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  1. Interviewé en marge d’un meeting organisé par le Financial Times, Rocco Comisso, le Président de la Fiorentina, a de nouveau attaqué frontalement l’Inter: "Le problème en Italie est que les règles ne sont pas les mêmes pour tous et cela a faussé le classement du dernier championnat de Serie A." "Tous les six mois nous devons fournis des informations sur le rapport de liquidité dans le Calcio. Nous, et d’autres clubs, l’avons fait. J’ai toujours fait mon devoir, j’ai injecté des fonds, le club n’a pas de dette, lorsque qu’il faut injecter des capitaux, je les transfère moi-même des Etats-Unis." "D’autres clubs ne l’ont pas fait: Certains sont même bien loin de respecter les requis nécessaire de liquidités et l’un d’entre-deux a remporté le Championnat et a du successivement vendre des joueurs comme Lukaku et Hakimi pour se conformer au rapport de liquidité "Cela s’est fait après la fin du championnat, pas avant. Celui qui ne respecte pas les règles établies par la Lega doivent en payer les conséquences, comme celle d’une pénalisation en Championnat." Un Rocco qui souhaite la mettre bien profond à la Bien-aimée, quoi de plus normal ?! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert sur le parcours de sa carrière et sur son avenir, avec et sans, l’Inter au Festival du Sport La victoire du Scudetto "Le 2 mai, nous l’avions mathématiquement remporté. Lorsque j’ai entrepris cette aventure, l’objectif était de ramener la Coupe à la maison. C’était une libération après tant de difficultés." Le moment clé du championnat remporté "Contre la Juve, nous avions compris que nous serions protagoniste : Nous étions le chasseur, puis le lièvre, et nous avions pris conscience que nous pourrions aller très loin." Le Championnat et la Ligue des Champions "La différence entre la Serie A et la Ligue des champions est que le second doit être un tournoi où tu es dans les meilleures conditions : Les victoires en Ligue des Champions ne sont pas toujours celles des équipes les plus forte, tandis qu’en Championnat, c’est l’équipe la plus forte qui le gagne. Le Giro n’est pas Milan-Sanremo. Le jour de notre élimination, il y avait tant d’amertume, mais nous l’avons concentré sur l’objectif Scudetto." Les difficultés financières et le départ d’Antonio Conte "La décision finale est le fruit des échanges des jours précédents. On n’entrevoyait plus un parcours commun, mais cela fait partie du sport et de la vie : Si une personne décide d’interrompre tout rapport, il est important de respecter sa décision et de regarder devant soi avec optimisme. Dirigeants, joueurs, entraîneurs passent, mais le club reste. Nous avions besoin d’aller de l’avant en ayant, ici, la conscience d’être un grand club et nos professionnels ont remporté le Scudetto avec un très grand mérite." Le choix de Simone Inzaghi "La décision de Conte n’était pas si prévisible, celle nous a un peu surpris et nous avions dû agir rapidement en définissant le meilleur profil . J’ai décidé de miser sur un entraîneur jeune qui avait déjà derrière lui un parcours important: Il était en pleine négociation avec la Lazio et l’opportunité s’est présentée : En lui soumettant notre projet et son sérieux, il nous a immédiatement suivi, et nous sommes reparti de là. Nous venions de recruter un entraîneur capable de se calquer sur le dispositif tactique de Conte, afin de ne pas devoir le modifier, même s’il y allait y avoir d'autres changements." Le malaise d’Eriksen "C’était un moment dramatique pour une personne que je connaissais et qui risquait de mourir, là aussi les informations nous sont parvenues rapidement. Le Professeur Volpi s’était mis immédiatement en contact avec les médecins qui étaient allé sur le terrain, pour avoir un premier diagnostic suite à ce qu’il s’était passé. Encore aujourd’hui, nous sommes dans une phase d’hypothèse, mais la chose la plus belle est que le joueur avait donné des signes de réveils. La nouvelle la plus belle est qu’il continue à vivre, au-delà du vide laissé à l’intérieur du vestiaire, qui est d’une importance relative. En ce moment, c’est difficile d’émettre des hypothèses, nous attendons l’évolution de la situation. Nous évoluerons la situation au moment opportun." Lukaku "L’expérience me fait dire qu’il faut toujours se préparer aux imprévus. Lukaku a manifesté son intention d’être transféré à Chelsea. Devant une situation de ce type, tu ne peux qu’accéder à sa demande. Il y a eu, à ce moment-là un début de négociation avec le club qui le désirait aussi, c’est comme cela que nous avons agi. Nous avons établi notre prix et pensé aux alternatives. Ce sont des dynamiques qui peuvent arriver dans le football. Je ne me suis pas senti trahis ou contrarié, j’ai évalué l’opportunité comme celle de pouvoir injecter une somme importante pour les caisses du club. Nous avons fait valoir notre requête économique et nous avons réalisé une belle opération." L’option Vlahovic et le choix de Dzeko "Dzeko était un choix prioritaire, nous avions déjà tenté notre chance l’année dernière : Il disposait d’une promesse de la Roma pour être libre gratuitement en cas de demande. Notre demande est arrivée et le sérieux de nos entretiens a facilité la définition de la négociation." "Je considère Vlahovic comme un grand talent, il y a une différence entre talent et champions. Nous nous sommes retrouvé dans une situation de négociation engagée. Nous n’étions dans les conditions, même si j’avais imaginé miser sur deux attaquants : Le premier était Dzeko, le second Vlahovic. Un était prêt pour l’immédiat, l’autre pour le futur. Cela aurait été le mieux, et je suis content de ce qu’offre Dzeko." Les difficultés financières "La pandémie a accéléré le processus: L’Inter, le Milan et la Juventus ont perdu, globalement, un milliard d’euros: Cela signifie que le modèle actuel ne te donne plus de garantie sur la continuité." "Il faut trouver des remèdes, car je dois dire qu’il n’est pas juste de toujours dépendre des augmentation des capitaux en provenance des actionnaires. Le football romantique du mécénat est révolu, nous besoin d’arriver à un modèle différent. La Famille Zhang a injecté 700 millions d’euros environs et c’est normal de revoir, tôt ou tard les conditions économique." "Le travail du Management est celui de concilier les objectifs sportifs et l’équilibre financier. Par le biais de ces deux opérations nous sommes désormais chanceusement serein, nous pouvons donc poursuivre les objectifs préfixés déjà l’année dernière étant donné que l’ossature est restée et que ceux qui sont arrivés nous donnes satisfactions. Il faut savoir contenir les coûts et faire comprendre aux joueurs que nous traversons une période de grande difficultés : Revoir les salaires est fondamental pour parvenir à un équilibre." Y-aura-t ’il des ventes importantes à l’avenir ? "Je peux les exclure, je tiens à rassurer nos Tifosi : l’Inter existera dans le futur aussi, la compétitivité est garantie. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte toujours, il existe un patrimoine de ressources humains connu de tous qui n’est pas mis en lumière, une équipe invisible qui se trouve derrière ceux qui sont sur le terrain le dimanche : Si cette équipe est forte, tu peux allez très loin, et cela va bien au-delà de ton nom et des joueurs." Est-ce possible de voir un nouveau partenaire arriver au Club ? "Ce sont des évaluations qui doivent être analysées par l’actionnaire. Par expérience, je dis toujours qu’un club doit rester dans les mains d’une famille, d’une entreprise. Le fait de devoir vendre une partie des actions des fins d’un actionnariat minoritaire existe, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon pour résoudre les problèmes car l’impact d’un partenaire minoritaire ne te garantit pas le changement de modèle radical, ce ne serait qu’un bien-être momentané." "Il est nécessaire d’identifier un modèle de soutenabilité et de sécurité de référence, vous l’obtenez si vous disposez d’un projet. Nous sommes parvenus à reprendre notre projet et à le remettre sur les rails. Nous avions des choix difficiles devant nous car nous avions décidé d’engager Conte tout en continuant à rémunérer Spalletti qui avait encore deux ans de contrat, mais nous l’avons fait car la consigne de notre priorité était de gagner." "Tu construis une équipe conquérante si tu as une vision précise et si l’équipe a conscience de faire face à un objectif, qu’elle dispose d’une vision du futur. Nous avons construit nos victoires en nous basant sur la force de nos hommes et le mérite en revient principalement à Conte qui a transmis des valeurs qui représente un patrimoine. J’ai en tête Marchionne qui déclarait qu’un Manager avait deux grands droits: Le droit de choisir des valeurs et choisir des hommes. Si tu en disposes, l’aspect économique est relégué au second plan car tu traverses un moment de difficulté que tu sauras le surmonter en te basant sur les valeurs que tu portes avec toi. Et nous en avons connu des difficultés." Les contrats des joueurs "Les joueurs ne l’ont peut-être pas bien compris, car ils vivent dans un monde doré. Ils gagnent tellement qu’ils ne sont pas habitués à faire face aux problématique familiales qui sont vécu quotidiennement : Ce sont des garçons très jeunes qui doivent être éduqués. Les réponses ont été d’un côté positive, et d’un autre coté négative, à nous de les former, de leur donner cette culture." "Il y a eu une prise de conscience de la part des joueurs, mais le drame a davantage été vécu dans le contexte de préserver sa propre santé. Néanmoins, nous avons respecté les contrats des joueurs: nous les avons tous payés, nous n’avons pas obtenu un euro de ristourne, mais nous l’avons fait eu égard aux performances réalisées lors de la saison 2019/2020 et de cette dernière années. Nous avons décidé, après une discussion courtoise avec les joueurs de ne pas les pousser trop fort à faire quelque choses qu’ils ne se sentaient pas capable de faire." Un message d’Adriano Galliani est arrivé "Nous avons été victime ensemble du Covid, il était dans un état bien pire que le mien. Lorsque des choses de ce genre arrivent, tu apprécies encore plus les valeurs de la vie et tu apprécies le fait d’être là, c’est valable aussi pour lui qui a quelques années de plus. L’autre jour au Meazza, il m’avait raconté qu’il s’énervait toujours lorsqu’arrivait un résultat négatif. Dernièrement Monza avait perdu 3-0 à Lecce et il avait vécu une soirée en toute insouciances, c’est le revers de la médaille de ce que nous avons connu. Je peux aussi m’énerver mais j’affronte la vie avec une vision différente. Dans le football, il faut toujours donner le maximum, mais la culture de la défaite est utile. Au mieux tu la maîtrises, au mieux tu vis." Un message de Simone Inzaghi arrive aussi "C’était l’un de mes joueurs à la Sampdoria, je le remercie aussi lorsqu’il me dit que je suis très visionnaires. Je suis principalement amoureux de mon travail, je l’avais fait aussi par hobby et ensuite, c’est devenu mon travail depuis 45 ans. Je me suis toujours plus appliqué à rester humble et respectueux, tout en ayant l’ambition de toujours vouloir gagner." Un dernier message arrive en provenance de son frère Salvatore. "Cela me fait me rappeler de mon adolescence où j’’étais déjà malade du Calcio et où j’écoutais à la radio "Tutto il calcio minuto per minuto". J’aimais imiter les chroniqueurs." La prolongation de Barella "C’est l’un des cas qui de talent est devenu Champion. J’ai eu à faire à Cassano que je viens de rencontrer à l’Hôtel, je lui ai toujours dit qu’il n’était jamais devenu un Champion. Le talent est inné et fait partie de son ADN. Encore aujourd’hui je n’ai pas revu de joueurs potentiellement plus fort que lui, mais celles-ci n’ont jamais été accompagné de qualités humaines, d’un comportement sérieux, discipliné, d’une vision de la vie et de la professions. Il a la conscience d’être resté un joueur qui n’a pas atteint le top niveau." "Barella a confirmé déjà à Cagliari et à présent à l’Inter que je suis devant un champion et il est juste de le gratifier économiquement pour ce qu’il réalise. Ce n’est pas une prolongation mais une reconnaissance adaptée à un style de joueurs important qui font partie de l’Inter. Nous en reparlerons dans les prochaines semaines. Nous ne devons certainement pas le laisser s’enfuir et ce sera si beau qu’il devienne notre prochain Capitaine. C’est une qualification qui ne s’offre pas, tu dois démontrer avoir des qualités de leader." "Piero Volpi, le médecin de notre Club a toujours été le Capitaine dans les équipes de football car c’est un Leader : Barella peut commencer à le devenir." Cassano et Gheddafi à la Sampdoria "Il n’y a pas de mots, c’était une expérience sympathique, très belle aussi, mais je devais toujours rester très attentif à ce qu’il se passait." Les objectifs de la saison "Les attentes de tous sont de nous voir comme celui à battre, un rôle que nous sommes heureux d’endosser : Nous sommes l’Inter et nous devons placer la barre très haut, mais vu que nous sommes dans un sport d’équipe, nous avons besoin aussi d’évaluer nos propres capacités tout comme celle des adversaires avec qui nous luttons." "Il peut arriver que certaines années tu investisses 100 millions, mais que les autres investissent 150 millions ou qu’ils parviennent à réaliser des opérations plus importantes et s’en retrouvent plus fort. Nous sommes dans une saison qui ne comprends pas qui est le plus fort: Le Sheriff a six point et il l’a emporté à Madrid. Dans le Championnat il y a les fameuses sept sœurs avec le Napoli comme équipe gagnante. Je crois qu’il est bien prématuré de procédé à une évaluation sur ce qui s’avèrera définit en mai. Je tiens toujours à la culture de la victoire." "Je prends toujours en considération ceux qui ont la culture de la victoire la plus forte, donc la Juventus et le Milan. Naples a clairement un grand mérite, mais gagner est toujours quelque chose de difficile et qui va au-delà de qu’une équipe propose et met en pratique : Il y a des valeurs qui s’acquièrent avec le temps, il n’y a pas que le seul choix de l’équipe." "Tu dois prendre en considération tous les aspects complémentaires, si tu réussi à améliorer la qualité des terrains, des médecins, tes physiothérapeute, de l’alimentation, tu l’emporteras certainement plus facilement." Osimhen "C’était une opération très onéreuse, et ce n’est pas un inconnu, les circonstances nous ont amené à suivre une route plutôt qu’une autre." Son arrivée à l’Inter, les cas Nainggolan et Icardi "Je ne tiens pas à critiquer celui qui a géré cela avant moi. Icardi était sincèrement un grand talent, il était devenu un joueur optimal en étant investi d’une responsabilité dont il n’était pas encore en capacité de recouvrir, je me réfère au brassard de capitaine. Lorsque je l’ai connu, il se comportait bien avec moi, mais il y a eu des évaluations qui différaient. Je dis toujours que la vision que vous devez avoir se doit d’être précise. L’entraineur et le club procèdent à des évaluations et il a été évalué qu’il devait y avoir une équipe avec des valeurs à respecter." "Conte les a d’ailleurs interpréter de la meilleur des façons.: Il nous a laissé quelque chose d’important, il a posé les fondations et c’est tout aussi vrai que nous avons recruté un entraîneur qui a de grandes qualités, certains aspects sont essentiels." L’arrivée à l'Inter en provenance de la Juventus "Je suis resté émerveillé par la rapidité dont tout cela s’est produit. Dès le lendemain de mon départ, Steven Zhang m’a écrit un message en m’invitant à une réunion avec lui. Je voulais forcément me reposer, mais j’ai saisi directement cette opportunité. Je laissais la Juve et je trouver l’Inter, nous étions à armes égales. Je me suis lancé dans ce métier avec des caractéristiques que j’ai en moi depuis plus que quarante ans et qui se sont toujours enrichie dans chaque club." "L’expérience est une autre caractéristique importante dans le vie de tous, surtout dans le milieu professionnel. A 24 ans, à Varese, j’ai perdu un championnat d’une façon retentissante, alors que si je reviens en arrière, ce tournois, nous l’aurions remporté avec 15 points d’avances." La conscience d’avoir tant gagné te permet d’affronter les difficultés avec une grande détermination. C’est ainsi que je me suis relancé en illustrant mon projet à l’Inter, un projet que le club a épousé, c’était un projet difficile car il consistait à laisser Spalletti à la maison et prendre Conte allait demander du courage." La méfiance initiale à l’égard de l’environnement "Le Derby d’Italie apporte avec lui une grande rivalité. Je n’ai jamais connu de grande difficulté car je suis toujours parvenu à m’accorder avec les personnes, j’ai rencontré un club préparé, composé de bonnes personnes qui avait besoin de nouvelles motivations." Ses débuts "J’ai terminé le Liceo Classico et j’ai commencé à Varese. Certains faits de la vie m’ont ouvert la voie à suivre, je suis devenu directement Directeur Sportif car le précédent avait été victime d’une blessure et le Président m’avait demandé si je me sentais capable d’occuper un tel poste." Le poster de Rivera lorsqu’il était jeune "Je m’identifie à lui, j’ai été footballeur durant une courte période, j’ai arrêté car je me rendais compte que j’avais quelques limites, je me considérais perdu. Mais j’ai joué jusqu’au niveau des Primavera et j’occupais le même poste que Rivera. Il y avait une émulation, je voulais l’imiter comme footballeur. Mon rêve, depuis ma plus tendre enfance était de devenir un dirigeant, ma première expérience fut un oratoire. C’était la première étape de ma profession de dirigeants, je commençais aussi à organiser des toujours à comprendre le sens de la compétition, de la victoire, C’est à partir de là que j’ai commencé mes activités et que j’ai rangé mon poster de Rivera." Son surnom: le “Jeune Kissinger" "Il m’a été attribué par Colantuoni, qui me disait de l’appeler Avocat car pour devenir Président, il fallait une signature et pour devenir avocat, il avait dû passer trois diplômes. Je considère la diplomatie comme une vertu qui ne cache pas derrière un aspect décisionnel très fort. Décider n’est pas simple. Tu peux également devenir un leader sans devoir imposer ton timbre de voix, mais en faisant ressortir ta force intérieure : Pirlo était un leader silencieux. Il avait une si grande valeur dans le vestiaire et cela venait de sa communication non-verbale." Pensez-vous pouvoir confirmer à nouveau la victoire du Scudetto ? "Absolument, notre objectif est la seconde étoile." Le prêt de Recoba au Venezia "Gagner à Venise était si beau, j’habitais dans la région de Carampagne, j’allais au siège et cela avait une valeur inestimable. En plus tu gagnes un championnat et tu te sauves en recrutant Recoba, et je vais vous dévoiler le comment : A l’époque j’étais plus conditionné qu’aujourd’hui. Avec Zamparini, j’avais songé à Orlandini, j’avais appelé Oriali qui était le Directeur Sportif et nous nous organisions pour le contrat." "Il m’avait appelé et il m’avait dit que Tanzi avait été échangé avec Giusti. A ce moment-là, Regalia qui était un grand Manager m’avais appelé et j’en avais profité pour lui parler. Il m’a dit qu’il avait observé Recoba la veille, j’avais rappelé Zamparini pour lui dire que je ne voulais plus viser Orlandini mais que je songeais à un objectif encore plus important : Recoba. J’ai négocié et conclu avec Mazzola, je ne l’avais vu qu’en coups de vent, mais il nous a littéralement porté au maintien." A quel point étiez-vous proche de l’Inter de Pellegrini ? "Je l’ai rencontré une fois, l’alternative était moi ou Dal Cin. Je me souviens toujours d’une particularité avec Pellegrini : Je me suis toujours dit que si j’étais arrivé déjà à l’Inter à ce moment-là, que je me serais brûlé les ailes, tu dois embarquer dans le train au moment opportun. Âgé de 25 ans, je me serais perdu à l’Inter, je n’avais pas la connaissance que j’ai actuellement. J’ai fait un parcours graduel: De la province aux grandes provinces, de la Juventus, à l’Inter, C’est un parcours chanceux." Un regret sur le mercato ? "Il y en a tellement, le dernier est que j’avais eu l’opportunité de prendre Haaland pour deux millions d’euros. Parfois, tu as besoin d’avoir la volonté de miser sur un budget supplémentaire : Si c’est un champion, tu as besoin de le recruter. C’est ici qu’intervient la créativité financière pour réaliser des opérations, nous aurions pu l’avoir pour rien, et il est actuellement l’un des joueurs parmi les plus important au monde. A présent, il ne peut plus venir en Italie." "En 2000, il y avait dans le top 10 des meilleurs chiffres d’affaires cinq équipes italiennes, aujourd’hui, il ne reste que la Juventus. Nous avons un grand retard sur la Premier League. Aujourd’hui, nous sommes devenu un championnat de transition: Regardez Lukaku, nous sommes dans une réalité qui te porte à gouîer aux Champions qui, une fois leur position renforcée, cherchent à obtenir de meilleurs salaires ailleurs." "Nous sommes obligé de faire preuve d’ingéniosité, nous avons travaillé avec Ausilio sur cette vertu, cela va aussi de pair avec la Nazionale qui nous a offert de grande satisfactions. L’Italie met toujours en vitrine de grands entraîneurs et des grands joueurs. Nous avons besoin d’avoir la force les faire mûrir en équipe première, et ici doit entrer également la culture de la défaire. "Les joueurs qui se font siffler se font brûler les ailes et c’est quelque chose qui doit être combattu. L’Espagne a montré l’exemple avec ses jeunes sur le train. Aujourd’hui le Tifoso est plus ouvert et plus compréhensif vis-à-vis des difficultés du clubs. Dans notre cas, lorsque Conte et les joueurs sont parti, il y a eu un dialogue avec la Curva et nous leur avons fait comprendre que c’était pour le bien de l’Azienda. Ils l’ont compris et nous sommes toujours restés proche, ils nous sont toujours soutenu et c’est un très bel exemple de ce que doit être le rapport entre les Tifosi et le Club." Ronaldo à la Juve "J’avais fait part de mon évaluation, tout le monde aurait voulu s’offrir Ronaldo, je l’ai connu six mois avant mon départ. J’apprends toujours des champions, même comme dirigeants. Il a une culture du travail maximale, il est très soigneux sur sa propre condition physique et caractérielle. Toutefois, il devait être contextualisé et selon moi, cela passait aussi par des évaluations économico-financière : Mais j’entretiens encore aujourd’hui un grand rapport cordial avec la Juventus." Choisissez vos meilleurs acquisitions lors de votre carrière, poste par postes "J’avais recruté Rampulla de Pattese et je le conserve pour des raisons affectives. J’en ai trouvé un comme Buffon par exemple. J’ai vendu Taibi à United et c’était un flop, au final il n’était pas prêt. En défense, Bonucci fait preuve d’un très grand leadership, et il venait aussi du vivier interiste. Je le prends lui et Barzagli, à droite Hakimi et à gauche Alex Sandro." "Je dois vous dire qu’Evra était aussi très important dans l’économie du vestiaire : Il arrivait en provenance de United et il apportait avec lui des caractéristiques de champion dans le groupe. A la Juve, j’ai connu des champions, à l’Inter, je rencontrais des joueurs qui n’avaient plus gagné depuis tellement d’années et c’est pour cela qu’il était utile d’avoir un grand entraîneur." "A la Juve, j’ai connu des joueurs qui ont remporté la Coupe du Monde, des championnats: Khedira me disait qu’ils agissaient pareil au Real, j’en avais pris note et je l’ai retenu. Cela vaut aussi pour Evra ou Daniel Alves, tu apprends quelques choses des champions. Evra avait un certain âge mais en dehors du terrain, il avait tant à donner. C’est là que tu retrouves de la richesse et Conte a commencé à le faire , il l’avait transmis aux joueurs." "Nos joueurs à l’Inter n’avaient pas de palmarès et les difficultés étaient donc importantes. Aujourd’hui, ils ont une meilleure connaissance de ce qu’il faut avoir pour gagner. Au milieu du terrain, Barella représente une jeunesse devenue réalité. Je le choisi lui comme Pirlo et Pogba qui était arrivé gratuitement pour être revendu 110 millions d’euros. J’ai à mes côtés une équipe de travail qui me porte à faire des choix, mes décisions sont le fruit de ce travail : Pogba était quelqu’un de rare : pris gratuitement et rendu contre 110 millions d’euros. J’ajouterai Cuadrado comme ailier au milieu." "En attaque, j’en ai deux. Le plus difficile fut l’opération Dybala, je l’ai recruté grâce à mon rapport avec Zamparini qui était devenu le propriétaire de Palerme: Il m’avait contacté un jour pour me dire de me dépêcher car il était tout proche de signer avec Thohir. C’est grâce à notre amitié que j’ai su concrétiser cette opération. Je retire Ronaldo car c’est trop facile. L’autre personnalité avec qui je m’était lié d’affection était Recoba, mais j’aurais pu dire Pazzini ou Vieri. Même Lukaku mais cela aurait été trop facile : Peut-être que je dirais Higuain vu comment cela été devenu difficile." Une parenthèse sur Hakimi: Serait-il resté si Lukaku serait parti avant ? "Comme je l’ai dit, lorsque les joueurs sont intéressés par un salaire plus alléchant, il est très difficile de les garder." Pogba pourrait-il revenir en Italie ? "Je pense que ce serait difficile, même s’il y a aussi l’outil du Décret Croissance, qui s’il est boycotté, il nous a tout de même permis de réduire le coût du travail. Mais face à la valeur qu’il représente, je ne pense pas que quelqu’un puisse se permettre de l’engager." Dybala a l'Inter? "C’était possible lorsque l’on avait parlé d’une possible négociation entre lui et Icardi, mais je pense qu’il va signer avec la Juve pour prolonger." Lautaro Martinez est-il la pierre angulaire du futur ? "Il prouve qu’il est un joueur sur qui l’ont peut baser le présent et le futur, il est brave, professionnel, je souhaite que son futur soir à l’Inter, nous ferons tout. Très prochainement nous annoncerons sa prolongation car il est important: Je tiens à poser les bases pour un futur composé d’un juste équilibre entre des joueurs d’expérience et les plus jeunes." Quelle est votre évaluation sur la situation du club ? "L’Inter continuera à voyager haut avec une sécurité financière. Le modèle ne peut plus être celui qui existait auparavant, le tout doit retrouver une normalité. Mais nous ne pouvons pas nous imaginer que la famille Zhang, qui veut aller de l'avant et je peux le dire avec certitude, doivent toujours nous assainir. Nous voulons nous battre pour des objectifs de plus en plus ambitieux, mais nous voulons construire à partir de l'arrière, du secteur Giovanile, pour disposer d’une équipe qui pourra atteindre des objectifs importants." Votre meilleur entraîneur en carrière ? "Je prends Conte car il a gagné à Turin et à Milan et c’est statistiquement important. J’ai connu tant de très bons entraîneurs en carrière, et j’ai dû congédier des entraîneurs qui étaient humainement très bons mais qui n’étais pas des gagnants. Je pense qu’un entraîneur est bien plus souvent gagnant lorsqu’il est dans une situation des plus inconfortable. Ce rôle qui l’occupe doit être vécu comme une stimulation." "Je ne peux pas nier que Conte est un dur à cuire, mais il nous a prouvé qu’il était un gagneur. Il est très extrêmement exigeant avec une culture de la victoire comme peu en ont. Je dois vous dire qu’Inzaghi, vu comment j’apprends à le connaitre suit ce profil : Nous ne pouvions pas faire meilleur choix." Jusqu’à quand resterez-vous à l’Inter ? "Je me sens très bien ici, moi-même, tout comme l’équipe dirigeants avons parlé avec Steven Zhang. Lorsqu’il reviendra en Italie, je pense au mois de décembre, nous parlerons du futurs, les feux sont tous au vert, je dois vous dire également que j’ai plus une vision d’ensemble de la vie. Aujourd’hui c’est ce défi, puis il y en aura d’autre." "L’Inter sera mon dernier club, il n’y en aura plus de place pour un autre par la suite. Je me sens épanoui dans mon parcours et c’est bien que je puisse songer à des défis différentes, je me sens redevable envers le monde du ballon rond qui m’a enrichi en tant qu’homme, et cela va au-delà des récompenses." "A présent, ma capacité à faire face aux difficultés de la vie trouve son origine que je suis sûr de les surmonter grâce à ce que le sport m’a donné. Je veux y rester mais plus avec le stress d’aujourd’hui, et je pense également qu’il est juste de ralentir mes activités en songeant à ma santé." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Marco Materazzi, s’est livré à Tuttosport, lors de la réception où il était l’invité d’Honneur de la Nava Design Milano, à l’occasion de la présentation d’une collections de sac à dos et d’accessoire de l’historique marque italienne, en collaboration avec l’Inter à Tuttosport Serie A "Cette année, il y a cinq ou six équipes très fortes. Le Napoli réalise de très belle choses, Milan joue avec des jeunes joueurs terrible et un papy phénoménal comme Ibrahimovic qui fait encore la différence, et la Juventus ne meurt jamais." "L’Inter réalise un excellent championnat, il n’y a que très peu de points de retard sur la tête. Il y a de la qualité, sans oublier le fait qu’il ont confiance en leur moyen étant donné qu’ils sont les Champions d’Italie en titre. Ce sera dur, mais les Nerazzurri sont structuré d’une telle façon qu’ils pourront se battre jusqu’au bout du bout." Simone Inzaghi "Conte était quelqu’un qui attendait plus les adversaires pour les frapper en contre avec Hakimi et Lukaku. Inzaghi s’est par contre fié sur d’autres joueurs comme Dzeko, il fait plus jouer l’équipe. J’ai confiance en l’entraîneur, car il a réalisé de très belle choses ces dernières années lorsqu’il était à la Lazio, il est maintenant sorti de sa zone de confort pour devenir, lui aussi, quelqu’un de grand." José Mourinho "C’est étrange de le voir sur un autre banc, mais c’est son métier. José aura surement bien évalué le pour et le contre: Je lui souhaite d’arriver derrière l’Inter." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Le journaliste italien Marco Bellinazzo a expliqué les mesures prises par l'Inter pour assurer son avenir financier après la pandémie du Coronavirus. S'exprimant lors d'une interview avec Sky Sport, le journaliste d'Il Sole 24 Ore, expert en financement du football, a expliqué que le club est désormais dans un état sécurisé après une période extrêmement difficile pour tous les clubs de football. "C'était une situation compliquée qui concerne les clubs de football, et pas seulement les Italiens. L'effet pandémique s'est fait sentir, l'Inter a atteint ce record négatif. " Le journaliste a expliqué que les ventes de Romelu Lukaku et Achraf Hakimi ne se feront sentir qu'au prochain bilan, ainsi que les coupes salariales des joueurs, comme Radja Nainggolan et Joao Mario, ayant quitté le club. "Les ventes de Hakimi et de Lukaku ont été réalisées après le 30 juin, donc les effets seront visibles dans le prochain bilan." "En plus de cela, il y a encore 30 millions d'euros qui ont servi à la résiliation des contrats de Conte et son staff, Nainggolan et Joao Mario." "Le point positif est que l'Inter a été sécurisée financièrement, 75 millions d'euros sur les 250 du prêt Oaktree sont arrivés et l'emprunt obligataire des années précédentes sera bientôt refinancé à hauteur de 400 millions d'euros." Comme expliqué, les mesures qui doivent être prises pour effacer le reste de la dette impliquent une qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions et un déménagement vers un nouveau stade (avec l'AC Milan). "Inzaghi doit ramener l’Inter à la phase à élimination directe de la Ligue des champions qu’ils n’ont pas atteint depuis 10 ans, et le contrat pour le nouveau stade doit être conclu avec l'AC Milan car cela signifierait renforcer les actifs des deux clubs." "Les deux ont besoin de devenir autonomes économiquement. Tous les deux ont souffert de la pandémie qui les a privés de revenus, mais ils sont tous les deux sur la bonne voie pour entamer un processus vertueux car l'équilibre du football européen est en train de changer." Ces mouvements positifs signifient que le club n'a pas l'intention de vendre à nouveau ses joueurs clés l'été prochain. "La perte de 250 millions d'euros ne concerne pas les récents événements liés au dernier mercato ni les opérations qui ont conduit à une baisse des salaires d'environ 15 %." "Grâce aux nouveaux sponsors qui apportent environ 30 millions d'euros par an, des ressources supplémentaires importantes, l'Inter pourra se présenter sereinement au prochain mercato et si des transferts sont effectués, ils seront fait par choix et non par nécessité." "En ce moment, je comprends que la direction ne souhaite pas procéder à d'autres ventes et qu’elle sécurise des éléments précieux comme Lautaro Martinez." ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  5. Marco Iaria s’est penché sur la situation des états financiers des écuries italiennes comparé aux autres clubs européens. Voici son analyse qui a été publiée dans la Gazzetta Dello Sport Parmi les Top Clubs européens, personne ne fait pire que Barcelone qui, pour la saison 2020-2021 a enregistré la perte record de 481 millions d’euros pour une dette globale de 1,482 millions d’euros. "Cette dérive trouve ses racines en 2017, suite à la perception des 222 millions perçu par la vente de Neymar au Psg qui a déclenché une frénésie d'achats : Près d'un milliard d’euros d'achats en trois saisons (de Coutinho à Dembélé en passant par Griezmann), en plus du renouvellement du contrat de Messi avec un salaire doublé. Le Covid a été le plus classique des KO pour les Blaugrana." "Sur le podium européen des pertes, deux Italiens sont tristement placés. L'Inter à -246 millions et la Juventus à -210. Ils seront bientôt rejoint par la Roma, qui doit encore approuver son état financier avec une perte estimée aux alentours de 200 millions. L'A.C. Milan, de son côté, a réduit de moitié ses pertes par rapport à la saison précédente et se situe désormais juste en dessous de la barre des 100 millions." "Ce sont des sommes très importantes pour le Calcio, surtout si on les replace dans le contexte européen. Si l'on prend en compte les deux années concernées par la pandémie (2019-20 et 2020-21), les trois grands noms historiques de la Serie A, l'Inter, la Juve et le Milan, ont accumulé une perte totale d'environ 940 millions. Spot un patrimoine important qui a été pulvérisé, ce qui rend encore plus compliqué le redressement du Calcio qui était déjà en retard sur les compétitions de référence." "Ce n'est pas une coïncidence si la Serie A est désormais perçue comme un championnat de transition: Cet été, nous avons perdu Ronaldo, Lukaku, Donnarumma, Hakimi et De Paul. Et les trous dans le budget nécessiteront encore une période d’austérité dans la gestion et la nécessité de saisir les bonnes opportunités pour monétiser les ventes: Ce serait peut-être la meilleure période possible pour valoriser les jeunes talents en réalisant des investissements soutenables." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. En effet, Alessandro Giudice, collaborateur à Calcio&Finanza s’est livré dans les colonnes du Corriere Dello Sport sur une hypothèse très particulière, celle qui verrait le club être préparé à une éventuelle vente Comme annoncé la semaine dernière, l’Inter a terminé son exercice comptable avec un compte historiquement dans le rouge de 245 millions d’euros, soit bien supérieur aux estimations, tout en engrangeant des recettes à hauteur de 364,7 millions d’euros, une somme très proche des 372,4 millions d’euros de la saison 2019/2020. "Le bilan a inévitablement souffert du manque à gagner des recettes du stade, qui ont été en partie compensées par l’augmentation des recettes des droits télés et des primes de l’Uefa, en raison du report de certains matchs qui ont été au-delà du 30 juin, ils sont donc repris sur la saison 2020/2021." "En ce qui concerne le chapitre des plus-values, celles liées à Romelu Lukaku et Achraf Hakimi seront reprises dans le bilan 2021/2022, elles compenseront les pertes extraordinaires dont les moins-values réalisées sur Joao Mario, Radja Nainggolan, sans oublier la prime de départ d’Antonio Conte." Selon Alessandro Giudice, l'augmentation des coûts de 135 millions d'euros pourrait également s'expliquer par la dépréciation des crédits relatifs à plusieurs sponsorisations chinoises qui étaient reprises sur le bilan, depuis plusieurs années, sans être perçues "L'inopposabilité de ces positions, aurait pu entraîner de nouvelles pertes en capital d'environ cinquante millions d'euros. Cette démarche s'explique par le fait que, généralement, des corrections dans l'évaluation des actifs et des dispositions prudentielles précèdent une vente: L’acheteur souhaite en effet être confronté à une situation "propre". En ce sens, la présence au Conseil d'Administration de deux nouveaux administrateurs étiqueté Oaktree a pu accélérer cette solution." Pensez-vous effectivement que Suning prépare le terrain ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. L’Inter se retrouve, à présent, dans l’obligation de se remettre en selle et de parvenir à vaincre la malédiction qui l’empêche de se qualifier pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions. La raison n’est pas sportive mais financière! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "De Luciano Spalletti à Simone Inzaghi, en passant par les deux années de Conte : Aucun de ces entraîneurs n’est parvenir à s’extirper de ce problème et de passer la phase de groupe de la compétition. Le véritable problème, cependant, est qu’une importante somme d’argent se retrouve perdu en cours de route, une somme qui s’avère toujours précieuses, encore plus en ces temps de sécheresse." "Les recettes en provenance de la Ligue des Champions constituent la principale source de subsistance étant donné que Suning, accablé par de graves problèmes financier dans sa patrie, a définitivement fermé les robinets : Pour réduire les risques de nouvelles ventes douloureuses après Hakimi et Lukaku, il est donc nécessaire de faire sauter la tirelire européenne." "L'équipe est, à présent, à la croisée des chemins : d'un côté l'échec de la qualification entraînerait un préjudice économique sanglant, et de l'autre une qualification pour les huitièmes de finale lui rapporterait une vingtaine de millions d’euros, soit un baume apaisant sur des comptes qui sont en souffrance. Aujourd'hui, le Conseil d'Administration va confirmer les énormes pertes financière pour 2020-2021, qui va bien au-delà de 200 millions. Une somme qui est d’ailleurs très proche des 209 millions perdus et annoncés par la Juve." "Dans le même temps, le Conseil d’Administration présentera sa situation financière qui, pour l’avenir, visera à s’améliorer vu le retour des recettes en provenance du Stade. Celles-ci auront un effet bénéfique en les additionnant aux ventes de Romelu Lukaku et Achraf Hakimi et au prêt de 275 millions d'euros du fonds d’investissement Oaktree.' Que représente la Ligue des Champions ? "Dans la pire des hypothèses, l’Inter percevra tout de même 45 millions d’euros de cette campagne européenne. Il s’agit de la somme regroupant les frais de participation, du Ranking historique et deux fenêtres du Market Pool: L’une est liée au classement de l’équipe en championnat lors de la saison écoulée, l’autre est liée aux résultats dans la compétition." "Mais atteindre les huitièmes de finale, pour la première fois après une décennie interminable, ferait grimper cette somme à 65 millions d’euros. Il ne s'agit pas de calculs exacts au millième, vu les nombreuses variantes à prendre en compte, mais il faut déjà considérer acquis les 9,6 millions garantis pour la qualification au tour suivant, plus une nouvelle tranche en provenance du Market Pool, sans oublier les recettes de la billetterie, qui est l’élément le plus inconstant de cette nouvelle ère." "Lors des quatre prochaines confrontations, l’Inter aura l’occasion d’élargir son horizon : Si le bal continue, des millions d’euros seront mis en jeu : A titre d’exemple : L’Inter, si elle parvenait à s’installer sur le toit de l’Europe encaisserait la somme vertigineuse et lointaine de 115 millions d’euros." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Voici le communiqué officiel du club "Dans un contexte extraordinaire caractérisé par les effets du Covid-19, le Conseil d’Administration a approuvé le bilan consolidé de l’exercice clos au 30 juin 2021 présentant des recettes à hauteur de 364,7 millions d’euros et de pertes s’élevant à 245,6 millions d’euros." "Le point culminant de la saison sportive 2020-2021 a été la conquête du 19ème Scudetto de l’Histoire Nerazzurra. La saison en cours projette des signes de reprise : Outre la réouverture partielles des stades, la positive campagne du mercato estival et la souscription d’importants contrats de sponsorisations globaux, sont des marques d’une croissance continue, de l’appeal de la marque Inter: L’ensemble de ses actions réduiront significativement les pertes du Groupe." "Le Conseil d’Administration du FC Internazionale a approuvé le bilan consolidé financier 2020/2021. Celui-ci sera soumis à l’approbation de l’Assemblée Générale des Actionnaires qui sera convoqué d’ici à la fin du mois d’octobre: L’exercice 2020/2021 a été significativement impacté, pendant toute sa durée, par les conséquences socio-économique de notre pays au niveau global, par la pandémie Covid-19 et par les mesures nécessaires mises en place pour assurer la santé publique et les activités de productions." "Dans un tel contexte, les recettes consolidés ont atteint 364,7 millions d’euros. L’exercice a enregistré une perte à hauteur de 245,6 millions d’euros, dont les principales origines ont été la privations des recettes des matchs suite à la fermetures des stades (la fermeture des stades a pris effet au début du mois de mars 2020) et les réductions contractuelles des sponsors en raison de l'incapacité de fournir des prestations par la Société et la liquidation des relations sportives." "La saison sportive s’est conclue avec la conquête du 19ème Scudetto, attendu par le Club et tous ses tifosi depuis 11 ans, un Scudetto qui récompense le projet avancé par le propriété depuis son entrée à l’Inter en 2016." "Lors de la saison 2020-2021, l’Inter a réalisé une étape importante : La présentation des nouvelles armoiries du club, de sa nouvelle identité visuelle, soit une revisite de deux éléments fort et essentiel qui font partie de l’Héritage Nerazzurro : Internationale et Milano, pour offrir un langage innovant, moderne, digital, connecté aux nouvelles générations et ouvert aux contaminations culturelle et au style de vie." "Le Club s’est très rapidement engagé dans une politique de rééquilibrage avec deux objectifs primaire défini : Atteindre une stabilité financière et maintenir la compétitivité du club. Les opérations du mercato estival ont généré un impact économique positif vers ce parcours de soutenabilité. L’arrivée de joueurs d’expérience internationalr et le retour de talent en provenance du vivier ont permis de maintenir élevées les performances sportives." "La stratégie du Club est concentrée sur le monitoring des coûts, dans le but de s’adapter rapidement à toute évolution selon le contexte, le tout en continuant à investir dans les ressources adéquates destiné à l’évolution et à la croissance du club. Un résultat important a déjà été atteint avec l’augmentation significative des sponsorisations : L’entrée de Socios.com, de DigitalBits et le repositionnement de Lenovo attestent de la croissance continue de l’appeal du Club au niveau mondial." "Dans l’attente de retrouver au plus vite la pleine capacité des stades, la réouverture de ces deniers permettra au club d’avoir à nouveau accès à une source de revenu essentielle. L’ensemble de ces actions consentiront à réduire significativement les pertes du Groupe pour la saison 2021-2022." Décryptage Franco Vanni de la Repubblica s’est livré sur la perte financière la plus élevée de l’Histoire de la Serie A : 245,6 millions d’euros. "Ce cas restera un cas isolé à la Casa Nerazzurra : Le Club prévoit déjà une très forte reprise en 2021/2022, avec cette zone rouge réduite de 60-70%. Dans l’exercice 2021/2022, vont faire leur entrée les plus-values relatives aux 75 millions d’euros en provenance des ventes d’Achraf Hakimi et Romelu Lukaku." "20 millions d’euros supplémentaire seront retranscrits en qualité de bonus d’encaissement en provenance des sponsors de l’été dernier. L’Inter prévoit de clore la saison à venir avec une diminution de 60 à 70% de ses pertes comparé à la saison 2020/2021." Les pertes dans le détail Des 245, 6 millions de pertes, 110 millions peuvent être directement impactées à l’impact du Covid-19 : 70 millions d'euros sont liés à l’absence des revenus du stade, et ce y compris la vente du merchandising à San Siro, 40 millions d’euros en provenance des sponsors qui n’ont pas été versé au nom d’une visibilité moindre de leur nom dans un championnat disputé à huis-clos "A cela, il y a lieu d’ajouter les 29 millions d’euros de coûts relatif au secteur sportif : 15 millions ont été utilisé pour liquider gratuitement Joao Mario et Radja Nainggolan avec une moins-value comparé au prix d’acquisition. 14 millions sont imputables à la prime de départ réclamée par Antonio Conte et au coûts de son personnel." "Il faut prendre en considération qu’aucune plus-value n’avait été inscrite sur le bilan 2020/2021. En effet, la 2019/2020, le club avait pu inscrire une plus-value de 61 millions d’euros, dont 50 millions proviennent à eux seuls de la vente de Mauro Icardi." L’avis de Marco Bellinazzo Celui-ci s’est livré à Calciomercato.it : Faudra-t ’il procéder à d’autres ventes pour assainir les comptes ? "C’est un risque, cette perte est un instantané de la situation relative à la saison écoulée. L’Inter va être avantagée par les nouveaux contrats de sponsorisations et par la réouverture intégrale des stades. Cela devrait lui permettre de consentir à arriver l’année prochaine, à une perte plus contenue, ce qui lui laissera une certaine marge de manœuvre face à des opérations moins traumatisante sur le marché." "L’Inter va devoir aussi renouveler des contrats d’obligations plus important qui devraient lui garantir plus de sérénité d’un point de vue financier, qui va au-delà de ce qu’il se passe en Chine." "Je pense que la réduction de la masse salariale, qui sera retranscrite sur le prochain bilan, placera l’Inter dans une meilleure zone de confort. Si ces sorties existent, elles ne seront que le résultat de stratégies et non d'obligations. Des joueurs de premier ordre seront ajoutés à la liste. Il n'y aura pas de situation d'urgence dans ce cas, comme cela s'est produit avec Hakimi." La zone d’ombre: Les fonds reçus par Oaktree toujours dans les mains de la Famille Zhang En effet, la Gazzetta Dello Sport confirme également la prévision, pour le bilan 2021/2022, d'une réduction des pertes à hauteur de 100 millions d’euros. "Finalement, ces chiffres sombres doivent être lus en même temps que ceux de l'exercice écoulé, le premier à avoir été fortement touché par le virus. Et les pertes de l'Inter sur la période de deux ans sont entremêlées avec celles du Milan et de la Juve, le trio sur lequel repose 75% du système. En effet, en deux saisons, les grands clubs ont brûlé près d'un milliard." "Chez les Nerazzurri, cette situation a orienté les choix du dernier été tumultueux, même si les bénéfices comptables des départs Lukaku-Hakimi ne se verront que dans 12 mois. Le départ d'Achraf à Paris est devenu officiel le 6 juillet. S'il était arrivé une semaine plus tôt, les Nerazzurri auraient déjà inclus au moins une des deux plus-values dans cet exercice, qui doit être quantifiés à environ 60 millions et qui seront donc budgétisées en 2021-22." "Les Nerazzurri ont donné la priorité au besoin immédiat de liquidités pour sécuriser les comptes du club et faire face aux échéances. En termes de trésorerie, pour gérer cette saison, les fonds en provenance du Mercato devraient s’avérer suffisant. A celui-ci, il faudra ajouter la deuxième obligation de 75 millions émise en juillet 2020 et les 80 millions arrivés en mai comme "financements de la part des actionnaires de Suning". Il ne s'agit d’ailleurs que d'une partie du prêt Oaktree de 275 millions, le reste étant toujours entre les mains de Zhang. Le Club s’est déjà remis sur les rails et a repris le paiement des salaires, ayant déjà payé les mois de juillet et août." "Après les 246 millions perdus lors d'une année d'assainissement du budget, les prévisions parlent cette année d'une perte de 100 millions, entre plus-values et réductions de charges. La gestion, en somme, s'améliore nettement, mais pour joindre les deux bouts, l'Inter est destiné à devoir recourir en permanence à la vente de joueurs, ce qui complique la compétitivité de l'équipe. Il ne semble pas y avoir d'autres perspectives, puisque Suning n'est pas en mesure d'injecter des capitaux." Savez-vous comment la valeur nette du FC Internazionale, qui était passée en territoire négatif et avait théoriquement besoin d'une recapitalisation, a été rétablie ? "Par la réévaluation des actifs des Nerazzurri (de la marque au noyau), une option accordée aux entreprises italiennes par le décret d'août pour renforcer leur capitalisation. C'est bien beau selon le code civil, mais tôt ou tard, il faudra trouver l'argent" - conclu la Gazzetta Dello Sport La réaction d’Alessandro Antonello "La fermeture du Giuseppe Meazza, l'année de la conquête du Tricolore, a coûté environ 60 millions de revenus à l'Inter. 50 autres millions ont été perdus en raison de la renégociation forcée des contrats de sponsorisation, surtout avec des agences en Asie et en Chine, et en raison du blocage du Corporate Hospitality. Mais par-dessus tout, la perte a été conditionnée par des éléments extraordinaires qui ne se répéteront plus." "Ce que je tiens à souligner, c'est le fait qu'au terme la fin de ces deux dernières années, que l'Inter a payé tous les salaires dans leur intégralité, en plus des 9 millions d’euros de bonus lié au Scudetto. Le club a également payé les salaires des mois de juillet et août. Aucun employé n'a été placé en caisse d’intégration." "D’ici à entre la fin novembre et la mi-décembre, nous prévoyons de renégocier nos Bonds pour un montant de 400 millions d’euros. Nos conseillers sont déjà au travail : L’abondance des liquidités qui circulent sur les marchés nous font espérer que nous ne rencontrerons plus aucune difficultés pour réaliser de très bonnes occasions à de très bons taux." Une perte historique qui laisse présager une vente future du club selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Chroniqueur Sportif dans le cadre de la Ligue des Champions, Antonio Conte s’est livré à Sky Sport sur les performances réalisées par la Juventus, le Milan Ac et…. L’Inter de Simone Inzaghi Sur la prestation Milanaise "Le Milan a réalisé une excellente rencontre durant une demi-heure à 11 contre 11, il a démontré qu’il avait sa place en Ligue des Champions. L’expulsion fait partie de ces détails qui sont utile pour engranger de l’expérience. Kessié aurait dû faire plus attention. Nous avions aussi conne cela avec le Real : Vidal s’était fait expulser après 20 minutes de jeu. Ce sont des étapes et le Milan les apprends de bonne manières. Jusqu’à la 82ème, il n’a pas autant souffert que cela. Le fait que le résultat ait été inversé fait que les deux prochaines rencontres seront décisives pour les Rossoneri." Sur la Juventus "C’est une victoire importante qui est le fruit d’une stratégie. La Juve voulait réaliser ce type de match, en concédant peu d’espaces défensif et en évoluant dans sa moitié de terrain pour partir en contre avec Chiesa, ce qui s’est avéré être létal. Elle a remporté trois points, elle est première du groupe et elle retrouvé ses esprits en battant les Champions d’Europe. Tu peux toujours parler de possession de balle ou de laisser le jeu, mais avoir le bon état d’esprit est important, ne pas laisser une attaque comme celle de Chelsea inscrire un but est important. Lukaku a eu une occasion importante en fin de mach mais Chelsea aurait dû proposer bien mieux." Sur Romelu Lukaku "Je pense que les caractéristiques d’un entraîneur doué doivent être de pouvoir améliorer les performances de ses joueurs, j’ai réalisé un parcours important avec lui à l’Inter. Amener Lukaku dans la surface est dangereux, il vaut mieux l’en tenir éloigné. C’est difficile de trouver un joueur qui peut être ton point de référence et qui a la capacité de démarrer rapidement du milieu de terrain, il est généreux et c’est aussi quelqu’un qui réalise des passes décisives." "Ces spécificités de Lukaku, je les retrouve aussi chez Haaland ; c’est aussi pour cela que j’avais insisté avec fermeté pour le transférer à Milan. Je le voulais déjà lorsque j’étais l’entraîneur de la Juve, soit bien avant que je devienne le Manager de Chelsea. Il a encore une belle marge d’amélioration technique, mais il est déjà arrivé à un haut niveau. Il doit encore s’améliorer sur certaines phases de jeu, il faut parfois l’allumer aussi. C’est un attaquant impressionnant, un des plus difficile à affronter, il faut toujours le faire jouer, mais Chelsea n’a pas encore compris comment l’utiliser. Le jour où Chelsea le comprendra, elle deviendra l’équipe à battre." Sur l’Inter Fabio Capello lui a dit: "Partir en contre face à ce Chelsea avec ton Inter, avec Barella et les autres, lorsque vous le faisiez, c’était spectaculaire…." "Cela dépend toujours de la stratégie, tu peux aussi opter pour la stratégie d’Allegri. Nous, à l’Inter, nous étions également bon face aux équipes qui refusait le jeu, nous parvenions à trouver des espaces face à des adversaires qui ne t’en laissaient pas." "Face au Shakhtar, c’était une rencontre équilibrée, même si au final le Shakhtar a eu la possession, l’Inter a elle eut les occasions. Les Ukrainiens ont payé la différence de structure avec l’Inter. L'Inter devra se montrer bonne pour profiter des phases arrêtées, comme ce corner dont est né l’occasion de Dzeko. "L’Inter est une équipe qui aime avoir la balle, mais qui souffre en phase de non-possession. Les deux rencontres face au Sherrif seront importantes. Le Sherrif devait être la Cendrillon du groupe et il nous a tous surpris. Cela redistribue les cartes, comme lorsque le Shakhtar est parvenu à battre deux fois, l’année dernière, le Real." L’épopée en Europa League "L’Europa League est une compétition importante, cela fait depuis trop longtemps qu’une équipe italienne n’est plus parvenu à l’emporter. Après la phase de groupe, l’ambiance devient plus chaude. C’est bon que le Napoli, qui propose des belles choses, et avec la manière, et qui dispose d’un excellent noyau, l’aborde avec l’envie de bien faire." La Finale ? "Nous étions parvenus à atteindre la Finale, nous avions terminé le Championnat et nous étions en phase finale en Allemagne. Le Championnat étant fini nous disposions de plus de temps pour nous préparer à chaque match." Comment gérer les doubles confrontations ? "Nous étions bien parvenu à le faire en seizième et en huitième. Remporter l’Europa League t’ouvre les portes de la Ligues des Champions et de la Super Coupe d’Europe. Des cycles ont d’ailleurs débuté en Europa League, comme celui de l’Atletico Madrid". Le Saviez-Vous ? Romelu Lukaku a été bien accueilli au Juventus Stadium : Piégé par la tactique de Massimiliano Allegri, l’ancien numéro 9 de l’Inter a été pris en grippe par les Tifosi Bianconeri qui lui ont adressé des chœurs peu reluisant tels que "Figlio di..." ("Fils de…") suivi de siffler. L’Inter, pourtant absente, en a aussi pris pour son grade avec des chants à son encontre. Et dire que l’on commençait à partir sur une bonne base avec un dénominateur commun…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. En effet, c’est une analyse de la Gazzetta Dello Sport : "L’Inter est Lautaro-Dépendante" "Le Toro n’est pas le joueur d’Inzaghi qui présente le plus de buts à son actif, mais il est sans l’ombre d’un doute l’attaquant qui oriente le mieux la destinée Nerazzurra. Il s’agit peut-être d’une étape physiologique, mais l’Inter est passé d’une Lukaku-Dépendance à une dépendance de son instinctif numéro 10." "On ne le constate pas uniquement dans les statistiques, car l’Inter a aussi remporté des matchs sans des buts de Lautaro, mais il est plus facile pour elle de l’emporter en Italie plutôt qu’en Europe, ou le niveau de compétition augmente. Si en Ligue des Champions, l’argentin ne parvient pas à éclore, même en termes de prestations, l’Inter restera encore à sec en terme de succès." Validez-vous l’analyse de la Rosea ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Hakan Çalhanoğlu, le milieu de terrain de l’Inter, s’est livré dans une longue interview, au Corriere Dello Sport Après avoir passés des années au Milan, qu’avez-vous ressenti lorsque vous aviez endossé pour la première fois, le maillot de l’Inter ? "J’ai connu quatre bonnes années au Milan et j’y ai de nombreux amis. Il y a aussi eu des moments difficiles, mais les deux dernières saisons étaient bien meilleures, surtout grâce à Pioli. L’Inter est une belle équipe qui a remporté le dernier Scudetto et le plus grand nombre de Derby, lors de mon expérience Rossonera. J’ai choisi de venir ici car j’aime relever, en carrière, de nouveau défis." Combien d’équipes ont tenté de vous enrôler durant cet été ? "Il est mieux de poser cette question à mon agent. Je n’en avais pas parlé avec lui car j’étais engagé à l’Euro et je pensais exclusivement à la Turquie. Il savait qu’il fallait me trouver la meilleure issue possible et il y est parvenu." Avez-vous été surpris par les appels de Marotta et Ausilio ? "Je n’étais pas surpris, mais calme. Vu mes qualités, j’ai conscience de ce que je suis capable de faire et sincèrement (il sourit) je n’avais jamais eu en tête de prendre le risque de me retrouver sans équipe : Je m’étais dit : Un club se présentera." Après votre arrivée à l’Inter, vous avez vécu les départ d’Hakimi et de Lukaku ensuite, n’avez-vous pas songé un seul instant d’avoir fait un mauvais choix ? "Jamais, je savais qu’ils avaient réalisés du très bon boulot ici et ils ont tout mon respect. Mais c’est normal que dans un contexte économique compliqué encore plus à cause du Covid, qu’il n’était pas facile de conserver des joueurs qui font l’objet d’offres si importantes. Le bien du club passe avant tout. Je suis toujours resté concentré sur mon travail, car je savais que je venais d’intégrer un très grand club." Vous attendiez-vous à récolter 13 points lors des 5 premières journées ? "Je défini cela comme une normalité lorsque tu endosses le maillot de l’Inter. Je connais la valeur de mes équipiers et celle d’Inzaghi. Nous avons peu parlé et énormément travaillé. Dans notre tête, nous avons le désir d’être devant tout le monde et de le rester jusqu’à à la fin." Etes-vous, comme Brozovic, sur de vous qualifier au tour suivant en Ligue des Champions ? "Je suis en accord avec ce que disent mes équipiers et spécialement lorsqu’ils affirment quelque chose de ce type. Brozo a exprimé un concept correct car nous avions très bien joué face au Real et nous aurions mérité de l’emporter. Nous nous sommes en revanche inclinés, mais il reste cinq autres matchs. Notre futur en Coupe d’Europe est ouvert , nous voulons nous qualifier et nous y parviendrons." Lors de votre premier match avec l’Inter, vous avez été l’auteur d’un but et d’une passe décisive face au Genoa, le 21 août…… C’est plutôt pas mal comme début ? "C’était bien de débuter de cette façon et d’entendre les tifosi m’applaudir. Nous avons vécu un championnat et demi sans public et ce n’était pas beau à voir. A présent, nous revenons tout doucement vers la normalité : Le Calcio est mieux comme ça." En quoi devez-vous vous montrer plus incisif ? "C’est une question à poser à l’entraîneur : C’est lui qui me dit ce qu’il faut faire et je cherche à répondre à ses demandes. Même si je ne suis pas décisif sur une phase de jeu, je travaille pour l’équipe et je me donne à 100% comme tous les autres car je ne veux pas que l’équipe se retrouve en difficulté." La lutte pour le Scudetto semble se diriger vers un duel avec le Milan.....Pensez-vous que le Napoli et la Roma finiront par abdiquer ? "Il y a tellement d’équipes qui peuvent s’insérer et se battre jusqu’au bout : La Roma et le Napoli ont réalisé un très bon début, mais il y a aussi l’Atalanta qui est présente. Je ne sais pas si d’autres pourrons s’y ajouter, mais nous sommes les favoris suite à notre victoire la saison dernière." Comment parvient-on à battre l’Atalanta, équipe que vous aviez battu lors de la dernière journée et qui vous aviez permis de vous qualifier en Ligue des Champions ? "C’est une bonne équipe, très forte physiquement qui joue le un contre un sur tout le terrain, elle peut compter sur des joueurs de qualités. Nous savons que nous affronterons une équipe forte, mais nous ne devons uniquement nous recentrer sur nous, penser à nous-même et espérer que nous allons vivre un grand week-end avec nos tifosi." Comment vivez-vous le fait d’avoir votre armoire à trophée encore vide ? Dernièrement Bastoni vous a charrié en vous rappelant qu’il avait un Scudetto en plus que vous...... "J’espère que l’on remportera le prochain ensemble, peut-être déjà cette année." Si vous l’emporter, ce Tricolore sera celui de la seconde étoile. Comment comptez-vous le célébrer ? "En le fêtant avec mes équipiers et ma famille." Comment est Inzaghi, l’entraîneur ? "Avant de signer pour l’Inter, je l’ai eu de nombreuses fois au téléphone et avec ce qu’il me disait, cela se voyait qu’il me voulait. Inzaghi est une personne qui cherche toujours à gagner, mais je l’avais déjà aussi remarqué lorsque nous étions adversaires. Avec lui, il y a un grand feeling. J’aime sa façon de travailler, l’adrénaline qu’il transmet et les motivations qu’il peut t’apporter." Comment vous sentez-vous dans votre nouveau rôle ? "Au Milan, j’étais un 10 plus libre car j’avais devant moi un seul attaquant. Ici, ils sont deux, je dois être en mouvement, ouvrir le jeu, récupérer des ballons. Dans le fond, il n’y a pas de trop grandes différences. Je crois avoir bien travaillé jusqu’ici, même si je dois continuer à m’imprégner de la nouvelle tactique et des mouvements au milieu." Quel nouvel équipier vous a le plus impressionné ? "Ils sont tous d’excellents joueurs, et pour diverses raisons, je devrais donc tous les citer. Mais si je devais vous donner qu’un nom, ce serait Skriniar : C’est une grande personne, un grand défenseur avec un très grand caractère." Dzeko et Skriniar: vous avez déjà proposé des passes décisives sur les corners, vous ont-ils remercié avec un cadeau ? "Le cadeau qu’ils me font sont les trois points que nous avons remporté face au Genoa et face à la Fiorentina." Si vous aviez le choix, à titre personnel, préfèreriez-vous une saison avec 10 buts inscrits ou 15 passes décisives ? "Pour moi, c‘est mieux les passes décisives." Les Tifosi du Diavolo que vous croisez en route vous pardonnent-ils ? "J’en ai souvent rencontré, car je vais souvent manger avec ma famille au restaurant : Ils me demandent des photos et ils me disent qu’ils me veulent du bien. Je n’ai jamais eu de problème, avec personne, à Milan. Et je suis toujours en contact avec mes anciens équipiers." Comment vous imaginez-vous le premier Derby comme adversaire ? "J’ai déjà connu cela lorsque je suis passé d’Hambourg à Leverkusen, ce sera des sensations similaires car je jouais dans le même stade, mais avec l’autre équipe. Ici à Milan, le Derby c’est autre chose : Je connais les défenseurs du Milan tout comme eux me connaissent. Cela ne va pas m’avantager et je devrai uniquement penser à aider mes équipiers et au travail que j’aurais à faire." Si vous marquez face au Milan, allez-vous le célébrer ? "Si cela se passe, je ferai comme d’habitude." Que direz-vous à votre ami Ibrahimovic lorsque vous ferez face à lui en tant qu’adversaire de Derby ? "Il a tout mon respect car c’est un grand joueur et une grande personne avec qui j’ai passé énormément de temps. Ceci étant dit, je donnerais mon meilleur pour l’Inter tout comme lui il fera de son mieux pour le Milan. C’est un Derby et personne ne veut le perdre." Vous attendiez-vous de voir la Juventus autant en difficulté après 5 journées ? "Ce n’est pas correct que je parle de la Juve, car tous les clubs connaissent des hauts et des bas sur une saison. Avec tout le respect que j’ai pour les Bianconeri, je ne tiens pas à m’exprimer sur ce qu’ils pourront connaitre ses prochains mois : Je préfère aussi parler que de nous." Qu’est-ce qui vous a le plus impressionné dans le Napoli de Spalletti ? "C’est une bonne équipe de qualité." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Le journaliste Italien Paolo Condò croit que l'Inter a approché le marché des transferts estival de la bonne manière, en agissant de façon méthodique après les départs d'Achraf Hakimi et Romelu Lukaku. S'adressant au diffuseur Italien Sky Sport Italia, il a donné sa vision des transferts des Nerazzuri cet été, qui ont produit une équipe qui est fonctionnelle malgré l'absence de deux de leurs remarquables performeurs de la saison passée. Les ventes d'Hakimi et Lukaku ont été un signal pour beaucoup d'observateurs que l'Inter ne serait pas apte à maintenir leur niveau de la saison passée, avec le duo virtuellement irremplaçable étant donné les qualités que ces derniers ont montré sur la voie du triomphe du Scudetto. Cependant, le club ne s'est pas précipité pour trouver un remplaçant de qualité inférieure pour ces joueurs, mais a plutôt fait venir des joueurs qui correspondent aux profils dont l'équipe a besoin dans l'approche tactique de l'entraîneur Simone Inzaghi, et ils semblent maintenant en récolter les bénéfices. "C'est très bien pour Marotta et Ausilio de ne pas avoir paniqué après les départs de Lukaku et Hakimi" a déclaré Condò. "Ils ont donné à Inzaghi les joueurs dont il avait besoin." Il poursuit: "Inzaghi a ensuite réussi à transformer l'âme d'une équipe découragée, qui après être devenue championne d'Italie à perdue deux joueurs clés. Maintenant l'Inter a encore faim." Il a aussi fait l'éloge du milieu de terrain nerazzuro Nicolò Barella, en déclarant: "Barella me convainc toujours, même dans les moments où l'Inter souffre, il parvient à garder l'équipe soudée." ©Internazionale.fr, via Sky Sports Italia - Traduction Un nerrazzuro
  13. En effet, alors qu’une très grande partie de la presse sportive ne lui donnait guère d’espoir sur le banc de l’Inter, Simone Inzaghi est en train de "fermer des bouches" à tel point que le natif de Piacenza réalise un meilleur début que son prédécesseur: Antonio Conte! Analyse de Sky Sport "Quel départ de l’Inter ! Après 5 journées de championnat, elle fait déjà mieux que la saison dernière. Ce sont les statistiques qui le disent : 4 victoires en Serie A cette saison face au Genoa, Bologne, Vérone et la Fiorentina, au milieu de cela, on retrouve le partage face à la Sampdoria 2-2. La saison dernière, le bilan était de trois victoires, un nul et une défaite, soit un total de 10 points (-3) en cinq journées." L’équipe d’Inzaghi a inscrit 18 buts contre les 13 inscrit par les hommes entraînés par Conte. Lors de ces 5 premières journées, on retrouve 11 buteurs différents: Dzeko (4), Lautaro Martinez (3), Skriniar (2), Correa (2), Dimarco (1), Darmian (1), Vecino (1), Perisic (1), Çalhanoğlu (1), Vidal (1) e Barella (1). La saison dernière, ils n’étaient que 5. "Après cinq journées, le meilleur buteur est Edin Dzeko avec 4 buts. La saison dernière Romelu Lukaku en avait inscrit 5, soit seulement un de plus comparé au bosniaque. La plus grande surprise de ce début de saison est "l’Assist-Man" Nicolò Barella, qui est déjà l’auteur de 4 passes décisives contre 2 la saison dernière. Trois autres joueurs avaient également déjà réalisé deux passes décisives." L’Inter présente également un meilleur bilan défensif tout en ayant un jeu plus offensif : 5 buts encaissés pour Inzaghi contre 8 pour Antonio Conte. "Ces statistiques confirment un départ tonitruant des Nerazzurri d’Inzaghi en Serie A." S’il faudra bien sûr attendre la fin de la saison pour payer l’addition, comment jugez-vous actuellement le début de saison de la Bande à Inzaghi ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Carlo Cottarelli s’est livré au sein d’une longue interview à Tuttosport sur le projet de l’actionnariat populaire qui sera présenté officiellement demain à Milan: "Ce sera le premier séminaire inhérent au thème. Je ne voudrais pas créer des attentes trop importantes. Je ne serai pas la seule personne à intervenir lors de cet évènement, soyons objectifs." "Je communiquerais quelques indications sur notre parcours, Nous avons presque terminé, je l'espère, la sélection de notre consultant, afin de pouvoir préparer le Business Plan et l'ensemble du programme détaillé qui se verra ensuite présenté à l'Inter. Le délai est un peu plus long que prévu, ce qui signifie que nous devrions glisser jusqu'en novembre." En juin dernier, vous aviez lancé sur votre site un questionnaire relatif à l’actionnariat populaire. Quels en sont les résultats, comment cela s’est-il passé ? "Cela s'est très bien passé: Les informations détaillées seront dévoilées demain. Ce que je peux vous dire, à titre personnel, c’est que j’ai été confronté à une moitié d’interistes qui n’avais pas connaissance du questionnaire. On peut donc doubler l’impact des résultats qui en ressortiront. Nous n’avons rien réalisé dans la pratique, il n’y a donc eu aucune espèce de promotion. Il y a encore tellement d’interistes qui ne nous ont pas encore rejoint." Pour quelles raison, par le biais de l’actionnariat populaire, les comptes financier d’une équipe de football s’améliorerait ? "C’est simple, cela consiste à remplacer une dette avec le Capital fourni des tifosi qui ne veulent pas être rémunéré. En pratique, l’Inter recevrait des fonds en provenance de ses propres partisans. Et c’est à travers ces liquidités que serait remboursé les dettes." Expliqué en ces termes, l’opération semble très simple : Mais il semble qu’elle ne soit pas aussi facile à concrétiser. Il ne faut pas oublier de prendre en considération d’autres aspects de natures variées…. "C’est pour cette raison qu’il faudra injecter des fonds supérieurs à la valeur du Capitale de l’équipe, car ces fonds supérieurs seront destinés à rembourser soit intégralement les dettes, soit une partie de celles-ci." Avec l’actionnariat populaire, l’Inter aurait-elle été contrainte à vendre Achraf Hakimi et Romelu Lukaku? "Il aurait fallu faire une analyse au cas par cas. Ce qui est sûr c’est qu’il vous est possible de faire énormément de choses lorsque vous êtes capable d’économiser 30 millions d’euros d’intérêts sur un an." Suning ne vous a pas encore reçu...... "Dans les faits, il y a eu un contact avec le Club, mais je ne peux pas vous en dire plus à ce sujet." Allez-vous détailler tout de même ce projet à l’Inter d’ici novembre ? "Nous allons très certainement présenter une offre détaillée au Club Nerazzurro." Tant de personnalités ont rejoint InterSpac : De Bertolino à Bonolis, de Max Pezzali a Ligabue. Des dizaines et des dizaines de Tifosi VIP vous soutiennent…Était-ce difficile de les convaincre ? "Pas du tout. J'ai tenté de les contacter et de leur demander s'ils étaient intéressés. La réponse a été immédiatement positive. Ils aiment manifestement notre idée." Ce discours est aussi valide pour ceux qui ont été des Bandieras sur le terrain avec l’Inter: Ce sont des joueurs historiques de classe mondiales Marco Materazzi et Walter Zenga : Est-ce que ces deux personnalités représentent quelque chose de plus pour les investisseurs Nerazzurri. "Tout à fait, ils sont eux aussi une représentation très importante de ceux qui croient en notre projet. C’est très bien ainsi." Qu’est-ce qui a changé, en respect à ces dernières années ? Vu que tout semblait être provisoirement rangé dans un tiroir…. "Il y avait eu une première approche avec le Club qui nous avait répondu négativement. Cette fois-ci, ce n’est plus le cas. Si l’Inter n’était pas ouverte et intéressée, elle l’aurait déjà communiquée publiquement." Vos espoirs sont donc plus que positifs...... "Je tiens à rester prudent, je ne veux pas susciter un enthousiasme prématuré. Cela reste tout de même un projet difficile à réaliser, C’est ma ligne de conduire." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Dans le cadre de l’évènement “Giacinto Facchetti Awards” l’Administrateur-Délégué de l’Inter s’est livre sur l’excellent début de saison de l’Inter, mais également sur les déclarations de Rocco Commisso Facchetti est toujours bien présent dans le cœur des Interistes et des sportifs…. "Il a été dit tant de chose sur Giacinto, avant toute chose, laissez-moi m’exprimer sur l’honneur de recevoir ce prix dédié à sa mémoire : Giacinto représentera toujours des valeurs inestimables : Le respect, l’élégance, le gentilhomme, nous continuons à transmettre ses valeurs aux jeunes. Notre Centre Sportif porte son nom, et cela fait qu’à travers le temps, son héritage restera toujours transmis aux jeunes. C’était un gentilhomme, il aimait le silence et on parle énormément de lui aujourd’hui. Giacinto devrait représenter un exemple pour tous." Commisso a-t ’il dit certaines chose qu’il n’aurait pas dû sur la thématique de l’indice de liquidité, voulez-vous lui répondre ? "Je ne veux pas répondre à Comisso, chacun doit chercher à comprendre comment bien gérer son propre club. Nous avons toujours respecté les règles et nous les respecterons toujours. Nous devons chercher à rester tous uni pour faire face à cette période difficile que traverse le Calcio et le football Européen. Ce n’est pas le moment de faire de polémiques, mais de travailler tous ensemble pour le bien être du Calcio, pour avoir des supporters dans les stades. J’invite les autorités à nous aider en ouvrant les stades à 100% car le Calcio a besoin de ses tifosi pour surmonter aussi cette période." L’hypothèse d’une ouverture à 75% ne vous conviendrait pas ? "Chaque action qui est prise pour améliorer la situation doit être accueilli avec satisfaction. Ensuite, c’est évident qu’avoir le stade entièrement ouvert aux tifosi nous ferait beaucoup de bien." Y-a-t ’il des nouvelles pour le nouveau stade ? "Nous avons dit à l’actuel Maire, Beppe Sala, que nous allions attendre les résultats des élections. A peine celles-ci seront actés, qu’il y aura une mise-à-jour de la situation." Du côté du Milan, il y a de l’optimisme, est-ce pareil de votre côté ? "Le Milan et l’Inter ont toujours été côte à côte sur ce projet, nous avons donc le même optimisme. Nous souhaitons pourvoir relancer le projet plus tôt possible, pour le bien, non seulement des clubs, mais aussi de la ville, vu qu’elle accueillera les Olympiades de 2026 à Cortina." Etes-vous aussi optimistes pour cette saison ? "Il doit y avoir de l’optimisme, les résultats nous donnent d’ailleurs raisons. Nous devons laisser du temps à l’entraîneur qui réalise un travail exceptionnel et qui s’est intégré de la meilleure façon possible au sein du Club. Je dirais aussi que le travail réalisé par Marotta et Ausilio est à la base des importants résultats actuels que nous engendrons. La saison est longue, et il faudra attendre son dénouement pour émettre un premier jugement." Sans Conte, Lukaku et Hakimi, vous attendiez-vous à démarrer aussi fort ? "Je m’attendais à voir la détermination, lecaractère et l’envie que l’équipe avait démontré l’année dernière, lorsqu’elle avait traversé ses périodes les plus difficiles : Tous sont encore dans son ADN. Les garçons ont très bien démarré, c’était une grande prestation face au Real et je suis confiant pour la suite du championnat. Etes-vous surpris de voir la Juventus comptabiliser uniquement deux points ? "C’est un moment particulier, ils ont tout le temps de revenir car le championnat vient à peine de débuter : C’est à la fin de la saison que l’on passera à l’addition." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Houleux, intense, désespérant, ranimé. Le mercato d'été de l'Inter n'a cessé d'être chamboulé entre ces quatre adjectifs. Les tifosi ont assisté aux départs de Conte, Hakimi et Lukaku. Ils craignaient par ces départs voir leur équipe s'affaiblir dans la course à la deuxième étoile. Mais c'était juger sans le travail exceptionnel réalisé par Marotta et Ausilio dans un contexte économique plus que compliqué. Ces derniers auront malgré cela réussi à inverser le cap, en faisant venir à Milan des joueurs de très haut niveau comme Dzeko, Correa, Dumfries et Calhanoglu. Le reste fut à la charge d'Inzaghi, pourtant arrivé sur la pointe des pieds mais déjà apprécié de tous. Sa vision du football bien différente de son prédécesseur se voit déjà sur le terrain, tant dans le jeu que par les résultats. Deux victoires en deux rencontres, de quoi dégager un optimisme chez les supporters. FcInter1908 fait le point à ce sujet avec Franco Vanni, spécialiste de l'Inter chez nos confrères de La Repubblica. On voit une Inter transformée et vu le début de saison, il n'est pas exclu qu'elle soit la seule favori pour le Scudetto. "Absolument, et ça c'était avant même que la Juve ne vende Cristiano. L'Inter est sortie du marché parfaitement équipée pour remporter le championnat. Alors certes ça ne te garantit pas la victoire, mais ça te place en posture favorable pour viser un nouveau sacre. Pour le reste je mets la Juve dans le lot ainsi que le Milan qui me semble en progression par rapport à la saison dernière. Marotta et Ausilio, compte tenu des contraintes financières, ont accompli des miracles pour construire cette équipe." Êtes-vous d'accord avec ceux qui qualifient cette équipe de plus faible qu'en 2020/21, mais plus équilibrée ? "Quelle soit plus faible que la saison dernière, ça reste à prouver. La force de cette équipe sera évaluée en fonction des résultats en championnat, mais davantage en Champions League ou elle l'avait l'habitude de pécher en phases de groupes. Quand on regarde l'effectif, je suis d'accord pour dire qu'Hakimi sur le plan technique est supérieur à Darmian et Dumfries. Seulement il ne faut pas soustraire que le marocain a fait preuve parfois d'irrégularité la saison dernière, mais souvent les fans ont tendance à ne retenir que les choses positives. Par ses stats Lukaku est en partie artisan du Scudetto. Néanmoins qu'en coupes d'Europe, il n'a pas eu le rendement attendu et son remplacement par Dzeko n'est pas une perte considérable. Ce dernier fait également parti des meilleurs, sa seule faiblesse est son âge. Ajoutons que l'Inter a également pris Correa, pour un prix très attractif. Le vrai problème à l'avenir est que l'attaque devra surement être retravaillée, étant donné l'âge de Dzeko. Quant au milieu ils ont été rusés avec l'arrivée de Calhanoglu à paramètre zéro. C'est une bonne recrue réalisée par Marotta si l'on prend en considération l'affaiblissement d'un adversaire direct". A ce propos, les noms de Belotti et Insigne sont en ce moment évoqués pour intégrer l'attaque. "Remplacer Dzeko par Insigne n'aurait guère de sens, compte tenu de leurs caractéristiques différentes. A mon avis pour le futur, l'Inter aurait besoin d'une pointe comme Dzeko : fort de la tête, capable de jouer des deux pieds et bon dos au jeu. Insigne est un joueur fantastique, mais dans un profil différent". Quelle note donnez-vous au mercato de l'Inter ? "Il mériterait facilement un 8/10 mais personnellement je lui met 7,5. De mon ressenti c'est un mercato très correct et je ne comprends pas d'ailleurs la raison pour laquelle certains fans critiquent Suning. Les joueurs comme Lukaku et Hakimi ont été remplacés comme convenu alors à quoi bon tant de haine. En plus ces derniers possèdent le mérite de s'être entourés d'un grand directeur sportif en la personne de Marotta. Il était la clé manquante pour ouvrir la porte de la victoire. Dommage qu'il n'ait pas pu dépenser durant ce mercato l'intégralité de l'argent issue des ventes, le résultat n'aurait été que meilleur". @KarimGipuzcoa - Internazionale.fr
  17. Cette série d'articles examine les dernières recrues de l'Inter et analyse statistiquement leur contribution individuelle à l'équipe actuelle. Cet article comparera Džeko au joueur sortant qu'il est censé remplacer : Lukaku. Avec la perte controversée de Lukaku, et celle de Hakimi avant lui, l'Inter Milan a rapidement assuré son remplacement avec Edin Džeko. Les deux attaquants sont ce que l'on appelle des « pivots » ou « target men » (traduit littéralement : joueurs cibles ou d'appui), leurs capacités de tir et de création de chances seront primordiaux, mais nous examinerons également leurs capacités sur les duels aériens, la possession et les passes. FBref.com a été utilisé pour les statistiques fournies "par 90 minutes" ou en pourcentage global. Statistiques d'attaque : La première comparaison évidente concerne les contributions aux objectifs. Lukaku, 28 ans, a marqué 26 buts (hors penalties) et 12 passes décisives pour l'Inter, tandis que Džeko, 35 ans, a fini la saison avec 14 buts et 4 passes décisives pour la Roma. Résultat : 38 vs. 18. Lukaku a un indice « buts + passes décisives - penalties » de classe mondiale : 0,85 par match. Džeko est à 0,62. Un indice encore plus intéressant est celui des « buts (hors penalties) et passes décisives potentiels » par match : 0,80 vs. 0,78. Cela implique que Džeko pourrait potentiellement contribuer à autant de buts que Lukaku. Džeko tente plus de tirs par match que Lukaku (3,15 vs. 2,89, respectivement), et ils sont plutôt ex-aequo au nombre de tirs cadrés qu'ils obtiennent par match (1,34 vs. 1,39). Cependant, ils diffèrent un peu en pourcentage de tirs cadrés : 42,4 % pour Džeko vs. 48,1 % pour Lukaku. Étant des « target men » grande taille, leurs duels aériens sont importants. Džeko est le grand vainqueur ici avec 63,8% de succès contre 38,5% pour Lukaku. Leurs statistiques de possession presque égales sont surprenantes : ils interceptent tous les deux le ballon avec succès 59 % du temps ; dribblent avec succès les défenseurs la plupart du temps (50 % pour Džeko contre 56 % pour Lukaku) ; avancent avec le ballon de la même manière (59,8 mètres par match pour Džeko contre 69,6 contre Lukaku); et se placent presque également à la même distance du ballon (2,04 vs. 2,11, respectivement). En ce qui concerne les passes, Lukaku a plus de résussite dans cet exercice (72,1%) par rapport à Džeko (66,5%). Ils réalisent presque le même nombre de passes par match (17,2 vs. 17,6), mais Džeko voit ses passes bloquées un peu plus que Lukaku (1,74 par match vs. 1,22). Tandis que Lukaku se fait intercepter un peu plus (0,89 par match vs. 0,75). Alors Edin Džeko est-il un bon remplaçant pour Lukaku ? En tant que « bouch-trou » à 2M€ pour le rôle de « target mea », les chiffres le disent potentiellement. Zapata, Vlahovic et Kean sont peut-être tous des options plus jeunes et similaire, mais ils coûtent tous trop cher, seul Zapata a été aussi cohérent que Džeko. L'indice de « buts (hors penalties) et passes décisives potentiels » de Džeko (0,78) par match est proche du 0,80 de Lukaku, mais la réalité des « buts + passes décisives - penalties » (pas seulement potentiels) est un grand pas en arrière (0,62 contre 0,85 pour Lukaku). Si l'Inter Milan peut amener Džeko à concrétiser les buts potentiels et que Džeko joue 1000 minutes de plus pour égaler Lukaku, alors les calculs indiquent qu'il est potentiellement une bonne affaire. Cependant, étant donné qu'il a déjà 35 ans, il est difficile de supposer que sa constance va durer, et il est peu probable qu'il fasse la différence pour combler le départ de Lukaku. La différence de 20 buts et passes décisives entre les deux joueurs signifie que l'Inter aura besoin d'autres joueurs pour aider Džeko. ©Internazionale.fr, via SempreInter - Traduction Oxyred
  18. L'ancien attaquant de l'Inter Romelu Lukaku a expliqué comment Chelsea était la seule équipe pour laquelle il pouvait quitter les Nerazzurri cet été dans une interview aux médias Belges. En parlant au média Belge HLN, l'attaquant explique que l'Inter l'a sortie d'une période très difficile dans sa carrière et qu'une seule seule équipe pouvait lui faire considérer un départ dans un délai aussi court. "Avec la troisième offre de Chelsea je savais que c'était du sérieux et ma tête n'était plus à Milan." "Chelsea a offert 110M€ + Zappacosta, mais l'Inter a dit non. Je suis allé dans le bureau d'Inzaghi pour trouver un arrangement." "J'étais à l'Inter mais mon esprit était déjà à Chelsea." "L'Inter m'a sortit de la merde. J'aurais quitter les Nerazzurri uniquement pour les Blues." La période difficile à laquelle l'hypocrite fait référence est la fin de son aventure avec Manchester United. Après de très bon débuts suivant son transfert à hauteur de 75M£ en provenance d'Everton, Lukaku à souffert pour se montrer à la hauteur des attentes le concernant. Bien que toujours plus ou moins utile à l'équipe, il ne s'est pas vraiment améliorer après qu'Ole Gunnar Solskjaer est pris la place de Mourinho sur le banc des Red Devils. Sa carrière fut relancée uniquement par son passage à l'Inter. Comment on dit "ingrat" en Flamand déjà ? ©Internazionale.fr, via SempreInter - Traduction Trent_FCI
  19. Invité à Telelombardia, Fabrizio Biasin, qui est journaliste au Libero s’est livré sur le travail réalisé, lors de ce mercato estival, par le célèbre duo Nerazzurro: "Les prolongations de Giuseppe Marotta et de Piero Ausilio ?" "Avant que Zhang reparte de Milan, certains pensaient à un exode globale. Marotta, en personne, avait déclaré que personne n’allait bouger et au contraire, que des prolongations de contrat allaient avoir lieu au sein de l’ensemble de l’Area Sport Management. Je n’ai pas encore eu d’échos, mais je me souhaite que cela soit annoncé rapidement." "Il y a eu une période de turbulence cet été, vous ne pouvez pas faire semblant de l’ignorer : Lukaku s’est mis d’accord avec Chelsea et son entourage est passé outre la Direction italienne qui cherchait à calmer la situation : Lorsque l’offre est arrivée en Chine, il a été ordonné de procéder à la vente." "Marotta et Ausilio ont ensuite été très bon pour recruter Dzeko, Correa, et bien plus. Je pense que l’on va procéder aux prolongations à présent, mais il faudra faire preuve de clarté en amont. Tu ne peux pas toujours vendre à chaque fois et espérer des miracles, car cela deviendra un problème. Ce n’est pas comme si en janvier, il fallait réaliser un autre miracle : 185 millions d’euros sont rentrés, à présent il est impératif de retrouver une normalité." Comment jugez-vous, sur 10, le Mercato en entrée de Giuseppe Marotta et de Piero Ausilio ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Calcio&Finanza s’est penché sur l’impact de ce mercato estival sur le bilan financier de l’Inter : Si à la base, nombreux s’attendaient à un démantèlement, Giuseppe Marotta et Piero Ausilio ont démontré qu’ils restent les meilleurs dans leurs domaines En effet, l’Inter a conclu ce mercato par le biais de cinq acquisitions : Joaquim Correa, Denzel Dumfries, Hakan Çalhanoğlu, Alex Cordaz et Edin Dzeko. Il y a lieu d’y ajouter le retour de prêt de Federico Dimarco qui évoluait à l’Hellas Vérone et le rachat, au Standard de Liège de Zinho Vanheusden. Dans le même temps, l’Inter a procédé à deux ventes : Romelu Lukaku et Achraf Hakimi. Il y a lieu d’y ajouter le prêt d’Andrea Pinamonti et les résolutions de contrat de Radja Nainggolan et Joao Mario, sans oublier les départ libres d’Ashley Young et Daniele Padelli L’impact des opérations en entrée sur le bilan financier 2021/2022 La recrue la plus onéreuse est celle de Joaquin Correa (30 millions d’euros à reverser à la Lazio entre le prêt onéreux et l’obligation de rachat) il est suivi du rachat de Zinho Vanheusden (16 millions d’euros reversés au Standard de Liège) et de Denzel Dumfries (12,5 millions d'euros versés au Psv Eindhoven). On retrouve aussi les opérations "gratuites" qui ont permis les recrutements d’Edin Dzeko, et d’Alex Cordaz. Hakan Çalhanoğlu est arrivé également gratuitement, mais il était libre de tout contrat. Selon les estimations de Calcio&Finanza, les opérations en entrée, entre l’amortissement des joueurs acquis à titre définitif, en considérant comme telle l’opération Correa, vu les conditions certaines du rachat, et les salaires bruts, il y a lieu de considérer un coût maximal légèrement supérieur à 43 millions d’euros. L’impact des opérations en sortie sur le bilan financier 2021/2022 Parmi les opérations en sortie, deux ont particulièrement attirée l’attention du mercato estival de l’Inter : Celle d’Achraf Hakimi au Paris-Saint-Germain et celle de Romelu Lukaku à Chelsea, pour un montant global de 175 millions d’euros. Il y a lieu aussi de prendre en considération les ruptures des contrats de Joao Mario et Radja Nainggolan, sans oublier les départs en fin de contrat de Daniele Padelli et Ashley Young. Il faut également noter le départ, en prêt à l’Empoli d’Andrea Pinamonti. Ces opérations en sorties, selon les estimations de Calcio&Finanza ont un impact positif avoisinant les 149 millions d’euros pour le bilan 2021/2022 A ce chiffre, il y a lieu de prendre en considération les plus-values, les moins-values, l’encaissement relatif au prêt, l’épargne sur l’amortissement des joueurs cédés à titre définitif et l’épargne des salaires bruts pour tous les joueurs qui ont quitté le noyau Nerazzurro. La revue du Mercato Entre les entrées et les sorties, l’impact sur le bilan 2021/2022 se traduit par une réduction des coûts d’environ 105 millions d’euros. En considérant exclusivement le solde entre les entrées et les sorties, cette session de Mercato s’avère extrêmement positive pour l’Inter avec un solde positif de 116,5 millions d’euros L'objectif des 80 millions d'euros de plus-value donc été atteint! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Romelu Lukaku Informations Générales Nom : Lukaku Bolingoli Prénom : Romelu Menama Poste : Avant-centre Date de naissance : 13/05/1993 Lieu de naissance : Anvers Pays : Belgique Taille : 191 cm Poids : 94 Kg Numéro de maillot : 9 Au club depuis : 08 août 2019 Position sur le terrain Biographie Romelu Lukaku, né le 13 mai 1993 à Anvers, est un footballeur international belge qui évoluait au poste d'attaquant à Manchester United. Né à Anvers de parents belgo-congolais, Romelu Lukaku découvre le football au Rupel Boom où il s'affilie à six ans, puis dans le club de Wintam (P-B) à la suite du déménagement de ses parents. En 2004, il est repéré par les recruteurs du Lierse SK, qui le font venir au club. Auteur de 130 buts en deux saisons chez les jeunes, il devient la cible du RSC Anderlecht, qu'il rejoint en 2006, avec son frère Jordan Lukaku. Il marque 121 buts en 87 matchs de championnat chez les jeunes. Après avoir commencé des études de baccalauréat en informatique à l'École Industrielle et Commerciale d'Ecaussinnes, Romelu Lukaku préfère y mettre un terme et se consacre totalement au football. Carrière en Clubs RSC Anderlecht Lukaku fait ses débuts en Jupiler Pro League à 16 ans et 11 jours, le 24 mai 2009, lors d'un match opposant Anderlecht au Standard de Liège. Il entre à la 69e minute de jeu en remplacement du défenseur hondurien Víctor Bernárdez, alors que le score (1-0) offre le titre de champion de Belgique aux Liégeois. Il se fait remarquer par sa puissance malgré son jeune âge. En 2009-2010, il est intégré à temps partiel à l'équipe première et non totalement à cause de sa scolarité. Il profite de la blessure de Tom De Sutter et de Nicolás Frutos pour obtenir du temps de jeu. Lors de son quatrième match avec Anderlecht, il marque son premier but contre Zulte Waregem. Il devient le plus jeune joueur à évoluer en Ligue des champions, à 16 ans, contre l'Olympique lyonnais au cours du tour des barrages. Lors du premier match d'Anderlecht en 2009 en Ligue Europa au Dinamo Zagreb, le 17 septembre 2009, il entre en jeu à la 86e minute et deux minutes plus tard, après un déboulé de plus de 45 mètres, il effectue une passe décisive à Jonathan Legear. Une semaine plus tard, Lukaku est titulaire pour la première fois face à La Gantoise en championnat. Il inscrit par ailleurs son second but en championnat quatre jours plus tard en déplacement à Mouscron. Le 27 septembre 2009, il inscrit son troisième but en championnat et son premier au Parc Astrid. Le 16 décembre 2009, il offre la première place du groupe à son club en marquant un doublé à la 13e et 22e minute face à l'Ajax Amsterdam, marquant ainsi ses deux premiers buts en Ligue Europa. Le 20 décembre 2009, il est élu Espoir sportif belge de l'année lors du gala du sport belge. Le 29 janvier 2010, il réalise son premier doublé en championnat sur le terrain du Germinal Beerschot où son équipe s'impose sur le score sans appel de 0-5. Il devient ainsi à ce moment-là le meilleur buteur du championnat belge, et continue de marquer par la suite. Le 25 février 2010, il trompe le gardien basque après seulement trois minutes de jeu face à l'Athletic Bilbao (16e de finale de la Ligue Europa). Son centre à la 29e minute provoque ensuite un but contre son camp. Son club se qualifie pour le tour suivant en battant l'équipe espagnole par 4 buts à 0. En huitième de finale de la Ligue Europa, il marque le premier but face à Hambourg SV (victoire 4-3 pour Anderlecht). Le 18 avril 2010, il devient champion de Belgique avec le RSC Anderlecht et meilleur buteur du championnat, alors qu'il n'a encore que seize ans. En mai 2010, à la suite de cette saison pleine, Lukaku signe une prolongation de contrat jusque 2015 avec le Sporting. Durant le marché des transferts estival de 2010, le jeune belge suscite déjà l'intérêt de ténors européens, son club refuse d'ailleurs une offre de quinze millions d'euros du Chelsea FC et une offre de vingt millions d'euros provenant de Tottenham Hotspur. Durant le mois d'août, le quotidien espagnol Marca dévoile également l'intérêt du Real Madrid et de son entraîneur Josè Mourinho. Interrogé à ce sujet, Mourinho déclare qu'à la suite d'une discussion avec les parents du joueur le dossier est clos, et postposé à l'été suivant. En effet, Roger Lukaku, le père du joueur, souhaite que son fils termine ses études secondaires à Bruxelles avant d'envisager un départ à l'étranger. À la suite de cette discussion, Mourinho s'exprime publiquement : "Lukaku a des parents intelligents (...) Son père a dit qu'il devait rester à Anderlecht afin de terminer ses études. Je trouve ça fantastique ! Où trouve-t-on encore de tels parents ? Trop de jeunes joueurs et leurs parents pensent seulement à l'argent. Il devrait y avoir plus de parents comme ceux de Lukaku." Le 10 janvier 2011, la presse anglaise relance les rumeurs d'un transfert pour la somme de vingt-quatre millions d'euros en direction du Liverpool FC. Mais Romelu Lukaku répète qu'il ne souhaite pas quitter Bruxelles avant la fin de ses études. Le club ne souhaite plus commenter les informations. Le 19 janvier 2011, il finit 2e au soulier d'or juste derrière son coéquipier anderlechtois, Mbark Boussoufa. Chelsea FC Il signe pour cinq saisons à Chelsea le 18 août 2011. Prêt à West Bromwich Le 10 août 2012, Lukaku est prêté jusqu'à la fin de la saison à West Bromwich Albion. Lors de son premier match pour lequel il rentre en cours de jeu, il marque le troisième but des siens contre Liverpool. Le 22 septembre 2012, il inscrit l'unique but du match qui oppose son club à Reading. Lors du dernier match de la saison, Lukaku — entré au jeu en seconde mi-temps — inscrit un triplé contre Manchester United lors d'un match spectaculaire (5-5) pour le dernier match d'Alex Ferguson à la tête de Manchester United. Par la même occasion, Lukaku porte son total de but sur la saison à dix-sept buts, ce qui est un record pour un joueur de West Bromwich. Après une très bonne saison à West Brom, Lukaku retourne à Chelsea pour tenter de percer et de devenir titulaire indiscutable. Auteur d'une très bonne pré saison durant laquelle il termine meilleur buteur du club, il affiche clairement son ambition de devenir l'attaquant numéro un à Chelsea. Prêt à Everton De retour à Chelsea, il dispute la préparation avec le club mais, barré par l'Espagnol Fernando Torres, le Sénégalais Demba Ba et le Camerounais Samuel Eto'o arrivé à la fin du mois d'août, il n'est plus que le quatrième choix de son entraîneur Josè Mourinho pour le poste d'attaquant de pointe. Le 2 septembre 2013, juste avant la fin du marché des transferts estival, Romelu Lukaku est de nouveau prêté pour un an, cette fois à Everton, où il retrouve son compatriote Kevin Mirallas. Le 21 septembre 2013, lors de la cinquième journée du championnat d'Angleterre de football 2013-2014, Lukaku entre en jeu à la mi-temps contre West Ham United. Il inscrit alors lors de son premier match le but qui donne la victoire aux siens (2-3) à la 85e minute. Il est titularisé pour la première fois à l'occasion de la sixième journée de championnat et s'offre un doublé et une passe décisive qui permettent à son club de dominer Newcastle sur le score de trois buts à deux. Le 5 octobre 2013, Lukaku ouvre le score contre Manchester City mais Everton s'incline sur le score de 3-1. Il inscrit un doublé et est élu "homme du match" contre Liverpool le 23 novembre suivant. Il est l'un des meilleurs buteurs du championnat anglais en 2013 avec quinze buts inscrits.Il prend part à trente-trois matchs toutes compétitions confondues (seize buts) avant de réintégrer l'effectif des Blues. Everton FC Le 30 juillet 2014, Lukaku s'engage pour cinq saisons avec l'Everton FC. Le 19 février 2015, il marque son premier triplé sous le maillot d'Everton lors du seizième de finale aller de Ligue Europa face aux Young Boys Berne (1-4). Lors du match retour à Goodison Park, il inscrit un doublé, marquant ainsi cinq buts en deux confrontations. Lukaku termine co-meilleur buteur de la Ligue Europa cette saison avec huit réalisations, et ce malgré l'élimination des Toffees dès les huitièmes de finale. La saison suivante, l'attaquant belge inscrit vingt-cinq buts, dont dix-huit en Premier League. Il termine ainsi quatrième au classement des buteurs, derrière Vardy, Agüero et Kane. Le 5 mars 2017, Lukaku devient le meilleur buteur de l'histoire d'Everton en Premier League en réduisant le score face à Tottenham Hotspur (score final 3-2 pour les Spurs). Le 18 mars suivant, il inscrit un doublé face à Hull City et devient le premier joueur d'Everton à atteindre les vingt buts sur une saison de Premier League. Le même jour, l'attaquant belge devient le quatrième joueur à dépasser les 80 buts en Premier League avant 24 ans, après Michael Owen, Robbie Fowler et Wayne Rooney. Le Belge conclut la saison 2016-2017 à vingt-cinq buts en Premier League et termine deuxième au classement des buteurs derrière Harry Kane (vingt-neuf buts). Manchester United Le 10 juillet 2017, Romelu Lukaku s'engage pour cinq ans avec Manchester United. Le 8 août suivant, le Belge joue son premier match sous le maillot des Red Devils lors de la Supercoupe de l'UEFA face au Real Madrid. Il inscrit l'unique but des Anglais qui s'inclinent 2-1 à Skopje. Cinq jours plus tard, il fait ses débuts en Premier League sous le maillot des Red Devils face à West Ham United et se fait remarquer en inscrivant un doublé. Le 12 septembre 2017, Lukaku dispute sa première rencontre de Ligue des champions avec MU lors de la première journée de la phase de groupes face au FC Bâle. Il se distingue en inscrivant le second but des siens et Manchester United s'impose 3-0. L'attaquant belge inscrit vingt-sept buts en cinquante-et-un matchs toutes compétitions confondues lors de sa première saison sous le maillot du club mancunien, qui termine vice-champion d'Angleterre et qui échoue en finale de la Coupe d'Angleterre. Entre fin février et début mars 2019, Lukaku marque un doublé lors de trois matchs consécutifs : le 27 février face à Crystal Palace en Premier League (1-3), le 2 mars contre Southampton (victoire 3-2), puis le 6 mars à l'occasion du huitième de finale retour de la Ligue des champions face au Paris Saint-Germain (1-3). Internazionale Milano Il rejoint l'Inter le 8 août 2019 suite à l'accord obtenue entre les deux écuries sur base d'un transfert estimé à 75 millions d'euros. Joueur désiré par Antonio Conte, il est amené à devenir la pièce maîtresse de l'Inter du Suning Equipe Nationale Romelu Lukaku est appelé pour la première fois avec les Diables Rouges en mars 2010, alors qu'il n'a que seize ans. Le 3 mars 2010, Dick Advocaat lui fait jouer ses premières minutes à 16 ans et 294 jours lors d'un match amical face à la Croatie au stade Roi Baudouin (0-1). En novembre 2010, il inscrit un doublé avec la sélection belge pour une victoire 2 à 0 en Russie. Le 15 août 2012, après une longue période sans le moindre but en équipe nationale, il marque le troisième but de la Belgique face aux Pays-Bas en match amical. Le 11 octobre 2013, Lukaku joue son premier match comme titulaire lors de la phase de qualification pour la Coupe du monde 2014 et inscrit un doublé face à la Croatie à Zagreb. La Belgique remporte le match 1-2, ce qui lui permet de se qualifier pour la Coupe du monde 2014. Le 26 mai 2014, il inscrit son premier triplé avec l'équipe nationale face au Luxembourg lors d'un match amical de préparation à la Coupe du monde 2014. Cependant, le match ainsi que ces trois buts ont été annulés à la suite d'une décision de la FIFA, le sélectionneur belge Marc Wilmots ayant procédé à un remplacement surnuméraire (sept remplacements ont été effectués chez les Diables rouges pour un maximum de six remplacements autorisés en match amical). Il participe à la Coupe du monde 2014. Il est titularisé lors des deux premiers matchs face à l'Algérie et la Russie mais déçoit face à ces équipes qui optent pour un jeu très défensif, ce qui permet au jeune Divock Origi de s'illustrer et de prendre sa place de titulaire. Lukaku sauve cependant son mondial lors de son entrée au jeu durant la prolongation du huitième de finale face aux États-Unis en délivrant une passe décisive à Kevin De Bruyne et en inscrivant le second but synonyme de victoire. Les Diables Rouges sont éliminés au stade des quarts de finale par l'Argentine (1-0). En juin 2016, il fait partie des joueurs belges qui participent à l'Euro 2016. Il se distingue en inscrivant un doublé lors du second match des Belges face à l'Irlande (3-0). Le 14 novembre 2017, Lukaku inscrit l'unique but du match contre le Japon (1-0). Les médias s'empressent alors de faire de lui le meilleur buteur de l'histoire de sa sélection avec 31 réalisations, oubliant au passage l'annulation de son triplé face au Luxembourg en 2014 par la FIFA, chose que l'organisation internationale rappelle dès le lendemain. Romelu Lukaku comptabilise donc 28 buts en équipe nationale à la fin de l'année 2017. Le 7 juin 2018, il inscrit son 31e but avec la sélection belge face à l'Égypte et devient officiellement le meilleur buteur de celle-ci. En 2018, Lukaku fait partie des vingt-trois joueurs sélectionnés par Roberto Martínez pour participer à la Coupe du monde en Russie. Auteur de deux buts contre le Panama (3-0) puis face à la Tunisie (5-2), Lukaku devient le premier joueur à inscrire deux doublés consécutifs en Coupe du monde depuis Diego Maradona en 1986. L'attaquant belge conclut son Mondial avec quatre buts en six matchs, terminant ainsi troisième meilleur buteur du tournoi. La Belgique est éliminée en demi-finale face à l'équipe de France (1-0) mais termine troisième à la suite de sa victoire contre l'Angleterre lors de la petite finale (2-0). Le saviez-vous ? Il est le fils de l'ancien footballeur professionnel Roger Lukaku. Il a un frère, Jordan Lukaku, également international belge, qui évolue à la Lazio Rome. De religion catholique, Romelu Lukaku est très croyant : il lit des passages de la Bible plusieurs fois par jour et a déjà été en pèlerinage à Lourdes. Il est également polyglotte et parle six langues : tout d'abord ses deux langues maternelles qui sont le français et le néerlandais (lui qui est né à Anvers, dans la région flamande de Belgique), ainsi que le lingala (langue parlée en République démocratique du Congo, dont ses parents sont originaires), l'espagnol, l'anglais, et le portugais. Son père est à l'origine de la création du club congolais de l'Association sportive Rojolu. Le nom du club provient des initiales de Romelu, Jordan et Lukaku. Palmarès: RSC Anderlecht Champion de Belgique en 2010 Manchester United Vice-champion d'Angleterre en 2018 Finaliste de la Coupe d'Angleterre en 2018 Belgique Médaille de bronze à la Coupe du monde en 2018. Parcours: En Club: Rsc Anderlecht (2008-2012) Chelsea (2011-2014) West Bromwich Albion Fc (2012-2013 - prêt) Everton Fc (2013-2014 - prêt) Everton Fc (2014-2017) Manchester United (2017-2019) Internazionale FC : Depuis le 08 août 2019 En équipe nationale 2009: Belgique U-18 2009: Belgique Espoirs 2010 : Belgique Distinctions personnelles Recordman du nombre de buts inscrits avec la sélection belge Espoir belge de l'année en 2009 Meilleur buteur du championnat de Belgique en 2010 (15 buts) Espoir masculin de la Communauté française en 2010 Soulier d'ébène belge en 2011 Co-meilleur buteur de la Ligue Europa en 2015 (8 buts) Meilleur buteur d'Everton en Coupe d'Europe (8 buts) Joueur du mois de Premier League en mars 2017 Membre de l'équipe-type de Premier League en 2017. ©Wikipedia
  22. Les départs de Lukaku et Hakimi, l'arrivée de Inzaghi, le but au Genoa et la défense du titre coûte que coûte. Dans une longue interview accordée à Sport Aktuality, Milan Skriniar s'est exprimé sur une grande variété de sujets. Le défenseur est content du début de saison prometteur avec l'Inter d'Inzaghi dans laquelle, comme la saison passée, il est l'un des cadres. "Nous sommes contents, nous avons gagné nos deux premiers matches, c'est quelque chose de fantastique. Déjà, durant la préparation qui s'est bien déroulée, nous nous imaginions commencer notre championnat ainsi". Vous êtes l'auteur de l'ouverture du score contre le Genoa "Nous avions préparé les corners à l'entraînement et ne serait-ce que la veille nous répétions cela, nous avons réussi ensuite à le répliquer en match. Je suis content d'avoir été à la réception. J'ai enfin marqué de nouveau devant les supporters au Meazza. L'important c'est que ça ait pavé la route pour la victoire, juste derrière nous avons marqué le second but". Vous avez été couronné champion d'Italie avec l'Inter. Vous pensez pouvoir conserver cette couronne? Est-il plus difficile de défendre le titre que le gagner une première fois? "Nous ne sentons pas de pression. Nous avons bien commencé mais nous savons que la tâche ne sera pas aisée. Nous avons une grande équipe mais nous ne voulons pas faire de grandes déclarations maintenant. Nous devons débloquer les matches chaque fois et puis ensuite nous verrons comment ça finira". Durant la trêve estivale, il y a eu beaucoup de bruits autour des problèmes financiers du club, le départ de certains joueurs a été abordé, notamment. A la fins, certains sont partis, d'autres sont restés, d'autres sont arrivés. Êtes-vous positivement surpris de la fin des évènements? "Les dirigeants ont dit qu'ils n'allaient pas démanteler ou affaiblir l'équipe. Ceux qui sont partis, Romelu Lukaku et Achraf Hakimi, ont reçu de bonnes offres et ont décidés de partir. Ceux qui sont venus pour les remplacer sont des joueurs de qualité". Le meilleur buteur de l'équipe est parti quand même. Comment son départ à Chelsea a-t'il influé sur l'équipe? "Romelu était avec nous dans le vestiaire dès le début du ritiro, nous savions qu'il allait probablement partir. En compensation, un autre grand buteur est arrivé, Dzeko et nous avons en plus ajouté Correa. Lukaku manquera mais je répète, des joueurs de qualité sont arrivés". Comment jugez-vous l'impact qu'a eu l'arrivée de Simone Inzaghi jusqu'à maintenant? "Très bon, c'est un entraineur de qualité avec un côté très humain qui me plaît chez lui. Que ça soit avec lui ou les autres membres du staff, tout se passe bien". Eriksen? "Il est venu dans le vestiaire et nous a raconté comment il a ressenti tout ce qui s'est passé. Il va bien et souhaiterait revenir mais comme il y a encore certains doutes, c'est compréhensible qu'il prenne du temps. L'important c'est qu'il aille bien". Internazionale.fr ~ © Samus
  23. S'adressant à la Gazzetta dello Sport dans une interview publiée hier, Evaristo Beccalossi a salué la performance de l'Inter contre le Genoa. Evaristo pense que la qualité présentée au Meazza est la preuve que le club fait bien face aux départs d'Antonio Conte, Achraf Hakimi et Romelu Lukaku. Tous les trois ont été remplacés et bien qu'il y ait eu des inquiétudes quant au fait que les qualités que chacun ne pouvaient pas être remplacées par des recrues, Beccalossi considère que l'équipe reste forte et a de nombreuses raisons d'espérer. "L'équipe est partie du bon pied car elle joue un bon football, avec une très haute qualité technique, avec un joli dribble au milieu de terrain qui sert à faire passer le ballon à Dzeko." "Il est inutile de regarder en arrière et de penser à ce que nous avons perdu! Edin Dzeko ne nous fera pas regretter Lukaku, j'en suis sûr!" "Et cette victoire est bonne pour tout l'environnement. Il y a quelques semaines, il semblait que le monde se terminait. Au lieu de cela, il y a encore de la vie sur notre planète et le meilleur reste à venir. Ces quatre buts nous rappellent qu'il faut toujours avoir confiance en l'Inter." "Conte avait ajouté une valeur incroyable, mais Inzaghi a immédiatement montré qu'il savait aussi inventer quelque chose, avec la maîtrise de quelqu'un qui semble être sur le banc depuis longtemps." "Par exemple, la position de Sensi m'a semblé très intéressante d'un point de vue tactique et pourrait être davantage utilisée au cours de la saison. Et Calhanoglu a la capacité naturelle à aller devant et d'être toujours dangereux, ce qui sera exploité." "Pour le reste, l'important c'est de rester sur la bonne voie, avec l'envie de gagner le ballon et de le garder devant c'est tellement bien, mieux vaut y rester, non ?"
  24. S'adressant au diffuseur italien SportMediaset, Lele Oriali a déclaré que malgré son départ, il n'est pas mécontent et se sent toujours à l'Inter. Oriali et le club ont décidé de se séparer et il se concentre maintenant sur son rôle d'assistant de Roberto Mancini avec l'équipe nationale italienne. Cependant, il a toujours l'Inter dans son cœur. "De toute évidence, je regrette. Comment peut-on être désolé quand on doit continuer son voyage alors que tout a été fait pendant tant d'années?" "Mais ce qui s'est passé m'a fait comprendre, si j'avais encore besoin d'une confirmation, qu'il y a tellement de gens qui m'aimaient et m'aiment toujours." "La banderole déployée Samedi au stade et les chansons qui m'ont été adressées resteront toujours en moi." "Par conséquent, je tiens à remercier tous les fans qui m'ont soutenu ces dernières années également avec des marques de respect qui valent plus qu'une grande victoire. Soyons clairs pour tout le monde : l'Inter est et sera toujours ma maison." "Un merci spécial à Javier Zanetti pour ce qu'il a dit. Il sait très bien à quel point nous avons travaillé pour gagner le Scudetto que les fans attendaient depuis onze ans. Ce fut un grand succès auquel beaucoup ont contribué, à commencer par Antonio Conte qui a réussi à ramener l'Inter au niveau de la compétition." "Plus fidèle à Conte qu'au Club? C'est une question que je ne me pose pas. Je respecte juste la décision prise par le club, qui a parfaitement le droit de choisir son staff." "La victoire contre le Genoa est une très bonne impression. Je les considère parmi les favoris pour le Scudetto." "Concernant Lukaku, comme je l'ai dit, je respecte les décisions du club. À Lukaku, je ne peux que souhaiter le meilleur." "L'Inter redémarre avec le Scudetto sur la poitrine, et pour cette raison, ils devraient être inclus parmi les favoris. Par conséquent, Conte doit être crédité de leur avoir remporté le Scudetto et de son travail qui a ramené le club à sa place naturelle." "Dans les prochains jours, j'aurai une réunion avec la FA italienne pour comprendre quel sera mon avenir avec les Azzurri. Je pense qu'il y a toutes les conditions pour continuer ensemble jusqu'à la Coupe du monde 2022."
  25. Avant le match opposant les nerazzurri au Genoa, Beppe Marotta, AD de l'Inter s'est exprimé aux micros de DAZN. Ce sont des jours très intenses pour l'AD Marotta. Entre le terrain et le mercato, il est présent sur plusieurs fronts, la mission est simple donner à Inzaghi les armes pour faire une saison à la hauteur des attentes et défendre le scudetto. Il a déclaré: "C'est le début d'une nouvelle saison, nous avons le scudetto cousu sur la poitrine et nous devons l'honorer en gardant à l'esprit qu'il y a bien 7 équipes candidates au titre. L'Inter est un grand club et nous voulons tout donner avec l'équipe mise à disposition de Inzaghi". "Inzaghi? Très bonne première impression. Nous savions que c'était un professionnel sérieux et c'était le meilleur profil à notre disposition. Nous sommes honorés de l'avoir avec nous, nous savons que ce sera un vrai leader pour le groupe. Nous aurons beaucoup de motifs de satisfaction malgré le départ de Lukaku. Face à une demande de transfert explicite, le club a les mains liées. Cette vente a permis de mettre le club en sécurité au regard de la situation financière actuelle. Suning a investi plusieurs centaines de millions d'euros. Michael Jordan disait: 'Le talent te fait gagner un match, l'équipe te fait gagner le titre'". "La prolongation de Lautaro? C'est l'un des joueurs qui ont explicitement souhaité rester avec nous, et ce, malgré les offres reçues. Nous sommes fiers de lui, il veut encore s'améliorer et démontrer qu'il est le champion qu'on a pu entrevoir et nous avons confiance en lui pour cela". "Un autre attaquant? Nous sommes entrain d'en chercher, en restant dans le champ de nos possibilités. Nous sommes sûr que le choix qui sera fait sera le meilleur, je veux être optimiste et rassurer les tifosi. Nous devons nous donner à fond, c'est la seule manière d'obtenir les résultats que nous visons". Internazionale.fr ~ © Samus