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  1. Impossible de se lasser des sempiternelles lamentations et autres pleurnicheries du FC Barcelone après la défaite et le nul contre notre bien aimée. Joan Laporta remet une pièce dans le jukebox et nous aussi par la même occasion. Dans une longue interview accordée à Mundo Deportivo, le président barcelonais revient sur le penalty non accordé au Barça à cause la supposée main de Dumfries. "Quand je pense au match, je pense à remercier les fans qui savaient à quel point c'était difficile. Nous avons beaucoup de blessés. Je suis triste et en colère de ne pas avoir gagné, même si l'équipe a marqué trois buts. L'objectif premier était la Liga. La phase de groupes de la Champions est devenue très compliquée mais je préfère parler quand c'est fini. Nous devons gagner les deux matchs. Ce n'est pas une question d'espoir. L'Inter joue avant nous et quand nous jouerons contre le Bayern, on saura si on a une chance ou pas." "Maintenant, nous devons nous concentrer sur la Liga. Je ne m'attendais pas à être dans cet état à ce stade de la saison. De la part du staff technique et du coach, on a tout fait pour être compétitifs, on avait un groupe complet. Cependant, contre le Bayern on a réussi à faire un bon match. L'arbitre de la VAR n'a pas accordé de penalty à Dembélé à Milan, c'était scandaleux. Nous n'aimions pas la gestion du match de l'arbitre, bien sûr, mais si nous avions marqué, cela aurait été plus facile. J'ai eu la réaction que j'aurais dû avoir en parlant à l'UEFA mais vous ne pouvez pas revenir en arrière. La prochaine fois, il faudra marquer plus de buts. Concernant Xavi, fe lui ai dit d'aller de l'avant, de ne pas penser à la Ligue des champions et de se concentrer sur la Liga." "Bien sûr que de sortir de la Champions a un impact, mais ce ne sera pas 30 ou 35 M€. Il faut continuer à chercher de nouveaux sponsors et continuer à concourir en Europe car cela rapporte aussi des revenus. L'impact net sera moindre que prévu. Le public du Camp Nou a réagi comme lors des grandes soirées de Ligue des Champions. C'était un match très ouvert et nous n'avions pas prévu cette deuxième mi-temps. L'Inter a bien joué en contre-attaque. Le but de la tête de Lewandowski est d'une esthétique extraordinaire. Quand on a vu l'équipe arriver, on ne pouvait pas perdre. Je dirais aux fans de continuer à y croire. Nous avons une excellente équipe, cela doit nous donner de la joie, ils doivent soutenir Xavi, le retour que nous avons fait mercredi fut grâce aux fans. Nous sommes toujours en vie." Traduction alex_j via FCInter1908.
  2. En vue de Barcelone-Inter, La Gazzetta dello Sport a discuté au téléphone l'un des héros du Triplete, Wesley Sneijder. "Nous étions frères avant d'être coéquipiers, cela restera pour la vie. Le match du Meazza ? Beau, excitant, comme une vraie Inter. Et le résultat n'était pas du tout hasardeux ou chanceux…" Le match aller de l'Inter. "Un match très intelligent. Elle a défendu avec beaucoup d'attention mais elle n'a jamais mis le bus devant son but. Au contraire, elle a eu plusieurs occasions de contrer, et elle n'a pas concrétisé uniquement pour des détails ou des petites erreurs." Sur la comparaison faite entre Sneijder et Calhanoglu. "Hakan Calhanoglu a beaucoup de qualité, mais tout l'entrejeu des Nerazzurri, de Barella à Mkhitaryan, en a. J'étais l'idole d'Asllani ? Je ne savais pas, quel plaisir !" Soutien à Simone Inzaghi. "Les difficultés du début de saison sont normales, compte tenu des nombreux changements et des nombreuses blessures. Vous pouvez voir que les joueurs aiment bien Simone Inzaghi et l'année dernière l'équipe a très bien joué. Cela ne peut pas être une coïncidence." Il y a aussi deux compatriotes à l'Inter comme De Vrij et Dumfries. "Je pense que Stefan a joué un grand match contre Lewandowski. Denzel a connu une progression constante, à la fois physiquement et tactiquement. L'Inter a donné aux Pays-Bas un joueur encore plus complet." Sneijder n'a pas peur du Camp Nou. "Une équipe comme l'Inter va dans n'importe quel stade sans crainte, quelle que soit l'atmosphère qui l'entoure. Je pense qu'après la victoire au match aller, les joueurs ont gagné en confiance et peuvent jouer avec plus de liberté. Barcelone est très fort et il a Lewandowski. Mais eux aussi savent que l'Inter fait peur devant avec Lautaro est désormais une star mondiale et Dzeko est habitué aux soirées de ce calibre. Romelu Lukaku ? Quand il reviendra, son retour sera une bénédiction." Traduction alex_j via FCInterNews.
  3. Quel est le point commun entre Samuel Eto’o et André Onana ? Tous les deux ont passé une partie de leur carrière au Fc Barcelone avant de rejoindre l’Inter Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Ce sera une soirée spéciale pour le gardien camerounais de l'Inter, qui a grandi dans le secteur jeunesse du club catalan. Et une nuit à couper le souffle, c’est ce qui attend André Onana : Le gardien de but camerounais a pourtant déjà vécu des émotions incroyables dans sa carrière, comme la Finale de l'Europa League et une demi-finale de la Ligue des Champions, mais jouer au Nou Camp sera très spécial pour lui." "Car Onana est arrivé à Barcelone à l'âge de 13 ans et il a dormi dans les chambres du Nou Camp et a grandi à la Masia, il rêvait de faire ses débuts en équipe première, mais les choix d’Andoni Zubizarreta étaient alors différents. Toutefois, il était parvenu à hypnotiser le manager de l'Ajax, Marc Overmars, lors d'un match de Youth League. Et à présent, il est parvenu à "voler" la place de Samir Handanovic et il s'apprête à vivre une nouvelle nuit étoilée dans LE stade qui aurait pu être LE sien." Une nouvelle Clean Sheet serait la bienvenue pour le Corriere Dello Sport "Tout dépendra d'Onana et de la confiance qu'il sera capable de transmettre dans les méandres du stade blaugrana. Si les jambes ne trembleront pas, l'atmosphère va apporter une impression de déluge pour l’Inter. En effet, le gardien de but camerounais a déjà montré les qualités nécessaires pour mettre en place une passation de pouvoir avec Handanovic, mais ce soir, c’est littéralement l'Epreuve du Feu." "Mais si faire face à Robert Lewandowski et sa clique fait augmenter le risque d'un faux, André a déjà prouvé au match aller que son Inter pouvait neutraliser tout danger. Et après son baptême victorieux en Reggio Emilia en Serie A, la soirée qui se présente vaut double pour Onana: Car ce soir, Inzaghi devrait composer sa partition avec une défense experte devant lui, et lui devra sorti le bleu de chauffe, comme ce fut le cas la semaine dernière." "Après tout, il n’est pas nécessaire de se lancer dans une course effrénée pour un point, vu que même un match nul vaudrait de l'or" Selon vous, le Salut de l’Inter peut-il passer à nouveau par les exploits d’un international camerounais aimé par les Tifosi ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Ramón María Calderé, ancien milieu de terrain de Barcelone entre 1984-1988 et de l'équipe nationale espagnole, en vue du match entre les blaugrana et l'Inter est en exclusivité pour FCInterNews. "Ici, il y a la grande inquiétude d'être éliminé de la Ligue des champions. L'Inter, comme au match aller, peut utiliser son arme la plus dangereuse, la contre-attaque. L'équipe de Xavi est irrégulière lors d'un même match où ils alternent choses positives et négatives. Et c'est la pensée principale, ce qui ne doit pas arriver." Il me semble qu'à Barcelone, ils ont aussi peur de l'arbitrage, compte tenu de ce qui s'est passé au Meazza. "L'arbitre a certainement affecté le Barça au match aller, c'est clair et cela a été démontré. Mais maintenant, ce qui s'est passé appartient au passé. Et il doit prendre la deuxième place. L'Inter défendra bien, avec beaucoup de joueurs, essayant de frapper les blaugrana quand ils le peuvent. Pour moi, l'attaque de Barcelone ne peut pas être que Lewandowski. Nous avons besoin de l'apport d'autres joueurs, qui doivent être plus responsables, comme les ailiers et les milieux de terrain. On espère voir l'équipe admirée en Liga, pas celle de la Ligue des champions." Pensez-vous que l'Inter ne pensera qu'au match nul ? "Non, Inzaghi ne mettra pas le bus devant la porte, c'est un très bon professionnel, il sait ce qu'il veut et je n'attends pas que tout le monde défende bien. Mais qu'ils essaient de recommencer à frapper en contre, oui." Pourquoi le Barça réussit-il si bien en Liga et si mal en Ligue des champions ? "C'est simple, la Ligue des champions ne pardonne pas. Vous avez besoin du bon état d'esprit. Chez les Blaugrana, il y a du talent, mais dans les compétitions européennes si tu n'es pas fort mentalement, tu perds. Et l'Inter au match aller était meilleure que ses rivaux d'un point de vue mental." Qui aimes-tu à l'Inter ? "Lautaro et Calhanoglu. Mais surtout, j'apprécie que les Nerazzurri savent ce qu'ils veulent. Bien sûr, je crois que Barcelone, avec tout le respect pour l'Inter, s'il joue comme il le sait, est supérieur à ses rivaux. Mais il doit le prouver sur le terrain. Il faut aussi dire une chose, le Barça ne peut pas se permettre de faire des erreurs, le match contre l'Inter est vital pour l'aspect économique du club." D'où la nécessité de passer. "Absolument oui! On connaît tous les problèmes économiques de Barcelone qui ne peut pas se permettre une élimination de la Ligue des champions. Pensez que dimanche sera le Clasico contre le Real Madrid, le top du top ici en Espagne. Mais à ce jour le super match contre les blancos n'inquiète pas. L'Inter inquiète. L'équipe de Xavi doit forcément gagner contre les Nerazzurri…" Traduction alex_j via FcInterNews.
  5. Julio Cesar s’est livré à 24 heures de la confrontation entre l’Inter et le Fc Barcelone au Nou Camp, un terrain de jeu qu’il a connu et conquis lors de la saison 2010. Interview intégrale à la Gazzetta Dello Sport Julio, votre parade face à Messi est-elle la parade de votre vie ? "Je ne sais pas si c’est la parade la plus belle, mais c’est certainement la plus retentissante et la plus importante car tous me la rappellent ! C’est le cas maintenant, mais aussi à chaque fois qu’il y a un nouveau Barça-Inter, on me l'a pose toujours : Mais comment as-tu fait pour arrêter le tir de Messi ? Comme vous me le demandez encore." Que répondez-vous à ceux qui disent que vous aviez fait un match dégueulasse et que vous aviez capitulé en proposant un non-match dès le coup d’envoi ? "Je l’entends depuis des années, je réponds à ceux qui disent cela, qu’au contraire, c’était une belle rencontre, une très belle: Nous avions joué collectivement en prenant des risques calculés : Eux, ils nous avaient acculés énormément, en chargeant l’ambiance avec leur histoire de Remuntada, tout était contre nous." Ici, le peuple Blaugrana est entrain aussi de préparer un très bel accueil... "Mais cette fois, la rencontre est très différente de celle d’alors, on ne peut pas mettre au même niveau une demi-finale de Ligue des Champions et un match de phase de groupe : L’Inter d’aujourd’hui devra faire comme nous et avoir les nerfs solides, c’est d’une évidence." A ce sujet, quel conseil pourriez-vous apporter à Onana face à une partie aussi bouillante ? "Elle est tellement importante, que voulez-vous que le lui dise ? Il sera déjà surmotivé de lui-même. De plus, il a grandi à Barcelone et il aura tant de souvenirs et de motivations supplémentaires. Si, il fut un temps le danger numéro un était Messi, à présent ils ont un autre phénomène en attaque avec Lewandowski: Je peux juste lui souhaiter de faire une parade comme la mienne à Lewa." Comment, vu de l’extérieur, avez-vous vécu ce changement dans la cage interiste ? "Je ne m'exprime pas sur les choix d’Inzaghi : Onana est un gardien de grand potentiel et je dirai qu’il doit profiter au maximum des possibilités qu’il a de jouer et de s’entrainer avec un vrai champion comme Handanovic." Quel est votre meilleur souvenir du Jaguar ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. En effet, André Onana a disputé son troisième match d’affilé en Ligue des Champions sous le maillot de l’Inter. Sa prestation remarquable et remarquée a été mise en lumière par Tuttosport L’impact du Camerounais "Il a cimenté le résultat de l’extraordinaire performance de son trio défensif, mais qui risque de voir Stefan De Vrij être écarté des terrains, à cause d’une douleur ressentie à son mollet droit. Nous ne savons pas vous dire s’il s’agit d’une résurrection de l’Hollandais, de Skriniar et de Bastoni, mais celle-ci a été favorisée par la présence, entre les poteaux, d’ André Onana: L’honnêteté intellectuelle impose qu’il faut reconnaitre que le Camerounais a donné une charge de positivé à l’équipe. Radu appréciera "Même si tous savent bien à l’Inter que ses sorties sont perfectibles, preuve en est sur le but annulé de Pedri où il s’est troué, il a réalisé la parade décisive qui sauve le résultat sur le tir de Dembélé, il a eu le courage d’interpréter un rôle qui, inévitablement, ne peut faire que renforcer et redonner du courage à toute les troupes. Du point de vue de sa prestation, il faut reconnaitre que lors des 45 premières minutes, il n’a pas eu trop de travail." "Sa première intervention arrive à la 14ème minute de jeu, sur une tête jouée de Barcelone: Mais il s’agissait-là d’une façon de faire trop facile pour le numéro 24 des Nerazzurri, qui avec ses gants a rattrape le ballon sans faire de pli. Le danger numéro un blaugrana, nommé Lewandowski ne lui a donné que quelques miettes à se mettre sous la dent, rien qui ne pouvait inquiéter Onana." "Onana est à applaudir à la 27ème minute, oui, vu comment il a dribblé Raphina pour s’imposer dans cette action : Une feinte et un contrepied fluide comme un pas de danse, en servant le ballon à son équipier le mieux démarqué: Parmi ceux qui ont vu cette scène, on retrouve son équipier slovène avec qui l’alternance peut être de mise, selon les mots même de Marotta. Mais il est également vrai que pour un club comme l’Inter, vous ne pouvez pas alterne avec deux gardiens de buts aux caractéristiques aussi différentes : Se comporter de la sorte peut semer le flou dans l’esprit des défenseurs, eux qui s’ont appelé à alterner toute une série de mouvements et de comportement en fonction de qui se trouve sur le terrain." Le Don a parlé Fabio Capello a encensé le portier camerounais: "Le meilleur de la soirée ? Onana qui a réalisé deux parades fondamentales et il a apporté de la sécurité à l’équipe, quelque chose qui avait un peu été perdu à la suite des dernières prestations d’Handanovic." Selon vous, Onana peut-il revendiquer, dès à présent, le poste de Titulaire indiscutable ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. L'Inter a enregistré une belle victoire contre Barcelone en Ligue des champions dans un Stadio Giuseppe Meazza en ébullition. Voici les notes selon Sempreinter. Les Nerazzurri ont abordé le match comme prévu en défendant en blocs bas mais comme une équipe compacte et solidaire de la première à la dernière minute. Hakan Calhanoglu a marqué le seul but du match juste avant la pause, tirant dans le coin inférieur droit suite à un beau mouvement commencé par l'homme du match, Federico Dimarco. André Onana – 6,5 : Sorties décentes de l'international camerounais. Zone bien commandée sauf lors d'une erreur qui a conduit à un but qui a été correctement annulé par la VAR. Milan Skriniar - 7,5 : Enfin, le capitaine officieux de l'Inter avait le brassard que tous les fans réclamaient. Exceptionnel défensivement parlant. Chef. Stefan de Vrij – 7,5 : Quelle performance du Néerlandais. A joué comme à son apogée lors de la saison 2018-2019. A complètement étouffé Robert Lewandowski. Est sorti avec un coup qui, espérons-le, n'est pas grave. Alessandro Bastoni – 6,5 : Commence à ressembler et à agir comme le joueur qui était un pilier de l'équipe gagnante du Scudetto de Conte, et dans les deux phases. Faisant encore un peu trop d'erreurs mais définitivement sur la bonne voie. Pourvu que ça dure. Matteo Darmian – 7 : Le joueur d'équipe le plus fidèle de l'équipe. A donné tout ce qu'il avait et plus encore pour le maillot, l'équipe et la cause. Il a mouillé ses chaussettes jusqu'à ce qu'il n'y ait plus une once d'énergie dans son corps à cause des crampes. Nicolo Barella - 7 : Meilleure performance de la saison du milieu de terrain international italien. A couru, s'est battu comme lorsqu'il était à son meilleur. N'avait pas la touche finale en attaque, égarant des passes simples après avoir bien fait le plus difficile. Hakan Calhanoglu - 7 : Belle prestation de l'international turc en remplacement de Brozovic. A fait quelques erreurs qui auraient pu s'avérer coûteuses mais s'est racheté en marquant le vainqueur et en se battant pour la cause. Henrikh Mkhitaryan – 6,5 : Calme et cool avec le ballon ainsi qu'un passeur sûr. A profité du manque d'intensité et a eu du mal quand elle a augmenté mais s'est appuyé sur son expérience pour ne pas se mettre dans de mauvaises situations. Federico Dimarco – 8: A fait le genre de performance qu'il a dû rêver de faire un jour quand, enfant, il encourageait son Inter bien-aimée depuis les tribunes nord de San Siro. MOTM. Joaquin Correa – 6 : A fourni une forme défensive simplement en étant sur le terrain mais n'a rien offert en attaque car il ne semble pas comprendre que le football est un sport de contact. Il est donc autorisé à tacler et à être taclé. Lautaro Martinez - 6,5 : De toute évidence, il n'est pas en pleine forme, car la blessure qu'il a ressentie après la défaite contre la Roma ne lui a pas permis de se déplacer sur le terrain avec la même facilité qu'il le fait habituellement. A travaillé très dur mais loin d'être aussi efficace en attaque que d'habitude. Edin Dzeko – 6: Introduit à la 57e minute pour Joaquin Correa pour tenir le ballon et alléger la pression avec plus ou moins de succès. Travaille toujours dur, donne toujours l'exemple mais ses jambes n'en peuvent plus. Denzel Dumfries – 6: Entré pour un Dimarco épuisé à la 76e minute. A fourni un bon centre que Dzeko a presque obtenu à la fin mais dont on se souviendra surtout pour la controverse où il a provoqué un penalty. Francesco Acerbi – 6: A remplacé Stefan de Vrij à la 77e minute qui est sorti après avoir ressenti un coup et a fait ce qu'il devait faire sans trop de bruit. Fourni ce renfort supplémentaire dans les airs lorsque Barcelone a bombardé la surface de réparation de l'Inter avec des centres. Robin Gosens – 6 : Remplacé Matteo Darmian à la 77e minute qui est sorti avec ce qui ressemblait à des crampes. Solide défensivement et sa présence physique a aidé l'Inter à se battre et à gagner le ballon. Kristjan Asllani – N/A : Est rentré à la 85e minute pour Hakan Calhanoglu et n'a pas joué assez longtemps pour être noté. Simone Inzaghi - 8 : "J'ai pris toutes les bonnes décisions, du plan de match, de la tactique, de l'équilibre aux remplacements". Les joueurs étaient clairement toujours derrière lui alors qu'ils exécutaient ses ordres à la lettre. Slavko Vincic – 7 : Bonne performance en gardant un niveau constant tout du long. A peut-être été trompé par la VAR à la joie de l'Inter, mais à l'inverse, la VAR n'a pas donné un penalty à l'Inter pour ce qui ressemblait à un hors-jeu très serré. Inter – 7,5 : Le genre de performance sur laquelle vous pouvez construire une saison réussie. Cohésive, organisée, structurée, très concentrée et très forte mentalement. Pas encore sortie du bois mais un début fantastique. Traduction alex_j via Sempreinter.
  8. Douze ans après le miracle sportif de l’élimination du Fc Barcelone en demi-finale de la Ligue des Champions, Lucio, Héros du Triplé, s’est livré à la Gazzetta Dello Sport A votre époque, vous deviez bloquer Messi, mais comment la défense désastreuse de cette Inter peut-être parvenir à bloquer la colère du dieu Lewandowski ? "A l’époque Messi volait, il vivait la meilleure période de sa carrière. Il est clair que Lewan présente des caractéristiques technique et physique différente, mais il est tout aussi difficile à marquer. Dans une telle situation, on doit travailler en bloc défensif, il n’y a pas qu’un seul joueur qui peut te sauver, c’est l’attention collective qui fait la différence, un peu comme lorsque je l’ai vécu moi, le trio de l’Inter est capable de bloquer aussi les adversaires les plus coriaces." Mais Skriniar, selon vous, a encore sa tête à Paris ? "L’avoir mis en vente ne l’a pas rendu serein, mais les joueurs des grands clubs doivent avoir la capacité de savoir gérer aussi ce type de moment. Le maillot de l’Inter vaut celui des plus grands d’Europe, le Paris-Saint-Germain compris." Est-ce possible d'expliquer ce début de saison, en demi-teinte, des Nerazzurri ? "Les débuts de saison sont les périodes les plus difficiles et les attentes, du côté de l’Inter, sont toujours très importantes : Peut être que la déception d’avoir perdu le Scudetto a joué mentalement chez tout le monde. Mais je suis encore plus proche d’Inzaghi en ce moment parce que c’est un très bon entraîneur et qu’il a construit un vrai groupe autour de lui." Est-ce suffisant d’excuser le tout, à la suite de l’absence d’un mois de Lukaku ? "Dans tous les cas, je n’ai pas été surpris de son retour vu le sentiment qui le liait à l’Inter. Il était déterminant dans le passé, mais chaque saison est différente, elle peut toujours te placer des nouveaux bâtons dans les roues." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. A la veille de la réception d’un fringant Fc Barcelone, Simone Inzaghi s’est livré à la traditionnelle conférence d’avant-match à Appiano Gentile, si le sort s’acharne contre lui, celui-ci tente de maintenir le cap en compagnie de Matteo Darmian, dont l’interview sera très rapidement disponible Comment vont les blessés ? Et comment va Lautaro, pourrai-t’il jouer demain ? "Lautaro, ce matin, a fait un examen dans lequel rien n’a été mis en évidence, il a terminé le match fatigué, aujourd’hui il va faire un entraînement partiel. Je dois encore parler aux médecins, nous verrons sa condition. Brozovic et Lukaku seront absent, et je dois encore évaluer Gagliardini et Lautaro." Comment sortir de la période actuelle ? "Hier, ceux qui n’ont pas joué ont réalisé un entrainement intensif, et aujourd’hui j’analyserai la rencontre face à la Roma, ensuite nous traversons une période difficile en ce qui concerne les résultats. Samedi, nous avons fait un bon match, mais nous avons pris deux buts, mais de ce que j’ai vu sur le terrain, nous aurions mérité autre chose, nous devons faire plus." Comment rallumer cette étincelle ? "La saison se change avec les victoires et les résultats, demain représente une grande opportunité, nous allons faire face à l’une des meilleurs équipes d’Europe : Elle s’est inclinée à Munich mais a des qualités très importantes, nous devrons réaliser un match fait de courses et de détermination. Après Barcelone, il y aura aussi beaucoup de rencontres: J’évaluerai Lautaro, Correa va bien." "Nous aurons onze matches, un tous les trois jours, à disputer. J’espère que je pourrai avoir l’équipe au complet: Nous avons quelques problèmes, Brozovic et Lukaku ne seront pas là avant un certain temps mais nous avons d’autres joueurs sur lesquels nous reposer." Faut-il trouver une stimulation pour le match de demain ? "Barcelone est une équipe extrêmement forte, complète, avec Manchester City et le Bayern, ils proposent le meilleur football d’Europe : Nous connaissons l’importance de la rencontre, le groupe est ouvert, mais nous sommes dans l’un des plus difficile, et nous le disputerons avec toutes nos forces." Onana jouera-t’il demain dans les buts ? Comment seront prises les décisions pour les prochains matchs ? "Onana jouera demain, mais j’évalue la situation match après match." Qu’est-ce qui vous préoccupe le plus ? "Barcelone est une équipe complète, agressive qui récupère le ballon haut, c’est une équipe qui sait tout faire et qui s’est rangée derrière un grand attaquant. Je pense d’ailleurs que c’est l’équipe qui récupère le ballon le plus haut sur le terrain en Europe et cette année, ils ont aussi Lewandowski qui est un grand joueur." Pensez-vous que Barcelone est favori ? Quelles sont vos points forts ? "Nous avons déjà payé le prix face au Bayern, et même si nous avions réalisé une bonne prestation, nous avons perdu car nous étions sortis du match lors des moments clés, nous aurions dû profiter au mieux des opportunités, nous savons que demain nous ferons face à une rencontre composée de souffrances, nous devrons parvenir à les limiter et à les frapper au bon moment." Asslani est-il prêt pour jouer deux matchs de suite ? Est-ce normal d’en attendre bien plus de Skirniar ? "Je crois que l’on attend bien plus de tout le monde, c’est une période très compliquée : Asllani a fait un bon match, nous verrons sa condition physique demain et je déciderai du onze de base, mais il est prêt pour jouer aussi demain." Est-ce vous qui avait pris la décision sur Dybala ? "Ce n’est pas toujours moi qui décide : il a fallu faire un choix entre Paulo Dybala et Romelu Lukaku, et c’était un choix partagé : il y a une propriété et nous allons tous dans la même direction depuis un an et demi, nous échangeons quotidiennement : Nous les entraineurs, nous dépendons toujours des résultats et c’est normal que l’entraineur, dans une telle période soit le premier à être mis en discussion, c’est le football." Est-ce que Francesco Acerbi sera confirmé demain ? "Il s’est bien intégré, c’est un joueur de qualité, mais je ne laisse pas De Vrij à l’écart, lui qui a bien joué ces dernières années. Samedi, j’ai fait mon choix, et demain, il a de grandes chances de jouer dès l’entame du match." Comment expliquez-vous la peur découlant des buts encaissés... "C’est le moment : Si je me remémore la rencontre face à la Roma, je n’ai rien à redire en termes de course, d’impact physique et de kilomètres parcourus : Samedi, nous étions face à 70.000 tifosi dans le stade qui nous ont soutenu, mais ce dont souffre le plus l’équipe, c’est le manque de point. Nous ne pouvons, comme en témoigne le second but samedi, connaitre des trous d’air, nous ne le faisions jamais auparavant, mais en ce moment, ça se passe comme ça, nous nous devons de travailler plus et mieux." "Samedi, les garçons ont tout donné sur le terrain, mais ils n’ont pas été récompensé par le résultat." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Demain, l'Inter affronte le Bayern en ouverture de l'UEFA CL. Simone Inzaghi s'est exprimé lors de la conférence d'avant match. Le mot du coach : "Demain les supporters vont être d'une grande aide, on sait quel adversaire on va affronter, le match contre le Bayern doit être une opportunité car il vient après une déception. On sait ce qu'un tel match représente pour les supporters et les clubs." Les erreurs. "Je ne parle pas des erreurs individuelles après une défaite, il y a encore des doutes sur la formation et il faut marquer 10 points dans ce groupe qui est très difficile par rapport à l'an dernier. Mais on est l'Inter et demain il faut saisir cette opportunité." Opportunité. "Les défaites doivent devenir des opportunités. Il y a eu des moments où on a fait mieux et eux aussi dans leurs bons moments ils ont marqué. On a eu un passage à vide où on a trop encaissé. A 3 - 2 on eut un chance de faire un match nul. Nous devons travailler plus dur." Gardien. "Les critiques sur Handanovic ? Ils m'ont parlé de Bastoni et de Barella, on me pose des questions sur Handanovic. Dans une défaite on cherche toujours un coupable. C'est moi en premier car je suis l'entraîneur. Un championnat qui avance lentement par rapport à l'année dernière, pas seulement nous, les autres aussi. Maintenant nous devons regarder match par match et nous améliorer jour après jour." Adversaires. "Quant à Manè, nous l'avons déjà rencontré l'année dernière tandis que Lewa contre la Lazio je l'ai rencontré aussi. Maintenant, nous allons les rencontrer à nouveau, des matchs difficiles mais stimulants." Après le derby. "On a analysé la défaite et la plus grosse erreur qu'on a faite c'est sur l'égalisation où on a arrêté de faire ce qu'on avait fait pendant 25 minutes. Un épisode qui peut arriver mais l'équipe doit rester dans le match et mieux réagir." Henrikh Mkhitaryan. "Il est très bien entré dans l'équipe, il nous aidera beaucoup. Il est sorti d'une préparation tardive en raison d'une petite blessure après le match de Lecce. Maintenant, il travaille à pleine capacité et peut être une solution mais je déciderai demain de la formation." Robin Gosens. "Il s'entraîne très bien. On ne l'a pas vu la saison dernière car il n'était pas disponible. Il paie une longue indisponibilité mais je suis content de la façon dont il s'entraîne." Le Bayern. "J'ai vu les deux derniers match et au niveau des chiffres et des statistiques il n'y avait pas photo. Les adversaires étaient bons et avec une agression continue, ils ont limité cette équipe." Réactions du vestiaire. "Oui, il y en avait et à l'entraînement ces jours-ci, ils en étaient la preuve. Nous avons perdu les deux premiers gros matches mais ce qui compte, c'est le terrain d'entraînement et ces jours-ci, malgré la défaite, j'ai vu l'équipe s'entraîner de la meilleure façon." Critiques. "Les critiques dans le football sont quotidiennes, j'aime écouter les constructives, je dois faire des dizaines de choix chaque jour et je les ferai pour le bien de l'Inter." Traduction alex_j et Anthony Gilles via FCInter1908 et Sempreinter.
  11. Légende de l’Inter et du Bayern, Karl-Heinz Rummenigge s’est livré à la Gazzetta Dello Sport à la veille du déplacement du redouté et redoutable Bayern de Munich en terres milanaises La Ligue des Champions reprend-elle avec les Tops anglais, le Paris-Saint-Germain et le Bayern qui partent à la poursuite du Real ? "Manchester City et Liverpool ont réalisés de très grand recrutements, mais Chelsea et Tottenham sont aussi très forts. Paris reste Paris et il y a aussi le Bayern qui, s'il a très bien débuté, vient de réaliser deux matchs nuls lors de ces deux derniers matchs." Est-ce un signe d’espérance pour l’Inter ? "Le Bayern est redoutable et a des attaquants très vifs, je crois que personne n’a un rempart offensif avec autant de joueurs aussi rapide qui sont habitué à disputer la phase de groupe. Et ces dernières années, le Bayern a quasiment remporté tous ses matchs de phase de groupe." Les espérances Nerazzurre viennent de s’annuler sur vos déclarations… "Mais non, c’est la première rencontre du groupe et personne ne voudra la perdre, je m’attends à un match ouvert car l’Inter est une belle équipe." Pourtant, lors du Derby, samedi, elle n’a pas réalisé une belle prestation et s’est inclinée… "Je l’ai hélas vu. Mais il y a eu une réaction tout de même et si le Milan n’avait pas eu Maignan, la rencontre se serait soldée sur un 3-3." Inter-Bayern aurait dû être le match de deux grands attaquants qui sont absents : Lukaku est K.O. et Lewandowski est parti cet été... "Avant tout, pour Lukaku, il s’agit d’une opération très intelligente orchestrée par mon ami "Beppe": Il l’a vendu en 2021 pour 115 millions d’euros et il l’a repris en prêt 12 mois plus tard. Lukaku a déjà gagné le Scudetto avec l’Inter et il fera de belles choses." "Lewandowski voulait vivre une nouvelle aventure professionnelle et il a été contenté, à présent l’équipe joue différemment et n’a plus de numéro 9 classique qui inscrit 40 à 50 buts par saison, mais nous avons quatre joueurs très rapide qui sont capable de faire très mal." Le Bayern, Barcelone, l’Inter et le Viktoria Plzen : Est-ce le Groupe de la Mort ? "Sans aucun doute, l’Inter n’a pas été chanceuse, mais c’est valable aussi pour le Bayern et pour Barcelone qui ont, dans ce troisième pot, tiré l’équipe la plus forte." A quel type de rencontre vous attendez-vous demain au Meazza ? "Moins écrite que ce que l’on pourrait penser. Le Bayern, à la seconde journée jouera Barcelone à domicile, et il ne peut pas se permettre de débuter avec une défaite, mais l’Inter a les moyens pour disputer une rencontre intelligente pour faire un résultat : Ce ne sera pas celle vue face à la Lazio et le Milan : Tout est différent en Ligue des Champions." Nagelsmann doit-il avoir peur de quelqu’un ? "J'ai une prédilection pour Lautaro Martinez, un attaquant qui répond lors des grands matchs et qui, en retrouvant Lukaku, sera encore plus performant." Place au Scudetto 2022/2023, selon vous fera-t ’il l’objet d’un nouveau face entre les écuries milanaises ? "Avant tout, cela me fait plaisir que l’Inter et le Milan soit revenus au sommet du Calcio : Durant des années la Juventus dominait, le championnat était moins intéressant. Je m’attends à une Serie A imprévisible, en plus des équipes milanaises, il y a aussi la Juve, le Napoli et la Roma de Mourinho qui auront leur mot à dire: La défaite d’Udine ne redimensionne pas les Giallorossi, idem pour le match nul des Bianconeri à Florence. J’espère que l’Inter le remportera, mais ce ne sera pas facile." Une légende comme on les aime! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Comme nous le savons tous, l’Inter a hérité du groupe de la mort avec le Bayern, le Barça et Plzen. Voici les réactions de Carlo Ancelotti, Hasan Salihamidzic, Jordi Cruyff et Daniele Adani. S'exprimant lors d'une interview avec Sky Sport Italia après le tirage au sort, Carlo Ancelotti a admis que les Nerazzurri n’ont pas été gâtés. "L'Inter est dans un groupe difficile avec Barcelone et le Bayern. Naples est dans un groupe plus équilibré. La Juve a le PSG… Dans quelques mois, il y a tellement de matches, on joue tellement en peu de temps, ça ne sert à rien de faire des pronostics." S'exprimant via les chaînes officielles du club du Bayern Munich, Hasan Salihamidzic n'a pas hésité à dire que notre groupe est très difficile même s'il est content de jouer contre nous. "C'est sûr que c'est un groupe difficile, mais nous l'attendons avec impatience. Jouer contre des adversaires de haut niveau comme ceux-ci dans des stades exceptionnels sera très amusant. Les garçons devront donner le meilleur d'eux-mêmes dès le début et trouver la bonne attitude à chaque match. Évidemment, nous visons à terminer premiers et nous essaierons de gagner tous les matchs de cette belle manche." S'exprimant lors d'un entretien avec Mundo Deportivo, Jordi Cruyff n'a pas hésité à dire qu'il s'agit du groupe le plus dur, du moins sur papier. "Ce sera difficile, avec des équipes fortes et importantes, un groupe de la mort pour s’amuser et souffrir. Pour Lewandowski, ce sera un match spécial, mais aussi pour nous parce que nous avons eu trois ou quatre matchs très, très difficiles contre eux, mais nous avons une équipe différente des autres saisons et je pense que nous pouvons le jouer." "L'Inter s'est renforcé avec Lukaku et ce sera un match difficile. Et il ne faut jamais perdre de vue la quatrième équipe, qui est généralement une équipe très physique, il faut respecter tout le monde." S'exprimant lors d'un entretien avec La Gazzetta dello Sport, Daniele Adani a laissé entendre que la première place du groupe C était déjà hors de portée pour l'Inter. "Dans la préparation du challenge, il faut considérer que ce sont deux grosses équipes habituées à imposer leur football. Barcelone a un plan clair, il suffit de penser à la façon dont ils ont gagné à domicile contre la Real Sociedad, avec De Jong, Gabi, Pedri, Rafinha, Ansu Fati et Lewandowski sur le terrain." "Quant au Bayern, si Ancelotti le permet, est mon favori pour un succès ultime avec City et Liverpool. Mané s'est déjà installé. À part Lewa lui-même, dont d'autres marqueront des buts, ils ont gardé tous les grands joueurs. Et De Ligt ne peut que grandir." "Viktoria n'a aucune chance, le Bayern est supérieur à tous, alors que pour la deuxième place, je dirais le Barça 60% et l'Inter 40%. Inzaghi aime aussi imposer le jeu, l'an dernier il a su regarder le Real Madrid et Liverpool dans les yeux." "Les bases ont été posées d'abord par Spalletti puis Conte, mais Simone a su moderniser le jeu et diversifier les manières d'attaquer. L'Inter est prêt pour la Ligue des champions. Certes, il a perdu Perisic, mais maintenant il ajoute le poids de Lukaku." Comme l'a suggéré La Gazzetta dello Sport, l'Inter a un groupe très dur. L'équipe allemande est toujours capable de produire des performances étonnantes et elle semble particulièrement forte en début de saison. Barcelone a une superbe équipe malgré un été marqué par une controverse financière. Simone Inzaghi doit entrer dans le tournoi avec le sentiment qu'il n'y a rien à perdre car beaucoup s'attendent à ce que les Nerazzurri terminent à la troisième place. Il doit également utiliser le sentiment lorsque l'Inter a battu le Bayern Munich et Barcelone pour remporter le tournoi en 2010. Traduction alex_j via Sempreinter.
  13. C’est une information en provenance de fcbinside.de : "Outre l'Inter, le FC Bayern s'occupe également de Big Rom". Le FCB serait le "plus grand concurrent" des Nerazzurri" révèle Giacomo Iacobellis. "Alors que l'Inter souhaite récupérer l'attaquant par le biais d'un prêt, le club munichois souhaite attirer Lukaku avec un contrat de trois ans et un engagement ferme." Selon Iacobellis, le Rekordmeister est en contact avec le joueur depuis cette semaine: "Chelsea serait ouvert à un départ de Lukaku cet été. Le seuil requis se situerait entre 70 et 80 millions d'euros. Selon "Sky", l'international belge serait une option tout à fait intéressante pour le Bayern, car son salaire se situe dans la même fourchette que celui de Robert Lewandowski. » "Fait particulièrement intéressant : selon ses propres déclarations, Lukaku avait déjà espéré évoluer au Bayern par le passé : "Il y a trois équipes au plus haut niveau : le Fc Barcelone, le Real et le Bayern. Tous les joueurs rêvent d'eux, c'est la vérité. J’ai toujours pensé qu'après l'Inter, j'irais dans l'un de ces clubs", a révélé ce dernier un jour dans un entretien avec "Sky Italia"." Il était fan depuis sa plus tendre enfance peut-être ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. C'est une information en provenance de nos confrères de ®le10sport.com: Alors que Kylian Mbappé devrait s'engager avec le Real Madrid durant l'intersaison, le PSG suivrait la situation de Romelu Lukaku, en difficulté à Chelsea. "Le PSG garde un mince espoir dans le dossier Kylian Mbappé. Comme annoncé par le 10Sport.com en exclusivité, l’international français voudrait écouter ses dirigeants, notamment sur la suite du projet parisien, avant de prendre une décision sur son avenir. Le PSG devra se montrer convaincant, après son élimination en Ligue des Champions. Dans le cas contraire, Mbappé s’engagera avec le Real Madrid durant l’intersaison. Son départ pourrait laisser un grand vide dans l’effectif de Mauricio Pochettino" Romelu Lukaku ciblé par le PSG Comme annoncé par le 10Sport.com, "le PSG a ciblé Erling Haaland (Borussia Dortmund) et Robert Lewandowski (Bayern Munich) pour le remplacer. Mais une source a indiqué à Football.Insider que les dirigeants parisiens suivaient, aussi, la situation de Romelu Lukaku. L’international belge ne serait pas heureux à Chelsea et envisagerait déjà de quitter la Premier League. Le PSG décidera dans les prochaines semaines s’il se lance à l’assaut de Lukaku, lié au Blues jusqu’en 2026." Paris qui s'offrirait les deux derniers numéro 9 de l'Inter, vous y croyez ? Et surtout, Paris est le club aimé depuis sa plus tendre enfance par Big Rom.....! ®le10sport.com
  15. Alessandro Bastoni s’est livré sur son passé, son présent et son futur, sur et hors du terrain à la Repubblica. La Famille Quand as-tu compris que tu voulais devenir footballeur ? "A Parme en Serie A, la première fois où j’étais titulaire, je me suis dit : "Ale, si tout va bien, c’est fait". Nous avons gagné à Turin et j’ai finalement pu charrier mon père." Il a joué pour Cremonese...... "Quand j'étais enfant, il faisait son malin à chaque fois. Maintenant, c'est moi qui lui rappelle qu'il n'a pas joué la moitié d'un match en Serie A, mais il se croit toujours plus fort que moi. Nous en plaisantons parce que nous savons que nous en sommes arrivés ici ensemble." Sur vos protège-tibias, on retrouve l’image de vos frères…. "Oui et je les embrasse en avant-match, j’ai choisi le numéro 95 car c’est l’année de naissance de mon frère aîné. Le cadet m’a dit : "Et moi?" C’est comme ça que j’ai eu cette idée : Il n’y a pas de jalousie entre nous et j’en suis chanceux." Jouer vous encore au football ensemble ? "Le plus grand est arrivé jusqu’en Serie C et il a ensuite choisi les études, le plus jeune a une aversion pour le football : Il me demande de lui raconter quelque choses pour répondre aux demandes de ses amis." Après l’Euro, êtes-vous retourné là où tout a commencé ? "C’était beau car je me suis identifié aux enfants, j’étais un petit compétitif qui rêvait, comme eux, de devenir footballeur." Comment transforme-t-on le talent en succès ? "Chez les plus jeunes de l’Atalanta, j’ai rencontré des garçons bien plus talentueux que moi, je m’entrîinais avec les plus grands ce qui était difficile. Mon père m’a appris à ne jamais abandonner. Il m’a accompagné durant tant d’années de Cremona à Zingonia en aller-retour : 130 kilomètres sans jamais me le faire ressentir. Avec une autre famille, j’aurais eu un autre métier aujourd’hui." Etiez-vous un Tifoso enfant ? "Papa est de sang interiste et il m’a transmis sa foi, lorsque je commets une erreur en plein match, il m’en veut." Votre mère, lors de la fête du Scudetto vous a offert de la Pizza et vous a essuyé votre bouche avec une serviette… "Elle a toujours été proche de moi. J’aime être avec elle et aller manger un plat de Tortelli. Fais maison: comme ça le nutritionniste n’enrage pas!" Les modèles Vous avez les pieds et la vision d’un meneur de jeu : Qui vous a imaginé au poste de défenseur ? "J’ai toujours joué derrière, les qualités techniques sont apparues à l’Atalanta avec Mino Favini et Gianluca Polistina. Je passais des heures à m’améliorer." Quelle est votre idole footballistique ? "Sergio Ramos : J’admire tout de lui, comment il est sur le terrain, sa personnalité : Pour mon anniversaire, il m’a offert son maillot et j’ai aussi pu échanger avec lui." Que vous êtes-vous dit ? "Belle demande, on parlait espagnol et j’ai perçu la personne, plus que le joueur, il est comme Materazzi." Ramos et Materazzi : La fourberie s’apprend-t’elle ou est-elle innée ? "Cela peut se travailler, mais ce n’est pas simple, tout comme la légende qui dit que les bons joueurs sont techniquement bons sont mous caractériellement." Voudriez-vous être plus vicieux ? "Non, il y a eu une période où je prenais trop d’avertissements, je crois que je peux m'améliorer en tout grâce à d’exceptionnels équipiers." L'Inter d'Inzaghi Jusqu’où peut arriver cette Inter ? "C’est beau d'avoir le Scudetto sur le torse, nous prouverons à tous, et de toutes les façons possible, que nous le conserverons : Il y a aussi la Ligue des Champions." Comment avez-vous réagi lorsque vous êtes passé de l’Ajax à Liverpool, suite à une erreur de tirage...... "Je n’ai pas juré, si c’est votre question: J’ai aussi écrit la préface d’un livre pour un Curé. Blague à part, nous devrons réaliser deux grands matchs : Jouer à Anfield sera extraordinaire." Vous divertissez-vous sur le terrain ? "Oui, Inzaghi nous donne la liberté qui nous permet de nous souvenir que le football est un jeu : Même lorsque tu es mené." Face à Cagliari, vous êtes rentré dans la surface en dribblant une série d’adversaire…. "J’aime énormément sortir de ma zone, et lorsque je vois une possibilité, je tente de marquer. Cela ne s’est pas bien passé, j’espère que cela ira mieux la fois prochaine." Hors du terrain En dehors du terrain, vous semblez toujours être un bon pochtron, est-ce une réalité ou les réseaux sociaux exagère-t ’il la réalité ? "Hélas, les réseaux sociaux n’exagèrent rien, disons que j’aime beaucoup me divertir." Qui est le meilleur aux fléchettes ? "Brozo est le champion indiscuté." Gasperini, Conte, Inzaghi, Mancini. Partant des caractères : quels duos formeriez-vous ? "Je mettrais Gasperini avec Conte et Mancini avec Inzaghi : Les deux premiers sont toujours sur la brèche. Inzaghi et Mancini, en plus d’être fort engagés, attachent une importance au contact humain : Le résultat est que nous somme plus relaxé lors des moments cruciaux." Conte blindait la défense en abaissant le cendre de gravité de l’équipe : Inzaghi, en revanche, augmente le pressing...... "Aujourd’hui, nous avons moins la possibilité de partir en contre : Edin et Romelu sont différents et nous nous sommes adaptés." L’Italie Ressentez-vous la responsabilité de devoir reprendre l’héritage de Leonardo Bonucci et Giorgio Chiellini en défense ? "Oui, je ressens cette urgence, je suis impatient de me montrer protagoniste aussi en équipe nationale." La seule erreur de votre carrière fut lors d’Italie-Espagne à l’Euro, mais vous avez immédiatement démontré être capable de retrouver immédiatement votre niveau : D’où puisez-vous cette maturité ? "C’est caractériel, je suis serein : En plus du football, j’ai en tête d’autres pensées qui m’apaise : A partir de ma fille qui va naître en janvier." Comment allez-vous l’appeler ? "C’est ma compagne qui me le dira lorsqu’elle l’aura trouvé. Elle partage mes valeurs : Léducation, la reconnaissance, la générosité, elle étudie le design, elle aimerait trouver un bon job : Ses réalisations sont aussi importantes que les miennes." Si l’Italie ne devait pas se qualifier en mars, l’absence en Coupe du Monde passerait à 12 années : Cette pensée vous effraie-t ’elle ? "Non, même pas dans l’antichambre de nos cerveaux : Nous sommes Champions d’Europe en titre, nous devons y parvenir." Qui méritait le Ballon d’Or ? "Vu que je n’étais pas en course : Lewandowski ou Jorginho". Allez-vous encore tirer les penalty en équipe nationales ? "Certainement, tout comme Lautaro : Il n’y a que celui qui n’en a jamais tiré qui n’en a jamais raté." Ses anciens équipiers Échangez-vous avec Eriksen ? "Oui, c’est lui qui nous a rassuré et non l'inverse : Je lui souhaite de vivre la vie qu’il désire : En plus du fait d’être un champion, c’est une belle personne." Et avec Hakimi et Lukaku ? "Hakimi est mon compagnon de Playstation, et il est très mauvais. Quant à Romelu, je lui souhaite bonne chance pour sa nouvelle aventure." Le schéma de la rampe de lancement pour Barella, lors d’Inter-Juve (2-0), a-t-il été importé d’Angleterre par Conte ? "Non, nous l’avons toujours testé : J’ai gagné notre dernière partie d’entrainement avec celui-ci. Le problème est que les adversaires nous étudient : Nous devons imaginer de nouvelles choses." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Edin Dzeko s’est livré dans la Gazzetta Dello Sport à quelques jours du Derby d’Italie. Auteur de 7 buts et de 3 passes décisives, toutes compétitions confondues sous le maillot de l’Inter, l’international bosniaque se livre à cœur ouvert: "Sur le terrain, je ne suis pas Dzeko, je suis Edin, je suis l’enfant qui a commencé à jouer car je ne savais pas faire sans courir derrière un ballon à la maison. Et pour moi c’est encore ce football : Je deviens fou lorsque je vois un ballon. Je tiens aussi à m’excuser pour mon retard à l’interview, mais je n’avais jamais vu autant de trafic à milan. Je savais que j’arrivais dans un grand club, j’avais comme objectif de me faire apprécier immédiatement : C’est vraiment ce que je voulais. Le reste provient des champions que j’ai retrouvé ici." Reprenons dans l’ordre chronologique: Face au Sheriff vous avez marqué un but, montré décisif en défense et délivré une passe décisive à Arturo Vidal, détaillez-nous ces trois faits de jeu... "Le but est une joie extrême car tant de personnes en attendent toujours plus de moi. Mais c’est normal car je suis un attaquant, ce sprint en défense a été mis en avant, et c’est normal aussi, car si nous ne l’emportions pas, mon but aurait servi à rien." L’Inter est une machine à but, elle se produit des actions en continue, est-ce l’équipe la plus offensive dans laquelle vous avez évolué ? "Oui, avec le Manchester City de Roberto Mancini. Nous attaquons avec énormément d’hommes, nous sommes pro positif, cela s’est aussi vu en Ligue des Champions. Et c’est aussi pour cela que nous prenons plus de buts que ce que nous devrions : C’est sur ce point-là qu’il faut grandir." Justement, Dimanche, c’est la Juve, la Maîtresse de la contre-attaque... "C’est le Derby d’Italie, les points en jeu sont important: Il n’y a pas tant à inventer: Nous devrons neutraliser ce qu’ils ont l’habitude de bien faire, à savoir les contre-attaques." Celui qui perd risque de se retrouver à une distance de 10-13 points de la tête, est-ce déjà une rencontre décisive ? "Le championnat ne se gagne pas en octobre ou en novembre, l’Inter et la Juve le savent bien. Mais si tu perds encore d’autres points maintenant, cela va commencer à devenir difficile de les rattraper." Dzeko contre Chiellini. Est-ce le défenseur le plus fort que vous avez rencontré ? "Il est l’un des meilleurs à son poste sur cette dernière décennie, il est déterminant pour la Juve, C’est un dur, c’est du lourd, il est toujours en train de t’attaquer, même trop. C'est face à lui que j’ai inscrit mon premier but en Italie, mais il m’a empêché de marquer tellement de foi. Je pourrais me passer de lui ce dimanche: Je veux que l’on gagne, même si je ne marque pas." Vous êtes à 7 points du Napoli, est-ce un écart qui respecte la valeur des deux équipes ? "Ils ont gagné tous leur matchs, je les félicite. Mais il suffit d’un rien, d’une étincelle pour revenir sur eux." Racontez-nous l’appel de de l’Inter... "Saviez-vous qui était celui qui m’avait téléphoné ? Kolarov ! C’était lui qui m’avait dit que l’Inter était intéressée et qu’il y avait la possibilité de réaliser le transfert." "Ils te veulent ici, viens !" m'avait-il dit, et me voici." Comment vivez-vous cette comparaison continue avec Lukaku ? "Il a réalisé des choses importantes ici, l’Inter doit lui dire merci, il a remporté un Scudetto avec Conte. Ensuite, il a pris ses décisions et honnêtement, je suis habitué à toujours aller de l’avant." On parle de tant de différence entre vous, mais vous avez tout de même quelque chose en commun ? "Oui, le numéro de maillot." L’Inter, dimanche, doit gagner parce que…. Complétez la phrase... “Il réfléchit…. Gagner démontrera que nous sommes les Champions d’Italie: Si tous les joueurs apportent leurs contributions, pour le bien de l’équipe et pas pour son bien personnel, nous pourrons l’emporter, peu importe la façon : Qu’il s’agisse d’une stratégie offensive ou défense, peu importe, ce qui compte, c’est de l’emporter." Vous avez déjà inscrit six buts en championnat, l’année dernière, vous n’en aviez inscrit que sept au final: Qu’est-ce qui a changé ? "Je n’avais pas sû donner la meilleure version de moi-même, mais il y avait tant de facteurs externes qui ont joué." Est-ce vrai que l’on vous a demandé à vous porter candidat à la Présidentielle de la Bosnie ? "Non et je n’y pense même pas. Je ne me vois pas en politique. Par contre, j’aimerai encore jouer cinq saison au football avant de penser au futur : Qui sait si je pourrais toutes les faire à l’Inter, n’est-ce pas ?" Quel est votre rapport avec Milan ? "Je n’ai pas encore trouvé de maison, actuellement je vis proche du siège du Club." Ibra est-il votre voisin ? "Je ne le sais pas. Je croise souvent Iličić, qui est un ami cher. Milan est bien plus petite que Rome, la vie quotidienne est bien plus facile, tu sais te déplacer facilement pour rejoindre le centre de la ville." Vous, Giroud et Ibra: Milan propose des attaquants qui ont plus de 35 ans, est-ce un hasard ? "Non, ce n’est absolument pas un hasard. Il y en a aussi qui ont déjà arrêté à notre âge. Si nous sommes encore là, malgré notre âge, cela veut dire que nous sommes toujours fort et que nous pouvons encore nous montrer décisif. Je n’ai pas encore tout donné et c’est pour cette raison que je suis ici, encore à jouer : Je ne suis pas encore pleinement satisfait de ma carrière." Etes-vous lassé par les références continuelles sur votre âge ? "Non, la carte d’identité ne fait pas tout. Vous voyez uniquement ce qu’il se passe sur le terrain, mais je travaille tous les jours, avant et après l’entrainement pour rester en forme. Et mentalement, je cherche toujours à éviter tous les sujets qui me prennent de l’énergie." Avez-vous un exemple ? "Ben, les demandes sur mon âge, il rit." A qui donneriez-vous le Ballon d’Or ? "Messi va encore le gagner." Pourquoi en avez-vous toujours été écarté ? Pourquoi êtes-vous toujours perçu comme un ton en dessous de Lewandowski ou de Benzema? "Peut-être que le fait de ne pas être parti au Real Madrid a joué ou peut-être qu’il m’aurait fallu juste un peu plus de continuité. J’ai inscrit tant de buts dans ma carrière, j’en ai marqué partout. Et ce n’est pas encore fin, car lorsque je raccrocherai, c’est que j’aurais tout donné, ce n’est pas encore le cas." Dire que vous auriez pu disputer ce match, dimanche, avec le maillot Bianconero…Pourquoi l’affaire a-t ’elle capotée ? "Première chose: Je ne regarde jamais en arrière, je suis très fier d’être à l’Inter, stop. Seconde chose: C’était la Roma qui avait commencé à discuter et à se mettre d’accord avec la Juve, je n’étais pas au courant de la négociation, je suis rentré en scène seulement plus tard." "Le transfert a sauté car la Roma n’était pas parvenu à me trouver un remplaçant." Qu’-est-ce qui vous a marqué le plus à la Roma, malgré le cas relatif au Capitanat ? "Beaucoup de choses m’ont plu, beaucoup personnes m’ont déçu, mais je préfère penser aux six belles années que j’y ai vécu." Sans aucun titre pourtant... "J’aurai aimé gagner quelque chose, ma seconde année était celle où nous avions une équipe très forte, mais cela devient difficile d’y parvenir lorsque tu vends les joueurs les plus important. A présent, je suis venu ici à l’Inter justement pour combler cette lacune, je veux apporter ma contribution pour gagner. Je veux y parvenir, même si ce n’est jamais facile : Si l'Inter avait gardé Conte, Lukaku et les mêmes joueurs que l'an dernier, une nouvelle victoire du Scudetto n'aurait pas été une fatalité." Auriez-vous aimé être un peu plus entraîné par Mourinho ? "Il m’a vraiment entraîné durant un mois. Je vais vous dire la vérité: Je me suis diverti: Mourinho est Mourinho, pour toujours: Iil est dans le privé comme il est publiquement. Tu as droit à tout avec lui, il sait aussi bien blaguer que s’enrager. C’était de très beaux entrainements, l’équipe se divertissait bien." Qu’est-ce qu’Inzaghi a de Mourinho ? "Mou mise sur la solidité pour développer son jeu, Inzaghi aime plus jouer offensivement." On le dépeint comme un grand frère pour vous, est-ce la vérité ? "Oui, c’est le cas, il est aussi très sincère et direct: Il te dit toujours la vérité, parfois cela peut te plaire, d’autre fois non. C’est aussi ce à quoi je m’attends, car savoir la vérité est toujours bénéfique: Si quelqu’un ne te dit jamais les choses telles quelles sont, tu ne pourras jamais t’améliorer." Vous l’avez connu en qualité d’adversaire lors des Derby l'avez-vous trouvé tel que vous l'attendiez ? "Je me l’imaginais exactement comme cela: Aussi dans sa façon de jouer, j’étais marqué par les qualités de sa Lazio : Je me suis tout de suite dit : Si ici nous jouons de la même façon, je vais bien m'amuser." Vous avez joué avec Aguero, en quoi Lautaro lui ressemble-t ’il ? "Le fait est qu’ils sont argentins…. Blague à part, Lautaro est très jeune et il dispose d’une très grande marge d’amélioration. Je me sens bien avec lui, ce n’est pas seulement un grand joueur, c’est aussi quelqu’un qui pense au bien-être collectif. Regardez-le, A chaque fois que quelqu’un inscrit un but, il exulte comme si c’était lui qui l’avait inscrit. C’est ce type de joueur qu’il faut avoir pour gagner." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Dans une interview publiée dans La Gazzetta dello Sport, Scifo a estimé que son compatriote avait prouvé que ses détracteurs avaient tort, tout en se référant à une interview en 2019 dans laquelle il louait Lukaku à son arrivée de Manchester United. "Penser qu'à l'époque, en 2019, il a été fortement critiqué ici. Il a été accusé de manquer de technique et de vendanger, mais j'ai toujours su qu'il était une star en raison de sa puissance et de la façon dont il utilise son pied gauche. Il a dû venir en Italie pour s'améliorer. Et heureusement pour lui, c'est arrivé, dans une équipe solide et avec un entraîneur exigeant. Trouvez-moi un autre joueur aussi décisif que lui. Je savais qu'il marquerait 30 buts par saison." "Conte était le bon homme au bon moment pour sa maturité. Il l'a vu, l'a voulu et a immédiatement dit: 'C'est mon homme'. Il n'aurait pas pu trouver un meilleur entraîneur et vice versa." "Pour moi, il est au niveau de Haaland, Lewandowski et Karim Benzema. Si la Belgique gagne quelque chose, elle le lui doit. Sa force est de toujours savoir réagir aux moments difficiles, toujours à la recherche du prochain but. Maintenant, il est en pleine forme." "La critique est ennuyeuse. J'ai vu plusieurs matchs et l'équipe a de la profondeur, du rythme et exploite les erreurs de ses adversaires. Ils se sont beaucoup améliorés avec l'ajout d'Eriksen en tant que titulaire, j'ai été surpris qu'il n'ait jamais joué. Maintenant, il est revenu à ce qu'il était, mais il s'est également adapté à Conte. Je me vois beaucoup en lui, à la fois sur le terrain et dans les voyages que nous avons faits. Pour moi, il n'y avait personne pour m'aider, mais heureusement pour Eriksen, il a Conte." Pour ceux qui ne connaissent pas Enzo Scifo, voici une vidéo.
  18. "L’Inter a, entre ses mains, le Scudetto" - Telle est la déclaration de la Gazzetta Dello Sport qui souligne une nouvelle fois l’importance du succès interiste sur Sassuolo grâce aux buts de la Lula 10 sur 10 L’Inter de Conte a remporté sa 10 victoire de suite et dispose de 11 points d’avance sur le Milan, second : "On ne remporte pas 10 parties par hasard, il est nécessaire d’avoir des valeurs, et la Capolista est une équipe de valeurs" Les Statistiques du match En effet, les statistiques sont éloquentes hier au Meazza, en faveur de Sassuolo…mais pourtant, les trois points sont milanais: Si nous analysons la rencontre d’hier, il y a lieu de souligner que Sassuolo a dominé en possession de balle et en approche pro positive : 70,3% contre 29,7% pour les Neroverdis qui malgré toutes leurs bonnes intentions n’ont pas récolté de points: Il n’y a qu’à regarder le nombre de tirs cadrés et les occasions créés. Et sur cela, Sassuolo n’a pas brillé, il s’est montré plus cigale que fourmi: Il n’a pas récolté ce qu’il a semé. Et si nous en venons à prendre à nue la rencontre, il y a lieu de noter que l’Inter a, à deux reprises, dévoré le troisième but en contre-attaque: "La vérité est que Conte et De Zerbi ont des visions différentes du football, quasi anti-éthique, le match a donc été imprégnée cette diversité." La rencontre d’hier est exactement à l’opposé des deux entraineurs La première période a été la manifestation d’une guerre de religions footballistique infinie: Sassuolo a construit, l’Inter a marqué Sassuolo a cherché à se créer des espaces, l’Inter a surfé sur les espaces concédés par l’adversaire. D’un côté, on avait un dynamisme Neroverde et de l’autre l’Inter qui a fait usage d’un jeu long de gauche à droite pour parvenir aux centres de Young Les statistiques sont claires : Sassuolo a effectué 848 passes, l’Inter 358, soit 500 de moins, mais le réalisme interiste à prévalu sur les intentions du club d’Emilie-Romagne. Ce sera le Scudetto de la consistance et les interistes ne le prenne pas comme une critique : Être concret n’est pas une faute, c’est un choix légitime : On peut gagner de très nombreuses façon et Antonio Conte a créé une machine parfaite vu l’histoire du Championnat italien qui se nourrit de résultats, à de rares exceptions près. Le Saviez-Vous ? Pour une fois le Corriere Dello Sport dit quelque chose de censé : Le duo composé de Romelu Lukaku et Lautaro Martinez culmine à 36 buts. En Europe, seul le Bayern de Munich propose mieux avec Robert Lewandowski qui en a déjà inscrit 35 à lui seul. Lautaro a déjà battu son propre record interiste personnel en inscrivant son 15ème but, contre 14 l’année passée Il y a également une autre donnée significative signe de l’entente entre les deux joueurs, Les passes décisives : "5 en provenance de Lukaku et 3 en provenance de Lautaro, ce qui est la preuve qu’ils se cherchent toujours, mais surtout, qu’ils se trouvent" Selon vous, est-ce que l’Inter est entrain de devenir aussi glaciale et réaliste que la Juventus du passé ? En effet, à présent l’Inter est l’équipe qui propose le plus de joueurs italiens entre les deux grands d'Italie. Les turinois alignant majoritairement des étrangers. Est-ce là, l’origine du rapport de force inversé ? Petite piqure de rappel : La souffrance fait partie de l’ADN de l’Inter, qu'on le veuille ou non! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. La Lula écrit l’histoire, à tel point qu’un rendez-vous est programmé pour dresser le bilan en fin de saison. En effet, Lukaku et Lautaro sont dans le Top5 des attaquants les plus prolifiques de tous les temps, après 23 journées de championnat 30 Ce palier a été atteint lors du Derby, il s’agit même d’un rendez-vous avec le Destin : Seul quatre autres duos ont fait mieux, mais il s’agit d’autres époques. Le plus récent est celui composé de Angelillo et Firmani en 1958-59. En Italie, personne ne suit cette cadence . En Europe, seul le Bayern avec Lewandowski et Müller voyage à un rythme plus élevé, tous sont envieux de ce duo pour la plus grande joie de Conte! L’Historique Gentil Géant Lukaku est entré dans l’Histoire du Derby de Milan. Sur 5 Derby disputés 5 buts : C’est un record, avant lui, personne n’était parvenu à réussir une streak similaire dans le Derby citadin. Lukaku avait raison lors de l’appel pour obtenir le ballon, lancé, il a terminé l’action du 3-0 avec "Je te l’avais dit : Je suis le meilleur, conard" Il est clair que ce message hurlé au monde était destiné en particulier à Ibrahimovic, pour donner suite à la rencontre en Coupe d’Italie Romelu y est allé du regard : Toute cette première phase était destiné à Zlatan, ensuite le Belge est parti dans l’euphorie totale, lui, qui a été submergé par ses équipiers. Une joie totale renforcée par la première place en solitaire au classement des buteurs de la Serie A Le réveil de Lautaro Sur ces 23 journées de championnat, Lautaro n’en a raté qu’une seule. Cette statistique confirme l’importance centrale du Toro pour L’Inter et pour Conte : Auteur d’une prestation parfaite, son entente avec Lukaku est le symbole de cette première place. Le Secret Comme le révèle le Corriere Dello Sport : Romelu Lukaku et Lautaro Martinez ont un secret en commun : Si pour Lukaku, on peut noter le retour à Milan d’Adolphine sa maman et de son petit Romeo à la City Life, du côté de Lautaro, Nina sa fille est la source de son renouveau : Depuis sa naissance, il a inscrit 4 buts en 5 matchs, tous lui sont dédiés ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. La tranquillité et la sécurité d’un vétéran combiné à la volonté de s’améliorer et à la faim de la jeunesse : Alessandro Bastoni, après avoir conquis l’Inter, a conquis la Nazionale en étant complimenté et applaudi à chaque sélection. Moment Magique Agé de 21 ans, le défenseur Nerazzurro s’est affirmé comme l’un des meilleurs joueurs prometteurs à son rôle, non seulement dans le Calcio, mais également à l’internationale: Titulaire indéboulonnable de l’Inter d’Antonio Conte, il est à présent mis en lumière suite à ses débuts optimaux avec la Nazionale, lui qui était pourtant appelé pour remplacer au pied levé deux piliers tels que Bonucci et Chiellini. Il ne s’est pas fait submerger par l’émotion et a répondu présent en bombant le torse face à un attaquant pure race tel que Lewandowski. Ces prestations excellentes font qu’ils sont nombreux, ceux qui souhaitent le voir convoquer pour le prochain Euro. Une évaluation d’un Top Player Sa croissance exponentielle se répercute inévitablement sur sa valeur marchande : Selon Transfermarkt, l’évaluation de Bastoni est de 45 millions d’euros, une valeur qui fait de lui le sixième joueur de la génération 99 le plus cher du monde, juste derrière les talentueux Havertz, Joao Felix, De Ligt, Donnarumma et Rice. Il s’agit d’une reconnaissance prestigieuse pour le défenseur Nerazzurro, qui prouve encore une fois le flair de la décision prise par la Direction Nerazzurra, lorsqu’à l'été 2017, elle avait décidé d’investir 31 millions d’euros pour un joueur formé par le secteur jeune de l’Atalanta. Une somme qui était à l’époque retenu comme excessive, mais qui au net des prestations du joueur, est à présent représenté comme le petit chef d’œuvre du mercato de la part de l’Inter ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. L’ancien sélectionneur national de la Belgique, Marc Wilmots, s’est livré à Fanpage.it sur Romelu Lukaku. Brésil 2014 "Au Mondial au Brésil, nous avons été éliminé par l’Argentine, mais j’avais une idée claire : Je voulais faire grandir une équipe d’avenir, car cela se voyait qu’il y avait énormément de qualité dans cette sélection. Je préconisais le calme et la patience, surtout envers un joueur....." Faites-vous référence à Lukaku ? "Oui, je parle de lui. A l’époque, il avait la vingtaine, mais j’avais déjà conscience de ses qualités. Quelqu’un le critiquait sur son manque de concrétisation et j’avais répondu qu’il avait seulement besoin de temps." "Aujourd’hui, il est devenu le meilleur avant-centre du monde en compagnie de Lewandowski. Celui qui ne reconnait pas ses qualités est aveugle. Il n’a jamais cessé d’apprendre. Il l’emporte toujours en faisant usage de tout son physique, et il est très habile pour se retourner et pour faire usage de sa patte gauche." "Cela prouve son niveau, je crois qu’il va même me surclasser lors de la prochaine Coupe du Monde au nombre de buts inscrit. Lorsque j’entraînais ma Belgique, c’était mon objectif : former des joueurs qui pourraient s’améliorer et grandir." Antonio Conte adore aussi Lukaku..... "Et je n’en suis pas surpris. Déjà en 2016, Conte était resté fasciné par lui lorsque nous avions fait face à son Italie. C'est aussi un style d'entraîneur qui sait tirer le meilleur de ses attaquants, il suffit de penser à ce qu’il a fait avec Pellé. L’entrainement au quotidien est évidemment ce qui permet à Lukaku d’atteindre certains résultats." "Cela vaut aussi pour Mertens au Napoli, lui et le Napoli sont fait l’un pour l’autre, il s’y donne tellement. Mon fil a joué à l’Avellino et j’ai été marqué par la passion des napolitains pour le Calcio, c’est quelque chose de viscéral, il me fait dresser les poils. C’était très important pour Dries de s’adapter immédiatement en apprenant la langue, et je sais qu’il est aussi très proche de la culture de la Ville." ®Antony GIlles - Internazionale.fr
  22. "Lukaku ne trahit jamais, même dans une période où les résultats sont saccadés et où l’on voit une Inter qui n’a pas encore trouvé son chemin, Lukaku ne trahit pas." Telle est l’analyse de la Gazzetta Dello Sport à la suite des prestations de ce début de saison de l’attaquant Nerazzurro "Big Rom est, depuis plus d’un an, la véritable certitude de l’équipe d’Antonio Conte : A coup de buts, il propose des statistiques folles et des prestations toujours plus convaincantes, le tout associé à un esprit de Leader avec l’âme de celui qui à cœur le maillot et le sort de l’équipe. C’est pratiquement un joueur parfait et par-dessus tout un joueur parfait pour cette Inter qui ne peut pas faire tout simplement sans lui." "Encore hier, ses deux buts ont ouvert la voie en coupe d’Europe, dans une soirée où l’Inter a dû faire face un adversaire plus costaud que prévu, dans un match bien plus compliqué qu’annoncé, il est parvenu à placer deux buts de renard digne d’un grand attaquant qu’est le belge." "En plus de ses buts, il a proposé sur le terrain une solide prestation en majuscule : Le jeu de l’Inter s’appuie en grande partie sur lui, sur sa force physique, sur ses mouvements : Les chiffres témoignent également qu’il s’agit de la véritable figure de proue: Sur les 14 buts inscrits, six portent la signature du belge, sur les huit points conquis, 4 lui en reviennent." "L’attaquant a inscrit consécutivement dans les 9 matchs européens disputés avec l’Inter: 2 matchs disputés dans la précédente Ligue des Champions 6 matchs en Ligue Europa, 1 match lors de cette édition de la Ligue des Champions face au Gladbach Une statistique similaire à Lewandowski. Il a, dans la ligne de mire, le record de Cristiano Ronaldo (11 matchs de suite avec au moins un but)…11 comme le nombre de buts inscrit par le belge lors de ces 9 matchs." Le Saviez-Vous ? Alors qu'il vient à peine de réaliser un doublé en 90 minutes, voici la réaction de Romelu Lukaku qui est resté figé, durant une minute, avant de se livrer à Sky Sport, suite au partage face au Borussia Mönchengladbach Big Rom s’est-il, selon vous, définitivement installé au poste de numéro 9 dans l’équipe ? Comment jugez-vous, son impact, depuis son arrivée ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Romelu Lukaku, Capitaine de la Belgique face à l’Islande, s’est livré à une très longue interview à la RTBF, la télévision nationale belge: Comment avez-vous vécu ces mois de pandémie, dans un pays comme l’Italie, où le Covid-19 a énormément sévi? "Je suis toujours resté à la maison, car je ne savais pas ce qu’il pouvait arriver. Beaucoup de personnes ont perdu des proches, c’était un moment difficile pour tout le monde. Ce l’était aussi pour moi car je ne pouvais pas vivre en sécurité, on ne savait pas se parler. J’étais à la maison, je faisais du tapis roulant et du vélo d’appartement. Mentalement, ce fut très dur. La chose la plus importante pour moi a été de sortir de cette période, en ayant peut-être appris quelque chose de nouveau." "J’ai lu beaucoup de livres, j’ai aussi suivi des cours d’entraîneur à la Fédération belge pour les joueurs internationaux. C’était une période assez désagréable…la distance entre moi, mon fils, ma mère et mes frères. C’était difficile car nous ne nous parlions toujours pas, on ne pouvait pas se voir, c’était particulier. Lorsque j’ai reçu l’autorisation du club de quitter mon domicile, c’était la plus belle de choses. Je pense également, qu’en tant que famille, que cette situation nous a soudé." Vous venez de vivre une saison exceptionnelle à l’Inter. Par chance, vous n’êtes pas encore en fin de carrière, que bilan dressez-vous de votre aventure de footballeur jusqu’à ce jour..... "J’avais l’ambition de devenir un joueur professionnel car ma situation familiale n’était pas la meilleure et cela me faisait souffrir, c’est un parcours qui marque un gamin. Ma mère a réalisé certaines choses qui m’ont marqué et qui m’ont permis de faire preuve d’une certaine détermination dans le football. Je ne veux pas pas que ma mère, mes frères et mes enfants ne revivent une pareille expérience à l’avenir. Je voulais arriver en équipe première d’Anderlecht le plus tôt possible." Cette situation vous a forgé rapidement..... "C’est comme ça. Il y a quelques semaines, j’ai parlé en Live sur Instagram avec Adriano. Lorsqu’il jouait à l’Inter c’était mon idole, et à cette époque-là, il n’y avait pas la télé à la maison et j’allais avec l’un de mes parents à Bruxelles voir ce qu’il faisait sur YouTube." "Pour moi, c’était émouvant de parler avec lui car il m’a rappelé aussi ces moments-là: C’était un moment très touchant." Romelu est-il parfois plus incompri que d’autres ? "Oui, mais je ne veux pas qu’on m’assimile à cela. Je mets énormément de détermination dans ce que je fais et plus spécialement dans le football car il peut tout t’apporter rapidement, mais il peut tout t’ôter rapidement aussi. Je me suis toujours dit qu’il n’existait pas quelque chose que je ne saurais pas faire, j’ai tellement donné de moi-même pour trouver la volonté de devenir plus fort." "On doit penser comme cela si on veut survivre dans le football professionnel, les jeunes doivent comprendre que ce n’est que compétition. Si les garçons veulent devenir des professionnels, ils devront avoir la force et la volonté de vouloir devenir plus fort quotidiennement." Est-ce que ce caractère a changé le regard posé sur vous ? "Je ne parle pas énormément hors du terrain, je dis ce que j’ai à dire, et ensuite je fais mon job sur le terrain. En dehors, je pense être un bon père et un bon fils pour mes parents. Je veux apprendre des expériences de la vie." Vous avez débuté avec une précocité incroyable dans le monde du football: Pensez-vous avoir atteint le pic de votre carrière aujourd’hui ? "Non, je pense qu’il y a toujours un autre niveau à atteindre. Cristiano Ronaldo est, par exemple, un joueur qui chaque année vise à devenir toujours plus fort. Des personnalités comme Karim Benzema et Robert Lewandowski démontrent la volonté de chercher toujours à devenir le plus fort." "Cette année, avec l’Inter, je suis arrivé à la seconde place en Championnat et nous avons perdu la Finale de l’Europa League, j’ai déjà trouvé, sur base de ce vécu, la motivation pour atteindre le niveau supérieur." Aujourd’hui, vous sentez-vous dans le cœur des belges ? "Oui, car je sais qui je suis et je n’ai jamais mis mes intérêts personnels avant ceux de l’équipe, et je ne le ferai jamais. Je ne serais jamais allé à l’Inter sinon, ni en équipe nationale. Nous sommes une génération de talents et ils m’ont tant apporté. Je joue à côté de Dries Mertens, Kevin De Bruyne, les frères Hazard, ils t’offrent tous des caviars et je n’ai qu’à la pousser au fond. Je suis content de jouer avec cette génération, sans eux, je n’aurais jamais inscrit autant de buts en équipe nationale." Difficile de faire mieux que ce que vous avez fait la saison dernière, avec l’Inter…Le fait d’avoir de meilleures statistiques est-il un objectif pour vous permettre d’avancer la saison prochaine ? "Je pense que le collectif est ce qui me motive principalement. Je pense que nous avons l’équipe pour savoir réaliser d’excellentes choses, ensuite c’est sur le terrain qu’il faudra le prouver. Nous avons très bien terminé la saison dernière, je pense que nos performances défensives sont devenues plus solide. Nous avions fait de notre mieux pour gagner chaque match, je pense que cela va pouvoir nous aider pour faire de belles choses cette année. Nous verrons par la suite." Pour devenir Champion d’Italie ? "C’est l’objectif, nous verrons." Ressentez-vous avoir le Leadership que beaucoup perçoivent ? "Oui, je pense savoir unir l’équipe et rendre mes équipiers meilleurs en leur disant des choses positives, même lorsqu’ils se plantent. Je les incite à aller de l’avant. Chaque fois que je joue, je cherche surtout à faire comprendre au groupe ce qu’est le plaisir de jouer ensemble. Chaque match est un test pour nous, et je dis toujours que nous devons viser à chaque matchs la victoire, même si ce n’est pas toujours possible. Le leadership, consiste pour moi, à motiver l’équipe à tout donner jusqu’à au bout du bout, même si le match n’est pas en notre faveur." Si vous deviez choisir entre l’Euro et le Mondial ? "Pas de choix, réussir à remporter les deux serait l’idéal." Qu’est-ce qui touche Lukaku aujourd’hui ? "Mon fils, ma mère, mon frère…Voir mon fils me sourire à mon réveil, ou le voir heureux lorsque je reviens de l’entrainement. Je cherche aussi toujours à impliquer mon frère Jordan dans mes décisions." Le rêve de votre vie, au-delà du football ? "Non, franchement, je n’en ai pas tellement. Je veux me réveiller le matin et être une bonne personne, un gars normal avec qui parler." Que pensez-vous de Milan et de l’Italie ? "Je suis heureux d’y vivre, il y a toujours quelque chose à faire et pas seulement du shopping, même si lorsque je fais venir ma mère, cela me donne la migraine. Les gens sont chaleureux, ils aiment le Calcio, plus que les anglais. Ils sont passionnés, si les choses vont bien et qu’ils voient que les joueurs donnent tout sur le terrain, le respect est pour la vie. Mais si les choses ne vont pas bien, tu dois te préparer car ce sera désagréable." "Je les remercie de vivre une telle situation, vivre là-bas est le top. Je m’y sens vraiment bien, les gens sont gentils et je suis fier d’avoir fait ce choix." Pensez-vous jouer de nombreuses années en Italie ? "J’y suis heureux, je ne le nie pas. La saison dernière, nous avons vu que l’Inter tournait très bien et cette année, les gens s’attends à beaucoup plus de ma part. C’est à moi à porter sur le terrain, la même qualité de travail que celui réalisé l’année dernière." Quel livre avez-vous lu ? "Celui de Marco Van Basten, je dois finir celui de Wesley Sneijder et j’ai aussi lu celui de Kobe Bryant. Je les considère utile pour comprendre certaines choses qui font grandir un champion. Je veux tout donner dans ma carrière car lorsqu’elle sera terminée, je veux que lorsque l’on me regardera, on saura que j’ai tout donné. Ensuite, j’aimerai vivre avec mes enfants en sachant d’avoir tut fait et que tous mes proches soient à l'abri." Avez-vous une anecdote à nous révéler sur vos connaissances linguistique ? "Lorsque je suis arrivé en Italie, j’ai demandé au Staff de me parler en italien, et je répondais en anglais. Lorsque j’ai pris confiance, j’ai commencé à parler en Italie. La chose la plus importante est de savoir s’exprimer, si je ne parlais pas italien, cela m’aurait été difficile d’échanger avec mes équipiers italiens. Je ne pouvais pas juste m’exprimer pour dire ce que je voulais, à mon âge, parler et comprendre les langues sont pour moi important." Lukaku peut-il remporter le Ballon d’Or ? "C’est difficile pour moi de m’exprimer sur des titres individuels : Gagner en équipe est, je le pense, la vraie ambition pour un joueur. Ensuite c’est bien d’avoir des distinctions personnelles, mais c’est le collectif qui m’intéresse." Etes-vous prêt à renoncer à l’équipe nationale en cas de Succès à l’Euro ou au Mondial 2022 ? "Je donnerai tous pour les deux, j’espère que la nouvelle génération arrivera rapidement. Il y a des joueurs comme Dimata, Vanheusden, Doku, qui doivent répondre présent et comprendre où ils en sont. Ce serait bien si la nouvelle génération pouvait débarquer et commencer à se battre pour l’équipe nationale A. L’objectif est de parvenir à gagner quelque chose." Un Leadership, un sens du collectif prononcé, l’envie de tout donner…C’est un fait le maillot flocké numéro 9 a son blason de redoré..... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. Beppe Marotta compte-t ’il continuer à faire ses courses à la Juventus ? Cette question a le mérite d’être posée et Il Messaggero s’est penché sur le sujet suites aux dernières révélations de la presse transalpine. Tous les coups sont permis… Depuis l’arrivée de Beppe Marotta à l’Inter, le duel historique entre les ennemis jurés a pris une autre dimension, surtout au niveau du Mercato. Les deux écuries semblent viser et miser sur des nouvelles opportunités. Comme la transaction relative à Icardi et Dybala… On pensait Marotta intéressé par les joueurs, mais le Beppe est un homme gourmand. Du banc… Le vrai "Top" de la Juve que souhaite transférer Marotta se nomme Massimiliano Allegri qu’il retient comme la toute première alternative sur le banc, en cas de défection d’Antonio Conte qui exige un contrat de 3 à 8 millions d’euros par saison. Pour le séduire afin de quitter Turin en fin de saison, l’Administrateur-Délégué Nerazzurro devra se montrer très convaincant étant donné que l’entraineur aspire à prendre en main les plus prestigieux clubs européens, des clubs proches tel que le Real Madrid, le Psg ou une grande écurie anglaise. Attention toutefois au jeu des chaises musicales qui pourrait sévir en Europe. Car même si Josè Mourinho a été suggéré à Steven Zhang par Massimo Moratti, il reste également un autre entraîneur libre sur le marché, le préféré d’Andrea Agnelli, un certain Zinedine Zidane… …au terrain Il Giorno nous informe de l’intérêt des Nerazzurri pour le Polonais Bavarois. Outre ce dernier, quatre joueurs sont en ligne de mire Edin Dzeko est le joueur qui est le plus cité pour rejoindre l’Inter. Six ans plus vieux que Mauro Icardi, il pourrait être le "pont" permettant à Lautaro Martinez d’exploser en Italie. Son salaire similaire à celui que perçoit le Capitaine déchu pourrait jouer dans la balance Edison Cavani est un nom qui a été cité du côté de Milan, mais vu que l’uruguayen a un coût, seule une qualification en Ligue des Champions pourrait permettre aux Nerazzurri de songer à le recruter. A noter que l’ancien napolitain perçoit 9 millions d’euros annuel. Robert Lewandowski était déjà cité sur le départ. Cette année-ci, il n’a d’ailleurs inscrit que 13 buts en Bundesliga. Agé de 30 ans, le polonais est mature et son recrutement pourrait donner vie à un Derby de Milan 100% polonais, avec un duel à distance avec Piatek. Paolo Dybala, mais pour ce faire, la Juventus devrait décider de s’en passer et de le laisser à son rival historique. Dans un tel cas de figure, la Vieille Dame devrait partir à la recherche d’un joueur de très haut niveau, même avec des qualités différentes…. Le destin de Mauro Icardi pourrait être lié à celui de Paolo Dybala… ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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