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  1. Prends exemple, Milan Skriniar ! Alessandro Bastoni s’est livré dans le Matchday Programme du Club Nerazzurro en vue de la Finale de la Super Coupe d’Italie Super Coupe 2022 "J’ai soulevé la Super Coupe d’Italie l’année dernière après la rencontre face à la Juve, : C’était inoubliable! C’était une dure bagarre de la première a la dernière minute et le but de Sanchez était une explosion de joie." "Pouvoir fêter le titre devant nos Tifosi était quelque chose d’unique." Le Milan "Le Derby reste toujours le Derby ! Ce n’est jamais une rencontre facile, nous le savons et nous ferons tout pour revenir avec la Coupe à la Maison. Nous connaissons bien le Milan, c’est une équipe de qualité, mais nous devons jouer comme nous en sommes capable : Da Inter ! Soulever à nouveau la Coupe pourrait nous donner un boost d’énergie aussi au niveau émotionnel." Engagement et Persévérance "Ma Famille, mes équipiers, mes entraineurs…Tous ont été fondamentaux dans le parcours qui m’a mené jusqu’ici. Tous ont cru en moi, de l’Atalanta à Parme pour arriver ensuite ici à l’Inter, tous m’ont permis de m’exprimer de la meilleure des façons pour grandir pas après pas: Faire preuve de constance est fondamentale, il ne faut jamais abandonner." "J’ai vécu une enfance différente de celle de mes équipiers, J’habitais à Cremona et j’aillais joué à Bergame, je partais à 07h00 du matin de la maison, j’allais à l’école et je rentrais à 21h00 : La persévérance et l’engagement ont été deux facteurs déterminants pour devenir le joueur que je suis aujourd’hui." L’Inter "J’ai vécu 12 ans à Bergame, dans le secteur jeune de l’Atalanta et, aujourd’hui, j’ai un lien fort qui me lie avec cette cité : J’ai expérimenté à Parme ce que c’est d’évoluer en Serie A, j’y ai vécu une saison qui m’a été très utile et qui m’a permis de rejoindre l’Inter et de pouvoir y tenter ma chance: Milan est la ville où je suis et où je me vois pour de nombreuses années, J'ai toujours rêvé de jouer au Giuseppe Meazza avec le maillot de l’Inter! C'est ce qu'elle représente pour moi." Soutien familial "Mon papa jouait au football, devenir un joueur a toujours été mon objectif et ma famille a toujours été à mes côtés, j’ai énormément appris d’eux, l’un des enseignements qui est pour moi le plus important est de savoir donner la juste importances aux choses , de jouer, de me divertir en me donnant toujours au maximum." Idoles "J’ai toujours admiré Sergio Ramos pour ses qualités techniques et humaines. Chez les anciens interistes, j’aimerai défier Diego Milito." Où se trouve mon cœur ? "A la maison! On voyage tellement, mais quand je suis à la maison avec mes proches, je me sens en paix avec le Monde." B2B "J’ai vécu des moments très intenses sur le terrain avec le maillot Nerazzurro, un des plus beaux fut ma passe décisive pour Barella contre la Juve, je me souviens de la remise d’Handanovic, je suis un peu monté avec le ballon et j’ai fait cette passe de 40 ou 50 mètres à Barella qui s’est retrouvé devant le but pour conclure, c'était un moment important pour l'action elle-même, qui s'est bien terminée, mais aussi parce qu'il nous a permis de gagner un match important." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. C'est une information en provenance de la Repubblica, pour s'assurer les services de Milan Skriniar, le Paris-Saint-Germain aurait sorti les muscles, au point de proposer quasiment deux années de contrat "interiste" comme prime à la signature à l'international slovaque, sous une condition bien précise Le Pressing des Tifosi "Supplier un joueur de rester dans votre club, pour six millions et demi d'euros nets par saison, avec la promesse d'en être le capitaine à vie. C'est la situation actuellement vécue par les Tifosi de l'Inter: Les Ultras des Nerazzurri, lors du match contre Parme, tout comme lors du match à l'extérieur à Monza, ont déployé des banderoles et scandé des chants pour convaincre Milan Skriniar de résister à la tentation parisienne où beaucoup d'argent et des promesses de gloire l'attendent, et il faut comprendre à quel point ils sont sincères. De plus, dans cet élan d'amour désespéré se cache toute la condition de actuelle de notre compétition qui est bien trop pauvre en terme d'argent et de moyens techniques pour parvenir à conserver ses Champions entrés dans la fleur de l'âge." WTF! "Mais voir ces supplications adressées au joueur, afin qu'il ne parte pas gratuitement est une nouveauté de cette année. Comme l'a d'ailleurs souligné Giuseppe Marotta: "C'est normal dans le football actuel...." et il a raison. Mais il y a aussi LA TENTATION, celle qui est encore bien plus grande que le salaire déjà proposé: Le Paris-Saint-Germain semble disposé à signer un chèque de 12 millions d'euros au défenseur, à condition de ne pas avoir devoir verser un seul centime d'euro à l'Inter." Que faire dans une telle position ? "Choisir de devenir un Javier Zanetti en puissance en étant d'abord Capitaine et voir un dirigeant par la suite ? Ou aller chercher plus d'argent dans un vestiaire composé de super-héros ? "Il n'y a pas d'échéances" a déclaré tout récemment Giuseppe Marotta.... Et comme on le retrouve dans les belles histoires des comptes de fées: Les Tifosi chantent la sérénade à Milan dans l'espoir qu'il ne choisira pas Paris." L'Amour ou l'Argent ? Milan est appelé à prendre l'une des décisions parmi les plus importantes de sa carrière... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  3. Simone Inzaghi s’est livré suite à la victoire ô combien compliquée de l'Inter sur Parme, en huitième de finale de la Coupe d'Italie: À Inter TV "Je savais que cette rencontre pourrait nous créer quelques problèmes. Selon moi, nous avons réalisé une très discrète première période et leur "Eurogol" nous a pénalisé. Ensuite, nous avons été lucide sans jamais perdre le fil et nous sommes revenu dans le match." Acerbi ? "Il a été bon, comme tous les joueurs qui sont rentrés et ceux que j’ai aligné en début de match. Tous m’ont apporté d’excellentes réponse: Après une trêve aussi longue que celle que nous avons connu, nous avons besoin de tout le monde. Nous étions mieux en place en phase de possession et j’ai demandé bien plus aux cinq entrants: Nous aurions dû égaliser avant, et nous avons été bon pour ne plus rien leur concéder et ce malgré le fait qu’ils avaient aligné sur le terrain trois attaquants." A Sport Mediaset "Je m’attarde sur ce qui s’est passé ce soir, pour samedi, tout le monde a bien vu ce qu’il s’est passé : C’était une rencontre difficile que nous avons joué discrètement, nous aurions pu bien faire circuler le ballon et mieux nous positionner. Ensuite, nous avons pris un but sur leur seul tir cadré, mais j’ai eu de très bons retoursde ceux qui ont le moins de temps de jeu. J’aurais préféré éviter de jouer 120 minutes, mais je savais que ce serait un match compliqué comme celui vécu face à Empoli, nous allons de l’avant avec confiance." Il y a tant d’absences, allez-vous les récupérer pour samedi et pour la Super Coupe ? "Les changements sont toujours impactés par le résultat, avant c’est toujours facile pour tout le monde. Ceux qui sont montés ont fait de très belles choses et ceux qui ont le moins joués m’ont apportés d’excellentes réponses. Nous devons continuer de la sorte, notre parcours en Ligue des Champions a été fantastiques tandis que nous avons perdus quelques points en championnat. Nous avons tant de matchs à disputer, les rotations vont s’avérer importantissime vu le nombre de matchs rapprochés : J'aurais besoin de tout le monde." Vu vos remplacements aujourd’hui, les titulaires auront souffert un peu plus d’une heure... "Concernant les changements, ça dépend toujours du résultat, seul ce dernier compte finalement. Ceux qui sont montés ont fait de belles choses et ceux qui avaient le moins joués m’ont apporté d’excellentes réponses : En Ligue des Champions, nous sommes allé au-delà des projections et il reste tant de matchs à disputer en championnat : Les rotations seront donc très importantes." Quel est le soucis avec Lukaku ? "Romelu est clairement importantissime pour nous, il est hélas confronté à une blessure musculaire et il a du mal à la gérer. Il s’était bien entrainé et samedi son inflammation était limité à son genou. Je l’ai laissé au repos et il le sera aussi demain, j’évaluerai quotidiennement comment faire pour le faire revenir au meilleur de sa forme : C’est une très grande valeur ajoutée, s’il avait été bien il aurait aussi pu nous apporter ces quelques points qui nous manquent en championnat : Par chance, nous n’avons pas ressenti son absence en Ligue des Champions." Vérone est en forme, à quel point il était important pour vous de jouer sur les ailes comme cela s’est passé ce soir avec Dimarco ? "Avoir de l’amplitude est fondamental dans tous nos matchs et nous cherchons à l’obtenir tout en récupérant nos forces : Avec Barella et Calha forfaits, le système de rotation était limité: Mkhitaryan a disputé son troisième match de la semaine. Je suis satisfait que nous sommes parvenus à remonter au score, cela m’a fait plaisir : Nous sommes l’Inter et nous tenons à aller de l’avant dans toutes les compétions que nous avons rempoté l’année dernière." En conférence de presse "Je dois revoir le match contre Empoli l'année dernière, mais je crois que ce soir nous avons plus souffert. Nous avons trouvé une équipe qui attendait de jouer ce match depuis longtemps. Nous avons dû faire circuler le ballon plus rapidement et nous nous sommes pris un but européen." "L'équipe, malgré le fait qu’il y ait eu tant de changement n’a pas été déstabilisée et est toujours restée concentrée et lucide: C'est de bon augure. Après une si longue trêve, la condition physique doit être améliorée. Nous parlons d'une équipe de l'Inter qui a battu Naples, et vu ce qu’il s’est passé à Monza, je considère que nous parlons d’une Inter qui a pratiquement gagné ses trois matchs en une semaine, avec un système de rotation réduit." "Nous devons améliorer notre condition physique, et j’espère récupérer les joueurs très importants que je n'ai jamais eus à ma disposition. Nous savons que nous sommes en retard en championnat, mais il reste encore tant de matchs à disputer et ils seront nombreux à être rapprochés. J’aurai besoin de tout mon effectif, de tout le monde." Dumfries? "Il revient d’une Coupe du Monde où il a disputé cinq matchs, il est fatigué : C’est un garçon généreux qui travaille pour revenir au top de sa forme. Il y a aussi des joueurs qui sont revenus en excellente condition, comme Lautaro et d'autres comme Denzel qui doivent s'améliorer. Il le sait et il travaille au mieux de ses capacités. C'est à moi que revient la décision de le faire jouer." Les chants pour Skriniar ? "Il s'échauffait et il sait qu’il est entouré de tifosi qui l’aime : Je le vois serein. Cela fait maintenant quelques années que l’Inter se qualifie en prolongation. Nous tenons à cette compétition, l'année dernière nous avons gagné ce trophée et il est représenté sur notre maillot." Est-ce mieux de se qualifier pour la Ligue des Champions ou de gagner des titres ? "Il faut avoir de la chance pour faire les deux. Je pense à la finale que nous avons gagnée en prolongation contre la Juventus, elle était magnifique. Ce soir c’était également une excellente soirée, je dédie la victoire aux Tifosi." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Kristjan Asllani a peu l'habitude de s'arrêter en après match et il en a eu l'occasion hier après la courte victoire contre Parme. Le voici au micro de Sportmediaset : "Cette victoire est importante et nous l'avons mérité. Nous savions que le premier match est toujours difficile. Nous avons eu des ennuis en première mi-temps puis nous avons été bons pour le renverser. Maintenant nous pensons à Vérone étant donné que nous avons perdu des points au championnat. Il faut en marquer trois samedi pour essayer de remporter le titre." L'an passé tu étais ici avec Empoli où tu n'as pu que constater la bicyclette de Ranocchia. Espère-tu que l'Inter répète ce parcours ? "Oui j'espère que cela puisse se passer comme ça. Cette rencontre m'a beaucoup rappelé ça. Il faut continuer comme ça. Nous avons consolidé et nous avons réussi à renverser le match." Il y a de l'excitation pour la Supercoppa contre le Milan ? "Je n'ai pas l'habitude de jouer ce type de matchs et oui je ressens de l'excitation, mais comme je l'ai déjà dit, pensons d'abord à Vérone." ®gladis32 – internazionale.fr
  5. Qui dit match de Coppa en pleine semaine, dit équipe remaniée. Et c'est le cas puisque seuls Onana, Bastoni, Mkhitaryan et Lautaro sont repris depuis le nul de Monza samedi. En face se présente une équipe de Parme sixième de Serie B et qui n'a plus joué depuis le 26 décembre. A noter que dans les buts nous retrouvons une vieille connaissance avec Buffon. Autant le dire tout de suite cette rencontre fut de piètre qualité. Sur cette première période nos tentatives se résument à un coup franc inoffensif, un tir de Gagliardini qui rase le poteau et à Correa qui a la balle du 1-0 mais Mkhitaryan, à l'origine de l'action, était hors-jeu. De toute façon l'argentin ratait le cadre. Nous faisons simplement tourner le ballon sans trouver la faille. Lorsque nos latéraux font un peu la différence c'est ensuite trop approximatif pour inquiéter nos adversaires. Et c'est souvent dans ces moments là qu'en face sur leur première action, ils marquent. C'est bien ce qui s'est passé. La passe de Bernabé transperce notre milieu et trouve Sohm. D'une ingénieuse déviation il transmet parfaitement à Juric qui décoche une frappe aussi soudaine que sèche, direction la lucarne. Onana ne peut rien (38' 0-1). Cinq minutes plus tard, alors que nous sommes toujours attentistes, D'Ambrosio est en difficulté sur un ballon et remet comme il peut de la tête, plein centre. Benedyczak ne réfléchit pas et reprend de volée mais heureusement Onana est sur la trajectoire. Nous étions pas loin de la correctionnelle et c'est avec soulagement que l'arbitre siffle la pause. Pas de changements au retour des vestiaires avec de timides huées comme accueil. Et c'est exactement le même schéma qu'en première mi-temps. Rien ne se passe, mais rien. A l'heure de jeu Inzaghi fait entrer Dzeko, Bellanova et Dimarco pour remuer son équipe, en vain. L'occasion la plus frissonnante est à mettre sur le compte de Balogh qui n'est pas loin de tromper Buffon après une déviation de Lautaro (77'). Nous tentons centre sur centre en espérant qu'il y en ai un qui passe. A la 88' Balogh dégage mal le cuir et il revient sur Lautaro à l'entrée de surface. Contrôle pied gauche et tir du droit qui fait mouche (légèrement dévié par Osorio). Buffon ne peut que constater ce but inespéré (1-1). Dans les arrêts de jeu le gardien quarantenaire sort un très bel arrêt sur un tir à ras de terre de Dzeko et évite la défaite express des siens. Direction les prolongations donc. Toujours sur le même rythme... Il faut attendre la 110' pour s'éveiller. Sur un long ballon d'Asllani en direction de Dimarco, ce dernier centre très fort à mi-hauteur. Buffon s'étend pour repousser des poings mais cela lui échappe légèrement et le ballon repart plein axe. Acerbi qui trainait par là envoie une tête puissante sous la barre, imparable pour le portier italien (2-1). Dans la même logique que cette rencontre soporifique, Inzaghi fait rentrer Skriniar à la place de Correa. Fin du match. La victoire est là au bout du bout. Certes le coach a fait tourner mais la prestation est très loin d'être satisfaisante. Il faudra se transformer contre l'Hellas Verone ce samedi mais aussi contre l'AC Milan en Supercoppa mercredi prochain. Bref il faut se remettre en question. INTER 2-1 PARME Buteurs: Lautaro 88' & Acerbi 110' - Juric 38' Inter: Onana ; D'Ambrosio (Acerbi 81'), De Vrij, Bastoni (Dimarco 67') ; Dumfries (Bellanova 67'), Gagliardini, Asllani, Mkhitaryan (Dzeko 67'), Gosens (Darmian 81') ; Lautaro, Correa (Skriniar 113') Remplaçants: Cordaz, Brazão, Curatolo, Carboni, Zanotti, Fontanarosa, Kamate, Stankovic Coach: Simone Inzaghi Parme: Buffon ; Del Prato, Balogh, Osorio, Valenti (Circanti 106') ; Estevez (Camara 74'), Bernabé (Hainaut 81'), Sohm (Mihaila 81') ; Benedyczak (Inglese 74'), Vazquez, Man (Juric 26') Remplaçants: Chichizola, Corvi, Charpentier, Tutino, Bonny, Ansaldi, Coulibaly Coach: Fabio Pecchia Arbitre: Prontera - VAR: Marini Cartons: Dimarco - Bernabé, Camara ®gladis32 – internazionale.fr
  6. Federico Dimarco traverse une très belle période, lui, qui après s’être mis en évidence et avoir marqué en équipe nationale, après avoir marqué face à la Roma, a été finalement l’un des grands artisans de la victoire face au Fc Barcelone Analyse de la Gazzetta Dello Sport "Federico Dimarco est l’un de ceux qui y est parvenu : Un milanais qui a grandi avec l’Inter dans le cœur et le Nerazzurro dans ses veines, lui qui, âgé de trois ans allait déjà dans les bras de son Père dans la Curva, lui qui a neuf ans faisait déjà chanter le ballon avec son pied gauche, un pied gauche qui avec le temps est devenu toujours plus puissant et précis. Peu de personnes doutaient de lui lorsqu’il faisait partie du vivier Nerazzurro : Il deviendra un grand joueur, il arrivera en Serie A et il fera parler de lui." "Simone Inzaghi est d’ailleurs le premier entraineur de l'Inter a lui avoir donné la confiance nécessaire pour s’imposer : S’en est fini de faire des apparitions, Dimarco sous Inzaghi, est devenu une valeur ajoutée et avec le travail, l’abnégation et sa faim, il a atteint un nouveau palier : C’est lui le patron de l’aile gauche laissée orpheline par Ivan Perisic. Et tout ceci est le fruit d’un long parcours qui l’a vu et contraint d’abandonner son confort à la Maison pour grandir en s’éloignant, en passant par Parme et Vérone où la pression était différente." "A présent, Gosens n’est plus sur ses talons car Federico a ce petit plus : Et ce n’est pas uniquement l’Interisme car la Foi footballistique compte jusqu’à un certain point, mais c’est la qualité. Une qualité qui est le fruit d’un travail, de tant de sacrifices qui ont finalement mis en avant le Fils de la Curva Nord." Encensé par Giuseppe Bergomi qui s’est livré à la Rosea Bergomi, qu’est-ce que cela veut dire lorsque l’on grandi à l’Inter et que l’on parvient à s’imposer chez les Grands ? "Ce sont des sensations extraordinaires : Tu regardes derrière toi et tu te félicites du parcours réalisé, des sacrifices qui t’ont porté jusque-là. Pour réussir, tu te dois de franchir énormément de difficultés car rien ne t’est offert." Vous rappelez-vous de vos propres émotions ? "Pour moi, c’était un rêve, mais c’était une autre époque : Je suis arrivé en équipe première et il y avait d’autres garçons qui étaient sortis du vivier comme Bordon, Oriali, Beppe Baresi, Canuti. : Le sens d’appartenance était inné. Et lorsque je suis devenu ensuite le Capitaine, j’ai en tout premier lieu essayé de faire comprendre à tous les nouveaux venus ce que voulait dire "Endosser le maillot de l’Inter"." Quel part du parcours de Dimarco, peut-on retrouver dans son ascension ? "Il y en a énormément, tellement : Le sens d’appartenant et l’Adn de l’Inter sont innés en lui, ce ne sont pas des choses qui s’apprennent, ni qui s’entrainent: Grandir dans le Secteur Jeunesse d’un club comme l’Inter, pour un milanais mais aussi pour un Lombard a beaucoup de significations : Tu apprends depuis ta plus tendre enfance ce qu’est le poids de ce maillot, l’Histoire du club, la responsabilité qui incombe lorsque tu es un joueur Nerazzurro." "Ce qui m’impressionne le plus chez Dimarco c’est sa grande personnalité : Le Giuseppe Meazza est un stade exigeant, dans les moments difficiles, il te met sous pression et lui n’en a que faire, il ne s’effondre pas mais il se magnifie." Voyez-vous dans son regard, ce petit quelque chose en plus, comparé aux autres ? "Federico incarne tout ce qui fait l’état d’esprit Nerazzurro, et comme je l’ai dit, il ne se laisse jamais briser par la pression : Il joue toujours le jeu, il se donne, il frappe. Et même, j’aime son caractère : C’est quelqu’un de généreux, il donne tout sur le terrain et je le vois aussi lorsqu’il vient du banc et qu’il secoue l’équipe et tout l’environnement : S’il se plante, il ne s’effondre pas mentalement mais il continue sa progression." "En ce moment, Dimarco est le joueur avec la meilleure personnalité dans l’équipe : Il y met son cœur et ses jambes font tout le reste." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Il n’y a pas que Marcelo Brozovic qui souhaite prolonger son aventure à l’Inter. Parmi les contrats en cours de prolongations, on retrouve celui de Federico Dimarco. L’international italien s’est livré à Tuttosport Est-ce mieux de marquer votre premier but au Giuseppe Meazza ou la prolongation de votre contrat ? "Honnêtement, je ne veux pas choisir: Vu que j’ai écrit ma petite lettre au Père Noël, j’espère qu’il m’apportera les deux cadeaux." Partons alors d'actualité : Que manque-t ’il pour prolonger le contrat ? "C’est à mon agent à y penser, Beppe Riso. Je préfère rester concentré sur le terrain et ne pas en être distrait." Piero Ausilio, le Directeur Sportif, a récemment expliqué que vous étiez proche de la signature. Apposer votre autographe sur cette document représenterait une sorte de "Permis de conduire Nerazzurro" vu que vous avez débuté enfant en 2004 et que vous accomplirez les 18 ans, en 2022 "Je suis sincère : Je suis impatient de signer." Imaginiez-vous qu’après vos buts à Gênes et à Empoli que vous alliez devoir attendre pour célébrer dans votre stade ? Jusqu’à présent, vous l’avez déjà fait en tant qu’adversaire avec Parme, le 15 septembre 2018. Si vous aviez la possibilité de retirer votre penalty sous la Curva Nord, face à l’Atalanta, vous présenteriez-vous à nouveau dans la surface ? "J’irais sans aucun doute, mais sans tout répéter, il rit...Ce jour-là, j’avais fait bonne figure à la fin du match en me montrant serein, mais la vérité c’est que le Monde s’est écroulé au tour de moi, il m’a fallu plusieurs jours pour m’en remettre." Le sens du but se voit dans votre façon de jouer, vous attaquez l’aile et la profondeur: Est-ce que cela provient de votre passé en tant qu’ailier offensif lorsque vous évoluiez chez les Giovanile ? "Certainement: Je dois vous dire que l’année et demie que j’ai vécu à Vérone m’a énormément à grandir sous cet aspect : Avec Juric, je partais à l’attaque, il amenait beaucoup de joueurs en phase offensive, comme cela se passe avec l’Inter cette année. Il s’agit donc d’un trait de mes caractéristiques que je porte, avec moi, depuis que je suis tout petit, et j'y tiens." Parmi vos buts, il y a celui sur coup-franc direct face à la Sampdoria : Les coups de pieds arrêtés sont l’une des armes de cette Inter: Vous entraînez-vous énormément sur cette aspect fondamental du jeu? "Dans le football d’aujourd’hui, ils sont très importants qu’ils soient ou pas en notre faveur. Je pense aux gros matchs où il suffit parfois d’un détail, comme cela peut aussi s’avérer important lorsque nous affrontons des équipes très regroupées en défense : Nous travaillons beaucoup et on voit les résultats." Inzaghi veut toujours que sur le terrain, il y ait toujours un spécialiste entre vous et Çalhanoğlu : Qui est le meilleur ? "Lui est droitier et moi gaucher, disons-le comme ça : Il y a des zones qui nous sont désignées et il n'y aucune discussion entre nous : D’un autre côté, je n’aime pas qu’il y ait de tensions pour une phase arrêtée : Je sais lorsque c’est à moi d’y aller et cela me convient bien ainsi." Milan-Napoli vous a régaler la première place au terme de la phase aller de la saison, avec une journée d’avance. Quel serait votre message pour vous, qui avait grandi à l’Inter, et qui faites partie du noyau qui pourrait remporter le championnat de la seconde étoile ? "J’en ai de très nombreux, mais je ne veux pas y penser." Vous avez également surmonté la phase de groupe en Ligue des Champions. Le tirage au sort ne vous a pas été chanceux en tirant Liverpool...... "Nous ferons face à l’une des trois équipes parmi les plus forte d’Europe, ce sera difficile, nous ne sommes pas favoris: Mais nous sommes l’Inter et nous le prouverons : Nous avons le temps pour y penser." Quel est le mérite de Simone Inzaghi ? "Ils sont nombreux : Le Mister fait vraiment de belles choses." Si vous deviez mettre en évidence une caractéristique de l’entraîneur plaicentin ? "Il a un excellent rapport humain avec tout le monde: Le groupe est très uni." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Alessandro Bastoni s’est livré sur son passé, son présent et son futur, sur et hors du terrain à la Repubblica. La Famille Quand as-tu compris que tu voulais devenir footballeur ? "A Parme en Serie A, la première fois où j’étais titulaire, je me suis dit : "Ale, si tout va bien, c’est fait". Nous avons gagné à Turin et j’ai finalement pu charrier mon père." Il a joué pour Cremonese...... "Quand j'étais enfant, il faisait son malin à chaque fois. Maintenant, c'est moi qui lui rappelle qu'il n'a pas joué la moitié d'un match en Serie A, mais il se croit toujours plus fort que moi. Nous en plaisantons parce que nous savons que nous en sommes arrivés ici ensemble." Sur vos protège-tibias, on retrouve l’image de vos frères…. "Oui et je les embrasse en avant-match, j’ai choisi le numéro 95 car c’est l’année de naissance de mon frère aîné. Le cadet m’a dit : "Et moi?" C’est comme ça que j’ai eu cette idée : Il n’y a pas de jalousie entre nous et j’en suis chanceux." Jouer vous encore au football ensemble ? "Le plus grand est arrivé jusqu’en Serie C et il a ensuite choisi les études, le plus jeune a une aversion pour le football : Il me demande de lui raconter quelque choses pour répondre aux demandes de ses amis." Après l’Euro, êtes-vous retourné là où tout a commencé ? "C’était beau car je me suis identifié aux enfants, j’étais un petit compétitif qui rêvait, comme eux, de devenir footballeur." Comment transforme-t-on le talent en succès ? "Chez les plus jeunes de l’Atalanta, j’ai rencontré des garçons bien plus talentueux que moi, je m’entrîinais avec les plus grands ce qui était difficile. Mon père m’a appris à ne jamais abandonner. Il m’a accompagné durant tant d’années de Cremona à Zingonia en aller-retour : 130 kilomètres sans jamais me le faire ressentir. Avec une autre famille, j’aurais eu un autre métier aujourd’hui." Etiez-vous un Tifoso enfant ? "Papa est de sang interiste et il m’a transmis sa foi, lorsque je commets une erreur en plein match, il m’en veut." Votre mère, lors de la fête du Scudetto vous a offert de la Pizza et vous a essuyé votre bouche avec une serviette… "Elle a toujours été proche de moi. J’aime être avec elle et aller manger un plat de Tortelli. Fais maison: comme ça le nutritionniste n’enrage pas!" Les modèles Vous avez les pieds et la vision d’un meneur de jeu : Qui vous a imaginé au poste de défenseur ? "J’ai toujours joué derrière, les qualités techniques sont apparues à l’Atalanta avec Mino Favini et Gianluca Polistina. Je passais des heures à m’améliorer." Quelle est votre idole footballistique ? "Sergio Ramos : J’admire tout de lui, comment il est sur le terrain, sa personnalité : Pour mon anniversaire, il m’a offert son maillot et j’ai aussi pu échanger avec lui." Que vous êtes-vous dit ? "Belle demande, on parlait espagnol et j’ai perçu la personne, plus que le joueur, il est comme Materazzi." Ramos et Materazzi : La fourberie s’apprend-t’elle ou est-elle innée ? "Cela peut se travailler, mais ce n’est pas simple, tout comme la légende qui dit que les bons joueurs sont techniquement bons sont mous caractériellement." Voudriez-vous être plus vicieux ? "Non, il y a eu une période où je prenais trop d’avertissements, je crois que je peux m'améliorer en tout grâce à d’exceptionnels équipiers." L'Inter d'Inzaghi Jusqu’où peut arriver cette Inter ? "C’est beau d'avoir le Scudetto sur le torse, nous prouverons à tous, et de toutes les façons possible, que nous le conserverons : Il y a aussi la Ligue des Champions." Comment avez-vous réagi lorsque vous êtes passé de l’Ajax à Liverpool, suite à une erreur de tirage...... "Je n’ai pas juré, si c’est votre question: J’ai aussi écrit la préface d’un livre pour un Curé. Blague à part, nous devrons réaliser deux grands matchs : Jouer à Anfield sera extraordinaire." Vous divertissez-vous sur le terrain ? "Oui, Inzaghi nous donne la liberté qui nous permet de nous souvenir que le football est un jeu : Même lorsque tu es mené." Face à Cagliari, vous êtes rentré dans la surface en dribblant une série d’adversaire…. "J’aime énormément sortir de ma zone, et lorsque je vois une possibilité, je tente de marquer. Cela ne s’est pas bien passé, j’espère que cela ira mieux la fois prochaine." Hors du terrain En dehors du terrain, vous semblez toujours être un bon pochtron, est-ce une réalité ou les réseaux sociaux exagère-t ’il la réalité ? "Hélas, les réseaux sociaux n’exagèrent rien, disons que j’aime beaucoup me divertir." Qui est le meilleur aux fléchettes ? "Brozo est le champion indiscuté." Gasperini, Conte, Inzaghi, Mancini. Partant des caractères : quels duos formeriez-vous ? "Je mettrais Gasperini avec Conte et Mancini avec Inzaghi : Les deux premiers sont toujours sur la brèche. Inzaghi et Mancini, en plus d’être fort engagés, attachent une importance au contact humain : Le résultat est que nous somme plus relaxé lors des moments cruciaux." Conte blindait la défense en abaissant le cendre de gravité de l’équipe : Inzaghi, en revanche, augmente le pressing...... "Aujourd’hui, nous avons moins la possibilité de partir en contre : Edin et Romelu sont différents et nous nous sommes adaptés." L’Italie Ressentez-vous la responsabilité de devoir reprendre l’héritage de Leonardo Bonucci et Giorgio Chiellini en défense ? "Oui, je ressens cette urgence, je suis impatient de me montrer protagoniste aussi en équipe nationale." La seule erreur de votre carrière fut lors d’Italie-Espagne à l’Euro, mais vous avez immédiatement démontré être capable de retrouver immédiatement votre niveau : D’où puisez-vous cette maturité ? "C’est caractériel, je suis serein : En plus du football, j’ai en tête d’autres pensées qui m’apaise : A partir de ma fille qui va naître en janvier." Comment allez-vous l’appeler ? "C’est ma compagne qui me le dira lorsqu’elle l’aura trouvé. Elle partage mes valeurs : Léducation, la reconnaissance, la générosité, elle étudie le design, elle aimerait trouver un bon job : Ses réalisations sont aussi importantes que les miennes." Si l’Italie ne devait pas se qualifier en mars, l’absence en Coupe du Monde passerait à 12 années : Cette pensée vous effraie-t ’elle ? "Non, même pas dans l’antichambre de nos cerveaux : Nous sommes Champions d’Europe en titre, nous devons y parvenir." Qui méritait le Ballon d’Or ? "Vu que je n’étais pas en course : Lewandowski ou Jorginho". Allez-vous encore tirer les penalty en équipe nationales ? "Certainement, tout comme Lautaro : Il n’y a que celui qui n’en a jamais tiré qui n’en a jamais raté." Ses anciens équipiers Échangez-vous avec Eriksen ? "Oui, c’est lui qui nous a rassuré et non l'inverse : Je lui souhaite de vivre la vie qu’il désire : En plus du fait d’être un champion, c’est une belle personne." Et avec Hakimi et Lukaku ? "Hakimi est mon compagnon de Playstation, et il est très mauvais. Quant à Romelu, je lui souhaite bonne chance pour sa nouvelle aventure." Le schéma de la rampe de lancement pour Barella, lors d’Inter-Juve (2-0), a-t-il été importé d’Angleterre par Conte ? "Non, nous l’avons toujours testé : J’ai gagné notre dernière partie d’entrainement avec celui-ci. Le problème est que les adversaires nous étudient : Nous devons imaginer de nouvelles choses." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Voici un condensé assez complet en provenance de nos confrères supporters de Fiorentina.it et de la presse italienne relatif au nouveau scandale qui salit le Calcio. "Des fausses communications du club côté en bourse, en passant à l’émission de factures pour des opérations inexistantes", telles sont les thèses criminelles émises par le Parquet de Turin à l’encontre de la Juventus. Six personnes font l’objet d’une enquête en plus de la Juventus, le Club, qui elle est visée en qualité de responsabilité administrative : Le président Andrea Agnelli, le vice-président Pavel Nedved, l'ancien directeur sportif Fabio Paratici, aujourd'hui en poste à Tottenham, Marco Re, l'ancien Directeur financier du club qui était également le responsable de la rédaction des documents comptable du club jusqu’en juillet 2020. Stefano Bertola et Stefano Cerrato l’ont depuis lors remplacé. Parmi les personnes visées, Federico Cherubini, l’actuel Directeur Sportif qui a succédé à Paratici, n’est pas visé, même s’il a fait l’objet d’un interrogatoire de 9 heures lui qui est considéré comme une personnalité disposant d’informations sur de tels agissements. L’enquête vise trois saisons : 2018-19, 2019-20 et 2020-21, pour un montant total de 282 millions d’euros provenant d’opérations interprétées comme des "valeurs frauduleusement augmentée". La Position de la Juve, le Club "La Juventus prend acte de l’ouverte de l’enquête envers le Club et chacun de ses membres actuels. Comme il se doit, elle collabore avec les enquêteurs confiante de pouvoir éclaircir chaque aspect. La Juventus retient avoir agi dans le respect des lois et des règles qui régissent la rédaction des relations financières." Andrea Agnelli était au courant Selon le rapport de perquisition signé par les Procureurs Mario Bendoni, Ciro Sartoriello et le Procureur adjoint Marco Gianoglio, la Juventus et sa direction avait conscience de bénéficier de profits déloyaux dans l’état financier du club en exposant sciemment des faits matériels qui ne correspondait pas à la vérité et en omettant de transmettre des états de fait financiers pertinents dont la divulgation est requise par la loi. Comme en 2006 L'enquête est née d’interceptions téléphoniques, qui ont débutée en mai 2021 pendant la période du Mercato, tout comme l’enquête de la Consob lancée en juillet de la même année: "Il ressort des conversations une "confirmation expresse concernant la gestion malsaine des plus-values", utilisée de manière déformée comme un outil pour "sauver les comptes." Selon les enquêteurs, la haute direction du Club et Andrea Agnelli étaient conscient du comportement de Fabio Paratici et des conséquences financières extrêmement négatives, qui n’était certainement pas lié exclusivement au contexte pandémique connue. Fabio Paratici en mode parrain Le mécanisme des plus-values a été nommé "Gestione Paratici" qui a été défini comme "correctif des risques pris en termes d'investissements et de coûts liés aux achats et aux salaires écrits". Paratici était le "sujet le plus haut placé au niveau du département Sportif jusqu’en juin 2021 et il était l’architecte de la planification préventive des plus-values". Les anomalies dans les transferts de joueurs de 2019 à 2021 concernent dans la plupart des cas, des opérations miroirs présentant avec récurrences des contreparties, c'est-à-dire des mouvements d’"opérations à somme nulle sans mouvement d'argent et avec un double effet positif sur le bilans du club". A titre d'exemple, certaines négociations impliquant des jeunes de la Juventus sont citées, comme l’acquisition de Marley Ake à Marseille pour 8 millions d'euros avec la vente simultanée de Franco Tongya pour le même montant. Il y a ensuite les opérations réalisées à proximité des dates de fins de contrats comme l'achat de Rovella au Genoa pour 18 millions et la vente de Portanova et Petrelli pour 10 et 8 millions. La conclusion des enquêteurs est que ces transactions étaient déconnectées de la réalité, des valeurs réelles du Mercato: Etant purement comptables, elles étaient donc fictives. La lecture des éléments fait état que la Juventus a inscrit dans son budget des plus-values en 2018-19 de 131. 564.000 €, de 119.721.000 € en 2019-20 et de 30.832.000 € en 2020-21. Les interceptions téléphoniques se sont avérées décisives. Des dizaines et des dizaines de conversations téléphoniques qui ont eu lieu ces derniers mois entre les dirigeants de la Juventus ont été écoutées par le parquet de Turin depuis mai 2021. "Les amortissements et toute la merde. Qu’il y a en dessous, on ne peut pas le dire", dit à un moment l'un des interceptés, et ceci pour le parquet de Turin serait une autre des expressions qui impliqueraient l'utilisation de plus-values, auxquelles la Juventus a eu recours avec une "planification préventive". À un moment donné, dans une autre conversation, ils disent : "Il a été demandé à faire des plus-values...Au moins Fabio qui devait réaliser des plus-values, est parvenu à faire des plus-values." Une référence limpide à Paratici. Risques encourus Que risque la Juventus, le Club ? Le législateur sportif laisse un large pouvoir d'appréciation à la phase judiciaire. Dans l’article 31, on passe de la "tape sur la main" à une "maxi amende". Le paragraphe 1 stipule : "Sans préjudice de l'application des sanctions plus graves prévues par le règlement de licence de l'UEFA ou d'autres règles spéciales, le club qui commet les actes visés dans le présent paragraphe est passible d'une amende avec avertissement". Toutefois : "Un comportement visant en tout état de cause à contourner les règles fédérales en matière de gestion du Club par la falsification de leurs documents comptables ou administratifs ou par toute autre activité illégale ou frauduleuse, qui tentent d'obtenir ou qui ont permis d’obtenir l'inscription à une compétition à laquelle elle n’aurait pas été admise sur base des dispositions en vigueur..." est retranscrit au second paragraphe 2 Les sanctions peuvent être donc lourdes de conséquences : On peut débuter par des points de pénalisations à l’exclusion du Championnat. Jusqu'à présent, un mur d’impossibilité d’établir des critères objectifs pour déterminer la valeur d’un joueur a été dressé, dabs ce type de dossier Pour être clair : l’interprétation des chiffres peut sans aucun doute porter à mettre en évidence des anomalies, mais pour arriver à la sanction la plus lourde, il faut établir un contexte accablant. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il reste une inconnue : Quelles sont les cartes en main à disposition du Parquet de Turin ? Cricri d’amour ? Ronaldo n'est plus là, mais il fait encore parler en Italie : Le Portugais fait partie des joueurs visés par le mandat de perquisition émis par les procureurs de Turin. Attention : Ronaldo ne fait pas partie des suspects, mais son nom apparaît dans l'une des interceptions de la Guardia di Finanza. Dans les conversations, on parle de la "fameuse "carte" qui ne devrait théoriquement pas exister." Selon les enquêteurs, il s’agirait d’un "écrit privé" qui faisait référence à la relation contractuelle de Cristiano Ronaldo et de ses arriérés salariaux : En effet, Cristiano a toujours été traité différemment des autres, il ne serait donc pas surprenant qu'il ait eu des accords "particulier" avec le club. Il reste à comprendre à quoi font référence ces "arriérés" qui sont mentionnés par les Procureurs et qui, selon l’acte d'accusation, met en évidence le fait que la Juventus avait l'intention de garder cela secrets et sans l’existence de documents. La DEA visée ? Il y a une autre écriture privée qui est mentionnée par les procureurs et qui concerne Merih Demiral et Christian Romero. Dans ces deux cas, il s'agit d'un "écrit certifiant l'existence d'une "obligation non-fédérale" à la charge du club sportif de l’Atalanta dans le cadre de la double opération de mercato" des deux défenseurs. Pour ceux-ci, il n'y a pas eu de communications ou de publications. Romero a été acheté par la Juventus en juillet 2019 en provenance du Genoa pour 26 millions d'euros, mais il n’a ensuite jamais joué sous le maillot des Bianconeri. Il s'est retrouvé prêté deux ans à l'Atalanta, le club de Bergame disposait d’un droit de rachat et non d’une obligation. Celui-ci l’avait racheté pour 16 millions, une somme déjà établie, lors de l’été 2021, pour le revendre ensuite à Tottenham pour 50 millions d'euros. Bon à savoir : Tottenham venait d'engager Fabio Paratici comme Directeur sportif à ce moment-là. La Dea, pour remplacer Romero a de nouveau fait appel à la Juventus et Demiral est arrivé en prêt avec droit de rachat. Ce chassé-croisé entre les deux clubs a alerté les enquêteurs Les transferts visés Ils sont très nombreux (42 sur 62), voici les cas les plus particuliers: Il s'agissait d'équipes étrangères "inférieures" telles que Lugano (Lungoyi-Monzialo) et Amiens (Nzouango-Fonseca) et d'équipes italiennes de Serie C telles que Pro Vercelli (De Marino-Parodi), Novara (Barbieri-Lamanna) et Pescara, relégué de Serie B (Brunori-Masciangelo). Ils sont aussi passé dans d’autres catégories avec Pise (Gori-Loria) et Parme (Minelli-Lanini). Sans oublier le retour à l’étranger avec Marseille (Aké-Tongya) et Bâle (Hajdari-Sene) Sans oublier la Serie A, avec des opérations impliquant plusieurs joueurs et Empoli (Lipari, Maressa et Olivieri ; Adamoli et Mancuso), le Genoa (Rovella ; Petrelli et Portanova) la Sampdoria (Mulè, Vrioni, Peeters ; Audero, Francofonte, Gerbi, Stoppa, Brentan). Le tout sans oublier les grands internationaux du calibre de Manchester City (Correia et Danilo, Moreno et Cancelo) et de Barcelone (Marques et Arthur ; Pereira et Pjanic). Mais il n’y a pas que la Vieille Dame Le plus sensationnel est l'accord entre Naples et Lille qui a amené Osimhen dans le club du Vésuve et envoyé Karnezis, Manzi, Palmieri et Liguori en France. Il y a également la Sampdoria et le Chievo avec Depaoli et Leris en Ligurie et Leverbe et Ivan à Vérone. En plus de la Sampdoria, deux autres clubs déjà vus avec la Juve ont surgi : Parme et Pescara (Pavone, Machin, Napoletano, Cipolletti, Palmucci, Brugman et Martella ; Galano, D'Aloia, Madonna et Brunori, encore). Enfin, le Corriere Dello Sport cite également la Roma parmi les équipes concernées. Pour la Repubblica, cette enquête fait trembler le Calcio Le parquet de Turin a ouvert une enquête sur les plus-values du marché du football de la Juventus. Sur les 322 millions d'euros comptabilisés ces trois dernières années, 282 millions proviennent d'opérations visées par une enquête gérée par La Guardia di Finanza. C'est ainsi que débute l'article de la Repubblica sur l'enquête de la Guardia di Finanza sur la Juventus. Le journal illustre donc la situation en détail : "Les services de certains agents sportifs sont également examinés par les Procureurs, qui soupçonnent que des mandats fictifs ont été préparés pour certaines négociations : d'après les appels téléphoniques, les paiements sembleraient ne pas correspondre aux opérations conclues. L'enquête du Ministère Public pour fausse comptabilité, fausses communications sociales et fausse facturation a débuté en mai sur la base d'articles de presse et concerne en grande partie des 'opérations miroir', c'est-à-dire des échanges de joueurs et la vente de jeunes de l'équipe des moins de 23 ans, la deuxième équipe de la Juventus qui évolue en Serie C". "L'enquête ne concernera pas seulement la Juventus mais aussi les clubs qui ont conclu des transactions suspectes avec les Bianconeri. "Trois mois d'interceptions dans la période clé du Mercato ont conduit les enquêteurs à croire qu’un véritable "système" a été mis en place pour équilibrer les comptes à la Juventus Spa, pour corriger les pertes et gérer les budgets dans les exercices allant de 2019 à 2021. Un système qui, pour les enquêteurs, porte une signature précise, celle de Fabio Paratici aujourd'hui à Tottenham, mais qui, jusqu'en mai dernier, occupait le rôle de "Manager à responsabilité stratégique soit de Chief Football Officer et de Managing Director de la Juventus." affirme la Repubblica. Si l'on commet un délit dans le monde des affaires, il faut généralement être deux, à savoir les deux parties qui gèrent les négociations: Dans ce cas-ci, la Juventus semble être l’actrice principales, mais il existe toute une série d'autres clubs qui, au moins une fois au cours des trois dernières années ont réalisé des échanges avec la Juventus sous la bannière des plus-values, lors des périodes faisant l'objet de l'enquête. La FIGC ne l’a pas bon Et à juste titre: L'enquête du parquet de Turin sur la Juventus a inévitablement remis sur le tapis la délicate question des plus-values. Le club de la Juventus n'est certainement pas le seul à avoir eu recours à cet instrument au fil des ans, mais les nouvelles à ce sujet poussent la FIGC à devoir reprendre rapidement le contrôle de la situation. Comme le rapporte Il Fatto Quotidiano, les plus-values ne sont certainement pas une nouveauté, étant donné qu'en Serie A elles s'élèvent à environ 700 millions d'euros par an, soit 20% en moyenne du chiffre d'affaires des clubs. Un choc frontal avec ce phénomène avait eu lieu, par exemple, à l'été 2018, lorsque le parquet de la FIGC alors dirigé par Giuseppe Pecoraro avait assigné le Chievo Verona et Cesena en justice : 3 points de pénalité pour les Veneti, mais rien pour les Romagnoli, déjà en faillite. A l’époque, les juges avaient estimé qu’il était en fait impossible de quantifier la valeur d'un joueur, liée au Mercato, et donc de prouver une faute. Les critères objectifs permettant de définir la valeur d'un joueur constituent, en fait, la principale pierre d'achoppement dans la tentative de limiter les gains en capital. Cette situation a connu un bouleversement uniquement vers la fin de l’année 2020 lorsque la Covisoc a ré-ouvert le dossier et l'a déposé sur la table du président Gravina, en demandant de s’y'intéresser, de même qu’au Parquet fédéral. Parallèlement, les contacts avec la Consob, qui a également ouvert une enquête vue que la Juventus est cotée en bourse, a débuté à la même période. Cela explique la liste bien connue des 62 opérations impliquant plusieurs clubs et joueurs, de la Juve à Naples en passant par le Genoa, de Pjanic à Osimhen en passant par Rovella. Le parquet de la FIGC a donc ouvert un dossier, bien que le président Gravina ait défini l'enquête comme "non persécutrice mais cognitive". Avec l'enquête du parquet de Turin, cependant, l'affaire devient encore plus sérieuse et si la détermination de la valeur d'un joueur reste un obstacle fondamentalement insurmontable, la FIGC pourrait trouver un autre moyen pour éradiquer ce fléau Le président fédéral Gabriele Gravina est déterminé à mettre un terme à ce phénomène par le levier des licences nationales et un système est à l'étude pour épurer la présentation des bilans par les clubs pour l'inscription aux championnats. Celui-ci ne prendraient plus en considération l’enregistrement des plus-values dans les flux financiers: Une plus-value de ce type est ce que l'on appelle les échanges, qui, d'une part, apportent des revenus au compte de résultat des deux clubs impliqués dans l'opération, mais qui, d'autre part, n'enregistrent aucun mouvement d'argent. Marco Donzelli (Président de la Codacons), veut faire de la Juventus un exemple "Si la Juventus a illégitimement profité des clubs rivaux avec des opérations de ce type, la régularité des derniers championnats de football serait compromise et, par conséquent, la Fédération et l'Autorité de la concurrence du marché devraient intervenir et sanctionner les responsables. Au-delà de la responsabilité individuelle, le club ne peut être exempté de toute sanction. Pour cette raison, et pour protéger des milliers de supporters, nous allons déposer une plainte auprès de l'autorité antitrust et du parquet fédéral pour demander la relégation du club bianconero en Serie B et la révocation des derniers championnats remportés à l'ombre de ces opérations potentiellement illégales". Notre avis Alors que l’Inter et le Milan ont extrêmement souffert financièrement ces dernières années, aucune des deux écuries milanaises n’est citée : Le fait d’être passé sous gestion asiatique et américaine ont permis aux deux géants milanais de ne pas se retrouver au cœur d’un vaste scandales. Reste à présent à savoir si les sanctions auront un effet rétroactif. Dans un tel cas, le Scudetto de la saison 2018/2019 pourrait se voir retirer à nouveau à la Juventus (Jamais deux sans trois) sans désignation du Champion, ce qui devrait être le scénario le plus probable si le club est jugé coupable. La relégation semble "peu" probable. Mais attention également au fait que s’il est considéré qu’il y ait un retrait de points avec désignation d’un Champion, et pour autant que l’Inter ne soit pas impliqué (ce qui semble bien être le cas) le 20ème Scudetto pourrait lui être attribué sur tapis vert, étant donné qu’un seul et unique petit point séparés les deux ennemis-jurés de la Serie A. La Juve en Serie B, l'Inter titrée serait donc un remake du Calciopoli, mais si la ‘tricherie’ n’a pas eu lieu sur le terrain, la Juventus se retrouve, à nouveau dans le collimateur de la justice à cause de sa Direction: Il serait peut-être temps de songer à passer la main les gars ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Matteo Darmian est le joueur qui était présent aux côtés de Simone Inzaghi dans le cadre de l’avant-match qui mettra aux prises, ce mercredi à 18h45, l’Inter au Shakhtar Donetsk dans le cadre de la cinquième journée de la Ligue des Champions. Félicitations à vous pour la période que vous traversez, votre objectif est-il la Nazionale à présent ? "Merci pour ces compliments, ce que je peux dire c’est que je ressens la confiance de mes équipiers, de l’entraîneur et du Club. Cela me pousse à m’améliorer et à apporter ma contribution à l’équipe, pour lui permettre d’atteindre ses objectifs. Si un appel devait arriver du Sélectionneur Nationale, cela me ferait plaisir, je dois continuer à travailler et à faire de belles prestations, comme toute l’équipe." Comment faites-vous pour ne pas faire regretter Hakimi ? "Je pense que remplacer un joueur comme Hakimi est difficile, sinon impossible, c’est l’un des plus fort à son poste. Je cherche à donner le maximum et à aider l’équipe en suivant les indications de l’entraîneur. Je cherche à faire de mon mieux et pour l’instant, l’équipe et moi-même y parvenons, nous devons continuer sur cette route." Vous vous êtes énormément amélioré lors de ces deux dernières années… "J’ai quelques années d’expériences en plus qui m’ont aidé à grandir, aussi bien sous l’aspect humain que footballistique. Je ne pense pas qu’il y a un âge pour s’arrêter. Mon objectif est de m’améliorer et de grandir, c’est ce que je recherche à faire quotidiennement." D’un sauvetage à Parme en passant au Scudetto sur le torse avec l’Inter, avec qui vous pouvez vous qualifier en huitième de finale de la Ligues des Champions… que ressentez-vous sur tout cela ? "J’étais convaincu par le choix d’être transféré à Parme, ma volonté était de jouer après deux saisons où je n’évoluais que très peu à United. Ensuite l’appel de l’Inter est arrivé et j’en étais très fier, je n’y ai pas pensé à deux reprises. L’année dernière était un très beau parcours et à présent, il y a l’envie de nous améliorer et de ce point de vue, la rencontre de demain est très importante." Votre caractère trop éduqué ne vous permet-il pas d’être trop peu considéré médiatiquement parlant ? "Ce n’est pas une faute, je cherche toujours à rester moi-même peu importe la situation, sur et hors du terrain. Je suis comme je suis et j’en suis très fier." S’agira-t ’il d’une rencontre psychologique après trois 0-0 de suite face au Shakhtar ? "Cela ne doit pas être une limite, nous devons monter sur le terrain avec la bonne détermination, comme dimanche soir. Nous sommes conscients que nous ferons face à un adversaire difficile qui aime avoir la possession. Avec la bonne attitude, nous pourrons les mettre en difficulté, nous chercherons à marquer et à gagner le match." Que trouvez-vous de différent entre cette Ligue des Champions et celle de l’année dernière ? "Nous avons déjà une année d’expérience en plus, nous avons la conscience qu’il ne faut pas nous montrer présomptueux, nous devrons rester humble et concentré." Quel est le secret de votre saison et de votre continuité ? "Je me prépare toujours de la meilleure des façons, que je joue en qualité de titulaire ou que je doive rentrer en cours du jeu: Je ne sais pas dans quelle mesure cela peut m’influencer. J’essaie de me rendre disponible et de m’améliorer quotidiennement : Le travail paye" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Roberto Baggio, la légende du Calcio s’est livré à Revista Libero sur son passage à l’Inter. Une chose est sûre, le légendaire numéro dix italien était sous le charme d’Il Fenomeno "Ma famille est interiste, mon frère Eddy en est le plus grand tifoso, J’ai été bon à l’inter, Moratti m’aimait d’un amour inconditionnel, et pour moi c’était un honneur. Les deux buts que j’ai inscris face à Parme dans le match de barrage qualificatif, pour la Ligue des Champions, face à Parme est le dernier cadeau que je lui ai offert. C’était une nuit magique, inoubliable pour tous." Ronaldo “Mamma Mia! Ronaldo…Quel joueur, il appartenait au futur! Il jouait un football combiné de technique et de vitesse, il était en avance sur son temps. Je l’ai vu faire des choses que personne, auparavant n’aurais songé à faire, il était unique." Pazza Inter "On la catégorise comme cela en Italie, comme son hymne : "Pazza Inter". C’est dans son ADN : Elle a la capacité de remporter de très grandes victoires tout en concédant des défaites inattendues. J’y ai joué des bons matchs et nous avions de très grands joueurs, mais il nous manquait cela... Je dois aussi vous dire que la concurrence à l’époque était très élevée, c’était l’apogée, l’époque dorée de notre Calcio, celui des années 90. Par chance, ce problème de continuité a été corrigé par Mancini et Mourinho à l’Inter, le tout sans lui enlever ce grain de folie qui la caractérise." Que retenez-vous du parcours de la Légende à l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. En effet, ce dimanche a été marqué par une nouvelle annonce en provenance d’Outre-Manche. Selon le Times, le Tottenham de Fabio Paratici était parvenu à un accord avec Lautaro Martinez, en échange de 70 millions d’euros accompagné de 20 millions de bonus. Une somme aussi importante, au niveau des bonus, aurait d’ailleurs dû alerter sur la véracité des faits. Comme le signale la Gazzetta Dello Sport, il n’est plus question de vendre un joueur, pour l’Inter : "Le Mercato en sortie est terminé" tel est le bref communiqué du Club Nerazzurro Alejandro Camano, l’agent du joueur est d’ailleurs monté au créneau : "L’offre de Tottenham ? Lautaro est un joueur de l’Inter et il est heureux en Italie." La prolongation ? "Lautaro fait partie de l’Inter, il ne rentrera jamais en conflit avec le Club, jamais, ça c’est la réalité." En après-match d’Inter-Parme, Lautaro a d’ailleurs diffusé un message sur les réseaux sociaux : "Heureux d’être de retour,Forza Inter!" La tentative de déstabilisation de l’ancien excrément turinois a été tué dans l’œuf ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Recobaman

    Parma FC

    Voila, topic sur ce grand club qu 'est Parme mais qui est mal en point en ce moment Nom Parma Associazione Calcio Fondation 1913 Couleur Maillot rayé jaune et bleu, short et bas bleus Stade Ennio Tardini (29048 places) Adresse/Téléphone Viale Partigiani d'Italia 1 43100 Parma (0521.50.52.00) Président Enrico BONDI Entraineur Stefano PIOLI Site officiel http://www.fcparma.com Palmarès Super Coupe d'Europe 1993 C2 1993 C3 2 (1995, 1999) Super Coupe 1999 Coupe 3 (1992, 1999, 2002)
  14. La Serie A arrive à son terme, avec une dernière journée qui se promet palpitante pour la course à la Ligue des champions. En effet, dès ce lundi, nous connaitrons le classement final, avec la liste des clubs qui disputerons les compétitions européennes, et ceux qui seront relégués en Serie B. Toutefois, ce classement final n’a pas qu’un objectif purement sportif, il y a également l’aspect économique qui rentre en jeu. Conclure un championnat à la meilleure position vous offrira donc des recettes différentes par le biais des droits télés. Cette répartitions repose sur les critères imposées par la Loi Merandi, révisé ensuite par la réforme Lotti. Celle-ci prévoit une distribution des ressources en provenance de la commercialisation des droits télés comme suit : 50% à part égale 30% sur base des résultats sportif (dont 15% sur base du classement de la saison en cours et 15% sur base des résultats historiques) 20% sur base de la Tifoserie Pour la dernière saison de ce cycle 2018-2021, au net des ressources à reverser entre les clubs, en tenant compte des droits télés nationaux et pour l’étranger, 1,1 milliards d’euros vont être reversé. De cette somme, 15% vont être redistribuée sur la base de la position au classement. Si l’Inter, Championne d’Italie, a déjà consolidé sa place en championnat, cela vaut aussi pour Crotone, Parme et Benevento qui occupent les trois dernières places du classement. Pour tous les autres clubs, rien n’est encore défini. Sur base de la seule partie des revenues à redistribuer en fonction du classement de cette saison, voici les sommes que les clubs se verront reversé en fonctions de leur positions : 23,4 millions d’euros; 19,4 millions d’euros; 16,8 millions d’euros; 14,2 millions d’euros; 12,5 millions d’euros; 10,9 millions d’euros; 9,3 millions d’euros; 8,3 millions d’euros; 7,4 millions d’euros; 6,3 millions d’euros; 5,5 millions d’euros; 5 millions d’euros; 4,6 millions d’euros; 4,1 millions d’euros; 3,6 millions d’euros; 3,2 millions d’euros; 2,8 millions d’euros; 2,2 millions d’euros; 1,6 millions d’euros; 0,9 millions d’euros. Si l’écart est minime entre la 9ème et 10ème place, celui-ci ne dépassant pas les deux millions d’euros, l’impact est bien différent entre la quatrième place qualificative à la Ligue des Champions et la 7ème place valide pour la qualification en Europa League par exemple. Un écart qui, pour certains clubs, pourrait s’avérer fondamental dans l’établissement des budgets 2021/2022 ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. Intervenu sur Sky Sport, l’ancien international italien Gianfranco Zola s’est livré sur Nicolò Barella, en mettant en évidence ses qualités malgré son jeune âge. "Gianfranco Matteoli a identifié en Nicolò les justes qualité de grande valeurs que doit proposer un milieu de terrain. Il a certainement été très bon pour lui en faire comprendre l’importance, et si cela se serait avéré nécessaire, de lui expliquer ce que représente le fait d’endosser un maillot comme celui de Cagliari." "J’ai eu l’opportunité de pouvoir l’entrainer lorsque j’étais à Cagliari et c’était une évidence que Nicolò disposait de capacités et de qualités. Nous avions tous vu en ce garçon, mais le mérite principal lui revient car il a su cultiver et faire murir ses qualités." Les débuts de Barella à Cagliari "J’ai fait débuter Barella à l’occasion d’un match de Coupe d’Italie face à Parme, à l’extérieur et même si cela avait mal tourné car nous avions perdu la rencontre, ce qui m’avait impressionné était la personnalité dont il a fait preuve durant la partie, car il n’avait que 17 ans, mais il jouait comme un vétéran." "Je n’étais pas le seul, nous étions tous marqué car il avait réalisé une partie très importante, totale d’un point de vue technique, mais plus que tout tactique, et il s’est donc retrouvé avec la note la plus élevé de ce match." Self-Control "Selon moi, la qualité qu’il a le plus amélioré, parmi toute celle dont il dispose, est le self-control. Et je ne fais pas référence au simple fait qu’il prend moins de cartons, je fais référence au fait qu’il occupe sa zone du terrain en étant plus ordonné, plus discipliné : Il est parvenu à s’intégrer dans un environnement aussi fort que celui de l’Inter sans en perdre la moindre compétence." "Selon moi, c’est un saut de qualité extrêmement important qu’il est parvenu à réaliser. Je pense également, comme il a souligné lui-même, qu’Antonio a été bon pour lui faire assimiler les concepts, et il est parvenu à lui offrir une dimension bien plus importante qu’auparavant." Qualités "C’est évident qu’en ce moment, Nicolò est l’un des joueurs parmi les plus important d’Italie. Par chance pour nous, il traverse une bonne période et est en bonne compagnie. Il y a d’autres joueurs comme Pellegrini qui occupe le même poste. Il y a Immobile, Zaniolo aussi même s’il a connu deux vilaines blessures. C’est une évidence que Nicolò est catégorisé comme une pierre précieuse que nous avons en Italie et il est promis à grandir davantage." La Comparaison avec Tardelli "Oui, je trouve aussi qu’il y a des analogies car Marco interprétait ce poste d’une façon similaire: Ils ont tous les deux une grandes intelligence footballistique, ils savent marquer des buts, ils savent comment délivrer une passe tout en étant fort physiquement et en parvenant à un rôle défensif. Je vois de nombreuses similitudes entre les deux, ils ont le même profil. Peut-être que Nicolò est meilleur techniquement, Marco lui était mieux d’un point de vue physique." Equilibre familial "Je ne tiens à m’attribuer des mérites qui ne sont pas les miens et qui sont exclusivement de Nicolò qui les a assimilé. C’est un garçon qui tient énormément à sa famille en premier lieu. Je retiens que c’est très important d’avoir une famille aussi jeune, celui lui a permis d’être plus équilibré et un meilleur joueur. Cela démontre qu’il a des qualités, non seulement sur le terrain, mais aussi en dehors." L’Euro "C’est évident que Nicolò est un élément central de l’Inter et de la Nazionale. C’est le fruit de son travail, de son engagement, de sa personnalité. Il pourra et il devra grandir à l’avenir car je crois qu’il est important de toujours repousser ses limites. Avec ces prérogatives, Nicolò deviendra encore plus important pour l’Inter et pour la Nazionnale. Il traverse cette période en ayant les pieds sur terre et cela lui permettra de devenir encore plus important." La Serie A et les Coupes "C’est dommage que de nombreuses équipes soient sorties des Coupes, car cela ne reflète pas ce que traverse le Calcio, qui est en période de croissance. Selo moi, le Calcio grandi énormément dans le jeu, dans sa mentalité vu qu’il y a toujours plus d’équipe, et plus seulement les trois-quatre premiers qui sont capable de remporter des matchs en proposant une qualité de jeu, c’est quelque chose qui fait grandir les plus jeunes." "L’Inter réalise des choses importantes en championnat. Le fait de ne plus être en Coupe l’aide, mais cela ne peut en rien retirer le mérite du travail extraordinaire d’Antonio. De plus, nous savons tous que c’est un entraineur capable de valoriser ses équipes, ses individualités et les résultats qu’il obtient ne sont pas une surprise pour moi." "Cela me fait plaisir qu’une équipe différente soit en tête en ce moment, pas que j'ai quelque chose contre la Juve, mais je crois que cela donnera plus d’intérêt au championnat Italie: En élargissant la compétition, non seulement pour les Italiens, mais aussi pour tous les autres." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. L’expérience d’Aleksandar Kolarov sous le maillot de l’Inter est destinée à prendre fin au terme de cette unique saison : Le défenseur serbe n’étant pas parvenu à trouver sa place et à répondre aux attentes placées en lui en début de saison Révélation de Tuttosport "L’Histoire entre l’Inter et Kolarov est destinée à se conclure en juin, avec un présumé Scudetto qui rendra moins amer un adieu déjà acté" La prolongation automatique invalidée "Dans l’accord signé entre les deux parties, on retrouve une prolongation automatique après 20 matchs. Celle-ci est invalidée : Aleksandar étant bloqué à 11 présences : 7 en championnat, 3 en Coupe d’Italie, 1 en Ligue des Champions." Il est difficile d’imaginer que sa dernière titularisation remonte au 31 octobre dernier (2-2 face à Parme). Il avait disputé 26 minutes lors de sa dernière prestation, le 02 février face à la Juventus en Coupe d’Italie. Il est également difficile d’imaginer que le joueur viendra à disputer 9 des 11 matchs restant de la saison. Des offres sur la table Le futur de Kolarov pourrait tout de même rester en Italie: "L’avenir d’Aleksandar sera toujours dans le football joué. Il dispose de 5 offres dont une paire en Italie. L’une d’entre elle émane de Bologne." Kolarov est-il le Bidone d’Oro du recrutement estival ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. En effet, l’Inter a trouvé une solidité défensive qui rappelle étrangement celle de la Juventus Contienne. Voici l’analyse de Fabio Alampi de Fcinter1908.it "C’est l'un des secrets de l’Inter qui poursuit sa marche en avant, en tête du championnat : Sa solidité défensive retrouvée. Après des problèmes évident d’équilibre en début de saison, elle a trouvé la formule adaptée pour blinder sa propre cage en ne concédant que deux buts lors des neufs deniers matchs. Une toute autre partition comparée aux 17 premières journées qui auront vu l’Inter reprendre les ballons dans ses filets à 23 reprises." "Un changement de route qui coïncide avec l’affirmation définitive qui débuta contre Sassuolo le 28 novembre avec la présence du trident Skriniar-de Vrij-Bastoni: Les trois joueurs en été à leurs sixième match ensemble, mais l s’agissait du 17ème match sur les 18 premières sorties de la saison." La Muraille de Chine de l’architecte Conte "Sur et hors du terrain, on retrouve un feeling qui incite aux comparaisons immédiate avec la BBC de la Juventus de Conte qui était composée de Barzagli, Bonucci et Chiellini. Difficile d’imaginer, aujourd’hui, une Inter différente au xdépends même de D’Ambrosio, Ranocchia et Kolarov. Le fait qu’il n’y ait plus de compétitions de Coupe réduit quasiment à néant les possibilités de les voir titulaires sur le terrain, si ce n’est en cas de blessures ou d’une suspension de l’un des trois indiscutables." "Conte a construit un nouveau mur qui pourra faire sa fortune, dix ans après avoir bâti celui composé de Barzagli, Bonucci et Chiellini du temps de la Juventus. Le trio Nerazzurro a trouvé les bons automatismes après un long parcours semé de difficultés. Après avoir été dans l’ombre des bianconeri, il vise à faire bien mieux." La force de la Juventus de Conte était, en grande partie, la grande rigueur de sa défense : Trois saisons Trois Scudetti Trois fois meilleure défense du championnat (20 buts inscrit la première année, 24 la seconde et 23 la troisième) "L’Inter en compte déjà 25 avec 12 matchs à disputer, mais le travail réalisé par l’entraineur Nerazzurro sur le trio Skriniar-de Vrij-Bastoni met en évidence une valeur ajoutée comparée à ce qu’a proposé la BBC." "En 2011, la Juve se ressaisissait après deux septième place, mais elle pouvait également compter sur un quatrième joueur : Buffon, qui était bien installé dans le groupe de la Nazionale. Tous s'y connaissaient et proposait une moyenne d’âge de 30 ans : Le passage à la défense à 3 était donc le plus naturel pour faire ressortir les caractéristiques des individualités." "A l’Inter en revanche, Conte s’est retrouvé entouré de jeunes joueurs, la moyenne d’âge est légèrement supérieure à 24 ans, et ils ne se connaissaient pas : Bastoni venait d‘arriver de Parme et avait un peu plus de la vingtaine, Skriniar était porté disparu avant de domestiquer la défense à 3 : Il était donc normal qu’il fallait faire preuve de patience et de temps pour trouver les bons automatismes." "A présent, la défense de l’Inter n’a plus rien à envoyer à celle de la Juve, et elle compte proposer bien mieux que celle-ci." Comment jugez-vous l’analyse de Fabio Alampi ? L’Inter, si elle reste sous le contrôle de Conte, est-elle partie pour dominer la Serie A dans les années à venir ? Exprimez-vous ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Antonio Conte l’avait annoncé : Alexis Sanchez est actuellement dans sa meilleure forme depuis son arrivée à l’Inter. Et ce soir, Il Nino a répondu aux attentes importantes placés en lui par son entraineur via un doublé United appréciera En effet, pour ce déplacement à Parme, Antonio Conte avait aligné l’ancienne ligne offensive Mancunienne : Alexis Sanchez et Romelu Lukaku. Si l’entente n’est pas aussi parfaite que la Lula, il n’en reste pas moins que Romelu Lukaku reste le point de référence de l’Inter. Pas buteur, mais auteur de deux passes décisives pour le chilien, le Diable Rouge aura brillé par son collectif. Lors de son premier but, à la 54’, Alexis Sanchez a eu la chance du champion avec la confirmation, par la montre de l’arbitre, que le ballon était bien rentré. A la 62’, la situation est plus simple, parti en contre-attaque, le char d’assaut d’Antonio Conte se lance dans un raid offensif destiné à broyer du parmesan. Au moment idéal, un caviar de passe décisive est adressé à direction d’Alexis qui n’a plus qu’à tromper Sepe. Si Parme s’est incliné, Parme a démontré avoir sa place en Serie A en tenant la dragée haute au leader du championnat. Le club parmesan se verra récompenser d’un but, une très belle reprise signée Hernani qui trompe Samir Handanovic. Au niveau des avertissements, mis à part Darmian averti, Bastoni, Barella, Lukaku et Brozovic n’ont pas été avertis, ils seront donc bel et bien disponible pour la confrontation tant attendue de ce lundi 8 mars face à l’Atalanta A une semaine de fêter ses 113 ans, l’Inter domine la Serie A en s’offrant à présent 2 jokers d’ici à la fin de la saison. Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Parma 1-2 Inter Buteur(s): 54', 62' Sanchez (I), 71' Hernani (P) Parma: 1 Sepe; 13 Bani, 30 Valenti (66' 42 Busi), 24 Osorio, 7 Gagliolo (66' 3 Pezzella); 23 Hernani (84' 9 Pellé), 15 Brugman, 14 Kurtic; 33 Kucka (66' 45 Inglese); 10 Karamoh, 98 Man (46' 28 Mihaila) Banc: 34 Colombi, 2 Iacoponi, 8 Grassi, 18 Cyprien, 19 Sohm, 22 Bruno Alves, 32 Brunetta T1: Roberto D'Aversa Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 2 Hakimi, 23 Barella, 77 Brozovic, 24 Eriksen (67' 22 Vidal) 14 Perisic (84' 36 Darmian); 9 Lukaku, 7 Sanchez (76' 10 Lautaro Martinez) Banc: 97 Radu, 5 Gagliardini, 8 Vecino, 11 Kolarov, 12 Sensi, 13 Ranocchia, 15 Young, 33 D'Ambrosio, 99 Pinamonti T1: Antonio Conte Arbitre: Pasqua Var: Doveri Averti(s): Darmian (I) Expulsé(s) : / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Sixième victoires consécutives pour l’Inter qui a battu Parme et consolidé sa première place au classement en disposant d’un matelas de 6 points d'avance à présent sur le second. Les Précédents Historiques La Gazzetta Dello Sport s’est penché sur le rythme de croisière imposé par l’Inter d’Antonio Conte: "Cette Inter n’a pas à cœur de se fier et d’observer les statistiques. Mais dans l’ère des victoires à trois points, il s’agit de la quatrième fois où l’on peut voir l’Inter disposer de 59 points lors des 25 premières journées." "Lors des trois saisons précédentes : En 2007, 2008 et 2009, l’Inter avait ensuite remporté le Scudetto, une statistique qui permet de rêver." "Lundi soir, l’Atalanta ne sera pas le dernier obstacle, mais peut-être l’avant dernier, car en cas d’une septième victoire, la Capolista risque de sérieusement s’envoler." Et lorsque l’on sait que la Lazio défiera la Juventus et que le Milan se déplacera sur le terrain hostile de l’Hellas Vérone, il n’y a qu’un pas…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Skriniar pense que l'Inter s'est améliorée et l'a fait savoir lors de son interview accordée à Sky Sport Italia. "Nous ne travaillons pas seulement avec trois arrières, mais plutôt comme un secteur défensif complet, et les arrières latéraux nous donnent un coup de main. À partir de là, nous pouvons voir que nous sommes un groupe uni, nous attaquons et défendons ensemble." Le match contre Parme. "Ce fut un match très difficile, Parme nous a toujours créé des problèmes l’année dernière. C'était important d'aborder le match de la bonne manière, lorsque nous avons marqué le deuxième but, nous étions plus détendus car nous avions tué le match. Nous avions eu des occasions de marquer un troisième ou un quatrième, mais à la fin ce sont les trois points qui comptent. Peut-être que les années précédentes, nous n'aurions pas ramené ces trois points à la maison et de ce point de vue, nous voyons également la progression." Le Scudetto. "Tout dépend de nous, maintenant nous devons bien affronter tous les matches, à commencer par celui de lundi contre l'Atalanta. Sur la bonne voie? Oui, nous travaillons bien. Maintenant, cela dépend de nous, il reste 13 matchs et nous devons continuer sur cette voie." L'équipe aurait elle pu faire mieux sur le but qu'elle a concédé? "Certes, même sur le terrain, j'ai senti que nous aurions pu ralentir les choses. Peut-être qu'Ivan Perisic aurait pu appeler Alessandro Bastoni, mais c'est difficile à dire, l'important, ce sont les trois points."
  21. S'adressant aux médias lors de sa conférence de presse d'après-match, Antonio Conte a admis qu'il était fier de ce que lui et l'équipe faisaient après avoir battu Parme et obtenir 6 points d'avance. "Notre avantage sur l'AC Milan (six points) est substantiel, mais notre avance sur la Juventus (10 points) n'est qu'hypothétique car ils ont un match en main contre un fort adversaire comme le Napoli. Mais comme je l'ai dit aux gars, nous devons nous focaliser sur nous-mêmes. Nous sommes heureux et fiers de ce que nous faisons. Notre place s'est améliorée par rapport à l'année dernière, tout comme la conscience et l'estime de soi des gars. Ils savent qu'il reste 13 finales et nous connaissons les difficultés de cette Serie A." "Parme est une bonne équipe et ils nous ont toujours fait souffrir depuis que je suis là, nous avons eu deux victoires 2-1 et deux nuls contre eux. Je suis vraiment heureux parce que nous méritions la victoire, quand il s'agissait de serrer les dents, nous l'avons fait. C'est la confirmation de la progression de la résilience de l'équipe, nous avons concédé un but mais nous avons souffert de la bonne manière. Je souhaite bonne chance à Parme car j'ai une belle amitié avec Roberto D'Aversa." Equilibre mental tout le long du match. "Nous étions également bons de ce point de vue. En première mi-temps, nous avons accordé une occasion à Parme que Samir Handanovic a bien sauvée, mais nous avons également eu quelques chances. La première mi-temps ne nous a pas touchés, nous avons vu des situations dans lesquelles nous avons changé quelque chose. Nous avions besoin d'un but, nous l'avons fait et nous sommes heureux." A propos d'Alexis Sanchez. "L'équipe s'améliore définitivement. Lors de la conférence d'avant-match hier, j'ai parlé de Sanchez. Il est venu chez nous après avoir à peine joué pour Manchester United, puis il s'est blessé. Il aimerait toujours jouer mais je décide toujours de ce qui est le mieux pour l'équipe. Nous avions Lautaro Martinez et Romelu Lukaku et à chaque fois, je devais prier pour qu'aucun d'eux ne soit blessé, mais maintenant nous avons une alternative importante. Félicitations à lui et à nous pour la patience que nous avons eue. Il peut nous aider, il a bien fait aujourd'hui." "Maintenant, nous ramenons Arturo Vidal à ses niveaux et il sait qu'il doit progresser pour revenir au sommet. Ivan Perisic a grandi et Ashley Young se porte également bien après une période difficile. Tout le travail peut nous amener à nous enlever une certaine satisfaction." Pourquoi avoir attrapé Achraf Hakimi? "Attraper Hakimi? Il restait une minute et il était bon pour continuer à presser pour obtenir une faute. Je lui ai dit -bien, bien-, car à certains moments, il faut serrer les dents et défendre le résultat qui était mérité aujourd'hui. Nous avons donné d'excellentes réponses et maintenant un match clé contre l'Atalanta nous attend et nous voulons être prêts." Et maintenant, Atalanta! "Ils joueront pour gagner comme nous jouerons pour gagner. Ce sera un match qui aura une intensité importante. Nous essaierons de l'emporter et nous essaierons de ne pas les laisser gagner."
  22. L’ancien joueur de l’Inter, de la Juve, de la Roma et de Parme était dans le viseur de la Guardia di Finanza parmesane Révélation de la Gazzetta di Parma Luigi Sartor a été arrêté à son domicile en présence de son complice. Il a été pris en flagrant délit : Il s’occupait de sa serre composée de 106 plants de Marijuana! "Vendredi dernier, les agents de la Fiamme Gialle l’ont surpris avec un autre homme de 46 ans à Parme où il avait l’intention de s’occuper de sa culture: Selon les estimations, il aurait pu disposer de plus de 2 kilos de stupéfiants." "Les enquêteurs le surveillaient depuis quelques temps sur cette activité, qui se déroulait à l’intérieure d’une ferme totalement inhabitée, mais pour laquelle il a été constaté que la puissance du compteur électrique avait doublée." "Le dernier indice récolté par les policiers remonte à une dizaine de jour : À la suite d’une simulation d’un contrôle routier, la présence d'une arome de Marijuana avait été constaté à l’intérieur de son véhicule. Luigi Sartor a fait usage de son droit au silence lors de son interrogatoire et il est à présent assigné à domicile." Un coup fumant…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Personne comme l’Inter du Suning n’a dépensé autant que l’Inter lors de ce dernier quinquennal de Mercato en Italie. Telle est le résultat de l’analyse de Swiss Ramble. Depuis la saison 2016/2017, le club a dépensé 352 millions d’euros au net des cessions, soit une somme qui la place loin devant le Milan (291 millions d’euros) et la Juve (223 millions d’euros). Parme crée la surprise en se classant à la quatrième place avec des dépenses à hauteur de 111 millions d’euros, en faisant mieux le Napoli et ses 106 millions d’euros. De façon générale, sur les 5 dernières saison, le club a dépensé de façon globale 685 millions d’euros sur le mercato, soit plus du double comparé au quinquennal précédent (296 millions d’euros) Seule la Juventus a été en mesure de lui répondre avec une dépense globale qui s’élève à 954 millions d’euros. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. Ce match avait tout pour être maudit : Une série d’occasions franches, un but encaissé sur la seule occasion adverse et un gardien qui fait, de nouveau, le match de sa vie Tel était le constat après 45 minutes de jeu et une ouverture du score, contre le cours du jeu de Sottil à la 42’. Si l’Inter ne parvient décidément plus à tenir le zéro derrière, elle a rappelé à tous qu’elle n’est pas la meilleure attaque pour rien de la Serie A. A la 77’, Nicolo Barella reprend à la volée un ballon très mal dégagé sur corner, son tir surpuissant ne laisse aucune chance à Cragno. Buteur, mais aussi passeur décisif, l’Italien sert au second poteau Danilo D’Ambrosio monté au jeu pour remplacer Achraf Hakimi blessé (84’) friand de ce type de ballon, le latéral italien offre un avantage mérité aux Nerazzurri En fin de match, Lukaku finira le travail, seul devant le but vide à la 94’ suite à la montée sur corner du portier sarde et une reconversion rapide en contre-attaque. Avec le Milan Ac accroché en soirée par Parme, l’Inter n’est plus "qu’à" trois points de retard de la première place. Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Cagliari 1-3 Inter Buteur(s): 42' Sottil (C), 77' Barella (I), 84' D'Ambrosio (I), 94' Lukaku (I) Cagliari: 28 Cragno; 24 Faragò (68' 15 Klavan), 40 Walukiewicz, 44 Carboni (90' 9 Simeone), 22 Lykogiannis; 8 Marin, 6 Rog; 25 Zappa, 10 Joao Pedro, 33 Sottil (68' 18 Nandez); 30 Pavoletti (75' 27 Cerri) Banc: 1 Aresti, 31 Vicario, 12 Caligara, 14 Pinna, 17 Tramoni, 19 Pisacane, 21 Oliva, 23 Ceppitelli T1: Eusebio Di Francesco Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (72' 10 Lautaro Martinez); 36 Darmian (58' 15 Young), 23 Barella, 77 Brozovic, 14 Perisic (46' 2 Hakimi, 83' 33 D'Ambrosio); 24 Eriksen (58' 12 Sensi); 9 Lukaku, 7 Sanchez Banc: 27 Padelli, 97 Radu, 5 Gagliardini, 11 Kolarov. 13 Ranocchia T1: Antonio Conte Arbitre: Pasqua Var: Doveri Averti(s): Faragò (C), Darmian (I), Pavoletti (C) Expulsé(s) : / ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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