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  1. André Onana s’est livré au cours d’une très longue interview dans le cadre de Sport Week le complément hebdomadaire de la Gazzetta Dello Sport : "J’étais à l’Ajax et, il y a déjà une paire d’années, Piero Ausilio venait de contacter pour la première fois mon agent, il lui avait expliqué comment était clairement la situation, sans tourner au tour du pot, quelque chose que j’aime." "Dès cette première minute, je me sentais déjà Nerazzurro avant que la négociation commence, j’ai commencé à me ressentir comme le gardien de l’Inter, jour après jour. Quand un tel club de cet envergure pense à toi, comment peux-tu dire non ? Tu es flatté et heureux. A présent, je suis ici, dans une ville si magnifique avec une Tifoserie incroyable qui commence à m'aimer." Mais avant d’arriver à l’Inter, que signifiez, pour vous, le Fc Internazionale ? "Ce serait trop facile de dire Samuel Eto’o vu le lien que nous avons, mais ce n’est pas nécessaire d’attendre d’endosser le maillot pour connaitre l’Inter, vu les nombreux champions qui sont passé ici, avec de grands gardiens interistes en passant de Toldo qui était le cauchemar de Franck De Boer à Julio Cesar qui est l’un de mes préférés, quand je repense qu’il a été quasiment le premier à avoir connaissance de mon transfert." Pourquoi quasi ? "Tout était prêt, réglé, mais je ne pouvais en parler à personne. Je déjeunais à Barcelone et un ancien joueur de l'Inter, Houssine Kharja, s'est approché de ma table et m'a couvert d’éloges, il a ensuite appelé un ancien équipier par téléphone et j’entends qu’il lui dit : "Julio, je suis avec Onana, tu sais à quel point il est très fort, qui sait, peut-être qu'un jour il sera comme toi à l'Inter !". Il me passe le téléphone et Julio s’est immédiatement montré très gentil, il me dit de continuer ainsi, je le remercie mais je me mords la langue : je ne pouvais pas lui dire que Kharja, sans le savoir, m'avait pris en flagrant délit...." "À partir de ce moment-là, j'ai souvent parlé avec Julio Cesar, en plaisantant sur cette situation : Il m’avait aussi surmotivé avant la rencontre du Nou Camp, en me disant aussi de rester très calme et de profiter de la soirée. Des mots spéciaux, qui sont restés gravé en moi." Etes-vous surpris par le fait d’avoir été, en si peu de temps, titulaire ? "Non, car je sais qui je suis, je sais ce que je vaux et je continue mon parcours de croissance, entrainement après entrainement, je sais qu’en faisant du bon travail, que mon moment allait arriver rapidement. Avant d’arriver, j’avais conscience que j’allais devoir disputer cette place avec un gardien extraordinaire, qui a écrit l’histoire du club, mais qui est aussi et vraiment très différent de moi." Pourriez-vous nous en dire plus sur cette diversité ? "Si quelqu'un me demande "Samir est-il votre modèle ?", je ne peux que lui répondre... "non". C'est précisément en raison de cette diversité entre nous. Mais j'ajouterais aussi que c'est un très grandissime champion car sinon, il ne serait pas resté ici, à ce niveau, pendant 11 ans : Face à Handanovic, je ne peux que lui tirer mon chapeau. Il appartient à une école italienne différente de la mienne : il est très bon et sûr entre les poteaux, alors que je me sens comme un gardien moderne et "proactif". Je suis celui qui prend des risques, qui sort, accepte le un contre un et qui joue beaucoup avec ses pieds. Ce sont simplement des façons différentes d’occuper le poste de gardien, c’un enseignement différent du traditionnel, auquel on s'habitue." "Au début, nous nous regardions bizarrement à l'entraînement et l'un disait à l'autre : "Ne fais pas ça, tu le fais mal". Et l'autre lui répondait : "Non, c’est toi qui tu le fais mal" (il rit, ndlr). Personnellement, je fais face à des nouveaux types d’entraînements que je ne comprenais même pas au début, mais qui peuvent me permettre surtout d’évoluer." Quels sont vos rapports, maintenant que vous êtes parvenu à lui prendre sa place ? "Nous parlons beaucoup plus qu’auparavant, Samir se comporte comme un vrai Capitaine, c’est un Leader reconnu et on le perçoit dans tellement de petite chose, il ne suffit pas de penser qu’à moi, mais à tous les aspects au quotidien de l’équipe. J’apprécie le fait qu’il me donne des conseils, qu’il me félicite pour une belle parade et qu’il me corrige si je me trompe. Et même, il faut se rappeler d’une chose : L’Inter, en tant qu’Institution, est quelque chose de plus important que moi, que lui, ou que quelqu’un d’autre : Nous avons tous le devoir d’honorer et de défendre ce maillot, nous sommes seulement de passage alors que le Club et le Peuple Interiste restera, ces derniers points sont ceux qui comptent vraiment." Est-ce mieux de débuter d’une façon banale ou de débuter face à une super équipe comme le Bayern, comme cela s’est produit pour vous ? "Tu ne peux pas te prononcer avant, car si le Bayern t’en colle 5, c’est le pire des débuts. En 2017, je me suis incliné avec l’Ajax en finale de l’Europa League face à Manchester United, ce n’était pas parce que nous étions inférieur à eux, mais parce que nous en avions eu peur. Le lendemain du match ma mère m’a appelé et m’a dit : "Je ne veux plus que tu aies peur sur un terrain de football, même si tu dois jouer face au Barça et au Real réunis : Si tu perds, ce ne doit plus être parce que tu as tremblé ou baissé le regard, mais parce que ton adversaire aura été supérieur." C'est devenu une règle de vie. En général, je m'entraîne et je vis pour défier de grandes équipes comme le Bayern et au final , ça s'est plutôt bien passé, même si je ne me réjouirai jamais d'une défaite." Ressentez-vous le fait que vous avez changé l’Inter, de par votre présence entre les cages ? "Je peux vous dire que l’équipe s’est habituée à mon style: A présent, si sur un centre je ne sors pas, Skriniar me lance un regard noirs et Dumfries me hurler Onaaaaa !Je leur réponds que je ne peux pas toujours sortir, pas toujours, mais le fait qu’eux sont sur mes talons comme ça me rend fier, cela veut dire qu’ils se fient à moi, qu’ils m’ont compris, qu’ils veulent que je prenne des risques. De plus, j’aime les rencontres où il y a des combats en défense, rien de plus ne peut m’exalter plus qu’une rencontre comme celle que nous avons tous joué au Nou Camp." "Je regardais de loin l’équipe et c’était un spectacle, elle était compacte, rapprochée, unique, elle bougeait comme un seul homme, patiente, même si mes anciens équipiers en catalogne nous ont accusé d’être sur la défensive. Quand on voit Skriniar s'en prendre à un joueur avec une telle hargne, je me prends dans la gueule sa motivation et je me dis : "Quel guerrier !. J'irais toujours au combats avec lui, tout le temps !" Mais tous nos défenseurs, sont si grands, si costauds, ils me font me sentir protégé. Même si je sais que nous encaissons trop de buts jusqu'à présent...". Pour certains, il se dit que vous exagérez à sortir avec une telle imprudence... "Je me bats pour l'équipe, pas pour ce qui se dit à l'extérieur. Si je peux attraper une balle haute, alors je peux relancer l’équipe vers l’avant rapidement. Plus je sors, plus on peut se relancer : Le gardien est le premier créateur de jeu maintenant." Une grande partie du mérite, à Barcelone sur le 2-3 de Robin Gosens, vous en revient… "Non, c'est toute l’Inter, c’est une équipe de très très haute qualité : Nous devons juste être conscients de notre potentiel et nous pourrions nous montrer des plus dangereux en Ligue des Champions, croyez-moi. Ce jour-là, j’ai relancé rapidement car j'ai vu Lautaro faire un mouvement avec sa main, comme un signal, et le reste de son action de jeu a été phénoménale avec une conclusion parfaite de Robin:Cette équipe de l’Inter est composée d’énormément de joueurs technique." Est-ce que Lukaku vous manque ? "Enormément, mais lorsqu’il reviendra, il donnera, comme toujours, son maximum. Et d’un autre côté, le peuple interiste l’adore, mais il l’adore vraiment : Lorsqu’il a commencé à s’échauffer face au Viktoria Plzen au Giuseppe Meazza, j’ai entendu un “ohhhh” incroyable accompagné d’un tremblement de terre sous mes pieds : Je n’avais jamais connu une telle manifestation d’amour, je n’avais jamais vu une Tifoserie aussi passionnée, mais savez-vous qui est vraiment le plus grand champion de l’Inter ?" Nous vous le laissons dire... "Alex Cordaz : C’est la personne la plus positive que j’ai pu rencontrer, c’est un être humain merveilleux, si tu arrives à Appiano triste suite à ta contre-performance, tu le regardes en face-à-face et il parvient à te changer ton humeur : S’il n’est pas là, ça ne le fait pas, il fait la toute la différence du monde, et ce n’est pas valable que pour moi, mais aussi pour tous mes équipiers. Ce n’est pas un fou mais c’est aussi grâce à Cordaz que Barella va plus vite : Je lui répète quotidiennement : Alex, c’est un Honneur pour moi de m’entrainer à tes côtés." Mais s’il y a autant de qualité dans l’équipe, pourquoi êtes-vous aussi en retard en championnat ? "Nous devons rester serein et dans le même temps admettre que nous avons mal démarré : Les choses peuvent changer vite aussi bien dans la vie que dans le Calcio, et nous savons que cette fois-ci nous disputerons deux championnats. Personne ne peut savoir, à la reprise, si le Napoli sera encore comme celui qu’il était jusqu’à présent. Mais, en attendant, nous sommes parvenus à redresser définitivement la tête hors de l’eau et à montrer que nous sommes tous vraiment fort, nous serons présent comme ça en février et ensuite, qui sait…" Qui vous a, hors du terrain, le plus aidé à vous intégrer ? "Je dirais un peu tout le monde: En plus de Rom, je partage une belle amitié avec Calha et Dumfries, qui est un autre joueur sur le terrain qui me plait car il n’abdique jamais, il se donne, il tente de toujours y aller en allant jusqu’au bout. Nous ne faisons pas énormément partie de la vie mondaine, mais je suis fier du groupe que nous sommes parvenu à nous créer: Il y a vraiment un très beau climat dans cette Inter." Comprenez-vous que les Tifosi aient déjà de l’affection pour vous ? "En plus de mes parades sur le terrain, j’apporte de l’énergie, de la folie, mais toujours positivement." Pour finir : Un message pour votre nouvelle Tifoserie ? "Je pourrais me toiler, mais je travaillerai quotidiennement pour être à la hauteur de l‘Inter pour que vous, les Tifosi, soyez fier de moi!." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Massimo Moratti s'est de nouveau exprimé sur l'actualité des Nerazzurri dans une interview avec Gianluca Rossi sur sa chaîne YouTube. Votre sentiment général sur l'équipe de Simone Inzaghi. "Il me semble que l'Inter va bien, il y a quelques problèmes mais ils vont bien... (rires, ndlr). Cependant, je pense que ce repos peut aider tout le monde. Pour les équipes, à partir de janvier, ce sera un nouveau championnat. Je ne pense pas qu'il y ait besoin de grosses signatures mais ils travaillent toujours dur." Juste entre nous : quel désastre Lukaku... Il était censé être l'homme du mercato et puis il n'est pas là. "Nous avons presque oublié que l'Inter doit se passer du joueur sur lequel elle a tout basé; une grosse arnaque car il n'a pratiquement jamais joué." Napoli est-il rattrapable ou est-ce l'année des Napolitains ? Peut-on encore faire quelque chose compte tenu de la Coupe du monde inédite à mi-saison ? "Oui, ce truc est vraiment bizarre. Mais le Napoli fait un championnat qui n'est pas lié à la Coupe du monde mais à ses capacités, à un excellent entraîneur, aux choix bien faits lors du mercato, à tout ce qui s'est passé qui leur permet d'être l'équipe en meilleure forme. S'il continue même à 70% sur cette voie, il remporte le championnat." Au pire moment, auriez-vous viré Simone Inzaghi ou non ? En supposant que le moment difficile est passé. "Je ne peux pas le dire. En dehors du discours humain qui pèse lourd dans ces cas là, il faut alors avoir cette alternative prête. Vous devez toujours être à l'intérieur du mécanisme, à l'extérieur des raisons d'un fan et vous pouvez avoir envie de le faire." Mais aimez-vous Inzaghi ? "Oui, entre autres choses, l'Inter joue aussi bien." Avez-vous des nouvelles sur l'avenir du club ? "Le sentiment est que Steven Zhang veut résister. Oui, c'est le sentiment et comme objectif, c'est le meilleur. Tout changement est un énorme choc pour le club, plus les propriétaires restent les mêmes, mieux c'est. J'espère que cette façon de penser est sérieuse." La passion est-elle toujours là ? "Oui, le football est fascinant en soi." Traduction alex_j via FCInternews.
  3. Auteur d’une très belle prestation en Coupe du Monde avec le Cameroun, André Onana s’est livré à Sportweek dans une interview qui paraitra dans son intégralité ce samedi…mais l’ancien numéro un de l’Ajax s’est déjà livré sur Instagram! "Handanovic est un géant, je lui tire mon chapeau: Il m’aide et me conseille tout le temps. Je suis un gardien moderne, je sors beaucoup, je prends des risques et je joue avec mes deux pieds... Et j’aime ça! Enfant je rêvais en regardant les miracles de Casillas, de Buffon, mais pour moi le plus grand reste Manuel Neuer, il fait des choses folles, je m’inspire de lui." "Tu as déjà vu comment centre Dimarco? Comment Çalhanoğlu se donne ? La première fois que j’ai vu Barella, j’ai dit à Lukaku : Mais c’est un Monstre !" "Le peuple interiste est incroyable, lorsque nous étions face à Plzen, Romelu commençait à s’échauffer et je sentais la terre trembler sous mes pieds, je n’ai jamais vu un tel amour et ils me veulent aussi bien : Milan est magnifique, il ne manque que la mer, mais ça reste l’endroit idéal pour vivre : Je suis un africain, de couleurs, je vis dans un monde de blanc, mais je respecte les règles et je tente de trouver ma place, de m’affirmer." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. C'est une information relayée par nos confrères de Fcinter1908.it : "Big Rom est de retour." "Par un très court tweet, le compte officiel de la Belgique a annoncé le grand retour de Romelu Lukaku dans le groupe, ce qui représente une très bonne nouvelle pour le sélectionneur national Roberto Martinez en vue du prochain match contre le Maroc." Reste à présent à savoir s'il s'agira d'un retour progressif, vu que l'affiche du groupe, Belgique-Croatie, aura lieu pour le compte de la troisième et dernière journée! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. En effet, en juin dernier alors même que l’on parlait du retour de Romelu Lukaku, une nouvelle fresque a vu le jour, une dédiée à André Onana Cette œuvre a été réalisée par Graffiti Milano et elle met en scène le gardien Nerazzurro couronné par une légende Nerazzurra, Samuel Eto'o, accompagné de la légende suivante "Le Roi est déjà à Milan". La fresque représente également l'attaquant des Rossoneri Zlatan Ibrahimovic Voici les différents clichés Awesome! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Les Nerazzurri toujours protagonistes des événements mondiaux : des deux titres de Meazza à aux finales où il y a toujours un joueur de l'Inter sur le terrain. Voici le rapport de FCInter1908 qui a tout répertorié et nous dit tout. Inter et Coupe du Monde : tout commence en 1934 Championnat interrompu avec la Coupe du monde qui a commencé hier. Un sentiment que nous associons habituellement à l'été, aux rêves de gloire colorée de bleu. Mais ce n'est pas l'été, il n'y a pas d'Italie et pourtant la Coupe du monde a commencé. Qatar 2022, la première édition en automne, la première à scinder la saison interclubs en deux. Ils sont six joueurs Nerazzurri prêts à concrétiser leur rêve nourri depuis de leur enfance, celui de soulever la coupe. Il s'agit de Lautaro Martinez avec l'Argentine, Denzel Dumfries et Stefan De Vrij avec la Hollande, Marcelo Brozovic avec la Croatie, André Onana avec le Cameroun, Romelu Lukaku avec la Belgique. Interisti et Coupe du monde est une histoire qui commence en 1934 qui est pleine d'anecdotes et d'épisodes clés. Il y a des champions du monde, il y a des buteurs en finale, il y a des records invaincus, des statistiques uniques. Celle du Qatar est la 22e édition de la Coupe du monde. La première, en 1930, comportait 13 équipes nationales mais pas l'Italie. Aucun Nerazzurri n'a participé à cette première édition historique. Depuis lors, les nerazzurri ont souvent laissé leur emprunte en commençant par les éditions de 1934 et 1938, remportées par l'Italie avec la contribution de plusieurs Interisti, Giuseppe Meazza en particulier. Ici, l'appel d'Allemandi, Castellazzi, Demaria et Meazza, en 1934 par Vittorio Pozzo est le premier appel des joueurs de l'Inter pour la Coupe du Monde. L'Italie soulève la Coupe Rimet en 1934 et la conserve en 1938. En 1938, Giovanni Ferrari, Pietro Ferraris, Ugo Locatelli et Renato Olmi sont appelés en plus de Meazza. Il y a donc 8 champions du monde Nerazzurri, avec Meazza qui en tant que capitaine soulève le trophée en France. Le meilleur buteur de l'histoire de l'Inter est le seul Nerazzurri à avoir remporté deux titres mondiaux. 104 Interisti à la Coupe du Monde Les huit Azzurri précités font partie des 104 joueurs qui, tout au long de l'histoire, ont été convoqués pour la Coupe du monde. Une très longue liste dans laquelle se distingue Beppe Bergomi, capable de disputer quatre éditions de la Coupe du monde entre 1982 et 1998. Lothar Matthäus compte bien cinq éditions, mais une seule lorsqu'il portait le maillot de l'Inter, celle de 1990. Pour celles de 1950 et 1954, seuls les joueurs italiens étaient appelés. En 1958, l'Inter n'avait qu'un seul représentant à la Coupe du monde, Lennart Skoglund avec la Suède, l’Italie n’y participant pas. Il y a 24 nations représentées dans l'histoire par les Interisti à la Coupe du Monde : Italie, Suède, Espagne, Angleterre, Autriche, Allemagne, Hollande, Brésil, Chili, France, Nigeria, Argentine, Uruguay, Turquie, Portugal, Croatie, Serbie, Slovénie, Ghana, Cameroun, Colombie, Japon, Algérie, Belgique. L'édition qui a vu le plus de Nerazzurri participer à la Coupe du monde est celle de 2002. 13 joueurs de l'Inter ont été appelés : Toldo, Materazzi, C. Zanetti, Di Biagio, Vieri (Italie) ; J. Zanetti (Argentine); Simic (Croatie); Okan, Emre (Turquie); Conceiçao (Portugal); Recoba, Sorondo (Uruguay); Ronaldo (Brésil). Les interisties champions du monde Il y a 19 joueurs interisti qui ont remporté la Coupe du monde. Au niveau des clubs, les nerazzurri occupent la troisième place en terme de champions du monde, derrière la Juventus et le Bayern Munich. Les 19 champions Nerazzurri sont : Meazza (1934-1938) ; Allemandi, Castellazzi, Demaria (1934); Ferrari, Ferraris, Locatelli, Olmi (1938); Bergomi, Marini, Bordon, Oriali, Altobelli (1982); Matthäus, Klinsmann, Brehme (1990); Djorkaeff (1998); Ronaldo (2002); Materazzi (2006). En 1982, l'Italie a remporté sa troisième Coupe du monde avec cinq joueurs Nerazzurri dans l'équipe, comme cela s'est produit en 1938. Lors de cette édition, Bordon était le seul joueur de l'Inter à ne pas entrer sur le terrain. Les Interisti buteurs en finale Sur 19 Interisti champions du monde, 7 ont marqué en finale de Coupe du monde. Quatre d'entre eux soulevant alors le trophée, trois avec la déception de la défaite. En 1970, premier but des Nerazzurri en finale : l'égalisation de Boninsegna contre le Brésil, avant la domination auri-verde. En 1982, sous les yeux du président de la République, Alessandro Altobelli fait hurler à Pertini la fameuse phrase "ils ne nous prendront plus" en inscrivant le 3-0 contre l'Allemagne, lors de la finale au Bernabeu qui se termine 3-1. Pour l'Italie de Bearzot, un triomphe sous le signe de Paolo Rossi, avec cinq champions Nerazzurri, dont un tout jeune Bergomi qui a touché le dernier ballon de ce bienheureux Mundial. En 1986, le but de Rummenigge en finale au Mexique, que l'Allemagne perd contre l'Argentine. Quatre ans plus tard, lors de Italia 90, la revanche allemande avec les trois Nerazzurri sur le terrain : Brehme, Matthäus et Klinsmann. Une finale nettement Nerazzurri avec Andy Brehme vainqueur du match marquant sur penalty (pied droit alors que c'est un gaucher) à la 81e minute au stade Olimpico de Rome. Un penalty que Matthäus n'a pas tiré, en raison d'un problème avec une de ses chaussures. En 2002, un autre nerazzurri sur le toit du monde : Ronaldo, après la déception de 1998, remporte la Coupe du monde en inscrivant un doublé en finale contre l'Allemagne, exhibant une coupe de cheveux étrange et légendaire. En 2006, Marco Materazzi était la vedette. Il a égalisé en finale contre la France, a subi un coup de tête de Zidane entraînant un carton rouge pour le Français, a marqué l'un des cinq penaltys de la série finale qui a donné aux Azzurri leur quatrième mondial Titre. La liste des attaquants Nerazzurri en finale de la Coupe du monde s'étend jusqu'en 2018 quand Ivan Perisic marque un beau but à Moscou contre la France en finale, la Croatie s'inclinant 4-2. Toujours un interiste en finale depuis 1982 Lothar Matthäus détient le record d'apparitions en Coupe du monde avec 25 matches. Walter Zenga est l'invaincu : 518 minutes en Italie 90, de la première minute du premier match à la 68' de la demi-finale, où il a été battu par la tête de Caniggia. Parmi les meilleurs buteurs on retrouve Ronaldo en 2002 (8 buts) et Wesley Sneijder (5 buts) en 2010. Mais le fait le plus incroyable est que depuis 1982, il y a toujours eu au moins un joueur Nerazzurri sur le terrain lors des finales de la Coupe du monde. Voici la liste : 1982 : Bergomi, Altobelli (but), Oriali 1986 : Rummenigge (but) 1990 : Brehme (but), Matthäus, Klinsmann 1994 : Berti 1998 : Ronaldo, Djorkaeff 2002 : Ronaldo (2 buts) 2006 : Materazzi (but) 2010 : Sneijder 2014 : Palacio 2018 : Brozovic, Perisic (buts) Traduction alex_j via FCInter1908
  7. Est-ce que le retour de Romelu Lukaku à l’Inter est bénéfique pour toutes les parties ? Chelsea, l’Inter et le joueur en lui-même ? En effet, sa seconde expérience Nerazzurra est des plus décevantes, au pont de remettre son futur en discussion Révélation de Calciomercato.com "Les six premiers mois de la seconde expérience à l’Inter de Romelu Lukaku ont été des plus décevants : Le Belge, pour cause de blessure, n’a disputé que 256 minutes durant cette saison et son futur, actuellement, est encore en discussion: Au mois de juin, Romelu retournera à Chelsea suite à la fin de son prêt annuel et onéreux octroyé à l’Inter. Il y a de nombreuses options, même si la plus anticipée qui était de renouveler le prêt perd de son allant." "L’Inter et Chelsea avait déjà discuté d’un renouvellement de prêt pour la saison 2023/2024 associé à un rachat définitif pour la saison 2024/2025 et le joueur a également exprimé sa volonté claire de rester à Milan, en reconnaissant s’être toilé en retournant à Londres. Romelu tient aussi à remettre tout en place suite à une saison qui est, jusqu’à présent, en-deçà des atttentes placées en lui." Nouvelles stratégies "Mais les intentions des clubs pourraient changer : Chelsea est en pleine réflexion à son sujet et le nouveau-propriétaire Boehly a fait savoir qu’il compte changer de stratégie : A son retour chez les Blues en Angleterre, le club songerait à le placer sur le mercato pour récupérer, au moins partiellement, une partie des 115 millions d’euros placé en lui à l’été 2025. Si tel est le cas, l’Inter ne saurait pas s’aligner dans la Course au Big Rom et devrait concentrer son attention autre part." Une attention qui justifierait l’arrivée anticipative de Marcus Thuram ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. C’est une information de la Gazzetta Dello Sport : La Direction Nerazzurra travaille pour offrir à Simone Inzaghi une nouvelle flèche offensive en anticipant toute la concurrence, le nom de l’Elu ? Marcus Thuram! "Le fils de Lilian a fait savoir que son aventure au Borussia Mönchengladbach est terminé, en informant le club qu’il ne renouvellera pas son contrat qui arrive à échéance. Marcus sera l’un des "plats" parmi les plus convoité du Continent de l’été prochain, et il est inutile de vouloir se lancer dans un combat pour un joueur à paramètre zéro. D’ici à quelques mois, le Bayern aura un énorme avantage compétitif et d’autres grands clubs sentiront l’odeur de la bonne piste à suivre." "Traduisez: Il faudra marquer le coup dès janvier avant que la vente aux enchère n’explose et l’opération s’est déjà préparée maintenant, avec un face-à-face dans les jours à venir. Pour représenter l’Inter à Doha, on retrouve le Directeur Sportif Piero Ausilio, mais également Javier Zanetti, qui plus est le Vice-Directeur-Sportif Dario Baccin est aussi en route. Ils seront tous très proche des sept Nerazzurri qui disputent la Coupe du Monde, mais ils disposent également d’un agenda de rencontre institutionnelles." "Marcus était l’attaquant choisi pour accompagner Edin Dzeko lors du départ de Lukaku, mais la blessure au genou du français avait contraint l’Inter à virer sur Joaquin Correa... A présent, à Doha, on retrouve sur place les représentants de Marcus et un concours de circonstance va les porter à faire le point sur les prospectives, la fiabilité de l’opération, le tout en débutant par le salaire : Les Nerazzurri peuvent monter à cinq millions d’euros, pas plus." "De son côté, le Borussia est résigné à perdre son joyau, mais il est également ouvert à un départ anticipé en échange de 10 millions d’euros, une somme qui reste toutefois trop important pour les Caisses Nerazzurra, mais qui pourrait également être lié aux départs de Robin Gosens et de Roberto Gagliardini afin de s’offrir un mini extra-budget: Quand bien même, si presque "rien" n’est perçu, l’Inter pourrait tout de même anticiper un investissement pour l'attaque, qui risque d'être presque "obligatoire" en fin de saison." "Le fils de Lilian a quitté l'écurie Raiola en avril pour rejoindre l'Agence Sport Cover, qui représente déjà de nombreux joueurs français, tel que Ben Yedder à Kondogbia et Mendy). L'Inter les retrouvera après le match de la France car la blessure de Benzema a changé le rôle de Marcus Thuram chez les Bleus de Deschamps. Demain soir, la France défiera l’Australie et le français âgé de 25 ans pourrait avoir sa chance derrière Olivier Giroud." Anticiper la Concurrence comme ce fut le cas avec Christian Eriksen : Bonne ou mauvaise idée ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Avec l'Inter ne jouant plus un match pour le reste de 2022 en Europe et en Serie A, le moment semble maintenant opportun pour revoir ses progrès jusqu'à présent cette saison. Voici l'analyse de Sempreinter. Deux salles, deux ambiances avec un certain retard en Serie A, tandis qu'en Europe ils ont passé le "groupe de la mort" et affronteront Porto en huitièmes de finale. Voici cinq choses que nous avons apprises de l'Inter jusqu'à présent cette saison. 1) L'ère Handanovic se termine avec une passation à Onana Malgré quelques échanges, il semble que la signature estivale Andre Onana ait désormais officiellement remplacé Samir Handanovic en tant que gardien numéro un. Après quelques années, le grand Slovène, qui était sans aucun doute la star de l'Inter pour les plaisanteries, a finalement semblé se retirer pour un gardien plus jeune. L'ancien stoppeur de l'Ajax a saisi pleinement l'occasion et a semblé donner un nouvel élan à l'Inter dans cette position. Enfin, sa présence a certainement donné à la défense de l'équipe un regain de confiance. 2) Romelu Lukaku – Le flop de la saison ? Bien qu'il puisse être un peu difficile de qualifier Lukaku de véritable flop alors qu'il est à peine entré sur le terrain cette saison, le retour du Belge a été sérieusement décevant. L'Inter avait hâte d'accueillir à nouveau l'attaquant létal qui a joué un rôle énorme dans le Scudetto 2021. Au lieu de cela, ils ont rencontré une ombre blessée de son ancien lui. Alors qu'Edin Dzeko et Lautaro Martinez ont bien joué, ce serait formidable au cours de la seconde moitié de la saison d'avoir un Big Rom en pleine forme et tirant pour donner à l'Inter une chance de gloire. 3) Interprète vedette en Barella Alors que Federico DiMarco et Lautaro Martinez ont connu d'excellents débuts de saison, il est très juste de dire que Nicolo Barella a été la star de la saison de l'Inter jusqu'à présent. L'ancien maestro de Cagliari a été exceptionnel depuis le début de la saison, ajoutant même des buts à son jeu pour correspondre à sa ruse et à son sprint. L'international italien a aidé l'Inter à faire face à la blessure de Marcelo Brozovic et à la forme à l'envers toujours inconsistante de Hakan Calhanoglu. Meilleur milieu de terrain central du football mondial en ce moment ? Il est définitivement en haut du classement! 4) Les malheurs en Serie A signifient que le but est d'être dans les quatre premiers Les cinq défaites de l'Inter en championnat jusqu'à présent signifient qu'ils sont déjà loin du rythme dans la course au Scudetto. La saison dernière a été une énorme déception car l'Inter semblait contrôler la course pour conserver le Scudetto jusqu'après Noël, lorsque le Milan a inversé la tendance après avoir remporté le Derby. Ce trimestre, l'Inter n'a même pas été proche. Les défaites contre le Milan, la Juventus et la Roma ainsi que celles contre la Lazio et l'Udinese ont forcé à l'Inter de se concentrer désormais sur sa qualification pour la Ligue des champions la saison prochaine. À moins d'un miracle, l'Inter semble prêt pour une autre année sans Scudetto cette année. 5) Phase de groupes de la Ligue des champions : le point culminant de la saison jusqu'à présent Outre deux défaites logiques contre le Bayern Munich, les victoires et les performances de l'Inter en Europe ont certainement été les points forts de la saison. Le doublé sur Plzen a été confirmé par deux scores stellaires pour calmer et expédier les grosses dépenses de Barcelone vers la Ligue Europa. Voir les progrès de l'Inter après le tirage au sort en Août était une chimère étant donné le pouvoir financier du Barça et du Bayern. Mais les Nerazzuri, comme ils l'ont fait la saison dernière, ont trouvé un moyen sous Simone Inzaghi d'atteindre les phases à élimination directe. Avec le Porto entraîné par l'ancien ailier de l'Inter Sergio Conceicao qui sera le prochain adversaire européen après la Coupe du monde, l'Inter aura toutes les chances de se qualifier pour les quarts. Êtes-vous d'accord ou pas d'accord avec cette analyse ? Traduction alex_j via Sempreinter.
  10. Giuseppe Marotta s’est livré à Radio Anch'Io Sport afin d’analyser cette première partie de saison, ô combien particulière étant donné le nombre de matchs extrêmement rapprochés et une Coupe du Monde hivernale ! Qu’est-ce qui a changé à l’Inter ? "Depuis hier, rien d’important si ce n’est la conscience que nous pourrions être protagoniste "fino in fondo" dans ce championnat, un championnat que tout le monde défini comme anormal. Aujourd’hui nous en avons terminé avec sa première partie, il reprendra le 4 janvier, c’est quelque chose d’inédit. Nous sommes tous curieux de comprendre les répercussions, surtout dans le domaine de la performance sportive : Entre ceux qui vont à la Coupe du monde et ceux qui vont rester à la maison, il sera difficile et inédit pour les préparateurs sportifs d'assurer un suivi. Nous devrons comprendre, joueur par joueur, les lacunes d'un point de vue athlétique à combler." Qu’est-ce qui a changé au cours de ce mois ? "Nous avons fait face à un handicap silencieux et mystérieux dont nous ne connaissons pas les origines, ensuite l’équipe et l’entraineur ont fait des corrections, il y a aussi cette sensation que nous réalisons une autre compétition à domicile qu’à l’extérieur : Nous avons connu quatre défaites à l’extérieur et on peut mettre en évidence 18 buts encaissés hors de notre base sur un total de 22 buts, c’est énorme: C’est le secteur qui doit nous porter le plus de réflexions avec l’entraineur qui doit trouver des remèdes : C’est son devoir de vacances." Dzeko va-t-il prolonger ou risquons-nous qu’il fasse une Perisic bis ? "Je ne crois pas qu’il fera une Perisic-Bis : Dzeko a démontré vouloir rester avec nous et c’est un joueur qui mérite sans l’ombre d’un doute une prolongation car c’est un très grand professionnel, très attaché au maillot. Comme tant d’ "anciens" en circulation, il a la vision du but, je le considère comme une excellente ressource et tous les clubs doivent l’avoir à l’œil, nous y compris. Au moment opportun nous établirons les contacts, c’est notre désir, mais cela doit l’être aussi, via une volonté explicite du joueur." Comment est la situation sociétale ? "Il faut accorder énormément de respect à la Famille Zhang qui s’est dernières années a injecté tant d’énergie, il me semble 800 millions d’euros : Ils ont tant donné au système du Calcio et à l’Inter, ensuite il est vrai qu’une certaine éthique combiné à tant de contractions financières lié à la pandémie ne leur permet plus de procéder à des investissements de millionnaires. C’est normal, cette contraction force à redimensionner les couts mais il faut savoir être toujours bon pour rester compétitif dans un monde compliqué." Quelles sont les attentes pour l’année 2023 de Romelu Lukaku ? Et pour le Mercato ? "En ce qui regarde Lukaku, il a été sans le moindre doute victime d’une blessure imprévue et imprévisible, conditionnée par la volonté de revenir rapidement et en forme, le tout motivé aussi par la Coupe du Monde. Cela fait partie des risques à prévoir, lorsque tu dispose d’un noyau composé de 25 joueurs, les blessures sont à l’ordre du jour: Je suis d'avis qu'il ne devrait pas y avoir autant de stress compétitif comme il y en a cette saison, car cela entraîne un nombre élevé de blessures." "Nous ne sommes qu'à la moitié de la saison, et nous verrons ce qui se passera plus tard. L'espoir est qu'il puisse revenir dès le 4 janvier, c'est ce que j'imagine et ce que je pense". Inzaghi a-t’ il demandé quelque chose pour le Mercato ? "Il faut saisir les opportunités, on parle d'un grand club, il faut garder les yeux grands ouverts. Mais notre groupe est assez compétitif pour nos objectifs." Est-ce que la rencontre importantissime face au Napoli pourrait être celle de la relance ? "Nous disputerons notre 15ème match à domicile, c'est un nombre impair. Dans le top 7, nous sommes les seuls à avoir joué 7 fois à domicile, et les autres 8. Cela n'a l'air de rien, mais nous avons un parcours gagnant à domicile, cela pourrait équivaloir à un avantage supplémentaire par rapport au classement d'aujourd'hui, qui nous voit être en retard de 4 points comparé à l’année dernière: L’an dernier, le Napoli était également en tête et cette saison, ils ont 5 points de plus et cette performance est la plus extraordinaire à souligner." "Il reste 23 matchs donc 69 points : La rencontre du 4 janvier ne sera pas décisive car il ne faut pas sous-estimer le danger que peuvent représenter les équipes "provinciales" : Il sera problématique, pour tous, de comprendre quel sera son état de forme au retour à la compétition." Qu’en est-il du Giuseppe Meazza ? "L'image générale est que nous sommes en bas de l’échelle : Il y a des stades dont l'âge moyen est de 60 ans et seulement quatre sont de propriété. Au-delà des problèmes de sécurité et de précarité, le stade en tant qu'actif pour augmenter les revenus en Italie est considéré comme un aspect très négatif: Vous devez faire face aux difficultés bureaucratiques, nous devrions avoir un processus plus fluide au lieu de devoir faire face à ces bureaucrates compliquées. La situation, prise en charge par Antonello, est dans l'impasse et j'espère qu'elle pourra être résolue". Et la délinquance dans la Curva ? "Je ne veux pas parler de répression, car c'est un outil extrême. Mais de prévention, et il s'agit de créer un phénomène de plus grande culture. Le stade se révèle parfois être une arène où les gens s'affrontent, s’opposent. Au lieu de cela, il se doit être un contexte d'agrégation et cela fait partie de notre société civilisée. Parfois, les valeurs sont mises de côté, même notre jeunesse a perdu une partie de sa valeur, c'est à nous, en tant que personne un peu plus expérimentés et de sages, de leur inculquer, grâce aux outils disponibles pour valoriser le sport en tant que phénomène social et de croissance, le retour à ses valeurs." La sortie de Cristiano Ronaldo contre Manchester United ? " Au sein d'un club, il est normal qu'il y ait des positions et des visions différentes, mais cela ne signifie pas que j'étais contre cette opération parce que CR7 est une icône, un champion. Ce n'était pas la raison de mon divorce avec la Juventus". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Les Nerazzurri représenteront cinq nations lors du tournoi : l'Argentine, la Belgique, le Cameroun, la Croatie et les Pays-Bas. Voici les noms des convoqués à la CdM 2022 ainsi que leurs programmes. La 22e Coupe du Monde de la FIFA approche à grands pas ! Qatar 2022 est la toute première édition à se dérouler à l'automne, au milieux de la saison nationale de football. Notre championnat s'arrête après la 15e journée, avant de reprendre le 4 Janvier 2023 où nous rencontrerons le Napoli au Meazza. Sept joueurs de l'Inter ont été convoqués par leurs nations respectives : Lautaro Martinez et Joaquin Correa (Argentine), Romelu Lukaku (Belgique), André Onana (Cameroun), Marcelo Brozovic (Croatie), Stefan De Vrij et Denzel Dumfries (Pays-Bas). Les phases de groupes se termineront le 2 Décembre et les huitièmes de finale débuteront le lendemain. La Coupe du monde se terminera le Dimanche 18 décembre avec la finale qui se déroulera au stade Lusail à 16h00 CET. L'Inter a toujours eu un lien fort avec la Coupe du monde car ils sont troisièmes au classement des clubs pour les joueurs qui ont soulevé le trophée. En effet, 19 joueurs Nerazzurri ont remporté cette coupe. Et au moins un joueur de l'Inter a disputé la finale de chaque édition depuis 1982. COUPE DU MONDE La Coupe du monde verra également un derby Inter puisque la Belgique de Romelu Lukakau affrontera la Croatie de Marcelo Brozovic dans le groupe F le 1er Décembre à 16h00 CET, dans un groupe qui comprend également le Canada et le Maroc. PAYS-BAS - DE VRIJ, DUMFRIES Groupe A : Qatar, Equateur, Sénégal, Pays-Bas Sénégal vs Pays-Bas, Lundi 21 novembre, 17h00 CET Pays-Bas vs Equateur, Vendredi 25 novembre, 17h00 Pays-Bas vs Qatar, Mardi 29 novembre, 16h00 CET ARGENTINE - CORRÉA, LAUTARO Groupe C : Argentine, Arabie Saoudite, Mexique, Pologne Argentine vs Arabie Saoudite, Mardi 22 novembre, 11h00 CET Argentine vs Mexique, Samedi 26 novembre, 20h00 CET Pologne vs Argentine, Mercredi 30 novembre, 20h00 CET BELGIQUE - LUKAKU Groupe F : Belgique, Canada, Maroc, Croatie Belgique vs Canada, Mercredi 23 novembre, 20h00 CET Belgique vs Maroc, Dimanche 27 novembre, 14h00 CET Croatie vs Belgique, Jeudi 1 décembre, 16h00 CET CROATIE - BROZOVIC Groupe F : Belgique, Canada, Maroc, Croatie Maroc vs Croatie, Mercredi 23 novembre, 11h00 CET Croatie vs Canada, Dimanche 27 novembre, 17h00 CET Croatie vs Belgique, Jeudi 1 décembre, 16h00 CET CAMEROUN - ONANA Groupe G : Brésil, Serbie, Suisse, Cameroun Suisse vs Cameroun, Jeudi 24 novembre, 11h00 CET Cameroun vs Serbie, Lundi 28 novembre, 11h00 CET Cameroun vs Brésil, Vendredi 2 décembre, 20h00 CET Traduction alex_j via le site officiel.
  12. Simone Inzaghi a déclaré que la victoire contre l'Atalanta était importante après que l'équipe n'ait pas abordé le match de la meilleure façon. Voici ses interviews accordées à Sky Sport Italia, Inter TV, DAZN ainsi que la conférence officielle. Sky Sport Italia Mauvaise entame. Victoire importante ? "Très importante. Il intervient avant le Mondial et dans une période où, dans les sept derniers matchs de championnat, nous en avons remporté six. Ici à Bergame toujours des matchs difficiles. Nous avons mal abordé le match, encaissant un but sur une de nos erreurs, mais ensuite nous avons bien fait en égalisant et très bien joué en deuxième mi-temps." Par rapport à l'année dernière, comment vous vous situez ? "L'an dernier, à ce stade, nous avions quatre points de plus. Maintenant, Naples maintient un rythme difficile, mais il faut continuer comme lors de la dernière période. Aujourd'hui, nous avons gagné en équipe, nous savions l'importance du match." Sale victoire ? "Vous ne pouvez pas encaisser de but sur un corner. Mais le problème est que tout le monde piétine sauf le Napoli. Le championnat est long, il reste 23 matchs à disputer et nous avons 45 jours pour rattraper tout le monde et corriger les défauts." Comment allez vous gérer cette période ? "C'est une chose nouvelle pour tout le monde, cette longue pause. Nous allons continuer à travailler cette semaine avec ceux qui restent, pas si nombreux. Ensuite, on fera cinq ou six jours à Malte avec deux matches amicaux et puis les joueurs de la Coupe du monde reviendront. Espérons-le le plus tard possible car cela signifiera qu'ils seront loin dans la compétition." "On a pesé les différentes hypothèses, mais beaucoup iront en équipe nationale, même ceux qui ne feront pas la Coupe du monde. Donc, ceux qui restent à Appiano travailleront et ensuite nous nous reverrons tous le 2 Décembre, d'abord à Appiano puis à Malte." Belle performance de Dzeko ? "C'est une grande valeur ajoutée. L'année dernière, nous avons été confrontés au départ de Lukaku et le premier nom que j'ai mentionné était Dzeko." Conférence officielle "En plus de parler, nous devons faire. Nous avons gagné six de nos sept derniers matches, nous devons nous améliorer mais ce ne sera pas facile. Notre désir est de toujours nous améliorer et de travailler pour le faire chaque jour, en maintenant mentalement un environnement propre comme nous avons toujours su le faire." "Nous avons eu une phase de groupes de Ligue des champions extraordinaire et nous avons quatre points de moins qu'au même moment la saison dernière, avec le même nombre de victoires mais plus de buts encaissés. Maintenant, nous devons nous améliorer et travailler sur nous-mêmes dans la deuxième partie de la saison. Nous jouons toujours pour gagner, alors personne n'aurait pu penser que Naples aurait une saison comme celle qu'ils ont." "J'accepte toujours les critiques constructives. Une personne ne devrait jamais s'arrêter pour s'améliorer et nous, avec le staff, le faisons régulièrement. Nous aurions dû avoir plus de points." "J'avais des doutes quant à savoir s'il fallait ou non commencer avec Brozovic aujourd'hui, c'est son rôle. Nous avons Asllani qui m'a fait réfléchir au vu des résultats et j'ai décidé d'aller avec le joueur le plus expérimenté de Calhanoglu. Maintenant, nous allons mettre les joueurs dans leurs bons rôles, Brozovic aidera Asllani et nous avons quatre mezz'ale." Inter TV "L'espoir est qu'ils reviennent frais. Maintenant que les joueurs partent pour la Coupe du monde, je souhaite qu'ils reviennent le plus tard possible car cela signifierait qu'ils auraient beaucoup progressé avec leurs équipes nationales. J'espère les avoir tous dans le meilleur état possible. Mis à part Lukaku, nous avons dû nous passer de D'Ambrosio ainsi que de Darmian, et ce sont tous des joueurs importants pour nous." "Un match important gagné malgré des périodes de souffrance, comme à chaque match. Nous n'avons pas bien abordé le match pendant les 25 premières minutes, ce qui est également dû au fait que nous étions face à un adversaire fort, bien entraîné et fort physiquement. Nous avons bien joué et resté dans le match. Nous avons ensuite égalisé puis de gagné à juste titre. En deuxième mi-temps, il y avait plus de mobilité de notre part, nous avons fait mieux techniquement." "Nous avons très bien fait en Ligue des champions, nous avons perdu trop de points en championnat. À ce stade de la saison dernière, nous avons quatre points de plus que maintenant, à seulement deux points de la première place. Nous parlons d'un championnat équilibré mais nous n'avons qu'à nous regarder dans la glace. Si nous faisons cela, nous voyons que nous avons remporté les six derniers des sept derniers matchs que nous avons joués. Nous savons que nous pouvons continuer à nous améliorer." DAZN "Je m'attendais absolument à une saison comme celle d'Edin. C'est un grand joueur qui aide l'équipe dans les deux phases de jeu, il a offert une belle valeur ajoutée et le fait toujours. Je prolongerais absolument son contrat mais ces questions ne sont pas celles que vous devriez me poser. J'ai de grands managers avec les connaissances qui savent quelle est la meilleure chose à faire." "Les deux derniers matches, notre approche était mauvaise, aujourd'hui nous avons joué contre une grande équipe d'Atalanta, nous avons beaucoup souffert dans les 25 premières minutes, puis nous avons égalisé et les choses se sont améliorées. C'est une victoire importante, notre sixième victoire sur nos sept dernières. Il faut continuer comme ça, comme les autres équipes." "La saison dernière, à ce stade, nous avions 34 points avec quelques buts encaissés en moins, et nous étions troisièmes derrière Naples et le Milan. La Serie A va dans une direction différente pour tout le monde sauf pour Naples, où tout le monde, y compris nous, a eu des dérapages." "Sur nos sept derniers matchs, nous en avons gagné six, nous devons continuer comme ça. Nous savons que venir à Bergame n'est jamais facile, nous avons surmonté de nombreux obstacles aujourd'hui. Nous avons encaissé deux buts. Je préfère concéder lorsque votre adversaire crée des jeux dangereux. Le premier sur penalty qui n'aurait jamais dû être concédé et le second sur corner." "D'habitude, nous abordons mieux ces matchs, mais nous ne l'avons pas fait contre Bologne et l'Atalanta. Aujourd'hui, il faut rendre hommage à l'Atalanta qui nous a fait jeu égal sur le terrain. Nous étions lents et commettions des erreurs techniques. Je voudrais rejouer les cinq matches que nous avons perdus. La saison dernière, nous avons eu quatre nuls et une défaite, c'est la principale différence par rapport à la saison dernière." Traduction alex_j via FCInternews et Sempreinter.
  13. A la veille du match face à l'Atalanta, Simone Inzaghi s'offre aux micros d'Inter TV pour l'interview d'avant-match. Face à face sur un terrain difficile, qu'est-ce qui fera la différence demain ? "Nous savons que le match sera difficile. La différence se fera par la motivation que les équipes mettront sur le terrain. Nous avons eu trois jours pour le préparer au mieux." Ne pas gagner une confrontation directe, était-ce une question de manque de caractère ou de mentalité ? "Disons que c'est quelque chose qui manque clairement en championnat. Il faut sans doute travailler davantage sur le moment. On y travaille alors qu'en Ligue des champions on a réussi à limiter ce problème. Demain nous espérons que ce sera la première fois." Y a-t-il des corrections auxquelles vous avez pensé ? Peut-être une attitude plus prudente ? "Nous irons sur le terrain pour gagner chaque match. Bien sûr, après la Juventus, il y a eu deux jours d'analyse, puis il y a eu l'excellent match contre Bologne. Mais il ne faut pas regarder en arrière, regardons le match très difficile demain à Bergame." Les deux défaites de suite de l'Atalanta augmentent-elles le risque pour demain ? "Oui, mais quelles que soient les défaites, l'Atalanta est une équipe bien organisée, avec ses propres principes. Nous savons que nous trouverons un adversaire qui a une grande détermination donc nous devrons faire de notre mieux." Le regret est de se demander où en serait l'Inter avec Lukaku. Mais y a-t-il un reproche que vous feriez à l'équipe ou à vous-même pour quelque chose qui n'a pas été fait et qui aurait pu améliorer la situation ? "Eh bien, disons qu'en championnat, à part le Napoli qui fait quelque chose d'extraordinaire, toutes les autres équipes ont fait match nul. Toutes ont fait des erreurs et perdu des points importants, même nous dans les top-spiel. C'est quelque chose que nous essayons d'améliorer." Y a-t-il des inquiétudes que Lukaku pourrait forcer pour la Coupe du monde ? Peut-il encore y avoir des problèmes ? "Mais non, je suis content que trois attaquants sur quatre aillent à la Coupe du monde. Il y a une grande confiance pour tout le monde. Romelu avait très envie de revenir pour les derniers matchs avec nous, il a réussi à faire deux tirs mais a connu un ralentissement. En se remettant progressivement, je lui souhaite, ainsi qu'aux autres attaquants qui iront à la Coupe du monde, de très bien jouer et de revenir ici en bonne forme." Quelle note attribuez-vous à la première partie de saison ? "De toute évidence, nous avons fait un travail exceptionnel pour la Ligue des champions. En Serie A, nous devions et aurions pu faire mieux. Demain sera le 15e match, nous avons laissé des points à cause de nos erreurs ou d'autres facteurs. Mais nous devons nous devons progresser de match en match." Pas de match nul pour l'instant en championnat, comment expliquez-vous ? "Nous sommes une équipe qui joue toujours pour gagner, il y a probablement certains matches où c'est le fruit du hasard. Le seul nul était celui de Barcelone, très important mais où peut-être nous aurions mérité quelque chose de plus." Traduction alex_j via le site officiel.
  14. L’Inter a fouetté Bologne ce mercredi 9 novembre, une victoire 6-1 certes, mais une victoire plus compliquée qu’il n’y parait Simone Inzaghi "Je suis satisfait car nous nous présentions avec la défaite de dimanche dernier. J’ai vu l’équipe très concentré, nous avons réagi en équipe après ce but chatteux." L’Atalanta "Ce sera notre septième match en vingt-et-un jour et nous chercherons à le jouer du mieux possible. Nous avons besoin de tous, des titulaires et des remplaçants, de tous en nombre." Le retour de Brozovic ? "On l’a vu avec Lukaku, les retours se doivent d’être graduel, il revient de la meilleure des façons et je verrais dimanche s’il pourra débuter la rencontre. Lors d’autres matchs, j’avais moins de solutions." Est-ce que tout est encore ouvert ? "Cela ne fait aucun doute : A part le Napoli, tout le monde a été confronté à quelques problèmes, nous ne devons pas nous pencher sur le classement mais sur les prestations en match, il nous reste enfin le dernier à disputer." Qu’avez-vous dit à Lautaro ? "Nous avons parlé du pénalty. Vous les avez vu Lui et Çalhanoğlu, se mettre d’accord, nous sommes une équipe. Je suis content car c’est aussi quelque chose que je leur ai demandé." Federico Di Marco "Vu comment nous sommes partis, en étant assez contracté, on tenait à une telle réaction, surtout après la Juve." Mes buts ? "L’important est que l’équipe gagne, l’important c’était la victoire. Je suis content d’avoir marqué, mais l’important était de réagir après la défaite face à la Juve: A présent on attend l’Atalanta, ce sera une rencontre très difficile." En quoi vous êtes-vous amélioré ? "Un peu dans tout, je cherche à m’entrainer en me donnant au maximum, en plus le fait de jouer avec continuité apporte de la confiance. Je pourrais encore m’améliorer ultérieurement." Mes célébrations ? "C’est une chose que je voyais, avec mes amis, dans le sketch "I soliti ignoti”, un sketch dans lequel quelqu’un au supermarché se comporte de la sorte, et j’ai décidé d'en faire cette célébration." Edin Dzeko Un But Titanesque "Le ballon m’est arrivé, de je ne sais où, je l’avais donné à Denzel et je m’attendais à un centre. Ensuite, je me suis dit que j’allais tenter le coup et tout s’est bien passé." Est-ce votre plus beau but ? "C’est l’un des plus beau sincèrement." Est-ce une réponse à la Juve ? "Je pense que nous avons mal débuté le match, mais la défaite à Turin y a contribué, chaque match est différent et nous savions que nous aurions à disputer une rencontre difficile car Bologne a des joueurs de qualité: En plus, ils ont marqué chanceusement, tu avais tout qui tournait contre nous et il nous a fallu ce but pour nous réveiller." La passe décisive à Gosens? "Je pense que c’est normal, lorsque quelqu’un est en difficulté, de lui venir en aide. Aujourd’hui c’est moi, demain c’est un autre : La saison est encore longue. Je suis content pour le but marqué par Robin, c’est un garçon qui se donne toujours au maximum. Lorsque tu ne joues pas, c’est difficile de retrouver la forme, mais les buts te donnent confiance." Il reste un match..... "Il faut bien s’y préparer, se reposer et chercher à bien finir cette première partie de saison." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. C’est l’information relayée par Sport Mediaset : "L’Inter est actuellement en pleine réflexions pour renforcer son rempart offensif. Dario Baccin qui est rentré de son voyage en Amérique du Sud a inscrit plusieurs noms, mais le profil qui séduit le plus est Marcus Thuram, une vieille connaissance car le français, fils de, avait déjà accosté par les Nerazzurri lors du départ de Romelu Lukaku…Toutefois une blessure à son genou avait fait virer l’Inter sur Joaquin Correa." Il ne devra en rester qu’un "Thuram réalise une très grande saison avec 8 buts inscrit en 12 matchs de Bundesliga et il est à présent en fin de contrat avec le Borussia Mönchengladbach. Il est également courtisé par d’autres Grands d’Europe. Toutefois foncer éventuellement sur Thuram dépendra de Romelu Lukaku : S’il existe un accord de confiance avec Chelsea pour prolonger le prêt à l’Inter, le Club veut des réponses importantes en provenance du terrain et des garanties sur l’intégrité physique du Belge." "Autre nouveauté importante : Il n’est pas à exclure, qu’après Milan Skriniar, Giuseppe Marotta et Piero Ausilio puissent offrir une prolongation à Edin Dzeko…" Après tout le Cygne de Sarajevo répond plus que bien aux attentes placées en lui ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Damien

    Romelu Lukaku

    Romelu Lukaku Informations Générales Nom : Lukaku Bolingoli Prénom : Romelu Menama Poste : Avant-centre Date de naissance : 13/05/1993 Lieu de naissance : Anvers Pays : Belgique Taille : 191 cm Poids : 94 Kg Numéro de maillot : 9 Au club depuis : 08 août 2019 Position sur le terrain Biographie Romelu Lukaku, né le 13 mai 1993 à Anvers, est un footballeur international belge qui évoluait au poste d'attaquant à Manchester United. Né à Anvers de parents belgo-congolais, Romelu Lukaku découvre le football au Rupel Boom où il s'affilie à six ans, puis dans le club de Wintam (P-B) à la suite du déménagement de ses parents. En 2004, il est repéré par les recruteurs du Lierse SK, qui le font venir au club. Auteur de 130 buts en deux saisons chez les jeunes, il devient la cible du RSC Anderlecht, qu'il rejoint en 2006, avec son frère Jordan Lukaku. Il marque 121 buts en 87 matchs de championnat chez les jeunes. Après avoir commencé des études de baccalauréat en informatique à l'École Industrielle et Commerciale d'Ecaussinnes, Romelu Lukaku préfère y mettre un terme et se consacre totalement au football. Carrière en Clubs RSC Anderlecht Lukaku fait ses débuts en Jupiler Pro League à 16 ans et 11 jours, le 24 mai 2009, lors d'un match opposant Anderlecht au Standard de Liège. Il entre à la 69e minute de jeu en remplacement du défenseur hondurien Víctor Bernárdez, alors que le score (1-0) offre le titre de champion de Belgique aux Liégeois. Il se fait remarquer par sa puissance malgré son jeune âge. En 2009-2010, il est intégré à temps partiel à l'équipe première et non totalement à cause de sa scolarité. Il profite de la blessure de Tom De Sutter et de Nicolás Frutos pour obtenir du temps de jeu. Lors de son quatrième match avec Anderlecht, il marque son premier but contre Zulte Waregem. Il devient le plus jeune joueur à évoluer en Ligue des champions, à 16 ans, contre l'Olympique lyonnais au cours du tour des barrages. Lors du premier match d'Anderlecht en 2009 en Ligue Europa au Dinamo Zagreb, le 17 septembre 2009, il entre en jeu à la 86e minute et deux minutes plus tard, après un déboulé de plus de 45 mètres, il effectue une passe décisive à Jonathan Legear. Une semaine plus tard, Lukaku est titulaire pour la première fois face à La Gantoise en championnat. Il inscrit par ailleurs son second but en championnat quatre jours plus tard en déplacement à Mouscron. Le 27 septembre 2009, il inscrit son troisième but en championnat et son premier au Parc Astrid. Le 16 décembre 2009, il offre la première place du groupe à son club en marquant un doublé à la 13e et 22e minute face à l'Ajax Amsterdam, marquant ainsi ses deux premiers buts en Ligue Europa. Le 20 décembre 2009, il est élu Espoir sportif belge de l'année lors du gala du sport belge. Le 29 janvier 2010, il réalise son premier doublé en championnat sur le terrain du Germinal Beerschot où son équipe s'impose sur le score sans appel de 0-5. Il devient ainsi à ce moment-là le meilleur buteur du championnat belge, et continue de marquer par la suite. Le 25 février 2010, il trompe le gardien basque après seulement trois minutes de jeu face à l'Athletic Bilbao (16e de finale de la Ligue Europa). Son centre à la 29e minute provoque ensuite un but contre son camp. Son club se qualifie pour le tour suivant en battant l'équipe espagnole par 4 buts à 0. En huitième de finale de la Ligue Europa, il marque le premier but face à Hambourg SV (victoire 4-3 pour Anderlecht). Le 18 avril 2010, il devient champion de Belgique avec le RSC Anderlecht et meilleur buteur du championnat, alors qu'il n'a encore que seize ans. En mai 2010, à la suite de cette saison pleine, Lukaku signe une prolongation de contrat jusque 2015 avec le Sporting. Durant le marché des transferts estival de 2010, le jeune belge suscite déjà l'intérêt de ténors européens, son club refuse d'ailleurs une offre de quinze millions d'euros du Chelsea FC et une offre de vingt millions d'euros provenant de Tottenham Hotspur. Durant le mois d'août, le quotidien espagnol Marca dévoile également l'intérêt du Real Madrid et de son entraîneur Josè Mourinho. Interrogé à ce sujet, Mourinho déclare qu'à la suite d'une discussion avec les parents du joueur le dossier est clos, et postposé à l'été suivant. En effet, Roger Lukaku, le père du joueur, souhaite que son fils termine ses études secondaires à Bruxelles avant d'envisager un départ à l'étranger. À la suite de cette discussion, Mourinho s'exprime publiquement : "Lukaku a des parents intelligents (...) Son père a dit qu'il devait rester à Anderlecht afin de terminer ses études. Je trouve ça fantastique ! Où trouve-t-on encore de tels parents ? Trop de jeunes joueurs et leurs parents pensent seulement à l'argent. Il devrait y avoir plus de parents comme ceux de Lukaku." Le 10 janvier 2011, la presse anglaise relance les rumeurs d'un transfert pour la somme de vingt-quatre millions d'euros en direction du Liverpool FC. Mais Romelu Lukaku répète qu'il ne souhaite pas quitter Bruxelles avant la fin de ses études. Le club ne souhaite plus commenter les informations. Le 19 janvier 2011, il finit 2e au soulier d'or juste derrière son coéquipier anderlechtois, Mbark Boussoufa. Chelsea FC Il signe pour cinq saisons à Chelsea le 18 août 2011. Prêt à West Bromwich Le 10 août 2012, Lukaku est prêté jusqu'à la fin de la saison à West Bromwich Albion. Lors de son premier match pour lequel il rentre en cours de jeu, il marque le troisième but des siens contre Liverpool. Le 22 septembre 2012, il inscrit l'unique but du match qui oppose son club à Reading. Lors du dernier match de la saison, Lukaku — entré au jeu en seconde mi-temps — inscrit un triplé contre Manchester United lors d'un match spectaculaire (5-5) pour le dernier match d'Alex Ferguson à la tête de Manchester United. Par la même occasion, Lukaku porte son total de but sur la saison à dix-sept buts, ce qui est un record pour un joueur de West Bromwich. Après une très bonne saison à West Brom, Lukaku retourne à Chelsea pour tenter de percer et de devenir titulaire indiscutable. Auteur d'une très bonne pré saison durant laquelle il termine meilleur buteur du club, il affiche clairement son ambition de devenir l'attaquant numéro un à Chelsea. Prêt à Everton De retour à Chelsea, il dispute la préparation avec le club mais, barré par l'Espagnol Fernando Torres, le Sénégalais Demba Ba et le Camerounais Samuel Eto'o arrivé à la fin du mois d'août, il n'est plus que le quatrième choix de son entraîneur Josè Mourinho pour le poste d'attaquant de pointe. Le 2 septembre 2013, juste avant la fin du marché des transferts estival, Romelu Lukaku est de nouveau prêté pour un an, cette fois à Everton, où il retrouve son compatriote Kevin Mirallas. Le 21 septembre 2013, lors de la cinquième journée du championnat d'Angleterre de football 2013-2014, Lukaku entre en jeu à la mi-temps contre West Ham United. Il inscrit alors lors de son premier match le but qui donne la victoire aux siens (2-3) à la 85e minute. Il est titularisé pour la première fois à l'occasion de la sixième journée de championnat et s'offre un doublé et une passe décisive qui permettent à son club de dominer Newcastle sur le score de trois buts à deux. Le 5 octobre 2013, Lukaku ouvre le score contre Manchester City mais Everton s'incline sur le score de 3-1. Il inscrit un doublé et est élu "homme du match" contre Liverpool le 23 novembre suivant. Il est l'un des meilleurs buteurs du championnat anglais en 2013 avec quinze buts inscrits.Il prend part à trente-trois matchs toutes compétitions confondues (seize buts) avant de réintégrer l'effectif des Blues. Everton FC Le 30 juillet 2014, Lukaku s'engage pour cinq saisons avec l'Everton FC. Le 19 février 2015, il marque son premier triplé sous le maillot d'Everton lors du seizième de finale aller de Ligue Europa face aux Young Boys Berne (1-4). Lors du match retour à Goodison Park, il inscrit un doublé, marquant ainsi cinq buts en deux confrontations. Lukaku termine co-meilleur buteur de la Ligue Europa cette saison avec huit réalisations, et ce malgré l'élimination des Toffees dès les huitièmes de finale. La saison suivante, l'attaquant belge inscrit vingt-cinq buts, dont dix-huit en Premier League. Il termine ainsi quatrième au classement des buteurs, derrière Vardy, Agüero et Kane. Le 5 mars 2017, Lukaku devient le meilleur buteur de l'histoire d'Everton en Premier League en réduisant le score face à Tottenham Hotspur (score final 3-2 pour les Spurs). Le 18 mars suivant, il inscrit un doublé face à Hull City et devient le premier joueur d'Everton à atteindre les vingt buts sur une saison de Premier League. Le même jour, l'attaquant belge devient le quatrième joueur à dépasser les 80 buts en Premier League avant 24 ans, après Michael Owen, Robbie Fowler et Wayne Rooney. Le Belge conclut la saison 2016-2017 à vingt-cinq buts en Premier League et termine deuxième au classement des buteurs derrière Harry Kane (vingt-neuf buts). Manchester United Le 10 juillet 2017, Romelu Lukaku s'engage pour cinq ans avec Manchester United. Le 8 août suivant, le Belge joue son premier match sous le maillot des Red Devils lors de la Supercoupe de l'UEFA face au Real Madrid. Il inscrit l'unique but des Anglais qui s'inclinent 2-1 à Skopje. Cinq jours plus tard, il fait ses débuts en Premier League sous le maillot des Red Devils face à West Ham United et se fait remarquer en inscrivant un doublé. Le 12 septembre 2017, Lukaku dispute sa première rencontre de Ligue des champions avec MU lors de la première journée de la phase de groupes face au FC Bâle. Il se distingue en inscrivant le second but des siens et Manchester United s'impose 3-0. L'attaquant belge inscrit vingt-sept buts en cinquante-et-un matchs toutes compétitions confondues lors de sa première saison sous le maillot du club mancunien, qui termine vice-champion d'Angleterre et qui échoue en finale de la Coupe d'Angleterre. Entre fin février et début mars 2019, Lukaku marque un doublé lors de trois matchs consécutifs : le 27 février face à Crystal Palace en Premier League (1-3), le 2 mars contre Southampton (victoire 3-2), puis le 6 mars à l'occasion du huitième de finale retour de la Ligue des champions face au Paris Saint-Germain (1-3). Internazionale Milano Il rejoint l'Inter le 8 août 2019 suite à l'accord obtenue entre les deux écuries sur base d'un transfert estimé à 75 millions d'euros. Joueur désiré par Antonio Conte, il est amené à devenir la pièce maîtresse de l'Inter du Suning Equipe Nationale Romelu Lukaku est appelé pour la première fois avec les Diables Rouges en mars 2010, alors qu'il n'a que seize ans. Le 3 mars 2010, Dick Advocaat lui fait jouer ses premières minutes à 16 ans et 294 jours lors d'un match amical face à la Croatie au stade Roi Baudouin (0-1). En novembre 2010, il inscrit un doublé avec la sélection belge pour une victoire 2 à 0 en Russie. Le 15 août 2012, après une longue période sans le moindre but en équipe nationale, il marque le troisième but de la Belgique face aux Pays-Bas en match amical. Le 11 octobre 2013, Lukaku joue son premier match comme titulaire lors de la phase de qualification pour la Coupe du monde 2014 et inscrit un doublé face à la Croatie à Zagreb. La Belgique remporte le match 1-2, ce qui lui permet de se qualifier pour la Coupe du monde 2014. Le 26 mai 2014, il inscrit son premier triplé avec l'équipe nationale face au Luxembourg lors d'un match amical de préparation à la Coupe du monde 2014. Cependant, le match ainsi que ces trois buts ont été annulés à la suite d'une décision de la FIFA, le sélectionneur belge Marc Wilmots ayant procédé à un remplacement surnuméraire (sept remplacements ont été effectués chez les Diables rouges pour un maximum de six remplacements autorisés en match amical). Il participe à la Coupe du monde 2014. Il est titularisé lors des deux premiers matchs face à l'Algérie et la Russie mais déçoit face à ces équipes qui optent pour un jeu très défensif, ce qui permet au jeune Divock Origi de s'illustrer et de prendre sa place de titulaire. Lukaku sauve cependant son mondial lors de son entrée au jeu durant la prolongation du huitième de finale face aux États-Unis en délivrant une passe décisive à Kevin De Bruyne et en inscrivant le second but synonyme de victoire. Les Diables Rouges sont éliminés au stade des quarts de finale par l'Argentine (1-0). En juin 2016, il fait partie des joueurs belges qui participent à l'Euro 2016. Il se distingue en inscrivant un doublé lors du second match des Belges face à l'Irlande (3-0). Le 14 novembre 2017, Lukaku inscrit l'unique but du match contre le Japon (1-0). Les médias s'empressent alors de faire de lui le meilleur buteur de l'histoire de sa sélection avec 31 réalisations, oubliant au passage l'annulation de son triplé face au Luxembourg en 2014 par la FIFA, chose que l'organisation internationale rappelle dès le lendemain. Romelu Lukaku comptabilise donc 28 buts en équipe nationale à la fin de l'année 2017. Le 7 juin 2018, il inscrit son 31e but avec la sélection belge face à l'Égypte et devient officiellement le meilleur buteur de celle-ci. En 2018, Lukaku fait partie des vingt-trois joueurs sélectionnés par Roberto Martínez pour participer à la Coupe du monde en Russie. Auteur de deux buts contre le Panama (3-0) puis face à la Tunisie (5-2), Lukaku devient le premier joueur à inscrire deux doublés consécutifs en Coupe du monde depuis Diego Maradona en 1986. L'attaquant belge conclut son Mondial avec quatre buts en six matchs, terminant ainsi troisième meilleur buteur du tournoi. La Belgique est éliminée en demi-finale face à l'équipe de France (1-0) mais termine troisième à la suite de sa victoire contre l'Angleterre lors de la petite finale (2-0). Le saviez-vous ? Il est le fils de l'ancien footballeur professionnel Roger Lukaku. Il a un frère, Jordan Lukaku, également international belge, qui évolue à la Lazio Rome. De religion catholique, Romelu Lukaku est très croyant : il lit des passages de la Bible plusieurs fois par jour et a déjà été en pèlerinage à Lourdes. Il est également polyglotte et parle six langues : tout d'abord ses deux langues maternelles qui sont le français et le néerlandais (lui qui est né à Anvers, dans la région flamande de Belgique), ainsi que le lingala (langue parlée en République démocratique du Congo, dont ses parents sont originaires), l'espagnol, l'anglais, et le portugais. Son père est à l'origine de la création du club congolais de l'Association sportive Rojolu. Le nom du club provient des initiales de Romelu, Jordan et Lukaku. Palmarès: RSC Anderlecht Champion de Belgique en 2010 Manchester United Vice-champion d'Angleterre en 2018 Finaliste de la Coupe d'Angleterre en 2018 Belgique Médaille de bronze à la Coupe du monde en 2018. Parcours: En Club: Rsc Anderlecht (2008-2012) Chelsea (2011-2014) West Bromwich Albion Fc (2012-2013 - prêt) Everton Fc (2013-2014 - prêt) Everton Fc (2014-2017) Manchester United (2017-2019) Internazionale FC : Depuis le 08 août 2019 En équipe nationale 2009: Belgique U-18 2009: Belgique Espoirs 2010 : Belgique Distinctions personnelles Recordman du nombre de buts inscrits avec la sélection belge Espoir belge de l'année en 2009 Meilleur buteur du championnat de Belgique en 2010 (15 buts) Espoir masculin de la Communauté française en 2010 Soulier d'ébène belge en 2011 Co-meilleur buteur de la Ligue Europa en 2015 (8 buts) Meilleur buteur d'Everton en Coupe d'Europe (8 buts) Joueur du mois de Premier League en mars 2017 Membre de l'équipe-type de Premier League en 2017. ©Wikipedia
  17. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport : Suite aux récentes déclarations de Roberto Martinez, le Sélectionneur des Diables Rouges, Romelu Lukaku, même s’il est optimiste, risque de manquer la Coupe du Monde Qatarie "Après les propos de Roberto Martinez, la situation est encore plus évidente : il n'y a aucune certitude que Big Rom puisse participer à la compétition qui débutera bientôt au Qatar. L'attaquant travaille dur pour y être et demain une première réponse arrivera quand Martinez publiera la liste des joueurs convoqués: Si l'Interiste y apparaitra, il n’y a aucune certitude qu’il fait partie des choix définitifs. La véritable deadline est fixée par la FIFA à dimanche soir et il n'y aura pas de retour en arrière possible." "Son rendez-vous le plus important, son match dans le match, Lukaku le jouera demain, quand il effectuera de nouveaux examens instrumentaux pour comprendre l'état du fléchisseur et avoir une image plus précise sur son temps de récupération: Le début de la Coupe du Monde pour la Belgique est prévue pour le 23 novembre face au Canada. Celui-ci sera suivi par le Maroc d’Achraf Hakimi le 27 novembre et par le "Derby Nerazzurro" avec la Croatie de Marcelo Brozovic le 1er décembre." Ce qui se cache derrière les déclarations de Roberto Martinez "Roberto Martinez l'a dit, il lui suffit d'être disponible pour un match de la phase de groupe pour s'envoler vers le Qatar. Lukaku attend et la Belgique espère: Big Rom travaille au quotidien pour être présent et il continuera à agir de la sorte lors des 20 prochains jours à venir." "Pour le moment, il se limite à la thérapie et aux exercices du haut du corps, afin de ne pas perdre complètement sa condition athlétique, qui de toute façon est inévitablement affectée par les quelques minutes jouées (environ 30 jouées) entre le 28 août et aujourd'hui. Demain, un nouveau contrôle de sa cicatrice devrait être effectué afin de comprendre l'évolution du "trouble" dont il a souffert lors de son entrée sur le terrain face à la Sampdoria le 29 octobre." "Il est clair qu'à partir de son retour sur le terrain, Lukaku aura besoin d'au moins deux semaines de travail pour retrouver une forme acceptable et surtout ne pas risquer une troisième rechute qui compromettrait le reste de sa saison." Aucun risque pour les Diables, mais aussi pour l’Inter ! "Voir des jours sans que l'interiste puisse recommencer à s'entraîner, au moins en salle, diminuent ses chances de le voir s'envoler pour le Qatar avec ses coéquipiers et si nous ne sommes pas encore à la limite, nous en sommes très proches: Le joueur ne voudrait pas manquer une Coupe du monde à laquelle il arrive au sommet de sa maturité footballistique, mais sans présenter dans le même temps se présenter sa meilleure condition athlétique, qui plus le tout en n’ayant joué que trois matchs depuis le début de la saison, ce qui lui fait courir un certain risque." Compte-t’il le prendre ? ou, à un moment donné dans les prochains jours, après avoir parlé avec son sélectionneur, ses proches et l'Inter, fera-t-il un choix similaire à celui de Pogba ? "Ce serait une décision douloureuse, mais elle lui permettrait de travailler afin de résoudre son problème de santé une bonne fois pour toute avant la reprise du 4 janvier, soit la date de la reprise du championnat: Il ne reste plus qu'à attendre : En Belgique, tous espèrent que Lukaku embarquera sur le charter pour Doha, mais il doit donner des garanties pour être appelé. Une situation compliquée que le numéro 90 des Nerazzurri n'imaginait certainement pas en début de saison" La "Nationale" ou l’ "Internazionale" ? Quoiqu’il arrive son choix impactera la seconde partie du championnat et, peut-être, aussi une éventuelle saison 2023/2024 sous les couleurs Nerazzurra... ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Juventus-Inter est un carrefour fondamental pour nous. Il faut gagner pour ne pas perdre du terrain de le top avec l'espoir de récupérer des points avant la trêve de la Coupe du monde. Voici les mots de Simone Inzaghi lors de la conférence de presse avant le match contre les Bianconeri. "On sait ce que représente le match, le derby est très important pour nos supporters et notre club. La Juve est en aussi bonne santé que l'Inter Milan, ils ont gagné 4 des 5 derniers matchs. On va retrouver une équipe en convalescence dans un stade chaleureux. Mais on va y aller pour jouer notre jeu avec une grande concentration." Qui perd est hors pour le Scudetto? "Demain ce sera un match très important, il reste encore 25 matchs à faire. Il y aura une pause, puis on reviendra avec plus d'un groupe disponible, on connaît l'importance du match de demain." Qui est le favori demain ? "Cette année, nous avons souffert dans les affrontements directs. Le dernier avec la Roma. Nous avions montré que nous nous rétablissions. Nous avons eu des affrontements avec le Bayern et Barcelone avec des résultats différents. la Juve est en bonne santé mais nous aussi. Nous avons eu des chemins différents en Ligue des champions mais on la respecte et on respecte la force de cette équipe. Ils ont de la qualité même chez les jeunes joueurs, on a beaucoup de respect mais pas de peur." Toujours sans Lukaku : y a-t-il des mises à jour ? "Sans Lukaku, sans D'Ambrosio, avec Bastoni à évaluer car il avait de la fièvre ce soir. Il ne s'est pas entraîné aujourd'hui, voyons s'il faut le mettre ce soir ou demain. Un entraîneur veut avoir toutes les flèches. Il y a des difficultés pour Lukaku à cause de cette cicatrice. La semaine prochaine il refait un examen, cette fois je pense qu'il ne peut pas récupérer pour le dernier match. Désolé pour le garçon, malheureusement on ne peut pas l'utiliser. On va l'attendre après la pause, il peut nous donner un super coup de main." Top défense de la Juve : comment l'attaquer ? "Il va falloir avoir de la mobilité, ils ont d'excellents défenseurs, c'est la meilleure défense d'Italie, il va falloir être bon pour faire une bonne possession de balle, ils défendent bien en équipe." Allegri dit de l'Inter favorite pour le Scudetto : comment évaluez-vous ces mots ? "Chacun a son opinion, j'ai dit ce que je pensais de la Juve, ils ont une équipe 1, ils ont une équipe 2 très forte. Ils lancent de jeunes joueurs à répétition, ils ont la plus profonde équipe de Serie A et ils ont de jeunes joueurs qui sont jouent très bien." L'Inter va bien, la pause est-elle un regret ? "Bon constat, l'équipe va bien. Il reste 3 matchs d'ici à la fin, on a des soucis récurrents depuis le début de l'année avec des joueurs très importants, l'espoir est de finir ces 3 matchs dans les meilleures conditions et revenir en Janvier avec tous les joueurs." Trop de buts encaissés à l'extérieur : comment le staff gère-t-il une chose aussi étrange ? "A Munich, j'ai vu beaucoup de choses positives, le Bayern avec City est l'équipe la plus forte d'Europe, un penalty a été refusé, Lautaro a eu l'occasion de le débloquer. Les buts à l'extérieur ? On analyse les données, il faut travailler les détails, la différence est considérable." Brozovic joue-t-il demain ? "Un joueur très important pour nous. Pendant ces deux jours, je dois être honnête, il m'a surpris par la façon dont il a travaillé. Ce n'est pas 60 jours comme Lukaku mais presque 40, c'est beaucoup mais pendant ces deux jours, il a bien travaillé. Je ne pense pas qu'il soit titulaire mais on verra comment se passe le match. Pour nous c'est un joueur fondamental, une absence dont on a peu parlé, heureusement parce que ses coéquipiers ont bien fait." Comment éviter l'excès de confiance ? "On sait qu'on retrouve une équipe qui sort encore plus déçue de la Ligue des champions. J'ai de l'estime pour Allegri, il a gagné, il arrive à tirer le meilleur des équipes, il va falloir faire une belle course. Il va falloir avoir beaucoup de concentration et beaucoup de personnalité. Ce sera un public assez chaud." Question Fcinter1908.it - Sacchi a critiqué la façon de jouer de l'Inter contre le Bayern : avez-vous envie de dire quelque chose ? "Je ne réponds pas. Je réponds pour le match à Munich. J'avais beaucoup d'indications, les jeunes ont joué ensemble avec d'autres qui n'ont pas joué comme Gagliardini et Darmian. Pour le match à Munich, je suis désolé pour le résultat. Cela n'a pas importe parce que nous étions déjà qualifiés. J'en ai retiré beaucoup d'indications positives." Traduction lex_j via FCInter1908.
  19. A deux jours du Derby d'Italia, FCInterNews via Simone Togna a publié un éditorial se focalisant sur l'enjeu du match qui pourrait se révéler bien plus important. Ce dimanche au Stadium, il y aura un Derby d'Italia qui pourrait, en théorie et superficiellement parlant, être considéré comme "mineur" par rapport à sa véritable importance. Les hôtes et les Nerazzurri sont en fait assez loin du sommet... sans être réellement décrochés, et aujourd'hui les discours du Scudetto ne peuvent pas exister pour les deux. Il faut juste penser à pédaler et aux points. Cependant, comme la saison est longue, tout peut changer. Après la Coupe du monde, il y aura des compétitions européennes à prendre en compte, en plus des variables impliquant les blessures possibles, les baisses de forme, les tensions... En bref, chaque question peut être retournée et renversée. L'Inter a eu son étincelle contre Barcelone et maintenant elle voyage bien. Bien sûr, le retard sur Naples est considérable. Et si les gars d'Inzaghi continuaient à marquer des points à l'extérieur, le rêve du Scudetto resterait. L'espoir des supporters, qui peut aussi être lu comme une hypothèse plus que plausible, est que leur équipe ne soit plus à l'arrêt, du moins en championnat. Il ne faut pas oublier que dans cette première partie de saison, Lukaku n'a pratiquement jamais été disponible. Les chiffres disent qu'avec lui sur le terrain, entre les buts et les passes décisives, on part toujours avec 1-0. Cela n'est pas négligeable. Avec Romelu, Brozovic (remplacé magistralement par Calhanoglu) et les épisodes de notre côté, le millésime pourrait merveilleusement avoir une fin inimaginable il y a encore quelques semaines. Quant à la Juve, en tant que spectateur extérieur, il y a beaucoup de problèmes. Allegri n'a jamais eu ses bests disponibles non plus. Mais sortir en Ligue des champions comme ça, avec cinq défaites en six matchs, est une honte qui restera à jamais dans l'histoire de la Juventus. Cependant, en championnat, les statistiques ne sont pas si mauvaises. La Vieille Dame a la meilleure défense de toute la Serie A et en battant l'Inter, elle dépasserait les Nerazzurri au classement. La Vieille Dame jouera sûrement le match de la vie Dimanche. Il ne faut pas rester là à regarder les noms, voire les prénoms, de ceux qui iront le terrain. C'est parce que tout peut toujours arriver sur un match. Et sur le terrain, ce n'est pas le curriculum vitae qui compte, mais la façon dont vous faites face au match en question. Bref, pour les Bianconeri, ce sera une sorte de finale des Champions... et aussi pour l'Inter. Traduction alex_j via FCInTerNews.
  20. Javier Zanetti, capitaine emblématique et vice-président de l'Inter, estime que l'actuel défenseur des Nerazzurri, Milan Skriniar, lui ressemble beaucoup en tant que joueur. Dans un entretien accordé au journal milanais Il Giorno, l'actuel dirigeant et ancien capitaine des Nerazzurri a évoqué le caractère du Slovaque. Zanetti, dont l’engagement à l'Inter se poursuit en tant que vice-président, s'est imposé comme l'un des grands noms du club, non seulement pour ses qualités sur le terrain, mais aussi pour le dévouement et l'ardeur au travail dont il a toujours fait preuve. Depuis qu'il a rejoint l'Inter en provenance de la Sampdoria à l'été 2017, Skriniar a montré des qualités similaires. Le joueur de 27 ans est désormais un personnage clé sur le terrain, non seulement en raison de ses compétences techniques et athlétiques, mais aussi pour son caractère et son dévouement qui lui permettent d'afficher un niveau de performance constant. "Je parle souvent avec les gars, et Skriniar apporte quelque chose de spécial en termes d'éthique de travail", a déclaré Zanetti à propos du Slovaque. "J'étais comme ça par le passé", a-t-il poursuivi, "je parlais peu, mais je montrais beaucoup". "J'espère qu'il pourra rester avec nous pendant longtemps", a déclaré le vice-président à propos de Skriniar. Il a noté que "lorsque je suis arrivé à Milan, l'Inter était parfait pour moi, et j'ai passé le reste de ma carrière ici." " Beaucoup de mes coéquipiers de l'époque ont décidé de partir dans d'autres clubs ", a noté Zanetti, " avec le temps, ils m'ont avoué que c'était une grosse erreur de quitter l'Inter. " À propos des scènes qui se sont déroulées samedi soir à San Siro, lorsque des supporters ont été contraints de quitter la tribune nord par des ultras de la Curva Nord, Zanetti a déclaré: " J'espère que cela ne se reproduira plus jamais. " " Cette saison, nous avons joué beaucoup de matches à guichets fermés, un record dans l'histoire du club. " Il a noté que "les fans ont besoin de revenir dans le stade, et je ne pense pas que les gens aient été découragés par ce qui s'est passé." "Mais il faut respecter les valeurs du sport", a-t-il poursuivi. A la question de savoir s'il pense qu'il y a trop de pouvoir avec la Curva Nord, Zanetti a répondu : "Je ne veux pas diviser les supporters, je parle de tout le monde, je n'aime pas voir des choses comme ce qui s'est passé l'autre soir." À propos de la perspective de la démolition de San Siro pour faire place à un nouveau stade à Milan, le vice-président de l'Inter a déclaré: "Il y a une vision romantique, mais l'heure est à la grande innovation." "Nous devons améliorer le stade pour offrir aux fans une expérience à la pointe de la technologie qui va au-delà du simple match." À propos du match de Serie A de ce dimanche contre la Juventus, Zanetti a déclaré que : "la rivalité est toujours là, je ne vois pas de favori malgré le tableau." "Ce match arrive au bon moment pour nous, a-t-il poursuivi, nous ne pouvons pas nous permettre le moindre faux pas." "Nous avons traversé des moments difficiles, mais Simone Inzaghi nous a remis sur le droit chemin", a poursuivi Zanetti, "montrant qu'il sait gérer la pression." "Si les choses vont mal, c'est le problème de tout le monde, les gars ont bien réagi". Zanetti a également parlé de la forme physique de l'attaquant Romelu Lukaku, déclarant que: "C'est normal d'avoir autant de blessures parce qu'il y a beaucoup de pression pour jouer constamment, vous jouez le dimanche et immédiatement de nouveau le mercredi." "Je pouvais récupérer, mais certains joueurs ont du mal à le faire, physiquement et mentalement". "Après la Coupe du monde, ce sera comme une nouvelle saison", a ajouté Zanetti. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  21. Calcio e Finanza a publié le détail des comptes du bilan financier de l'Inter. Voici les chiffres. États financiers L'Inter a clôturé ses états financiers au 30 Juin 2022 avec une perte de 140,0 M€, soit une amélioration d'environ 105 M€ par rapport à l'exercice 2020-2021 qui avait clôturé sur une perte de 245,6 M€. Le chiffre d'affaires du club des Nerazzurri s'est élevé à 439,6 M€, contre 364,7 M€ pour l'exercice clos le 30 Juin 2021. Les charges ont diminué à 527,9 M€, contre 568,7 millions en 2020-2021. Il s'agit, net du chiffre lié aux plus-values, d'une gestion économique qui présente encore un fort déséquilibre entre les recettes et les charges liées à l'équipe (rémunérations, primes et amortissements) qui s'élèvent à 283 M€, représentant 86 % des revenus de base. Chiffre d'affaires Au total, l'Inter pour la saison 2021-2022 a enregistré 439,6 M€ de revenus, contre 365,7 M€ en 2020-2021. Le poste le plus conséquent est celui relatif aux droits TV, égal à 146 M€ de plus-values (189,7 M€ dans les comptes précédents, chiffre toutefois impacté par le report d'une partie des recettes de la saison 2019-2020 ), tandis que les revenus des ventes des joueurs se sont élevés à 108,9 M€, avec des plus-values de 105 M€, encaissées notamment sur les cessions de Lukaku (66,8 M€) et Hakimi (33,5 M€). Parmi les revenus commerciaux, 43,9 M€ sont liés aux parrainages maillot de Nike, Socios, Lenovo et Zytara-Digitalbits. Voici les recettes poste par poste: Recettes des appels d' offres : 41,7 M€ (0 € en 2020-2021) ; Revenus des sponsors, publicités et redevances : 81,7 M€ (101,9 M€ en 2020-2021) ; Revenus des droits TV : 146,5 M€ (189,7 M€ en 2020-2021) ; Revenus de gestion des ventes des joueurs et autres revenus : 108,9 M€, dont 105,2 M€ de plus-values (8,4 M€, dont 2,2 M€ de plus-values en 2020-2021) ; Autres revenus : 60,6 M€ (64,7 M€ en 2020-2021). TOTAL : 439,6 M€ (364,7 M€ en 2020-2021). Elles font apparaître une croissance évidente après la fermeture des stades lors de la saison 2020-2021. Il faut également rappeler que dans les derniers états financiers il y avait une part de revenus liée à la conclusion en juillet et août de la saison 2019-2020. Les coûts Les coûts budgétaires pour l'Inter ont diminué en 2021-2022 pour atteindre 527,9 M€, contre 568,7 M€ en 2020-2021. Dans le détail, l'essentiel des charges est lié aux salaires et traitements du personnel, à 248,4 M€ (contre 261,1 M€ en 2020-2021) et aux amortissements et dépréciations pour 168,7 M€ (209,1 M€ en 2020-2021). . Plus précisément, les seuls frais du personnel inscrit se sont élevés à 197,5 M€ (215,7 M€ en 2020-2021), dont 152,5 M€ au titre des indemnités aux joueurs (153,3 M€ en 2020-2021), 13 M€ au titre des honoraires des entraîneurs (33,3 en 2020-2021), 29,5 M€ de primes de résultat (26,0 en 2020-2021) et 2,4 M€ de droits à l'image (2,9 en 2020-2021). S'agissant des amortissements en revanche, ceux liés aux joueurs se sont élevés à 101,0 M€ contre 137 M€ en 2020-2021. Parmi les dépréciations, 16,5 M€ sont liées aux dépréciations de la valeur comptable de Eriksen, Vidal et Sanchez après la résiliation des contrats, tandis que 25,8 M€ sont liées au risque de mauvaises positions de crédit. Les autres charges comprennent celles des prestations égales à 64,3 M€, en hausse par rapport aux 51 millions de la saison précédente, principalement en raison de l'augmentation des charges liées aux agents, qui sont passées de 10,9 à 22,9 M€. Voici les coûts article par article pour la saison 2021-2022 : Coûts des matières premières, auxiliaires, consommables, biens : 5,2 M€ (2,2 M€ en 2020-2021) ; Coûts des services : 64,3 M€ (51,6 M€ en 2020-2021) ; Coûts d'utilisation des actifs de tiers : 12,7 M€ (12,5 M€ en 2020-2021) ; Frais de personnel : 248,4 M€, dont 152,5 M€ pour la rémunération des joueurs (261,1 M€, dont 153,3 M€ pour les joueurs en 2020-2021) ; Amortissements et dépréciations : 168,7 M€, dont 101,0 M€ pour les joueurs (209,5 M€, dont 137 M€ pour les joueurs en 2020-2021) ; Autres charges : 28,3 M€ (31,1 M€ en 2020-2021). TOTAL : 527,9 M€ (568,7 M€ en 2020-2021). Résultat net La différence entre le chiffre d'affaires et les coûts est ainsi égale à -88 M€, contre -203,0 M€ en 2020-2021. Le résultat avant impôt est de -136,6 M€ environ (avec un impact de 48,8 M€ de charges financières contre 33,4 M€ en 2020-2021), contre -239,4 M€ en 2020-2021. Le résultat net est de -140,0 M€ contre -245,6 M€ en 2020-2021. Dettes et capitaux propres Les capitaux propres consolidés au 30 Juin 2022 sont de -86,6 M€, contre des capitaux propres de +53,4 millions en 2021. Cependant, l'Inter a choisi d'exploiter une close liée à l'urgence Covid pour différer le règlement de la perte au cinquième exercice suivant celui clôturé, soit le 30 Juin 2027. Enfin, sur le front de la dette, le total des dettes a augmenté à 881 M€ (827 M€ au 30 Juin 2021), croissance tirée par le nouvel emprunt obligataire avec une dette obligataire de 407 M€ (344 M€ au 30 Juin 2021). La dette financière nette, en revanche, s'élève à -268 M€, contre -297 M€ au 30 Juin 2021, compte tenu de l'augmentation de la liquidité de 139,1 M€. Traduction alex_j via Calcio e Finanza.
  22. Romelu Lukaku est encore hors des terrains pour blessure et cela suscite bien des interrogations. Alessandro Cavasinni, rédacteur à FCInterNews, prend la défense de Big Rom en démontant la thèse principale des anti-Lukaku. Un autre arrêt et juste au moment où tout semblait revenir à la normale. Romelu Lukaku est contraint de s'arrêter à nouveau en raison d'une gêne au même muscle lors de sa blessure du 28 Août, à l'aube de la saison. Deux mois d'oubli, puis le retour en Ligue des champions, le but face au Viktoria Plzen, d'excellentes minutes dans les jambes face à la Sampdoria et… encore un coup d'arrêt. Pas de Bayern et, probablement, pas de Juventus. Big Rom pourrait se revoir Bologne dans 9 jours, étant donné que le problème n'est pas grave. Mais force est de constater que c'est un ralentissement qui le gêne particulièrement, lui, Inzaghi et tout le monde de l'Inter. Ce qui est déplacé dans cette histoire, c'est l'attitude de certains fans des Nerazzurri, qui continuent de considérer Lukaku comme une sorte de "malade imaginaire". Selon eux, en d'autres termes, l'attaquant belge se ménagerait pour ne pas compromettre SA Coupe du monde au Qatar. Le Belge ne voudrait pas trop forcer son retour sur les terrains afin de ne pas risquer une nouvelle grave blessure qui, compte tenu de la date d'aujourd'hui, l'empêcherait de fait de participer à la compétition avec SA Belgique. La réalité, cependant, n'est pas ce que raconte le parti anti-Lukaku. Au contraire. Big Rom mangeait très amèrement ces deux mois d'arrêt, surtout pendant la période noire des gars d'Inzaghi. Il écumait dans les tribunes, regrettant de ne pas pouvoir aider son équipe autant qu'il aurait peut-être pu au moment où l’équipe en avait le plus besoin. S'il n'en tenait qu'à lui, il serait de retour sur le terrain depuis des semaines, mais c'est précisément le type de blessure qui a obligé le staff médical et technique de faire preuve de la plus grande prudence. Et le nouveau coup de frein est là pour confirmer que les temps longs pour son retour sur le terrain étaient un passage obligé. Le problème de Lukaku est concret, il n'y a pas de mystères à dévoiler. La cicatrice doit être surveillée. Et quelqu'un qui veut être un protagoniste d'une Coupe du monde n'y arrive pas avec un temps aussi court que celui obtenu jusqu'à présent par Lukaku. La théorie du "se réserve pour la Coupe du monde" est tout simplement ridicule et dénuée de sens. Lukaku, dans ces quelques éclairs des Nerazzurri depuis son retour à Milan, a confirmé à quel point il peut être décisif. L'espoir est que vous reviendrez à 100% dès que possible. Traduction alex_j via FCInterNews.
  23. Massimo Moratti a accordé une longue interview au Corriere della Sera et revenu sur sa vie, l’Inter de son père, le Calciopoli et certains joueurs emblématiques. Massimo Moratti, vous êtes né trois semaines après la fin de la guerre. Quelle est votre premier souvenir? "Un matin, j'avais quatre ans. Je sentais que c'était un jour important. Et mon frère Gian Marco allait à l'école avec une chaussette rouge et une autre bleue." Distraits. "Joyeux. Nous étions une famille joyeuse. Papa travaillait toute la journée, mais tous les soirs on se retrouvait à écouter la radio : Franca Valeri, Alberto Sordi…" Comment était ton père Angelo ? "Fantastique. Je n'ai jamais, de toute ma vie, trouvé un homme à son niveau. Et toute ma vie j'ai essayé de l'imiter; même en sachant que c'était impossible. Brillant, charmant, plein d'esprit, sympathique, humainement très riche... " Pas seulement humainement. "Mais c'est venu de la pauvreté. Mon grand-père avait la pharmacie de la Piazza Fontana à Milan. Mon père a quitté la maison à 14 ans, sa mère était morte, et il ne voulait pas vivre avec sa belle-mère, aussi dure que celle des contes de fées." Il y avait cinq enfants dans la maison : outre toi et Gian Marco, trois sœurs. "Notre mère Erminia était aussi une personne joyeuse. Elles plaisantaient tout le temps avec papa. Ils s'aimaient." Comment était Milan dans les années 50 ? "Encore à moitié détruite. Imaginez. Mais nous savions que l'avenir serait meilleur que le présent." Pour qui les Moratti ont-ils voté ? "Démocrates. Nous étions antifascistes et anticommunistes." N'y avait-il vraiment rien de mal à cela ? "Il y avait quelque chose qui n'allait pas. Nordahl." L'avant-centre milanais ? "Grand, grand, imparable. J'avais physiquement peur de lui. Je l'ai vu au San Siro et j'ai rêvé de lui la nuit. Nordahl était l'homme noir de mon enfance." Alors ton père a acheté l'Inter. "Mais on est allé le voir avant. Je me souviens du 6-5 du derby de 1949. Au stade, il y a eu une bagarre, des chapeaux ont volé." Quel était votre footballeur préféré ? "Benito Lorenzi, dit Veleno. En dehors du terrain, il était très gentil car il s'occupait des enfants de Valentino Mazzola, Sandro et Ferruccio. Mais sur le terrain, ça devenait terrible. Il provoquait la foule avant et après avoir marqué. C'est Lorenzi qui a surnommé Boniperti Marisa, malgré ses amis. Boniperti était très en colère." Le footballeur le plus fort que vous ayez jamais vu ? "Je vais vous en dire deux : Angelillo et Ronaldo. Deux histoires parallèles. Comme Herrera et Mourinho." C'est-à-dire? "Angelillo était une pure classe. Il a fait un championnat extraordinaire, avec 33 buts. Puis il est tombé éperdument amoureux d'une chanteuse, et s'est perdu. Nous l'avons vendu et avec le produit nous avons acheté Luisito Suarez : très intelligent." Et Ronaldo ? "Il est venu me voir quand il jouait pour le PSV, avec une petite amie néerlandaise... Quand il est arrivé à l'Inter, il était le joueur le plus fort du monde. Après les blessures, il n'est jamais revenu à ce niveau." Senti trahi lorsqu'il est allé au Real Madrid, après que l'Inter l'ait attendu ? "Non. Je m'étais identifié à lui, dans sa douleur. J'ai trouvé juste qu'il veuille changer, après avoir tant souffert." Herrera, comment l'as-tu trouvé ? "Un journaliste de la Gazzetta dello Sport nous l'a rapporté, je pense Franco Mentana, le père d'Enrico. Le Magicien et Mourinho avaient beaucoup de choses en commun." Quoi? "Ils ont beaucoup travaillé et étudié. Ils connaissaient la psychologie et la médecine. Quand José est arrivé, notre médecin a dit : enfin un coach qui m'aide." Brera dit que Herrera s'est également servi de certaines tablettes dans les vestiaires... "Brera a plaisanté. Mon père ne l'aurait jamais permis. Et le Magicien avait beaucoup de respect pour mon père, presque de la crainte." En 1964, l'Inter remporte sa première Coupe d'Europe. "A la première participation. En battant le Real Madrid 3 à 1, qui a toujours gagné. Mais Herrera a mis Burgnich sur Di Stefano et Tagnin sur Puskas... Une joie indescriptible." L'année suivante, il remporte la Coupe à San Siro, but de Jair. "Il pleuvait, le ballon est passé sous le ventre du gardien de Benfica. C'est aussi un moyen de gagner." Qui était ton héros ? "Mariolino Corso. Jamais vu un ailier avec une telle classe. J'ai adoré Recoba parce que j'ai vu l'imprévisibilité de Corso en lui." Mais ensuite, l'Inter l'a vendu. "Et mon père a acheté Cagliari quand il a appris qu'il était sur le point de vendre Riva à la Juve. Le lendemain matin, les dirigeants sardes ont informé Agnelli que l'affaire ne pouvait plus être conclue: le club avait un nouveau propriétaire. L'avocat n'a même pas demandé qui il était. Il a compris." Et Cagliari remporta sensationnellement le Scudetto. "Avec Domenghini que l'Inter avait vendu pour Boninsegna." Que s'est-il passé le 5 mai 2002, la défaite face à la Lazio qui vous a coûté le Scudetto ? "Les joueurs ont cru avoir reçu des signaux de leurs collègues de la Lazio, ils ne se seraient pas engagés pour ne pas favoriser la Roma. Mensonges ! J'en étais convaincu avant même le coup d'envoi, et je les ai prévenus : ‘Personne ne nous donnera rien.’ Pourtant, ils sont entrés sur le terrain avec une confiance excessive. Et ils n'ont jamais réussi à prendre le jeu en main. Je me sentais tellement responsable que je me suis dit : ‘Je ne quitterai pas le football avant d'avoir une revanche.’ " Sur le terrain, il y avait Cholo Simeone. "Et il a marqué contre nous. Grand combattant." Votre avant-centre était Bobo Vieri. "Un anticonformiste, toujours critique du management; mais pas un mauvais garçon. À l'Inter, il a fait tout ce qu'il pouvait faire; pourtant il n'a rien gagné." Puis vint Ibra. "Très beau. J'avais l'habitude de consulter les joueurs les plus importants pour la campagne de transfert, et avec Zlatan, nous avions un rituel. Il me disait: ‘On pourrait même se passer de Cambiasso l'année prochaine...’. Je rigolais. Ensuite, j'allais chez Cambiasso qui me disait: ‘L'année prochaine, autant se passer d'Ibra...’" Ibra et Cambiasso ne s'aimaient pas. "Mais sur le terrain, ils se donnaient à mort l'un pour l'autre." Et dans l'affrontement entre Ibra et Lukaku, avec qui seriez-vous rangé ? "Cela ressemblait à un match de boxe entre deux champions du monde. Lukaku est un trésor... Je me serais placé entre les deux, au risque d'en prendre une des deux." Mazzola a déclaré qu'il avait quitté l'Inter parce qu'elle avait consulté Moggi. "Ça ne s'est pas passé comme ça. C'est vrai que Moggi voulait venir à l'Inter, et je ne lui ai jamais dit explicitement que je ne voulais pas ; mais je ne l'aurais jamais pris." Pourquoi? "Parce que la Serie A a été manipulée; et nous étions les victimes. La Juve devait gagner; et si la Juve n'a vraiment pas gagné, c'était au tour du Milan. Dommage : car la plus grande forme de malhonnêteté est de tromper les sentiments des gens." Facchetti était en charge de l'Inter. "Un homme splendide. Une fois, je lui ai dit: ‘Giacinto, est-il possible que tu ne puisses pas trouver un arbitre, un seul, prêt à nous aider, à leur place?’. Il a répondu: ‘Vous ne pouvez pas me demander une telle chose’." La Juve a remporté deux championnats et un lui a été attribué. Le revendiquez-vous ? "Absolument oui. Je sais que les joueurs de la Juventus se fâchent. Cela m'amène à le revendiquer avec plus de conviction. Ce scudetto était la compensation minimale pour les vols que nous avons subis. Cela vaudrait beaucoup plus." Puis vinrent les championnats de Mancini et Mourinho. Comment avez-vous choisi Mou ? "En écoutant une de ses interviews télévisées, entre une demi-finale et une autre de la Ligue des champions 2004. Son Porto avait fait match nul avec le Deportivo La Corogne, le retour a été très difficile. Et il a dit : ‘Mais en tant que Deportivo, je pense déjà à la finale.’ J'ai beaucoup aimé sa bravade." Et ce fut le triplete : championnat, Coppa Italia, Champions. "Mission accomplie. J'étais fier que la même famille ait remporté la Coupe près d'un demi-siècle plus tard. Pour la première fois, je me sentis digne de mon père même s'il reste inaccessible. Aujourd'hui encore, il m'arrive de trouver des gens qui me parlent de lui, qui lui doivent quelque chose." Combien d'argent l'Inter vous a-t-elle coûté toutes ces années ? "Vous ne pouvez pas me demander cela. Je ne sais pas, et je ne te le dirais pas. Le football n'est pas une entreprise ; c'est passionné. Et les passions n'ont pas de prix." Maintenant, l'Inter est chinoise, peut-être pour un peu plus longtemps. "Les Zhang, à la fois le père et le fils, m'ont toujours semblé de bonne foi. Au début, ils m'ont demandé de parler aux joueurs, de les motiver. Mais aujourd'hui, il est impossible de tenir longtemps dans le football. Les pertes doublent ou presque doublent chaque année : 50 millions, 100 millions, 150 millions…" Comment cela finira-t-il ? "Peut-être qu'un fonds américain viendra. Mais attention aux spéculations. Le football n'est pas fait pour gagner de l'argent. Les Américains aimeraient en faire un spectacle. Show-business. Mais je ne sais pas si ce sera un jour possible en Italie." Qui remportera le championnat ? "Cela pourrait vraiment être l'année de Naples. Milan fait aussi peur. L'inter a une structure solide mais ensuite elle se perd au plus beau." Que pensez-vous de Berlusconi? "Je le considère comme un ami. En tant qu'entrepreneur, je le respecte beaucoup." Et en tant qu'homme politique ? "Je ne voudrais pas perdre son amitié." Est-il vrai que vous avez refusé de vous présenter à la mairie de Milan ? "Oui, trois fois. Et peut-être que j'avais tort. C'est un peu un regret. J'aurais bien aimé." Quand est-ce arrivé pour la première fois ? "En 1993. Je suis allé demander conseil au Milanais que j'estimais le plus." Qui? "Cardinal Martini. Une personne merveilleuse. Il m'a déconseillé." C'est la dernière fois ? "Le chef du Parti démocrate était Veltroni. Cette fois, le cardinal Martini m'a dit d'accepter. Pourtant j'ai abandonné, même si je me sentais coupable." Pourquoi ? "J'ai pensé à mes cinq enfants. Auraient-ils préféré un papa maire, ou un papa qui leur a appris un métier, qui leur a laissé une entreprise ? Et puis je n'ai pas voulu profiter de la popularité acquise grâce à l'Inter." Comment avez-vous rencontré votre femme Milly ? "Alla Capannina. Elle était belle. Je l'ai invitée à danser. C'était en 1966, elle avait vingt ans mais elle faisait plus jeune. Nous nous sommes mariés en 1971, nous avons toujours tout partagé. Sauf pour une chose." Qui est? "Quand j'ai acheté l'Inter, je n'ai rien dit. Elle l'a appris à la télé. J'ai donné l'ordre de bloquer les ascenseurs car j'avais peur qu'elle monte pour m'arrêter. Puis je suis allé à la maison. Je n'ai trouvé personne. J'ai trinqué avec la serveuse." Comment trouvez-vous Milan aujourd'hui ? "Toujours la meilleure ville au monde pour travailler". Pourquoi? "Parce qu'ils fonctionnent tous. Et parce que les Milanais ont le sens de la participation. Comme quand ils ont nettoyé la ville maculée par les black-blocs en un après-midi." Et le nouveau stade ? "Ne me convainc pas. Détruire San Siro serait un crime. On dit : ‘donc les clubs gagnent 30 millions par an.’ Mais que sont 30 millions par rapport à l'histoire ? Vous verrez qu'à la fin personne n'osera démolir notre temple." Traduction alex_j via Le Corriere della Sera.
  24. Trois buts, trois points et une performance convaincante qui s'inscrit dans le prolongement des derniers matchs des Nerazzurri. Face à la Sampdoria, l'Inter a remporté sa quatrième victoire consécutive en championnat, et les Nerazzurri sont désormais invaincus lors de leurs sept derniers matches, toutes compétitions confondues. Après le coup de sifflet final, quelques joueurs de l'Inter se sont exprimés sur le match, à commencer par Nicolò Barella, qui a marqué un but magnifique : "Nous marquons beaucoup de buts ces derniers temps. Nous devons également essayer d'éviter d'en encaisser, ce que nous avons réussi à faire aujourd'hui. Nous sommes sur la bonne voie. A propos de son but : "Les gars savent que je fais toujours cette course et Bastoni l'a fait brillamment ; je voudrais le remercier pour la passe décisive. "Indépendamment de mon but, nous avons réussi à marquer grâce au jeu que nous pratiquons. Il y a de l'enthousiasme et nous montrons de la qualité, et nous devons continuer sur cette voie. "J'ai une excellente relation avec Lukaku. Nous nous amusons et formons un groupe formidable. C'est génial de jouer au football quand nous avons cette qualité, cette envie et cette attitude." Nicolò Barella "Je suis heureux de mon but et de la victoire. Nous sommes très concentrés et confiants, et nous sommes revenus sur le bon chemin depuis plusieurs matchs maintenant. "Nous sommes nombreux et tout le monde a envie de bien faire, il faut toujours être allumé pour le faire et aider l'équipe. A propos du Bayern : "Notre objectif est toujours de gagner. Nous irons là-bas avec l'objectif de prouver que nous sommes une grande équipe." Joaquin Correa "C'était important de marquer le premier but. Nous le cherchions et n'avions pas eu de grosses occasions, et nous avions besoin de marquer pour continuer et obtenir plus. Je n'avais pas trouvé le chemin des filets depuis un moment et je suis heureux sur le plan personnel, mais le plus important, c'est l'équipe. Je suis heureux que nous fassions mieux que ce que nous faisions en début de saison, et nous devons continuer sur cette voie. J'essaie toujours de donner le meilleur de moi-même. Les résultats récents ont été positifs, et il est important de continuer à gagner car nous devons récupérer le terrain perdu. Nous devons continuer à être performants." Stefan de Vrij ®Oxyred – Internazionale.fr via inter.it
  25. Après sa qualification en huitièmes de finale de la Champions League en battant le Viktoria Plzen, FCInterNews, par le biais de Raffaele Caruso, a diffusé cet éditorial aujourd'hui. Nous sommes le 25 août 2022. L'Inter, dans le troisième chapeau, est tombée dans le groupe D avec le Bayern Munich et Barcelone. Le visage de Javier Zanetti, immortalisé par des caméras et devenu un mème viral en quelques instants, est celui typique de tout fan des Nerazzurri sur la surface de la terre. Encore une fois l'urne n'est pas en réellement faveur des Nerazzurri. Seulement 24 heures passent et l'Inter perd à l'Olimpico contre la Lazio. Une semaine passe et l'Inter perd Lukaku à cause d'une blessure et aussi le derby contre le Milan. Quelques jours de plus passent et l'Inter perd ses débuts en Ligue des champions contre le Bayern Munich. Nous sommes le 7 septembre, alors que Barcelone en Espagne défait le Viktoria Plzen 5-1 et marche sur la Liga. La saison ne démarre pas de la meilleure des manières et se compromet même au bout d'un mois. Il y a ceux, avant tout des vrais supporters pas les autres, qui n'ont pas accepté l'Inter avec son ADN, cet ADN merveilleusement imprévisible et fou. Après avoir facilement liquidé le match d'entraînement de Plzen en République tchèque, Barcelone arrive le 4 octobre au Meazza dans ce qui est en fait un même d'un match aller et retour à élimination directe de la Ligue des champions. Pendant ce temps, l'Inter a perdu contre l'Udinese et la Roma en championnat et, pour ne rien rater, aussi son esprit combatif, Marcelo Brozovic. Inzaghi ne fait pas confiance au tout jeune Asllani et décide donc de s'appuyer sur les qualités de Hakan Calhanoglu. Comme dans l'un des plus beaux films hollywoodiens de tous les temps, c'est le Turc qui décide du match d'une belle faute sans frais; il est parfois aussi juste de s'en souvenir, contrairement à d'autres. L'Inter remporte les trois points. Cependant, la meilleure nouvelle vient de la performance unanime de l'équipe, auteure d'une performance de sacrifice et de compacité à revoir. Jusqu'à présent, le 4 octobre représente le tournant de la saison de l'Inter qui revient gagner en championnat et sans oublier l'habitude de faire perdre quelques cheveux à ses fans. Elle arrive au Camp Nou consciente d'être à égalité avec le super Barcelone de Xavi, du moins ainsi peint par les initiés du monde entier, vous savez, ceux qu'on appelle experts. Peut-être, à vrai dire, le Barcelone de Xavi s'avère-t-il plus "bon", pour ainsi dire, en dehors du terrain. Bon à provoquer, à protester pendant une semaine, à demander l'intervention des hauts dirigeants de l'UEFA. Bref, l'exact opposé de l'histoire d'un club historique, parmi les plus grands de l'histoire du football. Car oui, Barcelone est un grand club. L'Inter d'Inzaghi, cependant, ne tombe pas dans le piège. Ils ont les idées claires et se rendent au Camp Nou pour sortir une performance à enregistrer dans le livre de l'histoire pour l'éternité. Ça se termine 3-3, beaucoup se réjouissent du point gagné qui vaut en réalité 10. Mais il y a ceux qui ont un goût amer dans la bouche à cause d'une victoire qui était entre les mains de l'Inter pendant plusieurs minutes. Il reste donc 180 minutes à jouer, dont 90 à domicile. Il y a aussi Zanetti assis dans les gradins et son visage est décidément différent de celui du 25 août. L'Inter ne s'est pas trompée et a démoli le Viktoria Plzen dans une soirée parfaite. Inzaghi n'est pas sur le banc, mais Lukaku est là pour la première fois depuis deux mois. Vous souvenez-vous de ce film hollywoodien qui était l'un des meilleurs de tous les temps ? L'Inter sort un autre chef-d'œuvre. Quatre buts au Meazza et un poker gagnant signé en 4 minutes après le retour de Big Rom. C'est une fête totale à Milan alors qu'à Barcelone la mission désespérée de Xavi à encourager Plzen depuis le Camp Nou n'a pas porté ses fruits. Dans l'après-match, tout le monde fait la fête, mais deux de plus que tous. Steven Zhang et Inzaghi. Monsieur Inzaghi l'a encore fait, pour la deuxième année consécutive l'Inter fait partie des 16 équipes les plus fortes d'Europe. Autrefois c'était normal pour une équipe comme la nôtre, maintenant nous devons nous battre pour l'être. Pour cela, les mérites et les compliments doivent être faits deux fois. Bon travail, tout le monde. Nous ne sommes que le 27 octobre, la saison est encore longue. Mais qu'est-ce que c'est bon d'être fans de l'Inter ! Traduction alex_j via FCInterNews.
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