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  1. Si le Mercato bat son plein à l’Inter, avec entre autre le Sporting Lisbonne qui compte chercher l’Inter, la Gazzetta Dello Sport, nous annonce également le départ à venir de Jaime Colas Rubio, le Directeur Commercial Nerazzurro : "Changement en vue au sein de l’équipe dirigeante de l’Inter: Le Directeur Commercial, Jaime Colas Rubio serait sur le départ. Colas était arrivé en provenance du Real Madrid en 2019. Le but de sa mission était s’occuper des sponsorisations, son départ du club espagnol, avait d’ailleurs été souligné à de nombreuses reprises dans la presse espagnole." Colas paie-t ’il l’absence du Main Sponsor ? ®Antony Gilles – Internazonale.fr
  2. Le transfert d’Achraf Hakimi au Paris-Saint-Germain pourrait représenter le transfert le plus important du club. L’ailier marocain, qui est arrivé à l’Inter l’été dernier pour 40 millions d’euros plus 5 millions de bonus (mais avec un seul à reverser) a été vendu par l’Inter, après une une seule saison, pour une somme de 60 millions d’euros plus 8 millions de bonus facilement atteignable et 3 millions d’euros de bonus supplémentaire plus difficile à obtenir. Si tout va pour le mieux, la vente d’Hakimi sera la vente la plus lucrative de l’Histoire de l’Inter devant celle de Zlatan Ibrahimovic (69.5 millions d’euros versés par Barcelone à l’été 2009, avec Samuel Eto’o compris), Mauro Icardi (58 millions d’euros toujours versé par Paris) et Ronaldo (45 millions d’euros versés par le Real Madrid). Vu les conditions, s'agit-il d'une Masterclass ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Antonio Conte s’est livré à la Gazzetta Dello Sport sur son départ de l’Inter Conte, vous revenez à Milan en n’étant plus entraineur de l’Inter…. "C’est une sensation particulière, je ne peux pas le nier: Il y a encore très peu de jours, nous fêtions le Scudetto, mais le voile de la tristesse et de la mélancolie a été immédiatement remplacé par la satisfaction énorme de rencontrer tellement de tifosi qui, dans la rue, me démontre des marques d’affections, d’estime et de gratitude." "Leur mécontentement et ce "Grazie Mister" qui me reviennent continuellement valent pour moi un Scudetto. C’est une prise de conscience des gens, qui ont constaté à quel point je me suis dévoué et engagé durant ces années. De l’énorme travail qui a été réalisé pour replacer le Club, l’équipe et les Tifosi là où ils méritent d’être. J’ai vraiment tout donné et les gens le savent." Pourtant, Massimo Moratti, qui est un symbole Interiste, dans "Il Fatto Quotidiano" a vu en votre départ un manque d’attachement "Je ne peux pas nier que cela m’a surpris et rendu amer de lire les déclarations de Moratti, qui est un homme élégant, intelligent et passionné, et qui, avec sa famille représente l’Histoire de l’Inter, connait encore toutes les dynamiques et ses revers." "Mais nous nous sommes entendu au téléphone et le Président s’est excusé pour ces phrases qui ne représentent pas le fond réel de sa pensée. Ceux qui me connaissent, et pas seulement lui, savent quel est mon attachement pour la représentation de ces couleurs, qu’ici ma dévotion, était totale: Corps et âme." "Peu importe où je suis passé, j’y ai toujours construit des groupes qui ont gagné en posant des fondations importantes pour le futur. Il y en a qui laissent des équipes totalement pressée avec des champions qui ont tout donné et qui ne savent pas donner plus." "J’ai toujours laissé, dans ma carrière, des équipes composées de jeunes joueurs valorisés et améliorés, des groupes qui se sont unis à cette mentalité conquérante qui ne s’achète pas sur le Mercato, Elle est le fruit d’un travail défini, quotidien qui prend en considération les moindres détails, le tout sans jamais abandonner." "Chacun est à sa place pour le bien commun et c’est l’addition de ces particularités qui, finalement font la différence . Je plaisante mais pas trop, lorsque je vous dis que les victoires passent également par le fait que le gazon doit être bien coupé aussi sur les terrains d’entrainement." Est-ce que les déclarations du Président Zhang vous ont influencé sur les nécessité immédiate du clubs ? A la Gazzetta, il nous a déclaré : "Conte est un gagnant, mais nous avions des idées différentes. Ce qui n’étais pas fondamental pour lui, l’était pour le Club et vice-versa." "Je peux seulement vous dire que mon projet n’a jamais changé. Cela n’aurait pas de sens de parler maintenant de cela, je ne tiens pas à entrer dans une quelconque polémique, ou a être questionné sur le mercato ou sur d’autres choses : Je respecte le Président Zhang et je le remercie pour m’avoir choisi, je veux le meilleur pour l’Inter, pour l’équipe et pour les Tifosi." "Je souhaite sincèrement bonne chance à Simone Inzaghi qui est un entraineur doué, capable, ambitieux, je souhaite au Monde Nerazzurro les meilleurs succès." A l'étranger celui qui gagne est encensé, en Italie on a toujours tendance à rechercher le côté obscur. "C'est une vieille et une mauvaise habitude. Nous réclamons en premier de l'excellente, mais après un certain laps de temps, nous avons tendance à vouloir la détruire. Je pourrais vous citer de nombreux exemples, même hors du milieu sportif, mais je ne tiens pas à élargir de trop le champs d'action: Tout le monde parle, juge et vous pointe du doigt. C''est peut être dû au fait que la médiocrité rapproche tout le monde. Moi, au contraire, je la refuse et je la combat." Le Saviez-vous ? Antonio Conte espérait secrètement rejoindre le Real Madrid ou les Spurs de Tottenham. Pour le club ibérique histoire, pas moins de dix joueurs sont montés au créneau pour marquer une opposition franche à l’arrivée du natif de Lecce. Concernant le club britannique, Antonio Conte se serait montré bien trop « gourmand », Paulo Fonseca, ancien entraineur de la Roma, est à présent donné favori pour occuper l’ancien poste de José Mourinho ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. En effet, Diego Simeone s’est, à présent, positionné en première ligne pour attirer l’attaquant argentin de l’Inter Révélation de Tuttosport Le risque que Lautaro Martinez se transforme une nouvelle fois comme un tourment lors de ce Mercato est concret, un peu comme cela s’est passé, il y a un an, avec le Fc Barcelone,mais les sirènes proviennent de Madrid. Et si le Real reste toujours une variable à ne pas perdre de vue pour diverses raisons, l’Atletico a lancé ses principaux signaux en direction de Milan pour courtiser l’attaquant argentin. Le facteur Simeone Pour y parvenir, le club a immédiatement l’artillerie lourde, soit Diego Simeone qui a remporté sa seconde Liga, il y a quelques semaines, en état à la tête de l’Atletico. L’entraineur argentin va d’ailleurs prolonger son contrat jusqu’en juin 2024, mais comme cadeau pour cette prolongation, la cerise sur la tortue serait l’arrivée du Toro qui apporterait force et jeunesse dans son secteur "En Espagne, il se dit que le Cholo a déjà commencé à discuter avec le Toro à travers des appels et des messages échangés sur Whatsapp." La position de l’Inter Dès les premiers jours du mois de mai, le Directeur Sportif Piero Ausilio, accompagné d’Alejandro Camano, le nouvel agent de Lautaro, s'est envolé à Madrid afin de prendre connaissance des intentions du Real et de l’Atletico envers le joueur. Les Blancos semblent très intéressé par le joueur, au point d’avoir présenté une offre avoisinant les 90 millions d’euros : 60 millions + le solde de ce que l’Inter devait pour Achraf Hakimi à l’Inter, contre 9 millions d’euros pour le joueur. Mais l’arrivée de Carlo Ancelotti à la tête du club ont changé les visions du club L’intérêt reste vif du côté de l’Atletico qui, jeudi dernier, avait envoyé une délégation à Milan pour débuter une phase de contacts préliminaire avec l’Inter. Pour l’Inter, Lautaro reste intransférable, toutefois, si un club souhaite l’arracher au club, il devra débourser au moins 90 millions d’euros ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. Antonio Conte demande des équipes de champions sans s'occuper de la crise que traverse football: les clubs n'y arrivent pas et choisissent d'autres coachs. Voici l'analyse du Corriere della Sera. Le football est moins riche, comme le reste du monde: douze clubs tentent d'éviter le marasme financier en plongeant à pieds joints dans la Super League, les salaires des joueurs sont payés par à-coups, présidents et directeurs sportifs annoncent le mercato le moins riche de l'histoire. Une catastrophe qui n'épargne personne... ou presque.... Antonio Conte. Il continue son chemin, comme si tout était comme avant, il y a quinze mois. Il a d'abord renoncé à l'Inter, presque indigné car Steven Zhang qui a dû faire face aux interdictions du gouvernement chinois ainsi qu'au Covid 19 lui a expliqué qu'il ne pouvait pas acheter les joueurs souhaités. Au contraire, il devait en vendre certains. Puis il a fait exploser l'accord avec le Real Madrid. Rejeté par Allegri qui a préféré la Juve, le président Perez s'est focalisé sur Conte qui avait déjà été proche du Real. Las, il se mange un veto du vestiaire et face aux demandes d'Antonio, même un président expérimenté comme Florentino qui en a vu de toutes sortes dans le football a levé les yeux au ciel... et a choisi Carlo Ancelotti. Le dernier non de Conte est pour Tottenham. Ils ont choisi Paratici comme directeur sportif et aurait voulu notre ancien entraîneur avec lui (confirmant que si Antonio n'est jamais revenu à la Juve, cela était du à Agnelli). Il y a réfléchi quelques jours, mais maintenant il semble déterminé à expédier un nouveau refus. La raison? Cela peut se résumer ainsi: j'ai quitté l'Inter parce qu'ils ne se renforcent pas, comment puis-je aller dans un club qui n'est pas compétitif en Premier League et qui sortira affaibli du marché? Pourtant, le président Levy a essayé par tous les moyens de le persuader: une belle offre et une tentative désespérée de garder Kane. Le fait que l'opération Conte-Tottenham saute a créé de l'anxiété même à la Lazio car Sarri ne signe toujours pas le contrat proposé car Paratici le veut à Londres. Mais cela peut encore changer. Alors, comment Conte passera-t-il la saison prochaine? S'il ne prend pas un banc qu'il juge digne de lui, il restera à la maison. Moralité : on hasarde de tout perdre en voulant trop gagner.
  6. Le Corriere dello Sport a indiqué que le plan de l'InterSpac visant à mettre en place un investissement de supporters dans le club était intéressant mais probablement pas réalisable pour le moment. Roberto Zaccaria, Carlo Cottarelli et Enrico Mentana font partie des supporters de l'Inter souhaitant devenir actionnaires, mais ils auront beaucoup de mal à réunir le capital nécessaire pour entrer dans le club. Le CdS a utilisé le Werder Brême comme exemple pour illustrer la difficulté d'obtenir des investissements, après que le club de Bundesliga n'ait pas atteint son objectif de collecter 30 M€ d'une obligation cette semaine, seuls 17 M€ ont été sécurisés. Dans tous les cas, les supporters VIP de l'Inter auraient besoin d'une vision à long terme afin de créer un projet durable et ils ne semblent pas en avoir pour l'instant. L'Inter subit des pertes à cause du COVID-19, comme la plupart des grands clubs en Europe, et son chiffre d'affaires actuel n'est pas suffisant pour couvrir les frais de fonctionnement du club. Même en Allemagne, où les fans sont moins exigeants, la structure de propriété des fans n'a pas suffi à empêcher le Borussia Dortmund à être proche de de la faillite en 2005. Aujourd'hui, Barcelone et le Real Madrid accumulent d'énormes dettes en Espagne, 1 milliard d'euros.
  7. Il y a deux ans, Antonio Conte était venu avec son staff et dans ses valises il avait ramené une vieille connaissance à lui, Antonio Pintus. Les deux bourreaux de travail s'étaient connus à la Juventus lorsque Conte était encore joueur. A l'été 2019 nous avions réussi à le convaincre de venir à Milan alors qu'il était auréolé de nombreux titres avec le Real Madrid. Antonio Pintus c'est le summum des préparateurs physiques mondiaux, reconnu de tous. Conte parti sous d'autres cieux, le préparateur de 58 ans va repartir au Real Madrid, où il pourrait rejoindre Carlo Ancelotti selon les dernières rumeurs. Pintus, c'est le type de transfuge de l'ombre qui ne fait pas de bruits mais dont l'efficacité n'est pas à prouver. C'est une sérieuse perte pour l'encadrement technique mais aussi très certainement pour les joueurs, qui ont souvent parlé de lui, notamment l'an passé durant le long confinement à domicile. ®gladis32 - internazionale.fr
  8. C’est une information du quotidien espagnol AS : Si le célèbre globe-trotter italien a finalement rejoint le Real Madrid, celui-ci aurait précédemment refusé de séjourner à Milan Révélation d’As "Ancelotti, de son côté, patientait avec sérénité la suite des évènements. Dans ce contexte, il était devenu le favori pour le banc des Merengues, et dans les prochaines heures, l’officialisation allait arriver. Il était heureux à Everton et, ces dernières semaines, il avait refusé une proposition de l’Inter lorsque celle-ci l’a contacté après avoir constaté que la rupture avec Conte était inévitable." "Ancelotti avait déjà un rapport particulier au club de Madrid, il n’aurait jamais pu lui dire non." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. La Juventus, le Fc Barcelone et le Real Madrid n'ont peut de rien: S'ils risquent l'exclusion de toutes compétitions européennes, après s'être attirées les foudres d'Aleksander Ceferin, le Président de l'UEFA, ceux-ci ont décidé d'assigner l'Uefa et la FIFA devant la Justice Européenne, pour violation des règles européenne sur la libre concurrence. "La Super League assigne l'UEFA et la FIFA pour violation des lois européenne sur la concurrence sur renvoi du Tribunal de Madrid. Le cas de la Super League sera discuté à la Cour Européenne de la Justice." Telle est l'annonce de l'organisme européen à travers son compte Twitter officiel." L'objectif des trois clubs est de continuer à aller de l'avant sur ce projet, et de s'informer sur le fait de la légalité du comportement des plus hautes institutions du football mondial et européen: A savoir, si la libre concurrence est enfreinte. Vaut mieux, pour les trois rebelles que l'Europe leur donne raison.... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. Les départs pour Conte et Zidane, ainsi que les discussions sur le retour de Pochettino aux Spurs, incarnent le chaos du football moderne. Ce texte est la traduction de "Managerial carousel mirrors the desperate crisis enveloping Europe’s elite clubs" de Jonathan Wilson paru sur le site du guardian le 31 Mai 2021. À première vue, Antonio Conte quittant un club alors qu'il est en litige avec les propriétaires peu de temps après les avoir conduits à un titre de champion peut ne pas sembler particulièrement significatif. C'est ce qu'il fait. Son départ de l'Inter fait suite à des départs apparemment similaires de la Juventus et de Chelsea, et il a également quitté le poste de manager de l'Italie plus tôt. Mais c'est bien plus que Conte. Ce qui se passe à l'Inter est emblématique du chaos du football moderne et des luttes d'une industrie qui était devenue une scène pour les machinations de soft power de divers États et oligarques et avait besoin d'un rééquilibrage financier majeur avant même que la pandémie ne dommage les revenus. Et alors que la crise se profile, les investisseurs en difficulté commencent à flotter. Conte et l'Inter ne sont qu'une partie immergée de l'iceberg: cet été verra un grand remaniement de managers avec au moins deux autres clubs qui se sont engagés dans la Super League européenne ayant des postes à pourvoir. Il y aura des conséquences, et elles pourraient être profondes. Une période de flux est toujours une période d'opportunité. Mais le remaniement n'est que la conséquence la plus visible de grondements financiers bien plus profonds, dont les propositions de rupture n'étaient que l'éruption la plus évidente. En Mars, les dettes de l'Inter ont atteint 630 M€. Leur actionnaire majoritaire est le Suning, qui détient 68% des actions, lui-même est détenu à 23% par des investisseurs liés au gouvernement chinois. Mais alors que l'implication d'Abou Dhabi et du Qatar dans la propriété de clubs de football a jusqu'à présent été une garantie de sécurité, offrant des investissements qui ne dépendent pas des résultats sur le terrain, ce qui en fait une telle menace pour l'élite traditionnelle, le gouvernement chinois est plus soucieux d'équilibrer les comptes. Il a cherché à réduire les prêts exorbitants expliquant pourquoi les transferts lucratifs vers les clubs de la Super League chinoise ont pratiquement pris fin. Le Suning possédait le Jiangsu FC qui a remporté le titre chinois la saison dernière pour la première fois en 63 ans d'histoire avant d'être liquidé parce qu'il était considéré comme un trop grand fardeau financier pour le Suning. Cela n'arrivera pas à l'Inter, mais ils ont contracté un prêt d'urgence de 275 M€ auprès de la société d'actifs américaine Oaktree Capital Management au début du mois. Ils n'ont pas à chercher très loin pour voir les conséquences possibles de cela: Elliott Advisors Limited a pris la direction de Milan en 2018 après que leur propriétaire Li Yonghong n'ait pas remboursé ses prêts. Pour Conte, alors qu'il cherchait à investir davantage pour consolider un premier Scudetto en 11 ans et lancer une prestation sérieuse en Ligue des champions, cela signifiait qu'il lui était demandé de lever 80 M€ via des ventes des joueurs. Compte tenu de sa personnalité et de ses antécédents, la surprise aurait été qu'il envoie pas tout valser. Il sera remplacé par Simone Inzaghi, qui a quitté la Lazio ce Jeudi . Conte est une présence majeure sur ce manège managérial. Il peut être difficile, mais il a un record de succès soutenu, allant de Bari avec le titre de Serie B en 2009 à trois titres de champion avec la Juventus et un avec Chelsea et l'Inter. Le seul vrai doute, au-delà de son sang chaud, est son bilan en Europe. Le Real Madrid et Tottenham sont des destinations viables, notamment parce que sa capacité à s'imposer et son style de pressing agressif est exactement ce dont les deux ont besoin. Au cours des deux dernières saisons, le Real a semblé de plus en plus fatigué, jouant un football lent et ancien qui avait désespérément besoin de rajeunissement. Zinedine Zidane a essentiellement reconnu qu'il ne pouvait pas faire face à cette reconstruction lorsqu'il a démissionné après le succès de la Ligue des champions en 2018; trois ans plus tard, la situation a à peine changé à part que Cristiano Ronaldo est parti, tout le monde est plus âgé et la solution supposée d'acheter de jeunes talents espagnols a échoué de manière si catastrophique que, pour la première fois de l'histoire, il n'y aura pas de joueur du Real Madrid dans la Roja pour un tournoi majeur. Les dettes dépassent 900 M€ et le président du club, Florentino Pérez, est en guerre avec l'UEFA, après avoir été exposé comme un bouffon à travers l'Europe par sa victimisation en discutant de la Super League. Mais aussi ridicule que puisse être le bêlement de Pérez, cela révèle le fait fondamental que les finances du Real Madrid sont catastrophiques et qu'il a désespérément besoin de céder une douzaine de joueurs dans un marché déprimé juste pour pouvoir commencer leur reconstruction. Il y a une raison pour laquelle ils n'ont pas fait de signature majeure depuis Eden Hazard et Luka Jovic en 2019 et ce n'est pas qu'ils ont appris leur leçon après avoir éclaboussé 150 M£ sur deux attaquants qui ont totalisé 27 onze de départ en championnat et marqué six buts. Le salaire et le prestige offriraient une certaine compensation, mais il est difficile de penser à un pire moment pour occuper ce poste de manager au Real au cours des 70 dernières années. Et puis il y a Tottenham, leur nouveau stade spectaculaire qui risque de devenir un monument étincelant de l'orgueil de l'ère pré-pandémique, son coût menant à la réduction des investissements qui ont conduit à l'effondrement de l'équipe qui a conduit au licenciement de Mauricio Pochettino. Cela a conduit à la nomination de José Mourinho qui les a conduit à une septième place et à Harry Kane voulant partir. Comme l'enfer, la route vers la Conférence Europa est pavée des meilleures intentions. Le retour de Pochettino aurait du sens d'un point de vue à la fois sentimental et pratique, en particulier compte tenu d'une première saison relativement décevante au Paris Saint-Germain, bien que de nombreux problèmes aient été hérités. Cela ouvre potentiellement un autre poste vacant et il pourrait y en avoir un autre à Barcelone qui est hautement endettée mais qui a beaucoup de jeunes talents. Massimiliano Allegri revient à la Juventus pour remplacer Andrea Pirlo, mais cela laisse toujours Maurizio Sarri, l'homme qui l'a initialement remplacé, sans travail. Admirons ce jeu de chaises musicales. Mais comme les briques sont frénétiquement remaniées autour de la table, il se peut que ce qui compte vraiment est ce qui se passe en dessous et les ramifications des perturbations économiques de l'année écoulée qui sont elles-mêmes le résultat de problèmes beaucoup plus profonds dans la structure financière de football moderne.
  11. "Tous sur Massimiliano Allegri". Tel est le message que filtre de la Casa Inter, avec un Giuseppe Marotta en première ligne, qui est dans un pressing total pour séduire le natif de Livourne. Mise au point: Le Real Madrid a sondé Allegri, il y a quelques jours Andrea Agnelli a rencontré Max lors de "La partita del Cuore". L’Inter a, par contre, attendu de savoir comment allait se finir la situation avec Antonio Conte "Aujoud’hui et après le rendez-vous d’hier soir, Marotta devrait revoir Allegri. L’Administrateur-Délégué tentera de surpasser la concurrence, car au-delà de l’aspect économique, il lui présentera également le projet que Conte a refusé : A savoir un redimensionnement général avec une diminution de 20% des couts et un mercato qui devra prendre en considération la vente d’un joueur important." Le défi est donc de taille, mais… "Allegri demande une rémunération importante, qui avoisine les 9 millions d’euros net, soit 17 à 18 millions d’euros brut. Une rémunération que l’Inter est capable de couvrir suite à la résiliation du contrat d’Antonio Conte. Reste à savoir si Massimiliano Allegri acceptera de prendre en charge une équipe qui est actuellement déboussolée, mais qui a remporté le Scudetto." Ce qui est sur, c’est que Giuseppe Marotta va tenter le coup et qu’en cas d’échec, il ne se tournera plus vers Simone Inzaghi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. “C’est comme l’année dernière, le film est toujours le même : Massimiliano Allegri est au sommet des pensées de l’Inter, Ce ne peut pas être un autre que lui, il n’y a pas d’autres issue possible que de tenter l’assaut à Max!" - Telle est le constat de la Gazzetta Dello Sport Il Padrino à la manœuvre Giuseppe Marotta pourrait prendre l’avantage sur la Juve en proposant un salaire à deux chiffres, une proposition qui s’accorde mal avec la politique de maitrise des coût, mais qui s’avère bien plus que nécessaire pour confier le banc à une personnalité de haut niveau. Antonio Conte Après avoir officialisé le départ d’Antonio Conte, sur base d’une prime de départ de 6,5millions d’euros plus bonus pour le Lecesse, en faveur d’une clause lui interdisant d’entrainer tout club de Serie A pour la saison à venir, il y aura lieu d’analyser la position de Gabriele Oriali, Il fera l’objet d’une thématique lors du Conseil d’Administration qui aurai lieu aujourd’hui Max la menace Il y a eu des échanges ces derniers jours avec l’entraineur livournais, encore plus ces dernières heures, et aujourd’hui est attendu la tentative qui pourrait surclasser la proposition de la Juventus Giuseppe Marotta est prêt à lui offrir un contrat de trois ans à 10 millions d’euros. Si l’offre est élevée, elle témoigne de l’importance, pour le Club Nerazzurro de conserver une vitesse de croisière continue pour reprendre le parcours entrepris. Steven Zhang, pour la saison à venir, se doit d’investir sur l’entraineur: Entre négociation et accord avec le nouvel entraineur, il est vrai qu'il dispose de quelques fonds supplémentaires que s’il était allé au bout avec Conte. La Rosea souligne également le feeling entre Giuseppe Marotta et Massimiliano Allegri qui a grandi et qui s’est consolidé grâce au passé à la Juve en commun. De son côté, le livournais pourrait être séduit à l’idée de remporter le Scudetto avec la Juve, le Milan et l’Inter : "C’est un All-In risqué, mais qui s’avère à présent obligatoire." Le Real remercié En effet, le Real n’aurait pas l’appeal suffisant pour convaincre Massimiliano Allegri de quitter la Botte. Si Conte n’était pas parti de l’Inter, la Rosea nous informe qu’Agnelli aurait proposé au livournais un contrat triennal, voir quadriennal à hauteur de 8 ou de 9 millions d’euros. Une annonce aurait même dû avoir lieu au plus tard ce vendredi! Toutefois, l’arrivée de l’Inter dans la danse redistribuerait les cartes : Le club Nerazzurro proposant un salaire plus important que le club bianconero. Cette journée du 27 mai devrait s’avérer décisive pour le futur des Deux Géants d’Italie et du Sextuple entraineur champion d’Italie. Si Giuseppe Marotta parvient à l’arracher à la Juventus, la Vieille Dame, selon la Rosea se tournerait également vers Simone Inzaghi ou Gian Piero Gasperini Une réunion secrète ? Cela vaut ce que ça vaut étant donné la source : Le Corriere Dello Sport, mais selon ce dernier, il se dit qu’un rendez-vous a eu lieu dans le plus grand secret, hier soir, entre Massimiliano Allegri et Giuseppe Marotta. Un rendez-vous qui connaitra une suite avec une nouvelle entrevue fixée aujourd’hui dans l’agenda. De son côté : Allegri se serait montré ouvert à discuter avec le club Nerazzurro Enfin selon la Rosea, celle-ci présume qu’en cas d’échec, l’Inter explorerait la piste portugaise pouvant mener à Paulo Fonseca ou Sergio Conceicao, voir même Gian Piero Gasperini pour Il Giorno malgré son échec dans l’Inter de Massimo Moratti ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. C’est la bombe de la Gazzetta Dello Sport, et plus précisément de son Vice-Directeur, Andrea Di Caro. Fait très rare, la Rosea n’est pas habituée aux titres fracassants. Celle-ci reste toutefois très proche de l’environnement Nerazzurro. En 2010, Elle avait également annoncé, quelques jours à l’avance, le départ acté d’un certain Josè Mourinho…. Révélations fracassante de la Rosea "Comme nous vous l’avions raconté : Il n’y aura pas la rencontre tant attendue entre Steven Zhang et Antonio Conte : L’entraineur Nerazzurro connait à présent les plans du club et il n’acceptera pas ce qui lui a été proposé." Le club veut clôturer le mercato avec un actif de quasiment 100 millions d’euros tout en réduisant la masse salariale de 20%. L’entraineur se montre distant envers le plan de Zhang, comprenant que ses ambitions allaient se voir redimensionnées, comparé au projet présenté au début de son mandat Le club veut rester à un haut niveau de compétitivité pour se battre pour le Scudetto et faire belle figure en Europe, mais suite au prêt accordé et obtenu, il se doit également de faire tourner les comptes : Pour se faire, une plus-value d’une centaine de millions d’euros pour assainir les comptes laisse penser à l'inévitable cession d’un Top Player. Il faudra restreindre le masse salarial de 15 à 20% comparé au plafond actuel. Le tout a été proposé à Antonio Conte lors d’une entrevue qui s’est tenue, samedi, à la Pinetina entre lui et la Direction du Club L’entraineur s’est dit amer car sa vision était celle de se relancer : De porter en avant son projet et de faire grandir l’Inter également en Europe. Avec des positions aussi éloignées, lorsqu’il verra Zhang, se sera uniquement pour le saluer "Le départ officiel devrait arriver dans un arc de 48heures avec regret et déception, mais sans rancœurs, ni dispute. Antonio Conte en avait conscience et il s’était d’ailleurs exprimé en public en disant qu’après avoir travaillé durement durant deux années sur le noyau Nerazzurro et l’avoir fait renouer avec la Victoire du Scudetto, que le Club risquait de devoir tout reprendre à zéro." Son travail n’a jamais été remis en question et L’entraineur recevra une prime de reconnaissance : Il percevra un peu plus de la moitié des 12 millions qu’il aurait perçu jusqu’au terme de son contrat, plus ce qu’il n’a pas encore perçu pour cette saison. Cette somme qui doit se peaufiner se traitera lors de la confirmation du départ Et la Direction ? Si la Direction Nerazzurra était également préoccupée par la situation du Club, la Gazzetta confirme que le prêt en provenance d’Oaktree a convaincu Giuseppe Marotta, Alessandro Antonello et Piero Ausilio de rester à la barre : Tous avaient également un contrat qui arrivait à expiration en juin 2022. Et la suite ? Selon Gianluca Di Marzio, l’Inter espère résoudre cette situation dans les 2 à 3 jours à venir : Le club serait confiant sur la permanence de l’Entraineur. Car c’est à lui que revient la décision. Pour l’Inter, il reste l’Entraineur de l’Inter, si un départ doit être acté, il s’agira d’une pleine responsabilité du natif de Lecce Toutefois, selon Di Marzio, l’Inter pourrait se diriger vers Allegri, même si des contacts n’ont pas encore eu lieu au jour d’aujourd’hui Comme un gout de déjà vu C’est une révélation de Tuttomercatoweb : Selon Tancredi Palmeri, la situation a évolué entre Antonio Conte et le Real Madrid : Il y aurait quelque chose de concret. Si le Real Madrid n’a pas encore décidé de ce que sera fait sa destinée, Zinedine Zidane songe à partir. De son côté Florentino Perez n’est pas encore sûr de la direction à suivre pour le Real Madrid, mais en cas de départ de Zidane, sa volonté est clairement établie d’aller sur Antonio Conte : L’entraineur actuel de l’Inter a été informé de cette situation et attend curieusement : S’il n’est pas dit qu’il s’agit de l’unique pensée de Florentino Perez, le nom est bel et bien sur la table Pour rappel, il y a deux ans et demi, en octobre 2018, lorsque Lopetegui avait été remplacé par Solari, un accord avait déjà été trouvé entre l’italien et le club ibérique. SI le tout avait été planifié par le président de la Super League, il avait dû se rétracter suite à la prise de position des Sénateurs d’alors, à commencer par Sergio Ramos. A présent, personne ne sait si l’espagnol refoulera le terrain du Real et les autres sénateurs ont une côte décroissante : Il ne s’agit plus du Real qui venait de remporter 3 ligues des champions consécutivement. Conte au Real n’est pas l’option la plus probable, mais il s’agit de la plus concrète ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Le 27 Mai 2021, Armando Picchi décédait d'un cancer. Pour son 50e anniversaire de sa mort, voici un hommage. "Si l'Inter doit quelque chose à il Mago, combien il Mago nous doit-il aux joueurs? Beaucoup, peut-être beaucoup." Armando Picchi "Picchi était un directeur défensif... ses passes n'étaient jamais aléatoires et sa vision était superbe." Gianni Brera Armando Picchi avait le type de traits du visage qui donnaient l'impression d'avoir vécu cent vies à l'âge de 18 ans. Regarder de vieilles séquences vidéo en noir et blanc ne fait rien pour améliorer l'apparence du libéro original italien, mais cela met en perspective qu'il a joué le jeu avec l'intelligence et l'expérience d'un joueur mûr au-delà de ses années. Né à Livourne en 1935, le futur porte-étendard de tous les titulaires en venir du poste est né la même année que l'achèvement du stade du club de sa ville natale. Une relation symbiotique entre le nouveau-né et l'amphithéâtre de football nouvellement fini de Livourne fusionnera complètement en 1990, mais avant cela, Picchi établira la norme par laquelle tous les futurs défenseurs italiens seraient jugés. Leo Picchi était l'aîné d'Armando de 14 ans et était, comme c'est souvent le cas, le frère aîné qui a initié une histoire d'amour avec le beau jeu. Leo a fait ses débuts pour l'équipe locale de Livourne en 1945 a joué un rôle central dans l'identification du talent de son jeune frère, le recommandant au club et le mettant en route pour suivre ses traces. Tout comme Leo a quitté l'équipe première pour pour le Torino, Armando a fait ses débuts en équipe Primavera. En 1954, Armando a finalement fait ses débuts dans l'équipe première de Livourne, commençant sa carrière en tant qu'arrière droit. Tout au long de ses 99 apparitions pour son bien-aimé Livourne et marquant 5 buts, le premier d'entre eux le 30 Décembre 1956 contre Mestre, Picchi jouait et se développait dans un position large. Armando Picchi restera dans l'équipe de sa ville natale pendant 5 ans, de 1954 à 1959 lorsque le président de SPAL, Paolo Mazza, notant sa qualité a décidé de le recruter pour son équipe en Serie A. Avec les bleus et blancs, cependant, il n'est resté que pendant une seule saison et 27 matchs, contribuant à la cinquième place du SPAL, le meilleur résultat de l'histoire de l'équipe. La promesse de Picchi avait attiré l'attention d'Helenio Herrera, qui tenta l'arrière latéral de l'équipe provinciale à l'Internazionale, et bien que ce ne soit pas évident à l'époque, les graines de la Grande Inter avaient été semées. Rejoindre l'Inter en même temps que Picchi était un autre élément essentiel du plan directeur de Herrera, Giacinto Facchetti. Picchi jouerait initialement en tant que défenseur droit de l'Inter et Facchetti, un défenseur qui avait des décennies en avance sur son temps, jouerait en tant que latéral gauche. Les deux premières saisons de Herrera et Picchi ont été une période de pauvreté si l'on considère la principale monnaie d'argent du football. Au milieu d'une disette de six saisons pour le Scudetto lorsque Herrera est arrivé (son dernier Scudetto datait de la saison 1953-1954), et malgré une troisième place suivie de la deuxième la saison suivante (l'Inter termina 3e en 1960-1961, et 2e en 1961-1962) le propriétaire de l'Inter, Angelo Moratti, n'a pas été impressionné. Des rumeurs tournaient comme des vautours voraces autour d'Herrera, et avec elles la possibilité très réelle que deux saisons seraient tout ce qu'il verrait du Giuseppe Meazza. Mais l'histoire est jonchée de moments décisifs. Moratti a choisi de donner un peu plus de temps à Herrera, forçant le manager à reconnaître que son équipe était trop ouverte et susceptible de concéder des buts (l'Inter concéda 39 buts en 1960-1961, 31 buts en 1961-1962 et 20 en 1962-1963, lors du premier Scudetto sous Hererra). Herrera a choisi de changer le style de jeu de l'équipe. Une ligne de quatre arrières fut déployée, mais avec l'instinct d'attaque naturel de Facchetti, il a été autorisé à patrouiller sur tout le flanc gauche du terrain. L'homme supplémentaire a été placé dans le rôle de "sweeper" derrière les quatre arrières. L'Inter jouerait un système de marquage individuel et laisserait ce joueur supplémentaire à l'arrière pour intercepter tout adversaire ou une balle manquée. C'était un poste qui exigeait de l'intelligence, du sang-froid, de la vision et de l'anticipation. Picchi avait tous les attributs techniques et mentaux nécessaires et il est donc devenu LE libéro, le capitaine et la voix de Herrera sur le terrain. La saison 1962-1963 a vu la manifestation de la pensée tactique de Herrera et des modifications astucieuses porter ses fruits. Tandis que la prétention de Herrera d'avoir inventé le concept même du catenaccio est une discussion pour un autre article, ce qui était immédiatement clair était que Picchi sous la tutelle de Herrera définissait LE libero. Picchi n'était pas un personnage physiquement imposant sur le terrain, mais sa capacité à lire le jeu et à ressentir le danger avant qu'il ne devienne apparent garantissait que son 1m71 était rarement nécessaire pour un football dur et rugueux. Son corps n'était que le conduit qui transportait le cerveau du footballeur dans la bonne position pour étouffer la menace de son adversaire. En 1963, l'Inter a remporté son premier titre de Serie A en neuf ans en ne concédant que 20 buts en 34 matchs. La réinvention tactique par Herrera de la ligne arrière a eu des effets profonds, non seulement pour le club mais aussi pour le football italien au sens large. Picchi était considéré comme une extension du manager, dirigeant ses coéquipiers sur le terrain, donnant des instructions et orchestrant le jeu à ses conditions. Son instinct naturel de défense signifiait qu'il passait très rarement dans l'atmosphère raréfiée de la moitié de terrain adverse, comme son manager l'avait prévu. Le contrôle de Picchi sur le jeu était tel que le légendaire journaliste de football italien, Gianni Brera, a dit: "Picchi était un directeur défensif... ses passes n'étaient jamais aléatoires et sa vision était superbe." Il y a une belle anecdote dans le livre fondateur de John Foot, Calcio, qui illustre la confiance suprême de Picchi dans sa capacité à diriger le jeu sans avoir besoin des instructions de son manager. Au cours d'un match vers le milieu des années 1960, Herrera essayait de transmettre des instructions à ses joueurs. Frustré par le manque d'attention porté vers lui, il appela un joueur sur la ligne de touche et lui a donné les instructions à passer à Picchi. Après un moment, Herrera a demandé au joueur: "Qu'est-ce que Picchi a dit?" Le joueur a répondu, presque par excuse: "Vas te faire foutre et vas te faire foutre aussi à Herrera." L'Inter a remporté le match. Nous reviendrons sur un autre match disputé en Janvier 1966 démontrant les capacité de Picchi à diriger un match plus tard. Alors que Herrera ne pouvait pas toujours compter sur Picchi pour suivre les instructions comme un bon soldat, il savait que le libéro ne quitterait jamais son poste. Picchi était défensivement enclin au noyau, mais il pouvait jouer. Ce n'était pas le genre de défenseur qui se consacrait à tout prix à dégager les lignes; il aimait faire descendre le ballon et le déplacer rapidement. Même si la moitié de terrain adverse était considérée comme une zone interdite, le natif de Livourne aimait lancer des attaques. La saison 1963-1964 de Picchi avec les Nerazzurri les a vus échouer à conserver leur Scudetto, perdant contre Bologne 2-0 dans un match couperet après avoir fini avec le même nombre points sur la saison malgré une différence de buts moins bonne (+36 pour Bologne contre +33 pour l'Inter; les deux équipes ont marqué 54 buts mais Bologne n'en a encaissé que 18 contre 21 pour l'Inter). A l'époque, un match couperet était joué pour départager deux équipes ayant le même nombre de points, les goal averages n'étant pas utilisés avant la Coupe du Monde 1970. Cependant, la pilule amère d'une défaite nationale a été plus que compensée par un succès en Coupe d'Europe. Picchi a mené l'Inter à son tout premier succès continental, battant en finale le puissant Real Madrid. Peut-être plus important que la simple gloire, certainement pour Herrera et son capitaine, c'était une campagne qui a justifié le caténaccio et la capacité de Picchi à rassembler son équipe. En effet, l'Inter n'a concédé que cinq buts en neuf matches contre les champions anglais, français, yougoslave, allemand et espagnol. En tant que régnants européens, Herrera, Picchi et l'Inter se sont mis à tenter de regagner le Scudetto. Contre la pression et la devise accrues auxquelles les Interistes étaient désormais confrontés, Picchi devait mener ses hommes dans l'inconnu lors d'un match à deux manches en Coupe Intercontinentale contre l'Independiente. Une défaite 1-0 à Buenos Aires a laissé ce titre à la portée de l'Inter, avec un 2-0 au Meazza. L'Inter fut sacrée meilleure équipe du monde. La saison 1964-1965 devait être la plus réussie de ce qui était maintenant l'émergence de Grande Inter. Armando Picchi a mené son équipe au titre, perdant seulement deux matchs au cours de la saison. Cependant, comme c'est souvent le cas, chasser les trophées les plus importants sur plusieurs fronts sape les ressources et voit la plupart des équipes échouer. Pas pour l'Inter. Picchi et Herrera ont maintenu l’intensité des Nerazzurri et une deuxième Coupe d’Europe successive a suivi. Une fois de plus, seulement cinq buts ont été concédés sur toute la campagne continentale. La finale avait la résonance d'une typique performance italienne alors que l'Inter menait 1-0 sur le Benfica après 42 minutes. C'était toute l'incitation dont le capitaine avait besoin, quittant rarement son tiers alors que l'Inter enregistrait une performance défensive proche de la perfection contre une brillante attaque portugaise. Le petit libéro avait aidé l'Inter à atteindre le plus grand des sommets, mais il y avait plus à venir des géants milanais. La saison 1965-1966 a offert à l'Inter l'opportunité de conserver sa Coupe Intercontinentale contre l'Independiente à nouveau. Avec une opposition familière est venu un résultat familier, mais cette fois-ci, Picchi et l'Inter n'ont pas concédé sur les deux matchs, remportant 3-0 au total. Le trophée final de l'ère de la Grande Inter était le Scudetto 1965-1966. Remportant le titre avec quatre points d'avance sur Bologne, l'Inter était une fois de plus difficile à décomposer, concédant 28 buts toute la saison mais en marquant, de manière inhabituelle, 70 buts. En soulevant sept trophées majeurs en quatre sensationnelles saisons, Armando Picchi avait conduit son équipe de l'Inter à un succès sans précédent. Cependant, le 30 Janvier 1966, l'Inter a rencontré Vicenza au Meazza et à la fin de la première mi-temps, le résultat récompensait les rouges et blancs avec un 1-2. Dans le vestiaire, les remarques et suggestions de Herrera n'ont pas été entendues par tous les joueurs et même Picchi a manifesté de manière flagrante sa dissidence. En seconde période, cependant, les Nerazzurri ont renversé le résultat en suivant les indications de l'ex joueur de Livourne. Cela cimenta, si besoin était, le charisme d'Armando. Il faut se rappeler que Vicenza a terminé 6e en 1964 et 1966. L'ironie de tout ce succès est qu'Armando Picchi n'a jamais eu l'occasion de transférer les performances de son club vers l'équipe nationale et n'a même pas été sélectionné pour la Coupe du monde 1966. Aux yeux du manager Edmondo Fabbri, Picchi était trop défensif. Avance rapide vers l'Ayersome Park le 19 juillet 1966 et avec cette défaite choc de l'Italie 1-0 face à la Corée du Nord; comme Fabbri aurait dû souhaiter avoir choisi le libéro indomptable de l'Inter. Ferruccio Valcareggi, l’homme chargé de redorer le blason de la réputation internationale écornée des Azzurri, a régulièrement sélectionné Picchi pour les éliminatoires du Championnat d’Europe 1968. Cependant, une grave blessure pelvienne subie lors d'un match de qualification contre la Bulgarie a essentiellement mis fin à sa carrière internationale. La raison pour laquelle l'un des plus grands footballeurs du pays n'a été sélectionné que 12 fois pour les Azzurri reste une anomalie . La saison 1966-1967 aurait été une saison impressionnante pour la plupart des clubs, mais la Grande Inter n'était pas une équipe ordinaire. Les normes exigées par Moratti, Herrera et Picchi signifiaient que les finalistes en Serie A et en Coupe d'Europe ont vu la rupture prématurée de la plus grande équipe d'Internazionale. Il Mago aurait manifestement pris cet affront du 30 Janvier 1966 personnellement et a en fait forcé l'Inter à vendre Picchi à Varèse en 1967. Il n'y avait pas de place pour le sentiment dans les coulisses du pouvoir au Giuseppe Meazza. Malgré cela, Armando Picchi restera toujours dans les mémoires comme Il Grande Capitano. Plus important encore, la définition même du libéro avait été modifiée par un homme qui jouait avec une telle diligence raisonnable dans son rôle et ses responsabilités qu'il ne marqua qu'un seul petit but pendant toute sa carrière à l'Inter. Il a essayé de retourner sur le terrain, mais à Varèse, il s'est rendu compte qu'il ne pouvait pas jouer comme avant et a donc décidé de se retirer. Malgré tout, dans la ville lombarde, sa tâche n'était pas terminée car il a contribué en tant que joueur-entraîneur avec les Bosinis pendant tout le championnat 1968-1969. Malheureusement, il a raté le salut d'un seul point. En effet, le classement de Serie A de cette année-là s'est en effet clôturé avec Varèse quatorzième à 22 points, tandis que la Sampdoria et Vicenza toutes deux treizièmes avec 23 points. A cette époque, la Serie A se jouait à 16 clubs et les trois derniers étaient relégués. L'année suivante, Livourne a demandé à Picchi de les aider à se remettre en championnat car ils étaient en pleine zone de relégation en Serie B. Convaincu par quelques amis, Armando a décidé de prendre les rênes de l'équipe et a terminé cette saison à une incroyable neuvième place. Allodi et Boniperti, alors managers de la Juventus, ont réalisé ses qualités d'entraîneur et ont pensé le mettre à la tête de la Juventus. Le 16 février 1971, après seulement sept mois à la tête de la Juventus, le club a annoncé qu'Armando Picchi prendrait un congé indéfini pour lutter contre une forme aiguë de cancer. En effet, alors que Picchi souffrait de terribles maux de dos, c'est seulement après de nombreuses investigations qu'il fut découvert qu'il s'agissait d'une tumeur de la colonne vertébrale. Certains pensent que cette tumeur serait consécutive à se blessure au bassin. Les amis proches et la famille savaient que la maladie était en phase terminale. Son remplaçant serait Cestmír Vycpalek, l'homme qui a amené Gaetano Scirea à la Juventus, défenseur lui même décédé à 36 ans. Vycpálek qui a clôturé le championnat à la 4e place, derrière l'Inter, le Milan et Naples, remportant une place en Coupe UEFA. Quelques mois et la maladie ne lui laissa aucune issue, le 26 mai 1971, il quitta cette Terre. Du 19 Juin au 26 Juin 1971, il fut organisé le trophée Armando Picchi remporté par la Louve au dépend de l'Inter, la Juve ayant terminée troisième. Si la carrière de joueur d'Il Grande Capitano a révolutionné le développement tactique du calcio et a apporté un succès et une joie incomparables aux supporters de l'Inter, alors la carrière d'entraîneur de Picchi a été celle d'un potentiel malheureusement insuffisant. Alors que ses plus beaux jours étaient à l'Inter, son club d'enfance, Livourne, a conféré le symbole le plus concret du souvenir au grand capitaine de l'Inter. En 1990, le stade a été nommé en son honneur. Le Stadio Armando Picchi est un rappel permanent à l'équipe sortante de Livourne, aux habitants de la ville et aux fans du club qu'il y avait autrefois une légende au milieu de leurs rangs; un joueur la plupart ne rêvera jamais d'émuler, un Livournais qui avait grandi en dehors de sa ville natale, mais qui n'avait pas hésité à l'aider en cas de besoin. Au-dessus de cela, cependant, les souvenirs laissés par Picchi, les histoires racontées par les plus âgés, sont le plus grand témoignage d'un footballeur spécial. L'Italien était l'homme qui a fait de la défense une forme d'art et qui était l'épicentre d'un style de football révolutionnaire. Les images en noir et blanc du leader stoïque mais simple des hommes illustrent un footballeur qui comprenait implicitement le rôle du libéro et ce que c'était d'être un capitaine.
  15. Selon la Stampa, c’est bel et bien Simone Inzaghi qui serait l’entraineur le plus apte à prendre la relève d’Antonio Conte: L’Inter va consommer sa séparation avec Antonio Conte, et elle devrait appeler à la barre, Simone Inzaghi. L’entraineur de la Lazio est le second choix immédiatement après celui de Massimiliano Allegri, qui avait déjà été contacté par le Club Nerazzurro. La présence d’Inzaghi garantirait la continuité du 3-5-2 de Conte. C’est pour cette raison qu’il est préféré à l’autre prétendant Sinisa Mihajlovic. Il reste à présent à savoir, quels seront les interprètes sur le terrain, au terme du prochain mercato qui s’annonce difficile pour l’Inter. "En présence de tous ces éléments, la décision de Suning de ne pas vendre le Club au fond londonien Bc Partners pour 800 millions d’euros entre février et mars, reste incompréhensible." Pas chaud le Massimiliano ? C’est une révélation du Corriere Della Sera qui révèle un environnement pesant au sein de l’Inter: "Le Club Nerazzurro et Antonio Conte devraient emprunter des chemins différents après avoir remporté le Scudetto. Les positions sont trop éloignées entre l’entraineur et la propriété qui impose la vente d’un, voire deux joueurs de premier plan : Lautaro Martinez et Alessandro Bastoni étant ciblé, pour conclure le mercato en activité. Conte, n’a pas accepté ce redimensionnement et le cadre de l’opération de clôture devrait avoir lieu d’ici à la fin de la semaine." On parle déjà de son remplacement : Massimiliano Allegri est au-dessus du lot, mais il y a également la présence de la Juventus et il n’est pas dit qu’il sera aisé de disposer de l’aval d’un entraineur de haut niveau, tel qu’Allegri, en sachant qu'il faudra accepter un tel redimensionnement. Dans le pire des cas, l’Inter serait contrainte de se tourner vers un entraineur de second choix, plus économique et moins fascinant. Le Real, Tottenham ? Ce qui est évident, c’est qu’Antonio Conte dispose également d’un bon plan de sortie…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Un héros des Azzurri et Nerazzurri, un gladiateur implacable, coriace et toujours fidèle. Aujourd'hui, la veille du 50e anniversaire de la mort d'Armando Picchi, un morceau de notre histoire nous quitte, le "Rock" de la Grande Inter. Il y a des hommes que vous voulez toujours avoir à vos côtés, des joueurs que vous voulez toujours dans votre équipe, des légendes que vous voulez toujours faire partie de votre histoire. Tarcisio Burgnich incarnait la force et les valeurs de notre club et l'Inter a eu le privilège de le voir se battre pour ses couleurs: sculptural, implacable, humble et toujours fidèle. Entré dans l'histoire de la Grande Inter, il reste dans la mémoire des fans Nerazzurri pour ses grands tempérament et caractère qu'il a montré sur le terrain. Il a formé l'une des paires d'arrière latéraux les plus fortes au monde avec Giacinto Facchetti dans cette Inter où la défense était un point fixe, avec des champions préparés athlétiquement et mentalement qui étaient prêts à affronter et à arrêter toutes sortes d'adversaires. Comme dans le match, Burgnich a toujours porté dans son cœur, sur sa poitrine, et deux ans après son arrivée, il a disputé la finale contre les monstres sacrés du Real Madrid de Di Stéfano, avec Puskás, Gento, "ceux que nous n'avons vu dans les autocollants". Ce jour-là, il a réussi à bouleverser la hiérarchie et à amener la première Coupe d'Europe dans la salle des trophées de l'Inter. Et puis l'histoire s'est répétée, exactement un an plus tard, contre le Benfica d'Eusebio au Meazza. 12 saisons à l'Inter, 4 Scudetti, 2 Coupes des Champions, 2 Coupes Intercontinentales, 6 buts et 467 matchs sous nos couleurs, match après match, entraînement après entraînement, travaillant plus chaque jour pour devenir le ''Rock'' comme tout le monde le connaissait, tout comme Armando Picchi l'avait nommé. Les camps d'entraînement, toujours aux côtés de l'inoubliable Giacinto Facchetti: ''J'ai plus couché avec lui qu'avec ma femme'' a toujours dit Burgnich. Il était également partant dans l'équipe nationale qui est sortie victorieuse de l'Euro 1968 et a terminé deuxième de la Coupe du monde en 1970, quand il a marqué pour l'égalisation à 2-2 en demi-finale entre l'Italie et la RFA. Contre cette RFA, un résultat mémorable, 4-3, un but furieux et précieux dans ce qui est resté dans l'histoire comme le match du siècle. 66 fois, il est entré sur le terrain avec le maillot Azzurri, et une vie consacrée au football, partagée entre une carrière de joueur et d'entraîneur. Humble et déterminé, inégalé pour ses adversaires et un allié précieux pour ses coéquipiers: aujourd'hui son regard fier et sa force sont de précieux souvenirs, une image qui restera toujours gravée dans notre histoire. Adieu Tarcisio, tu seras toujours notre ''Rock''.
  17. Un véritable tsunami : le départ plus que probable d’Antonio Conte pourrait avoir des répercussions quasiment immédiate sur le futur proche de l’Inter, à commencer par les très nombreux joueurs qui ont grandi de façon exponentielle sous les ordres du natif de Lecce: En effet, un lien extrêmement important liait Conte a ses joueurs Nouvelles révélation de la Gazzetta Dello Sport Il n’y a pas 13 millions de raisons qui séparent Antonio Conte et l’Inter : Son salaire n’est pas remis non plus en discussion, il y aura un accord légale sur la prime de reconnaissance. Ce nombre effrayant de 100 est relatif à une tout autre histoire. Car il est très massif, il s’agit des millions de plus-values à réaliser par l’Inter, lors de son prochain mercato. Cette somme doit être obtenue via une session d’auto-financement Plus personne n’est intransférable La question clé : Combien de titulaire, de cette Inter Tricolore vont devoir être cédés ? Il n’y a pas de réponse pour l’instant car il n’y a pas d’offre. Mais l’information négative est qu’il n’y a plus de nombre minimal : Partiront les joueurs qui seront capable de régulariser les comptes, donc probablement deux Top Players. Il aurait été souhaitable, même sous l’ère Conte, de faire recettes en cédant Marcelo Brozovic et Christian Eriksen Mais il est plu facile de voir arriver des offres pour d’autres joueurs : Lautaro est bankable en Espagne : L’Atletico étant plus séduisant que le Real. La prolongation de son contrat a été mise au placard, comme celle de Bastoni : Un défenseur qui présente des caractéristiques qui sont capable de faire se lever toutes les plus grandes équipes. Cette promesse de prolongation fut aussi présentée à Nicolò Barella en 2019 qui s’était contenté d’accepter un salaire moins important car il était fasciné par l’Inter et ensorcelé par Conte. Il se murmure également que Mino Raiola nomme Stefan De Vrij lors de ses tournées de mercato. Cette mise en lumière est également valable pour Achraf Hakimi : Le Paris-Saint-Germain a déjà frappé à la porte, mais tout dépendrait du futur type de football qui serait proposé par le nouvel éventuel entraineur de l’Inter Romelu Lukaku! Le départ de Conte pourrait ouvrir la porte à un scénario impensable : Le départ de Romelu Lukaku! Le Belge avait révélé au Corriere Della Sera le message qu’il avait envoyé à Antonio Conte, lors de l’arrivée du natif de Lecce à l’Inter : Le lien entre les deux est extrêmement fort : Aujourd’hui, Romelu Lukaku est un avant-centre de classe mondial : Sa revente pourrait valoir un encaissement à trois chiffres. L’Inter devra se montrer bonne pour arriver à le motiver sans Antonio Conte Pour la Rosea, l’objectif de Suning est de mettre en sécurité l’Inter : Avec ou sans l’un des meilleurs entraineurs au Monde : Le parcours des ambitionnes les plus folles pourra être repris plus tard, lorsque les comptes auront retrouvé un équilibre L’Inter reste et restera toujours un club à déconseiller aux cardiaques ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Alors que les championnats se terminent ou ont terminés, voici les options possibles concernant les phases de groupe de la C1 2021-2022. Cela risque être difficile. Comme expliqué par FcInter1908.it, les Nerazzurri seront dans le pot 1 pour le tirage au sort de la prochaine saison après avoir remporté le Scudetto. Le Bayern Munich et Manchester City rejoindront l'Inter après avoir également remporté leurs titres de champion respectifs, aux côtés de l'Atletico Madrid, de Lille et du Sporting CP. Le premier pot sera complété avec le vainqueur de la finale de l'UEFA Europa League entre Manchester United et Villarreal, plus Chelsea (s'ils remportent la finale de la Ligue des champions) ou le champion de Russie Zenit St Petersburg. L'Inter est susceptible de tirer une équipe très difficile du pot 2, bien qu'elle ne puisse pas tirer la Juventus. Le Real Madrid, Barcelone, le Paris Saint-Germain, Liverpool et Séville sont des options possibles, tandis que les deux autres places seront occupées parmi Chelsea, Manchester United, Borussia Dortmund et FC Porto. Dans tous les cas, ce ne sera pas simple. Le pot 3 est garanti d'inclure l'Ajax, le RB Leipzig et l'Atalanta (qui ne peut pas être avec l'Inter pour la même raison que la Juventus), tandis que le reste reste incertain pour le moment. L'AC Milan et Wolfsburg seront dans le pot 4. Les Nerazzurri sont susceptibles d'obtenir un tirage difficile quoi qu'il arrive, mais ils seront obligés d'atteindre les 8e après avoir subi trois sorties précoces décevantes consécutives depuis leur retour dans la compétition en 2018. Moralité: qui a dit que ce serait fingers in the nose?
  19. Brand Finance a dévoilé son rapport 2021 relatif au classement de la valeur marchande des clubs de football. Le Real Madrid est à nouveau couronné comme le club étant le mieux valorisé, il est suivi par le Fc Barcelone et Manchester United. Les positions sont d’ailleurs restées inchangées comparée à 2020 Si l’on analyse uniquement la Serie A, aucun club ne figure dans le Top 10. Brand Finance assignant à la Juventus une valeur de 565 millions d’euros, soit une chute de 16% comparé à 2020. Elle est d’ailleurs la première équipe italienne de ce classement. On retrouve ensuite l’Inter à la 14ème place. La Beneamata a vu sa valeur chuter de plus de 18%, pour atteindre 381 millions d’euros contre 466 millions d’euros en 2020. Toutefois, l’équipe dispose d’une valeur d’entreprise à hauteur de 986 millions d’euros. Le Milan Ac connait la seconde perte la plus importante avec une chute vertigineuse de 35% en dégringolant de la sorte de 7 places au classement et pour pointer à 153 millions d’euros. En revanche, sa valeur d’entreprise a gagné 15% pour pointer à 338 millions d’euros. Les Rossoneri ne sont pas les seuls à connaitre une chute assez importante : -26% pour le Napoli qui pointe à 139 millions d’euros (-3 place). Il cale également en valeur d’entreprise pour pointer à présent à 423 millions d’euros. -40% pour la Roma qui passe 204 millions d’euros à 121 millions d’euros. -33% pour sa valeur d’entreprise pour pointer à 220 millions d’euros. -28% pour la Lazio qui pointe à 90 millions d’euros contre les 127 millions d’euros de 2020. A noter concernant le club laziale une augmentation de sa valeur d’entreprise : +19% (132 millions d’euros) Au total, les clubs de Serie A occupent la quatrième place en termes de valeur moyenne de leur marque (241 millions d’euros) Ils devancent seulement la France et sa Ligue 1 (76 millions d’euros de moyenne) dans le Top 5 des grands championnat. Devant les italiens, on retrouve : La Liga et ses 501 millions d’euros La Premier League et ses 394 millions d’euros La Bundesliga et ses 272 millions d’euros ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. RMCSPORT/AFP - L'UEFA a annoncé ce mercredi l'ouverture d'une enquête disciplinaire officielle sur le Real Madrid, le Barça et la Juventus Turin après la tentative de création de la Super League. Ces trois clubs sont les seuls à ne pas avoir annoncé leur retrait officiel du projet. L'UEFA a engagé mercredi des poursuites disciplinaires contre le Real Madrid, le FC Barcelone et la Juventus Turin, les derniers des douze promoteurs de la Super League à refuser de renier ce projet de tournoi privé. Mettant à exécution les menaces formulées vendredi contre les trois mutins, l'instance européenne a nommé des "inspecteurs éthiques et disciplinaires" chargés de mener cette enquête, "en relation avec le projet d'une soi-disant "Super League'", a-t-elle annoncé dans un communiqué. L'enquête visant le Real, le Barça et la Juve pourrrait durer un mois annonce Tariq Panja du New York Times. Les trois clubs qui n'ont pas renoncé officiellement à la Super League risquent une suspension jusqu'à deux ans de Ligue des Champions. "De plus amples informations sur ce dossier seront communiquées en temps utile", ajoute l'UEFA, sans préciser quelle "potentielle violation du cadre légal de l'UEFA" est reprochée aux trois clubs. Parmi l'éventail de sanctions disciplinaires prévues par les statuts de l'organisation, les plus lourdes pour les clubs sont donc "l'exclusion de compétitions en cours et/ou de compétitions futures" et, pour les dirigeants, "l'interdiction de toute activité relative au football". En annonçant dans la nuit du 18 au 19 avril leur propre Super League privée, à la veille d'une réforme très attendue de la Ligue des champions, ses douze promoteurs ont chamboulé le football européen et menacé l'existence même de l'UEFA. Le retrait progressif des six participants anglais, au bout de 48 heures, a entraîné l'abandon du projet, et neuf des mutins ont finalement accepté vendredi dernier leur réintégration par l'UEFA en contrepartie de sanctions financières modérées, et de la promesse de ne plus recommencer. Mais le Real Madrid - dont le président Florentino Perez avait pris la tête de la Super League -, le FC Barcelone comme la Juventus Turin ont toujours refusé de déposer les armes, et défiaient encore l'UEFA samedi en dénonçant ses "pressions et menaces incessantes". ®Mathieu Idiart avec AFP
  21. Lautaro Martinez s’est livré à Libero dans un entretien à cœur ouvert et sans le moindre filtre. Voici la déclaration du Champion d’Italie argentin : FC Barcelone "Oui c’est vrai, il y a eu une réelle possibilité concrète. Mais nous avions fini tard la saison, il y a eu les problèmes liés au Covid et j’ai décidé de rester et je te dirais par chance, car c’était la bonne décision." Le Real Madrid "Croyez-moi, je n'en sais absolument rien. J’ai vu que cette chose est apparue, mais je me félicite du moment présent et je ne pense à rien d’autre. Je veux bien terminer la saison." La prolongation "Je ne sais pas si c’est déjà le bon moment, mais nous y travaillons avec le club, mon agent parle avec la Direction et un accord sera trouvé. Je suis serein, je vis au jour le jour. En plus, je suis trop content d’être ici et de faire partie de ce projet." Le club et la thématique des salaires "Il est clair, vu le moment que nous traversons, que je discuterai avec le club pour trouver une solution. Nous devons tous comprendre cela." Êtes-vous en colère ? "Mais pourquoi, nous sommes vraiment très serein, nous sommes concentré sur ce qu’il se passe sur le terrain." Antonio Conte "Il n’y a jamais eu de tensions avec lui, à la limite des discussions, car elles sont utiles pour grandir et lui cherche toujours à exploiter le maximum de chacun, même à l’entrainement. Il vit le football d’une façon particulière, il m’ a appelé après la Coppa America et nous nous sommes immédiatement compris. Il m’a beaucoup fait grandir, j’espère qu’il restera, nous avons tous fait de très grands pas en avant avec lui. Il me plait, mais s’il vient à partir, je resterai un joueur de l’Inter et je continuerai à travailler pour l’Inter." Son arrivée à l’Inter "L’Atletico Madrid et le Borussia Dortmund me voulaient. Un jour j’ai parlé avec Ausilio, Zanetti et Milito et j’ai compris que Milan représentait la solution idéale pour moi. La bonne ville au bon moment. Et je ne me suis pas trompé. J’y aime tout depuis le premier jour, le club et les tifosi." Le jeu de l’Inter "Nous cherchons toujours à jouer avec la balle au sol, nous tentons de la faire circuler sur le terrain de la même façon que nous la faisons circuler à l’entrainement et nous étudions énormément nos adversaires. Et même si on nous dit que nous jouons mal, nous avons tout de même 13 points d’avance sur le second… Imaginez comment jouent les autres !" Romelu Lukaku "Il est plus fort que moi, je lui donne seulement un coup de main. C’est le meilleur, je le ferais venir avec moi à Bahia Blanca pour jouer au Basket, comme ça nous l’emporterons aussi." Christian Eriksen "Il s’est tellement entrainé, il a étudié et il s’est mis à disposition, c’est un grand professionnel." Moment-clé "Cela a été très difficile après l’élimination en Ligue des Champions, nous avons parlé et nous nous sommes regardés tous dans les yeux. Nous avons trouvé la clé du problème." Le Saviez-Vous ? Notre Toro a été questionné par Fabrizio Biasin : Quel est le défenseur de Serie A qui t’a fait le plus souffrir cette saison ? La réponse est éloquente : "Stefan De Vrij à Appiano Gentile !" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. AFP - L'UEFA a annoncé vendredi toute une série de sanctions, notamment financières, à l'encontre de neuf des douze clubs à l'origine du projet avorté de Super Ligue, après un accord avec ces derniers qui "s'excusent" et reconnaissent "une erreur". Ces neuf écuries, les plus promptes à s'être désolidarisées du projet de compétition privée dissidente de la Ligue des champions, devront notamment renoncer à 5% des revenus qu'ils devaient obtenir lors des compétitions européennes pour une saison. Le cas des trois autres clubs (Juventus Turin, Real Madrid, Barcelone), qui "refusent de renoncer" à la Super Ligue et risquent des sanctions plus lourdes, sera étudié prochainement par les instances disciplinaires de l'UEFA, a annoncé la confédération européenne. "En acceptant leurs engagements et leur volonté de réparer le trouble qu'ils ont causé, l'UEFA veut mettre ce chapitre derrière elle et avancer dans un esprit positif", a souligné le président de l'instance Aleksander Ceferin, dans un communiqué, insistant sur le fait que "la même chose ne peut pas être dite pour les (trois) clubs qui restent engagés dans la dénommée +Super Ligue+", des cas que "l'UEFA gèrera en conséquence". Les neuf clubs ayant renoncé au projet - Tottenham, Arsenal, Manchester City, Manchester United, Chelsea, Liverpool, Atlético Madrid, Inter Milan, AC Milan - ont accepté toute une série de "mesures de réintégration". En plus de renoncer à 5% des revenus de compétition UEFA pendant une saison, ils verseront 15 millions d'euros transformés en donation à des "communautés locales" du football européen, s'engagent à participer aux compétitions UEFA pour lesquelles ils se qualifient et s'engagent également à verser une amende de 100 M EUR s'ils cherchent à disputer un jour une compétition "non-autorisée". Ils vont par ailleurs rejoindre l'Association européenne des clubs (ECA), qu'ils avaient quittée au moment de leur fronde. Il s'agit là des premières sanctions officielles contre les clubs sécessionnistes, qui ont enflammé le football européen le 19 avril en lançant leur projet de Ligue quasi-fermée, avant de se raviser deux jours plus tard pour la plupart d'entre eux, face au tollé international et à la fronde des supporters. © 2021 AFP
  23. C’est une information en provenance d’ESPN : L’UEFA est prête à infliger des sanctions disciplinaires importantes envers les clubs qui ont adhérés à la Super Ligue Européenne Selon ce dernier, la volonté de l’UEFA est de punir les clubs dissidents, mais également de sanctionner de façon extrêmement sévère les clubs qui se considèrent toujours comme faisant parti de la compétition avortée: L’UEFA a, en effet, échangé avec les 12 clubs pour parvenir à définir une sanction minimale envers les clubs qui ont décidé de ne pas poursuivre l’idée de se projeter plus loin dans la Super League Les 7 clubs qui sont déjà parvenu à un accord sont: Arsenal, L’Atletico Madrid, Chelsea, Liverpool, Manchester City, Manchester United, Tottenham A son niveau, l’Inter est sur le point de parvenir à un accord, même si celui-ci n’a pas encore été formalisé. Pour les quatre autre clubs, ceux qui ont maintenu leurs positions, en se maintenant aux commandes de la Super League, l’UEFA pourrait faire usage d’une sanction discipline extrêmement lourde suite à la violation de l’Article 51 qui établit qu’ aucune formation entre clubs affiliés, directement ou indirectement, et faisant partie de plusieurs fédérations affiliées à l’UEFA ne peut être établie sans l’autorisation de l’UEFA. Ces quatre clubs dissidents: Le Real Madrid Le Fc Barcelone La Juventus Le MIlan Ac devraient faire l’objet de la peine maximale : L’exclusion durant deux saisons de l’UEFA Ligue des Champions ou de l’UEFA Europa League Cette information est également confirmée par Sky Sport qui fait état que les clubs italiens se verront aussi sanctionné par la FIGC. Comme pour l’UEFA, ceux qui se considèreront toujours intégrés au projet Super Ligue feront l’objet de très lourdes sanctions Et c’est là que l’idée d’obtenir le prêt et le soutien d’un nouvel investisseur financier en échange d’une clause de loyauté à l’UEFA prend tout son sens ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Sur El Chiringuito, Achraf Hakimi a partagé sa joie de remporter ce Scudetto et a discuté d'un retour potentiel au Real Madrid à l'avenir. "Nous avions déjà une avance importante sur le second avant le match de samedi, mais il vaut mieux gagner le scudetto le plus tôt si vous le pouvez." "Nous n'avons rien fait de spécial aujourd'hui (dimanche), nous étions libres et je suis resté avec ma famille." "J'ai regardé le match de l'Atalanta car c'est un titre important pour moi. Étant donné que c'est ma première saison en Italie, je ne peux pas me plaindre de la façon dont ça s'est passé." "Au Real, j'ai eu ma chance, mais les gens ont dit que je ne voulais pas rester et me battre pour ma place. Ils ne savent pas de quoi ils parlent et cela m'irrite." "Tout le monde sait que le Real Madrid était ma maison et j'aurais aimé me battre pour ma place. Je ne sais pas ce qui s'est passé au club quand ils ont décidé de me vendre à l'Inter, mais à la fin j'ai dû partir." "Je ne blâme pas Zidane ou le club, mais je sais que le Real Madrid a un droit de premier refus me concernant pour l'avenir." "Conte plaisantait. Ça ne s'est pas bien passé quand j'ai essayé de tirer des pénos à l'entraînement, mais si je dois tirer un péno à un moment donné, je pense que je serai capable."
  25. Lautaro Martinez a été l’un des grand artisans du Scudetto interiste. Le premier de sa carrière, ce qui lui a valu d’être interviewé sa presse nationale Son interview à Espn Argentina "Quand je suis parti de la maison, de Bahia Blanca, j’avais tant de rêves et d’objectifs en tête. Je savais que cela allait me couter tant d’efforts, mais tous ces efforts, un jour, allaient porter leurs fruits. Cet objectif me rend fier du point de vue personnel et familial: Comme je l’ai toujours dit, ma famille est très importante pour moi. Aujourd’hui, je vis en Italie, j’ai 23 ans, j’ai une fille : La vérité est que la vie m’a changé et m’ donné le smyle." "Je continue sur ce chemin car mes parents m’ont vu grandir ainsi : Je vais de l’avant en cherchant à corriger mes défauts et m’améliorer : Ce qu’il se passe ces derniers jours, avec la victoire de mon premier titre, m’a provoqué une grande émotion." La carrière de Lautaro "Je rêvais de cela depuis que j’étais enfant : Gagner un titre avec l’Inter, un aussi grand club en Italie, être les meilleurs, car cette année, je crois que nous étions les meilleurs, est une émotion à vivre : J'en suis très fier." "Aujourd’hui, je suis en compétition avec Cristiano Ronaldo et d’autres joueurs, je suis tous les jours avec Zanetti et je suis équipier, en équipe nationale de Messi. J’ai 23 ans et c’est bien de pouvoir faire ce que j’aime. Je m’amuse et je profite à chaque instant. Je profite du fait de pouvoir endosser le maillot de l’Inter, de l’Argentine, ce sont des rêves." "J’ai fait la fête à la maison avec ma famille: Ma fille, ma femme, et sans autres personnes. Pour moi c’était une fête extraordinaire, mais il y a aussi les Tifosi qui te soutiennent quotidiennement et qui te sont très proche. C’était particulier car c’est mon premier titre et c'est quelque chose que l’on n’oublie pas." Les Tifosi et le Real Est-ce que les Tifosi de l’Inter sont similaires à ceux du Racing ? "Ici, le football se vit d’une façon similaire l’Argentine : C’est la même passion. Cela faisait onze ans que l’Inter ne parvenait plus à gagner un titre et je crois que ce qu’il s’est passé m’a confirmé ce que je pensais." Le Real Madrid ? "Concrètement, il n’y a rien eu. Lorsque j’étais chez les jeunes du Racing, ils m’ont voulu à deux reprises. La première fois c’était lorsque Solari entrainait l’équipe B. Je ne me sentais pas à partir loin de Bahia Blanca." "La seconde fois, je jouais peu et ils m’ont proposé un contrat : J’ai dit non car je ne me sentais pas prêt et je voulais devenir un joueur important dans le football argentin. Ensuite, j’ai décidé de rejoindre l’Inter car je me suis senti prêt : C’était le bon moment pour faire le saut en Europe." Barcelone "J’étais proche de Barcelone, c’était quelque chose d’important pour moi, mais finalement, les Blaugrana ont connu des problèmes économique et j’ai décidé de rester à l’Inter. J’ai abordé cette année en cherchant à grandir et par chance, j’ai gagné ensuite le Scudetto." "J’ai parlé avec Messi et et c’était une belle opportunité pour moi, j’ai été vraiment proche de Barcelone, mais je suis resté à l’Inter et j’ai continué à m’entrainer : Par chance, j’ai eu le temps de prendre ma décision et elle a été bénéfique vu que j’ai remporté un titre à présent. Messi était très serein, il me demandait quelle était ma situation et pas grand-chose d’autres, car nous parlions de lui." Diego Milito "Je suis triste qu’il soit parti du Racing car je crois que Diego était très important pour le club : Pour nous, ses équipiers, il était important comme footballeur, même aussi lorsqu’il a terminé sa carrière. Je n’ai pas aimé lorsque l’annonce est parue, j’ai toujours eu de bons rapports avec lui." "Je me souviens que lorsque Milito était arrivé en 2014, je l’observais énormément. Il était sur le terrain une heure avant l’entrainement pour s’entrainer sur ses contrôles, sur les phases de conclusions, sur les un contre un : J’ai beaucoup appris de Diego en l’observant énormément : Il n’était pas le plus rapide, mais il avait un grand contrôle orienté qui lui permettait de prendre le meilleur sur le défenseur." Pour être une légende du Racing, vous devez revenir et remporter le titre ? "Je l’espère, c’est un rêve que j’ai dans le coin de ma tête: Je suis parti et le Racing est devenu champion. Diego y est parvenu avant même son départ, je dois le remporter à deux reprise pour l’égaler." Gabriel Batistuta Que pensez-vous lorsque Batistuta déclare que vous êtes son héritier ? "J’en suis fier, les comparaison ne me plaisent pas, mais cela fait plaisir qu’une personnalité telle que lui dise ce genre de chose. Je continue à travailler et à grandir et j’espère qu’un jour, je pourrais arriver à faire ce qu’il est parvenu à réaliser, même un peu plus. J’étais très petit lorsqu’il jouait, je ne l’ai vu que très peu, mais, objectivement, j’ai regardé tellement de vidéos." La Serie A "Je crois que le championnat italien est l’un des plus difficile du monde à jouer : Il est très tactique, j’ai dû travailler énormément lorsque je suis arrivé en Italie. Les entraineurs travaillent beaucoup sur l’aspect tactique, c’est très difficile lorsque tu as ton adversaire qui recule et qu'ils défendent avec 5 joueurs. Je devais grandir et jouer plus rapidement. J’ai compris comment prendre le temps pour tromper l’adversaire ou pour réaliser une passe en profondeur : Tu as très peu de temps pour penser à la passer." Son interview à Tyc Sport "Je suis content du moment que je vis actuellement et pour le Scudetto que nous avons remporté. Une équipe, l’avait remporté depuis beaucoup de temps. Cela faisait 10 ou 11 ans que l’Inter n’avait plus remporté de titre : Je pense que nous avons réalisé un travail optimal durant ce championnat. Nous sommes méritoirement champion vu ce que nous avons proposé durant l’année et vu notre avantage sur les poursuivants." "Je pense que le Calcio te fait grandir énormément car tu travailles beaucoup sur la tactique. Cela m’a fait grandir de faire face à des équipes qui jouaient avec 5 défenseurs en me laissant très peu d’espace. J’ai obtenu, cette année, un bon temps de jeu à chaque match et c’était très important : J’ai grandi physiquement et footballistiquement et j’en suis fier. Je considère cette année comme l’une des meilleures en termes de croissance footballistique lorsque l’on analyse les questions tactiques et physiques." "Le calcio est très difficile, les défenseurs sont grands et rugueux. Toutes les équipes évoluent quasiment avec cinq défenseur et il est très difficile de trouver de l’espace. J’ai énormément travaillé pour savoir me démarquer pour recevoir le ballon, dribbler ou tirer au but." Romelu Lukaku "Nous avons réalisé un excellent travail ensemble, le fait que nous soyons proche aide. Nous avons grandi grâce à l’entraineur : Pour nous c’est important d’en avoir un comme lui : Il te fait t’améliorer quotidiennement, il a envie de faire grandir les joueurs sous les aspect tactiques, physiques et footballistiques. Les résultats : Les buts et les assits sont le fruit du travail quotidien." La vie privée "J’ai une famille à 23 ans : Cela a changé ma vie et mon mental : Je ne me sens pas être une autre personne, mais je suis tout de même différent de celui que j’étais avant : Je ressens que je suis plus mur dans de nombreux aspect de la vie quotidienne : Cette année a été difficile pour nous, mais nous avons obtenu quelque chose de très positif : L’arrivée de ma fille m’a fait énormément de bien." Milito Bis "J’ai beaucoup appris de Diego : Lorsqu’il est arrivé, je commençais à être convoqué par Diego Cocca pour m’entrainer en équipe premier. Je suis reconnaissant envers Diego pour tous ses appels et ses paroles. Les personnes ne le savent pas, mais il m’a toujours appelé lorsque les choses ne tournaient pas bien, lorsque je vais bien, il ne me sonne pas (il sourit). Il me parle, me conseille, me donne son opinion, je lui suis très reconnaissant pour toute ce que j’ai vécu et partagé aussi avec lui lorsque de la période où nous partagions le vestiaire." Messi "Chaque fois que l’on se voit, on échange, on se connais, on joue ensemble depuis quelques temps en équipe nationale : Il sait comment je bouge tout comme je sais comment il peut le faire lui." La Coppa America 2019 "Le travail défensif m’a été très utile. Dès l’instant où l’entraineur (Conte) est arrivé à l’Inter, il m’a demandé de réaliser tant de choses en phase défensives et aujourd’hui j’y parviens naturellement car j’ai grandi énormément sous cet aspect : J’en suis très satisfait." Le Saviez-vous ? Selon Partidazo de Cope , le Real Madrid serait en pleine négociation directement avec le joueur argentin: Il n’y aurait, pour l’heure, aucun contact avec l’Inter. ®Antony Gilles - Internazionale.fr