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  1. Dans la journée de ce mercredi 20 octobre 2021, Vincenzo Pisacane, l’agent de Danilo D’Ambrosio, mais également et surtout celui du Capitaine Napolitain Lorenzo Insigne a été aperçu au club siégeant à la Viale Della Liberazione. Révélation de la Gazzetta Dello Sport "La négociation entre l’attaquant et le Napoli est dans une phase de blocage: De Laurentiis a proposé un quinquennal, au joueur, à hauteur de 4,6 millions d’euros par saison, une proposition qui a reçu une fin de non-recevoir de la part du joueur. D’autres signaux continuent à être négatifs: la demande d’Insigne est celle d’un bonus à la signature d’environ 7 millions d’euros." "De plus le nom d’Insigne s'est déjà retrouvé sur la table de Giuseppe Marotta et Piero Ausilio. Son nom ayant été cité dans les jours suivant le départ de Lukaku. Toutefois, le club avait préféré emprunté la route la plus simple menant à offrir à Inzaghi un joueur qu’il demandait et connaissait déjà : Joaquin Correa. A distance de deux mois, l’agent s’est montré au siège Nerazzurro, non pas pour répondre aux rumeurs, mais certainement pas sans une prise de connaissance de la part de tous les protagonistes concernés." "Au-delà du démenti, il est clair que le nom d’Insigne a été cité hier: Après tout, nombreux sont ceux qui disent que la destination Interiste ne serait pas du tout déplaisante pour le numéro 24 du Napoli. La partie est ouverte et la rencontre d’hier ne sera certainement pas la dernière. Dans un peu plus de trois mois, Insigne pourra signer gratuitement pour une éventuelle nouvelle équipe." "Et le Napoli doit le reconquérir, car de l’étranger, il est confirmé que Manchester United s'est déjà renseigné. L'Inter écoute sournoisement, car aujourd'hui sa priorité est donnée aux renouvellements des contrats de Brozovic et Barella, pour lesquels il pourrait y avoir des nouvelles la semaine prochaine. De plus, les Nerazzurri se sont toujours montrés prudents avec les recrutements à paramètres zéro." "Si Insigne ne peut pas encore l’être aujourd’hui, ne pensez-vous pas que le nom d’Insigne n'a pas fait l’objet d’un raisonnement ? Ne pensez-vous pas que celui-ci ne circule pas dans les couloirs vu le niveau du joueur et le fait que la signature avec De Laurentiis est tout sauf imminente ? Pisacane et l'Inter en ont conscience." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. La première, et tant attendue, victoire est enfin arrivée pour l’Inter en Ligue des Champions: La bande à Inzaghi prenant le meilleur sur le très surprenant Sheriff Tiraspol. Si le score est flatteur, celui-ci n’est en rien révélateur tant le Champion de Moldavie se sera montré menaçant Et si l’Inter prend immédiatement la possession et s’offre ses premières occasions, Dumfries, Dzeko et Nicolò Barella ne parviennent pas à régler la mire. L'international hollandais gaspillant même plusieurs conclusions pourtant assez simple. Le danger se fait de plus en plus ressentir par Federico Dimarco et Lautaro Martinez, en vain, jusqu’à la 34 minute de jeu. Sur un énième corner botté par Dimarco, Arturo Vidal dévie un ballon qui est repris à la volée par Edin Dzeko dans la surface, celui-ci ne laisse aucune chance au très volontaire Celeadnic. Si le score n’est que de 1-0, l’Inter joue à se faire peur, tant ses reconversions défensives font défaut, même si finalement Samir Handanovic n’est pas mis en très grand danger. Et l’équipe moldave a raison d’y croire dès la reprise et elle se verra d'ailleurs récompensée par le but de la soirée signée Thill à la 52’ sur coup-franc. Après avoir allumé lors de la seconde journée Thibaut Courtois, Samir Handanovic fait partie de son armoire a trophée La réaction de l’Inter ne se fait pas attendre, suite à une combinaison entre Dzeko et Vidal, le chilien est mis en orbite seul face au portier moldave, si celui-ci parvient à toucher le ballon, le tir du sud-américain délivre le Giuseppe Meazza à la 58’. L’Inter fera le break peu après l’heure de jeu et plus précisément à la 66’: Suite à un nouveau corner, Denzel Dumfries parvient enfin a remiser intelligemment vers son compatriote Stefan De Vrij, sa reprise au premier poteau ne laisse aucune chance au Sheriff. L’Inter se relance donc dans la compétition en occupant la troisième place. La manche retour en Moldavie s’annonce ardue, mais il sera impératif de l’emporter pour espérer se qualifier pour le second tour de la Ligue des Champions Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Inter 3-1 Sheriff Tiraspol Buteur(s): 34′ Dzeko, 52′ Thill, 58′ Vidal, 66′ De Vrij Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (53’ 95 Bastoni); 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozovic (85’ 12 Sensi), 22 Vidal (75’ 5 Gagliardini), 14 Perisic (85’ 11 Kolarov); 9 Dzeko (75’ 7 Sanchez), 10 Lautaro Martinez Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 8 Vecino, 13 Ranocchia, 19 Correa, 33 D'Ambrosio, 36 Darmian T1: Simone Inzaghi Sheriff Tiraspol: 1 Celeadnic; 13 Costanza, 2 Arboleda, 55 Dulanto, 15 Cristiano; 21 Addo (75’ 20 Nikolov), 31 Thill; 9 Traoré (89’ 19 Cojocari), 22 Kolovos (84’ 98 Cojocaru), 10 Castañeda (46’ 6 Radeljic); 77 Bruno Souza Banc: 33 Pascenco, 16 Julien, 18 Kyabou, 99 Yansane T1: Jurij Vernydub Arbitre: Makkelie (P-B) VAR: Kamphuis (P-B) Averti(s): Dimarco (I), Cojocaru (S) Expulsé(s): / Affluence: 43.305 Tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. L'Inter Milan a concédé sa première défaite de la saison en championnat ce samedi contre la Lazio. Les hommes de Simone Inzaghi n'ont pas su poursuivre leur série d'invincibilité. Retour sur un match lâché en plein vol par les Nerazzuri. Cette rencontre démarre tambour battant, avec une Lazio agressive sans ballon, arrivant à bien conserver le ballon et a gêné l'Inter dans l'entre-jeu par des circuits de passes courtes et en une touche. Les Nerazzuri laissent passer les premières minutes tel un orage, puis reviennent doucement mais sûrement dans la rencontre. Cela se confirmera quelques minutes plus tard. Federico Dimarco renverse le jeu côté opposé vers Matteo Darmian, qui joue intelligemment en une touche de balle pour Nicolò Barella, qui vient s'infiltrer dans l'espace et provoquer un penalty. Hysaj accroche légèrement la cheville du milieu de terrain Italien. Perisić s'en charge et prend à contre pied Pepe Reina. 1-0 pour l'Inter. La Lazio reprend du poil de la bête après cette ouverture du score, notamment par l'intermédiaire du Brésilien Felipe Anderson, véritable poison mortel pour le côté gauche Nerazzuri, en grande souffrance face aux coups de reins du Neo-Laziale. Plusieurs actions dangereuses s'enchaînent, Handanović répond présent face à une frappe ras de terre de Basić sur un centre en retrait du Brésilien. Mais un homme offre les inspirations d'oxygène dont l'inter a besoin: le croate Marcelo Brozović. Tout simplement insaisissable sur le début de rencontre, il trône devant la défense tel un artilleur, décochant coup sur coup ses flèches empoisonnées. Son jeu long est extrêmement précis et permet à l'Inter de se crée des situations sur les ailes. Malheureusement les deux pistons que sont Darmian et Dimarco n'arrivent pas à convertir en occasions les poches d'espaces crées par les décalages du numéro 77 Nerazzuri. Le match se stabilise un peu sur la fin de la première mi-temps. L'Inter et la Lazio tentent chacune de conserver le ballon. Mais ce sont bien les hommes de Maurizio Sarri qui le font le mieux, parvenant à garder cet avantage territorial de la possesion, avec également un très bon contre-pressing mettant en difficulté l'Inter à la perte de balle en se servant de projections rapides vers le but d'Handanović. La fin de la mi-temps arrive, le match gagne en rythme avec une frappe lourde de Basić, stoppée par le Slovène. Dans la minute suivante, Barella déborde côté droit et réalise un petit dribble piqué pour esquiver le retour du défenseur Biancocelesti, comme une gazelle se défesant de ses prédateurs. Son centre sera trop long. Mr Iratti, pas tout à fait irréprochable, siffle finalement la pause à Rome. La mi-temps n'a semble-t-il rien changée aux intentions de deux équipes, particulièrement celles de la Lazio, qui se retrouve en plus grande difficulté pour trouver des brèches dans la défense Nerazzuri. Mais les failles de ces derniers éclatent en seconde période, notamment une: l'absence de joueurs de couloir rapides et percutants, Dimarco et Darmian ne remplissant pas ce critère. Du rythme est présent dans ce match mais les bonnes occasions peinent à être crée par les deux équipes. Jusqu'à un corner anodin à la 62ème minute, et une faute de main totalement involontaire d'Alessandro Bastoni, venant alors bêtement concédé un pénalty. Immobile se charge de son exercice favori et place son ballon au même endroit qu'Ivan Perisić, tout en prenant Handanović à contre pied. La Lazio est revigorée par cette égalisation venu du ciel. Elle se montre plus dangereuse dans le jeu et accentue la pression. Marcelo Brozović tire toujours son épingle du jeu, même entouré de trois joueurs. Dans ce match, le seul à l'avoir stoppé est Mr Iratti. Arrive les changements pour les deux équipes. Côté Lazio, sortie d'Hysaj et de Basić pour Lazzari et Luis Alberto; et côté Inter les sorties de Bastoni, Perisić et Gagliardini pour Dumfries, Correa et Vecino. Pour l'Inter, ces changements n'auront pas l'effet escompté. Pire, l'équilibre de l'équipe semble bousculé, avec un Correa inactif, un Dumfries désorienté, un Barella déporté côté gauche et un Dimarco axe gauche de la défense. Par contre, la Lazio bénéficie grandement de l'apport de ses entrants, Lazzari apporte du mouvement, de la vitesse, et Alberto du liant entre le milieu et l'attaque. Nous avons perdu l'Inter et nous allons douloureusement nous en rendre compte. Dimarco sollicite un une-deux avec Lautaro mais est tamponné par un Romain. L'action se poursuit, Lautaro progresse avec le ballon mais s'en sert mal et le perd de suite. L'absence de Dimarco en défense, encore au sol, se fait ressentir. Felipe Anderson trouve Ciro Immobile, qui emmène Škriniar avec lui et frappe à ras de terre. C'est détourné par Handanović dans les pieds d'un Felipe Anderson ayant suivi depuis le départ de l'action. Il ne se fait pas prier et inscrit le deuxième but devant le but vide. Dumfries a la bonne idée de déclencher une bagarre générale en accrochant Felipe Anderson partant célébrer son but. Cela aboutira à deux cartons jaunes de chaque côté: Milinković-Savić et Anderson, Dumfries et Lautaro Martinez. L'Inter perd le fil de son match, coule et vient encaisser un troisième but, de la tige Sergej Milinković-Savić, cette fois-ci de la tête. Le Serbe anéanti les minces espoirs des hommes de Simone Inzaghi. Fin du match au bout des six minutes de temps additionnel. L'inter s'incline en série A pour la première fois de la saison, et devra montrer un visage plus conquérant mardi, 21:00, à Giuseppe Meazza; dans le cadre de la 3ème journée de Ligue des champions contre le Shériff Tiraspol, surprenant leader du groupe D. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Lazio 3-1 Inter Buteur(s): 12' Perisić (sp)(I), 64' Immobile (sp)(L), 81' Anderson (L), 90+1' Milinković-Savić (L) Lazio (4-3-3): 25 Reina; 77 Marusić, 3 Felipe, 4 Patric, 23 Hysaj (66' 29 Lazzari); 21 Milinković-Savić, 6 Leiva (85' 32 Cataldi), 88 Basić (66' 10 Alberto); 7 Anderson (86' 8 Akpa-Akpro), 17 Immobile, 9 Pedro (75' 20 Zaccagni) Banc: 19 Vavro, 5 Escalante, 94 Muriqi, 27 Moro, 26 Radu, 1 Strakosha, 31 Adamonis T1: Maurizio Sarri Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (67' 2 Dumfries); 36 Darmian, 23 Barella (86' 20 Çalhanoglu), 77 Brozović, 5 Gagliardini (67' 8 Vecino), 32 Dimarco; 9 Džeko (76' 10 Lautaro), 14 Perisić (67' 19 Correa) Banc: 97 Radu, 33 D'Ambrosio, 48 Satriano, 13 Ranocchia, 11 Kolarov, 21 Cordaz T1: Simone Inzaghi Arbitre: Massimiliano Irrati VAR: Paolo Silvio Mazzoleni Averti(s): 27' Basić (L), 36' Gagliardini (I), 63' Bastoni (I), 83' Milinković-Savić (L), 83' Lautaro Martinez (I), 83' Anderson (L), 83' Dumfries (I), 87' Correa (I), 90+1' Darmian (I) Expulsé(s): 90+7' Felipe (L) ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  4. Comme le rapporte La Gazzetta dello Sport, l'intérêt pour Nicolò Barella de la part des géants européens que sont Liverpool et le Paris Saint-Germain n'effraie pas l'Inter, qui ne ressent pas le besoin de déterminer la valeur de l'Italien. Cela suggère aussi que Barella n'a montré aucun signes à l'Inter d'une quelconque envie de départ du club pour le moment, comme l'intérêt de ces clubs n'est pas nouveau. Le nouveau contrat verra le salaire de Nicolò Barella rester le même jusqu'en 2023, puis il va augmenter sur les 3 années suivantes, jusqu'en 2026, où il touchera alors 7M€/saison. Cette formule est là pour étaler un maximum les coûts, au vu de la situation financière des Nerazzuri. ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via SempreInter
  5. En effet, à travers le profil officiel Instagram de l’Inter, Nicolò Barella a répondu aux demandes des tifosi Quel est ton plus beau but ? "Celui face à la Fiorentina, en Coupe d’Italie car il était le plus difficile vu la coordination à avoir, je suis content qu’il soit allé dans le coin." Bare où es-tu ? "Comme je le dis toujours à Brozo, je suis ici: Il ne me laisse jamais tranquille." Quel type de musique écoutes-tu ? "J’écoute un peu de rap, certains en italien et d’autres. Comme je suis aussi le père de trois enfants, des chansons pour enfants." Comment est né ton rapport avec Brozovic ? "C’est venu tout naturellement, nous sommes deux personnes directes, vraie: On aime bien être ensemble, rire, faire les cons et nous divertir." Ton film préféré ? "Plus qu’un film, ma série préférée est Vikings." Pourquoi le numéro 23 ? "J’ai toujours eu le 18, mais lorsque je suis arrivé à l’Inter, il appartenait à Asamoah. J’ai donc décidé d’opter pour un autre numéro et j’ai pris le 23 car c’est celui de mon idole Lebron." De quelle légende interiste t’inspires-tu ? "Une de mes idoles est Dejan Stankovic. Il m’a toujours plu comme joueur et j’ai toujours cherché à prendre le meilleur de lui, je cherche a faire aussi bien que lui, aussi bien que ce que lui a fait avec l’Inter." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. “Protagonistes sur le terrain et toujours plus symboles de l’Inter et du Milan: Nicolò Barella et Sandro Tonali se positionnent pour devenir les visages des deux équipes milanaises.” – telle est la déclaration de la Gazzetta Dello Sport qui salive déjà à l’idée d’une nouvelle rivalité historique. "Il nous revient en tête des Derbys antiques, avec l’arbitre Concetto Lo Bello sortant du tunnel du Meazza , moustachu, vêtu de noire avec son, col blanc, entre Sandro Mazzola et Gianni Rivera, escorté par deux policiers en par-dessus. Deux capitaines légendaires, deux héros d’épopées milanaises. Dans ce temps-là, c’était l’époque des extincteurs "Meteor"." "Barella et Tonali présentent des caractéristiques techniques et des caractères différents, c’est évident, mais ils pourraient devenir les Mazzola et Rivera des Derbys qui verront ces jeunes talents devenir des leaders, des capitaines sur le terrain, des radicalisés dans leur foi. : Enfants, aussi bien Nicolò que Sandro, supportaient déjà les équipes dont, aujourd’hui, ils défendent les couleurs." Pensez-vous que l’on assiste au retour des Capitaines à l’ancienne ? Selon vous, est-ce que Nicolò et Sandro ont ce qu’il faut pour devenir les nouveaux visages des deux géants de Milan ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Nicolò Barella Informations Générales Nom : Barella Prénom : Nicolò Poste : Milieu de terrain Date de naissance : 07/02/1997 Lieu de naissance : Cagliari Pays : Italie Taille : 172 cm Poids : 54 Kg Numéro de maillot : Au club depuis : Mercato estival 2019 Position sur le terrain Biographie Nicolò Barella, né le 7 février 1997 à Cagliari, est un footballeur international italien. Il évoluait au poste de milieu de terrain au Cagliari Calcio. Carrière en Clubs: Né à Cagliari , Barella est un jeune représentant du Cagliari Calcio . Il a fait ses débuts en Serie A le 4 mai 2015 contre Parme , en remplacement de Diego Farias après 68 minutes de victoire à domicile 4-0. En janvier 2016, il a été prêté à Como en Serie B , où il a joué en tant que premier choix pour la deuxième partie de la saison. Le 17 septembre 2017, il a marqué son premier but professionnel en Serie A contre SPAL lors d'une victoire à domicile 2-0. Equipe Nationale: Avec l'Italie U-19, Barella a participé au Championnat d'Europe des moins de 19 ans de l'UEFA 2016 , terminant à la deuxième place. Avec l'Italie U-20, il a participé à la Coupe du Monde FIFA U-20 2017 , terminant à la troisième place. Barella a fait ses débuts avec l'Italie U-21 le 1er septembre 2017, lors d'une défaite 3-0 face à l' Espagne Barella a été convoqué par la Nazionale de Gian Piero Ventura pour les éliminatoires de la Coupe du Monde 2018 contre la Macédoine et l' Albanie en octobre 2017. Barella a fait ses débuts en Nazionale le 10 octobre 2018, sous les ordres de Roberto Mancini , lors d'un match nul, en amical, contre l'Ukraine à Gênes . Le 23 mars 2019, Barella a marqué son premier but pour l'Italie lors d'une victoire à domicile 2-0 contre la Finlande lors d'un match de qualification UEFA Euro 2020. Il a participé récemment avec l'U-21 au Championnat d'Europe des moins de 21 ans de l'UEFA 2019. Le saviez-vous ? Barella est considéré comme un jeune milieu de terrain prometteur et extrêmement talentueux dans les médias sportifs européens. Il a été nommé meilleur jeune joueur italien né en 1997 pendant deux années consécutives entre 2012 et 2013. La journaliste italienne de football Mina Rzouki l'a décrit comme un milieu de terrain intelligent, prometteur et composé, malgré son jeune âge. , avec un large éventail de compétences. Elle a également déclaré que "Barella peut dribbler à travers une défense, marquer avec des volées du pied gauche et commencer des contre-attaques. Il sait comment trouver les bonnes passes et est box-to-box. Plus important encore, il peut rapidement récupérer le ballon et récupérer le ballon." Les performances de Barella ont également été saluées par les anciens footballeurs italiens Andrea Pirlo et Alessandro Del Piero . Le journal sportif italien La Gazzetta dello Sport l' a comparé à Steven Gerrard , le décrivant "En tant que joueur doté d'une bonne technique, d'une bonne vision, de l'endurance et de la force physique, malgré sa taille relativement petite, il possède également une aptitude à remporter des balles, ce qui lui permet de casser la possession de la balle et par la suite de démarrer des jeux d'attaque rapides. Il est capable de jouer n'importe où dans le milieu de terrain et a même été utilisé comme milieu de terrain offensif ou comme milieu de terrain défensif , mais son rôle préféré est celui de milieu de terrain central à droite." Reconnu pour son sens des buts, il possède une bonne frappe de l'extérieur de la surface et est connu pour sa capacité à effectuer des attaques tardives vers l'arrière dans la surface de réparation. Il est également meneur de jeu et tireur de penalty. Reconnu pour son fort caractère, ses qualités de leader, son esprit de compétition et sa mentalité de vainqueur, il a également attiré les critiques de temps à autre dans la presse pour avoir protesté ou s'être emporté avec des officiels pendant les matchs. Palmarès: Il remporte la Serie B en 2016 avec le Cagliari Calcio. Il est finaliste de l'Euro des moins de 19 ans en 2016 avec l'Italie. Parcours: En Club: 2014-2019: Cagliari Calcio 2015-2016: Calcio Côme (prêt) 2019: Internazionale En équipe nationale 2012: Italie U-15 2012: Italie U-16 2013: Italie U -17 2014-2015: Italie U-18 2015-2017: Italie -19 2016-2017: Italie -20 2017: Italie espoirs 2018: Italie ©Wikipedia
  8. Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert sur le parcours de sa carrière et sur son avenir, avec et sans, l’Inter au Festival du Sport La victoire du Scudetto "Le 2 mai, nous l’avions mathématiquement remporté. Lorsque j’ai entrepris cette aventure, l’objectif était de ramener la Coupe à la maison. C’était une libération après tant de difficultés." Le moment clé du championnat remporté "Contre la Juve, nous avions compris que nous serions protagoniste : Nous étions le chasseur, puis le lièvre, et nous avions pris conscience que nous pourrions aller très loin." Le Championnat et la Ligue des Champions "La différence entre la Serie A et la Ligue des champions est que le second doit être un tournoi où tu es dans les meilleures conditions : Les victoires en Ligue des Champions ne sont pas toujours celles des équipes les plus forte, tandis qu’en Championnat, c’est l’équipe la plus forte qui le gagne. Le Giro n’est pas Milan-Sanremo. Le jour de notre élimination, il y avait tant d’amertume, mais nous l’avons concentré sur l’objectif Scudetto." Les difficultés financières et le départ d’Antonio Conte "La décision finale est le fruit des échanges des jours précédents. On n’entrevoyait plus un parcours commun, mais cela fait partie du sport et de la vie : Si une personne décide d’interrompre tout rapport, il est important de respecter sa décision et de regarder devant soi avec optimisme. Dirigeants, joueurs, entraîneurs passent, mais le club reste. Nous avions besoin d’aller de l’avant en ayant, ici, la conscience d’être un grand club et nos professionnels ont remporté le Scudetto avec un très grand mérite." Le choix de Simone Inzaghi "La décision de Conte n’était pas si prévisible, celle nous a un peu surpris et nous avions dû agir rapidement en définissant le meilleur profil . J’ai décidé de miser sur un entraîneur jeune qui avait déjà derrière lui un parcours important: Il était en pleine négociation avec la Lazio et l’opportunité s’est présentée : En lui soumettant notre projet et son sérieux, il nous a immédiatement suivi, et nous sommes reparti de là. Nous venions de recruter un entraîneur capable de se calquer sur le dispositif tactique de Conte, afin de ne pas devoir le modifier, même s’il y allait y avoir d'autres changements." Le malaise d’Eriksen "C’était un moment dramatique pour une personne que je connaissais et qui risquait de mourir, là aussi les informations nous sont parvenues rapidement. Le Professeur Volpi s’était mis immédiatement en contact avec les médecins qui étaient allé sur le terrain, pour avoir un premier diagnostic suite à ce qu’il s’était passé. Encore aujourd’hui, nous sommes dans une phase d’hypothèse, mais la chose la plus belle est que le joueur avait donné des signes de réveils. La nouvelle la plus belle est qu’il continue à vivre, au-delà du vide laissé à l’intérieur du vestiaire, qui est d’une importance relative. En ce moment, c’est difficile d’émettre des hypothèses, nous attendons l’évolution de la situation. Nous évoluerons la situation au moment opportun." Lukaku "L’expérience me fait dire qu’il faut toujours se préparer aux imprévus. Lukaku a manifesté son intention d’être transféré à Chelsea. Devant une situation de ce type, tu ne peux qu’accéder à sa demande. Il y a eu, à ce moment-là un début de négociation avec le club qui le désirait aussi, c’est comme cela que nous avons agi. Nous avons établi notre prix et pensé aux alternatives. Ce sont des dynamiques qui peuvent arriver dans le football. Je ne me suis pas senti trahis ou contrarié, j’ai évalué l’opportunité comme celle de pouvoir injecter une somme importante pour les caisses du club. Nous avons fait valoir notre requête économique et nous avons réalisé une belle opération." L’option Vlahovic et le choix de Dzeko "Dzeko était un choix prioritaire, nous avions déjà tenté notre chance l’année dernière : Il disposait d’une promesse de la Roma pour être libre gratuitement en cas de demande. Notre demande est arrivée et le sérieux de nos entretiens a facilité la définition de la négociation." "Je considère Vlahovic comme un grand talent, il y a une différence entre talent et champions. Nous nous sommes retrouvé dans une situation de négociation engagée. Nous n’étions dans les conditions, même si j’avais imaginé miser sur deux attaquants : Le premier était Dzeko, le second Vlahovic. Un était prêt pour l’immédiat, l’autre pour le futur. Cela aurait été le mieux, et je suis content de ce qu’offre Dzeko." Les difficultés financières "La pandémie a accéléré le processus: L’Inter, le Milan et la Juventus ont perdu, globalement, un milliard d’euros: Cela signifie que le modèle actuel ne te donne plus de garantie sur la continuité." "Il faut trouver des remèdes, car je dois dire qu’il n’est pas juste de toujours dépendre des augmentation des capitaux en provenance des actionnaires. Le football romantique du mécénat est révolu, nous besoin d’arriver à un modèle différent. La Famille Zhang a injecté 700 millions d’euros environs et c’est normal de revoir, tôt ou tard les conditions économique." "Le travail du Management est celui de concilier les objectifs sportifs et l’équilibre financier. Par le biais de ces deux opérations nous sommes désormais chanceusement serein, nous pouvons donc poursuivre les objectifs préfixés déjà l’année dernière étant donné que l’ossature est restée et que ceux qui sont arrivés nous donnes satisfactions. Il faut savoir contenir les coûts et faire comprendre aux joueurs que nous traversons une période de grande difficultés : Revoir les salaires est fondamental pour parvenir à un équilibre." Y-aura-t ’il des ventes importantes à l’avenir ? "Je peux les exclure, je tiens à rassurer nos Tifosi : l’Inter existera dans le futur aussi, la compétitivité est garantie. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte toujours, il existe un patrimoine de ressources humains connu de tous qui n’est pas mis en lumière, une équipe invisible qui se trouve derrière ceux qui sont sur le terrain le dimanche : Si cette équipe est forte, tu peux allez très loin, et cela va bien au-delà de ton nom et des joueurs." Est-ce possible de voir un nouveau partenaire arriver au Club ? "Ce sont des évaluations qui doivent être analysées par l’actionnaire. Par expérience, je dis toujours qu’un club doit rester dans les mains d’une famille, d’une entreprise. Le fait de devoir vendre une partie des actions des fins d’un actionnariat minoritaire existe, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon pour résoudre les problèmes car l’impact d’un partenaire minoritaire ne te garantit pas le changement de modèle radical, ce ne serait qu’un bien-être momentané." "Il est nécessaire d’identifier un modèle de soutenabilité et de sécurité de référence, vous l’obtenez si vous disposez d’un projet. Nous sommes parvenus à reprendre notre projet et à le remettre sur les rails. Nous avions des choix difficiles devant nous car nous avions décidé d’engager Conte tout en continuant à rémunérer Spalletti qui avait encore deux ans de contrat, mais nous l’avons fait car la consigne de notre priorité était de gagner." "Tu construis une équipe conquérante si tu as une vision précise et si l’équipe a conscience de faire face à un objectif, qu’elle dispose d’une vision du futur. Nous avons construit nos victoires en nous basant sur la force de nos hommes et le mérite en revient principalement à Conte qui a transmis des valeurs qui représente un patrimoine. J’ai en tête Marchionne qui déclarait qu’un Manager avait deux grands droits: Le droit de choisir des valeurs et choisir des hommes. Si tu en disposes, l’aspect économique est relégué au second plan car tu traverses un moment de difficulté que tu sauras le surmonter en te basant sur les valeurs que tu portes avec toi. Et nous en avons connu des difficultés." Les contrats des joueurs "Les joueurs ne l’ont peut-être pas bien compris, car ils vivent dans un monde doré. Ils gagnent tellement qu’ils ne sont pas habitués à faire face aux problématique familiales qui sont vécu quotidiennement : Ce sont des garçons très jeunes qui doivent être éduqués. Les réponses ont été d’un côté positive, et d’un autre coté négative, à nous de les former, de leur donner cette culture." "Il y a eu une prise de conscience de la part des joueurs, mais le drame a davantage été vécu dans le contexte de préserver sa propre santé. Néanmoins, nous avons respecté les contrats des joueurs: nous les avons tous payés, nous n’avons pas obtenu un euro de ristourne, mais nous l’avons fait eu égard aux performances réalisées lors de la saison 2019/2020 et de cette dernière années. Nous avons décidé, après une discussion courtoise avec les joueurs de ne pas les pousser trop fort à faire quelque choses qu’ils ne se sentaient pas capable de faire." Un message d’Adriano Galliani est arrivé "Nous avons été victime ensemble du Covid, il était dans un état bien pire que le mien. Lorsque des choses de ce genre arrivent, tu apprécies encore plus les valeurs de la vie et tu apprécies le fait d’être là, c’est valable aussi pour lui qui a quelques années de plus. L’autre jour au Meazza, il m’avait raconté qu’il s’énervait toujours lorsqu’arrivait un résultat négatif. Dernièrement Monza avait perdu 3-0 à Lecce et il avait vécu une soirée en toute insouciances, c’est le revers de la médaille de ce que nous avons connu. Je peux aussi m’énerver mais j’affronte la vie avec une vision différente. Dans le football, il faut toujours donner le maximum, mais la culture de la défaite est utile. Au mieux tu la maîtrises, au mieux tu vis." Un message de Simone Inzaghi arrive aussi "C’était l’un de mes joueurs à la Sampdoria, je le remercie aussi lorsqu’il me dit que je suis très visionnaires. Je suis principalement amoureux de mon travail, je l’avais fait aussi par hobby et ensuite, c’est devenu mon travail depuis 45 ans. Je me suis toujours plus appliqué à rester humble et respectueux, tout en ayant l’ambition de toujours vouloir gagner." Un dernier message arrive en provenance de son frère Salvatore. "Cela me fait me rappeler de mon adolescence où j’’étais déjà malade du Calcio et où j’écoutais à la radio "Tutto il calcio minuto per minuto". J’aimais imiter les chroniqueurs." La prolongation de Barella "C’est l’un des cas qui de talent est devenu Champion. J’ai eu à faire à Cassano que je viens de rencontrer à l’Hôtel, je lui ai toujours dit qu’il n’était jamais devenu un Champion. Le talent est inné et fait partie de son ADN. Encore aujourd’hui je n’ai pas revu de joueurs potentiellement plus fort que lui, mais celles-ci n’ont jamais été accompagné de qualités humaines, d’un comportement sérieux, discipliné, d’une vision de la vie et de la professions. Il a la conscience d’être resté un joueur qui n’a pas atteint le top niveau." "Barella a confirmé déjà à Cagliari et à présent à l’Inter que je suis devant un champion et il est juste de le gratifier économiquement pour ce qu’il réalise. Ce n’est pas une prolongation mais une reconnaissance adaptée à un style de joueurs important qui font partie de l’Inter. Nous en reparlerons dans les prochaines semaines. Nous ne devons certainement pas le laisser s’enfuir et ce sera si beau qu’il devienne notre prochain Capitaine. C’est une qualification qui ne s’offre pas, tu dois démontrer avoir des qualités de leader." "Piero Volpi, le médecin de notre Club a toujours été le Capitaine dans les équipes de football car c’est un Leader : Barella peut commencer à le devenir." Cassano et Gheddafi à la Sampdoria "Il n’y a pas de mots, c’était une expérience sympathique, très belle aussi, mais je devais toujours rester très attentif à ce qu’il se passait." Les objectifs de la saison "Les attentes de tous sont de nous voir comme celui à battre, un rôle que nous sommes heureux d’endosser : Nous sommes l’Inter et nous devons placer la barre très haut, mais vu que nous sommes dans un sport d’équipe, nous avons besoin aussi d’évaluer nos propres capacités tout comme celle des adversaires avec qui nous luttons." "Il peut arriver que certaines années tu investisses 100 millions, mais que les autres investissent 150 millions ou qu’ils parviennent à réaliser des opérations plus importantes et s’en retrouvent plus fort. Nous sommes dans une saison qui ne comprends pas qui est le plus fort: Le Sheriff a six point et il l’a emporté à Madrid. Dans le Championnat il y a les fameuses sept sœurs avec le Napoli comme équipe gagnante. Je crois qu’il est bien prématuré de procédé à une évaluation sur ce qui s’avèrera définit en mai. Je tiens toujours à la culture de la victoire." "Je prends toujours en considération ceux qui ont la culture de la victoire la plus forte, donc la Juventus et le Milan. Naples a clairement un grand mérite, mais gagner est toujours quelque chose de difficile et qui va au-delà de qu’une équipe propose et met en pratique : Il y a des valeurs qui s’acquièrent avec le temps, il n’y a pas que le seul choix de l’équipe." "Tu dois prendre en considération tous les aspects complémentaires, si tu réussi à améliorer la qualité des terrains, des médecins, tes physiothérapeute, de l’alimentation, tu l’emporteras certainement plus facilement." Osimhen "C’était une opération très onéreuse, et ce n’est pas un inconnu, les circonstances nous ont amené à suivre une route plutôt qu’une autre." Son arrivée à l’Inter, les cas Nainggolan et Icardi "Je ne tiens pas à critiquer celui qui a géré cela avant moi. Icardi était sincèrement un grand talent, il était devenu un joueur optimal en étant investi d’une responsabilité dont il n’était pas encore en capacité de recouvrir, je me réfère au brassard de capitaine. Lorsque je l’ai connu, il se comportait bien avec moi, mais il y a eu des évaluations qui différaient. Je dis toujours que la vision que vous devez avoir se doit d’être précise. L’entraineur et le club procèdent à des évaluations et il a été évalué qu’il devait y avoir une équipe avec des valeurs à respecter." "Conte les a d’ailleurs interpréter de la meilleur des façons.: Il nous a laissé quelque chose d’important, il a posé les fondations et c’est tout aussi vrai que nous avons recruté un entraîneur qui a de grandes qualités, certains aspects sont essentiels." L’arrivée à l'Inter en provenance de la Juventus "Je suis resté émerveillé par la rapidité dont tout cela s’est produit. Dès le lendemain de mon départ, Steven Zhang m’a écrit un message en m’invitant à une réunion avec lui. Je voulais forcément me reposer, mais j’ai saisi directement cette opportunité. Je laissais la Juve et je trouver l’Inter, nous étions à armes égales. Je me suis lancé dans ce métier avec des caractéristiques que j’ai en moi depuis plus que quarante ans et qui se sont toujours enrichie dans chaque club." "L’expérience est une autre caractéristique importante dans le vie de tous, surtout dans le milieu professionnel. A 24 ans, à Varese, j’ai perdu un championnat d’une façon retentissante, alors que si je reviens en arrière, ce tournois, nous l’aurions remporté avec 15 points d’avances." La conscience d’avoir tant gagné te permet d’affronter les difficultés avec une grande détermination. C’est ainsi que je me suis relancé en illustrant mon projet à l’Inter, un projet que le club a épousé, c’était un projet difficile car il consistait à laisser Spalletti à la maison et prendre Conte allait demander du courage." La méfiance initiale à l’égard de l’environnement "Le Derby d’Italie apporte avec lui une grande rivalité. Je n’ai jamais connu de grande difficulté car je suis toujours parvenu à m’accorder avec les personnes, j’ai rencontré un club préparé, composé de bonnes personnes qui avait besoin de nouvelles motivations." Ses débuts "J’ai terminé le Liceo Classico et j’ai commencé à Varese. Certains faits de la vie m’ont ouvert la voie à suivre, je suis devenu directement Directeur Sportif car le précédent avait été victime d’une blessure et le Président m’avait demandé si je me sentais capable d’occuper un tel poste." Le poster de Rivera lorsqu’il était jeune "Je m’identifie à lui, j’ai été footballeur durant une courte période, j’ai arrêté car je me rendais compte que j’avais quelques limites, je me considérais perdu. Mais j’ai joué jusqu’au niveau des Primavera et j’occupais le même poste que Rivera. Il y avait une émulation, je voulais l’imiter comme footballeur. Mon rêve, depuis ma plus tendre enfance était de devenir un dirigeant, ma première expérience fut un oratoire. C’était la première étape de ma profession de dirigeants, je commençais aussi à organiser des toujours à comprendre le sens de la compétition, de la victoire, C’est à partir de là que j’ai commencé mes activités et que j’ai rangé mon poster de Rivera." Son surnom: le “Jeune Kissinger" "Il m’a été attribué par Colantuoni, qui me disait de l’appeler Avocat car pour devenir Président, il fallait une signature et pour devenir avocat, il avait dû passer trois diplômes. Je considère la diplomatie comme une vertu qui ne cache pas derrière un aspect décisionnel très fort. Décider n’est pas simple. Tu peux également devenir un leader sans devoir imposer ton timbre de voix, mais en faisant ressortir ta force intérieure : Pirlo était un leader silencieux. Il avait une si grande valeur dans le vestiaire et cela venait de sa communication non-verbale." Pensez-vous pouvoir confirmer à nouveau la victoire du Scudetto ? "Absolument, notre objectif est la seconde étoile." Le prêt de Recoba au Venezia "Gagner à Venise était si beau, j’habitais dans la région de Carampagne, j’allais au siège et cela avait une valeur inestimable. En plus tu gagnes un championnat et tu te sauves en recrutant Recoba, et je vais vous dévoiler le comment : A l’époque j’étais plus conditionné qu’aujourd’hui. Avec Zamparini, j’avais songé à Orlandini, j’avais appelé Oriali qui était le Directeur Sportif et nous nous organisions pour le contrat." "Il m’avait appelé et il m’avait dit que Tanzi avait été échangé avec Giusti. A ce moment-là, Regalia qui était un grand Manager m’avais appelé et j’en avais profité pour lui parler. Il m’a dit qu’il avait observé Recoba la veille, j’avais rappelé Zamparini pour lui dire que je ne voulais plus viser Orlandini mais que je songeais à un objectif encore plus important : Recoba. J’ai négocié et conclu avec Mazzola, je ne l’avais vu qu’en coups de vent, mais il nous a littéralement porté au maintien." A quel point étiez-vous proche de l’Inter de Pellegrini ? "Je l’ai rencontré une fois, l’alternative était moi ou Dal Cin. Je me souviens toujours d’une particularité avec Pellegrini : Je me suis toujours dit que si j’étais arrivé déjà à l’Inter à ce moment-là, que je me serais brûlé les ailes, tu dois embarquer dans le train au moment opportun. Âgé de 25 ans, je me serais perdu à l’Inter, je n’avais pas la connaissance que j’ai actuellement. J’ai fait un parcours graduel: De la province aux grandes provinces, de la Juventus, à l’Inter, C’est un parcours chanceux." Un regret sur le mercato ? "Il y en a tellement, le dernier est que j’avais eu l’opportunité de prendre Haaland pour deux millions d’euros. Parfois, tu as besoin d’avoir la volonté de miser sur un budget supplémentaire : Si c’est un champion, tu as besoin de le recruter. C’est ici qu’intervient la créativité financière pour réaliser des opérations, nous aurions pu l’avoir pour rien, et il est actuellement l’un des joueurs parmi les plus important au monde. A présent, il ne peut plus venir en Italie." "En 2000, il y avait dans le top 10 des meilleurs chiffres d’affaires cinq équipes italiennes, aujourd’hui, il ne reste que la Juventus. Nous avons un grand retard sur la Premier League. Aujourd’hui, nous sommes devenu un championnat de transition: Regardez Lukaku, nous sommes dans une réalité qui te porte à gouîer aux Champions qui, une fois leur position renforcée, cherchent à obtenir de meilleurs salaires ailleurs." "Nous sommes obligé de faire preuve d’ingéniosité, nous avons travaillé avec Ausilio sur cette vertu, cela va aussi de pair avec la Nazionale qui nous a offert de grande satisfactions. L’Italie met toujours en vitrine de grands entraîneurs et des grands joueurs. Nous avons besoin d’avoir la force les faire mûrir en équipe première, et ici doit entrer également la culture de la défaire. "Les joueurs qui se font siffler se font brûler les ailes et c’est quelque chose qui doit être combattu. L’Espagne a montré l’exemple avec ses jeunes sur le train. Aujourd’hui le Tifoso est plus ouvert et plus compréhensif vis-à-vis des difficultés du clubs. Dans notre cas, lorsque Conte et les joueurs sont parti, il y a eu un dialogue avec la Curva et nous leur avons fait comprendre que c’était pour le bien de l’Azienda. Ils l’ont compris et nous sommes toujours restés proche, ils nous sont toujours soutenu et c’est un très bel exemple de ce que doit être le rapport entre les Tifosi et le Club." Ronaldo à la Juve "J’avais fait part de mon évaluation, tout le monde aurait voulu s’offrir Ronaldo, je l’ai connu six mois avant mon départ. J’apprends toujours des champions, même comme dirigeants. Il a une culture du travail maximale, il est très soigneux sur sa propre condition physique et caractérielle. Toutefois, il devait être contextualisé et selon moi, cela passait aussi par des évaluations économico-financière : Mais j’entretiens encore aujourd’hui un grand rapport cordial avec la Juventus." Choisissez vos meilleurs acquisitions lors de votre carrière, poste par postes "J’avais recruté Rampulla de Pattese et je le conserve pour des raisons affectives. J’en ai trouvé un comme Buffon par exemple. J’ai vendu Taibi à United et c’était un flop, au final il n’était pas prêt. En défense, Bonucci fait preuve d’un très grand leadership, et il venait aussi du vivier interiste. Je le prends lui et Barzagli, à droite Hakimi et à gauche Alex Sandro." "Je dois vous dire qu’Evra était aussi très important dans l’économie du vestiaire : Il arrivait en provenance de United et il apportait avec lui des caractéristiques de champion dans le groupe. A la Juve, j’ai connu des champions, à l’Inter, je rencontrais des joueurs qui n’avaient plus gagné depuis tellement d’années et c’est pour cela qu’il était utile d’avoir un grand entraîneur." "A la Juve, j’ai connu des joueurs qui ont remporté la Coupe du Monde, des championnats: Khedira me disait qu’ils agissaient pareil au Real, j’en avais pris note et je l’ai retenu. Cela vaut aussi pour Evra ou Daniel Alves, tu apprends quelques choses des champions. Evra avait un certain âge mais en dehors du terrain, il avait tant à donner. C’est là que tu retrouves de la richesse et Conte a commencé à le faire , il l’avait transmis aux joueurs." "Nos joueurs à l’Inter n’avaient pas de palmarès et les difficultés étaient donc importantes. Aujourd’hui, ils ont une meilleure connaissance de ce qu’il faut avoir pour gagner. Au milieu du terrain, Barella représente une jeunesse devenue réalité. Je le choisi lui comme Pirlo et Pogba qui était arrivé gratuitement pour être revendu 110 millions d’euros. J’ai à mes côtés une équipe de travail qui me porte à faire des choix, mes décisions sont le fruit de ce travail : Pogba était quelqu’un de rare : pris gratuitement et rendu contre 110 millions d’euros. J’ajouterai Cuadrado comme ailier au milieu." "En attaque, j’en ai deux. Le plus difficile fut l’opération Dybala, je l’ai recruté grâce à mon rapport avec Zamparini qui était devenu le propriétaire de Palerme: Il m’avait contacté un jour pour me dire de me dépêcher car il était tout proche de signer avec Thohir. C’est grâce à notre amitié que j’ai su concrétiser cette opération. Je retire Ronaldo car c’est trop facile. L’autre personnalité avec qui je m’était lié d’affection était Recoba, mais j’aurais pu dire Pazzini ou Vieri. Même Lukaku mais cela aurait été trop facile : Peut-être que je dirais Higuain vu comment cela été devenu difficile." Une parenthèse sur Hakimi: Serait-il resté si Lukaku serait parti avant ? "Comme je l’ai dit, lorsque les joueurs sont intéressés par un salaire plus alléchant, il est très difficile de les garder." Pogba pourrait-il revenir en Italie ? "Je pense que ce serait difficile, même s’il y a aussi l’outil du Décret Croissance, qui s’il est boycotté, il nous a tout de même permis de réduire le coût du travail. Mais face à la valeur qu’il représente, je ne pense pas que quelqu’un puisse se permettre de l’engager." Dybala a l'Inter? "C’était possible lorsque l’on avait parlé d’une possible négociation entre lui et Icardi, mais je pense qu’il va signer avec la Juve pour prolonger." Lautaro Martinez est-il la pierre angulaire du futur ? "Il prouve qu’il est un joueur sur qui l’ont peut baser le présent et le futur, il est brave, professionnel, je souhaite que son futur soir à l’Inter, nous ferons tout. Très prochainement nous annoncerons sa prolongation car il est important: Je tiens à poser les bases pour un futur composé d’un juste équilibre entre des joueurs d’expérience et les plus jeunes." Quelle est votre évaluation sur la situation du club ? "L’Inter continuera à voyager haut avec une sécurité financière. Le modèle ne peut plus être celui qui existait auparavant, le tout doit retrouver une normalité. Mais nous ne pouvons pas nous imaginer que la famille Zhang, qui veut aller de l'avant et je peux le dire avec certitude, doivent toujours nous assainir. Nous voulons nous battre pour des objectifs de plus en plus ambitieux, mais nous voulons construire à partir de l'arrière, du secteur Giovanile, pour disposer d’une équipe qui pourra atteindre des objectifs importants." Votre meilleur entraîneur en carrière ? "Je prends Conte car il a gagné à Turin et à Milan et c’est statistiquement important. J’ai connu tant de très bons entraîneurs en carrière, et j’ai dû congédier des entraîneurs qui étaient humainement très bons mais qui n’étais pas des gagnants. Je pense qu’un entraîneur est bien plus souvent gagnant lorsqu’il est dans une situation des plus inconfortable. Ce rôle qui l’occupe doit être vécu comme une stimulation." "Je ne peux pas nier que Conte est un dur à cuire, mais il nous a prouvé qu’il était un gagneur. Il est très extrêmement exigeant avec une culture de la victoire comme peu en ont. Je dois vous dire qu’Inzaghi, vu comment j’apprends à le connaitre suit ce profil : Nous ne pouvions pas faire meilleur choix." Jusqu’à quand resterez-vous à l’Inter ? "Je me sens très bien ici, moi-même, tout comme l’équipe dirigeants avons parlé avec Steven Zhang. Lorsqu’il reviendra en Italie, je pense au mois de décembre, nous parlerons du futurs, les feux sont tous au vert, je dois vous dire également que j’ai plus une vision d’ensemble de la vie. Aujourd’hui c’est ce défi, puis il y en aura d’autre." "L’Inter sera mon dernier club, il n’y en aura plus de place pour un autre par la suite. Je me sens épanoui dans mon parcours et c’est bien que je puisse songer à des défis différentes, je me sens redevable envers le monde du ballon rond qui m’a enrichi en tant qu’homme, et cela va au-delà des récompenses." "A présent, ma capacité à faire face aux difficultés de la vie trouve son origine que je suis sûr de les surmonter grâce à ce que le sport m’a donné. Je veux y rester mais plus avec le stress d’aujourd’hui, et je pense également qu’il est juste de ralentir mes activités en songeant à ma santé." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Le CEO de l'Inter Beppe Marotta exclut toute autre vente de joueur majeur dans un futur immédiat, histoire d'apaiser les supporters. S'exprimant lors du Trento Sport Festival, Marotta explique que le football est un sport qui demande de l'investissement financier pour obtenir du succès et c'est pourquoi l'Inter ne vendra pas d'autres joueurs clé après Achraf Hakimi et Romelu Lukaku. Propos rapportés par FCInter1908. "Nous l'excluons totalement. Je veux rassurer les fans qui sont de grands supporters: l'Inter existe et existera dans le futur." "La compétitivité est garantie et en football, celui qui dépense le plus gagne. Joueurs, entraineurs, staff... Si cette équipe est forte et a un but, ils peuvent aller très loin au-delà du nom des joueurs." Beppe admet que l'Inter voulait enrôler Edin Dzeko bien avant qu'il rejoigne les Nerazzurri pour de bon. "Quand vous pensez à un remplacement, vous préparez une liste grâce au scouting et aux opportunités de marché: il y a des buts atteignables et d'autres non. Cependant vous devez toujours être conscient qu'il y a des buts à atteindre." "Dzeko était une priorité depuis la saison dernière: les circonstances favorables, une promesse de le laisser libre en cas d'offre, ont facilités les choses. Nous saluons le sérieux de la Roma qui a tenu sa promesse." Marotta confirme que l'Inter était très sérieuse dans sa volonté de recruter l'attaquant serbe de la Fiorentina, Dusan Vlahovic, cet été. "Vlahovic est un grand talent, nous nous sommes trouvés dans une situation difficile que nous n'avons pas pu conclure. Il était la deuxième cible pour compléter l'attaque: un joueur prêt immédiatement (Dzeko) et un pour le futur (Vlahovic). Ca aurait été l'idéal. Nous sommes heureux de l'opération Dzeko." Nicolo Barella est devenu un joueur star de l'Inter durant la saison passée et Beppe Marotta attribue cela à son professionalisme. "C'est un de ces cas où le talent deviens un champion. J'ai connu de nombreux talents: Cassano était un imbécile, malgré son talent il n'est jamais devenu un champion. Je n'ai jamais eu de joueur plus fort que lui. Mais il n'avait aucun but, aucune vision précise de la profession." "Barella a prouvé qu'il s'affirmer de plus en plus avec continuité et aujourd'hui nous nous trouvons face à un champion: il est juste de le récompenser financièrement pour ce qu'il a accompli. Ce n'est pas un renouvellement, c'est une récompense. C'est important d'adapté (Ndlr: le salaire) pour un groupe important de joueur." "Capitaine ? Ce serait beau. Handanovic est plus vieux: Le capitanat est une qualification qui ne peut pas être offerte, vous devez avoir les qualités humaines et professionnelles pour être un leader. Barella peut commencer à devenir capitaine." Pas un mot sur Skriniar futur capitaine ? Tiens donc... ©Internazionale.fr, via FCInter1908 - Traduction Trent_FCI
  10. L’Inter l’a dévoilé sur son site officiel, Nicolò Barella est le Lenovo Player of the Month du mois de septembre: "C’est un mois de septembre exceptionnel pour le footballeur Nerazzurro qui, en six matchs, collectionne 1 but et trois passes décisives." "Le septembre de Barella a débuté par la passe décisive pour Lautaro Martinez lors de Sampdoria-Inter 2-2. Face à Bologne, il a été l’auteur d’un but à la volée, le premier de sa saison. Il a ensuite délivré deux passes décisives: Pour Darmian lors de Fiorentina-Inter et pour Lautaro lors d’Inter-Atalanta. Il a conclu ce mois avec une barre transversale retentissante à Kiev, face au Shakhtar Donestk en Ligue des Champions." "Barella a disputé 7 matchs en qualité de titulaire pour 596 minutes jouées. C’est un départ spectaculaire et de très haute volée. Son apport n’est pas seulement offensif, mais également défensif: 92% de tacles réussi et 55% de duels remportés. Sur ses 7 premiers matchs, il totalise aussi 84,3% de passes réussis." "Auteur de 5 passes décisives au total, il est le Premier joueur en Serie A, et est le second en Europe : Seuls Paul Pogba et Karim Benzema font mieux que lui : 7. Il est également l’auteur de 16 passes-clés et d’un but inscrit face à Bologne, un but inscrit après 7 tentatives tout matchs confondus." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport: Suite à la sortie de piste d’Alexis Sanchez, la Rosea a mis en lumière une situation des plus surprenantes : La colonne vertébrale de l'Inter perçoit moins que le banc des remplaçants. Le Chili dans le viseur La polémique d’Alexis Sanchez sur les réseaux sociaux a fini par lasser la Direction Interiste qui songe en premier lieu à une résiliation de son contrat au mois de janvier. Pour Arturo Vidal, , le joueur a envoyé quelque signes de reprise, toujours en partant du banc. Certains avaient même suscité des applaudissements : comme les interventions agressives lors de la remontée en Émilie-Romagne. Toutefois, ses anciens démons ont refait surface : Dernièrement une vidéo du Chilien éméché, faisant d'étranges sauts périlleux dans sa Ferrari, a fait le tour du web et mis le club devant le traditionnel problème de gestion de son milieu de terrain. Lors du mois de janvier Giuseppe Marotta et Piero Ausilio vont donc se pencher sérieusement sur la situation d’Alexis Sanchez et quantifier sa prime de départ en cas de résiliation du contrat, sauf si du mercato des offres intéressantes sont présentées. Concernant Arturo Vidal, le milieu de terrain n’est pas tenté par un départ à la mi-saison, et parvenir à extraire le meilleur de lui sera le défi du Staff jusqu'en mai. Puis il s’agira d’un au revoir sans regrets. Le salaire des deux chiliens sont les plus importants après celui de Christian Eriksen. Actuellement, le salaire de l’international danois est en partie couvert par l’assurance de la FIFA suite à ce qu’il a connu à l’Euro. L'Inter profite du Décret Croissance pour les deux Chiliens Les 7 millions d’euros net d’Alexis Sanchez représente coûte 10,5 millions d’euros bruts. Les 6,5 millions d’euros net d'Arturo Vidal valent un peu plus de 9 millions d’euros. Pour la Rosea, "éliminer les deux salaires seraient une bonne chose pour le club, surtout qu’il ne s’agit pas de deux titulaires." De plus, le fait est que "la colonne vertébrale d'Inzaghi, composée de Bastoni-Brozovic-Barella-Lautaro, présente (pour l'instant) des revenus nets inférieurs à ceux des deux sud-américains. Cette situation est particulière, même s’il faut attendre les renouvellements des contrats." Voici un comparatif entre les joueurs du banc et les titulaires Banc: Alexis Sanchez (7M€), Arturo Vidal (6,5M€), Matias Vecino (2,5M€), Stefano Sensi (2M€), Roberto Gagliardini (1,5M€) Cœur de l’équipe Alessandro Bastoni (4 M€), Stefan de Vrij (3,8 M€), Marcelo Brozovic (3,5M€), Milan Skriniar (3M€), Nicolò Barella (2,5 M€), Lautaro Martinez (2,5 M€) Sur une masse salariale de 140 millions d’euros, les hommes du banc perçoivent 19,5 millions d’euros contre 19,3 millions d’euros pour les titulaires les plus importants de l’équipe ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. En effet, après une saison fantomatique sous les ordres d’Antonio Conte, Arturo Vidal semble retrouver une seconde jeunesse au sein de l’entre-jeu de Simone Inzaghi Révélation de Tuttosport "Le chilien est entrain de prouver qu’il peut revendiquer une place de titulaire aux côtés des intouchables titulaires Marcelo Brozovic et Nicolò Barella : Son attitude est extrêmement bien appréciés, par l’équipe, Simone Inzaghi…… et les Tifosi. Le Leadership d’Arturo Vidal devient vraiment important, lui qui souhaite se racheter d’une première saison Nerazzurra anecdotique." "Emblématique a été le geste du joueur chilien avant la transformation du penalty de Lautaro Martinez : L’ancien milieu bianconero s’était adressé aux supporters Nerazzurri, présents dans le secteur opposé du Mapei Stadium, en les incitants avec de larges gestes du bras à faire des acclamations: Il s’agissait d’une façon de motiver Lautaro qui avait la responsabilité de ne pas faillir dans aux onze mètres, après l’échec de Federico Dimarco face à l’Atalanta." Au point de revendiquer sérieusement un poste de titulaire selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Suite au forfait l’absente de Matteo Pessina, Roberto Mancini a décidé de convoquer, à sa place, Federico Dimarco. En effet, la FIGC a transmis à l’Uefa la demande de remplacer le joueur de l’Atalanta par celui de l’Inter dans la liste des 23 joueurs convoqués pour disputer la phase finale de l’Uefa Nations League 2021. Federico, auteur d’un très bon début de saison sous l’Inter de Simone Inzaghi retrouvera, en Nazionale, Nicolò Barella et Alessandro Bastoni! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Après le partage face au Shakhtar Donetsk dans le cadre de la seconde journée de la Ligue des Champions, l’Inter retrouve la Serie A et plus précisément Sassuolo ce samedi 02 octobre à 20h45. Pour l’occasion, Simone Inzaghi s’est livré en conférence d’avant-match A quelle rencontre vous attendez-vous face à Sassuolo ? "Ce ne sera pas une rencontre facile, c’est la septième en 20 jours, il y a un peu de fatigue physique et mentale. Ils pratiquent un excellent football, la vraie Inter devra être présente pour l’emporter." Y-aura-t ’il quelques rotations ? "Aujourd’hui, c’est la première journée où je retrouverai l’équipe et j’évaluera la situation. Je parlerai avec les garçons pour connaitre leur état de forme et demain matin, j’opterai pour le meilleur onze possible à aligner." Etes-vous à la recherche d’un meilleur équilibre ? "L’équilibre est une chose importantissime. En Ukraine, nous avions réalisé un bon match au niveau défensif, mais nous avons exprimé beaucoup moins notre jeu, avec du cynisme, nous l’aurions emporté." Etes-vous rassuré suite à la parution du bilan ? "Je pense oui, nous avons un Administrateur-Délégué très brave. Je pense que le club l’a aussi été, notre objectif était de mettre le club en sécurité et le prochain bilan sera bien meilleur. Le club a réussi à conserver un environnement serein, à garder sa tifoserie compacte, et à verser les salaires avec régularité, il y a de la confiance pour l’avenir." Vous avez plus de difficulté à marquer en Coupe d’Europe, comment l’expliquer ? "C’est le fruit du moment, nous avons la meilleur attaque de Serie A, cela peut arriver que tu ne marques pas de buts, lors de deux matchs en Ligue des Champions : Face au Real, nous avions eu 18-19 occasions, face au Shakthar, nous avions eu d’importantes occasions, nous aurions dû faire mieux, c’est le résultat de ces épisodes." Pourquoi Çalhanoğlu ne parvient pas à confirmer ? "Je suis très satisfait de Çalhanoğlu, il combine qualité et quantité : J’ai tant de joueur pour ce poste, le fait qu’il soit sur le banc à Kiev n’avait rien à voir avec son match face à l’Atalanta où il m’avait satisfait. J’ai tant de milieux, de temps en temps, je dois faire des choix différents." Handanovic est attaqué sur les réseaux sociaux. Est-ce que cela a fait écho dans le vestiaire ? Pensez-vous aussi le titulariser en Coupe d’Italie ? "Je pense qu’il faudra penser par après de la Coupe d’Italie. C’est notre Capitaine, un des leader du vestiaire. C’est un grandissime gardien, qui durant des années encore, fera le bonheur de l’Inter." Après la trêve internationale, il y aura le match face à la Lazio et l’Inter pourrait être privée de ses sud-américains. Est-ce que Correa ou Lautaro pourront revenir plus tôt ? "Pour l’heure, c’est le Sassuolo. Ensuite, nous savions que nous allions faire face à cette problématique, nous y réfléchirons en temps voulu. Je dois nous préparer à la rencontre de demain actuellement." Quel est le meilleur poste pour Sanchez ? "Selon moi, Alexis est un joueur avec tellement de qualité qu’il peut être aligné au poste de Trequartista, au poste d’attaquant. Cela fait à présent 20 jours qu’il travaille à plein régime et je suis content de ce qu’il nous apporte." Manque-t ’il un Vice-Brozovic ? "Je pense que Marcelo occupe un poste bien spécifique, c’est un joueur très très important. Je peux aligner d’autres joueurs, face au Shakthar, j’ai mis Barella, mais il y a aussi Sensi, Gagliardini et Vecino qui peuvent l’occuper." Est-ce que la prestation face au Shakhtar est le fruit des éliminations passées ? "Je ne pense pas. Nous avons vu comment l’équipe a déployé son football face au Real et comment elle avait voulu développer son jeu ici. Certains fait de jeux ont fait en sorte qu’il n’y a pas eu de résultat positif. Nous n’étions pas l’Inter habituelle en termes de jeu, mais nous aurions pu gagner, comme nous aurions pu aussi l’emporter face au Real." Vous attentiez vous à vous retrouver à cette place au classement ? Est-ce déjà un signe positif ? "Nous sommes bien placé, nous aurions pût sincèrement faire mieux. Les six premiers matchs de championnat étaient très bon, il manque les deux points perdu face à la Sampdoria et les deux points perdu face à l’Atalanta, que nous aurions mérité." "Je suis content de ce que nous proposons sur le terrain. Je suis juste amer, car nous aurions dû avoir plus de point en Ligue des Champions, vu toutes les occasions que nous avions obtenus. J’y repenserai lorsque la Champions fera son retour." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Encore une fois un match, une première période très difficile. C'est un fait l'Inter a du mal à performer lors des premières mi-temps. Un Sassuolo très séduisant s'est douloureusement heurté à la loi des champions d'Italie en 2ème période. Récit d'un très beau match de football. L'Inter entame bien son match, avec un bon pressing et des joueurs qui se trouvent bien dans les espaces. Elle se crée une première occasion par Barella, qui manque sa frappe des 16 mètres. Mais plus les minutes s'égrainent plus Sassuolo met en place un pressing qui va mettre en grande difficulté les Nerazzuri. Sassuolo se montre de plus en plus dangereux au fil des minutes, mettant en énorme difficulté l'Inter à la relance, avec un grand Maxime Lopez au milieu de terrain et un Djuricić bloquant constamment les lignes de passes vers Marcelo Brozović. Offensivement, Sassuolo est aussi très entreprenant, notamment par l'intermédiaire de Jérémie Boga, le français étant le détonateur principal de l'attaque Neroverdi. Handanović retarde l'échéance mais l'inévitable arrive. Boga déborde côté gauche, pénètre dans la surface et vient gagner un penalty, au nez et à la barbe de Milan Škriniar via un crochet intérieur foudroyant. Ce dernier accroche Boga et concède le pénalty. Berardi s'en charge et envoie son ballon dans le petit filet d'un Samir Handanović pourtant partit du bon côté. Sur un corner suivant son premier but, Berardi voit même sa volée du pied droit frôler la transversale du Slovène. L'Inter est dépassée par le pressing des hommes de Dionisi. Elle voit s'évaporer son bon début de match et semble en retard sur chaque duel. Les attaquants, notamment Joaquin Correa, ne se montrent pas suffisamment et sont dans les poches des centraux de Sassuolo. Défensivement les Nerazzuri sont coupables d'erreurs grossières, representées par un Stefan De Vrij nettement en dessous lors de ce début de saison, avec deux relances totalements manquées qui auraient pu, qui auraient dû faire but pour Sassuolo. Handanović ira même jusqu'à risquer l'exclusion juste avant la pause sur un ballon en retrait anormalement manqué par le défenseur central néerlandais. Grégoire Defrel joue mal le coup. L'inter s'en sort très bien. La mi-temps arrive comme un bouffée d'oxygène pour une Inter asphyxiée. Début de la seconde période, sur les mêmes bases que la première. Sassuolo attaque, l'Inter défend et n'arrive pas ressortir le ballon. Pendant dix minutes en début de seconde mi-temps les occasions s'enchaînent pour les Neroverdi. Handanović est mis en difficulté mais repousse les assauts des coéquipiers de Jérémie Boga, ce dernier mettant totalement le feu au demi-espace gauche des Interistes. Arrive LE tournant du match à la cinquantes septième minute et le QUADRUPLE changement opéré par Simone Inzaghi, sentant que son équipe est en train de couler. Hakan Çalhanoglu, transparent, pour Arturo Vidal, Denzel Dumfries, trop timide, pour Matteo Darmian, Alessandro Bastoni, en difficulté à la relance, pour Federico Dimarco (nous saluons tous ton crâne rasé digne d'un Borja Valero des grandes années); et Joaquín Correa, pas du tout inspiré, pour Edin Džeko. La minute suivante, Ivan Perisić dépose un exellent centre sur la tête du Bosniaque, qui trompe Andrea Consigli sur son premier ballon. L'Inter revient et montre un regain d'énergie remarquable. Elle vient s'installer dans le camp de Sassuolo et pousse pour passer devant au tableau d'affichage d'un Mapei Stadium en fusion. Džeko est déterminant dans la résurrection de l'Inter dans ce match, parvenant à faire ce que Correa n'a pas réussi: peser sur le quatuor défensif de Sassuolo. L'Inter arrive à conserver un peu plus le ballon dans la moitié de terrain adverse. Au milieu de terrain, Arturo Vidal transcende ses coéquipiers avec une agressivité et une grinta qui ont manquées à Çalhanoglu. La phase de domination Nerazzuri se conclut d'une bien belle manière: sur un délice de passe de Marcelo Brozović, Edin Džeko vient provoquer un penalty face à un Consigli un peu perdu sur le coup. Lautaro Martinez inscrit le second but et fait passer devant les champions d'Italie. Sassuolo reprend un peu les choses en mains sur la fin du match, se crée quelques occasions, mais Handanović répond présent. Les coéquipiers de Domenico Berardi ont même failli se faire piégés dans les dernières minutes, encore par le diable Bosniaque Edin Džeko. Son but sera refusé pour un hors-jeu dans les cinq mètres cinquante, sur un centre de l'hyperactif Nicolò Barella. Le score en restera là. L'Inter prend trois très bons points sur le terrain de Sassuolo avant une nouvelle trêve internationale interminable. Rendez-vous le samedi 16 octobre, 18 heures à l'Olimpico pour affronter la Lazio, giflée par Bologne (3-0). Quel est votre ressenti sur le match de nos champions ? Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Sassuolo 1-2 Inter Buteur(s): 22' Berardi (sp)(S), 58' Džeko (I), 78' Lautaro Martinez (sp)(I) Sassuolo (4-2-3-1): 47 Consigli; 17 Muldur, 21 Chiriches, 31 Ferrari, 6 Rogerio; 16 Frattesi (86' 91 Scamacca), 8 Lopez; 25 Berardi, 10 Djuricic (75' 23 Traore), 7 Boga; 92 Defrel (64' 18 Raspadori) Banc: 22 Toljan, 97 Henrique, 4 Magnanelli, 77 Kyriakopoulos, 56 Pegolo, 13 Peluso, 5 Ayhan, 3 Goldaniga, 20 Harroui T1: Alessio Dionisi Inter (3-5-2): 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (57' 32 Dimarco); 2 Dumfries (57' 36 Darmian), 23 Barella, 77 Brozovic, 20 Çalhanoglu (57' 22 Vidal), 14 Perisic; 19 Correa (57' 9 Dzeko), 10 Lautaro (89' 33 D'Ambrosio) Banc: 7 Sanchez, 21 Cordaz, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 5 Gagliardini, 97 Radu, 8 Vecino T1: Simone Inzaghi Arbitre: Luca Pareitto Averti(s): 63' Muldur (S), 67' Perisic (I), 70' Lopez (S), 70' Barella (I), 76' Consigli (S), 80' Raspadori (S) Expulsé(s): / Internazionale.fr ~ © Samus
  16. Chroniqueur Sportif dans le cadre de la Ligue des Champions, Antonio Conte s’est livré à Sky Sport sur les performances réalisées par la Juventus, le Milan Ac et…. L’Inter de Simone Inzaghi Sur la prestation Milanaise "Le Milan a réalisé une excellente rencontre durant une demi-heure à 11 contre 11, il a démontré qu’il avait sa place en Ligue des Champions. L’expulsion fait partie de ces détails qui sont utile pour engranger de l’expérience. Kessié aurait dû faire plus attention. Nous avions aussi conne cela avec le Real : Vidal s’était fait expulser après 20 minutes de jeu. Ce sont des étapes et le Milan les apprends de bonne manières. Jusqu’à la 82ème, il n’a pas autant souffert que cela. Le fait que le résultat ait été inversé fait que les deux prochaines rencontres seront décisives pour les Rossoneri." Sur la Juventus "C’est une victoire importante qui est le fruit d’une stratégie. La Juve voulait réaliser ce type de match, en concédant peu d’espaces défensif et en évoluant dans sa moitié de terrain pour partir en contre avec Chiesa, ce qui s’est avéré être létal. Elle a remporté trois points, elle est première du groupe et elle retrouvé ses esprits en battant les Champions d’Europe. Tu peux toujours parler de possession de balle ou de laisser le jeu, mais avoir le bon état d’esprit est important, ne pas laisser une attaque comme celle de Chelsea inscrire un but est important. Lukaku a eu une occasion importante en fin de mach mais Chelsea aurait dû proposer bien mieux." Sur Romelu Lukaku "Je pense que les caractéristiques d’un entraîneur doué doivent être de pouvoir améliorer les performances de ses joueurs, j’ai réalisé un parcours important avec lui à l’Inter. Amener Lukaku dans la surface est dangereux, il vaut mieux l’en tenir éloigné. C’est difficile de trouver un joueur qui peut être ton point de référence et qui a la capacité de démarrer rapidement du milieu de terrain, il est généreux et c’est aussi quelqu’un qui réalise des passes décisives." "Ces spécificités de Lukaku, je les retrouve aussi chez Haaland ; c’est aussi pour cela que j’avais insisté avec fermeté pour le transférer à Milan. Je le voulais déjà lorsque j’étais l’entraîneur de la Juve, soit bien avant que je devienne le Manager de Chelsea. Il a encore une belle marge d’amélioration technique, mais il est déjà arrivé à un haut niveau. Il doit encore s’améliorer sur certaines phases de jeu, il faut parfois l’allumer aussi. C’est un attaquant impressionnant, un des plus difficile à affronter, il faut toujours le faire jouer, mais Chelsea n’a pas encore compris comment l’utiliser. Le jour où Chelsea le comprendra, elle deviendra l’équipe à battre." Sur l’Inter Fabio Capello lui a dit: "Partir en contre face à ce Chelsea avec ton Inter, avec Barella et les autres, lorsque vous le faisiez, c’était spectaculaire…." "Cela dépend toujours de la stratégie, tu peux aussi opter pour la stratégie d’Allegri. Nous, à l’Inter, nous étions également bon face aux équipes qui refusait le jeu, nous parvenions à trouver des espaces face à des adversaires qui ne t’en laissaient pas." "Face au Shakhtar, c’était une rencontre équilibrée, même si au final le Shakhtar a eu la possession, l’Inter a elle eut les occasions. Les Ukrainiens ont payé la différence de structure avec l’Inter. L'Inter devra se montrer bonne pour profiter des phases arrêtées, comme ce corner dont est né l’occasion de Dzeko. "L’Inter est une équipe qui aime avoir la balle, mais qui souffre en phase de non-possession. Les deux rencontres face au Sherrif seront importantes. Le Sherrif devait être la Cendrillon du groupe et il nous a tous surpris. Cela redistribue les cartes, comme lorsque le Shakhtar est parvenu à battre deux fois, l’année dernière, le Real." L’épopée en Europa League "L’Europa League est une compétition importante, cela fait depuis trop longtemps qu’une équipe italienne n’est plus parvenu à l’emporter. Après la phase de groupe, l’ambiance devient plus chaude. C’est bon que le Napoli, qui propose des belles choses, et avec la manière, et qui dispose d’un excellent noyau, l’aborde avec l’envie de bien faire." La Finale ? "Nous étions parvenus à atteindre la Finale, nous avions terminé le Championnat et nous étions en phase finale en Allemagne. Le Championnat étant fini nous disposions de plus de temps pour nous préparer à chaque match." Comment gérer les doubles confrontations ? "Nous étions bien parvenu à le faire en seizième et en huitième. Remporter l’Europa League t’ouvre les portes de la Ligues des Champions et de la Super Coupe d’Europe. Des cycles ont d’ailleurs débuté en Europa League, comme celui de l’Atletico Madrid". Le Saviez-Vous ? Romelu Lukaku a été bien accueilli au Juventus Stadium : Piégé par la tactique de Massimiliano Allegri, l’ancien numéro 9 de l’Inter a été pris en grippe par les Tifosi Bianconeri qui lui ont adressé des chœurs peu reluisant tels que "Figlio di..." ("Fils de…") suivi de siffler. L’Inter, pourtant absente, en a aussi pris pour son grade avec des chants à son encontre. Et dire que l’on commençait à partir sur une bonne base avec un dénominateur commun…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Interviewé par TMW Radio durant la retransmission du Maracanã , Christian Stellini s’est livré sur les performances de l’Inter 2021/2022 Qu’y-a-t ’il d’Antonio Conte, dans l’Inter de ces sept premières rencontres ? "Il y a encore tellement de Conte, l’équipe a changé, mais le onze titulaire est pratiquement le même. On voit qu’il y a eu un travail optimal, et encore aujourd’hui on retrouve quelque chose d’Antonio. C’est aussi le choix pris par la société qui a décidé de miser sur la continuité avec un nouvel entraîneur, Simone Inzaghi, qui utilisait aussi le même modulo lors de ses années à la Lazio." Barella, prochain Capitaine de l’Inter ? "Il pourrait le devenir, ses meilleurs améliorations sont au niveau de la maturité qu’il a acquis, de la gestion de ses efforts, mais aussi de la façon dont il gère la rencontre et ses propres mouvements. Il sait quand il doit lever le pied ou quand il doit accélérer le jeu : Il est plus dans l’engrenage et le temps de jeu maintenant." Selon vous, Conte pourrait-il retourner à la Juve ? "Retourner à la Juve ? J’ai la change de ne pas avoir l’obligation de prendre moi-même cette décision (il rit). Je crois que Conte a démontré qu’il était un très grand professionnel, il n’aurait jamais opté pour l’Inter sinon. Il a été mis en discussion a tellement de reprise par le passé, mais il a obtenu des résultats. Il vit de sentiment, j’ai déjà échangé avec lui sur les décisions qu’il avait prise : Si les conditions étaient acquises, il reprendrait en professionnel plutôt que de faire faire passer ses sentiments." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Un sortilège, pour ne pas dire une malédiction : Pour la troisième fois consécutivement, la rencontre opposant le Shakhtar Donetsk et l’Inter s'est soldé sur un 0-0 bien amer tant la prestation proposée par les Nerazzurri est très loin de ce qui est proposé en Serie A. Mis à part une barre transversale sur un tir lointain de Nicolò Barella et une reprise non-cadrée à l’intérieur du petit rectangle de la part d’Edin Dzeko, l’Inter n’aura rien proposé de mieux en première période. La situation s’empire en seconde période avec une domination ukrainienne totale. L’Inter risquera même de réaliser le hold-up en toute fin de match lorsque Joaquin Correa et Stefan De Vrij testent les réflexes d’Andrij Pyatov. L’Inter occupe actuellement la troisième place du groupe avant sa double confrontation face à la surprise du chef : le Leader Sheriff Tiraspol auteur d’un départ canon avec 6 points sur 6. La première manche aura lieu au Stade Giuseppe Meazza le mardi 19 octobre à 21h00 et aucun faux pas ne sera permis face au tombeur du Real Madrid humilié sur ses terres L’avis de Simone Inzaghi à Inter TV "Nous avons affronté une équipe en grande forme qui a bien joué et qui a tant fait circuler le ballon. Lors de certaines phases de jeu, nous avons très bien fait tourner le ballon, mais nous avons eu la malchance de ne pas concrétiser nos occasions : Une barre transversale, deux grands arrêts, soit trois occasions franche dans une soirée peu brillante, mais nous aurions pu l’emporter." Attendiez-vous plus des attaquants ? "Ils ont réalisé un grand match car ils se sont sacrifiés : Ensuite, j’ai aligné Correa et Sanchez à la reprise. Il y a tellement de match rapprochés, comme ce déplacement si dangereux qui était si proche de celui disputé face à l’Atalanta." "Nous nous sommes montré bon pour repartir à la maison avec un point face à un adversaire de grande valeur. Même s’il y aura clairement le match retour à disputer à domicile à la fin du mois de novembre, ils restent une équipe imprévisible qui pose problème à tout les adversaires. Toutefois, vu les occasions créées ce soir, nous aurions dû inscrire un but." Milan Skriniar, désigné homme du match "Il y a un peu de désillusion : nous voulions l’emporter, nous voulions ces trois points et nous en avons été proche. Je tiens à féliciter l’adversaire qui a été coriace, qui a fait bien fait circuler le ballon et qui a bien joué. Nous avons été bon en phase défensive, nous avons tous combattu avec un grand état d’esprit en défense : Nous aurions dû faire quelque chose de mieux devant, mais nous avons encore un parcours important devant nous qui nous attend. C’était fondamental de ne pas perdre et de ne pas encaisser de but, nous devons repartir sur cette base: Nous avons une mentalité de conquérant et nous misons toujours sur la victoire." Stefan De Vrij "C’était une partie difficile et le mérite en revient à notre adversaire qui a très bien joué en parvenant à annihiler notre pressing. Nous aurions dû faire mieux, nous sommes déçu par ce résultat car nous voulions l’emporter. Vu le déroulement du match, je pense que le match nul est un résultat correct. Nous devons bien analyser ce qu’il s’est passé et définir les points à améliorer en vue des prochains matchs. "La rencontre est resté ouverte et Pyatov a réalisé un miracle sur ma reprise de la tête, c’est dommage car nous voulions gagner. Les deux prochains matchs de Ligue de Champions sont devenu, à présent, importantissime pour la suite de notre parcours." Mattias Vecino "Nous nous attendions à ce type de rencontre, nous connaissions leur façon de jouer et leur entraîneur. C’est une équipe qui te met en difficulté et qui cherche toujours à t’étirer pour trouver des espaces. Nous n’avons pas eu les occasions pour diriger le match et nous avons à présent quatre matchs à disputer sur lesquelles dépend notre parcours. Nous aurions probablement dû mieux contrôler nos temps de jeu et en profiter pour obtenir de meilleurs occasions. Faire match nul à l’extérieur n’est jamais un résultat négatif. Après avoir reçu le Sheriff à Milan, nous affronterons le Shakhtar à Milan pour jouer la qualification." Tableau récapitulatif Résumé vidéo Shakhtar Donetsk 0-0 Inter Buteur(s): / Shakhtar Donetsk: 30 Pyatov; 2 Dodo, 5 Marlon, 22 Matviyenko, 31 Ismaily (78' 4 Kryvstov); 7 Maycon, 6 Stepanenko; 38 Pedrinho, 21 Alan Patrick (85' 11 Marlos), 19 Solomon (78' 20 Mudryk); 23 Traore (10' 14 Tete) Banc: 81 Trubin, 3 Vitao, 8 Marcos Antonio, 15 Bondarenko, 26 Konoplia, 44 Korniienko, 45 Sikan, 77 Bondar T1: Roberto De Zerbi Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 2 Dumfries, 8 Vecino (81' 5 Gagliardini), 77 Brozovic (55' 20 Calhanoglu), 23 Barella, 32 Dimarco (81' 14 Perisic); 9 Dzeko (55' 19 Correa), 10 Lautaro Martinez (72' 7 Sanchez) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 22 Vidal, 33 D'Ambrosio, 36 Darmian T1: Simone Inzaghi Arbitre: Kovacs Var: Fritz Averti(s): De Zerbi (S), Dumfries (I) Expulsé(s): / ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. En effet, la Gazzetta Dello Sport s’est penchée sur le duo formé par l’italien et l’argentin qui, défieront ce soir, le Shakhtar Donetsk dans le cadre de la seconde journée de la Ligue des Champions: "L’Inter retrouve le Shakhtar Donetsk sur son chemin. Ce n’est pas une rencontre inédite pour les Nerazzurri qui ont déjà affrontés les Ukrainiens à plusieurs reprises lors de ces deux dernières saison. L’année dernière, l’Inter a été éliminée de la Ligue des Champions suite au partage 0-0 au Giuseppe Meazza, lors de la dernière journée de la phase de groupe. Il y a deux ans, l’équipe de Conte était parvenu à s’imposer avec un net 5-0 en demi-finale de l’Europa League." Doux souvenir pour Nicolò "L’Ukraine, pour Barella aura le parfum de la Nazionale, étant donné qu’il y a fait ses débuts sous le maillot Azzurro, tandis que pour Lautaro, il s’agit d’une malédiction, le Toro ayant quitté le stade en pleur suite à l’élimination l’année dernière de la Ligue des Champions et du rêve envolé d’atteindre les huitièmes de finales." La source d’inspiration de Simone Inzaghi "Simone Inzaghi devra se fier à ses deux interprètes : Barella et Lautaro sont déjà le "Spot de la Beauté" de cette saison Nerazzurra : Face à la Sampdoria à Gênes, face à l’Atalanta samedi dernier. En général, le lien fonctionne à merveille : Ils ont déjà été à la base de 5 occasions de buts créés, à 27 reprises les deux se sont déjà échangé le ballon, dont 19 passes de Nicolò vers le Toro : La douce sensation est qu’ils peuvent faire mal à n’importe quel moment." "Face au Shakhtar, ils y sont déjà parvenu, il y a deux ans en demi-finale de la Ligue Europa : Le 5-0 fut un match ouvert avec, entre-autre, un centre de la droite de Barella et une reprise de la tête de l’attaquant argentin." Un futur convoité En effet, il s’agit également des deux joueurs parmi les plus estimé sur le Mercato : "Barella est le second meilleur milieu de terrain parmi les cinq plus grand championnat en termes de passe décisives : Seul Paul Pogba fait mieux que lui avec 7 passes décisives contre 5. Si l’on élargit ce classement à ceux qui n’occupent pas le poste de milieu de terrain, on retrouve entre la Pieuvre et l’Azzurro que Karim Benzema qui avait déjà, au Giuseppe Meazza, adressé un message à tous les adversaires du groupe." "Lautaro traverse la meilleure période de sa carrière : Ses limites ne sont même plus visibles. Ce n'est pas un hasard si aujourd'hui l’Inter s'appuie sur eux. Car en plus du Scudetto, ils ont respectivement, embrassé la Coupe d’Europe des Nations et la Copa America." Selon vous, est-ce que le duo latin sera à la source des succès de l’Inter cette saison et nous offira-t'il le plus beau des cadeaux ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Le légendaire défenseur de l'Inter Beppe Bergomi pense que les Nerazzuri doivent avoir une façon de jouer plus incisive dans le dernier tiers du terrain pour atteindre leur plein potentiel. S'adressant au diffuseur Italien Sky Sport Italia, Bergomi a suggéré que les Interistes sont capables de pratiquer un jeu plus attrayant sous Simone Inzaghi mais qu'ils n'arrivent pas systématiquement à transformer cela en de vraies occasions, dans la surface adverse. Marquer n'est pas un problème pour l'inter cette saison, avec 20 buts marqués en 6 matchs, un record en Série A, mais on a l'impression qu'ils peuvent aussi vendanger devant le but et ne pas parvenir à faire la passe finale sur certaines actions, qui pourraient déboucher sur une bonne occasion de marquer. Bergomi les compare au Napoli, la seule équipe restante de Série A avec 100% de victoire en ce début de saison, et au qualités offensives apportées par l'attaquant de pointe des Partenopei Victor Osimhen, tout simplement en feu depuis le début de saison, avec 6 buts toutes compétitions confondues. "L'Inter joue avec une très grande intensité, elle est très belle à regarder, et a un incroyable joueur comme Barella," Il poursuit. "Ils sont également plus attractifs que l'an dernier, mais la solidité qui les caractérisaient la saison dernière avec Conte peut être difficile à retrouver cette saison." Pour la comparaison, il dit: "Le Napoli est une équipe qui moins exposée car elle a un joueur comme Osimhen devant, qui lui permet de jouer un certain football. L'Inter joue un beau football, mais ils doivent élever leur centre de gravité pour avoir plus de joueurs dans la dans la surface adverse." "L'année dernière, ils pouvaient défendre un peu moins. L'Inter dépense maintenant beaucoup d'énergie pour construire, mais peut-être qu'ils auront moins de clarté dans leurs objectifs," a conclu Bergomi. Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via SempreInter
  21. L'ancien international Italien Marco Tardelli a l'audace de croire que le milieu de l'Inter Nicolo Barella est le joueur le plus important dans l'équipe d'Italie à l'heure actuelle. Comme rapporté par FCInternews, Marco Tardelli a pris la parole lors de l'inauguration de l'Assemblée Législative de la Région d'Émilie-Romagne où il a pu expliquer ô combien il estime le jeune milieu de l'Inter: "A mon sens, il est le joueur le plus fort du moment, le plus important dans l'équipe nationale." Tardelli mentionne ensuite quelques autres joueurs qu'il pense capables de représenter le futur de la Nazionale, parmi lesquels l'ancien attaquant de l'Inter Nicolo Zaniolo: "Puis Zaniolo, Pellegrini et Raspadori vont grandir, quand le temps sera venu. Je pense qu'il y en a suffisamment. J'aime mon équipe nationale, historiquement, mais j'aime aussi toutes les autres car il est juste d'apprécier l'équipe nationale. Même celles des année 70 m'excitait beaucoup." Nicolo Barella sort d'une excellente saison 2020/21 où Antonio Conte a su guider l'Inter vers son premier Scudetto depuis 2009/10. Il a ensuite joué extrêmement bien dans le milieu de la Squadra Azzurra future gagnante de l'Euro. Nicolo a était un joueur clé lors du tournoi et une prolongation de contrat avec l'Inter est attendue pour bientôt. ©Internazionale.fr via FCInternews - Traduction Trent_FCI
  22. Simone Inzaghi n'a pas pu cacher sa déception après que l'Inter ait perdu deux points à domicile face à l'Atalanta suite à un penalty manqué en fin de match. Il s’est exprimé sur DAZN. Voici ce qu’il avait à dire. Sur le match. "C'était un match passionnant, mais nous sommes ravis du résultat. Compte tenu des occasions que nous avons eues en seconde période, je pense que nous méritions plus. Cela n'enlève rien à l'Atalanta, c'est une excellente équipe et elle a très bien joué. Nous avons perdu notre route dans les dernières minutes après le penalty manqué, mais je pense que nous avons été excellents pour les longues périodes, en particulier dans les 20 premières minutes et en seconde période. C'était une excellente performance contre une très bonne équipe." Sur la mentalité des joueurs. "Les gars doivent continuer à s'entraîner comme ils l'ont fait. En tant qu'entraîneur, c'est une joie de voir vos remplaçants arriver et apporter une grande contribution au jeu. Après nos trois premiers changements, nous avons poussé l'équipe plus haut et avons joué de très bonnes choses en deuxième mi-temps." Sur la performance de certains joueurs. "Matias Vecino a brillamment fait tout comme Denzel Dumfries et Alexis Sanchez, ainsi que Dimarco. Je n'oublie pas non plus Danilo D'Abrosio et Roberto Gagliardini: ils sont très importants pour nous. Ils ont eu quelques soucis à la fin de la pré-saison mais on va avoir besoin d'eux comme tout le monde jouant tous les trois jours à ce genre de tempo." Sur le penalty. "J'ai décidé que Dimarco allait être notre tireur. Il s'est entraîné ce matin avec Hakan Calhanoglu, Lautaro et Ivan Perisic. Je pensais que Federico avait l'air plus frais qu'Ivan. C'est dommage car il a fait un superbe début de saison et il méritait de marquer le vainqueur à domicile, devant notre Curva." "C'est décevant de tirer mais j'étais content de voir les gars donner tout jusqu'au bout." A propos de Nicolo Barella qui a produit une cinquième passe décisive en six apparitions cette saison. "Nicolo joue à ce niveau depuis quelques années maintenant. C'est un champion d'Italie et d'Europe donc je n'ai pas été surpris. C'est un milieu de terrain moderne et il n'y a aucune raison pour qu'il ne puisse pas continuer comme ça. Il a juste besoin de continuer à travailler avec les autres en essayant de s'améliorer constamment." Traductions alex_j via le site officiel de l'Inter.
  23. Pour le compte de la 6ème journée de Série A, l'Inter recevait l'Atalanta à Giussepe Meazza. Ce match était le premier d'une série difficile qui attend les Nerazzuri, qui affronteront successivement en championnat Sassuolo, la Lazio et la Juventus. Récit d'un match absolument spectaculaire. Nous sommes passés par tous les états, de la joie à la tristesse, de la frustration au soulagement. Le match s'est décanté en plusieurs parties : de la 1' à 5', de la 5' à 55', de la 55' à 85' et de la 85' à 96'. La première est pour l'Inter. À ce moment-là l'Inter joue, dicte le rythme à l'adversaire et marque ce magnifique premier but, un des plus beaux de la saison sans l'ombre d'un doute. Tout le monde faisaient les efforts, notamment Perisìć qui a réalisé un bon match dans l'ensemble. Mais Džeko loupe la balle du 2-0 et ce sera très important pour la suite de la rencontre. Et puis plus rien. On entre dans la seconde partie. L'Atalanta est montée en puissance, physiquement dans le pressing, en s'implantant plus haut dans la moitié de terrain de l'Inter. Celle-ci reste solide mais les occasions s'enchaînent pour la Dea. Et ce qui devait arriver arriva. Škriniar laisse trop de temps et d'espace à Malinovski qui marque un but sublime. Imparable pour n'importe quel gardien. Derrière l'Inter souffre et l'Atalanta (Malinovski) ont la bonne idée de tenter leur chance de loin. Et ça n'a pas manqué. Frappe surpuissante de l'Ukrainien détournée par Handanović. Toloï reprend et marque le 2-1. Fin de la 1ère période, avec des joueurs qui se donnent à fond (à l'image de Džeko qui fait un énorme repli défensif à la 26'); et un Maresca qui distribue des cartons jaunes (4 en 1ère période), comme il distribuait jadis les erreurs d'arbitrages contre l'Inter. Début de la seconde mi-temps sur les mêmes bases que la fin de la première, une Atalanta qui presse haut et une Inter qui a du mal à se créer des occasions et qui négocie mal les situations de contre qui se présentent à elle. À noter la grossière erreur de Maresca à la 50' qui accorde un coup franc totalement inexistant à Malinovski qui vient heurter le poteau. Coup de chaud pour la défense Interiste. Arrive la 55' et les sorties de Darmian, Bastoni et Çalhanoglu pour respectivement Dumfries, Dimarco et Vecino. Nous basculons sur la 3ème partie de ce match. Ces changements apporteront l'énergie dont l'Inter avait besoin pour revenir dans le match, avec mention à Vecino. L'activité au milieu change quand il remplace Hakan. Pareil pour Dumfries et Dimarco. L'Inter reprend le dessus sur l'Atalanta et se crée plusieurs occasions coup sur coup. Notamment cette offrande, ce caviar, ce saucisson de Barella déposé sur la tête de Džeko. Ce dernier reprend bien mais Musso réalise un arrêt décisif. Dommage pour l'Inter de ne pas avoir pris ce très bon gardien. Les occasions défilent, le but ne vient pas, jusqu'à la 71' et ce tap-in Ronaldesque d'Edin Džeko, sur un amour d'extérieur du pied de Barella pour Dimarco, qui voit sa tentative déviée par Juan Musso dans les pieds du Bosniaque. Le match est relancé et l'Inter pousse pour passer devant mais n'y parvient pas. Nous entrons alors dans le moment décisif de la rencontre : le pénalty. Long ballon de Brozović vers Dumfries qui conserve bien son ballon et qui parvient à se retourner. Il envoie un suberbe centre droit sur la tête de Džeko dans les 5m50. Demiral pose sa main sur le crâne du Bosniaque et concède le pénalty. L'occasion de prendre l'avantage est là et c'est Dimarco qui est choisi pour la convertir. Mais Dimarco, se croyant en train de tirer un coup franc, envoie une mine sur la barre de Musso. Trop de responsabilités pour Federico qui aurait sans doute dû laisser sa place à un quelqu'un d'autre. Dernière partie du match après ce pénalty non-converti. L'Atalanta est comme revigorée et pousse pour arracher la victoire. 88', Handanović hésite un peu à sortir sur un ballon contré et dégage maladroitement. C'est récupérer par la Dea, bonne circulation de balle et superbe inspiration de Gosens qui joue en une touche pour Roberto Piccoli qui prend Handanović à contre pied. Ce dernier fait ce qu'il peut et ralentit la course d'un ballon qui finira malgré tout au fond des filets. L'Inter est à terre mais coup du sort, le VAR intervient et invalide le troisième but Bergamasque car le ballon était sortie des limites du rectangle vert. L'Inter est sauvée par la grâce (et la petite hésitation d'Handanović au départ de l'action). L'Atalanta pousse sur la fin de rencontre mais ne parvient pas à s'imposer. Du côté de l'Inter, fin de match discrète mais quand même une dernière occasion pour Džeko à la 96' sur un centre d'Alexis Sánchez. Sa tête finira à côté du but de Musso. M. Maresca siffle la fin d'une rencontre intense et rocambolesque, où tout les scénarios possibles ont pût être imaginés, par des joueurs et des supporters qui sortiront de ce match plutôt frustrés; par le pénalty pour uns et par le but refusé pour les autres. Match d'une très grande intensité qui pèsera sûrement mardi prochain à 18h45 en Ukraine contre le Shakhtar pour le compte de la 2ème journée de Ligue des champions. Inter 2-2 Atalanta, l'Inter laisse filer 2 points contre la Dea et manque l'occasion de reprendre les commandes de la Série A. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Inter 2-2 Atalanta Buteur(s): 5' Lautaro Martinez (I), 30' Malinovski (A), 37' Toloï (A), 71' Džeko (I) Inter (3-5-2): 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (57' 32 Dimarco); 36 Darmian (57' 2 Dumfries), 23 Barella (89' 48 Satriano), 77 Brozovic, 20 Calhanoglu (57' 8 Vecino), 14 Perisic; 9 Džeko, 10 Lautaro Martinez (81' 7 Sánchez) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio, 5 Gagliardini, 38 Sangalli T1: Simone Inzaghi Atalanta (3-4-1-2): 1 Musso; 2 Toloï, 28 Demiral, 6 Palomino (70' 3 Maehle); 77 Zappacosta (77' 88 Pasalić), 15 De Roon, 11 Freuler, 8 Gosens; 32 Pessina (63' 19 Djimsiti); 18 Malinovski (63' 72 Ilicić), 91 Zapata (63' 99 Piccoli) Banc: 57 Sportiello, 13 Pezella, 31 Rossi, 59 Miranchuk, 66 Lovato, 7 Koopmeiners T1: Gian Piero Gasperini Arbitre: Fabio Maresca VAR: Aureliano Averti(s): Malinovski (A), Bastoni (I), Palomino (A), Zapata (A), Çalhanoglu (I), Zappacosta (A), Barella (I), Toloï (A) Expulsé(s): / ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  24. Simone Inzaghi pense que Nicolò Barella peut jouer au milieu pour l'Inter quand Marcelo Brozović a besoin de repos, rapportent les médias Italiens. L'entraîneur de l'Inter Simone Inzaghi a décidé que quand Marcelo Brozović aurait besoin de repos cette saison, Nicolò Barella devrait être le joueur pour le remplacer, selon un rapport de la presse Italienne aujourd'hui. Comme reporté par Tuttosport, Marcelo Brozović est dans la salle des machines de l'Inter depuis de nombreuses années. C'est pourquoi il est vital de le maintenir en excellente condition physique, comme il dicte souvent le rythme et l'énergie du jeu de l'Inter. L'Inter a énormément de match à jouer cette saison donc il y aura des moments où Marcelo Brozović aura besoin de s'asseoir sur le banc, et Simone Inzaghi aura besoin de quelqu'un pour apporter la même énergie au centre du terrain. L'entraîneur a semble-t-il décidé que Nicolò Barella, qui est généralement utilisé pour jouer à droite du milieu à trois, pouvait apporter l'énergie et le talent nécessaires au milieu. Il serait alors remplacé par un des trois noms suivants : Matias Vecino, Arturo Vidal et Roberto Gagliardini. Pensez-vous que Nicolò Barella serait apte à remplacer Marcelo Brozović en regista ? ®Internazionale.fr - Aurios-Inter Via SempreInter
  25. Interviewé par Calciomercato.com, Mario Sconcerti s’est livre sur la lutte au Scudetto qui voit actuellement les écuries milanaises défier le club du Vésuve. Pour le journaliste italien, la Juventus est déjà hors-course "Le Milan a tout pour remporter le Scudetto, mais il n’est pas le seul. L’Inter est une équipe mieux préparée, elle a des joueurs capable de te faire remporter un match, même lorsque l’équipe ralentie. Je ne crois pas à une remontée de la Juve, et pas parce que ce n’est pas possible, mais par ce que l’Inter et le Milan me semblent plus complet : Tonali et Barella sont les meilleurs joueurs, en ce moment, du championnat." "Personne, parmi le Milan, l’Inter et le Napoli, ne dispose d’énormément de réserves au milieu du terrain, et ils ont tous les trois des entraîneurs qui n’ont jamais remporté le Scudetto, mais je crois que cette fois-ci, ils vont parvenir à le faire." Un dur retour à la réalité du côté turinois…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr