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  1. C'est un article en provenance de nos confrères de Belga: L’attaquant nigérian de Naples, Victor Osimhen, a étéopéré mardi après plusieurs "fractures déplacées" au visage. Il sera éloigné des terrains pendant trois mois et manquera donc la Coupe d’Afrique des nations (9 janvier-6 février) au Cameroun, a annoncé son club. L’ex-joueur de Charleroi, âgé de 22 ans, souffrait de "multiples fractures déplacées de l’orbite de l’oeil et de la pommette gauche" après un impressionnant choc aérien dimanche avec le défenseur de l’Inter Milan, Milan Skriniar. "Victor Osimhen a été opéré ce matin (mardi) pour une intervention de réduction et de contention de fractures multi-fragmentaires et déplacées" au niveau de l’os malaire, de la pommette et du "plancher et de la paroi latérale de l’orbite", a précisé mardi le club dans un communiqué. Interrogé par Calciomercato, le chirurgien qui a opéré Osimhen, Gianpaolo Tartaro, a déclaré: "Il y avait une vingtaine de fractures, c’est comme s’il était passé sous un broyeur." L’avant-centre des "Super Eagles" s’est vu poser des "vis et des plaques en titane" au cours de cette intervention menée dans une clinique de Naples, indique le Napoli, qui évalue son indisponibilité à "90 jours". L’international nigérian devrait donc manquer la CAN, la Coupe d’Afrique des Nations, qui se déroulera du 9 janvier au 6 février. Avec cette blessure de l’international nigérian (19 sélections, 10 buts), Naples, coleader du championnat d’Italie avec l’AC Milan, perd jusqu’à la fin février celui qui est son meilleur buteur, avec 5 réalisations en Serie A et 4 en Ligue Europa. Le Napoli avait cassé sa tirelire à l’été 2020 pour recruter Osimhen auprès du LOSC avec une transaction estimée à environ 70 millions d’euros. Le Nigérian avait impressionné par son impact physique mais connu une première saison compliquée, déjà en raison d’une longue indisponibilité de près de deux mois consécutive à une blessure à une épaule. Malgré cet incident, le Napoli a tenu à remercier l'Inter "Le SSCN et le Docteur Raffaele Canonico remercie l’Inter et plus particulièrement l’Administrateur-Délégué Giuseppe Marotta et le Docteur Piero Volpi, ainsi que le personnel du Niguarda di Milano pour leur précieuse et immédiate collaboration suite à la blessure dont a été victime Victor Osimhen." Sans oublier un petit message de Milan Skriniar à l'attention de l'avant-centre napolitain: "Salut Victor. Je te souhaite bonne chance et j'espère te revoir bientôt sur le terrain. Forza Campione." Comme quoi, le respect ne s'achète pas ®Belga, ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert sur le parcours de sa carrière et sur son avenir, avec et sans, l’Inter au Festival du Sport La victoire du Scudetto "Le 2 mai, nous l’avions mathématiquement remporté. Lorsque j’ai entrepris cette aventure, l’objectif était de ramener la Coupe à la maison. C’était une libération après tant de difficultés." Le moment clé du championnat remporté "Contre la Juve, nous avions compris que nous serions protagoniste : Nous étions le chasseur, puis le lièvre, et nous avions pris conscience que nous pourrions aller très loin." Le Championnat et la Ligue des Champions "La différence entre la Serie A et la Ligue des champions est que le second doit être un tournoi où tu es dans les meilleures conditions : Les victoires en Ligue des Champions ne sont pas toujours celles des équipes les plus forte, tandis qu’en Championnat, c’est l’équipe la plus forte qui le gagne. Le Giro n’est pas Milan-Sanremo. Le jour de notre élimination, il y avait tant d’amertume, mais nous l’avons concentré sur l’objectif Scudetto." Les difficultés financières et le départ d’Antonio Conte "La décision finale est le fruit des échanges des jours précédents. On n’entrevoyait plus un parcours commun, mais cela fait partie du sport et de la vie : Si une personne décide d’interrompre tout rapport, il est important de respecter sa décision et de regarder devant soi avec optimisme. Dirigeants, joueurs, entraîneurs passent, mais le club reste. Nous avions besoin d’aller de l’avant en ayant, ici, la conscience d’être un grand club et nos professionnels ont remporté le Scudetto avec un très grand mérite." Le choix de Simone Inzaghi "La décision de Conte n’était pas si prévisible, celle nous a un peu surpris et nous avions dû agir rapidement en définissant le meilleur profil . J’ai décidé de miser sur un entraîneur jeune qui avait déjà derrière lui un parcours important: Il était en pleine négociation avec la Lazio et l’opportunité s’est présentée : En lui soumettant notre projet et son sérieux, il nous a immédiatement suivi, et nous sommes reparti de là. Nous venions de recruter un entraîneur capable de se calquer sur le dispositif tactique de Conte, afin de ne pas devoir le modifier, même s’il y allait y avoir d'autres changements." Le malaise d’Eriksen "C’était un moment dramatique pour une personne que je connaissais et qui risquait de mourir, là aussi les informations nous sont parvenues rapidement. Le Professeur Volpi s’était mis immédiatement en contact avec les médecins qui étaient allé sur le terrain, pour avoir un premier diagnostic suite à ce qu’il s’était passé. Encore aujourd’hui, nous sommes dans une phase d’hypothèse, mais la chose la plus belle est que le joueur avait donné des signes de réveils. La nouvelle la plus belle est qu’il continue à vivre, au-delà du vide laissé à l’intérieur du vestiaire, qui est d’une importance relative. En ce moment, c’est difficile d’émettre des hypothèses, nous attendons l’évolution de la situation. Nous évoluerons la situation au moment opportun." Lukaku "L’expérience me fait dire qu’il faut toujours se préparer aux imprévus. Lukaku a manifesté son intention d’être transféré à Chelsea. Devant une situation de ce type, tu ne peux qu’accéder à sa demande. Il y a eu, à ce moment-là un début de négociation avec le club qui le désirait aussi, c’est comme cela que nous avons agi. Nous avons établi notre prix et pensé aux alternatives. Ce sont des dynamiques qui peuvent arriver dans le football. Je ne me suis pas senti trahis ou contrarié, j’ai évalué l’opportunité comme celle de pouvoir injecter une somme importante pour les caisses du club. Nous avons fait valoir notre requête économique et nous avons réalisé une belle opération." L’option Vlahovic et le choix de Dzeko "Dzeko était un choix prioritaire, nous avions déjà tenté notre chance l’année dernière : Il disposait d’une promesse de la Roma pour être libre gratuitement en cas de demande. Notre demande est arrivée et le sérieux de nos entretiens a facilité la définition de la négociation." "Je considère Vlahovic comme un grand talent, il y a une différence entre talent et champions. Nous nous sommes retrouvé dans une situation de négociation engagée. Nous n’étions dans les conditions, même si j’avais imaginé miser sur deux attaquants : Le premier était Dzeko, le second Vlahovic. Un était prêt pour l’immédiat, l’autre pour le futur. Cela aurait été le mieux, et je suis content de ce qu’offre Dzeko." Les difficultés financières "La pandémie a accéléré le processus: L’Inter, le Milan et la Juventus ont perdu, globalement, un milliard d’euros: Cela signifie que le modèle actuel ne te donne plus de garantie sur la continuité." "Il faut trouver des remèdes, car je dois dire qu’il n’est pas juste de toujours dépendre des augmentation des capitaux en provenance des actionnaires. Le football romantique du mécénat est révolu, nous besoin d’arriver à un modèle différent. La Famille Zhang a injecté 700 millions d’euros environs et c’est normal de revoir, tôt ou tard les conditions économique." "Le travail du Management est celui de concilier les objectifs sportifs et l’équilibre financier. Par le biais de ces deux opérations nous sommes désormais chanceusement serein, nous pouvons donc poursuivre les objectifs préfixés déjà l’année dernière étant donné que l’ossature est restée et que ceux qui sont arrivés nous donnes satisfactions. Il faut savoir contenir les coûts et faire comprendre aux joueurs que nous traversons une période de grande difficultés : Revoir les salaires est fondamental pour parvenir à un équilibre." Y-aura-t ’il des ventes importantes à l’avenir ? "Je peux les exclure, je tiens à rassurer nos Tifosi : l’Inter existera dans le futur aussi, la compétitivité est garantie. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte toujours, il existe un patrimoine de ressources humains connu de tous qui n’est pas mis en lumière, une équipe invisible qui se trouve derrière ceux qui sont sur le terrain le dimanche : Si cette équipe est forte, tu peux allez très loin, et cela va bien au-delà de ton nom et des joueurs." Est-ce possible de voir un nouveau partenaire arriver au Club ? "Ce sont des évaluations qui doivent être analysées par l’actionnaire. Par expérience, je dis toujours qu’un club doit rester dans les mains d’une famille, d’une entreprise. Le fait de devoir vendre une partie des actions des fins d’un actionnariat minoritaire existe, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon pour résoudre les problèmes car l’impact d’un partenaire minoritaire ne te garantit pas le changement de modèle radical, ce ne serait qu’un bien-être momentané." "Il est nécessaire d’identifier un modèle de soutenabilité et de sécurité de référence, vous l’obtenez si vous disposez d’un projet. Nous sommes parvenus à reprendre notre projet et à le remettre sur les rails. Nous avions des choix difficiles devant nous car nous avions décidé d’engager Conte tout en continuant à rémunérer Spalletti qui avait encore deux ans de contrat, mais nous l’avons fait car la consigne de notre priorité était de gagner." "Tu construis une équipe conquérante si tu as une vision précise et si l’équipe a conscience de faire face à un objectif, qu’elle dispose d’une vision du futur. Nous avons construit nos victoires en nous basant sur la force de nos hommes et le mérite en revient principalement à Conte qui a transmis des valeurs qui représente un patrimoine. J’ai en tête Marchionne qui déclarait qu’un Manager avait deux grands droits: Le droit de choisir des valeurs et choisir des hommes. Si tu en disposes, l’aspect économique est relégué au second plan car tu traverses un moment de difficulté que tu sauras le surmonter en te basant sur les valeurs que tu portes avec toi. Et nous en avons connu des difficultés." Les contrats des joueurs "Les joueurs ne l’ont peut-être pas bien compris, car ils vivent dans un monde doré. Ils gagnent tellement qu’ils ne sont pas habitués à faire face aux problématique familiales qui sont vécu quotidiennement : Ce sont des garçons très jeunes qui doivent être éduqués. Les réponses ont été d’un côté positive, et d’un autre coté négative, à nous de les former, de leur donner cette culture." "Il y a eu une prise de conscience de la part des joueurs, mais le drame a davantage été vécu dans le contexte de préserver sa propre santé. Néanmoins, nous avons respecté les contrats des joueurs: nous les avons tous payés, nous n’avons pas obtenu un euro de ristourne, mais nous l’avons fait eu égard aux performances réalisées lors de la saison 2019/2020 et de cette dernière années. Nous avons décidé, après une discussion courtoise avec les joueurs de ne pas les pousser trop fort à faire quelque choses qu’ils ne se sentaient pas capable de faire." Un message d’Adriano Galliani est arrivé "Nous avons été victime ensemble du Covid, il était dans un état bien pire que le mien. Lorsque des choses de ce genre arrivent, tu apprécies encore plus les valeurs de la vie et tu apprécies le fait d’être là, c’est valable aussi pour lui qui a quelques années de plus. L’autre jour au Meazza, il m’avait raconté qu’il s’énervait toujours lorsqu’arrivait un résultat négatif. Dernièrement Monza avait perdu 3-0 à Lecce et il avait vécu une soirée en toute insouciances, c’est le revers de la médaille de ce que nous avons connu. Je peux aussi m’énerver mais j’affronte la vie avec une vision différente. Dans le football, il faut toujours donner le maximum, mais la culture de la défaite est utile. Au mieux tu la maîtrises, au mieux tu vis." Un message de Simone Inzaghi arrive aussi "C’était l’un de mes joueurs à la Sampdoria, je le remercie aussi lorsqu’il me dit que je suis très visionnaires. Je suis principalement amoureux de mon travail, je l’avais fait aussi par hobby et ensuite, c’est devenu mon travail depuis 45 ans. Je me suis toujours plus appliqué à rester humble et respectueux, tout en ayant l’ambition de toujours vouloir gagner." Un dernier message arrive en provenance de son frère Salvatore. "Cela me fait me rappeler de mon adolescence où j’’étais déjà malade du Calcio et où j’écoutais à la radio "Tutto il calcio minuto per minuto". J’aimais imiter les chroniqueurs." La prolongation de Barella "C’est l’un des cas qui de talent est devenu Champion. J’ai eu à faire à Cassano que je viens de rencontrer à l’Hôtel, je lui ai toujours dit qu’il n’était jamais devenu un Champion. Le talent est inné et fait partie de son ADN. Encore aujourd’hui je n’ai pas revu de joueurs potentiellement plus fort que lui, mais celles-ci n’ont jamais été accompagné de qualités humaines, d’un comportement sérieux, discipliné, d’une vision de la vie et de la professions. Il a la conscience d’être resté un joueur qui n’a pas atteint le top niveau." "Barella a confirmé déjà à Cagliari et à présent à l’Inter que je suis devant un champion et il est juste de le gratifier économiquement pour ce qu’il réalise. Ce n’est pas une prolongation mais une reconnaissance adaptée à un style de joueurs important qui font partie de l’Inter. Nous en reparlerons dans les prochaines semaines. Nous ne devons certainement pas le laisser s’enfuir et ce sera si beau qu’il devienne notre prochain Capitaine. C’est une qualification qui ne s’offre pas, tu dois démontrer avoir des qualités de leader." "Piero Volpi, le médecin de notre Club a toujours été le Capitaine dans les équipes de football car c’est un Leader : Barella peut commencer à le devenir." Cassano et Gheddafi à la Sampdoria "Il n’y a pas de mots, c’était une expérience sympathique, très belle aussi, mais je devais toujours rester très attentif à ce qu’il se passait." Les objectifs de la saison "Les attentes de tous sont de nous voir comme celui à battre, un rôle que nous sommes heureux d’endosser : Nous sommes l’Inter et nous devons placer la barre très haut, mais vu que nous sommes dans un sport d’équipe, nous avons besoin aussi d’évaluer nos propres capacités tout comme celle des adversaires avec qui nous luttons." "Il peut arriver que certaines années tu investisses 100 millions, mais que les autres investissent 150 millions ou qu’ils parviennent à réaliser des opérations plus importantes et s’en retrouvent plus fort. Nous sommes dans une saison qui ne comprends pas qui est le plus fort: Le Sheriff a six point et il l’a emporté à Madrid. Dans le Championnat il y a les fameuses sept sœurs avec le Napoli comme équipe gagnante. Je crois qu’il est bien prématuré de procédé à une évaluation sur ce qui s’avèrera définit en mai. Je tiens toujours à la culture de la victoire." "Je prends toujours en considération ceux qui ont la culture de la victoire la plus forte, donc la Juventus et le Milan. Naples a clairement un grand mérite, mais gagner est toujours quelque chose de difficile et qui va au-delà de qu’une équipe propose et met en pratique : Il y a des valeurs qui s’acquièrent avec le temps, il n’y a pas que le seul choix de l’équipe." "Tu dois prendre en considération tous les aspects complémentaires, si tu réussi à améliorer la qualité des terrains, des médecins, tes physiothérapeute, de l’alimentation, tu l’emporteras certainement plus facilement." Osimhen "C’était une opération très onéreuse, et ce n’est pas un inconnu, les circonstances nous ont amené à suivre une route plutôt qu’une autre." Son arrivée à l’Inter, les cas Nainggolan et Icardi "Je ne tiens pas à critiquer celui qui a géré cela avant moi. Icardi était sincèrement un grand talent, il était devenu un joueur optimal en étant investi d’une responsabilité dont il n’était pas encore en capacité de recouvrir, je me réfère au brassard de capitaine. Lorsque je l’ai connu, il se comportait bien avec moi, mais il y a eu des évaluations qui différaient. Je dis toujours que la vision que vous devez avoir se doit d’être précise. L’entraineur et le club procèdent à des évaluations et il a été évalué qu’il devait y avoir une équipe avec des valeurs à respecter." "Conte les a d’ailleurs interpréter de la meilleur des façons.: Il nous a laissé quelque chose d’important, il a posé les fondations et c’est tout aussi vrai que nous avons recruté un entraîneur qui a de grandes qualités, certains aspects sont essentiels." L’arrivée à l'Inter en provenance de la Juventus "Je suis resté émerveillé par la rapidité dont tout cela s’est produit. Dès le lendemain de mon départ, Steven Zhang m’a écrit un message en m’invitant à une réunion avec lui. Je voulais forcément me reposer, mais j’ai saisi directement cette opportunité. Je laissais la Juve et je trouver l’Inter, nous étions à armes égales. Je me suis lancé dans ce métier avec des caractéristiques que j’ai en moi depuis plus que quarante ans et qui se sont toujours enrichie dans chaque club." "L’expérience est une autre caractéristique importante dans le vie de tous, surtout dans le milieu professionnel. A 24 ans, à Varese, j’ai perdu un championnat d’une façon retentissante, alors que si je reviens en arrière, ce tournois, nous l’aurions remporté avec 15 points d’avances." La conscience d’avoir tant gagné te permet d’affronter les difficultés avec une grande détermination. C’est ainsi que je me suis relancé en illustrant mon projet à l’Inter, un projet que le club a épousé, c’était un projet difficile car il consistait à laisser Spalletti à la maison et prendre Conte allait demander du courage." La méfiance initiale à l’égard de l’environnement "Le Derby d’Italie apporte avec lui une grande rivalité. Je n’ai jamais connu de grande difficulté car je suis toujours parvenu à m’accorder avec les personnes, j’ai rencontré un club préparé, composé de bonnes personnes qui avait besoin de nouvelles motivations." Ses débuts "J’ai terminé le Liceo Classico et j’ai commencé à Varese. Certains faits de la vie m’ont ouvert la voie à suivre, je suis devenu directement Directeur Sportif car le précédent avait été victime d’une blessure et le Président m’avait demandé si je me sentais capable d’occuper un tel poste." Le poster de Rivera lorsqu’il était jeune "Je m’identifie à lui, j’ai été footballeur durant une courte période, j’ai arrêté car je me rendais compte que j’avais quelques limites, je me considérais perdu. Mais j’ai joué jusqu’au niveau des Primavera et j’occupais le même poste que Rivera. Il y avait une émulation, je voulais l’imiter comme footballeur. Mon rêve, depuis ma plus tendre enfance était de devenir un dirigeant, ma première expérience fut un oratoire. C’était la première étape de ma profession de dirigeants, je commençais aussi à organiser des toujours à comprendre le sens de la compétition, de la victoire, C’est à partir de là que j’ai commencé mes activités et que j’ai rangé mon poster de Rivera." Son surnom: le “Jeune Kissinger" "Il m’a été attribué par Colantuoni, qui me disait de l’appeler Avocat car pour devenir Président, il fallait une signature et pour devenir avocat, il avait dû passer trois diplômes. Je considère la diplomatie comme une vertu qui ne cache pas derrière un aspect décisionnel très fort. Décider n’est pas simple. Tu peux également devenir un leader sans devoir imposer ton timbre de voix, mais en faisant ressortir ta force intérieure : Pirlo était un leader silencieux. Il avait une si grande valeur dans le vestiaire et cela venait de sa communication non-verbale." Pensez-vous pouvoir confirmer à nouveau la victoire du Scudetto ? "Absolument, notre objectif est la seconde étoile." Le prêt de Recoba au Venezia "Gagner à Venise était si beau, j’habitais dans la région de Carampagne, j’allais au siège et cela avait une valeur inestimable. En plus tu gagnes un championnat et tu te sauves en recrutant Recoba, et je vais vous dévoiler le comment : A l’époque j’étais plus conditionné qu’aujourd’hui. Avec Zamparini, j’avais songé à Orlandini, j’avais appelé Oriali qui était le Directeur Sportif et nous nous organisions pour le contrat." "Il m’avait appelé et il m’avait dit que Tanzi avait été échangé avec Giusti. A ce moment-là, Regalia qui était un grand Manager m’avais appelé et j’en avais profité pour lui parler. Il m’a dit qu’il avait observé Recoba la veille, j’avais rappelé Zamparini pour lui dire que je ne voulais plus viser Orlandini mais que je songeais à un objectif encore plus important : Recoba. J’ai négocié et conclu avec Mazzola, je ne l’avais vu qu’en coups de vent, mais il nous a littéralement porté au maintien." A quel point étiez-vous proche de l’Inter de Pellegrini ? "Je l’ai rencontré une fois, l’alternative était moi ou Dal Cin. Je me souviens toujours d’une particularité avec Pellegrini : Je me suis toujours dit que si j’étais arrivé déjà à l’Inter à ce moment-là, que je me serais brûlé les ailes, tu dois embarquer dans le train au moment opportun. Âgé de 25 ans, je me serais perdu à l’Inter, je n’avais pas la connaissance que j’ai actuellement. J’ai fait un parcours graduel: De la province aux grandes provinces, de la Juventus, à l’Inter, C’est un parcours chanceux." Un regret sur le mercato ? "Il y en a tellement, le dernier est que j’avais eu l’opportunité de prendre Haaland pour deux millions d’euros. Parfois, tu as besoin d’avoir la volonté de miser sur un budget supplémentaire : Si c’est un champion, tu as besoin de le recruter. C’est ici qu’intervient la créativité financière pour réaliser des opérations, nous aurions pu l’avoir pour rien, et il est actuellement l’un des joueurs parmi les plus important au monde. A présent, il ne peut plus venir en Italie." "En 2000, il y avait dans le top 10 des meilleurs chiffres d’affaires cinq équipes italiennes, aujourd’hui, il ne reste que la Juventus. Nous avons un grand retard sur la Premier League. Aujourd’hui, nous sommes devenu un championnat de transition: Regardez Lukaku, nous sommes dans une réalité qui te porte à gouîer aux Champions qui, une fois leur position renforcée, cherchent à obtenir de meilleurs salaires ailleurs." "Nous sommes obligé de faire preuve d’ingéniosité, nous avons travaillé avec Ausilio sur cette vertu, cela va aussi de pair avec la Nazionale qui nous a offert de grande satisfactions. L’Italie met toujours en vitrine de grands entraîneurs et des grands joueurs. Nous avons besoin d’avoir la force les faire mûrir en équipe première, et ici doit entrer également la culture de la défaire. "Les joueurs qui se font siffler se font brûler les ailes et c’est quelque chose qui doit être combattu. L’Espagne a montré l’exemple avec ses jeunes sur le train. Aujourd’hui le Tifoso est plus ouvert et plus compréhensif vis-à-vis des difficultés du clubs. Dans notre cas, lorsque Conte et les joueurs sont parti, il y a eu un dialogue avec la Curva et nous leur avons fait comprendre que c’était pour le bien de l’Azienda. Ils l’ont compris et nous sommes toujours restés proche, ils nous sont toujours soutenu et c’est un très bel exemple de ce que doit être le rapport entre les Tifosi et le Club." Ronaldo à la Juve "J’avais fait part de mon évaluation, tout le monde aurait voulu s’offrir Ronaldo, je l’ai connu six mois avant mon départ. J’apprends toujours des champions, même comme dirigeants. Il a une culture du travail maximale, il est très soigneux sur sa propre condition physique et caractérielle. Toutefois, il devait être contextualisé et selon moi, cela passait aussi par des évaluations économico-financière : Mais j’entretiens encore aujourd’hui un grand rapport cordial avec la Juventus." Choisissez vos meilleurs acquisitions lors de votre carrière, poste par postes "J’avais recruté Rampulla de Pattese et je le conserve pour des raisons affectives. J’en ai trouvé un comme Buffon par exemple. J’ai vendu Taibi à United et c’était un flop, au final il n’était pas prêt. En défense, Bonucci fait preuve d’un très grand leadership, et il venait aussi du vivier interiste. Je le prends lui et Barzagli, à droite Hakimi et à gauche Alex Sandro." "Je dois vous dire qu’Evra était aussi très important dans l’économie du vestiaire : Il arrivait en provenance de United et il apportait avec lui des caractéristiques de champion dans le groupe. A la Juve, j’ai connu des champions, à l’Inter, je rencontrais des joueurs qui n’avaient plus gagné depuis tellement d’années et c’est pour cela qu’il était utile d’avoir un grand entraîneur." "A la Juve, j’ai connu des joueurs qui ont remporté la Coupe du Monde, des championnats: Khedira me disait qu’ils agissaient pareil au Real, j’en avais pris note et je l’ai retenu. Cela vaut aussi pour Evra ou Daniel Alves, tu apprends quelques choses des champions. Evra avait un certain âge mais en dehors du terrain, il avait tant à donner. C’est là que tu retrouves de la richesse et Conte a commencé à le faire , il l’avait transmis aux joueurs." "Nos joueurs à l’Inter n’avaient pas de palmarès et les difficultés étaient donc importantes. Aujourd’hui, ils ont une meilleure connaissance de ce qu’il faut avoir pour gagner. Au milieu du terrain, Barella représente une jeunesse devenue réalité. Je le choisi lui comme Pirlo et Pogba qui était arrivé gratuitement pour être revendu 110 millions d’euros. J’ai à mes côtés une équipe de travail qui me porte à faire des choix, mes décisions sont le fruit de ce travail : Pogba était quelqu’un de rare : pris gratuitement et rendu contre 110 millions d’euros. J’ajouterai Cuadrado comme ailier au milieu." "En attaque, j’en ai deux. Le plus difficile fut l’opération Dybala, je l’ai recruté grâce à mon rapport avec Zamparini qui était devenu le propriétaire de Palerme: Il m’avait contacté un jour pour me dire de me dépêcher car il était tout proche de signer avec Thohir. C’est grâce à notre amitié que j’ai su concrétiser cette opération. Je retire Ronaldo car c’est trop facile. L’autre personnalité avec qui je m’était lié d’affection était Recoba, mais j’aurais pu dire Pazzini ou Vieri. Même Lukaku mais cela aurait été trop facile : Peut-être que je dirais Higuain vu comment cela été devenu difficile." Une parenthèse sur Hakimi: Serait-il resté si Lukaku serait parti avant ? "Comme je l’ai dit, lorsque les joueurs sont intéressés par un salaire plus alléchant, il est très difficile de les garder." Pogba pourrait-il revenir en Italie ? "Je pense que ce serait difficile, même s’il y a aussi l’outil du Décret Croissance, qui s’il est boycotté, il nous a tout de même permis de réduire le coût du travail. Mais face à la valeur qu’il représente, je ne pense pas que quelqu’un puisse se permettre de l’engager." Dybala a l'Inter? "C’était possible lorsque l’on avait parlé d’une possible négociation entre lui et Icardi, mais je pense qu’il va signer avec la Juve pour prolonger." Lautaro Martinez est-il la pierre angulaire du futur ? "Il prouve qu’il est un joueur sur qui l’ont peut baser le présent et le futur, il est brave, professionnel, je souhaite que son futur soir à l’Inter, nous ferons tout. Très prochainement nous annoncerons sa prolongation car il est important: Je tiens à poser les bases pour un futur composé d’un juste équilibre entre des joueurs d’expérience et les plus jeunes." Quelle est votre évaluation sur la situation du club ? "L’Inter continuera à voyager haut avec une sécurité financière. Le modèle ne peut plus être celui qui existait auparavant, le tout doit retrouver une normalité. Mais nous ne pouvons pas nous imaginer que la famille Zhang, qui veut aller de l'avant et je peux le dire avec certitude, doivent toujours nous assainir. Nous voulons nous battre pour des objectifs de plus en plus ambitieux, mais nous voulons construire à partir de l'arrière, du secteur Giovanile, pour disposer d’une équipe qui pourra atteindre des objectifs importants." Votre meilleur entraîneur en carrière ? "Je prends Conte car il a gagné à Turin et à Milan et c’est statistiquement important. J’ai connu tant de très bons entraîneurs en carrière, et j’ai dû congédier des entraîneurs qui étaient humainement très bons mais qui n’étais pas des gagnants. Je pense qu’un entraîneur est bien plus souvent gagnant lorsqu’il est dans une situation des plus inconfortable. Ce rôle qui l’occupe doit être vécu comme une stimulation." "Je ne peux pas nier que Conte est un dur à cuire, mais il nous a prouvé qu’il était un gagneur. Il est très extrêmement exigeant avec une culture de la victoire comme peu en ont. Je dois vous dire qu’Inzaghi, vu comment j’apprends à le connaitre suit ce profil : Nous ne pouvions pas faire meilleur choix." Jusqu’à quand resterez-vous à l’Inter ? "Je me sens très bien ici, moi-même, tout comme l’équipe dirigeants avons parlé avec Steven Zhang. Lorsqu’il reviendra en Italie, je pense au mois de décembre, nous parlerons du futurs, les feux sont tous au vert, je dois vous dire également que j’ai plus une vision d’ensemble de la vie. Aujourd’hui c’est ce défi, puis il y en aura d’autre." "L’Inter sera mon dernier club, il n’y en aura plus de place pour un autre par la suite. Je me sens épanoui dans mon parcours et c’est bien que je puisse songer à des défis différentes, je me sens redevable envers le monde du ballon rond qui m’a enrichi en tant qu’homme, et cela va au-delà des récompenses." "A présent, ma capacité à faire face aux difficultés de la vie trouve son origine que je suis sûr de les surmonter grâce à ce que le sport m’a donné. Je veux y rester mais plus avec le stress d’aujourd’hui, et je pense également qu’il est juste de ralentir mes activités en songeant à ma santé." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. S'adressant à la chaîne de télévision officielle de l'Inter, Roberto Samaden a fait l'éloge du caractère et du travail fourni par la Primavera qui se bat pour le titre. "Ce fut une saison difficile et fatigante, d'abord pour les garçons et les filles car nous ne nous sommes jamais arrêtés après le confinement de l'année dernière. Les ligues ont été suspendues puis ont repris. En général ce n'était pas une période facile. Grâce à cela, nous avons eu la grande chance d'avoir une entreprise qui nous a soutenus et nous a permis de poursuivre l'activité en préservant d'abord la santé de tous. Je tiens à remercier en particulier l'ensemble du personnel médical et le directeur Dr Piero Volpi. Ils ont été extraordinaires en nous permettant de continuer le travail et ils ont aidé avec tout le monde. Le travail qu'ils ont fait était vraiment extraordinaire." "Faire le point sur cette saison n'a presque aucun sens après tout ce qui précède. Du point de vue du secteur jeunesse, nous avons pu soutenir l'équipe première avec un nombre constant de joueurs Primavera. C'est un objectif principal que nous avons atteint. Le Secteur Jeunesse, et par conséquent la Primavera, travaillent au service de l'Equipe Première. La saison était déjà positive en ayant réussi à jouer, avoir obtenu de bons résultats représente alors quelque chose de plus." "Les résultats sont certes satisfaisants, mais à cet égard, la période est passée au second plan. Être dans les quatre premiers avec les équipes des moins de 19 ans et des moins de 18 ans est important. Cependant, le plus important est d'avoir permis à tous les garçons de s'entraîner en toute sécurité." "Nous devons tirer les leçons de cette situation, être ensemble nous permet de n'avoir aucune limite. De nombreux jeunes se sont également démarqués en jouant au-delà de leur âge et nous en sommes heureux. La Primavera a dépassé toutes les attentes, terminant dans les deux premières places et se qualifiant directement pour les demi-finales pour le titre." "Les moins de 18 ans ont également fait de grands progrès, l'objectif est désormais de clôturer la saison de la meilleure des manières en jouant les matchs restants dans le calme. Je suis très heureux, la force se dégage des difficultés des circonstances: de ce point de vue, notre Secteur Jeunesse n'a aucune raison d'envier qui que ce soit."
  4. Alessandra Rampazzo est biologiste et généticienne à l’Université de Padoue, celle-ci s’est livrée au Corriere Dello Sport suite au malaise cardiaque de Christian Eriksen "Une pathologie préexistante est présente, c’est évident. Mais hélas ces pathologies peuvent passer à travers les examens les plus stricts comme ceux imposés par les médecins sportifs: Ces derniers causent plus d’un quart des arrêts cardiaques." "Je pense ici à la cardiomyopathie arythmogène du ventricule droit. Chez certains sujest, elle est vraiment très difficile à identifier jusqu’au premier symptôme qui est l’arrêt cardiaque, c’est ce qui frappe les athlètes de haut niveau et pas seulement les footballeurs." Est-ce qu’il y a une tranche d’âge plus à risque ? "Selon des études épidémiologiques, la zone rouge est la seconde et la troisième dizaine d’années de vie, soit la période la plus fréquente où l’on retrouve les premiers signaux. L’important reste que le premier signe ne soit pas le dernier : L’expression de la maladie est très variable d’une personne à une autre : Même dans une même famille deux sujets ayant ce même défaut génétique pourrait le manifester d’une façon différente." "Si cette maladie vient à être réellement confirmée, l’activité à toute compétition sportive sera déconseillée. Le seul traitement actuel est la pose d’un défibrillateur à implanter et des médicament à usage symptomatique." Que peut-il arriver aux personnes qui souffrent, au cœur, de cette anomalie génétique ? "Elle se forme avec le temps et probablement par le passage inobservé de tissus cicatriciel là où il y a le courant électrique du cœur. Cela provoque un court-circuit qui arrête le cœur. Pour sauver une personne qui en est victime, il faut rapidement relancer le cœur." L’Inter ne compte pas remplacer Christian Eriksen En effet, comme le révèle Tuttosport, le Docteur Volpi va continuer à se tenir informer, directement via le Danemark, de la situation relative à Christian Eriksen "Volpi va continuer à se tenir quotidiennement informé de l’état de santé du joueur, jusqu’à la fin des examens, afin de comprendre comment agir du mieux possible. Pour l’instant, Eriksen est entre les mains du Danemark et l’Inter a toute confiance au groupe qui, samedi, a démontré savoir bien faire les choses : "Nous ne voulons pas nous montrer envahissant." avait d’ailleurs déclaré Giuseppe Marotta." "Pour l’heure, il n’y a pas de programme particulier, mais il n’est pas à exclure qu’une personne du club, une fois passée cette période compliquée, s’envole afin de rendre visite au joueur, qui, déjà mercredi, pourrait recevoir le visite de Lukaku, étant donné que la Belgique, jeudi sera justement à Copenhague pour y affronter le Danemark." Confirmation de la Gazzetta Dello Sport: La priorité reste Christian "Christian Eriksen mérite ce respect et tellement d’autre chose : L’Inter ne bougera pas, elle va faire face à cette dure réalité en campant sur ses bases jusqu’aux toutes dernières analyses de son milieu de terrain danois, jusqu’à ce qu’elle ait la certitude absolue de l’origine de son arrêt cardiaque." "D’ici là, l’Inter ne va prendre aucune mesure officielle pour redessiner son milieu de terrain Nerazzurro. Il faudra tout d’abord faire face à la question la plus épineuse de tous : Eriksen a-t ’il encore un avenir comme footballeur ? La réponse arrivera, mais certainement pas de suite." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. Ce Samedi 12 Juin a vu s'affronter la Finlande et le Danemark. Peu avant la mi-temps, Christian Eriksen s'effondre suite à un arrêt cardiaque. Les docteurs Morten Boesen, Piero Volpi et Laurent Chevalier reviennent sur cet incident qui aurait pu être fatal. La déclaration de la fédération danoise comprenait des citations du médecin de l'équipe Morten Boesen qui a à la fois l'autorité et la permission de divulguer l'état de Christian Eriksen. "Il était parti et nous avons fait de la réanimation cardiaque. Et c'était un arrêt cardiaque." Notre médecin-chef, Piero Volpi, a déclaré à l'Associated Press que ni l'Inter ni Tottenham Hotpsur n'avaient jamais rien vu dans ses dossiers suggérant qu'il était susceptible de ce genre d'incident. "Dans les prochains jours, il sera soumis à des examens approfondis. L'important, c'est qu'il va bien, mais il n'y avait jamais eu d'épisode où il eût fait allusion à un problème, ni lorsqu'il était à Tottenham ni à l'Inter. En Italie, les contrôles sont très stricts." Dans une interview accordée à l'Equipe, le cardiologue Laurent Chevalier est revenu sur cet incident. D'après lui, le pire a été évité. Voici des extraits. Christian Eriksen a-t-il été victime d'un malaise cardiaque ? "Il n'y a aucun doute à avoir : un massage assez long a été prodigué, les médecins urgentistes ont donc jugé qu'il était en arrêt cardiaque. Cela survient d'une façon assez typique chez les sportifs. Ce n'est pas lorsque le joueur est en train de courir qu'il fait son malaise, mais lorsqu'il marche. Ce sont des joueurs qui ont fait un sprint dans les secondes précédentes et ne sont plus concernés par le ballon, qui font des malaises cardiaques. Lorsque le sportif court, le coeur monte en régime. Lorsqu'il arrête, le coeur redescend. Et c'est sur ce coup de frein que se déclenchent très souvent les troubles du rythme cardiaque graves comme celui dont a été victime Christian Eriksen." L'image du Danois qui s'est effondré tout seul est effrayante. Pouvait-on légitimement s'inquiéter pour la vie du joueur ? "Ça ne fait aucun doute. S'il n'avait pas été pris en charge rapidement par les équipes médicales sur place, il serait mort. Comme Marc-Vivien Foé, comme Antonio Puerta, comme tous ces joueurs que nous avons vu s'effondrer sur un terrain, ne pas être pris en charge immédiatement et décéder." Il est en effet dans un état stable, réveillé et a pu parler. Peut-on considérer que la vie du joueur est sauve ? "Oui, ça, c'est gagné. Il est hospitalisé, il semblerait que le rythme cardiaque soit rétabli à un rythme normal, son état de santé va évoluer de manière favorable. Il faut maintenant détecter les raisons de ce malaise et qu'il soit pris en charge pour éviter que cela se reproduise un jour." Ce malaise cardiaque aurait-il pu être évité ? "Malheureusement, des accidents arrivent encore. Avec les examens, tous les bilans que nous mettons en place pour dépister des anomalies, on a pu éviter à certains sportifs de connaître ces accidents. On les a détectés à temps ou arrêtés dans leur carrière, malheureusement, pour leur sauver la vie, ou pris en charge pour leur permettre de continuer. Mais on n'arrive pas à prévenir tous les accidents." L'intégralité de l'interview est disponible ici sur le site de l'Equipe.
  6. Dans une interview avec le compte Twitch officiel de l'Inte, Piero Volpi a estimé qu'Antonio Conte et son staff avaient géré efficacement l'équipe pour éviter les blessures. "C'était compliqué. Pour ce qui est de limiter les blessures, qui est l'objectif le plus important du personnel médical, tout le mérite revient au personnel et à Sieur Conte. En deux ans, ils ont augmenté le niveau de qualité et de quantité du travail physique et ont évité les blessures." "C'est aussi grâce aux dispositifs de prévention que nous mettons en place depuis des années et sur lesquels nous sommes stricts. Enfin, grâce également aux personnes avec lesquelles je travaille, notre personnel médical est composé de bons médecins et thérapeutes. Les idées seules ne suffisent pas." "Tout le monde, même dans les secteurs des jeunes et des féminins, a travaillé dans le domaine de l'amélioration professionnelle et c'est grâce à eux." "C'était une saison qui a commencé avec tous les problèmes liés au COVID-19, nous avons passé des mois dans une situation difficile. Il n'était pas évident que la Serie A se terminerait, et terminer la saison en entier devrait être applaudi." "Ces 1000 spectateurs au Meazza, ce n'est pas seulement de l'espoir car l'ouverture au public est la reprise de la normalité. Nous sommes dans une pandémie. Voir le mouvement avec des vaccins et pas seulement recourir aux prélèvements est une ouverture pour le sport professionnel et au-delà, également pour toutes les personnes qui veulent faire du sport. Nous espérons une reprise de tout le sport italien."
  7. Piero Volpi a donné sa vérité à la Gazzetta Dello Sport sur son Scudetto : La plus grande difficulté ? "Parvenir à se démêler, dans l’absolu, des différentes règlementations entre celle liées au Covid, la réglementation sportive et non-sportive. Entre les différents règlements nationaux, locaux et internationaux." La curiosité est : Combien de tampons avez-vous effectué ? "Pour chaque membre du groupe équipe, soit 50 personnes, j’en calcul environ 100, soit un total de 5.000 tests moléculaires et je parle uniquement de cette saison, sans compter la précédente . A ce nombre, vous devez ajouter environ 20 test sérologiques par tête. Cela représente aussi du point de vue économique, une somme importante : plus de 300.000€." Quel a été votre rapport avec les joueurs ? "Il leur revient un grand mérite : Ce sont devenu des experts en la matière : Je me suis retrouvé à échanger avec eux sur la thématique de la pandémie et je les ai trouvé extrêmement bien préparé. J’irai même plus loin : Il n’y a pas de groupe de catégorie au monde, même nous les médecins, qui ne s’est soumis à des screening aussi précis que celui du football." "Il sera utile de ne pas dilapider ce trésor : Ce que l’on a fait peut servir de base scientifique à approfondir à l’avenir, bien plus qu’un modèle à suivre. Lors du prochain championnat, les joueurs vont continuer à être monitoré. Mais au-delà de tout, ils seront vaccinés." Quel a été le e moment le plus dur de la saison ? "Nous avons eu 13 joueurs sur 26 de contagieux, soit la moitié de l’effectif, le tout en trois phases : En octobre, en novembre et en mars. Cette dernière a été la plus difficile, car dans le moment clé du championnat. C’est d’ailleurs durant cette période que les dirigeants ont été contaminé." Était-ce possible de faire mieux ? "Peut-être que oui mais cela vaut pour n’importe qui. Je tiens à remercier le laboratoire qui nous a suivi et l’ATS de Milan avec qui nous avons établi de grands rapports. C’est aussi grâce à eux que nous sommes parvenu à découvrir la fausse positivité d’Hakimi, qui a ensuite été confirmé par des tests sérologique." Parlons de blessures : L’Inter n’a souffert que d’un nombre très faible de blessure musculaire..... "Le mérite en revient aux deux années sous Conte et son Staff : Ils ont augmenté la qualité et la quantité du travail physico-athlétique. Ensuite, il y a eu notre propre prévention en avant et après match, un point auquel nous tenions énormément." "Enfin, le mérite revient aux médecins de l’équipe première et aux thérapeutes : SI aujourd’hui, nous faisons la fête, il s’agit du fruit d’un travail d’équipe." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. 7 mois après avoir rejoint Nankin, Steven Zhang est de retour à Milan où il va retrouver une équipe qui a gagné en maturité, qui s’est compacté dans la difficulté et qui est gérée de main de maitre par une Direction italienne qui fait preuve d’une totale fiabilité : C’est un fait, malgré toutes les embuches, la Créature du Suning est lancée vers le succès Ceci étant dit, Steven Zhang mise sur une Inter rajeunie. Si aujourd’hui, il rencontrera l’équipe, son objectif principal sera de peaufiner le noyau à sa disposition Comme le révèle Tuttosport, il est fort peu probable de parvenir à réaliser un excellent coup sur le mercato sans devoir toucher "aux champions" qui sont à la disposition d’Antonio Conte: De plus, Steven souhaite conserver la Direction à sa disposition dirigée par le duo Giuseppe Marotta, Alessandro Antonello et complétée par Piero Ausilio. Si conserver ce groupe de travail est réaliste, il y aura lieu également de ne pas oublier le travail colossale réalisé par le Docteur Piero Volpi, le Responsable du Staff médical qui s’est montré décisif en ces mois de pandémie. Comme le confirme également la Gazzetta Dello Sport, le onze de base ne sera pas impacté: Pour diminuer la masse salariale et rajeunir l’équipe, les "anciens" disposent d’un bon de sortie : Kolarov, Young Nainggolan, Vecino. Le tout en tenant à l’œil l’avenir incertain d’Arturo Vidal et Alexis Sanchez Pour le Mercato en entrée, Antonio Conte mise toujours sur Emerson, Alonso et Kostic, mais il est possible de faire appel aux anciens : Attention à la candidature de Dimarco qui rentrerait parfaitement dans les paramètres du club au niveau du cout et des projections. Cela vaut aussi pour Vanheusden qui devrait revenir à la base, en étant racheté au Standard pour grandir derrière Skriniar. Il faudra également raisonner sur le futur de Pirola et d’Agoumé. Il y a surtout Thiago Almada à garder à l'oeil, le jeune milieu de terrain offensif brillant du Velez né. En 2001 et qui totalise déjà 72 titularisation en équipe première : Ayant un contrat courant jusqu’en 2023, il sera difficile de l’obtenir pour un prix abordable et de descendre sous le palier des 20 millions d’euros. Toutefois, l’Inter reste attentive : "Si les comptes le permettent, l’assaut sera donné car « un tel joueur vaut bien un sacrifice." Validez-vous l’idée de notre Président : Miser sur les jeunes joueurs prometteurs et remercier les anciens "grands" nom du milieu et leurs salaires excessif pour permettre à l’Inter de retrouver un certain équilibre financier ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. C’est une information communiquée par la Gazzetta Dello Sport : Giuseppe Marotta, positif au Covid-19 a été hospitalisé par précaution. Le transfert ayant été conseillé par le Responsable médical de l'Inter Piero Volpi, par mesure de précaution. Si sa santé s’améliore, l’Administrateur-Délégué a été hospitalisé à l’Istituto Humanitas di Rozzano. Pour rappel, Il Padrino a été confirmé positif, tout comme Alessandro Antonello, le Directeur Sportif Piero Ausilio, l’avocat Angelo Capellini et un membre du staff technique. Dario Baccin a été confirmé également positif, la semaine suivante. A noter qu’Adriano Galliani, historique bras droit de Silvio Berlusconi, a également été hospitalisé. Internazionale.fr souhaite un bon rétablissement à tous les concernés, ansi qu'à ceux qui sont également inconnus, mais impacté par cette pandémie! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Tuile pour la sélection néerlandaise entraînée par Dwight Lodeweges, mais également pour l’Inter d’Antonio Conte : Stefan De Vrij a dû quitter le stage de son équipe nationale à Zeist pour rejoindre Milan. En effet, Stefan est victime d’une légère entorse de la cheville. Une visite est également prévue demain en compagnie du Docteur Nerazzurro Piero Volpi. Réaction de Lodeweges "Stefan était très déçu de devoir quitter le stage, c’était sa chance pour jouer. Il s’est toujours bien comporté en équipe nationale, même s’il n’était plus titulaire. C’est un garçon très intelligent et avec une grande expérience. Tout ceci est vraiment très triste." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Parler sur les réseaux sociaux peut être à double tranchant, surtout lorsque vos déclarations sont scrutées à la virgule prêt. Romelu Lukaku en a fait l’expérience ce 21 avril 2020 avec un passage à savon en bon et du forme de la part de l’Inter Rappel des faits Romelu Lukaku s’est entretenue avec Kat Kerhofs sur Instagram, la présentatrice est également connue pour être l’épouse de Dries Mertens Voici les échanges qui se sont tenus Retour en Italie "Je suis revenu en Italie. J’ai été autorisé de rentrer à la maison pour quelques temps, mais nous avons rapidement été rappelé dans le cas où la compétition vient à reprendre. Mon équiper, Diego Godin par exemple, avait du prendre trois avions pour arriver en Uruguay et après quelques jours, il a dû revenir. Nous avons tous redouté la quarantaine, dans notre Chat de groupe, durant les deux semaines." Playstation "J’ai croisé Jan Vertonghen en ligne. Il y a beaucoup de joueurs qui sont sur la Playstation actuellement. J’aime jouer avec Memphis Depay. Nous ne jouons pas tellement à Fifa. Et si j’y joue, je n’y joue jamais avec moi-même, ni avec la Juventus ou Liverpool." Famille As-tu eu peur du virus ? "Regarde, ma mère a le diabète. C’est ma plus grande peur, c’est ma meilleure amie. Toutes les quatre heure je l’appelle pour savoir si elle a besoin de quelque chose. C’est évident que je ressens plus le manque de Romeo. Mon idée était de revenir avec ma mère et mon fils en Italie vu l’épidémie du Coronavirus. J’ai deux appartements ici, mais objectivement, ce n’est pas le moment pour eux de revenir." "Mon fils est mon portrait craché. Ma mère m’a déjà dit que c’est un Romelu 2.0, il est deux fois plus énergique et fou que moi. Je me suis apaisé grâce à lui. Si je viens à faire une rencontre dans le futur, cette personne devrai aimer Romeo autant que moi, sinon elle n’aura rien à faire avec moi, mais je suppose que cela ne se passera pas comme cela." Place à présent aux déclarations qui ont été mal perçues La Pandémie "Nous avons eu une semaine de libre en décembre. Lorsque je suis revenu, je te jure que 23 des 25 joueurs étaient malades. Ce n’est pas une blague. Nous avons jouer à domicile face au Cagliari de Radja et après 25 minutes, l’un de nos joueurs avait du quitter le terrain car il ne pouvait plus continuer de la sorte, il était presque évanoui (L’Inter communiquera que Milan Skriniar avait effectivement été victime d’un malaise) "Nous toussions tous et nous étions fiévreux, moi aussi je me sentais fatigué. Je me sentais bien plus chaud que d’habitude à l’échauffement, je n’avais plus connu d’épisode fiévreux depuis tant d’années. Après ce match, un dîner sous l’organisation Puma était prévue, mais je les ai remerciés pour filer droit au lit." "Nous n’avions jamais été testé pour le virus à ce moment-là, nous ne saurons jamais la vérité avec certitude. J’ai offert un don de 100.000 euros à un hôpital de Milan, Je n’avais jamais rien fait de tel auparavant." "Je n'y avais jamais pensé, mais plus je prends de l’âge et plus je me rends compte que je dispose d’une plate-forme pour venir en aide aux gents. Je vis ici en Italie et je suis très bien écouté, c’est très beau d’être soutenu par les personnes ici." Groupe "Nous vivons ici avec 7 joueurs d’un côté de la route et d’autre en face. La différence avec l’Angleterre est importante, tous les quatre mois nous allions manger quelque chose, ici c’est devenu toutes les quatre semaines." La Belgique "Wilmots nous a réunit et nous nous sommes construits sur cela. Nous sommes tous des amis. Je me demande ce qu’il se passera pour les Diables Rouges après l’Euro. Imagine que Roberto Martinez vient à partir, qui prendra sa place ? Qui saura nous gérer ? Nous ne sommes pas un groupe difficile mais nous avons nos habitudes. On devra avoir des libertés, mais nous devrons prouver par les résultats par contre." Anderlecht "Après l’Euro, j’aurai 28 ou 29 ans. Je joue en pro depuis que j’ai 16 ans, j’aimerai finir à 36 ans et je rêve de terminer ma carrière à Anderlecht. La boucle serait bouclée et j’aurai été un footballeur professionnel durant 20 ans. J’aimerai aussi voyager et aller partout. Je ne deviendrai jamais consultant sportif, mais entraîneur,. Actuellement, je suis un cours de formation." Analyse de la Gazzetta Dello Sport Romelu a parlé de son retour après une semaine en vacance en décembre, puis il fait référence à une maladie généralisée avec en point culminant le malaise de Skriniar lors d’Inter-Cagliari le 26 janvier. "Entre les deux, presque un mois s’est écoulé durant lequel le voyage de l’Inter à Naples montre que l’Inter est en pleine forme. Les vacances ne sont donc pas concernées. Reste toutefois les matchs face à Cagliari et la Fiorentina." "Effectivement Skriniar est sorti lors du premier match à la 17’ de jeu et selon le rapport médical, il a été parlé d’un statu médical grippal. Les Nerazzurri étaient en effet en état d’urgence étant donné que dans les 7 joueurs absents, trois présentaient des symptômes grippaux : De Vrij, Skriniar et D’Ambrosio. Le dernier état grippal d’un joueur confirmé par l’Inter était Bastoni qui manquait le match à la Lazio, les trois autres joueurs ayant récupéré." Pour la Gazzettea ces quatre cas de grippes correspondent à un hiver normal. L’Inter a également officiellement confirmée que si jamais la situation décrite par Lukaku, à savoir 23 malades sur 25, les séances d’entraînements aurait été là pour le prouver. Le fait est que personne, aussi bien au niveau des adversaires, que dans la Direction ou dans le personnel Nerazzurro, n’a semblé inquiet quant à cette hypothèse d'une flambée de contagion en fin janvier Small Rom face à l’Inter Selon la Repubblica, Romelu a dû rentre des comptes à l’Inter "Hier soir, le Belge a présenté ses excuses à l’Inter et plus implicitement au médecin Piero Volpi qui a été victime du coronavirus en fin mars avant de revenir. Le club a accepté les excuses et ne l’a pas sanctionné financièrement comme le prévoit le code éthique." "Lukaku est retenu comme un garçon sensible selon la Pinetina. Qui plus sa mère est, comme il l’a confirmé lui-même, diabétique et est donc à risque en cas de contagion. A cause de cette émotivité, sa reconstruction des faits depuis Noël est apparue confuse." "Entre le retour des fêtes le 29 décembre et le 26 janvier, quatre semaines se sont passés. Il est reconnu que Skriniar a fait un malaise et qu’il a été remplacé. Il a également été reconnu que Conte lors de la conférence d’après-match avait fait référence à un état grippal." "Qui plus est, après ce match, l’Inter l’a emporté sur la Forentina en Coupe d’Italie avant de battre l’Udinese et Milan. Des 23 malades, personnes n’a été confirmé, lors des visites médicales qui en ont découlé. Cet état grippal allant de pair avec la période hivernale." Qu'en pensez-vous ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Le chef du département médical de l'Inter, le docteur Piero Volpi, également médecin à l'unité d'opération orthopédique de la clinique milanaise Humanitas, a contracté Covid-19 et il est en voie de guérison. Il s'exprime pour la Gazzetta dello Sport et s'oppose à tous ceux qui cherchent tant bien que mal à reprendre le championnat. Comment allez-vous ? "Mieux. J'ai quitté l’hôpital et je suis chez moi. Je suis en isolement, avec un masque et toutes les précautions possibles pour ceux qui vivent avec moi. Je ne peux toujours pas dire que j'ai vaincu Covid-19. Nous verrons après la quarantaine, lors des tests." Comment ça s'est passé ? "J'ai été hospitalisé le 27 mars. Une expérience que je ne souhaite à personne. Il y a un écart entre la réalité et la perception de celle-ci. Seuls ceux qui ont vu de leurs propres yeux ce qui se passe dans un hôpital de nos jours peuvent vraiment comprendre. Mon discours s'applique à toutes les composantes, y compris les disciplines sportives. Le risque, c'est que nous avons tendance à sous-estimer l'urgence à laquelle nous sommes toujours confrontés." Il y a une date d'annoncée pour une reprise d'entrainement, le 4 mai : "Il s'agit d'un état d'urgence qui ne peut conduire à un raisonnement à long terme, pas même à moyen terme. Il ne faut pas penser à une date maintenant. Dans le cas du 4 mai par exemple, il ne sera possible d'évaluer avec certitude si une reprise est possible qu'à la toute fin du mois d'avril." Ça pousse dans une autre direction cependant... "Nous avons affaire ici à la santé. Les risques sont énormes, la vie des gens est en jeu ici. Et dans le cas où une équipe doit jouer, nous parlons de 60 ou 70 familles à protéger. Regardez ce qui s’est passé le mois dernier : de nombreuses déclarations ont ensuite été dépassées par les faits, jusqu’au blocage. Le calendrier doit être dicté par les autorités scientifiques, personne d'autre." ®gladis32 - internazionale.fr
  13. À la suite de la blessure de Matteo Politano, Antonio Conte doit faire face à un rempart offensif rongé jusqu’à l’os. Interviewé par La Cuarta, Piero Volpi, le responsable de la cellule médicale de l’Inter, s’est livré sur le chilien. "Nous avons assez bien travaillé avec Alexis Sanchez. La blessure dont il a été victime demande beaucoup d’attention, mais la guérison est en bonne voie. Les échéances que nous avons établi à l’Inter seront pleinement respectées." Est-ce que la date de son retour reste inchangée ? "C’est exact, ce sera à la mi-janvier, à voir... car Alexis pourrait revenir aussi un peu plus tôt si tout va bien. Après les fêtes de fin d’année, j’aurai plus de certitude." A-t-il déjà travaillé avec le ballon ? "Non, il n’a pas encore travaillé avec la balle, mais j’espère que nous aurons des informations sur cela dans les prochains jours, tout va pour le mieux." ®Antony Gilles – Internazionale.fr