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  1. Toute la vérité sur l'avenir de Romelu Lukaku selon Gianluca Di Marzio! Chez Sky Sport, l'expert du marché des transferts s'est exprimé sur Big Rom actuellement dans les stands pour cause de blessure et attendu sur le terrain immédiatement après la trêve internationale. Voici le scénario du journaliste à la clé du marché après le prêt estival de Chelsea. Lukaku, sa volonté est décisive. "Après ce que Chelsea a mis pour lui il y a tout juste un an dans un bras de fer avec l'Inter, je ne pensais pas qu'il pourrait revenir. En prêt donc. C'était l'un des cas où le désir du joueur faisait la différence. Parallèlement au changement de propriétaire du club. Je ne pense pas que Marina Granovskaia lui aurait permis de revenir à l'Inter. Cela l'aurait retenu à Chelsea pour courir à Stamford Bridge ou à Cobham. Il ne l'aurait pas prêté à l'Inter. Probablement, la situation que vivait le club a favorisé cet accord de marché." Que se passe-t-il en Juin ? "Une chance qu'il revienne à Chelsea ? Après ce qu'il a dit et comment il l'a dit et après avoir montré son amour pour l'Inter, je pense que ça va être difficile. Comment peut-il revenir ? Comment pouvait-il encore jouer avec le maillot de Chelsea ? Il a tout fait pour revenir à l'Inter. Je pense que Chelsea et l'Inter trouveront la meilleure solution, peut-être un autre prêt, mais je vois son retour peu probable. Dans cet accord, l'Inter a payé 8 millions pour le prêt et paierait 10 millions supplémentaires pour un nouveau prêt l'année prochaine. Le prix baisserait alors de plus en plus si l'Inter décidait de le racheter." Traduction alex_j via FCInter1908.
  2. L’ancien Administrateur-Délégué est sans conteste l’un des principaux artisan du renouveau conquérant Nerazzurro: Entré en poste le 13 décembre 2018, Giuseppe Marotta est nommé Administrateur-Délégué Sport de l’Inter. Sur le banc de touche on retrouvait Luciano Spalletti et Mauro Icardi comme capitaine et Leader de l’équipe. Le retour en Ligue des Champions aura vu l’équipe disputer la phase de groupe avant d’être reversé en Europa League. 16 décembre 2021, soit un tout petit peu plus de trois années ont passé et la situation est totalement différente : On retrouve à la tête du groupe Simone Inzaghi et sur le maillot une certaine cocarde tricolore. De plus, le club a retrouvé sa compétitivité aussi bien en Coupe d’Europe qu’en Italie Le Triennal de Marotta entre passé, présent et futur L’avènement de Marotta fut clairement décisif pour convaincre Antonio Conte d’épouse le projet Nerazzurro. "Pour réduire l’écart avec la Juventus, il n’est pas utile de se lancer dans des proclamations, mais d’avoir une Culture du travail accompagnée du sens d’appartenance envers le club" - Dixit Marotta le jour de son intronisation Des mois intenses et délicats suivantes avec la gestion du cas Icardi et un vestiaire qui a implosé : Mais finalement, le dirigeant est parvenu à redresser la situation, en recrutant Conte à Milan L’été 2019 est celui de la construction de l’Inter qui en deux saison permettra la conquête d’un Scudetto via une campagne de transfert pharaonique : Romelu Lukaku, Nicolò Barella, Stefano Sensi, Alexis Sánchez, Valentino Lazaro et Diego Godin, sans oublier les retouches hivernales Christian Eriksen, Ashley Young et Victor Moses. Pour la première année de Conte, l’équipe accroche la seconde place en Serie A et s’incline en Finale de l’Europa League face à Séville. C’est exactement à partir de ce dernier que débutera la chevauché menant au Scudetto malgré un mercato estival 2020 pratiquement inexistant, la faute à la pandémie liée au Covid-19 qui inflige de sérieuses séquelles à tous, et pas uniquement à l’Inter. Le temps de célébrer un succès retrouvé et l’importante satisfaction d’avoir mis un terme à la Domination de la Juve qu’il avait lui-même créé est bref : Giuseppe Marotta et Piero Ausilio faisant face à un été difficile avec des départs importants : Antonio Conte, Romelu Lukaku et Achraf Hakimi, sans oublier la dramatique situation entourant Christian Eriksen. Pourtant comme le démontre le terrain, les joueurs ont été bien remplacés via les affaires conclus pour s’attacher les services d’Hakan Çalhanoğlu, Edin Džeko, Joaquín Correa et Denzel Dumfries. Ceux-ci sont accompagné par le choix de miser sur le "nouveau Massimiliano Allegri": Simone Inzaghi qui s’est montré capable de reprendre l’héritage d’Antonio Conte avec pragmatisme et empathie envers le groupe, ce qui n’est pas sans rappeler « Max » à Turin en 2014 Le présent et le futur Le parcours de Marotta n’est pas terminé, même si le principal intéressé a confirmé que l’Inter sera le dernier club de sa carrière, lui qui songerait à se renouvellent dans un poste à niveau institutionnel. Giuseppe Marotta n’est pas simplement qu’n très grand gestionnaire de club, d’homme et de vestiaire, c’est un dirigeant compétent en plus sur les terrains, disposant d’un poids politique à la Lega. Giuseppe Marotta est de la Vieille Ecole, comme Adriano Galliani : Il sait et s’occupe de tout. Il se confronte avec les Présidents des Tops Clubs Européens, mais aussi avec les jardiniers d’Appiano Gentile. Comme déjà dit, l’Histoire de Marotta à l’Inter ne prendra pas fin au 30 juin 2022, date de la fin de son contrat actuel. Depuis longtemps, Marotta, comme Piero Ausilio et son adjoint Dario Baccin, sans oublier Samaden, le Responsable des jeunes, est en négociation avec Suning pour prolonger son contrat, et malgré les hauts et les bas connus par la propriété, Giuseppe Marotta restera toujours à la barre Comment jugez-vous et analysez-vous le triennal de notre Padrino préféré ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Après un match tendu, stressant et incroyable, l'Italie se glisse en finale. Voici le résumé du match disons... enflammé publié par the Guardian. En fin de compte, tout se résume à un coup de pied. Un coup de pied pour envoyer l'Italie en finale. Un coup de pied pour effacer des années de contre-performance, un coup de pied pour assouvir le désir d'une nation, un coup de pied pour tout. Ce coup de pied est tombé sur Jorginho. Avec son petit saut et son sang-froid frisant un peu vers le ridicule, il a envoyé Unai Simón vers le mauvais côté et a simplement fait rouler le ballon dans le coin. Ce coup de pied a mis fin à près de trois heures de très haute tension, ainsi qu'à la campagne imparfaite et vaillante de l'Espagne pour récupérer le trophée remporté en 2008 et 2012. Pour Pedri, le brillant milieu de terrain de 18 ans qui a dirigé le match et a réussi 98% de ses passes, les larmes coulaient et ne s'arrêtaient pas. Mais une fois la tristesse renflouée, Luis Enrique et son équipe seront réellement fiers: des progrès à développer, une nouvelle génération de jeunes stars intrépides à fêter et à nourrir. Ne jugez pas trop sévèrement cette équipe. Dani Olmo a expédié son penalty pendant que Álvaro Morata a vu le sien arrêté. C'était une demi-finale qui valait une digne finale, un jeu d'une qualité technique éblouissante qui pulsait et palpitait comme un cœur humain, encouragé par l'excellent arbitrage de Felix Brych. On pourrait dire que l'Espagne méritait de l'emporter sur le match et L'Italie sur l'ensemble du tournoi. Malgré leur avance grâce à Federico Chiesa, ils n'ont jamais vraiment réussi à atteindre les sommets de leurs matchs précédents. Rien de tout cela n'aura d'importance pour Roberto Mancini qui, au milieu des célébrations sauvages, est resté l'homme le plus imperturbable de Wembley. Dans son esprit, vous vous en doutez, la quête pour renverser l'Angleterre ou le Danemark a déjà commencé. Le stade national était une fiesta vivante et dramatique d'aquarelle sous les lumières : blanc espagnol détrempé et bleu italien trempé sur un terrain adouci et lissé par un jour et une nuit de pluie. Dans les tribunes, au moins, les Azzurri étaient résolument majoritaires, bloquant les longues périodes de possession espagnoles, éclatant lorsque l'Italie menaçait la haute ligne d'arrières, se levant comme un seul homme lorsque la superbe finition de Chiesa les a mis devant vers l'heure de jeu. Cette équipe espagnole est une évolution un peu plus chaotique de ses illustres prédécesseurs d'il y a dix ans: pleine d'habileté réglementaire et d'intelligence, mais avec juste une légère bouffée de calamité en leur sein, caractérisée par la vue de Simón qui sort de son but comme un footeux du dimanche. Mais pour tout ça, l'Espagne contrôlait largement le jeu au milieu parmi des contres italiens occasionnels. Luis Enrique avait créé la surprise à l'avant. Plus tôt dans le tournoi, il avait défendu son n°7 en insistant sur le fait que son équipe serait Morata et 10 autres. Maintenant, l'attaquant de la Juventus a pris sa place aux côtés de 11 autres sur le banc, remplacé par le jeune capitaine de la Real Sociedad Mikel Oyarzabal: peut-être après que son manager ait vu à quel point l'Italie a bien géré un attaquant cible conventionnel comme Romelu Lukaku en quart de finale contre la Belgique. Le mouvement de l'Espagne a été un facteur majeur de la déconvenue relative de l'Italie; pourtant, malgré toute sa netteté hors du ballon, Oyarzabal a raté au moins quatre bonnes occasions. L'introduction de Morata après 62 minutes n'était, rétrospectivement, que le début du drame. Le match s'est ouvert en seconde période et cela a semblé profiter aux deux équipes. À l'heure, Chiesa a ouvert le score à la fin d'un fabuleux mouvement fluide qui a commencé avec Gianluigi Donnarumma dans le but, en passant tranquillement par Lorenzo Insigne et Ciro Immobile, et s'est terminé par un délicieux enroulé. Sur la ligne de touche, Luis Enrique applaudit grandiosement. A quelques mètres de là, Mancini tint conseil, comme un homme qui avait vu comment tout cela allait finir, mais qui ne le disait à personne. Peut-être avait-il entrevu la tournure. Avec 10 minutes restantes, Morata a reçu le ballon, s'est retourné et a couru, l'a glissé à Olmo et l'a récupéré. Maintenant, d'une seule touche, il fit rouler le ballon devant Donnarumma, se rassembla derrière le but et accepta la grâce de ce moment: un homme enfin, fugitivement en paix avec le monde. Le temps supplémentaire était un joyeux cirque indiscipliné. L'Espagne a continué à pousser contre une Italie fatiguée, balayant les deuxièmes ballons: le tir d'Olmo dévié à travers un fourré de jambes et a rebondi juste à côté avec un perplexe Donnarumma; Domenico Berardi a vu son but refusé pour hors-jeu. Mais au fur et à mesure que les minutes s'écoulaient, les tirs aux buts se profilaient avec une certaine fatalité. Sous des acclamations bruyantes, Giorgio Chiellini a remporté le tirage au sort et a choisi de tirer vers la partie italienne, logique. Manuel Locatelli a vu son premier coup de pied arrêté. Olmo s'enflamma. Andrea Belotti et Leonardo Bonucci ont tous deux marqué pour l'Italie; imités par Gerard Moreno et Thiago Alcântara pour l'Espagne. Federico Bernardeschi a donné l'avantage à l'Italie 3-2. Morata a opté pour le placement, mais son tir n'a pas réussi à s'échapper du plongeon de Donnarumma. Et donc à Jorginho : un joueur souvent comparé à un chef d'orchestre, et qui avait maintenant le continent suspendu à son coup de pied, avec la fin que nous connaissons.
  4. Romelu Lukaku a été critiqué par hln, média flamand, après sa prestation contre l'Italie ce Vendredi. En effet, et comme rapporté par la La Gazzetta dello Sport, nous pouvons lire "Hey, Rom, waar zat je?" qui veut dire "Hé Rom, t'étais où?" De plus, hln a déclaré que "Cassé pendant le match et invisible après. Hé, où étais-tu Rom quand nous avions besoin de toi? Tu étais le tueur impitoyable que l'Italie craignait tant", faisant référence aux deux occasions qu'il n'a pas pu convertir en seconde période lorsque la Belgique était menée. Lukaku a marqué trois buts lors de la phase de groupes, deux contre la Russie et un contre la Finlande, et pensa qu’il pourrait être le meilleur buteur du tournoi. Mais face à l’Italie, notre meilleur buteur n’a rien pu faire face au duo Chiellini-Bonucci qui l'a complètement asphyxié. D’ailleurs, José Mourinho estime que le duo doit "enseigner à Harvard comment défendre." Moralité: Quand on se la raconte avant...
  5. Chelsea veut signer Romelu Lukaku cet été alors que Thomas Tuchel continue de constituer une équipe pour remporter la Premier League. Les problèmes financiers de l'Inter ont fait naître la possibilité que Lukaku soit vendu pour lever des fonds, mais l'attaquant belge est la figure la plus importante du club. Comment s'en sortiraient-ils sans lui ? Davide Bighiani de Eurosport Italie qui est plus proche de la situation à l'Inter, a pu donner un aperçu des chances de Chelsea de signer Lukaku. S'il accepte l'idée que tout peut arriver sur le marché des transferts, il insiste: "Nous sommes convaincus que Giuseppe Marotta et Steven Zhang ont en tête que l'Inter ne peut pas se permettre de perdre Lukaku, qui est le leader technique et spirituel des Nerazzurri." Bien sûr, la nouvelle de l'intérêt de Chelsea pour Lukaku intervient quelques jours seulement après la sortie d'Antonio Conte, mais Bighiani ne pense pas que le départ du manager influencera nécessairement la décision de l'attaquant. "Le Belge a déjà eu l'occasion de s'entretenir avec le nouvel entraîneur Simone Inzaghi qui l'a rassuré sur la compétitivité de l'effectif et la façon dont l'équipe jouera. Tous des signes clairs sur la façon dont Big Rom est un pilier de l'Inter dans le présent et dans l'avenir." Conte a réussi à tirer le meilleur du Belge et c'est donc un coup dur pour Lukaku que Conte ait quitté le San Siro. Chelsea n'a pas vu le meilleur de Lukaku lors de son premier passage au club, mais le Belge s'est beaucoup amélioré depuis. Serait-il attelé à Stamford Bridge de la même manière qu'il l'a été en Serie A ces deux dernières saisons ? Bighiani pense qu'une offre d'environ 100 ou 120 M€ suffirait à forcer l'Inter à envisager de vendre l'attaquant même si les champions italiens ont plutôt l'intention de vendre Achraf Hakimi pour lever des fonds. "Roman Abramovich nous a habitués à tout, mais pour le moment, nous sommes convaincus que l'objectif de l'Inter est de sacrifier un seul grand joueur, probablement Hakimi", a conclu Bighiani.
  6. Ariel Jacobs qui a entraîné Anderlecht entre 2007 et 2012 s'est exprimé sur Romelu Lukaku lors d'un entretien pour la Gazzetta dello Sport. "Ce n'est pas le genre de gars qui a besoin de trouver des défis ailleurs. Lukaku crée constamment ses propres défis personnels." "Vous ne l'entendrez jamais dire qu'il veut gagner pour pouvoir se venger de quelqu'un qui l'a critiqué, par exemple. Je pense que son premier objectif est de bien jouer en UEFA Champions League afin de voir quels résultats il peut obtenir, et d'essayer de gagner à nouveau le Scudetto." "J'ai un respect sans fin pour le joueur mais aussi pour la personne. Vous êtes une personne avant d'être un joueur, et l'humanité de Lukaku était la qualité que j'appréciais le plus. Il y a certaines qualités que l'on ne trouve normalement pas chez les jeunes footballeurs et il les avait: il était patient, il ouvrait les yeux et les oreilles, il comprenait toujours ce qui se passait autour de lui." "Lukaku a toujours eu une immense soif d'apprendre." "Romelu jouait dans notre équipe B mais je l'ai inclus dans notre équipe parce que je pensais qu'il pouvait faire la différence pour nous. Je l'ai mis à 20 minutes de la fin alors que nous perdions 1-0: il n'a pas marqué et nous avons perdu le match, mais il a confirmé mes pensées qu'il était quelqu'un en qui je devrais faire confiance." "Un attaquant comme Lukaku a besoin de se sentir important et c'est arrivé à l'Inter grâce à Antonio Conte. Il a beaucoup parlé avec lui et lui a fait se sentir comme une figure centrale. C'était un début décisif: il a cru en Lukaku et l'a persuadé de le rejoindre à l'Inter." "Conte a assemblé Lukaku et Lautaro et les a aidés à se comprendre. Romelu a besoin de la confiance de son entraîneur, mais il en a aussi besoin de ses coéquipiers, et vous pouvez voir quand lui ou Lautaro marque qu'il y a un lien très étroit entre eux."
  7. Elément fondamental, pièce maitresse dans le Onze d’Antonio Conte, adulé par les Tifosi, Romelu Lukaku s’est livré au Corriere Della Sera suite à la conquête du Scudetto : "Le titre appartient à l’équipe, au club, aux tifosi, ce n’est pas le mien." "Ce n’est pas à partir de maintenant que je vais me considérer comme un Top Player, je suis quelqu’un qui aide à gagner, je me mets toujours à la disposition de l’entraineur. Tous les joueurs ont fait un saut de qualité et j’espère que la croissance nous permettra de remporter d’autres trophées." Conte a déclaré à de nombreuses reprises : "Vous ne savez pas ce que j’ai dû faire apporter Lukaku à l’Inter". Comment vous-a-t ’il convaincu ? "Je l’ai été Immédiatement. Le jour où il a signé à l’Inter, je lui ai envoyé un message : J’arrive. Pour moi jouer pour l’Inter en Serie A a toujours été un rêve. Quand j’étais en Angleterre, je voulais jouer pour Chelsea, ensuite seulement pour l’Inter. J’ai réalisé un rêve." "A présent, je suis avec l’entraineur qui pour moi est le plus fort. Nous n’avons jamais de surprise sur le terrain, nous sommes préparé à tout. Nous sommes parvenu à l’emporter lors de notre seconde année, et nous étions tout proche lors de la première année. Conte et nous tous avions vécu cette seconde place et la Finale de l’Europa League comme une défaite, et cela s’est transformé en motivation." Accordez-vous de l’importance à certaines rumeurs du Mercato ? "Plus jamais, avant oui : Lorsque tu es jeune tu penses différemment : Jeudi, je fête mes 28 ans. Je suis convaincu mentalement d’être dans une équipe qui est capable de réaliser de grande choses : Nous pouvons encore gagner et grandir, débuter un nouveau cycle : Nous avons un entraineur qui cherche à donner le maximum." Conte ne partira pas alors ? "Non, je ne pense pas : Même lui est sincèrement heureux car ici, il se sent bien. Il a une équipe qui le suis et a de grande responsabilité : aussi bien en match qu’à l’entrainement : Nous avons tout en main pour ouvrir un nouveau cycle." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. Youri Djorkaeff était l'un des sceptiques lors de la venue d'Antonio Conte, mais l'ancien milieu de terrain a déclaré à Gazzetta.it qu'il avait changé d'avis. "En tant qu'Interista, j'ai eu du mal à imaginer un symbole Bianconeri sur notre banc!" "Antonio a été brillant cependant, il a fait exceptionnellement bien pour trouver la bonne façon d'entrer dans le monde de l'Inter: il savait qu'il devait être 'vrai', authentique." "Il l'a compris et maintenant je le félicite: il a fourni de l'enthousiasme, de la force et de la détermination. C'est ce qui manquait à l'Inter ces dernières années." "Cela faisait longtemps que les fans attendaient le scudetto, et pour les propriétaires cela représente un objectif atteint et aussi un nouveau départ. L'Inter, avec l'aide de Suning, s'est progressivement améliorée sur le terrain et grâce à l'entraîneur, elle a trouvé l'équilibre parfait." "Lukaku est l'un des cinq meilleurs attaquants du monde." "Je ne suis pas d'accord avec quiconque dit qu'il ne marquerait pas autant dans une autre équipe, comme le Bayern Munich: je pense que Lukaku marquerait une tonne de buts là aussi! J'ai toujours aimé Romelu, il a faim et détermination et c'est un grand combattant." "Il est souvent 'en guerre' tout seul à l'avant; ce n'est pas seulement un formidable attaquant, c'est aussi un homme fabuleux à avoir dans le vestiaire. Il est le symbole de ce scudetto pour l'Inter." "Pour s'améliorer à l'UEFA Champions League, il y a beaucoup de choses à faire pour que cela se produise. Il faut de la sérénité en dehors du terrain et une grande qualité dessus, c'est ce que tous les grands clubs ont." "En tout cas, n'oublions pas qu'il faut de la patience et beaucoup d'argent pour remporter la Ligue des champions; pensez au Paris Saint-Germain et à Liverpool et combien de temps il leur a fallu avant d'atteindre certains résultats." "Le temps est nécessaire, même si je comprends que ce n'est pas si facile pour les fans de l'apprécier."
  9. L'Inter devra résister à l'intérêt de Chelsea pour Romelu Lukaku cet été, selon les médias anglais. Effet, The Sun affirme que Thomas Tuchel préparait une enveloppe de plus de 100 millions d'euros pour signer à l'attaquant, après avoir renoncé au transfert de Erling Haaland du Borussia Dortmund. Lukaku est considéré comme l’objectif «le plus réalisable» pour les Blues, qui intensifiera bientôt ses plans pour le ramener à Londres. Le joueur de 27 ans est à son apogée avec l'Inter, et le club londonien pense qu'il serait assez fort mentalement pour mener leur attaque la saison prochaine. Chelsea veut un joueur d'expérience dans l'élite de l'Angleterre et Lukaku remplit les critères, avec ses aventures du coté de Manchester United, d'Everton et de West Bromwich Albion. Tuchel n'est pas encore convaincu par Timo Werner, l'ancien attaquant du RB Leipzig, qui continue de manquer des occasions dans des moments clés, comme mardi contre le Real Madrid en demi-finale de l'UEFA Champions League. Un reportage dans les médias italiens ce matin a déclaré que l'Inter ne prévoyait de vendre aucun de ses joueurs clés cet été, malgré les difficultés financières du club. ®Oxyred – Internazionale.fr
  10. Romelu Lukaku qui est intervenu en direct sur Instagram dans 433 a évoque la course au Scudetto, sur la Serie A, Antonio Conte et le nouveau logo. Déjà champion? "Il reste encore beaucoup de matchs. Nous avons faim d'atteindre le résultat. L'an dernier, nous avons eu des hauts et des bas mais nous travaillons dur. Nous avons tous franchi une nouvelle étape cette saison. Je me sens particulièrement bien." Sur le championnat d'Italie. "C'est un championnat compliqué, on est toujours mis à l'épreuve, tactiquement aussi: chaque match est un challenge différent. Les défenseurs et Handanovic font un excellent travail et nous, les attaquants le savons aussi. En ne concédant rien derrière, tôt ou tard nous marquons." Sur le travail qu'Antonio Conte a demandé aux attaquants. "Il dit toujours que l'attaquant est le premier défenseur. C'est pour cette raison que moi, Lautaro, Sanchez et Pinamonti essayons toujours d'étouffer l'action des adversaires dans l'œuf. Nous sommes quatre attaquants généreux, et toute l’équipe en profite." Sur le nouveau logo. "Cela fait partie du processus de modernisation du club. Ces dernières années, tout le monde attendait de voir l'Inter revenir au sommet et j'ai hâte de montrer le maillot de la saison prochaine."
  11. Après la victoire 2-1 contre Sassuollo, Antonio Conte s'est exprimé à DAZN pour son interview d'après-match. "Je n'ai pas oublié à quel point beaucoup de personnes ont fait la moue lorsque nous avons signé Lukaku et dit qu'il était surcoté. Mais j'ai toujours dit qu'il était arrivé ici avec son potentiel et que s'il travaillait dur, il pourrait faire des choses extraordinaires. Lukaku a apporté des améliorations exceptionnelles et peut en faire encore plus, tout comme Lautaro. Nous sommes bien placés en termes d'attaquants, ces deux-là sont jeunes alors qu'Alexis Sanchez est plus mature, mais ils peuvent tous continuer à s'améliorer. Ils ne jouent pas seulement pour marquer mais pour l'équipe, car ils savent que s'ils jouent comme ça, les buts viendront des situations que nous créons. Ils sont plus qu'heureux de faire le sale boulot pour nous." Sur ce qui a été dit lors de leur rencontre avec Conte à mi-saison. "Nous avions encore un pas à faire si nous voulions vraiment être des joueurs clés cette saison et devenir des prétendants au Scudetto. Nous devions augmenter notre niveau de détermination et de concentration dans chaque situation, ainsi que notre résilience. Il y a des équipes comme Sassuolo aujourd'hui qui viennent l'esprit libre et veulent faire bonne impression, mais si nous sommes meilleurs qu'eux et chirurgicaux, nous pouvons marquer cinq ou six buts. Félicitations à Sassuolo qui est venu ici pour jouer le jeu selon ses propres conditions, ce sont des matchs importants pour nous qui démontrent notre croissance en tant qu'équipe. Nous serions toujours en C1 si nous avions toujours joué avec cette attitude." A propos de la performance de Christian Eriksen. "Je pense qu'Eriksen est encore en train de développer une partie de son jeu dont il ne soupçonnait pas. Nous savons que le championnat italien est très tactique mais Christian s'améliore; il peut encore donner plus mais nous comptons sur lui. Aujourd'hui, il a fait ce que je lui avais demandé dans un match très difficile, où nous savions que nous devions concéder la possession. La saison dernière, on a terminé à 3-3 mais nous aurions pu marquer beaucoup de buts ici. Je suis déçu d'avoir concédé un but parce que nous avons eu Milan Skriniar hors du terrain, mais nous sommes plus équilibrés et plus mûrs maintenant. Si vous voulez gagner des titres, la solidité est importante." L'Inter s'était rendu la vie difficile vers la fin? "Non, non, il reste encore beaucoup de matchs et chaque victoire vaut six points. En gagnant, nous mettons la pression sur les autres et nous indiquons clairement que nous serons des prétendants jusqu'à la fin. Chaque match que nous gagnons nous donne satisfaction, vous pouvez le voir dans les yeux de tous. Nous voulons faire quelque chose de grand pour un club qui n'a pas gagné depuis 10 ans. Ce serait bien si c'était nous qui mettions fin au règne de ceux qui gagnent depuis neuf ans (Juventus). Il y aura de la tension à partir de ce moment, peut-être que le ballon nous semblera plus lourd alors que pour nos adversaires, ce sera moins lourd s'ils n'ont pas d'objectifs à atteindre."
  12. Dans quatre interviews nos légendes Alessandro Altobelli, Marco Materazzi, Nicola Berti et Evaristo Beccalossi s'expriment sur la course au Scudetto. Alessandro Altobelli pense que l'Inter pourrait sécuriser le Scudetto avant la double confrontation contre la Louve et la Juve. "Chaque match sera difficile à partir de maintenant et jusqu'à la fin. Dès que vous sous-estimez un match, vous le perdez, et ce n'est pas un cliché car c'est la réalité! Le risque que l'Inter détourne le ballon des yeux est cependant très réduit avec Conte à sa tête. Ce ne serait pas amusant de jouer la Roma et la Juventus à la suite et à la fin de la saison, mais vous pouvez vraiment espérer que le Scudetto sera déjà gagné d'ici là. Enfin, vous avez Romelu Lukaku, qui est le chef de l'équipe et l'homme qui termine la phase de construction et de préparation de tous les autres." Marco Materazzi déclare que le match contre le Napoli sera le plus dangereux. "Le match le plus dangereux sera celui du 18 avril à Naples. Je pense que l'équipe de Gennaro Gattuso, quand tout le monde est en forme, est l'équipe qui joue le meilleur football d'Italie." "Ceci dit, Lukaku et Lautaro pourraient être le facteur décisif pour nous car en ce moment, ils constituent le duo le plus complet du moment. S'ils en ont besoin, ils peuvent s'occuper seuls des attaques de l'Inter. L'Inter devra battre Sassuolo mercredi parce que les matchs décalés du championnat sont toujours des matchs pièges." Nicola Berti affirme que si l'Inter bat Bologne, Sassuolo et Cagliari, alors le Scudetto est dans la poche. "Si l'Inter parvient à gagner les trois matchs qui les attendent à la reprise, le Scudetto sera le leur! Le premier match, à Bologne sera dur. Et je ne dis pas ça seulement parce que c'est le prochain et vient après une longue pause." "Lautaro Martinez sera le joueur clé. Il aurait été facile de dire Romelu Lukaku ou Nicolo Barella qui sont tous deux en forme. Mais El Toro a marqué un but contre le Torino qui ne sera pas oublié de si tôt." Evaristo Beccalossi a déclaré que le grand rival de l'Inter est le Covid-19. "La force de cette équipe est le groupe, qui est de plus en plus uni. Romelu Lukaku et Nicolo Barella sont certainement des joueurs clés et maintenant Antonio Conte a retrouvé le vrai Eriksen. L'Inter doit jouer un match à la fois et rester calme. Ils sont conscients de leurs propres forces, mais ils ne doivent sous-estimer aucun adversaire d'ici la fin de la saison." "Le rival le plus dangereux de l'Inter pour le moment est le COVID-19. S'ils restent en bonne santé, l'équipe de Conte est une équipe forte et solide, je ne pense pas que quiconque puisse les arrêter dans la course au Scudetto maintenant."
  13. N'étant jamais avare de compliments vis-à-vis de l'Inter, notre ancien attaquant Antonio Cassano a écorné Romelu Lukaku tout en louant Antonio Conte sur Twitch avec Christian Vieri. "La première option est le ballon à Lukaku et en Serie A, il est imparable, comme s'il joue un sport différent. J'aimerais le voir contre Rafael Varane, Sergio Ramos, ou Marquinhos. En Ligue Europa, il a plutôt bien fait, en Ligue des champions, il a eu du mal. Là vous avez besoin d'une bonne technique qu'il n'a pas. Il n'est pas l'un des meilleurs attaquants du monde! Lukaku, s'il va au Real Madrid, à Barcelone ou au Bayern Munich devra jouer au football. Conte l'a préparé physiquement et a basé le jeu autour de lui. D'après ce que je comprends, les meilleures équipes du monde ne regardent pas Lukaku. Comment Lukaku s'intégrerait-il aux idées de Pep Guardiola? Sergio Aguero est un niveau différent." Sur la course au Scudetto. "Pour le moment, l'Inter sait ce qu'elle doit faire et n'a pas de rivaux! C'est à eux de ne pas perdre et ils ont la force et la conscience pour continuer sur cette voie. Jouer une fois par semaine est une aubaine. Contre Parme, Conte m'a impressionné quand il a pris Achraf Hakimi et l'a chopé pour le féliciter. Cela vous fait comprendre pourquoi tout le monde suit le coach. Conte fait du bon travail, l'Inter est solide et remporte les points importants. Félicitations à ceux qui étaient sur la touche avant aussi, car même si Alexis Sanchez et Christian Eriksen ont de la qualité, le mérite revient à Conte. L'Inter a son destin entre ses mains." Moralité 1: non, alex_j n'est pas Antonio Cassano. Moralité 2: la balle est dans le camp de Lukaku.
  14. Dans une interview accordée à l'édition en ligne de la Gazzetta dello Sport, notre légendaire défenseur Riccardo Ferri a partagé ses espoirs de voir Antonio Conte rester l'entraîneur de l'Inter pendant longtemps. "J'ai toujours défendu Antonio, malgré son passé à la Juventus. Conte et Beppe Marotta ont ramené cet esprit d'appartenance qui manquait à l'Inter. J'espère qu'il y restera longtemps car maintenant l'Inter est une vraie équipe. Le mérite revient à Conte, qui n'a pas tardé à lire la situation, en gardant l'attention de tout le monde uniquement sur ce qui se passe sur le terrain. S'il avait commencé à se chercher des excuses, alors les joueurs auraient fait de même." L'Inter favorite? "L'Inter doit simplement garder la tête baissée et continuer à pédaler. Beaucoup dépendra de la possible progression du Milan et de la Juventus en Europe. Je pense que le Milan est plus une équipe alors que la Juventus n'a pas d'identité, elle dépend trop de Cristiano Ronaldo." Certaines similitudes entre Giovanni Trapattoni et Conte. "Les deux sont très similaires dans leur façon de vivre le jeu. À ces moments-là du match, ils sont tellement concentrés qu'ils ne reconnaîtraient même pas un parent." De son côté, l'entraîneur du Genoa, Davide Ballardini, pense que l'Inter va gagner le Scudetto dans une déclaration à la Gazzetta dello Sport. "Pour moi, ce sera sans aucun doute l'Inter qui remportera le championnat. L'Inter est vraiment une équipe incroyablement forte." A contrario, toujours dans la Gazzetta dello Sport, Vincenzo Italiano pense que si l'Inter est peut-être en grande forme, la course au titre de Serie A n'est pas terminée. "Pour le moment, l'Inter semble avoir gagné en confiance et en estime de soi. Elle a une grande solidité et efficacité quand elle avance avec Romelu Lukaku et Lautaro Martinez, qui sont presque imparables. Mais avec 14 matchs restants, il reste encore beaucoup de matchs et de nombreuses variables à prendre en compte. À mon avis, la Juventus pourrait encore s'impliquer à nouveau, ils ont un match en main."
  15. L'Inter est une équipe qui grandit et envoie des signaux à ses adversaires, du moins selon Romelu Lukaku dans une interview accordée à Sky Sport Italia. "Nous grandissons, nous sommes à la première place et c'est bien! Il ne faut pas abandonner, l'an dernier on a perdu quelques matches pendant cette période. Nous grandissons, je suis heureux mais maintenant nous pensons à Parme car ce ne sera pas facile." L'Inter a envoyé un signal? "Ces matchs sont des occasions de donner des signaux à tout le monde mais la saison est longue, il faut regarder match après match. Aujourd'hui a été un bon test pour comprendre où nous en sommes, après deux victoires consécutives, nous aurions pu perdre. Nous avons gagné et nous n'avons concédé aucun but, c'est bon pour l'avenir." Meilleur buteur de la Serie A? "Nous sommes nombreux à grandir et nous avons de la place pour nous améliorer. Chaque jour, nous travaillons pour nous améliorer et gagner ces matchs. Je pense à l'Inter, l'important est que l'Inter gagne."
  16. Antonio Conte a insisté sur le fait qu'il était important pour l'équipe de confirmer ce qu'elle faisait match après match après sa victoire 3-0 sur Genoa. Voici ses déclarations lors de sa conférence de presse d'après-match, cité par FCInterNews.it. "Sommes-nous sur le point d'être la meilleure Inter? C'est certainement une bonne Inter qui confirme le bien qu'ils font. Le confirmer match après match est très important car n'oublions pas que Genoa était en grande forme ces derniers temps et n'avait récolté qu'un point de moins que nous. Aujourd'hui, nous n'avons concédé que quelques entres et avons créé beaucoup. Si nous avions réussi à terminer la première mi-temps avec quelques buts de plus, nous aurions été plus sereins. En seconde période, nous avons été très durs et concentrés, je félicite les gars, ceux qui ont joué et ceux qui sont sortis du banc." Sur Big Rom. "Romelu est un footballeur qui a certainement beaucoup grandi et qui continue de grandir. Je crois que l'étape la plus importante, au-delà du fait qu'il peut encore grandir dans le football, est sa progression dans son mental parce qu'il est bon et commence à parler sur le terrain, à stimuler ses coéquipiers. C'est important parce que je demande la progression de chaque joueur parce que la progression individuelle mène à la croissance de l'équipe. On parle souvent du joueur qui marque mais n'oublions pas ceux qui défendent comme Darmian qui fait toujours bien lorsqu'il est remis en question ou des joueurs comme Barella et Brozovic qui sont constants et sont des performeurs constants. Nous devons parler de tout le monde, aujourd'hui, c'était un match formidable pour tout le monde et je suis content pour eux parce que lorsque vous travaillez, les résultats arrivent, et quand ils arrivent, vous travaillez avec plus de sourire." A propos d'Alexis Sanchez. "Je pense qu'Alexis est actuellement dans la meilleure condition psycho-physique depuis son arrivée. Il met beaucoup de désir, de détermination et d'attention dans les choses. Aujourd'hui, nous avons un Sanchez qui est certainement différent du passé, aujourd'hui il apporte certainement une valeur ajoutée. Dès le début ou pendant le match, il est un joueur sur lequel on peut compter et pour cette raison, il faut le féliciter."
  17. Notre attaquant Lautaro Martinez a révélé qu'il était sur le point de prolonger son contrat avec nous après avoir été sur le point de rejoindre le FC Barcelone. Dans une interview publiée dans La Gazzetta dello Sport, Il a déclaré que les longues négociations contractuelles étaient presque conclues. "C'est vrai, nous étions en pourparlers avec Barcelone, je ne peux pas dire à quel point j'étais proche de rejoindre ce club. Mais j'ai été clair avec Antonio Conte. Je lui ai dit: - Ma tête est ici! C'est une promesse que je resterai engagé. C'est maintenant du passé et je vais renouveler avec l'Inter. Je ne sais pas quand sera l'annonce officielle, mais en attendant je vais continuer. Je vois mon avenir ici et j'aimerais rester longtemps à Milan. J'aime tout dans la ville: la nourriture, la relation avec les fans, l'équipe, je n'ai que des sentiments positifs." Favoris pour le scudetto? "Favoris n'est pas un mot que j'aime. Bien sûr, être au top est une sensation formidable, surtout avec un écart plus important. C'est bien parce que c'est le résultat d'un travail acharné avec l'entraîneur. Je ne pense qu'à l'Inter dans la course au titre, à personne d'autre. Les buts de la semaine dernière étaient là avec les plus importants, car ils coïncidaient avec la naissance de ma fille. Les victoires sur le Milan, la Lazio et la Juventus montrent que nous sommes avec Conte depuis deux saisons et que nous sommes une équipe différente maintenant, plus compacte et avec chaque joueur prêt à se battre pour ses coéquipiers ainsi que pour lui-même. Nous avons également été éliminés de la C1, contrairement à l'année dernière. Il y avait un accord conclu entre nous et l'entraîneur, qu'à cause de la souffrance d'être éliminé, nous concentrerions toute notre attention sur le Scudetto. Raison de plus, après avoir été éliminé de la Coppa Italia." Son duo avec Romelu Lukaku. "Sans le ballon, j'ai appris à reconnaître les situations et à mieux lire le jeu, en faisant plus attention. Mais le changement le plus important sous Conte est ma mentalité. Un jour, il m'a parlé dans son bureau pendant un moment, de tout. À partir de ce moment, ma carrière a changé. Lukaku me ressemble beaucoup en ce sens que nous avons eu une enfance difficile et que nous avons dû nous battre pour tout. Nous avons toujours su que nous devions faire plus que les autres pour réaliser des choses, et cela est mis en avant. J'espère atteindre un jour son niveau de l'un des meilleurs attaquants d'Europe. Je ne le ferai qu'en travaillant dur." Premier contact Achraf Hakimi. "C'était pendant l'Argentine contre le Maroc, j'ai entendu quelqu'un m'appeler en espagnol et c'était lui. Nous n'avions jamais parlé auparavant, mais il m'a dit qu'il connaissait Borja Valero. Puis nous nous sommes retrouvés lors de l'Inter - Borussia Dortmund. Nous avons commencé à parler et il m'a toujours posé des questions sur l'Inter, me disant qu'il aurait aimé jouer pour nous, jusqu'à ce que ça arrive."
  18. S'adressant à ses abonnés sur Twitter lors d'une séance de questions-réponses, Lukaku a expliqué comment l'Inter avait pu jouer à une telle intensité tout au long des matches et il a évoqué sa relation avec Lautaro Martinez. Le plus mauvais partenaire à l'entraînement. "L'entraînement est en fait une zone de guerre! Notre manager ne joue pas (autour), il n'aime pas quand on tient ça comme ça…" Les différences entre la Premier League et la Serie A. "Des championnats et des styles de jeu très différents. Il m'a fallu un peu de temps pour m'adapter à la Serie A." Le meilleur joueur à l'heure actuelle. "Robert Lewandowski, j'adore son éthique de travail et son jeu! Un vrai professionnel." Des regrets dans sa carrière? "J'utilise l'échec comme motivation." Comment ça se passe? "Tout s'est bien passé à l'Inter jusqu'à présent, les supporters dans les stades me manquent juste. Pour le moment, je me concentre uniquement sur le présent, mon objectif est le prochain match." Son but favori. "Naples, à l'extérieur la saison dernière (faisant référence à la victoire 3-1 en janvier 2020, ndlr)." Qu'avait-il dit après son troisième ("Je suis le meilleur, je vous l'ai dit", ndlr)? "Mec, j'ai beaucoup parlé d'adrénaline, je suppose!" Sur Lautaro Martinez. "La communication est la clé! Nous nous sentons très bien l'un et l'autre, mais surtout nous travaillons pour l'équipe!" Niveau mercato, selon TodoFichajes.com, Lukaku est la troisième option du Real derrière Kylian Mbappe et Erling Haaland. Manchester City est également intéressé par Lukaku, mais si le Real Madrid le remplaçait, l'article explique que la préférence du joueur serait le Real Madrid, où il irait sans hésitation. Mbappe pourrait être économiquement impossible pour le Real Madrid alors que la signature de Haaland dépend du Borussia Dortmund, et pour cette raison, le Real recherche des alternatives telles que Lukaku. Lukaku est évalué à 90 M€, mais le Real Madrid pourrait éventuellement conclure un accord pour 70M€ avec l'Inter. Le joueur de 27 ans a été lié à plusieurs reprises avec City ces dernières semaines, bien qu'il soit heureux d'être chez nous sous Antonio Conte.
  19. Le 3-5-2 de Conte dépend du duo offensif Romelu Lukaku et du jeune Lautaro Martinez. Conte a su tirer le meilleur parti de ce duo, ayant marqué 37 buts la saison dernière, avec 23 buts pour le Belge devenant le troisième buteur de la Serie A 2019-2020 et 14 buts par Martinez. Après ce début de saison 2020-2021 (analyse arêtée fin Octobre, ndlr), les deux attaquants ont continué à briller l'un à côté de l'autre en tant que principal duo offensif. Dans ce court rapport d'analyse tactique, on analyse le duo Lukaku-Martinez. Cette analyse montre comment ce partenariat a bénéficié l'un de l'autre avec l'aide du nouveau système et de la nouvelle tactique de Conte. Système à deux buteurs La saison dernière, Martinez a joué comme deuxième attaquant aux côtés de Lukaku dans la configuration de Conte qui repose toujours sur la présence de trois milieux de terrain. Le manager les a mis côte à côte afin de profiter au maximum des avantages de chacun simultanément. Les avoir tous les deux double les chances de l'équipe de conserver le ballon et de continuer dans un état offensif en soutenant le mouvement de l'autre et en offrant plus d'options pour une passe. Ici, nous pouvons clairement le voir, lors du match d'ouverture de la saison 2020-2021. La première occasion pour Martinez est venue d'un coup parfait entre les deux joueurs. Nous pouvons voir ici que lorsque Lukaku a reçu le ballon dans les espaces entre le milieu et la ligne défensive, puis s'est déplacé vers le demi-espace sur le côté droit. La bonne entente entre les deux a incité Martinez à pénétrer profondément dans l'espace créé par le mouvement de Lukaku. Lukaku l'a utilisé de manière optimale en gardant le ballon, puis a attendu que Martinez se déplace dans la profondeur pour lui faire la passe dans une zone plus dangereuse. L'une des caractéristiques de leur partenariat est leur mouvement sur un contre après avoir sorti le ballon des zones de pression et terminé les attaques de manière optimale. Ci-dessous, nous pouvons voir comment Lukaku et Martinez se déplacent sur la contre-attaque alors qu'ils s'éloignent des demi-espaces pressés par les adversaires, afin de submerger leur défense en appuyant sur l'un d'eux puis en passant à l'autre. Barella a parcouru une grande distance avec le ballon et a attendu pendant que Lukaku se déplaçait vers la droite et Martinez se déplaçait vers la gauche, puis a passé le ballon à Martinez, qui a marqué à la droite du gardien. L'harmonie entre le duo apparaît pour créer de la confusion chez les adversaires à l'intérieur de la surface. Par exemple, lorsque Sanchez a passé le ballon vers la droite en direction de Hakimi, Lukaku et Martinez ont gardé une distance étroite entre eux lorsque Sanchez a fait sa passe à Hakimi qui a passé à Lukaku qui a marqué. Comment se complètent-ils? Lukaku se caractérise par sa force physique et sa vitesse, en particulier dans le dernier tiers du terrain. Lautaro se caractérise par une vitesse avec une flexibilité et une précision qui lui permettent de concrétiser de nombreuses attaques. La force physique du Lukaku lui donne l'avantage sur les défenseurs pour recevoir des balles envoyées de l'arrière, calmer le jeu et attendre que Lautaro vienne et lui passe le ballon directement. Ici, par exemple, Lukaku est arrivé dans les espaces entre le milieu et la ligne défensive de manière à ce qu'il reçoise une passe dans cet espace, il l'a donc utilisée de manière optimale en gardant le ballon, puis a attendu que Martinez fasse son mouvement puis il lui a passé le ballon dans une zone plus dangereuse. Il devient clair que l'homme ciblé dans les transitions est Lautaro, Lukaku recule afin de récupérer le ballon ou d'avoir une meilleure occasion de passes, alors que Lautaro se déplace vers des zones plus dangereuses afin de pouvoir marquer des buts. Ici, lorsque l'équipe était en transition, Lukaku était dans les zones inférieures du terrain tandis que Lautaro était devant se déplaçant rapidement vers le bord de la surface et a finalement marqué. Conclusion Conte a réussi à construire une équipe solide pour des titres, en particulier le scudetto. Parmi le plus grand duo qu'il a ajouté à son équipe se trouve ce beau duo offensif Lukaku et Martinez, dont les résultats sont rapidement venus, à la fois en termes de niveau de compréhension entre les deux et de résultats comptables.
  20. C'est une information relayée par nos confrères du site belge d'information lesoir.be, Big Rom a lâché le morceau ce lundi en fin de journée, sur l'énigmatique chiffre 5 retranscrit sur son maillot..... Romelu Lukaku avait pris un malin plaisir à tenir les réseaux sociaux en haleine avec un "teasing" pour annoncer "quelque chose de grand". Dans une vidéo qui durait 11 secondes, on le voyait pensif dans un vestiaire avant de prendre tout sourire un maillot floqué de son nom et du… numéro 5 ! Une manière de préparer les tifosi intéristes à un renouvellement anticipé de son contrat (de 5 ans) signé durant l’été 2019 ? Pas du tout ! Romelu Lukaku défie simplement les gamers belges sur PlayStation 5 et FIFA 21. Concrètement, la PS5 est de sortie en Belgique et c’est le Diable rouge qui procède au lancement. Une campagne #playhasnolimits est ainsi créée. De cette manière, le Belge de l’Inter propose à celui qui inscrira le plus beau but de jouer contre lui à San Siro. Un beau défi pour tous ses fans. Gagliardini peut dormir l'esprit tranquille..... Le Saviez-Vous ? Outre cette campagne de publicité, Romelu Lukaku s'est transformé en Père Noël avant l'heure en offrant à ses coéquipiers une célèbre marque de console de jeu vidéo.... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Après sa victoire 2-3 à 'Gladbach, l'Inter est (miraculeusement) toujours en course pour une qualification en 8e de la C1. Notre cerf-volant cosmique, Romelu Lukaku, a fait diverses déclas à Inter TV et Sky Sport Italia. Sur Inter TV juste après le coup de sifflet final, notre attaquant et talisman de l'Inter Romelu Lukaku a déclaré que "Je suis très content de cette victoire car le match d'aujourd'hui était très important." "C'était une finale comme tous nos autres matches en championnat mais surtout en Ligue des champions. Je suis très content de la victoire, nous devons continuer comme ça." Interrogé sur la question de savoir si c'est une victoire qui pourrait changer la saison de l'Inter, l'attaquant de l'équipe nationale belge a expliqué: "Nous l'espérons, nous devons continuer à travailler." Il a ensuite parlé du match contre Bologne, qui occupe actuellement la 10e place du classement. "Samedi, nous avons un autre match contre Bologne qui est une équipe solide, l'an dernier nous avons perdu contre eux. Nous devons continuer à progresser et à travailler chaque jour également dans la Serie A." Leur sort en Ligue des champions toujours entre les mains Interistes? "Oui, nous espérons que nous aurons d'abord un bon match contre Bologne qui pourrait être une préparation. pour le match contre le Shakhtar." Ensuite, Lukaku a minimisé son importance pour l'équipe après la folle victoire 2-3 face au Borussia Monchengladbach. "Suis-je l'âme de l'équipe? Je ne suis que l'un des 25, je veux juste tout donner pour faire gagner l'équipe", a-t-il martelé dans une interview avec Sky Sport Italia, immédiatement après le match au Borussia Park. Sur son niveau: "J'en suis à ma deuxième année à l'Inter, je suis heureux de jouer avec ces mecs parce que depuis que je suis ici, depuis un an et demi, j'ai joué mon meilleur football." L'attaquant de l'équipe nationale belge, qui a inscrit ses 44e et 45e buts pour le club, a ensuite discuté du match lui-même. "Nous progressons, mais à 3-1, ce match doit être plié! Ils avaient marqué et nous avons eu de la chance qu'il soit hors-jeu. Nous sommes une équipe qui n'est pas pleinement aboutie et cela vaut aussi pour moi. Nous espérons que la victoire d'aujourd'hui donnera un coup de pouce pour l'avenir." En conclusion, il a été interrogé sur la colère qu'il affichait, en particulier vers la fin de la première mi-temps juste avant l'égalisation du Borussia Mönchengladbach. "J'étais un peu en colère, car Lautaro et moi à ce moment-là étions deux contre deux. Je pensais que dans les 40 premières minutes, nous avions très bien attaqué, donc il y a des risques à prendre, mais nous en avons trop fait."
  22. Selon ESPN, les Gunners auraient décidé de s’offrir l’international danois pour une somme nettement inférieur à 20 millions d’euros, soit la somme déboursée par les Nerazzurri pour l’arracher de Tottenham. En effet, il semblerait qu’Eriksen puisse partir pour Arsenal pour une somme de 12 millions de livre-sterling, soit un peu moins de 13,5 millions d’euros. Ce prix soldé serait dû à l’importante charge salariale qui est réservé au danois. De son côté, le joueur aurait déjà fait part de sa disponibilité à rejoindre l’Emirates Stadium, malgré le fait qu’il a porté le maillot, durant sept saison, de l’éternel rival : Tottenham Manchester United et Chelsea observeraient la situation du coin de l’œil. Manchester City a décidé de se retirer de la course. Pour rappel, avec Romelu Lukaku, l'international danois est le joueur le mieux payé de l'Inter! Partant de ce constat, valideriez-vous ce départ ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Notre ancien défenseur Fabio Galante a partagé sa conviction que les attaquants de l'Inter et du Milan pourraient causer de gros problèmes à toute défense. Voici ses déclas à Sky Sport Italia. "Romelu Lukaku, Zlatan Ibrahimovic et Lautaro Martinez sont des attaquants qui causent problème à toutes les défenses. Conte compte beaucoup sur Lukaku qui est quelqu'un qui sait défendre le ballon et faire équipe. Il serait très difficile de marquer ces trois là." Le derby comme un examen pour les deux clubs? "Certainement, pour les fans, c'est LE match. Même si je pense que c’est un derby anormal, je ne sais pas combien de fois il y a eu un derby si tôt! Cela dit, ce sera étrange aussi car cela vient après la trève internationale. C'est donc difficile de se préparer, surtout pour Conte qui travaille sur des plans et a eu quelques difficultés dans ses préparations, même si les joueurs de l'Inter arrivent avec beaucoup d'enthousiasme compte tenu des performances." Les commentaires d'Eriksen. "Ils pourraient ne pas plaire à l'entraîneur. Je pense qu'il n'y a que quelques personnes qui jouent comme lui, des personnes avec ses caractéristiques manquent à l'Inter. Bien sûr, il doit encore entrer dans la tête de Conte, mais il peut prouver sa valeur." Le mercato estival. "Les joueurs recrutés sont importants pour gagner immédiatement. Kolarov et Vidal sont venus et c'est pourquoi Inter laissé Tonali. L'Inter compte désormais deux équipes très fortes, la Juve a été atteinte en termes de qualité. Les Nerazzurri peuvent titiller les champions italiens, voire les surpasser." Sur Ronaldo, le vrai. "Jouer avec lui était un spectacle, nous avons toujours commencé avec 1-0. Nous, en défense, avons dû faire le minimum, puis nous lui donnions le ballon et c'était fait. C’est toujours un plaisir quand j’entends parler de lui. Est-ce que je deviendrais directeur sportif de son club, le Real Valladolid? Ronaldo m'a dit que je devais apprendre l'espagnol, mais avec tout le temps je suis allé à Ibiza ..." ®alex_j - Internazionale.fr
  24. Entré dans le vestiaire sur la pointe des pieds, Romelu Lukaku est devenu en l’espace d’une saison l’un des leaders indiscutable de l’Inter. Un an après son arrivée, Big Rom est entré dans le cœur des tifosi. Le numéro neuf des Diable Rouge s’est livré à Walter Veltroni pour le compte de la Gazzetta Dello Sport: Racontez-moi l’histoire du premier ballon de votre vie… "J’avais un an et demi, nous vivions à Liège en Belgique. Depuis ce jour-là, je ne me suis plus jamais séparé du ballon. C’est ainsi qu’est né mon amour pour le football. Papa m’emmenait, à chaque fois qu’il le pouvait, à l’entrainement. Il est parti du Zaïre pour jouer au football en Belgique, il est arrivé en 1990 et il a joué 10 ans dans cette division 1." Votre famille a souffert…. "Mon père n’a pas eu de chance avec l’argent. Lorsqu’il a arrêté sa carrière, il n’avait pas acheté de maison, rien épargné. Quand il a fini de jouer, il a très rapidement compris que nous serions en difficultés économique. J’ai décidé directement de devenir footballeur car je voulais améliorer la situation de ma famille." Est-ce la période la plus sombre ? "Oui, je ne saurais pas l’oublier. Un jour avant d’aller à l’école, j’ai vu ma mère faire un geste que je n’oublierai jamais: Elle avait pris le lait de la veille, y avait ajouté de l’eau pour le réchauffer ensuite afin de nous le donner à nous ses enfants. C’était la collation destinée à moi et à mon frère. Nous étions petit et nous allions en école primaire. J’ai souffert, voir les sacrifices de mes parents m’a donné tant de volonté. Rien n’est jamais acquis facilement. Je n’ai reçu aucun cadeau, j’ai dû aller conquérir chaque chose." Qu’avez-vous offert à vos parents, lorsque cela s’est avéré possible ? "Une maison, j’avais seize ans. J’ai donné tout ce que je percevais à mes parents car ils étaient dans le besoin, c'était lors des premières années de ma carrière. Moi, j’avais juste besoin de jouer au football, c’était ce qui m’émerveillait, je ne pensais à rien d’autre. Avoir une Playstation 3 ou une Xbox était suffisant pour jouer avec mon frère. La première chose que j’ai fait à la signature de mon contrat, c'était d’acheter une maison à mes proches. Ils m’avaient toujours soutenu, m’avait fait aller à l’école, c’était difficile et compliqué pour moi, mais il était juste de leur venir en aide." Qu’est-ce qui vous manque d’africain ? "J’étais très triste que mes grands-parents soient restés au Zaïre, ils n’ont pas vu vivre avec moi certains moment de ma vie, cela m’a fait souffrir. J’avais un excellent rapport avec mon grand-père maternel. C’est lui qui m’a poussé à devenir footballeur, il m’a dit un jour et de façon solennelle que toute la responsabilité de ma famille était sur mes épaules. Une semaine après cela, il est mort d’un cancer à la prostate. Il me manque tellement." Combien de langue connaissez-vous ? "Actuellement 7. La seule que j’ai réellement appris à l’école c’est l’espagnol. Lors de mes deux dernières années scolaires, j’avais 3 heures d’espagnol par semaine. Je pensais alors pouvoir jouer en Liga et je m’étais attaché les services d’un professeur d’espagnol qui venait à la maison trois heures par semaine. C’est avec lui que j’ai appris la langue et cela m’a ouvert toutes les portes. Cela m’était assez facile d’apprendre aussi votre langue." Je me rappelle d’une de vos interviews où vous parliez déjà bien italien avant de venir jouer en Italie…. "Oui, car jouer en Italie était l’un de mes rêves. Mon frère était à la Lazio et je visionnais ses parties commentées en Italien. Quand je suis arrivé à l’Inter, je comprenais tout, même si je ne parlais pas bien. J’ai donc demandé à l’entraîneur si durant deux semaines, il pouvait exclusivement parler avec moi qu’en italien. Lorsque je me suis senti prêt, je me suis lancé et je n’ai plus jamais arrêté." Ce que vous aimez le plus dans le football ? "M’entraîner et jouer les matchs, le tout. C’est ce que je voulais faire depuis tout petit. Mon rêve est à présent devenu réalité, c’est mon travail : Ma famille dépend de moi et ce n’est plus l’inverse. Faire de son rêve son travail et s’y divertir est ce qui me donne envie de faire le maximum." Comment vous sentez-vous en Italie ? "Très bien, c’est le meilleur pays où je suis allé, j’aime vivre en Italie, j’aime l’amour des gens, le respect. Je suis une personne qui respecte les autres et lorsque je croise des personnes, j‘aime échanger et rester à parler avec elles. Les italiens m’ont très bien accueilli et je leur en suis intégralement reconnaissant." "Le Calcio est un football qui me convient, il me permet de m’améliorer en tout. J’ai envie de m’améliorer et de faire encore plus pour l’équipe, pour l’entraîneur, pour le Club, mais par-dessus-tout pour les tifosi." Le Scudetto est-il possible ? "Pour moi, la chose la plus importante est la vérité du terrain, nous devons jouer et faire bien durant 90’. Hors du terrain, je ne suis pas quelqu’un qui parle tellement, je préfère m’exprimer lorsque je joue. Mais je veux tout donner pour faire de bien cette saison, pour faire de belles choses à l’Inter." Quel type d’entraîneur est Conte ? "Pour moi, c’est un mentor, un père, une personne qui me comprends vraiment bien. Et moi aussi je le comprends et je lui suis reconnaissant pour l’estime qu’il a toujours eu à mon égard. La première fois qu’il m’avait contacté, c’était il y a six ans et il voulait déjà me recruter. Pour moi, jouer pour lui est vraiment la concrétisation d’un rêve. J’ai vu ses équipes et j’ai compris, qu’individuellement comme collectivement, que j’allais apprendre énormément et m’améliorer tellement. Je sais que je me suis beaucoup amélioré la saison dernière et le mérite en revient à l’entraîneur et à son staff. Mais je dois penser que ce n’est que le début. Je dois encore m’améliorer et Conte est l’entraîneur idéal pour que j’y parvienne." Quel est l’impact de l’arrivée d’un joueur comme Vidal ? "Pour nous, l’arrivée de Vidal est très importante : c’est un joueur d’une grande qualité. L’année dernière nous avons fait de belles choses, mais nous souhaitons nous améliorer en qualité et en expérience. Ce sont deux qualités qu’à Vidal. D’un autre côté, tu ne gagnes pas énormément dans plusieurs équipes différentes si tu n'es pas un joueur de qualité." Que faut-il avoir dans le football pour devenir un leader ? "Avoir une mentalité positive, chercher à toujours vouloir s’améliorer comparé à la veille et venir en aide à ses équipiers à chaque instant. Il faut être prêt à souffrir et à assumer ses responsabilités, à partager les victoire et les défaites, et cela vaut non seulement avec mes équipiers, mais aussi avec tout le groupe." "Une équipe gagne aussi via ses magasiniers, via le Staff Médicale. Nous sommes tous uni : On gagne ensemble et on perd ensemble. Pour moi, jouer à l’Inter est un rêve qui se réalise. Je n’aurais jamais pu imaginer ce qu’il m’arrive. Je ne prends pas cette opportunité à la légère, je suis ici pour faire du bien, je veux laisser ma trace." "Chaque jours, lorsque je me réveille, j’ai envie de tout faire pour m’améliorer. Je peux jouer bien ou mal, mais à chaque fois que je monte sur le terrain, je veux tout donner, je suis pareil à l’entrainement. L’entraîneur et mes équipiers m’attendent au tournant car je râle aussi lorsque je perds nos mini-matchs ensemble. C’est ma manière de jouer au football, de penser le football. Lorsque je ne ressentirai plus cela, j’arrêterai." Quel a été l’impact de la Finale perdue de l’Europa League ? "C’était un moment très difficile pour moi, je n’ai plus parlé à personne durant les 4 jours qui ont suivi. Ensuite, un jour je me suis levé et je me suis fait une raison. La saison dernière, nous n’avons pas remporté le championnat pour un point, nous avons perdu en demi-finale de la Coupe d’Italie car nous n’avons pas su marquer et ensuite la finale 3-2…Ce sont des choses qui arrivent. Tu t’améliores seulement dans la souffrance. La victoire est difficile, il faut du caractère et analyser tes propres limites. Mais la combativité et l’envie de se racheter sont présentes. Oui on peut perdre, mais seulement pour apprendre à gagner." Comment faire plus face au racisme ? "Il existe encore, dans tous les championnat, dans toute l’Europe. C’est absurde, le football est multiculturel, multiethnique. Dans chaque équipe, tu as un joueur d’une autre nationalité, d’une autre couleur, d’une autre religion, nous devons respecter tout cela. C’est le sport, c’est la vie. J’ai connu ce genre de problème une fois en Italie, j’ai réagi et ensuite plus rien ne s’est produit. J’aime votre pays, votre Calcio." "Les tifosi de chaque équipe me respectent comme joueur et comme homme. Je ne veux pas que l’on confonde les 3 ou les 300 qui sifflent avec les milliers de citoyens civilisé. J’ai confiance qu’un jour l’absurdité du racisme face parti du passé." Un problème que vous aimeriez résoudre dans le monde... "Si j’avais les clés du monde, je travaillerai pour éradiquer toutes les maladies et éliminer la pauvreté. Qu’il y ait des droits égaux pour tous." Comment est le football sans public ? "Il est moche, on entend tout, même des choses que je dis et qu’il serait mieux de ne pas entendre. J’espère que les tifosi pourront revenir dans les stades et y rester en sécurité. Nous faisons les choses bien en Italie, j’espère que les spectateurs pourront revenir au plus vite dans les tribunes, car le Calcio sans Tifosi n’est pas le vrai Calcio." Quelle est la différence entre le football anglais et l’italien ? "Le football italien est bien plus tactique, tu dois jouer à un certain haut niveau en faisant preuve d’intelligence dans les déplacements, dans la gestion du ballon, techniquement tu dois être costaud car tu n’as pas d’espace, même pas pour te retourner. Les joueurs vraiment dangereux, comme Ibrahimovic, Dybala ou Lautaro, lorsqu’ils reçoivent le ballons, sont toujours marqués par trois joueurs. Tu as besoin de travailler énormément." "Pour moi la partie ne se prépare pas le matin même du match. Moi, si je joue le samedi, je commence déjà à y penser le mercredi. J’étudie le jeu des défenseurs, comment ils se positionnent ou ils réagissent lors de certaines situations. Après l’entrainement je reste quinze, vingt minutes avec le staff de l’entraîneur : Nous faisons quelques simulations sur base des mouvements de la défense adverse. De cette façon, je suis préparé à faire face à toute situation sur le terrain." Quel est le meilleur défenseur qui vous a fait face ? "Ils sont tous fort en Italie. Koulibaly est très fort, je me diverti quand je l’affronte, j’aime le contraste, la force de l’adversaire. C’était le cas aussi avec Klavan qui joue à Cagliari, ou Kumbulla qui était à Vérone, voire Bonucci ou Romagnoli. Tous ces joueurs, lorsque je joue avec eux y vont avec une motivation particulière." "Cela vaut aussi pour moi, car j’ai envie de gagner et plus le défenseur est fort, plus cela me motive. Cela ne m’émerveille pas, mais un bon défenseur rend meilleur son attaquant, car il l’oblige à tout donner et à chercher de nouvelles solutions." Le milieu de terrain dans l’histoire de votre carrière qui vous a fait les plus beaux lancés..... "De Bruyne, sans le moindre doute. Je le connais depuis 14 ans et j’ai joué face à lui, je connais ses qualités, il est à un niveau inimaginable." La Belgique n’a pas réussi à remporter ce qu’elle mériterait….. "Nous nous sommes plantés à l’Euro 2016 en France. Au mondial en revanche, la France a joué la partie tactique qu’elle devait faire. Nous avons hélas péché par inexpérience : Nous avions eu tellement la possession en demi-finale, mais pas énormément d’occasions. Eux, en ont eu une seule et ils ont marqué pour s’envoler en Finale et l’emporter." "J’ai appris, comme toujours, d’une défaite. A présent, je sais qu’il est important de marquer des buts, un ou plusieurs, même en jouant mal. Face au Danemark, nous avons marqué après quinze minutes et également en fin de match, nous l’avons emporté comme cela. A présent, j’ai compris que les rencontres se remportent avec de la détermination, et il ne faut pas avoir tellement la possession du ballon pour l’emporter. Dans le fond c’est simple : tu dois marquer le plus possible et prendre le moins de but possible. Le reste n’est valable que pour les statistiques." Le jour le plus beau et le plus laid de votre vie ? "Le plus beau est la naissance de mon fils. Le football est important, mais la Vie l’est encore plus. Le plus laid est le jour du décès de mon grand-père maternelle, j’ai toujours été proche de lui. J’ai connu tant de difficultés à la maison, nous ne vivions qu’avec 500€ par mois. Ma mère est diabétique et il était pour moi le plus important, comme un guide. Le jour de sa mort est le pire jour, il me manque…" Si vous deviez choisir un maillot pour un match sur une île déserte ? "Celui de mon premier but était à seize ans. A ce moment-là, j’ai réalisé que la vie de ma famille allait changer et j’ai compris que j’étais capable d’y parvenir. Quand tu es jeune, tu veux entrer en cours de match et tout est possible, même en 5 minutes. Mais inscrire un but à seize ans peut tout changer. C’est ainsi que cela s’est passé pour moi." Quel est votre plus beau but ? "Lorsque je jouais à Everton, j’avais marqué face à Chelsea en quart de Finale de la Fa Cup 2016. C’était un but tout en puissance, mais aussi technique, soit mes deux caractéristiques. Il y avait tout dans ce but. L’année suivante, j’en ai inscrit un très beau face au City de Guardiola, j’étais parti sur la gauche pour tirer en diagonale. Mais le but face à Chelsea est celui auquel je suis le plus lié." Y-a-t ’il un joueur italien qui vous séduit ? "Barella sera un joueur très important pour la Nazionale et pour l’Inter. Il a énormément grandi lors de ces derniers mois et il est impressionnant avec le ballon mais aussi au niveau physique et mental. Esposito aussi peut devenir un joueur important, mais il doit jouer plus. Avec la mentalité qu’il a et avec plus de minutes, il aura beaucoup à offrir. J’estime aussi Kean et Chiesa." Si vous deviez offrir un ballon à un enfant et lui dire : C’est ça le football, que lui diriez-vous ? Qu’est-ce que le football ? "C’est de l’humilité, l’envie de travailler, du mental et avoir faim. Avoir faim pour la victoire, travailler tant pour satisfaire la faim, pour manger le terrain, à tout moment du match." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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