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  1. Le retour de Steven Zhang va marquer un coup d’accélération au niveau du Mercato Interiste, de nombreuses transactions devraient être actée Révélation du Corriere Della Sera "Lukaku" est une grosse affaire, mais la semaine de l'Inter sera mouvementée indépendamment du retour du Belge. Le retour du Président Steven Zhang donne au club l'occasion de formaliser une série d'opérations importantes pour renforcer au plus vite l'effectif à remettre à Simone Inzaghi pour la mise au vert du 6 juillet: L'entraîneur est l'acteur principal de cette nouvelle Inter, et une prolongation de contrat jusqu'au 30 juin 2024 sera officialisée dans quelques jours : l'entraîneur paraphera un contrat qui le fera passer de 4 millions à 5,5 millions nets par saison. Dans le courant de cette semaine, il y aura un autre contact avec les agents de Dybala : Tout est défini, soit un quadriennal à 6 millions net par saison plus 1 bonus, il ne manque que des petits détails." Cette situation vaut aussi pour le milieu de terrain d'Empoli, Asllani : l'accord a été trouvé avec le club toscan, qui recevra 4 millions pour le prêt onéreux et 10 au moment de l’obligation du rachat Il faudra plus de temps pour faire venir le défenseur du Torino: Gleison Bremer. Le club Granata exige 45 millions d’euros, l'Inter doit chercher une voie équitable et ne le fera pas avant d'avoir défini la vente de Skriniar au Paris Saint-Germain. Cette piste a refroidi car il n’y a pas eu de surenchère après l'offre de 50 millions d'euros. Comprenez Paris n’a pas déposé sur la table les 70 millions, le montant demandé par le club Nerazzurro A choisir, préférez-vous conserver Skriniar, quitte à voir Bremer partir à la concurrence ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Le Paris Saint-Germain serait observé de près par l'UEFA au sujet de sa gestion financière. Plusieurs éléments des comptes parisiens interrogeraient l'instance, qui demande des explications imminentes à Nasser al-Khelaifi. Javier Tebas aurait-il créé un ouragan sur la Capitale ? Le Président de la Liga crie sur tous les toits depuis des années que le Paris Saint-Germain ne respecte pas le fair-play financier. Or, il semblerait que l'UEFA l'ait entendu. L'Equipe annonce que le PSG est désormais suivi de près par l'Instance de contrôle financier des clubs. Elle aurait demandé de nombreux documents et réponses au PSG ces derniers jours. Une amende en prévision pour le PSG ? Une fois que Paris aura précisé sa démarche, une procédure pourrait être ouverte ou non. L'écurie de la Capitale doit ainsi prouver sa bonne foi et que sa gestion ne dépasse pas les limites fixées par le FPF. L'ICFC attendrait encore ces garanties et presserait le champion de France de les rendre rapidement. Si les chiffres s'avéraient mauvais, l'UEFA pourrait sanctionner le club comme en 2018. Ce serait certainement sous la forme d'une amende de plusieurs dizaines de millions d'euros ou d'un contrôle des dépenses. Réponse dans quelques semaines pour la direction parisienne. Par Olivier Halloua - 90min.com Confirmation de l'AFP "La Ligue espagnole de football a confirmé mercredi qu'elle avait déposé des plaintes auprès de l'UEFA contre le Paris Saint-Germain et Manchester City qui "enfreignent continuellement le règlement actuel du fair-play financier. La Ligue espagnole de football a bien déposé une plainte auprès de l'UEFA visant les conditions du transfert d'Erling Haaland à Manchester City une autre visant la prolongation de Kylian Mbappé au PSG, deux clubs qui, selon elle, "enfreignent continuellement le règlement actuel du fair-play financier"." "La plainte contre City avait été déposée en avril, tandis que celle contre le PSG l'a été "cette semaine", a confirmé, mercredi 15 juin, la Liga qui a ajouté qu'elle allait continuer à intensifier les actions en justice contre les deux clubs soutenus par l'État. Pour se faire, elle s'est adjoint les services d'avocats en France et en Suisse "dans le but d'entreprendre des actions administratives et judiciaires devant les instances françaises compétentes et l'Union européenne dès que possible", peut-on lire dans son communiqué. En Suisse, la Liga "étudie différentes options de représentation" pour enquêter sur les "possibles conflits d'intérêts" de Nasser Al-Khelaifi, qui est à la fois président du PSG, responsable de BeIN Sports, propriété du Qatar, dirigeant de l'Association européenne des clubs et membre du comité exécutif de l'UEFA. "La Liga considère que ces pratiques altèrent l'écosystème et la durabilité du football" "Le patron de la Liga Javier Tebas est l'un des critiques les plus virulents des clubs soutenus par des États, à savoir le Qatar pour le Paris SG et les Emirats arabes unis pour Manchester City, qui détournent selon lui le fair-play financier établi par l'UEFA et déséquilibrent la concurrence sportive et économique. Manchester City a remporté la course pour acheter Erling Haaland au Borussia Dortmund après avoir payé la clause libératoire de l'attaquant à hauteur de 60 millions d'euros, mais le montant total de l'opération, y compris le salaire et les honoraires des agents, pourrait dépasser les 275 millions d'euros selon la presse." "Le Paris Saint-Germain versera de son côté à Kylian Mbappé un salaire annuel compris entre 40 et 50 millions d'euros, après que le Français a choisi de rejeter le Real Madrid et de signer un nouveau contrat de trois ans avec le club parisien. Le PSG a subi une perte de 224,3 millions d'euros au terme de la saison 2020/2021, en hausse de 80% par rapport à l'année précédente, a indiqué le rapport annuel de l'autorité financière du football français (DNCG) au début du mois." "La Liga considère que ces pratiques altèrent l'écosystème et la durabilité du football, nuisent à tous les clubs et ligues européens, et ne servent qu'à gonfler artificiellement le marché, avec de l'argent qui n'est pas généré dans le football lui-même", peut-on lire dans le communiqué de la ligue espagnole. Le FC Barcelone a fait état d'une dette d'un montant d'1,3 milliard d'euros en février dernier alors que celle du Real Madrid, qui inaugurera son stade Santiago-Bernabeu rénové en 2023, avoisine les 900 millions d'euros, selon plusieurs médias espagnols." ®AFP
  3. C’est une information en provenance de Tuttosport, le célèbre quotidien très proche de l’actualité entourant la Vieille Dame : Celui-ci s’est intéressé sur la situation entourant le Capitaine déchu de la Vieille Dame, Paulo Dybala courtisé, entre autre, par l'Inter! Pourquoi une offre sera-t-elle faite à Cuadrado, avec une réduction de salaire et pas à Dybala ? "Tout simplement car Dybala ne pouvait plus être au centre du projet. Numéro 10, promu capitaine, meilleur buteur de la Juventus, joueur au talent incontesté, la Joya ne pouvait pas devenir qu’un simple "joueur de soutien". Pour être performant, il doit, comme tout joueur présentant ses caractéristiques, ressentir la confiance totale du lieu où il se trouve, cette confiance que l'on accorde aux éléments clés d'une équipe et la Juventus ne plaçait plus cette confiance en Dybala : Il y a eu trop de blessures au cours des deux dernières saisons pour le considérer, à 28 ans, comme l'un des piliers sur lesquels s'appuyer pour ouvrir un nouveau cycle." "A salaire inchangé, celui de la Joya aurait été le deuxième après celui de Matthijs De Ligt, établi avant le Covid. Il n'aurait pas non plus été au centre du projet tactique car c'est autour de Dusan Vlahovic, l'homme qui est le symbole le renouveau depuis présentation, que Massimiliano Allegri construira la prochaine attaque des Bianconeri." Place à présent au futur de la Joya "Avec l'Inter en première ligne en Italie, prête à tenter un énième recrutement gratuit à la Marotta et ceux qui connaissent bien le Joya parlent d'un garçon qui a été très secoué, mais désireux de tout donner jusqu'à son dernier match sous le maillot de la Juventus. Pour lui, c'est une question de professionnalisme et de respect envers les supporters qui ne manqueront pas de lui rendre un hommage approprié pour celui qui est actuellement le dixième meilleur buteur de l'histoire du club avec 113 buts, juste à deux longueur de Roberto Baggio (115 buts). Où jouera Dybala ? "Pour l'Italie, où le Joya aimerait rester, l'Inter est une candidate redoutée mais celle-ci doit d'abord se libérer de certains salaires imposants. Pour l'étranger, l'Atletico Madrid reste une option, même si le Président Enrique Cerezo a déclaré que "Dybala est un grand joueur, mais qu’il est bien trop tôt pour en parler". Le Fc Barcelone, selon des sources argentines, est prêt à passer à l'offensive. Tottenham, Arsenal et le Paris Saint-Germain, tous situés de l'autre côté des Alpes, semblen pour l'instant être des destinations utopiques" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. C’est une information de Calcio&Finanza : Le chiffre d'affaires total de l’Inter pour le trimestre clôturé au 30 septembre 2021 a diminué de 48,3 millions d'euros (soit 40,4 %) pour atteindre 71,2 millions d'euros, contre 119,5 millions d'euros pour le trimestre clôturé au 30 septembre 2020. Cette comparaison est fortement impactée par la pandémie COVID-19 et, plus particulièrement: Le report de la dernière partie de la saison 2019/2020 au deux premiers mois de la saison 2020/2021, ce qui a entraîné un report des recettes à hauteur de 62,0 millions d'euros de l'exercice clos au 30 juin 2020 vers le trimestre clôturé au 30 septembre 2020, ce qui a augmenté les recettes commerciales et médiatiques pour le trimestre au 30 septembre 2020 (soit 19,0 millions et 43,0 millions d’euros respectivement). Le report du début de la saison 2020/21 au mois de septembre 2020, ce qui a entraîné la reconnaissance différée de revenus à hauteur de 16,0 millions d'euros ajouté aux derniers trimestres de l'exercice terminé au 30 juin 2021, en diminuant les revenus commerciaux et médiatiques pour le trimestre au 30 septembre 2020, (de 6,0 millions d'euros et de 10,0 millions d'euros respectivement) Tous les matches joués à huis clos au cours du trimestre se clôturant au 30 septembre 2020 en comparaison aux matches disputé à 50 % de la capacité du stade au cours du trimestre se clôturant au 30 septembre 2021, en générant une augmentation des recettes pour chaque journée, lors du trimestre se clôturant au 30 septembre 2021 (soit 6,1 millions d'euros) De plus, il y a une diminution nette de recettes globales au cours du trimestre clos le 30 septembre 2021 par rapport aux trimestre clos le 30 septembre 2020. Il faut également prendre en compte, la rupture du contrat liant l’Inter à Beijing Imedia Advertising Co., Ltd à compter du 1er juillet 2021 (alors qu’au cours du trimestre clôturé au 30 septembre 2020, 6,3 millions de recettes dans le cadre de cet accord avait été comptabilisé). Les coûts opérationnel totaux de l’Inter au trimestre clos au 30 septembre 2021 ont augmenté 18,9 millions d'euros (soit 17,1%) pour atteindre 129,3 millions d'euros, contre 110,5 millions d'euros pour le trimestre clôturé au 30 septembre 2020, menés par : Les coûts directs (frais d'agent et la contribution de solidarité de la FIFA) découlant des ventes et des droits d'enregistrement d'Achraf Hakimi au Paris Saint-Germain Football Club en juillet 2021 et de Romelu Lukaku au Chelsea Football Club en août 2021 Une dépréciation des actifs à hauteur de 15,3 millions d'euros pour le trimestre clos le 30 septembre 2021 (il n’y avait rien au trimestre clos le 30 septembre 2020), relative à la dépréciation de la valeur comptable nette des droits d'enregistrement à la date de la résiliation, et d'un commun accord, du contrat du joueur de l’équipe-première: Christian Eriksen qui, à la suite d'une grave blessure survenue lors de l’Euro en juin 2021, a été interdit par l'Autorité Sanitaire Italienne de jouer en Serie A en décembre 2021 ; Les coûts directs pour l'organisation des match à domicile suite à la réouverture partielle du Giuseppe Meazza Une pénalité découlant de l'annulation de la tournée commerciale estivale prévue initialement en Floride et annulée pour éviter tout risque lié aux infections par le COVID-19. "L'augmentation du total des coûts d'exploitation a été partiellement atténuée par la baisse de l'amortissement des droits d'enregistrement des joueurs (en baisse de 7,0 millions d'euros, soit 20,7 %) en raison des mesures prises dans le cadre de la campagne du mercato estival 2021, en particulier, (i) la résiliation anticipée des contrats de certains joueurs et de la vente des droits d'enregistrement des joueurs avec des taux d'amortissement élevés remplacés par des joueurs avec des coûts d'acquisition plus faibles." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Adrien Tsagliotis pour le Journal du Net a interviewé, le 14 octobre 2020, Alexandre Dreyfus, le Ceo de Socios.com. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer cette entrevue ô combien intéressante, pour mieux cerner celui qui est en passe de devenir l'héritier de Pirelli en qualité de Main Sponsor de l'Inter: "Acteur historique du Web français, cofondateur de Winamax, Alexandre Dreyfus combine désormais blockchain, cryptomonnaie et gamification pour aider les clubs de foot à générer des revenus supplémentaires." JDN. Quel est le concept de Socios.com ? "Socios.com est une plateforme qui permet aux clubs et équipes de sport d'augmenter l'engagement de leurs fans et de mieux les monétiser. Le concept s'inspire des "socios", cette catégorie de supporters dans le football espagnol qui participe aux décisions de leur club. Nous permettons aux supporters d'acquérir des Fan Tokens, un actif numérique qui leur garantit une part d'influence et un droit de vote pour certaines décisions." "Nous apportons ainsi une nouvelle source de revenus aux clubs avec lesquels nous travaillons - à l'image du PSG, de la Juventus ou du FC Barcelona, en leur permettant de monétiser leur communauté de supporters à travers le monde. Socios.com fonctionne avec la blockchain et cryptomonnaie Chiliz ($CHZ, ndlr). L'entreprise, basée à Malte, emploie désormais 70 employés, contre 12 en 2018." Comment avez-vous réussi à convaincre ces grands clubs ? "La réalité est que la grande majorité des supporters d'un club ne se trouvent pas dans leur stade. Parfois, ils n'habitent même pas dans la ville ou le pays du club. La question pour les clubs est donc la suivante : comment monétiser cette communauté de fans au-delà de la simple vente de maillots et goodies ? Les places dans le stade étant limitées et les contenus exclusifs proposés aux supporters souvent peu attractifs, ces Fan Tokens représentent une nouvelle source de revenus pour les clubs." "De leur côté, les fans obtiennent une reconnaissance digitale. Plus un fan détient de Tokens – dans une limite maximale définie, plus son influence va être importante. Pour vous donner une idée, nous avons vendu l'équivalent de 1,3 million de dollars lors de l'émission des Fan Tokens du FC Barcelone. Bien entendu, la valeur de ces jetons va fluctuer au fil du temps en fonction de l'offre et de la demande." A quel type de décisions peuvent participer les détenteurs de ces Fan Tokens et comment vous assurez-vous que les clubs respectent le résultat des votes ? "Les clubs s'engagent légalement à respecter la décision des fans à l'issu des votes. Dans les contrats que nous avons les clubs, nous leur demandons de solliciter leurs supporters six à quinze fois par an. Les clubs s'engagent légalement à respecter la décision des fans à l'issue de chaque vote. Les questions posées ne concernent cependant jamais la partie sportive où le club garde entièrement la main." "Par exemple, la Juventus a demandé à ses supporters de choisir la musique jouée dans le stade lorsqu'un but est marqué. Cette musique n'avait pas été changée depuis huit ans ! Le design des bus des joueurs a également été sélectionné par les fans. Contrairement aux réseaux sociaux, les clubs peuvent s'adresser directement à leurs supporters à travers le monde puisque leur appartenance a été validée avec l'achat de cet actif numérique." Dans le futur, quels pourraient être les autres avantages pour les propriétaires de ces Fan Tokens ? "Nous lancerons au cours des prochains mois des fonctionnalités de gamification afin d'augmenter l'engagement sur notre application. Nous afficherons notamment les classements des utilisateurs les plus actifs. Nous pensons aussi créer des espaces de discussion privés pour chaque club qui pourront par exemple être réservés uniquement aux détenteurs d'un certain nombre de tokens. Nous réfléchissons également à d'autres fonctionnalités permettant de récompenser les détenteurs de ces Fan Tokens. Par exemple, notre application pourrait comprendre que deux supporters regardent le match dans un même bar et leur offrir des récompenses. Nous avons d'ailleurs annoncé un partenariat avec Visa et la sortie de notre carte de débit baptisée "I am more than a fan". Ces cartes seront-elles aux couleurs de chaque club ? Quels avantages offriront-elles ? "Il faut d'abord vendre ses Tokens en Chiliz (($CHZ) avant de pouvoir convertir cette somme en euros, bitcoins, etc" "Nous commencerons dans un premier temps avec des cartes estampillées Socios.com pour des raisons de simplicité. Mais l'objectif est d'éduquer les clubs. Par exemple, ces derniers pourraient proposer aux supporters détenant plus de 100 Fan Tokens la possibilité d'obtenir une carte Visa aux couleurs de leur équipe. Cette carte permettrait de profiter de plusieurs avantages en lien avec le club et d'obtenir du cashback. Par exemple, nous pourrions offrir 10% de cashback lors d'un achat chez une marque de sport ou dans un bar où vous regardez le match. Les premières cartes seront envoyées à partir de novembre." Est-il possible de convertir ces Fan Tokens en euros ? "Oui. Pour cela, il faut d'abord vendre ses tokens en Chiliz (($CHZ) avant de pouvoir convertir cette somme en euros, bitcoins, etc. Cette opération n'est volontairement pas réalisable sur notre application mais il est tout à fait possible d'envoyer ses Chiliz sur une autre plateforme puis de les convertir. Afin d'apporter davantage de liquidité à notre écosystème, nous avons d'ailleurs annoncé que ces Fan Tokens seraient bientôt disponibles sur d'autres plateformes de crypto-exchange. Cela devrait également donner de la visibilité à ces jetons dont beaucoup ne connaissent encore pas l'existence. Cette disponibilité devrait aussi apporter de la liquidité à tous ceux désirant faire du trading et qui pourront ainsi utiliser d'autres plateformes que la nôtre. Enfin, c'est aussi un avantage pour les clubs qui pourront plus facilement vendre leurs Tokens au plus grand nombre." Comment vous rémunérez-vous ? "Notre métier est celui d'une marketplace : nous nous chargeons de créer et d'émettre les Tokens pour le compte des clubs puis de les vendre sur différentes plateformes. A l'instar du modèle Apple, nous prélevons une commission moyenne de 30% des revenus générés par les clubs." Outre le football, quels sports visez-vous ? "Nous donnerons la possibilité aux fans d'acheter des Tokens directement sur le site Internet des clubs" Nous avons par exemple créé un Token pour l'UFC. On peut imaginer que ce jeton pourrait donner droit aux fans de sélectionner les combattants. Nous nous sommes également lancés dans l'e-sport où nous avons déjà collaboré avec plusieurs équipes. Même si les fans d'e-sport sont une génération qui dépense généralement moins, l'avantage est qu'ils sont déjà très éduqués en matière de digital. Pour les équipes d'e-sport, les Fan Tokens sont une réelle opportunité puisque, contrairement aux clubs de football, elles n'ont pas beaucoup d'autres sources de revenus. Elles ont aussi moins de contraintes – pas de stars à gérer, et peuvent donc interagir avec leurs communautés de fans plus fréquemment." Comment voyez-vous Socios.com dans cinq ans ? "Nous sommes dans une phase d'apprentissage et il nous reste encore beaucoup à accomplir. L'objectif est évidemment d'acquérir toujours plus de fans afin de faire grandir l'écosystème. Nous visons plusieurs dizaines de clubs dans les prochains mois et, à terme, plusieurs centaines. A l'avenir, mon souhait serait d'intégrer également les partenaires des clubs. Par exemple, un détenteur de Fan Tokens du PSG pourrait bénéficier d'avantages chez Accor, un partenaire du club. L'idée serait de créer davantage de lien entre le club, ses supporters et ses sponsors." "Aujourd'hui, la Turquie est notre premier marché mais voulons continuer à grandir partout dans le monde afin de devenir un partenaire solide dans le domaine du sport et de l'innovation. Je considère Socios.com comme une fintech du sport avant d'être une entreprise de la blockchain. Nous voulons devenir la fintech leader dans le monde du sport et du divertissement." Est-ce qu'il sera possible d'utiliser ces Fan Tokens depuis les applications mobiles et sites Web des clubs ? "D'ici la fin de l'année, nous donnerons la possibilité aux fans d'acheter des tokens directement sur le site Internet des clubs, ce qui devrait nous donner encore davantage de visibilité. L'application Socios.com sera toutefois nécessaire pour utiliser ces Tokens. Nous prévoyons de créer une API permettant de gérer son wallet depuis l'application mobile des clubs." Qui est Alexandre Dreyfus ? Alexandre Dreyfus est un serial-entrepreneur français. Il démarre sa carrière en créant une agence Web qu'il revend à Publicis en 1997. Il crée dans la foulée le guide Webcity à la fin des années 90 puis cofonde le site de poker et paris sportifs Winamax. Il revend ses parts à Patrick Bruel et Marc Simoncini (Meetic) et part s'installer à Malte où il crée Chilipoker en 2006. Il lève l'équivalent de 60 millions de dollars en crypto-monnaie en 2018 pour financer la blockchain et cryptomonnaie Chiliz, spécialisée dans le domaine du sport et du divertissement. Socios.com, une plateforme dédiée à la monétisation et à l'engagement des fans de sport, est la première application de Chiliz. Adrien Tsagliotis - JDN
  6. L’Inter championne d’Italie se prépare pour la saison à venir. Si l’objectif annoncé par Simone Inzaghi est de défendre le Scudetto, hors du terrain, l’objectif de Steven Zhang est de parvenir à trouver un Main Sponsor qui remplacera Pirelli après 26 ans de partenariat. Selon Sky Sport, Socios.com, une plateforme axée sur la technologie du Blockchain (cryptomonnaie) serait en position de favorite. Celle-ci est déjà partenaire de très nombreux clubs parmi lesquels on retrouve le Fc Barcelone, l’Atletico Madrid, le Paris Saint-Germain, la Juventus, le Milan, Manchester City, les Corinthians, et l’Atletico Mineiro, on retrouve également l’équipe nationale d’Argentine Qui est Socios.com ? Socios.com, a comme objectif d’impliquer toujours plus les supporters dans la prise de décisions de leur club, à travers la capacité de voter. Socios.com est d’ailleurs le Main Sponsor de Valence. Il a d’ailleurs émis le Fan Token $VCF qui sera repris sur le maillot du club ibérique. Il s'agit d'un outil qui permet aux supporters d’interagir avec le club. Outre l’Inter, Socios.com sera donc repris également les maillots du club espagnol pour la saison 2021/2022. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Le Malade imaginaire va-t-il retrouver la Serie A ? En effet, la clause de 15 millions d’euros retranscrite dans le contrat de Mauro Icardi, convenu lors du transfert du joueur argentin vers le Paris Saint-Germain pour éviter une triangulation menant à la Juventus n’est plus valide à présent Comme le révèle Tuttosport, le Paris-Saint-Germain qui a d’ailleurs été récemment sanctionné par l’UEFA avec une amende d’un peu plus de 9.000€ suite à la violation de l’Article 18 bis du Règlement des transferts, est totalement libre de discuter avec les clubs de la Botte A présent, la Juventus, Milan et la Roma monitorent la situation relative au joueur : L’argentin pourrait quitter la Ligue 1 et Paris pour retrouver la Serie A sous une autre vareuse que celle interiste Petit soucis : Fabio Paratici n’est plus chez la Vieille! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. En effet, nos confrères de Onze Mondial relaye le site Calciomercato.com qui fait état que le Paris Saint-Germain a été sanctionné par la FIFA aujourd’hui à cause d’une clause existant dans le transfert de Mauro Icardi. "A l’été 2019, le PSG annonçait l’arrivée de Mauro Icardi en provenance de l’Inter Milan dans le cadre d’un prêt avec option d’achat. Le transfert définitif de l’Argentin dans la capitale français se fera finalement un an plus tard. Néanmoins, dans ce dossier, existait une clause que les Nerazzurri avaient inséré qui stipulait qu’en cas de cas de vente de l’attaquant à un autre club italien, Paris devait rémunérer le champion d’Italie à hauteur de 15 millions d’euros. Un accord qui a été sanctionné aujourd’hui par la FIFA." "En effet, comme le rapporte Calcio Mercato, document à la main, la FIFA a décidé de sanctionner le PSG en lui demandant de payer une amende de 9 120 euros alors que cette pratique est interdite. L’Inter Milan devrait elle aussi être bientôt sanctionnée d’une petite amende." "A noter par ailleurs que cette sanction a révélé une donnée inconnue du transfert. En effet, le montant du transfert annoncé est de 50 millions d'euros + 22 millions de bonus, sans en préciser les conditions. Mais ces bonus étaient pour le moment inconnus de tous." Pensez-vous qu'il s'agisse d'un nouveau Coup de Maître du Padrino Nerazzurro ? ®Onze Mondial, Calciomercato
  9. La presse italienne s’est enflammée ces derniers jours, validant et actant même le transfert d’Achraf Hakimi au Paris Saint-Germain. Toutefois, l’Histoire est loin d’être déjà finie En effet, le PSG pousse pour offrir à l’Inter la somme de 60 millions d’euros + 10 millions d’euros de bonus. Mais pour Giuseppe Marotta, cette somme est loin de le satisfaire, celui-ci souhaitant obtenir les 80 millions d’euros fixés au départ ? Pour quelle raison ? Avec une telle vente, même si elle s’avèrerait difficile, l’Inter pourrait déjà mettre un terme à son mercato "douloureux" en sortie, laissant ainsi la place aux joueurs n'ayant plus d'avenir à l'Inter, tel que Joao Mario. Validez-vous le comportement du Padrino ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. Sur ESPN, Gabriele Marcotti s'est exprimé sur cette European Super League qui est bien mal partie suite à la désaffection des 6 clubs anglais. L'un des membres de l'armée de relations publiques embauchés par les 12 clubs derrière la Super League a informé les médias mardi soir après une réunion d'urgence que le projet avait été "suspendu". Ouais, suspendu par un fil sur un gouffre béant de dérision, d'incompétence et d'échec. À ce stade, cinq des 12 clubs "fondateurs" avaient publié des déclarations selon lesquelles ils se retiraient de la compétition. Un autre, Chelsea, s'est retiré en quelques minutes. Des rapports ailleurs ont indiqué que le Milan, l'Inter et l' Atletico Madrid avaient également choisi de démissionner. Barcelone serait également partant. Qui est resté? La Juventus, qui a dû nier les informations selon lesquelles le président Andrea Agnelli avait démissionné. Le Real Madrid dont Florentino Perez avait été parmi les plus grandes pom-pom girls, il était également le président de la Super League, et, 24 heures plus tôt, avait parlé de la façon dont les clubs seraient "morts" sans lui et comment cela sauverait le football. Il devait apparaître à la radio espagnole pour poursuivre son offensive de charme ce mardi soir. C'était une non-présentation. (Apparemment, il sera ce mercredi soir.) Ainsi se sont terminés les 48 heures les plus remarquables, de la déclaration annonçant la naissance de la Super League dimanche soir aux défections massives deux jours plus tard, la plupart des joueurs de football se souviendront. Un sport qui était censé être révolutionné par 15 des plus grands clubs du monde qui créaient, géraient et, surtout, possédaient leur propre compétition pendant les 23 prochaines années (la durée de leur engagement que les contrats stipulaient), était soudainement revenu à certains semblant de normalité. Et le monde du football s'est réveillé à la réalité que le pouvoir ne repose pas seulement sur les équipes les plus grandes, les meilleures et les plus riches. C'est aussi entre les mains des institutions, des joueurs, des gouvernements, des entraîneurs et, oui, des fans. Alors qu'est-ce qui a causé la fin? C'était les fans, non? "Les images étaient évidentes à Leeds United contre Liverpool lundi soir et Chelsea contre Brighton mardi. Nous avons vu des fans de Liverpool se rendre au match, se tenir à l'extérieur (les matchs de Premier League restent fermés aux fans en raison de la pandémie) et protester bruyamment aux côtés des supporters de Leeds. Mardi, plus de 1000 supporters de Chelsea ont bloqué la circulation à l'extérieur de Stamford Bridge, perturbant le bus de l'équipe au point que Petr Cech, légende du club devenu exécutif, a dû sortir pour les calmer. Quelques instants plus tard, Chelsea aurait choisi de ne pas participer à cette ESL. C'étaient des scènes puissantes, en particulier après 48 heures au cours desquelles la réaction des médias et des fans de la plupart des pays a été extrêmement négative. Mais vous ne pouvez pas ignorer la réaction des joueurs et des managers. Lundi soir, Jurgen Klopp a expliqué qu'il n'en avait pas été informé jusqu'à ce que la nouvelle éclate. Pep Guardiola de Manchester City , parlant des places garanties (et des revenus) pour les clubs "fondateurs", a déclaré mardi que 'ce n'est pas un sport quand le succès est déjà garanti. ... Ce n'est pas un sport quand il ne le fait pas. Peu importe que vous perdiez.' Des joueurs de Bruno Fernandes et Marcus Rashford (Manchester United) à toute l'équipe de Liverpool se sont opposés sur les réseaux sociaux. Et c'étaient toutes des personnes employées par des clubs "fondateurs". Vous pouvez imaginer les autres. Cela dit, il y avait beaucoup de parties mouvantes. Et ils sont certainement partis du mauvais pied." Comme quoi? "Les dégâts initiaux, je pense, sont survenus lundi lorsque le Borussia Dortmund, le Bayern Munich et le Paris Saint-Germain se ne sont pas entrés dans le jeu. C'était un coup dur, car une Super League sans deux des économies les plus grandes et les plus riches d'Europe allait toujours être une vente plus difficile aux sponsors et aux diffuseurs potentiels. Le même jour, le président de l'UEFA, Aleksander Ceferin, s'est prononcé fermement contre les clubs rebelles qui, 72 heures plus tôt, vendredi, avaient voté en faveur des réformes de la Ligue des champions. Il a appelé par son nom des personnes telles qu'Agnelli et le président exécutif de Manchester United, Ed Woodward, en utilisant des mots tels que "serpents" et "menteurs". Et il a promis de maintenir la déclaration disant que les clubs rebelles seraient expulsés de leurs ligues nationales et que leurs joueurs seraient exclus des compétitions internationales. Il s'est également mis au travail de ralliement des institutions dont l'Union européenne et des hommes politiques tels que les Premiers ministres du Royaume-Uni et d'Italie, ainsi que le président de la France. L'objectif était d'augmenter la pression réglementaire possible, en particulier en termes de participation continue des 12 clubs dans les ligues nationales. Et quand, mardi, l'UEFA a reçu le soutien du président de la FIFA, Gianni Infantino, qui a réitéré que les compétitions devaient être organisées au mérite , c'était une autre étape importante. Ceferin et Infantino avaient été de sérieux rivaux dans un passé très récent, alors que le président de la FIFA est proche du patron du Real Madrid, Perez. Certains craignaient que la FIFA "triangule" avec les clubs pour saper l'UEFA, mais à cette occasion, ils se sont tenus côte à côte." Ce sont de grands clubs dirigés par des hommes intelligents et qui réussissent. Comment ont-ils pu se tromper? "Trois façons. Premièrement, ils n'ont pas réussi à "lire la pièce". Ils ont complètement mal évalué quelle serait la réaction, des supporters aux médias en passant par les politiciens face à l'UEFA. Ils s'attendaient à une défiance, mais pas à ce niveau. Un exemple: mardi soir, la légende de Liverpool Jamie Carragher était à la télévision en disant que les propriétaires Mike Gordon et John W. Henry devraient envisager de vendre le club plutôt que de remontrer leur visage à Liverpool. Et c'est un groupe de propriété qui, jusqu'à la semaine dernière, avait été adoré, en partie pour avoir ramené les titres de Ligue des champions et de Premier League à Anfield, et en partie pour la façon dont ils étaient si soucieux d'être en phase avec l'esprit et la mentalité de leur fans. Deuxièmement, ils ont mal choisi le moment. Voter pour approuver quelque chose vendredi (après une négociation très longue et tendue) puis publier une déclaration le désavouant dimanche n'est pas une bonne idée. Cela a humilié l'UEFA et leur a donné une apparence double et indigne de confiance. S'ils avaient fait leur annonce un mois plus tôt et l'avaient utilisée comme base de négociations, cela aurait pu être une autre histoire. Faire cela de cette manière a simplement attisé plus de colère. Ceci était particulièrement important parce que leur plan n'allait fonctionner qu'avec le feu vert de l'UEFA, qu'ils soient armés ou non. Souvenez-vous: c'était une ligue de 20 clubs, avec 15 membres "fondateurs" permanents et cinq qualifiés via les compétitions de l'UEFA et les ligues nationales. Troisièmement, ils n'ont pas tenté de gagner les cœurs et les esprits en plaçant un argumentaire en faveur de la Super League. À part l'apparition de Perez lundi soir, quand il a parlé du fait que les jeunes générations n'appréciaient pas autant le football parce que les matchs "prenaient trop de temps", et comment il était nécessaire d'innover et d'évoluer, et comment la Super League serait plus divertissante, nous n'avons rien. Aucune personne impliquée dans les clubs ne s'est prononcée. Personne n'y a fait face." Avaient-ils cependant un argument convaincant à faire valoir? "Cela dépend de votre point de vue. La pandémie a évidemment frappé très durement le football, comme tous les sports, avec des pertes estimées de 6,5 à 8,5 milliards de dollars, et les clubs rebelles, qui ont de plus grands stades et de plus gros contrats de sponsoring, ont subi le plus gros de ces pertes. Certains ont estimé que, parce que ces clubs génèrent la majeure partie de l'argent, il était juste que leur part de revenus augmente encore davantage pour refléter cela et les aider à réussir. L'argument était qu'une réduction des dépenses de Liverpool ou du Real Madrid allait nuire au sport dans son ensemble plus que, par exemple, une réduction des dépenses de Genk ou du Dinamo Zagreb. Et ils ont estimé qu'ils pourraient faire un meilleur travail que l'UEFA en contrôlant les aspects commerciaux, en vendant le jeu aux sponsors et aux diffuseurs. Enfin, ils étaient prêts à partager une partie de ces bénéfices, en promettant environ 10 milliards de dollars au cours des 23 prochaines années en "paiements de solidarité". Cela aurait-il déplacé le curseur? Nous ne savons pas, parce que nous ne l'avons jamais entendu." Ces arguments étaient-ils valables? "Certains pourraient les avoir trouvés valides. D'autres auraient fait remarquer que parce qu'ils parlent constamment comme une entreprise. Lorsqu'une entreprise subit des pertes, il est normal que le propriétaire mette la main dans sa poche et injecte plus de capitaux propres ou réduit les coûts. C'est le problème du sport: plus de la moitié de vos coûts sont des coûts de "main-d'œuvre", et chaque année, 25% à 33% de vos joueurs deviennent libres. Et comme les joueurs sont fongibles, vous pouvez remplacer les hauts revenus par des joueurs moins chers. Quant à savoir si cette formule était plus attractive ou plus lucrative, qui sait? Ce que nous savons, c'est qu'ils n'ont jamais présenté de preuves et ne nous ont jamais dit comment ils allaient distribuer leurs paiements de solidarité." Alors, seront-ils les bienvenus et tout ira-t-il bien? "Ils reviendront. La Ligue des champions et l'UEFA en a besoin, et vice versa. Ils sont convaincus qu'une réforme sérieuse est nécessaire, en particulier en matière de gouvernance et de contrôle des coûts. Le fair-play financier a contribué à transformer une perte cumulée de 1,8 milliard de dollars il y a dix ans en profit au cours des deux dernières années avant la pandémie, mais l'application était laxiste dans certains cas, trop rigide dans d'autres. Et il n'a pas fait assez pour résoudre des problèmes tels que la dette. Il doit y avoir une meilleure façon de contenir les coûts, ce qui signifie essentiellement aligner les salaires des joueurs sur les revenus. Cela doit être une priorité, et c'est quelque chose que les clubs devront affronter avec l'UEFA. Une plus grande transparence ne ferait pas de mal non plus, de tous les côtés. Vous aviez des clubs dépensant des centaines de millions alors que leurs finances sont un désastre. Ce n'est pas durable. Mais au moins, ils travailleront ensemble maintenant, principalement parce qu'ils n'ont pas le choix. Et tout aussi important, le jeu reste avec plus de confiance dans le pouvoir des institutions et des supporters. Les institutions ne sont pas parfaites (assistez aux scandales de la FIFA il y a six ou sept ans, ou à la gestion par l'UEFA des incidents racistes) mais elles comprennent au moins des personnes qui sont élues (et peuvent être démises de leurs fonctions) et qui ont le mandat de surveiller. La première loyauté des clubs est envers eux-mêmes. Ce sont les contrôles et l'équilibre entre les deux qui permettent au système de fonctionner. En ce qui concerne les supporters, on nous a rappelé le pouvoir impressionnant qu'ils peuvent exercer même lorsque, comme cela semble être le cas ici, leurs clubs les traitent uniquement comme des clients. Et comment, lorsque des esprits commerciaux supposément avisés ignorent l'une des premières règles de l'entreprise, savoir à qui vous vendez et savoir ce qu'ils veulent, il y a un prix élevé à payer."
  11. Nos confrères de Real-France.fr ont relayé les déclarations du Président du Real Madrid, aussi Président de la nouvelle Super League, qui était l'invité de l'émission El Chiringuito ce lundi soir. Le projet "D'abord, c'est la première fois que je viens ici et peut-être la dernière. Personne n'a rien mis en place alors les grands clubs anglais, italiens et espagnols doivent trouver une solution à la très mauvaise période que traverse le football. On a perdu 5000 millions d'euros, c'est très mauvais." "Quand tu ne génères pas de revenus autre que ceux des droits TV, tu te dis que la solution est de proposer des matchs plus attractifs que les fans du monde entier peuvent suivre. Nous sommes arrivés à la conclusion que si on remplaçait la Champions par une Super League, nous pourrions récupérer ce qu'on a perdu." Une perte d'intérêt "Je suis arrivé dans le football en 2000 et il doit évoluer, comme dans la vie : les gens, les entreprises, les réseaux sociaux... Le football doit s'adapter a son temps. Le football était en train de perdre de l'intérêt. On voit que les audiences baissent et les droits TV diminuent. Et avec la pandémie... Nous sommes tous ruinés." "Le football est un ensemble, nous avons des fans partout dans le monde. La télévision est le moyen de changer les choses pour s'adapter à notre temps. Il fallait faire une analyse pour comprendre pourquoi les 16-24 ans ne s'intéressent plus au football. Il y a beaucoup de matchs, peu d'intérêt... Ils ont d'autres plateformes et le football doit s'adapter. On comprend qu'on doit changer quelque chose pour rendre ce sport plus attractif au niveau mondial." Ce que les autres clubs gagnent "Dites-moi ce qu'ils gagnent avec la Champions... Les 15 clubs sont ceux qui vont valoriser la compétition aux yeux des diffuseurs et 5 autres équipes viendront s'ajouter et ça se jouera au mérite sportif. Séville ? Bien sûr qu'ils pourraient accéder à la Super League. Ce n'est pas une ligue fermée, c'est complètement faux. Mais ce qui génère de l'argent, c'est ça et ensuite, nous sommes solidaires. L'UEFA donne 120 ou 130 millions et nous on va donner 400 millions. On fait ça pour sauver le football en général." Les dates "Nous disons que nous allons parler avec l'UEFA et la FIFA. Nous sommes les créateurs. À voir comment on accède à ces cinq autres places. Je ne sais pas pour quoi ils s'énervent. On a dit dans le communiqué qu'on discutera avec eux." L'UEFA "Ils travaillent sur un autre format, qu'ils ont présenté aujourd'hui. Avec tout mon respect, on ne le comprend pas. Personne ne le comprend. Il ne produit pas de revenus supplémentaires pour sauver le football. Le Real Madrid ne m'appartient pas, il appartient aux Socios. On veut sauver le football pour vivre tranquillement, mais la situation est vraiment dramatique." Les déclarations de Ceferin "L'UEFA a le monopole, ça devrait être plus transparent... Nous, on veut sauver le football. Je suis arrivé en 2000 pour sauver le Real d'une situation très mauvaise. J'ai appliqué un modèle qui a fonctionné, il faut renouveler les modèles." Les menaces de l'UEFA "Les joueurs peuvent être totalement tranquilles, il ne se passera rien. L'UEFA est un monopole et c'est ce qui crée cette confusion. Mais le monopole est terminé. L'UEFA n'a pas une bonne image à travers l'histoire, mais je ne veux pas parler d'autres choses. Ils n'ont à menacer personne, personne n'a rien fait de mal." "Leur format, à notre avis, ne fonctionne pas. On dit que ça commence en 2024, mais en 2024 on sera mort. Certains clubs ont perdu des centaines de millions." Le PSG & le Bayern / Dortmund "On n'a pas invité le PSG, ni les deux clubs allemands, nous avons fermé ça aux 12 clubs. Le Bayern ? Je ne sais pas pour quoi quelqu'un a dit que nous allions mettre fin aux championnats. Le championnat est le pilier de tout." "Se faire expulser en Champions cette année ? Il ne se passera rien, la loi nous protège. Mais on ne va pas entrer sur ce terrain là. C'est juste impossible pour eux de nous exclure." ®Thomas - Real-france.fr
  12. C’est une révélation d’Andrea Stramaccioni, qui avait détecté le potentiel de l’international italien, lors de son intervention à 'Il Sogno nel Cuore' de 1 Station Radio "Pour vous donner une idée du Calcio, je reviens sur le fait que Marco Verratti est allé au Paris Saint-Germain sans passer par la Serie A. Lorsqu’il évoluait à Pescara avec Insigne, j’avais constaté qu’il était d’un autre niveau." "Je voulais Verratti à l’Inter : Massimo Moratti l’a tenté, mais tous ont eu peur de miser sur lui, personne n’y croyait." Regrettez-vous ce manque d’anticipation du Directeur Sportif d’alors..... un certain Marco Branca ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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