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  1. En effet, que va-t’il se produire, si comme les informations tendent à le confirmer: L’Inter est acquise par le Public Investment Fund (PIF), le Fonds d’Investissements du Royaume d’Arabie Saoudite ? En effet, l’Inter deviendrait la “Grande soeur" de Newcastle. Calcio&Finanza s’est penché sur un sujet déjà anticipé depuis bien longtemps par l’Uefa: La règle est connue de tous et est très claire: L’UEFA n’accepte pas la multipropriété dans ses propres compétitions. Quid si les deux équipes disputent la même compétition ? En effet, cette condition doit être analysée et assurée étant donnée que si l’Inter passe entre les mains des saoudiens, Newcastle, tôt ou tard finira par gravir les échelons à coup de campagne de recrutement, en Premier League. Un jour, le club parviendra donc à se placer dans la hiérarchie lui offrant l’accès à une Ligue des Champions retrouvée depuis quatre années consécutives par les Nerazzurri Article 5 - Regulations of the UEFA Champions League Aucun club participant à une compétition interclubs de l'UEFA ne peut directement ou indirectement: détenir ou négocier des titres ou des actions de tout autre club participant à une compétition interclubs de l'UEFA ; ou être membre de tout autre club participant à une compétition interclubs de l'UEFA ; ou être impliqué à quelque titre que ce soit dans la gestion, l'administration et/ou les performances sportives de tout autre club participant à une compétition de clubs de l'UEFA ; ou avoir un quelconque pouvoir dans la gestion, l'administration et/ou les performances sportives de tout autre club participant à une compétition interclubs de l'UEFA. Nul ne peut être simultanément impliqué, directement ou indirectement, à quelque titre que ce soit, dans la gestion, l'administration et/ou les performances sportives de plus d'un club participant à une compétition interclubs de l'UEFA. Aucune personne physique ou morale ne peut avoir le contrôle ou l'influence sur plus d'un club participant à une compétition interclubs de l'UEFA, ce contrôle ou cette influence étant défini dans ce contexte comme suit : détenant la majorité des droits de vote des actionnaires ; avoir le droit de nommer ou de révoquer la majorité des membres du conseil d'administration, de gestion ou de surveillance du club ; être actionnaire et contrôler seul la majorité des droits de vote des actionnaires en vertu d'un accord conclu avec d'autres actionnaires du club ; ou être en mesure d'exercer par tout moyen une influence décisive sur le processus décisionnel du club En vertu de de ces règles, si deux clubs ne remplissent pas "les critères permettant d'assurer l'intégrité de la compétition, seul l'un d'entre eux sera admis à une compétition de clubs de l'UEFA", selon un ensemble de critères déterminés par l'Association européenne de football elle-même. Un précédent existe En effet, avec la participation des clubs de Leipzig et de Salzbourg à la plus prestigieuse des Coupes d’Europe de l'UEFA, deux clubs contrôlés alors par Red Bull. L’enquête approfondie de l'UEFA avait abouti à un verdict positif : les deux clubs ont reçu le feu vert pour participer à la Ligue des champions. Les raisons étaient les suivantes : Selon l'UEFA, l'influence de Red Bull sur Salzbourg avait été considérablement réduite : certaines personnes liées à Red Bull (qui étaient aussi simultanément impliquées dans Leipzig) avaient été écartées du conseil d'administration, tout comme le président du conseil d'administration, qui était lié à Red Bull, qui avait démissionné. En outre, l'accord de sponsorisation entre Salzbourg et Red Bull avait été modifié (avec sommes et des espaces revus à la baisse), de même, il avait été mis fin aux accords de collaboration entre les deux clubs et les différents prêts en cours à l’époque inclus Selon la Chambre d'investigation de l'Organe de contrôle financier des clubs de l'UEFA, la relation entre Red Bull et Salzburg, suite aux modifications, était devenue une relation de sponsorisation dite standard, établissant ainsi que l'article 5 (concernant l'intégrité des compétitions) n'avait pas été enfreint et admettant les deux clubs à la même compétition. Gageons que PIF, s’il s’offre l’Inter pour la plus grande joie des Tifosi, aura parfaitement pris connaissance de ce point de règlement et de ce précédent ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. AFP/BELGA - "La Premier League, le Newcastle United Football Club et St James Holdings Limited ont réglé aujourd'hui le différend concernant le rachat du club par le consortium composé de PIF, PCP Capital Partners et RB Sports & Media", a indiqué la Premier League dans un communiqué. Le club est vendu "avec effet immédiat" au consortium après la conclusion de l'examen concernant les propriétaires et directeurs de clubs par la Premier League, a précisé cette dernière. La Premier League indique avoir reçu "l'assurance juridiquement contraignante que le Royaume d'Arabie saoudite ne contrôlera pas le Newcastle Football Club." Yasir Al-Rumayyan, gouverneur du PIF, sera le président non-exécutif de Newcastle, a précisé le club dans un communiqué. Amanda Staveley, directrice générale de PCP Capital Partners, disposera d'un siège au conseil d'administration. Jamie Reuben sera également un administrateur du club, en tant que représentant de RB Sports & Media. Newcastle était détenu par Mike Ashley depuis 14 ans. Sous sa présidence, le club a été relégué deux fois en Championship. Cette saison, les 'Magpies' occupent la 19e place de la Premier League avec 3 points en 7 rencontres et n'ont toujours pas gagné le moindre match. Le consortium saoudien avait déjà tenté de racheter Newcastle avant de se retirer en juillet 2020 en raison d'un différend avec beIN Sports, diffuseur de la Premier League." Selon Calcio&Finanza, le Club pourra également dépenser 250millions d'euros sans violer les règles du Fair-Play-Financier: "Les règles économiques en vigueur en Angleterre permettent en effet une perte budgétaire pouvant aller jusqu'à 105 millions de livres (environ 125 millions d'euros) au cours des trois saisons analysées, déduction faite des dépenses liées aux infrastructures et au secteur des jeunes." Selon la BBC, Amanda Staveley a déjà fait l'éloge de l'ancien entraîneur de Newcastle, Rafael Benitez, lorsqu'elle a fait son entrée au club en 2018. Mais l'Espagnol a pris un bon départ avec Everton cette saison. D'autres fans ont dit qu'ils aimeraient l'ancien manager de la Juventus, de l'Italie et de Chelsea, Conte, qui est disponible. Parmi les autres managers sur le marché figurent l'ancien entraîneur de Chelsea Frank Lampard et l'ancien entraîneur de Sheffield United Chris Wilder. L'actuel entraîneur Graeme Jones pourrait également assurer l'intérim. Enfin selon le 10sport, l'Inter et l'Olympique de Marseille resteraient dans le viseur: "En effet, pour le média City A.M. Simon Chadwick, spécialiste du sport eurasien et directeur du Centre pour l'industrie du sport eurasien à la Emlyon Business School s'est prononcé sur les ambitions du PIF avec Newcastle et il envisage la possibilité que les Saoudiens imitent Manchester City qui a créé un empire avec son City Group qui possède donc les Citizens, mais également neuf autres clubs : New York City FC, Melbourne City FC, Yokohama F. Marinos, Girona FC, Montevideo City Torque, Sichuan Jiuniu FC, Mumbai City FC, Lommel SK et l'ESTAC Troyes." Par conséquent, Abu Dhabi est présent partout dans le monde grâce à ses nombreux clubs satellites. Et le PIF pourrait songer a en faire autant avec Newcastle. Simon Chadwick rappelle ainsi que de nombreuses rumeurs ont récemment fait état d'un intérêt du Fonds souverain d'Arabie saoudite pour le rachat de l'OM qui pourrait donc, comme l'Inter Milan. L'OM ne serait donc pas le club phare d'un investisseur puissant mais pourrait faire partie d'une immense galaxie à l'image du City Group. Une chose est sûre, l'arrivée de l'Arabie Saoudite, après Abu Dhabi et le Qatar, va une nouvelle fois rebattre les cartes de l'économie du football. " ®Belga/Afp, BBC, Le10sport
  3. En effet, le Royaume d’Arabie Saoudite a choisi Newcastle. PIF, le Public Investment Fund, qui avait également songé à s'offrir l’Inter, s’est offert 80% du club pour 350 millions d’euros. Et si la Premier League a marqué son accord, la nouvelle propriété de son altesse royale, le Prince Mohammed bin Salman qui dispose d’un patrimoine de 400 milliards de dollars, est prêt à révolutionner Newcastle dans un laps de temps très court Révélation de la Gazzetta Dello Sport “Le premier nom sur la liste est celui d’Antonio Conte qui a été immédiatement contacté: Il n'y a pas encore de véritables négociations, mais face à des projets concrets et de réelles ambitions, l'ancien entraîneur de l'Inter n'a jamais reculé. [...] Le défi pour Antonio serait très difficile : à Newcastle, cela fait 94 ans qu'ils attendent un championnat." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. C’est une confirmation d’Il Sole 24 Ore : Le géant américain Fortress occuperait la position de favori, à travers un financement plus que bénéfique pour l’Inter. De son côté, le Public Investment Fund est également toujours dans la course, mais les négociations sont au stade préliminaire avec Suning. En revanche, pour BC Partners, c’est le chant du cygne Hier, le quotidien britannique Sun a déclaré ceci : "Les négociations relative au fond d’investissement BC Partners, qui a posé ses conditions en déposant son offre, soit une évaluation pour la globalité du club entre 750 et 800 millions d’euros ont cessé : La reprise des pourparlers dépendra de la décision de Suning." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. La Repubblica confirme l’information parue dans le Sun britannique : "Le fonds d’investissement arabe Pif a abandonné Newcastle pour investir dans l’Inter." Modalités "Le fonds souverain saoudien dispose de plus de 370 milliards d’euros de fonds, et donc d’une capacité financière suffisante pour assumer les 770 millions d’euros de dettes de l’Inter : Initialement, il pourrait accepter d’acquérir une part minoritaire du club avec un accord qui lui consentirait, dans le temps, de grimper dans le capital." "Cette formule serait celle qui séduirait Suning qui a acquis le Club à l’été 2016 et qui vise à conserver le contrôle jusqu’à la fin de la saison sportive. La détermination du fond saoudien, dans l’investissement à l’étranger a été mise en valeur dernièrement, avec l’obtention de différents prêts monétaires pour une somme totale de 15 milliards d’euros globaux." "Les prêts destinés à investir ont été octroyés par des institutions bancaires hors du pays : Elles se trouvent en Asie, au Moyen-Orient, aux Etats-Unis et en Europe: Ce plan d’expansion du Fond est de devenir ,de façon graduelle, indépendant des entrées en provenance du pétrole." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. C’est une information du Corriere Dello Sport, le Public Investment Fund compte défier sérieusement la Bc Partners dans la course à la conquête de l’Inter En effet, le Fond souverain de l’Arabie Saoudite a décidé d’abandonner la négociation menant à l’acquisition de Newcastle pour concentrer ses forces le Club Nerazzurro. Ce revirement trouve son origine dans la préférence de Yasir Al-Rumayyan, le Gouverneur du Fond pour les investissement public saoudien. Celui-ci courtise nettement le club de la Viale Della Liberazione pour trois motifs : Une grande marge de croissance Une équipe qui permet de se battre immédiatement pour la Gagne La possibilité de créer un lien avec un groupe puissant tel que Suning pour établir de futures collaboration extra-sportive Pour l’instant, il n’y a pas de confirmation sur la diligence du Fond souverain, tandis que l’opération menant à BC Partners est terminée : Les différentes rumeurs font état un intérêt pour 30% d’actions minoritaire : Une intervention qui offrirait à Suning une bouffée d’oxygène, une solution lui permettrait trouver un sponsor au Moyen-Orient. Cette hypothèse, dans les milieux financiers est retenu crédible, seulement s’il s’agit d’une étape vers l’acquisition totale du club dans un temps relativement court. Avec un nouveau partenaire à hauteur de 30%, la Famille Zhang serait obligée de liquider les 31,08% de la LionRock (soit 167,8 millions d’euros plus bonus) Nombreux restent convaincu que la solution la plus probable reste la vente de la majorité des actions avec la BC Partners qui est encore en course. Toutefois, la cession du club n’arriverait pas avant la fin du championnat : Suning fête de rêver le Scudetto en tant que propriétaire: "D’ici à la fin mars, Nankin assure que les fonds seront disponibles pour respecter les échéances printanières. Celles qui sont les plus préoccupantes sont fixées au 30 juin." Un Main Sponsor en cadeau de bienvenue ? Le quotidien italien se penche également sur la situation relative au Main Sponsor qui succèdera à Pirelli dès la saison prochaine : "A la lumière des difficultés pour trouver un grand sponsor chinois, comme planifié à la base, l’hypothèse la plus accréditée est l’entrée d’un marché en provenance d’Arabie Saoudite avec une offre de 30 à 35 millions d’euros par saison, sans oublier un bonus important à la signature." Entre PIF et BC Partners, qui choisiriez-vous sur le plan purement sportif ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. C’est une information à prendre avec des pincettes, étant donné qu’elle émane du Sun : Pif, le Fond d’Investissement de son Altesse Royale Mohammed Bin Salman, aurait mis un terme à la négociation menant à l’acquisition de Newcastle pour se concentrer sur l’acquisition du Club Nerazzurro. " Les saoudiens se sont rapprochés de l’Inter, il y a environ une semaine. Il n’est pas possible pour eux d’acquérir en même temps deux clubs et ils semblent avoir renoncé à Newcastle. Ils disposent d’une puissance économique qui est capable d’absorber les dettes de l’Inter." "Le Club Nerazzurro est en tête de Serie A et disputera la prochaine Ligue des Champions : Tout semble bien s’emboiter." Pensez-vous à une montée en puissance du fonds saoudien dans les négociations à venir ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. C’est une révélation de Calcio&Finanza qui explique pourquoi le Public Investment Fund (PIF), soit le Fonds d’investissement souverain d’Arabie Saoudite qui est directement contrôlé par son Altesse Royale Mohammad bin Salman, a frappé à la porte de l’Inter en devenant son potentiel acquéreur. Des fonds illimités Mohammad bin Salman s’est lancé dans un très important projet pour changer la vision du pays, "Saudi Vision 2030", un plan stratégique qui a été lancé par le Prince en 2016 pour renouveler l’économie et l’image internationale de l’Arabie Saoudite. L’objectif est d’exploiter l’immense liquidité du pays, qui est quasiment liée à l’exportation du pétrole, pour diversifier les investissements. L’objectif est de ne plus être dépendant exclusivement de l’or noir mais de construire diverses entrées économiques, comme le tourisme en supportant et en promulguant la nouvelle Campagne "Visit Saudi" qui a circulée ces derniers mois sur nos écrans. Rôle Clé PIF joue un rôle clé dans ce projet. Le fond est sous la responsabilité du Prince depuis 2015. Et manifestement, il a l’intention de disposer, lui-même, des investissements pour les mettre en adéquation avec "sa Vision 2030"... Pour son programme couvrant la période 2021-2025, 13 secteurs stratégiques ont été définis, parmi ceux-ci on retrouve l’Entertainment, Leisure and Sports. Le désir du Royaume, outre le fait de se diversifier et d’enrichir l’expérience de divertissements pour une société plus vibrante, il s'agit aussi de solidifier le secteur de l’économie sportive et de son rôle social. Cela passe par des investissements sur son territoire, pour offrir aux touristes une nouvelle formule de destination en Arabie Saoudite, tout en appuyant d'une façon générale l’investissement économique du sport. L’Inter, Paris et Manchester City La possibilité d’investir dans l’Inter et de lier le nom de l’Arabie Saoudite au Club Nerazzurro représente donc une opportunité unique, adaptée aux objectifs et aux intérêts du Prince et du Royaume. Mais la thématique n’est pas purement de nature économique. Les amoureux du football ont appris à connaître les Scheiks : il suffit de penser à City ou au PSG, il suffit d’observer les sponsors maillots de Milan, la Roma, ou Barcelone, il suffit de lire le nom des stades de Londres et de Manchester. L’image quasi exotique d’hommes avec un Kefiah et un Kandura blanc n’est plus aussi inconnu qu’il y a une vingtaine d’années. Les Scheiks, qui sont des entrepreneurs ou des hommes des Gouvernements du Golfe, font partie intégrante de la scène footballistique européenne. Mais jusqu’à présent, il y avait un duel qu’entre deux pays : le Qatar et les Emirats Arabes Unis. L’Etat le plus important de la région est resté totalement sur la touche et il est évident que, pour le Prince, cela ne pouvait pas rester comme ça. Le Gouvernement de Doha est à présent associé, de façon indélébile, au Paris-Saint-Germain qui appartient au Qatar Sports Investment, mais il y a aussi les différentes sponsorisations de la compagnie référence : La Qatar Airways qui est parvenu à s’implanter sur le continent et pas que. En ce qui concerne les Emirats, il y a lieu de faire une distinction. D’un côté, il y a Dubaï, un émirat relativement pauvre en pétrole, qui s’est diversifié dans le tourisme afin d’obtenir une source alternative importante de revenus et qui est représenté dans le marché de Fly Emirates. Son emblème est repris sur les uniformes des plus prestigieuses compagnies européennes. D’un autre côté, il y a Abu Dhabi, l’Emirat de la Capitale, riche de pétrole et hostile à Doha, à la différence de Dubaï. Les noms qui y sont liés sont Manchester City et la Compagnie référence Etihad Airways. Le discours est simple : Nous voyons le PSG et nous pensons au Qatar, nous voyons City et nous pensons aux Emirats. Et l’Arabie Saoudite ? Il n’y a encore rien. Il n’y a que très peu d’investisseurs, parmi lesquels on retrouve le propriétaire de Sheffield United, qui est trop peu influent pour les concurrencer. Pour Doha et pour les Emirats, il s’agit d’une publicité considérable, qui permet au public européen de les connaitre, de se familiariser avec leurs nom, de rêver de voyages dans des pays lointains en faisant usage de leurs compagnies. Avec qui rechercheriez-vous un vol pour Bangkok ? Avec Emirates, Qatar Airways ou l’Arabie Saoudite ? Vous trouvez les deux premiers partout, pour le troisième concerné, vous en avez jamais entendu parler. L’objectif de Bin Salman est également destiné à inverser cette tendance dans une compétition de type régionale. Le football y est clairement un instrument très puissants à y regarder. Les risques sont réels et ils pourraient nuire aux différents projets. Prenez par exemple les débats suscités qui entourent la Coupe du Monde au Qatar depuis 2010 dans ses multiples facettes et avec lesquels Doha a des comptes à rendre depuis un certain temps. Pour le Royaume d’Arabie Saoudite, elle qui fait l’objet de critiques quotidiennes des organisations internationales. Il existe une stricte interprétation de la loi islamique et la peine de mort est encore en vigueur. Aux Emirats et au Qatar, la peine de mort est aussi existante mais son utilisation reste tout de même inférieure comparée à son homologue saoudien, cela aussi pour des raisons démographiques. La situation des conditions de la Femme dans la société saoudienne est considérée comme la pire de la région, des avancées ont eu lieu, mais le chemin reste encore long. Mais l’idée de lier son nom propre au football européen est une idée très tentante. L’occasion Inter Et voici l’opportunité Inter, qui pourrait devenir la première étape pour concurrencer Doha, Dubaï et Abu Dhabi, grâce à la disponibilité de l’un des Fonds Souverain parmi les plus riches du Monde. Avec l’AUM (Asset Under Management), la valeur marchande des fonds gérés culmine à 347 milliards de dollars. Est-ce que la négociation relative PIF ira jusqu’au bout ? Evoluera-t-elle ? L’Inter peut-elle vraiment devenir un instrument de Soft Power pour tenter de requalifier l’image du pays ? Il est encore tôt pour le dire. Mais les objectifs de Mohammad Bin Salman sont clairs. Le train qui le mène au football européen, en passant par Milan, est sur le point de partir. Et Riyad ne souhaite vraiment pas le manquer. Accepteriez-vous de voir l’Inter passer sous un autre pavillon que celui de Suning ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Selon les médias italiens, en cas de départ de Suning, l'Inter sera certainement vendu à des propriétaires étrangers. « Les entreprises italiennes ne souhaitaient pas reprendre les Nerazzurri », rapporte Calcio e Finanza. Selon l'une de leurs sources, une banque d'investissement internationale de premier plan a récemment tenté de sonder le terrain, mais n'a reçu aucune manifestation d'intérêt de la part de qui que ce soit en Italie. Au cours de cette semaine, l’Inter a été associé à BC Partners, basé au Royaume-Uni, au groupe américain Fortress et au Public Investment Fund d'Arabie saoudite. La même source a également affirmé que si BC Partners prenait le relais et restait le meilleur candidat pour acheter l’Inter, il y aurait une forte réorganisation des comptes d’Inter. La raison en est qu’il serait difficile pour le conseil d’administration du fonds d’approuver une telle transaction s’il n’est pas sûr du rendement potentiel de son investissement, compte tenu de la récente baisse des revenus du club. L'une des premières choses que BC Partners chercherait à faire à l'Inter est de réduire les coûts, qui souffrent d'un manque de liquidités en ce moment en raison de la pandémie de COVID-19 et des restrictions du gouvernement chinois. Cela pourrait peut-être entraîner des ventes de joueurs ou une réduction des chiffres parmi les salaires élevés. ®Oxyred – Internazionale.fr
  10. La situation sociétale de l’Inter continue à faire parler et, selon Il Sole 24 Ore, Suning serait entrain d’étudier sérieusement l’offre de Fortress Le Groupe américain a posé sur la table la somme de 250 millions d’euros, payable en deux tranches, sous la forme d’un financement hybride sur base d’un accord d’ici à la fin du mois de Mars. Cette négociation porte des similitudes avec celle mis en avant par Bain Capitali Credit: Avec ce type de solutions, la Famille Zhang resterait aux commandes de l’Inter Silence radio pour la cession du Club En ce qui regarde l’aspect de la cession, tout semble silencieux, selon Il Sole 24 Ore, BC Partners ne semble plus disposé à proposer une relance à la dernière offre présentée à hauteur de 750 à 800 millions d’euros. La piste menant au Fonds d’investissement saoudien Pif semble également être gelée. Deux autres groupes ont manifesté leurs intérêts par le biais de la banque d’affaire chinoise Citic. Mais le temps passe et les échéances de fin mars s’approchent à grand pas, et plus en particulier le refinancement des obligations émis à hauteurs de 375 millions d’euros: "Si Suning vient seulement à céder une partie de l’Inter, soit 35%, à un nouvel acquéreur, il devrait activer la clause Change of control." "Les détenteurs des obligations devraient vendre leurs obligations à la valeur nominale du nouvel acquéreur. Comme c’est souvent le cas dans ce type de situation, une tentative sera faite lors de l’Assemblée des actionnaires, pour obtenir une renonciation de l’activation de celle-ci, par les détenteurs des obligations." Plus le temps passe, plus Suning semble confirmer son maintien au sein de l’Inter..... ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Est-ce que l’intervention de Nikos Stathopoulos, ce mardi, s’est avérée décisive dans l’Histoire de l’Inter ? Très certainement car elle marque un tournant majeur. Quelques heures après la diffusion de son interview, les différentes institutions intéressées par l'Inter se sont manifestées. Si certaines sont connues "de longue date", une autre vient de faire une entrée fracassante : le Public Investment Fund, soit le Fond d’investissements d’Arabie saoudite. Mohammad bin Salman Ce fond d’investissement, plus communément surnommé PIF, s'est déjà tourné vers la Premier League dans le passé. Il est Présidé par son Altesse Royale Mohammad bin Salman, membre de la Famille Royale. Celui-ci travaillerait en "sous-marin" pour injecter des liquidités dans le Club, comme le souhaite Suning. Révélation du Corriere Dello Sport Pour la première fois Nikos Stathopoulos, le Manager de pointe de BC Partners, s’est livré sur la négociation en cours pour récupérer la majorité de l’Inter. Mais en réalité, le Fonds d’investissement le plus proche de parvenir à un accord avec le Groupe Suning serait le Public Investment Fund (PIF) de l’Arabie Saoudite. Celui-ci siège dans la Capitale, Riyad, et il s’agit de l’un des plus grands Fonds Souverain du Monde avec un patrimoine totale estimé à 347 milliards de dollars. Il a été fondé dans le but de procéder à des investissements pour le Compte du Gouvernement de l’Arabie Saoudite. Celui qui gère les opérations se nomme Yassir al Rumayyan qui administre un portefeuille constitué d’environs 200 actifs différents, et celui-ci comprends des actions dans Boeing, Facebook et Disney. Son rayon d’action reprend le transport aérien, le pétrole, le gaz et le divertissement. Et c’est justement pour ce dernier point qu’il aurait marqué son intérêt pour l’Inter. De toute évidence, il semble que les évaluations épousent les estimations du Groupe de Nankin, contrairement à l’offre présenté ces dernières semaines par la Bc Partners Mars décisif La certitude est que le mois de mars sera fondamental pour comprendre la direction qui sera prise, à la lumière d’une série d’échéances dont la Licence UEFA. Steven Zhang, qui veut s’assurer de toujours rester en place, vise à obtenir un crédit d’au moins 200 millions d’euros afin de tenir jusqu’au mois de mai, avec l’espoir d’obtenir un Scudetto estampillé Suning. A la lumière des dernières évolutions, dont la cession d’une partie des actions de Suning.com, la vente du club parait inévitable, qu’elle ait lieu dans l’immédiat, ou à la fin de la saison sportive. Seriez-vous disposez à voir l’Inter passer intégralement sous pavillon saoudien ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. A l’Inter, les négociations sur la vente des actions de l’Inter, majoritaires ou minoritaires, tient en haleine les tifosi. Après le dépôt officiel de l’offre présentée par la BC Partners, il a été confirmé que le Fond Public Saoudien, le PIF, d’une valeur estimée à 400 milliards de dollars et présidé par son Altesse Royale Mohammad bin Salman, est entrée en contact avec Suning. Le détail de la proposition sur la table La Gazzetta Dello Sport nous détaille, dans son édition du jour, l’offre qui a été soumise officiellement : "La proposition d’investissement présenté à la Goldman Sachs a été examiné dans le détail. L’idée d’investir sur 30% du club prend corps avec une évaluation d’environ 300 millions d’euros." "Le Colosse chinois est effectivement à la recherche de fonds financiers, tout en étant déterminé à conserver le contrôle du Club. L’encaissement des 1,9 milliards perçu à la suite de la vente de 23% des actions à l’État, ont rendu moins urgent la nécessité de se décider dans l’immédiat sur les offres déposées sur la table." "Outre le Fonds PIF, il faudra suivre avec attention les pistes qui mènent à Bc Partners et Fortress." Saudi Vision 2030 Selon la Rosea, la manœuvre du Fonds Souverain PIF trouve son origine à l’intérieur du projet "Saudi Vision 2030". Il s’agit d’un projet gigantesque destiné à diversifier l’économie du pays pour la prochaine décennie : Les points cruciaux sont la santé, l’éducation, les infrastructures, le Tourisme. Dans la "nouvelle" Arabie, le sport n’est pas relégué au second plan. En effet, deux Super Coupes d’Italie ont déjà eu lieu à Djeddah et à Riyad. Pif a d’ailleurs failli s’offrir Newcastle. Au-delà de tout, la Ville de Milan est considérée comme un lieu hautement stratégique du Luxe et de la Culture, au point qu’il y a déjà deux ans, les saoudiens avait tenté de rentrer en vain dans le Conseil d’Administration de la Scala: "Tout a capoté à la suite des accusations du régime dans le cadre de la thématique sur les droits humains." commente la Gazzetta Dello Sport Jindong Zhang veut-il vraiment vendre ? Lorsque l’on sait que l’information émane du Corriere Dello Sport, il y a lieu d’analyser ce qu’il suit avec des pincettes et le recul adéquat: "Steven Zhang est confiant de pouvoir encore obtenir un crédit-pont d’au moins 200 millions d’euros, ce qui lui permettrait de fêter le Scudetto à la fin de la saison en tant que Président." "Son père, en revanche, est dans l’idée de vendre le club de préférence immédiatement : Le double scénario est envisagé dans une opération hybride, soit en débutant par un financement initial, suivi par la suite de l’achat intégral, via les fonds propres en actions." Attention, à ne surtout pas oublier le versement des 1,9 millions d’euros à Manchester Zazzaroni ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. La rumeur de ces dernières heures est donc vraie : Le futur de l’Inter est encore à définir et Suning cherche des liquidités, après avoir accueilli la proposition de BC Partners, il a reçu également un sondage de la part du Fond d’investissement du Royaume d'Arabie Saoudite: le Public Investment Fund (PIF) Ben Jacobs, Bein Sports, confirme l’information "Le PIFa évalué un investissement pour une part minoritaire d’actions de l’Inter. Yasir Al Rumayyan fait partie de la négociation : On parle d’un investissement à hauteur de 30% qui, selon la forte évaluation de Suning sur l’Inter équivaut à un investissement de 300 millions d’euros. Il n’y a pas d’accord, mais il s’agirait d’une possibilité pour Suning de ne pas vendre le club." "Le PIF ne veut pas acquérir intégralement l’Inter, au contrait de ce que propose BC Partners et Fortress. Un juste milieu pourrait être un partenariat entre PIF et Fortress, qui avait déjà essayé de faire une offre en s’associant au Fonds d’investissement des Emirats Mubadala, sans que rien n’en ressorte finalement." "Il y a des informations contradictoire sur le fait que BC Partners soit encore le favori dans la course à l’Inter, ou si au contraire, l’accord a échoué à la suite de l’offre de 800 millions d’euros. Suning, de ce que l’on sait, ne souhaite pas encore vendre le Club, d’où la proposition de PIF." "Mais nous n’en sommes encore qu’aux prémices et la négociation n’est pas aussi avancée qu’avec la Bc Partners: A ce stade, ce qui est évident, c’est que PIF s’est proposé dans un engagement envers Suning dans un modèle très différent de ce que proposes les autres prétendants." "Si leur intérêt pour Newcastle n’a pas été jusqu'à son terme, cela démontre tout de même qu’ils s’activaient à une telle recherche ailleurs…Ils sont opportunistes est l’Inter est disponible." Vu ce contexte : Accepteriez-vous de voir l’Inter rester aux Commandes de Suning en s’associant au Fonds public d'investissement du Royaume d'Arabie saoudite ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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