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  1. En effet, l’Inter peut se féliciter de retrouver, en la personne de Lautaro Martinez, un Champion du Monde dans ses rangs à Appiano Gentile, une victoire qui grâce à l’effet Coupe du Monde fait exploser la valeur marchande du joueur! Révélation de la Gazzetta Dello Sport : "Lors de la signature de son premier contrat, l’Inter avait prévu une clause libératoire de 111 millions d’euros, une somme qui sans le Covid-19 en 2020, aurait plus que probablement était payée par le Fc Barcelone. A présent, cette clause n’existe plus et la valeur de Lauti est retourné à la hausse, mais pour combien ? A la Viale Della Liberazione, tous soutiennent une somme à trois chiffres. Et grâce à l’effet Coupe du Monde, le Toro ne sera pas le sacrifié sur l’hôtel des bilans." "L’élu pour mettre en place les comptes ,et qui est donc prié de faire ses valises se nomme Denzel Dumfries. Et l’Inter se présente à nouveau un élément dans son noyau capable de remporter la Coupe du Monde depuis Marco Materazzi et Fabio Grosso, qui s’il était à Palerme, avait déjà paraphé son contrat à l’Inter, en 2006. Wesley Sneijder en 2010, Rodrigo Palacio en 2014 et le duo Marcelo Brozovic-Ivan Perisic en 2018 avaient été stoppé net lors de l’ultime match de la Coupe du Monde." En revanche hier Lauti souriait pour ce qui sera plus que probablement, la plus belle nuit de toute sa carrière, une nuit que l’argentin n’est pas près d’oublier en se livrant à chaud: "Ma Famille a fait le tour du Monde pour venir me voir , elle m'a toujours soutenu: Je la dédicace à ma fille qui a changé ma vie. Merci à tous!" Suivi de: "Le Qatar est pourtant si loin, mais j’avais l’impression de jouer à domicile : Je ne parviens pas encore à réaliser ce que nous avons fait : Je pense immédiatement à ma Famille et à tout le peuple argentin qui nous attends pour faire la fête: C’était mon rêve depuis que j’ai commencé à jouer." Si Lautaro s’est mangé beaucoup d'occasions, trop peut-être, il s’est toujours donné sans compter en sprintant comme toujours vers le but. Moins technique que Julian Alvarez, cette Coupe du Monde porte aussi sa signature comme en témoigne son tir aux buts face au Pays-Bas. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. En effet, la demi-finale cauchemardesque de Marcelo Brozovic, face à l’Argentine au Qatar, n’aura duré que 50 minutes de jeu…Epic Brozo ayant été "anormalement" remplacé par Bruno Petkovic. Révélation de Zlatko Dalic en après-match "Marcelo a senti une tension musculaire, cela lui a un peu tiré dans le muscle et j’ai décidé de ne pas le conserver jusqu’au terme de la rencontre: J’ai préféré le conserver pour la petite finale" a-t'il déclaré à l' HRT. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. En effet, comme nous le révèle la Gazzetta Dello Sport, un séisme a secoué la sélection camerounaise d’André Onana et de Samuel Eto’o : "André Onana a été exclu du groupe de la Coupe du monde pour des raisons disciplinaires." La raison "L'entraîneur Rigobert Song préfère une approche attentiste du football, et n’aime pas les raids d'André avec le ballon au pied, ce qui représente une caractéristique essentielle de son jeu qui a désormais convaincu Simone Inzaghi." "Son envie de prendre des risques, de sortir avec le ballon pour pousser l'équipe vers l'avant, de forcer le un contre un, contrastait avec la plus grande prudence exigée, par lui en premier lieu, mais également, par l'entraîneur. Song l'aurait aimé plus près des poteaux en présentant moins de passes "dangereuses" et en lançant directement vers les attaquants, André, comme il l'a déjà fait dans le passé, a répété que ce n'est pas la façon dont une équipe nationale moderne se doit progresser sur le terrain" "Tous les signes étaient là, en somme, avec une tension qui avait débuté jeudi, lors de l’analyse après match suite à la défaite face à la Suisse. Ce jour-là pourtant, le joueur interiste avait effectué deux super interventions, mais n'avait rien pu faire sur le tir d'Embolo, un tir impalpable, voire même moqueur vu que sur la carte d'identité de l'attaquant suisse, son lieu de naissance est indiqué comme étant Yaoundé, la capitale du Cameroun." "La discussion la plus vive, qui n'a jamais débouché sur un affrontement physique, a eu lieu samedi : A ce moment-là, le désaccord est devenu irrémédiable et Song a voulu affirmer son autorité aux yeux du groupe en décidant d’avoir la main lourde sur l'un des joueurs les plus symboliques de l'équipe nationale et parmi les plus expérimentés sur le plan international" Samuel Eto’o entre deux feux "Au milieu de ce règlement de compte, on retrouve Samuel Eto’o, qui dispose de la double casquette de Président de la Fédération Camerounaise de Football et de très grand sponsor et ami du portier interiste, mais même sa médiation n’a pas été possible, car il y avait le risque d’ôter toute légitimité à l’entraineur associé au manque de volonté du joueur de continuer à se battre dans un climat loin d’être des plus serein…Et il aurait été peu utile de faire s’asseoir André sur le banc pour le reste de la Coupe du Monde : Tous ont convenu qu’une telle décision aurait fait encore plus de bruits." De retour à la Maison Comme le Révèle Sky Sport "suite à la décision du Sélectionneur National, Onana a décidé de quitter le camps de base du Cameroun et donc la Coupe du Monde : Onana quittera le Qatar demain ou mercredi." L'Intox de Rigobert Song en après-match de Cameroun-Serbie "Il est évident que la position du gardien est importante et qu'André Onana est un joueur important, mais nous sommes dans un tournoi difficile et je sais ce que je dois faire, c'est-à-dire veiller à ce que l'équipe passe avant les individus: Le respect et la discipline sont nécessaires. Pour l'instant, je lui ai demandé d'attendre et de voir s'il compte rester avec nous. Je lui ai demandé de respecter les règles et de, peut-être, réintégrer l'équipe." Selon vous, est-ce qu’André est le coupable idéal ou est-ce qu’au contraire, Onana a eu raison de vouloir secouer le coco au risque que cela se retourne contre lui ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Wesley Sneijder a terminé sa carrière au Qatar dans le club d'Al-Gharafa. Il nous raconte une anecdote assez marrante sur cette période, extrait. Lors de l'émission OP1, notre ancien milieu de terrain raconte une anecdote assez marrante concernant cette période. Lors d'un match contre le Qatar FC, Sneijder a été injustement expulsé. "En sortant du terrain, j'ai crié 'c'est le dernier match que je jouerai au Qatar, le dernier match !'. Nous gagnions 2-0 et j'avais marqué les deux buts." "Ma colère était donc absolument justifiée. Quand j'ai vu le carton rouge, j'étais furieux. Dans le vestiaire, j'ai dit à notre cheikh que 'Je ne reste plus ici, je pars'. J'avais en effet pris un vol et je suis parti. Je pensais que c'était absurde. En un jour et demi, le carton rouge a été annulé, l'arbitre a été suspendu pour deux matchs et pour le match suivant, ils nous ont mis un arbitre suisse du nom de Schneider." Sneijder conclut en riant "Tout est possible là -bas!" Ci-dessous la vidéo de ce qui s'est passé : Traduction alex_j via FCInter1908.
  5. Alors que l'invasion russe s'intensifie en Ukraine, The Guardian pointe justement la duplicité de la FIFA et du CIO. Ceci est la traduction intégrale de ''History will judge IOC and Fifa as opportunistic hypocrites over Russia'' de Kerian Pender paru sur le site du Guardian. Il n'aura fallu que huit jours, et une guerre, pour que le Comité international olympique (CIO) réussisse une audacieuse pirouette qui aurait eu sa place sur les pentes des Jeux olympiques d'hiver. Pendant une bonne partie du mois de Février, alors que Pékin accueillait les Jeux de 2022, le CIO a insisté : il n'y a pas de place pour la politique dans le sport. "Vis-à-vis de la population ouïghoure, la position du CIO doit être de donner la neutralité politique", a déclaré le président, Thomas Bach, début février . Pourtant, une semaine seulement après le baissé de rideau sur les Jeux olympiques d'hiver, le CIO a radicalement fait machine arrière. "Afin de protéger l'intégrité des compétitions sportives mondiales et pour la sécurité de tous les participants", a décidé Lundi la commission exécutive du CIO, "les athlètes russes et biélorusses devraient être exclus des compétitions internationales. Le CIO réaffirme l'appel du président du CIO", poursuit le communiqué, pour "Donner une chance à la paix." Tout cela soulève la question suivante : pourquoi les crimes contre le peuple ouïghour et les violations des droits de l'homme en Chine sont-ils acceptables, mais l'envahissement de l'Ukraine ne l'est pas ? Après des JO d'hiver remplis de recours à la neutralité, cette hypocrisie flagrante provoque un certain sentiment de malaise. À travers cette caméra sportive inexplicable, il semble que certaines atrocités soient acceptables, mais la Russie a franchi la ligne en marchant sur Kiev. Le CIO a enfin fait ce qu'il fallait. Compte tenu du conflit en Ukraine, la participation de la Russie à des compétitions sportives internationales serait impensable à l'heure actuelle. La Fifa mérite également un certain crédit pour avoir exclu les équipes russes des compétitions internationales. Le coût humain est regrettable, des athlètes russes ordinaires, dont beaucoup n'ont aucun lien avec le régime du président Vladimir Poutine et ne jouent aucun rôle dans cette folie actuelle. Pourtant, une interdiction sportive de la Russie est la seule ligne de conduite raisonnable alors que les missiles pleuvent sur les civils ukrainiens. Mais qu'est-ce qui a pris tant de temps à ces corps sportifs ? La Russie a envahi la Géorgie en 2008, un an après que le CIO ait attribué les Jeux de 2014 à Sotchi. Curieusement, compte tenu des événements récents, le CIO était muet à l'époque. Six ans plus tard, le jour de la cérémonie de clôture des Jeux olympiques d'hiver, l'annexion de la Crimée par la Russie avait commencé. Dans les mois suivants, la Russie envahit l'est de l'Ukraine. Plutôt que de condamner la violence, l'instance dirigeante olympique a décerné des honneurs aux loyalistes de Poutine (qu'ils ont récupérés de manière ridicule Lundi). La Fifa a suivi avec la Coupe du monde, en 2018, malgré l'occupation continue de la Crimée par la Russie, ses séparatistes par procuration à Donetsk et Lougansk et, quelques mois à peine avant le tournoi, une tentative d'assassinat bâclée sur le sol anglais. Le sportwashing a des conséquences, les événements en Ukraine au cours de la semaine dernière l'ont clairement montré. En autorisant l'utilisation de leurs joyaux de la couronne pour redorer l'image de la Russie, le CIO et la Fifa ont été complices des actes aveugles de Poutine au cours de la dernière décennie. Il est sans doute possible que, même si les Jeux olympiques de 2014 ou la Coupe du monde de 2018 avaient été supprimés ou délocalisés, nous en soyons encore là où nous en sommes aujourd'hui. Mais l'inaction du CIO et de la Fifa n'a guère aidé. Alors qu'ils auraient dû agir, les instances dirigeantes manquaient de conviction (et de courage aussi) pour faire des choix cruciaux. Il est maintenant facile pour les deux de s'exprimer; ils ont eu leurs jamborees sportifs financés par le contribuable russe, enrichissant les oligarques russes, et sont rentrés chez eux. Il est prudent de condamner Poutine aujourd'hui, depuis leurs palais suisses, sans rien en jeu. Par leurs dernières actions, le CIO et la Fifa se sont montrés tout simplement opportunistes : neutres quand cela arrange leurs ambitions commerciales, et politiques quand ils ressentent le besoin de s'aligner sur l'opinion mondiale. Avec la Coupe du monde Qatar 2022, le revirement ne devrait pas durer. Le tournoi se poursuivra en utilisant des infrastructures très probablement construites sur le dos du travail forcé, dans une nation classée comme "non libre" par l'organisme de surveillance des droits Freedom House, où les droits des femmes et des Qataris LGBTQI+ sont limités. La Russie n'est peut-être pas là, mais les 6 500 travailleurs migrants morts au Qatar depuis l'attribution de la Coupe du monde non plus. La culpabilité de la Fifa est profonde. Le sport a toujours été politique, remontant aux premières Olympiades de la Grèce antique, lorsque les cités-États se bousculaient, recourant même parfois à la violence, pour influer l'organisation des Jeux. Dire le contraire, comme le font depuis longtemps le CIO, la Fifa et d'autres instances sportives mondiales, montre un mépris délibéré de la réalité, un déni. Pourtant, ils ont persisté dans le mythe, y compris il y a à peine une semaine, lorsque le dernier cirque olympique s'est terminé à Pékin avec à peine un petit cri sur les droits de l'homme. Leur interdiction de la Russie est la bienvenue, bien que cynique. Mais cela ne fait que souligner leur énorme duplicité, leur échec de leadership et le vide moral qui voit la répression brutale du peuple ouïghour, des Tibétains, des Hongkongais comme ne justifiant rien de plus que la "neutralité politique". L'histoire jugera le CIO et la Fifa comme des hypocrites complices, aucun retour en arrière sur la Russie n'arrêtera cela. Traduction alex_j (qui a tout donné) via The Guardian.
  6. C’est une révélation de Calcio&Finanza qui explique pourquoi le Public Investment Fund (PIF), soit le Fonds d’investissement souverain d’Arabie Saoudite qui est directement contrôlé par son Altesse Royale Mohammad bin Salman, a frappé à la porte de l’Inter en devenant son potentiel acquéreur. Des fonds illimités Mohammad bin Salman s’est lancé dans un très important projet pour changer la vision du pays, "Saudi Vision 2030", un plan stratégique qui a été lancé par le Prince en 2016 pour renouveler l’économie et l’image internationale de l’Arabie Saoudite. L’objectif est d’exploiter l’immense liquidité du pays, qui est quasiment liée à l’exportation du pétrole, pour diversifier les investissements. L’objectif est de ne plus être dépendant exclusivement de l’or noir mais de construire diverses entrées économiques, comme le tourisme en supportant et en promulguant la nouvelle Campagne "Visit Saudi" qui a circulée ces derniers mois sur nos écrans. Rôle Clé PIF joue un rôle clé dans ce projet. Le fond est sous la responsabilité du Prince depuis 2015. Et manifestement, il a l’intention de disposer, lui-même, des investissements pour les mettre en adéquation avec "sa Vision 2030"... Pour son programme couvrant la période 2021-2025, 13 secteurs stratégiques ont été définis, parmi ceux-ci on retrouve l’Entertainment, Leisure and Sports. Le désir du Royaume, outre le fait de se diversifier et d’enrichir l’expérience de divertissements pour une société plus vibrante, il s'agit aussi de solidifier le secteur de l’économie sportive et de son rôle social. Cela passe par des investissements sur son territoire, pour offrir aux touristes une nouvelle formule de destination en Arabie Saoudite, tout en appuyant d'une façon générale l’investissement économique du sport. L’Inter, Paris et Manchester City La possibilité d’investir dans l’Inter et de lier le nom de l’Arabie Saoudite au Club Nerazzurro représente donc une opportunité unique, adaptée aux objectifs et aux intérêts du Prince et du Royaume. Mais la thématique n’est pas purement de nature économique. Les amoureux du football ont appris à connaître les Scheiks : il suffit de penser à City ou au PSG, il suffit d’observer les sponsors maillots de Milan, la Roma, ou Barcelone, il suffit de lire le nom des stades de Londres et de Manchester. L’image quasi exotique d’hommes avec un Kefiah et un Kandura blanc n’est plus aussi inconnu qu’il y a une vingtaine d’années. Les Scheiks, qui sont des entrepreneurs ou des hommes des Gouvernements du Golfe, font partie intégrante de la scène footballistique européenne. Mais jusqu’à présent, il y avait un duel qu’entre deux pays : le Qatar et les Emirats Arabes Unis. L’Etat le plus important de la région est resté totalement sur la touche et il est évident que, pour le Prince, cela ne pouvait pas rester comme ça. Le Gouvernement de Doha est à présent associé, de façon indélébile, au Paris-Saint-Germain qui appartient au Qatar Sports Investment, mais il y a aussi les différentes sponsorisations de la compagnie référence : La Qatar Airways qui est parvenu à s’implanter sur le continent et pas que. En ce qui concerne les Emirats, il y a lieu de faire une distinction. D’un côté, il y a Dubaï, un émirat relativement pauvre en pétrole, qui s’est diversifié dans le tourisme afin d’obtenir une source alternative importante de revenus et qui est représenté dans le marché de Fly Emirates. Son emblème est repris sur les uniformes des plus prestigieuses compagnies européennes. D’un autre côté, il y a Abu Dhabi, l’Emirat de la Capitale, riche de pétrole et hostile à Doha, à la différence de Dubaï. Les noms qui y sont liés sont Manchester City et la Compagnie référence Etihad Airways. Le discours est simple : Nous voyons le PSG et nous pensons au Qatar, nous voyons City et nous pensons aux Emirats. Et l’Arabie Saoudite ? Il n’y a encore rien. Il n’y a que très peu d’investisseurs, parmi lesquels on retrouve le propriétaire de Sheffield United, qui est trop peu influent pour les concurrencer. Pour Doha et pour les Emirats, il s’agit d’une publicité considérable, qui permet au public européen de les connaitre, de se familiariser avec leurs nom, de rêver de voyages dans des pays lointains en faisant usage de leurs compagnies. Avec qui rechercheriez-vous un vol pour Bangkok ? Avec Emirates, Qatar Airways ou l’Arabie Saoudite ? Vous trouvez les deux premiers partout, pour le troisième concerné, vous en avez jamais entendu parler. L’objectif de Bin Salman est également destiné à inverser cette tendance dans une compétition de type régionale. Le football y est clairement un instrument très puissants à y regarder. Les risques sont réels et ils pourraient nuire aux différents projets. Prenez par exemple les débats suscités qui entourent la Coupe du Monde au Qatar depuis 2010 dans ses multiples facettes et avec lesquels Doha a des comptes à rendre depuis un certain temps. Pour le Royaume d’Arabie Saoudite, elle qui fait l’objet de critiques quotidiennes des organisations internationales. Il existe une stricte interprétation de la loi islamique et la peine de mort est encore en vigueur. Aux Emirats et au Qatar, la peine de mort est aussi existante mais son utilisation reste tout de même inférieure comparée à son homologue saoudien, cela aussi pour des raisons démographiques. La situation des conditions de la Femme dans la société saoudienne est considérée comme la pire de la région, des avancées ont eu lieu, mais le chemin reste encore long. Mais l’idée de lier son nom propre au football européen est une idée très tentante. L’occasion Inter Et voici l’opportunité Inter, qui pourrait devenir la première étape pour concurrencer Doha, Dubaï et Abu Dhabi, grâce à la disponibilité de l’un des Fonds Souverain parmi les plus riches du Monde. Avec l’AUM (Asset Under Management), la valeur marchande des fonds gérés culmine à 347 milliards de dollars. Est-ce que la négociation relative PIF ira jusqu’au bout ? Evoluera-t-elle ? L’Inter peut-elle vraiment devenir un instrument de Soft Power pour tenter de requalifier l’image du pays ? Il est encore tôt pour le dire. Mais les objectifs de Mohammad Bin Salman sont clairs. Le train qui le mène au football européen, en passant par Milan, est sur le point de partir. Et Riyad ne souhaite vraiment pas le manquer. Accepteriez-vous de voir l’Inter passer sous un autre pavillon que celui de Suning ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. L’information émane de Calcio&Finanza : Le Quatar a en ligne de mire la Serie A via la sponsorisation de la Roma à travers Qatar Airways, mais pas que… Selon les dires de Luciano Mondellini de Mf-Milano Finanza, le pays du Golf Persique aurait vu son intérêt grandir, au point de vouloir entrer dans l’actionnariat d’un club italien. Deux clubs sont suivi de très près : La Roma et le Milan. Du coté de la Louve, le stade reste au cœur des préoccupations : En cas de retard bureaucratique, il ne serait pas surprenant de voir Pallotta se décider à passer la main en cas d’offre importante. Et l’Emirat, qui contrôle déjà le Paris-Saint-Germain à travers le Qatar Investment Authority pourrait mettre les mains sur un autre club d’une des villes les plus connues au monde. Attention toutefois à un critère : Déjà du temps de la sponsorisation de Qatar Airways, l’intérêt montré par les qatari n’avait pas séduit dans la Ville Éternelle proche et attachée au Vatican. Il reste donc le Milan à l’étude : Eliott et la Famille Singer lui ont garanti de bons investissements, mais il ne faut pas oublier que l’A.C. appartient à un fond d’investissement qui ne fait pas de sentiment dans la gestion directe de ses Aziendas. Le Milan ayant été racheté pour être mieux revendu. A présent, les comptes doivent être régularisés par le biais de l’ancien dirigeant d’Arsenal: Ivan Gazidis. Le projet du stade est plus que jamais avancé. Mais il n’est pas à exclure de voir Eliott céder le club au main Qatari. Que pensez-vous de cette annonce ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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