Aller au contenu
×
×
  • Créer...

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'roberto mancini'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
    Ecrire en minuscule, toujours mettre le combo "prénom nom" pour un joueur, dirigeant, etc... ne pas mettre les sources en tag, ne pas mettre "inter", ne pas mettre plusieurs version d'un tag ("serie a" et non pas "seriea").
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • La Communauté
    • Présentations
    • Vos Déplacements
    • La Curva du Forum
    • Annonces & Support
  • F.C. Internazionale
    • Le Club
    • Effectif
    • Transferts & Rumeurs
    • Les Matchs
  • Football en général
    • Calcio
    • Coupe d'Italie
    • Coupes d'Europes
    • Autres championnats
    • Les Equipes Nationales
    • Les Débats
    • Autres Sports
  • Devenir membre de Inter Club Paris
  • Le QG : La Taverne des Korrigans de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Paris
  • Contacts de Inter Club Paris
  • Devenir membre de Inter Club Morocco
  • Le QG Casablanca : Café place des gameurs de Inter Club Morocco
  • Photos de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Morocco
  • Le QG Rabat : Café Nostalgia de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Vevey
  • A propos de Inter Club Charleroi
  • Inscriptions de Inter Club Charleroi
  • Contacts de Inter Club Mulhouse

Catégories

  • F.C. Internazionale Milano
  • Mercato
  • Interviews
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Nos Dossiers

Calendriers

  • Amicaux
  • Serie A
  • ICC
  • Coupe d'Italie
  • Ligue des Champions
  • Ligue Europa
  • Évènements de Inter Club Paris

Le Blog du staff

Catégories

  • L'Histoire de l'Inter
  • Les Joueurs de l'Inter
  • La Serie A

Catégories

  • Inter
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Coupe d'Italie
  • Joueurs
  • Primavera
  • Femmes
  • Top
  • Collector
  • Matchs entiers
  • eSports

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Facebook


Snapchat


Instagram


Site web


Lieu


Joueurs

  1. Edin Dzeko s’est livré dans la Gazzetta Dello Sport à quelques jours du Derby d’Italie. Auteur de 7 buts et de 3 passes décisives, toutes compétitions confondues sous le maillot de l’Inter, l’international bosniaque se livre à cœur ouvert: "Sur le terrain, je ne suis pas Dzeko, je suis Edin, je suis l’enfant qui a commencé à jouer car je ne savais pas faire sans courir derrière un ballon à la maison. Et pour moi c’est encore ce football : Je deviens fou lorsque je vois un ballon. Je tiens aussi à m’excuser pour mon retard à l’interview, mais je n’avais jamais vu autant de trafic à milan. Je savais que j’arrivais dans un grand club, j’avais comme objectif de me faire apprécier immédiatement : C’est vraiment ce que je voulais. Le reste provient des champions que j’ai retrouvé ici." Reprenons dans l’ordre chronologique: Face au Sheriff vous avez marqué un but, montré décisif en défense et délivré une passe décisive à Arturo Vidal, détaillez-nous ces trois faits de jeu... "Le but est une joie extrême car tant de personnes en attendent toujours plus de moi. Mais c’est normal car je suis un attaquant, ce sprint en défense a été mis en avant, et c’est normal aussi, car si nous ne l’emportions pas, mon but aurait servi à rien." L’Inter est une machine à but, elle se produit des actions en continue, est-ce l’équipe la plus offensive dans laquelle vous avez évolué ? "Oui, avec le Manchester City de Roberto Mancini. Nous attaquons avec énormément d’hommes, nous sommes pro positif, cela s’est aussi vu en Ligue des Champions. Et c’est aussi pour cela que nous prenons plus de buts que ce que nous devrions : C’est sur ce point-là qu’il faut grandir." Justement, Dimanche, c’est la Juve, la Maîtresse de la contre-attaque... "C’est le Derby d’Italie, les points en jeu sont important: Il n’y a pas tant à inventer: Nous devrons neutraliser ce qu’ils ont l’habitude de bien faire, à savoir les contre-attaques." Celui qui perd risque de se retrouver à une distance de 10-13 points de la tête, est-ce déjà une rencontre décisive ? "Le championnat ne se gagne pas en octobre ou en novembre, l’Inter et la Juve le savent bien. Mais si tu perds encore d’autres points maintenant, cela va commencer à devenir difficile de les rattraper." Dzeko contre Chiellini. Est-ce le défenseur le plus fort que vous avez rencontré ? "Il est l’un des meilleurs à son poste sur cette dernière décennie, il est déterminant pour la Juve, C’est un dur, c’est du lourd, il est toujours en train de t’attaquer, même trop. C'est face à lui que j’ai inscrit mon premier but en Italie, mais il m’a empêché de marquer tellement de foi. Je pourrais me passer de lui ce dimanche: Je veux que l’on gagne, même si je ne marque pas." Vous êtes à 7 points du Napoli, est-ce un écart qui respecte la valeur des deux équipes ? "Ils ont gagné tous leur matchs, je les félicite. Mais il suffit d’un rien, d’une étincelle pour revenir sur eux." Racontez-nous l’appel de de l’Inter... "Saviez-vous qui était celui qui m’avait téléphoné ? Kolarov ! C’était lui qui m’avait dit que l’Inter était intéressée et qu’il y avait la possibilité de réaliser le transfert." "Ils te veulent ici, viens !" m'avait-il dit, et me voici." Comment vivez-vous cette comparaison continue avec Lukaku ? "Il a réalisé des choses importantes ici, l’Inter doit lui dire merci, il a remporté un Scudetto avec Conte. Ensuite, il a pris ses décisions et honnêtement, je suis habitué à toujours aller de l’avant." On parle de tant de différence entre vous, mais vous avez tout de même quelque chose en commun ? "Oui, le numéro de maillot." L’Inter, dimanche, doit gagner parce que…. Complétez la phrase... “Il réfléchit…. Gagner démontrera que nous sommes les Champions d’Italie: Si tous les joueurs apportent leurs contributions, pour le bien de l’équipe et pas pour son bien personnel, nous pourrons l’emporter, peu importe la façon : Qu’il s’agisse d’une stratégie offensive ou défense, peu importe, ce qui compte, c’est de l’emporter." Vous avez déjà inscrit six buts en championnat, l’année dernière, vous n’en aviez inscrit que sept au final: Qu’est-ce qui a changé ? "Je n’avais pas sû donner la meilleure version de moi-même, mais il y avait tant de facteurs externes qui ont joué." Est-ce vrai que l’on vous a demandé à vous porter candidat à la Présidentielle de la Bosnie ? "Non et je n’y pense même pas. Je ne me vois pas en politique. Par contre, j’aimerai encore jouer cinq saison au football avant de penser au futur : Qui sait si je pourrais toutes les faire à l’Inter, n’est-ce pas ?" Quel est votre rapport avec Milan ? "Je n’ai pas encore trouvé de maison, actuellement je vis proche du siège du Club." Ibra est-il votre voisin ? "Je ne le sais pas. Je croise souvent Iličić, qui est un ami cher. Milan est bien plus petite que Rome, la vie quotidienne est bien plus facile, tu sais te déplacer facilement pour rejoindre le centre de la ville." Vous, Giroud et Ibra: Milan propose des attaquants qui ont plus de 35 ans, est-ce un hasard ? "Non, ce n’est absolument pas un hasard. Il y en a aussi qui ont déjà arrêté à notre âge. Si nous sommes encore là, malgré notre âge, cela veut dire que nous sommes toujours fort et que nous pouvons encore nous montrer décisif. Je n’ai pas encore tout donné et c’est pour cette raison que je suis ici, encore à jouer : Je ne suis pas encore pleinement satisfait de ma carrière." Etes-vous lassé par les références continuelles sur votre âge ? "Non, la carte d’identité ne fait pas tout. Vous voyez uniquement ce qu’il se passe sur le terrain, mais je travaille tous les jours, avant et après l’entrainement pour rester en forme. Et mentalement, je cherche toujours à éviter tous les sujets qui me prennent de l’énergie." Avez-vous un exemple ? "Ben, les demandes sur mon âge, il rit." A qui donneriez-vous le Ballon d’Or ? "Messi va encore le gagner." Pourquoi en avez-vous toujours été écarté ? Pourquoi êtes-vous toujours perçu comme un ton en dessous de Lewandowski ou de Benzema? "Peut-être que le fait de ne pas être parti au Real Madrid a joué ou peut-être qu’il m’aurait fallu juste un peu plus de continuité. J’ai inscrit tant de buts dans ma carrière, j’en ai marqué partout. Et ce n’est pas encore fin, car lorsque je raccrocherai, c’est que j’aurais tout donné, ce n’est pas encore le cas." Dire que vous auriez pu disputer ce match, dimanche, avec le maillot Bianconero…Pourquoi l’affaire a-t ’elle capotée ? "Première chose: Je ne regarde jamais en arrière, je suis très fier d’être à l’Inter, stop. Seconde chose: C’était la Roma qui avait commencé à discuter et à se mettre d’accord avec la Juve, je n’étais pas au courant de la négociation, je suis rentré en scène seulement plus tard." "Le transfert a sauté car la Roma n’était pas parvenu à me trouver un remplaçant." Qu’-est-ce qui vous a marqué le plus à la Roma, malgré le cas relatif au Capitanat ? "Beaucoup de choses m’ont plu, beaucoup personnes m’ont déçu, mais je préfère penser aux six belles années que j’y ai vécu." Sans aucun titre pourtant... "J’aurai aimé gagner quelque chose, ma seconde année était celle où nous avions une équipe très forte, mais cela devient difficile d’y parvenir lorsque tu vends les joueurs les plus important. A présent, je suis venu ici à l’Inter justement pour combler cette lacune, je veux apporter ma contribution pour gagner. Je veux y parvenir, même si ce n’est jamais facile : Si l'Inter avait gardé Conte, Lukaku et les mêmes joueurs que l'an dernier, une nouvelle victoire du Scudetto n'aurait pas été une fatalité." Auriez-vous aimé être un peu plus entraîné par Mourinho ? "Il m’a vraiment entraîné durant un mois. Je vais vous dire la vérité: Je me suis diverti: Mourinho est Mourinho, pour toujours: Iil est dans le privé comme il est publiquement. Tu as droit à tout avec lui, il sait aussi bien blaguer que s’enrager. C’était de très beaux entrainements, l’équipe se divertissait bien." Qu’est-ce qu’Inzaghi a de Mourinho ? "Mou mise sur la solidité pour développer son jeu, Inzaghi aime plus jouer offensivement." On le dépeint comme un grand frère pour vous, est-ce la vérité ? "Oui, c’est le cas, il est aussi très sincère et direct: Il te dit toujours la vérité, parfois cela peut te plaire, d’autre fois non. C’est aussi ce à quoi je m’attends, car savoir la vérité est toujours bénéfique: Si quelqu’un ne te dit jamais les choses telles quelles sont, tu ne pourras jamais t’améliorer." Vous l’avez connu en qualité d’adversaire lors des Derby l'avez-vous trouvé tel que vous l'attendiez ? "Je me l’imaginais exactement comme cela: Aussi dans sa façon de jouer, j’étais marqué par les qualités de sa Lazio : Je me suis tout de suite dit : Si ici nous jouons de la même façon, je vais bien m'amuser." Vous avez joué avec Aguero, en quoi Lautaro lui ressemble-t ’il ? "Le fait est qu’ils sont argentins…. Blague à part, Lautaro est très jeune et il dispose d’une très grande marge d’amélioration. Je me sens bien avec lui, ce n’est pas seulement un grand joueur, c’est aussi quelqu’un qui pense au bien-être collectif. Regardez-le, A chaque fois que quelqu’un inscrit un but, il exulte comme si c’était lui qui l’avait inscrit. C’est ce type de joueur qu’il faut avoir pour gagner." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Massimo Moratti s’est livré au Corriere Dello Sport sur la légendaire confrontation avec la Juventus, l'ennemi-juré de la Serie A. Quel est l’Inter-Juve que vous ne pourrez jamais oublier ? "Inter-Juve, pour nous les Interiste, c’est LA Partie, celle qui te procure de la souffrance, elle me faisait rester éveiller la nuit. Tu y penses en continue dans la semaine qui la précède : Que des émotions! il rit." Vous étiez un Président qui vivait le football comme un entraîneur ou un joueur, totalement investi... "Le football, au-delà de la passion, était une distraction des autres pensées: Avec le football, les rêves te viennent facilement, comme lorsque j’achète un joueur et que j’imagine qu’il inscrit le but de l’année dans les deux-secondes et demi qui suivent, tu t’attends toujours à de nouvelles merveilles. A sa façon, l’Inter-Juve de du 16 avril 2010 est inoubliable, un 2-0 avec un but de Maicon devenu iconique." J’aurais cru que vous alliez répondre “celle avec ce penalty non donné par Ceccarini" "C’est la partie qui a ruiné nos relations." Le Calciopoli a fait le reste…. "Le Calciopoli a exaspéré le concept de sympathie. Aujourd’hui, je vis cette partie avec plus de sérénité, moins dans le passé et plus dans le présent, l’émotion est gérable. Je suis un Tifoso moins souffrant…… avant de rentrer dans le stade." Que ce serait-il passé si, à votre époque, il y aurait eu la Var ? "Cela n'aurait rien changé, car derrière la Var, tu aurais eu des personnes qui aurait pensé de la même façon." Soutenez-vous le projet InterSpac ? "J'apprécie l’intention, ils ont eu beaucoup de courage. Je ne pense pas que ce type d'actionnariat soit réalisable en Italie, et les chiffres que le club présente aujourd’hui sont dramatiques. En Allemagne, tu peux arriver à obtenir 15 ou 20 % de l'actionnariat, mais avec des sommes accessibles et des risques limités pour les souscripteurs..." "J’ai énormément de tendresse envers les tifosi les plus méconnu et qui sont disposé à verser 1.000 €." Passons à la Super League... "Elle a été très mal présentée, à tel point que le projet a été immédiatement annulé. L’objectif des clubs était celui de trouver une façon d’encaisser plus d’argent et je peux aussi le comprendre, mais tu ne peux pas développer un plan de ce genre sans écouter la population, les passionnés, et en tuant le système." Etes-vous inquiet par l’état financier de Suning ? "Les problèmes en amont finissent par affecter les entreprises en aval. Le gamin (Steven Zhang) est bon et gentil, j'entends des gens dire que les choses s'améliorent lentement, du moins en termes de gestion quotidienne, et je veux rester optimiste." Durand ces dernières années, beaucoup ont tenté de vous faire revenir…. "C’est souvent arrivé, encore récemment même. Une défaite de l’Inter et un appel arrive: Mais c’est un chemin qu’il n’est plus possible à emprunter pour moi." Acheter ce qu’il doit être acheté, vendez un peu moins…. "Oui, je n’aimais pas vendre, toutefois Ronaldo et Ibra furent deux très grandes opérations, des authentiques investissements : Deux opposés. Le Ronaldo de 1998 ne pouvait pas être décrit par des traits humains, il avait été embrassé par Dieu." Et Ibra ? A 25 ans, se sentait-il déjà être un dieu sur terre ? "Oui, c’est un gars assez spécial, mais très sympathique. Comme un chanteur d’opéra, il voulait être respecté, l’équipe devait lui reconnaître le leadership, il voulait être le boss, même aujourd’hui à quarante ans, il ne semble pas avoir changé." L’Inter a laquelle vous êtes la plus liée est celle du Triplé ? "Ce serait une injure d’en désigner une autre que celle qui a tout gagner, mais l’équipe composée de Ronaldo, Zamorano, Recoba et Djorkaeff, reste également dans mon cœur." Échangez-vous encore avec Mourinho ? "C’est évident: Mourinho est brave et je suis fier qu’il soit allé à la Roma, où il fait de bonnes choses. Lorsque je l’ai recruté, il me rappelait énormément Herrera, j’aimais le fait que, comme Il Mago, il était différent, provocateur, habile dans la communication, très intelligent, en plus d’être un exceptionnel gagneur." Et les qualités de Mancini ? "Son mérite pourrait être aussi son défaut : son émotivité: Nous sommes toujours resté liés." "Roberto était un garçon qui conservait en lui toute l’émotivité du joueur. Nous venions de perdre face à la Lazio, et je l’ai retrouvé ce jour-là, en pleur dans le vestiaire, il était dans un coin, il était désespérément à la recherche continuelle de bien faire." "Vous vous attachez à Roberto de par la façon dont il vit le football, la partie, les faits de jeu. Mais l’émotivité devient un défaut lorsqu’elle prend le dessus sur tout le reste et c’est précisément cet aspect de son caractère qui l’avait amené à dire qu’il quitterait le club à la fin de la saison." Massimo Moratti, préférez-vous l’Inter de l’année dernière: Solide et hermétique? Ou l’Inter actuelle qui marque énormément, mais qui se prend aussi trop de but ? "L’Inter solide de l’année dernière a servi pour remporter un championnat attendu depuis tant de temps, elle a apporté des satisfactions aussi de par son caractère. Sous l’aspect footballistiques, celle-ci est bien plus amusante car tu as des joueurs de classes mondiales et tu ne sais jamais comment ça va se terminer, donc tu cela te fait vivre encore plus d’émotions, il rit." A propos, que répondre à Bonucci qui a très récemment déclaré que le dernier Scudetto était plus du démérite de la Juve que du mérite de l’Inter... "Bonucci aurait dû ajouter pour les “considérables démérites de la Juve", cela aurait été mieux pour lui. Je ne comprends pas une telle sortie. Le championnat a été remporté par l’équipe la plus forte et l’Inter était, l’année dernière, nettement plus forte que la Juve. Sinon, tout le monde va commencer à parler des Scudetti perdu par démérite et là, on n’en finira plus." Qui pour vous enthousiasmer dans cette bataille ? "Tout le monde devra y parvenir, mais ma pensée va objectivement vers Barella, un garçon qui donne toute son âme, et encore plus contre la Juve." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Dans une interview donnée à Tuttosport, l''ancien coach de la Lazio Sven Goran Eriksson a exprimé son admiration pour le travail de Simone Inzaghi à l'Inter et à la Lazio dans le passé. Eriksson suggère qu'Inzaghi pourrait devenir un aussi bon coach que l'entraineur de la sélection Italienne Roberto Mancini et celui de l'Atletico Madrid Diego Simeone, tout deux ayant évolué en même temps sous les ordres d'Eriksson à la Lazio. "C'est un jeune entraineur et il peut facilement devenir comme Roberto Mancini ou Diego Simeone. Je nomme ces deux là car Inzaghi a joué avec eux à la Lazio et il peut certainement suivre leur chemin." Si il pensait que Simone deviendrait entraineur après sa retraite en tant que joueur: "Non. Je n'y pensais pas à l'époque car il était vraiment très jeune. Simone a poursuivis sa carrière pendant plusieurs années, obtenant d'excellent résultats." "Il fait du bon travail. Maintenant ça dépend de lui de continuer sur le bon chemin, avec une équipe très forte." Lors de la confrontation à venir contre la Lazio, la première depuis la prise de pouvoir de Simone, Eriksson espère qu'il recevra un accueil chaleureux de la part des tifosi de la Lazio. "J'espère qu'il recevra beaucoup d'applaudissements. Inzaghi a fait de grande choses avec les Biancocelesti. La vie est comme ça, elle change. Seul Alex Ferguson a vraiment entrainer Manchester United pendant une très longue période." "L'Inter est une de ces équipes en Italie qui historiquement gagne plus. Ce sont les champions actuels, Simone essaiera de triomphé également avec eux." Sven Goran Eriksson pense que l'Inter l'emportera mais préfèrerais que son ancienne équipe remporte les points: "Ce sera un match très intéressant, avec des milliers d'émotions, spécialement pour Inzaghi qui après une vie en tant que Biancoceleste retourne à Rome comme adversaire." "Mon coeur, pour des raisons évidentes, bat pour la Lazio. Mais mon cerveau me fait penser que les Nerazzurri sont les favoris. On verra. Dans tout les cas, j'apprécierais le match à la TV c'est certain." Sur la saison de l'Inter, le Suédois pense que les Nerazzurri peuvent encore gagné le championnat malgré la vente de Romelu Lukaku: "Ils ont vendu un joueur important: Lukaku, qui marque peut importe où il joue. Les Nerazzurri peuvent le faire et répéter l'histoire en remportant le Scudetto." "Mais gardez un oeil sur le Napoli, qui a commencé très fort, et sur le Milan AC qui peut aspirer à des positions importantes." @Internazionale.fr, via Tuttosport - Traduction Trent_FCI
  4. Suite au forfait l’absente de Matteo Pessina, Roberto Mancini a décidé de convoquer, à sa place, Federico Dimarco. En effet, la FIGC a transmis à l’Uefa la demande de remplacer le joueur de l’Atalanta par celui de l’Inter dans la liste des 23 joueurs convoqués pour disputer la phase finale de l’Uefa Nations League 2021. Federico, auteur d’un très bon début de saison sous l’Inter de Simone Inzaghi retrouvera, en Nazionale, Nicolò Barella et Alessandro Bastoni! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Le latéral gauche de l'Inter Federico Dimarco discute ses débuts pour le club ainsi que sa relation, dans son ensemble, avec l'équipe qui l'a vu grandir. Dans une interview figurant dans un programme de jour de match, et rapportée par FCInter1908, Federico Dimarco explique que le football est sa raison de vivre et que l'Inter représente tout à ses yeux. "Ces couleurs représente beaucoup pour moi, ce sont celles avec lesquelles j'ai grandit. Ca fait longtemps que je les ai portées pour la première fois et je suis heureux et honoré de les portées aujourd'hui." "Le football est mon tout, mon but, ma raison de vivre. Dans le vestiaire j'ai une relation merveilleuse avec tout le monde: Bastoni, Skriniar, Handanovic, etc. Je connais Barella depuis que nous avions 15 ans." Federico Dimarco a fait ses débuts avec les Nerazzurri quand Roberto Mancini en était encore l'entraineur en 2014. Il fut introduit, avec 6 petites minutes au compteur, lors d'un match de phase de groupe d'Europa League contre Qarabag qui se soldera par un match nul. C'était le bon temps... "Mes débuts avec l'Inter, le match d'Europa League contre Qarabag: Je me souviens de chaque moments, de chaque émotions. J'ai remplacé D'ambrosio, le coach était Roberto Mancini et quand il m'a appelé, ça ne paraissait pas réel. Quand je suis monté sur le terrain, je n'ai pas les mots pour décrire cette émotion..." Dimarco se souvient également de certains des grands moments de sa carrière jusqu'ici. Dû au fait qu'il a passer 18 mois en prêt au Hellas Verone, où il a vraiment pu prendre en maturité, ces moments sont avec les Gialloblu. "Un match que je n'oublierai pas est celui que j'ai joué en Janvier dernier, mon premier but avec le maillot de Verone, une volée puissante dans un match qui était jusque là un nul contre le Torino." "Une magnifique et importante victoire fût celle contre le Napoli la saison dernière. Après moins d'une minute nous étions mener d'un but, puis nous sommes revenus jusqu'au 3-1. Un come-back de caractère qui a commencé avec mon but." Le joueur de 23 ans fût presque vendu par l'Inter l'été dernier mais est aujourd'hui perçu comme un joueur de rotation important pour l'équipe. C'est beau l'amour. ©Internazionale.fr, via FCInter1908 - Traduction Trent_FCI
  6. Edin Dzeko s’est livré au cours d’une très longue interview pour le compte d’Amazon Prime qui diffusera ce soir en exclusivité la rencontre opposant l’Inter au Real Madrid Son but romain à Chelsea "C’était l’un des plus beaux de ma carrière, il était inattendu. Soit tu la prend bien, soit tu n’y parviens pas du tout. Et cela s’est bien passé et j’en suis très heureux." Son surnom "Le cygne de Sarajevo me plait. Je l’ai entendu ces six dernières années, un peu plus lors de ce dernier mois. L’enfance n’était pas facile pour de nombreux enfants en Bosnie durant la guerre. Mais le peuple en est ressortis beaucoup plus forts et comme ce que je suis aujourd'hui. Sur le plan sportif, je ne m'y attendais pas. Sur le plan humain, oui, je suis devenu un homme avant tout le reste grâce à mes parents." Son parcours en Allemagne et en Angleterre "Nous n’étions pas favori à Wolfsburg, les entraînements avec Magath, qui est un entraîneur fort, étaient très dur. L’équipe avait remporté le championnat et c’est, finalement, la seule chose qui compte." "A City, nous étions si fort que nous étions forcé de gagner. Mancini avait amené tant de joueurs talentueux. Nous évoluions quasiment toujours avec deux attaquants. J’ai joué à de si nombreuses reprise que lorsque je ne jouais pas, j’allais lui demander la raison! Nous avons remporté un Championnat et une FA Cup et je ne peux que le remercier." Parallèle Dzeko-Aguero / Dzeko-Lautaro "Les joueurs fort peuvent toujours évoluer ensemble. Avec Aguero nous nous étions si bien trouvés, lui comme moi. Si je parviens à faire pareil ici avec Lautaro, j’en serai très heureux. Lautaro est un très grand joueur et j’espère que l’on pourra réaliser de très grande chose pour l’Inter." Passé romain "Rome est une ville très difficile, Spalletti était celui qui m’avait le plus réclamé. A la fin de notre première journée d’entrainement, il m’avait appelé pour me faire voir mes matchs avec City, il m’expliquait les mouvements qui n’étaient pas bon. Nous avons travaillé énormément sur les déplacements, sur les tirs et cela m’a aussi aidé pour devenir Capocannoniere." Roma-Barcelone? "Nous nous étions dit nous-même que nous nous devions d’essayer, même si ensuite tu te demandes aussi comme c’est possible d’inscrire trois buts à Barcelone alors qu’il t’avait battu 4-1. Nous nous sommes dit que nous allions essayer car les tifosi allaient être avec nous. Le premier but a tout changé car il est tombé très rapidement. Nous ne nous sommes pas rendu compte de la chance que nous avions, car même si Liverpool était peut-être plus fort, nous nous sentions bien. Nous avions raté notre match aller, si ça s'était passé différemment, tout aurait pu arriver." Arrivée à l’Inter "J’ai été proche de l’Inter deux ou trois fois au moins. Cette fois-ci je ne m’y attendais pas car j’avais encore une année de contrat et j’avais dit à Mourinho que je lui aurais tout donné avec la Roma même si ce qu’il s’était passé les six derniers mois précédant ne m’avait pas plus. J’ai beaucoup de respect pour Mourinho et pour la Roma à qui je ne peux dire que Merci." "Je rentrais en fin de contrat, la Roma m’avait dit qu’elle n’allait pas me prolonger et l’Inter me voulait tellement: J’ai perçu en l’Inter énormément de confiance à mon égard et je sais et je pense que je peux encore tant apporter. J’ai rencontré Steven Zhang, il y a quelques années et il m’avait demandé si je m’imaginais un jour évoluer pour l’Inter. L’année dernière, je l’ai vu lors de l’après-match face à l’Inter qui était déjà Championne d’Italie, je l’avais félicité et il m’avait dit que je pourrais aussi remporter le Scudetto." Inzaghi "Ces dernières années, il a réalisé de grande choses avec la Lazio, et j’espère que maintenant que nous sommes ensemble, que nous continuerons à le faire, après le Scudetto remporté méritoirement l’année dernière." Lukaku "Il a énormément apporté à l’Inter ces deux dernières saisons. Il a gagné le Scudetto en réalisant de grande choses mais je ne le ressens pas comme un poids: Je pense uniquement à l’Inter et à aider l’équipe. Je suis impatient de jouer à nouveau en Ligue des Champions après toutes ces années. Pour notre premier match face au Real il faudra tout de suite être les meilleurs, je suis prêt et je suis impatient." Simone Inzaghi "ll y a tellement d’émotions pour ce début : Être dans une enceinte telle que le Meazza est émouvant, En tant qu’entraîneur, mon désir est que ceux qui commencent le match fassent une belle prestation et parfois, celui qui rentre en cours du jeu peut avoir plus d’importance que qui commence." Samir Handanovic "Nous devrons faire notre match en respectant le Real et son Histoire: Nous avons vu l'année dernière à quoi ressemblaient ce type de match, ils restent toujours forts mais nous devons penser à nous-même et à bien faire ce que nous avons l’habitude de faire : Je m'attends à un match très équilibré." Les critiques ? "Beaucoup de chiens aboient dans la rue, mais je ne vais pas jeter des pierres à tous les chiens qui m’aboient dans la rue". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Roberto Baggio, la légende du Calcio s’est livré à Revista Libero sur son passage à l’Inter. Une chose est sûre, le légendaire numéro dix italien était sous le charme d’Il Fenomeno "Ma famille est interiste, mon frère Eddy en est le plus grand tifoso, J’ai été bon à l’inter, Moratti m’aimait d’un amour inconditionnel, et pour moi c’était un honneur. Les deux buts que j’ai inscris face à Parme dans le match de barrage qualificatif, pour la Ligue des Champions, face à Parme est le dernier cadeau que je lui ai offert. C’était une nuit magique, inoubliable pour tous." Ronaldo “Mamma Mia! Ronaldo…Quel joueur, il appartenait au futur! Il jouait un football combiné de technique et de vitesse, il était en avance sur son temps. Je l’ai vu faire des choses que personne, auparavant n’aurais songé à faire, il était unique." Pazza Inter "On la catégorise comme cela en Italie, comme son hymne : "Pazza Inter". C’est dans son ADN : Elle a la capacité de remporter de très grandes victoires tout en concédant des défaites inattendues. J’y ai joué des bons matchs et nous avions de très grands joueurs, mais il nous manquait cela... Je dois aussi vous dire que la concurrence à l’époque était très élevée, c’était l’apogée, l’époque dorée de notre Calcio, celui des années 90. Par chance, ce problème de continuité a été corrigé par Mancini et Mourinho à l’Inter, le tout sans lui enlever ce grain de folie qui la caractérise." Que retenez-vous du parcours de la Légende à l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. S'adressant au diffuseur italien SportMediaset, Lele Oriali a déclaré que malgré son départ, il n'est pas mécontent et se sent toujours à l'Inter. Oriali et le club ont décidé de se séparer et il se concentre maintenant sur son rôle d'assistant de Roberto Mancini avec l'équipe nationale italienne. Cependant, il a toujours l'Inter dans son cœur. "De toute évidence, je regrette. Comment peut-on être désolé quand on doit continuer son voyage alors que tout a été fait pendant tant d'années?" "Mais ce qui s'est passé m'a fait comprendre, si j'avais encore besoin d'une confirmation, qu'il y a tellement de gens qui m'aimaient et m'aiment toujours." "La banderole déployée Samedi au stade et les chansons qui m'ont été adressées resteront toujours en moi." "Par conséquent, je tiens à remercier tous les fans qui m'ont soutenu ces dernières années également avec des marques de respect qui valent plus qu'une grande victoire. Soyons clairs pour tout le monde : l'Inter est et sera toujours ma maison." "Un merci spécial à Javier Zanetti pour ce qu'il a dit. Il sait très bien à quel point nous avons travaillé pour gagner le Scudetto que les fans attendaient depuis onze ans. Ce fut un grand succès auquel beaucoup ont contribué, à commencer par Antonio Conte qui a réussi à ramener l'Inter au niveau de la compétition." "Plus fidèle à Conte qu'au Club? C'est une question que je ne me pose pas. Je respecte juste la décision prise par le club, qui a parfaitement le droit de choisir son staff." "La victoire contre le Genoa est une très bonne impression. Je les considère parmi les favoris pour le Scudetto." "Concernant Lukaku, comme je l'ai dit, je respecte les décisions du club. À Lukaku, je ne peux que souhaiter le meilleur." "L'Inter redémarre avec le Scudetto sur la poitrine, et pour cette raison, ils devraient être inclus parmi les favoris. Par conséquent, Conte doit être crédité de leur avoir remporté le Scudetto et de son travail qui a ramené le club à sa place naturelle." "Dans les prochains jours, j'aurai une réunion avec la FA italienne pour comprendre quel sera mon avenir avec les Azzurri. Je pense qu'il y a toutes les conditions pour continuer ensemble jusqu'à la Coupe du monde 2022."
  9. Gabriele Oriali a été officiellement démis de ses fonctions par le club, Javier Zanetti réagit via les réseaux sociaux. Cela est confirmé par le club sur son site officiel via ce message laconique "Le FC Internazionale Milano peut confirmer qu'à compter d'aujourd'hui, Gabriele Oriali a été démis de ses fonctions de directeur technique de l'équipe première. Le club tient à le remercier pour son travail et lui souhaite le meilleur pour ses projets futurs." Oriali a rejoint l'Inter à l'été 2019 aux côtés de Conte, où il a travaillé avec l'Italien pendant les deux saisons en remportant le Scudetto avec le club la saison dernière. On pensait qu'Oriali était proche de Conte et il n'était pas certain qu'il resterait avec les Nerazzurri, l'espoir étant qu'il ne le ferait probablement pas. Ceci est maintenant officiellement confirmé par le club dans sa déclaration, bien que l'ex légende de 68 ans devrait continuer à occuper son poste avec l'équipe nationale italienne en assistant Roberto Mancini. Notre vice président a réagit avec ce message: "Merci pour le travail accompli Le mot 'merci' n'est pas suffisant pour quelqu'un qui, pendant des années et des années, a partagé le monde de l'Inter dans ses moindres détails et a toujours fait de son mieux dans sa vie quotidienne. Les fans de l'Inter n'oublieront pas quelqu'un qui marque l'histoire de ce club, tout comme je ne peux pas oublier les jours, le travail, les moments partagés avec Lele et Antonio Conte dans une longue et fatigante course, pleine d'obstacles mais aussi extraordinairement réussi. Tout cela avec un objectif au quotidien: le bien de l'Inter, avant tout. Ne pas reprendre toutes les journées ensemble à Appiano, les voyages, les joies, les heures partagées avec Lele d'abord en tant que joueur, puis en tant que manager du club pendant de nombreuses années. N'oublions pas les journées de travail avec Antonio Conte, pour un groupe qui restera dans l'histoire de l'Inter avec un championnat indélébile. L'histoire de Lele Oriali parle d'elle-même: avec grand regret, nous perdons un vainqueur, un vrai homme, et surtout un grand fan de l'Inter. Un énorme câlin à Lele et un énorme 'bonne chance' pour les défis à venir, les nouveaux objectifs. L'Inter est et sera toujours ta maison." Pensez-vous que le mot mot 'merci' vise indirectement la direction est-ce simplement une formule de politesse?
  10. S’il y a un départ bien plus difficile à supporter de la part de l’Inter, bien plus qu’un simple attaquant, c’est bel et bien celui de Gabriele Oriali, pour lequel aucun communiqué n’a d’ailleurs été émis… Révélation de Tuttosport "Depuis plus d’un mois, même les pierres savent que Gabriele Oriali ne sera plus un Dirigeant de l’Inter. Pourtant, à deux semaine du début du championnat, aucune annonce officielle de cette séparation n’a eu lieu avec le Manager qui a côté les entraîneurs des derniers Scudettis : Antonio Conte, José Mourinho et Roberto Mancini. Cette situation est étrange, surtout en raison de l’amour que les tifosi portent pour Lele, protagoniste de la Chevauchée de la Squadra Azzurra jusqu’à Wembley." "La rédaction du communiqué semble s’avérer encore plus compliquée étant donné l'origine de l'accord trouvé: En effet, Oriali n’avait nullement l’intention de partir, bien au contraire, il serait resté pour travailler aussi aux côtés de Simone Inzaghi. Il a donc demandé au club de prendre la paternité de cette décision : Une demande épineuse qui a laissé la place à l’étrange calme connu depuis des semaines." Pensez-vous que l’Inter puisse rétro-pédaler si cela s’avère vrai? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. En souhaitant analyser le travail réalisé par Roberto Mancini, Alex Frosio s’est livré à la Gazzetta Dello Sport sur la façon dont la consécration du Sélectionneur National italien peut se voir absorbée par les entraîneurs des différentes écuries italiennes en activité. "Ceux qui ont les idées les plus proche de Mancio sont très jeunes : Italiano a permis à Spezia de se sauver d’une façon exceptionnelle, en misant sur le courage. Sur ce classement, il est second derrière l’Atalanta en ce qui concerne les récupérations du ballon dans la partie de terrain de l’adversaire. A présent, il officiera à l’échelon supérieur avec la Fiorentina. On retrouve également Dionisi et Zanetti qui ont permis à l’Empoli et au Venezia de retrouver la Serie A en pratique un football spectaculaire basé sur l’attaque. Le premier a d’ailleurs été choisi pour remplacer De Zerbi à Sassuolo." "Si l’entraîneur vénitien est moins porté sur un pressing à outrance, on retrouve aussi de l’autre côté Gasperini qui n’a pas cette obsession de construire de derrière, tout comme Mancini ne pousse pas à l’anticipation exaspérée dont s’inspire la Dea. Pourtant, l’Atalanta est l’équipe qui se rapproche le plus de ce que propose les Azzurri, qui joue à trois derrière en possession, avec un double playmaker avec des ailiers qui monte et qui n’hésite pas à tirer (Spinazzola et Chiesa contre Maehle et Gosens), on retrouve aussi une certaine technique lors des combinaisons offensives." "Pioli et Sarri sont des "frères" de Mancini : Ils se sont formés durant des années, ils ont innovés et ils se sont adaptés dans le temps en proposant toujours un football dominat et pro-positif." Et les grands entraîneurs ? "Le discours est plus complexe : Allegri aime la technique, mais ce n’est pas un fanatique de la possession de balle ou de la construction par derrière. Et son credo "corto muso" est une synthèse philosophique de sa façon impeccable d’agir, une façon de faire qui ne trouverai pas sa place dans le lexique "Manciniano"." "Mourinho s’est construit durant des années par sa façon de garer le Bus, mais il reste le seul entraîneur en activité en Serie A a avoir remporté la Ligue des Champions." "Simone Inzaghi est le plus "Allegriano" de la nouvelle vaque et il aime énormément le jeu de transition et de domination, quelque chose qu’il sait faire. Et Juve mise à part, c’est l’entraîneur le plus titré de ces dernières années." Le Saviez-vous ? Y-a-t ’il déjà une belle ambiance du côté de la Vieille Dame ? En effet, à peine de retour aux commandes du club, Massimiliano Allegri a taclé sérieusement Leonardo Bonucci en conférence de presse: "Bonucci capitaine ? S'il veut un brassard, il n'a qu'à aller dans la rue et s'en acheter un. En allant à Milan, il a perdu sa place dans la hiérarchie." - Le Champion d'Europe appréciera..... Et si en fin de compte Simone était le coup de poker gagnant de Giuseppe Marotta ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Dans une interview avec l'agence de presse colombienne EFE.com, Cordoba a admis qu'Inzaghi avait une tâche difficile à faire alors qu'il appliquait ses propres méthodes à une équipe qui a gagne. "S'il y a des doutes sur le nouveau coach, c'est parce que c'est une chose de suivre un projet commencé avec Conte qui avait tout entre ses mains, et une chose est de repartir d'un autre coach, avec des idées différentes et un manière différente de travailler. Je pense qu'avec un peu de patience, les choses iront bien." "On dit qu'ils veulent vendre Lautaro Martinez. C'est une situation difficile après qu'ils se soient battus si fort pour gagner quelque chose et que l'entraîneur change parce qu'il ne voulait pas rester. Les conditions économiques ne soutiennent pas l'idée de vouloir continuer à être les favoris pour gagner." "Pour moi, Roberto Mancini était un entraîneur spécial, il m'a donné beaucoup de confiance. Je lui ai dit que j'aimerais jouer aux côtés de Mario Yepes parce que je le connaissais par cœur. Il m'a dit que nous essayerions de voir si nous pouvions l'acheter. Mais à ce moment-là, le Real Madrid a mis Walter Samuel sur le marché, puis l'Inter l'a signé."
  13. Hakan Çalhanoğlu s’est livré à Cbs Sport, à Dazn et à Inter.it sur les raisons qui l’ont poussé à rejoindre la Beneamata, au lieu de renouveler chez le Diavolo Son interview à Cbs Sport "La Grande différence à l’Inter, c'est l’attention portée par Piero Ausilio et par l’entraîneur: Ils m’ont appelé une série de fois, ils m’ont fait me sentir vraiment important et c’est pour cette raison que j’ai rapidement décidé de venir, ici, à l’Inter. Le premier appel d’Inzaghi a été très important pour moi, pour me convaincre de venir ici. Son attention envers moi a été très importante : Je crois en lui, en ce qu’il a fait à la Lazio ces dernières années, et je crois qu’il en ce qu’il fera à l’Inter pour cette année, pour aider l’équipe à grandir toujours plus." "Piero m’a appelé tellement de fois, il m’a dit vraiment des choses importantes pour me convaincre et je me suis dit : "Oui, je dois y aller vu les objectifs présentés." : Je voulais rester en Italie, je connais la langue, l’Inter vise de grands objectifs, elle a une bonne équipe de qualité, elle joue pour gagner quelque chose, c’est pour cela que j’ai pris rapidement ma décision." "Je pense que ce sera exquis de délivrer des passes décisives à Romelu Lukaku et à Lautaro Martinez, ce sera beau. Je suis impatient de joueur avec Romelu et Lautaro, ce sont des joueurs vraiment très fort que l’on a devant. Et s'il faudra du temps pour se comprendre, eux se connaissent, mais ils devront apprendre à connaitre aussi mes mouvements tout comme je devrai bien connaitre les leurs, je suis impatient de joueur avec eux et de leur délivrer des assists." Eriksen ? "Je l’attends ici à l’Inter les bras grand ouverts, c’est un très grand joueur avec de très grande qualité : Je le respecte beaucoup et je suis impatient de le revoir ici." Son interview à Dazn "Nous voulons remporter à nouveau ce Scudetto, et je l’espère aussi avec moi, j’ai envie d’aider mes équipiers. Le transfert s’est passé très rapidement grâce à Piero Ausilio qui m’a appelé à de plusieurs reprises, il l’a fait aussi avec mon agent. Mister Inzaghi m’a aussi appelé à plusieurs reprises. Lorsque l’on t’appelle et qu’il s’agit d’une grande équipe déjà forte qui te veut, tu as ensuite une très grande envie d'y aller, et cela s’est passé vite, très vite. En premier lieu, mon agent m’a appelé et me dit : "Regarde Piero veut te parler", j’ai répondu "ça me va", ensuite tout est allé assez vite." Vous passez du Milan à l’Inter..... "Les tifosi font du bruit et c’est normal, pour un joueur qui fait ça, c’est normal, mais je ne suis pas le premier et je ne serai pas le dernier. Tant de joueurs sont passé du Milan à l’Inter et vice-versa, c’est pour cela que je ne serai ni le premier, ni le dernier. Je veux seulement aller de l’avant, vers l’avenir, en conservant un grand respect pour le Milan. J’y ai réalisé tant de choses durant 4 années, je les ai tous respectés. Ceux qui me connaissent savent tout. Ici, je me sens prêt pour une nouvelle aventure à l’Inter et je dois aller de l’avant." Vous sembliez très complice avec Ibra, vous a-t ’il dit quelque chose ? "J’étais à l’Euro et lui en vacances, il avait son problème au genou et il pensait à cela, et moi à l’Euro. Nous n’avons pas parlé de ce transfert, peut-être que dans quelques jours, nous en parlerons, mais pour l’instant, il n’y a rien." Pioli a-t ‘il tenté de vous retenir ? "Pioli était le seul homme qui me voulait avec envie au Milan : J’ai parlé tant de fois avec lui, et lui avec moi, il a respecté ma décision et je lui souhaite le meilleur." Quel sera votre rôle dans le 3-5-2 ? "C’est un système de jeu qui me plait. Luis Alberto jouait avec Inzaghi dans un poste où nous sommes similaire. J’aime l’attention portée par l’entraîneur, comment il me parle, comment nous échangeons, j’espère que l’on se divertira dans ce championnat." Pourriez-vous revoir votre ambition ? "On ne te donne pas le maillot sans sacrifice et sans souffrance. J’ai entendu ce que voulait l’entraîneur, il faudra un peu de temps, mais nous verrons par la suite." Vous étiez le leader en Europe pour les occasions créées et le premier pour les passes décisives lors des deux dernières saisons de Serie A..... "Je dois remercier Pioli car il a réalisé du bon boulot avec moi: Il m’a laissé jouer dans mon rôle, comme j’en avais l’envie, un rôle pour lequel j’ai créé tant d’occasions et délivré tant de passes décisives. Je veux vraiment lui dire merci. Tu peux avoir avec évidence un talent, mais sans travail, tu ne parviens pas à réaliser ces choses-là." Avez-vous envoyé cette statistique à Lukaku et Lautaro ? "J’attends qu’ils reviennent, je suis impatient de jouer avec eux et de leur donner des passes décisives, de créer des occasions pour eux. Je veux me divertir, mais avant tout je dois connaitre les façons de jouer, eux devront connaitre mes mouvements et moi les leurs. J’espère que l’on se divertira." Comment avez-vous vécu ce qu’a traversé Eriksen ? "J’ai le plus grand respect pour Eriksen, c’est un joueur qui me plait beaucoup, nous avons le même rôle. Je l’attends à bras ouvert, il mérite tant de chose : C’est un exemple, un garçon sympathique, je l’ai connu via Kjaer, je lui ai demandé immédiatement ce qu’il s’était passé, j’espère le revoir au plus vite." Vous avez choisi le numéro 20, en référence au numéro de Recoba ? "Je l’ai lu sur les journaux, mais je ne l’ai pas choisi pour cette raison. J’ai toujours eu le numéro 10, mais ici, il appartient à Lautaro Martinez : J’ai donc fait 10+10, 20 !" Vous avez croisé la Nazionale de près..... "J’avais déjà dit à mes équipiers, en Turquie, qu’elle était très forte, qu’elle cherchait à créer du jeu, qu'elle dispose d’un système fort avec Mancini. C’était ma favorite pour le titre et je la félicite encore car elle le mérite. J’ai écrit à Donnarumma. Après mon arrivé à l’Inter, Bastoni m’a écrit pour me dire ‘Bienvenue dans notre Famille", j’ai aussi parlé avec Bonucci, Chiellini, et Gigio." Son interview à Inter.it Pourquoi avoir choisi l’Inter ? "Choisir l’Inter est un choix facile, tout s’est passé très rapidement grâce au Directeur Ausilio et à Mister Inzaghi." As-tu déjà lié des amitiés avec vos nouveaux équipiers ? Oui, j’ai déjà lié des liens d’amitié avec Radu, Kolarov, Nainggolan, Sensi, avec quasiment tout le monde. J’apprends à connaitre mes nouveaux équipiers." Quel numéro vas-tu prendre ? "J’ai choisi le 20. J’ai toujours utilisé le 10, donc 10+10 égale 20, le numéro que je porterai." Pourrions-nous te prendre au Fantacalcio ? "Oui, absolument ! Car cette année, je vais tenter de délivrer énormément de passes décisives à Romelu et à Lautaro." Que préférez-vous entre les passes décisives et marquer des buts ? "J’aime beaucoup faire des passes décisives, car c’est gratifiant d’aider mes équipiers." Quel sont tes 5 joueurs préféré de l’Histoire de l’Inter ? "Zanetti, Ronaldo, Adriano, Eto'o et Sneijder" Penalty ou coup-franc ? "Je préfère les coups francs, je cherche toujours à marquer." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Après le Scudetto, trois stars Nerazzurri ont désormais connu un succès continental avec l'Italie et l'Argentine. L'Inter est champion d'Italie. L'Italie est championne d'Europe. L'Argentine est championne d'Amérique du Sud. Et trois joueurs Nerazzurri, Nicolo Barella, Alessandro Bastoni et Lautaro Martinez, ont maintenant goûté à la gloire à deux reprises cet été. La couleur bleue figure dans les trois triomphes: début mai, le noir et le bleu de l'Inter ont scellé un 19e Scudetto, puis deux mois plus tard, le bleu de l'Italie et le bleu ciel de l'Argentine ont remporté respectivement l'Euro et la Copa America. Les Azzurri ont battu l'Angleterre aux tirs au but à Wembley pour remporter l'Euro pour la première fois depuis que Giacinto Facchetti a remporté ce trophée à Rome il y a 53 ans, tandis que l'Argentine a devancé le Brésil pour remporter sa première couronne en Copa America en 18 ans. Avant dimanche dernier, sept joueurs avaient remporté le Championnat d'Europe en jouant pour l'Inter: Luis Suarez (avec l'Espagne 1964), Facchetti, Tarcisio Burgnich, Angelo Domenghini et Sandro Mazzola (avec l'Italie en 1968), Laurent Blanc (avec la France en 2000) et Giorgos Karagounis (avec la Grèce en 2004). Maintenant, il y en a neuf. Barella et Bastoni ont été dans l' équipe italienne de 26 joueurs sélectionnée par Roberto Mancini qui a exercé deux mandats en tant qu'entraîneur de l'Inter (2004-2008 et 2014-2016). Nicolo était un pilier du milieu de terrain Azzurri commençant chaque match sauf contre le Pays de Galles, marquant un but dans la victoire en quart de finale contre la Belgique et jouant 50 minutes en finale. Alessandro a quant à lui fait une apparition pendant le tournoi, 90 minutes contre le Pays de Galles. Après leur triomphe à Wembley, le duo Azzurri s'est rendu sur Instagram pour célébrer. "N'arrêtez jamais de rêver! CHAMPIONS D'EUROPE", a écrit Barella, sous une photo de lui embrassant le trophée. "Après une période difficile pour tout le monde, cela nous procure une immense joie de rentrer en Italie avec ce trophée. Je tiens à remercier mes coéquipiers, un groupe de joueurs extraordinaires qui ont rendu cette réalisation encore plus spéciale. Merci à vous les fans de nous conduire avec votre passion et votre soutien contagieux. C'est un rêve devenu réalité... CHAMPIONS D'EUROPE !", a déclaré Bastoni. Le succès de l'Italie survient le même jour, 11 juillet, où cinq joueurs de l'Inter (Giuseppe Bergomi, Ivano Bordon, Gabriele Oriali, Alessandro Altobelli et Giampiero Marini) ont aidé les Azzurri à remporter la Coupe du monde 1982 en Espagne il y a 39 ans. C'était aussi le moyen idéal pour Barella de célébrer l'anniversaire de son arrivée à l'Inter, le 12 juillet 2019. Pour les plus jeunes, voici un résumé de Italie - RFA, finale de la Coupe du Monde de 1982: Quelques heures plus tôt, de l'autre côté de l'Atlantique, Lautaro Martinez a débuté aux côtés de Lionel Messi dans l'équipe argentine qui a vaincu son rival brésilien au Maracana. El Toro a réalisé un superbe tournoi pour l'Albiceleste, marquant trois buts: contre la Bolivie en phase de groupes, l'Équateur en quarts de finale et la Colombie en demi-finale. Après la finale, alors qu'il a joué 79 minutes, Lautaro a posté une photo de lui et de ses coéquipiers avec le trophée sur le gazon sacré du Maracana, déclarant: "Pour tous les Argentins, pour tous ceux qui nous ont soutenus, pour ma famille. Merci pour cette joie incroyable. Nous sommes des champions d'Amérique." Avant Martinez, sept joueurs Nerazzurri avaient remporté la Copa America: Gary Medel était le plus récent, en 2015 et 2016 avec le Chili. Avant lui, il y a eu plusieurs Brésiliens: Ronaldo en 1997 juste après avoir rejoint l'Inter, et encore en 1999 lorsqu'il a marqué en finale contre l'Uruguay ; Adriano, qui a dominé l'édition 2004, lorsque Julio Cesar était également impliqué, et a terminé meilleur buteur du tournoi, marquant en finale contre l'Argentine avant une victoire aux tabs; Maicon en 2007 (Brésil 3-0 Argentine); et Miranda en 2019, à la fin de son passage à l'Inter, battant le Pérou en finale. Ruben Sosa a également connu le succès de la Copa America avec l'Uruguay en 1995, tout comme Ivan Cordoba qui a inscrit le but vainqueur de la Colombie lors de la finale 2001 contre le Brésil. Seuls deux clubs peuvent se targuer d'avoir des joueurs titulaires à la fois à l'Euros et en finale de la Copa America: l'Inter et le PSG (Barella, Lautaro ; Marco Verratti, Angel Di Maria). Cela a certainement été un été inoubliable pour l'Inter. Félicitations à notre Italie, Argentine et nos champions!
  15. Roberto Mancini a déclaré que ses larmes coulaient pour toute l'Italie après avoir remporté l'Euro 2020. La victoire contre l'Angleterre a valu à l'Italie son premier titre de champion d'Europe depuis 1968 et le manager a été vaincu à la fin. Voici ses déclarations rapportés par le Guardian. "Nous ne réalisons même pas ce que nous avons réussi à réaliser. Nous sommes ravis pour les gens et le public italien car ils le méritent vraiment après une période difficile. C'est une grande joie pour nous." "J'ai pleuré sur ce terrain il y a 30 ans après la finale de la Coupe d'Europe 1992 (lorsque la Sampdoria a perdu contre Barcelone, ndlr). Cela faisait vraiment mal à l'époque. Gagner l'Euro pour la première fois depuis 1968 et remporter le trophée, je pense que c'est quelque chose d'incroyable." "C'était l'émotion qui se produit après avoir réalisé quelque chose d'incroyable. C'était l'émotion de voir les gars célébrer et les fans dans les gradins. En voyant tout ce que nous avons réussi à créer, tout le travail acharné que nous avons fait au cours des trois dernières années, mais plus particulièrement les 50 derniers jours qui ont été très durs." "C'est le fait que nous avons pu forger cet esprit d'équipe au cours des 50 derniers jours. Ils ont vraiment créé quelque chose qui ne pourra jamais être séparée à l'avenir. Ils seront toujours synonymes de ce triomphe." "Je suis très heureux parce que l'équipe a bien joué et nous méritions la victoire. Le but de Luke Shaw en début de match nous a causé quelques problèmes dans les 15 premières minutes, mais ensuite nous avons commencé à prendre le contrôle du match." "Nous étions déçus d'avoir dû creuser et aller jusqu'aux tirs au but, mais nous sommes très heureux pour les Italiens partout." "Nous sommes très chanceux d'avoir Donnarumma. J'étais sûr qu'il allait sauver quelques penalties parce qu'il est le meilleur gardien du monde. C'est vraiment un gars formidable et un gardien de but incroyable."
  16. Quand il a pris les commandes, l'Italie était au plus bas, au fond du trou. Cependant, il a forgé un brillant esprit d'équipe combiné à son excellence tactique. L'Italie devint championne d'Europe pour la deuxième fois de son histoire. Point de vue du Guardian. Les fans anglais ont chanté "It's coming home" mais une bannière la fin bleue de Wembley a supplié de différer. "Football's Coming Rome" n'est peut-être pas une bonne grammaire, mais une petite licence artistique doit être autorisée lorsque votre équipe écrit l'histoire du Football en territoire hostile comme l'Italie l'a fait Dimanche soir. Trente-quatre matches sans défaite, et désormais champions d'Europe. Qui aurait pu imaginer un tel scénario lorsque Roberto Mancini a pris les rênes il y a trois ans ? Son premier match était un match amical contre l'Arabie Saoudite qui utilisait le match comme un événement de préparation pour une Coupe du monde pour laquelle l' Italie ne s'était pas qualifiée. Pourtant Mancini a refusé d'accepter des ambitions au rabais. Dès le premier jour, il a déclaré son intention de "ramener l'Italie là où elle mérite d'être, au-dessus de l'Europe et du monde. Nous n'avons pas remporté de championnat d'Europe depuis de nombreuses années, ce sera donc notre premier objectif." Rayez l'élément un de la liste. L'Italie a conquis l'Angleterre à la dure à Wembley, s'imposant aux tirs au but pour la deuxième fois en autant de tours. Pourquoi pas? Ils ont pris le chemin difficile tout au long de ce tournoi. Après avoir terminé en tête de leur groupe et survécu à une bataille des huitièmes de finale contre l'Autriche, l'Italie a dû vaincre la Belgique n°1 mondiale d'après la FIFA, ainsi que l'Espagne, des adversaires qui les ont battus sèchement la dernière fois qu'ils ont atteint la finale de ce tournoi en 2012. Il ne restait plus qu'à battre l'Angleterre sur son propre terrain. Ils ont même donné une longueur d'avance à leurs hôtes. Roberto Mancini avait minimisé l'importance d'une foule à domicile avant le coup d'envoi, affirmant que ses joueurs auraient "beaucoup d'autres choses à penser en plus de leurs fans", mais la frappe de Luke Shaw à la deuxième minute a démenti cette affirmation, le bruit à l'intérieur un Wembley bondé comme tout ce que ces joueurs ont pu entendre depuis que la pandémie a frappé. L'Italie n'avait pas traîné dans ce tournoi jusqu'à ce but catastrophique, et pendant 65 minutes, il est apparu que cela pourrait être la seule énigme qu'ils ne pouvaient pas résoudre. Malgré tout l'engagement et la capacité technique de leurs attaquants, les Azzurri auraient besoin d'un défenseur vétéran pour les sortir du trou. Qui de mieux pour faire taire une foule à domicile que Leonardo Bonucci, un joueur qui célèbre chaque but en agitant un doigt devant son visage, invitant les sceptiques à "se rincer la bouche" ? C'est Mancini, cependant, qui avait changé la donne avec ses remplacements, l'introduction de Domenico Berardi pour Ciro Immobile permettant enfin à l'Italie d'atteindre la largeur nécessaire pour étirer la défense anglaise. Alors qu'il serrait la ligne de touche droite, Lorenzo Insigne, opérant maintenant comme un faux neuf, a commencé à trouver un espace pour opérer à l'intérieur. Le but de Bonucci est arrivé d'un corner, mais seulement après que l'Italie ait commencé à monter en puissance. Mancini a sorti l'Italie de l'un des chapitres les plus sombres de son histoire du football, offrant non seulement des résultats mais une joie bien nécessaire. Les Italiens ont adoré regarder cette équipe parce qu'ils peuvent dire que l'équipe a aimé jouer ensemble. Après la victoire de l'Italie sur la Belgique, un Insigne étourdi s'est exclamé que c'était "comme si je jouais à cinq avec mes potes". L'enthousiasme seul, cependant, ne peut vous mener que jusqu'à la fin. L'Italie a atteint la finale de l' Euro 2020 grâce au talent de son effectif et parce que Mancini a trouvé un système tactique qui en a tiré le meilleur, un 4-3-3 qui a permis à Jorginho et Marco Verratti de dicter le jeu depuis le milieu, tandis que Insigne, Federico Chiesa et Berardi pourraient attaquer depuis les mêmes positions larges dans lesquelles ils excellent pour leurs équipes de club. À Wembley, il semblait que ce système pouvait ne pas fonctionner. Le premier but de l'Angleterre, associé au passage de Gareth Southgate à une défense à trois, a initialement posé une question que l'Italie ne pouvait pas résoudre. Ils pouvaient avoir tout le ballon qu'ils voulaient au milieu du terrain mais nulle part où aller avec, les arrières anglais leur refusant leur largeur habituelle en se repliant pour former une défense à cinq. Mancini avait confiance en son banc pour changer la donne. Il a insisté tout au long de ce tournoi sur le fait qu'il avait 26 titulaires dans son équipe, et sa décision de lancer Bryan Cristante et Federico Bernardeschi dans cette était une preuve supplémentaire qu'il croyait en c(s)es mots. Le premier de ces joueurs a fait un coup crucial pour le but de l'Italie. Les Azzurri ont subi leur part de chagrins aux tirs aux buts, d'une demi-finale de Coupe du monde à domicile contre l'Argentine en 1990 à Roberto Baggio qui a fait exploser le ballon au-dessus de la barre lors de la finale au USA en 1994. Ils ont également connu des résultats plus heureux, notamment lors de la finale de la Coupe du monde 2006 contre la France, mais sans oublier le piqué d'Andrea Pirlo au milieu de Joe Hart en quart de finale de l'Euro 2012. Celui-ci se classera parmi les meilleurs. Il y a une catharsis pour l'Italie après cet échec à se qualifier en 2018 et aussi pour Mancini à Wembley également. Il n'a jamais oublié la finale de la Coupe d'Europe qu'il a perdue en tant que joueur de la Sampdoria en 1992. Ce démon est maintenant vaincu, et mieux encore avec ses anciens coéquipiers Gianluca Vialli et Attilio Lombardo travaillant à ses côtés dans le staff italien. Ils ont remis l'Italie au sommet de l'Europe, comme Mancini l'avait promis il y a trois ans. Maintenant, il ne reste plus qu'à conquérir le monde.
  17. En effet, Marco Materazzi s’est livré à la Gazzetta Dello Sport en faisant un parallèle à la Coupe du Monde 2006 où la Nazionale avait vaincu la Mannschaft en demi-finale de sa Coupe du Monde avec un stade, pourtant, totalement acquis à sa cause! "C’est certain. L’Allemagne au Westfalenstadion ne s’est-elle pas sentie imbattable ? N’était-ce pas son Mondial qui se jouait à domicile, n’était-elle pas dans l’obligation de le remporter ? Je me souviens des têtes des Allemands, dans le tunnel, avant de monter sur le terrain : Ils étaient tous pale, plus que le maillot qu’ils portaient. Et nous, nous hurlions de notre côté : Nous n’avons pas peur, nous n’avons pas peur ! Et eux l’ont vraiment eu : C’est le Crédo qui nous a suivi durant toute la Coupe du Monde et nous comprenions leur langue : on parvenait à traduire ce qu’ils se disaient : Ils avaient la pression." Croyez-vous que les Anglais vont la ressentir ? "Hier, j’ai à la télé la tête de leur supporter après le but du Danemark, si j’étais Mancini, je le ferais regarder à nos joueurs, c’est une belle thérapie pour se motiver. Nous avons deux précédents à Wembley avec des buts inscrit par Capello et Zola. A présent, cela revient à Immobile." Mais pourquoi êtes-vous aussi sur que Wembley ne nous fera pas peur ? "Ce que je peux vous dire ? C’est que les garçons auraient déjà pu jouer cette finale le lendemain de la rencontre face à l’Espagne, même s’il était morts de fatigue. Wembley peut faire peur à tout le monde, sauf à nous, les Italiens : C’est dans la difficulté que nous sommes les plus fort, comme cette soirée de Dortmund. Nous n’avons pas à avoir peur car nous sommes convaincu de ce que nous faisons et l’Euro va se terminer comme il a commencé." Par une victoire de la Nazionale….. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. En ce mercredi 07 juillet 2021 est né officiellement, à 13h00, l’Inter de Simone Inzaghi. Celui-ci a été présenté par Giuseppe Marotta au parterre de journalistes présents pour l'occasion. Giuseppe Marotta "Nous débutons officiellement la nouvelle saison, une saison qui sera difficile. Je vous présente Simone Inzaghi, qui est un motif de fierté car le projet de l’Inter va continuer, lui qui est confié entre les mains de l’un des entraîneurs parmi les plus conquérants, qui est jeune et préparé, qui fait preuve de passion, de compétence, d’enthousiasme et qui dispose de la culture du travail." "Nous traversons un moment difficile, postpandémique, qui est un moment qui se caractérise par de la souffrance aussi économique. Le football est à la recherche d’un modèle soutenable, il a vécu durant des années sous un modèle de mécénat qui était aux antipode des résultats sportifs et financiers. A présent, c’est devenu impossible, il faut savoir faire preuve de soutenabilité, et nous sommes à la recherche d’un modèle idéal." "L’Inter veut continuer à écrire sa propre histoire dans le respect de ses engagements patrimoniaux. Ce sera du ressort du Management que de préparer une équipe importante et compétitive, tout en respectant l'équilibre économique. Nous sommes confrontés à un scénario inquiétant qui nous réservera encore des situations des plus désagréables, la situation économique présente un football en difficulté, nous aurons besoin de liquidités. La propriété de l'Inter a injecté environs 700 millions d'euros de liquidités dans l'Inter et nous ne pouvons pas lui demander plus d’efforts." "La règle n’est pas : Celui qui dépense le plus, l’emporte : Certains choix douloureux ont été faits, comme la vente d'Hakimi, qui nous permet de maintenir une continuité. L'espoir est que notre public revienne bientôt, nous espérons pouvoir rouvrir bientôt les stades car le football reste un phénomène social important et les supporters font partie du patrimoine d’un club de football". Simone Inzaghi "Je suis très enthousiaste pour cette nouvelle aventure, j’ai de grandes motivations, je me projette sur un travail important. C’est un si beau défi, j’ai été convaincu par tout le monde, car tous ont fait preuve d’une grande motivation pour me recruter. Je suis conscient que je vais retrouver un groupe fort, un club fort et les tifosi que j’ai déjà pu rencontrer durant mes vacances sont très chaud." Changement "Ce qui m’a motivé, c'est que l'on m’a fait comprendre que l’on me voulait à tout prix : Nous sommes l’Inter et je ferais tout pour défendre le Scudetto qui a été remporté, je félicite les garçons et l’entraîneur Conte." Renforts "Je pense qu’il y a eu peu d’activité, le mercato sera encore long et c’est une période délicate pour tous. J’avais été prévenu du départ d’Hakimi, mais j’ai, dans le même temps eu la garantie que l’équipe restera compétitive et forte. J’ai un contact direct avec le Club, notre objectif est de défendre le Scudetto et de mieux avancer en ligue des Champions. J’ai vu que, depuis la saison 2010-2011, l’Inter ne parvient plus à aller en huitième de finale." Immobile - Lukaku "J’ai parlé avec Lukaku à plusieurs reprises, il est pour l’instant déçu par l’élimination, c’est un joueur extrêmement important, une garantie prouvée sur le terrain. C’est un joueur fort qui remplit son rôle et qui a bien été entouré ces dernières années." Eriksen "J’ai parlé avec lui avant l’Euro, mais nous n’avons plus échangé depuis l’incident. C’est un joueur sur qui compter, il fait partie de l’Inter et il aura besoin de temps, le club a été bon pour saisir l’opportunité Çalhanoğlu, c’est un joueur qui me plait énormément, mais j’attends Chris les bras ouvert." Différences avec Conte "Je devrais apporter de la continuité au travail réalisé de la meilleure des façons. Le changement d’entraîneur apportera de la motivation aux joueurs." La Lazio "J’y ai vécu 22 années intenses, je les remercie tous, j’y étais très bien. J’ai eu la chance d'y connaitre la victoire comme joueur et comme entraîneur, mais le moment de changer était arrivé. L’envie de l’Inter était si forte et me voilà ici." La Griffe Inzaghi "Je veux une équipe qui se montre toujours intense en match, une équipe forte et qui sait réagir face aux événements, l’intensité est ce que je demande en premier." La Juventus "J’avais connaissance du départ d’Hakimi, c’est une douleur mais préventive, c’était le joueur demandé par toute l’Europe. Nous vivons actuellement une période difficile, mais l’équipe restera compétitive, le club est déjà intervenu sur le Mercato." Stefan De Vrij "J’ai parlé avec tous les joueurs, j’ai déjà entraîné De Vrij, et j’ai joué avec Kolarov et Handanovic, c’est un plaisir de les revoir. Pour les autres, je les ai connu comme des adversaires, mais j’ai une grande relation avec tous les joueurs." Le changement, c'est maintenant "Après 251 matchs disputés avec la même équipe, il était venu le moment de changer et lorsque tu as une telle opportunité qui se présente, tu n’y réfléchis pas deux fois, tu l’acceptes immédiatement." La Ligue des Champions "Comme je l’ai dit, l’objectif est de passer la phase de groupe, c’est une compétition extrêmement difficile, physique. Il faudra aussi prendre en compte les autres équipes évoluant à l’étranger et qui ont moins ressenti la problématique lié au Covid-19. Jouer tous les trois jours demandera énormément d’exigences, aussi bien physique que mentale." Supporter la pression "Je dois vous dire la vérité que Rome m'a été un bon entrainement, il y a de la pression de partout. Celui qui s’est lancé dans ce métier fera toujours face à de la pression. J’aime les défi, je n’aurais pas accepté cette proposition si elle ne m’avait pas séduite. Ce sera un championnat long, mais nous devrons nous montrer bons face à la difficulté et bien nous compacter pour en retirer le meilleur." "Dietrofront" Lazio "Je pense que dans la vie des choix doivent être fait, j’avais rencontré Lotito et je l'en remercie: C’est un excellent président, mais un cycle s’est conclu. J’étais avec lui au restaurant, mais j’avais besoin de prendre du temps pour donner ma décision et le lendemain, lorsque j’ai pris la décision de partir, je l’ai immédiatement averti." Mercato "Je savais pour Hakimi et il m’a été dit que les autres joueurs important allaient rester à l’Inter. Nous devrons faire quelque chose sur le mercato, surtout sur les ailes, car elles sont importante pour moi. Nous le ferons ensemble, avec le Club, sans trembler, nous ferons des choix." Objectif "Comme je l’ai dit, mon objectif est celui d’apporte de la continuité, je sais où je mets les pieds: J’arrive dans une équipe composé d’un grand groupe de joueurs, une équipe qui fait preuve d’un grand enthousiasme et qui a une grande tifoserie, j’ai déjà rencontré les représentants de la Curva et nous aurons une équipe qui donnera tout sur le terrain." Derby Della Madonnina "Je sais ce que représente le Derby de Rome, je connais aussi la grande rivalité qu’il y a aussi, ici, à Milan. Le Milan a réalisé un excellent championnat en se montrant très compétitif avec un entraîneur que je connais bien." Le Luis Alberto Nerazzurro "Je pense que Çalha présente des caractéristiques similaires, en quantité et en qualité, et il est très bon sur les phases arrêtées. C’est clair que nous avons aussi Eriksen qui est un joueur important, mais étant donné ce qu’il s’est passé, nous l'avons pris aussi. Il nous apportera une grande satisfaction." Dimarco & Ivan Perisic "Dimarco a fait de très belle choses à Vérone, je l’évaluerai, c’est un produit de notre vivier: Il faut miser dessus. Perisic a fait de belles choses l’année dernière, en étant dans le milieu à cinq. Hélas, il a été touché par le Covid et est en quarantaine. Je l’attends à bras ouvert et je suis certain qu’il fera de très bonne choses." Activité sur le mercato "Nous chercherons à améliorer le noyau, ce ne sera pas simple, mais nous chercherons à y parvenir : J’évaluerai tous les joueurs lors de la mise au vert." Barella-Bastoni-Lautaro qui sont en finale "Ce sont déjà des joueurs conquérants et plus je dispose de joueurs qui ont la gagne, mieux je me porte Je suis très content de ces finales. J’ai déjà parlé avec Lautaro, il est motivé pour la saison à venir et je lui souhaite de remporter la Copa America, comme je souhaite à Barella et à Bastoni de remporter l’Euro." L’Inter de Conte "Ces deux dernières années, l’Inter a été tant appréciée, nous nous sommes souvent croisés. C’est une équipe solide qui donné l’idée d’être très compacte : C’est difficile de marquer face à l’Inter. De mon côté, j’avais une équipe qui divertissait les tifosi tout en marquant beaucoup." La Nazionale "Je dois féliciter Roberto, c’était mon équipier et mon entraîneur, à présent je croise les doigts." Sensi "J’ai une très grande confiance et une très grande estime pour lui. Il est très intelligent, j’ai parlé avec lui. Il a connu tellement de problèmes et il devra se montrer bon avec nous pour parvenir à s’entraîner de la meilleure des façons possible." Retour sur une intervention de Giuseppe Marotta liée à la réouverture des stades "La Lega, tout comme les clubs, échange continuellement avec le Gouvernement pour parvenir à ré-ouvrir les enceintes. Cela pourrait aussi représenter un spot pour inciter à la vaccination. Les informations récentes font état d’une réouverture totale ou partielle, je ne le sais pas encore, mais ce serait tout de même un grand succès. Jouer sans publique est désolant. En deux saisons, nous avons enregistré un manque à gagner au niveau des recettes du stades d’environ 100 millions d’euros." Benvenuto Mister! Buon Lavoro Simone! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Après un match tendu, stressant et incroyable, l'Italie se glisse en finale. Voici le résumé du match disons... enflammé publié par the Guardian. En fin de compte, tout se résume à un coup de pied. Un coup de pied pour envoyer l'Italie en finale. Un coup de pied pour effacer des années de contre-performance, un coup de pied pour assouvir le désir d'une nation, un coup de pied pour tout. Ce coup de pied est tombé sur Jorginho. Avec son petit saut et son sang-froid frisant un peu vers le ridicule, il a envoyé Unai Simón vers le mauvais côté et a simplement fait rouler le ballon dans le coin. Ce coup de pied a mis fin à près de trois heures de très haute tension, ainsi qu'à la campagne imparfaite et vaillante de l'Espagne pour récupérer le trophée remporté en 2008 et 2012. Pour Pedri, le brillant milieu de terrain de 18 ans qui a dirigé le match et a réussi 98% de ses passes, les larmes coulaient et ne s'arrêtaient pas. Mais une fois la tristesse renflouée, Luis Enrique et son équipe seront réellement fiers: des progrès à développer, une nouvelle génération de jeunes stars intrépides à fêter et à nourrir. Ne jugez pas trop sévèrement cette équipe. Dani Olmo a expédié son penalty pendant que Álvaro Morata a vu le sien arrêté. C'était une demi-finale qui valait une digne finale, un jeu d'une qualité technique éblouissante qui pulsait et palpitait comme un cœur humain, encouragé par l'excellent arbitrage de Felix Brych. On pourrait dire que l'Espagne méritait de l'emporter sur le match et L'Italie sur l'ensemble du tournoi. Malgré leur avance grâce à Federico Chiesa, ils n'ont jamais vraiment réussi à atteindre les sommets de leurs matchs précédents. Rien de tout cela n'aura d'importance pour Roberto Mancini qui, au milieu des célébrations sauvages, est resté l'homme le plus imperturbable de Wembley. Dans son esprit, vous vous en doutez, la quête pour renverser l'Angleterre ou le Danemark a déjà commencé. Le stade national était une fiesta vivante et dramatique d'aquarelle sous les lumières : blanc espagnol détrempé et bleu italien trempé sur un terrain adouci et lissé par un jour et une nuit de pluie. Dans les tribunes, au moins, les Azzurri étaient résolument majoritaires, bloquant les longues périodes de possession espagnoles, éclatant lorsque l'Italie menaçait la haute ligne d'arrières, se levant comme un seul homme lorsque la superbe finition de Chiesa les a mis devant vers l'heure de jeu. Cette équipe espagnole est une évolution un peu plus chaotique de ses illustres prédécesseurs d'il y a dix ans: pleine d'habileté réglementaire et d'intelligence, mais avec juste une légère bouffée de calamité en leur sein, caractérisée par la vue de Simón qui sort de son but comme un footeux du dimanche. Mais pour tout ça, l'Espagne contrôlait largement le jeu au milieu parmi des contres italiens occasionnels. Luis Enrique avait créé la surprise à l'avant. Plus tôt dans le tournoi, il avait défendu son n°7 en insistant sur le fait que son équipe serait Morata et 10 autres. Maintenant, l'attaquant de la Juventus a pris sa place aux côtés de 11 autres sur le banc, remplacé par le jeune capitaine de la Real Sociedad Mikel Oyarzabal: peut-être après que son manager ait vu à quel point l'Italie a bien géré un attaquant cible conventionnel comme Romelu Lukaku en quart de finale contre la Belgique. Le mouvement de l'Espagne a été un facteur majeur de la déconvenue relative de l'Italie; pourtant, malgré toute sa netteté hors du ballon, Oyarzabal a raté au moins quatre bonnes occasions. L'introduction de Morata après 62 minutes n'était, rétrospectivement, que le début du drame. Le match s'est ouvert en seconde période et cela a semblé profiter aux deux équipes. À l'heure, Chiesa a ouvert le score à la fin d'un fabuleux mouvement fluide qui a commencé avec Gianluigi Donnarumma dans le but, en passant tranquillement par Lorenzo Insigne et Ciro Immobile, et s'est terminé par un délicieux enroulé. Sur la ligne de touche, Luis Enrique applaudit grandiosement. A quelques mètres de là, Mancini tint conseil, comme un homme qui avait vu comment tout cela allait finir, mais qui ne le disait à personne. Peut-être avait-il entrevu la tournure. Avec 10 minutes restantes, Morata a reçu le ballon, s'est retourné et a couru, l'a glissé à Olmo et l'a récupéré. Maintenant, d'une seule touche, il fit rouler le ballon devant Donnarumma, se rassembla derrière le but et accepta la grâce de ce moment: un homme enfin, fugitivement en paix avec le monde. Le temps supplémentaire était un joyeux cirque indiscipliné. L'Espagne a continué à pousser contre une Italie fatiguée, balayant les deuxièmes ballons: le tir d'Olmo dévié à travers un fourré de jambes et a rebondi juste à côté avec un perplexe Donnarumma; Domenico Berardi a vu son but refusé pour hors-jeu. Mais au fur et à mesure que les minutes s'écoulaient, les tirs aux buts se profilaient avec une certaine fatalité. Sous des acclamations bruyantes, Giorgio Chiellini a remporté le tirage au sort et a choisi de tirer vers la partie italienne, logique. Manuel Locatelli a vu son premier coup de pied arrêté. Olmo s'enflamma. Andrea Belotti et Leonardo Bonucci ont tous deux marqué pour l'Italie; imités par Gerard Moreno et Thiago Alcântara pour l'Espagne. Federico Bernardeschi a donné l'avantage à l'Italie 3-2. Morata a opté pour le placement, mais son tir n'a pas réussi à s'échapper du plongeon de Donnarumma. Et donc à Jorginho : un joueur souvent comparé à un chef d'orchestre, et qui avait maintenant le continent suspendu à son coup de pied, avec la fin que nous connaissons.
  20. Roberto Mancini pense que l'Italie a donné tort à ses détracteurs en atteignant la finale de l'Euro 2020 . Voici ses déclarations d'après match rapportés par the Guardian. Notons la sportivité de Luis Enrique qui a félicité le travail de Mancini. L'Italie s'est imposée lors des tirs au but à Wembley pour obtenir sa première apparition en finale depuis l'Euro 2012. A l'époque, les Azzurri ont été sèchement battus par l'Espagne. Leur premier et unique titre de champion d'Europe est celui de 1968. "Presque personne ne croyait que nous pouvions le faire, et pourtant nous sommes en finale. Il y a des matchs où il faut souffrir. Ils ne peuvent pas tous être aussi fluides que nos progrès jusqu'à présent. Nous savions que ce serait un match difficile. C'est pourquoi les joueurs et tous ceux qui ont travaillé avec nous au cours des trois dernières années méritent un grand crédit, car ce n'était pas facile. Nous sommes ravis d'avoir offert cette merveilleuse soirée au peuple italien. Nous avons encore un match à jouer.'' "En termes de possession de balle, l' Espagne est la meilleure du monde. Ils nous ont causé des problèmes, nous avons dû creuser quand nous en avions besoin et créer des occasions là où nous le pouvions. Nous voulions atteindre la finale et avons continué à essayer jusqu'à la fin. Les tir aux buts sont une loterie, mais je veux tirer mon chapeau à l' Espagne, c'est une équipe formidable." Luis Enrique a déclaré qu'il n'avait 'rien à redire' après la défaite. "Ce n'est pas une nuit triste pour moi, pas du tout. Bien sûr, il y a une certaine déception, mais c'est du football d'élite. Il faut apprendre à gagner et à perdre. Nous avons beaucoup parlé de la façon dont nous voulions jouer, les joueurs y ont cru et je ne peux que les féliciter, je n'ai rien à redire. Nous avons montré que nous formons une équipe. Maintenant, il est important de récupérer et ensuite nous nous retrouverons avant la qualification pour la Coupe du monde.'' Leonardo Bonucci a décrit la demi-finale à Wembley comme 'le match le plus difficile auquel j'ai jamais joué' et a exhorté son équipe à terminer le travail ce Dimanche et à remporter l'Euro 2020. "Je félicite l'Espagne pour ce qu'elle a montré, mais encore une fois, cette Italie a fait preuve de cœur, de détermination et de capacité à traverser les moments difficiles. Maintenant, il reste un centimètre à parcourir. C'est incroyable ce que nous faisons. Nous serons de retour ici dans cinq jours et nous devons avoir la même attitude pour ramener à la maison ce trophée qui nous manque depuis 50 ans.'' L'ailier Federico Chiesa a reçu le prix MVP après son superbe but en seconde période. "Je ne peux pas décrire mon émotion par des mots. L'Espagne a été formidable, elle a des joueurs vedettes mais nous nous sommes battus jusqu'à la fin et nous l'avons fait. Quand Manuel Locatelli a raté le premier penalty, tout le monde était calme en disant que nous pouvions le faire, et à la fin, notre groupe nous a aidés sur le moment.''
  21. Roberto Mancini estime qu'il est "très injuste" que la majorité des 60.000 spectateurs attendus à Wembley ce Mardi pour la demi-finale de l'Euro 2020 entre l'Italie et l'Espagne ne soient pas des pays protagonistes. Wembley accueille à la fois les demi-finales et la finale ce Dimanche et il y a de la place pour 75 % des 90 000 spectateurs pour chacun des trois matchs après un accord entre le gouvernement britannique et l'UEFA le mois dernier. Il s'agit d'une augmentation par rapport aux 41 973 spectateurs qui ont assisté à la victoire de l' Angleterre en huitièmes de finale contre l'Allemagne à Wembley et la présence des fans ce Mardi sera de loin la plus nombreuse lors d'un événement sportif britannique depuis 16 mois. Depuis le début de l'Euro 2020, seuls les résidents britanniques entièrement vaccinés ou pouvant présenter la preuve d'un test PCR négatif au cours des dernières 48 heures peuvent entrer à Wembley. Bien que cela n'exclue pas que les Italiens et les Espagnols soient au rendez-vous Mardi, aucun ne peut survoler spécialement, ce qui, selon Mancini, est loin d'être idéal voire juste compte tenu de l'importance du match. "Je pense que c'est assez injuste si je suis parfaitement honnête. Nous ferions mieux de jouer devant n'importe quelle foule plutôt que de jouer devant un petit nombre de personnes ; c'est ce qui est génial dans le football et le divertissement en général. Mais je pense qu'il est très injuste que nous n'ayons pas la moitié du stade rempli de supporters italiens et l'autre moitié d'Espagnols." Mancini peut au moins se réjouir du résultat du dernier match de l'Italie à Wembley, la victoire en prolongation contre l'Autriche en huitièmes de finale, et de la forme de son équipe en général. Les Italiens sont invaincus depuis 32 rencontres, battant un record national qui durait depuis les années 30, et victorieux lors de leurs 13 dernières rencontres, la plus récente d'entre elles étant sans doute la plus impressionnante, ce 2-1 contre la Belgique, une des nations favorites, à Munich Vendredi dernier. Il n'est donc pas étonnant que les Azzurri soient les favoris de la plupart des fans pour gagner contre l'Espagne. Bien sûr, Mancini accepte ce fait, mais qui, selon lui, n'a pas conduit à la complaisance de son personnel ou de son équipe. "J'espère que c'est juste (que l'Italie gagnera, ndlr) mais nous savons que ce ne sera pas si facile. Nous savons que nous devons produire une grande performance parce que l' Espagne est une équipe de premier plan. Malgré le fait qu'ils aient amené des joueurs plus jeunes, ils ont toujours une excellente équipe et un entraîneur très compétent, donc ce sera un match difficile." Mancini sera privé de Leonardo Spinazzola après que l'influent arrière gauche s'est rompu un tendon d'Achille. Mais Rafael Toloi et Andrea Belotti devraient répondre présents. Mancini a pratiquement confirmé que Ciro Immobile sera devant. L'attaquant de la Lazio a marqué deux fois lors du tournoi mais pas lors des trois derniers matchs de l'Italie, ce qui soulève des questions sur titularisation. "Ciro Immobile est toujours le fier récipiendaire du Soulier d'or européen (2019-2020, ndlr), je crois. Il a marqué plus de buts que quiconque au cours des dernières années et souvent dans un tournoi majeur, c'est le joueur le plus décrié qui peut s'avérer être le vainqueur du match, donc nous sommes assez détendus sur ce score." Luis Enrique s'est montré plus flegmatique lorsqu'on l'a interrogé sur l'abscense d'Italiens et d'Espagnols à Wembley ce Mardi, le décrivant comme une "situation étrange" mais qu'il accepte vu les circonstances. Cependant, il a été franc lorsqu'il a parlé des problèmes sur le terrain, et en particulier de l'intention de l'Espagne de dominer la possession contre l'Italie. L'Espagne a les statistiques de possession moyenne les plus élevées de l'Euro 2020 avec 67,2%. L'Allemagne suit avec 59,3 % et l'Italie suit avec 55,8 %. Les deux équipes aiment dicter les procédures mais les chiffres, ainsi qu'à l'œil nu, montrent qu'il s'agit d'une partie plus fondamentale du jeu espagnol et il n'est donc pas surprenant que leur manager ait l'intention de s'en tenir au plan de match, "Notre objectif est clair: nous avons besoin du ballon, nous voulons l'avoir. Si nous devons jouer un jeu différent, nous nous adapterons, mais nous préférons avoir la possession du football." a déclaré Enrique. Moralité: quand certains articles sont prémonitoires
  22. Selon des médias, Gabriele Oriali semble prêt à quitter son rôle de directeur technique de l'Inter après l'Euro. Il serait remplacé par Ricardo Ferri. L'ancien joueur de l'Inter et de l'Italie travaille avec Roberto Mancini et concentre actuellement toute son attention sur le match contre la Belgique ce Vendredi en quart de finale. Oriali s'entretiendra avec le club concernant son avenir une fois l'Euro italien terminé. Il semble maintenant que le résultat probable sera son départ. D'après le Corriere dello Sport, le club a son remplaçant en tant que Riccardo Ferri. Oriali nous a rejoint à l'été 2019 avec Antonio Conte agissant en tant que directeur technique. D'après Tuttosport, si Conte était resté comme manager, Oriali serait probablement resté pour continuer à travailler avec lui pendant au moins une saison de plus et ne resterait probablement pas dans son rôle actuel avec Simone Inzaghi. Enfin, s'adressant au média italien L'Interista, Riccardo Ferri a minimisé les rumeurs de son retour au club et a souligné qu'il ne suivait l'histoire que dans les médias. En effet, il a déclaré : ''Je lis aussi tout dans les journaux. Je peux dire que j'ai le plus grand respect pour le propriétaire de l'Inter et pour Oriali, et je n'ai rien de plus à ajouter.''
  23. L’ancien Diable Rouge s’est livré à Il Messaggero sur l’affiche de l’Euro: "Je serais devant la télé, avec l’écharpe de la Belgique, comme ça, j’aurais dans mon viseur mes amis italien… "..... Vous avez choisi votre camp ? "Je plaisante, c’est difficile. Et comment le faire ? Je suis un sympathisant des deux équipes, je les supporte en parallèle, mais cette fois, c’est l’une face à l’autre." Que donneriez-vous pour jouer ce type de match ? "Je suis sincère, ce n’est pas mon match, il y a trop de sentiment en jeu. Ce genre de match, je ne les jouent jamais aussi bien que je le voudrais. Cela s’est produit lorsque je devait faire face à Cagliari ou la Roma. C’est difficile pour quelqu’un qui s’est pris d’affection pour une équipe. Je préfère regarder ce type de match en somme. Jusqu’à maintenant, j’ai toujours supporté l’Italie, un pays qui m’a tant donné c’es certains, mais la Belgique reste la Belgique." Aimez-vous l’Italie de Mancini ? "Énormément : C’est une belle formation, elle joue bien et va toujours de l’avant. Elle sait aussi souffrir, comme on a pu le voir lors du match face à l’Autriche." Qu’aimez-vous en particulier ? "Que celui qui rentre fait la différence, c’est un aspect important. Pessina, Chiesa et Belotti ont été décisif lors des huitièmes, comme s’il s’agissait de leur dernier match. Ils ont joué les dernières minutes face à l’Autriche avec la bonne mentalité." Quelle est la différence avec la Belgique ? "Les Diables Rouges ont forcément plus d’individualités. L’équipe de Martinez peut compter sur Lukaku, sur les Hazard, sur De Bruyne qu’elle compte toujours récupérer car ce serait une perte importante pour la Belgique. C'est une équipe qui vit avec beaucoup de pression sur son dos : Ce sont des joueurs important." Et comment est, par contre, l’équipe italienne ? "Elle est forte collectivement, mais elle n’a pas ce Fuoriclasse qui rompt les équilibres. Celui qui te fait sortir la tête de l’eau lors des moments difficiles. Les Azzurri sont des joueurs très talentueux, mais elle n’’ont pas un Lukaku. Elle est meilleure collectivement." Vous étiez présent en 2016, quelles sont les différences entre la rencontre actuelle et celle d’il y a cinq ans ? "C’est difficile de le dire : Lors de cette soirée à Lyon, l’Italie était supérieure, mais je pense que la Belgique a ouvert un grand cycle avec des joueurs qui, à présent sont arrivé à maturation. C’est plus ou mois la même équipe mais avec certains éléments en moins, tel que Fellaini qui ne joue plus. Elle doit l’emporter pour boucler la boucle. Elle doit le faire maintenant, ou ce sera plus difficile par la suite." Quel duel sera le plus fascinant ? "Sans doute Chiellini-Lukaku. Il faudra voir dans quelle condition se présentera Giorgio. S’il se sent bien, ce sera difficile pour Romelu et le contraire est aussi vrai. J’imagine un duel très physique, spectaculaire." Est-ce vrai que Lukaku aime manger ? Comme fait-il pour être toujours aussi élancé ? "Non, c’est un professionnel extrêmement sérieux, peut être qu’il peut se laisser aller en vacances, mais il est extrêmement précautionneux les jours d’avant-mach, il ne laisse rien au hasard." Avez-vous échangé avec Florenzi ? "Non, je dois encore le faire, mais je le connais. Ale, même s’il devra faire la grimace se battra, et ce, même en étant blessé, je sais à quel point il tient à jouer." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. L’ancien entraîneur de l’Inter, Antonio Conte, s’est livré à la Gazzetta Dello Sport sur la performance de la Squadra Azzurra de Roberto Mancini et sur la rencontre à venir face à la Belgique de "son" Romelu Lukaku "Face à la Belgique nous allons jouer à 50/50, nous pouvons les mettre en grande difficultés, les battre et aller de l’avant. Anticipativement à cela, il faut analyser la situation générale de l’évènement, qui est un Euro itinérant, qui a pour tous une signification plus que sportive : Il s’agit d’une reprise et d’un retour vers la normalité après un an et demi de pandémie.La présence du public dans les gradins, dans certains cas avec un stade comble, nous a permis de savourer à nouveau ce qu’est l’essence du football et que nous avions toujours donné pour acquis." "Je sais, par expérience, ce que veut dire jouer dans un stade vide, sans la présence du public et comment il est compliqué de maintenir élevée la concentration et l’adrénaline de l’équipe. : Entendre les chœurs et la grogne, revoir les joueurs exulter sous les tribunes, écouter les hymnes changé par les athlètes et les tifosi n’a pas de prix. Le Covid ne peut, pas encore, être considéré comme un mauvais souvenir, il ne faut pas baisser la garde : La pandémie a certainement et énormément conditionné la préparation des équipes et le niveau de jeu des grandes Nations qui n’a pas toujours été si captivant." "Comparé au passé, ce tournois semble présenter plusieurs sélections composées de joueurs qui se présentent avec leurs propres physionomies, une propre identité, un propre ADN. C’est aussi pour cela que je retiens qu’il est bien plus difficile pour les sélectionneurs de travailler en profondeur sur des systèmes de jeu, sur des mécanismes à mémoriser via une répétition constante d’entrainement et de mise au vert à cause du Covid." "De nombreux buts et de nombreuses erreurs sont dues aux limites du travail tactique : Il y a tant de gestion de la part des joueurs. En temps normal, un Sélectionneur dispose de moins de temps qu’un entraineur de club pour gérer le groupe, et cette année et demie emplie de difficulté a vraiment été exaspérante. Cette situation est valable pour tout le monde, mais aussi pour ceux qui ont su construire une équipe équilibré sur les deux phases, pour ceux qui ont permis de façonner un collectif jeune, ambitieux et solidaire. Je parle ici de notre Sélectionneur Mancini." "La victoire en phase de groupe a mis en évidence une bonne qualité de jeu qui nous fait immédiatement espérer. La partie face à l’Autriche, qui est une équipe rude, physique, nous a mis au banc d’épreuve en mettant en évidence notre capacité à souffrir et à nous compacter dans des moments de difficultés. Cette difficulté pour atteindre la victoire peut être même bien plus utile comparé à une victoire facile, car elle a fait comprendre à tous, ce que le Groupe Azzurro avait déjà cerné : SI l’on souhaite aller de l’avant, on ne peut plus se tromper, aussi bien en phase de possession qu’en phase de non-possession, aussi bien de façon individuelle que collective , dans chaque passe, en cas de pressions haute, lors de transversales, de tackle, de verticalisation du jeu ou pour faire tourner le ballon, chaque geste est devenu décisif." "Cela vaut aussi au niveau psychologique et dans la façon d’aborder la rencontre : Il est indispensable de disposer d’un mix de Grinta, de concentration, d’entraide, de capacité à souffrir et de ne jamais vouloir abdiquer: Une rencontre de ce niveau peut être décidé par le moindre détail, par le développement d’une faute d’un côté, d’une distraction ou d’un centimètre de plus ou de moins sur base de la ligne tracée par la Var." "Chaque joueur doit mettre ses qualités au service du collectif. Trois qualités font la différence entre les joueurs du Top et les joueurs normaux de ce football moderne : La force, la rapidité et la résistance. Je ne cite pas les qualités techniques, car je les considère pour acquise. Tout cela représente la base minimale pour atteindre des objectifs important et notre équipe nationale a déjà démontrée qu’elle avait pu y ajouter sa propre physionomie, sa propre identité de jeu alors que d’autres équipes l’ont mois démontrés en préférant s’appuyer sur des individualités importantes, d’individualité capable de décider seule du sort d’une rencontre ou quasiment. J’ai vu cette façon de faire par quelques grandes nations, qui sont données pour favorites." "La Belgique, qui est notre prochaine adversaire, est une équipe forte individuellement et collectivement : Lukaku est une force de la Nature, c’est un rempart à lui tout seul, mais on découvre l’eau chaude si l’on vient à dire que les présences de De Bruyne et d'Hazard peuvent changer l’équilibre des choses vendredi. J’ai beaucoup d’estime pour le sélectionneur Martinez, pour le travail abattu durant des années, mais la prestation face au Portugal ne m’a pas convaincu, que ce soit en phase d’agressions offensives, qu’en phase défensive." "Nous pouvons très certainement le mettre en difficulté via les ailes et le temps de jeu que sait offrir Jorginho sera fondamental. Mancini n’a pas besoin de conseil, au niveau de la tactique, les entraîneurs italiens savent préparer les parties comme très peu. Roberto proposera sur le terrain une équipe qui sera capable gérer chaque situation." L’Euro a démontré jusqu’à présent ce que les équipes savent faire sur le terrain, n’importe qui a sa chance : La vraie surprise négative est l’emprise de la Suisse face à la France. Il y a aussi l’optimale République Tchèque et la surprenante équipe du Danemark, mais elle mérite un discours à part. Ce n’est plus une question technico-tactique, mais dans le moment le plus dramatique, à savoir la lutte entre la vie et la mort de Christian Eriksen sur le terrain, une alchimie s’est créée, une force extraordinaire a pris vie dans ce groupe, le tout en créent une histoire sportive et humaine qui a tous les contours d’un comte de féé : Le Danemark est devenu l’équipe de Tous et il semble être poussé par un vent de légèreté qui le rend rapide, imprévisible, qui apporte de la fraîcheur. Je ne sais pas jusqu’où ira son parcours, car même parfois les contes de fées claque contre la réalité, mais je leur souhaite de continuer à aller de l’avant : Ce serait, aussi, le plus beau des cadeaux pour Christian". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Après un match âpre et difficile, l'Italie arrive en quart de finale et affrontera soit la Belgique ou soit le Portugal. Ce récit est la traduction de ''Federico Chiesa’s extra-time missile makes Italy believe in miracles again'' de Jonathan Liew paru sur le site du Guardian. Il n'y avait aucun sentiment d'inévitabilité alors que le ballon atterrissait dans les pieds de Federico Chiesa. Pas de réel sentiment de grâce. 95 minutes de football angoissantes avaient fait tout cela. Comme des boxeurs fatigués lors d'un 13e round, l'Italie et l' Autriche tournaient simplement en rond, attendant de voir quelles jambes céderaient en premier. Un rebond élevé maladroit, forçant Chiesa à contrôler le ballon avec la tête pour l'empêcher de sortir, a simplement renforcé la notion d'un jeu dans lequel rien n'avait fonctionné et dans lequel rien ne fonctionnerait. Et puis via un mouvement du pied gauche, le ballon s'enfonçait dans le filet autrichien, et Chiesa était enterré sous une pile de maillots bleus, et en un instant éphémère, les Italiens étaient de nouveau vivants. L'Italie était à nouveau vivante. Une nuit où l'Italie avait presque cessé de croire aux miracles, le missile de Chiesa semblait être plus qu'un but. C'était comme une bénédiction, une bénédiction et un baiser de la vie. Naturellement même dans la victoire, il y a ici un élément d'anticlimax, étant donné la façon dont les Italiens nous ont charmés lors des phases de groupes. Ce front à trois fluide était introuvable, le milieu de terrain dominant a disparu pendant de longues périodes alors que l'Autriche ripostait avec un nombre et des intentions. Et pourtant, n'importe qui avec la moindre expérience du football de compétition aurait pu prévoir un test comme celui-ci. Pensions-nous vraiment que l'Italie allait se frayer un chemin facile tout au long du parcours? N'était-il pas inévitable que quelqu'un, quelque part le long de la ligne, jette une clé dans les travaux ? Dans l'ensemble, les tournois ne sont pas gagnés et perdus par un beau football. Ils se construisent et se détruisent dans des nuits comme celles-ci: quand les matchs sont serrés et tendus, quand les nerfs sont agités, quand le déterminant ultime de la victoire n'est pas votre palmarès mais votre seuil de souffrance. L'Italie avait joué un football scintillant pour atteindre ce point. Ils avaient mis le feu au tournoi. Mais ils n'avaient pas du tout été obligés de souffrir ainsi. Et ainsi, lors d'une nuit fraîche à Londres, l'équipe de Roberto Mancini ont été enroulés à travers l'essoreuse: secoués et contusionnés, forcés à maintes reprises d'aller à l'endroit douloureux. Le but refusé de Marko Arnautovic en seconde période les avait même contraints à envisager l'impensable. Les remplacements de Mancini, pas seulement les deux buteurs mais même l'introduction tardive d'Andrea Belotti, qui gâche le match, se sont avérés essentiels. La lueur de la victoire, finalement scellée par Matteo Pessina, sera l'analgésique le plus glorieux qu'on puisse imaginer. Il s'agissait certainement d'un test plus difficile, plus rude et plus désagréable que toute l'Italie n'avait encore affronté dans ce tournoi. Contrairement au Pays de Galles, l'Autriche portait en fait une menace importante. Contrairement à la Suisse, ils ont concouru physiquement au milieu de terrain et avaient un plan coordonné pour perturber l'Italie en possession. Contrairement à la Turquie, ils n'ont pas simplement renvoyé le ballon dès qu'ils l'ont reçu. Ils s'apparentent à une équipe de Bundesliga en termes de style et de tempérament, avec leur style vertical singulier et leur presse haute vorace. De toute évidence, l'Autriche avait tenu compte des leçons de la phase de groupes: que la meilleure façon d'atteindre l'Italie est de les forcer à jouer à un rythme plus élevé qu'avec celui ils étaient à l'aise. Et loin de prendre le contrôle du match, l'Italie a commencé à perdre le contrôle au fur et à mesure qu'elle avançait, frappant à plusieurs reprises tout au long des 90 minutes sans jamais vraiment réussir à en tirer une occasion dangereuse. Le but d'Arnautovic, hors-jeu d'une largeur d'une rotule, était un réveil bien nécessaire. Mancini a retiré Marco Verratti sans réelle conviction de son milieu de terrain, a présenté la paire de Pessina et Manuel Locatelli, plus active et plus dynamique, et l'Autriche n'a jamais vraiment semblé gagner après cela. Pessina a rendu le match sûr à la 105e minute, et malgré un but autrichien tardif, l'Italie a réussi à mettre suffisamment d'ordre au milieu du chaos pour progresser. D'une certaine manière, cela pourrait être la meilleure chose qui leur arrive. Ils auront désormais le temps de travailler leurs défauts avant le quart de finale contre le Portugal ou la Belgique: serrer quelques vis, se rendre un peu moins prévisible en attaque et un peu plus dur à contrer. Surtout, ils savent maintenant qu'ils peuvent gagner ce genre de matchs: quand le formulaire sort par la fenêtre, quand tous les plans tactiques sont épuisés, et quand il ne reste plus qu'à se lever et à se battre.