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  1. Adrien Tsagliotis pour le Journal du Net a interviewé, le 14 octobre 2020, Alexandre Dreyfus, le Ceo de Socios.com. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer cette entrevue ô combien intéressante, pour mieux cerner celui qui est en passe de devenir l'héritier de Pirelli en qualité de Main Sponsor de l'Inter: "Acteur historique du Web français, cofondateur de Winamax, Alexandre Dreyfus combine désormais blockchain, cryptomonnaie et gamification pour aider les clubs de foot à générer des revenus supplémentaires." JDN. Quel est le concept de Socios.com ? "Socios.com est une plateforme qui permet aux clubs et équipes de sport d'augmenter l'engagement de leurs fans et de mieux les monétiser. Le concept s'inspire des "socios", cette catégorie de supporters dans le football espagnol qui participe aux décisions de leur club. Nous permettons aux supporters d'acquérir des Fan Tokens, un actif numérique qui leur garantit une part d'influence et un droit de vote pour certaines décisions." "Nous apportons ainsi une nouvelle source de revenus aux clubs avec lesquels nous travaillons - à l'image du PSG, de la Juventus ou du FC Barcelona, en leur permettant de monétiser leur communauté de supporters à travers le monde. Socios.com fonctionne avec la blockchain et cryptomonnaie Chiliz ($CHZ, ndlr). L'entreprise, basée à Malte, emploie désormais 70 employés, contre 12 en 2018." Comment avez-vous réussi à convaincre ces grands clubs ? "La réalité est que la grande majorité des supporters d'un club ne se trouvent pas dans leur stade. Parfois, ils n'habitent même pas dans la ville ou le pays du club. La question pour les clubs est donc la suivante : comment monétiser cette communauté de fans au-delà de la simple vente de maillots et goodies ? Les places dans le stade étant limitées et les contenus exclusifs proposés aux supporters souvent peu attractifs, ces Fan Tokens représentent une nouvelle source de revenus pour les clubs." "De leur côté, les fans obtiennent une reconnaissance digitale. Plus un fan détient de Tokens – dans une limite maximale définie, plus son influence va être importante. Pour vous donner une idée, nous avons vendu l'équivalent de 1,3 million de dollars lors de l'émission des Fan Tokens du FC Barcelone. Bien entendu, la valeur de ces jetons va fluctuer au fil du temps en fonction de l'offre et de la demande." A quel type de décisions peuvent participer les détenteurs de ces Fan Tokens et comment vous assurez-vous que les clubs respectent le résultat des votes ? "Les clubs s'engagent légalement à respecter la décision des fans à l'issu des votes. Dans les contrats que nous avons les clubs, nous leur demandons de solliciter leurs supporters six à quinze fois par an. Les clubs s'engagent légalement à respecter la décision des fans à l'issue de chaque vote. Les questions posées ne concernent cependant jamais la partie sportive où le club garde entièrement la main." "Par exemple, la Juventus a demandé à ses supporters de choisir la musique jouée dans le stade lorsqu'un but est marqué. Cette musique n'avait pas été changée depuis huit ans ! Le design des bus des joueurs a également été sélectionné par les fans. Contrairement aux réseaux sociaux, les clubs peuvent s'adresser directement à leurs supporters à travers le monde puisque leur appartenance a été validée avec l'achat de cet actif numérique." Dans le futur, quels pourraient être les autres avantages pour les propriétaires de ces Fan Tokens ? "Nous lancerons au cours des prochains mois des fonctionnalités de gamification afin d'augmenter l'engagement sur notre application. Nous afficherons notamment les classements des utilisateurs les plus actifs. Nous pensons aussi créer des espaces de discussion privés pour chaque club qui pourront par exemple être réservés uniquement aux détenteurs d'un certain nombre de tokens. Nous réfléchissons également à d'autres fonctionnalités permettant de récompenser les détenteurs de ces Fan Tokens. Par exemple, notre application pourrait comprendre que deux supporters regardent le match dans un même bar et leur offrir des récompenses. Nous avons d'ailleurs annoncé un partenariat avec Visa et la sortie de notre carte de débit baptisée "I am more than a fan". Ces cartes seront-elles aux couleurs de chaque club ? Quels avantages offriront-elles ? "Il faut d'abord vendre ses Tokens en Chiliz (($CHZ) avant de pouvoir convertir cette somme en euros, bitcoins, etc" "Nous commencerons dans un premier temps avec des cartes estampillées Socios.com pour des raisons de simplicité. Mais l'objectif est d'éduquer les clubs. Par exemple, ces derniers pourraient proposer aux supporters détenant plus de 100 Fan Tokens la possibilité d'obtenir une carte Visa aux couleurs de leur équipe. Cette carte permettrait de profiter de plusieurs avantages en lien avec le club et d'obtenir du cashback. Par exemple, nous pourrions offrir 10% de cashback lors d'un achat chez une marque de sport ou dans un bar où vous regardez le match. Les premières cartes seront envoyées à partir de novembre." Est-il possible de convertir ces Fan Tokens en euros ? "Oui. Pour cela, il faut d'abord vendre ses tokens en Chiliz (($CHZ) avant de pouvoir convertir cette somme en euros, bitcoins, etc. Cette opération n'est volontairement pas réalisable sur notre application mais il est tout à fait possible d'envoyer ses Chiliz sur une autre plateforme puis de les convertir. Afin d'apporter davantage de liquidité à notre écosystème, nous avons d'ailleurs annoncé que ces Fan Tokens seraient bientôt disponibles sur d'autres plateformes de crypto-exchange. Cela devrait également donner de la visibilité à ces jetons dont beaucoup ne connaissent encore pas l'existence. Cette disponibilité devrait aussi apporter de la liquidité à tous ceux désirant faire du trading et qui pourront ainsi utiliser d'autres plateformes que la nôtre. Enfin, c'est aussi un avantage pour les clubs qui pourront plus facilement vendre leurs Tokens au plus grand nombre." Comment vous rémunérez-vous ? "Notre métier est celui d'une marketplace : nous nous chargeons de créer et d'émettre les Tokens pour le compte des clubs puis de les vendre sur différentes plateformes. A l'instar du modèle Apple, nous prélevons une commission moyenne de 30% des revenus générés par les clubs." Outre le football, quels sports visez-vous ? "Nous donnerons la possibilité aux fans d'acheter des Tokens directement sur le site Internet des clubs" Nous avons par exemple créé un Token pour l'UFC. On peut imaginer que ce jeton pourrait donner droit aux fans de sélectionner les combattants. Nous nous sommes également lancés dans l'e-sport où nous avons déjà collaboré avec plusieurs équipes. Même si les fans d'e-sport sont une génération qui dépense généralement moins, l'avantage est qu'ils sont déjà très éduqués en matière de digital. Pour les équipes d'e-sport, les Fan Tokens sont une réelle opportunité puisque, contrairement aux clubs de football, elles n'ont pas beaucoup d'autres sources de revenus. Elles ont aussi moins de contraintes – pas de stars à gérer, et peuvent donc interagir avec leurs communautés de fans plus fréquemment." Comment voyez-vous Socios.com dans cinq ans ? "Nous sommes dans une phase d'apprentissage et il nous reste encore beaucoup à accomplir. L'objectif est évidemment d'acquérir toujours plus de fans afin de faire grandir l'écosystème. Nous visons plusieurs dizaines de clubs dans les prochains mois et, à terme, plusieurs centaines. A l'avenir, mon souhait serait d'intégrer également les partenaires des clubs. Par exemple, un détenteur de Fan Tokens du PSG pourrait bénéficier d'avantages chez Accor, un partenaire du club. L'idée serait de créer davantage de lien entre le club, ses supporters et ses sponsors." "Aujourd'hui, la Turquie est notre premier marché mais voulons continuer à grandir partout dans le monde afin de devenir un partenaire solide dans le domaine du sport et de l'innovation. Je considère Socios.com comme une fintech du sport avant d'être une entreprise de la blockchain. Nous voulons devenir la fintech leader dans le monde du sport et du divertissement." Est-ce qu'il sera possible d'utiliser ces Fan Tokens depuis les applications mobiles et sites Web des clubs ? "D'ici la fin de l'année, nous donnerons la possibilité aux fans d'acheter des tokens directement sur le site Internet des clubs, ce qui devrait nous donner encore davantage de visibilité. L'application Socios.com sera toutefois nécessaire pour utiliser ces Tokens. Nous prévoyons de créer une API permettant de gérer son wallet depuis l'application mobile des clubs." Qui est Alexandre Dreyfus ? Alexandre Dreyfus est un serial-entrepreneur français. Il démarre sa carrière en créant une agence Web qu'il revend à Publicis en 1997. Il crée dans la foulée le guide Webcity à la fin des années 90 puis cofonde le site de poker et paris sportifs Winamax. Il revend ses parts à Patrick Bruel et Marc Simoncini (Meetic) et part s'installer à Malte où il crée Chilipoker en 2006. Il lève l'équivalent de 60 millions de dollars en crypto-monnaie en 2018 pour financer la blockchain et cryptomonnaie Chiliz, spécialisée dans le domaine du sport et du divertissement. Socios.com, une plateforme dédiée à la monétisation et à l'engagement des fans de sport, est la première application de Chiliz. Adrien Tsagliotis - JDN
  2. L’Inter championne d’Italie se prépare pour la saison à venir. Si l’objectif annoncé par Simone Inzaghi est de défendre le Scudetto, hors du terrain, l’objectif de Steven Zhang est de parvenir à trouver un Main Sponsor qui remplacera Pirelli après 26 ans de partenariat. Selon Sky Sport, Socios.com, une plateforme axée sur la technologie du Blockchain (cryptomonnaie) serait en position de favorite. Celle-ci est déjà partenaire de très nombreux clubs parmi lesquels on retrouve le Fc Barcelone, l’Atletico Madrid, le Paris Saint-Germain, la Juventus, le Milan, Manchester City, les Corinthians, et l’Atletico Mineiro, on retrouve également l’équipe nationale d’Argentine Qui est Socios.com ? Socios.com, a comme objectif d’impliquer toujours plus les supporters dans la prise de décisions de leur club, à travers la capacité de voter. Socios.com est d’ailleurs le Main Sponsor de Valence. Il a d’ailleurs émis le Fan Token $VCF qui sera repris sur le maillot du club ibérique. Il s'agit d'un outil qui permet aux supporters d’interagir avec le club. Outre l’Inter, Socios.com sera donc repris également les maillots du club espagnol pour la saison 2021/2022. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Le Malade imaginaire va-t-il retrouver la Serie A ? En effet, la clause de 15 millions d’euros retranscrite dans le contrat de Mauro Icardi, convenu lors du transfert du joueur argentin vers le Paris Saint-Germain pour éviter une triangulation menant à la Juventus n’est plus valide à présent Comme le révèle Tuttosport, le Paris-Saint-Germain qui a d’ailleurs été récemment sanctionné par l’UEFA avec une amende d’un peu plus de 9.000€ suite à la violation de l’Article 18 bis du Règlement des transferts, est totalement libre de discuter avec les clubs de la Botte A présent, la Juventus, Milan et la Roma monitorent la situation relative au joueur : L’argentin pourrait quitter la Ligue 1 et Paris pour retrouver la Serie A sous une autre vareuse que celle interiste Petit soucis : Fabio Paratici n’est plus chez la Vieille! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. En effet, nos confrères de Onze Mondial relaye le site Calciomercato.com qui fait état que le Paris Saint-Germain a été sanctionné par la FIFA aujourd’hui à cause d’une clause existant dans le transfert de Mauro Icardi. "A l’été 2019, le PSG annonçait l’arrivée de Mauro Icardi en provenance de l’Inter Milan dans le cadre d’un prêt avec option d’achat. Le transfert définitif de l’Argentin dans la capitale français se fera finalement un an plus tard. Néanmoins, dans ce dossier, existait une clause que les Nerazzurri avaient inséré qui stipulait qu’en cas de cas de vente de l’attaquant à un autre club italien, Paris devait rémunérer le champion d’Italie à hauteur de 15 millions d’euros. Un accord qui a été sanctionné aujourd’hui par la FIFA." "En effet, comme le rapporte Calcio Mercato, document à la main, la FIFA a décidé de sanctionner le PSG en lui demandant de payer une amende de 9 120 euros alors que cette pratique est interdite. L’Inter Milan devrait elle aussi être bientôt sanctionnée d’une petite amende." "A noter par ailleurs que cette sanction a révélé une donnée inconnue du transfert. En effet, le montant du transfert annoncé est de 50 millions d'euros + 22 millions de bonus, sans en préciser les conditions. Mais ces bonus étaient pour le moment inconnus de tous." Pensez-vous qu'il s'agisse d'un nouveau Coup de Maître du Padrino Nerazzurro ? ®Onze Mondial, Calciomercato
  5. La presse italienne s’est enflammée ces derniers jours, validant et actant même le transfert d’Achraf Hakimi au Paris Saint-Germain. Toutefois, l’Histoire est loin d’être déjà finie En effet, le PSG pousse pour offrir à l’Inter la somme de 60 millions d’euros + 10 millions d’euros de bonus. Mais pour Giuseppe Marotta, cette somme est loin de le satisfaire, celui-ci souhaitant obtenir les 80 millions d’euros fixés au départ ? Pour quelle raison ? Avec une telle vente, même si elle s’avèrerait difficile, l’Inter pourrait déjà mettre un terme à son mercato "douloureux" en sortie, laissant ainsi la place aux joueurs n'ayant plus d'avenir à l'Inter, tel que Joao Mario. Validez-vous le comportement du Padrino ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Sur ESPN, Gabriele Marcotti s'est exprimé sur cette European Super League qui est bien mal partie suite à la désaffection des 6 clubs anglais. L'un des membres de l'armée de relations publiques embauchés par les 12 clubs derrière la Super League a informé les médias mardi soir après une réunion d'urgence que le projet avait été "suspendu". Ouais, suspendu par un fil sur un gouffre béant de dérision, d'incompétence et d'échec. À ce stade, cinq des 12 clubs "fondateurs" avaient publié des déclarations selon lesquelles ils se retiraient de la compétition. Un autre, Chelsea, s'est retiré en quelques minutes. Des rapports ailleurs ont indiqué que le Milan, l'Inter et l' Atletico Madrid avaient également choisi de démissionner. Barcelone serait également partant. Qui est resté? La Juventus, qui a dû nier les informations selon lesquelles le président Andrea Agnelli avait démissionné. Le Real Madrid dont Florentino Perez avait été parmi les plus grandes pom-pom girls, il était également le président de la Super League, et, 24 heures plus tôt, avait parlé de la façon dont les clubs seraient "morts" sans lui et comment cela sauverait le football. Il devait apparaître à la radio espagnole pour poursuivre son offensive de charme ce mardi soir. C'était une non-présentation. (Apparemment, il sera ce mercredi soir.) Ainsi se sont terminés les 48 heures les plus remarquables, de la déclaration annonçant la naissance de la Super League dimanche soir aux défections massives deux jours plus tard, la plupart des joueurs de football se souviendront. Un sport qui était censé être révolutionné par 15 des plus grands clubs du monde qui créaient, géraient et, surtout, possédaient leur propre compétition pendant les 23 prochaines années (la durée de leur engagement que les contrats stipulaient), était soudainement revenu à certains semblant de normalité. Et le monde du football s'est réveillé à la réalité que le pouvoir ne repose pas seulement sur les équipes les plus grandes, les meilleures et les plus riches. C'est aussi entre les mains des institutions, des joueurs, des gouvernements, des entraîneurs et, oui, des fans. Alors qu'est-ce qui a causé la fin? C'était les fans, non? "Les images étaient évidentes à Leeds United contre Liverpool lundi soir et Chelsea contre Brighton mardi. Nous avons vu des fans de Liverpool se rendre au match, se tenir à l'extérieur (les matchs de Premier League restent fermés aux fans en raison de la pandémie) et protester bruyamment aux côtés des supporters de Leeds. Mardi, plus de 1000 supporters de Chelsea ont bloqué la circulation à l'extérieur de Stamford Bridge, perturbant le bus de l'équipe au point que Petr Cech, légende du club devenu exécutif, a dû sortir pour les calmer. Quelques instants plus tard, Chelsea aurait choisi de ne pas participer à cette ESL. C'étaient des scènes puissantes, en particulier après 48 heures au cours desquelles la réaction des médias et des fans de la plupart des pays a été extrêmement négative. Mais vous ne pouvez pas ignorer la réaction des joueurs et des managers. Lundi soir, Jurgen Klopp a expliqué qu'il n'en avait pas été informé jusqu'à ce que la nouvelle éclate. Pep Guardiola de Manchester City , parlant des places garanties (et des revenus) pour les clubs "fondateurs", a déclaré mardi que 'ce n'est pas un sport quand le succès est déjà garanti. ... Ce n'est pas un sport quand il ne le fait pas. Peu importe que vous perdiez.' Des joueurs de Bruno Fernandes et Marcus Rashford (Manchester United) à toute l'équipe de Liverpool se sont opposés sur les réseaux sociaux. Et c'étaient toutes des personnes employées par des clubs "fondateurs". Vous pouvez imaginer les autres. Cela dit, il y avait beaucoup de parties mouvantes. Et ils sont certainement partis du mauvais pied." Comme quoi? "Les dégâts initiaux, je pense, sont survenus lundi lorsque le Borussia Dortmund, le Bayern Munich et le Paris Saint-Germain se ne sont pas entrés dans le jeu. C'était un coup dur, car une Super League sans deux des économies les plus grandes et les plus riches d'Europe allait toujours être une vente plus difficile aux sponsors et aux diffuseurs potentiels. Le même jour, le président de l'UEFA, Aleksander Ceferin, s'est prononcé fermement contre les clubs rebelles qui, 72 heures plus tôt, vendredi, avaient voté en faveur des réformes de la Ligue des champions. Il a appelé par son nom des personnes telles qu'Agnelli et le président exécutif de Manchester United, Ed Woodward, en utilisant des mots tels que "serpents" et "menteurs". Et il a promis de maintenir la déclaration disant que les clubs rebelles seraient expulsés de leurs ligues nationales et que leurs joueurs seraient exclus des compétitions internationales. Il s'est également mis au travail de ralliement des institutions dont l'Union européenne et des hommes politiques tels que les Premiers ministres du Royaume-Uni et d'Italie, ainsi que le président de la France. L'objectif était d'augmenter la pression réglementaire possible, en particulier en termes de participation continue des 12 clubs dans les ligues nationales. Et quand, mardi, l'UEFA a reçu le soutien du président de la FIFA, Gianni Infantino, qui a réitéré que les compétitions devaient être organisées au mérite , c'était une autre étape importante. Ceferin et Infantino avaient été de sérieux rivaux dans un passé très récent, alors que le président de la FIFA est proche du patron du Real Madrid, Perez. Certains craignaient que la FIFA "triangule" avec les clubs pour saper l'UEFA, mais à cette occasion, ils se sont tenus côte à côte." Ce sont de grands clubs dirigés par des hommes intelligents et qui réussissent. Comment ont-ils pu se tromper? "Trois façons. Premièrement, ils n'ont pas réussi à "lire la pièce". Ils ont complètement mal évalué quelle serait la réaction, des supporters aux médias en passant par les politiciens face à l'UEFA. Ils s'attendaient à une défiance, mais pas à ce niveau. Un exemple: mardi soir, la légende de Liverpool Jamie Carragher était à la télévision en disant que les propriétaires Mike Gordon et John W. Henry devraient envisager de vendre le club plutôt que de remontrer leur visage à Liverpool. Et c'est un groupe de propriété qui, jusqu'à la semaine dernière, avait été adoré, en partie pour avoir ramené les titres de Ligue des champions et de Premier League à Anfield, et en partie pour la façon dont ils étaient si soucieux d'être en phase avec l'esprit et la mentalité de leur fans. Deuxièmement, ils ont mal choisi le moment. Voter pour approuver quelque chose vendredi (après une négociation très longue et tendue) puis publier une déclaration le désavouant dimanche n'est pas une bonne idée. Cela a humilié l'UEFA et leur a donné une apparence double et indigne de confiance. S'ils avaient fait leur annonce un mois plus tôt et l'avaient utilisée comme base de négociations, cela aurait pu être une autre histoire. Faire cela de cette manière a simplement attisé plus de colère. Ceci était particulièrement important parce que leur plan n'allait fonctionner qu'avec le feu vert de l'UEFA, qu'ils soient armés ou non. Souvenez-vous: c'était une ligue de 20 clubs, avec 15 membres "fondateurs" permanents et cinq qualifiés via les compétitions de l'UEFA et les ligues nationales. Troisièmement, ils n'ont pas tenté de gagner les cœurs et les esprits en plaçant un argumentaire en faveur de la Super League. À part l'apparition de Perez lundi soir, quand il a parlé du fait que les jeunes générations n'appréciaient pas autant le football parce que les matchs "prenaient trop de temps", et comment il était nécessaire d'innover et d'évoluer, et comment la Super League serait plus divertissante, nous n'avons rien. Aucune personne impliquée dans les clubs ne s'est prononcée. Personne n'y a fait face." Avaient-ils cependant un argument convaincant à faire valoir? "Cela dépend de votre point de vue. La pandémie a évidemment frappé très durement le football, comme tous les sports, avec des pertes estimées de 6,5 à 8,5 milliards de dollars, et les clubs rebelles, qui ont de plus grands stades et de plus gros contrats de sponsoring, ont subi le plus gros de ces pertes. Certains ont estimé que, parce que ces clubs génèrent la majeure partie de l'argent, il était juste que leur part de revenus augmente encore davantage pour refléter cela et les aider à réussir. L'argument était qu'une réduction des dépenses de Liverpool ou du Real Madrid allait nuire au sport dans son ensemble plus que, par exemple, une réduction des dépenses de Genk ou du Dinamo Zagreb. Et ils ont estimé qu'ils pourraient faire un meilleur travail que l'UEFA en contrôlant les aspects commerciaux, en vendant le jeu aux sponsors et aux diffuseurs. Enfin, ils étaient prêts à partager une partie de ces bénéfices, en promettant environ 10 milliards de dollars au cours des 23 prochaines années en "paiements de solidarité". Cela aurait-il déplacé le curseur? Nous ne savons pas, parce que nous ne l'avons jamais entendu." Ces arguments étaient-ils valables? "Certains pourraient les avoir trouvés valides. D'autres auraient fait remarquer que parce qu'ils parlent constamment comme une entreprise. Lorsqu'une entreprise subit des pertes, il est normal que le propriétaire mette la main dans sa poche et injecte plus de capitaux propres ou réduit les coûts. C'est le problème du sport: plus de la moitié de vos coûts sont des coûts de "main-d'œuvre", et chaque année, 25% à 33% de vos joueurs deviennent libres. Et comme les joueurs sont fongibles, vous pouvez remplacer les hauts revenus par des joueurs moins chers. Quant à savoir si cette formule était plus attractive ou plus lucrative, qui sait? Ce que nous savons, c'est qu'ils n'ont jamais présenté de preuves et ne nous ont jamais dit comment ils allaient distribuer leurs paiements de solidarité." Alors, seront-ils les bienvenus et tout ira-t-il bien? "Ils reviendront. La Ligue des champions et l'UEFA en a besoin, et vice versa. Ils sont convaincus qu'une réforme sérieuse est nécessaire, en particulier en matière de gouvernance et de contrôle des coûts. Le fair-play financier a contribué à transformer une perte cumulée de 1,8 milliard de dollars il y a dix ans en profit au cours des deux dernières années avant la pandémie, mais l'application était laxiste dans certains cas, trop rigide dans d'autres. Et il n'a pas fait assez pour résoudre des problèmes tels que la dette. Il doit y avoir une meilleure façon de contenir les coûts, ce qui signifie essentiellement aligner les salaires des joueurs sur les revenus. Cela doit être une priorité, et c'est quelque chose que les clubs devront affronter avec l'UEFA. Une plus grande transparence ne ferait pas de mal non plus, de tous les côtés. Vous aviez des clubs dépensant des centaines de millions alors que leurs finances sont un désastre. Ce n'est pas durable. Mais au moins, ils travailleront ensemble maintenant, principalement parce qu'ils n'ont pas le choix. Et tout aussi important, le jeu reste avec plus de confiance dans le pouvoir des institutions et des supporters. Les institutions ne sont pas parfaites (assistez aux scandales de la FIFA il y a six ou sept ans, ou à la gestion par l'UEFA des incidents racistes) mais elles comprennent au moins des personnes qui sont élues (et peuvent être démises de leurs fonctions) et qui ont le mandat de surveiller. La première loyauté des clubs est envers eux-mêmes. Ce sont les contrôles et l'équilibre entre les deux qui permettent au système de fonctionner. En ce qui concerne les supporters, on nous a rappelé le pouvoir impressionnant qu'ils peuvent exercer même lorsque, comme cela semble être le cas ici, leurs clubs les traitent uniquement comme des clients. Et comment, lorsque des esprits commerciaux supposément avisés ignorent l'une des premières règles de l'entreprise, savoir à qui vous vendez et savoir ce qu'ils veulent, il y a un prix élevé à payer."
  7. Nos confrères de Real-France.fr ont relayé les déclarations du Président du Real Madrid, aussi Président de la nouvelle Super League, qui était l'invité de l'émission El Chiringuito ce lundi soir. Le projet "D'abord, c'est la première fois que je viens ici et peut-être la dernière. Personne n'a rien mis en place alors les grands clubs anglais, italiens et espagnols doivent trouver une solution à la très mauvaise période que traverse le football. On a perdu 5000 millions d'euros, c'est très mauvais." "Quand tu ne génères pas de revenus autre que ceux des droits TV, tu te dis que la solution est de proposer des matchs plus attractifs que les fans du monde entier peuvent suivre. Nous sommes arrivés à la conclusion que si on remplaçait la Champions par une Super League, nous pourrions récupérer ce qu'on a perdu." Une perte d'intérêt "Je suis arrivé dans le football en 2000 et il doit évoluer, comme dans la vie : les gens, les entreprises, les réseaux sociaux... Le football doit s'adapter a son temps. Le football était en train de perdre de l'intérêt. On voit que les audiences baissent et les droits TV diminuent. Et avec la pandémie... Nous sommes tous ruinés." "Le football est un ensemble, nous avons des fans partout dans le monde. La télévision est le moyen de changer les choses pour s'adapter à notre temps. Il fallait faire une analyse pour comprendre pourquoi les 16-24 ans ne s'intéressent plus au football. Il y a beaucoup de matchs, peu d'intérêt... Ils ont d'autres plateformes et le football doit s'adapter. On comprend qu'on doit changer quelque chose pour rendre ce sport plus attractif au niveau mondial." Ce que les autres clubs gagnent "Dites-moi ce qu'ils gagnent avec la Champions... Les 15 clubs sont ceux qui vont valoriser la compétition aux yeux des diffuseurs et 5 autres équipes viendront s'ajouter et ça se jouera au mérite sportif. Séville ? Bien sûr qu'ils pourraient accéder à la Super League. Ce n'est pas une ligue fermée, c'est complètement faux. Mais ce qui génère de l'argent, c'est ça et ensuite, nous sommes solidaires. L'UEFA donne 120 ou 130 millions et nous on va donner 400 millions. On fait ça pour sauver le football en général." Les dates "Nous disons que nous allons parler avec l'UEFA et la FIFA. Nous sommes les créateurs. À voir comment on accède à ces cinq autres places. Je ne sais pas pour quoi ils s'énervent. On a dit dans le communiqué qu'on discutera avec eux." L'UEFA "Ils travaillent sur un autre format, qu'ils ont présenté aujourd'hui. Avec tout mon respect, on ne le comprend pas. Personne ne le comprend. Il ne produit pas de revenus supplémentaires pour sauver le football. Le Real Madrid ne m'appartient pas, il appartient aux Socios. On veut sauver le football pour vivre tranquillement, mais la situation est vraiment dramatique." Les déclarations de Ceferin "L'UEFA a le monopole, ça devrait être plus transparent... Nous, on veut sauver le football. Je suis arrivé en 2000 pour sauver le Real d'une situation très mauvaise. J'ai appliqué un modèle qui a fonctionné, il faut renouveler les modèles." Les menaces de l'UEFA "Les joueurs peuvent être totalement tranquilles, il ne se passera rien. L'UEFA est un monopole et c'est ce qui crée cette confusion. Mais le monopole est terminé. L'UEFA n'a pas une bonne image à travers l'histoire, mais je ne veux pas parler d'autres choses. Ils n'ont à menacer personne, personne n'a rien fait de mal." "Leur format, à notre avis, ne fonctionne pas. On dit que ça commence en 2024, mais en 2024 on sera mort. Certains clubs ont perdu des centaines de millions." Le PSG & le Bayern / Dortmund "On n'a pas invité le PSG, ni les deux clubs allemands, nous avons fermé ça aux 12 clubs. Le Bayern ? Je ne sais pas pour quoi quelqu'un a dit que nous allions mettre fin aux championnats. Le championnat est le pilier de tout." "Se faire expulser en Champions cette année ? Il ne se passera rien, la loi nous protège. Mais on ne va pas entrer sur ce terrain là. C'est juste impossible pour eux de nous exclure." ®Thomas - Real-france.fr
  8. C’est une révélation d’Andrea Stramaccioni, qui avait détecté le potentiel de l’international italien, lors de son intervention à 'Il Sogno nel Cuore' de 1 Station Radio "Pour vous donner une idée du Calcio, je reviens sur le fait que Marco Verratti est allé au Paris Saint-Germain sans passer par la Serie A. Lorsqu’il évoluait à Pescara avec Insigne, j’avais constaté qu’il était d’un autre niveau." "Je voulais Verratti à l’Inter : Massimo Moratti l’a tenté, mais tous ont eu peur de miser sur lui, personne n’y croyait." Regrettez-vous ce manque d’anticipation du Directeur Sportif d’alors..... un certain Marco Branca ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr