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  1. Résumé d'un incroyable 3-3 au Camp Nou qui ouvre, presque, la voie au huitième de la C1. Un match incroyable, dans les annales (surtout celles du Barça), parfois encore plus épique que celui d'Avril 2010 (bon, on exagère un peu). Ce match donne à l'Inter un nul qui, au vue des actions et du déroulé, laisse même quelques regrets à l'équipe de Simone Inzaghi. Il finit avec un 3 -3, il finit aussi un match enflammé contre Barcelone qui, après avoir clôturé la première mi-temps en tête, subit le retour des Nerazzurri grâce à Nicolò Barella et Lautaro Martinez, puis parvient à égaliser avec un flash de Robert Lewandowski. La fin est incroyable, à la 89e Robin Gosens place le 2-3 qui ouvrait le deuxième tour avec deux matches d'avance!!! Mais Lewandowski se rebelle et égalise à la 92e. Or, à la 95e Kristjan Asllani, seul devant Ter Stegen, fout à la fenêtre le joker en tirant sur le gardien de but; même s'il avait bien étiré sa jambe gauche. Des larmes à la fin pour le jeune Albanais, mais peu importe, le nul permet à l'Inter de garder l'avantage sur Barcelone. Désormais, il suffira de battre Viktoria Plzen pour s'envoler vers le second tour et ruiner, au sens propre, le Barça. BARCELONE-INTER 3-3 BUTS : 40' Dembélé (B), 50' Barella (I), 63' Lautaro Martinez (I), 82' Lewandowski (B), 89' Gosens (I), 92' Lewandowski (B) BARCELONE : 1 Ter Stegen ; 20 Sergi Roberto (72'19 Kessie), 3 Piqué, 24 Eric Garcia, 17 Marcos Alonso (72' 28 Balde) ; 30 Gavi (84' 11 Ferran Torres), 5 Busquets (64' 21 De Jong), 8 Pedri ; 22 Raphinha (64'10 Fati), 9 Lewandowski, 7 Dembélé. Remplaçants : 26 Inaki Pena, 36 Tenas, 18 Jordi Alba, 29 Casado, 32 Torre. Entraîneur : Xavi. INTER : 24 Onana ; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastonni (85 '15 Vert); 2 Dumfries, 23 Barella (85'14 Asllani), 20 Calhanoglu (76' 8 Gosens), 22 Mkhitaryan, 32 Dimarco (66'36 Darmian); 9 Dzeko (78'12 Bellanova), 10 Lautaro Martinez. Remplaçants : 1 Handanovic, 40 Botis, 5 Gagliardini, 33 D'Ambrosio, 42 Curatolo, 45 Carboni, 50 Stankovic. Entraîneur : Simone Inzaghi. Arbitre : Marciniak (POL). Assistants : Sokolnicki - Listkiewicz (POL). Quatrième Arbitre : Musiał (POL). VAR : Kwiatkowski (POL). Assistant VAR : Attwell (ANG). Expulsé : Inzaghi (I) à la 96e Avertis : Lautaro Martinez (I), De Vrij (I), Dembélé (B), Inzaghi (I) Corner : 10-6 Temps additionnel : 1°MT 4', 2°MT 7' . Notre réaction d'après match Traduction alex_j via FCInterNews.
  2. Pour l’Inter, cela avait l'air d'une tâche impossible. Lors des 34 rencontres européennes précédentes au cours desquelles Liverpool avait remporté le match aller à l'extérieur, il était toujours passé. Liverpool a apporté une forme conquérante dans le match alors qu'il cherchait à confirmer sa place en quart. L'Inter avait été inégale. Pourtant, les champions d'Italie avaient un plan pour manœuvrer efficacement le ballon et, lorsque Lautaro Martínez a lancé un pétard dans le coin depuis l'extérieur de la surface après l'heure de jeu, ils avaient l'odeur de quelque chose de plus. Liverpool avait frappé le poteau par Joël Matip et Mohamed Salah, bien qu'ils aient eu du mal à débloquer l'Inter en jeu ouvert. Maintenant, ils ont testé leur nerf. Pour un grand plaisir et un grand soulagement, ils l'ont passé. La tâche a été facilitée lorsqu'Alexis Sánchez a été expulsé presque immédiatement après le but pour un deuxième jaune. L'ancien attaquant d'Arsenal et de Manchester United ne pouvait pas se plaindre de son premier avertissement en fin de première mi-temps ; il était en retard lorsqu'il a percuté Thiago, ratissant ses crampons le long de la jambe de son adversaire. Pour le deuxième, il a attrapa Fabinho après le but et, s'il avait l'air plus exubérant plutôt que malveillant, cela l'a rendu incontrôlable. Carton bête somme toute. L'Inter s'est plainte amèrement, avec le directeur adjoint, Massimiliano Farris, également expulsé après être allé trop loin dans ses protestations mais, même avec 10 hommes, les visiteurs ont conservé une chance de puncher. Liverpool, cependant, a vu le match se terminer et, en dernière analyse, ils l'ont fait avec une certaine aisance. Bien que la possibilité existait pour quelque chose de plus de la part de l'Inter, ils ne se sont pas rapprochés. La défense de Liverpool avait généralement le pied dessus, elle avait remporté les un contre un, malgré le but de Martínez. Et, dans les phases finales, alors que les esprits menaçaient de s'emballer, ce sont eux qui ont été les meilleurs buteurs. Salah a de nouveau frappé le montant et le remplaçant Luis Díaz fut contré par un remarquable blocage d'Arturo Vidal dans les arrêts de jeu après un centre de Trent Alexander-Arnold. Le ballon n'irait pas pour Salah ou Liverpool et ce serait une première défaite à domicile pour eux depuis celle contre Fulham en Premier League il y a un peu plus d'un an. Salah marmonnait à propos d'un excès de confiance, suggérant que des leçons devaient être tirées. Liverpool avait remporté ses sept précédents matches de Ligue des champions cette saison alors qu'il était entré sur une série de 13 victoires et un match nul toutes compétitions confondues – et c'était le 0-0 lors du match aller de la demi-finale de la Coupe Carabao contre Arsenal. Ils passeraient dans la seconde. Au final, tout ce qui comptait, c'était qu'ils ne cèdent plus. L'Inter était vaillante. Ce qui dérangeait Jürgen Klopp, c'est que le gegen pressing de Liverpool ne fonctionnait pas et, pendant de longues périodes, l'Inter pouvait montrer une confiance aisée sur le ballon. Leurs touches étaient vraies, leurs mouvements fluides et tout ce qui manquait était la passe finale. Il y avait des moments, avec Liverpool tenant une dernière ligne typiquement élevée. C'était une nuit où les joueurs de Klopp ne pouvaient pas laisser tomber leur concentration et le manager pouvait être reconnaissant à Andy Robertson pour son rythme sur la couverture et quelques interventions défensives importantes d'Alexander-Arnold dans le premier quart. Avant la mi-temps, Marcelo Brozovic a tenté de passer à Martinez pour voir Virgil van Dijk passer l'aspirateur et claquer la porte tandis qu'un grand moment pour l'Inter est survenu à la 41e minute lorsque Hakan Calhanoglu a fouetté un coup franc en le faisant rebondir juste devant Alisson. Le gardien de but n'a pas été distrait par les joueurs de l'Inter et a sorti ses mains fortes et sûres pour pousser le ballon loin du but. La menace de Liverpool avant la pause provenait entièrement de coups de pied arrêtés, faisant écho au match aller lorsque leurs deux buts avaient suivi des coups de pied arrêtés. Matip a envoyé une tête franche à la 31e minute sur la barre transversale et, dès l'action suivante, Van Dijk a failli la mettre pour seulement voir Milan Skriniar la repousser. L'Inter n'a jamais perdu un match aller européen à domicile avec une marge supérieure à deux buts et du revers est survenu une série de mauvais résultats, à savoir quatre matchs sans victoire en Serie A, série qui ne s'est terminée que vendredi dernier avec la victoire 5-0 contre Salernitana. L'équipe de Simone Inzaghi était impressionnante, même si elle fut chanceuse lorsque Salah a frappé le poteau à la 52e minute alors qu'il y avait encore une occasion après un lob de Thiago et l'échec de Samir Handanovic à le dégager. Martinez avait clignoté au terme d'une incision rapide de l'Inter, voyant son tir de l'intérieur d'une poche d'espace dévier par Robertson et passer au large, et le mouvement pour le but a suivi une balle perdue sur la ligne de Matip. Ivan Perisic l’a récupérée et, lorsque Sanchez a trouvé Martinez, Van Dijk ne s'est pas suffisamment approché ; pas d’aspirateur ni claquage de porte cette fois. Le tir de Martinez était une célébration de la technique et de l'audace et son équipe avait de l'espoir. Ensuite, ils étaient à 10 et Liverpool ferait le travail. Tableau Récapitulatif Liverpool 0-1 Inter Buteur(s): 62' Lautaro Martinez Liverpool: 1 Alisson; 66 Alexander-Arnold, 32 Matip, 4 Van Dijk, 26 Robertson; 17 Jones (65' 8 Keita), 3 Fabinho, 6 Thiago Alcantara (65' 14 Henderson); 11 Salah, 20 Diogo Jota (83' 23 Diaz), 10 Mané Banc: 13 Adrian, 62 Kelleher, 7 Milner, 12 Gomez, 15 Oxlade-Chamberlain, 18 Minamino, 21 Tsimikas, 27 Origi, 67 Elliott Entraîneur: Jürgen Klopp Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij (46' 33 D'Ambrosio), 95 Bastoni; 2 Dumfries (75' 36 Darmian), 22 Vidal, 77 Brozovic (75' 5 Gagliardini), 20 Calhanoglu (83' 8 Vecino), 14 Perisic; 10 Lautaro Martinez (75' 19 Correa), 7 Sanchez Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 9 Dzeko, 13 Ranocchia, 18 Gosens, 32 Dimarco, 88 Caicedo T1: Simone Inzaghi Arbitre: Antonio Matheu Lahoz (ESP) VAR: Juan Martínez Munuera (ESP) Averti(s): Diogo Jota (L), Sanchez (I), Vidal (I), Robertson (L), Mané (L), Bastoni (I), Gagliardini (I) Expulsé(s): 63' Sanchez (I) pour double avertissements, 64'Farris (T2) (I) pour protestation Traduction alex_j via The Guardian.
  3. Les Nerazzurri auront de quoi passer de bonnes fêtes de fin d'année avec cette petite victoire 1-0 sur le Torino. Les conditions climatiques difficiles et la pression de conclure 2021 par une victoire auraient pu mettre la pression sur les joueurs de l'Inter, même si ils étaient certains de finir à la première place du classement peu importe le résultat de ce match. Malgré cela, l'Inter a pu offrir un cadeau de noël à ses fans et conclu ainsi l'année avec des sourires sur les visages. C'est l'homme du moment Denzel "No Smile" Dumfries qui est responsable du but vainqueur, ouvrant le score à la demi-heure de jeu pour obtenir la victoire finale sur ce 1 à 0. Nous sommes seulement à la moitié de la saison, mais terminer 2021 avec 46 points et en tête du classement est bel et bien un sentiment spécial. Le Meazza est enveloppé par le brouillard quand l'Inter entre sur la pelouse pour affronter le Torino dans cette ultime rencontre de 2021. Une nouvelle pièce cruciale dans le puzzle qui mène l'Inter à sa deuxième étoile et pour la conclusion d'une grande année qui aura vu les Nerazzurri remportés leur 19ème scudetto, mais également poursuivre sur leur bonne forme depuis le lancement de la saison 2021/2022. L'hiver est bien là, l'Inter est en tête avant même de s'en prendre au Torino. Simone Inzaghi replace Milan Skriniar, Edin Dzeko et Arturo Vidal dans le 11 qui fera face, ce Mercredi, à un Torino déployant un 3-4-2-1 dynamique et qui cherchera à annuler le jeu de l'Inter sur le terrain. Alessandro Bastoni, Marcelo Brozovic et Hakan Calhanoglu en particulier ont reçu un traitement de faveur de la part de leurs adversaires. Malgré le froid et l'humidité ambiante, les deux équipes sont allés au combat sans se retenir. L'Inter a rendu clair dès le départ qu'ils n'allaient pas donner de terrain aux visiteurs dans ce match. Le Torino se montre menaçant tôt grâce à Josip Brekalo et Marco Pjaca, mais Bastoni se montre plus que capable de ralentir les avancés des joueurs d'Ivan Juric. Pendant ce temps, Lautaro Martinez et Arturo Vidal menacent la défense des Turinois par des incursions dans les 30 derniers mètres... Quand Pjaca glace les supporters Interiste d'une tentative qui passe juste à coté. Cet évènement à le mérite de stimulé l'Inter, et Bastoni en particulier apporte son soutien offensif. Lautaro et Dzeko étant au centre de tout ce qu'il se passe dans l'attaque des Nerazzurri. C'est à la demi-heure de jeu que l'Inter prend la tête des débats, d'un but emblématique de la qualité offensive de l'équipe. Dzeko lance le mouvement sur la gauche, envoyant une balle rasante au milieu de la surface. Puis un moment d'inspiration viens de Brozovic qui laisse passer pour Dumfries, positionné proche du point de penalty qui n'a plus qu'a conclure d'un plat du pied parfait. Peu après Lautaro double presque l'avance de l'Inter sur un amour de passe de Calhanoglu, mais manque de peu de conclure son opportunité. En seconde période, toujours dans le froid et le brouillard, le Torino réussi à trouvé l'inspiration, proposant un football différent et menaçant le but adverse. Buteur dans un premier temps, Dumfries se montre également apte à renvoyer les assauts adverses... Aussi rares soient-ils. En fait, le Torino n'a quasiment pas réussi a pénétrer la surface de l'Inter. Cependant, Samir Handanovic est mis à contribution par un coup-franc de Sasa Lukic: le capitaine repousse la frappe en corner. Le match devient plus décousu mais l'Inter ne perd jamais de vue l'Importance des 3 points. Les remplaçants Matias Vecino, Stefano Sensi, Danilo D'Ambrosio et Federico Dimarco, apportent de la fraicheur coté Nerazzurri mais échouent a creuser l'écart malgré une occasion de Vecino qui fini sur le poteau à la 87ème minute. Tout bien considéré ce n'était pas la meilleure des opposition pour l'Inter, l'équipe d'Inzaghi n'ayant jamais vraiment vaciller dans sa lecture du match et l'emporte 1-0 sans trop forcés. Quand l'arbitre donne le coup de sifflet final à la 94ème minute, l'émotion se fait entendre dans les tribunes; l'Inter vient de conclure 2021 comme elle l'avait commencé... Par une victoire. La victoire sur Crotone, le 3 Janvier dernier, c'était il y a une éternité... Mais 104 buts plus tard l'Inter est toujours là et continue de fixer les standards auxquels les autres doivent prétendre. Inter 1-0 Torino (MT 1-0) Buteur: 30 Dumfries (I) INTER (3-5-2): 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 de Vrij, 95 Bastoni; 2 Dumfries (33 D'Ambrosio 83'), 22 Vidal (12 Sensi 83'), 77 Brozovic, 20 Calhanoglu (8 Vecino 69'), 14 Perisic (32 Dimarco 90'); 9 Dzeko, 10 Lautaro (7 Sanchez 69'). Unused substitutes: 21 Cordaz, 97 Radu, 5 Gagliardini, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 36 Darmian, 48 Satriano. Coach: Simone Inzaghi. TORINO (3-4-2-1): 32 Milinkovic-Savic; 26 Djidji, 3 Bremer, 99 Buongiorno (13 Rodriguez 66'); 17 Singo (15 Ansaldi 76'), 10 Lukic, 4 Pobega (38 Mandragora 66'), 34 Aina; 14 Brekalo (22 Praet 76'), 11 Pjaca; 19 Sanabria (70 Warming 59'). Unused substitutes: 89 Gemello, 5 Izzo, 6 Zima, 7 Zaza, 25 Kone, 77 Linetty, 88 Rincon. Coach: Ivan Juric. Cartons jaunes: Calhanoglu (I) Arbitre: Guida. Assistants: Baccini, Saccenti. Quatrième arbitre: Zufferli. VAR: Banti, Peretti. ©Internazionale.fr, via Inter.it - Traduction Trent_FCI
  4. Une huitième victoire consécutive pour les Nerazzurri après les buts de Lukaku et de l'Argentin en deuxième période. TURIN - Traditionnellement, le thé se boit entre 16h30 et 17h00. En plein milieu, vers 16h45, Lautaro Martinez, Alexis Sanchez et Achraf Hakimi se sont assis sur le terrain et ont imité la préparation d'un verre. Ils riaient et se réjouissaient de ce qui venait de se passer. C'est notre point de départ pour le résumé du match d'aujourd'hui, avec le trio célébrant l'un des meilleurs et peut-être le plus important but de la saison des Nerazzurri: une superbe tête d'El Toro contre il Toro. C'est devenu un peu une habitude pour l'Argentin, qui a trouvé les filets quatre fois en quatre matches contre la Granata. Certaines choses sont juste censées être… Une fin joyeuse à un après-midi ensoleillé mais venteux après un match compliqué. Mais nous savions que cela allait être le cas. L'Inter n'a pas joué particulièrement brillamment, mais elle a réussi à sortir du Stadio Olimpico Grande Torino avec trois autres points. C'est la huitième victoire consécutive des Nerazzurri, obtenue grâce au penalty de Lukaku et à l'extraordinaire tête de Lautaro en seconde période. Tout le monde a encore une fois apporté sa contribution, Eriksen et Sanchez donnant à l'Inter une étincelle supplémentaire après leur entrée. Dans les phases finales, Vecino, absent depuis le 9 juillet, a également fait une apparition. Une belle journée où tout est dit et fait . Antonio Conte (qui purgeait une suspension, ce qui signifie que Cristian Stellini était sur la ligne de touche) a fait un changement dans l'équipe qui a battu l'Atalanta lundi, avec Gagliardini remplaçant Christian Eriksen au milieu de terrain. Le Torino, quant à lui, s'est aligné avec Verdi et Sanabria à l'avant alors que Belotti commençait sur le banc. C'était un match qui s'est déroulé comme prévu: dans leur formation 3-5-2, les Granata étaient restés bas et compacts, visant à priver Lukaku et Lautaro d'espace. L'Inter a surtout cherché à utiliser les flancs pour se placer, Barella et Hakimi montrant des signes prometteurs sur la droite. "Prometteur" pourrait également être utilisé pour décrire le départ des Nerazzurri, car Lautaro avait deux bonnes occasions dans les sept premières minutes . À la quatrième minute, il a envoyé une tête hors cadre suite à l'excellent travail de Perisic; puis, trois minutes plus tard, la défense Granata s'est mise en travers alors qu'il cherchait à tirer depuis l'intérieur de la surface. Un siège de Nerazzurri était-il imminent? Non, parce que les hôtes se sont stabilisés, bas, mettant Bremer sur Lukaku et essayant de contrer et de trouver Verdi et Sanabria. Les Granata sont restés concentrés malgré le fait de voir très peu de balle, et ils ont presque passer devant. En effet, Lyanco a eu une occasion énorme suite à un coup franc tiré de la gauche, le Brésilien frappant l'intérieur du poteau avec une tête. C'était une opportunité qui a donné au Torino un regain de confiance, et ils ont commencé à mettre plus de mouvements, en particulier vers le côté gauche. Quant à l'Inter, de nombreux centres se dirigeaient vers la surface, mais ils avaient du mal à créer quelque chose de remarquable. L'Inter cherchait une percée, sondant la défense adverse. La chance est venue après la 60e minute, juste après que Young et Eriksen aient fait leur chemin sur le terrain. Ce n'est autre que le Danois qui a déclenché l'étincelle entre Lautaro et Lukaku: le Belge s'est battu, a remporté le ballon et l'apassé à Lautaro, qui a été victime d'une faute d'Izzo . Le penalty a été impeccablement converti par Lukaku pour le 1-0 . Les Nerazzurri y sont retournés de suite, et c'était leur meilleur coup du match: l'inspiration venait de Skrinar, remise en arrière de Lautaro et Hakimi l'a frappé, mais Sirigu a sauvé avec ses pieds. Le deuxième but n'était pas arrivé et, incroyablement, un but égaliseur est venu à la 70e minute: Sanabria a trouvé le filet après un billard à la suite d'un corner. Les 20 dernières minutes ont pris un tour différent pour l'Inter, qui était sous pression pour marquer un but tout en ne voulant pas non plus en concéder un. L'entrée de Sanchez a revitalisé l'attaque: le Chilien a été le catalyseur de toutes les passes, dribbles et commutations de l'équipe et a donné de l'énergie aux Nerazzurri. Le but est venu d'une passe sur sa droite, une balle que Lautaro a dirigée merveilleusement de la tête pour le but de victoire. L'Inter était à nouveau en tête. Cela n'avait pas été parfait, mais les hommes de Conte étaient en route vers une victoire cruciale. Les dernières minutes ont vu l'Inter défendre de manière compacte: de Vecino au monumental Skriniar, le Torino a été tenu à distance. Huit victoires consécutives, 65 points! RÉSUMÉ DU MATCH TORINO (3-5-2) : 39 Sirigu; 5 Izzo, 4 Lyanco, 3 Bremer; 27 Vojvoda (10 Gojak 89 '), 8 Baselli (77 Linetty 49'), 38 Mandragora, 7 Lukic, 29 Murru (15 Ansaldi 67 '); 24 Verdi (11 Zaza 67 '), 19 Sanabria (9 Belotti 89'). Suppléants : 18 Ujkani, 32 Milinkovic-Savic, 13 Rodriguez, 26 Bonazzoli, 45 Ferigra, 99 Buongiorno. Entraîneur : Davide Nicola. INTER (3-5-2) : 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 de Vrij, 95 Bastoni; 2 Hakimi (36 Darmian 89 '), 23 Barella, 77 Brozovic (7 Sanchez 81'), 5 Gagliardini (24 Eriksen 56 '), 14 Perisic (15 Young 56'); 9 Lukaku, 10 Lautaro (8 Vecino 89 '). Suppléants : 27 Padelli, 97 Radu, 11 Kolarov, 12 Sensi, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio, 99 Pinamonti. Entraîneur : Cristian Stellini. Buteurs : 62 'Lukaku (I) pen., 70' Sanabria (T), 85 'Lautaro (I) Avertissements : Gagliardini (I) Temps supplémentaire : 1' - 3 '. Arbitre : Valeri. Assistants : Ranghetti, Lo Cicero. Quatrième arbitre : Di Martino. VAR : Fabbri VAR Assistant : Mondin.
  5. Hier soir, nous avons assisté à la septième victoire consécutive de nos Nerazzurri qui possèdent désormais 62 points. Dans les matchs, comme dans les batailles , vous devez choisir votre tactique, vos hommes et vos moments! Il faut savoir quand et comment attaquer, quand et comment se défendre et même descendre bas et souffrir si nécessaire. Il y a des moments qui déterminent si la clé pour vaincre un adversaire est une question de ruse ou de force, il y a aussi la conscience que la souffrance est nécessaire voire essentielle, pour gagner ces bouts de terrain, pour avancer pas à pas. Pour revendiquer la victoire! Milan Skriniar est un général défensif avec un permis, non pas de tuer, mais pour aller devant et il a scellé notre victoire contre l'Atalanta: le seul but du match est même venu d'une sorte de bataille à l'intérieur de la surface adverse. Les trois défenseurs de l'Inter avaient un rôle à jouer: de Vrij, Bastoni et enfin Skriniar. Une mortelle finition, l'unique. Et puis, c'est à eux de repousser et bloquer les tentatives adverses. L'Atalanta a gagné peu de terrain: l'équipe de Conte était trop compacte pour cela. Jusqu'à la dernière minute. Et même au-delà. Ils comptent désormais sept victoires d'affilée et 62 points en championnat. Cette équipe ne recule pas. Jamais. Inter vs Atalanta n'était pas une partie d'échecs, c'était bien plus que cela. Un affrontement de bout en bout, deux philosophies footballistiques qui peuvent paraître similaires mais qui diffèrent dans leurs idées et leurs principes. L'Atalanta marquait l'homme, toujours et partout, tandis que l'Inter laissait ses adversaires prendre possession, gardait sa moitié bien défendue et attendait le bon moment pour frapper et lancer Lukaku. Gasperini a dit à Maehle de presser Bastoni, rendant difficile pour les Nerazzurri de déplacer le ballon vers l'avant. C'était un jeu compliqué, comme prévu. Et bien que les deux meilleures attaques de la Serie A se soient affrontées, la première mi-temps s'est terminée avec un 0-0. Ce n'était pas l'un de ces matchs où vous avez besoin d'un boulier pour suivre le nombre d'occasions de but. Mais le choc était à un niveau tactique très élevé: l'intensité, les jeux et les face à face étaient tous au maximum. Atalanta a tenté de libérer Gosens avec Zapata, qui a beaucoup basculé sur le flanc gauche, affrontant Skriniar. L'Inter était solide, a peu concédé, et en attaque s'appuyant sur Lukaku qui avait souvent le dos au but et était loin de la surface. A la 25e minute, le Belge était bien parti mais a été rattrapé au dernier moment par Djimsiti. Les deux grandes occasions d'Atalanta sont survenues à la 40e minute, avec deux corners consécutifs: dans le premier, Handanovic a été spectaculaire en arrêtant le tir de Zapata, et sur le deuxième Brozovic a refusé la tête de Djimsiti sur la ligne. Ilicic a remplacé Malinovskyi pour commencer la seconde période et, peu de temps après, Eriksen a remplacé Vidal. Ces changements ont modifié l'équilibre du jeu dans une certaine mesure. Le slovène est devenu un point focal pour toutes les actions offensives de l'Atalanta; Eriksen, quant à lui, a tiré le corner qui a donné le seul but du match, tête de Perisic, Bastoni tire et Skriniar a inscrit son troisième but de la saison. 1-0 pour l'Inter. L'Inter a presque doublé son avance de suite. Lukaku, comme c'était le cas en première mi-temps, était prêt mais, cette fois, a été arrêté par le tacle de Romero. C'était, à la 57e minute, la dernière chance réelle de l'Inter. À partir de ce moment, les Nerazzurri ont résisté à une période de pression prolongée de l'Atalanta. L'Inter est descendue, descendue et a résisté à la tempête provoquée par les hommes de Gasperini qui a utilisé ces dernières cartouches, Muriel, Miranchuk et Pasalic. Les visiteurs ont poussé fort égaliser, à la fois au milieu et à l'extérieur, pressant de nombreux joueurs sur le terrain. Cependant, la formation de Bergame n'a réussi à créer que trois occasions. Expérience, détermination et force de l'unité: c'est l'Inter de Conte, une équipe de l' Inter qui se bat et gagne! DÉTAILS DU MATCH INTER (3-5-2) : 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 de Vrij, 95 Bastoni; 2 Hakimi (33 D'Ambrosio 85 '), 23 Barella, 77 Brozovic (5 Gagliardini 77'), 22 Vidal (24 Eriksen 53 '), 14 Perisic (36 Darmian 85'); 9 Lukaku, 10 Lautaro (7 Sanchez 77 '). Remplacements : 97 Radu, 8 Vecino, 11 Kolarov, 12 Sensi, 13 Ranocchia, 15 Young, 99 Pinamonti. Entraîneur : Antonio Conte. ATALANTA (3-4-2-1) : 57 Sportiello; 2 Toloi, 17 Romero, 19 Djimsiti (6 Palomino 81 '); 3 Maehle, 11 Freuler (88 Pasalic 81 '), 15 De Roon, 8 Gosens; 32 Pessina (59 Miranchuk 73 '), 18 Malinovskyi (72 Ilicic 46'); 91 Zapata (9 Muriel 70 '). Remplacements : 31 Rossi, 95 Gollini, 7 Lammers, 13 Caldara, 20 Kovalenko, 40 Ruggeri, 41 Ghislandi. Entraîneur : Gian Piero Gasperini. Buteur : 54 'Skriniar (I) Avertissement : Romero (A) Notes : Antonio Conte a été averti (I) Temps supplémentaire : 1' - 4 ' Arbitre : Mariani. Arbitres de lignes : Bindoni, Imperiale. Quatrième arbitre : Sacchi. VAR : Valeri. Assistant VAR : Ranghetti.
  6. Parfois, Samedi, il semblait que le tableau d'affichage n'affichait pas le bon résultat. Inter vs Parme s'est fini sur un 2-2 en cet Halloween et ce, malgré un match que les Nerazzurri ont dominé. C’est Gervinho qui a marqué deux fois pour les visiteurs, marquant un doublé lors des deux seules occasions parmesanes. Il semblait que c'était un mauvais tour d'Halloween alors que l'équipe locale inscrivit deux buts. L'Inter n'abandonne jamais. Cette ténacité porta finalement ses fruits grâce à Brozovic et Perisic. Vidal a failli arracher une victoire à la 94e minute. Résumé: Sans Lukaku et Sanchez, Perisic était l'homme qui était avec Lautaro devant dans un 3-4-1-2. Pendant ce temps, l'équipe de Liverani s'est mise en place avec une défense à trois mais qui était en réalité une défense à cinq avec Grassi et Pezzella jouant profondément sur les ailes. L'Inter a bien commencé avec Barella qui passa à Perisic, bien que le Croate n'ait pu cadrer sa frappe. C'était un thème récurrent tout au long de la première mi-temps. Alors que l'Inter dominait les débats dans la deuxième moitié du terrain, elle n'était pas en mesure de faire la différence. Il y avait donc peu de choses à célébrer en première mi-temps, car la défense de Parme a bien étouffé les attaques des Nerazzurri. Avant la pause, c'est Gagliardini qui s'est illustré, incroyable. Cependant, malgré un jeu propre et des attaques latérales, l'Inter n'a pas été en mesure de marquer, Sepe étant souvent là pour stopper nos velléités. Le coup de sifflet de la première mi-temps est venu avec un score nul et vierge malgré les 8 tirs et les 10 corners pour l'Inter. La deuxième mi-temps a commencé de la pire des façons: Hernani a choisi Gervinho, qui glissa le ballon au dessus d'Handanovic. C'était le premier tir cadré de Parme. Et vint le deuxième but de Parme avec Gervinho à nouveau dans les mauvais coups. Il marque son cinquième but contre les Nerazzurri. Avec 62 minutes écoulées, les Nerazzurri ont réussi à répondre instantanément grâce à Brozovic, qui a réussi à battre Sepe avec son pied gauche. C’était un but qui a redonné espoir à l’Inter, les hommes de Conte partant rapidement pour égaliser. Peu de temps après, les Nerazzurri auraient du avoir un pénalty alors que Perisic était mis au sol par Balogh. Mais Piccini qui avait remplacé Pairetto blessé n'a rien dit. Ensuite, Ranocchia ne put égaliser à cause d'un brillant arrêt à bout portant de Sepe. Alors que le match touchait à sa fin, l'Inter poussa. Perisic et Young occupant les ailes et Pinamonti s'associant à Lautaro devant. Et la pression des Nerazzurri a finalement porté ses fruits: à la 92e minute, Kolarov tire un coup franc et Ivan Perisic était là pour marquer de la tête. Puis, avec 94 minutes à la montre, Vidal fut à quelques centimètres pour donner la victoire, un but que l'Inter aurait bien mérité. Résumé vidéo: Feuille du match: INTER (3-4-1-2) : 1 Handanovic; 6 de Vrij, 13 Ranocchia, 11 Kolarov; 2 Hakimi (15 Young 78 '), 23 Barella (44 Nainggolan 78'), 5 Gagliardini (77 Brozovic 58 '), 36 Darmian (99 Pinamonti 68'); 24 Eriksen (22 Vidal 58 '); 14 Perisic, 10 Lautaro. Remplaçants : 27 Padelli, 97 Radu, 33 D'Ambrosio, 42 Moretti, 48 Carboni, 49 Satriano, 95 Bastoni. Entraîneur : Conte. PARME (3-5-2) : 1 Sepe; 2 Iacoponi, 4 Balogh, 7 Gagliolo; 8 Grassi (15 Brugman 84 '), 33 Kucka, 23 Hernani, 14 Kurtic (18 Cyprien 74'), 3 Pezzella; 11 Cornelius (45 anglais 46 '), 27 Gervinho (19 Sohm 74'). Remplaçants : 40 Turk, 77 Rinaldi, 10 Karamoh, 30 Valenti, 93 Sprocati, 99 Adorante. Entraîneur : Liverani. Buteurs : 46 'et 62' Gervinho (P). 64 'Brozovic (I), 92' Perisic (I) Avertissements : Hernani (P), Ranocchia (I) Temps supplémentaire : 2 '- 4'. Arbitre : Piccinini *. Assistants : Liberti, Passeri. Quatrième officiel : Pairetto. Assistant VAR : Maresca, Ranghetti. * Pairetto s'est blessé alors qu'il s'échauffait pour le match. Piccinini, qui était le quatrième arbitre, l'a donc remplacé.
  7. Milan – Avec un bilan de 4 points sur 6 face à la Louve, l’Inter prend mathématiquement le meilleur, sur si l'on regarde les confrontations directes. Néanmoins, il faudra espérer une victoire de la Sampdoria face à la Roma, pour maintenir les Giallorossi à distance... Duel pour la Champion’s Cette confrontation n’a pas été le tant attendu et spectaculaire match annoncé. Pire même, aucune des deux équipes n’a plus gagné depuis plusieurs semaines. L’Inter en est à son sixième match sans victoire, et la Roma à son quatrième! Passons au match, l'Inter se montre la plus entreprenante et la première action sera à mettre à l’actif des nerazzurri avec une tentative de la tête de Perisic à la 17’. Le croate a de nouveau une possibilité à la 29’, mais un Alisson des grands soirs se met sur sa route. Le fait du match: Nous sommes à la 31’ et Alisson procède à son dégagement, le ballon traverse le rond central….Davide Santon se toile complètement en voulant remiser de la tête vers Handanovic. Son raté se transforme en passe décisive pour El Shaarawy, qui ne laisse aucune chance à notre portier. 0-1 pour la Roma sur sa seconde occasion du match. Rien de plus à redire pour cette première période... La seconde mi-temps verra l’Inter prendre l’ascendant sur la Roma. Par deux fois les Neazzurri toucheront du poteau et se heurteront au portier brésilien, véritable homme du match. La délivrance Nerazzurra aura lieu à la 85’ avec Vecino, qui reprendra de la tête un très bon centre de Brozovic. Alisson répondra présent, mais ne parviendra pas à dévier le ballon. Ce but récompensera la seconde mi-temps de l’Inter. La fin du match verra les deux équipes tenter, maladroitement, leurs chances. Ce match, s’il n’est pas perdu, a permis à l’Inter de limiter la casse. Davide Santon a été le héros malheureux de la rencontre en réalisant une "Gresko". En effet, dans la course à la Champion’s, cette mauvaise interprétation de la trajectoire du ballon pourrait avoir une incidence au classement final. Cette Série A sera indécise jusqu’au bout et le seul avantage pour l’Inter, c’est de rencontrer à présent 5 équipes de qualité moyenne. Rien de tel pour se remettre en selle et engranger le maximum de points avant le Derby! Tableau Récapitulatif Résumé du match Réactions de Tramontana: Inter 1- 1 Roma Buteur(s): 31′ El Shaarawy; 85′ Vecino Inter (4-2-3-1): Handanovic; Cancelo, Skriniar, Miranda, Santon (77' Dalbert); Vecino, Gagliardini (46' Brozovic); Candreva (70' Eder), Borja Valero, Perisic; Icardi. Sur le banc: Padelli, Berni, Ranocchia, Lisandro Lopez, D'Ambrosio, Nagatomo, Joao Mario, Karamoh, Pinamonti Entraîneur: Spalletti Roma (4-3-3): Alisson; Florenzi, Manolas, Fazio, Kolarov; Pellegrini, Strootman, Nainggolan; Gerson (70' Bruno Peres), Dzeko (85' Schick), El Shaarawy (75' Jesus) Sur le banc: Lobont, Skorupski; Moreno, Nura, Emerson; Defrel, Under, Antonucci Entraîneur: Di Francesco Arbitre: Massa Averti(s): Perisic, Cancelo (I) Expulsé(s): / ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. Milan – L’Inter, ou plutôt Mauro Icardi, a liquidé la menace de Bergame, ce dimanche soir au Giuseppe Meazza, et confirme sa position de devenir, malgré un jeu brouillon, le danger numéro un pour le Napoli. Preuve en est, les deux équipes sont les seules à être invaincue en championnat. Ces trois points pèsent très lourd dans la balance, car l’Inter devait se relancer ce dimanche soir, suite au match nul concédé face au Torino. La première mi-temps aura été indigne du niveau de la Serie A. La seconde période, elle, était du niveau "Da Inter". Gasperini avait un plan de jeu bien établi et ses joueurs l’ont respecté à la lettre. De notre côté, Maurito a vendangé en première période, et beau nombre d’entre nous, ont craint que la "malchance" démontrée face au Torino, la poursuive à nouveau. Signe indien vaincu Icardi aime l'Atalanta. Il y a un an, il avait planté un triplé lors du célébrissime 7-1. Cette fois-ci, il se sera contenté d'un double. En effet, à la 51’ de jeu l’Inter obtient un coup-franc excentré à l’extérieur de la surface de réparation. Suite à un joli caviar de Candreva, Icardi s’est démarqué du marquage de Cristante et sa reprise de la tête, bien placée, n’a laissée aucune chance au portier adverse. Le second but est très similaire au premier, si ce n’est dans sa construction, D’Ambrosio anticipe Toloi sur au milieu du terrain. Ce dernier fonce sur son aile et centre vers Icardi, décidément bien inspirée de la tête, pour battre à nouveau Berisha. Ce but est très significatif, de par le sens de l’anticipation de nos joueurs, la rapidité d’exécution qui n’a pas permis à l’Atalanta de réagir et par la froideur de notre Capitaine argentin devant les buts. L’Inter, a par la suite, comme d’habitude, gérée le reste de la rencontre et sort comme la grande gagnante du week-end. Nos Nerazzurri confirment tout ce que l’on pense d’eux L’Inter joue mal, mais l’Inter gagne. Le projet de Spalletti est en marche et ce dernier prouve à tous, que le problème principal de l’Inter, était au niveau mental. Ce mental qui a fait défaut à la Juve, qui a subi les conséquences de l’élimination de l’Italie, avec l’absence, en qualité de titulaires, de plusieurs de ses internationaux. La vieille Dame été battue sur le terrain de la Sampdoria et elle retourne dans son Home turinois avec une belle gueule de bois. L’Inter confirme également être l’ennemie numéro un du Napoli: Ce week-end, elle a repris sa seconde place et si elle se renforce correctement cet hiver, l'Inter de Spalletti peut envisager de réaliser la même performance que l’année dernière avec sa Roma, c’est-à-dire, finir en Serie A devant Sarri, car l’écart entre les "deux invincibles" de ce début de saison, n’est que de deux points. L’Inter de Spalletti rentre encore plus dans l’Histoire, car avec 33 points sur 39 disponible, un nouveau record vient d’être battu. La prochaine équipe à conquérir sera Cagliari, qui se présentera au Giuseppe Meazza, ce samedi 25 novembre 2017 à 20h45. Tableau récapitulatif Résumé du match: Réactions de Tramontana: Inter 2-0 Atalanta Buteur(s) : 51', 60' Icardi Inter : Handanovic; D’Ambrosio, Skriniar, Miranda, Santon; Gagliardini, Vecino; Candreva (72’ Brozovic), Borja Valero (83’ Joao Mario), Perisic; Icardi (90’ Eder) Entraîneur : Luciano Spalletti Atalanta: Berisha; Toloi (77’ Haas), Palomino, Masiello; Hateboer, Cristante, De Roon, Castagne; Ilicic (55’ Petagna); Kurtic, Gomez (67’ Orsolini) Entraîneur : Gian Piero Gasperini Arbitre : Fabbri Averti(s): Palomino (A), Kurtic (A) Expulsé(s) : / Affluence: 52.177 tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Milan – Un but de renard d’Eder, bien aidé par la combinaison Perisic et Icardi, a permis à l’Inter de Spalletti de se sortir du piège tendu par le Torino, dans le dernier quart d’heure du match. Dans un Meazza digne des plus grands matches européens, l’Inter et l’équipe de Sinisa Mihajlovic ont partagé l’enjeu. Le Torino a crânement tenté sa chance sur ses rares occasions et fait exceptionnel, Icardi n’a pas su se montrer à la hauteur de plusieurs caviars reçus. Généralement, dans ce genre de match, il suffit que l’équipe d’en face n’ait qu’une occasion réellement franche pour marquer et cela s’est produit à la 59’ minute de jeu par Iago Falque. De l’extérieur de la surface, l’ancien romain n’a laissé aucune chance à Handanovic en plaçant un ballon imparable au ras du poteau sur un terrain détrempé. Après le but d’Eder à la 79’, les compteurs sont remis à zéro et l’Inter tente le tout pour le tout. L’équipe aurait pu être récompensée de ses efforts si le tir de 30 mètres de Vecino avait connu un meilleur destin que la transversale de Sirigu. D’ailleurs l’ancien portier de Paris a fait une "Handanovic" aujourd’hui en sauvant littéralement les siens à plusieurs reprises. L’Inter a fait 1-1, mais aurait très bien pût rentrer au vestiaire avec un "facile 2-0". L’équipe gagnante du week-end est la Juve qui est parvenue à se glisser à la deuxième place: Le Napoli est premier avec 32 points, suivi de la Juventus 31 points et l’Inter 30 points. Après quasiment un tiers du Championnat, personne ne s’attendait à voir l’Inter se loger aux avant-postes. A présent, il est impératif de tenir le coup jusqu’au Mercato de janvier, histoire de disposer d’un banc valable. Car même si Spalletti a aligné Eder et Brozovic, en soutien d’Icardi, notre manque de profondeur sur le banc nous fait cruellement défaut et les joueurs dont disposent Spalletti, même si ce n’est qu’un match par semaine, ne seront jamais à l’abri d’une contre-performance ou d’une blessure. L’Inter a montré de très belles choses et c’est à sa Direction de faire en sorte qu’elle puisse maintenir le Cap. Honnêtement, en date du 01 juillet 2017, espériez-vous voir le bilan de 9 victoires, 3 nuls et zéro défaites, en ayant déjà joué la Fiorentina, la Roma, le Napoli et le Milan ? Exprimez-vous ! Tableau récapitulatif Résumé du match: Réactions de Tramontana Le missile de Vecino: Inter 1-1 Torino Buteur(s:): 59' Iago Falque (T), 79' Eder (I) Inter (4-2-3-1): Handanovic; D'Ambrosio, Skriniar, Miranda, Nagatomo (77' Brozovic); Vecino, Gagliardini (68' Eder); Candreva, Borja Valero, Perisic; Icardi Sur le banc: Padelli, Berni, Cancelo, Joao Mario, Ranocchia, Karamoh, Santon, Dalbert. Entraineur: Luciano Spalletti Torino (4-3-3): Sirigu; De Silvestri, Nkoulou, Burdisso, Ansaldi; Obi (73'Acquah), Rincon, Baselli; Iago Falque (82' Niang), Belotti, Ljajic (89' Berenguer) Sur le banc: Milinkovic-Savic, Ichazo, Molinaro, Valdifiori, Gustafson, Edera, Moretti, Boyè, Lyanco Entraineur: Sinisa Mihajlovic Arbitre: Orsato di Schio Averti(s): Vecino, Skriniar, Brozovic (I); Burdisso, Rincon, Sirigu, Obi, Acquah (T) Expulsé(s): / ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. Milan – 29 points en 11 journée de Serie A, jamais l’Inter n’avait fait d’aussi bon débuts ! Dans un match à nouveau compliqué, l’Inter a su prendre le meilleur sur son adversaire du soir et rentre à la maison avec trois points qui valent de l’or. Analyse du match : On ne change pas une équipe qui gagne : Pour la cinquième fois, Spalletti aligne le même onze de base et cela se solde à nouveau par une victoire, une victoire qui le fait rentrer dans le livre des records du club : 29 points en 11 journée : 9 victoires, 2 nul, invaincu : Il s’agit du meilleur départ de l’Inter depuis l’Ere des trois points, Spalletti fait même mieux que Mourinho lors de l’année du Triplé. Pourtant cette victoire n’apporte à l’Inter qu’une "simple" seconde place. L’équipe qui a fait le spectacle à la Sampdoria aura sué cette fois-ci à Vérone. Beaucoup de tirs n’auront pas été cadrée. L’équipe commence à montrer du beau jeu en attendant d’évoluer et de devenir encore plus forte... Au Bentegodi, les Tifosi Nerazzurri auront retrouver la Pazza Inter, celle qui doit logiquement gagner, mais qui te fait transpirer jusqu’à la dernière seconde. L’Inter a débuté le match avec autorité et son milieu de terrain a bien couvert sa zone. De son côté, Le Vérone a vu son entraîneur desservi par ses propres tifosi avant même que le match ne commence. Dans un match, qui peut être similaire à un Bologne-Bis, Vérone a surtout cherché à bloquer les lignes de passes des Nerazzurri en tentant de repartir en contre, Romulo est clairement l’homme du match du côté de l’équipe hôte, mais Perisic, et un très bon Nagatomo sur son aile se sont montré très attentif. C’est d’ailleurs Cerci qui s’est procuré la réelle première occasion, mais son tir a été contré par Miranda. Seule et unique occasion réelle pour Vérone, qui par la suite a joué à dix derrières. L’Inter manqué de rythme et avait du mal à contourner le rideau défensif bien mis en place. Mais la bande à Spalletti sait se montrer imprévisible, Borja Valero aura été au-dessus du lot et il se verra d’ailleurs récompensé sur un centre de Candreva. Hertaux et surtout Caracciolo ont prêté plus d’attention au ballon qu’à l’espagnol, qui seul devant le but vide, n’avait plus qu’à inscrire son premier but Nerazzurro (36'). En seconde mi-temps, l’Inter tente de tuer le match par le biais d’Icardi et Vecino, mais les tirs ne sont pas cadrés, mieux encore, Vecino touche la transversale. Vérone est acculé et sur l’une de ses rares occasions, l’équipe parvient à se créer une occasion, suite à une grossière erreur défensive de notre part. En effet, sur les dégagements de gardien, l’Inter a trop tendance à jouer avec le feu et cette fois-ci elle s’est brulée. Sur l’une de ces actions, D’Ambrosio, homme le moins en vue du côté de l’Inter, dégageait mal le ballon suite à la pression de son adversaire. Le ballon revenait dans la surface et Handanovic heurtait Cerci dans la surface. Après analyse de la vidéo et il faut l’accepter, l’aribre Gavillucci accorde un penalty pour Vérone. Il y a réellement faute, et c’est clairement stupide de se mettre en danger tout seul. Dans le passé, il nous avait également accordé un Penalty sur base de la Var, il faut respecter sa décision. Pecchia en profite pour faire rentrer immédiatement Pazzini qui converti le penalty et bat Handanovic (59'). Notre gardien aura également eu de la chance de n’avoir droit qu’à une réprimande…. Vérone pousse de plus en plus, en croyant au miracle et dans l’un de ses moments forts, l’Inter parvient à obtenir un corner. Ce dernier mal dégagé est renvoyé vers Perisic qui décoche un missile à l’entrée de la surface (67'). Ce but est l’emblème de l’Inter : Elle ne se laisse pas abattre et lorsqu’elle décide de frapper, cela fait mal. L’Inter contient par la suite le Vérone qui aura réagi comme un tigre, mais qui aura manqué réellement de lucidité. Comme d’habitude, notre adversaire aurait mérité mieux, mais l’Inter sait se montrer très solide à présent sur le plan mental et le score ne bougera plus. L’Inter reprend "sa" seconde place à -2 du Napoli et + 1 du duo Juve-Lazio.Pour son prochain match, l’Inter reçoit le Torino est le mot d’ordre reste le même : La Victoire. Résumé vidéo du match: Intervention Var: Réactions de Tramontana Tableau Récapitulatif Vérone 1-2 Inter Buteur(s) : 36' Borja Valero (I), 59' Pazzini pen. (V), 67' Perisic (I) Vérone (4-4-2): Nicolas; Romulo, Heurtaux, Caracciolo, Souprayen; Verde, Fossati, Bessa (64' B. Zuculini), Fares; Cerci (79' Lee), Kean (59' Pazzini) Entraineur : Pecchia Inter (4-2-3-1): Handanovic; D'Ambrosio, Skriniar, Miranda, Nagatomo; Gagliardini, Vecino; Candreva (74' Brozovic), Borja Valero (78' Cancelo), Perisic; Icardi (86' Eder). Entraineur : Spalletti Arbitre: Gavillucci di Latina Averti(s) : Fares, Gagliardini, Pazzini, Brozovic, Heurtaux, Lee Expulsé(s) : / ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Bologne – Le Bologne a empêché, avec la manière, l’Inter d’obtenir une cinquième victoire consécutive. Verdi Show En effet, le joueur bolognais était en feu ce soir, Handanovic a sauvé les siens à l’instinct sur sa première tentative, s’en est suivi un autre tir très près du poteau. Il se verra récompenser, grâce à un assit de Poli à la 32’ sur un tir puissant, à 20 mètres du but, qui n’a laissé aucune chance à notre portier slovène. A la reprise, l’Inter reprend des couleurs, sur son occasion sa plus net, Mirante parvient à repousser une reprise de la tête de Miranda L’incroyable erreur de Mbaye Nous sommes à la 77ème minute de jeu, un centre trop puissant de notre aile droite arrive dans la surface de réparation, le ballon est clairement hors de portée d’Eder mais ce dernier se retrouve au sol suite à une chute incompréhensible de Mbaye, qui en tombant, fait un geste de son bras et fait tomber Eder dans la Surface. Di Bello, l’arbitre principal demande l’assistance de La Var et le verdict tombe immédiatement : Penalty. Maurito, notre Capitaine, ne tremble pas et envoi un missile qui bat Mirante. L’Inter avait déjà montré des difficultés face à Crotone, est-ce le peu de temps de récupération qui aura joué en sa défaveur ? Quoiqu’il en soit, ce match nul rapporte un point de plus à l’Inter, elle n’a pas perdu, mais tous, à l’Inter, ont la perception que ce match nul, équivaut à une défaite. L’Inter affiche tout de même un très beau bilan de 13 points sur 15 possible, mais il faudra veiller à rectifier le tir pour être compétitif sur toute la saison ! Tableau Récapitulatif Bologne 1- 1 Inter Buteur(s): 32’ Verdi (B), 77’ Icardi sur penalty (I) Bologne (4-3-3): Mirante; Mbaye, Helander, Gonzales, Masina; Donsah, Pulgar, Poli (72’ Taider); Verdi, Petkovic (87’ Okwonkwo), Di Francesco (74’ Palacio) Entraineur : Roberto Donadoni Inter (4-2-3-1): Handanovic; D’Ambrosio, Miranda, Skriniar, Nagatomo; Valero (86’ Gagliardini), Vecino; Candreva (81’ Brozovic), Joao Mario (50’ Eder), Perisic, Icardi Entraineur : Luciano Spalletti Arbitre: Di Bello di Brindisi Averti(s): 19’ Poli (B), 29’ D’Ambrosio (I), 44’ Donsah (B), 76’ Mirante (B), 78’ Petkovic (B), 85’ Eder (I), 91’ Nagatomo (I) Expulsé(s): / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Milan – Spal a dû faire face à une marée humaine. En effet, pour ce troisième match de la saison, l’Inter recevait Spal avec les Honneurs d’un grand d’Europe : 57 235 tifosi ont répondu à l'appel de Luciano Spalletti. Notre douzième homme s’est montré présent durant tout le match, Skriniar et Borja Valero, ont également eu droit à une standing ovation. Passons au match 2-0 pour l’Inter dans un match ou Spal a joué crânement sa chance, défendant en 5-3-2, mais en se procurant également quelques actions qui auraient pu se payer cher, voire très cher. Peut-être est-ce la différence avec la saison passée, le tir de Paloschi en première mi-temps aurait très certainement fini au fond, il y a un an. Cette Inter de début de saison est symbolisée par 5 personnes : Le duo Icardi-Perisic, Borja Valero qui la joue à la Pirlo et Skriniar "The Beast", qui ne laisse absolument rien passer et qui prouve également, en seconde période qu’il est capable d’envoyer des missiles du milieu de terrain, et surtout Spalletti, qui a terminé le match aphone et n’a pas pu se présenter à l’interview d’après-match. Moment clé de la rencontre : La VAR En effet, en première période, pour prendre l’ascendant, il fallait miser sur la vitesse face à la défense très bien regroupée de Spal. Sur un échange rapide entre Joao Mario et Icardi, Joao est fauché, à la 22ème minute de jeu, irrégulièrement quasiment dans le grand rectangle. L’arbitre siffle à la base un coup-franc sur la ligne de ce dernier, mais fait appel à la VAR, 5 minutes plus tard et après avoir visionné les images en personne, il accorde finalement un penalty flagrant, à l’Inter. Maurito ne se fait pas prier et inscrit son 5ème but en trois matchs. L’Inter souhaite passer la seconde et peu de temps après l’ouverture du score, Icardi se dévore un but tout fait. En face à face avec Gomis, le tir de notre bomber argentin passe sous les jambes du gardien, mais ne rentre pas dans les buts. Chance ou pas, ce n’est que partie remise. Nous assistons à un match assez fermé avec l’Inter qui domine, mais qui a du mal à bouger le bloc mis en place par Ferrara. De fait en seconde période, l’Inter a tenté sa chance de loin, avec Candreva qui a testé les réflexes de Gomis et surtout la Patate envoyé par Skriniar qui s’échoue sur l’équerre. Dejan Stankovic n’aurait pas renié un tel tir ! Plus le temps passe et plus le match se crispe, l’Inter se méfie des promus et doit impérativement se mettre à l’abri dans un match qu’elle ne peut et ne doit pas perdre. La délivrance arrivera des pieds de Perisic, à la 87ème minute de jeu, qui, peu présent sur son aile offensive, mais fort présent défensivement lorsqu’il perdait le ballon, décochait un missile en pleine surface et en pleine lucarne. Impact sur le classement L’équipe de Spalletti occupe donc avec la Juve et le Napoli, la première place en Serie A. L’équipe n’exprime pas encore totalement son potentiel, mais on peut déjà constater, après 270 minutes de jeu que le mental a réellement changé chez les Nerazzurri ! C'est du solide cette fois-ci. Le mental était présent au Giuseppe Meazza, mais pas au Stadio Olimpico où l’équipe la plus active du Mercato, le Milan Ac, s’est fait punir 4-1 par la Lazio de Rome. On peut aussi féliciter Spal d’avoir joué le jeu, lui, qui s’en était d’ailleurs brillamment sorti face aux même Laziales. Place à présent à la 4ème journée et au déplacement, le 17 septembre 2017, des Nerazzurri à Crotone ! Tableau Récapitulatif Inter 2-0 Spal Buteur(s): 27' Icardi (Penalty via la VAR), 87’ Perisic Inter (4-2-3-1): Handanovic; D'Ambrosio, Skriniar, Miranda, Dalbert; Gagliardini, Borja Valero (77' Vecino); Candreva (89' Eder), Joao Mario (l 66' Brozovic), Perisic; Icardi Sur le banc: Berni, Karamoh, Nagatomo, Padelli, Pinamonti, Ranocchia, Vanheusden Spal (3-5-2): Gomis; Salamon, Vicari, Vaisanen; Lazzari, Viviani (85' Bonazzoli), Schiattarella, Mora (78' Grassi), Costa; Borriello, Paloschi (66' Antenucci) Sur le banc : Bellemo, Cremonesi, Felipe, Konate, Marchegiani, Mattiello, Poluzzi, Schiavon, Vitale Arbitre: Gavillucci Averti(s): 22’ Vicari (S), 30’ D’Ambrosio (I), 47’ Mora (S), 57' Gagliardini (I) Expulsé(s): / Antony Gilles – Internazionale.fr
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