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  1. En effet, l’Euro a permis de mettre en valeur plusieurs personnalités évoluant à l’Inter, parmi elles, l’on retrouve Nicolò Barella, Milan Skriniar et Romelu Lukaku , trois joueurs sérieusement pistés par deux grands clubs anglais Liverpool Selon la Repubblica : "Les prestations et l’énergie de Barella ont séduit de très nombreux clubs de Premier League et plus particulièrement Liverpool qui serait disposé à offrir 70 millions d’euros. Manchester United y pense également. De son côté l’Inter a promis à Inzaghi qu’elle ne compte plus céder d’autre Top Players depuis le départ d’Achraf Hakimi." Tottenham Selon Calciomercato.com : "Fabio Paratici, qui avait déjà tenté de recruter le joueur lorsqu’il était à la Juve, a tenté sa chance. Toutefois, le joueur slovaque n’entend pas quitter Milan, il se reconnait en l’Inter et il a déjà démontré son propre amour pour les Nerazzurri. La première fois que la situation s’était présentée, il avait coupé les ponts avec son agent historique en renouvelant seul son contrat. La seconde fois, il a accepté de s’asseoir sur le banc d'Antonio Conte et de se battre pour regagner sa place. Si Tottenham pense à Skriniar, Skriniar pense exclusivement à l’Inter" Chelsea Selon Sport Mediaset, le club champion d’Europe a décidé de tenter sa chance pour recruter le Diable Rouge évoluant à l’Inter à la suite du refus systématique du Borussia Dortmund de descendre sous le palier de 170 millions d’euros pour céder Erling Haaland. "De son côté l’Inter s’est montrée catégorie : Si vous ne présentez pas 120 à 140 millions d’euros, ce n’est même pas la peine d’en parler." Vu les sommes en jeu, accepteriez-vous de céder, à nouveau, l'un des piliers du Scudetto 2021 de l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazonale.fr
  2. En date du 02 juillet 2021, le Conseil de La Lega a convenu à l’unanimité, que le calendrier de la Serie A Tim présentera une phase retour asymétrique comparé à la phase de match aller. Ce nouveau format est déjà en vigueur dans d’autres compétitions tel que la Premier League, la Liga, et la Ligue 1. Ce format présentera une innovation particulière parmi ceux qui l’ont déjà adopté, étant donné que les matchs retour seront dans un ordre totalement différent de celui des matchs aller, aussi bien au niveau de l’ordre des matchs, que pour la composition entière d’une journée de compétition. "La nouvelle formule offrira une meilleure distribution des rencontres, qui ne seront pas conditionnées par les contraintes présentes lors de la phase aller. Le seul critère imposé au tirage au sort sera qu’un match retour ne pourra pas être disputé qu’à une distance de 8 matchs comparé au match aller." Un Burn-Out à prévoir pour l’employé qui sera chargé d’établir le calendrier ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Avec l’imminent passage d’Achraf Hakimi au Paris-Saint-Germain, la direction Nerazzurra sondent différent profil, un semble sortir du lot "Hakimi, demain, passera au Paris-Saint-Germain pour 71 millions d’euros, bonus compris dont 3 difficiles à atteindre. En ce qui regarde Bellerin, je vous ai déjà révélé des contacts entre l’Inter et l’agent du joueur, qui se sont vus vendredi dernier. Arsenal demande 20 millions d’euros et il plait énormément à l’Inter et à Inzaghi. Il dispose d’une position privilégiée, il reste à l’agent à prendre connaissance de la situation. L’hypothèse Zappacosta reste également sur pied." Le Saviez-vous ? Cette saison, Hector Bellerin, joueur espagnol né en 1995, a disputé 25 matchs de Premier League sous le maillot d’Arsenal (1 but et 3 passes décisives). Sur l’ensemble de la saison, coupe incluses, il a disputé 35 rencontres. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. En effet, c’est une information de Sky Sport UK, si l’Inter a proposé une prolongation d’un an de contrat à Andrea Ranocchia et à Ashley Young, l’ancien international anglais ne poursuivra pas son aventure dans la Botte Selon la chaine sportive britannique, le joueur serait en contact très avancé avec le club de Burnley. A tel point que l’agent du joueur serait entrain de négocier avec le club de Premier League pour un transfert gratuit: Le contrat qui a été proposé à Young est d’une année avec une option pour une année supplémentaire. Le Saviez-Vous ? Ashley Young a le plus grand respect pour le manager de Burnley, Sean Dyche, qui était son Capitaine à Watford lorsqu’il a débuté sa carrière professionnelle. Si l’affaire n’est pas encore officialisée, il y règne le plus grand optimisme! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Comme nous le révèle Sky News, les premières sanctions nationales en regard aux clubs qui s’étaient engagés dans la Super League Européenne sont tombées et celles-ci proviennent d’Angleterre. Les six clubs anglais engagés: Manchester City, Manchester United, Liverpool, Arsenal, Tottenham et Chelsea vont devoir débourser, ensemble 20 millions de livre sterling, soit 3,5 millions d’euros par club ! S'il s’agit très certainement d’un coup dur pour leurs finances, mais ce n’est pas tout: Si les clubs souhaitent, à nouveau, s’engager à nouveau dans cette compétition non-reconnue par la FIFA et l’UEFA, ceux-ci se verront au classement par une pénalisation de 30 points! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Brand Finance a dévoilé son rapport 2021 relatif au classement de la valeur marchande des clubs de football. Le Real Madrid est à nouveau couronné comme le club étant le mieux valorisé, il est suivi par le Fc Barcelone et Manchester United. Les positions sont d’ailleurs restées inchangées comparée à 2020 Si l’on analyse uniquement la Serie A, aucun club ne figure dans le Top 10. Brand Finance assignant à la Juventus une valeur de 565 millions d’euros, soit une chute de 16% comparé à 2020. Elle est d’ailleurs la première équipe italienne de ce classement. On retrouve ensuite l’Inter à la 14ème place. La Beneamata a vu sa valeur chuter de plus de 18%, pour atteindre 381 millions d’euros contre 466 millions d’euros en 2020. Toutefois, l’équipe dispose d’une valeur d’entreprise à hauteur de 986 millions d’euros. Le Milan Ac connait la seconde perte la plus importante avec une chute vertigineuse de 35% en dégringolant de la sorte de 7 places au classement et pour pointer à 153 millions d’euros. En revanche, sa valeur d’entreprise a gagné 15% pour pointer à 338 millions d’euros. Les Rossoneri ne sont pas les seuls à connaitre une chute assez importante : -26% pour le Napoli qui pointe à 139 millions d’euros (-3 place). Il cale également en valeur d’entreprise pour pointer à présent à 423 millions d’euros. -40% pour la Roma qui passe 204 millions d’euros à 121 millions d’euros. -33% pour sa valeur d’entreprise pour pointer à 220 millions d’euros. -28% pour la Lazio qui pointe à 90 millions d’euros contre les 127 millions d’euros de 2020. A noter concernant le club laziale une augmentation de sa valeur d’entreprise : +19% (132 millions d’euros) Au total, les clubs de Serie A occupent la quatrième place en termes de valeur moyenne de leur marque (241 millions d’euros) Ils devancent seulement la France et sa Ligue 1 (76 millions d’euros de moyenne) dans le Top 5 des grands championnat. Devant les italiens, on retrouve : La Liga et ses 501 millions d’euros La Premier League et ses 394 millions d’euros La Bundesliga et ses 272 millions d’euros ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Christian Eriksen s’est livré à la Gazzetta Dello Sport suite à la conquête du Scudetto interiste. Si le danois a eu du mal à s’acclimater à la Serie A, celui-ci se fond à présent très bien dans le décor " Je n’ai jamais douté de Lukaku, même en Premier League. Dans notre système, je le considère comme le meilleur attaquant possible. Il est impressionnant et il est devenu encore plus dominant qu’auparavant : Mieux vaut l’avoir en équipier que comme adversaire." Pourquoi en Angleterre tant de joueurs important se sont exprimés sur la Super Ligue et personne en Italie ? "C’est un projet où aucun joueur ne savait rien et, en deux jours, il a pris fin. C’est donc difficile de se faire une idée. Comme joueur, tu te dois de respecter le Club dans lequel tu te trouves et le club se doit à son tour de respecter les tifosi et toutes les personnalités que cela peut toucher. Nous n’avons tout simplement rien à dire, car c’est une décision des clubs et de leurs propriétaires : Je ne connais pas le futur, mais en ce moment, ce n’est pas un projet à mettre sur la table." Comment se passe la vie à l’italienne ? Quelle chose aimez-vous et quelle chose n’appréciez-vous pas dans la ville ? "La nourriture et la météo est bien meilleure qu’au Danemark et en Angleterre bien évidemment. Je n’aime pas qu’une seule chose : La pandémie. Je n’ai toujours eu le temps de profiter de la ville comme je l’aurais voulu. Je suis impatient que le Covid disparaisse pour devenir un vrai milanais." "Je me déplace de Brera à pied, c’est un endroit idéal pour mes deux enfants, et aussi pour aller chez le boulanger, faire du shopping, se balader dans un parc. Etant dans le Centre-Ville, je n’ai pas besoin de voiture. Comment se passent vos leçons en italien ? "Les jurons sont les plus faciles à apprendre, mais j’apprends tout doucement à connaitre de nouveaux mot. Le dernier a été “punto interrogativo”. Si l’on me parle doucement, je peux commencer à échanger. Je ne suis évidemment pas encore capable de suivre un film en italien, je regarde la télé seulement pour les enfants et le football." En tant que bon danois, vous êtes passionné de Lego : En faites-vous un en ce moment ? "Je voudrais en faire un en forme de Scudetto ! Lorsque j’étais petit j’en faisais énormément, comme tous les enfants de mon pays. Ensuite avec le Lockdown, je me suis ennuyé et j’ai recommencé à en faire avec mes enfants, même si avec eux autour, ce n’est pas facile de les finir." Quel souvenir de vacances avez-vous enfant, du littoral de Jesolo ? "J’allais dans un camping à Cavallino, nous venions en camping-car depuis le Danemark. J'y suis allé 14 ou 15 fois, mais à cette époque la Serie A était toujours remporté par le Milan ou la Juve. A présent, c’est bien d’être de retour avec le Scudetto." Pour conclure : Connaissez-vos Hamlet, le prince danois qui se cherche… "Oui, mais je ne lui ressemble pas : Je sais qui je suis à l’Inter et en dehors : Je suis Christian Eriksen et cela me suffit." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. Tuttosport s’est livré sur l’actuel entraineur de l’Inter, Antonio Conte. Celui qui est en passe de remporter le 19ème Scudetto de l’Histoire de l’Inter présente certaines similitudes avec Giovanni Trapattoni, Roberto Mancini et Josè Mourinho: Le Pragmatisme du Maestro L’entraineur natif de Lecce ne l’a jamais caché : "Le Trap m’a laissé un grand héritage, j’ai eu la chance de bien le connaitre et d’apprendre en sa compagnie. Je pense que j’ai énormément de lui dans la gestion de mon groupe, dans la façon de toujours lui dire et avec une grande franchise les choses directement." Conte a joué sous les ordre de Giovanni Trapattoni à la Juventus. Conte a hérité des concepts de Trapattoni, lui qui a remporté le Scudetto, il y a 32 ans : Avec les mêmes concepts de base, la construction du football proposé. Le crédo footballistique de Trapattoni est la Défense et la façon de contre-attaquerrapidement l’adversaire : Depuis deux ans, l’Inter de Conte est la meilleure défense, et elle dispose de deux attaquants cyniques que sont Romelu Lukaku et Lautaro Martinez. La gestion du Vestiaire de Roberto Mancini Antonio Conte défini Roberto Mancini de la sorte: "Il a toujours eu cette vision de gestionnaire de Groupe, de sélectionneur avant même celui d’entraineur. Il est capable de sélectionner, de choisir des joueurs sur base de ses propres exigences." Conte l’est devenu grâce à l’expérience en Azzurro, chaque joueur de l’Inter se sent concerné dans ce Scudetto, aussi bien du travailleur Barella, que de l’Homme du Vestiaire Ranocchia". Le Leadership et le Charisme de Josè Mourinho Les deux ont été rivaux sur les bancs de la Premier League: ils ne s’aiment pas, mais il est interdit de toucher à leurs joueurs, à leurs fils. Le Spécial One est rentré dans l’Histoire avec les "Rumeurs des ennemis", soit le slogan : Nous seuls contre le Monde. L'Inter, isolée de l’extérieure est le chemin à emprunter pour remporter la victoire contre tous et contre tout. Conte a choisi d’autres ennemis, mais il a également et surtout protégé l’équipe des problèmes sociétal, comme les retards dans le paiement des salaires. Les deux chefs de file sont charismatiques, ce sont des Leaders populaires et ils se comportent comme des paratonnerres, ce sont eux qui prennent tout afin de viser et atteindre l’objectif. Pensez-vous qu’Antonio Conte et l’Inter étaient fait pour se rencontrer et partager un parcours de vie ensemble ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. En effet, après la bombe relative à la Super League suivi de l’introduction d’une clause de loyauté pour participer à la Serie A, la Gazzetta Dello Sport nous révèle que le Conseil Fédéral souhaite marquer un tournant historique pour le Championnat de première division italienne: Les Play-Offs Ceux-ci permettraient de diminuer le nombre d’équipes professionnel, voici la déclaration de Gabriele Gravina: "Je suis seulement déçu de m’être trompé dans le temps, car cela faisait deux ans que j’en parlais. La Premier League songe aussi aux Play-Offs. J’espère qu'il sera possible de favoriser une réflexion aussi à l’intérieur de cette entité." "Si vous me demandez si je suis ou pas favorable aux Play-Offs, je vous répondrais que j'y suis extrêmement favorable. Mais il est clair qu’il faudra échanger avec toutes les parties pour ce projet: Cela doit également partir du fait que chaque composante devra renoncer à quelque chose, Il n’est pas possible de faire des réformes en n’observant uniquement ceux que font les autres." L’exemple belge à suivre ? Voici ce que nous dit Wikipédia : Pour information : Les points au classement sont divisés par 2 pour débuter les Play-Offs. Chaque victoire vaut trois points. La D1B = la Serie B en Italie. Les équipes se rencontrent deux fois de suite, comme en phase classique Quand on pense que de nombreux spécialistes critiquaient le Championnat de Division 1 belge depuis des années…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Les graines de la chute sont venues très tôt alors que les ennemis des séparatistes se sont rassemblés et que son secret l'a miné également. The Guardian livre une analyse pertinente et pesée sur le crash de l'ESL. Cette analyse est très loin des beuglements et autres vociférations aussi unidirectionnelles que moralistes interdisant toute discussion dont les médias nous ont abreuvés pendant ces 50 heures. Bonne lecture. Lorsque les derniers clubs rampés de l'épave fumante de la Super League européenne, une compétition de 4,5 milliards de livres qui promettait de faire tourner le football sur la tête pour s'écraser et brûler dans les 50 heures, le jeu des reproches commençait déjà. Les initiés parlent d'une stratégie de relations publiques désastreuse, de petits tremblements de terre à l'intérieur des clubs et des 12 clubs incapables de faire passer leur message au milieu d'une attaque continue: des supporters, des gouvernements et des instances dirigeantes du football. "C'était comme crier dans un ouragan", a déclaré une source bien placée de la Super League. Alors qu'est-ce qui ne va pas? Les germes de la chute sont venus tôt, lorsque l'histoire a été publiée dimanche dans le New York Times et le Times à l'heure du déjeuner. Cela a surpris les 12 clubs séparatistes, qui étaient plombés et n'avaient pas fait d'annonce officielle jusqu'à tard dans la soirée. "Cela est parti de: 'Ha, c'est en train de venir?' à: 'Merde, c'est parti, c'est en train de se passer!', très vite", dit une source. "Mais pendant des heures et des heures, il n'y a pas eu de déclaration officielle. Et donc les ennemis de la Super League ont été autorisés à se rassembler. Personne n'exprimait le positif." Un récit a pris racine. Que les 12 clubs fondateurs étaient avides, recevant un bonjour en or compris entre 200 et 300 millions de livres sterling tout en laissant le reste du football se battre dans la boue. Que la nouvelle ligue paneuropéenne en milieu de semaine ruinerait la Premier League et détruirait la pyramide du football où, en théorie, un petit club peut grimper au sommet. Peut-être que tout était juste. Mais personne n'a souligné les avantages potentiels du jeu, notamment une meilleure application du fair-play financier et 10 milliards de livres sterling accordés aux clubs le long de la pyramide sur 23 ans, trois fois plus qu'à l'heure actuelle. Le secret du projet est devenu une autre arme contre lui-même, les joueurs et les managers complètement aveuglés par la nouvelle. Ils ne savaient pas comment fonctionnait la Super League, quand elle commençait et quelles pourraient être les conséquences pour leurs contrats. Comme l'a admis mercredi la légende italienne Paolo Maldini: "Je suis le directeur du Milan et je ne savais rien du projet de la Super League. Je n'ai jamais été impliqué dans les discussions, j'ai vu les nouvelles dimanche soir." Dans le vide, des rumeurs ont commencé à se répandre. Lundi, par exemple, les joueurs de Chelsea ont rencontré leur président, Bruce Buck, et plusieurs ont déclaré qu'ils ne s'intéressaient pas à un avenir où ils seraient bannis des compétitions internationales. En vérité, c'était quelque chose de légalement improbable. Comme l’a dit une source de la Super League: "L’avis juridique était que l’UEFA est un monopole… et toute tentative d’interdire des clubs ou des joueurs serait un cas évident de violation du droit de la concurrence de l’UE." D'autres disent que les propositions présentaient un autre défaut fatal depuis le début, le Bayern Munich et le Paris Saint-Germain, finalistes de la Ligue des champions de l'année dernière, refusant de s'inscrire malgré d'énormes pressions pour le faire. Mais un problème encore plus grave pour la Super League était la réaction extrêmement hostile des fans, des organes directeurs et des gouvernements. Le gouvernement britannique a ouvert la voie, non seulement en invitant les groupes de fans à s'exprimer, mais aussi en promettant une "bombe législative". Cela a surpris certains impliqués dans la Super League. "Ce n'est pas Covid, ce n'est pas le Brexit, ce n'est pas Greensill. C'était donc une victoire facile pour eux et n'allait pas leur coûter de l'argent." Le football européen et mondial a également présenté un front uni contre la proposition avec le président de la Fifa, Gianni Infantino, fortement pressé par les gens du jeu pour critiquer la Super League lors d'un discours mardi. Le vent tournait, et rapidement. Des sources affirment que les critiques du manager Pep Guardiola ont sonné l'alarme au conseil d'administration de Manchester City, et il a personnellement déclaré au conseil d'administration qu'il ne s'attendait pas à être impliqué dans une Super League lorsqu'il signerait un nouveau contrat. Il y avait également des tensions entre Jürgen Klopp et une partie du conseil d'administration de Liverpool, qu'il a exprimées lorsque son équipe s'est rendue à Leeds lundi. Tout cela signifiait qu'au moment où les 14 clubs de Premier League restants se sont rencontrés mardi, il y avait un optimisme croissant quant au fait que le projet naissant était en difficulté. Pour un dirigeant avisé du football anglais, la Super League reposait sur quatre piliers: de grandes équipes, un financement incroyable, un marché énorme pour un nouveau projet et un cadre réglementaire qui survivrait à un défi. Mais mardi, il pensait que deux piliers vacillaient, les équipes, avec Chelsea et Manchester City à la recherche d'une issue, et le marché, avec Amazon, Sky, Comcast et BT disant tous qu'ils n'étaient pas intéressés par un accord télévisé. Et tandis que Chelsea et Manchester City informaient encore les journalistes qu'ils étaient toujours dans les coulisses, leurs propriétaires respectifs, Roman Abramovich et Sheikh Mansour, étaient de plus en plus inquiets. Ils ne sont pas impliqués dans le football pour le profit mais pour des raisons de réputation. La vue de fans bloquant les rues a suffi à faire se retirer Chelsea. Et puis les dominos sont tombés. Bien que City et Chelsea aient arrêté en premier, il est entendu qu'il y a eu un moment dans l'après-midi où toutes les parties ont réalisé à l'unisson que le match était terminé. Bien qu'ils aient annoncé leurs décisions à des moments différents, ils ne l'ont pas fait comme une réaction de l'un par rapport à l'autre. Les annonces ultérieures d'Arsenal, de Manchester United, de Liverpool et des Spurs sont intervenues après que ces clubs aient décidé de la nature précise de leurs déclarations et ficelé d'autres détails. Quoi ensuite? Mercredi, Andrea Agnelli a insisté sur le fait qu'il restait "convaincu de la beauté de ce projet" , avant de suggérer que l'opposition de Boris Johnson à la Super League européenne était liée au Brexit, une affirmation qui a fait rire les dirigeants. Pendant ce temps, certains impliqués dans la Super League admettent maintenant que leurs actions ont changé le football, mais pas comme ils l'avaient prévu. "La main de l'UEFA est massivement renforcée. Je crois que nous allons en parler sur une génération avant que quelque chose comme ça ne soit essayé à nouveau."
  11. Ces changements pourraient aider à réparer le football, d'une distribution plus équitable de l'argent à donner plus de pouvoir aux fans. Ces cinq réformes sont exprimées dans "After the Super League fiasco: five reforms that could save the game" de David Conn publié dans le Guardian. Même si ces dernières sont pour la Premier League, l'UEFA pourrait également s'en inspirer, ainsi que les autres championnats. Le fiasco de la Super League européenne s'est retourné si massivement contre les clubs les plus riches qu'il a profondément renforcé les arguments en faveur de la réforme que les groupes de supporters préconisent depuis une génération. Le moment choisi pour la décision fatidique des "six grands" de la Premier League de participer était lui-même très mal jugé, car la patience du gouvernement vis-à-vis le football "à gros sous" est de plus en plus mise à rude épreuve à travers la pandémie. Les idées pour réformer le jeu dans son ère de méga-commercialisation après la Premier League post 1992 ont toujours été basées sur le désir de protéger son cœur sportif et son âme commune, et jamais très compliquées pour le célèbre jeu simple et magnifique. Conçues pour les circonstances actuelles, seules quelques propositions primordiales pourraient remplir cette fonction et seront probablement prises en considération par la revue dirigée par les fans et sa présidente, l'ancienne ministre des Sports Tracey Crouch. Ces cinq changements sont des idées dont le temps est peut-être enfin venu. Répartition plus équitable de l'argent L'un des éléments les plus exaspérants du plan de la Super League était le sentiment répété du Real Madrid, de Liverpool, d'Arsenal et des autres clubs les plus riches d'Europe que le système ne fonctionnait pas pour eux. Alors qu'ils soignent leurs pertes suite au shutdown et ont été impressionnés par les projections de la banque d'affaires, JP Morgan, sur le montant d'argent qu'ils pourraient gagner, le reste du sport soutient que la distribution doit circuler dans l'autre sens, plus équitablement. Lorsqu'un sport devient si grossièrement inégal, dominé sur et en dehors du terrain par des sociétés appartenant à des milliardaires, il trahit son héritage, comme l'a montré le tollé des fans contre la Super League. La distribution de l'argent est une composante essentielle du sport de compétition; le partage des recettes entre les clubs à domicile et à l'extérieur a été convenu lors de la fondation même de la Football League en 1888. Les sports américains dans lesquels les propriétaires de Liverpool, Manchester United et Arsenal possèdent des "franchises" distribuent les revenus télévisés et commerciaux de manière très égale, pour assurer que les équipes créent une véritable concurrence. La Premier League de 1992 a brisé le système de partage de l'argent entre les quatre divisions de la Ligue de football, les recettes de billetterie partagées ayant été supprimées en 1983 et concentrant la richesse dans les plus grands clubs. Cependant, la Premier League présente ses distributions au reste du jeu, elle a représenté environ 7% de ses revenus télévisés au total, et il y a une sorte de répulsion pour les clubs qui font faillite, et les installations de base font toujours défaut, avec autant d'argent pour le top. La "part d'or'' dans les clubs pour les supporters Une potentielle version anglaise de la structure des clubs allemands, maintenant soudainement admirée à travers l'Europe, où le contrôle majoritaire est détenu par une association de supporters, même dans les clubs les plus riches et dominants, le Bayern et Dortmund. La "règle des 50% + 1" garantissant le contrôle des supporters en Allemagne ne signifie pas toujours que les fans détiennent la majorité des actions, mais qu'ils détiennent une participation majoritaire lorsque des décisions clés sont prises. Pendant la course à l'argent du football anglais, de nombreux propriétaires de clubs locaux ont fait des millions de ventes de leurs actions à des investisseurs étrangers, sans les règles historiques de la Football Association qui avaient restreint les gains personnels qui pouvaient être tirés de la possession de clubs. Les sociétés de football qui dominent désormais la Premier League, détenue à 100% par des investisseurs, sont le résultat de cette déréglementation. Comme les fans ne peuvent pas se permettre d'acheter des participations significatives dans ces clubs-corporations, une idée est une structure de "golden share", dans laquelle une association de supporters correctement constituée aurait le contrôle du vote sur les décisions importantes définies. Celles-ci incluraient tous les changements fondamentaux dans leur propre club, mais peuvent également inclure des questions plus larges. Représentants des supporters dans les conseils d'administration du club Cela a été activement lancé dans les retombées de cette semaine par Julian Knight, président conservateur du comité restreint de la culture, des médias et du sport. Lui et ses collègues députés ont été formés aux réalités brutales du football grâce à leur enquête sur l'épave de Bury en 2019 après 125 ans d'adhésion à la Ligue de football et à leur fureur face au retard de la Premier League à convenir d'un fonds de sauvetage Covid-19. Cela a ancré l'idée que les clubs eux-mêmes ont besoin d'une implication appropriée des supporters pour les ancrer dans la responsabilité collective. Il reste du travail à faire pour élaborer une proposition, y compris la manière dont un représentant des fans serait nommé, impliquant vraisemblablement des élections démocratiques. Les clubs peuvent y résister, mais l'amélioration de la relation avec les groupes de supporters a actuellement un impact limité sur la prise de décision des conseils d'administration, et il est clair que les fans n'ont pas été consultés avant que six clubs ne se précipitent dans l'impasse de la Super League. Renforcé et test continu de "personnes aptes et appropriées '' Le "test des personnes aptes et appropriées" existant pour les propriétaires et les administrateurs est lui-même une illustration des autorités du football poussées par les militants à se réformer pour leur propre bien. La Premier League a résisté à l'introduction d'un tel test pendant des années, arguant que cela pourrait être illégal, jusqu'à ce que la Football League ait finalement introduit certaines règles en juin 2004 et que la Premier League ait suivi en août de la même année. La règle actuelle, qui interdit les personnes insolvables ou qui ont un casier judicaire, est une garantie minimale. Elle doit être élargie pour prendre en compte les problèmes modernes plus larges et pour encourager les propriétaires qui seront de bons gardiens et observateurs. Une autre idée est que le test soit en cours, de sorte que les propriétaires s'engagent à respecter toutes les règles, structures et gouvernance convenues. S'ils envisagent de les enfreindre, par exemple, en formant une Super League séparatiste, ils risquent de tomber sous le coup de la règle et d'être bannis au moins en tant que directeurs de leurs propres clubs. Un régulateur indépendant Après tant d'années au cours desquelles cette idée a été lancée mais refusée par la FA et les ligues, la réglementation indépendante en vient à apparaître comme une réforme dont le moment est venu. Le sentiment s'est durci que si le foot est plus florissant que jamais, mais qu'il recèle des défauts structurels, il ne peut plus s'autoréguler. La FA devrait avoir ce rôle en tant qu'instance dirigeante, mais elle a été gravement affaiblie par la résistance de la Premier League et est devenue largement absente des plus grandes questions d'argent et de pouvoir. Un régulateur indépendant pourrait travailler en obligeant formellement le jeu à respecter ses structures réformées, y compris le partage plus équitable de l'argent et à des normes convenues sur la lutte contre le racisme et d'autres questions fondamentales. Celles-ci pourraient également inclure les problèmes de "consommation" du jeu, notamment rendre les billets et les matchs télévisés plus abordables après des années de prix hyper-gonflés. Il peut sembler exagéré qu'un gouvernement conservateur puisse envisager une réglementation de cette manière, mais Oliver Dowden, le secrétaire à la Culture, a reconnu cette semaine que le football fait partie du patrimoine national qui doit être protégé. sans le vouloir, les clubs les plus riches, avec leurs actions extrêmes, en ont fait eux-mêmes la preuve de manière spectaculaire.
  12. S'exprimant dans une interview accordée à l'émission de radio de fin de soirée El Larguero, Pérez a admis qu'il était "triste et déçu" dont les choses ont tourné. The Guardian rapporte son interview. La Super League séparatiste s'est effondrée en raison de la férocité de l'opposition et du fait que l'un des clubs anglais, compris comme Manchester City, n'était pas pleinement engagé, selon Florentino Pérez. Le président du Real Madrid, qui a insisté sur le fait que le projet n'était pas mort, a affirmé que l'UEFA avait agi comme si les 12 clubs rebelles avaient "largué une bombe atomique", et a déclaré que les clubs de Premier League avaient perdu leur sang-froid. Il a également accusé les fans de Chelsea qui se sont rassemblés à l'extérieur de Stamford Bridge d'être des larbins. S'exprimant dans une interview accordée à l'émission de radio de fin de soirée El Larguero, Pérez a admis qu'il était "triste et déçu". Mais il a insisté sur le fait qu'aucun des clubs, dont, selon lui, chacun avait signé des contrats identiques contenant des clauses de pénalité pour retrait, n'avait officiellement quitté l'association et affirmait qu'ils continueraient à travailler pour trouver des "solutions". Il a nié que la Juventus et le Milan se soient retirés, a décrit Barcelone comme "en réflexion" et, à un moment donné, lors d'une longue apparition décousue et souvent contradictoire, a même déclaré que "les Anglais ne sont pas partis". "Il y avait un des clubs anglais qui ne semblait pas si intéressé que ça et cela s'est propagé au reste", a déclaré Pérez. "Ils ont signé le contrat mais on voyait déjà qu'ils n'étaient pas convaincus. Et puis l'avalanche a commencé, la Premier League 'chauffant les choses'. Ils ont dit: 'Nous allons nous retirer pour l'instant.' Il y avait un club dont vous pouviez dire qu'il n'était pas aussi intéressé, mais ils ont travaillé avec nous et se sont inscrits." Bien qu'il ait dit qu'il ne nommerait pas le club, quand on lui a demandé si c'était Manchester City, Pérez a déclaré: "Celui de Manchester a vu la campagne disant que cela tuerait les ligues, que cela ne permettra pas le mérite sportif, que c'était la fin du football. Il y a des gens qui ont des privilèges et qui ne veulent pas les perdre, même si cela ruine le football. Lorsque les Anglais m'ont appelé mardi, nous nous sommes rencontrés pour voir ce que nous pouvions faire. Ils ont essayé, mais ont dit: 'Écoutez, nous n'allons pas faire ça.'" Pourquoi les clubs anglais se sont retirés: "Parce qu'ils ont vu l'atmosphère. L'UEFA en a fait un spectacle. C'était comme si nous avions largué une bombe atomique. Peut-être que nous ne l'avons pas bien expliqué, mais ils ne nous en ont pas donné la chance. Pourquoi? Parce qu'ils ne voulaient pas que nous le fassions. Je n'ai jamais vu une telle agressivité; cela a été orchestré. Ils nous ont tués le lendemain. Ils nous attendaient. Je pense qu'ils savaient que nous allions le faire. Il y a eu des menaces, des insultes, comme si nous avions tué le football. Les propriétaires ne sont pour la plupart pas anglais. Ils ne sont pas là pour gagner de l'argent, ils ont des équipes en Amérique, ils aiment le sport et ils se sont retrouvés dans une position à laquelle ils ne s'attendaient pas. Ils sont vieux, ils ont eu peur.", a déclaré Pérez, qui a 74 ans. Pérez a également contesté la suggestion selon laquelle l'opposition aux plans était unanime. Interrogé sur les fans de Chelsea qui se sont rassemblés à l'extérieur de Stamford Bridge, il a répliqué: "Il y en avait 40 et si vous voulez, je vous dirai qui les a amenés là-bas." Quand il a été ramené à cette remarque plus tard, on lui a demandé de dire qui était celui qui avait planté les fans là-bas, il a fait référence aux t-shirts anti-super-ligue que la Liga avait arrangés pour que les joueurs portent avant cette journée en milieu de semaine, y compris le voyage de Madrid à Cadix. "Eh bien, la personne qui les a mis là", dit-il, pas tout à fait de manière cohérente. "Comme celui qui a organisé les T-shirts à Cadix. Le même, le même. Ce n'est pas normal." Pérez a déclaré que l'Atlético s'était retiré de la Super League "se sentant mal après avoir entendu tant de choses stupides". Il a également insisté sur le fait que le président de Barcelone, Joan Laporta, devait prendre la parole le lendemain de sa première intervention. "Ils ne lui ont même pas donné 24 heures pour le faire. Il a essayé, comme les Anglais l'ont fait. Je pense qu'ils étaient très fatigués de travailler dur juste pour qu'il y ait des problèmes. Il est impossible qu’en Angleterre, les six perdent de l’argent et les 14 gagnent de l’argent. En Espagne, les trois premiers perdent de l'argent et les autres gagnent de l'argent. Cela ne peut pas continuer; ce sont les riches qui perdent de l’argent." Pérez a déclaré que la Super League était "en attente", qu'il était certain qu'une compétition "très similaire" serait bientôt créée et que le groupe était ouvert à discuter d'idées avec l'UEFA et d'autres organismes: "Nous allons continuer à travailler. Nous recherchons des moyens d'y parvenir. Ce serait dommage de ne pas y arriver."
  13. Le ministre britannique Oliver Dowden promet de se pencher sur la gouvernance du football après le fiasco de la Super League. Boris Johnson a déclaré que le gouvernement chercherait à placer les fans au cœur de la gestion du football anglais, laissant espérer que l'influence des propriétaires milliardaires de clubs pourrait être considérablement réduite même après la disparition de la Super League européenne. Interrogé lors des questions du Premier ministre sur le projet désormais abandonné de six clubs anglais de rejoindre une ligue transeuropéenne où la majorité des équipes seraient exemptées de relégation, Johnson a déclaré que le gouvernement irait de l'avant avec un examen plus large du jeu. Répondant au plan plus tôt dans la semaine, Downing Street a promis de légiférer si nécessaire pour bloquer la proposition, mais a également annoncé un examen à plus long terme de la façon dont le jeu anglais est géré, dirigé par Tracey Crouch, la députée conservatrice et ancienne ministre des Sports. "Crouch mènera une enquête approfondie sur la gouvernance du football et sur ce que nous pouvons faire pour promouvoir le rôle des supporters dans cette gouvernance". "L'une des principales inquiétudes concernant les projets d'ESL était qu'ils auraient pris des clubs qui tirent leur nom de villes anglaises et les auraient transformés en marques mondiales sans aucun rapport avec les fans, les communautés, qui leur ont donné la vie, le plus d'amour et de soutien", a déclaré Johnson. Alors que Downing Street a refusé de dire quelles mesures pourraient être prises à la suite de la décision très critiquée de Liverpool, Manchester City, Manchester United, Chelsea, Arsenal et Tottenham de s'inscrire dans la nouvelle ligue aux côtés d'équipes d'Espagne et d'Italie, une possibilité étant envisagée. est un plus grand rôle pour les fans. Les options que Crouch devrait examiner sont le modèle allemand dit 50% + 1 de propriété de club, où les fans doivent posséder une participation majoritaire, ou d'autres moyens de donner aux groupes de fans un plus grand pouvoir ou un veto sur une décision majeure. S'exprimant plus tôt mercredi, le secrétaire à la Culture, Oliver Dowden , a également déclaré que la revue examinerait le modèle allemand. "Les clubs allemands n'ont pas participé à cette proposition de Super League. L'un des points que les fans m'ont fait valoir lorsque le Premier ministre et moi les avons rencontrés était le fait qu'il y avait cet enjeu financier", a-t-il déclaré à la radio LBC. "Je pense que nous devrions l'examiner. Les investissements internationaux dans le football ont été une bonne chose. Cela a amélioré la qualité du jeu et des joueurs et tout le reste… mais je pense qu'il est juste que nous regardions comment les fans peuvent avoir un intérêt dans le jeu." Dowden a rendu hommage aux fans dont la pression a entraîné le retrait des six clubs anglais initialement inscrits, laissant le projet en lambeaux, mais a averti qu'il fallait faire plus. S'exprimant sur Sky News, Dowden a déclaré: "Il est très important que nous ne considérions pas cela comme la fin du processus. Ce que cela met en évidence est la nécessité de se pencher sur la gouvernance plus large du football… pour voir comment nous abordons la gouvernance locale, le financement du football et, en fait, l'expérience des supporters dans son ensemble." "Cela fait autant partie de notre patrimoine national que nos grandes demeures seigneuriales, nos galeries, nos musées, nos théâtres, nos cathédrales, et nous, en tant que gouvernement, ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour le protéger. Et je suis très heureux qu'en travaillant avec les fans, nous ayons donné la force aux fans d'arrêter cela et je rends hommage à tous les fans, ils ne supporteront pas cela et je je suis content que les clubs l’aient écouté."
  14. Le fondateur de la Super League européenne et président de la Juventus, Andrea Agnelli, a déclaré que l'ESL ne pouvait plus avoir lieu après le retrait de six clubs anglais. Lorsqu'on lui a demandé si le projet pouvait encore se concrétiser après les sorties, Agnelli a déclaré à Reuters: "Pour être franc et honnête non, ce n'est évidemment pas le cas." Agnelli a insisté sur le fait qu'il restait convaincu que le football européen avait besoin de changement et n'avait aucun regret sur la façon dont la tentative d'échappée avait été faite. "Je reste convaincu de la beauté de ce projet", a-t-il déclaré, affirmant qu'il aurait créé la meilleure compétition au monde. "Mais certes… je veux dire, je ne pense pas que ce projet soit encore opérationnel." Auparavant, la Super League avait promis de "remodeler le projet" après que ses plans aient été laissés en lambeaux. Chelsea a ouvert la voie mardi, signalant un revirement brusque à peine 48h après l'annonce de la bombe ce dimanche sur la création de cette ligue controversée. Manchester City a emboîté le pas avant que Liverpool, Manchester United , Arsenal et Tottenham ne complètent le tableau embarrassant de volte-face du contingent de la Premier League. "Malgré le départ annoncé des clubs anglais, contraints de prendre de telles décisions en raison de la pression exercée sur eux, nous sommes convaincus que notre proposition est pleinement alignée sur la législation et la réglementation européennes. Compte tenu des circonstances actuelles, nous reconsidérerons les étapes les plus appropriées pour remodeler le projet, en gardant toujours à l'esprit nos objectifs d'offrir aux supporters la meilleure expérience possible tout en améliorant les paiements de solidarité pour l'ensemble de la communauté du football." Le Milan et l'Inter auraient également envisagé mardi soir de démissionner (confirmé pour l'Inter), laissant la Juventus, et le trio espagnol Real Madrid, Atlético Madrid et Barcelone comme les derniers membres permanents du groupe de séparation. Les six clubs de Premier League ont renoncé à une caution après une réaction furieuse de la part des fans, des joueurs et des managers au cours des deux derniers jours. Le gouvernement britannique a exprimé sa volonté d'utiliser la législation pour faire dérailler le projet, alors qu'il y avait également une intervention royale du prince William. Pendant ce temps, la Fédération de football a menacé de sanctions les clubs et d'interdictions pour les joueurs de clubs rebelles, tout comme l'UEFA - l'instance dirigeante européenne - et la Fifa, son homologue mondiale. Pourtant, non découragée par les retombées, l'ESL, dirigée par le président du Real Madrid, Florentino Pérez, a déclaré qu'elle restait déterminée à mettre le projet en marche, même si toute compétition qui émergerait ne ressemblerait guère à ce qui était initialement prévu. "La Super League européenne est convaincue que le statu quo actuel du football européen doit changer. Nous proposons un nouveau concours européen car le système existant ne fonctionne pas. Notre proposition vise à permettre au sport d'évoluer tout en générant des ressources et de la stabilité pour la pyramide du football, notamment en aidant à surmonter les difficultés financières rencontrées par l'ensemble de la communauté du football à la suite de la pandémie. Cela offrirait également des paiements de solidarité sensiblement améliorés à toutes les parties prenantes du football."
  15. Selon le Guardian, l'ESL est enterrée et cela et peut être causé par une décision politique de Boris Johnson. Analyse. Voici la situation à 4h00 cette nuit concernant la Super League après une journée dramatique pleine de rebondissements: 1- Les six clubs de Premier League anglais ont annoncé leur retrait de la proposition de Super League européenne. 2- Par conséquent, les membres restants de la Super League européenne reconsidèrent "les moyens les plus appropriés de remodeler le projet." 3- L'Inter et le Milan AC auraient tous deux retiré leur soutien, ne laissant que la Juventus, le Real Madrid, Barcelone et l'Atletico Madrid des 12 signataires d'origine. Voici le tweet de Tariq Panja concernant l'Inter: Ceci dit, l'analyse menée par le Guardian est intéressante et prouve qu'il y a des choses à faire. Voici leur qui place ces retraits dans un contexte politique avec le spectre de la disparition de Bury: La participation avortée des "six grands" clubs anglais, tous détenus par des investisseurs étrangers, est le point culminant d'une fracture financière qui a commencé avec la propre "séparation" du football anglais: la formation de la Premier League en 1992. Les grands clubs de première division de l'époque étaient déterminés à ne pas partager les nouvelles richesses des droits TV avec les clubs des trois autres divisions de la Ligue de football. Alors que leur fortune a explosé par la suite, les propriétaires britanniques ont gagné plusieurs millions en vendant leurs actions. Alors que la Premier League rugissait vers une richesse sans précédent et une popularité mondiale, les groupes de supporters ont averti les gouvernements successifs que le cœur chéri du jeu et les clubs étaient menacés par les impératifs impitoyables de la méga-commercialisation. De nombreux fans alarmés par l'acquisition de leurs clubs via des investissements financiers sont venus admirer le modèle sportif allemand, qui intègre le rôle social du football, maintient les prix des billets de match abordables et bloque les prises de contrôle des entreprises en exigeant que les clubs soient contrôlés à plus de 50% par leurs supporters. Il a été frappant de constater que, alors que les six clubs anglais (trois, Liverpool, Manchester United et Arsenal, appartenant à des investisseurs américains, Manchester City par le Sheikh Mansour d'Abou Dhabi, Chelsea par l'oligarque russe Roman Abramovich et Tottenham par le négociant en devises Joe basé aux Bahamas Lewis) inscrits en Super League, le Bayern Munich et le Borussia Dortmund, grands clubs allemands toujours officiellement contrôlés par leurs fans, ont refusé. Ce scénario exact était explicitement prédit pendant des années si le poids lourd commercial n'était pas ralenti: un petit groupe de clubs deviendrait beaucoup plus riche que les autres et dominerait irrésistiblement, avec une échappée européenne une destination finale logique. Pourtant, alors que les gouvernements britanniques se sont lancés, incités par une série d'enquêtes de comités restreints, aucun n'a été prêt à intervenir de manière décisive. Le New Labour est venu au plus près avec un "groupe de travail" qui a produit des réformes progressives, mais cela remonte à 1998; son administrateur était un jeune Andy Burnham, aujourd'hui maire du Grand Manchester. Alors que les gouvernements se tenaient assez loin, insuffisamment préoccupés et généralement éblouis par la réinvention du jeu, les demandes des grands clubs se sont intensifiées à ce point où Johnson a menacé une "bombe législative" pour les arrêter. Sa découverte soudaine du football en tant que terrain sur lequel les conservateurs peuvent se positionner s'inscrit clairement dans la stratégie des conservateurs de faire appel à leurs nouveaux électeurs dans le nord et les anciens sièges du "mur rouge'' des Midlands, enlevés aux travaillistes en 2019 à la suite du référendum sur le Brexit. Les conservateurs n'ont pas besoin de leurs groupes de discussion incessants menés avec ces électeurs pour comprendre que beaucoup d'entre eux sont des fans de football. Johnson est donc immédiatement passé à l'action après que les clubs ont largué leur propre bombe de la Super League, le Premier ministre conservateur écrivant dans le Sun que bien qu'il est "loin d'être un expert du beau jeu", il donnerait aux séparatistes "un rouge direct". L'appel aux électeurs du mur rouge est évident dans son langage et dans celui d'autres ministres, semblable à celui dans lequel les promesses de "nivellement" sont enveloppées, des fonds pour apporter des améliorations à petite échelle dans certaines villes de province. "Les clubs de football dans chaque ville et à chaque étage de la pyramide ont une place unique au cœur de leurs communautés et sont une source inégalée de fierté locale passionnée", a déclaré Johnson. Cette défense des valeurs traditionnelles du football est intervenue quelques jours à peine après que Johnson a été révélé qu'il souhaitait que le rachat de Newcastle United par un fonds souverain saoudien ait lieu l'année dernière. Pourtant, la contradiction apparente entre ce soutien à une prise de contrôle saoudien et sa condamnation du plan "ridicule" de la Super League ne signifie pas que ses menaces de législation sont nécessairement vaines. L'opinion selon laquelle le football a besoin d'une réglementation s'est durcie parmi les politiciens conservateurs, en particulier après que le comité de sélection de la culture, des médias et du sport, présidé par Damian Collins et maintenant Julian Knight, enquêta sur l'effondrement funeste de Bury, un club membre de la Ligue de football depuis 1894. Tracey Crouch, l'ancienne ministre des Sports nouvellement nommée pour diriger une autre enquête, la "révision menée par les fans" promise par le gouvernement, est censée être prête à recommander une réforme significative cette fois-ci. La Football Supporters Association, qui a fait campagne contre les rachats d'entreprises et la sur-commercialisation pendant toutes ces années, doit jouer un rôle central dans l'examen. Reste à voir si le gouvernement Johnson produira une législation pour le football compte tenu du tollé contre la Super League, mais les clubs ont certainement été secoués par l'opposition et un Premier ministre s'exerçant à ce sujet. Des militants chevronnés retroussent maintenant leurs manches pour un autre tour, tout en déplorant les occasions manquées et les avertissements, selon lesquels le cœur patrimonial de ce jeu populaire devait être préservé pendant que ses meilleurs clubs profitaient des fruits des aubaines modernes.
  16. Un groupe des clubs de football les plus riches et les plus capés du monde a convenu en principe d'un plan visant à créer une compétition interclubs européenne séparatiste qui, si elle se concrétise, bouleverserait les structures, l'économie et les relations qui ont lié le football mondial pendant près de un siècle. internazionale.fr vous livre la traduction intégrale de l'article paru dans le New York Times, "Top European Soccer Teams Agree to Join Breakaway League". Après des mois de discussions secrètes, les équipes séparatistes qui comprennent le Real Madrid et Barcelone en Espagne, Manchester United, Manchester City, Liverpool et Chelsea en Angleterre, ainsi que la Juventus et le Milan en Italie pourraient faire une annonce dès dimanche, selon plusieurs personnes connaissant les plans. La soi-disant super ligue sur laquelle ils se sont mis d'accord, une alliance de clubs de haut niveau plus proche des ligues fermées comme la NFL et la NBA que le modèle actuel du football, entraînerait la restructuration la plus importante du football d'élite européen depuis les années 50, et pourrait annoncer le plus important transfert de richesse à un petit groupe d'équipes dans l'histoire du sport moderne. Dans sa forme actuelle, le football européen complète le jeu de la ligue nationale avec des compétitions continentales comme la Ligue des champions. Les deux affectent des centaines de millions de dollars de revenus annuels de télévision et de sponsoring aux clubs les plus riches du monde, qui se qualifient régulièrement pour les joutes européennes en fonction de leur succès dans leurs propres ligues. Mais le format soutient également des équipes plus petites dans chaque pays, qui profitent de la brillance de leurs rencontres avec les géants et partagent l'argent que ces équipes rapportent aux diffuseurs. Le nouveau modèle de super ligue changerait cela, en isolant efficacement les clubs les plus riches dans leur propre compétition fermée et en leur permettant de se partager des milliards de dollars de revenus annuels. Selon les projections partagées avec les clubs potentiels plus tôt cette année, chacune des équipes pourrait gagner plus de 400 millions de dollars rien que pour sa participation, plus de quatre fois ce que le vainqueur de la Ligue des champions a remporté en 2020. Au moins 12 équipes se sont inscrites en tant que membres fondateurs ou ont exprimé leur intérêt à rejoindre le groupe séparatiste, dont six de la Premier League anglaise, trois de la première division espagnole et trois de l'Italie, selon les personnes au courant des plans. Les responsables du football européen ont agi rapidement pour essayer de le bloquer. La Premier League a condamné le concept dans un communiqué et a envoyé une lettre à ses 20 clubs membres les avertissant de ne pas y participer. Elle et les ligues d'Espagne et d'Italie ont tenu des réunions d'urgence du conseil d'administration ce dimanche. Les officiels de l'instance dirigeante du football européen, l'UEFA, ont qualifié la proposition d'une super ligue fermée de "projet cynique" dans une déclaration formulée et cosignée par la Premier League, la Liga en Espagne et la Serie A, ainsi que le fédérations de football de chaque pays. Mais l'UEFA prenait également cette menace au sérieux. Ses dirigeants ont passé le week-end à discuter des options pour bloquer le plan, notamment en interdisant potentiellement aux équipes séparatistes des ligues nationales et à leurs joueurs de concourir pour leurs équipes nationales dans des événements comme la Coupe du monde. Et cela a rappelé aux clubs séparatistes (et, effectivement, à leurs joueurs) que la FIFA et ses six confédérations avaient déjà fait une menace similaire. "Nous examinerons toutes les mesures dont nous disposons, à tous les niveaux, à la fois judiciaire et sportif, afin d'éviter que cela ne se produise", indique le communiqué de l'UEFA . "Le football est basé sur des compétitions ouvertes et sur le mérite sportif; il ne peut en être autrement." Néanmoins, l'UEFA a également commencé à contacter les législateurs de l'Union européenne, espérant que le bloc serait en mesure de renforcer son poids dans la préservation du statu quo. Et la Premier League, la Liga et la Serie A ont toutes tenu des réunions d'urgence du conseil d'administration ce dimanche. Les équipes engagées dans le plan de la super ligue sont, pour le moment, limitées à près d'une dizaine de clubs d'Espagne, d'Italie et d'Angleterre. Une cohorte de six équipes de la Premier League - United, Liverpool, Manchester City, Arsenal, Chelsea et Tottenham - représente le plus grand groupement d'un seul pays. L'Atlético Madrid est l'autre équipe espagnole qui aurait approuvé le projet, tandis que les rivaux milanais l'Internazionale et le Milan AC rejoindraient la Juventus en tant que représentants de l'Italie. Mais les dirigeants du groupe séparatiste ont tenté de convaincre d'autres équipes de premier plan, comme le Bayern Munich et le Borussia Dortmund ainsi que le champion de France, le Paris St.-Germain, de s'engager. Mais à ce jour, ces clubs et d'autres ont refusé de tourner le dos aux structures nationales et des compétitions continentales qui sous-tendent le football européen depuis des générations. Le PSG, par exemple, a été invité à la rejoindre mais a jusqu'à présent résisté aux ouvertures. Son président, Nasser al-Khelaifi, siège au conseil d'administration de l'UEFA et dirige également beIN Media Group, la chaîne de télévision basée au Qatar qui a versé des millions de dollars à l'UEFA pour le droit de diffuser les matchs de la Ligue des champions. Le New York Times a contacté un certain nombre de clubs impliqués dans les plans séparatistes, mais tous ont refusé de commenter ou n'ont pas répondu. Mais la Premier League a écrit à ses 20 clubs après une réunion du conseil d'administration dimanche, les avertissant que les règles de la ligue des clubs interdisent de se joindre à des compétitions extérieures sans approbation et les exhortant à "s'éloigner" de cette idée. "Cette entreprise ne peut pas être lancée sans les clubs anglais et nous appelons tout club envisageant de s'associer ou de rejoindre cette entreprise à se retirer immédiatement avant que des dommages irréparables ne soient causés", a-t-il déclaré dans une lettre aux équipes. Le moment choisi pour les nouvelles de dimanche semble avoir éclipsé le projet de l'UEFA de ratifier lundi une Ligue des champions (encore) modifiée. Cette compétition serait décimée par le départ de ses plus grosses équipes. Les répercussions d'une scission entre le football européen et ses clubs les plus connus, les mieux suivis et les plus riches seraient sismiques pour toutes les parties concernées. Sans les meilleures équipes, l'UEFA et les ligues seraient confrontées à des demandes de remboursement de millions de dollars de la part des diffuseurs qui paient des milliards pour les droits télévisés des tournois. Les clubs perdraient des sources de revenus qui pourraient paralyser leurs budgets alors que le football européen continue de sortir de l'épave financière causée par le Covid-19, et toute interdiction de jouer en équipe nationale pourrait affecter leur capacité à recruter les meilleurs talents. Parmi les équipes les plus notables impliquées dans le groupe séparatiste se trouve la Juventus, le champion italien en cours. Son président, Andrea Agnelli, dirige également l'European Club Association, un organisme qui regroupe plus de 200 clubs de première division, dont la majorité sera exclue de la Super League proposée. Il est également membre du conseil exécutif de l'UEFA. Lorsqu'on lui a demandé cette année par le Times de discuter de son rôle dans les discussions d'une ligue séparatiste, Agnelli a balayé l'idée comme une "rumeur". Pourtant, selon des documents examinés par le Times en janvier, les plans de la ligue séparatiste s'étaient accélérés depuis l'été. Les meilleurs clubs ont cherché à profiter de l'incertitude dans l'industrie du football causée par la pandémie pour tracer une nouvelle voie qui leur assurerait une certaine stabilité financière, mais qui conduirait presque surement à une perte de valeur et de revenus significative et potentiellement dévastatrice pour les équipes exclues du projet. Chacun des futurs membres permanents de la super ligue proposée se voit promettre 350 millions d'euros, soit 425 millions de dollars, pour s'inscrire, selon les documents. Dans le cadre des propositions examinées à l'époque, la super ligue, qui disputerait ses matchs au milieu de la semaine, cherchait à obtenir 16 franchises de football de haut niveau en tant que membres permanents et à ajouter quatre qualifications via les compétitions nationales. Les clubs seraient divisés en deux groupes de 10, les quatre meilleures équipes de chaque groupe se qualifiant pour les huitièmes de finale, aboutissant à une finale qui aurait lieu un week-end. L'événement générerait, selon les documents, des centaines de millions de dollars de revenus supplémentaires pour les équipes participantes, qui sont déjà les clubs les plus riches du sport. (Une version alternative du plan proposait 15 membres permanents et cinq places qualificatives.) Le groupe avait entamé des discussions avec JPMorgan Chase & Co. pour lever le financement du projet, selon des personnes connaissant le sujet. La firme a jusqu'à présent refusé de commenter. L'UEFA a trouvé un allié puissant contre ces projets, la FIFA. La FIFA a averti que tout joueur qui participait à une telle ligue non autorisée serait interdit de participer à la Coupe du monde. Cette déclaration est intervenue après que le président de l'UEFA, Aleksander Ceferin, ait demandé le soutien de son homologue de la FIFA, Gianni Infantino, alors que les spéculations croissantes voulaient que l'échappée bénéficierait du soutien de la FIFA. Les dirigeants européens du football se sont blottis au téléphone et lors de vidéoconférences pendant le week-end pour forger une contre-attaque. Cependant, trouver une solution à la perte potentielle des plus grandes marques du football n'est pas une tâche facile. La Premier League, par exemple, perdrait une grande partie de son éclat (et presque certainement une grande partie de l'attrait commercial qui en a fait la ligue la plus riche du football) si elle décidait de bannir ses six meilleures équipes. En tant que clubs appartenant à leurs membres, Barcelone et le Real Madrid auraient probablement besoin du soutien de milliers de leurs supporters avant de se joindre officiellement, et tout club allemand qui accepterait de participer serait confronté à des obstacles similaires. Tous peuvent s'attendre à une forte opposition interne; des groupes de supporters de toute l'Europe avaient déjà exprimé leur opposition depuis que les détails des plans pour une super ligue sont apparus plus tôt cette année.
  17. L'UEFA, l'Association anglaise de football et la Premier League, la Fédération royale espagnole de football (RFEF) et La Liga, ainsi que l'Association italienne de football (FIGC) et la Lega Serie A ont appris que quelques clubs anglais, espagnols et italiens auraient l'intention d'annoncer la création d'une compétition fermée dénommée Super League. Si cela devait se produire, nous souhaitons rappeler que nous – UEFA, Association anglaise, RFEF, FIGC, la Premier League, La Liga, la Lega Serie A, mais aussi la FIFA et toutes nos associations membres – resterons unis dans le but de mettre un terme à ce projet cynique, un projet fondé sur l'intérêt personnel d'un petit nombre au moment où la société est plus que jamais en quête de solidarité. Nous envisagerons tous les recours possibles, à tous les niveaux, juridiques comme sportifs, afin d'empêcher cela. Le football repose sur des compétitions ouvertes et sur le mérite sportif ; il ne peut en être autrement. Comme annoncé précédemment par la FIFA et les six confédérations, les clubs concernés seront interdits de participation à toute autre compétition au niveau national, européen ou mondial, et leurs joueurs pourraient se voir refuser la possibilité de représenter leur équipe nationale. Nous remercions les clubs d'autres pays, notamment les clubs français et allemands, qui ont refusé de prendre part à ce projet. Nous appelons les amoureuses et amoureux de football, supporters et politiques, à se joindre à nous pour lutter contre un tel projet, s'il se concrétisait. Ce souci persistant de quelques-uns pour leur unique intérêt n'a que trop duré. Trop, c'est trop. © 1998-2021 UEFA. All rights reserved. La Fifa tempère Après l'annonce officielle de la création de la Super League européenne par 12 clubs, la Fifa a réagi. Dans un communiqué, l'instance mondiale dit désapprouver le projet, au nom des principes du football. La Fifa "ne peut que désapprouver une Ligue européenne fermée et dissidente hors des structures du football", a réagi la Fédération internationale lundi après l'annonce du lancement par douze clubs européens de leur "Super League", une compétition privée vouée à supplanter la Ligue des champions. "Engager un dialogue calme, constructif" "La Fifa veut clarifier qu'elle se positionne fermement en faveur de la solidarité dans le football et d'un modèle de redistribution équitable", écrit dans un communiqué l'instance basée à Zurich. "La Fifa se positionne toujours en faveur de l'unité dans le football mondial et appelle toutes les parties impliquées dans des discussions houleuses à engager un dialogue calme, constructif et équilibré pour le bien de ce jeu." Pas de menaces de la Fifa... pour l'instant A.Bouchery avec AFP
  18. C’est une information en provenance de Tuttosport : Nicolò Barella est dans la ligne de mire de la plupart des grands clubs européens. Toutefois, toutes les demandes se sont vu voir une fin de non-recevoir Indispensable pour Antonio Conte Lors de la dernière journée, Barella était suspendu face à Cagliari, mais il s’agissait là de son unique absence : Importante certes, car il ne dispose pas d’un alter-égo malgré la profondeur du banc Nerazzurro. Au total, il a disputé 39 rencontres sur les 40 possible. Il en a disputé 35 comme titulaire et il comptabilise 3540 minutes de jeu, si l’on prend en considération la prolongation en Coupe d’Italie face à la Fiorentina. Depuis cette arrêt forcé, Barella reviendra avec plus d’énergie pour le sprint final, celui qui le portera au Scudetto : Antonio Conte ne peut pas se passer de son apport, à commencer par la rencontre fondamentale de ce dimanche soir face au Napoli Entre prolongation et brassard La propriété l’a déjà verrouillé depuis un certain temps avec un contrat de 2,5 millions d’euros jusqu’en juin 2024. Mais l’intention du club est celle d’aller bien plus loin que l’accord déjà établi, en le prolongeant et en l’augmentant peut-être jusqu’en juin 2026. Vu l’importance du joueur, il pourrait percevoir aux alentours de 4 millions d’euros. Vu l’espace occupé et la considération qu’il est parvenu à s’offrir en si peu de temps à l’Inter, le définir comme Capitan Futuro n’est pas un hasard : Si le brassard est solidement attaché au bras de Samir Handanovic, pour demain, il pourrait être porté par le milieu de terrain sarde et/ou Milan Skriniar qui sont les principaux candidats à ce lourd héritage De façon objectives, les prestations de l’Azzurro en Nerazzurro font qu’il fait l’objet de convoitise dans toute l’Europe : Dernièrement l’Inter a rejeté les approches en provenance d’Espagne : Du Fc Barcelone et de l’Atletico Madrid, mais des clubs telles que Tottenham en Premier League et le Bayern en Bundesliga ont également fait part de leur intérêt Pensez-vous que l’Inter parviendra à conserver son diamant brut ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. En effet, l’actualité de Suning, qui est le propriétaire de l'Inter, est toujours entourée de bonnes et de moins bonnes nouvelles en provenance de la Chine Au rayon des bonnes nouvelles, on retrouve Suning.com Celui-ci a publié la prévision de ses profits au premier trimestre 2021. Et il est prévu un profit global estimé entre 450 et 550 millions de yuan, soit entre 57,5 et 70 millions d’euros. Pour rappel, en 2020, le groupe de Jindong Zhang avait connu une diminution des recettes de 4% sur base annuel. En fin 2020, il était dit que la situation économique du groupe était en grande difficulté suite à la pandémie du Coronavirus: Pour y faire face, des actions de Suning.com avaient été cédé : 8% sont entre les mains de la Shenzhen International contre 15% pour la Kunpeng Capital confirme la presse chinoise À la suite de l’annonce de ces résultats trimestriel : Suning qui concentre ses forces sur le Nord de la Chine, a accéléré le rythme de ses ventes en ouvrant pas moins de 600 magasins. L’entreprise continuera, et pas uniquement dans le domaine de l’électro-ménager, à croitre rapidement. Au rayon mauvaise nouvelle, la perte des droits de diffusion du championnat national Le groupe a du perdu les droits télés du championnat chinois selon Tuttosport: "PPTV, la télévision de streaming de Suning a aussi perdu les droits télés du championnat de première division chinois. Selon les médias locaux, la Chinese Super League a décidé de casser le contrat avec la multinationale de Nankin car elle n’a perçue que 19,2 millions d’euros sur les 140 millions attendus." Les organisateurs du tournoi ont donc décidé de révoquer l’accord convenu depuis 2016 avec Suning, qui disposait encore de nombreuses années de diffusion. Depuis lors, la CLS a revenu les droits de retransmission de ses matchs via Internet à Tencent, le groupe qui a repris les droits de diffusion de la Premier League en Chine, au propriétaire de l’Inter ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Deux ans se sont écoulés depuis la dernière parution du classement relatif aux clubs les plus riches du Monde dévoilé par la revue américaine Forbes. Et l’Inter fait désormais partie des quinze clubs les plus puissants de la planète. Le Top 3 est occupé par les géants Europe que sont le Fc Barcelone, le Real Madrid et le Bayern de Munich. Si on retrouve tout de même 9 clubs de Premier League dans ce classement, l’Italie est également bien représentée en avec 4 clubs : La Juventus (11ème) l’Inter (14ème), le Milan (16ème) et la Roma (17ème). La Juventus a connu une croissance de 29% en s’approchant des 2 milliards dollars, mais celle-ci fait face à une dette à hauteur de 16% Le club turinois est suivi par l’Inter évaluée à 743 millions de dollars, qui a connu une croissance de 11% pour une évaluation de sa dette à hauteur de 8%. Soit une somme très similaire à l’offre qui avait été proposé par BC Partners pour s’offrir le Club. Le Milan et la Roma sont dans une situation très similaire : Le club géré par Eliott étant évalué à 559 millions de dollars, contre 548 millions de dollars pour celui géré par Friedkin. Toutefois, les deux clubs ont perdu de leurs valeurs avec une baisse de 4% pour le Milan (et 4% de dettes) et de 12% pour le club de la Capitale (dont 56% de dettes) Fc Barcelone – 4,76 milliards de dollars Real Madrid – 4,75 milliards de dollars Bayern Munich – 4,215 milliards de dollars Manchester United – 4,2 milliards de dollars Liverpool – 4,1 milliards de dollars Manchester City – 4 milliard de dollars Chelsea – 3,2 milliard de dollars Arsenal – 2,8 milliard de dollars Paris Saint-Germain – 2,5 milliards de dollars Tottenham – 2,3 milliard de dollars Juventus – 1,95 milliards de dollars Borussia Dortmund – 1,9 milliards de dollars Atletico Madrid – 1 de milliard de dollar Inter – 743 millions de dollars Everton – 658 millions de dollars Milan – 559 millions de dollars Roma – 548 millions de dollars West Ham – 508 millions de dollars Leicester – 455 millions de dollars Ajax – 413 millions de dollars ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. C’est un fait, l’Inter d’Antonio Conte fait parler. Très souvent critiquée par le passé, cette saison, la squadra Nerazzurra est auteur de 11 victoires de suite, une série de victoire qui lui permettent d’ambitionner un Scudetto tant attendu depuis 10 ans. Pour Fabrizio Biasin, le mérite en revient à la façon dont a été structurée son noyau. Comme nous tous, Fabrizio pardonne, mais n’oublie pas Son Edito au Libéro "Durant des années, on a cassé les couilles de l’Internazionale FC en disant que ce n’était pas une équipe composée d’italiens et qu'elle misait seulement sur les étrangers. Depuis une paire de saisons, la tendance s’est inversé : Marotta ayant choisi en parfait état de cause de donner une identité Azzurra au groupe Nerazzurro." "Dans ls détail, on retrouve Barella, Bastoni, Sensi, mais aussi des vieux soldats tels que Ranocchia, D’Ambrosio et Gagliardini. Sans oublier Matteo Darmian qui est arrivé dans l’indifférence générale, sans présence de tifosi et même avec quelques contestations. Il a été capable de réaliser son devoir comme un grand, preuve en est son but décisif face à Cagliari." "Penser que l’identité italienne est la raison pour laquelle l’Inter passe d’une équipe qui coulait à celle qui surfe est franchement présomptueux. Mais écrire que ce n’était pas une façon d’agir intelligente est également erroné." Les trois clés du succès " La première est que l’Inter est composée d’un noyau de joueurs d’expérience : Pour ne citer qu’eux : Lukaku est un attaquant qui marque un but par match, Brozovic a disputé une Finale de Coupe du Monde, tout comme Perisic. Eriksen a été durant six saisons, l’un des meilleurs voire le meilleur milieu de terrain de la Premier League. De Vrij et Skriniar figurent parmi les défenseurs les plus convoités du continent, sans oublier Barella et Bastoni qui sont encore jeunes, point." "La seconde clé est Conte qui perçoit un salaire comme personne parmi ses collègues de Serie A : 12 millions d’euros et il y a une raison : Il est le plus brave, le plus expérimenté, le plus doué pour gérer les 38 journées." "La troisième clé, ce sont Marotta et Ausilio qui n’ont pas seulement acheté des joueurs, ils ont su construire une équipe. Et si vous y pensez, ce sont deux concepts bien différents." Etes-vous d’accord avec l’analyse du Tifoso Nerazzurro ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. En effet, on s’était finalement habitué à sa bouille, à son nouveau poste d’attaquant, à son poste de chauffeur de salle sur le banc et dans le vestiaire…et pourtant, malgré un tel CV, Andrea Ranocchia va quitter l’Inter, son contrat ne sera pas prolongé Révélation de Gianluca Di Marzio "La saison prochaine, on ne devrait plus revoir Andrea Ranocchia, qui ne prolongera pas avec le club. Il est donc nécessaire d'intervenir pour lui trouver un remplaçant." "L’Inter aime Maksimovic du Napoli, Elle a pour l’instant uniquement réalisé un sondage exploratoire, le tout étant lié à ce que sera le nouveau plan de travail technique et économique pour un futur encore à écrire. Le défenseur serbe est courtisé par de nombreuses équipes de Premier League, mais sa volonté serait de rester en Italie." Comme le révèle également le très célèbre et réputé site spécialisé Transfermarkt, le défenseur napolitain est en fin de contrat. Il pourrait donc s’agir d’un transfert gratuit. Miseriez-vous sur le Napolitain pour renforcer le secteur défensif Nerazzurro ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Si l’Inter est Capolista, elle le doit en très grande partie à l’ancien sélectionneur de l’équipe nationale : Antonio Conte. Lors de son premier mandat, il a fini à la seconde place, à un point du futur champion tout en parvenant à se qualifier pour la Finale de l’Europa League. Révélation de Tuttosport Cette saison, il a réglé la mire et est prêt à offrit à l’Inter un Scudetto attendu depuis un peu plus de dix ans et si son contrat vient à échéance le 30 juin 2022, le natif de Lecce serait disposé à prolonger l’aventure milanaise: "Si le nom le plus appétissant parmi les entraineurs libres est celui de Massimilano Allegri, la situation est similaire pour Antonio Conte en ce qui concerne les entraineurs déjà sous contrat." "L’entraineur est lié à l’Inter avec un contrat à échance en 2022 et il est actuellement lancé dans la route portant au Scudetto : Le confirmer serait la chose la plus naturelle, mais Suning est actuellement en proie à des problèmes de liquidités. Il cherche soit à vendre ou à trouver un partenaire pour le soutenir." "Le risque qui se profile est qu’en cas de nouveau mercato sans investissement, Antonio Conte pourrait refuser de disputer la Ligue des Champions sans renforts adaptés. Cela s’était déjà produit à l’occasion du divorce avec la Juventus en 2014." Parti pour rester ? "Le problème est que l’ancien sélectionneur présente un contrat très important : 12 millions d’euros par saison est inaccessible pour les clubs italiens qui songeraient à lui tel que le Napoli et la Roma." "Si la Premier League ne souffre pas de ce problème de liquidité, les bancs les plus importants : Manchester City, Liverpool et Chelsea sont tous occupés par des entraineurs stables, exception faite de Manchester United et Tottenham." Pensez-vous Conte capable de quitter sa créature alors que celle-ci n’a pas encore révélé tout son potentiel ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Le report d’Inter-Sassuolo est sujet à énormément de polémiques, à la suite de la décision de l’ATS de Milan d’interdire la rencontre: Nombreux sont ceux qui tirent à boulet rouge en établissant une comparaison avec Juventus-Napoli, mais la situation est différente, à telle point que la Lega a ordonné le report de la rencontre "Le Président de la Ligue Nationale Professionnelle de Serie A a ordonné le report, à une date à définir, de la rencontre Inter-Sassuolo programmée le samedi 20 mars à 20h45, valide pour la 9ème journée retour du Championnat de Serie A Tim." Mais pourquoi Juventus-Napoli et Lazio-Torino ont fait l’objet d’un jugement différent qu’Inter-Sassuolo ? Voici les explications du Corriere Della Sera: "Dans ces deux cas, il n’existait aucun accord entre les deux clubs de reporter la rencontre et la Lega n’avait pas ordonné le report. Dans le cas de Lazio-Torino, ce fut le Conseil lui-même, convoqué en urgence le jour de la rencontre (le 2 mars), qui a refusé ce report à l’unanimité." "Suite à l’absence de l’adversaire, la Juventus s’était présentée au Stadium, tout comme la Lazio, il y a 16 jours. Mais cette fois-ci, Sassuolo a déjà fait savoir qu’il ne se présenterait pas à Milan en avalisant le report." Pourquoi la Lega a-t ’elle validé le report sans exiger l’application stricte du protocole ? "En octobre, le monde industriel du ballon rond avait délibéré pour adopter cette saison, la formule proposée par l’UEFA qui voyait la possibilité de disputer un match avec 13 joueurs disponiblse, gardien inclus." "Pour déroger à cette règle, chaque club a la faculté, en cas de cluster présentant plus de dix positivités en une semaine, de faire usage d’un joker pour reporter la rencontre : Cette dérogation est admissible qu’a une seule reprise sur la saison." "Il existe toutefois une exception aux règles établie et qui a été approuvée par les clubs eux-mêmes: Cela ne doit pas porter préjudice aux mesures prises par les autorités d’état ou locale." Quand aura lieu le match ? "Dans son communiqué, la Lega a reporté la rencontre à une date à définir. Il n’y a pas d’indications précise sur le jour même si les clubs opteraient pour le 7 avril à 21h00. Un horaire où se dispute la Ligue des Champions, mais aussi des matchs en retard de Premier League et de la Liga. [….] Dans tous les cas, la rencontre opposant Bologne à l’Inter du 3 avril reste maintenue, sans si et sans mais." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Selon des sources britanniques, deux clubs de Premier League auraient jeté leur dévolu sur le latéral marocain des nerazzurri. Six buts et six passes décisives toutes compétitions confondues, Achraf Hakimi réalise une saison satisfaisante et se révèle être une corde de plus à l'arc d'Antonio Conte. Les prestations de l'ex du Real Madrid et de Dortmund ne sont donc pas passé inaperçues dans le monde du football européen. Les meilleurs clubs à la recherche de recrues sur le côté droit se sont donc penchés dessus et selon les médias anglais Chelsea et Arsenal seraient parmi eux. Les Gunners seraient, notamment, à la recherche d'un titulaire pour la saison prochaine en prévention d'un départ de Cédric Soares et Hector Bellerin cet été. Cela dit, l'Inter n'aurait aucune intention de se séparer de son latéral droit. Le joueur né en 1998 est déjà une valeur sûre et le club souhaite construire un futur avec lui. ®Samus – Internazionale.fr