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  1. André Onana s’est livré au cours d’une très longue interview dans le cadre de Sport Week le complément hebdomadaire de la Gazzetta Dello Sport : "J’étais à l’Ajax et, il y a déjà une paire d’années, Piero Ausilio venait de contacter pour la première fois mon agent, il lui avait expliqué comment était clairement la situation, sans tourner au tour du pot, quelque chose que j’aime." "Dès cette première minute, je me sentais déjà Nerazzurro avant que la négociation commence, j’ai commencé à me ressentir comme le gardien de l’Inter, jour après jour. Quand un tel club de cet envergure pense à toi, comment peux-tu dire non ? Tu es flatté et heureux. A présent, je suis ici, dans une ville si magnifique avec une Tifoserie incroyable qui commence à m'aimer." Mais avant d’arriver à l’Inter, que signifiez, pour vous, le Fc Internazionale ? "Ce serait trop facile de dire Samuel Eto’o vu le lien que nous avons, mais ce n’est pas nécessaire d’attendre d’endosser le maillot pour connaitre l’Inter, vu les nombreux champions qui sont passé ici, avec de grands gardiens interistes en passant de Toldo qui était le cauchemar de Franck De Boer à Julio Cesar qui est l’un de mes préférés, quand je repense qu’il a été quasiment le premier à avoir connaissance de mon transfert." Pourquoi quasi ? "Tout était prêt, réglé, mais je ne pouvais en parler à personne. Je déjeunais à Barcelone et un ancien joueur de l'Inter, Houssine Kharja, s'est approché de ma table et m'a couvert d’éloges, il a ensuite appelé un ancien équipier par téléphone et j’entends qu’il lui dit : "Julio, je suis avec Onana, tu sais à quel point il est très fort, qui sait, peut-être qu'un jour il sera comme toi à l'Inter !". Il me passe le téléphone et Julio s’est immédiatement montré très gentil, il me dit de continuer ainsi, je le remercie mais je me mords la langue : je ne pouvais pas lui dire que Kharja, sans le savoir, m'avait pris en flagrant délit...." "À partir de ce moment-là, j'ai souvent parlé avec Julio Cesar, en plaisantant sur cette situation : Il m’avait aussi surmotivé avant la rencontre du Nou Camp, en me disant aussi de rester très calme et de profiter de la soirée. Des mots spéciaux, qui sont restés gravé en moi." Etes-vous surpris par le fait d’avoir été, en si peu de temps, titulaire ? "Non, car je sais qui je suis, je sais ce que je vaux et je continue mon parcours de croissance, entrainement après entrainement, je sais qu’en faisant du bon travail, que mon moment allait arriver rapidement. Avant d’arriver, j’avais conscience que j’allais devoir disputer cette place avec un gardien extraordinaire, qui a écrit l’histoire du club, mais qui est aussi et vraiment très différent de moi." Pourriez-vous nous en dire plus sur cette diversité ? "Si quelqu'un me demande "Samir est-il votre modèle ?", je ne peux que lui répondre... "non". C'est précisément en raison de cette diversité entre nous. Mais j'ajouterais aussi que c'est un très grandissime champion car sinon, il ne serait pas resté ici, à ce niveau, pendant 11 ans : Face à Handanovic, je ne peux que lui tirer mon chapeau. Il appartient à une école italienne différente de la mienne : il est très bon et sûr entre les poteaux, alors que je me sens comme un gardien moderne et "proactif". Je suis celui qui prend des risques, qui sort, accepte le un contre un et qui joue beaucoup avec ses pieds. Ce sont simplement des façons différentes d’occuper le poste de gardien, c’un enseignement différent du traditionnel, auquel on s'habitue." "Au début, nous nous regardions bizarrement à l'entraînement et l'un disait à l'autre : "Ne fais pas ça, tu le fais mal". Et l'autre lui répondait : "Non, c’est toi qui tu le fais mal" (il rit, ndlr). Personnellement, je fais face à des nouveaux types d’entraînements que je ne comprenais même pas au début, mais qui peuvent me permettre surtout d’évoluer." Quels sont vos rapports, maintenant que vous êtes parvenu à lui prendre sa place ? "Nous parlons beaucoup plus qu’auparavant, Samir se comporte comme un vrai Capitaine, c’est un Leader reconnu et on le perçoit dans tellement de petite chose, il ne suffit pas de penser qu’à moi, mais à tous les aspects au quotidien de l’équipe. J’apprécie le fait qu’il me donne des conseils, qu’il me félicite pour une belle parade et qu’il me corrige si je me trompe. Et même, il faut se rappeler d’une chose : L’Inter, en tant qu’Institution, est quelque chose de plus important que moi, que lui, ou que quelqu’un d’autre : Nous avons tous le devoir d’honorer et de défendre ce maillot, nous sommes seulement de passage alors que le Club et le Peuple Interiste restera, ces derniers points sont ceux qui comptent vraiment." Est-ce mieux de débuter d’une façon banale ou de débuter face à une super équipe comme le Bayern, comme cela s’est produit pour vous ? "Tu ne peux pas te prononcer avant, car si le Bayern t’en colle 5, c’est le pire des débuts. En 2017, je me suis incliné avec l’Ajax en finale de l’Europa League face à Manchester United, ce n’était pas parce que nous étions inférieur à eux, mais parce que nous en avions eu peur. Le lendemain du match ma mère m’a appelé et m’a dit : "Je ne veux plus que tu aies peur sur un terrain de football, même si tu dois jouer face au Barça et au Real réunis : Si tu perds, ce ne doit plus être parce que tu as tremblé ou baissé le regard, mais parce que ton adversaire aura été supérieur." C'est devenu une règle de vie. En général, je m'entraîne et je vis pour défier de grandes équipes comme le Bayern et au final , ça s'est plutôt bien passé, même si je ne me réjouirai jamais d'une défaite." Ressentez-vous le fait que vous avez changé l’Inter, de par votre présence entre les cages ? "Je peux vous dire que l’équipe s’est habituée à mon style: A présent, si sur un centre je ne sors pas, Skriniar me lance un regard noirs et Dumfries me hurler Onaaaaa !Je leur réponds que je ne peux pas toujours sortir, pas toujours, mais le fait qu’eux sont sur mes talons comme ça me rend fier, cela veut dire qu’ils se fient à moi, qu’ils m’ont compris, qu’ils veulent que je prenne des risques. De plus, j’aime les rencontres où il y a des combats en défense, rien de plus ne peut m’exalter plus qu’une rencontre comme celle que nous avons tous joué au Nou Camp." "Je regardais de loin l’équipe et c’était un spectacle, elle était compacte, rapprochée, unique, elle bougeait comme un seul homme, patiente, même si mes anciens équipiers en catalogne nous ont accusé d’être sur la défensive. Quand on voit Skriniar s'en prendre à un joueur avec une telle hargne, je me prends dans la gueule sa motivation et je me dis : "Quel guerrier !. J'irais toujours au combats avec lui, tout le temps !" Mais tous nos défenseurs, sont si grands, si costauds, ils me font me sentir protégé. Même si je sais que nous encaissons trop de buts jusqu'à présent...". Pour certains, il se dit que vous exagérez à sortir avec une telle imprudence... "Je me bats pour l'équipe, pas pour ce qui se dit à l'extérieur. Si je peux attraper une balle haute, alors je peux relancer l’équipe vers l’avant rapidement. Plus je sors, plus on peut se relancer : Le gardien est le premier créateur de jeu maintenant." Une grande partie du mérite, à Barcelone sur le 2-3 de Robin Gosens, vous en revient… "Non, c'est toute l’Inter, c’est une équipe de très très haute qualité : Nous devons juste être conscients de notre potentiel et nous pourrions nous montrer des plus dangereux en Ligue des Champions, croyez-moi. Ce jour-là, j’ai relancé rapidement car j'ai vu Lautaro faire un mouvement avec sa main, comme un signal, et le reste de son action de jeu a été phénoménale avec une conclusion parfaite de Robin:Cette équipe de l’Inter est composée d’énormément de joueurs technique." Est-ce que Lukaku vous manque ? "Enormément, mais lorsqu’il reviendra, il donnera, comme toujours, son maximum. Et d’un autre côté, le peuple interiste l’adore, mais il l’adore vraiment : Lorsqu’il a commencé à s’échauffer face au Viktoria Plzen au Giuseppe Meazza, j’ai entendu un “ohhhh” incroyable accompagné d’un tremblement de terre sous mes pieds : Je n’avais jamais connu une telle manifestation d’amour, je n’avais jamais vu une Tifoserie aussi passionnée, mais savez-vous qui est vraiment le plus grand champion de l’Inter ?" Nous vous le laissons dire... "Alex Cordaz : C’est la personne la plus positive que j’ai pu rencontrer, c’est un être humain merveilleux, si tu arrives à Appiano triste suite à ta contre-performance, tu le regardes en face-à-face et il parvient à te changer ton humeur : S’il n’est pas là, ça ne le fait pas, il fait la toute la différence du monde, et ce n’est pas valable que pour moi, mais aussi pour tous mes équipiers. Ce n’est pas un fou mais c’est aussi grâce à Cordaz que Barella va plus vite : Je lui répète quotidiennement : Alex, c’est un Honneur pour moi de m’entrainer à tes côtés." Mais s’il y a autant de qualité dans l’équipe, pourquoi êtes-vous aussi en retard en championnat ? "Nous devons rester serein et dans le même temps admettre que nous avons mal démarré : Les choses peuvent changer vite aussi bien dans la vie que dans le Calcio, et nous savons que cette fois-ci nous disputerons deux championnats. Personne ne peut savoir, à la reprise, si le Napoli sera encore comme celui qu’il était jusqu’à présent. Mais, en attendant, nous sommes parvenus à redresser définitivement la tête hors de l’eau et à montrer que nous sommes tous vraiment fort, nous serons présent comme ça en février et ensuite, qui sait…" Qui vous a, hors du terrain, le plus aidé à vous intégrer ? "Je dirais un peu tout le monde: En plus de Rom, je partage une belle amitié avec Calha et Dumfries, qui est un autre joueur sur le terrain qui me plait car il n’abdique jamais, il se donne, il tente de toujours y aller en allant jusqu’au bout. Nous ne faisons pas énormément partie de la vie mondaine, mais je suis fier du groupe que nous sommes parvenu à nous créer: Il y a vraiment un très beau climat dans cette Inter." Comprenez-vous que les Tifosi aient déjà de l’affection pour vous ? "En plus de mes parades sur le terrain, j’apporte de l’énergie, de la folie, mais toujours positivement." Pour finir : Un message pour votre nouvelle Tifoserie ? "Je pourrais me toiler, mais je travaillerai quotidiennement pour être à la hauteur de l‘Inter pour que vous, les Tifosi, soyez fier de moi!." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport : "Tout est clair comme de l’eau de roche : Marcus Thuram est le premier et unique objectif de l’Inter pour renforcer son rempart offensif." "Le Directeur Sportif, Piero Ausilio, qui est actuellement à Doha, a rencontré, hier, l’entourage du joueur pour la première fois: Le fait est que, comme les deux forces en présence se trouvent dans le même coin de la Planète en ce moment, ce véritable premier contact en a été facilité. On retrouve d’un côté le Monde Nerazzurro et de l’autre, l’entourage du fils de Lilian qui a entre-temps changé comparé à il y a un an et demi, à l’époque où l’attaquant ne se trouvait qu’à quelques mètres de la porte d’entrée de la Pinetina." "Cette première rencontre a servi également pour s’assurer de l’état d’esprit du joueur et de comprendre quelle était la réelle volonté du français dans l’immédiat. Plus dans le détail, cette rencontre a servi aussi à articuler la proposition interiste qui vise explicitement le facteur "Temps": Le contrat de Marcus arrive à échéance en juin prochain et le joueur âgé de 25 ans est ambitieux et déterminé : Il n’a aucune intention de le prolonger et il l’a bien fait comprendre au Borussia Mönchengladbach." "Sur base de ses intentions, la possibilité de voir l’Inter le recruter augmente uniquement si elle parvient à l’enrôler chirurgicalement dès le mois de janvier car, en été, Thuram Junior deviendra l’un des joueurs gratuit parmi les plus convoités du Continent. En conséquence, les possibilités de le recruter à ce moment-là seront en forte régression vu que des Clubs bien plus riches que l’Inter seraient également sur le coup." "En ce moment, le Borussia demande 10 millions d’euros pour le libérer à six mois de l’échéance de son contrat, il s’agit d’un obstacle important mais qui n’est pas insurmontable car si effectivement cette somme est excessive pour les caisses de l’Inter en janvier, tout sera lié aux possibles départs de Robin Gosens et Roberto Gagliardini, qui pourrait permettre de récolter un "petit " extra-budget...Et même si presque rien n’en ressort, l’Inter pourrait aussi décider d’anticiper un investissement en attaque qui deviendra obligatoire en fin de saison." "Elle pourrait donc agir au mois de janvier, comme elle l’avait déjà fait avec le recrutement de Robin Gosens au mois de janvier dernier, à qui il restait également 6 mois de contrat: Ce qui est certain, c’est que le Club allemand inviterait volontiers le français à changer d’air si la situation se présentait concrètement." L’Inter s’était également comportée de la sorte avec Christian Eriksen, pensez-vous qu’il est intelligent d’agir de la sorte pour s’attacher les services d’un joueur ciblé, mais en fin de contrat? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  3. C’est une information de la Gazzetta Dello Sport : La Direction Nerazzurra travaille pour offrir à Simone Inzaghi une nouvelle flèche offensive en anticipant toute la concurrence, le nom de l’Elu ? Marcus Thuram! "Le fils de Lilian a fait savoir que son aventure au Borussia Mönchengladbach est terminé, en informant le club qu’il ne renouvellera pas son contrat qui arrive à échéance. Marcus sera l’un des "plats" parmi les plus convoité du Continent de l’été prochain, et il est inutile de vouloir se lancer dans un combat pour un joueur à paramètre zéro. D’ici à quelques mois, le Bayern aura un énorme avantage compétitif et d’autres grands clubs sentiront l’odeur de la bonne piste à suivre." "Traduisez: Il faudra marquer le coup dès janvier avant que la vente aux enchère n’explose et l’opération s’est déjà préparée maintenant, avec un face-à-face dans les jours à venir. Pour représenter l’Inter à Doha, on retrouve le Directeur Sportif Piero Ausilio, mais également Javier Zanetti, qui plus est le Vice-Directeur-Sportif Dario Baccin est aussi en route. Ils seront tous très proche des sept Nerazzurri qui disputent la Coupe du Monde, mais ils disposent également d’un agenda de rencontre institutionnelles." "Marcus était l’attaquant choisi pour accompagner Edin Dzeko lors du départ de Lukaku, mais la blessure au genou du français avait contraint l’Inter à virer sur Joaquin Correa... A présent, à Doha, on retrouve sur place les représentants de Marcus et un concours de circonstance va les porter à faire le point sur les prospectives, la fiabilité de l’opération, le tout en débutant par le salaire : Les Nerazzurri peuvent monter à cinq millions d’euros, pas plus." "De son côté, le Borussia est résigné à perdre son joyau, mais il est également ouvert à un départ anticipé en échange de 10 millions d’euros, une somme qui reste toutefois trop important pour les Caisses Nerazzurra, mais qui pourrait également être lié aux départs de Robin Gosens et de Roberto Gagliardini afin de s’offrir un mini extra-budget: Quand bien même, si presque "rien" n’est perçu, l’Inter pourrait tout de même anticiper un investissement pour l'attaque, qui risque d'être presque "obligatoire" en fin de saison." "Le fils de Lilian a quitté l'écurie Raiola en avril pour rejoindre l'Agence Sport Cover, qui représente déjà de nombreux joueurs français, tel que Ben Yedder à Kondogbia et Mendy). L'Inter les retrouvera après le match de la France car la blessure de Benzema a changé le rôle de Marcus Thuram chez les Bleus de Deschamps. Demain soir, la France défiera l’Australie et le français âgé de 25 ans pourrait avoir sa chance derrière Olivier Giroud." Anticiper la Concurrence comme ce fut le cas avec Christian Eriksen : Bonne ou mauvaise idée ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. C’est une information de la Gazzetta Dello Sport : Exclu surprise de la sélection allemande pour la Coupe du Monde, l’ailier gauche est prêt à quitter l’Inter: "Le futur de Robin Gosens est loin de l’Inter, son but de mercredi dernier à Bologne n’aura pas suffi à lui faire changer d’idées." "Qui plus est, l’exclusion de la liste des convoqués de l’Allemagne pour la Coupe du Monde lui a encore ouvert plus les yeux: Il ne veut pas rester six mois de plus sur le banc ou, dans le meilleur des cas, ne jouer que quelques minutes après la mi-temps. Il en a déjà informé l’Administrateur-Délégué Giuseppe Marotta et le Directeur Sportif Piero Ausilio." "Pour l’heure, il n’est pas changé d’avis malgré l’estime qui lui a été manifesté par le Président Steven Zhang" Qui pour le remplacer ? Selon Il Giornale, pour remplacer Robin Gosens qui plait sérieusement au Bayern Leverkusen, les joueurs suivant ont été monitorés pour occuper l’aile gauche: Borna Sosa (VFB Stuttgart), Jesús Vázquez (Valence), Alfonso Pedraza (Villarreal), Carlos Augusto (Monza) et Pasquale Mazzocchi (Salernitana) ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. L’Inter a fouetté Bologne ce mercredi 9 novembre, une victoire 6-1 certes, mais une victoire plus compliquée qu’il n’y parait Simone Inzaghi "Je suis satisfait car nous nous présentions avec la défaite de dimanche dernier. J’ai vu l’équipe très concentré, nous avons réagi en équipe après ce but chatteux." L’Atalanta "Ce sera notre septième match en vingt-et-un jour et nous chercherons à le jouer du mieux possible. Nous avons besoin de tous, des titulaires et des remplaçants, de tous en nombre." Le retour de Brozovic ? "On l’a vu avec Lukaku, les retours se doivent d’être graduel, il revient de la meilleure des façons et je verrais dimanche s’il pourra débuter la rencontre. Lors d’autres matchs, j’avais moins de solutions." Est-ce que tout est encore ouvert ? "Cela ne fait aucun doute : A part le Napoli, tout le monde a été confronté à quelques problèmes, nous ne devons pas nous pencher sur le classement mais sur les prestations en match, il nous reste enfin le dernier à disputer." Qu’avez-vous dit à Lautaro ? "Nous avons parlé du pénalty. Vous les avez vu Lui et Çalhanoğlu, se mettre d’accord, nous sommes une équipe. Je suis content car c’est aussi quelque chose que je leur ai demandé." Federico Di Marco "Vu comment nous sommes partis, en étant assez contracté, on tenait à une telle réaction, surtout après la Juve." Mes buts ? "L’important est que l’équipe gagne, l’important c’était la victoire. Je suis content d’avoir marqué, mais l’important était de réagir après la défaite face à la Juve: A présent on attend l’Atalanta, ce sera une rencontre très difficile." En quoi vous êtes-vous amélioré ? "Un peu dans tout, je cherche à m’entrainer en me donnant au maximum, en plus le fait de jouer avec continuité apporte de la confiance. Je pourrais encore m’améliorer ultérieurement." Mes célébrations ? "C’est une chose que je voyais, avec mes amis, dans le sketch "I soliti ignoti”, un sketch dans lequel quelqu’un au supermarché se comporte de la sorte, et j’ai décidé d'en faire cette célébration." Edin Dzeko Un But Titanesque "Le ballon m’est arrivé, de je ne sais où, je l’avais donné à Denzel et je m’attendais à un centre. Ensuite, je me suis dit que j’allais tenter le coup et tout s’est bien passé." Est-ce votre plus beau but ? "C’est l’un des plus beau sincèrement." Est-ce une réponse à la Juve ? "Je pense que nous avons mal débuté le match, mais la défaite à Turin y a contribué, chaque match est différent et nous savions que nous aurions à disputer une rencontre difficile car Bologne a des joueurs de qualité: En plus, ils ont marqué chanceusement, tu avais tout qui tournait contre nous et il nous a fallu ce but pour nous réveiller." La passe décisive à Gosens? "Je pense que c’est normal, lorsque quelqu’un est en difficulté, de lui venir en aide. Aujourd’hui c’est moi, demain c’est un autre : La saison est encore longue. Je suis content pour le but marqué par Robin, c’est un garçon qui se donne toujours au maximum. Lorsque tu ne joues pas, c’est difficile de retrouver la forme, mais les buts te donnent confiance." Il reste un match..... "Il faut bien s’y préparer, se reposer et chercher à bien finir cette première partie de saison." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. En effet, plus que les autres années, cette saison l’Inter n’est plus seulement folle (Pazza), mais elle a décidé d’ajouter un petit côté Schizophrène à son ADN. Preuve en est sa récente partition au Stadium de Turin ou encore plus récemment, ce mercredi 9 novembre au Giuseppe Meazza où l’on donnait peu de chance aux hommes de Simone Inzaghi après une vingtaine de minute de jeu, un but de la Chatte à Deschamps signé Lykogiannis, mais également un arrêt du cul d’André Onana. Dans une soirée qui s’annonce donc maussade face à l’équipe qui a coûté le Scudetto aux Nerazzurri l’année dernière, la lumière au bout du tunnel est représentée par le Cygne de Sarajevo, auteur d’un but Zidanesque à la 26ème minute de jeu. S’en suivra un but sur coup franc de Federico Dimarco (36’) qui, gourmand, s’offrira son premier doublé à domicile en concrétisant une très belle phase de jeu à la 48’. Entre-temps, le "festif" Lautaro Martinez aura brisé les reins de l’équipe bolognaise après avoir brisé ceux de sa moitié lundi dernier. Hakan Çalhanoğlu décide aussi de participer à la fête en convertissant un pénalty, avant que Gosens ne conclue le set à la 76’. A une journée de la fin de cette première partie du championnat, trois constats sont flagrants Edin Dzeko reste l’un des meilleurs attaquants du Calcio malgré son âge Federico Dimarco fait oublier Ivan Perisic L’Inter ne fait pas les choses à moitié : Soit elle gagne, soit elle perd, mais elle ne partage jamais l’enjeu! Au classement, l’Inter parvient "miraculeusement" à rejoindre le Top 5 en étant toutefois largement distancé par un explosif et surprenant Napoli Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Inter 6-1 Bologne Buteur(s): 22' Lykogiannis (B), 26' Dzeko (I), 36', 48' Dimarco (I), 42' Lautaro Martinez (I), 59' Çalhanoğlu (I, rig.), 76' Gosens (I) Inter: 24 Onana; 37 Skriniar, 15 Acerbi, 95 Bastoni; 2 Dumfries (61' 12 Bellanova), 23 Barella (74' 5 Gagliardini), 20 Çalhanoğlu (74' 14 Asllani), 22 Mkhitaryan, 32 Dimarco (61' 8 Gosens); 9 Dzeko, 10 Lautaro Martinez (61' 77 Brozovic) Banc: 1 Handanovic, 21 Cordaz, 5 Gagliardini, 6 De Vrij, 11 Correa, 14 Asllani, 45 Carboni, 46 Zanotti, 47 Fontanarosa Entraîneur: Simone Inzaghi Bologne: 28 Skorupski; 3 Posch, 5 Soumaoro, 26 Lucumi (46' 4 Sosa), 22 Lykogiannis; 30 Schouten, 17 Medel (46' 6 Moro), 19 Ferguson (61' 21 Soriano); 7 Orsolini, 9 Arnautovic (61' 11 Zirkzee), 99 Barrow (74' 55 Vignato) Banc: 1 Bardi, 23 Bagnolini, 8 Dominguez, 10 Sansone, 20 Aebischer, 29 De Silvestri, 33 Kasius, 50 Cambiaso Entraîneur: Thiago Motta Arbitre: Colombo VAR: Mazzoleni Averti(s): Arnautovic (B), Lucumì (B), Lautaro Martinez (I), Medel (B), Orsolini (B) Expulsé(s) : / Affluence: 69.312 tifosi Comment jugez-vous la performance de l’équipe et plus particulièrement d’Edin Dzeko auteur d’un but sensationnelle et d’une reprise de la tête monumentale sur la barre transversale ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Après une bonne série, les Nerazzurri tombent avec une défaite à Turin suite aux buts de Rabiot et Fagioli. Voici le résumé du match. Un résultat difficile à encaisser, il a terminé par un 2-0 pour la Juve face à l'Inter à l'Allianz Arena, les Nerazzurri n'ayant pas réussi à convertir leurs chances et les hôtes punissant impitoyablement l'équipe d'Inzaghi. Dans un match étrange à Turin, la Juventus a marqué avec son premier tir cadré et a ensuite infligé à l'Inter sa cinquième défaite en championnat de la saison. Lautaro, Dzeko et Dumfries ont tous eu des occasions en première mi-temps avant que Calhanoglu ne frappe la barre peu après la reprise. Puis est venu un coup inattendu lorsque les Bianconeri ont ouvert le score, et cela a été suivi d'une grande chance pour Lautaro d'égaliser. Enfin, les hôtes ont lancé une contre-attaque réussie pour tuer le match et devancer l'Inter dans le classement. L'objectif était de prendre un bon départ, comme c'est toujours le cas dans une confrontation aussi historique que celle-ci. Sachant à quel point une victoire serait importante pour le classement, l'Inter a commencé brillamment, affichant une réelle concentration et jouant de manière compacte. Quant à la Juve, elle était principalement préoccupée par la fermeture des espaces et avait du mal à monter des attaques impactantes. Les Nerazzurri semblaient vifs, déplaçaient bien le ballon et ont failli marquer avec un premier effort de Lautaro après cinq minutes. Peu de temps après, Calhanoglu décochait un tir de loin que Szczesny avait besoin de deux tentatives pour sauver. Avec Milik à peine impliqué dans le match, la Juve espérait que Kostic et Cuadrado pourraient fournir une inspiration par les flancs. Mais l'occasion revenait une nouvelle fois aux Nerazzurri, Lautaro décochait un corner de Dimarco et, Szczesny battu, Dzeko fit une tête à bout portant (26e). Le match ne se jouait pas à un tempo effréné et le rythme ne diminuait qu'après la demi-heure de jeu. Allegri, qui avait Chiesa et Di Maria sur le banc, attendait la mi-temps pour revigorer son équipe. L'Inter, quant à elle, était l'équipe qui assemblait des mouvements et a presque pris les devants à la 42e minute, Barella repris la transversale de Mkhitaryan et a joué un ballon vers Dumfries, qui, glissant, l'a placé au-dessus de la barre. L'équipe locale avait vraiment du mal et, avec l'Inter qui mettait la pression, était contente de tenir le nul à la mi-temps. Les hommes d'Inzaghi semblaient également dangereux juste après le redémarrage alors qu'Allegri envoyait Chiesa s'échauffer. A la 47e minute, Calhanoglu a décoché une belle frappe que Szczesny a repousser sur la barre. L'Inter n'a pas réussi à marquer et, comme c'est souvent le cas dans le football, ils ont été punis. Kostic s'est échappé sur le flanc gauche et a repéré Rabiot, qui a trouvé la lucarne du pied droit (52e). C'est un but qui a donné vie au stade et, le vent en poupe, la Juve pensait avoir porté le score à 2-0 grâce à Danilo après 63 minutes. Cependant, après un long examen de la VAR, il a été annulé en raison d'une main du Brésilien. Inzaghi a envoyé Gosens et Correa, et ce dernier s'est immédiatement impliqué en envoyant Lautaro au but. El Toro, pour sa 200e apparition, ne parvient pas à battre Szczesny, qui sauve des jambes (75e). Cependant, ce n'était pas le début d'un siège des Nerazzurri sur le but de la Juventus, les hôtes bouclant ensuite le match après la tentative de Dzeko de jouer à Brozovic (faisant sa 300e apparition). En effet, Kostic offrait une nouvelle passe décisive en contre, cette fois pour Fagioli (84e). Soirée amère donc pour l'Inter, qui doit désormais passer rapidement à autre chose et finir 2022 du mieux qu'elle peut face à Bologne et à l'Atalanta. JUVENTUS 2-0 INTER Buteurs : 52' Rabiot (J), 84' Fagioli (J) JUVENTUS (3-5-1-1) : 1Szczesny ; 6 Danilo, 3 Bremer, 12 Alex Sandro ; 11 Cuadrado, 44 Fagioli, 5 Locatelli, 25 Rabiot, 17 Kostic ; 20 Miretti (22 Di Maria 81') ; 14 Milik (7 Chiesa 73'). Remplaçants : 23 Pinsoglio, 36 Perin, 15 Gatti, 19 Bonucci, 24 Rugani, 30 Soule. Entraîneur : Massimiliano Allegri. INTER (3-5-2) : 24 Onana ; 37 Skriniar (36 Darmian 81'), 6 De Vrij, 15 Acerbi ; 2 Dumfries (12 Bellanova 81'), 23 Barella, 20 Calhanoglu (11 Correa 73'), 22 Mkhitaryan (77 Brozovic 81'), 32 Dimarco (8 Gosens 73') ; 9 Dzeko, 10 Lautaro. Remplaçants : 1 Handanovic, 21 Cordaz, 5 Gagliardini, 14 Asllani, 33 D'Ambrosio, 45 Carboni, 95 Bastoni. Entraîneur : Simone Inzaghi. Avertis : Calhanoglu (I), Skriniar (I), Danilo (J), Dzeko (I) Temps additionnel : 1' - 6' Arbitre : Doveri. Assistants : Carbone, Giallatini. Quatrième arbitre : Ayroldi. VAR : Di Paulo. Assistant VAR : S. Longo. Traduction alex_j via le site officiel.
  8. Hier soir, le Bayern s'est imposé 2-0 à l'Allianz Arena, et les Nerazzurri terminent le groupe C à la deuxième place avec dix points. Après le match, plusieurs joueurs Nerazzurri étaient clairement satisfaits de la qualification de l'équipe pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions. Voici les déclarations de Gosens, De Vrij, Onana, Darmian et Asllani après le match à l'Allianz Arena : "Nous avons bien joué et nous avons eu de belles occasions, notamment en première mi-temps. "Évidemment, si vous ne saisissez pas vos chances contre une équipe comme le Bayern, vous êtes souvent punis. Ils sont très forts et ont marqué une merveille en deuxième mi-temps, mais j'ai vu une bonne équipe de l'Inter qui peut rivaliser avec ces équipes. Nous avons un bon esprit et nous attaquons et défendons comme une équipe. Les améliorations possibles ? "La performance parfaite n'existe pas, et nous devons rester unis car nous avons trois matchs très importants à venir avant la Coupe du monde. Nous avons besoin de neuf points pour rester au contact des meilleures équipes du championnat. Il faudra faire une grosse prestation à Turin, mais nous sommes prêts." Robin Gosens "Notre objectif était de nous qualifier pour les huitièmes de finale, et nous avons réussi à l'atteindre à un match près. "Néanmoins, nous sommes venus ici avec l'objectif de jouer vraiment bien. Nous savions que ce serait difficile car le Bayern est une grande équipe. Nous avons tout donné, mais ce n'était pas suffisant. En tout cas, on a pu constater que nous avons progressé depuis le match retour. Le secret pour se qualifier ? "Nous avons eu une grande discussion, et depuis, l'esprit et l'attitude ont changé. Nous avons grandi et nous pouvons encore nous améliorer. La Juventus contre l'Inter ? "C'est un match très important, et nous voulons le gagner". Stefan De Vrij "L'Inter est une grande équipe, parmi les meilleures du monde en fait. Il n'y a pas de différence entre eux et nous, nous sommes une équipe très forte et possédons de réelles qualités. Nous sommes habitués à jouer beaucoup et à nous entraîner pour donner le meilleur de nous-mêmes. Je suis sûr que nous serons prêts dimanche aussi". André Onana "Je pense que nous avons bien interprété le match dès le début. Nous avons bien joué mais certains incidents nous ont punis. Ils ont marqué sur un coup de pied arrêté en première période, puis ils ont mis le match à plat avec un joli but en seconde période. "Il n'en reste pas moins que nous avons réalisé une excellente performance et que nous avons mérité notre qualification pour les huitièmes de finale. Nous nous sommes créés plusieurs occasions. "Nous voulions faire une bonne prestation aujourd'hui, et c'est ce que nous avons fait. Nous nous sommes améliorés depuis que nous avons affronté le Bayern lors du match aller, et cela se voit à tous les niveaux. Nous formons désormais une meilleure équipe, et cela se voit sur le terrain." Matteo Darmian "Nous avons fait de très bons efforts pour nous qualifier pour les huitièmes de finale. "Aujourd'hui, nous voulions terminer la phase de groupe par une victoire, mais nous savions que nous allions affronter une équipe forte. Nous sommes venus ici et nous avons joué notre jeu, mais nous n'avons pas été capables de marquer le but qui aurait changé le match. Néanmoins, nous sommes satisfaits. Nous avons montré que nous sommes un grand groupe dans tous nos matchs, en particulier dans le match à Barcelone. "A partir de demain, nous allons nous tourner vers le match contre la Juventus car nous savons que nous ne pouvons pas nous permettre de perdre plus de points en championnat." Kristjan Asllani ®Oxyred – Internazionale.fr via Inter.it
  9. Munich - Après la victoire contre le Viktoria Plzen, qui a assuré la qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, l'Inter se prépare à affronter le Bayern Munich lors de la dernière journée du groupe C. La veille du match, aux côtés de l'entraîneur Inzaghi, Robin Gosens a répondu aux questions des journalistes en conférence de presse : Qu'est-ce que cela signifie pour vous d'être ici en Allemagne, dans ce stade ? Comment vous sentez-vous par rapport à votre santé ? "Pour moi, c'est émouvant d'être ici : J'ai joué le championnat d'Europe ici avec l'Allemagne, l'une des meilleures choses que j'ai vécues. J'ai marqué dans ce stade contre le Portugal, dans un match qui a peut-être changé ma carrière. Un footballeur a toujours envie de jouer, mais ce n'est pas toujours aussi facile, il faut tenir compte de différents facteurs. J'ai fait une longue pause et j'ai peut-être sous-estimé ma blessure : mais maintenant je me sens bien, je pense que je suis presque au niveau de Robin d'avant la blessure. Je fais de mon mieux, j'essaie toujours de m'entraîner au mieux : Je suis sûr que mon heure viendra". Vous avez parlé de votre temps avec l'équipe nationale et la Coupe du monde commence bientôt : pensez-vous que votre place dans l'équipe d'Allemagne est en danger ? "Le risque existe, les joueurs qui réussissent avec leur club vont à la Coupe du monde, mais je pense aussi que j'ai bien réussi à chaque fois que j'ai joué avec l'équipe nationale. Je ne peux que continuer à m'entraîner au mieux et à donner le meilleur de moi-même lorsque je joue, tout le reste est hors de mon contrôle." À quel genre de match vous attendez-vous demain ? L'Inter et le Bayern sont déjà qualifiés et connaissent déjà leur position dans le groupe, mais traditionnellement, l'équipe allemande joue toujours pour gagner. "Je pense que ce sera la même chose demain : c'est une grande opportunité pour nous, car nous pourrons voir le chemin parcouru. Nous avons beaucoup changé et grandi depuis le premier match que nous avons joué contre le Bayern en septembre. Je suis curieux de voir comment nous allons jouer contre ce qui est actuellement l'une des meilleures équipes du monde : ce sera un grand match de Ligue des champions." ®Oxyred – Internazionale.fr via Inter.it
  10. Simone Inzaghi s’est livré en conférence de presse, mais également à Sky Sport, Amazon Prime et Inter TV suite à la qualification "inattendue" de l’Inter en huitième de finale de la Ligue des Champions avec une journée encore à disputer dans le Groupe de la Mort Simone à Inter TV "C’était une rencontre jouée sérieusement, bien organisée, nous savions ce qu’il y avait en jeu ici. Je dois féliciter les garçons, ils ont réalisé une phase de groupe incroyable. Cela nous apportera de l’auto-estime pour les prochains match et c’est juste de profiter de ce succès devant nos Tifosi. Dès demain, nous penserons à la prochaine rencontre. C’était un match où nous avions tout à perdre, dont l’issue était à l’avance connue. En Ligue des Champions, tu dois aborder toutes tes rencontres de la meilleure des façons." "J’applaudis nos garçons qui ont réalisé une grande rencontre : L’équipe a interprété les différentes périodes de celle-ci de la meilleure des façons : Lorsqu’il fallait attaquer nous le faisions bien, de même lorsqu’il fallait défendre. Lukaku? "C’est un Homme important qui nous a énormément manqué, je suis content aussi bien pour lui que pour Gaglia qui était aussi forfait. J’attends à présent Brozo, il ne reste plus trop à attendre. Lorsque tu as tout le monde à ta disposition, tu te dois ensuite de faire les bons choix." Simone en conférence de presse "Lukaku sera extrêmement important, nous l’avions perdu durant deux mois, c’est un joueur important connu de tous, il revient en forme et il a une envie folle, pendant que dans le même temps, les autres donnent tout : Je suis content pour Correa qui a délivré une délicieuse passe décisive, Lautaro a réalisé un match extraordinaire et Dzeko a été génial dans la gestion du ballon et pour nous permettre de remonter. J’ai toujours dû jouer avec deux attaquants, à présent je devrai être bon pour les choisir." "Marotta avait dit ce soir que nous pourrions réaliser un petit rêve après un tel tirage au sort : Nous avons été excellent et, pour la seconde année de suite, nous sommes en huitième de finale avec une journée encore à jouer. Je suis content pour les garçons, pour le Club et pour les Tifosi : Voir un Meazza comme ça, c’est si beau. En Ligue des Champions, les garçons ont fait quelque chose de totalement inattendu! : Nous avons tous remonté les manches pour toucher le Bayern et Barcelone et Cette qualification doit nous apporter énormément d’auto-estime, nous avons atteint le premier objectif de notre saison, nous l’avons atteint avec des prestations toujours plus performantes." "En championnat, nous avons du retard, mais j’estime que nous travaillons pour le réduire, je suis confiant et j’ai de l’espoir avec le retour des joueurs blessés qui vont me venir en aide : Nous devrons fournir de derniers efforts jusqu’à la trêve, nous avons réalisé une emprise qui te donne de l’estime en toi, c’est juste d’en profiter en ce moment, ensuite nous serons à nouveau de retour ici pour le championnat, nous devrons nous réorganiser pour faire face à une rencontre importante face à la Sampdoria." "Dimarco et Bastoni ont été excellent et parler de Perisic ne me va pas : Ils ont été excellent, Gosens est en reprise continue. En ce moment, Dimarco et Bastoni, qui ont été écarté face à la Salernitata pour choix technique et à Florence car ils avaient quelques pépins, ont réalisé un excellent match. J’ai vu une équipe qui avait tout à perdre dont on attendait d’elle une victoire attendue, et nous avons été très bon sur le terrain, les gars ont été très sérieux pour remporter une rencontre fondamentale." Steven Zhang? "J’ai d’excellents rapport avec le Président et nous allons de l’avant depuis le jour de ma signature, il y a une très grande estime réciproque, et elle s’est renforcée entre nous car nous traversons une période importante. Je sais ce que représente la Champions pour l’Inter, je voulais lui offrir une suite à ce que nous avons vécu l’année dernière : Nous avons donné de très belle satisfaction au club et au Tifosi qui ont été ce soir, notre véritable moteur." Simone à Sky Sport "Je suis très fier de mes joueurs, pour le club et pour ces merveilleux tifosi. Lors du tirage au sort, nous n’étions pas heureux, mais nous avions de l’espoir. Nous avions la possibilité de couronner ce petit rêve et nous y sommes parvenu. C’est juste de profiter de la soirée ce soir car cela fait deux saisons de suite que nous nous qualifions pour les huitième de finale de la Ligue des Champions, c’est quelque chose qui n’était plus arrivé depuis longtemps à l’Inter." "Je suis heureux pour mes garçons qui ont réalisé un match sérieux, ordonné, dans lequel nous avions tout à perdre mais notre équipe a fait preuve de maturité. Ce type de match est difficile à jouer, dans le passé nous en souffrions, et déjà lors du match aller nous avions fait preuve de maturité. Nous ne pouvions également pas laisser s’échapper cette possibilité après les deux rencontres face au Barça." Le Championnat ? "En ce moment, profitons de ce résultat, dans 48 heures, nous serons de nouveau sur le terrain. Nous savons que nous avons du retard mais nous allons chercher à nous relancer via le retour des joueurs importants et à coup de victoire." Lukaku? "Je suis très heureux pour lui et pour Correa avec sa passe décisive, je suis content pour Lautaro qui dimanche avait été extraordinaire et qui ce soir aurait mérité de marquer. Dzeko, au-delà des deux buts qu’il a inscrits a été l’auteur d’un match extraordinaire. Ce sont des signaux excellent et nous avons atteint notre premier objectif, nous allons de l’avant avec confiance." Simone à Amazone Prime "Nous avions l’espoir de nous qualifier dans un groupe extrêmement difficile : Barcelone et le Bayern sont extrêmement fort, mais nous avions de l’espoir. Nous voulions réaliser une très grande phase de groupe et nous sommes allés au-delà de nos attentes, je dois vraiment encenser les joueurs." "Je suis satisfait du jeu exprimé, nous avons atteint le premier objectif de la saison en parvenant à réaliser quelque chose de spécial. Le début face au Bayern était très dur, mais nous avons grandi de match en match, surtout lors de la double confrontation face à Barcelone: C’est une récompense pour le Club et pour nos merveilleux Tifosi." Çalhanoğlu Play-Maker "Il réunit la qualité et la quantité, l’année passée, il était discret à ce poste. Asllani s’exprime très bien, mais nous étions dans une période vraiment délicate et j’ai retesté Hakan qui s’améliore continuellement." Les retours importants "Lorsque Brozovic et Lukaku seront de retour à plein régime, nous serons dans de bonne conditions, car nous jouons tous les trois jours et j’aurais plus de choix et de possibilité pour alterner. C’est une période de match très rapproché, et ce ne sera pas facile de les mener tous à bon terme." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Interviewé pour l'émission du Match of the Day de l'Inter contre Salernitana, Robin Gosens s'est exprimé ainsi. "Beaucoup de personnes ont joué un rôle important dans ma carrière, du directeur sportif de l'époque de Dordrecht qui a toujours cru en moi à Gasperini qui m'a beaucoup fait grandir. Une légende des nerazzurri que j'aurais aimé avoir comme colocataire ? Jurgen Klinsmann, aussi parce que lorsqu'il jouait pour l'Inter, il était une idole en Allemagne et partager une chambre avec lui aurait été très intéressant. Compagnie? Eto'o ou Milito, deux joueurs impressionnants. Joueur à défier ? Brehme, il a super bien joué son rôle, j'aurais aimé le défier aussi pour apprendre de sa façon de jouer." "L'état d'esprit et la discipline sont pour moi deux caractéristiques essentielles, sans lesquelles je ne serais pas ici. S'amuser sur le terrain de foot c'est aussi fondamental, c'est quelque chose qui a fait la différence, je me suis toujours fait plaisir et cette chose est restée, même si maintenant il y a la pression j'ai toujours gardé mon amour pour le foot." "J'ai fait mes débuts professionnels à Dordrecht, une petite ville des Pays-Bas mais très importante pour moi. À Bergame, j'ai progressé et grandi en tant que personne et en tant que joueur, ce fut une expérience intense. Milan est une ville unique, déjà quand j'étais à Bergame je venais souvent la visiter, elle est belle et moderne et maintenant je suis heureux d'être ici." "Je me souviens qu'enfant, j'allais à l'école jusqu'à deux heures. Ensuite, tous les jours de trois heures jusqu'au soir, je jouais avec mes amis sur le terrain de football. C'était un petit terrain pas très beau où nous avons grandi et nous nous sommes toujours amusés. On y était 5 ou 6 heures par jour et on se disait toujours que la meilleure chose au monde serait que l'un de nous devienne un jour footballeur professionnel. C'est un souvenir qui me passionne toujours. J'aime lire et c'est aussi pour cette raison que j'ai écrit un livre dont le titre est 'Cela vaut la peine de rêver', une phrase importante pour moi. Depuis que j'ai commencé à jouer au football, David Alaba a toujours été mon idole. Je l'ai regardé quand il était au Bayern et il m'a toujours impressionné par sa façon de jouer différents rôles sur le terrain." "Je suis un homme très chanceux, entrer au Camp Nou et marquer un but important pour l'équipe est une émotion unique." "Jouer pour l'équipe nationale est incroyable et avoir disputé ce match (un but et deux passes décisives contre le Portugal, ndlr) dans un moment aussi important était merveilleux." Traduction alex_j via FCInter1908 et FCInternews.
  12. Résumé d'un incroyable 3-3 au Camp Nou qui ouvre, presque, la voie au huitième de la C1. Un match incroyable, dans les annales (surtout celles du Barça), parfois encore plus épique que celui d'Avril 2010 (bon, on exagère un peu). Ce match donne à l'Inter un nul qui, au vue des actions et du déroulé, laisse même quelques regrets à l'équipe de Simone Inzaghi. Il finit avec un 3 -3, il finit aussi un match enflammé contre Barcelone qui, après avoir clôturé la première mi-temps en tête, subit le retour des Nerazzurri grâce à Nicolò Barella et Lautaro Martinez, puis parvient à égaliser avec un flash de Robert Lewandowski. La fin est incroyable, à la 89e Robin Gosens place le 2-3 qui ouvrait le deuxième tour avec deux matches d'avance!!! Mais Lewandowski se rebelle et égalise à la 92e. Or, à la 95e Kristjan Asllani, seul devant Ter Stegen, fout à la fenêtre le joker en tirant sur le gardien de but; même s'il avait bien étiré sa jambe gauche. Des larmes à la fin pour le jeune Albanais, mais peu importe, le nul permet à l'Inter de garder l'avantage sur Barcelone. Désormais, il suffira de battre Viktoria Plzen pour s'envoler vers le second tour et ruiner, au sens propre, le Barça. BARCELONE-INTER 3-3 BUTS : 40' Dembélé (B), 50' Barella (I), 63' Lautaro Martinez (I), 82' Lewandowski (B), 89' Gosens (I), 92' Lewandowski (B) BARCELONE : 1 Ter Stegen ; 20 Sergi Roberto (72'19 Kessie), 3 Piqué, 24 Eric Garcia, 17 Marcos Alonso (72' 28 Balde) ; 30 Gavi (84' 11 Ferran Torres), 5 Busquets (64' 21 De Jong), 8 Pedri ; 22 Raphinha (64'10 Fati), 9 Lewandowski, 7 Dembélé. Remplaçants : 26 Inaki Pena, 36 Tenas, 18 Jordi Alba, 29 Casado, 32 Torre. Entraîneur : Xavi. INTER : 24 Onana ; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastonni (85 '15 Vert); 2 Dumfries, 23 Barella (85'14 Asllani), 20 Calhanoglu (76' 8 Gosens), 22 Mkhitaryan, 32 Dimarco (66'36 Darmian); 9 Dzeko (78'12 Bellanova), 10 Lautaro Martinez. Remplaçants : 1 Handanovic, 40 Botis, 5 Gagliardini, 33 D'Ambrosio, 42 Curatolo, 45 Carboni, 50 Stankovic. Entraîneur : Simone Inzaghi. Arbitre : Marciniak (POL). Assistants : Sokolnicki - Listkiewicz (POL). Quatrième Arbitre : Musiał (POL). VAR : Kwiatkowski (POL). Assistant VAR : Attwell (ANG). Expulsé : Inzaghi (I) à la 96e Avertis : Lautaro Martinez (I), De Vrij (I), Dembélé (B), Inzaghi (I) Corner : 10-6 Temps additionnel : 1°MT 4', 2°MT 7' . Notre réaction d'après match Traduction alex_j via FCInterNews.
  13. pécialiste du gain de temps, mais visionnaire sur le but de Robin Gosens en lançant Lautaro Martinez, André Onana s’est livré en conférence d’après-match suite au retentissant partage entre l’Inter et Barcelone au Nou Camp Son interview à Sky Sport "Ce n’est pas une victoire, mais un point important, mais nous ne sommes pas parvenus à gagner, nous avions pris deux fois l’avance, mais nous ne sommes pas parvenus à faire ce qu’étions venu chercher... Mais je suis très content du travail fait et je pense que les Tifosi les sont aussi, je cherche à apporter mon aide à tout le monde, à encourager mes équipiers et mes défenseurs, je suis satisfait du caractère que l’on a démontré, nous étions venus avec l’envie de l’emporter et nous l’aurions vraiment mérité." Samir Handanovic? "Je parle énormément avec lui, la semaine dernière j’ai mon premier match en Serie A et je ne connaissais pas le terrain de l’adversaire : Handanovic m’a aidé et m’a énormément parlé des joueurs adverses et de mes points à améliorer." Son interview à Sport Mediaset "C’était une rencontre très difficile, à l’extérieur : C’était le résultat que nous voulions, je suis satisfait du résultat." Vous êtes proche de l’objectif... "Oui, c’était notre but. A présent, nous allons avoir un match difficile à la maison maintenant et ce sera important, pour nous, de gagner." Les sifflets ? "C’est quelque chose de normal pour moi, je suis habitué à jouer dans ce type de situation, mon job est de faire de bonne prestation et de penser à jouer au mieux pour l’équipe : Nous avons fait preuve d’un grand sacrifice collectif et nous devons continuer à travailler pour la Victoire." Son interview à Amazon Prime Video Un test de maturité ? "C’est certain, j’ai été recruté pour cela....Mais, j’ai disputé plus de 300 matchs, je ne manque pas d’expérience, ça me fatigue d’entre parler de manque d’expérience. Je suis heureux de la partie proposée par l’équipe, nous nous sommes assez bien débrouillés en défense, je suis content du travail de tous." "L'important, aujourd’hui, était de ne pas perdre." Sur Instagram "Nous sommes l’Inter, nous avons démontré que peu importe la difficulté de l’objectif, en bossant dur et en y mettant du cœur, nous sommes capables de l’atteindre: Je veux remercier les tifosi qui nous ont accompagné au cours d’une soirée vraiment spécial. C’était beau de revenir dans ce qui a été ma maison : Barcelone." Comment jugez-vous la prestation d’André ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Aux micros de InterTV, Prime Vidéo et Sky Sport, Lautaro Martinez s'est livré sur ce match assez incroyable. "Je félicite mes coéquipiers, le staff car nous avons fait un excellent match. Surtout en seconde période nous les avons mis en difficulté. Profitant des espaces. Nous sommes satisfaits du résultat même si nous aurions mérité plus. La barre? Il m'a semblé, pendant 5 minutes, que le ballon était entré, mais non en fait. Heureux d'avoir donné un coup de main à mes coéquipiers. Ces matchs sont sûrement très difficiles à jouer, là c'était important d'avoir de la personnalité, nous devons continuer sur cette voie. Nous avons parlé du cœur il y a deux semaines, de travailler les uns pour les autres. C'est important pour obtenir des résultats. Continuons comme ça." "J'ai eu du mal au début, ils ont appuyé fort et le ballon n'est pas ressorti. En deuxième mi-temps, nous avions plus d'espace et nous l'avons utilisé. Onana et le but de Gosens ? Des choses sur lesquelles nous travaillons, il a un coup de pied important, il m'a vu. Piqué était distrait et Robin est parti de l'autre côté, tout le mérite lui revient." "Tellement d'émotions, on a affronté une équipe très forte sur son terrain et je ne sais pas combien de personnes, nos fans étaient là-haut, ils ont été importants, on les remercie. On a beaucoup parlé il y a des semaines, c'était un moment difficile et on a mis ce qu'un joueur doit mettre. La real Inter ? On espère, on cherche plus d'experts, Mkhitaryan et Gosens ont fait un super match physiquement, quand on souffre il faut le faire ensemble, à commencer par les attaquants. On a fait un excellent match. Le but arrive quand on s'y attend le moins. J'essaie toujours de donner un coup de main, j'ai aidé Gosens, j'étais content car il le méritait, il est important et engagé, je le félicite." Traduction alex_j via FCInter1908.
  15. C’est du moins l’analyse de la Gazzetta Dello Sport vis-à-vis de l’allemand qui, surclassé par Federico Dimarco, aurait déjà un bon de sortie pour le Mercato Hivernal "Tout est acté, d’ici à la Coupe du Monde, il semble compliquer de voir la hiérarchie changer : L’explosion de Dimarco signifie encore moins de temps de jeu pour Robin Gosens et la révolution opérée par Inzaghi est également claire : L’allemand est derrière maintenant, il n’a jamais pleinement convaincu l’entraîneur, qui avait pourtant été l’un des principaux sponsors de son arrivée en janvier dernier. Et il n’est pas faux de penser que, 12 mois plus tard, il va de nouveau être au centre du Mercato du Club." "C’est presque naturel de croire que Gosens va se retrouver à nouveau sur le Mercato et si ça vente au mois d’août a sauté in extremis, le Bayer Leverkusen était une option concrète même si le joueur allemand avait déclaré: "C’est moi qui ai dit non." "A présent, en janvier le scénario devrait changer et l’Inter regarde déjà ce qu’il y a à sa disposition : Les noms de Pedraza et Mazzocchi ont déjà été cité, mais il est fort possible que le Club Nerazzurro recherche un profil plus offensif…Soit un autre Ivan Perisic pour être clair…Un joueur que Gosens n’a jamais été jusqu’à ce jour ." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. Federico Dimarco traverse une très belle période, lui, qui après s’être mis en évidence et avoir marqué en équipe nationale, après avoir marqué face à la Roma, a été finalement l’un des grands artisans de la victoire face au Fc Barcelone Analyse de la Gazzetta Dello Sport "Federico Dimarco est l’un de ceux qui y est parvenu : Un milanais qui a grandi avec l’Inter dans le cœur et le Nerazzurro dans ses veines, lui qui, âgé de trois ans allait déjà dans les bras de son Père dans la Curva, lui qui a neuf ans faisait déjà chanter le ballon avec son pied gauche, un pied gauche qui avec le temps est devenu toujours plus puissant et précis. Peu de personnes doutaient de lui lorsqu’il faisait partie du vivier Nerazzurro : Il deviendra un grand joueur, il arrivera en Serie A et il fera parler de lui." "Simone Inzaghi est d’ailleurs le premier entraineur de l'Inter a lui avoir donné la confiance nécessaire pour s’imposer : S’en est fini de faire des apparitions, Dimarco sous Inzaghi, est devenu une valeur ajoutée et avec le travail, l’abnégation et sa faim, il a atteint un nouveau palier : C’est lui le patron de l’aile gauche laissée orpheline par Ivan Perisic. Et tout ceci est le fruit d’un long parcours qui l’a vu et contraint d’abandonner son confort à la Maison pour grandir en s’éloignant, en passant par Parme et Vérone où la pression était différente." "A présent, Gosens n’est plus sur ses talons car Federico a ce petit plus : Et ce n’est pas uniquement l’Interisme car la Foi footballistique compte jusqu’à un certain point, mais c’est la qualité. Une qualité qui est le fruit d’un travail, de tant de sacrifices qui ont finalement mis en avant le Fils de la Curva Nord." Encensé par Giuseppe Bergomi qui s’est livré à la Rosea Bergomi, qu’est-ce que cela veut dire lorsque l’on grandi à l’Inter et que l’on parvient à s’imposer chez les Grands ? "Ce sont des sensations extraordinaires : Tu regardes derrière toi et tu te félicites du parcours réalisé, des sacrifices qui t’ont porté jusque-là. Pour réussir, tu te dois de franchir énormément de difficultés car rien ne t’est offert." Vous rappelez-vous de vos propres émotions ? "Pour moi, c’était un rêve, mais c’était une autre époque : Je suis arrivé en équipe première et il y avait d’autres garçons qui étaient sortis du vivier comme Bordon, Oriali, Beppe Baresi, Canuti. : Le sens d’appartenance était inné. Et lorsque je suis devenu ensuite le Capitaine, j’ai en tout premier lieu essayé de faire comprendre à tous les nouveaux venus ce que voulait dire "Endosser le maillot de l’Inter"." Quel part du parcours de Dimarco, peut-on retrouver dans son ascension ? "Il y en a énormément, tellement : Le sens d’appartenant et l’Adn de l’Inter sont innés en lui, ce ne sont pas des choses qui s’apprennent, ni qui s’entrainent: Grandir dans le Secteur Jeunesse d’un club comme l’Inter, pour un milanais mais aussi pour un Lombard a beaucoup de significations : Tu apprends depuis ta plus tendre enfance ce qu’est le poids de ce maillot, l’Histoire du club, la responsabilité qui incombe lorsque tu es un joueur Nerazzurro." "Ce qui m’impressionne le plus chez Dimarco c’est sa grande personnalité : Le Giuseppe Meazza est un stade exigeant, dans les moments difficiles, il te met sous pression et lui n’en a que faire, il ne s’effondre pas mais il se magnifie." Voyez-vous dans son regard, ce petit quelque chose en plus, comparé aux autres ? "Federico incarne tout ce qui fait l’état d’esprit Nerazzurro, et comme je l’ai dit, il ne se laisse jamais briser par la pression : Il joue toujours le jeu, il se donne, il frappe. Et même, j’aime son caractère : C’est quelqu’un de généreux, il donne tout sur le terrain et je le vois aussi lorsqu’il vient du banc et qu’il secoue l’équipe et tout l’environnement : S’il se plante, il ne s’effondre pas mentalement mais il continue sa progression." "En ce moment, Dimarco est le joueur avec la meilleure personnalité dans l’équipe : Il y met son cœur et ses jambes font tout le reste." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. L'Inter a enregistré une belle victoire contre Barcelone en Ligue des champions dans un Stadio Giuseppe Meazza en ébullition. Voici les notes selon Sempreinter. Les Nerazzurri ont abordé le match comme prévu en défendant en blocs bas mais comme une équipe compacte et solidaire de la première à la dernière minute. Hakan Calhanoglu a marqué le seul but du match juste avant la pause, tirant dans le coin inférieur droit suite à un beau mouvement commencé par l'homme du match, Federico Dimarco. André Onana – 6,5 : Sorties décentes de l'international camerounais. Zone bien commandée sauf lors d'une erreur qui a conduit à un but qui a été correctement annulé par la VAR. Milan Skriniar - 7,5 : Enfin, le capitaine officieux de l'Inter avait le brassard que tous les fans réclamaient. Exceptionnel défensivement parlant. Chef. Stefan de Vrij – 7,5 : Quelle performance du Néerlandais. A joué comme à son apogée lors de la saison 2018-2019. A complètement étouffé Robert Lewandowski. Est sorti avec un coup qui, espérons-le, n'est pas grave. Alessandro Bastoni – 6,5 : Commence à ressembler et à agir comme le joueur qui était un pilier de l'équipe gagnante du Scudetto de Conte, et dans les deux phases. Faisant encore un peu trop d'erreurs mais définitivement sur la bonne voie. Pourvu que ça dure. Matteo Darmian – 7 : Le joueur d'équipe le plus fidèle de l'équipe. A donné tout ce qu'il avait et plus encore pour le maillot, l'équipe et la cause. Il a mouillé ses chaussettes jusqu'à ce qu'il n'y ait plus une once d'énergie dans son corps à cause des crampes. Nicolo Barella - 7 : Meilleure performance de la saison du milieu de terrain international italien. A couru, s'est battu comme lorsqu'il était à son meilleur. N'avait pas la touche finale en attaque, égarant des passes simples après avoir bien fait le plus difficile. Hakan Calhanoglu - 7 : Belle prestation de l'international turc en remplacement de Brozovic. A fait quelques erreurs qui auraient pu s'avérer coûteuses mais s'est racheté en marquant le vainqueur et en se battant pour la cause. Henrikh Mkhitaryan – 6,5 : Calme et cool avec le ballon ainsi qu'un passeur sûr. A profité du manque d'intensité et a eu du mal quand elle a augmenté mais s'est appuyé sur son expérience pour ne pas se mettre dans de mauvaises situations. Federico Dimarco – 8: A fait le genre de performance qu'il a dû rêver de faire un jour quand, enfant, il encourageait son Inter bien-aimée depuis les tribunes nord de San Siro. MOTM. Joaquin Correa – 6 : A fourni une forme défensive simplement en étant sur le terrain mais n'a rien offert en attaque car il ne semble pas comprendre que le football est un sport de contact. Il est donc autorisé à tacler et à être taclé. Lautaro Martinez - 6,5 : De toute évidence, il n'est pas en pleine forme, car la blessure qu'il a ressentie après la défaite contre la Roma ne lui a pas permis de se déplacer sur le terrain avec la même facilité qu'il le fait habituellement. A travaillé très dur mais loin d'être aussi efficace en attaque que d'habitude. Edin Dzeko – 6: Introduit à la 57e minute pour Joaquin Correa pour tenir le ballon et alléger la pression avec plus ou moins de succès. Travaille toujours dur, donne toujours l'exemple mais ses jambes n'en peuvent plus. Denzel Dumfries – 6: Entré pour un Dimarco épuisé à la 76e minute. A fourni un bon centre que Dzeko a presque obtenu à la fin mais dont on se souviendra surtout pour la controverse où il a provoqué un penalty. Francesco Acerbi – 6: A remplacé Stefan de Vrij à la 77e minute qui est sorti après avoir ressenti un coup et a fait ce qu'il devait faire sans trop de bruit. Fourni ce renfort supplémentaire dans les airs lorsque Barcelone a bombardé la surface de réparation de l'Inter avec des centres. Robin Gosens – 6 : Remplacé Matteo Darmian à la 77e minute qui est sorti avec ce qui ressemblait à des crampes. Solide défensivement et sa présence physique a aidé l'Inter à se battre et à gagner le ballon. Kristjan Asllani – N/A : Est rentré à la 85e minute pour Hakan Calhanoglu et n'a pas joué assez longtemps pour être noté. Simone Inzaghi - 8 : "J'ai pris toutes les bonnes décisions, du plan de match, de la tactique, de l'équilibre aux remplacements". Les joueurs étaient clairement toujours derrière lui alors qu'ils exécutaient ses ordres à la lettre. Slavko Vincic – 7 : Bonne performance en gardant un niveau constant tout du long. A peut-être été trompé par la VAR à la joie de l'Inter, mais à l'inverse, la VAR n'a pas donné un penalty à l'Inter pour ce qui ressemblait à un hors-jeu très serré. Inter – 7,5 : Le genre de performance sur laquelle vous pouvez construire une saison réussie. Cohésive, organisée, structurée, très concentrée et très forte mentalement. Pas encore sortie du bois mais un début fantastique. Traduction alex_j via Sempreinter.
  18. Après la pause pour les équipes nationales qui l'ont privé de Marcelo Brozovic et sans avoir récupéré Romelu Lukaku, Simone Inzaghi revient pour sa conférence de presse au Suning Training Center, à la veille du match difficile contre la Roma demain à 18 heures. Voici ses déclarations. Un match difficile est attendu demain. Comment reprendre et quelle sera le match ? "Très exigeant, fait de duels. Une équipe forte, avec un super coach. Il faut bien se préparer, depuis hier j'ai revu tous les garçons. On a analysé la défaite à Udine et en même temps on a préparé le match de demain." Pensez-vous que la pause aurait pu bien se passer ? "Nous le saurons demain. La défaite à Udine est de notre faute, nous avons encaissé des buts à cause de notre inattention. Nous savons que nous devons faire plus à partir de demain." Est-ce qu'Asllani est prêt ? Et Lukaku ? "Pour Lukaku, il y a eu un contre temps qui nous enlève un joueur important. Le staff travaille. Un mois s'est écoulé mais cela prendra du temps. Asllani a été choisi par moi-même et le club. Il travaille bien, demain il va commencer le match. Au milieu de terrain, j'ai quelques difficultés parce que j'ai Mkhitaryan, Barella et Calhanoglu. En plus de Brozovic, Gagliardini n'a pas pu s'entraîner ces deux derniers jours et aujourd'hui nous verrons s'il va récupérer." Comment expliquez-vous la différence entre le début de l'année dernière et celui-ci ? "Nous devons faire plus et mieux. Je laisserais de côté la défaite contre le Bayern qui est à un autre niveau. Nous devions faire mieux contre le Milan et la Lazio. Demain, nous avons un autre match de haut niveau et nous essaierons de le ramener à nos côtés." Dans quelle mesure était-il important de ressentir la confiance de l'entreprise ? "On a quelques points de retard, on travaille et le temps n'a pas été très long à la pause car j'avais quatre joueurs en mouvement et deux gardiens. L'analyse d'hier était claire et l'entraînement d'hier m'a réconforté. Laissons parler le terrain." Il y a des situations qui se répètent aussi au niveau des individus. "Nous devons tous faire plus, moi en premier lieu. Vous faites une petite inattention à certains niveaux. En Ligue des champions, nous progressons, en championnat, nous avons des points de retard. Il y a eu des critiques, nous avons écouté celles constructives tout en laissant les autres de côté. Nous savons que nous devons faire plus." Vous sentez-vous en danger ? "Nous l'avons toujours été, à chaque match, vous devez prendre de nombreuses décisions. Nous essayons de travailler plus dur et mieux, mais je suis calme car je travaille quotidiennement avec le personnel et les joueurs." Comment va Gosens ? "J'ai des joueurs qui vont bien, Robin en fait partie et je suis content qu'il ait retrouvé l'équipe nationale. A gauche j'ai, Dimarco, Darmian. Je ferai un choix après l'entraînement d'aujourd'hui." FcIN - Y a-t-il une différence entre les moments difficiles vécus ici et à Rome, peut-être même dans les relations avec le président ? "J'avais une très bonne relation avec Lotito et je l'ai avec Zhang qui est toujours avec moi et mon équipe. Dans le football, les victoires et les trophées comptent. Heureusement, au cours de ces sept années, j'ai toujours réussi à rapporter des trophées. J'espère encore cela à l'Inter. Nous avons quelques points de retard mais que Naples et l'Atalanta soient devant est mérité. Certaines équipes ont perdu des points mais avec du travail elles vont se rattraper." Pourquoi ces défaites surviennent-elles plus souvent ? Tout le monde ne semble pas aller dans la même direction. "Un faux sentiment, nous allons tous dans la même direction et travaillons comme toujours. En ce moment, probablement, nous payons plus que l'année dernière quand l'Inter s'est amusée. Dans la seule erreur vous n'avez pas concédé de but alors que maintenant, nous sommes punis quand vous baissez ponctuellement la garde. On doit tous donner plus, à commencer par les cadres de cette année et demie qui doivent retrouver la bonne forme. Mais ce sont de grands professionnels qui travaillent beaucoup pour arriver au meilleur de leur forme." Quelles forces et faiblesses voyez-vous à la Roma ? "Une équipe forte, la seule qui a gagné contre le Milan et nous l'année dernière. Nous trouvons une équipe renforcée qui a un bon chemin en championnat et en Europe. Ils ont eu beaucoup de joueurs dans l'équipe nationale et maintenant nous allons voir qui va arriver la plus prête pour le rendez-vous." Traduction alex_j via FCInternews.
  19. Robin Gosens, directement d'Allemagne dans une interview accordée à Sport1, notre ailier s'est exprimé entre le terrain et le marché des transferts. Appel pour l'équipe nationale. "J'ai mis une année de souffrance derrière moi et je suis naturellement heureux d'être de retour ici. Je vois cet appel comme une récompense pour un travail acharné. Mais le billet pour la Coupe du monde au Qatar n'est définitivement pas encore entre mes mains. Je suis prêt à me battre à nouveau. Je ne suis toujours pas dans cet état de forme que j'étais à Bergame, quand mes performances étaient très bonnes. J'en suis proche mais en même temps je sais qu'il reste encore beaucoup à faire." Vous entrez actuellement sur le terrain depuis le banc. Rétrospectivement, était-ce la bonne décision de venir à l'Inter ? "Je joue dans un top club mondial et je suis heureux à l'Inter. Mon objectif est de m'imposer dans ce grand club. Maintenant, je dois jouer trois, quatre, cinq matchs consécutifs, je travaille là-dessus. Même en vue de la Coupe du monde, je dois accélérer un certain rythme." Le Bayer Leverkusen t'a cherché cet été et te voulait à tout prix, qu'est-ce qui est vrai ? "J'ai parlé au téléphone avec Simon Rolfes et nous avons eu un échange sincère et ouvert. Je lui ai dit que je n'avais pas encore terminé à l'Inter et que j'aimerais me battre. Je me sens très bien maintenant à l'Inter et je n'y suis certainement pas contre mon gré. Je suis super motivé et content des tâches qui m'attendent. Mais je ne suis satisfait que lorsque je suis sur le terrain, c'est un objectif que j'ai avec moi-même." Après le Championnat d'Europe, vous étiez le héros, quelques mois plus tard, le calme est revenu autour de vous. Comment avez-vous vécu ces deux phases ? "C'était difficile. Après le match contre le Portugal j'étais sur toutes les lèvres, ça a été une explosion médiatique. Soudain, dans mon pays d'origine, il y a eu des journalistes et des caméramans à la porte de la maison de mes parents. Mes parents m'ont appelé et m'ont demandé : 'Que devons-nous faire, devons-nous les renvoyer ?' Bien sûr, je préfère qu'il y ait du battage médiatique plutôt que de ne pas être remarqué du tout. Mais vous devez d'abord trouver votre chemin. Rétrospectivement, ce n'était certainement pas juste que pendant le Championnat d'Europe, j'aie été tant loué et célébré, mais même pas que quelques mois plus tard, ils m'ont annulé. Les vagues de haut en bas sont trop extrêmes." Votre famille vous a-t-elle aidé à traverser les moments les plus difficiles ? "Ma famille a toujours été ma garantie de succès. Je peux toujours compter sur elle. Mon fils est né pendant que j'étais blessé. Tout cela a eu une influence positive. Nous, les footballeurs, vivons dans une sorte d'univers parallèle et nous avons besoin d'être enracinés dans la famille." Qu'est-ce que Hansi Flick vous a dit quand il vous a appelé ? "Il m'a appelé et m'a dit: 'Robin, je veux avoir une idée de toi et de ta forme.' Nous étions toujours en contact même quand j'étais blessé. Hansi a aimé le fait que j'ai joué deux matchs en Ligue des champions en tant que titulaire. Je suis reconnaissant d'avoir pu démontrer avant même la Coupe du monde. C'était dur pendant la blessure. Au Championnat d'Europe, j'étais une star et l'avenir dans mon poste, puis la blessure et du coup, il faut recommencer, repartir de zéro. David Raum et Christian Gunter ont fait beaucoup. Eh bien, avec le recul, je dirais que j'ai mûri après cette chute." Jouer pour un club en Bundesliga à l'avenir ? "J'ai la grande volonté de réaliser ce rêve. Je pense qu'en tant que joueur allemand qui joue pour l'équipe nationale et qui a de l'expérience dans des ligues étrangères, je pourrais également être intéressé par de nombreux clubs de Bundesliga à l'avenir. J'ai toujours suivi la Bundes depuis que je suis enfant et je la regarde encore aujourd'hui en Italie : c'est le seul championnat que je regarde en permanence. Bien sûr, rien ne garantit que cela se réalisera, mais je l'espère vraiment. Si le rêve de la Bundesliga devait se réaliser, Schalke serait certainement le club parfait. C'est toujours le club que j'ai encouragé. Tout le monde dans ma région l'encourage. Si jamais j'y arrive, ça refermera la boucle." Traduction alex_j via FCInter1908 et Sempreinter.
  20. C’est une information que nous relaye Tuttosport : "Jusqu'à il y a quelques semaines, l'Inter ne prévoyait pas cette possibilité, mais ces derniers jours, l'orientation du club a changé lors des réunions organisées pour analyser les performances de l'équipe et dont l’objectif est d’évaluer la préparation athlétique." "Quelque chose n'a pas fonctionné est sous les yeux de tous, même si selon les données en possession du Staff de Simone Inzaghi il n'y aurait pas de points alarmants et s’il est inutile de ne pas ressasser le passé, mais de se concentrer sur l'avenir, c’est parce que tous sont convaincu que le Tournant de la saison aura lieu après la Coupe du Monde au Qatar." "Et c’est précisément là où le Club compte s’envoler, étant donné que le 18 janvier, la Super Coupe d’Italie se disputera à Riyadh contre le Milan AC et le premier trophée revêtira une importance toute particulière à la lumière des étincelles qui ont produit les derniers derbys: Avec l'élimination de l'Italie, Simone Inzaghi aura beaucoup d’éléments avec qui travailler, comme les joueurs présents hier à Appiano : Alex Cordaz, Samir Handanovic, Danilo D’Ambrosio, Matteo Darmian, Roberto Gagliardini, Henrik Mkhitaryan, Hakan Çalhanoğlu et Romelu Lukaku. Mais le Big Rom sera lui "absent" car occupé au Mondial avec la Belgique. Toutefois, il y aura la présence des Francesco Acerbi, Nicolò Barella, Alessandro Bastoni, Federico Dimarco, Edin Dzeko, Milan Skriniar et Raoul Bellanova, sans oublier Joaquin Correa et Robin Gosens qui ne sont pas sûr de disputer le Mondial avec l’Argentine et l'Allemagne." "Cette thématique sera d’ailleurs abordée aujourd'hui à la Pinetina lors de la rencontre entre Giuseppe Marotta, Piero Ausilio et Simone Inzaghi entouré de son staff. L'objectif est que tous se regardent droit dans les yeux pour tout mettre en œuvre pour inverser la tendance de la saison… Et un stage dans la chaleur qatarie pourrait, peut-être, être la première clé d'un nouveau départ après la Coupe du Monde." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Le moment n'est pas le plus heureux. Mais il y a du temps et un moyen de remettre la saison sur les rails : les mots de Francesco Colonnese au FCInter1908. Le moment n'est pas le plus heureux. Mais il y a le temps et le moyen de récupérer et de se remettre sur les rails d'une saison qui a sans doute mal commencé. Ciccio Colonnese, ancien défenseur de l' Inter , n'a aucun doute : "Tous unis et compacts avec Simone Inzaghi, il sait réagir." Après la défaite à Udine, les pensées chez les Nerazzurri sont intenses, mais la pause arrive probablement au bon moment. Il est temps de réorganiser les idées, de se rassembler, d'analyser les erreurs. "Maintenant, vous commencez la phase 2", dit Colonnese. Voici ses paroles à FCInter1908.it. Mauvaise défaite de l'Inter à Udine. Quel est le principal problème de cette équipe ? "Les problèmes sont nombreux et ont été déjà largement analysés par tous. Il était temps de comprendre où étaient les erreurs. Désormais, les mots ne servent plus à rien : il faut être calme et lucide dans les décisions et l'analyse critique du moment. L'heure n'est plus aux essais, mais il est temps d'inaugurer la phase 2 : le redémarrage. La déception est grande, mais les épreuves ne mènent nulle part. L'Inter a un entraîneur qui sait très bien quoi faire pour s'améliorer, il faut se rassembler pour surmonter les problèmes et seul le temps dira si les difficultés seront surmontées. L'ensemble de l'environnement et les fans doivent être un seul corps. Ça ne sert à rien d'être là pour dire ce qui ne va pas sans apporter de solution. Il faut redonner de la sérénité à une équipe qui en a désormais peu. Le projet ne peut pas être brisé comme ça de cette façon." Inzaghi devrait-il envisager de changer de module ? "Je pense que c'est dans la tête d'Inzaghi qui aura fait une analyse minutieuse de ce qu'il peut améliorer. C'est une personne très intelligente et à l'écoute technique. Mais vous le connaissez, nous ne pouvons certainement pas tous devenir entraîneurs maintenant. Ce n'est ni constructif ni productif. Tout ce dont vous avez besoin, c'est de la compacité." Tu étais un grand footballeur : si tu avais été remplacé à la 30e minute, comment l'aurais-tu vécu ? N'y a-t-il pas un risque d'enlever la confiance à l'équipe ? Entre autres, à l'Inter, les joueurs savent désormais qu'une fois avertis, ils sont systématiquement remplacés. N'est-ce pas un élément de pression pour un footballeur ? "Ce sont toutes des préoccupations relatives à la phase 1, ce sont des situations qui ont déjà été largement analysées. Dans la nouvelle phase, j'espère que certaines choses ne se reproduiront plus. Je ne pense pas qu'on les reverra, car Inzaghi est trop intelligent et aura certainement analysé tous ces aspects." Certes, il va falloir faire quelque chose en défense, vu les trop nombreux buts encaissés... "Il faut améliorer l'attention et la concentration, chaque joueur doit prendre conscience qu'il doit s'améliorer de ce point de vue. Il faut se remettre à défendre avec la volonté de ne pas encaisser, comme cela s'est produit l'année dernière. Il doit y avoir un désir de réagir à un moment difficile. Tout le monde aura sûrement le désir de sortir d'une situation difficile." Comment vivez-vous certains moments dans un vestiaire ? Parlons-nous avec sérénité ou, parfois, même un combat sain peut-il aider ? "Cela dépend du vestiaire. J'ai dû faire face à des disputes, mais aussi à de longs moments de silence. Quoi qu'ils fassent maintenant, il faut avoir l'intelligence, la clarté et la volonté commune de s'en sortir. Inzaghi est un ami cher et je suis très attaché au milieu de l'Inter : je suis sûr qu'il est capable de trouver la bonne clé pour remettre le groupe sur les rails. Je veux un signal de sa part : il doit prouver à tout le monde qu'il est un top pour à l'Inter, il doit combattre les sceptiques, les mêmes qui ne croyaient pas qu'il pourrait gagner des trophées en arrivant à l'Inter. Je m'attends à ce qu'il les fasse réfléchir à nouveau comme ils l'ont fait l'année dernière." Comment expliquez-vous la faible utilisation de Gosens ? "Perisic était un phénomène et il est difficile pour quiconque de se mesurer à un phénomène. Il faut nécessairement partir de ce postulat. Perisic était unique, il n'y en a pas un comme lui en Europe. Cela dit, Gosens a été un grand joueur par le passé, mais il sort d'une longue période d'inactivité, qui ne lui a pas permis de s'exprimer au mieux à l'Inter. Inzaghi s'attend probablement à un signal fort de sa part, aussi parce que, objectivement, quand il a joué, il n'a pas été formidable. La place doit se mériter, d'abord à l'entraînement. Il doit montrer à tout le monde que, même s'il ne sera jamais Perisic, il peut faire bien plus." Sur l'ensemble du dernier championnat, les Nerazzurri ont essuyé 4 défaites, cette année après 7 journées ils en sont déjà à 3. Trop pour concourir pour le Scudetto ? "Trop tôt pour mettre l'Inter hors de combat. Maintenant que les Nerazzurri ont quitté la route, nous devons nous remettre sur les rails. Ce n'est qu'après être revenu sur le droit chemin que d'autres discours pourront être prononcés. Si vous pensez au Scudetto maintenant, vous n'en sortez pas, car vous faites preuve de présomption. Il faut travailler tête baissée. Lorsque vous serez à nouveau fort, vous pourrez redéfinir vos objectifs. Vous ne vivez pas dans le passé et vous ne pouvez pas penser à la dernière saison, lorsque nous avons terminé deuxièmes et remporté deux trophées. Si vous me demandez aujourd'hui, l'Inter n'est pas prête à gagner le Scudetto. L'objectif premier est de se remettre sur les rails. Le championnat est long et les équipes sont toutes là." A votre avis, la saison dernière, avec le scudetto manqué lors de la dernière journée, a-t-elle laissé des séquelles ? "Cela peut certainement rester dans la tête des joueurs, mais maintenant l'Inter va tellement mal qu'il faut penser au présent, pas au passé. Sinon, on ne s'en sort pas." L'Inter devrait-elle envisager l'idée d'un changement sur son banc ? "Immédiatement après le match, en tant que fan, bien qu'étant un ami très cher, j'ai exprimé ma souffrance. Mais je suis heureux qu'il entraîne l'Inter, je lui souhaite de résoudre les problèmes au plus vite de tout mon cœur. Je pense que c'est la personne la plus apte à remettre l'Inter sur pied, tant qu'ils sont tous avec lui, à ses côtés. Je le crois. Je crois tellement en lui." Traduction alex_j via FCInter1908.
  22. Première étape pour la Serie A 2022-2023 : le championnat s'arrête après sept journées et laisse place à la trêve internationale. Parmi la trêve, nous retrouvons les matches de groupe de l'UEFA Nations League ainsi que des matchs amicaux. A la fin de la trêve, l'Inter retrouvera le terrain le samedi 1er octobre face à la Roma au Meazza. Ci-dessous la liste des Nerazzurri convoqués par leurs équipes nationales respectives : Francesco Acerbi, Nicolò Barella, Alessandro Bastoni, Federico Dimarco (Italie) Italie-Angleterre, 09.23.2022 - UEFA Nations League, Milan | Hongrie-Italie, 26.09.2022 - UEFA Nations League, Budapest. Kristjan Asllani (Albanie) Israël-Albanie, 24/09/2022 - UEFA Nations League, Tel Aviv | Albanie-Islande, 27.09.2022 - UEFA Nations League, Tirana. Lautaro Martínez, Joaquín Correa (Argentine) Honduras-Argentine, 23/09/2022 - Match amical, Miami (USA) | Jamaïque-Argentine, 27/09/2022 - Match amical, New York (États-Unis). Edin Džeko (Bosnie-Herzégovine) Bosnie-Herzégovine-Monténégro, 23.09.2022 - UEFA Nations League, Zenica | Roumanie-Bosnie-Herzégovine, 26.09.2022 - UEFA Nations League, Bucarest. André Onana (Cameroun) Ouzbékistan-Cameroun, 23.09.2022 - Match amical, Goyang (Corée du Sud) | Corée du Sud-Cameroun, 27/09/2022 - Match amical, Séoul, Corée du Sud). Marcelo Brozović (Croatie) Croatie-Danemark, 22.09.2022 - UEFA Nations League, Zagreb | Autriche-Croatie, 25.09.2022 - UEFA Nations League, Vienne. Robin Gosens (Allemagne) Allemagne-Hongrie, 23.09.2022 - UEFA Nations League, Leipzig | Angleterre-Allemagne, 26.09.2022 - UEFA Nations League, Londres. Stefan de Vrij, Denzel Dumfries (Pays-Bas) Pologne-Pays-Bas, 22.09.2022 - UEFA Nations League , Varsovie | Pays-Bas-Belgique, 25.09.2022 - UEFA Nations League, Amsterdam. Milan Škriniar (Slovaquie) Slovaquie-Azerbaïdjan, 22.09.2022 - UEFA Nations League, Trnava | Slovaquie-Biélorussie, 25.09.2022 - UEFA Nations League, Backa Topola (Serbie). Raoul Bellanova (Italie Moins de 21 ans) Italie U21-Angleterre U21, 22.09.2022 - Match amical, Pescara | Italie U21-Japon U21, 26.09.2022 - Match amical, Château de Sangro. Traduction alex_j via le site officiel.
  23. L'Inter tombe désastreusement à Udine et il est légitime de et de se poser quelques questions. FCInter1908 s'est livré à une petite analyse assez caustique. Simone Inzaghi est littéralement en proie au Syndrome d'Ammonite: un joueur se prend un carton jaune et cela affole l'entraîneur qui est prêt à renier ses choix initiaux, bouleversant ainsi le concept de l'équipe au bout de 30 minutes. Franchement, ce changement suite au jaune devient comme un ver pour cette Inter. Aucune autre équipe au monde ne souffre de ce syndrome. Vous pouvez remplacer ceux qui ont pris un jaune, mais, pour l'amour du ciel, pas systématiquement! Pas sans tenir compte des situations individuelles! La décision d'Inzaghi est pratiquement une taxe. Et la réponse sur le prétendu choc recherché en changeant Bastoni et Mkhitaryan ne suffit pas : après moins de 30 minutes, le choix de désavouer la formation initiale nous a laissé perplexe. Mais encore plus perplexe, la gestion de Robin Gosens. L'Allemand est, au dire de tous, complètement rétabli. Peut-être qu'il ne sera pas en grande forme, il a joué mardi mais aujourd'hui c'est dimanche. Impossible de penser à un athlète professionnel incapable d'apporter sa contribution 5 jours après une bonne performance physique. Au lieu de cela, Inzaghi a bouleversé la formation et déplacé et déconcerté les hommes afin de ne pas insérer Gosens. Pourquoi? Le problème était sur la gauche et le seul ailier gauche dans le rôle n'a même pas été pris en considération. Pourquoi? Les réponses sur Gosens ne suffisent plus, elles ne sont plus convaincantes. Adapter perpétuellement les joueurs sans tenir compte de l'ancien de l'Atalanta pose de lourdes questions. Sans oublier les 4 défenses aperçues dans le match. Lors d'une partie, la ligne arrière est toujours la moins modifiée. Hier, Inzaghi a aligné 4 trios défensifs différents en un seul match : Skriniar-Acerbi-Bâtons 31' Skriniar-Acerbi-Dimarco 36' D'Ambrosio-Skriniar-Acerbi 12' D'Ambrosio-De Vrij-Skriniar 11' Skriniar (méconnaissable) était un banlieusard de la défense et il a fallu deux minutes à De Vrij pour enchaîner autant de désastres que dans une saison entière. La confusion totale règne à l'Inter, sur le terrain, et on se demande pourquoi. D'où vient cette frénésie insoutenable qui pousse les joueurs à vagabonder sur le terrain ? Cette même équipe que l'année dernière avait quand même certaines certitudes, même dans une période sombre. Un revirement total s'impose d'urgence. Les pourparlers d'Appiano ne suffisent pas. Des rêves de gloire, il est facile de passer aux cauchemars d'une non qualification à la Ligue des champions. Scénario même pas à envisager. Il est vrai qu'Opta a publié une statistique assez amusante : "3 - C'est la quatrième fois depuis 1994/95 que l'Inter perd au moins 3 des 7 premiers matches d'une saison de #SerieA : 1998/99, 2000/01 et 2011/12 les autres (l'Inter n'a pas finir dans les 4 premiers à l'issue du tournoi sur ces 3 saisons). Difficulté." Même si cela est vrai, on peut aussi trouver d'autres statistiques montrant un bien meilleur départ de l'Inter où elle ne termine pas dans le top 4. De plus, il est assez clair que la Serie A des années 90 n'avait rien à voir à celle-ci. Traduction alex_j via FCInter1908.
  24. Deux victoires consécutives nous avaient trompés ou avaient créé une illusion, mais l'Udinese nous ramène de vieux problèmes. L'analyse de FcInter1908 complété d'un article publié dans la Repubblica et un interview de Giocondo Martorelli. Dans ce qui était probablement le match à l'extérieur le plus compliqué, l'Inter est sortie avec les os cassés de la Dacia Arena. Les deux victoires contre le Torino et Viktoria Plzen avaient des problèmes cachés que l'équipe d'Inzaghi entretient depuis l'été. L'Udinese a mis à nu les limites et les défauts. Ce qui était autrefois l'une des forces, les ailes, est désormais le maillon faible de cette équipe. Passer de Perisic-Hakimi à Darmian-Dumfries n'est certes pas la faute d'Inzaghi mais ici le problème doit être cherché et résolu en amont. Si quoi que ce soit, la faute de l'entraîneur est la gestion de Robin Gosens. On a du mal à comprendre le choix de l'entraîneur de le laisser sur le banc pendant toutes les 90 minutes et après avoir créé pas mal de confusion sur le terrain. Autant dire que Skriniar a changé de rôle 3 fois. Inzaghi est alors devenu le protagoniste d'un épisode plus unique que rare. Bastoni et Mkhitaryan étant avertis, l'entraîneur a décidé de les remplacer à la 29e par Dimarco et Gagliardini. Une phobie des cartons jaunes qui a coûté cher et qui n'est pas la première fois. Un défaut qu'un entraîneur d'une grande équipe ne peut pas se permettre. Laissant de côté les raisons du double changement, on ne sait pas pourquoi continuer à insister sur Gagliardini. Le milieu de terrain des Nerazzurri n'apporte ni qualité (et on ne le lui demande certainement pas) ni quantité (et c'est plutôt ce qu'on lui demande). Ceux qui pourraient avoir la quantité et la qualité (Asllani), en revanche, restent sur le banc car ils ne sont vus que comme adjoint de Brozovic. Ce qui inquiète le plus, ce n'est pas la défaite elle-même mais l'attitude sur le terrain. Le sentiment est que l'équipe a perdu son identité, ses idées, sa force et surtout sa soif de victoire. Elle semble avoir reculé de dix ans et ce n'est pas bon signe. Nous devons trouver des joueurs comme Skriniar et Brozovic, autrefois leaders, maintenant des âmes perdues errant sur le terrain. La rupture arrive peut-être au meilleur moment pour ouvrir une longue réflexion sur la position d'Inzaghi. Mais demander son limogeage ne semble pas être la meilleure solution, d'autant que le propriétaire n'aurait pas la force économique pour faire face à un changement sur le banc. Reste à savoir si Inzaghi a toujours le vestiaire en main. Si la réponse était négative alors le problème serait plus grave qu'il ne l'est. Selon un article publié dans la Repubblica, la position de Simone Inzaghi ne semble pas être menacé mais une solution doit être trouvée au plus vite pour inverser cette tendance négative. Hier, dans la chaleur, Simone Inzaghi s'est brûlé comme ses joueurs, après une défaite subie. Une Inter dominée par un adversaire théoriquement plus faible mais plutôt meilleur en tout. Entre aujourd'hui et Mercredi, alors que de nombreux joueurs rejoindront leurs équipes nationales, les dirigeants Nerazzurri rencontreront le coach pour trouver ensemble des solutions. Beppe Marotta n'a pas l'intention d'ouster l'entraîneur qu'il a choisi quinze mois auparavant pour l'après-Conte. Notre PDG veut se rendre disponible, comme cela s'est déjà produit après le 0-2 contre le Bayern Munich au Meazza, lorsqu'il a pris sur lui (et donc sur le club) le fardeau de la défaite, passant à la télévision pour dire que le rêve de la deuxième étoile est toujours vivant. S'il veut accéder à la deuxième étoile avant Milan, l'Inter doit changer de cap. Surprise par la fureur de Sottil, elle s'incline pour la troisième fois dans ce championnat. Depuis la victoire à trois points, les trois débuts aussi mauvais ont toujours conduit au limogeage de l'entraîneur. Simoni a été expulsé après onze matchs en 1998-1999, Lippi limogé lors de la première et remplacé par Tardelli en 2000-2001, Gasperini a été viré après trois jours en 2011-2012. Cette fois non, assurent-ils à la Pinetina car dans aucun des cas évoqués, l'Inter n'a pas ensuite atteint la Ligue des champions en changeant d'entraîneur. Mais si l'intention n'est pas de changer Inzaghi, Inzaghi doit sûrement changer quelque chose, à commencer par ses changements. Giocondo Martorelli s'est entretenu avec Tuttomercatoweb après la défaite 3-1 face à l'Udinese. "L'Inter vit actuellement une crise. Cette défaite marque un moment évident de difficulté, un malaise qui perdure." Inzaghi pourrait-il être menacé? "Ces résultats négatifs devront faire intervenir le club de manière décisive afin de recréer la bonne compacité avec l'entraîneur." Lorsque les résultats n'arrivent pas, cependant, il est normal que le technicien soit interrogé. "C'est légitime et l'entraîneur le sait aussi. Cela arrive à tout le monde." Auriez-vous pu faire plus sur le mercato ? "Quand vous n'avez pas beaucoup de disponibilité, c'est difficile à dire. Je ne pense pas que ce soit un problème de marché. L'Inter a ramené Lukaku et n'a pas vendu les joueurs importants." Traduction alex_j via FCInter1908.
  25. Edin Dzeko, Robin Gosens et Danilo D'Ambrosio s'expriment après la défaite 0-2 contre le Bayern en UEFA CL. Edin Dzeko à InterTV "C'était un match difficile, mais nous nous attendions exactement à cela. Le Bayern est l'une des équipes les plus fortes de la compétition et aujourd'hui, ils ont montré pourquoi." "Nous avons eu nos chances, nous avions la possibilité de marquer et de changer le jeu, mais malheureusement nous n'y sommes pas parvenus, et nous avons donc perdu." "En première mi-temps, il manquait le geste final. Ensuite, dans la seconde, nous avons eu deux ou trois occasions où nous n'avons pas pu marquer, puis si vous donnez à une équipe comme celle-là de l'espace, ils vous puniront." "Concernant la Serie A, nous sommes encore au début de la saison, cela n'a pas été un début facile jusqu'à présent, mais il y a beaucoup de matches à venir et nous devons immédiatement oublier cela et pensez au Torino parce que c'est un match important pour le championnat, où nous avons déjà perdu quelques points." Robin Gosens à Sky Sport Italia "A la mi-temps, nous avons dit que nous devions y croire davantage, puis nous avons très bien joué les 10-15 premières minutes de la seconde période." "Si nous avions marqué un but, cela changerait peut-être toute la mentalité du match, car si vous faites 1-1 au lieu de 2-0, cela devient un tout autre match car cela signifie que nous jouons à égalité contre une équipe incroyablement forte." "Nous devons apprendre de nos erreurs et les garder à l'esprit lorsque nous y allons pour le match." Danilo D'Ambrosio à Sky Sport Italia "Nous savions que ce serait un match difficile. Ils sont l'un des trois principaux candidats à tout remporter. Mais nous avons essayé de leur rendre la vie difficile et de créer des opportunités. Cependant, si vous donnez une demi-chance au Bayern, ils vous punissent." "Pour combler l'écart avec l'élite européenne? Je ne sais pas, je peux dire que vous pouvez atteindre des sommets incroyables avec du travail. Il faut être obsédé par le travail, l'obsession bat le talent." "Nous n'abandonnons pas, poursuit-il, nous n'avons pas l'habitude d'abandonner et nous voulons tout faire pour atteindre nos objectifs. Après avoir analysé le derby on a compris qu'on aurait pu gagner mais on n'a pas été assez lucide. Nous allons également analyser cela." Traduction alex_j via Sempreinter.
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