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  1. Dans un article paru aujourd'hui, Calcio e Finanza nous livre les mots échangés lors d'une réunion des huiles essentielles de la Juve qui s'est tenue le 24 Avril 2020. Nous sommes le 24 Avril 2020, l'Italie est en confinement au milieu de la pandémie. Même pour le top management de la Juventus, qui se réunit pour évoquer la situation financière dans le contexte du Covid, ce sont des moments délicats comme en témoigne le résumé de la rencontre qu'Ampolo joint dans un message envoyé à Pavel Nedved, Fabio Paratici, Federico Cherubini et Stefano Bertola. D'intérêt, notent les enquêteurs, les considérations attribuées dans le procès-verbal au président du conseil d'administration. Voici le texte complet des notes. "En nous réunissant aujourd'hui, nous avons pris conscience du moment économique difficile. On a vécu au dessus de nos moyens pour devenir numéro 1. Gros risques pris. Puis vint le Covid 19. Jusqu'au 30 Juin nous avons sécurisé les salaires du club. Malgré une perte comptable de 220 M€." "Nous devons restructurer notre production, c'est-à-dire les joueurs. Nous devons en prendre note et agir. Prenons 10-15 jours pour travailler chacun de son côté. Amenez la machine au niveau de durabilité pour vivre sans opérations extraordinaires. Opérations chanceuses : au cap pré Covid et accord joueurs." Agnelli aurait également exprimé des considérations sur d'autres clubs. "Le Barça, la Juve et le PSG sont les clubs les plus en difficulté en ce moment. Le Real et le Bayern sont les seules entreprises saines en ce moment." Il termine par une réflexion sur la prise de conscience de Giorgio Chiellini qui "sait que si nous ne jouons pas avant le 21 Mars, ils devront renoncer aux salaires." Incroyable de telles révélations... les bras nous en tombent! Traduction alex_j via Cacio e Finanza.
  2. C'est une révélation de nos confrères de Fcinternews.it: "Les Unes des journaux consacrent aujourd'hui une large place à l'annonce du séisme qui a frappé la Juventus après la démission de l'ensemble du conseil d'administration du club bianconero. L'Enquête Prisma s'est avérée, en ce sens, décisive: Débutée en mai 2021 à la demande du Parquet de Turin, celle-ci s'est penchée sur sur les bilans du club turinois. Des budgets liés aux saisons couvrant la période 2018-2021 et qui, selon les enquêteurs, auraient été falsifiés avec des plus-values artificielles et autres manœuvres irrégulières." Confirmation de la Gazzetta Dello Sport "Sur la première liste des personnes sous enquête figurent: Le président Andrea Agnelli, le Vice-Président Pavel Nedved, le responsable du secteur financier Stefano Cerrato et trois anciens cadres qui travaillaient à la Juve au moment des faits litigieux, à savoir Fabio Paratici, Marco Re et Stefano Bertola. L'accusation porte sur de "fausses communications de la part du Club coté en bourse" et sur "l'émission de factures pour des transactions inexistantes" "L'administrateur-Délégué Maurizio Arrivabene n'apparaîtra parmi la liste des suspects qu'en date du 24 octobre 2022, puisqu'il était déjà Membre du Conseil d'administration pendant la période visée par l'enquête. Les suspects sont également rejoints par le responsable juridique de la Juve, Cesare Gabasio, qui dans une conversation téléphonique interceptée avec le Directeur Fénéral Federico Cherubini ferait référence à une "carte qui ne devrait pas exister" avec Ronaldo." "De la question des plus-values, l'enquête de Prisma a passé en revue les accords entre les clubs et les joueurs sur les salaires lors den la pandémie liée au Covid, ouvrant, de la sorte, un nouveau volet bien différent du premier, même 'il est lié pour par la même accusation de "fausse comptabilité". Au total, le nombre de suspects s'élève à 16." "Les infractions contestées sont les suivantes : Fausses communications d'entreprise, fausses communications adressées au marché, obstruction aux autorités publiques de surveillance, truquage du marché et utilisation de factures pour des transactions inexistantes. " "Le parquet de la Figc a demandé au Procureur de Turin les actes d'accusation , qui ont été récemment été émis. Le procureur Chiné va maintenant évaluer s'il y a lieu de faire annuler la décision relative à la condamnation sportive sur les gains en capitaux pour laquelle la Juve a été acquittée en appel, et pour ouvrir un nouveau dossier sur ces contrats privés." "Le club risque, à minima, de passer d'une amende à des points de pénalité (art. 31)." Le tout dépendant bien sur de la gravité des faits Reste à savoir à présent, s'il s'agit d'une pénalité de points, si ceux-ci se verront retiré sur la saison en cours, ou sur les saisons concernées... Car si des points doivent être retirés pour la saison 2019/2020..... la situation présenterait un air de déjà-vu... ®Antony GIlles - Internazionale.fr
  3. La Gazzetta dello Sport revient sur le triste après-match entre la Fiorentina vs Inter où les membres VIP florentins ont cru qu'ils étaient à la Coupe du Monde et ne se sont pas illustré par leur intelligence ni leur comportement. La Gazzetta revient sur les insultes proférées à l’encontre des officiels de l'Inter. "Les évènements de Fiorentina-Inter ne se sont pas arrêtés au coup de sifflet final. En effet, juste après, un nouveau match commençait et bien moins spectaculaire et beau que celui vu sur le terrain. Un match caractérisé par des insultes que Joe Barone et d'autres 'VIP' auraient adressées aux cadres Nerazzurri. En effet, 'Mafiosi' a été le mot entendu à plusieurs reprises et distinctement par Zhang, Marotta et Ausilio alors qu'ils quittaient la tribune VIP. Cependant, d'après le communiqué officiel de la Viola, ils demandent des excuses à l'Inter et à la Digos d’identifier les agresseurs du supporter interiste frappé d'un coup de poing tout en criant 'jette-le par terre'". La Gazzetta a ensuite commenté la position officielle de l'Inter. "Le président Zhang a été abasourdi par les insultes et les menaces qu'il a reçues lorsque, escorté par les hommes de sécurité du club, il a quitté les tribunes. Des dizaines lui ont crié dessus pour des délits de toutes sortes. Il a vécu en Italie pendant 6 ans et a étudié aux États-Unis, mais pour lui et comme d’autres, ce sont des scènes inconcevables. Dans le passé à Florence, cette triste scène était déjà arrivée à Adriano Galliani, lui aussi frappé d'une pièce de monnaie à la tête, à Andrea Agnelli, Pavel Nedved, Gian Piero Gasperini, Carlo Ancelotti et Luciano Spalletti." La Gazzetta explique qu’il ne s’est rien passé dans les vestiaires.. "Les infractions près du balcon de Franchi n'ont pas eu de suite dans le vestiaire car la porte de la salle des Nerazzurri est restée fermée. Barone a erré dans la zone et la tension était palpable (le parquet fédéral a-t-il noté quelque chose?). Mais il n'y a pas eu de nouvelle confrontation avec Marotta qui, en raison des connaissances au sein de la Lega, était sa cible principale. Pendant ce temps, la Fiorentina demande des excuses qui ne viendront pas car l'Inter se concentre uniquement sur le match de mercredi en Champions League. Quant à la vidéo de l'attaque contre le fan des Nerazzurri, la Digos a acquis les images et procède aujourd'hui à l'identification des personnes impliquées." Pour des détails, Stefano Agresti, journaliste, a commenté à La Gazzetta dello Sport ce qui s'est passé au Franchi samedi soir. "Le stade de la Fiorentina devient un cas. En effet, la tribune de ce stade, c'est là que depuis des années maintenant des incidents graves voire pire se sont produits. Des insultes continues aux entraîneurs adverses et aux managers des autres équipes, assis parmi la foule, menaces pour les supporters rivaux. Juste pour donner une dimension de ce qui se passe : ces pseudo-fans ont non seulement fait perdre patience aux chaleureux Spalletti et Gasperini, mais aussi au flegmatique Ancelotti. Presque un record." "Quand il s'agit d'applaudir pour condamner l’autre, tout le monde s'en sort dans les curvae car c'est plus facile. En réalité, à Florence, les pires épisodes se produisent presque toujours dans la tribune garnie par ceux qui peuvent s'offrir les billets les plus chers chers. Et la situation s'est aggravée depuis que le club est aux mains de Commisso qui ne fait rien pour apaiser les esprits autour de lui. Au contraire. Même si cela ternit l'image d'une ville sérieuse et belle, berceau et modèle de civilisation." "L'ennui, c'est que Commisso ne semble pas se rendre compte de l’absurdité de certaines positions. Un exemple. A Bergame, le 2 octobre, les fans ont offensé Commisso pour ses origines calabraises. Un épisode à condamner, bien sûr. Mais pour lequel le DG Barone a même invoqué l'intervention du gouvernement. Oui ! Le gouvernement ! Et pourquoi la même idée brillante n'a-t-elle pas été proposée lorsque, le 28 août, la Fiorentina a été condamnée à une amende pour des chants anti-sud contre les Napolitains ? En bref, insulte bien tant que tu ne le fais pas contre Commisso." Pour terminer, Maurizio Auriemma, questeur de Florence, est revenu sur l'attentat subi par un supporter de l'Inter dans la tribune. Selon ce qui a été appris, l’agresseur identifié est un homme âgé de 56 ans. "Un match de football ne peut être le prétexte pour calmer ses propres tensions et pulsions au sein même du stade. Samedi soir, le personnel est intervenu promptement. L'auteur de ce geste a été identifié et sera dénoncé et visé par des mesures appropriées. Les mesures répressives ou administratives n'aident pas toujours à résoudre le problème. C'est une question de conscience, de participation. Concernant l’absence de gestes barrière, le problème est résolu. Nous voulons aller vers une participation au stade sans gestes barrière. Cependant, je sais que le nouveau projet de restructuration de Franchi est remis en question avec les instances compétentes, de la municipalité au club, jusqu'à l'autorité de sécurité publique et la Serie A." Autrement dit, cet hurluberlu pourra recommencer. Un mot convient : pathétique ! Traduction alex_j via FCInter1908 et FCInterNews.
  4. On prend les mêmes et on recommence : Calcio&Finanza nous informe, via la Gazzetta Dello Sport, que la Guardia Di Finanza de Turin a procédé à de nouvelles perquisitions, à la Juve, avec comme nouvelle accusation: La falsification en écriture comptable! Révélation de La Gazzetta Dello Sport "La Guardia di Finanzia a effectué de nouvelles perquisitions au sein de certains cabinets d'avocats réputés à Turin, à Rome et à Milan, sur ordre des magistrats Marco Gianoglio, Ciro Santoriello et Mario Bendoni, dans le cadre de l'enquête du Parquet sur une éventuelle fausse comptabilité de la Juventus. Les nouvelles investigations tentent de faire la lumière sur les quatre mensualités que les joueurs bianconeri avaient décidé de geler pendant la période Covid, en accord avec le club." "L’enquête nommée "Prisma" a été ouverte en décembre dernier et celle-ci place sur le banc des accusés Andrea Agnelli, Pavel Nedved, Fabio Paratici, Marco Giovanni Re, Stefano Bertola, Stefano Cerrato et Cesare Gabbasio." Cette manœuvre vertueuse ne fournit pas les preuves nécessaires pour avoir, selon les enquêteurs, un rapport régulier. Selon les documents en possession de Calcio&Finanza, plusieurs noms de footballeurs apparaissent dans les dossiers trouvés lors des perquisitions. Des dossiers ont été renommés avec des acronymes et des abréviations dans certains cas, mais qui peuvent facilement remonter à des joueurs de la Juventus (qui ne sont pas tous concernés par l'accord sur les salaires de mars 2020, car certains ne sont pas encore la propriété du club piémontais). Voici la liste de tous les noms des joueurs de la Juventus qui ont émergé lors des recherches : Cristiano Ronaldo Alex Sandro Danilo De Sciglio De Ligt Wesley Demiral Dybala Matuidi McKennie Pjanic Rabiot Bernardeschi Bonucci Buffon Chiellini Chiesa Cuadrado Douglas Costa Higuain Khedira Kulusevski Ramsey Rugani Sarri Szczesny D'autres dossiers qui ont atterri entre les mains du Bureau du Procureur font référence à des "accords de primes supplémentaires" ou à "d'autres écrits", mais il y a aussi des documents relatifs aux primes de départ, aux écrits supplémentaires et aux "frais de loyauté". L'accord présenté comme une renonciation effective à un certain nombre de mensualités, comprenait en réalité le report d'une partie des salaires. Comme dévoilé en mars 2020 par Calcio& Finanza, Sarri et les joueurs auraient renoncé à recevoir 4 mensualités durant la saison 2019/20, récupérant toutefois 2,5 mensualités durant les saisons suivantes. Dybala Likes This! Les joueurs de la Juventus sont également convoqués par le parquet pour être interrogés sur l'enquête concernant les accords passés avec le club bianconero pour différer le paiement de quatre salaires mensuels durant la saison 2019/20. Comme l'a appris Calcio&Finanza, tous les joueurs ont été convoqués en tant que personnes informées sur les faits (aucun joueur n'est mis en examen). Le premier à s'être rendu parquet est l'Argentin Paulo Dybala, récemment arrivé à Turin et qui a donc choisi de s'y rendre le plus rapidement possible pour clarifier sa position. Puis ce sera le tour des autres, en tenant compte également des différents joueurs actuellement en tournée avec les équipes nationales, ainsi que des différents procureurs concernés. En résumé Selon la presse italienne, l’accord conclu avec les joueurs et qui aurait été remis aux les cabinets d’avocat susmentionnés, aurait permis à la Vieille Dame d’ d’enregistrer une réduction de ses coûts dans sa comptabilité 2020 et 2021. Petit problème : Les joueurs avaient exclusivement accepté de reporter la perception de leur salaire. Ces derniers, n’y ayant pas renoncés, la Vielle Dame n’aurait logiquement pas pu réduire ses coûts dans ses bilans comptables Les joueurs sont aussi interrogés La Direction devra prouver qu'elle a agit en toute légalité Une belle brochette de champion du monde si la falsification est avérée! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Au sortir de ce mercato d'hiver, tendance très différente entre l'Inter Milan et la Juventus : régularité pour conserver notre trône et politique de grands travaux pour retrouver de sa superbe concernant la Juventus. Inter Milan : la recherche d'une stabilité nécessaire L'Inter a opté pour une stratégie sur le long terme durant ce mercato d'hiver, avec l'objectif de trouver un équilibre entre joueurs confirmés et jeunes à développer. Pas d'étincelle surmédiatisée, mais plutôt des atouts sélectionnés judicieusement afin d'amener une continuité à notre domination en Italie. Beppe Marotta a finalisé l'arrivée de l'international allemand Robin Gosens et a ajouté une autre recrue hivernale, l'attaquant équatorien Felipe Caicedo arrivé en prêt jusqu'à la fin de saison pour apporter de la profondeur. Un recrutement ciblé puisque l'entraîneur Simone Inzaghi connaît parfaitement Caicedo pour l'avoir dirigé à la Lazio (2017-2021), où il était devenu une pièce majeure de son système. Cependant, l'Inter voudrait poursuivre la course pour la signature de deux joueurs libres en Juin : Paulo Dybala (28 ans, Juventus), qui s'est fritté avec les dirigeants de la Juventus, et Franck Kessié (25 ans, AC Milan). Marotta a confirmé que l'attaquant argentin figurait parmi nos principales cibles ''Quand des joueurs de haut niveau comme Paulo Dybala sont en fin de contrat dans six mois, il est normal de faire des tentatives, cela fait partie du marché.'' Des éventuels renforts à la portée symbolique puisqu'ils quitteraient nos rivaux honnis, également concurrents directs pour le titre. Le dernier gros dossier de l'Inter sera la prolongation de contrat de Marcelo Brozovic (29 ans), libre de s'engager avec le club de son choix depuis le 1er Janvier. Les discussions avanceraient bien pour un nouveau bail jusqu'en 2026 accompagné d'un salaire de 7M€. Juventus : restauration autour de Dusan Vlahovic Après avoir accroché son ticket pour la Ligue des champions, sur le fil la saison dernière (un peu aidée ? ndlr), la Juventus est une nouvelle fois dos au mur cette année. La Vieille Dame est toujours convalescente et le retour de Massimiliano Allegri n'a pas encore permis de guérir ses maux. Pour tenter de retrouver sa domination en Italie, la Juventus a réalisé un premier grand coup durant ce mercato hivernal. L'attaquant serbe de la Fiorentina Dusan Vlahovic a décliné les offres de Premier League pour rallier Turin. L'opération avoisinerait les 80 M€, dont 10 de bonus payables sur trois ans, avec à la clé un contrat de quatre ans et demi et un salaire de 7 M€ net annuels. La Juventus tient dorénavant le visage de sa reconstruction et envoie un message fort en donnant à sa nouvelle recrue le numéro 7. Le dossier Paulo Dybala est donc brûlant et en attendant une issue positive ou négative, les dirigeants se sont activés pour dégraisser leur masse salariale avec les ventes de Dejan Kulusevski (21 ans) et Rodrigo Bentancur (24 ans) à Tottenham, pour une somme combinée avoisinant les 70 M€ bonus compris. Le milieu Aaron Ramsey (31 ans) a également plié bagage pour les Glasgow Rangers en prêt Un bon moyen de faire de la place dans la rotation pour la nouvelle recrue Denis Zakaria (25 ans), arrivée cet hiver en provenance 'Gladbach pour 4.5 M€. Quid des dirigeants ? Entre Andrea Agnelli qui a pris du recul depuis le projet de Super Ligue avorté, Maurizio Arrivabene, directeur délégué à la zone du football, Federico Cherubini, le nouveau directeur sportif, et Pavel Nedvev, le flou existe sur le pouvoir décisionnaire du club. Tant que ces doutes ne seront pas levés, il y aura des répercussions sur le sportif. Source : l’Équipe, "Stabilité ou nouveau cycle, l'Inter Milan et la Juventus sont opposées sur les transferts" article rédigé par Valentin Feuillette le 3 Février 2022.
  6. Voici un condensé assez complet en provenance de nos confrères supporters de Fiorentina.it et de la presse italienne relatif au nouveau scandale qui salit le Calcio. "Des fausses communications du club côté en bourse, en passant à l’émission de factures pour des opérations inexistantes", telles sont les thèses criminelles émises par le Parquet de Turin à l’encontre de la Juventus. Six personnes font l’objet d’une enquête en plus de la Juventus, le Club, qui elle est visée en qualité de responsabilité administrative : Le président Andrea Agnelli, le vice-président Pavel Nedved, l'ancien directeur sportif Fabio Paratici, aujourd'hui en poste à Tottenham, Marco Re, l'ancien Directeur financier du club qui était également le responsable de la rédaction des documents comptable du club jusqu’en juillet 2020. Stefano Bertola et Stefano Cerrato l’ont depuis lors remplacé. Parmi les personnes visées, Federico Cherubini, l’actuel Directeur Sportif qui a succédé à Paratici, n’est pas visé, même s’il a fait l’objet d’un interrogatoire de 9 heures lui qui est considéré comme une personnalité disposant d’informations sur de tels agissements. L’enquête vise trois saisons : 2018-19, 2019-20 et 2020-21, pour un montant total de 282 millions d’euros provenant d’opérations interprétées comme des "valeurs frauduleusement augmentée". La Position de la Juve, le Club "La Juventus prend acte de l’ouverte de l’enquête envers le Club et chacun de ses membres actuels. Comme il se doit, elle collabore avec les enquêteurs confiante de pouvoir éclaircir chaque aspect. La Juventus retient avoir agi dans le respect des lois et des règles qui régissent la rédaction des relations financières." Andrea Agnelli était au courant Selon le rapport de perquisition signé par les Procureurs Mario Bendoni, Ciro Sartoriello et le Procureur adjoint Marco Gianoglio, la Juventus et sa direction avait conscience de bénéficier de profits déloyaux dans l’état financier du club en exposant sciemment des faits matériels qui ne correspondait pas à la vérité et en omettant de transmettre des états de fait financiers pertinents dont la divulgation est requise par la loi. Comme en 2006 L'enquête est née d’interceptions téléphoniques, qui ont débutée en mai 2021 pendant la période du Mercato, tout comme l’enquête de la Consob lancée en juillet de la même année: "Il ressort des conversations une "confirmation expresse concernant la gestion malsaine des plus-values", utilisée de manière déformée comme un outil pour "sauver les comptes." Selon les enquêteurs, la haute direction du Club et Andrea Agnelli étaient conscient du comportement de Fabio Paratici et des conséquences financières extrêmement négatives, qui n’était certainement pas lié exclusivement au contexte pandémique connue. Fabio Paratici en mode parrain Le mécanisme des plus-values a été nommé "Gestione Paratici" qui a été défini comme "correctif des risques pris en termes d'investissements et de coûts liés aux achats et aux salaires écrits". Paratici était le "sujet le plus haut placé au niveau du département Sportif jusqu’en juin 2021 et il était l’architecte de la planification préventive des plus-values". Les anomalies dans les transferts de joueurs de 2019 à 2021 concernent dans la plupart des cas, des opérations miroirs présentant avec récurrences des contreparties, c'est-à-dire des mouvements d’"opérations à somme nulle sans mouvement d'argent et avec un double effet positif sur le bilans du club". A titre d'exemple, certaines négociations impliquant des jeunes de la Juventus sont citées, comme l’acquisition de Marley Ake à Marseille pour 8 millions d'euros avec la vente simultanée de Franco Tongya pour le même montant. Il y a ensuite les opérations réalisées à proximité des dates de fins de contrats comme l'achat de Rovella au Genoa pour 18 millions et la vente de Portanova et Petrelli pour 10 et 8 millions. La conclusion des enquêteurs est que ces transactions étaient déconnectées de la réalité, des valeurs réelles du Mercato: Etant purement comptables, elles étaient donc fictives. La lecture des éléments fait état que la Juventus a inscrit dans son budget des plus-values en 2018-19 de 131. 564.000 €, de 119.721.000 € en 2019-20 et de 30.832.000 € en 2020-21. Les interceptions téléphoniques se sont avérées décisives. Des dizaines et des dizaines de conversations téléphoniques qui ont eu lieu ces derniers mois entre les dirigeants de la Juventus ont été écoutées par le parquet de Turin depuis mai 2021. "Les amortissements et toute la merde. Qu’il y a en dessous, on ne peut pas le dire", dit à un moment l'un des interceptés, et ceci pour le parquet de Turin serait une autre des expressions qui impliqueraient l'utilisation de plus-values, auxquelles la Juventus a eu recours avec une "planification préventive". À un moment donné, dans une autre conversation, ils disent : "Il a été demandé à faire des plus-values...Au moins Fabio qui devait réaliser des plus-values, est parvenu à faire des plus-values." Une référence limpide à Paratici. Risques encourus Que risque la Juventus, le Club ? Le législateur sportif laisse un large pouvoir d'appréciation à la phase judiciaire. Dans l’article 31, on passe de la "tape sur la main" à une "maxi amende". Le paragraphe 1 stipule : "Sans préjudice de l'application des sanctions plus graves prévues par le règlement de licence de l'UEFA ou d'autres règles spéciales, le club qui commet les actes visés dans le présent paragraphe est passible d'une amende avec avertissement". Toutefois : "Un comportement visant en tout état de cause à contourner les règles fédérales en matière de gestion du Club par la falsification de leurs documents comptables ou administratifs ou par toute autre activité illégale ou frauduleuse, qui tentent d'obtenir ou qui ont permis d’obtenir l'inscription à une compétition à laquelle elle n’aurait pas été admise sur base des dispositions en vigueur..." est retranscrit au second paragraphe 2 Les sanctions peuvent être donc lourdes de conséquences : On peut débuter par des points de pénalisations à l’exclusion du Championnat. Jusqu'à présent, un mur d’impossibilité d’établir des critères objectifs pour déterminer la valeur d’un joueur a été dressé, dabs ce type de dossier Pour être clair : l’interprétation des chiffres peut sans aucun doute porter à mettre en évidence des anomalies, mais pour arriver à la sanction la plus lourde, il faut établir un contexte accablant. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il reste une inconnue : Quelles sont les cartes en main à disposition du Parquet de Turin ? Cricri d’amour ? Ronaldo n'est plus là, mais il fait encore parler en Italie : Le Portugais fait partie des joueurs visés par le mandat de perquisition émis par les procureurs de Turin. Attention : Ronaldo ne fait pas partie des suspects, mais son nom apparaît dans l'une des interceptions de la Guardia di Finanza. Dans les conversations, on parle de la "fameuse "carte" qui ne devrait théoriquement pas exister." Selon les enquêteurs, il s’agirait d’un "écrit privé" qui faisait référence à la relation contractuelle de Cristiano Ronaldo et de ses arriérés salariaux : En effet, Cristiano a toujours été traité différemment des autres, il ne serait donc pas surprenant qu'il ait eu des accords "particulier" avec le club. Il reste à comprendre à quoi font référence ces "arriérés" qui sont mentionnés par les Procureurs et qui, selon l’acte d'accusation, met en évidence le fait que la Juventus avait l'intention de garder cela secrets et sans l’existence de documents. La DEA visée ? Il y a une autre écriture privée qui est mentionnée par les procureurs et qui concerne Merih Demiral et Christian Romero. Dans ces deux cas, il s'agit d'un "écrit certifiant l'existence d'une "obligation non-fédérale" à la charge du club sportif de l’Atalanta dans le cadre de la double opération de mercato" des deux défenseurs. Pour ceux-ci, il n'y a pas eu de communications ou de publications. Romero a été acheté par la Juventus en juillet 2019 en provenance du Genoa pour 26 millions d'euros, mais il n’a ensuite jamais joué sous le maillot des Bianconeri. Il s'est retrouvé prêté deux ans à l'Atalanta, le club de Bergame disposait d’un droit de rachat et non d’une obligation. Celui-ci l’avait racheté pour 16 millions, une somme déjà établie, lors de l’été 2021, pour le revendre ensuite à Tottenham pour 50 millions d'euros. Bon à savoir : Tottenham venait d'engager Fabio Paratici comme Directeur sportif à ce moment-là. La Dea, pour remplacer Romero a de nouveau fait appel à la Juventus et Demiral est arrivé en prêt avec droit de rachat. Ce chassé-croisé entre les deux clubs a alerté les enquêteurs Les transferts visés Ils sont très nombreux (42 sur 62), voici les cas les plus particuliers: Il s'agissait d'équipes étrangères "inférieures" telles que Lugano (Lungoyi-Monzialo) et Amiens (Nzouango-Fonseca) et d'équipes italiennes de Serie C telles que Pro Vercelli (De Marino-Parodi), Novara (Barbieri-Lamanna) et Pescara, relégué de Serie B (Brunori-Masciangelo). Ils sont aussi passé dans d’autres catégories avec Pise (Gori-Loria) et Parme (Minelli-Lanini). Sans oublier le retour à l’étranger avec Marseille (Aké-Tongya) et Bâle (Hajdari-Sene) Sans oublier la Serie A, avec des opérations impliquant plusieurs joueurs et Empoli (Lipari, Maressa et Olivieri ; Adamoli et Mancuso), le Genoa (Rovella ; Petrelli et Portanova) la Sampdoria (Mulè, Vrioni, Peeters ; Audero, Francofonte, Gerbi, Stoppa, Brentan). Le tout sans oublier les grands internationaux du calibre de Manchester City (Correia et Danilo, Moreno et Cancelo) et de Barcelone (Marques et Arthur ; Pereira et Pjanic). Mais il n’y a pas que la Vieille Dame Le plus sensationnel est l'accord entre Naples et Lille qui a amené Osimhen dans le club du Vésuve et envoyé Karnezis, Manzi, Palmieri et Liguori en France. Il y a également la Sampdoria et le Chievo avec Depaoli et Leris en Ligurie et Leverbe et Ivan à Vérone. En plus de la Sampdoria, deux autres clubs déjà vus avec la Juve ont surgi : Parme et Pescara (Pavone, Machin, Napoletano, Cipolletti, Palmucci, Brugman et Martella ; Galano, D'Aloia, Madonna et Brunori, encore). Enfin, le Corriere Dello Sport cite également la Roma parmi les équipes concernées. Pour la Repubblica, cette enquête fait trembler le Calcio Le parquet de Turin a ouvert une enquête sur les plus-values du marché du football de la Juventus. Sur les 322 millions d'euros comptabilisés ces trois dernières années, 282 millions proviennent d'opérations visées par une enquête gérée par La Guardia di Finanza. C'est ainsi que débute l'article de la Repubblica sur l'enquête de la Guardia di Finanza sur la Juventus. Le journal illustre donc la situation en détail : "Les services de certains agents sportifs sont également examinés par les Procureurs, qui soupçonnent que des mandats fictifs ont été préparés pour certaines négociations : d'après les appels téléphoniques, les paiements sembleraient ne pas correspondre aux opérations conclues. L'enquête du Ministère Public pour fausse comptabilité, fausses communications sociales et fausse facturation a débuté en mai sur la base d'articles de presse et concerne en grande partie des 'opérations miroir', c'est-à-dire des échanges de joueurs et la vente de jeunes de l'équipe des moins de 23 ans, la deuxième équipe de la Juventus qui évolue en Serie C". "L'enquête ne concernera pas seulement la Juventus mais aussi les clubs qui ont conclu des transactions suspectes avec les Bianconeri. "Trois mois d'interceptions dans la période clé du Mercato ont conduit les enquêteurs à croire qu’un véritable "système" a été mis en place pour équilibrer les comptes à la Juventus Spa, pour corriger les pertes et gérer les budgets dans les exercices allant de 2019 à 2021. Un système qui, pour les enquêteurs, porte une signature précise, celle de Fabio Paratici aujourd'hui à Tottenham, mais qui, jusqu'en mai dernier, occupait le rôle de "Manager à responsabilité stratégique soit de Chief Football Officer et de Managing Director de la Juventus." affirme la Repubblica. Si l'on commet un délit dans le monde des affaires, il faut généralement être deux, à savoir les deux parties qui gèrent les négociations: Dans ce cas-ci, la Juventus semble être l’actrice principales, mais il existe toute une série d'autres clubs qui, au moins une fois au cours des trois dernières années ont réalisé des échanges avec la Juventus sous la bannière des plus-values, lors des périodes faisant l'objet de l'enquête. La FIGC ne l’a pas bon Et à juste titre: L'enquête du parquet de Turin sur la Juventus a inévitablement remis sur le tapis la délicate question des plus-values. Le club de la Juventus n'est certainement pas le seul à avoir eu recours à cet instrument au fil des ans, mais les nouvelles à ce sujet poussent la FIGC à devoir reprendre rapidement le contrôle de la situation. Comme le rapporte Il Fatto Quotidiano, les plus-values ne sont certainement pas une nouveauté, étant donné qu'en Serie A elles s'élèvent à environ 700 millions d'euros par an, soit 20% en moyenne du chiffre d'affaires des clubs. Un choc frontal avec ce phénomène avait eu lieu, par exemple, à l'été 2018, lorsque le parquet de la FIGC alors dirigé par Giuseppe Pecoraro avait assigné le Chievo Verona et Cesena en justice : 3 points de pénalité pour les Veneti, mais rien pour les Romagnoli, déjà en faillite. A l’époque, les juges avaient estimé qu’il était en fait impossible de quantifier la valeur d'un joueur, liée au Mercato, et donc de prouver une faute. Les critères objectifs permettant de définir la valeur d'un joueur constituent, en fait, la principale pierre d'achoppement dans la tentative de limiter les gains en capital. Cette situation a connu un bouleversement uniquement vers la fin de l’année 2020 lorsque la Covisoc a ré-ouvert le dossier et l'a déposé sur la table du président Gravina, en demandant de s’y'intéresser, de même qu’au Parquet fédéral. Parallèlement, les contacts avec la Consob, qui a également ouvert une enquête vue que la Juventus est cotée en bourse, a débuté à la même période. Cela explique la liste bien connue des 62 opérations impliquant plusieurs clubs et joueurs, de la Juve à Naples en passant par le Genoa, de Pjanic à Osimhen en passant par Rovella. Le parquet de la FIGC a donc ouvert un dossier, bien que le président Gravina ait défini l'enquête comme "non persécutrice mais cognitive". Avec l'enquête du parquet de Turin, cependant, l'affaire devient encore plus sérieuse et si la détermination de la valeur d'un joueur reste un obstacle fondamentalement insurmontable, la FIGC pourrait trouver un autre moyen pour éradiquer ce fléau Le président fédéral Gabriele Gravina est déterminé à mettre un terme à ce phénomène par le levier des licences nationales et un système est à l'étude pour épurer la présentation des bilans par les clubs pour l'inscription aux championnats. Celui-ci ne prendraient plus en considération l’enregistrement des plus-values dans les flux financiers: Une plus-value de ce type est ce que l'on appelle les échanges, qui, d'une part, apportent des revenus au compte de résultat des deux clubs impliqués dans l'opération, mais qui, d'autre part, n'enregistrent aucun mouvement d'argent. Marco Donzelli (Président de la Codacons), veut faire de la Juventus un exemple "Si la Juventus a illégitimement profité des clubs rivaux avec des opérations de ce type, la régularité des derniers championnats de football serait compromise et, par conséquent, la Fédération et l'Autorité de la concurrence du marché devraient intervenir et sanctionner les responsables. Au-delà de la responsabilité individuelle, le club ne peut être exempté de toute sanction. Pour cette raison, et pour protéger des milliers de supporters, nous allons déposer une plainte auprès de l'autorité antitrust et du parquet fédéral pour demander la relégation du club bianconero en Serie B et la révocation des derniers championnats remportés à l'ombre de ces opérations potentiellement illégales". Notre avis Alors que l’Inter et le Milan ont extrêmement souffert financièrement ces dernières années, aucune des deux écuries milanaises n’est citée : Le fait d’être passé sous gestion asiatique et américaine ont permis aux deux géants milanais de ne pas se retrouver au cœur d’un vaste scandales. Reste à présent à savoir si les sanctions auront un effet rétroactif. Dans un tel cas, le Scudetto de la saison 2018/2019 pourrait se voir retirer à nouveau à la Juventus (Jamais deux sans trois) sans désignation du Champion, ce qui devrait être le scénario le plus probable si le club est jugé coupable. La relégation semble "peu" probable. Mais attention également au fait que s’il est considéré qu’il y ait un retrait de points avec désignation d’un Champion, et pour autant que l’Inter ne soit pas impliqué (ce qui semble bien être le cas) le 20ème Scudetto pourrait lui être attribué sur tapis vert, étant donné qu’un seul et unique petit point séparés les deux ennemis-jurés de la Serie A. La Juve en Serie B, l'Inter titrée serait donc un remake du Calciopoli, mais si la ‘tricherie’ n’a pas eu lieu sur le terrain, la Juventus se retrouve, à nouveau dans le collimateur de la justice à cause de sa Direction: Il serait peut-être temps de songer à passer la main les gars ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Dans son édition du jour, le quotidien Il Giornale nous fait part de quelques coulisses liées au départ de Cristiano Ronaldo. La Juventus était persuadée en juillet dernier de pouvoir conserver l'attaquant portugais, une impression qui la poussera à abandonner la piste Dzeko le jetant directement dans les bras de l'Inter. Continassa, Vendredi 27 Aout , vers 10 heures du matin : "Merci pour la patience que vous avez eue". Par cette phrase, Cristiano Ronaldo clôture son aventure à la Juventus après trois ans et 101 buts inscrits, saluant ensuite Max Allegri ainsi que le staff technique. Pourtant quelques jours plutôt, Nedved et Allegri étaient convaincus qu'il resterait, l'exprimant même devant la presse. Samedi 31 Juillet : Un acteur de la cellule sportive (Nedved ou Cherubini ?) contacte l'agent de Dzeko."A cet instant il n'y a rien, vous avez vos chances sur ce dossier". En effet en deux mois personne n'a frappé à la porte pour le Bosniaque. Et puis ce jour là à Turin, on avait aucun doute sur le fait que Ronaldo resterait. La suite nous la connaissons, l'Inter a vendu Lukaku et la Juve s'est retrouvée avec Kean. Ils auront tenté Icardi, en vain faute de temps. L'incertitude causée par Cristiano lui même à empêche la Juventus d'agir à temps sur le mercato, laissant échapper Dzeko vers l'Inter. Un double préjudice qui risque fortement de laisser des traces dans la lutte au Scudetto. @KarimGipuzcoa - Internazionale.fr
  8. En effet, l’Inter a renforcée sa première place ce week-end et est prête à se préparer à une fin de saison pleine de satisfactions. Si le mérite en revient à Antonio Conte, il y a également lieu de mettre en évidence le travail de fond réalisé par l’Administrateur-Délégué Giuseppe Marotta Explication de la Gazzetta Dello Sport Dès son premier jour en tant qu’Interiste, Marotta avait identifié le principal problème du club, l’obstacle qui l’empêché de renouer avec sa splendeur du passé : Il n’y avait pas encore de fondations solides sur lesquelles il était possible de construire quelque chose C’était quelque chose de similaire à ce qu’il avait vécu avec sa première Juve : Il lui fallait des hommes qui donnent l’exemple, des guides pour les nouveaux. A présent et après un an et demi d’une médecine curative par Antonio Conte, le Scudetto est au coin de la rue. De plus l’Administrateur-Délégué est revenu hier au travail, à la Pinetina, avec un objectif quasiment philosophique atteint : L’équipe a une nouvelle âme et des fondations sur lesquelles elle peut grandir Merci Andrea ! En effet, la consécration à venir de l’Inter et l’autodestruction de la Juventus ont un point commun : L’arrivée et donc le départ du Padrino d’Italie. Comme le révèle Sport Mediaset, la maxime "Tous sont braves, personne n’est indispensable" est sacrée dans le football, à une exception prêt. En effet, la Juventus de ces dernières années n’est plus la même. En Europe, la réalité n’a que très peu changée, même s’il y eu deux finales de Ligues des Champions : Perdu face à Barcelone de Messi en 2015 et face au Real de Ronaldo en 2017. Cette équipe-là était arrivée à son apogée lors de l’Ere Marotta, une personnalité que les tifosi juventine pleurent plus que d’autre. En effet, pour la première fois et après 9 Scudetti de titre, la Juventus étiquetée Paratici-Nedved se voit s’envoler le Scudetto. Pirlo sur le banc n’est pas une idée génialissime après avoir utilisé et jeté Sarri. Ce qui est également un autre choix discutable de la direction. Elle se retrouve à présent relativisée dans un retour à la réalité avec des cas de mauvaise gestion : L’affaire McKennie, les blasphèmes de Buffon, les ultras, les amendes salées du duo Paratici-Nedved, Ronaldo sous à la neige de Courmayeur et au soleil à Dubaï sans respecter les règles anti-covid, le cirque relatif au passeport de Luis Suarez. Le coup de grâce de l’ancien Président de la Juventus Giovanni Cobelli Gigli "La Juve a connu neuf grande années, il est donc possible d’être en crise à la 10ème. Il y a une faiblesse chronique dans l’aire technique depuis que le club a décidé de se priver de Marotta, qui est un dirigeant mur et qui a bien géré l’Inter dans des situations épineuse comme celle d’Icardi.." "A l’Inter, il y a une incertitude sociétale, mais l’équipe ne l’a pas ressentie sur le terrain et le mérite en revient aussi à Marotta. L’équipe joue bien et à un entraineur déterminé qui ignore ce qu’il se passe à l’extérieur.....Je pense que ce mérite est aussi celui d’un filtre intelligent proposé par Marotta." "Ma sensation est qu’il a été présomptueux de s’éloigner de Marotta, tout comme le fait de prendre Ronaldo en le payant pour une somme inacceptable pour les comptes d’une équipe du Calcio : Si Ronaldo inscrit 30 buts, chacun vaut 1,5 millions d’euros. Prendre CR7 a conditionné le jeu de l’équipe, en renonçant à jouer en chœurs." Paratici ? "C’est clair que, selon moi, ce n’est pas un Numéro Un mais un bon numéro 2. En ces moments de difficultés, je le vois aussi lors de ces interview télévisées. Lorsqu’il parle, ce sont des clichés, c’est un homme qui a un boulot, mais à mon avis, il a besoin d’avoir une personne avec un état d’esprit plus directif et plus d’expérience au-dessus de lui. C’était le cas avec Marotta. Agnelli doit s’attarder sur quelque chose : Soit il conserve Paratici, soit il doit prendre une personne prête et mure immédiatement pour le remplacer." La Griffe Marotta Si à l’Inter tout le monde s’y sens bien, comme Antonio Conte qui fait part d’un formidable liant avec l’équipe. Son joueur le plus emblématique est également prêt à rester à l’Inter. Selon les dernières indiscrétions, Big Rom qui traverse actuellement la meilleure période de sa carrière à remercié mais décliné l’intérêt du FC Barcelone à son encontre. Un mérite qui en revient à Conte qui l’a bien fait grandir, mais également au Padrino qui a su définir les bases d’un accord qui a fait du Gentil Géant, le transfert le plus élevé de l’Histoire de l’Inter. Si le Duo Marotta-Conte a fait les beaux jours de la Juventus. Ceux-ci ont fait table rase du passé avec un esprit vengeur et conquérant: Celui de vouloir être les premiers à détruire leur propre création après s'être sentis floué et utilisé. Selon vous, est-ce que l'arrivée de Giuseppe Marotta à la tête de l'Inter a changé le visage du club et, sans aucun doute, le visage de la Serie A des années à venir ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Le Vice-Président de la Juventus a voulu se la jouer "Grande Gueule"Mal lui en a pris "Mon fils est passé de l’école secondaire à l’Université avec le Scudetto toujours présent à la Juventus" Se vanter c’est bien, surtout lorsque tout tourne pour vous. Dans le cas contraire, préparez vous à recevoir des coups de lattes Matrix dans son pure style "Pavel, je te souhaite qu’il pourra voir la Juventus remporter la Ligue des Champions avant qu’il ne termine ses études. Il le mérite. Mes enfants ont eux vu ma victoire en Ligue des Champions et en Coupe du Monde entre l’école maternelle et l’école primaire." Le tout accompagné de deux cœurs au couleurs de l’Inter Nedved va-t’il réagir sur un "coup de tête" ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Interviewé par Pierluigi Pardo sur DAZN, cette catin de Pavel Nedved, Vice-Président de la Juventus, s’est livré d’une façon surprenante sur l’Inter de Conte et Marotta "La rivalité existe et sera toujours là, mais il y a aussi de l’amitié. Je n’ai rien à dire sur Antonio Conte : Il a été recruté par l’Inter pour gagner et il sait comment y parvenir. A présent, ils ont dix points d’avance et il a l’obligation de l’emporter, même lui le sait." Peut-il construire ce qu’il avait bâti à la Juve ? "Cela peut arriver car il est accompagné par Beppe Marotta et je sais comment les deux travaillent ensemble : J’ai appris qu’il été guéri et je suis très content pour lui. Marotta a été pour nous tous un très grand Maestro. Je suis content pour les deux." Il n’y a vraiment aucun amour propre du côté turinois…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. C’est un fait Antonio Conte a, avec la manière, proposé un examen rectal à Andrea Agnelli. Pour la Juventus, c’est Conte le coupable…mais la réalité est tout autre Durant les 45 première minutes de jeu, l’entraineur s’est fait traiter, et cela s’est entendu à plusieurs reprises de Couillon de la part du Président Agnelli et de Clown par le duo composé de Paratici et Nedved, soit des caïds de seconde main… Outre la Direction de la Juve, le Staff bianconero s’est fait entendre aussi auprès des joueurs de l’Inter et, durant toute la première période, Antonio Conte a subi une volée d’insultes La tentative de médiation d’Oriali De retour de la mi-temps, Lele Oriali a demandé au groupe Bianconero de modéré ses ardeurs, en contre parti, il a reçu une réponse sur une intonation menaçante de la part de Paratici, s'en est suivi de vives tensions... " "Vous feriez mieux de rester loin de nous, sinon je vous tabasserai", aurait déclaré Paratici au Responsable technique de l'Inter dans le tunnel pendant la pause à la mi-temps. Lors de cet échange, étaient présent Leonardo Bonucci et l'arbitre Maurizio Mariani Le clou du spectacle a été le comportement d’Andrea Agnelli lors du coup de sifflet final et la scène captée par les caméras. Agnelli a continué à suivre, sous le tunnel menant au vestiaire, Antonio Conte, qui, l’a cette-fois apostrophé avec une main sur la bouche avec un "Dis-moi ces choses en face si tu as le courage. Si tu as quelque chose à me dire, dis-le moi en face." A la lumière de cette situation, l’entraineur de l’Inter s’est présenté avec un calme exemplaire aux micros de la Rai et en conférence d’après match. Un comportement de style pour le Nerazzurro et un comportement plus bas que terre pour la Direction de la Juventus! Vous savez comment on appelle un Juventine qui remporte trois titres durant une seule et même saison ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Selon la Gazzetta Dello Sport, il n’y aura pas d’histoire d’amour entre la Bien-Aimée et la Vieille Dame après ce Derby d’Italie : "Il se dit qu’il y a un énorme agacement suite à l’attitude de la Direction et du banc bianconero." Ce qui expliquerait la déclaration d’amour à la mi-temps En effet, si depuis l’élimination en Demi-Finale de la Coupe d’Italie, l’Inter s’attèle à faire face à ces deux prochaines rencontres capitales dans la Course au Scudetto face à la Lazio et au Milan, personne n’a oublié à Milan, le comportement de l’intégralité de l’aire technique de la Juventus au Stadium: "La Direction Nerazzurra s’est réunie à Appiano pour l’union sacrée autour de son entraineur, qui avait déjà expliqué en conférence de presse, d’avoir été en permanence insulté durant le match." La position du club "Un communiqué officiel ne devrait pas être de sortie, mais il est considéré comme un important "agacement" le comportement de la Direction et du banc bianconero qui ont pris en ligne de mire, Conte avec, pour débuter Bonucci et le "Respecte l’Arbitre" à la suite de sa protestation sur le présumé pénalty sur Lautaro." "Les insultes, assure l’Inter, avaient déjà commencé bien plus tôt et se sont poursuivi à la mi-temps avec l’échange d’insultes, jusqu’au triste épilogue mettant en scène le Président bianconero Andrea Agnelli qui tout en atteignant le terrain avait traité de "Couillon Conte". En effet, qui d’autre que l’ancien entraineur de la Juve pouvait en être le destinataire, lui qui a connu une fracture traumatique à l’été 2014 après des années d’amour "Quelqu’un a essayé de s’en prendre également à l’autre ex : Beppe Marotta, mais l’Administrateur-Délégué avait quitté la tribune pour rejoindre le vestiaire, sans passer par le terrain, au coup de sifflet final. En effet, seule la Juve disposait de l’autorisation de rejoindre le terrain." "L’Inter considère qu’il y a très peu d’espoir que le quatrième arbitre Chiffi ait signalé quelque chose à l’arbitre Mariani. Le rapport de match signale généralement les attitudes ou les insultes dirigées envers l’arbitre de la rencontre ou impliquant des joueurs." La Justice Sportive prête à s’en mêler Comme le souligne Fcinter1908.it, tout va dépendre du quatrième homme et des inspecteurs du Parquet Fédéral présent et de ce qu’ils auront entendu et vu dans un stade vide et de ce que l’arbitre aura retranscrit sur sa feuille de match Il y a un précédent dans ce championnat. Il y a quelques semaines, Nedved et Paratici ont été sanctionné pour avoir offensé l'arbitre depuis les tribunes. Si, en revanche, rien n'est inscrit sur le rapport, le procureur de la FIGC pourrait intervenir Les Tifosi de la Juve veulent retirer l'étoile d'Antonio Conte Après tout, celle-ci aurait sa place à Milan : Un Capitaine emblématique de la Juve qui se retourne contre elle avec la manière, ça n’a pas de prix ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. La Juventus a su conserver sa cage inviolée ce mardi 09 février 2021 face à l'Inter, ce qui lui a permis de se qualifier en Finale de la Coupe d’Italie suite à la victoire "cadeau" du Giuseppe Meazza. Le match était celui attendu : L’Inter a toujours cherché à faire le match et à mettre en difficulté son adversaire sans, pour autant, se créer d’authentiques phases de jeu dangereuses pour Gianluigi Buffon, le ballon était à de nombreuses reprises contré par un pied, une jambe bianconera. La tactique turinoise consistait donc à faire tourner le ballon et à partir en contre en s’appuyant sur Cristiano Ronaldo qui, à trois reprises, s’est loupé sur le ballon du KO. La performance de l’Inter à l’Allianz est correcte et aurait mérité mieux, la qualification ne s’est pas joué à Turin, mais a été perdue suite à la contre-performance, il y a une semaine à Milan A présent, l’Inter de Conte n’a plus que le Championnat pour sauver sa saison. Dans ses duels qui l’oppose à Andrea Pirlo, Antonio Conte présente 1 victoire, 1 nul et 1 défaite. L’incident qui va faire parler Agnelli à Conte: Mets-toi le dans le cul ce doigt! Couillon! A la fin de la rencontre, le Président de la Juve, Andrea Agnelli a allumé son ancien entraineur selon la Gazzetta Dello Sport: "Les caméra ont capté, grâce au non-port du masque, le labiale d’Andrea Agnelli : "Parle maintenant Couillon" alors que Paratici et Nedved s’enlaçaient pour fêter la qualification. Ce comportement a été encensé par les supporters de la Vieille Dame sur les réseaux sociaux. Selon des sources turinoises, il y a déjà eu un litige et un doigt d’honneur de la part d’Antonio Conte envers Andrea Agnelli déjà en fin de première période." Antonio Conte, le plus Interiste des juventines ? Tableau Récapitulatif Juventus 0-0 Inter Match aller : Inter 1-2 Juve Buteur(s): / Juventus: 77 Buffon; 13 Danilo, 28 Demiral, 4 De Ligt, 12 Alex Sandro; 16 Cuadrado (81' 3 Chiellini), 30 Bentancur, 25 Rabiot, 33 Bernardeschi (63' 14 McKennie); 44 Kulusevski (87' 22 Chiesa); 7 C. Ronaldo Banc: 1 Szczesny, 31 Pinsoglio, 9 Morata, 19 Bonucci, 36 Di Pardo, 37 Dragusin, 38 Frabotta, 51 Peeters T1: Andrea Pirlo Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (65' 11 Kolarov); 2 Hakimi, 23 Barella, 77 Brozovic, 24 Eriksen (65' 12 Sensi), 36 Darmian (58' 14 Perisic); 9 Lukaku, 10 Lautaro Martinez Banc: 27 Padelli, 97 Radu, 5 Gagliardini, 8 Vecino, 13 Ranocchia, 15 Young, 33 D'Ambrosio, 99 Pinamonti T1: Antonio Conte Arbitre : Mariani Var: Giallatini Averti(s): Darmian (I), Alex Sandro (J), Perisic (I), Brozovic (I) Expulsé(s): / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. En marge du tirage au sort des huitième de finale de la Ligue des Champions, Pavel Nedved s'est livré sur ses déclarations cinglantes envers Giuseppe Marotta. L'ancien Administrateur-Délégué de la Juventus ayant rejoint l'ennemi-juré, l'Inter, pour y occuper le même poste. Rappel des faits Lors de l'avant-match du Derby Della Mole, le Tchèque n'avait pas fait dans le détail : "Si cela m’a fait bizarre de voir Marotta dans un autre camp ? Oui, désormais, c’est officiel. C’est un professionnel, mais peut-être n’a-t-il jamais été juventino." Ce jour, il en remet une couche "Ce n'est pas une parole en l'air, c'est une affirmation. La Juve a toujours existé avant et après son départ, ce sera pareil avec moi. Ce n'était pas qu'une simple parole en l'air, mais une confirmation de ce que je pense." "Il existe deux types de dirigeants professionnel : Ceux qui décident d'aller n'importe où et ceux qui pensent qu'il n'est pas juste de rejoindre certaines autres équipes, je l'ai surtout dit pour ça". Comment dit-on aigri en Juventino ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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