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  1. Le Corriere Della Sera s’est livré de la vie au quotidienne de l’Inter, dont Simone Inzaghi, l’entraîneur, a offert comme cadeau de ce début d’année, la Super Coupe d’Italie à Suning: "C’est un long chemin emprunté de la bonne façon, celui emprunté par Inzaghi a fonctionné avec l’Inter et il continue à marcher : L’entraîneur est parvenu à trouver le moyen de rentrer dans la tête des joueurs et d’être en symbiose avec eux." 3 aspect à souligner "Premier point, au retour de Reggio Emilia, après la victoire sur Sassuolo, l’Autogrill a vu arriver le car de l’Inter. Nicolò Barella et Marcelo Brozovic y ont dépensé 200euros et ce y compris en achat de snack et de chocolat pour toute l’équipe." "Second point, La victoire à Salerne, direction l’aéroport vers Milan : Le lendemain les joueurs avaient un entrainement l’après-midi. Ceux-ci ont demandé à Inzaghi de le déplacer en matinée afin de pouvoir disposer d’un jour et demi de repos : requête accordée." "Troisième point, la veille de Real Madrid-Inter, hors caméra au Santiago Bernabeu, Inzaghi demande à Perisic : "Tu es fatigué Ivan ?". "Non, pas lorsque l’ont vit des choses comme ça." Ces trois situations résument à elles-seules le modèle Inzaghi synthétiser en un mot : Liberté. Son Inter gagne et le Corriere Della Sera dévoile le secret de l’entraineur : "Son approche du Groupe. Même Faris, son adjoint a déjà expliqué comment Simone est parvenu à se faire respecter par ses hommes : En adaptant le modulo de telle façon que les joueurs croient plus en leur moyens, en leur faisant confiance." "On lui avait raconté le "lourd héritage " de Conte, e établissant une relation propre avec l'équipe, " une relation directe et accessible". Il partage, il confronte, il prend en charge les demandes", comme lorsqu'il dit en direct que les garçons ont demandé une prime à Steven Zhang, une prime de 500.000€ qui a d’ailleurs été accordé et qui est à répartir entre tous." "Le rapport joueurs-entraineur a changé et l’on comprend, à présent, pourquoi les joueurs Nerazzurre disent se sentir plus libre. Pour Conte, ils auraient tous fait, l’Inter était une armée. La méthode de l’ancien entraîneur a été intériorisé et a fait grandir l’équipe. Inzaghi, lui, a décidé d’être un gestionnaire et un valorisateur du groupe : Il a maintenu la base tactique tout en offrant la possibilité aux joueurs de faire ressortir ce qu’Is ont en eux." "Conte avait télécommandé la Victoire, Inzaghi, comme l'a raconté l'adjoint Farris, a ajouté une interprétation plus offensive, avec les deux défenseurs centraux extérieurs (Bastoni et Skriniar) autorisé à partir dans des raids dans la moitié de terrain de l’adversaire." La vie quotidienne à la Pinetina a également changé : "Les entrainement ne dure qu’une heure contre le double précédemment, l’analyse tactique a lieu lors des partitellas et non plus lors d’exercices bien spécifiques, les analyses vidéos ont lieu la veille du match. Tous les joueurs se sentent concernés, même jusqu’au dernier à jouer, Inzaghi ne dévoile jamais sa formation, la programmation est établie à la semaine et non plus au jour le jour, c’est une nouveauté très apprécié par le vestiaire qui sait s’organiser son temps libre." "Inzaghi est comme le frère aîné, considéré comme un footballeur d’expérience par le groupe qui lui renvoi l’ascenseur via les résultats, le jeu et l’engagement. Alexis Sanchez est emblématique : de rejeté à retrouver, il s’agit d’une autre histoire de revanche. Et il y a également le rapport avec la Direction Nerazzurra, tous sont en parfaite symbiose, tous partagent l’objectif avoué de la Seconde étoile, sur ce long chemin qui mène au Scudetto." La citation du jour signée Ivan Zazzaroni "Dans le football, il faut aussi avoir du cul : Marotta a eu aussi de la chance avec Inzaghi" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. En effet, le Peuple Nerazzurro est celui qui est le plus proche de son club, qu’il s’agisse d’une période faste comme d’une période délicate Confirmation du Corriere Della Sera "L’Inter, aujourd’hui, peut sourire car elle est Championne d’Italie en titre et première au classement de Serie A, pourtant dans le passé, elle a connu des périodes très certainement plus désagréable, mais le soutien de son public ne lui a jamais fait défaut." "L’Inter a un autre record aussi, celui du public : Depuis six ans maintenant, elle est l’équipe avec le plus de Tifosi au stade. Lors de cette saison, avec la capacité réduite suite à la pandémie liée au Covid-19, elle présente une moyenne de 40.530 spectateurs pour un total de 324.242 tifosi en à peine huit matchs. Seul le Milan tient le pas avec 40.457 tifosi." "La passion du Giuseppe Meazza est un facteur économique important pour le club qui en cinq saisons, a accueilli 4,2 millions de tifosi en Championnat, signe d’une proximité jamais remise en discussion malgré des années très difficiles." "La saison record reste la dernière saison de Luciano Spalletti avec la présence de plus d’un million de tifosi au Giuseppe Meazza : 1.105.547 tifosi, soit une moyenne de 62.000 supporters par match, qui font de l’équipe le cinquième club le plus suivi d’Europe, même devant le Real Madrid." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. CIES - Le numéro 361 de la Lettre hebdomadaire de l’Observatoire du football CIES présente le top 11 pour chacun des cinq grands championnats européens. Les joueurs ont été sélectionnés sur la base de l’indice de performance CIES, bâti à partir des données Opta. Seuls les footballeurs ayant disputé au moins 900 minutes de championnat depuis le début de la saison ont été pris en compte. Dix des onze joueurs dans le top 11 de la Premier League anglaise jouent pour Manchester City (Dias, Laporte, Cancelo, Rodri, Silva) et Liverpool (Alexander-Arnold, Henderson, Salah, Jota, Mané). La seule exception est le gardien de Chelsea Édouard Mendy. Quatre clubs sont représentés tant dans le onze de la Liga espagnole, avec notamment six joueurs de Real Madrid...... ......que dans celui de la Serie A italienne, avec quatre éléments de l’Inter. En partie suite à la forte rotation effectuée par Paris St-Germain, où peu de joueurs ont disputé un nombre suffisant de minutes de championnat pour être inclus, le top 11 de la Ligue 1 est celui au sein duquel le plus grand nombre d’équipes sont représentées : PSG (4 joueurs), Olympique de Marseille (3), ainsi que Montpellier, Lens, Rennes et Brest. À l’opposé, seul trois clubs sont présents dans le onze allemand, où figurent sept joueurs du Bayern. ®Cies
  4. C’est une révélation Defensa Central : L’explosion de Denzel Dumfries, qui parvient en fin à surmonter les compréhensibles difficultés d’adaptation du début de saison, est observée d’un très bon œil dans la Capitale Espagnole. " "Profitant" de la blessure de Matteo Darmian, il peut commencer à prétendre à ce maillot de titulaire que comptait lui offrir la Direction Nerazzurra, elle qui était convaincue qu’il était capable de remplacer Achraf Hakimi." "Sa croissance n’est pas passée inaperçue, également à l’international : L’ancien du PSV Eindhoven serait l’un des profils surveillés par le Real Madrid pour renforcer son aile droite. Ce monitoring n’est pas une nouveauté pour le club madrilène qui l’évaluait déjà et avec attention, avant qu’il ne soit transféré à l’Inter." Selon vous, l’aile droite Nerazzurra pourrait-elle être, à nouveau, le poste à combler lors du prochain mercato estival ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. En effet, c’est une révélation de Swiss Ramble, qui est relayée par Calcio&Finanza : Les Nerazzurri sont juste derrière la Juventus en termes d’encaissements pour cette édition de la Ligue des Champions. Mieux encore, ils perçoivent plus qu'estimé! Le Bayern en tête, l’Atalanta comme bonnet d’âne Les sommes en jeu tiennent compte exclusivement du parcours réalisé jusqu’ici, en prenant en considération la qualification en huitième de finale et l’élimination en phase de groupe. La répartition passe d’un maximal de 96 millions d’euros encaissés par le Bayern Munich pour terminer à la somme minimale de 33 millions d’euros qui seront encaissés par l’Atalanta. Tous les chiffres ont déjà été reproportionnés sur la base de la part en pourcentage qui sera déduite par l'UEFA en raison de l'urgence liée à la pandémie du Covid-19. Vu que la part de participation est la même pour tous les clubs participants au tournoi, soit 15,64 millions d’euros, la différence entre les clubs trouve principalement son origine dans les recettes redistribuées sur base du ranking historique/décennale et sur les bonus obtenus en fonction des résultats, soit les 9,6 millions d’euros en cas de qualification à la phase à élimination directe. L’écart entre les clubs s’amplifie, dans une moindre mesure, à cause du Market Pool, qui offrent également plus de richesses aux marchés télévisuels les plus importants Analyse sur les Tops Clubs Le Bayern Munich met tout le monde d’accord avec 96 millions d’euros bien répartis entre les différentes postes, sans oublier une pointe au ranking historique qui lui permet de percevoir 35,3 millions d’euros. La prime liée aux résultats est également élevée : 27,7 millions d’euros, tandis que la part la moins importante est relative au Market Pool : 20,06 millions d’euros. A la seconde place, on retrouve le Real Madrid qui "bloque" à 91 millions d’euros. Les Espagnols dispose de meilleurs recettes au niveau du ranking historique : 36,4 millions d’euros, mais encaisse moins sur les primes liées aux résultats: 24,7 millions d’euros, et au niveau du Market Pool : 17,8 millions d’euros. Le Paris-Saint-Germain occupe la troisième position avec environ 90 millions d’euros, grâce à un Market Pool plus important, vu qu’il n’a dû le partager qu’avec le Club de Lille. Il a été freiné dans les bonus liés aux résultats, vu qu’ils ont terminé à la seconde place de leur groupe, derrière le Manchester City de Josep Guardiola Et les Italiens ? La Juventus est la première en étant classée à la 9ème place pour des recettes estimée à 76 millions d’euros, ellle est suivie par L’Inter (12ème) et ses 63 millions d’euros Le Milan Ac (17ème) et ses 45 millions d’euros (Le club rossonero paie cher la non-qualification au tour suivant et ne comptabilise qu’une seule victoire en phase de groupe) L’Atalanta (22ème) et ses 33 millions d’euros. Enfin, si l’on examine les différents postes de revenus, on constate que le Real Madrid reste est en tête du classement historique/décennal, tandis que le Bayern excelle pour la prime de résultat. En termes de masse salariale, c'est plutôt Lille qui prend la tête avec la monstrueuse somme de 30,8 millions d'euros, soit près de la moitié du total des primes versés au Champion de France en titre. Le Saviez-Vous ? Lors de son dernier état financier, l’Inter avait estimée ses recettes, en provenance de la Ligue des Champions, à 59 millions d’euros. Une somme moins importante que celle qu’elle percevra et qui pourrait continuer à augmenter en fonction de la suite du parcours européen de l’équipe emmenée par Lautaro Martinez : Un parcours qui est loin d’être facile, suite au scandale lié au tirage au sort de la Ligue des Champions organisées par l’Uefa et qui verra les Reds de Liverpool défier les Champions d’Italie en huitième de finale...... Ce qui est pris n’est déjà plus à prendre ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Suite au double tirage en Ligue des Champions, l’Inter disputera un huitième de finale haut en couleurs, face à l’équipe qui est défini par de nombreux spécialistes comme "Injouable pour les Nerazzurri" mais ce n’es pas le cas pour le Captain Futuro de l’Inter Son interview à la Gazzetta Dello Sport Qu’a ajouté Simone Inzaghi comparé à l’équipe qui a dominé le dernier championnat ? "Il nous laisse plus nous exprimer librement, ce n'est pas que étions "forcés" par Conte a faire certaines choses mais Inzaghi, avec son charisme, nous a convaincu et nous a donné la possibilité de faire nos choix. C’est certainement ce qui nous a été le plus utile et c’est ce qui nous a aidé à tous les niveaux, après deux saisons intenses où il fallait travailler toujours en suivant le même concept" Passons à la Ligue des Champions : Liverpool est devant vous, c’est un Big comme le Real Madrid face à qui vous n’êtes jamais parvenu à l’emporter. Est-ce que les Reds sont-ils vraiment injouables ? "Sur le terrain européen, lorsque la phase à élimination directe débute, c’est inévitable de faire face à certaines équipes. Vous ne pouvez pas y échapper : Le niveau est élevé, c’est la Ligue des Champions." "Liverpool est très fort et en parfaite santé, mais je crois qu’eux eux aussi ne sont pas heureux d’avoir tiré l’Inter : Je pense qu’il s’agira d’un duel équilibré : A Madrid, nous avions dominé durant 60 minutes, puis j’ai déconné et j’ai gâché la soirée, la mienne et celle de mes équipiers: J’espère être présent pour le match retour." Selon vous, est-ce que Liverpool redoute aussi d’avoir tiré l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Interviewé par Al Ain Sport, Simone Inzaghi s’est livré sur son aventure interiste, en débutant notamment par le Mercato Estival: "Durant l’été, l’équipe s’est renforcée en réalisant des affaires et en recrutant des joueurs importants pour compenser les départs d’Hakimi et Lukaku et pour faire face à la situation entourant Eriksen. J’’espère continuer ainsi et réaliser une grande saison. Il y a tellement de grandes équipes comme la Roma, la Lazio, le Milan, La Juventus et le Napoli qui peuvent remporter le championnat." Sur la défaite à Madrid "Tout le monde a vu notre première rencontre au Giuseppe Meazza : Nous avions bien joué malgré la défaite et nous ne méritions pas de perdre, j’étais sûr que nous allions nous qualifier, en jouant d’une telle façon, dans les autres matchs." Sur Hakimi "Il me manque, mais je le savais déjà avant d’arriver à l’Inter, il avait déjà signé au Paris-Saint-Germain. Je lui souhaite d’avoir du succès car c’est un joueur de grande valeur, en plus du fait qu’il dispose d’un niveau technique élevé." Sur les joueurs d’origines africaines "J’admire Mahrez et Ziyech pour leur façon de jouer et plus particulièrement Mahrez qui réalise de très belles choses avec City. Nous connaissons son niveau, malgré le fait qu’il ait connu quelques problèmes physiques : Il est revenu plus fort qu’avant et c’est l’un des meilleurs." Sur Salah "C’est, pour moi, l’un des meilleurs joueurs du monde: Je l’ai connu lorsqu’il était à la Roma et moi à la Lazio : C’est un joueur fantastique, mon conseil est d'écouter soncœur avant de passer à l’étape suivante et de penser à ce qui est le meilleur pour soi." Sur la Juventus "C’est une grande équipe et le départ de Ronaldo ne l’affectera pas, elle reste un rival pour le titre." Sur Mourinho "C’est un grand entraîneur, il a tellement d’expérience et il s’adaptera à la Roma. Il a obtenu de très grands résultats avec l’Inter et il fera de même avec la Roma." Sur les tifosi interiste vivant en Arabie "Je salue le Monde interiste arabe, je ferais tout pour vous rendre heureux." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Simone Inzaghi, Mattia Zanotti, Hakan Çalhanoğlu et Samir Handanovic se sont livrés en conférence d’après match suite à la retentissante victoire Nerazzurra, mais surtout suite au retour de l’Inter à son rang : La première place du général Simone Inzaghi "Les garçons ont été très bons, j’avais demandé de la concentration et de l’attention car c’était un match particulier face à un Cagliari organisé, lors d’un week-end où toutes les équipes engagées en Coupe d’Europe ont connu des difficultés. J’ai félicité les garçons, même si on avait terminé la première mi-temps seulement sur le 1-0, nous nous devions de continuer sur cette voie pour tuer le match et ils l’ont fait." "J’ai toujours eu des réponses importantes de la part du groupe, il m’apporte son maximum de disponibilité depuis le premier jour. Notre force est que nous sommes là pour jouer, indépendamment de qui se trouve en face. Ces dernières semaines, nous avions rencontré un peu de difficultés, mais tous les garçons ont démontré leurs valeurs à chaque fois que j’ai fait appel à eux." "J’aimerais que l’équipe continue de la sorte, nous sommes redevenus premier et nous avons passé la phase de groupe en Ligue des Champions après une attente de 11 années : C’était notre objectif et nous sommes parvenu à le faire avec une journée d’anticipation sur Noel. Nous avons un parcours clair à poursuivre : L’Inter mérite d’être à cette place. Nous avions un peu de retard en championnat, mais nous n’avons jamais été inquiet, nous nous sommes lancés dans une course importante pour rattraper le retard." "Nous sommes en tête et nous tenons à le rester, mais le championnat est toujours imprévisible, nous étions à 7-8 points de la tête et nous les avons accrochés. Nous sommes confiants, mais nous ne pouvons pas nous arrêter : Vendredi nous serons de nouveau sur les terrains pour un autre match important : la route est longue, mais l’équipe a trouvé son équilibre : c’est indiscutable." Le penalty ? "Lautaro est notre tireur, il y a aussi Çalhanoğlu et Perisic. Aujourd’hui, cela s’est, hélas mal passé aux onze mètres, mais il avait inscrit un but lors de sa précédente tentative, il n’y a que celui qui ne tire jamais qui ne se plante jamais: Moi-même lorsque j’étais joueur je ratais des penaltys. Lautaro doit continuer à travailler de cette façon, il a toujours marqué lors de nos derniers matchs, il se donne tellement aussi à l’entrainement, il sent le but, il travaille pour l’équipe, je suis satisfait de lui comme de tous les autres attaquants." Hakan Çalhanoğlu "Je suis très content d’être ici, j’en suis vraiment très fier. Je tiens à remercier l’équipe car mes équipiers me font me sentir être un joueur important et je cherche à donner le maximum. Je ressens la confiance du club et des tifosi, je ne peux que les remercier." Le penalty ? "Nous sommes une équipe, tout le monde peut le manquer, nous avons très bien joué et Lautaro a réalisé un très grand match avec un spectaculaire doublé : C’est un joueur important pour nous. C’est un Honneur pour moi d’être ici avec ces tifosi. Nous avons réalisé tant de belles prestations lors de si nombreuses parties et, nous sommes, maintenant, premier en ayant dominé toutes les parties, nous voulons continuer de cette façon." Mattia Zanotti Mattia Zanotti a fait ses débuts professionnels face à Cagliari : "Il n’y a pas de mots pour décrire cette soirée, je remercie l’entraîneur et mes équipiers pour l’opportunité qui m’a été donnée : Débuter ici au Meazza, devant nos tifosi, c’est encore plus beau. Mon idole est Zanetti et objectivement, on ne peut pas faire la moindre comparaison, c'est juste agréable d'avoir été sur le terrain sous ces couleurs." "C’était une soirée magnifique, indépendamment de la passe décisive pour Sanchez, s’il avait marqué sur celle-ci, cela aurait été encore plus beau. Je dédie mes débuts à ma famille, à ma petite amie et à mes amis. Lorsque je suis monté sur le terrain, j’ai pensé à toutes les personnes qui me sont proches lors de toutes mes expériences, d’abord à Brescia et ensuite ici à l’Inter : Je les remercie tous." Que vous a dit Inzaghi avant de monter sur le terrain ? "De rester serein et de rester moi-même." Samir Handanovic "Je reviens immédiatement à penser à la rencontre face à Madrid : Nous avons joué tant de fois le Real et nous avons toujours donné la sensation de pouvoir l’emporter, mais nous avons toujours perdu. Cela veut dire qu’il nous manque encore quelque chose comparé à eux vu que nous avons perdu : C’est l’étape supplémentaire que nous devons parvenir à franchir." La Ligue des Champions ? "Indépendamment du verdict du tirage, nous disputerons les matchs Da Inter, à visage découvert, comme nous l’avons fait lors des autres matchs." Walter Mazzarri "Jusqu'à leur premier but, au moins nous étions compacts..... Je n'ai presque rien aimé aujourd'hui, mais il faut dire que l'Inter est dans une forme stratosphérique. Je ne peux pas accepter le fait qu'ils se soient déchaînés pour récupérer le ballon et que nous ayons commis une seule faute dans tout le match. Il faut être agressifs en la phase de non-possession. Je ne les ai pas vus gagner un seul combat. Je suis énervé." "On peut perdre contre l'Inter, mais pas comme ça, en quittant presque le terrain. À la fin de la première mi-temps, nous avions eu une bonne occasion et nous avions parlé d'essayer, mais après le 2-0, nous avons coulé. Nous devons nous battre sur chaque ballon, surtout contre ceux qui nous sont techniquement supérieurs. Nous devons courir deux fois plus vite qu'eux. C'était une mauvaise soirée." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Nicolò Barella s’est livré à Sky Sport suite à la défaite de l’Inter face au Real Madrid. Conscient de son mauvais geste, il a tenu à publiquement s’excuser: Ressentez-vous plus de confiance suite à la prolongation du contrat ? "L’Inter a toujours eu confiance en moi, elle me l’a toujours démontré, même avant le renouvellement. Je suis donc très fier d’avoir prolongé, c’était voulu par les deux parties, j’espère que les tifosi seront aussi contents de mon choix. Je ne peux rien faire d’autre que de remercier aussi bien le club, que ceux qui m’ont toujours soutenu depuis que je suis arrivé." Le brassard de Capitaine ? "Il y a Samir Handanovic, il y a Ranocchia, il y a tellement de joueurs qui ont connu des périodes difficiles à l’Inter, dans des équipes qui n’étaient pas comme la nôtre. Il est donc juste qu’ils puissent profiter de ces instants : Ceux sont eux les capitaines. Nous sommes heureux et ils nous donnent un coup de main." L’expulsion à Madrid semble avoir été indigeste, êtes-vous parvenu à la digérer ? "Je suis déçu, lorsque je revois cette scène, il y a vraiment quelque chose qui me déplaît : J’ai réagi à chaud, c’était moche, mais je pense que Militao était aussi en tort lorsqu’il m’a poussé sur les panneaux publicitaires. Il pouvait éviter de faire cela comme j’aurais dû éviter d’avoir une situation de ce genre. J’ai eu tort de tomber dans son piège et je m’excuse auprès de tout le monde, car j’ai laissé l’équipe à 10 dans une rencontre si importante, c’est ce qui me déçoit le plus." Est-ce qu’une telle défaite au Bernabeu laisse des traces ? "Elle nous laisse avec une prise de conscience, car nous sommes allés à Madrid et nous avons joué le jeu. Ensuite il y a eu des faits de jeu: J’ai raté un but devant la cage, il y a eu un sauvetage sur le tir de Perisic. La rencontre aurait pu aller dans une autre direction, mais c’était à nous, à nous mettre dans la bonne direction. Nous sommes conscients d’avoir joué le Real Madrid, qui est une très grande équipe, au Bernabeu, cela nous laisse quelque chose de positif pour l’avenir." Inzaghi ? "Ce que nous avons vécu l’année passée nous a laissé avec tant de certitudes. Nous avons le Scudetto sur le torse, nous avons appris énormément de nos erreurs. L’entraîneur nous a apporté quelque chose en plus, un peu plus de sérénité et c’est probablement ce qui nous aide après deux saisons intenses et difficile, même si cela nous a apporté tellement de satisfactions." Comment est née votre amitié avec Brozovic ? Que peuvent avoir en commun un sarde et un croate ? "Cela ressemble au début d’une blague…Elle est née car Brozo est un garçon vrai, toujours sincère, nous nous sommes caractériellement trouvés, même si lui est bien plus extraverti sur les réseaux sociaux : Un lien est né, nous nous amusons ensemble, il me fait marrer." Etes-vous préoccupé par le match de barrage en vue de la Coupe du Monde au Qatar ? "Nous sommes Champions d’Europe, les autres aussi se doivent de s’inquiéter, il n’y a pas que nous. C’était une période ou la balle ne semblait pas vouloir rentrer, et nous les avions eu, les occasions pour nous qualifier directement pour le Mondial, mais évidemment, tout ceci était destiné dans notre parcours. Nous allons tout essayer pour aller au Mondial et je suis convaincu que nous y parviendrons." Vous aimez le Vin, nous vous avons préparé une liste particulière, en les associant pour un objectif en 2022, lesquels préférez-vous ? "Le "J’aimerai marquer dix buts en championnat." Marquer un but à Cagliari ? Je ne le veux pas, même si cela s’est déjà passé et que je me suis excusé. Je prendrais le vin du "souvenir d’une passe décisive contre le Real" car il me ferait oublier ma dernière rencontre contre eux." "Dans le magnum, je commanderais celui "Je rêve de la seconde Etoile de l'Inter" : qui serait une confirmation de notre travail, ce serait donnerait une continuité au chemin parcouru. Ensuite, j'aimerais "être là lors de la Coupe du monde au Qatar". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Simone Inzaghi s'est exprimé après cette défaite contre le Real. MADRID - L'Inter n'a pas pu passer une autre soirée inoubliable à l'Estadio Santiago Bernabeu, 11 ans et demi après avoir remporté le trophée de la Ligue des champions dans la capitale espagnole. Les Nerazzurri ont été battus 2-0 mais Simone Inzaghi a vu le verre à moitié plein car l'Inter a bien performé et est en huitième. "Nous sommes très déçus, surtout après avoir si bien joué en première mi-temps. Nous avons créé beaucoup d'ouvertures et nos statistiques étaient bonnes. Mais nous avons pris un but et sommes entrés à la pause sans avoir marqué. Jusqu'au carton rouge de Nicolo Barella, nous avons très bien résisté, même s'il s'agissait de notre sixième match consécutif en très peu de temps." "Il y a beaucoup de points positifs à retenir de cela, notamment le caractère que nous avons montré en première mi-temps, mais nous voulions un résultat différent. Nous devons apprendre de ces choses car nous avons bien joué dans les deux matchs contre le Real Madrid mais nous les avons perdus. Cela nous indique que nous devons encore nous améliorer dans plusieurs domaines." "Maintenant, nous allons tourner notre attention vers la Serie A car nous avons un autre match difficile contre Cagliari dimanche." "Nicolo Barella a fait une grave erreur mais c'est un garçon intelligent et il s'est déjà excusé auprès de tout le monde (moi, le staff et ses coéquipiers) parce que nous étions encore dans le match à ce moment-là. C'est un joueur important pour nous et j'espère que cela ne se reproduira plus car il a suffisamment d'expérience internationale pour ne pas commettre de telles erreurs." "Un bon tirage? C'est impossible à dire. Il y a beaucoup d'équipes formidables. L'essentiel est d'arriver en février dans les meilleures conditions possibles." Traduction alex_j via le site officiel.
  11. L'Inter se déplaçait à Madrid pour tenter d'accrocher la première place du groupe D. L'occasion était belle, le cadre presque idyllique. L'Inter était sur une exellente dynamique, avec une série de 10 matchs sans défaite pour les hommes de Simone Inzaghi. En face, le Real Madrid était également dans une forme olympique, avec pas moins de 8 victoires consécutives. Mais bien malheureusement pour les supporters Nerazzuri, la marche était trop haute pour l'Inter. Dès le début du match, le jeu de possession de l'Inter se met en place. Le ballon circule bien, et le Real défend plutôt bas. Le plan de jeu Merengue est essentiellement basé sur leur diamant Vinícius Jr. Le Brésilien empile les buts et les passes décisives lors de ce début de saison, son génie et sa vitesse étant ses armes principales. Il tente une première percée à la septième minute, déposant Danio D'Ambrosio mais étant repris de justesse par un superbe tacle glissé de Nicolò Barella. Sur l'action suivante, Marcelo Brozović reprend un ballon fort de volée. Sa frapppe passe légèrement au-dessus de la transversale de Thibault Courtois. L'Inter entre dans un temps fort; Barella est acroché par le maillot dans la surface, mais pas suffisamment pour M.Brych, l'arbitre de la rencontre. À la douzième minute, sur un bon centre de Denzel Dumfries, Ivan Perisić fouette bien le ballon à ras de terre. Sa frappe part très bien, mais elle est contrée par Eder Militão. Le Néerlandais réalise un bon début de match, son jeu de remise étant très bénéfique à Barella et D'Ambrosio, ses acolytes de l'aile droite. Le Real est dans un état passif, et à la récupération, l'absence de Karim Benzema se fait ressentir dans la circulation de balle. Mais les Madrilènes n'en ont que faire. Sur une passe de Rodrygo, Toni Kroos, alors seul à 20 mètres du but, envoie une frappe instantanée et puissante dans le petit filet de Samir Handanović. Reprise imparable pour un très grand nombre de gardien, n'en déplaise à certains. Mais l'Inter réagit de suite, par l'intermédiaire de Lautaro Martínez, l'Argentin voit son centre contré et sa frappe passer au-dessus des buts de Courtois. Ensuite, c'est Edin Džeko, peu en vue lors de ce début de match, qui teste le Belge, de la tête, sur un centre de Perisić. Arrêt facile pour le portier du Real Madrid. Globalement, c'est un match plutôt équilibré, avec des situations de part et d'autre. Mais il y a quand même une équipe plus menaçante que l'autre dans la zone de vérité. Sur une nouvelle contre attaque, le Real Madrid se projette à 4, alors que les Nerazzuri ne sont que 3. Brozović sauve les meubles et gagne ce quatre contre trois. Sur un corner, Perisic trouve ensuite l'extérieur du poteau. L'Inter conserve la maîtrise du ballon, mais s'expose aux contre attaque rapides du Real, qui passe souvent par un côté gauche déserté par D'Ambrosio. Vinícius se retrouve souvent en position de force pour déclencher les mouvements dangereux. Sur une énième transition rapide, le Brésilien trouve Luka Jović dans l'espace. Le Serbe, alors en un contre un exentré face à Handanović, trouve le petit filet du Slovène. Brozović, encore une fois stellaire, éteint les situations et le peu de pressing Madrilène. Il organise le jeu à merveille, dicte le tempo de la rencontre. Mais le Croate ne peut pas tout faire. Les errements défensifs des hommes de Simone Inzaghi sont lourds de conséquences. Avant la pause, Rodrygo est trouvé seul en plein milieu de la surface, une anomalie pour la meilleure défense d'Italie. Heureusement pour l'Inter, il trouve le poteau gauche d'Handanović, ainsi que son petit filet sur l'action suivante. Felix Brych, pas tout à fait au niveau ce soir, avec un carton jaune donné à D'Ambrosio sur une faute inexistante sur Vinicius; ainsi qu'un coup franc très dangeureux aux abords de la surface donné à Kroos, sifffle la mi-temps sur ce score de 1-0 pour le Real Madrid. Les deux équipes reviennent sur la pelouse, avec un changemet pour les Nerazzuri : la sortie de Denzel Dumfries, pourtant auteur d'une bonne première période, pour Federico Dimarco. Ce dernier prend la place de Bastoni dans l'axe gauche de la défense, Bastoni passe au centre, Škriniar axe droit et D'Ambrosio piston droit. Des choix pour le moins contestables. Les deux formations maintiennent leurs idées en place. L'Inter a la possession, et le Real contre attaque avec Vinícius et Rodrygo, lancés par Kroos ou Modrić, encores fantastiques ce soir. Une balle d'égalisation est manquée par Barella, trouvé par Hakan Çalhanoglu. La frappe du Sarde passe nettemment au-dessus. Après cela, l'Inter va marquer un coup d'arrêt. Son emprise sur le ballon diminue, les occasions Merengue défilent, avec des frappes de Casemiro et de Vinícius. Arrive l'heure de jeu et le triple changement extrêmement significatif de Simone Inzaghi. Les sorties de Brozović, Çalhanoglu et Džeko pour Vidal, Vecino et Sánchez trahissent les ambitions du coach Italien. Avec la sortie de son métronome et de son point de fixation, l'Inter se retrouve drastiquement diminuée. Il devient alors très difficile de conserver le ballon, face à un milieu du Real techniquement époustouflant. Mais le vrai tournant du match arrive à la soixante-quatrième minute. Sur un long ballon, Nicolò Barella et Eder MIlitão sont à la lutte. Le ballon sort en faveur du Real, mais Barella est violemment projetté par Militão sur les panneaux publicitaires. Le milieu Italien, connu pour avoir fort caractère, craque complètemment et assène un coup de poing à la jambe gauche de Militão. Les esprits s'échauffent. Et ce qui devait arriver arriva. M. Brych sort le carton rouge pour Barella. De son côté, Militão s'en sort (très) bien, avec un simple jaune. Ce rouge est synonyme de suspension pour les huitièmes de finale pour Nicolò Barella, un énorme coup dur pour les champions d'Italie. Barella maintenant exclu, les trois milieux de terrains titulaires se retrouvent hors du rectangle vert. Simone Inzaghi souhaite maintenir son milieu à trois et sort Lautaro Martínez pour Roberto Gagliardini. Le niveau technique du milieu de terrain devient un vrai problème. Mais les entrants s'en sortent plutôt bien et parviennent à ressortir les ballons. Problème, Alexis Sánchez est tout seul devant. Le Chilien n'est pas avare d'efforts, court pour deux hommes. Mais il n'y a pas assez de présence offensive du côté de l'Inter pour espérer quelque chose. Surtout après la balle finale signée Marco Asensio. Sur un corner joué à deux, Asensio est trouvé anormalement seul aux abords de la surface de réparation Interiste. Dimarco ne sort pas sur l'Espagnol. Son pied gauche de velours fait le reste : frappe sublimement enveloppée dans la lucarne droite d'Handanović. Poteau rentrant, 2-0, et les minces espoirs de revenir pour les Nerazzuri sont réduits en poussières. L'Inter ne possède tout simplement plus les ressources pour réagir, et elle s'éteint peu à peu. La fin de match est plutôt anecdotique. Le Real fait tourner le ballon et gère tranquillement, à l'expérience, cette fin de rencontre. Seule une tête puissante de Milan Škriniar sur corner à la quatre-vingt-cinquième minute, directement sur Courtois, donne un dernier petit frisson aux supporters Nerazzuri. M. Brych siffle la fin de ce match, sans temps additionnel. L'Inter ne terminera pas à la première place de ce groupe D, et elle devra avoir à faire à un des huit géants européens ayant terminé premier de son groupe, en huitième de finale. Malgré la, voire les classes d'écart entre les deux équipes, l'Inter a quand même proposé des choses et fait preuve de caractère, ce qui est plutôt encourageant. Mais elle devra passer ce cap, aussi bien sur le terrain que dans la tête, d'ici février si elle souhaite rêver plus grand. En attendant, rendez-vous dimanche, 20:45, à Giussepe Meazza pour la réception de Cagliari. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Real 2-0 Inter Buteur(s): 17' Kroos (R), 79' Asensio (R) Real (4-3-3): 1 Courtois; 2 Carvajal, 3 Militão, 4 Alaba, 23 Mendy; 10 Modrić, 14 Casemiro (71' 25 Camavinga), 8 Kroos (78' 15 Valverde); 21 Rodrygo (78' 11 Asensio), 16 Jovic (24 Mariano Diaz), 20 Vinicius Jr (81' 7 Hazard) Banc: 40 Fuidias, 12 Marcelo, 17 Vazquez, 22 Isco, 13 Lunin, 5 Vallejo, 6 Nacho Entraîneur: Carlo Ancelotti Inter (3-5-2): 1 Handanović; 33 D'Ambrosio, 37 Škriniar, 95 Bastoni; 2 Dumfries (45' 32 Dimarco), 23 Barella, 77 Brozović (60' 22 Vidal), 20 Çalhanoglu (60' 8 Vecino), 14 Perisić; 10 Martinez (66' 5 Gagliardini), 9 Džeko (60' 7 Sánchez) Banc: 21 Cordaz, 6 De Vrij, 11 Kolarov, 97 Radu, 12 Sensi, 46 Zanotti Entraîneur: Simone Inzaghi Arbitre: Félix Brych VAR: ? Averti(s): 54' D'Ambrosio (I), 64' Militão (R), 74' Bastoni (I) Exclu(s): 64' Barella (I) ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  12. En effet, l’international italien champion d’Europe a réalisé plusieurs premières, hier soir, face au Real Madrid au Santiago Bernabéu. S’il avait été provoqué par Militão, le sang chaud du joueur sarde n’a fait qu’un tour, au plus grand Dam de l’Inter et du sien Révélation de la Gazzetta Dello Sport "64 minutes de jeu, contact énergique entre Militão et Barella : Le milieu de terrain Nerazzurro fini dans les panneaux publicitaires et frappe la jambe du défenseur brésilien : S’en suit un tête à tête avec l’intervention d' équipiers pour les séparer et une carte rouge distribuée par l’arbitre Brych pour le numéro 23 contre une simple carte jaune pour l’autre concerné. "Le risque réel à présent est le dommage occasionné: Barella va rater très probablement le match aller des huitièmes de finale de la Ligue des Champions, mais il est également possible que la suspension soit, à minima, de deux journées". Dépucelage total "C’est la première fois pour Barella, il n’avait jamais craqué lors des nombreuses provocations qu’il a connu en carrière. Le Bernabéu fait faire des folies et les cartes sur la table s’en retrouvent modifiés, surtout vu les caractéristiques propres au joueur : Barella n’est pas un joueur habitué à connaitre des baisses de tensions." "Pour tout vous dire, c’est sa première expulsion avec le maillot de l’Inter, mais c’est aussi et dans l’absolu sa première expulsion directe en club. Il y a toujours une première fois et sa première fois a eu lieu à Madrid, dans une partie qui n’avait plus grand-chose à dévoiler. Mais pour les projections à venir, il s’agit d’un problème de plus à gérer pour Inzaghi." Des préliminaires compliqués "Que la soirée n’allait pas être simple pour Barella, tous l’avaient déjà compris auparavant. Tel un ciel sombre annonçant la pluie, Nicolò était nerveux et pour aller dans le sens de la pensée d’Inzaghi, il se rendait compte lui-même qu’il n’était pas aussi performant sur le terrain avant son expulsion : De sa sortie en retard sur le but de Toni Kroos en passant aux erreurs technique inhabituel pour le milieu de terrain, comme les passes manquées à destination de Dumfries au cours de la première période." "Ce même parcours a recommencé à la reprise, quasi immédiatement, lorsque Çalhanoğlu lui servait sur un plateau d’argent une passe décisive pour parvenir à égaliser : Rien à faire le ballon s’envolait en tribune et le joueur faisait état d’un désespoir visible : des bras écartés, une frustration pour un résultat qui ne lui convenaient pas et pour lequel il se sentait en partie responsable." "À la suite du remplacement de Brozović, Inzaghi l’avait replacé au cœur de l’Inter en lui confiant le rôle de régisseur, jusqu’à cette 64ème minute ou Militão le défie, il glisse avec la peur de se blesser. La frustration a dû être longue au vol retour car durant deux saisons, Nicolò a couru après les huitièmes de la Ligue des Champions pour les voir s’envoler à la dernière journée." "Maintenant que l’objectif a été atteint, il pourrait ne pas jouir du spectacle : L’espérance de l’Inter est que la Justice Sportive n’allonge pas plus sa malédiction, que l’arbitre dans son rapport, n’en a pas remis une couche, mais le risque d’une suspension de deux journées et bel et bien réel et l’Inter en est consciente." Selon vous, Nicolò a-t'il mérité son expulsion ou celle-ci était-elle excessive vu l'action qui a mené à cet incident ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Selon le Corriere Dello Sera, si la différence de niveau était si flagrante au Santiago Bernabeu, l’origine de celle-ci pourrait être un signal envoyé par Simone Inzaghi à ses hommes, surtout en seconde période "Une différence est notable dans la gestion de la rencontre : Une fois le but encaissé, l’Inter semblait résignée en baissant les armes devant un adversaire qui n’avait pas envie d’en faire de trop. A la 65’, lorsque le score était toujours de 1-0 pour le Real, Simone Inzaghi avait déjà réalisé ses cinq changements ce qui est un signal très clair : Nous nous sommes assez divertis, il faut penser au championnat qui est bien meilleur." "La défaite est digne au niveau du marquoir, mais elle se montre sévère vu l’expulsion de Nicolò Barella suite à sa réaction envers Militao : Un coup de poing sur la cuisse du défenseur du Real et une crise inutile qui risque de faire manquer, au milieu de terrain, la double confrontation en huitième de finale." Pensez-vous également que l'Inter l'a joué stratégique ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. MADRID - Milan Skriniar, Samir Handanovic, Danilo D'Ambrosio et Denzel Dumfries se sont exprimés sur InterTV. Milan Skriniar a réalisé une performance exceptionnelle pour les Nerazzurri, d'abord en tant que défenseur central avant d'être déplacé vers la droite. Le Slovaque a parlé à Inter TV après la défaite contre le Real Madrid : "Nous savions que ce serait un match difficile. Nous avons bien commencé, créant de nombreuses occasions tout en faisant bien circuler le ballon et en combinant bien. Pourtant, si vous ne tentez pas votre chance contre une équipe comme le Real Madrid, vous le payer! Nous aurions dû être plus décisifs dans la première demi-heure. Mais je suis fier de cette équipe. Nous sommes venus à Madrid pour leur tenir tête et terminer en tête du groupe. Maintenant, nous allons penser à la Serie A; nous avons besoin de poursuivre nos bonnes performances en Serie A." Samir Handanovic a fait le point après que l'Inter ait été battue 2-0 contre le Real Madrid lors de son dernier match de groupe de la Ligue des champions. "Nous devions être plus agressifs et tirer plus aux buts. Nous avons assez bien joué en termes de performance globale : comme lors du match aller, nous avons mis le Real Madrid sous pression. La grande différence était dans le geste final. Nous n'avons pas tenté notre chance alors que le Real profite toujours au maximum des opportunités qu'il crée. Nous devions faire un peu plus." "Les fans ont pu voir un bon match. Malgré la défaite, ce match montre que nous faisons beaucoup de choses bien mais s'il y a une chose que nous pouvons apprendre, c'est que nous devons être plus cliniques et cyniques. Dans tous les cas, nous sommes qualifiés pour le tour suivant qui était notre premier objectif de la saison. Nous sommes venus ici en cherchant à terminer premier mais nous allons commencer maintenant et nous concentrer sur la Serie A." Un sentiment de déception tout en sachant que son équipe a également réalisé une bonne performance : Danilo D'Ambrosio a fait part de ses réflexions à Inter TV suite à la défaite des Nerazzurri face au Real Madrid. "Quand c'était à 11 contre 11, nous les avons regardés en face! De plus, nous avons eu beaucoup d'occasions. C'est toujours difficile d'affronter le Real Madrid; d'autant plus quand vous êtes un homme expulsé. Nous sommes venus à Madrid dans le but de les battre mais au moins nous avons atteint les huitièmes. Ma devise est : 'Soyez toujours prêt.' Il n'y a pas que moi qui suis cette devise, c'est toute l'équipe, nous allons tous dans le même sens. Nous pensons déjà au match de dimanche contre Cagliari." S'adressant à InterTV après le match au Bernabeu, Denzel Dumfries a souligné l'importance de tirer parti des aspects positifs de leur performance, puis d'obtenir trois points contre Cagliari ce week-end. "Je pense qu'en première mi-temps, nous avons eu de bonnes chances. Nous avons rendu la vie difficile au Real. Malheureusement, nous n'avons pas été assez cyniques devant le but et après le rouge, c'était encore plus difficile. Je pense que nous grandissons en tant qu'équipe. De toute évidence, ce soir, nous avons dû faire face à une défaite mais nous devons tirer confiance de cette performance. Maintenant, nous avons Cagliari, nous sommes complètement concentrés sur ce match. Nous savons que nous devons gagner les trois matches que nous avons avant les vacances de Noël." Traduction alex_j via le site officiel et sempreinter.
  15. L'Inter a remporté une victoire 0-3 sur la Roma avec une performance impressionnante au Stadio Olimpico. C'était un retour heureux dans la capitale pour Edin Dzeko qui avait marqué de nombreux buts en son temps avec les Giallorossi. Résumé de ce match. Résumé du match Les Nerazzurri n'ont plus qu'un point de retard sur la Milan après 16 journées disputées. Un résultat positif avant leur match crucial du Groupe D de la Ligue des champions à Madrid, un match qui décidera si ce sera l'Inter ou le Real qui terminera en tête. Ce match Roma VS Inter avait un air de nostalgie. Simone Inzaghi et Joaquin Correa étaient de retour sur leur ancien terrain où ils avaient représenté la Lazio, tandis qu'Edin Dzeko revenait dans un endroit rempli de beaux souvenirs après avoir pilé plus de 100 buts pour les Giallorossi. Sans parler de Jose Mourinho face au club avec lequel il avait remporté le triplé de 2010. Pourtant, mis à part la sentimentalité, l'Inter avait une tâche à accomplir : ne pas abandonner sa lutte pour le titre de champion, tout en gardant un œil sur le match contre le Real Madrid mardi. Le match était terminé à la mi-temps. La Roma n'a rien pu faire pour gêner l'Inter après la pause, le seul point négatif de la soirée étant la blessure de Correa. Calhanoglu a ouvert le score avec un but sur corner, avant qu'Edin Dzeko ne double la marque avec un joli mouvement de 20 passes. Denzel Dumfries a bouclé le score d'une tête puissante juste avant la pause, son premier but pour le club. À aucun moment, le résultat n'a été mis en doute. Les choix notables d'Inzaghi comprenaient le choix de Danilo D'Ambrosio en défense aux côtés d'Alessandro Bastoni, la sélection de Nicolo Barella au milieu de terrain et l'alignement de Joaquin Correa aux côtés de Dzeko en attaque. La Roma de Mourinho était réduite à l'essentiel, manquant de joueurs comme Lorenzo Pellegrini, Rick Karsdorp, Tammy Abraham et Stephan El Shaarawy. L'entraîneur portugais a opté pour un 3-5-2 avec Roger Ibanez et Matias Vina sur les flancs et Chris Smalling aux commandes de la défense. Le début du match fut assez ouvertement, avec l'Inter tricotant quelques mouvements soignés et la Roma choisissant le jeu direct, Vina menaçant et Nicolo Zaniolo posant des problèmes en attaque. Pourtant, l'Inter a tiré son premier coup après 15 minutes. Hakan Calhanoglu, très en forme, a réussi à rouler Rui Patricio avec un corner diaboliquement fouetté qui a trouvé son chemin dans les filets. Un mauvais départ pour une Roma déjà épuisée, et un but qui a servi à faire avancer les Nerazzurri. L'équipe de Simone Inzaghi a montré son jeu complet sachant quand accélérer le rythme et quand se retenir pour frapper au bon moment. Si le but de la 15e minute était un coup dur pour le moral de la Roma, le but de Dzeko à la 24e minute a encore remué le couteau dans la plaie. Le Bosniaque a terminé un merveilleux mouvement impliquant 20 passes, avec Calhanoglu une fois impliqué dans un but, fournissant la touche finale à Dzeko qui a terminé habilement avec son gauche. Le joueur de 35 ans a failli en mettre un deuxième quelques minutes plus tard, mais a été stoppé par Patricio avec une main ferme. La Roma était largement limitée en contre-attaque et l'Inter était peut-être parfois un peu naïve avec l'espace qu'elle offrait aux Giallorossi. À la 37e minute, Dumfries a fait une intervention crucial sur un tir de Vina, avant de remonter à l'autre bout deux minutes plus tard pour ouvrir son compteur pour les Nerazzurri. C'est Bastoni, toujours efficace, qui a fourni la passe cette fois-ci, maraudant sur la gauche avant de le donné à un Dumfries très autoritaire. Mi-temps, 3-0, travail accompli. La seconde mi-temps était un exercice consistant à conserver le ballon, à contenir les Romains et à ne pas leur donner la moindre chance de revenir dans le match. L'équipe locale était dépourvue d'idées et incapable de proposer quoi que ce soit qui puisse inquiéter l'Inter. Marcelo Brozovic a montré ses qualités orchestrales depuis le centre du terrain, tirant toutes les ficelles et gérant le rythme du match à fond. La seule excitation pour les supporters de la Roma a été un tir de Zaniolo qui n'a fait qu'onduler le filet latéral donnant aux supporters présents à l'Olimpico l'impression qu'il était entré. Quant à l'Inter, le seul bémol de cette victoire est la blessure de Correa qui a quitté le terrain en larmes. Les visiteurs ont ensuite effectué une multitude de remplacements et ont confortablement géré le match. Tous les regards se tournent désormais vers le choc de mardi soir contre le Real Madrid. Feuille de match Roma 0-3 Inter (HT 0-3) Buteurs : 15 Calhanoglu (I), 24 Dzeko (I), 39 Dumfries (I) ROMA (3-5-2): 1 Rui Patricio; 23 Mancini, 6 Smalling, 24 Kumbula (52 Bove 61); 3 Ibanez, 17 Veretout (62 Volpato 91), 4 Cristante, 77 Mkhitaryan, 5 Vina ; 22 Zaniolo, 14 Chomurodov. Remplaçants non utilisés : 87 Fuzato, 63 Boer, 8 Villar, 13 Calafiori, 19 Reynolds, 21 Mayoral, 42 Diawara, 55 Darboe, 59 Zalewski, 60 Ndiaye. Entraîneur : José Mourinho. INTER (3-5-2): 1 Handanovic; 33 D'Ambrosio, 37 Skriniar, 95 Bastoni (32 Dimarco 76); 2 Dumfries, 23 Barella (22 Vidal 59), 77 Brozovic, 20 Calhanoglu (12 Sensi 84), 14 Perisic ; 9 Dzeko (8 Vecino 76), 19 Correa (7 Sanchez 59). Remplaçants non utilisés : 21 Cordaz, 97 Radu, 5 Gagliardini, 10 Lautaro, 43 Cortinovis, 46 Zanotti, 47 Carboni. Entraîneur : Simone Inzaghi. Avertis : Ibanez (R), Barella (I), Mancini (R), Zaniolo (R) Arbitre : Di Bello. Assistants : Palerme, Perrotti. Quatrième arbitre : Camplone. VAR : Massa, Alassio. Résumé vidéo Traduction alex_j via le site officiel.
  16. L’Administrateur-Délégué Sport de l’Inter, Giuseppe Marotta, s’est livré hier soir lors de l’avant-match Real-Inter, à Sky Sport: Pensiez-vous jouer la première place sans Hakimi et Lukaku ? 'Sincèrement, je n’y pensais pas: C’est probablement aussi le cas des tifosi et d’experts, mais c’est aussi cela la beauté du football : Les rêves sont devenus réalité. Nous nous sommes qualifié une journée à l’avance. Ce soir, nous jouerons avec une sérénité et en étant très motivé pour la première place." Inzaghi sera-t ’il prolongé ? "La chose la plus importante à retenir est qu’il est le grand point de référence de l’Inter : Nous sommes extrêmement contents et très fiers de lui : Il sait comment représenter ce club." Pensez-vous à suivre un parcours en Coupe d’Europe ? "Tout est possible : La Ligue des Champions est un tournoi et non un championnat: Il faut des circonstances favorables qui peuvent, à n’importe quel moment, te venir en aide." "Le groupe a acquis une mentalité et une meilleure connaissance de ce tournoi. Aujourd’hui, je plus bien plus positif : Les fondations posé par les anciens entraîneurs ont été importantes pour Inzaghi qui a un noyau de champion qui est fier de porter la cocarde de Champion d’Italie. L’espoir est de continuer cette ascension pour parvenir à remettre l’Inter, à une place où elle était toujours présente." "Les joueurs vont sur le terrain pour donner le maximum en sachant qu’ils revêtissent un maillot important: Ils y vont pour nous offrir à nous, tout comme aux tifosi, des soirées de grandes émotions. Il n’y a pas besoin de boost supplémentaire : Inzaghi est un grand motivateur et il sait comment organiser l’équipe, il y a tous les acquis pour faire de belles choses." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Javier Zanetti a préfacé la rencontre opposant l’Inter au Real Madrid au cours d’une longue interview au quotidien ibérique "Marca" Quel est votre rôle en tant que Vice-Président ? "Depuis que j’ai pris ma retraite, après 20 ans à l’Inter, j’ai eu l’envie d’élargir ma vision du Club avec un poste plus important au niveau sociétal, avec des responsabilités sociales, des relations internationales, cela va plus loin que ma contribution qui était pratiquement qu’au niveau sportif." Avez-vous dû étudier ? "Énormément, j’ai début à l’Università Bocconi di Milano, j’y ai fait un Master et je continue encore à étudier car il y a toujours des nouveautés au niveau du Marketing, des finances, du management. La chose la plus importante que j’ai compris était que je devais tout reprendre à zéro." Pourquoi vous intéresser autant à ce type de travail ? "J’aime être présent pour les personnes qui en ont le plus besoin. Je le fais depuis 20 ans avec ma Fondation "Pupi Zanetti" et j’ai voulu continuer à le faire avec l’Inter car cela fait partie de son ADN : Gagner une rencontre ou une coupe est aussi important pour moi que d’avoir des responsabilités sociales qui consistent à transmettre des valeurs humaines." Vous représentez un club très important. Comment compareriez-vous la grandeur de l’Inter à celle du Real Madrid ? "Je représente un club avec une grande histoire et c’est une très grande responsabilité. Le Real Madrid est un autre grand club de grand prestige avec une grande tradition dans les tournois internationaux. Il y a toujours eu un très grand respect entre les deux." Est-ce que vos rapports avec Florentino Perez sont bons ? "Oui, ils sont très bon, Lui et Emilio Butragueño se sont toujours bien comportés, nous avons un bon rapport depuis des années et je suis toujours heureux de les revoir. Emiliano est fantastique." Vous êtes, en Europe, un "One club man" ce qui rare et qui ne se fait plus jamais aujourd’hui…… "Je venais d’arriver d’Argentine à l’âge de 21 ans, et j’ai ensuite évolué toute ma carrière pour l’Inter: Jje ne me le serais jamais imaginé. J’espère que cette tendance reviendra, mais les temps ont changé, mais il n’y a aucun problème." Passons au match d’aujourd’hui : Le Real Madrid est-il le favori ? "Oui, affronter le Real à domicile est toujours difficile car ils savent comment gérer ce type de match. Ce qui est bénéfique c’est que nous sommes tous deux qualifiés et que nous aller jouer sans cette pression. Notre équipe réalise de très belles prestation grâce à l’optimal travail d’Inzaghi et de ses garçons. Je pense que ce sera un match à arme égale." Les Tifosi du Real risquent de penser à une Inter qui ne fait pas tellement peur: Qu’en pensez-vous ? "Non, non et non : L’Inter a son identité et elle a des joueurs de qualité qui chercheront à le démontrer aussi à Madrid. On peut gagner ou perdre ensuite, mais l’identité de l’Inter est très claire." Quel et le mérite de la propriété, dans le fait de voir à présent, une Inter qui aspire à tout ? "Avec les nouveaux propriétaires, nous avons remporté la Serie A et atteint la Finale de l’Europa League. Nous sommes de retour en huitième de finale de la Ligue des Champions après dix ans. Ils nous ont apporté de la stabilité, ce qui est quelque chose d’essentiel." Faut-il un Milan fort pour motiver l’Inter ? "Les deux équipes ont l’ambition de se montrer protagonistes, nous le faisons depuis plusieurs années et le Milan est très bon en championnat : C’est bénéfique pour tout le football italien." On joue mieux en Italie, êtes-vous d’accord ? "On cherche à être bien plus protagoniste avec une philosophie de jeu très claire. La preuve en est la victoire de l’Italie à l’Euro. C’est vrai que de nombreuses équipes cherchent à se montrer protagonistes." La Serie A gagne du terrain comparé à d’autres Ligues, cela ne fait plus aucun doute… "Lorsque je jouais en Serie A, elle était impressionnante, tout le monde voulait venir jouer ici. Pour moi, le championnat italien reste le plus difficile à disputer, ce n’est pas le cas pour tous. Le football espagnol a connu sa période et maintenant c’est la Premier League, mais oui, la Serie A est en train d’énormément grandir." Aviez-vous été proche du Real Madrid durant vos années ? Dites-le-nous…… "Oui, j’étais très proche du Real et j’ai déjà dit que je me sentais honoré de l’intérêt d’un tel club. C’était du temps de Jorge Valdano comme Directeur Sportif. Mais tous ceux qui connaissent mon Histoire savent que ma Maison est l’Inter, c’est aussi pour cette raison que je suis resté ici." Pour quelles raisons ? "L’identification avec l’Inter et le fait que je jouais dans un club avec tant d’Histoire, même si à l’époque, elle était en difficulté. Des choses ne s’étaient pas encore passés et je ne voulais pas partir sans y laisser mon empreinte. J’en étais le Capitaine et j’avais une grande responsabilité. Je voulais y rester." Dites-nous, combien de fois avez-vous joué au Santiago Bernabeu ? "Très peu de fois, et je pense uniquement à la Finale de la Ligue des Champions 2010. Une autre fois, nous avions dû jouer Madrid en Ligue des Champions à Séville car le Bernabeu était fermé. Après ma retraite, nous avons disputé un match des légendes. J’en ai aussi disputé un avec l’Argentine." Que vous rappelez-vous cette soirée de 2010 ? "C’était la soirée rêvée, l’une des plus belle de ma carrière car elle reste dans l’Histoire de mon club : J’ai soulevé la Ligue des Champions que l’Inter n’avait plus remporté depuis 45 ans." Que pensez-vous de Carvajal ? Vous étiez un spécialiste à ce poste...... "C’est un point de référence, un joueur très équilibré et qui évolue avec continuité. La preuve est que tous les entraîneurs lui font confiance." Quelle est l’image de Carlo Ancelotti, l’entraîneur, en Italie ? "Carlo est très estimé pour l’ensemble de sa carrière, pour sa façon d’être. C’est toujours un homme très calme avec des concepts très clair. Il se comporte toujours de la même façon, aussi bien en cas de victoire que de défaites. J’ai beaucoup de respect pour lui." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. L’international brésilien, Casemiro s’est livré à la conférence d’avant-match qui verra le Real Madrid recevoir l’Inter pour l’obtention de la première place du groupe de la Ligue des Champions. Si Simone Inzaghi se livrera à la presse pour 18h, voici déjà les déclarations du milieu de terrain madrilène: "Nous abordons les rencontres avec sérieux et respect : L’Inter est une grande équipe, nous jouons comme toujours sereinement et en respectant l’adversaire. Nous savons qu’elle est Championne d’Italie et que ce sera difficile." La fatigue se fait-elle ressentir? "On en parle toujours, les personnes s’en inquiètent, mais nous avons une équipe technique et Pintus qui fait de l’excellent travail, il sait tout. C’est important d’avoir un bon noyau. Valverde, Camavinga , Isco... tous sont bons.. Kroos et Modric sont un privilège." Benzema? "Le perdre signifie perdre le meilleur 9 du monde, un des meilleurs joueur en circulation. Nous avons tout de même Jovic et Mariano. Luka face à la Real Sociedad a proposé une belle partition et je dois l’en félicité. S’il ne joue pas, c’est parce qu’il a face à lui un champion tel que Benzema et ce n’est jamais facile." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. MADRID – Ivan Perisic avait laissé sa marque la saison dernière en marquant un beau but lors de la défaite 3-2 de l'Inter contre le Real Madrid à Valdebebas. Cette fois-ci, le match se déroulera au Bernabeu et le Croate a expliqué lors de la conférence de presse d'avant-match ce qui est différent cette année en Ligue des champions. Au niveau tactique, qu'est-ce qui a changé depuis l'année dernière ? "Notre système de jeu est le même. Nous nous connaissons depuis de nombreuses années maintenant. Nous avons fait mieux en Ligue des champions cette saison. En Europe, nous avons produit des matchs dans lesquels nous avons créé tellement d'occasions et nous avons marqué plus de buts. Nous méritons de nous qualifier pour le tour suivant, après avoir été éliminés l'an dernier." Vous avez tellement gagné dans votre carrière et votre contrat expire bientôt. Pensez-vous que vous serez toujours un joueur de l'Inter à l'avenir ? "J'ai faim et mes coéquipiers et moi voulons continuer à gagner. Je ne pense pas à mon avenir. Je suis concentré sur le présent et sur le fait de donner tout ce que j'ai." Toutes les options sont-elles possibles pour votre avenir ? "Je suis concentré sur le match de demain. C'est ce à quoi nous pensons tous. Il y a du temps pour ça. Nous en parlerons plus tard." Vous continuez à vous améliorer en tant que joueur. Quel est le secret ? "C'était difficile quand j'ai changé de poste. Là où je joue maintenant, c'est plus dur que là où je jouais avant. Je ne sais pas si ça a été ma meilleure saison avec l'Inter. Cela dépendra de ce que nous gagnerons à la fin de la saison. Le Covid-19 pendant l'EURO m'a permis de ne pas jouer beaucoup de matchs en peu de temps, ce qui m'a donné un été plus libre au cours duquel je me suis détendu et rechargé. J'ai travaillé si dur et cela porte maintenant ses fruits." Que pensez-vous de Vinicius ? "Il est en très bonne forme. J'ai regardé tous les matchs du Real Madrid cette saison et c'est une équipe forte. Nous aurons besoin d'une performance d'équipe demain dans laquelle nous nous entraidons. Si nous continuons à jouer comme nous l'avons fait ces dernières semaines, ce sera un match fantastique." Que pensez-vous de Luka Modric ? "Tout d'abord, Luka est un gars au top. C'est mon capitaine et j'ai un profond respect pour lui. Il nous aide toujours. Ce sera dur pour celui qui suit ses traces et prend sa place. Cela vaut aussi pour l'équipe nationale. Il y a tellement de jeunes joueurs en Croatie mais ce sera difficile de le remplacer, même s'il y a d'autres joueurs qui ont montré qu'ils peuvent jouer à son poste, comme Marcelo Brozovic et Mateo Kovacic. Ce sera certainement mieux pour nous s'il ne joue pas demain." Traduction alex_j via le site officiel.
  20. Diego Milito s’est livré au cours d’une longue interview au quotidien Ibérique"AS". Et le Prince de Milan est optimiste quant à une performance Nerazzurra, ce soir, au Stade Santiago Bernabeu: "Dans le football, il faut toujours y croire, rêver. C’est une partie de très haut niveau entre deux grandes équipes. L’Inter peut l’emporter au Bernabeu, même si objectivement, ce sera difficile." "Faire face au Real Madrid est synonyme de beaucoup de significations. Mais je pense que l’Inter, aujourd’hui, peut réaliser un grand match et gagner. Elle est dans une bonne période, avec un bon entraîneur et composés de bons joueurs pour compliquer la vie du Real." Vous savez très bien ce que cela veut dire de gagner contre Madrid…. "C’est l’un de mes souvenir qui me restera pour toujours, pour l’Histoire et pour moi. Déjà marquer un quadruplé est compliqué, mais le faire face au Madrid des Galactiques, imaginez-le ! C’est l’une des soirées, dans ma carrière où tout a fonctionné dans l’équipe." Le Bernabeu est un stade très spécial pour vous, vu que vous y aviez remporté la Ligue des Champions avec l’Inter...... "C’est un stade qui est mythique. C’était un plaisir d’y jouer et il m’a offert l’une des plus grandes joies de ma carrière sportive. Mais j’y ai aussi perdu la Finale de la Copa Del Rey face à l’Espanyol. A présent, et avec le temps, je retiens surtout que j’ai été chanceux de jouer au Bernabeu." A plusieurs reprises, vous aviez admis avoir été proche de signer pour le Real. Pourriez-vous nous dire quand et comment ? "Il y a eu deux approches : La première était lorsque j’évoluais à Saragosse et lorsque Schuster venait de devenir l’entraîneur du Real. Il y avait eu un contact entre les clubs, mon agent mais je ne sais pas très bien ce qu’il s’est passé. Cela aurait été une étape importante dans ma carrière, mais les choses n’arrivent pas sans raison." "La seconde fois, c’était après la Finale de la Ligue des Champions et l’arrivée de Mourinho : Il y avait eu des contacts, mais ce n’était pas non plus possible cette fois-là : J’étais très heureux à l’Inter." Imaginez-vous Lautaro au Real ? "Je le trouve fantastique et, en même temps, je le vois très heureux à l’Inter : Il est dans un Top Club européen et il a les qualités pour continuer à grandir, il est très jeune. C’est évident qu’il a les qualités pour jouer au Real, ou à Barcelone, ou dans d’autres grands clubs: Mais il évolue déjà au très haut niveau." Quelle est la prochaine étape que vous souhaiteriez atteindre dans votre carrière ? "Ici, je commente les équipes italiennes en Ligue des Champions, c’est une belle possibilité pour rester en contact avec le football. Je suis libre et j’en profite pour échanger avec les entraîneurs, mes anciens équipiers. Cela me permet de m’entraîner et de continuer à apprendre : Qui sait ce que me réserve le futur." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Simone Inzaghi s’est livré en conférence de presse, mais également à Sky Sport et à Sport Mediaset dans le cadre de la dernière et ultime journée de la phase de groupe de la Ligue des Champions qui verra l’Inter défier le Real Madrid au Santiago Bernabeu. Son interview en conférence de presse A quel match vous attendez-vous demain, en sachant que pour le Real, un match nul suffit ? Que pensez-vous de l’absence de Benzema ? "Je pense que la rencontre de demain sera une rencontre importante pour nous. Nous nous sommes qualifiés, mais elle sera importante car nous voulons réaliser un grand match. A l’aller, nous avions fait une très belle prestation, mais cela n’avait pas suffi. Pour demain, il faudra faire un petit quelque chose en plus." "Benzema est extrêmement important pour eux, mais nous les entraîneurs, nous devons savoir faire face à ce type de problème. Ils ont Jovic qui a réalisé un but et une passe décisive lors e la dernière rencontre." Qu’est-ce qui a changé à l’Inter, pour lui permettre de réaliser ce parcours gagnant ? "Je pense que nous nous connaissons mieux, l’équipe joue avec ce dispositif depuis plus de deux ans. Au début de la saison, nous exprimions un bon football, l’exemple le plus flagrant est le match aller face au Real. Nous nous présentons ici avec une très belle série qui nous donne de l’auto-estime." En quelle caractéristique d’Ancelotti vous retrouvez-vous ? "Sa carrière parle pour lui, avant le premier match nous avions discuté football, c’est toujours un plaisir. Je suis content que tout se passe bien en Liga pour lui, il a tellement d’avance sur le second. Nous parlons d’un très grand entraîneur qui a énormément gagné en carrière." Comment vont Lautaro Martinez et Stefan De Vrij ? "Il n’y aura pas Darmian, Ranocchia et Satriano (non-repris dans la liste ndlr). A cela, il faut y ajouter Correa qui a connu un pépin à l’Olimpico, cela m’attriste car il était en pleine ascension. C’est un joueur que je connais bien et qui était dans une bonne période. Lautaro n’a plus connu de problème lors de la séance d’entrainement, pour De Vrij et Kolarov, je dois encore chercher à comprendre leur état de forme, ils ont réalisé un entrainement." Il y a une attente, demain, pour savoir si le Calcio est revenu au plus haut niveau...... "Et c’est normal qu’il y ait cette attente, C'est comme ce qui s’est d’ailleurs produit au match aller: Nous avions joué comme une grande équipe, ici nous n’aurons pas tellement de Tifosi, mais ils seront tout de même présents au Bernabeu. Nous allons jouer avec personnalité et confiance, en sachant que nous avons déjà réalisé quelque chose d’important vu que cela faisait dix ans que nous ne passions plus ce tour. Nous voulons réaliser un grand match demain." Nous constatons que les joueurs qui montent etqui remplacent les titulaires font d’excellentes prestations…. "Je pense que c’est un motif de fierté pour un entraîneur: Tout le monde a joué, ceux qui jouent le plus comme ceux qui jouent le moins. C’est ce qu’un entraîneur puisse espérer de mieux, j’ai de grands professionnels à ma disposition, des garçons très sérieux." Est-ce juste de définir la rencontre de demain comme un examen de fin d’études ? "Ce sera une rencontre importante demain, je sais que l’Inter ne l’a emporté qu’à une seule reprise, dans toute son histoire, au Real. Nous tenons à nous préparer de la meilleure des façons possibles au match." Avez-vous peur de Vinicius ? Est-il le meilleur joueur du monde ? "Je le connais, c’est un joueur de très grande qualité qui cette année fait preuve de continuité au niveau des buts et des passes décisives. Il y aura une attention particulière, comme pour tant d’autres." Son interview à Sport Mediaset "Nous savons comment est le football, il y a des périodes où tout va bien, ensuite tu perds deux matchs et ceux qui t’encensent deviennent tes premiers détracteurs. Mais c’est le football, notre monde : Nous devons continuer à travailler de la sorte, en pensant match après match." Qu’avez-vous à dire sur la satisfaction d’arriver au Bernabeu sans pression et pour disputer la première place ? "C’était une grande espérance, l’objectif était d’arriver à Madrid avec la qualification déjà en poche. Nous savions que cela allait être difficile, mais les garçons ont été extraordinaires car ils ont réalisé quatre grandes parties en s’améliorant les unes après les autres après un début amer et la défaite face au Real. Nous nous le sommes mérité, nous allons jouer cette partie comme une grande équipe." Au match aller, il s’agissait de votre meilleure rencontre vu la domination et les occasions créés, mais sans récolter le moindre point. Que devez-vous faire demain ? "Nous devrons faire plus comparer au match aller car nous avons grandi, tout comme le Real. Nous sommes deux grandes équipes et nous voulons continuer de la sorte." On parle déjà de votre prolongation de contrat, cela vous fait-il plaisir ? "Cela me fait plaisir, ce sont des informations que l’on peut lire, mais en ce moment mes priorités sont tout autres : Ma priorité actuelle est le Real Madrid." Son interview à Sky Sport Quel est l’importance d’arriver à la première place ? "C’est important à la fin de la phase de groupe, toutefois, nous devrons réaliser notre match de la meilleure des façons : Gagner ici, à Madrid est extrêmement difficile : eux comme nous ont déjà, par le passé, su se qualifier à l’avance et nous assisterons à une grande partie demain." Vous attendez-vous à une rencontre similaire à celle du match aller ? Comment va Lautaro ? "Le Real n’aura pas Benzema, l’Inter n’aura pas Darmian, Correa, Ranocchia, Satriano… Les deux équipes font face à des problématiques. Lautaro me semblait bien hier, je l’évaluerai demain tout comme j’évaluerai aussi les conditions de De Vrij et Kolarov." Selon vous, qui votre frère, Pippo, soutiendra demain : Vous ou son ancien entraîneur et ami Ancelotti ? "Je pense qu’il me soutiendra, même si je n’y ai pas pensé, je n’ai aucun doute. Je connais aussi l’estime qu’il a pour Ancelotti, ils ont tant partagé et gagné ensemble. Ils se parlent toujours et cela me fera plaisir de revoir demain Carlo et d’échanger avec lui." On parle d’une prolongation de contrat, cela vous fait-il plaisir ? "C’est normal que cela me faisse plaisir de le lire et de l’entendre. Mais plus que cela, ma seule concentration réside à la rencontre de demain, après le si beau parcours que nous avons réalisé en Ligue des Champions, nous voulons conclure ce dernier par un grand match demain." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Massimo Moratti a reçu, pour le compte du Projet Inter Campus, le Certificat du mérite civique de l’Ambrogino D’Or là où d’autres reçoivent la Guardia Di Finanza….Interviewé au Théâtre Dal Verme celui-ci s’est livré sur les performances actuelles de l’Inter La récompense ? "Elle est très belle, le mérite en revient surtout à tous ceux qui s’y sont dédiés depuis des années. A ces garçons, à ma fille, tous ont fait un excellent travail pour développer et maintenu ce projet sain, beau et toujours plus intéressants." Real – Inter ? "L’Inter a dernièrement joué tellement bien que j’espère qu’elle pourra défier le Real Madrid à armes égales, voir même mieux." Etes-vous surpris par Inzaghi ? "Non, je ne suis pas surpris, il est bon. Au début j’avais des doutes mais il confirme dans le temps, il est très bon et j’en suis très fier." Mourinho ? "Ce sont des difficultés normales que peuvent rencontrer un nouvel entraîneur. Il reste bon de toute façon." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Denzel Dumfries et Hakan Calhanoglu se sont exprimés après ce magnifique 0-3 contre la Louve. ROMA - La performance de Denzel Dumfries au Stadio Olimpico peut se résumer par deux moments qui se sont avérés décisifs pour les trois points. À la 37e minute, le Néerlandais était sur place pour faire bloc crucial contre Matias Vina. Deux minutes plus tard, l'arrière latéral était de l'autre côté et prêt à frapper de la tête sur le centre d'Alessandro Bastoni, son premier but pour l'Inter. Le but de Dumfries signifie qu'il est désormais le dixième Néerlandais à marquer en Serie A. Le Néerlandais a expliqué après le match à quel point ce moment comptait pour lui. "Je rêvais de ce moment depuis si longtemps. J'aimerais le dédier à ma partenaire enceinte. Je pensais à elle et à ma famille. Peu de temps avant de terminer la passe fantastique de Bastoni, j'avais fait ce bloc décisif." "J'étais vraiment content de la réaction de mes coéquipiers sur mon but. Avant le match, nous avions parlé de la perspective que je marque mon premier but, c'était génial d'ouvrir mon compte." "Au-delà de ce but, les impressions globales de la performance étaient positives. Nous avons bien joué et contrôlé le jeu. Je suis heureux car mes performances se sont améliorées depuis que j'ai rejoint le club." "Mes coéquipiers m'ont aidé à m'améliorer depuis ma venue. L'équipe croit pleinement en ce qu'elle a à offrir tout en tenant compte de nos adversaires. Cette course au titre se déroulera jusqu'au bout." ROMA – Le but de Hakan Calhanoglu sur corner a été un moment magique que les Nerazzurri n'oublieront pas de sitôt et étonnamment, beacoup d'anciens joueurs de l'Inter ont réalisé le même exploit avant lui. Le maestro turc continue de dicter le rythme du jeu, de marquer des buts et d'obtenir des passes décisives, son total de buts étant désormais de cinq pour la saison, dont quatre lors de ses cinq dernières apparitions. Il compte également deux passes décisives à son actif, dont une pour Edin Dzeko contre la Roma. Découvrez ce que Hakan avait à dire après le match. "J'essaie toujours de bien tirer mes corners. J'essaie d'envoyer des balles dangereuses dans la surface mais il faut aussi un peu de chance. Je suis content d'avoir marqué et d'avoir obtenu une passe décisive pour Edin pour doubler notre avance juste après." "Nous sommes satisfaits parce que nous avons dominé aujourd'hui et nous n'avons pas regardé les autres jouer. Ce n'est pas notre premier score impressionnant. Nous avons également bien joué contre le Milan et la Juventus, malgré ces matchs nuls. Nous n'avons jamais cessé de croire en nos capacités et maintenant nous obtenons les résultats." "Je me sens bien. Je sens que tout le monde a confiance en moi et quand on arrive à jouer comme on veut, tout se fait automatiquement. Je voulais tout donner pour l'équipe et j'arrive maintenant à le faire sur le terrain." "En ce qui concerne Madrid, nous avons déjà montré à domicile que nous pouvons rendre la vie difficile au Real. Nous voulons bien faire là-bas." Traduction alex_j via le site officiel.
  24. S'exprimant lors d'une conférence de presse, notre entraîneur préféré a évoqué les problèmes de blessure concernant Correa. Les premiers tests ont révélé que Correa avait contracté une tension sur les muscles fléchisseurs de sa cuisse gauche. Cependant, il reste à voir si cela sera suffisamment grave pour une indisponibilité. Sur la série actuelle. "Les niveaux de performance ont toujours été très élevés cette saison et l est normal que certains résultats vous donnent confiance. Je pense que progresser en Ligue des champions et battre l'invaincu Napoli avec la meilleure défense sont le genre de résultats qui vous font prendre conscience de ce que signifie le mot gagner. Maintenant, nous avons une bonne série et nous devons continuer comme ça sachant qu'il y a beaucoup de problèmes potentiels, comme les problèmes musculaires des joueurs. Nous devons essayer d'en avoir le moins possible." Au sujet de l'équipe. "Je n'avais jamais personnellement travaillé avec ces joueurs auparavant, et je ne savais pas comment ils s'entraînaient et comment ils suivaient nos instructions. J'ai la chance de les entraîner, nous devons continuer. Nous avons une bonne série mais nous avons laissé des points en route et nous sommes toujours derrière. Nous avions prédit que la Roma jouerait de cette façon (3-5-2,ndlr) ou avec quatre arrières. Mais nous nous étions préparés à jouer avec beaucoup de possession et à montrer notre personnalité, et nous l'avons fait." Les problèmes physiques. "Nous devons voir comment les gars sont sortis du match. Le plus inquiétant est Correa, c'est regrettable car il ne cesse de s'améliorer. Ce soir, il a très bien joué les soixante et une premières minutes et aussi contre Spezia, il faudra l'évaluer. De Vrij et Lautaro devront être aussi évalués. Lautaro s'est rendu disponible parce qu'il veut vraiment contribuer. Mais hier, il ne s'était pas encore remis du match contre Spezia et en parlant avec lui, nous avons préféré le mettre au repos pour mardi. Nous ne récupérerons certainement pas Darmian ou Ranocchia." Pour le match contre le Real Madrid. "Nous allons y aller et jouer en sachant que nous avons déjà accompli quelque chose en Ligue des champions. En effet, se qualifier avec une journée à jouer est une source de fierté. Cependant, nous sommes toujours à deux points derrière eux. Nous devrons bien gérer notre forme physique et mentale." Traduction alex_j via sempreinter.
  25. Simone Inzaghi s’est livré en conférence de l’avant-match "Roma-Inter" qui constituera la principale affiche de la prochaine journée de championnat : Une victoire à l’Olimpico permettrait aux Nerazzurri de prendre, provisoirement, la tête du Championnat en attendant de connaitre les résultats du Milan Ac et du Napoli Qu’attendez-vous de cette partie ? "Ce sera demain la rencontre plus importante de ce cycle, car la Roma est forte et a des valeurs importantes : Nous devrons faire une partie très attentive et c’est d’important "Da Vera Inter"." En quoi Lautaro peut s’améliorer ? "Il doit continuer de la sorte, il ne faut pas oublier qu’il est très jeune et qu’il peut énormément s’améliorer, je suis satisfait de ses performances comme de celles de tous les attaquants. Il propose de belles choses aussi en phase de non-possession du ballon, il me satisfait comme les autres, cela fait trois matchs qu’il inscrit des buts, j’espère qu’il va continuer comme cela." Quelle opinion avez-vous de Mourinho ? "Ce sera un plaisir de le rencontrer, je ne l’ai jamais affronté ni connu, cela me fera plaisir. Ce sera une rencontre particulière pour lui, nous devrons faire encore plus attention car nous connaissons ses capacités, elles font partie de son histoire." Allez-vous récupérer quelqu’un ? "Darmian et Ranocchia seront certainement absent, il y a très peu de possibilité pour De Vrij et Kolarov, si je ne les fais pas venir à Madrid, ils seront là pour Cagliari. Bastoni n’était plus fiévreux hier, mais il n’est pas encore sorti d’affaires, il va mieux aujourd’hui." "Il y eu quelques contusions après le match face à la Spezia, je vais évaluer tout le monde." Vous attendiez-vous a revenir aussi vite, avec l’idée d’arriver à Noel en tête ? "Le titre de Champion d’Hiver compte jusqu’à un certain point, même lorsque nous étions distancés j’étais serein car je voyais l’équipe évoluer d’une belle façon et l’équipe s’entraîne toujours de la meilleure des façons. Le classement s’est resserré, nous nous sommes rapprochés, mais les autres n’abdique pas. "Il est nécessaire de de raisonner match après match, il y a encorne tant de points en jeu et demain, nous disputerons la rencontre la plus importante de notre cycle." Est-ce qu’il y a trop de matchs ? Qui peut jouer au milieu de la défense ? "En défense centrale, j’ai eu la possibilité de choisir, j’ai aussi eu une solution à laquelle je n’avais jamais pensé vu que j’avais De Vrij et Ranocchia : Bastoni : Je n’ai jamais eu le moindre doute pour l’aligner au centre, Il a fait une très belle prestation à Venise, tout comme Skriniar face à la Spezia, je ferais mon choix et mes évaluations demain." "J’ai un peu de tout au niveau blessure, ce n’est pas facile et il faut aussi analyser les calendrier avec attention, car il débute avant la reprise du championnat avec bien plus de parties des sélections nationales. Nous les entraîneurs, nous en avons conscience et nous devons jours adapter et je le fais : Face à la Spezia, je me suis retrouvé qu’avec deux défenseurs de métier sur six." En quoi l'Inter est-elle meilleure, comparé aux autres, pour le Scudetto ? "Nous avons récupéré du terrain car nous avons maintenu une continuité de résultats, les prestations ont toujours été bien présente. Nous avons perdu des points pour des penaltys concédés ou raté en fin de matchs, ce sont des choses qui peuvent arriver : Nous devions nous montrer plus brave pour faire en sorte que cela puisse tourner en notre faveur." Comment faites-vous pour obtenir de tels résultats sans dénaturer le beau jeu ? "Nous avons appris à nous connaitre de mieux en mieux avec les garçons : Depuis la rencontre face au Genoa nous avons toujours développé un excellent jeu. Nous avions à un moment peu d’équilibre, mais nous avons ensuite analysé la situation et nous traversons une belle période : Nous nous créons énormément d’occasions, nous sommes la meilleure attaque et nous sommes solide défensivement : Cela te renforce et il ne faut pas regarder derrière soi : Seule la rencontre face à la Roma compte : Nous ferons face à un adversaire de qualité qui aura la rage." Quel effet cela vous fera-t ’il de revenir à Rome ? "Revenir à Rome a toujours un effet sur moi, je le vis comme un match comme un autre. Ce n'est plus un derby pour moi, je me suis installé à 100% dans ce nouveau défi qu’est l'Inter : nous allons affronter une équipe coriace avec un grand entraîneur. Nous devrons nous montrer agressifs, avec du caractère, ce sera un match où il faudra courir à l’Olimpico." Comment va Dzeko ? "Ce sera une rencontre particulière pour lui-même si nous n’en avons pas parlé, il s’entraîne intensément. Face à la Spezia, il était mis au repos et il a fait une belle montée. Ce sera une rencontre particulière pour lui, mais aussi pour nous tous, nous voulons réaliser un grand match." Comment va Barella ? "Il a réalisé un excellent entrainement hier, c’est un joueur fondamental pour nous, j’ai songé à lui donner un jour de repos car nous avons aussi d’autres jours importants : L’équipe a fait une belle prestation et pour lui, ce match de repos lui fera du bien. Quel milieu de terrain auriez-vous pu aligner en défense ? Ce sont des hypothèses forcées, si sur le terrain, il se serait passé quelque chose avec la Spezia, j’aurai changé de système et fait usage de la défense à 4 : J’ai tellement de bons milieux. N’ayant pas de joueur adapté sur le banc, j’aurais changé de dispositif, sinon j’ai aussi Cortinovis qui se débrouille très bien ®Antony Gilles – Internazionale.fr