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  1. C'est une information en provenance de nos confrères de ®le10sport.com: Alors que Kylian Mbappé devrait s'engager avec le Real Madrid durant l'intersaison, le PSG suivrait la situation de Romelu Lukaku, en difficulté à Chelsea. "Le PSG garde un mince espoir dans le dossier Kylian Mbappé. Comme annoncé par le 10Sport.com en exclusivité, l’international français voudrait écouter ses dirigeants, notamment sur la suite du projet parisien, avant de prendre une décision sur son avenir. Le PSG devra se montrer convaincant, après son élimination en Ligue des Champions. Dans le cas contraire, Mbappé s’engagera avec le Real Madrid durant l’intersaison. Son départ pourrait laisser un grand vide dans l’effectif de Mauricio Pochettino" Romelu Lukaku ciblé par le PSG Comme annoncé par le 10Sport.com, "le PSG a ciblé Erling Haaland (Borussia Dortmund) et Robert Lewandowski (Bayern Munich) pour le remplacer. Mais une source a indiqué à Football.Insider que les dirigeants parisiens suivaient, aussi, la situation de Romelu Lukaku. L’international belge ne serait pas heureux à Chelsea et envisagerait déjà de quitter la Premier League. Le PSG décidera dans les prochaines semaines s’il se lance à l’assaut de Lukaku, lié au Blues jusqu’en 2026." Paris qui s'offrirait les deux derniers numéro 9 de l'Inter, vous y croyez ? Et surtout, Paris est le club aimé depuis sa plus tendre enfance par Big Rom.....! ®le10sport.com
  2. Alessandro Bastoni s’est livré sur son passé, son présent et son futur, sur et hors du terrain à la Repubblica. La Famille Quand as-tu compris que tu voulais devenir footballeur ? "A Parme en Serie A, la première fois où j’étais titulaire, je me suis dit : "Ale, si tout va bien, c’est fait". Nous avons gagné à Turin et j’ai finalement pu charrier mon père." Il a joué pour Cremonese...... "Quand j'étais enfant, il faisait son malin à chaque fois. Maintenant, c'est moi qui lui rappelle qu'il n'a pas joué la moitié d'un match en Serie A, mais il se croit toujours plus fort que moi. Nous en plaisantons parce que nous savons que nous en sommes arrivés ici ensemble." Sur vos protège-tibias, on retrouve l’image de vos frères…. "Oui et je les embrasse en avant-match, j’ai choisi le numéro 95 car c’est l’année de naissance de mon frère aîné. Le cadet m’a dit : "Et moi?" C’est comme ça que j’ai eu cette idée : Il n’y a pas de jalousie entre nous et j’en suis chanceux." Jouer vous encore au football ensemble ? "Le plus grand est arrivé jusqu’en Serie C et il a ensuite choisi les études, le plus jeune a une aversion pour le football : Il me demande de lui raconter quelque choses pour répondre aux demandes de ses amis." Après l’Euro, êtes-vous retourné là où tout a commencé ? "C’était beau car je me suis identifié aux enfants, j’étais un petit compétitif qui rêvait, comme eux, de devenir footballeur." Comment transforme-t-on le talent en succès ? "Chez les plus jeunes de l’Atalanta, j’ai rencontré des garçons bien plus talentueux que moi, je m’entrîinais avec les plus grands ce qui était difficile. Mon père m’a appris à ne jamais abandonner. Il m’a accompagné durant tant d’années de Cremona à Zingonia en aller-retour : 130 kilomètres sans jamais me le faire ressentir. Avec une autre famille, j’aurais eu un autre métier aujourd’hui." Etiez-vous un Tifoso enfant ? "Papa est de sang interiste et il m’a transmis sa foi, lorsque je commets une erreur en plein match, il m’en veut." Votre mère, lors de la fête du Scudetto vous a offert de la Pizza et vous a essuyé votre bouche avec une serviette… "Elle a toujours été proche de moi. J’aime être avec elle et aller manger un plat de Tortelli. Fais maison: comme ça le nutritionniste n’enrage pas!" Les modèles Vous avez les pieds et la vision d’un meneur de jeu : Qui vous a imaginé au poste de défenseur ? "J’ai toujours joué derrière, les qualités techniques sont apparues à l’Atalanta avec Mino Favini et Gianluca Polistina. Je passais des heures à m’améliorer." Quelle est votre idole footballistique ? "Sergio Ramos : J’admire tout de lui, comment il est sur le terrain, sa personnalité : Pour mon anniversaire, il m’a offert son maillot et j’ai aussi pu échanger avec lui." Que vous êtes-vous dit ? "Belle demande, on parlait espagnol et j’ai perçu la personne, plus que le joueur, il est comme Materazzi." Ramos et Materazzi : La fourberie s’apprend-t’elle ou est-elle innée ? "Cela peut se travailler, mais ce n’est pas simple, tout comme la légende qui dit que les bons joueurs sont techniquement bons sont mous caractériellement." Voudriez-vous être plus vicieux ? "Non, il y a eu une période où je prenais trop d’avertissements, je crois que je peux m'améliorer en tout grâce à d’exceptionnels équipiers." L'Inter d'Inzaghi Jusqu’où peut arriver cette Inter ? "C’est beau d'avoir le Scudetto sur le torse, nous prouverons à tous, et de toutes les façons possible, que nous le conserverons : Il y a aussi la Ligue des Champions." Comment avez-vous réagi lorsque vous êtes passé de l’Ajax à Liverpool, suite à une erreur de tirage...... "Je n’ai pas juré, si c’est votre question: J’ai aussi écrit la préface d’un livre pour un Curé. Blague à part, nous devrons réaliser deux grands matchs : Jouer à Anfield sera extraordinaire." Vous divertissez-vous sur le terrain ? "Oui, Inzaghi nous donne la liberté qui nous permet de nous souvenir que le football est un jeu : Même lorsque tu es mené." Face à Cagliari, vous êtes rentré dans la surface en dribblant une série d’adversaire…. "J’aime énormément sortir de ma zone, et lorsque je vois une possibilité, je tente de marquer. Cela ne s’est pas bien passé, j’espère que cela ira mieux la fois prochaine." Hors du terrain En dehors du terrain, vous semblez toujours être un bon pochtron, est-ce une réalité ou les réseaux sociaux exagère-t ’il la réalité ? "Hélas, les réseaux sociaux n’exagèrent rien, disons que j’aime beaucoup me divertir." Qui est le meilleur aux fléchettes ? "Brozo est le champion indiscuté." Gasperini, Conte, Inzaghi, Mancini. Partant des caractères : quels duos formeriez-vous ? "Je mettrais Gasperini avec Conte et Mancini avec Inzaghi : Les deux premiers sont toujours sur la brèche. Inzaghi et Mancini, en plus d’être fort engagés, attachent une importance au contact humain : Le résultat est que nous somme plus relaxé lors des moments cruciaux." Conte blindait la défense en abaissant le cendre de gravité de l’équipe : Inzaghi, en revanche, augmente le pressing...... "Aujourd’hui, nous avons moins la possibilité de partir en contre : Edin et Romelu sont différents et nous nous sommes adaptés." L’Italie Ressentez-vous la responsabilité de devoir reprendre l’héritage de Leonardo Bonucci et Giorgio Chiellini en défense ? "Oui, je ressens cette urgence, je suis impatient de me montrer protagoniste aussi en équipe nationale." La seule erreur de votre carrière fut lors d’Italie-Espagne à l’Euro, mais vous avez immédiatement démontré être capable de retrouver immédiatement votre niveau : D’où puisez-vous cette maturité ? "C’est caractériel, je suis serein : En plus du football, j’ai en tête d’autres pensées qui m’apaise : A partir de ma fille qui va naître en janvier." Comment allez-vous l’appeler ? "C’est ma compagne qui me le dira lorsqu’elle l’aura trouvé. Elle partage mes valeurs : Léducation, la reconnaissance, la générosité, elle étudie le design, elle aimerait trouver un bon job : Ses réalisations sont aussi importantes que les miennes." Si l’Italie ne devait pas se qualifier en mars, l’absence en Coupe du Monde passerait à 12 années : Cette pensée vous effraie-t ’elle ? "Non, même pas dans l’antichambre de nos cerveaux : Nous sommes Champions d’Europe en titre, nous devons y parvenir." Qui méritait le Ballon d’Or ? "Vu que je n’étais pas en course : Lewandowski ou Jorginho". Allez-vous encore tirer les penalty en équipe nationales ? "Certainement, tout comme Lautaro : Il n’y a que celui qui n’en a jamais tiré qui n’en a jamais raté." Ses anciens équipiers Échangez-vous avec Eriksen ? "Oui, c’est lui qui nous a rassuré et non l'inverse : Je lui souhaite de vivre la vie qu’il désire : En plus du fait d’être un champion, c’est une belle personne." Et avec Hakimi et Lukaku ? "Hakimi est mon compagnon de Playstation, et il est très mauvais. Quant à Romelu, je lui souhaite bonne chance pour sa nouvelle aventure." Le schéma de la rampe de lancement pour Barella, lors d’Inter-Juve (2-0), a-t-il été importé d’Angleterre par Conte ? "Non, nous l’avons toujours testé : J’ai gagné notre dernière partie d’entrainement avec celui-ci. Le problème est que les adversaires nous étudient : Nous devons imaginer de nouvelles choses." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Edin Dzeko s’est livré dans la Gazzetta Dello Sport à quelques jours du Derby d’Italie. Auteur de 7 buts et de 3 passes décisives, toutes compétitions confondues sous le maillot de l’Inter, l’international bosniaque se livre à cœur ouvert: "Sur le terrain, je ne suis pas Dzeko, je suis Edin, je suis l’enfant qui a commencé à jouer car je ne savais pas faire sans courir derrière un ballon à la maison. Et pour moi c’est encore ce football : Je deviens fou lorsque je vois un ballon. Je tiens aussi à m’excuser pour mon retard à l’interview, mais je n’avais jamais vu autant de trafic à milan. Je savais que j’arrivais dans un grand club, j’avais comme objectif de me faire apprécier immédiatement : C’est vraiment ce que je voulais. Le reste provient des champions que j’ai retrouvé ici." Reprenons dans l’ordre chronologique: Face au Sheriff vous avez marqué un but, montré décisif en défense et délivré une passe décisive à Arturo Vidal, détaillez-nous ces trois faits de jeu... "Le but est une joie extrême car tant de personnes en attendent toujours plus de moi. Mais c’est normal car je suis un attaquant, ce sprint en défense a été mis en avant, et c’est normal aussi, car si nous ne l’emportions pas, mon but aurait servi à rien." L’Inter est une machine à but, elle se produit des actions en continue, est-ce l’équipe la plus offensive dans laquelle vous avez évolué ? "Oui, avec le Manchester City de Roberto Mancini. Nous attaquons avec énormément d’hommes, nous sommes pro positif, cela s’est aussi vu en Ligue des Champions. Et c’est aussi pour cela que nous prenons plus de buts que ce que nous devrions : C’est sur ce point-là qu’il faut grandir." Justement, Dimanche, c’est la Juve, la Maîtresse de la contre-attaque... "C’est le Derby d’Italie, les points en jeu sont important: Il n’y a pas tant à inventer: Nous devrons neutraliser ce qu’ils ont l’habitude de bien faire, à savoir les contre-attaques." Celui qui perd risque de se retrouver à une distance de 10-13 points de la tête, est-ce déjà une rencontre décisive ? "Le championnat ne se gagne pas en octobre ou en novembre, l’Inter et la Juve le savent bien. Mais si tu perds encore d’autres points maintenant, cela va commencer à devenir difficile de les rattraper." Dzeko contre Chiellini. Est-ce le défenseur le plus fort que vous avez rencontré ? "Il est l’un des meilleurs à son poste sur cette dernière décennie, il est déterminant pour la Juve, C’est un dur, c’est du lourd, il est toujours en train de t’attaquer, même trop. C'est face à lui que j’ai inscrit mon premier but en Italie, mais il m’a empêché de marquer tellement de foi. Je pourrais me passer de lui ce dimanche: Je veux que l’on gagne, même si je ne marque pas." Vous êtes à 7 points du Napoli, est-ce un écart qui respecte la valeur des deux équipes ? "Ils ont gagné tous leur matchs, je les félicite. Mais il suffit d’un rien, d’une étincelle pour revenir sur eux." Racontez-nous l’appel de de l’Inter... "Saviez-vous qui était celui qui m’avait téléphoné ? Kolarov ! C’était lui qui m’avait dit que l’Inter était intéressée et qu’il y avait la possibilité de réaliser le transfert." "Ils te veulent ici, viens !" m'avait-il dit, et me voici." Comment vivez-vous cette comparaison continue avec Lukaku ? "Il a réalisé des choses importantes ici, l’Inter doit lui dire merci, il a remporté un Scudetto avec Conte. Ensuite, il a pris ses décisions et honnêtement, je suis habitué à toujours aller de l’avant." On parle de tant de différence entre vous, mais vous avez tout de même quelque chose en commun ? "Oui, le numéro de maillot." L’Inter, dimanche, doit gagner parce que…. Complétez la phrase... “Il réfléchit…. Gagner démontrera que nous sommes les Champions d’Italie: Si tous les joueurs apportent leurs contributions, pour le bien de l’équipe et pas pour son bien personnel, nous pourrons l’emporter, peu importe la façon : Qu’il s’agisse d’une stratégie offensive ou défense, peu importe, ce qui compte, c’est de l’emporter." Vous avez déjà inscrit six buts en championnat, l’année dernière, vous n’en aviez inscrit que sept au final: Qu’est-ce qui a changé ? "Je n’avais pas sû donner la meilleure version de moi-même, mais il y avait tant de facteurs externes qui ont joué." Est-ce vrai que l’on vous a demandé à vous porter candidat à la Présidentielle de la Bosnie ? "Non et je n’y pense même pas. Je ne me vois pas en politique. Par contre, j’aimerai encore jouer cinq saison au football avant de penser au futur : Qui sait si je pourrais toutes les faire à l’Inter, n’est-ce pas ?" Quel est votre rapport avec Milan ? "Je n’ai pas encore trouvé de maison, actuellement je vis proche du siège du Club." Ibra est-il votre voisin ? "Je ne le sais pas. Je croise souvent Iličić, qui est un ami cher. Milan est bien plus petite que Rome, la vie quotidienne est bien plus facile, tu sais te déplacer facilement pour rejoindre le centre de la ville." Vous, Giroud et Ibra: Milan propose des attaquants qui ont plus de 35 ans, est-ce un hasard ? "Non, ce n’est absolument pas un hasard. Il y en a aussi qui ont déjà arrêté à notre âge. Si nous sommes encore là, malgré notre âge, cela veut dire que nous sommes toujours fort et que nous pouvons encore nous montrer décisif. Je n’ai pas encore tout donné et c’est pour cette raison que je suis ici, encore à jouer : Je ne suis pas encore pleinement satisfait de ma carrière." Etes-vous lassé par les références continuelles sur votre âge ? "Non, la carte d’identité ne fait pas tout. Vous voyez uniquement ce qu’il se passe sur le terrain, mais je travaille tous les jours, avant et après l’entrainement pour rester en forme. Et mentalement, je cherche toujours à éviter tous les sujets qui me prennent de l’énergie." Avez-vous un exemple ? "Ben, les demandes sur mon âge, il rit." A qui donneriez-vous le Ballon d’Or ? "Messi va encore le gagner." Pourquoi en avez-vous toujours été écarté ? Pourquoi êtes-vous toujours perçu comme un ton en dessous de Lewandowski ou de Benzema? "Peut-être que le fait de ne pas être parti au Real Madrid a joué ou peut-être qu’il m’aurait fallu juste un peu plus de continuité. J’ai inscrit tant de buts dans ma carrière, j’en ai marqué partout. Et ce n’est pas encore fin, car lorsque je raccrocherai, c’est que j’aurais tout donné, ce n’est pas encore le cas." Dire que vous auriez pu disputer ce match, dimanche, avec le maillot Bianconero…Pourquoi l’affaire a-t ’elle capotée ? "Première chose: Je ne regarde jamais en arrière, je suis très fier d’être à l’Inter, stop. Seconde chose: C’était la Roma qui avait commencé à discuter et à se mettre d’accord avec la Juve, je n’étais pas au courant de la négociation, je suis rentré en scène seulement plus tard." "Le transfert a sauté car la Roma n’était pas parvenu à me trouver un remplaçant." Qu’-est-ce qui vous a marqué le plus à la Roma, malgré le cas relatif au Capitanat ? "Beaucoup de choses m’ont plu, beaucoup personnes m’ont déçu, mais je préfère penser aux six belles années que j’y ai vécu." Sans aucun titre pourtant... "J’aurai aimé gagner quelque chose, ma seconde année était celle où nous avions une équipe très forte, mais cela devient difficile d’y parvenir lorsque tu vends les joueurs les plus important. A présent, je suis venu ici à l’Inter justement pour combler cette lacune, je veux apporter ma contribution pour gagner. Je veux y parvenir, même si ce n’est jamais facile : Si l'Inter avait gardé Conte, Lukaku et les mêmes joueurs que l'an dernier, une nouvelle victoire du Scudetto n'aurait pas été une fatalité." Auriez-vous aimé être un peu plus entraîné par Mourinho ? "Il m’a vraiment entraîné durant un mois. Je vais vous dire la vérité: Je me suis diverti: Mourinho est Mourinho, pour toujours: Iil est dans le privé comme il est publiquement. Tu as droit à tout avec lui, il sait aussi bien blaguer que s’enrager. C’était de très beaux entrainements, l’équipe se divertissait bien." Qu’est-ce qu’Inzaghi a de Mourinho ? "Mou mise sur la solidité pour développer son jeu, Inzaghi aime plus jouer offensivement." On le dépeint comme un grand frère pour vous, est-ce la vérité ? "Oui, c’est le cas, il est aussi très sincère et direct: Il te dit toujours la vérité, parfois cela peut te plaire, d’autre fois non. C’est aussi ce à quoi je m’attends, car savoir la vérité est toujours bénéfique: Si quelqu’un ne te dit jamais les choses telles quelles sont, tu ne pourras jamais t’améliorer." Vous l’avez connu en qualité d’adversaire lors des Derby l'avez-vous trouvé tel que vous l'attendiez ? "Je me l’imaginais exactement comme cela: Aussi dans sa façon de jouer, j’étais marqué par les qualités de sa Lazio : Je me suis tout de suite dit : Si ici nous jouons de la même façon, je vais bien m'amuser." Vous avez joué avec Aguero, en quoi Lautaro lui ressemble-t ’il ? "Le fait est qu’ils sont argentins…. Blague à part, Lautaro est très jeune et il dispose d’une très grande marge d’amélioration. Je me sens bien avec lui, ce n’est pas seulement un grand joueur, c’est aussi quelqu’un qui pense au bien-être collectif. Regardez-le, A chaque fois que quelqu’un inscrit un but, il exulte comme si c’était lui qui l’avait inscrit. C’est ce type de joueur qu’il faut avoir pour gagner." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Dans une interview publiée dans La Gazzetta dello Sport, Scifo a estimé que son compatriote avait prouvé que ses détracteurs avaient tort, tout en se référant à une interview en 2019 dans laquelle il louait Lukaku à son arrivée de Manchester United. "Penser qu'à l'époque, en 2019, il a été fortement critiqué ici. Il a été accusé de manquer de technique et de vendanger, mais j'ai toujours su qu'il était une star en raison de sa puissance et de la façon dont il utilise son pied gauche. Il a dû venir en Italie pour s'améliorer. Et heureusement pour lui, c'est arrivé, dans une équipe solide et avec un entraîneur exigeant. Trouvez-moi un autre joueur aussi décisif que lui. Je savais qu'il marquerait 30 buts par saison." "Conte était le bon homme au bon moment pour sa maturité. Il l'a vu, l'a voulu et a immédiatement dit: 'C'est mon homme'. Il n'aurait pas pu trouver un meilleur entraîneur et vice versa." "Pour moi, il est au niveau de Haaland, Lewandowski et Karim Benzema. Si la Belgique gagne quelque chose, elle le lui doit. Sa force est de toujours savoir réagir aux moments difficiles, toujours à la recherche du prochain but. Maintenant, il est en pleine forme." "La critique est ennuyeuse. J'ai vu plusieurs matchs et l'équipe a de la profondeur, du rythme et exploite les erreurs de ses adversaires. Ils se sont beaucoup améliorés avec l'ajout d'Eriksen en tant que titulaire, j'ai été surpris qu'il n'ait jamais joué. Maintenant, il est revenu à ce qu'il était, mais il s'est également adapté à Conte. Je me vois beaucoup en lui, à la fois sur le terrain et dans les voyages que nous avons faits. Pour moi, il n'y avait personne pour m'aider, mais heureusement pour Eriksen, il a Conte." Pour ceux qui ne connaissent pas Enzo Scifo, voici une vidéo.
  5. "L’Inter a, entre ses mains, le Scudetto" - Telle est la déclaration de la Gazzetta Dello Sport qui souligne une nouvelle fois l’importance du succès interiste sur Sassuolo grâce aux buts de la Lula 10 sur 10 L’Inter de Conte a remporté sa 10 victoire de suite et dispose de 11 points d’avance sur le Milan, second : "On ne remporte pas 10 parties par hasard, il est nécessaire d’avoir des valeurs, et la Capolista est une équipe de valeurs" Les Statistiques du match En effet, les statistiques sont éloquentes hier au Meazza, en faveur de Sassuolo…mais pourtant, les trois points sont milanais: Si nous analysons la rencontre d’hier, il y a lieu de souligner que Sassuolo a dominé en possession de balle et en approche pro positive : 70,3% contre 29,7% pour les Neroverdis qui malgré toutes leurs bonnes intentions n’ont pas récolté de points: Il n’y a qu’à regarder le nombre de tirs cadrés et les occasions créés. Et sur cela, Sassuolo n’a pas brillé, il s’est montré plus cigale que fourmi: Il n’a pas récolté ce qu’il a semé. Et si nous en venons à prendre à nue la rencontre, il y a lieu de noter que l’Inter a, à deux reprises, dévoré le troisième but en contre-attaque: "La vérité est que Conte et De Zerbi ont des visions différentes du football, quasi anti-éthique, le match a donc été imprégnée cette diversité." La rencontre d’hier est exactement à l’opposé des deux entraineurs La première période a été la manifestation d’une guerre de religions footballistique infinie: Sassuolo a construit, l’Inter a marqué Sassuolo a cherché à se créer des espaces, l’Inter a surfé sur les espaces concédés par l’adversaire. D’un côté, on avait un dynamisme Neroverde et de l’autre l’Inter qui a fait usage d’un jeu long de gauche à droite pour parvenir aux centres de Young Les statistiques sont claires : Sassuolo a effectué 848 passes, l’Inter 358, soit 500 de moins, mais le réalisme interiste à prévalu sur les intentions du club d’Emilie-Romagne. Ce sera le Scudetto de la consistance et les interistes ne le prenne pas comme une critique : Être concret n’est pas une faute, c’est un choix légitime : On peut gagner de très nombreuses façon et Antonio Conte a créé une machine parfaite vu l’histoire du Championnat italien qui se nourrit de résultats, à de rares exceptions près. Le Saviez-Vous ? Pour une fois le Corriere Dello Sport dit quelque chose de censé : Le duo composé de Romelu Lukaku et Lautaro Martinez culmine à 36 buts. En Europe, seul le Bayern de Munich propose mieux avec Robert Lewandowski qui en a déjà inscrit 35 à lui seul. Lautaro a déjà battu son propre record interiste personnel en inscrivant son 15ème but, contre 14 l’année passée Il y a également une autre donnée significative signe de l’entente entre les deux joueurs, Les passes décisives : "5 en provenance de Lukaku et 3 en provenance de Lautaro, ce qui est la preuve qu’ils se cherchent toujours, mais surtout, qu’ils se trouvent" Selon vous, est-ce que l’Inter est entrain de devenir aussi glaciale et réaliste que la Juventus du passé ? En effet, à présent l’Inter est l’équipe qui propose le plus de joueurs italiens entre les deux grands d'Italie. Les turinois alignant majoritairement des étrangers. Est-ce là, l’origine du rapport de force inversé ? Petite piqure de rappel : La souffrance fait partie de l’ADN de l’Inter, qu'on le veuille ou non! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. La Lula écrit l’histoire, à tel point qu’un rendez-vous est programmé pour dresser le bilan en fin de saison. En effet, Lukaku et Lautaro sont dans le Top5 des attaquants les plus prolifiques de tous les temps, après 23 journées de championnat 30 Ce palier a été atteint lors du Derby, il s’agit même d’un rendez-vous avec le Destin : Seul quatre autres duos ont fait mieux, mais il s’agit d’autres époques. Le plus récent est celui composé de Angelillo et Firmani en 1958-59. En Italie, personne ne suit cette cadence . En Europe, seul le Bayern avec Lewandowski et Müller voyage à un rythme plus élevé, tous sont envieux de ce duo pour la plus grande joie de Conte! L’Historique Gentil Géant Lukaku est entré dans l’Histoire du Derby de Milan. Sur 5 Derby disputés 5 buts : C’est un record, avant lui, personne n’était parvenu à réussir une streak similaire dans le Derby citadin. Lukaku avait raison lors de l’appel pour obtenir le ballon, lancé, il a terminé l’action du 3-0 avec "Je te l’avais dit : Je suis le meilleur, conard" Il est clair que ce message hurlé au monde était destiné en particulier à Ibrahimovic, pour donner suite à la rencontre en Coupe d’Italie Romelu y est allé du regard : Toute cette première phase était destiné à Zlatan, ensuite le Belge est parti dans l’euphorie totale, lui, qui a été submergé par ses équipiers. Une joie totale renforcée par la première place en solitaire au classement des buteurs de la Serie A Le réveil de Lautaro Sur ces 23 journées de championnat, Lautaro n’en a raté qu’une seule. Cette statistique confirme l’importance centrale du Toro pour L’Inter et pour Conte : Auteur d’une prestation parfaite, son entente avec Lukaku est le symbole de cette première place. Le Secret Comme le révèle le Corriere Dello Sport : Romelu Lukaku et Lautaro Martinez ont un secret en commun : Si pour Lukaku, on peut noter le retour à Milan d’Adolphine sa maman et de son petit Romeo à la City Life, du côté de Lautaro, Nina sa fille est la source de son renouveau : Depuis sa naissance, il a inscrit 4 buts en 5 matchs, tous lui sont dédiés ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. La tranquillité et la sécurité d’un vétéran combiné à la volonté de s’améliorer et à la faim de la jeunesse : Alessandro Bastoni, après avoir conquis l’Inter, a conquis la Nazionale en étant complimenté et applaudi à chaque sélection. Moment Magique Agé de 21 ans, le défenseur Nerazzurro s’est affirmé comme l’un des meilleurs joueurs prometteurs à son rôle, non seulement dans le Calcio, mais également à l’internationale: Titulaire indéboulonnable de l’Inter d’Antonio Conte, il est à présent mis en lumière suite à ses débuts optimaux avec la Nazionale, lui qui était pourtant appelé pour remplacer au pied levé deux piliers tels que Bonucci et Chiellini. Il ne s’est pas fait submerger par l’émotion et a répondu présent en bombant le torse face à un attaquant pure race tel que Lewandowski. Ces prestations excellentes font qu’ils sont nombreux, ceux qui souhaitent le voir convoquer pour le prochain Euro. Une évaluation d’un Top Player Sa croissance exponentielle se répercute inévitablement sur sa valeur marchande : Selon Transfermarkt, l’évaluation de Bastoni est de 45 millions d’euros, une valeur qui fait de lui le sixième joueur de la génération 99 le plus cher du monde, juste derrière les talentueux Havertz, Joao Felix, De Ligt, Donnarumma et Rice. Il s’agit d’une reconnaissance prestigieuse pour le défenseur Nerazzurro, qui prouve encore une fois le flair de la décision prise par la Direction Nerazzurra, lorsqu’à l'été 2017, elle avait décidé d’investir 31 millions d’euros pour un joueur formé par le secteur jeune de l’Atalanta. Une somme qui était à l’époque retenu comme excessive, mais qui au net des prestations du joueur, est à présent représenté comme le petit chef d’œuvre du mercato de la part de l’Inter ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. L’ancien sélectionneur national de la Belgique, Marc Wilmots, s’est livré à Fanpage.it sur Romelu Lukaku. Brésil 2014 "Au Mondial au Brésil, nous avons été éliminé par l’Argentine, mais j’avais une idée claire : Je voulais faire grandir une équipe d’avenir, car cela se voyait qu’il y avait énormément de qualité dans cette sélection. Je préconisais le calme et la patience, surtout envers un joueur....." Faites-vous référence à Lukaku ? "Oui, je parle de lui. A l’époque, il avait la vingtaine, mais j’avais déjà conscience de ses qualités. Quelqu’un le critiquait sur son manque de concrétisation et j’avais répondu qu’il avait seulement besoin de temps." "Aujourd’hui, il est devenu le meilleur avant-centre du monde en compagnie de Lewandowski. Celui qui ne reconnait pas ses qualités est aveugle. Il n’a jamais cessé d’apprendre. Il l’emporte toujours en faisant usage de tout son physique, et il est très habile pour se retourner et pour faire usage de sa patte gauche." "Cela prouve son niveau, je crois qu’il va même me surclasser lors de la prochaine Coupe du Monde au nombre de buts inscrit. Lorsque j’entraînais ma Belgique, c’était mon objectif : former des joueurs qui pourraient s’améliorer et grandir." Antonio Conte adore aussi Lukaku..... "Et je n’en suis pas surpris. Déjà en 2016, Conte était resté fasciné par lui lorsque nous avions fait face à son Italie. C'est aussi un style d'entraîneur qui sait tirer le meilleur de ses attaquants, il suffit de penser à ce qu’il a fait avec Pellé. L’entrainement au quotidien est évidemment ce qui permet à Lukaku d’atteindre certains résultats." "Cela vaut aussi pour Mertens au Napoli, lui et le Napoli sont fait l’un pour l’autre, il s’y donne tellement. Mon fil a joué à l’Avellino et j’ai été marqué par la passion des napolitains pour le Calcio, c’est quelque chose de viscéral, il me fait dresser les poils. C’était très important pour Dries de s’adapter immédiatement en apprenant la langue, et je sais qu’il est aussi très proche de la culture de la Ville." ®Antony GIlles - Internazionale.fr
  9. "Lukaku ne trahit jamais, même dans une période où les résultats sont saccadés et où l’on voit une Inter qui n’a pas encore trouvé son chemin, Lukaku ne trahit pas." Telle est l’analyse de la Gazzetta Dello Sport à la suite des prestations de ce début de saison de l’attaquant Nerazzurro "Big Rom est, depuis plus d’un an, la véritable certitude de l’équipe d’Antonio Conte : A coup de buts, il propose des statistiques folles et des prestations toujours plus convaincantes, le tout associé à un esprit de Leader avec l’âme de celui qui à cœur le maillot et le sort de l’équipe. C’est pratiquement un joueur parfait et par-dessus tout un joueur parfait pour cette Inter qui ne peut pas faire tout simplement sans lui." "Encore hier, ses deux buts ont ouvert la voie en coupe d’Europe, dans une soirée où l’Inter a dû faire face un adversaire plus costaud que prévu, dans un match bien plus compliqué qu’annoncé, il est parvenu à placer deux buts de renard digne d’un grand attaquant qu’est le belge." "En plus de ses buts, il a proposé sur le terrain une solide prestation en majuscule : Le jeu de l’Inter s’appuie en grande partie sur lui, sur sa force physique, sur ses mouvements : Les chiffres témoignent également qu’il s’agit de la véritable figure de proue: Sur les 14 buts inscrits, six portent la signature du belge, sur les huit points conquis, 4 lui en reviennent." "L’attaquant a inscrit consécutivement dans les 9 matchs européens disputés avec l’Inter: 2 matchs disputés dans la précédente Ligue des Champions 6 matchs en Ligue Europa, 1 match lors de cette édition de la Ligue des Champions face au Gladbach Une statistique similaire à Lewandowski. Il a, dans la ligne de mire, le record de Cristiano Ronaldo (11 matchs de suite avec au moins un but)…11 comme le nombre de buts inscrit par le belge lors de ces 9 matchs." Le Saviez-Vous ? Alors qu'il vient à peine de réaliser un doublé en 90 minutes, voici la réaction de Romelu Lukaku qui est resté figé, durant une minute, avant de se livrer à Sky Sport, suite au partage face au Borussia Mönchengladbach Big Rom s’est-il, selon vous, définitivement installé au poste de numéro 9 dans l’équipe ? Comment jugez-vous, son impact, depuis son arrivée ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. Romelu Lukaku, Capitaine de la Belgique face à l’Islande, s’est livré à une très longue interview à la RTBF, la télévision nationale belge: Comment avez-vous vécu ces mois de pandémie, dans un pays comme l’Italie, où le Covid-19 a énormément sévi? "Je suis toujours resté à la maison, car je ne savais pas ce qu’il pouvait arriver. Beaucoup de personnes ont perdu des proches, c’était un moment difficile pour tout le monde. Ce l’était aussi pour moi car je ne pouvais pas vivre en sécurité, on ne savait pas se parler. J’étais à la maison, je faisais du tapis roulant et du vélo d’appartement. Mentalement, ce fut très dur. La chose la plus importante pour moi a été de sortir de cette période, en ayant peut-être appris quelque chose de nouveau." "J’ai lu beaucoup de livres, j’ai aussi suivi des cours d’entraîneur à la Fédération belge pour les joueurs internationaux. C’était une période assez désagréable…la distance entre moi, mon fils, ma mère et mes frères. C’était difficile car nous ne nous parlions toujours pas, on ne pouvait pas se voir, c’était particulier. Lorsque j’ai reçu l’autorisation du club de quitter mon domicile, c’était la plus belle de choses. Je pense également, qu’en tant que famille, que cette situation nous a soudé." Vous venez de vivre une saison exceptionnelle à l’Inter. Par chance, vous n’êtes pas encore en fin de carrière, que bilan dressez-vous de votre aventure de footballeur jusqu’à ce jour..... "J’avais l’ambition de devenir un joueur professionnel car ma situation familiale n’était pas la meilleure et cela me faisait souffrir, c’est un parcours qui marque un gamin. Ma mère a réalisé certaines choses qui m’ont marqué et qui m’ont permis de faire preuve d’une certaine détermination dans le football. Je ne veux pas pas que ma mère, mes frères et mes enfants ne revivent une pareille expérience à l’avenir. Je voulais arriver en équipe première d’Anderlecht le plus tôt possible." Cette situation vous a forgé rapidement..... "C’est comme ça. Il y a quelques semaines, j’ai parlé en Live sur Instagram avec Adriano. Lorsqu’il jouait à l’Inter c’était mon idole, et à cette époque-là, il n’y avait pas la télé à la maison et j’allais avec l’un de mes parents à Bruxelles voir ce qu’il faisait sur YouTube." "Pour moi, c’était émouvant de parler avec lui car il m’a rappelé aussi ces moments-là: C’était un moment très touchant." Romelu est-il parfois plus incompri que d’autres ? "Oui, mais je ne veux pas qu’on m’assimile à cela. Je mets énormément de détermination dans ce que je fais et plus spécialement dans le football car il peut tout t’apporter rapidement, mais il peut tout t’ôter rapidement aussi. Je me suis toujours dit qu’il n’existait pas quelque chose que je ne saurais pas faire, j’ai tellement donné de moi-même pour trouver la volonté de devenir plus fort." "On doit penser comme cela si on veut survivre dans le football professionnel, les jeunes doivent comprendre que ce n’est que compétition. Si les garçons veulent devenir des professionnels, ils devront avoir la force et la volonté de vouloir devenir plus fort quotidiennement." Est-ce que ce caractère a changé le regard posé sur vous ? "Je ne parle pas énormément hors du terrain, je dis ce que j’ai à dire, et ensuite je fais mon job sur le terrain. En dehors, je pense être un bon père et un bon fils pour mes parents. Je veux apprendre des expériences de la vie." Vous avez débuté avec une précocité incroyable dans le monde du football: Pensez-vous avoir atteint le pic de votre carrière aujourd’hui ? "Non, je pense qu’il y a toujours un autre niveau à atteindre. Cristiano Ronaldo est, par exemple, un joueur qui chaque année vise à devenir toujours plus fort. Des personnalités comme Karim Benzema et Robert Lewandowski démontrent la volonté de chercher toujours à devenir le plus fort." "Cette année, avec l’Inter, je suis arrivé à la seconde place en Championnat et nous avons perdu la Finale de l’Europa League, j’ai déjà trouvé, sur base de ce vécu, la motivation pour atteindre le niveau supérieur." Aujourd’hui, vous sentez-vous dans le cœur des belges ? "Oui, car je sais qui je suis et je n’ai jamais mis mes intérêts personnels avant ceux de l’équipe, et je ne le ferai jamais. Je ne serais jamais allé à l’Inter sinon, ni en équipe nationale. Nous sommes une génération de talents et ils m’ont tant apporté. Je joue à côté de Dries Mertens, Kevin De Bruyne, les frères Hazard, ils t’offrent tous des caviars et je n’ai qu’à la pousser au fond. Je suis content de jouer avec cette génération, sans eux, je n’aurais jamais inscrit autant de buts en équipe nationale." Difficile de faire mieux que ce que vous avez fait la saison dernière, avec l’Inter…Le fait d’avoir de meilleures statistiques est-il un objectif pour vous permettre d’avancer la saison prochaine ? "Je pense que le collectif est ce qui me motive principalement. Je pense que nous avons l’équipe pour savoir réaliser d’excellentes choses, ensuite c’est sur le terrain qu’il faudra le prouver. Nous avons très bien terminé la saison dernière, je pense que nos performances défensives sont devenues plus solide. Nous avions fait de notre mieux pour gagner chaque match, je pense que cela va pouvoir nous aider pour faire de belles choses cette année. Nous verrons par la suite." Pour devenir Champion d’Italie ? "C’est l’objectif, nous verrons." Ressentez-vous avoir le Leadership que beaucoup perçoivent ? "Oui, je pense savoir unir l’équipe et rendre mes équipiers meilleurs en leur disant des choses positives, même lorsqu’ils se plantent. Je les incite à aller de l’avant. Chaque fois que je joue, je cherche surtout à faire comprendre au groupe ce qu’est le plaisir de jouer ensemble. Chaque match est un test pour nous, et je dis toujours que nous devons viser à chaque matchs la victoire, même si ce n’est pas toujours possible. Le leadership, consiste pour moi, à motiver l’équipe à tout donner jusqu’à au bout du bout, même si le match n’est pas en notre faveur." Si vous deviez choisir entre l’Euro et le Mondial ? "Pas de choix, réussir à remporter les deux serait l’idéal." Qu’est-ce qui touche Lukaku aujourd’hui ? "Mon fils, ma mère, mon frère…Voir mon fils me sourire à mon réveil, ou le voir heureux lorsque je reviens de l’entrainement. Je cherche aussi toujours à impliquer mon frère Jordan dans mes décisions." Le rêve de votre vie, au-delà du football ? "Non, franchement, je n’en ai pas tellement. Je veux me réveiller le matin et être une bonne personne, un gars normal avec qui parler." Que pensez-vous de Milan et de l’Italie ? "Je suis heureux d’y vivre, il y a toujours quelque chose à faire et pas seulement du shopping, même si lorsque je fais venir ma mère, cela me donne la migraine. Les gens sont chaleureux, ils aiment le Calcio, plus que les anglais. Ils sont passionnés, si les choses vont bien et qu’ils voient que les joueurs donnent tout sur le terrain, le respect est pour la vie. Mais si les choses ne vont pas bien, tu dois te préparer car ce sera désagréable." "Je les remercie de vivre une telle situation, vivre là-bas est le top. Je m’y sens vraiment bien, les gens sont gentils et je suis fier d’avoir fait ce choix." Pensez-vous jouer de nombreuses années en Italie ? "J’y suis heureux, je ne le nie pas. La saison dernière, nous avons vu que l’Inter tournait très bien et cette année, les gens s’attends à beaucoup plus de ma part. C’est à moi à porter sur le terrain, la même qualité de travail que celui réalisé l’année dernière." Quel livre avez-vous lu ? "Celui de Marco Van Basten, je dois finir celui de Wesley Sneijder et j’ai aussi lu celui de Kobe Bryant. Je les considère utile pour comprendre certaines choses qui font grandir un champion. Je veux tout donner dans ma carrière car lorsqu’elle sera terminée, je veux que lorsque l’on me regardera, on saura que j’ai tout donné. Ensuite, j’aimerai vivre avec mes enfants en sachant d’avoir tut fait et que tous mes proches soient à l'abri." Avez-vous une anecdote à nous révéler sur vos connaissances linguistique ? "Lorsque je suis arrivé en Italie, j’ai demandé au Staff de me parler en italien, et je répondais en anglais. Lorsque j’ai pris confiance, j’ai commencé à parler en Italie. La chose la plus importante est de savoir s’exprimer, si je ne parlais pas italien, cela m’aurait été difficile d’échanger avec mes équipiers italiens. Je ne pouvais pas juste m’exprimer pour dire ce que je voulais, à mon âge, parler et comprendre les langues sont pour moi important." Lukaku peut-il remporter le Ballon d’Or ? "C’est difficile pour moi de m’exprimer sur des titres individuels : Gagner en équipe est, je le pense, la vraie ambition pour un joueur. Ensuite c’est bien d’avoir des distinctions personnelles, mais c’est le collectif qui m’intéresse." Etes-vous prêt à renoncer à l’équipe nationale en cas de Succès à l’Euro ou au Mondial 2022 ? "Je donnerai tous pour les deux, j’espère que la nouvelle génération arrivera rapidement. Il y a des joueurs comme Dimata, Vanheusden, Doku, qui doivent répondre présent et comprendre où ils en sont. Ce serait bien si la nouvelle génération pouvait débarquer et commencer à se battre pour l’équipe nationale A. L’objectif est de parvenir à gagner quelque chose." Un Leadership, un sens du collectif prononcé, l’envie de tout donner…C’est un fait le maillot flocké numéro 9 a son blason de redoré..... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Beppe Marotta compte-t ’il continuer à faire ses courses à la Juventus ? Cette question a le mérite d’être posée et Il Messaggero s’est penché sur le sujet suites aux dernières révélations de la presse transalpine. Tous les coups sont permis… Depuis l’arrivée de Beppe Marotta à l’Inter, le duel historique entre les ennemis jurés a pris une autre dimension, surtout au niveau du Mercato. Les deux écuries semblent viser et miser sur des nouvelles opportunités. Comme la transaction relative à Icardi et Dybala… On pensait Marotta intéressé par les joueurs, mais le Beppe est un homme gourmand. Du banc… Le vrai "Top" de la Juve que souhaite transférer Marotta se nomme Massimiliano Allegri qu’il retient comme la toute première alternative sur le banc, en cas de défection d’Antonio Conte qui exige un contrat de 3 à 8 millions d’euros par saison. Pour le séduire afin de quitter Turin en fin de saison, l’Administrateur-Délégué Nerazzurro devra se montrer très convaincant étant donné que l’entraineur aspire à prendre en main les plus prestigieux clubs européens, des clubs proches tel que le Real Madrid, le Psg ou une grande écurie anglaise. Attention toutefois au jeu des chaises musicales qui pourrait sévir en Europe. Car même si Josè Mourinho a été suggéré à Steven Zhang par Massimo Moratti, il reste également un autre entraîneur libre sur le marché, le préféré d’Andrea Agnelli, un certain Zinedine Zidane… …au terrain Il Giorno nous informe de l’intérêt des Nerazzurri pour le Polonais Bavarois. Outre ce dernier, quatre joueurs sont en ligne de mire Edin Dzeko est le joueur qui est le plus cité pour rejoindre l’Inter. Six ans plus vieux que Mauro Icardi, il pourrait être le "pont" permettant à Lautaro Martinez d’exploser en Italie. Son salaire similaire à celui que perçoit le Capitaine déchu pourrait jouer dans la balance Edison Cavani est un nom qui a été cité du côté de Milan, mais vu que l’uruguayen a un coût, seule une qualification en Ligue des Champions pourrait permettre aux Nerazzurri de songer à le recruter. A noter que l’ancien napolitain perçoit 9 millions d’euros annuel. Robert Lewandowski était déjà cité sur le départ. Cette année-ci, il n’a d’ailleurs inscrit que 13 buts en Bundesliga. Agé de 30 ans, le polonais est mature et son recrutement pourrait donner vie à un Derby de Milan 100% polonais, avec un duel à distance avec Piatek. Paolo Dybala, mais pour ce faire, la Juventus devrait décider de s’en passer et de le laisser à son rival historique. Dans un tel cas de figure, la Vieille Dame devrait partir à la recherche d’un joueur de très haut niveau, même avec des qualités différentes…. Le destin de Mauro Icardi pourrait être lié à celui de Paolo Dybala… ®Antony Gilles - Internazionale.fr