrontation avec Barcelone. Il faut être parfait." Maintenant tu réagis toujours après les buts de tes adversaires, qu'est-ce qui a changé ? "Je ne suis que 4 mois à l'Inter, je ne sais pas comment c'était avant. Je peux dire qu'on s'est parlé et on a compris qu'il faut jouer jusqu'au bout. Peu importe ce qui se passe pendant le match, il y a 95 minutes et non 90. C'est arrivé aussi à Florence, après le 3-3, on n'a pas lâché ni baissé la tête. On s'est dit que c'était le match de notre vie, j'ai tiré après que Dzeko ait pris le ballon, sachant que Barella me le donnerait." Qu'est-ce que Lukaku vous apportera de plus ? "C'est un joueur très important, on l'attend comme Brozovic. On a besoin de tout le monde, il n'y a pas que les 11 titulaires. J'espère qu'avec son tempérament il va nous donner beaucoup. C'est un joueur avec l'envie de gagner et marquer des buts." Quelle erreur ne faut-il pas commettre ? "Les risques sont toujours là. La seule chose que nous devons faire est de jouer notre jeu. Il n'y a pas de matchs faciles, chacun cache des difficultés. Nous voulons gagner et aller en huitièmes." Comment voyez-vous la progression d'Asllani ? "L'entraîneur a trouvé la solution sans Brozovic, nous essayons de nous aider. Asllani a un grand potentiel, à mon avis il a une grande envie d'étudier et de s'améliorer. Nous l'aidons car nous savons que nous avons besoin de tout le monde." Pourquoi en êtes-vous arrivé si tard à la quadrature du cercle ? "Toutes les équipes ont des hauts et des bas. Nous avons mal commencé. Maintenant nous sommes dans un haut et nous voulons aller encore plus haut. La vie est comme ça, maintenant nous trouvons notre jeu. Il n'y a pas de place pour les erreurs, donc nous voulons gagner chaque match sans faire d'erreurs." Vous êtes un joueur polyvalent : où vous êtes-vous le mieux trouvé sur le terrain ? "Je me sens très à l'aise de jouer, peu importe où. Je me sens mieux près du but, mais j'aime aussi en tant que milieu de terrain parce que nous savons jouer en équipe. Il n'y a pas de différence en jouant aux côtés de Brozovic ou de Calhanoglu, nous nous comprenons très bien parce qu'ils sont bons." Comment vivez-vous cette expérience à l'Inter ? "Je me retrouve très bien. Je remercie mes coéquipiers qui m'ont aidé dès le premier jour à me sentir chez moi. Je ne suis pas encore au niveau que je veux. Je dois travailler pour être au niveau que tout le monde connaît. Je sais que je peux faire encore mieux." Traduction alex_j via FCInterNews.
  25. L'Arménien marque le but vainqueur à la 95e minute après une rencontre palpitante au Franchi, avec Barella et Lautaro (x2) également inscrits sur la feuille de match. Résumé du match. Après Barcelone, nous nous sommes retrouvés avec un sentiment étrange en sachant que nous aurions pu gagner. Le match contre la Fiorentina a été une autre confrontation incroyable, avec retournements sur retournements. Et il avait des similitudes frappantes avec ce match au Camp Nou. En effet, la Fiorentina a fait 3-3 à la 90e minute, puis il y a eu le désespoir de voir une chance pour Mkhitaryan partir mendier avec 92 minutes au compteur, comme ce fut le cas avec Asllani en Ligue des champions. Mais une chose qui ne change pas, c'est le cœur de cette équipe, son altruisme, son désir d'apporter de la joie à tous les Interisti. Et c'est exactement ce qu'ont fait les Nerazzurri ce soir puisque Mkhitaryan a eu le dernier mot après 95 minutes. Trois énormes points que les hommes d'Inzaghi ont dû creuser très profondément pour les récolter. Barella a de nouveau marqué, tandis que Lautaro était tout simplement imparable. L'Inter était agressive dans le jeu, envoyant le ballon devant au bon moment pour causer des problèmes en continu. Dzeko est entré en jeu et s'est immédiatement impliqué, laissant le ballon à ses coéquipiers. Et pourtant, la Fiorentina a rendu les choses difficiles, même après avoir perdu 2-0 après 15 minutes. Kouamé et Ikoné ont été une vraie nuisance et il y avait aussi une foule bruyante à affronter. Mais l'Inter a finalement prévalu, remportant sa septième victoire en championnat de la saison. Les Nerazzurri comptent désormais 21 points après onze matches. L'Inter a pris un départ aussi brillant que le jaune du nouveau Third Kit. En effet, les Nerazzurri se sont retrouvés à 0-2 après 15 minutes grâce à deux buts fantastiques. Pas même 90 secondes ne s'étaient écoulées avant qu'ils ne prennent la tête, Correa et Lautaro travaillant pour récupérer le ballon devant et ce dernier passant à Barella, qui, malgré un léger déséquilibre, a pu battre Terracciano pour marquer son troisième but consécutivement. A la 15e minute, c'était au tour d'El Toro. L'Argentin a conduit vers le but et a réussi à laisser Martínez Quarta en poussière avant de tirer avec une frappe basse du pied gauche. C'était la démonstration parfaite de la façon d'aborder un match. Cependant, la Fiorentina n'était pas prête à baisser les bras et trouvait de l'énergie grâce à Ikoné, qui avait remplacé Gonzalez, blessé à la neuvième minute. Pendant ce temps, les rafales de Kouamé sur la gauche étaient également quelque chose dont l'Inter devait se méfier. C'est sur ce flanc que le but qui a ramené les hôtes dans le match est arrivé: Biraghi fit un centre intercepté par Bonaventura qui a envoyé une volée à côté du poteau. Cependant, peu de temps après avoir touché le ballon, Dimarco le tamponnant, entraînant un penalty après un contrôle VAR. Cabral le transforma et le 1-2. Le match s'est échauffé alors que les esprits s'échauffaient, avec plus d'un carton jaune distribué. Les Nerazzurri ont dû garder leur sang-froid en seconde période. Cependant, ils ont été accueillis par une Viola très offensive après le redémarrage. Italiano a décidé de faire jouer quatre attaquants, et cela a porté ses fruits à la 60e minute, l'enroulé du pied gauche d'Ikoné frappant le dessous de la barre et terminant dans le filet. 2-2 et les hommes d'Inzaghi avaient été rejoints. L'action n'allait pas s'arrêter. À la 67e minute, Barella a été repoussé par Terracciano suite à une passe fantastique de Dzeko, qui cherchait constamment à choisir ses coéquipiers après son entrée. C'est l'une de ces passes qui a conduit au troisième but de l'Inter : le Bosnien passa à Lautaro, bousculé par Terracciano. Après un autre contrôle de la VAR, le penalty a été confirmé et El Toro le transforma pour un 2-3. L'Inter était à nouveau devant. Mais la Fiorentina est revenue en jetant toutes ses forces et en forçant les Nerazzurri à défendre. Tout comme à Barcelone, l'Inter est passé dans un 5-4-1 avec Bellanova à l'arrière droit pour tenter de tenir le coup. Cependant, à la 90e minute, Jovic avec une volée égalisa après un corner de la Fiorentina. Le temps d'arrêt a commencé et Mkhitaryan est apparu deux fois dans la surface de la Viola. À la première occasion, il n'a pas pu se tirer depuis une très bonne position. Puis, avec 95 minutes au compteur, Venuti n'a pas réussi à dégager et Mkhitaryan était là pour placer le ballon dans le filet. Son premier but Nerazzurri et sa joie débridée. Tout simplement, une fin incroyable pour un match incroyable. FIORENTINA 3-4 INTER Buteurs : 2' Barella (I), 15' Lautaro (I), 33' Cabral (F) (pen.), 60' Ikoné (F), 73' Lautaro (I) (pen.), 95' Mkhitaryan (I) FIORENTINA (4-3-3) : 1 Terracciano ; 2 Dodò (23 Venuti 83'), 4 Milenkovic, 28 Quarta, 3 Biraghi (15 Terzic 83') ; 5 Bonaventura, 34 Amrabat (72 Barak 83'), 32 Duncan (22 Gonzalez (11 Ikoné 9'), 9 Cabral, 99 Kouame. Remplaçants : 31 Cerofolini, 95 Gollini, 8 Saponara, 14 Maleh, 16 Ranieri, 27 Zurkowski , Mandragora 38, Bianco 42, Igor 98. Entraîneur : Vincenzo Italiano. INTER (3-5-2) : 24 Onana ; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 15 Acerbi; 36 Darmian (2 Dumfries 67'), 23 Barella, 20 Calhanoglu, 22 Mkhitaryan, 32 Dimarco (8 Gosens 67') ; 10 Lautaro (12 Bellanova 85'), 11 Correa (9 Dzeko 61'). Remplaçants : 1 Handanovic, 21 Cordaz, 14 Asllani, 33 D'Ambrosio, 45 Carboni, 46 Zanotti, 50 Stankovic, 95 Bastoni. Entraîneur : Simone Inzaghi. Avertis : Acerbi (I), Bonaventura (F), Dodò (F), Barella (I), Milenkovic (F) Temps additionnel : 3' - 8' Arbitre : Valeri. Assistants : Preti, Di Iorio. Quatrième arbitre : Serra. VAR : Mariani. Assistant VAR : Costanzo. Traduction alex_j via le site officiel.
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