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  1. Mario Balotelli s’est livré lors de l’émission Supertele diffusée sur DAZN Ne jamais oublier! Ne jamais pardonner! Sion ? "C’est un choix de vie et j’en suis content, le championnat suisse est particulier : Il n’est pas le meilleur, mais il est difficile, tu ne viens pas ici en te croyant en vacances." Avez-vous vu le Derby ? "Milan et l’Inter sont deux très belles équipes, mais je ne l’ai pas vu car j’étais sur le terrain à la même heure. Le Giuseppe Meazza est le plus beau stade du Monde dans l’absolu." 2012 "C’était vraiment une très belle année, lorsqu’ j’y repense, j'en ai encore quelques flashs." Roberto Mancini Je n’ai aucun signe de rancœur et il a, en tant que Sélectionneur National, fait ses propre choix, je ne suis personne pour aller lui dire quoi faire. Cette non-convocation m’a fait mal car, en tant qu’Italien, je savais que j’aurais pu donner un grand coup de main. J’ai un bon rapport avec Mancini et je l’aurai toujours, ce n’est pas comme-ci j’avais envoyé valser le pays pour cette décision." Croyez-vous encore en la Nazionale ? "Je vais te dire la vérité : Ce n’est pas que la Nazionale ne m’intéresse plus, mais en ce moment, je pense uniquement à jouer ici en Suisse. Ce n’est pas une pensée fixe, et si j’en ai l’opportunité, ben tant mieux !" Le Napoli "J’aurai aimé jouer là-bas, il y a des années, mais cela n’est pas arrivé suite à des situations bien précises." Dans quel club italien aimeriez-vous jouer ? "Milan, il rit…. Je voudrais retourner au Milan, car je l’aime. Mais c'est dommage que je dise ça, car même retourner à l'Inter ne me couvrirait pas de honte. Ce sont les deux plus belles équipes dans lesquelles jouer, sans vouloir nuire à la Juve et à la Roma." Massimiliano Allegri "C’est un grand. Selon moi, on les lui brise énormément, mais c’est vraiment un grand entraineur en plus d’être un grand homme, c’est un tout, et il sait comment est le Calcio." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. S'exprimant lors d'une interview avec La Gazzetta dello Sport, Lothar Matthaus a évoqué la préparation du Derby della Madonnnina qui débutera à 18h00 ce Samedi au Meazza. Un match très particulier. "Ce sont des matchs comme ceux-là pour lesquels nous aimons le football, ça me manque de les jouer. Le Meazza est unique dans le derby à cause de cette rivalité qui illumine la ville. Le match contre le Milan est la plus belle chose que j'rapporte d'Italie, avec celui contre Naples de mon ami Diego (Maradona, ndlr)." Le joueur clé pour l'Inter? "J'aurais dit Lukaku. J'ai été surpris de le revoir à Milan au bout d'un an, mais l'ambiance à Londres était devenue pesante : trop de blabla tue la concentration. A cause de sa blessure, je dis donc Lautaro : il sait frapper, il peut déranger le Milan. Je l'aime bien parce qu'il transpire à chaque balle et sans Romelu il sait déjà quoi faire. Et ne sous-estimez jamais la fierté de Dzeko!" Des comparaisons avec Nicolo Barella. "Je pense que Jurgen (Klinsmann, ndlr) fait référence pour le style et la position, au travail pour l'équipe. Je suis venu à Milan quand j'avais 27 ans et il en a 25 maintenant qu'il en est à sa quatrième saison. Il a le temps de grandir et s'il le fait de la bonne façon, comme je l'ai fait, il peut devenir le meilleur de tous les temps dans son rôle. Et pour Mancini la base de la reconstruction (il évoque l'Italie, ndlr)." L'Inter peut chalenger le Bayern Munich? "La ligne défensive est haute, vous pouvez les attaquer par derrière très vite comme l'a fait Thuram du Borussia Mönchengladbach. Vous avez vraiment besoin d'un Lukaku ou peut-être d'un Leao, le joueur le plus dangereux du Milan dans un derby qui sera très ouvert." Les galères de Robin Gosens. "Le problème c'est qu'Atalanta, avec tout le respect que je dois au parcours incroyable qu'ils ont fait ces dernières années, n'est pas l'Inter : il n'y fait pas les mêmes courses. Mais il faut juste du temps. Et je n'ai pas vraiment cru aux rumeurs sur le Bayer Leverkusen." traduction alex_j via Sempreinter.
  3. En 1532, Niccolò Machiavel publia un traité désormais célèbre sur le leadership et la gouvernance. 'Il Principe' a conseillé que, dans un monde imparfait, l'homme doit faire tout ce qu'il faut pour réussir et prospérer. Machiavel a soutenu que la fin justifie toujours les moyens, et son œuvre est devenue un texte fondateur dans les domaines de la politique et de la philosophie modernes. Aujourd'hui, l'Italien est partout le doyen des cadres intermédiaires indolents et des politiciens sans scrupules. Sur le terrain de football, cependant, son église brutaliste compte au moins un fidèle, un grand fidèle. Son nom nous est bien familier : Marco Materazzi. Ceci est la traduction de ''The violence and victory of Marco Materazzi'' par Christopher Weir paru sur le site thesefootballtimes.co en 2018. Marco Materazzi n'est pas un type sympathique, bien sûr que non. Personne n'a été surpris lorsqu'il a battu Harald Schumacher et Samir Nasri au titre de "Footballeur le plus détesté" dans un sondage de France Football en 2016 et, une décennie après cette nuit infâme à Berlin, le Materaciste est toujours persona non grata sur les boulevards de Paris et les caves de Bordeaux. Materazzi, cependant, ne se soucie pas de ce que vous pensez de lui et de ce que vous pensez en général. Les médailles d'or de la Coupe du monde, de la Ligue des champions, de la Serie A et de la Coppa Italia protégeraient même l'ego le plus éphémère, sans parler de celui d'un homme qui se nourrit d'antipathie et de vengeance. Peu importe ce que vous pensez de lui en tant que personne, son bilan est inébranlable, indiscutable. Sa carrière, semée de violences et de victoires, est intouchable. Quarante-quatre minutes après le début du match à Guwahati, une marée rouge familière a commencé à monter. L'entraîneur de Chennaiyin, exaspéré par l'expulsion d'Harmanjot Khabra, n'a pas pu résister à une attaque sur les flancs contre son homologue. César Farías a pris cet appât avec joie, provoquant une mêlée sur le terrain entre les joueurs. Marco Materazzi causait toujours des problèmes; après un début assez moyen sur le sous-continent, l'Italien mènera les Blue Devils à leur premier titre de champion, ajoutant un autre trophée à son palmarès en or, cette fois en tant que manager. Même de l'autre côté de la ligne de touche, Il Principe (pas Milito, Machiavel, ndlr) n'arrête pas de déclencher des bagarres et de gagner des matchs. Fils de l'ancien entraîneur de la Lazio et du Sporting Giuseppe Materazzi, Materazzi est né à Lecce le 19 août 1973. Athlète grand et précoce, il a surmonté la mort de sa mère à l'âge de 15 ans pour rejoindre l'équipe de son père Messina Peloro à l'adolescence, avant qu'une chute ne l’incite de quitter pour une équipe amateur, Tor Di Quinto. Un bref flirt avec le basket a suivi, avant des piges formatrices avec Marsala et Trapani dans les échelons inférieurs du football italien. C'est ici que Materazzi trouvera sa soif intransigeante de victoire, dans un lieu où il apprendra rapidement que "si tu voulais la justice, tu devais la trouver toi-même". Ses performances agressives ont rapidement attiré l'attention de l'équipe de Pérouse, qui l'a enrôlé en 1995. De part et d'autre d'une courte période de prêt à Carpi, il a aidé les anciens employeurs de Jay Bothroyd à obtenir une promotion en Serie A, où des clubs plus établis ont commencé à flairer. Ne voulant pas vendre leur jeune actif à un rival national, Pérouse a accepté les avances d'Everton et de Walter Smith à l'été 1998. "Avec sa présence et son agressivité … il digérera la Premiership sans problème", s'est enthousiasmé l'Ecossais. Ce n'était pas exactement prophétique. Vingt-sept apparitions et quatre cartons rouges plus tard, le travail italien de Materazzi a été avorté. L'Echo de Liverpool était moins que emballant, David Prentice suggérant qu'il n'avait "convaincu personne de son pedigree en tant que défenseur international". Dans une interview ultérieure avec FourFourTwo , Materazzi resterait catégorique sur le fait qu'au moins un de ces cartons rouges était injuste. C'était révélateur d'un tempérament qui l'avait qualifié d’impétueux, et le tout a été fait pour un retour rapide à Pérouse en 2000. Ce serait dans son pays natal que le talent de Materazzi a finalement rattrapé son tempérament. Après s'être imposé dans le onze de départ de l'équipe, il a ensuite battu le record de Daniel Passarella pour les buts marqués par un défenseur en Serie A avec 12 réalisations en 2001. Sous la verve de Serse Cosmi et la fanfaronnade de la présidence de Luciano Gaucci, Pérouse finirait confortablement en milieu de tableau, les talents brusques de Materazzi attirant les regards des meilleures équipes italiennes. Ses performances sans fioritures à l'arrière ont été dorées par un mortier du gauche qui a envoyé des penalties et coups francs avec une précision dévastatrice, et même les observateurs de football les plus tièdes savaient qu'il avait dépassé son environnement. Au final, c'est l'Inter qui a raflé la mise, l’entrant Héctor Cúper éclaboussant le capitaine des Grifoni. Cúper avait emmené Valence au bord de la gloire européenne au cours des deux saisons précédentes, et l'Argentin a cherché à mettre fin à la sécheresse au Scudetto en renforçant l'équipe avec Francesco Toldo, Cristiano Zanetti et Sérgio Conceição. Aux côtés du vif colombien Iván Córdoba, Materazzi fournirait l'épine dorsale d'une redoutable défense interiste, tandis que le talismanique Christian Vieri terminait en attaque. Les choses se sont si bien passées pendant si longtemps, l'Inter menant la course jusqu'à la dernière journée avant de succomber contre une Lazio insipide. Cette erreur a ouvert la voie à la Juventus de Marcello Lippi pour remporter le trophée, Antonio Conte souhaitant le frotter personnellement contre sa bête noire. Après que son équipe de Pérouse ait battu la Juventus pour offrir le titre à la Lazio en 2000, Materazzi s'était précipité dans le vestiaire de l'équipe vaincue pour jubiler. Conte, furieux de cette transgression, lui a dédié la victoire du titre de la Juve. En tombant au tout dernier obstacle, les prémices d'une équipe de l'Inter endurcie s'enracinaient. Le "Grass Snake" perdait lentement sa peau de sous-performante, le leadership abrupt de Materazzi fournissant le venin. L'année suivante a rapproché l'Interisti d'un trophée, mais une fois de plus, les charges de Cúper ont été de peu en deçà. Alberto Zaccheroni, amené à remplacer l'Argentin peu performant l'année suivante, n'a pas pu inspirer son équipe au-delà d'une quatrième place malgré des buts d'Adriano et de Júlio Cruz. Frustré par l'absence de progrès sur le terrain, Massimo Moratti a nommé Roberto Mancini comme entraîneur en 2004. L'Italien avait fait des merveilles avec des situations financières impossibles, d'abord avec la Fiorentina puis la Lazio, amenant la première à une brillante victoire en Coppa Italia avant de stabiliser le Pétrolier Cragnotti à Rome. Après une solide troisième place et son premier trophée en près d'une décennie, l'année suivante amènerait l'Inter à un titre tant attendu, bien que dans les circonstances les plus controversées. Le scandale de Calciopoli a été un moment désastreux pour le football italien, mais c'est un moment dont l'Inter profitera énormément. Les empires du Milan et de la Juventus se sont effondrés d'un coup, et les Nerazzurri, bien qu'ils aient connu une saison presque identique en terminant troisième, se verront ensuite attribuer le titre aux dépens de l'équipe turinoise, et à juste titre. Ce ne serait cependant pas la plus grande nouvelle du football italien cette année-là. Materazzi avait fait ses débuts en Italie en 2001 et n'avait pas réussi à convaincre pour déloger les impénétrables Alessandro Nesta et Fabio Cannavaro. Cela est resté le cas jusqu'au dernier match de l'Italie lors de la Coupe du monde 2006 en Allemagne. Nesta, qui n'est pas étranger à la misère dans le football international, s'est arrêté sec contre la République tchèque avec une élongation présumée à l'aine. Alors que l'Italie devait affronter l'Australie de Guus Hiddink au deuxième match, la chance de Materazzi était enfin arrivée. Après avoir marqué contre les Tchèques, il sera titulaire face aux Socceroos. Il a bien failli le faire exploser, et pas qu’un peu. Au cours d'un match assez rude, Materazzi est expulsé pour une faute (imaginaire, ndlr) sur Mark Bresciano, avant que Francesco Totti n'assure le passage de l'Italie au tour suivant. Une victoire 3-0 sur des Ukrainiens ternes a permis une demie finale réussie contre l'Allemagne en demi-finale. Les hôtes étaient loin d'être à leur meilleur, mais à domicile et avec une nation derrière eux, les Italiens ont fait face à leur premier vrai test dans la compétition. Ce serait une rencontre passionnante, le curleur de dernière minute de Fabio Grosso suivi d'un tir d'Alessandro Del Piero réussissant à envoyer les Allemands au tapis. L'Italie, stimulée par l'inspirant Cannavaro et Materazzi de retour de suspension, s'est qualifiée pour la finale contre la France. Dirigée par l'inimitable Raymond Domenech, le Français s'était largement appuyé sur la verve de Franck Ribéry et la magie de Zinedine Zidane tout au long du tournoi. Ce dernier, qui devait prendre sa retraite après le match, avait attiré l'attention du monde du football avec ses performances de virtuose. Les fans étaient tous unis pour ce qui semblait être un chant du cygne parfait pour le Marseillais, une victoire en Coupe du monde étant une conclusion naturelle et parfaite. Le match, cependant, appartenait à Materazzi, et pratiquement à lui seul. Après avoir concédé le penalty sur lequel Zidane marquait une délicieuse Panenka, c'est la tête fulgurante de l'Italien qui rétablissait la parité entre les équipes. Un match ouvert a vu la France exercer un contrôle croissant, avant que le tristement célèbre coup de boule de Zidane ne mette un terme honteux à sa carrière et ne tourne le jeu en faveur de l'Italie. La séance de tirs au but qui en a résulté a vu Materazzi claquer son but avant que Grosso ne scelle la première victoire de l'Italie en Coupe du monde depuis 1982. On ne peut pas en dire beaucoup plus sur ce moment où Zidane a gâché les chances de son pays avec un geste de bravoure insensée. Le symbole de l'idylle difficile de la France ''black blanc beur'' avait, d'une seule action, brisé ses espoirs de Coupe du monde et envoyé des ondes de choc dans son pays d'origine, suscitant un débat sur des sujets aussi variés que la culture immigrée française à la masculinité. Pour Materazzi, cependant, ce fut son triomphe machiavélique le plus cru. Il avait fait ce qu'il devait faire, provoquant son adversaire dans un acte de folie qui le récompensait mille fois, lui et ses coéquipiers. Il semblait, enfin, qu'il avait appris à canaliser son agressivité. Alors que les innombrables vidéos YouTube montrant ses fautes les plus brutales continuent d'attirer les admirateurs, l'Italien est resté l'un des footballeurs les plus vilipendés du continent. Ses horribles attaques contre Bruno Cirillo et Juan Pablo Sorín ont laissé un goût amer dans la bouche de la plupart des fans de football et, même si l'incident avec Zidane ne ferait rien pour le rendre plus attachant, cela a au moins montré que Materazzi avait trouvé comment ajouter de la ruse à sa guillotine. De retour à la maison, l'Inter continuerait à dominer la Serie A, remportant un nombre incroyable de 17 matchs consécutifs lors de la saison 2006-2007. Zlatan Ibrahimović et Patrick Vieira, arrachés à la Juventus reléguée, ont ramené la fanfaronnade à San Siro, alors que l'Inter a enregistré près d'une centaine de points sur le chemin de son deuxième titre de champion consécutif. Materazzi, désormais un dieu parmi les fidèles Nerazzurri, est arrivé troisième dans le classement des buteurs derrière le Suédois et Hernán Crespo. Une campagne phénoménale a été couronnée lorsque Materazzi a remporté le prix du défenseur de l'année en Serie A en 2007. Le terrone de Lecce, si mal aimé et vilipendé tout au long de sa carrière, avait conquis le monde grâce à sa détermination et sa volonté. Une autre année et un autre titre de Serie A ont suivi, avant que José Mourinho ne remplace Mancini à la barre. Le Portugais avait pris d'assaut la Premier League avant de quitter Chelsea après un désaccord avec Roman Abramovich. Courtisé par presque toutes les grandes équipes d'Europe, c'est Massimo Moratti qui a obtenu sa signature. Avec son style pragmatique et son désir intransigeant de gagner, Materazzi a été accueilli avec une âme sœur de l'autre côté de la ligne blanche. "Conduite, intelligence, connaissances, expérience et empathie", tels étaient les mots du défenseur lorsque la Gazzetta Dello Sport lui a demandé de résumer les points forts de son entraîneur. "Il appuie sur tous les bons boutons, pas seulement sur ses joueurs." Ce serait certainement le cas. Au cours d'un séjour tumultueux de trois ans, Mourinho a réussi à attirer la colère de la plupart des entraîneurs et commentateurs italiens tout en apportant un succès sans précédent à la Curva Nord. L'Inter était insatiable, scellant un triplé avec une victoire sur le Bayern Munich en finale de la Ligue des champions en 2010. Pour Materazzi, ce fut une période où son implication dans l'équipe a décliné. En tant que figure de proue et ancien homme d'État, il est cependant resté indispensable au vestiaire de l'Inter. Nulle part son affection pour Mourinho ne peut être vue plus facilement que dans l'adieu émotionnel qu'ils ont partagé devant le Bernabéu lors de cette nuit fatidique à Madrid. Tout le monde savait que le Portugais prendrait le relais sur la sellette des Merengues, mais alors que beaucoup pensaient que les larmes de Materazzi étaient dues à la tristesse, il a un tout autre récit : "Je savais que s'il partait, nous ne serions plus jamais les mêmes", a-t-il avoué plus tard dans une interview avec Sport Mediaset. Un héritage construit sur la fureur et le succès violent serait bientôt démantelé, et Materazzi savait que ses jours étaient comptés. Suivre Mourinho, comme la plupart des managers l'ont constaté, est une tâche presque impossible. Pour Rafa Benítez, cependant, le banc de Giuseppe Meazza s'avérerait être un défi insurmontable. Le style détaché de l'Espagnol contrastait fortement avec le mode opératoire plus impliqué de son prédécesseur et, pour une équipe habituée à courir sur le terrain en sentant le sang, la transition de tueur à chaton était difficile à supporter. "Benítez avait peur de son ombre", s'est moqué Materazzi dans une interview avec FourFourTwo , rappelant le limogeage de l'ancien homme de Liverpool après seulement six mois à la tête de l’Inter. L'Inter récupérerait pour terminer deuxième cette année-là sous Leonardo, mais la décomposition avait commencé. La saison suivante a vu l'équipe s'effondrer sous trois managers consécutifs, qui ont tous eu du mal à motiver une équipe qui avait atteint le sommet et manquait de moyens pour une autre ascension. Materazzi était parti l'année précédente, et avec l'Inter privée de ses crocs, ils ne pouvaient que regarder la Juventus reprendre la suprématie nationale. Hors contrat et hors jeu, Materazzi a signé un contrat à court terme pour diriger l'équipe indienne de Chennaiyin en 2014. Ce que beaucoup considéraient comme un séjour lucratif dans le sous-continent s'est transformé en un titre en 2015. Encore une fois, l'un des joueurs les plus controversés du football étaient sorti vainqueur. Comme l'Inter aimerait avoir sa morsure et violence en défense aujourd'hui. Traduction alex_j.
  4. Interviewé en présence de Fabio Galante sur le canal YouTube de Star Casino Sport, Javier Zanetti s’est livré sur son parcours à l’Inter. Place à l’interview du Capitaine des Capitaines Le Meazza "C’est devenu notre maison pour tout ce que j’y ai vécu, tant de moments inoubliables." Débarquement à Milan "C’était un grand changement pour moi, car en Argentine, je vivais dans la périphérie de Buenos Aires. Lorsque l’on m’a dit que l’Inter m’avait recruté…Je ne parvenais pas à y croire, je jouais dans une petite équipe en Argentine…. Faire ce grand saut et prendre l’avion tout seul à Buenos Aires, direction Milan, était une nouveauté pour moi et pour ma famille." "Cela a changé ma réalité mais aussi celle de mon père et de ma mère, je me rappelle d’un déluge universelle sur la Terrasse Martini, c’était mon premier contact avec Milan. Et dès cet instant, j’ai été énormément séduit. Je n’oublierai jamais mon premier match au Meazza : C’était le 27 août, Inter-Vicenza, nous l’avions remporté 1-0 via un but de Roberto Carlos." "On devait jouer le dimanche, mais déjà le vendredi j’avais pris la voiture avec mes parents pour faire un tour au Meazza, je leur avais dit : Regarder, c’est ici que je vais jouer, dimanche, ma première partie, ils étaient si émus." L’idée de génie de Ronaldo "Voici une anecdote : Il y avait une douche solaire dans le vestiaire, c'est-à-dire une lampe car, notre médecin qui était Ronaldo, nous avait dit que ça aidait contre les champignons et les taches sur la peau. Nous n'avions pas remporté le championnat, mais nous étions la plus bronzée (il rit)" Uefa 98 Qu’as-tu dit à Simeone sur ton but ? "De me laisser le ballon, d’habitude, il n’écoutait pas, mais à ce moment-là, il m’a laissé faire et j’ai inscrit un très beau but. C’était une très grandissime émotion pour moi car c’était ma première finale au niveau européen avec l’Inter. En vrai c’était la seconde, car l’année précédente nous l’avions perdu eux penalty." "C’était une sorte de revanche et affronter une équipe italienne, comme la Lazio, au Parc des Princes à Paris, avec toute la tifoserie de l’Inter était très touchant. De ce parcours en Coupe, je me souviens de la fameuse rencontre à Moscou, un vrai champs de patate où Ronaldo semblait se déplaçait de la sorte (il simule un patinage), il avait une telle puissance." Ses adversaires les plus forts "Dans ma carrière, j’ai toujours eu la chance de marquer de très grands joueurs. J’ai dû marquer Messi aussi en demi-finale de la Ligue des Champions, ce n’était pas un client faclie, mais on parle-là de joueurs qui pouvait faire la différence à n’importe quel moment : C’étaient tous des joueurs différents." Le rôle du défenseur "Le football a évolué, avant le défenseur ne devait que défendre et ensuite penser à construire, a présent c’est l’inverse : d’abord la construction, puis la défense." Gigi Forever "C’est difficile de désigner le meilleure entraîneur : Simoni, pour nous a été si important et il me manque tellement, car en plus de ses capacités d’entraîneurs, c’était une très Grande Personne. Il avait vraiment créé un grand groupe Personnellement, je ne peux pas ne pas citer Mancini car c’est avec lui que nous avons commencé à gagner des choses importantes. Et il y a, enfin, Mou pour tout ce qui nous a transmis, il nous a fait comprendre que tout est possible: Il nous a sincèrement bien fait aller au-delà de nos possibilités car cette année 2010 reste et restera inoubliable pour nous les Interistes." Rendez-lui le brassard et sa jeunesse ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Nous y sommes presque, dans quelques heures débutera le Derby d’Italie qui sera l’apothéose de cette nouvelle édition de la Coupe d’Italie. Mais saviez-vous que l’Inter avait déjà défié la Juve à ce niveau de la compétition par le passé ? Retour Historique via le Corriere dello Sport "La Juve et l'Inter ne se sont plus affronté en Finale de la Coupe d’Italie depuis 1965 et la victoire turinoise, à Rome, via un but de Menichetti face à l’Inter du "Mago" Herrera. Dans cette compétition et à ce niveau du tournoi, le match de ce soir ne sera que le troisième : Lors des deux précédentes confrontations, la Vielle Dame l'avait toujours emportés." "La Juve compte d’ailleurs deux fois plus de coupes d’Italie que l’Inter : 14 contre 7. Le Club d’Agnelli en est à sa 21ème finale contre 14 pour l’Inter. Ce match sera plus que probablement le dernier match important de Chiellini avec la Juventus, lui qui a déjà soulevé cinq fois la Coppa Italia et qui, en cas de nouveau triomphe, rejoindra Mancini et Buffon au sommet de cette liste spéciale" "Airs d'adieux également pour Dybala, qui aimerait faire jouer son talent pour pour se faire regretter, et pour au moins un des grands joueurs de l’Inter : Martinez ? Bastoni ? Skriniar ? : cela dépendra des offres du mercato." "Ce qu’il faut retenir pour ce soir pour tous c’est que Juventus-Inter n'est jamais un match banal. Imaginez-les dans une finale de Coppa Italia avec un Olimpico à guichets fermés" Par contre niveau Mercato, comment dire Zazzaroni… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. L'Inter rencontrera des visages familiers sur le banc de touche lors de chacun de ses trois prochains matches de Serie A. C'est ce que souligne le journal turinois Tuttosport, qui note que les trois prochains adversaires des Nerazzurri sont entraînés par d'anciens joueurs ou entraîneurs de l'Inter. Vendredi, l'Inter se rendra en Ligurie pour affronter Spezia, qui réalise une bonne saison sous la direction de Thiago Motta. L'ancien milieu de terrain des Nerazzurri, qui a joué un rôle clé dans le triplé européen en 2010 avant de rejoindre le PSG, a connu une première expérience difficile en tant qu'entraîneur en Serie A avec le Genoa, mais il semble avoir réussi à éloigner Spezia de la relégation cette fois-ci. Les Nerazzurri se méfieront de l'équipe de Motta malgré leur budget et leur place au classement, et ils se méfieront encore plus de leur adversaire d’après, une équipe de la Roma en forme entraînée par l'ancien coach de Motta, José Mourinho. Le tacticien portugais connait l'une des formes les plus régulières de la saison avec les Giallorossi, et il se rendra à San Siro en espérant que son équipe obtiendra un résultat contre le club qu'il a guidé vers le triplé. Après cela, les Nerazzurri joueront enfin leur match reporté contre Bologne, qui était prévu pour le 6 janvier, et ils rencontreront un autre ancien de la maison en la personne de Sinisa Mihajlovic. L'entraîneur serbe est actuellement à l'hôpital, mais s'il est en mesure d'apparaître sur le banc de touche, il affrontera une équipe pour laquelle il a joué et dont il a été l'entraîneur adjoint sous Roberto Mancini. ®Oxyred - Internazionale.fr Via SempreInter
  7. En effet, avec l’élimination de l’Italie de la prochaine Coupe du Monde, la Gazzetta Dello Sport place sur le banc des accusés ceux qui sont censés être les piliers de la Nazionale de Roberto Mancini… Révélation de la Rosea "Cela semble être une folie de mettre en discussion Barella qui, en condition physique, est capable d’occuper deux postes en même temps, celui de buteur et celui d'incurseur. Toutefois, l’Histoire du Barella "cramé" commence à inquiéter : Depuis l’Euro, il a été le moins explosif après un très grand départ avec l’Inter et cette année, on est reparti pour la même histoire, un peu comme si maintenir un rythme à la Barella pendant tout une saison lui était difficile…" "Il sera très probablement Interiste à vie, mais les 70 millions d’euros repris par Transfermarkt semble exagérés à l’heure actuelle." Vous validez ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Après la sortie de route face à la Macédoine du Nord, Roberto Mancini s’est livré en conférence de presse à la veille du départ pour Konya, dans le cadre de la rencontre opposant les Champions d’Europe à la Turquie "J’ai parlé avec Gabriele Gravina ces derniers jours et nous sommes sur la même longueur d’ondes sur tout, cela me fait plaisir, mais nous en rediscuterons dans les prochains jours: Pour l’instant, je pense à ce match, ensuite, nous déciderons dans le calme de ce qu’il y a de mieux à faire pour l’avenir, nous tous ici." En quoi la Nazionale peut s’améliorer ? "En insérant certainement bien plus de jeunes garçons, j’espère qu’ils pourront engranger des expériences importantes en club car c’est un aspect fondamental. Nous allons travailler sur cet aspect et nous analyserons la situation d’une façon générale." "Je me sens l’envie de rester car je suis encore jeune : Je voulais gagner un Euro et une Coupe du Monde, pour la Coupe du Monde, je devrais attendre encore un peu. J’aime ce travail et avec les garçons, nous voulons nous réorganiser pour réaliser quelque chose de grand. Mis à part la désillusion, tout le reste va de l’avant." Le départ de plusieurs joueurs cadres "J’avais l’obligation de les libérer car nous, si nous pouvons faire quelque chose pour eux ou pour leurs clubs, nous nous y tenons, ils n’auraient d’ailleurs pas joué s’il n’étais pas au mieux physiquement J'ai forcé certains d'entre eux à partir : Chelsea m’a envoyé Jorginho trois jours en avance, avant tout le monde, en ne le faisant pas jouer en FA Cup. J'ai également renvoyé chez eux Alessandro Florenzi et Matteo Politano, qui n'étaient pas au mieux de leur forme, car ils n'auraient pas joué." Garder le Mancio et miser sur la jeunesse, voire une refonte du système en Serie A, est-ce la bonne solution, selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Quelques mois après la Victoire de l’Euro, la Squadra de Roberto Mancini est plongée dans la crise: Pour la seconde fois consécutivement, la Quadruple Championne du Monde sera absente du Mondial Révélation de La Gazzetta Dello Sport "Le Sélectionneur National a son destin entre ses mains, dans le sens qu’il semble difficile que la FIGC ne soit pas en adéquation avec sa décision, quelle qu'elle soit : Si Mancini voit qu’il est en condition pour poursuivre l’aventure entamée et qu’il décide de rester, le contrat renouvelé il y a presque un an et qui expirera 2026, lui permettra de travailler sur les bases d’un nouveau cycle. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si cette date corresponds à la prochaine Coupe du Monde." "Si en revanche, le Sélectionneur considère être arrivé à la fin de son Mandat, en demandant à être déchargé, Gabriele Gravina, bien malgré lui, partira à la recherche de son successeur et la FIGC aura trois voies devant elle, pour définir le futur." Un Sélectionneur "Fait Maison" La piste la plus accrédité porte à Fabio Cannavaro avec, en Directeur Technique, Marcelo Lippi comme à l’ancienne. Si Cannavaro n’est pas un Sélectionneur Fédéral, peu comme lui peuvent s’identifier à l’Azzuro (136 sélections réparti en 13 années) et se sentir prêt à débuter une carrière différente, après une expérience mature en Chine. Le Père de la Patrie Soit un entraîneur expérimenté, qui commencera à travailler, comme avait dû le faire Mancini sur les cendres d’une faillite. La suggestion porte à Carlo Ancelotti, pour autant qu’il soit enclin à mettre un terme à sa relation avec le Real Madrid : Le banc de la Nazionale est d’ailleurs la seule expérience absente de son Curriculum Vitae." Un entraîneur "qui aime le jeu" Comme Mancini, soit un "éducateu"r qui propose le même type de football, pour donner de la continuité au projet débuté il y a quatre ans. Un projet qui, hier a subi un sacré revers. Mais le projet de Roberto Mancini n’a pas à être désavoué, malgré ce résultat . Ce projet doit rester un patrimoine de la Nazionale, et il n’est pas nécessaire de tout reprendre à zéro. Selon vous, Simone Inzaghi pourrait-il cocher cette dernière case ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Cet article est la traduction de ''Obafemi Martins the soaring super eagle who seduced the San Siro and St James Park'' par Billy Munday paru le 16/10/2019 sur le site These Football Times. Il relate le passage de l'inoubliable Obafemis Martins à l'Inter puis chez les Magpies. Il n'est pas exagéré de prétendre que Didier Drogba a changé le football. Les petites et grandes paires d'attaque étaient la norme au début du 21e siècle et ils ont résisté à l'épreuve du temps pendant la prochaine décennie. Mais une fois que Drogba a commencé à assumer seul le travail de deux hommes, les poteaux de but ont bougé. Un attaquant suffisait s'il était aussi fort, puissant, rapide, techniquement doué, intelligent et puissant que cet Ivoirien en particulier. Cependant, Drogba n'était pas le seul à ouvrir la voie. Obafemi Martins n'était pas aussi grand ni aussi bien bâti que son homologue africain (1'70, ndlr), mais cela ne l'a pas empêché d'atteindre les hauts sommets qu'il a atteints au cours de sa carrière. Né à Lagos, Martins a fait le transfert intimidant mais déterminant de sa carrière en Italie avec son frère aîné Ladi à l'âge de 16 ans. Après avoir montré leurs talents avec Reggiana, les deux garçons, ils l'étaient encore à ce moment-là, ont été repérés et récupérés par Inter en 2001. Avec un an ou deux à trouver fréquemment le filet dans les rangs de la Primavera, Obafemi a fait irruption dans l' équipe première des Nerazzurri lors de la campagne 2002-2003. L'équipe d'Héctor Cúper lançait un défi pour le titre aux Turinois et n'avait perdu que deux matches de championnat au moment où Martins a fait ses débuts seniors contre Parme en décembre. Deux mois plus tard, il était dans le onze de départ pour le voyage de l'Inter en Allemagne pour affronter le Bayer Leverkusen en Ligue des champions. Les finalistes de la saison précédente étaient en bas du tableau après avoir perdu chacun de leurs cinq premiers matches de la deuxième phase de groupes, mais la place de l'Inter en quart de finale était toujours en jeu avec Newcastle juste un point derrière eux. Néanmoins, Cúper a jeté Martins dans le bain et il a marqué son arc européen dans un style qui deviendrait familier à beaucoup dans les années qui ont suivi. Il est très rare qu'une célébration passe devant le but mais, dans ce cas, cela n'aurait pas pu être plus vrai. La défense lâche de Leverkusen a laissé Martins partir en trombe et, bien que la finition calme du pied gauche laisse entendre un calme bien au-delà de ses années, l'audacieux étalage de flips de l'adolescent a ébloui les spectateurs du monde entier ce soir-là. Soudain, il n'était pas Obafemi Martins le puissant buteur, mais ce gamin qui fait la pirouette arrière ce qui, pour quelqu'un qui essaie de se faire un nom, n'est pas nécessairement négatif. Après avoir dépassé Valence en quart, l'Inter était prête pour une confrontation en demi-finale avec le Milan de Carlo Ancelotti, et les Rossoneri avec un but à l'extérieur avant le match retour, Cúper a jeté Martins à la mi-temps pour essayer de sauver la partie. Avec Paolo Maldini et sa ligne arrière énervée par la présence de ce jeune non-conformiste, Martins a pleinement profité de son rythme vertigineux et du manque de rythme de ses adversaires. Avec 84 minutes au compteur, il s'est battu avec Maldini avant de tapoter un ballon haut vers la surface de réparation avec son dos. Alors que Christian Abbiati a sprinté pour le nullifier, Martins a dépassé Maldini et a placé le ballon dans le coin le plus proche pour ramener l'Inter dans le match nul. Ce moment de génie pur et spontané n'a finalement pas aidé les Nerazzurri à se qualifier pour la finale de la Ligue des champions, mais il a plus qu'impressionné. Il en a été de même pour un voyage dans le nord de Londres l'année suivante alors que Martins a lancé le troisième de l'Inter dans les 45 premières minutes contre les futurs Invincibles d'Arsène Wenger. Alors que les fans d'Arsenal restaient bouche bée devant l'effondrement de leur équipe en première mi-temps, ils étaient de retour, les backflips sans fin. Il n'y a pas eu d'acrobaties dans le derby quelques semaines plus tard, car le pivot et la frappe de Martins se sont avérés être une simple consolation alors que Pippo Inzaghi, Kaká et Andriy Shevchenko ont infligé la première défaite de la campagne aux hommes de Cúper. Puis, sur un autre derby, le Derby d'Italia, et Martins marquait et faisait à nouveau la roue, avec l'Inter gagnant 3-1 cette fois. C'était un renversement de rôle dans le match retour alors que Martins marquait le premier pour mettre les Nerazzurri sur la voie d'une victoire 3-2 contre la Juventus. Un but bien encaissé et quelques culbutes de plus, les temps forts d'une autre performance percutante dans un affrontement titanesque pour le Nigérian qui n'avait pas encore 20 ans. Malgré sa capacité à imprimer sa marque sur un match, Martins n'a jamais été le prénom sur la feuille d'équipe et a souvent été exclu du onze de départ. Cela n'était pas étonnant avec une équipe se composant d'un Christian Vieri à son apogée, d'un Adriano qui était sur le point de devenir l'un des éclairs les plus brillants du 21e siècle, et d'Álvaro Recoba et Júlio Cruz. Roberto Mancini a pris les commandes à l'été 2004 et a de nouveau altéré la dynamique. Adriano est devenu une machine à marquer devant le but, mais même les meilleurs tireurs d'élite ont besoin d'aides pour les aider à gérer le mandat de buteur. Martins a joué plus de matchs que n'importe lequel de ses collègues attaquants au cours de la saison suivante et est devenu l'homme, non seulement pour la grande occasion, mais pour tous les autres. Sur ses 31 apparitions en Serie A cette campagne, 16 sont venues en tant que titulaire. Il a été le meilleur buteur du club lors de sa course triomphale à la Coppa Italia et a également joué un rôle important jusqu'à ce que son parcours en Ligue des champions soit interrompu par ses propres fans lors du fiasco des quarts de finale avec la Milan. Mancini a également utilisé Martins sur le banc, la marque de cette technique venant un après-midi de janvier contre la Sampdoria. Vitali Kutuzov a donné l'avantage aux visiteurs 2-0 avant les cinq dernières minutes au Meazza avant que le prodige de l'Inter ne renverse le match. Son arrivée à la 88e minute avec l'extérieur de son pied gauche a amené le premier avant de se cogner et de se frayer un chemin devant la défense de la Samp et de choisir Vieri pour une volée pour l'égalisation. Recoba a inscrit le vainqueur à la quatrième minute du temps supplémentaire pour déclencher des célébrations qui semblaient impossibles dix minutes plus tôt. Basculant notre attention de l'Inter vers le football international, le Nigeria de Martins n'a pas réussi à se qualifier pour la Coupe du monde 2006, terminant deuxième face à l'Angola dans leur groupe. Martins a cependant participé à la Coupe d'Afrique des Nations 2006 en Égypte alors que les Super Eagles ont été battus par un but de Didier Drogba lors de leur demi-finale avec la Côte d'Ivoire à Alexandrie. Lorsque Martins est revenu en Italie après la fin de la compétition, l'Inter a eu la chance de se remettre en lice pour le Scudetto lors d'une rencontre contre les leaders de la Juve. Martins a commencé mais a été remplacé par Cruz peu de temps après que Zlatan Ibrahimović ait donné la tête à la Vieille Dame. Walter Samuel a égalisé, mais Alessandro Del Piero a volé les trois points et poussé l'Inter hors de la course au titre dans les phases finales. Une défaite dans le derby à la mi-avril a été le dernier clou dans le cercueil en termes de premier titre de champion en 17 ans mais, au milieu d'un scandale de matchs truqués et de corruption qui a secoué les meilleures équipes italiennes, il y a eu une résurrection. Avec la Juventus, Milan et la Fiorentina ayant tous reçu de lourdes déductions de points, le Scudetto est tombé sur les mains de l'Inter. Les crimes de Calciopoli ont peut-être mis une médaille de Serie A autour du cou de Martins, mais cela n'a guère aidé sa carrière à l'Inter. Après la relégation de la Juventus au deuxième niveau, Ibrahimović a été récupéré par les Nerazzurri, tandis que Hernán Crespo est également venu de Chelsea. Avec Adriano toujours là, Martins savait que son temps était écoulé et a demandé un transfert. Newcastle est venu et il portait des rayures noires et blanches sur Tyneside à la fin du mois d'août. Deux mois après avoir déménagé du Meazza à St. James, les sceptiques ont commencé à baver leurs mots, prêts à radier cet attaquant de 21 ans. Prendre le numéro 9 d'Alan Shearer juste un an après sa retraite était pour le moins courageux mais, après plusieurs semaines de maladie et de blessures, un héros a commencé à émerger. "Jouez comme vous le faisiez au parc", disent de nombreux entraîneurs aux jeunes joueurs. Parks a commencé à se faire aimer de Martins. Ses neuf premiers buts à Newcastle sont venus à eux; un à Upton, un à Ewood et sept à St. James'. Cette course a été stoppée avec une visite à White Hart Lane en janvier. Jermain Defoe et Dimitar Berbatov avaient donné à Tottenham une avance de 2-1 après70 minutes, mais cela n'a pas tenu. Kieron Dyer a envoyé le ballon à Martins à 25 mètres du but, le Nigérian a frappé le ballon avec une précision et une puissance stupéfiantes dans le coin supérieur, laissant tout le terrain, et même lui-même, un peu hébété. Les Spurs n'avaient toujours pas récupéré lorsque Martins passa à Nicky Butt pour terminer le revirement quelques instants plus tard. Soudain, le football anglais s'est redressé et s'est frotté les yeux sur cette fusée d'un attaquant, qui ferait à nouveau des ravages au Lane. Quelque 14 mois plus tard, les Magpies étaient de retour et avec Kevin Keegan à la barre cette fois. Un trident de Martins, Mark Viduka et Michael Owen est devenu aussi effrayant que cela puisse paraître en seconde période. Martins, à Viduka, à Owen et but. C'était le troisième. Le quatrième est venu via Joey Barton , qui a envoyé Martins courir contre un Jonathan Woodgate paniqué. Une feinte de corps a suffi à envoyer le héros de la finale de la Coupe de la Ligue au sol, permettant à Martins de rentrer chez lui devant les Geordies itinérants. Et oui, il en est sorti un magnifique backflip unique, peut-être plus mature, près du coin, juste pour faire bonne mesure. Une fois l'avance de trois buts acquise, Owen est parti; Viduka aussi. Keegan a laissé le taureau dans le magasin de porcelaine, accordant à Martins les 90 minutes complètes. Mike Ashley a célébré ces buts avec son maillot Newcastle dans la loge des réalisateurs. Un an plus tard, les sourires n'étaient pas là, Ashley non plus de temps en temps. Shearer a été poussé sur la sellette pour tenter de sauver son club bien-aimé de la relégation. Middlesbrough a visité un parc St James à fleur de peau un lundi soir de mai. Les deux équipes étaient à égalité avec Hull avec 31 points, les hôtes étant le seul des trois à être à l'extérieur de la zone de relégation. Le score étant bloqué à 1-1 à 20 minutes de la fin, Shearer a lancé Martins. Quelques secondes plus tard, il est retourné à la pirogue et a sauté sur son patron après avoir dépassé Brad Jones pour donner aux Magpies une avance dont ils avaient désespérément besoin. Peter Løvenkrands s'est assuré des points avec un troisième, mais c'était la bataille plutôt que la guerre que Newcastle avait gagnée. Ils ont abandonné l'élite de l'Angleterre pour la première fois depuis 1993 et cela a marqué la fin du séjour de Martins dans le nord-est. Il a visité Wolfsburg et Kazan avant de se retrouver en Premier League avec Birmingham. Les prochaines étapes de la tournée de football mondial de Martins sont venues avec Levante en Espagne, Seattle Sounders aux États-Unis et Shanghai Shenhua en Chine, pour qui il a joué son dernier match à l'été 2018. Une grave blessure au genou aurait dû mettre fin à sa carrière, mais il n'a pas encore abandonné. "J'ai 34 ans mais je me sens comme un adolescent, et avec cette sensation, je peux toujours jouer pour n'importe quelle grande équipe à travers le monde", a déclaré Martins à Goal en septembre. Ainsi, où que vous vous trouviez, il pourrait y avoir un footballeur fantastique qui viendra très bientôt sur un terrain près de chez vous.'' Voici les buts d'Obafemis pour l'Inter Traduction alex_j via thesefootballtimes.co.
  11. Ceci qui suit est la traduction intégrale de ''The puzzling genius Alvaro Recoba'' par Dan Williamson paru le 28/01/2017 sur le site These Football Times. L'article retrace le passage de Recoba à l'Inter entre ombres et lumières, fulgurances et blessures. Alvaro laissa un goût frustrant d'un potentiel énorme inexploité. Il reste quelques minutes et l'Inter est menée 1-0 à domicile face à Brescia lors de la première journée de la saison 1997-1998. Avec les millions du propriétaire Massimo Moratti, les Nerazzurri venaient de battre le record du monde des transferts pour amener Ronaldo au Giuseppe Meazza. Avant le match, toutes les caméras et l'attention étaient portées sur Il Fenômeno, et on attendait beaucoup d'une équipe qui avait passé la plus grande partie d'une décennie à décevoir et à vivre dans l'ombre de ses célèbres voisins. Avec un résultat choc sur les cartes, une autre nouvelle recrue sud-américaine, quoique moins en vue que le Brésilien, est entrée dans la mêlée : l'attaquant uruguayen Álvaro Recoba. Huit minutes après avoir remplacé Maurizio Ganz, et à dix minutes de la fin, Recoba a capté une passe de Benoît Cauet, envoyant le ballon dans la lucarne de 30 mètres. Cinq minutes plus tard, alors que les Nerazzurri ont désormais l'ascendant, un coup franc est accordé à 35 mètres du but et c'est Recoba qui s'en charge. Montrant qu'il y avait plus d'une corde à son arc, Recoba a utilisé plus de courbure et de précision que de puissance, fouettant le ballon par-dessus le mur et dans le coin opposé. Le soulagement était palpable et même Gianluca Pagliuca s'est précipité de son but pour se joindre aux célébrations. Avec Moratti, Ronaldo et l'élan d'un retour spectaculaire, on s'attendait à ce que l'Inter sorte enfin de l'ombre du Milan et remporte le Scudetto pour la première fois depuis 1989. Les débuts de Recoba ont laissé entendre qu'une nouvelle période dorée possible dans l'histoire du club coïnciderait également avec l'ascension d'une nouvelle étoile. Comme une grande partie du continent sud-américain, l'Uruguay a souffert d'une dictature militaire dans la seconde moitié du XXe siècle et c'est dans ce contexte qu'Álvaro Alexander Recoba est né en mars 1976. Surnommé El Chino en raison de ses traits orientaux, Recoba a rejoint club local de Montevideo Danubio en tant que jeune joueur, faisant ses débuts à l'âge de 17 ans. Recoba s'est rapidement forgé une réputation de joueur avec un bon pied gauche, habile aux dribbles et à battre un adversaire avec rythme et ruse. Au cours de ses deux années dans l'équipe première de Danubio, Recoba a marqué 11 buts en championnat en 34 apparitions avant de traverser la ville pour Nacional, le club le plus titré d'Uruguay. En tant que jeune homme, El Chino a augmenté son taux de buts, inscrivant 17 buts en championnat en 33 matches entre 1996 et 1997. À l'âge de 21 ans et avec quatre campagnes nationales à son actif, Recoba était apparemment prêt pour son grand départ à l'étranger. Après ses débuts avec deux buts, l'avenir s'annonçait radieux. Recoba a de nouveau quitté le banc lors du deuxième match de l'Inter de la saison 1997-1998, bien que les Nerazzurri aient perdu 4-2 à Bologne. Il ne réapparaîtra qu'après le Nouvel An, sortant à nouveau du banc pour marquer lors d'un match nul à l'extérieur à Empoli. Ce devait être son dernier but de la campagne et il n'a débuté qu'un seul match de championnat dans le reste de la saison. La ligne avant était composée de Ronaldo, Youri Djorkaeff, Iván Zamorano et d'autres joueurs endurcis au plus haut niveau de la compétition européenne, et Recoba était encore un jeune homme essayant de s'adapter à une nouvelle culture et à un nouveau niveau de football. L'Inter a terminé deuxième et remportant la Coupe UEFA. Peut-être qu'après une période de rodage, Recoba serait prêt à montrer sa promesse incontestable au cours de sa deuxième année. Cependant, ses débuts difficiles dans le nord industriel de l'Italie se sont poursuivis dans sa deuxième saison, où il n'a fait qu'une seule apparition avant Noël. Le manager Luigi Simoni a été limogé en novembre après un départ moyen, récoltant seulement 17 points sur 33 possibles, et remplacé par Marcello Lippi. Lippi, qui avait remporté le titre et la Ligue des champions avec la Juventus, devait faire de même avec l'équipe très talentueuse héritée de son prédécesseur. Au départ, il est apparu que Recoba ne faisait pas partie des plans de Lippi car il a été prêté à Venezia pour le reste de la campagne 1998-1999. Acquérant de l'expérience grâce au football en équipe première, Recoba a commencé tous les matchs restants de l'Arancioneroverdi, marquant dix buts alors que Venezia terminait 11e. Ironiquement, Venezia n'a terminé qu'à quatre points de son club parent, qui n'a pas réussi à se qualifier pour la compétition européenne dans ce qui s'est avéré être une saison misérable. Recoba était de retour au Meazza pour la saison 1999-2000 et est devenu un ''habitué'' sous Lippi, faisant 27 apparitions en championnat. Après le 21 novembre, il n'a raté aucun match et a terminé avec deux chiffres pour le championnat. L'Inter a terminé quatrième de la Serie A, se qualifiant ainsi pour les tours préliminaires de la Ligue des champions, et a atteint la finale de la Coppa Italia. Ils ont été éliminés des éliminatoires de la Ligue des champions 2000-2001 par Helsingborg, refusant à Recoba, alors âgé de 24 ans, la chance de dîner à la meilleure table d'Europe. Recoba a également dû faire face à un nouveau manager, car Lippi a payé le prix de la défaite d'Helsingborg, avec Marco Tardelli. Après la débâcle d'Helsingborg, l'Inter a chuté en Coupe UEFA, atteignant les huitièmes de finale, Recoba marquant trois buts respectables en huit matchs dans la compétition. Sur le front intérieur, il a été fortement impliqué dans le championnat, participant aux 16 premiers matchs. La seconde moitié de la saison n'a pas été aussi réussie, bien qu'il ait réussi cinq autres buts pour finir alors que l'Inter terminait cinquième. Finir à 24 points du champion Roma n'a pas suffi à l'ambitieux Moratti, qui s'est débarrassé de Tardelli et l'a remplacé par l'Argentin Héctor Cúper. Recoba avait maintenant terminé quatre saisons à l'Inter, et même s'il n'avait pas encore convaincu, Moratti l'a récompensé avec un contrat à long terme qui aurait fait de lui le joueur le mieux payé du football mondial. Le nouveau contrat s'est avéré être un faux levé de soleil dans l'ascension de Recoba, et la controverse n'était pas trop loin. En juin 2001, l'Uruguayen a été interdit par la Fédération italienne de football dans ce qui est devenu le "scandale des passeports", qui a vu Recoba et plusieurs autres Sud-Américains interdits pour avoir utilisé de faux passeports pour contourner les limites imposées aux joueurs étrangers. Heureusement pour Recoba, l'interdiction initiale d'une saison a été réduite à quatre mois en appel, ce qui lui a permis de revenir sur le terrain en décembre 2001. Il est apparu dans cinq des dix matchs suivants, marquant un but, et à partir de février, il a consolidé sa place dans l'équipe, apparaissant dans chaque match jusqu'à la fin de la saison, ajoutant cinq buts à son total. L'Inter a terminé troisième, à seulement deux points de la Juventus. Après cinq saisons, et avec le scandale des passeports derrière lui, était-il temps pour Recoba de briller ? En 2002-2003, après quatre ans d'absence, l'Inter était de retour en Ligue des champions, même s'il devait le faire sans Ronaldo, parti pour la Liga et le Real Madrid cet été. Recoba est apparu dans les trois quarts des matchs de phases, marquant deux fois, alors que l'Inter progressait vers les quarts de finale. Valence est venu puis éliminé. Recoba est apparu dans les deux demi-finales contre le Milan, qui a battu les Nerazzurri sur la règle des buts à l'extérieur et continuerait à battre la Juventus en finale. Sur le plan national, l'Inter a de nouveau joué le deuxième violon de la Vieille Dame, alors que la Juventus a terminé avec sept points d'avance en tête de la Serie A. Recoba a réussi neuf buts en championnat en 27 matches de championnat, un ratio respectable de un sur trois. Si la carrière de Recoba a été ponctuée de hauts et de bas, alors la saison 2003-2004 peut définitivement être classée dans cette dernière. Dans une campagne ravagée par les blessures, El Chino n'a réussi que 18 apparitions en championnat, bien qu'il ait marqué huit buts, ce qui lui a suffi pour terminer deuxième du classement des buteurs de l'Inter derrière Christian Vieri. L'Inter a terminé quatrième et une fois de plus n'a pas gêné le sommet de la Serie A, malgré un bon départ avec deux victoires et deux clean sheets lors des deux premiers matches. Cependant, les cinq matchs suivants n'ont pas abouti à une victoire et Cúper a perdu sa place au profit d'Alberto Zaccheroni en raison de la série qui comprenait une défaite dans le derby. La situation en Ligue des champions n'était pas bien meilleure, car l'Inter a été éliminé en phase de groupes à la suite d'une raclée humiliante 5-1 par Arsenal au Meazza. La saison 2004-2005 a de nouveau été caractérisée par des hauts et des bas pour l'Inter et Recoba. Sous un autre nouveau manager Roberto Mancini, le club a terminé troisième et a remporté la Coppa Italia, la première pièce d'argenterie depuis la Coupe UEFA neuf ans plus tôt. Cependant, une défaite embarrassante 5-0 contre Milan en quarts de finale de la Ligue des champions a jeté le froid sur la victoire en coupe. Recoba n'a réussi que trois buts en 13 matches de championnat, mais a également produit un moment de magie, qualifiant le but de favori de sa carrière. En janvier 2005, la Sampdoria vint au Giuseppe Meazza et avait une avance de deux buts. Une fois de plus, Recoba est sorti du banc, évoquant des souvenirs de ses débuts pour mener une riposte. Recoba a placé Obafembi Martins pour le premier but, avant que Vieri n'arrache l'égalisation. Alors que le match était à 2-2, le ballon est passé à l'Uruguayen à 20 mètres du but, et il l'a frappé d'une demi-volée avec son pied gauche. Le ballon a explosé dans le coin inférieur droit du gardien de but, la rotation l'a éloigné de ses bras tendus, et le visage de Recoba a explosé de joie et de soulagement. La saison et le match de la Sampdoria ont été sa carrière dans un microcosme : frustration, blessures et moments de victoire de classe mondiale qui pourraient faire lever tout un stade. Si Recoba a été une fois du mauvais côté d'un scandale lorsqu'il a été interdit pour possession d'un faux passeport, lui et son équipe ont été les bénéficiaires d'un autre à la fin de la saison 2005-2006. L'Inter a terminé troisième du championnat, 15 points derrière la Juventus et 12 derrière Milan. Cependant, les deux premiers ont été impliqués dans ce qui est devenu le Calciopoli, où plusieurs équipes et arbitres ont été accusés d'être impliqués dans un scandale de matchs truqués. La Juventus a été rétrospectivement reléguée, Milan avait 30 points ancrés et l'Inter a été déclaré championne par défaut. Après neuf ans en Italie, Recoba a enfin mis la main sur le Scudetto. Cependant, le succès a dû être doux-amer pour El Chino, car le titre a sans doute été remporté en dehors du terrain plutôt que sur celui-ci. Il avait maintenant 30 ans et son influence sur l'équipe diminuait. L'écriture était sur le mur pour Recoba lors de la saison 2006-2007. Après la disparition de ses rivaux les plus féroces, l'Inter a dominé la ligue, amassant un incroyable 97 points, ne perdant qu'un seul match toute la saison et terminant avec 22 points d'avance sur les challengers les plus proches, la Roma. Cependant, El Chino n'a réussi que 15 apparitions en championnat et en Ligue des champions, inscrivant un seul but. La saison suivante, et ce qui allait s'avérer être sa dernière en Italie, a vu Recoba prêté au Turino où il a réussi 22 apparitions, marquant un but, alors qu'Il Toro terminait 15e du championnat. Recoba est resté en Europe après son départ d'Italie, rejoignant l'équipe grecque Panionios pendant 18 mois avant que d'autres blessures, associées à ses salaires élevés, ne conduisent le club à résilier son contrat. Agé de 33 ans, il était maintenant temps pour l'Uruguayen de rentrer chez lui dans cette tradition séculaire adoptée par de nombreux footballeurs sud-américains. Il a re-signé pour Danubio en janvier 2010, passant 18 mois avec son club d'enfance avant de retourner chez un autre ancien employeur, Nacional, à l'été 2011. Recoba passera cinq ans avec le club, et bien que l'âge et les blessures aient limité ses apparitions, son influence était toujours là. Il a aidé Nacional à remporter deux titres de champion d'Uruguay, l'un des moments forts étant un coup franc typiquement époustouflant lors d'une victoire cruciale du Clásico contre Peñarol. Recoba, âgé de 40 ans, a mis un terme à sa longue et illustre carrière en avril 2016 avec un match de bienfaisance mettant en vedette certains des meilleurs talents sud-américains de sa génération, dont Carlos Valderrama, Juan Román Riquelme et d'anciens collègues Javier Zanetti et Iván Zamorano. Le match a également été regardé par le président uruguayen Tabaré Vázquez, montrant à quel point El Chino est considéré avec affection dans son pays natal, qu'il a représenté 68 fois. Alors, comment résumeriez-vous le séjour de Recoba en Italie, et en fait sa carrière dans son ensemble ? Il est arrivé sur la péninsule italienne en tant que jeune prometteur, s'annonçant avec un début qui rend Roy des Rovers réaliste. On pourrait dire que ces 18 minutes contre Brescia ont marqué un point culminant dans sa carrière, car le reste de ses jours a contenu blessures, déception, scandale et potentiel insatisfait ponctué de moments fugaces de pure brillance. L'Inter est devenu la force italienne dominante pendant son séjour, remportant six trophées majeurs, bien que l'influence de Recoba sur l'un de ces triomphes soit limitée. On se souviendra de lui avec tendresse, mais les discussions seront toujours accompagnées de la mise en garde du ''et si''. Cependant, Recoba ne le voit pas de cette façon. S'exprimant après son match d'adieu, il a déclaré : ''J'ai eu la chance de jouer avec tant de champions, et je serai éternellement reconnaissant. J'ai toujours été heureux au cours de ma carrière, car je faisais mon passe-temps comme mon travail et j'ai toujours voulu divertir les gens. Je n'ai pas de regrets." En tant que fans de football, nous déplorons souvent le potentiel non exploité à fondu, mais si l'homme lui-même est satisfait de sa carrière, cela peut suffire, car il a certainement de quoi être fier. Enfin, qui sommes nous pour juger ? Traduction alex_j (qui n'a rien d'autre à faire de ses soirées) via thesefootballtimes.co.
  12. On peut appeler cela un faux-départ, mais la reprise de la nouvelle année solaire en Italie coïncide toujours avec la reprise de la Serie A. Et lorsque celle-ci débute, l'Inter, peu importe son entraîneur, est toujours confrontée à de sérieuses difficultés. Si cela s’est déjà passé personnellement pour Simone Inzaghi, l’Histoire récente de l’Inter nous confirme que l’Hiver est rude lors de la première saison de chacun de ses entraîneurs : Qu’il s’agisse du Champion d’Europe Roberto Mancini, de Luciano Spalletti, voire même d’Antonio Conte lors de la première saison de son mandat! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "L’Inter d’aujourd’hui n’a remporté que 2 points lors de ses 4 dernières rencontres tout en compromettant sa qualification pour les quarts de finale de la Ligue des Champions suite à sa défaite 2-0 à domicile face à Liverpool. Il y a un an pourtant, lors de cette même période, l’Inter réalisé une série de quatre victoires sur quatre en s’offrant la Fiorentina, la Lazio, le Milan et le Genoa. C’est d’ailleurs-là qu’a débuté l’envolée Scudetto de Conte." "Mais lors de sa première saison sur le banc interiste, Antonio Conte avait été confronté à une série noire de trois match nul face à l’Atalanta, Lecce, et Cagliari pour parvenir à des défaites face à la Lazio et Juventus, entre les deux, l’Inter ne l’avait emporté que face à l’Udinese et le Milan : soit deux victoires en sept matchs. Par la suite, ce fut le Lockdown." "Cette situation fut aussi connue avant 2020 : Avec Luciano Spalletti, lors de la saison 2017/2018, il y avait eu six match nuls, deux défaites et seulement deux victoires entre le 9 décembre et le 3 février." "Avec Roberto Mancini, en 2015-2016, ce fut également un sérieux coup d’arrêt après Noel : 1ere au classement avec une victoire face à Empoli le 6 janvier, l’équipe a enchaîné 4 rencontres sans victoires, pour deux victoires en neuf matchs avec, comme conséquence, une chute à la 5ème place." "L’année dernière, cette malédiction semblait être devenue du passé, mais maintenant, l’angoisse de l’instant est à effacer au plus tôt : Au plus vite l’Inter se remettra sur pied, au mieux ce sera, car il y a le fantôme de la crise qui est à effacer." Même lors de l’Inter du Triplé, l’Inter avait perdu énormément de plumes lors de la période hivernale: Selon vous, s’agit-il d’un blocage psychologique, ou alors d’une mauvaise gestion des entraîneurs ? Car si les effectifs changent, la crise hivernale semble vouloir perdurer dans le temps… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Cet article est une traduction de "Brilliant but flawed – Inter in the mid ’00s" de James Oddy qui décrit l'Inter des années mi-2000. Une équipe poissarde et pleine de "et si". Bonne lecture. Dans l'ouvrage phare Gastronomie italienne d'Anna Del Conte, elle déclare que la Lombardie ''a toujours connu la richesse. La terre est riche et les gens travaillent dur et sont riches.'' Sa capitale, Milan, a une élégance à la limite de la décadence. C'est là que viennent les élites italiennes et européennes. Elles viennent manger, faire du shopping, faire la fête et prier. Et elles viennent regarder le football. Rome est peut-être la capitale de l'Italie, mais Milan est la capitale du football. Le Giuseppe Meazza est sa grande cathédrale. Il a vu une multitude de péchés et témoigné d'innombrables rédemptions; et beaucoup d'entre eux sont venus juste pendant les années 2000 turbulentes de l'Inter. Commençons par la fin. Nous connaissons l'exercice lorsqu'un capitaine récupère un trophée. Ils sont ravis, et à juste titre. Ils le soulèvent. Ensuite, nous passons à la saison suivante et à la prochaine finale. Mais peu importe si vous êtes un Interista ou non, l'image d'un Javier Zanetti aux yeux exorbités et hurlant agitant frénétiquement la coupe d'Europe doit être gravée dans la mémoire de la plupart des fans de football, même une décennie plus tard. Ce n'était pas seulement une rédemption, c'était la délivrance. Zanetti, un homme si consistent et peu glamour qu'il était surnommé El Tractor, venait de mener le club le plus romantique d'Italie à un triplé. Le premier et jusqu'à présent le seul capitaine d'un club italien à le faire. Nous savons où cela a commencé. Ils ont été bien piétinés. En 1998, le défenseur de la Juventus Mark Iuliano claque contre le bien-aimé Ronaldo pour un penalty qui est en quelque sorte écarté. Quelques années plus tard, le même Ronaldo, blessé, pleurait sur le banc alors que l'Inter réussissait à perdre face à une équipe, la Lazio, qui voulait qu'elle gagne. L'Inter était et reste romantique parce qu'elle a fait de la défaite une forme d'art. Ils peuvent gagner, glorieusement. Mais ils peuvent aussi perdre de façon spectaculaire. Même en 2021, à nouveau champions d'Italie, leur succès s'effrite à un point qui ferait rougir Ozymandias (à cause des problèmes financiers, ndlr). Mais leur nadir est une période moins regardée. C'est l'Inter du milieu des années 2000. C'est le total des kits des années 90 et une vraie multitude de stars : Juan Veron, Bobo Vieri, Fabio Cannavaro, Francesco Toldo, Hernan Crespo, Obafemi Martins, Edgar Davids, Alvaro Recoba, Dejan Stankovic et Adriano. Cette époque comprend même un caméo de Gabriel Batistuta. C'est l'équipe qui était, sur le papier ou sur la PS2, imbattable. Non seulement imbattable, mais capable des buts les plus outrageants et d'une série de cleen sheets. Mais dans la vraie vie, c'était une équipe qui se flattait si souvent de décevoir et tromper. 2003-2004 en particulier a été une année désastreuse, ils ont terminé 4e, et de justesse. Une équipe de Parme en crise financière était à un point derrière elle. Une Lazio tout aussi instable n'avait que trois points de retard. En revanche, les champions de Milan avaient 23 points d'avance. Les ultras se sont mis en grève, tout comme Christian Vieri, qui a refusé de célébrer la majorité de ses 17 buts. L'équipe a été déchiquetée par Arsenal 5-1 à domicile au Meazza, réussissant à être éliminée de la Ligue des champions lors de la phase de groupes après avoir terminé troisième derrière le Lokomotiv Moscou (à la différence de but, ndlr). La coupe UEFA ne s'est pas beaucoup mieux déroulée non plus, se faisant larguer par un Marseille inspiré par Didier Drogba. Bien sûr, ils sont également passés par deux managers, Hector Cuper partant tôt avant qu'Alberto Zaccaheroni ne garde le fauteuil au chaud jusqu'à la fin de la saison. Ramener un Adriano brûlant de Parme en Janvier et Stankovic de la Lazio au cours de la même fenêtre ont été deux des seuls points positifs d'une campagne lamentable. Ce n'était pas seulement que l'Inter était mauvaise : ils étaient chers et mauvais. Individuellement brillant, mais collectivement défectueux. La saison suivante était légèrement meilleure, mais pas beaucoup plus. Roberto Mancini commençait à construire quelque chose, mais ils étaient encore à 14 points de la Juve (plus à ce sujet plus tard, cependant). C'était aussi la saison où ils ont été éliminés de la Ligue des champions par Milan, en partie à cause de cette fusée errante frappant Dida alors que les frustrations d'ultras bouillaient à nouveau. Le vrai point positif était Adriano et pas seulement à cause de ses 28 buts. Ils ont été livrés avec une férocité rarement vue avant ou depuis que ce soit à l'Inter, ou ailleurs. Têtes, coups francs, mouvements délicats autour des défenseurs et des gardiens, véritable force brute et tirs imparables sous tous les angles. Il n'est pas exagéré de dire qu'il était sans doute le meilleur attaquant pur du monde pendant 12 mois, ou du moins à égalité avec ses pairs, Andriy Shevchenko et Thierry Henry. Et alors que cette paire était déjà dans la fleur de l'âge, il n'en était même pas près, semblait-il. Il semblait logique de croire qu'Adriano aurait au moins une autre décennie au sommet. Mais la logique et l'Inter ne sont pas souvent d'accord. D'ailleurs, l'Inter est-elle logique ? Cela semble très "Inter" d'avoir l'un des attaquants les plus destructeurs du monde à la Adriano qui disparaît ensuite brutalement. Mais alors que le "99 shot power" l'a vu devenir presque un mème, il y a une véritable tragédie et un élément "et si" dans la carrière du Brésilien. Le gaspillage alimenté par la tragédie a été raconté ailleurs, mais plaçons-le dans un contexte plus large. C'était le plus grand exemple de la poisse continue de l'Inter. Alors que Mancini commence enfin à construire quelque chose de cohérent dans un club qui a été tout sauf cela, ils avaient un point focal et une superstar prêts à l'emploi. Au lieu de cela, alors que l'Inter sortait de ses années stériles, Adriano était un cuirassé non amarré, dérivant de plus en plus loin, perdu dans un brouillard de chagrin et de dépendance. Le football n'est que du football, et c'est réconfortant de voir que le Brésilien semble être dans une meilleure position. Mais son histoire et celle de l'Inter est la plus grande histoire de "et si" dans le calcio des années 2000. Traduction alex_j.
  14. En effet, la Gazzetta Dello Sport s’est livrée sur une comparaison entre Gianluca Scamacca, l’attaquant du futur évoluant à Sassuolo, et Romelu Lukaku, meilleur buteur de l’Inter l’année dernière, parti comme un traître à Chelsea. Gianluca Scamacca "Scamacca est en feu : 10 buts déjà inscrit avec Sassuolo, record personnel en cours, des grandes prestations et l’attention des grands. L’Inter est en pole position et il est normal qu’elle mise bien plus sur lui que sur Lukaku. Avant tout pour l’âge, Gianluca a 23 ans, c’est un investissement pour l’avenir et il dispose encore d’une importante marge de progression : Il a tout pour devenir un vrai Top Player." "C’est un Géant agile aux pieds raffinés, il est très fort de la tête grâce à son mètre 95 et il sait marquer de n’importe quelle position. S’il lui manque forcément d'un peu de continuité, passer par la cure d’un entraîneur qui te martèle le métier, comme Simone Inzaghi et sous les yeux d’excellents équipiers tel qu’Edin Dzeko, pourra lui permettre de réaliser le saut de qualité définitif…pour la plus grande joie de Roberto Mancini, car Scamacca représente aussi le futur de l’équipe nationale." "De plus, le fait qu’il soit italien est également un plus pour opter pour ce choix: L’attaquant de Sassuolo semble être le plus adapté au jeu proposé par Inzaghi, étant donné que comparé à la précédente Inter, la possession de balle et le centre de gravité est plus haut, sans oublier les manœuvres au milieux de terrains proposé par Marcelo Brozovic, Nicolò Barella et Hakan Çalhanoğlu. Il y aurait donc moins de ballons en profondeurs et de contre, mais plus de ballons dans la surface et des triangulations, là où Scamacca peut être précieux à la finition et comme soutiens pour les autres attaquants." "Il est évident que l’opération Scamacca représente un certain coût, alors que pour Romelu Lukaku, on parle d’un prêt et il n’y a plus Conte pour exalter Lukaku. Avec Scamacca en revanche, l’Inter de demain se dessinerait déjà." Place au Belge "Comme Chelsea ne peut pas dévaluer le joueur par le biais d’une vente, les Blues doivent s'ouvrir à un prêt, en espérant que Big Rom se retrouve et retrouve son sourire perdu : Un scénario est peu probable alors que Chelsea risque de se retrouver avec un actif qui va continuer à perdre sa valeur. Le salaire du Belge, qui est passé à 12,5 millions par saison, est également lourd à supporter. "S'il veut vraiment retourner à Milan, Lukaku devrait réduire son salaire, un salaire qui serait alors payé au moins en partie par les Anglais. Ils devraient également se demander pourquoi ils ont investi autant dans un joueur n'est pas très fonctionnel dans le jeu de Tuchel. Et même si toutes les pièces ci-dessus viennent à s'emboîter, des problèmes techniques subsisteraient. Le paradoxe est qu'après le départ de Romelu, Lautaro était censé devenir le moteur de l'équipe, mais à la longue, il est nostalgique de son coéquipier, avec qui il avait une entente télépathique." "Si le plan de Giuseppe Marotta et de Piero Ausilio, qui ont été appelés à réaliser le miracle de gagner de l'argent tout en maintenant un effectif compétitif, est d'insérer un jeune joueur italien aux exigences limitées comme Gianluca Scamacca, 23 ans, dans l'équipe d’Edin Dzeko où l’on retrouve à ses côtés Joaquin Correa, Lautaro Martinez et Alexis Sanchez, le retour de Lukaku imposerait un changement de cap : Il n’y aurait pas d’assaut sur Scamacca, il y aurait la variable Andrea Pinamonti, qui grandi à Empoli mais qui pourrait être une contrepartie technique dans d'autres négociations." "Et il y aurait la nécessité de vendre soit Lautaro, également pour des besoins de trésorerie, et Alexis Sanchez, qui a 33 ans gagne trop : 7 millions d’euros." Scamacca ou Lukaku, qui choisiriez-vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Edin Dzeko s’est livré à Inter TV dans le cadre de l’émission Careers: Enfance "J’étais en Italie, près de Cantú pour un tournoi, c’était en 1998, je me souviens de cette année car il y avait la Finale à Paris de l’Inter face à la Lazio, j’étais avec deux gamins italiens qui regardaient la Finale de la Coupe de l’UEFA et qui étaient interiste. Quand j’étais enfant, à six ans, la guerre a commencé, c’était une période difficile, mais ensuite mon père m’a fait jouer au ballon, j’ai toujours été avec un ballon, c’était mon premier amour." Premier Titre "En 2009, j’ai remporté le championnat avec Wolfsburg, c’était une année importante car la Bundesliga n’avait jamais été aussi forte et c’était une grande emprise, nous étions une équipe jeune avec certains qui avait plus d’expérience que d’autres et un entraîneur qui nous formait à la dure, ce sont des souvenirs qui marquent. Grafite et moi avions inscrit ensemble 54 buts, nous étions le meilleur duo de la Bundesliga: Il nous manquait encore 2 ou 3 buts et à la dernière journée, nous avions battu le Werder Brême 5-1, lui inscrivait un doublé et moi un but pour établir ce record." Le City de Mancini "Nous l’avons remporté en gagnant 3-2 le dernier match, et nous avons été titré, le premier titre en 44 ans : je me souviens que j'ai fait une belle frappe, c'était un match incroyable, nous avons marqué deux buts dans les deux dernières minutes. Avant la rencontre, tout le monde nous voyait déjà champion, mais le football est parfois étrange. Nous avons souffert jusqu’à la fin, mais nous l’avons gagné: Après ce but, la libération était incroyable, sachant qu'avec ces buts nous sommes entrés dans l'Histoire." L’équipe nationale "Je n’ai disputé qu’une seule et unique Coupe du monde, j’espère qu’elle ne restera pas la première et que nous pourrons en disputer d’autres. Les gens attendent toujours beaucoup, surtout de moi et de Pjanic qui sommes les plus expérimentés, quand je vais en équipe nationale j’y vais avec mon cœur, et je donne toujours tout." L’arrivée à l’Inter "J'ai vu cette photo après mon arrivée à l'Inter et elle m'a beaucoup plu. Le cygne et le serpent qui s'unissent ? C'est peut-être le destin, ça aurait pu arriver plus tôt mais je dis toujours qu'il n'est jamais tard, il faut tout donner et atteindre nos objectifs importants ensemble." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Face à Sassuolo son absence s’était faite ressentir, comme ce fut le cas face à Empoli. En effet, arrivé en 2014, Marcelo Brozovic avait été recruté pour évoluer au poste de Trequartista dans l’Inter de Roberto Mancini. S’il n’y avait pas trouvé sa place, l’arrivée de Luciano Spalletti qui l’avait recadré devant la défense a fait de lui un joueur, LE joueur essentiel de l’Inter. Révélations de Sky Sport "Il dicte le tempo de l’équipe, il est extrêmement capable de conserver le ballon même sous pression, il cherche toujours la meilleur solution, il cherche à permettre à l’équipe de réaliser le saut de qualité. Si Spalletti lui avait permis de s’exprimer d’une nouvelle façon sur le terrain, Antonio Conte l’avait aidé à trouver sa détermination et une continuité de rendement, faisant de lui un joueur extrêmement fiable." "Les statistiques font état d’une présence en constance augmentation, de quelques buts en moins, mais d’un impact sur le terrain toujours plus fort. Et lorsque l’on repense que tout a commencé lors d’une partie où il avait été sifflé au Giuseppe Meazza, où il avait dû présenter ses excuses au Peuple Nerazzurro le jour de la Saint-Valentin, il faut reconnaître la particularité de cet amour lié au croate. Et même lorsqu’il était sur le point de partir, il décidait finalement de rester." "Marcelo Brozovic fait, à présent, parti des "Sénateurs", soit des joueurs qui comptent le plus de présences dans l’équipe depuis des années. Si Samir Handanovic a disputé 423 matchs sous le maillot Nerazzurro, Brozo, qui en a disputé 275, occupe la seconde place de ce podium. Parmi les joueurs "en mouvement" sur le terrain, on retrouve après lui Danilo D’Ambrosio (248 matchs) et Ivan Perisic (238 matchs)." "Pour Simone Inzaghi, Marcelo Brozovic est irremplaçable, c’est d'ailleurs un joueur qui n’a pas de remplaçant au Club, et comme l’a souligné Giuseppe Marotta, la prolongation de son contrat sera très rapidement annoncée: Ll’histoire d’amour avec l’Inter est amenée à perduré au moins jusqu’au 30 juin 2026. Après avoir ressenti qu’il manquait tant aux interistes, la Brozo-Dépendance semble être désormais une bonne et juste chose pour les tifosi : Soit une prolongation actée et extrêmement méritée." Selon vous, est-ce que l’Inter est, plus que jamais comparé notre passé, dépendante à ce point d’un seul et unique joueur ? Marcelo Brozovic mériterait-il selon vous le brassard de Capitaine ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. C’est une information de la Gazzetta Dello Sport et, parfois, il existe des équipes qui vous veulent que du bien, comme la Lazio : Après nous avoir offert Roberto Mancini dans le passé, non-prolongé Stefan De Vrij et avoir cédé Simone Inzaghi, le club romain souhaite s’attacher les services de Matias Vecino Si le joueur est en fin de contrat au 30 juin 2022, le club entraîné par Maurizio Sarri souhaiterait le signer immédiatement: "L'intention première du club romain était de le signer gratuitement en été, mais ces derniers jours, le désir d'essayer de le recruter immédiatement a grandi. Bien sûr, certaines conditions particulières seront nécessaires comme surmonter l'obstacle que constitue le désormais célèbre "indice de liquidité". "L'autre problème est d'ordre économique, à savoir la mini-compensation que l'Inter exigera pour libérer le milieu de terrain. Pour l'Inter, Vecino risque de devenir un salaire de plus à payer et les 2-3 millions demandés pourraient alors le compenser. Le reste, pourrait être libéré par la vente de Muriqi au Cska." "D'un autre côté, Vecino retrouverait Maurizio Sarri, ce qui pourrait lui faire changer d’avis sur le fait de rester à Milan : Le joueur ayant déjà refusé de rejoindre le Genoa et Everton en Premier League." Effet domino "Si la première demande de Simone Inzaghi est celle de trouver une alternative au toujours très fiable Ivan Perisic, avec le départ de Vecino, l’Administrateur-Délégué Giuseppe Marotta et Piero Ausilio seront dans l’obligation de renforcer le milieu de terrain. Lors des échanges relatif à Stefan Sensi, le nom de Morten Thorsby a été cité. En fin de contrat en juin 2023 et ayant déjà fait part, à la Sampdoria, de son refus de parapher un nouveau contrat, il pourrait très bien rejoindre l’Inter en prêt et un simple droit de rachat." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Protagoniste du Matchday Programme d’Inter-Juventus, Nicolò Barella, préface la rencontre face aux Bianconeri : "2021 était une très belle année, unique suite aux victoires du Scudetto et de l’Euro. L’année s’est terminée avec la prolongation de mon contrat avec ces couleurs. Cela me rend très fier et c’est une marque d’une très confiance en moi. J’espère, pour l’avenir, pouvoir ajouter quelques trophées dans mon armoire, mais je dois me concentrer sur le présent." La Super Coupe d’Italie "Nous devons disputer la Super Coupe et il y a encore tellement de matchs de championnat et les huitièmes de finale de la Ligue des Champions. C’est une rencontre pour laquelle j’ai une très grande soif de victoire, c’est le cas pour mes équipiers et, je le pense, aussi le cas pour l’équipe adverse : C’est une finale et nous devrons chercher à ramener la Coupe à la maison pour débuter l’année avec un boost de confiance supplémentaire qui pourra nous aider sur tous les autres front." La Juventus "C’est l’équipe qui, ces dernières années, a dominé le championnat italien et qui reste une formation composé de grands joueurs : C’est toujours difficile de jouer face à eux, mais à présent, "I campioni d'Italia siamo noi" nous tenons à cette coupe et nous ferons tout pour la gagner : Nous chercherons à rendre fier, peu importe la manière, nos tifosi." L’Inter "Arriver à l’Inter, m’entraîner avec de grands champions et des entraîneurs très fort, Mancini en équipe nationale inclus, m’a permis d’énormément m’améliorer et m’a beaucoup responsabilisé. Je suis arrivé dans cette grande équipe avec un projet important pour lequel je me sentais prêt, plus le temps s’écoulait, plus je ressentais la confiance du Club qui me désirait avec conviction : Le projet était de Gagner et je suis heureux que nous y soyons parvenus." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Lors de la conférence de presse, Simone Inzaghi avait déclaré qu’en début de saison, la Juve était favorite au Scudetto. Toutefois, en date du 20 octobre, la tendance s’inversait déjà d'après les experts de parissportif.fr Le favori était le Napoli (3,25) Suivi des écuries milanaises (4) Et la Vieille Dame (4,50) A présent, la donne a changé avec la Beneamata armée pour défendre son Scudetto L’Inter est en tête (1,30) Le Milan suit (5) Le Napoli, déjà en retard de six points accompagne l’Atalanta (10) Et la Juve est cotée à 20 "Au Giuseppe Meazza, où les Nerazzurri n'ont jamais perdu en championnat, le "1" d'Inzaghi a remporté 54 % des paris sur Planetwin365, la cote passant de 2,20 à 1,75 au cours des deux dernières semaines. La victoire contre la Lazio a conforté les Champions d'Italie dans leur statut de favoris, mais ils n'ont remporté aucun de leurs quatre derniers matchs de championnat et en Serie A avec les Bianconeri." "Allegri et son équipe démarrent à 4.17, avec 23% des paris de leur côté, tandis qu'un match nul après 90’ est à 4.10 (avec 23% des paris). L'Inter a également un grand avantage sur le tableau des gagnants, qui prend en compte les éventuelles prolongations et penaltys : Dans ce cas, la Coupe se joue à 1,35 pour l’Inter et la Juve à 2,85." "Vu les différentes absences Paulo Dybala devra se mettre en valeur, lui est pressenti comme buteur à 3,25, devant Morata (3,50). Il y a cependant de bonnes nouvelles pour Inzaghi, avec Dzeko qui a récupéré et qui, pointe à 2,35, à égalité avec Lautaro." "Pour le premier but du match, tous misent sur un départ rapide : un but dans le premier quart d'heure est joué à 2.94, tandis que le dernier quart d’heure est côté à 1,93." Nombreuses absences chez les zébrés Comme le souligne la Gazzetta Dello Sport, Massimiliano Allegri devra se passer de nombreux joueurs : "C’est une formation en urgence, un peu dû aux suspensions de Cuadrado et De Ligt, et un peu dû aux absences : Ramsey qui est touché par le Covid, mais surtout Chiesa : Danilo est convoqué mais il n’a pas pleinement récupéré. Bonucci sera sur le banc car il n’est pas en condition physique pour débuter en tant que titulaire." "L’idée d’Allegri serait de renoncer, en début de match à son numéro 10 : Paulo Dybala partirait du banc. A sa place, on devrait retrouver Kulusevski qui serait sacrifié pour s’occuper du marquage sur Brozovic, comme lors du match de championnat. Morata serait par contre titulaire avec Bernardeschi, le milieu de terrain serait composé de Locatelli, McKennie, Rabiot : Bentancur et Arthur devrait se disputer le dernier poste. En défense centrale, on devrait retrouver "obligatoirement" Rugani et Chiellini, à droite De Sciglio et à gauche Alex Sandro de retour de blessure. Dans les buts, Perin remplacera Szczesny qui n’est pas autorisé à jouer car il n’est pas titulaire du Green Pass." Le Saviez-Vous ? La tribune VIP sera bien fournie ce soir : "On y retrouvera le Sélectionneur National Roberto Mancini, accompagné des Maires de Milan et de Turin, mais également une flopée d’anciens joueurs : Del Piero, Ferrara, Toni, Vieri, Adani, Abbiati, Amoroso, Antonini, Barone, Carbone, Di Biagio, Oddo, Serginho, Ventola, Vierchowod et Zaccardo" Comment vous sentez-vous à quelques heures du match ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. En effet, acté le non-match opposant l’Inter à Bologne, à cause de la pandémie liée au Covid-19, deux thématiques rentrent en jeu 1° Quand aura lieu le match s’il doit être rejoué ? Voici ce que nous révèle la Gazzetta Dello Sport : "L'Inter, Championne d'Italie doit disputer la Super Coupe d’Italie contre la Juve le 12 janvier. La semaine suivante, le 19 janvier, elle débutera en Coupe d’Italie." "Si nous supposons que l'équipe de Simone Inzaghi atteindra au moins les quarts de finale de la Coppa Italia, les Nerazzurri n'auraient qu'une seule date disponible pour jouer face à Bologne : le 22 ou le 23 février, le même jour (évidemment pas à la même heure) que les huitièmes de finale de la Ligue des champions de la Juve." "C’est une navigation à vue car il se pourrait aussi qu’une éventuelle élimination des équipes italiennes en Europe, dont personne ne pourrait certainement se réjouir, offre des nouvelles fenêtres : Bien sûr, le triptyque final de l'Europa League (18 mai) -Conférence (25 mai) -Champions (28mai) pourrait laisser des fenêtres de matchs supplémentaires, mais il serait impensable de récupérer un match après la dernière rencontre de championnat." "Et dire qu'il y a seulement quelques semaines, il était question de déplacer une journée jour pour donner à Roberto Mancini quelques jours de plus pour se préparer aux play-offs. Il a fallu baisser les bras et se rendre à l’évidence ce qui n’était pas possible à l’époque, l’est encore moins aujourd'hui" 2° Hakan Çalhanoğlu Luca Marelli, ancien arbitre s’est livré à ce sujet car, la prochaine rencontre opposera l’Inter à la Lazio: 'Nous devrons voir ce que va décider la Justice Sportive, tant qu’elle ne s’exprime pas, il ne pourra jouer face à la Lazio." "Toutefois, si le match contre Bologne devait être perdu sur tapis vert 0-3, celle-ci sera considérée comme disputée et la suspension comme actée. Au cas où la victoire 3-0 serait annulée par un niveau de Justice supérieur, Hakan Calhanoğlu serait à nouveau disqualifié" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Matteo Darmian s’est livré au cours d’une longue interview à la Stampa sur sa saison actuelle, et sa "rivalité" avec Denzel Dumfries Darmian, vous sera-t ’il compliqué de reconquérir le poste de titulaire ? "Dans une équipe comme l’Inter, c’est normal qu’il y ait de la compétition à chaque poste, et ce depuis le début de la saison, le leitmotiv des joueurs est toujours de mettre en difficulté l’entraîneur." Avez-vous conscience, sur le terrain, du spectacle que vous proposez ? "Nous aussi, lors des matchs, nous remarquons ce qu’il se passe autour de nous, et nous nous amusons bien ensemble, nous sommes un groupe qui est parvenu a créer quelque chose d’importants sur de nombreux aspects : La mentalité, l’envie de gagner, la capacité de souffrir lors des périodes plus délicates." Depuis votre arrivée à l’Inter, et à partir d’octobre 2020, il y a toujours eu un duel avec le Milan pour le Scudetto, l’équipe où vous avez débuté en tant que professionnel "Je dois énormément au Milan qui m’a fait grandir : J’y suis rentré enfant et j’en suis reparti comme un Homme : A 19 ans, je ressentais le besoin de jouer et nous nous sommes séparés d’un commun accord. A présent, je suis heureux d’être à l’Inter et j’aurai pu la rejoindre aussi avant. L’année dernière c’était si beau de remporter le Scudettto et nous voulons le confirmer ici." On vous reconnaissait déjà un profil de joueur sérieux qui abattait énormément de travail pour rester au très haut niveau…… "Si l’on n’a pas un talent au-dessus du lot, il faut avoir de l’ambition et de la détermination, je dois remercier les garçons qui étaient en équipe première et qui m’ont soutenu à Milanello : Il y avait des champions tel que Paolo Maldini, Genarro Gattuso et Alessandro Costacurta qui m’ont inculqué l’envie de travailler, c’était une grande école." Est-ce que le fait de jouer à deux pas de votre domicile est bénéfique ? (Ndr : Rescaldina se trouve à peine à 25 kilomètre de Milan) "C’est évident : Je ressens aussi cette proximité avec mes proches, j’ai gardé de nombreux contacts dans mon village. C’est là où j’ai commencé à jouer en étant entraîné par mon père Giovanni : Il y a mes amis de toujours, je pars souvent les retrouver." La dernière victoire de l’année 2021 était face au Torino, un club qui vous a laissé d’excellents souvenirs... "Le Torino réalise une très belle de saison avec Juric. Nous avons pu le constater au Giuseppe Meazza : C’est une équipe forte et difficile à affronter : J’aime beaucoup le fait que les tifosi granata n’ont pas oublié mes buts importants, comme à Bilbao et lors du Derby de 2015, nous y retrouvions le succès après une si longue attente. J’y ai vécu quatre années de croissance : La promotion en Serie A, le retour en Coupe d’Europe. Ces saisons m’ont permis de partir à Manchester United, ce qui m’a fait connaitre à l’international." En cette période dorée, ce qu’il vous manque reste un retour en équipe nationale… "Ce serait un honneur de retrouver l’Azzurro, je me souviens du Mondial 2014 comme d’une expérience inoubliable. A présent, il y a Roberto Mancini comme sélectionneur national et il fait des choix différents. Et ils ont tous pris la bonne décision. En repensant aux play-off face à la Suède en 2017, je me souviens avoir touché du bois et cela me reste encore en travers de la gorge. Cette fois-ci, l’Italie peut y parvenir, surtout vu sa cavalcade à l’Euro." Il se dit que lorsque vous étiez enfant, que vous aviez été primé par le bibliothécaire de Rescaldina ? "Il ne m’est plus possible d’y retourner hélas, mais je m’étais concentré sur les autobiographies des grands sportifs : J’étais très inspiré par "Open" d’André Agazzi." Vous êtes le prototype du brave gamin éduqué. Y-a-t ’il un aspect où vous ne l’êtes pas ? "Demandez à mon épouse Francesca, elle vous répondra que je suis rempli de défauts." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport : Il n’y aura pas de report pour le match de Super Coupe d’Italie qui mettra donc aux prise, le mercredi 12 janvier à 21h00 au Stade Giuseppe Meazza, l’Inter à la Juventus Si le match sera disputé avec une affluence de 50% de tifosi au stade. Les raisons du refus du conseil d'administration de la League ont été expliquées aujourd'hui : "Un report au printemps aurait pu permettre une plus grande affluence du public en misant sur une chute de la courbe épidémiologique qui est négative actuellement. Mais il y avait un problème avec le calendrier : Il n’y a aucun créneau de libre comme le démontre également la tentative avortée de reporter une journée de championnat pour octroyer plus de temps à l’Italie de Roberto Mancini engagée dans les Play-Offs pour la Coupe du Monde au Qatar 2022." "Ce report aurait également pu perturber la fin de saison où les différentes équipes peuvent se retrouver engagées dans des finales de Coupes sans oublier la fin du Championnat et la Ligue des Nations pour les Azzurri. "Mais plus que tout, la raison principale, celle qui a fait que cette décision a été unanime a été d’éviter à tout prix un précédent dans une saison des plus délicates avec la multiplication des cas de contrôles positifs au retour des vacances : Reporter un match, et quel match, aurait été un potentiel harakiri. Le respect du calendrier est au contraire une tentative de consolider une digue mise en danger par la propagation de la variante Omicron." Comprenez-vous le raisonnement de la Lega Calcio ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. C’est une révélation du Corriere Dello Sport, en cas de victoire face au Torino, l’Inter pourrait conclure la première partie de saison avec 46 points au compteur, ce qui représenterait un nouveau record pour l’Inter d’Inzaghi "Il n’y a que Roberto Mancini, détenteur d’un double Scudetto, qui est parvenu à faire mieux que lui : 51 points en 2006/2007 et 49 points en 2007/2008. Mieux encore, l’Inter d’Inzaghi pourrait faire bien mieux que l’Inter d’Antonio Conte dont la meilleur performance après 19 journées est de 43 points. Mourinho pour sa première saison a atteint 43 points et 45 point lors de la saison du Triplé." Pour faire simple, Inzaghi pourrait faire mieux que certaines sommités de l’Histoire de l’Inter depuis l'ère des victoires à trois points. Champion d’Hiver = Champion d’Italie ? "Si l’on regarde dans le temps, le titre hivernal n’est certainement pas une garantie absolue pour remporter le Scudetto. L’Inter a déjà été devant durant 17 saisons, mais elle n’est parvenue à la célébration finale qu’à 11 reprises : Une fois sur trois, elle a donc été rattrapée! Le dernier précédent remonte à la saison 1990/1991 avec le seul et unique Scudetto de l’Histoire de la Sampdoria." "Toutefois, il y a une série actuelle d’un 4/4 qui alimente l’espoir: Les pourcentages sont similaires en général et toujours en considérant l'ère des 3 points, soit depuis la saison 1994/95, dans 67% des cas seulement, c'est-à-dire dans 18 des 27 championnats, l'équipe en tête à la mi-tournoi a également été couronnée championne d'Italie". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. En effet, Simone Inzaghi a déjà atteint le premier objectif de la saison, il y a quelques semaines : Les huitièmes de Finale de la Ligue des Champions. A présent, il est parvenu à atteindre le second objectif de ce début de saison : Être champion d’Hiver avec une journée d’avance...... Et c’est un fait, les six premiers mois de Simone Inzaghi à la tête de l’Inter sont extrêmement positifs: L’objectif déclaré à présent est celui de remporter le Scudetto, celui qui équivaut à la seconde étoile, celui qui pourrait faire rentrer l’ancien entraîneur de la Lazio dans l’Histoire du Club Nerazzurro dès sa première tentative. Seuls trois entraîneurs ont remporté immédiatement le Scudetto après le "titre" hivernal! C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport : "Les signaux envoyés sont positifs, mais ils ne sont plus que des signaux : Pour dire la vérité, un demi-Scudetto a été remporté hier soir avec le Titre de Champion d’Hiver, un titre honorifique que même Antonio Conte n’était pas parvenu à remporter, il y a un an." "Cette performance a été réalisée uniquement par trois entraîneurs : Alfredo Foni, Giovanni Invernizzi et José Mourinho...... eux qui sont à jamais marqué sur la Carte du Club. A présent, Simone Inzaghi peut devenir le quatrième entraîneur a remporter le Scudetto de cette façon: En combinant le titre hivernal au Scudetto lors d'une première saison sur le banc de l’Inter en 114 ans d’Histoire." Une prolongation déjà prête "Inzaghi est actuellement le Monsieur Plus d’Appiano Gentile, il s’est rapproché intelligemment du Monde Nerazzurro en s’insérant immédiatement dans une réalité qui lui était inconnue et dans un environnement jamais connu auparavant en carrière: Il n’avait jamais été à la tête d’un Top Club. Les paroles ont un poids et l’étoile polaire est une définition assez engagée, mais on ne peut pas dire que cela soit si surprenant." "L'année 2022 apportera aussi, avec elle, la prolongation du contrat de Simone Inzaghi. Rien ne presse actuellement, celle-ci devrait avoir lieu à l’aube du printemps étant donné que personne n’a l’idée de débuter la saison 2022-2023 avec l'entraîneur en fin de contrat : A meilleure raison que, dans le même laps de temps, Simone sera à jamais retranscrit sur cette fameuse Carte exclusive du Club." Selon vous, Simone Inzaghi est-il dans les pas de Roberto Mancini ? Lui aussi arrivé de la Lazio et qui est l’entraineur le plus titré en termes de Scudetti remporté ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Alessandro Bastoni s’est livré sur son passé, son présent et son futur, sur et hors du terrain à la Repubblica. La Famille Quand as-tu compris que tu voulais devenir footballeur ? "A Parme en Serie A, la première fois où j’étais titulaire, je me suis dit : "Ale, si tout va bien, c’est fait". Nous avons gagné à Turin et j’ai finalement pu charrier mon père." Il a joué pour Cremonese...... "Quand j'étais enfant, il faisait son malin à chaque fois. Maintenant, c'est moi qui lui rappelle qu'il n'a pas joué la moitié d'un match en Serie A, mais il se croit toujours plus fort que moi. Nous en plaisantons parce que nous savons que nous en sommes arrivés ici ensemble." Sur vos protège-tibias, on retrouve l’image de vos frères…. "Oui et je les embrasse en avant-match, j’ai choisi le numéro 95 car c’est l’année de naissance de mon frère aîné. Le cadet m’a dit : "Et moi?" C’est comme ça que j’ai eu cette idée : Il n’y a pas de jalousie entre nous et j’en suis chanceux." Jouer vous encore au football ensemble ? "Le plus grand est arrivé jusqu’en Serie C et il a ensuite choisi les études, le plus jeune a une aversion pour le football : Il me demande de lui raconter quelque choses pour répondre aux demandes de ses amis." Après l’Euro, êtes-vous retourné là où tout a commencé ? "C’était beau car je me suis identifié aux enfants, j’étais un petit compétitif qui rêvait, comme eux, de devenir footballeur." Comment transforme-t-on le talent en succès ? "Chez les plus jeunes de l’Atalanta, j’ai rencontré des garçons bien plus talentueux que moi, je m’entrîinais avec les plus grands ce qui était difficile. Mon père m’a appris à ne jamais abandonner. Il m’a accompagné durant tant d’années de Cremona à Zingonia en aller-retour : 130 kilomètres sans jamais me le faire ressentir. Avec une autre famille, j’aurais eu un autre métier aujourd’hui." Etiez-vous un Tifoso enfant ? "Papa est de sang interiste et il m’a transmis sa foi, lorsque je commets une erreur en plein match, il m’en veut." Votre mère, lors de la fête du Scudetto vous a offert de la Pizza et vous a essuyé votre bouche avec une serviette… "Elle a toujours été proche de moi. J’aime être avec elle et aller manger un plat de Tortelli. Fais maison: comme ça le nutritionniste n’enrage pas!" Les modèles Vous avez les pieds et la vision d’un meneur de jeu : Qui vous a imaginé au poste de défenseur ? "J’ai toujours joué derrière, les qualités techniques sont apparues à l’Atalanta avec Mino Favini et Gianluca Polistina. Je passais des heures à m’améliorer." Quelle est votre idole footballistique ? "Sergio Ramos : J’admire tout de lui, comment il est sur le terrain, sa personnalité : Pour mon anniversaire, il m’a offert son maillot et j’ai aussi pu échanger avec lui." Que vous êtes-vous dit ? "Belle demande, on parlait espagnol et j’ai perçu la personne, plus que le joueur, il est comme Materazzi." Ramos et Materazzi : La fourberie s’apprend-t’elle ou est-elle innée ? "Cela peut se travailler, mais ce n’est pas simple, tout comme la légende qui dit que les bons joueurs sont techniquement bons sont mous caractériellement." Voudriez-vous être plus vicieux ? "Non, il y a eu une période où je prenais trop d’avertissements, je crois que je peux m'améliorer en tout grâce à d’exceptionnels équipiers." L'Inter d'Inzaghi Jusqu’où peut arriver cette Inter ? "C’est beau d'avoir le Scudetto sur le torse, nous prouverons à tous, et de toutes les façons possible, que nous le conserverons : Il y a aussi la Ligue des Champions." Comment avez-vous réagi lorsque vous êtes passé de l’Ajax à Liverpool, suite à une erreur de tirage...... "Je n’ai pas juré, si c’est votre question: J’ai aussi écrit la préface d’un livre pour un Curé. Blague à part, nous devrons réaliser deux grands matchs : Jouer à Anfield sera extraordinaire." Vous divertissez-vous sur le terrain ? "Oui, Inzaghi nous donne la liberté qui nous permet de nous souvenir que le football est un jeu : Même lorsque tu es mené." Face à Cagliari, vous êtes rentré dans la surface en dribblant une série d’adversaire…. "J’aime énormément sortir de ma zone, et lorsque je vois une possibilité, je tente de marquer. Cela ne s’est pas bien passé, j’espère que cela ira mieux la fois prochaine." Hors du terrain En dehors du terrain, vous semblez toujours être un bon pochtron, est-ce une réalité ou les réseaux sociaux exagère-t ’il la réalité ? "Hélas, les réseaux sociaux n’exagèrent rien, disons que j’aime beaucoup me divertir." Qui est le meilleur aux fléchettes ? "Brozo est le champion indiscuté." Gasperini, Conte, Inzaghi, Mancini. Partant des caractères : quels duos formeriez-vous ? "Je mettrais Gasperini avec Conte et Mancini avec Inzaghi : Les deux premiers sont toujours sur la brèche. Inzaghi et Mancini, en plus d’être fort engagés, attachent une importance au contact humain : Le résultat est que nous somme plus relaxé lors des moments cruciaux." Conte blindait la défense en abaissant le cendre de gravité de l’équipe : Inzaghi, en revanche, augmente le pressing...... "Aujourd’hui, nous avons moins la possibilité de partir en contre : Edin et Romelu sont différents et nous nous sommes adaptés." L’Italie Ressentez-vous la responsabilité de devoir reprendre l’héritage de Leonardo Bonucci et Giorgio Chiellini en défense ? "Oui, je ressens cette urgence, je suis impatient de me montrer protagoniste aussi en équipe nationale." La seule erreur de votre carrière fut lors d’Italie-Espagne à l’Euro, mais vous avez immédiatement démontré être capable de retrouver immédiatement votre niveau : D’où puisez-vous cette maturité ? "C’est caractériel, je suis serein : En plus du football, j’ai en tête d’autres pensées qui m’apaise : A partir de ma fille qui va naître en janvier." Comment allez-vous l’appeler ? "C’est ma compagne qui me le dira lorsqu’elle l’aura trouvé. Elle partage mes valeurs : Léducation, la reconnaissance, la générosité, elle étudie le design, elle aimerait trouver un bon job : Ses réalisations sont aussi importantes que les miennes." Si l’Italie ne devait pas se qualifier en mars, l’absence en Coupe du Monde passerait à 12 années : Cette pensée vous effraie-t ’elle ? "Non, même pas dans l’antichambre de nos cerveaux : Nous sommes Champions d’Europe en titre, nous devons y parvenir." Qui méritait le Ballon d’Or ? "Vu que je n’étais pas en course : Lewandowski ou Jorginho". Allez-vous encore tirer les penalty en équipe nationales ? "Certainement, tout comme Lautaro : Il n’y a que celui qui n’en a jamais tiré qui n’en a jamais raté." Ses anciens équipiers Échangez-vous avec Eriksen ? "Oui, c’est lui qui nous a rassuré et non l'inverse : Je lui souhaite de vivre la vie qu’il désire : En plus du fait d’être un champion, c’est une belle personne." Et avec Hakimi et Lukaku ? "Hakimi est mon compagnon de Playstation, et il est très mauvais. Quant à Romelu, je lui souhaite bonne chance pour sa nouvelle aventure." Le schéma de la rampe de lancement pour Barella, lors d’Inter-Juve (2-0), a-t-il été importé d’Angleterre par Conte ? "Non, nous l’avons toujours testé : J’ai gagné notre dernière partie d’entrainement avec celui-ci. Le problème est que les adversaires nous étudient : Nous devons imaginer de nouvelles choses." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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