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  1. Gleison Bremer, cible de l'Inter, a qualifié l'ex-défenseur des Nerazzurri Lucio d'idole et a déclaré qu'il voulait s'améliorer chaque année de sa carrière. S'exprimant lors d'une interview avec DAZN, via FCInternews, le défenseur du Torino a expliqué qu'il est vrai que Lucio est son idole mais a également mentionné de nombreux autres joueurs modernes qu'il considère comme des modèles et le niveau auquel aspirer. "Quand j'ai pris ce chemin, il y a deux ans et demi, j'ai toujours voulu avoir une grande carrière. Je veux dépasser mes limites chaque année, comme le font Ronaldo et Messi. Je veux toujours m'améliorer. Lucio mon idole ? C'est vrai. Aujourd'hui, Van Dijk est très fort. Il y avait Sergio Ramos mais maintenant il s'est arrêté. En Italie, la référence est Koulibaly." Parlant plus spécifiquement de son style de jeu, Gleison Bremer a expliqué qu'il aime faire des courses vers l'avant depuis l'arrière et qu'il est ennuyé s'il ne reçoit pas le ballon quand il le fait. En réponse à la projection des moments forts du récent match Torino vs Inter qui s'est terminé par un 1-1, il a commenté : "Je dis toujours à nos latéraux que si je me jette en avant, ils doivent jouer le ballon à l'intérieur parce que sinon j'aurai fait une course inutile. J'aime marquer des buts. Je ne marque pas souvent, mais je crée quelque chose. "Il faut savoir qui tire le corner. Mandragora le met au milieu, donc tu dois courir et tu as 3-4 secondes, voire moins, pour lire la trajectoire du ballon." Gleison Bremer aurait déjà un accord contractuel avec l'Inter pour renforcer la défense Nerazzura la saison prochaine. ®Oxyred - Internazionale.fr Via SempreInter
  2. Cet article est une traduction de "Brilliant but flawed – Inter in the mid ’00s" de James Oddy qui décrit l'Inter des années mi-2000. Une équipe poissarde et pleine de "et si". Bonne lecture. Dans l'ouvrage phare Gastronomie italienne d'Anna Del Conte, elle déclare que la Lombardie ''a toujours connu la richesse. La terre est riche et les gens travaillent dur et sont riches.'' Sa capitale, Milan, a une élégance à la limite de la décadence. C'est là que viennent les élites italiennes et européennes. Elles viennent manger, faire du shopping, faire la fête et prier. Et elles viennent regarder le football. Rome est peut-être la capitale de l'Italie, mais Milan est la capitale du football. Le Giuseppe Meazza est sa grande cathédrale. Il a vu une multitude de péchés et témoigné d'innombrables rédemptions; et beaucoup d'entre eux sont venus juste pendant les années 2000 turbulentes de l'Inter. Commençons par la fin. Nous connaissons l'exercice lorsqu'un capitaine récupère un trophée. Ils sont ravis, et à juste titre. Ils le soulèvent. Ensuite, nous passons à la saison suivante et à la prochaine finale. Mais peu importe si vous êtes un Interista ou non, l'image d'un Javier Zanetti aux yeux exorbités et hurlant agitant frénétiquement la coupe d'Europe doit être gravée dans la mémoire de la plupart des fans de football, même une décennie plus tard. Ce n'était pas seulement une rédemption, c'était la délivrance. Zanetti, un homme si consistent et peu glamour qu'il était surnommé El Tractor, venait de mener le club le plus romantique d'Italie à un triplé. Le premier et jusqu'à présent le seul capitaine d'un club italien à le faire. Nous savons où cela a commencé. Ils ont été bien piétinés. En 1998, le défenseur de la Juventus Mark Iuliano claque contre le bien-aimé Ronaldo pour un penalty qui est en quelque sorte écarté. Quelques années plus tard, le même Ronaldo, blessé, pleurait sur le banc alors que l'Inter réussissait à perdre face à une équipe, la Lazio, qui voulait qu'elle gagne. L'Inter était et reste romantique parce qu'elle a fait de la défaite une forme d'art. Ils peuvent gagner, glorieusement. Mais ils peuvent aussi perdre de façon spectaculaire. Même en 2021, à nouveau champions d'Italie, leur succès s'effrite à un point qui ferait rougir Ozymandias (à cause des problèmes financiers, ndlr). Mais leur nadir est une période moins regardée. C'est l'Inter du milieu des années 2000. C'est le total des kits des années 90 et une vraie multitude de stars : Juan Veron, Bobo Vieri, Fabio Cannavaro, Francesco Toldo, Hernan Crespo, Obafemi Martins, Edgar Davids, Alvaro Recoba, Dejan Stankovic et Adriano. Cette époque comprend même un caméo de Gabriel Batistuta. C'est l'équipe qui était, sur le papier ou sur la PS2, imbattable. Non seulement imbattable, mais capable des buts les plus outrageants et d'une série de cleen sheets. Mais dans la vraie vie, c'était une équipe qui se flattait si souvent de décevoir et tromper. 2003-2004 en particulier a été une année désastreuse, ils ont terminé 4e, et de justesse. Une équipe de Parme en crise financière était à un point derrière elle. Une Lazio tout aussi instable n'avait que trois points de retard. En revanche, les champions de Milan avaient 23 points d'avance. Les ultras se sont mis en grève, tout comme Christian Vieri, qui a refusé de célébrer la majorité de ses 17 buts. L'équipe a été déchiquetée par Arsenal 5-1 à domicile au Meazza, réussissant à être éliminée de la Ligue des champions lors de la phase de groupes après avoir terminé troisième derrière le Lokomotiv Moscou (à la différence de but, ndlr). La coupe UEFA ne s'est pas beaucoup mieux déroulée non plus, se faisant larguer par un Marseille inspiré par Didier Drogba. Bien sûr, ils sont également passés par deux managers, Hector Cuper partant tôt avant qu'Alberto Zaccaheroni ne garde le fauteuil au chaud jusqu'à la fin de la saison. Ramener un Adriano brûlant de Parme en Janvier et Stankovic de la Lazio au cours de la même fenêtre ont été deux des seuls points positifs d'une campagne lamentable. Ce n'était pas seulement que l'Inter était mauvaise : ils étaient chers et mauvais. Individuellement brillant, mais collectivement défectueux. La saison suivante était légèrement meilleure, mais pas beaucoup plus. Roberto Mancini commençait à construire quelque chose, mais ils étaient encore à 14 points de la Juve (plus à ce sujet plus tard, cependant). C'était aussi la saison où ils ont été éliminés de la Ligue des champions par Milan, en partie à cause de cette fusée errante frappant Dida alors que les frustrations d'ultras bouillaient à nouveau. Le vrai point positif était Adriano et pas seulement à cause de ses 28 buts. Ils ont été livrés avec une férocité rarement vue avant ou depuis que ce soit à l'Inter, ou ailleurs. Têtes, coups francs, mouvements délicats autour des défenseurs et des gardiens, véritable force brute et tirs imparables sous tous les angles. Il n'est pas exagéré de dire qu'il était sans doute le meilleur attaquant pur du monde pendant 12 mois, ou du moins à égalité avec ses pairs, Andriy Shevchenko et Thierry Henry. Et alors que cette paire était déjà dans la fleur de l'âge, il n'en était même pas près, semblait-il. Il semblait logique de croire qu'Adriano aurait au moins une autre décennie au sommet. Mais la logique et l'Inter ne sont pas souvent d'accord. D'ailleurs, l'Inter est-elle logique ? Cela semble très "Inter" d'avoir l'un des attaquants les plus destructeurs du monde à la Adriano qui disparaît ensuite brutalement. Mais alors que le "99 shot power" l'a vu devenir presque un mème, il y a une véritable tragédie et un élément "et si" dans la carrière du Brésilien. Le gaspillage alimenté par la tragédie a été raconté ailleurs, mais plaçons-le dans un contexte plus large. C'était le plus grand exemple de la poisse continue de l'Inter. Alors que Mancini commence enfin à construire quelque chose de cohérent dans un club qui a été tout sauf cela, ils avaient un point focal et une superstar prêts à l'emploi. Au lieu de cela, alors que l'Inter sortait de ses années stériles, Adriano était un cuirassé non amarré, dérivant de plus en plus loin, perdu dans un brouillard de chagrin et de dépendance. Le football n'est que du football, et c'est réconfortant de voir que le Brésilien semble être dans une meilleure position. Mais son histoire et celle de l'Inter est la plus grande histoire de "et si" dans le calcio des années 2000. Traduction alex_j.
  3. Le 10 décembre 1921, Peppino Prisco est né "le plus grand Interista qui ait jamais vécu" La question la plus évidente, mais aussi la plus intrigante, est peut-être la suivante: comment le plus grand fan de l'Inter de tous les temps est-il devenu un fan de l'Inter ? Seul Peppino Prisco aurait pu répondre efficacement et directement à cette question. Sa réponse aurait été une plaisanterie pleine d'esprit qui vous aurait laissé à moitié stupéfait et à moitié amusé. Il y a une histoire sur la façon dont cela s'est passé, mais nous devons remonter 100 ans en arrière, au Corso Buenos Aires 66, à Milan. C'est là, le 10 Décembre 1921, que Giuseppe, connu de tous sous le nom de Peppino, Prisco est né. Les Bussola venaient souvent rendre visite à ses parents et ils étaient comme un oncle et une tante pour lui. Un Dimanche, ils sont arrivés avec des gâteaux. "Qu'est-ce qu'on fête ?" C'était la saison 1929-1930 et l'Inter, Ambrosiana Inter à l'époque, venait de battre le Milan. "Nous devons célébrer la victoire de l'Inter dans le derby." C'est ainsi qu'a commencé l'histoire du plus grand Interista de tous les temps. Il y a tant d'autres anecdotes et émotions depuis cet après-midi avec ces gâteaux. Le jeune garçon a grandi en nourrissant sa passion Nerazzurra, alternant ses études au Berchet avec des matchs dans la Via Podgora (entre Porta Romana et Porta Vittoria), savourant chaque mot de La Gazzetta dello Sport et Il Calcio Illustrato. Les matchs de l'Inter à l'Arena, discussions d'après-match au Bar Vittorio Emanuele de la Via Orefici, ses premiers déplacements à l'extérieur. La graine de Nerazzurri plantée à Peppino n'a cessé de croître et les racines sont devenues encore plus fortes quand, en 1938, Peppino, 17 ans, est monté à bord d'un train pour les Pouilles pour regarder Bari vs Inter, un match remporté par le but d'Annibale Frossi, remettant à l'Inter le Scudetto. Et oui, l’Inter sera sa vie. Les couleurs sont “plus belles” mais surtout, les noirs et bleus gagnent plus que leurs cousins. Champions en 1930, 1938 et 1940 ils sont les patrons de la ville. Ils peuvent compter sur le meilleur buteur de leur histoire, Giuseppe Meazza, qui en plus ajoute une dimension glamour aux nerazzurri dont les milanistes ne peuvent se vanter. Prisco révèlera dans son autobiographie que son amour inconditionnel pour Meazza (qu’il qualifie comme ''un Seigneur parmi des animaux'') l’avait définitivement convaincu à supporter l’Inter. Et c’est un amour qu’il revendique fièrement jusqu’à la fin : quelques jours avant sa mort, il annonce à la télé italienne avoir remplacé la photo de ses parents sur sa table de chevet par celles de Meazza et Ronaldo, ses deux idoles incontestables. Un sens aigu de la justice coulait dans les veines de la famille. Son père était avocat et sa mère devait s'assurer qu'il suivait son travail scolaire. Il deviendrait lui-même avocat mais pas avant un voyage marquant en Russie en tant que membre des Alpini (sous-lieutenant, division Julia, bataillon l'Aquila), marchant péniblement sur des kilomètres dans le froid glacial et luttant pour sa survie. Il écrivit des lettres à ses parents et emporta avec lui un ballon en cuir dans la steppe. Des mois difficiles en effet, une guerre terrible et une retraite de 380 kilomètres. Quand tout semble fini, à Brest-Litovsk, la première chose qu'il cherche est un exemplaire de La Gazzetta dello Sport. Pour illustrer l'horreur, 1 600 soldats alpins et 53 officiers étaient partis, 159 soldats et 3 officiers sont revenus. Cela en dit long. Il a ensuite étudié le droit, et l'Inter, encore une fois. A Milan et en Italie. Jusqu'au jour où le vice-président de l'époque lui a demandé : "Pourquoi tu ne rejoins pas le club ?" Il rejoint le club en tant qu'avocat le 10 octobre 1949 et devient lui-même vice-président en 1963, sous la direction d'Angelo Moratti. Le président, fatigué de payer des amendes pour les diatribes d'après-match d'Helenio Herrera, a demandé à Prisco de mener des interviews à sa place. Il était toujours là au stade, pour chaque triomphe, ainsi que pour d'autres moments qui ont changé l'histoire du football. Comme l'appel lancé après le match contre le Borussia Moenchengladbach, le tristement célèbre "incident de la canette", lorsque son entêtement et son esprit magnifique ont permis de rejouer le match. Il a travaillé sous cinq présidents mais un seul patron: "Je n'ai jamais servi que l'Inter." Cela explique également pourquoi il était si tranchant et irrévérencieux avec les rivaux de l'Inter. Il était l'ultime ennemi juré de l'AC Milan. Légendaires en effet sont ses phrases sur les cousins milanistes, notamment lors de l’épopée de Sacchi et Capello. Aujourd'hui, San Siro chante "La Serie A est dans notre ADN", une référence à l'un des nombreux coups de Prisco aux Rossoneri. Dit avec un sourire aux lèvres et sans avoir besoin de mentionner l'autre équipe. "Les fans de l'Inter n'ont pas à s'inquiéter : après de nombreuses années dans ce club, je peux affirmer que la Serie B ne fait pas partie de notre code génétique." Sa dialectique n'était jamais ennuyeuse et a même amusé les supporters milanais, qui voyaient en lui un rival impossible à haïr. En effet, intelligemment, Peppino utilisait le seul moyen pour défendre son club des nombreux triomphes milanistes en Italie et en Europe: l’ironie. ''Si le Scudetto ne peut être conquis par l’Inter, je supporterais sans aucun doute l’autre équipe de Milan: la Scarioni, dans laquelle j’ai moi-même joué'' ou encore ''Je suis contre toute forme de racisme, mais je ne permettrais jamais que ma fille épouse un joueur du Milan''. En 1982, alors qu’il vient d’être opéré d’une tumeur, il répond à un journaliste qui lui demande comment se passe sa réhabilitation, ''Je vous avoue Monsieur, que regarder Milan-Cavese 1-2 à la télévision, avec nos chers cousins en Série B est quelque chose qui fait beaucoup de bien aux malades.'' Son autre victime préférée est bien sûr la Juventus, avec son arrogance, son stade toujours vide et ses victoires douteuses. Même s’il concède que la Juve, par rapport au Milan, est presque une équipe aimable, il n’épargne pas son humour aux bianconeri. En effet, pour Peppino, ''la Vieille Dame est comme une maladie qu’on a dès sa plus jeune enfance. Après des années, on s’y résigne''. Souvent, il arrive même à se moquer des couleurs bianconere et rossonere avec une seule intervention: ''Quand je serre la main à un milaniste, je me la lave. Quand je la serre à un juventino, je me compte les doigts''. Une ironie poignante, de temps à autres très dure, mais qui n’a jamais choqué. Au contraire, Prisco initiait des débats hilarants avec des comiques milanistes et juventins tels Teo Teocoli ou Giampiero Mughini. Selon Peppino, le football est bien plus qu’une simple question de vie ou de mort, mais il faut l’affronter avec ironie et sarcasme. Le seul moyen pour éviter de rabaisser l’adversaire est de l’attaquer, de le chambrer et d’éviter le politiquement correct. Et l’Avvocato a toujours été loyal à cette philosophie. La fierté intrinsèque ressentie par un véritable fan était la même à l'âge adulte que dans l'enfance. Sur son bureau, parmi les photos de ses parents, il a placé une photo de Ronaldo, le joueur qu'il adorait le plus, avec Meazza. De Meazza à Ronaldo. Le 10 Décembre 2001, Prisco a célébré son 80e anniversaire avec les supporters de l'Inter alors que la veille, Ronaldo marquait contre Brescia. Vieri et Ronaldo jouent ensemble. Il a reçu des centaines d'appels d'anniversaire, qui faisaient tous référence à l'Inter, alors en tête de la ligue. Deux jours plus tard, le 12 décembre, il est décédé subitement. Il a toujours plaisanté lors de ses interviews et a déclaré un jour : "La veille de ma mort, je vais devenir un fan de Milan - comme ça, il y en aura un de moins." En réalité, il a quitté ce monde comme l'un des nôtres. Et avec nous, il continue à vivre, au Meazza, alors comme aujourd'hui, chaque fois que la foule scande "Peppino Prisci, donne-nous un but". Traduction alex_j via le site officiel, Faute Tactique et connaissances personnelles.
  4. L'ancien président légendaire de l'Inter, Massimo Moratti, estime que l'Inter est désormais une équipe particulièrement agréable à regarder sous la direction de Simone Inzaghi. S'exprimant sur la chaîne YouTube de Gianluca Rossi, l'ancien président a fait l'éloge de l'actuel entraîneur des Nerazzurri et a donné son avis sur d'autres sujets au sein du club. Au cours de la première moitié de la saison, l'Inter a montré qu'elle était capable d'aller chercher son deuxième Scudetto consécutif en tant que favori, tout en maintenant un niveau de jeu élevé. L'entraîneur Inzaghi s'est bien acquitté de sa tâche dans son environnement et a prouvé qu'il était le bon choix après quelques doutes initiaux quant à sa capacité à faire facilement la transition après avoir entraîné la Lazio. Moratti adore ce qu'il voit, et pense que c'est très agréable d'être un fan de l'Inter en moment. "Je m'amuse vraiment", a-t-il déclaré. "Dès le début, Inzaghi a fait comprendre qu'il ferait bien jouer l'équipe". "Il a tenu sa promesse, parce que l'équipe joue de mieux en mieux", a-t-il ajouté. "Et en ayant toute l'équipe disponible, il a aussi la possibilité, surtout avec les cinq changements disponibles, de faire appel à des joueurs frais au cours du match", a-t-il poursuivi. Moratti a déclaré : "Il tire le meilleur parti des nouvelles règles, félicitations à Inzaghi parce que quand vous allez au stade, cette équipe est amusante à regarder." Sur la possibilité d'un autre Scudetto, il a dit que "Ce serait le bon moment et je pense que l'Inter peut facilement rivaliser pour gagner le Scudetto. Nous espérons qu'il arrivera bientôt". En ce qui concerne le départ de l'ancien entraîneur principal Antonio Conte au cours de l'été, il a déclaré : "Peut-être qu'il ne pensait pas que le club était suffisamment préparé pour construire l'avenir." "Les responsables n'ont pas gagné sa confiance ou n'ont pas répondu de manière adéquate, alors il a décidé qu'il voulait partir et s'en est allé", a-t-il poursuivi. "Il a mal jugé l'Inter parce qu'il a accordé trop peu de valeur à ce qui était déjà là", a déclaré Moratti à propos de Conte. "Nous avons tous pensé que les départs de Romelu Lukaku et d'Achraf Hakimi étaient la raison de son départ", a-t-il poursuivi, "mais en réalité Inzaghi et Marotta nous ont fait comprendre qu'avec quelques ajustements l'équipe fonctionne de la même façon et même mieux." Il a ajouté que "Conte a fait le choix qui lui semblait le meilleur pour lui, parce qu'il est à Tottenham maintenant, mais il aurait pu éviter de le faire comme ça." Au sujet des joueurs de l'équipe actuelle de l'Inter qui, selon lui, auraient pu s'intégrer dans sa propre équipe, il a nommé : "Certainement Nicolo Barella, il me rappelle Nicola Berti, même si pas totalement." "Lautaro Martinez ne me dérange pas car il a une grande classe même si elle ne se manifeste pas toujours à 100%", a-t-il ajouté. "Le reste est également génial", poursuit l'ancien président, "Edin Dzeko fait plaisir à regarder, la défense est solide, Marcelo Brozovic a montré une croissance incroyable." "Il avait essayé de nombreux rôles et maintenant il est franchement excellent", a-t-il dit à propos du milieu croate, qui est selon lui "humble et joue à un niveau incroyable." Au sujet du président Steven Zhang, il a déclaré : "Je n'ai pas eu de nouvelles de lui ces derniers temps car il vit en Chine. Je dois dire que tout ce qu'il a fait a toujours montré le respect que sa famille a toujours eu pour l'Inter." "Et précisément pour ce respect, j'imagine qu'il va regarder autour de lui pour voir s'il y a quelqu'un qui peut mieux soutenir le club dans cette situation. Nous devons nous habituer à cela", a-t-il poursuivi. Au sujet de l'échec du projet de Super League, M. Moratti a déclaré que "l'UEFA a également pris une raclée de son côté". "C'est peut être ce dont certaines équipes ont besoin, mais avec certaines compétitions, vous devez faire un bon travail de préparation, mais vous devez aussi impliquer les membres de nombreuses équipes", a-t-il poursuivi. Concernant le projet InterSpac des tifosi des Nerazzurri, il a déclaré : "Je crois que c'est une chose de s'organiser entre fans pour essayer de participer et d'avoir une voix dans l'équipe, mais c'en est une autre d'essayer d'acheter le club qui est énorme et difficile à gérer." "Je pourrais participer", a-t-il poursuivi, "ils me flattent beaucoup et on comprend que mon intervention pourrait être décisive. Mais pour l'instant, ce n'est pas possible." Sur la possibilité d'un autre Moratti dans un rôle important à l'Inter, il a répondu "Qui sait... peut-être mes enfants ?". "Ce sont des tifosi et ils aiment l'Inter", a-t-il poursuivi, "et c'est ce qui importe le plus, mais cela ne change rien au fait que les choses n'arrivent que lorsque le moment est propice." "J'étais en charge quand les circonstances s'y prêtaient", a-t-il poursuivi. "Que ce soit bien ou mal, parce que même à l'époque, cela pouvait être considéré comme de la folie, mais c'était tout de même quelque chose pour laquelle les circonstances étaient réunies." "Maintenant, l'ampleur du club pourrait rendre la chose difficile", a-t-il ajouté, "je leur laisse donc l'avenir. Mais la possibilité de voir à nouveau une famille italienne propriétaire semble très éloignée." Réfléchissant à son passage à la tête du club, Moratti a déclaré : "Le triplé a certainement été la plus grande joie que le club m'a donnée." "C'était un effort et un sacrifice de la part des joueurs, qui ont fait preuve d'un grand engagement du genre qui me rend encore reconnaissant envers ces gars et envers le coach", a-t-il poursuivi. "Et si nous parlons d'autres beaux moments, j'ai trouvé la première année de Ronaldo très stimulante", a-t-il poursuivi, "c'était une équipe qui a commencé quelque chose qui aurait pu durer longtemps et être magnifique mais au lieu de cela a été coupé court." "Mais c'était quand même un moment très émouvant", a-t-il ajouté. "Ce furent deux très bonnes saisons, et l'Inter m'en a donné beaucoup : chaque match, tous les efforts et les différents joueurs, l'émotion des tifosi, j'ai beaucoup apprécié." ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  5. Après la publication de son nouveau livre 'Adrénaline', Zlatan Ibrahimovic s'est de nouveau exprimé devant les journalistes, il parle notamment de Ronaldo Il Fenomeno, à son avis, le joueur le plus fort de tous les temps. "Meilleur que Maradona? Je ne l'ai jamais vu jouer, peut-être que pour d'autres générations c'est le plus fort. Ronaldo par contre je l'ai vu jouer et quand j'étais jeune, je faisais tout pour l'imiter, en tout cas j'essayais et ça me faisait progresser" dit-il à Corriere TV. Qui remportera le scudetto? "Nous verrons, ce sera intéressant. Ceux qui seront capable d'être au top et d'y rester le plus longtemps repartiront avec le trophée. Le scudetto se remporte en Février/Mars pas maintenant". Concernant le départ d'Hakan Calhanoglu, un extrait de son livre circule ces temps-ci: "Il faut le remercier pour ce qu'il a fait pour l'équipe et lui souhaiter le meilleur pour le futur. Ca sonne un peu mal de le dire mais Calha a profité d'une situation tragique.[...] Eriksen a subi un arrêt cardiaque et l'Inter a donc eu besoin d'un joueur à son poste et c'est là que la porte s'est ouverte pour Hakan. Avant cela il n'avait reçu aucune offre, que ce soit de l'Inter ou d'un autre club. C'est un bon gars, il a beaucoup progressé grâce à moi. Il a gagné en courage et en confiance. [...] Durant l'Euro je lui envoyais des messages, à lui et à Rebic : 'Ben alors, c'est plus difficile sans Ibra, hein?' . Ils me répondaient juste avec des émoji souriant. Avant mon arrivée, Calha n'avait pas les mêmes statistiques qu'en jouant avec moi, je plaisantais souvent avec lui". Internazionale.fr ~ © Samus
  6. La dernière fois qu'un derby milanais s'était terminé sur un score nul, c'était en avril 2018. Mis à part le penalty transformé par Hakan Calhanoglu et le but contre son camp de Stefan de Vrij, il y encore beaucoup de points à discuter. Ciprian Tatarusanu a sauvé un penalty de Lautaro Martinez et Alexis Saelemaekers a touché le poteau dans les derniers instants d'une rencontre à suspense. Le match a démarré sur les chapeaux de roue : les deux équipes trouvant le chemin des filets dans les 20 premières minutes de jeu. La dernière fois que cela s'est produit, c'était en 1999, lorsque le derby s'était soldé par un score de 2-2, avec but contre son camp de Bruno N'Gotty et Leonardo qui avaient trouvé le chemin des filets 15 minutes plus tard. Les Nerazzurri sont sortis du derby avec un sentiment de regret, après avoir dominé le jeu pendant presque tout le match. l'Inter affiche désormais une série d'invincibilité de 24 matches à Giuseppe Meazza : la plus longue série de ce type depuis novembre 2010, lorsqu'ils avaient réussi à enchaîner 42 matches sans s'incliner. Statistiquement parlant, le mois de novembre est un mois maudit pour l'Inter dans les derbys : ils n'ont pas réussi à battre Milan au cours de ce mois lors des 11 derniers matchs, faisant huit nuls et perdant trois fois. La dernière victoire de l'Inter sur les Rossoneri en novembre remonte au 18 novembre 1990 sur le score de 1-0, grâce à un but de Nicola Berti. Marquer un penalty et en marquer un autre dans le même match. Ce fait de jeu n'était pas arrivé à l'Inter depuis le 12 décembre 2004. À l'époque, Adriano fut à la fois le héros et le "loser". le Brésilien ayant tiré les deux coups de penalties lors du match de l'Inter contre Sienne. Calhanoglu fait le show pour son premier Derby avec les Nerazzuri Après avoir disputé sept derbies avec les Rossoneri sans marquer, Calhanoglu a fait ses débuts à l'Inter lors de ce choc et n'a pas tardé à laisser sa marque. Le Turc a tranquillement transformé son penalty en début de rencontre et l'a célébré devant ses anciens supporters. C'est la troisième fois que le joueur de 27 ans marque un penalty en Serie A, après avoir marqué contre la Roma en juin 2020 et contre la Lazio en décembre de la même année. À l'ère des trois points pour une victoire, Calhanoglu est le quatrième joueur à avoir marqué dans un derby milanais contre son ancien club, suivant les traces de Hernan Crespo (2006), Ronaldo (2007) et Zlatan Ibrahimovic (2010). La Statistique du jour : Handanovic se rapproche de Rivera Lors du derby de dimanche, Samir Handanovic a disputé son 527ème match en Serie A, ce qui signifie qu'il est désormais 11ème ex-aequo avec Gianni Rivera pour le nombre de matches disputés dans la compétition. Le Slovène est tout près d'entrer dans le top 10 : Enrico Albertosi en est à 532, tandis que Silvio Piola en est à 537. Handanovic a disputé le 18ème derby milanais en Serie A, soit autant que le défenseur colombien Ivan Cordoba. Dans l'ère des trois points pour une victoire, seul Javier Zanetti (36) a fait plus d'apparitions dans cette rencontre. Ce match nul a également permis à d'autres joueurs de l'Inter de battre des records personnels. Alessandro Bastoni a joué son 100ème matches en Serie A (7 pour l'Atalanta, 24 pour Parme et 69 pour l'Inter), tandis que Stefan de Vrij a atteint des 200 matches joués en première division italienne (95 pour la Lazio, 105 pour l'Inter). Ce faisant, le défenseur Interiste est devenu le deuxième Néerlandais à faire au moins 200 apparitions en Serie A depuis l'instauration des trois points pour une victoire, après Clarence Seedorf qui a réalisé le même exploit (396 matchs). Malheureusement, de Vrij a concédé un but contre son camp (son deuxième en Serie A) permettant au Milan AC d'égaliser. Le dernier joueur à avoir marqué contre son camp dans un derby milanais est Samir Handanovic, en décembre 2017. ®Oxyred – Internazionale.fr via Inter.it
  7. Les deux équipes se sont rencontrées à plusieurs reprises dans le passé, la plus récente il y a seulement un an en Ligue des champions. Inter vs. Real Madrid est un grand classique du football européen qui va écrire ce soir une nouvelle page de l'histoire. La Gazzetta dello Sport a retracé les précédentes confrontations entre les deux équipes. Les années 60 La première page s'est écrite le 27 mai 1964 au Prater de Vienne : le grand Real des cinq Coupes des Clubs Champions, celui qui a fait trembler le ciel avec Puskas-Gento-Di Stefano, face à l'Inter d’Il Mago Herrera, le seul à convaincre tout le monde que l'exploit était possible. Comment ? Avec la défense et la contre-attaque plus la touche du fils de l'art. Score final : 3-1. Sandro Mazzola en a mis deux, et à la sortie, Puskas s'est approché de lui : "J'ai joué contre ton père Valentino, tu es digne de lui. "Ce jour-là, la Grande Inter est née, une équipe au-delà de la légende. Deux ans plus tard, au printemps 1966, Madrid prend sa revanche, faisant face aux Nerazzurri en demi-finale de la Coupe des Champions. Puis à l'hiver 1967, un autre exploit des Nerazzurri : victoire de l'Inter à San Siro en quarts de finale, avec un but de Cappellini, l'électricien devenu avant-centre. L’histoire ne s’arrête pas là, au retour au Bernabeu, l’Inter s’offre même le luxe d'une victoire 2-0 sur les Blancos devant plus de 90.000 spectateurs en colère. Les années 1980 L'Inter fait son retour au Bernabeu au printemps 1981, à l'aube d'une décennie de matches en feu comme peu d'autres dans l'histoire. Cette fois-ci, Santillana puis Juanito se sont moqués de l'équipe de Bersellini, puis au retour, le but de Bini Graziano n'était qu'une splendide illusion : les Nerazzurri ont été éliminés en demi-finale de la Coupe des Club Champions. Deux ans plus tard, en 1983, même scénario. Cette fois en Coupe des vainqueurs de la Coupe (1-1 à San Siro et 2-1 pour les Espagnols à Madrid). K.O douloureux, mais pas comme ceux de 1985 et 1986, deux demi-finales de la Coupe UEFA qui ôtent encore le sommeil à de nombreux tifosi Nerazzurri. Les derniers défis Une décennie plus tard, le 25 novembre 1998, en phase de poules de la Ligue des champions, voici la revanche tant attendue. C'était l'équipe de Gigi Simoni et Ronaldo mais, après le but de Zamorano et le nul provisoire de Seedorf, c'était Roberto Baggio qui déchaînait la fête avec un doublé légendaire. Les deux confrontations de la saison dernière ont laissé un goût d’amertume pour les tifosi nerazzurri : à la fois pour le résultat, et l’absence du public. Conte s’est incliné à la fois à Madrid (3-2) et à Milan (0-2, rouge sanglant de Vidal). ®Oxyred – Internazionale.fr
  8. L'ancienne légende de l'Inter et du Brésil a parlé de son soutien continu à son ancien club, de son bonheur et de sa fierté lorsque les Nerazzurri ont remporté le Scudetto la saison dernière. S'adressant au journal milanais Gazzetta dello Sport, le joueur de 44 ans s'est dit heureux que les Nerazzurri traversent une période de force et a prédit qu'ils seraient les favoris du Scudetto encore une fois cette saison. Considéré comme le joueur le plus emblématique des Nerazzurri, Ronaldo n'a jamais réussi à remporter la Serie A avec le club, ayant joué avec l’Inter à une époque de compétition intense entre les grands clubs d’Italie. Il est heureux que son ancienne équipe joue bien pour concourir pour les trophées les plus importants, et se considère toujours comme un fan des Nerazzurri bien qu'il soit allé dans d'autres grands clubs, y compris leurs prochains adversaires de la Ligue des champions, le Real Madrid et les rivaux de la ville AC Milan. "Je suis un Interista", a-t-il déclaré, "J'entretiens une relation spéciale avec l'Inter et j'aimerais toujours qu'ils gagnent. La saison dernière a été merveilleuse, nous avons mis fin à la série de victoires de la Juventus, quelque chose dont nous nous souviendrons longtemps." "Dommage que Lukaku soit parti en Angleterre, mais il est difficile de résister lorsque les meilleurs clubs de Premier League appellent. Chelsea a mis à profit sa puissance financière", a-t-il évoqué sur la perte de Romelu Lukaku. "Mais oui", a-t-il déclaré à propos de la poursuite du Scudetto, "Pour moi, le grand favori reste l'Inter, champion en titre. Lukaku est parti, mais l'équipe reste forte et équilibrée, ils ont signé Dzeko et ont fait d'autres signatures importantes, il y a beaucoup de jeunes joueurs intéressants dans l'équipe." Interrogé sur les attaquants des Nerazzurri Joaquin Correa et Lautaro Martinez, il a déclaré: "Je ne sais pas s'ils seront les deux titulaire à la fin, il y a aussi Dzeko. Lautaro jouera certainement, mais oui, Martinez et Correa garantissent un bon nombre de buts. La saison est longue et ils seront utilisés ensemble dans de nombreux matchs." Ronaldo a adressé un mot à l'ancien entraîneur de l'Inter et actuel de la Roma, Jose Mourinho, déclarant que "Mourinho me semble le même grand entraîneur qu'il a toujours été." Et de poursuivre : "Il améliorera la Serie A avec son expérience et sa façon de travailler. Il est l'un des entraîneurs les plus importants au monde. Je suis sûr qu'il s'en sortira bien à Roma car c'est un professionnel accompli." ©Internazionale.fr, via SempreInter - Traduction Oxyred
  9. Romelu Lukaku est le protagoniste du Match Day Program d’Inter-Roma. Et Big Rom s’est une nouvelle fois illustré en déclarant son amour pour les couleurs Nerazzurre : "Lorsque je suis sur le terrain du Meazza, je me rends compte d’avoir concrétisé un de mes rêves depuis toujours. J’ai toujours voulu jouer avec le maillot de l’Inter. Le revêtir est d’une fierté incroyable, gagner est quelque chose de grandiose : Io Sono Interista!" Mon plus beau but ? "Celui du 3-0 au Milan, il résume toute mes caractéristiques : la course, la puissance, la précision. Il avait une signification importante pour moi et pour notre championnat. Cette équipe a gagné car elle s’est fortifiée via un état d’esprit de groupe exceptionnel. Nous nous sommes transmis aussi cette soif de victoire." Mon rapport avec Conte ? "Je savais depuis le début qu’il s’agirait d’une relation particulière. A l'été 2019, je lui avais écrit "J'arrive". Sur le terrain, je me bats pour l’équipe. Hors du terrain, j’aime la musique, les personnes vraies, je vie pour ma famille et j’aime rendre les autres heureux. La joie des interiste est aussi la mienne." L’attaquant révèle aussi son top 5 Nerazzurro Dans les buts Julio César : "Extraordinaire avec de la technique et du charisme." En défense Maicon : "Puissant, rapide, technique, il y en a peu comme lui." Adriano : "Je connais par cœur tous ses buts." Ronaldo : "Le football était la destinée d’Il Fenomeno." Eto'o : "Sa détermination et sa classe sont un exemple." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Pour le quotidien Il Giorno, Beppe Bergomi reparle de son Inter 97-98 et tente de faire des liens avec celle d'Antonio Conte. "Il y a des similitudes. Notre équipe était basée sur une phase défensive bien faite, où Gigi Simoni avait construit les bases sachant qu'il y avait Ronaldo devant, mais aussi Zamorano, Djorkaeff, Moriero et Ganz. Des joueurs qui pouvaient résoudre certains problèmes. Nous n'avons pas pu gagner le championnat mais la Coupe UEFA a fait que nous sommes entrés dans le cœur des gens." Vous aviez géré le double engagement, chose non réussie cette année : "C'est différent cette saison, elle est plus compressée. Mais je suis convaincu qu'il vaut toujours mieux rester en lice partout. Battre un grand d'Europe vous donne une grande estime de soi. Avec un effectif à 25 joueurs vous pouvez tenir si vous n'avez pas de blessés récurrents. D'un autre côté, je dois dire que jouer le jeudi en Europa League est plus difficile." Simoni et Conte sont assez différents n'est-ce pas ? "Dissipons un mythe, Simoni n'était pas une personne tendre en réunion ou pendant les séances d'entrainement. En dehors il communiquait différemment mais lui aussi était un dur à cuire." La Juventus était votre rival à l'époque. L'AC Milan ou les bianconeri cette année ? "La Juventus car il y a encore l'affrontement direct et aussi des rencontres contre le Napoli pour les deux. En tout cas le championnat n'est pas encore terminé." Dans le documentaire pour Sky, Massimo Moratti a dit qu'après avoir remporté la Coupe UEFA il avait l'impression que tout pouvait être gagné. Pour diverses raisons cela ne s'est pas produit. Cette équipe peut-elle le faire à l'avenir ? "Il y a beaucoup de compétitions donc c'est difficile. Les neuf années de victoires de la Juventus dépendent aussi du fait que l'Inter et le Milan n'étaient pas présents. La Roma et le Napoli ont alterné mais sans rien leur enlever, ils pèsent moins que les deux clubs de Milan. L'ouverture d'un cycle dépend aussi beaucoup de ce qui va se passer dans la société." Qu'est-ce que cela signifiait d'avoir Ronaldo dans l'équipe ? "De pouvoir compter sur le meilleur joueur du monde. Une technique en vitesse que personne n'avait. A l'époque c'était la plus avancée de toutes. Vous saviez que tôt ou tard, cela résoudrait la rencontre pour vous et ça faisait chavirer les foules. Des personnes venaient au stade parce qu'il pouvait surprendre sur une seule phase de jeu. Simoni nous disait toujours que nous étions tous pareils sauf un. De temps en temps ça lui permettait de ne pas s'entrainer à 100% mais il y avait tellement de pression sur lui, ça devait le aussi le décharger." Au niveau européen, peut-on penser à revoir un club italien au sommet dans peu de temps ? "Pour l'instant nous sommes en retard dans la mentalité et la vitesse de jeu. Nos matchs sont très tactiques et cela ralentit l'intensité. L'Inter, l'AC Milan et la Juventus comptent en Europe et s'ils ne sont pas là c'est compliqué. Je dirai toujours merci à l'Atalanta pour ce qu'ils nous montrent. L'arbitrage change beaucoup aussi. En Europe on voit 12-13 fautes par match alors qu'en Italie de nombreuses les joueurs se jettent au sol et crient à la faute." ®gladis32 - internazionale.fr
  11. Lors d'une émission Twitch sur la chaîne d'Alessandro Cattelan, Nicola Berti a évoqué Nicolo Barella, la Juventus et ses souvenirs. Sur Nicolo Barella. "Nous sommes un peu similaires, j'aime beaucoup Barella. Il est beaucoup plus technique que moi, puis il a l'esprit de compétition, l'envie, l'intensité. Il est mon idole absolue." La Juventus va revenir? "La Juve ne peut plus nous rattraper. Quelques matchs de plus sont nécessaires et ensuite nous commencerons à nous rapprocher un peu plus de ce que nous attendions depuis tout ce temps. Ne soyons pas trop confiants, cependant. Le fait que nous ne jouions plus contre la Juventus avant l'avant-dernière journée est mieux, mais je veux que la course au titre se termine plus tôt, je ne veux pas souffrir jusqu'à la fin." Sur cette Inter. "À part la première partie de la saison où l'équipe a été éliminée de la Ligue des champions, je dirais que ça s'est très bien passé." Le meilleur joueur avec qui il a joué. "Ronie (Ronaldo), bien sûr." Berti a parlé des buts préférés qu'il a marqués pour l'Inter. "Mes buts préférés? Ceux marqués dans le derby de Milan. Il y a ce but dans lequel j'ai dit aux Rossoneri que je marquerais un but et je l'ai fait. Les derbies ont-ils été les plus beaux rendez-vous? À l'époque, nous ne nous parlions pas pendant une semaine, puis nous faisions la paix les uns avec les autres en équipe nationale. Pendant la Serie A, il y avait un défi avant les matchs: je me souviens que nous nous sommes échauffés dans les gymnases, pas sur le terrain, et les joueurs frappaient des balles de l'autre côté pour ennuyer les autres. Avec d'autres équipes, nous avons failli nous chauffer avant les matches." Berti a continué à se remémorer certains de ses anciens coéquipiers. "Bergkamp? Nous avons remporté une Coupe UEFA ensemble, il m'a fourni des passes décisives. Il était phénoménal techniquement mais ne s'intégrait pas bien." "Ruben Sosa? Il était très gentil et techniquement très fort." "Igor Shalimov? J'entends souvent parler de lui, il est entraîneur en Russie." "Darko Pancev? Pour moi, il était très fort, il est venu la mauvaise année. Il a été incompris, il a rejoint une équipe qui n'a pas bien fait, mais pour moi, il était plus fort que Pippo Inzaghi." "Djorkaeff? J'entends toujours parler de lui tout le temps. L'autre jour, je l'ai appelé avec des amis pour son anniversaire et j'ai chanté la chanson que les fans de Nerazzurri lui chantaient." Le meilleur entraîneur avec lequel il a travaillé? "Giovanni Trapattoni. J'ai passé plusieurs années avec lui et j'ai remporté le Scudetto du record (en 1989, ndlr). Trapattoni était comme un père, il sait parler et a beaucoup d'humour."
  12. Le dernier documentaire du programme de Matteo Marani avec Sky Sport est dédié à Ronaldo. Le vrai, Il Fenomeno. En anticipation, accompagné de quelques protagonistes durant les années intéristes de Ronaldo, il a parcouru cette époque de l'attaquant brésilien avec notamment la saison 1997/1998 qui a porté à la conquête du titre en Coupe de l'Uefa à Paris contre la Lazio. L'ex président de l'Inter Massimo Moratti a dit: "La victoire en Coupe de l'UEFA en 1998 représente la satisfaction qu'il nous fallait. C'était une très belle fête avec en toile de fond, l'espoir que le futur soit tout aussi pavé de succès". "Il flottait au-dessus de la boue" Beppe Bergomi, capitaine de cette Inter, rappelle la grandiose prestation de Ronaldo en demi-finale à Moscou contre le Spartak: "La victoire en finale à Paris reste le point focal. C'était pour moi une grande souffrance car j'étais blessé et je ne pouvais pas jouer. J'avais joué dans toutes les rencontres précédentes. Ce qui me revient à l'esprit c'est cette demi-finale contre le Spartak Moscou avec ce but incroyable de Ronaldo. Il y avait de la boue sur le terrain, nous-autres, nous nous y enfoncions et lui flottait au-dessus". Enfin, un célèbre supporter de l'Inter comme Luciano Ligabue est revenu sur le but, magique, d'Il Fenomeno en finale: "C'est inoubliable, le passement de jambe avec lequel il a endormi Marchegiani. C'était la première victoire signée Ronaldo de l'équipe, cela rendait la fête encore plus belle". ®Samus – Internazionale.fr
  13. Le 10 octobre 2020, Footy Headlines avait divulgué en exclusivité que Nike sortirait un 4e maillot de l'Inter Milan pour 2020-2021 . Aujourd'hui Footy Headlines pense pouvoir en révéler un peu plus sur ce maillot spécial qui sortira au printemps 2021. Le quatrième kit Nike Inter 20-21 sera principalement blanc. Alors que rien de finalisé n'est pas encore connu à 100%, diverses choses font croire qu'il s'inspire du kit extérieur de l'Inter 1997-1998. Pourquoi? Une collection spéciale arrive bientôt. Nike sortira une collection probablement inspirée de ce quatrième kit. La collection Nike Inter 2021 combine les couleurs blanc, jaune, bleu et noir tout en affichant différents modèles de conception uniques. Il y a aussi une casquette qui a fuité avec le nouveau logo. Footy Headlines pense que le quatrième kit 2020-2021 aura également le nouveau logo et pense que le quatrième kit Nike Inter 2020-2021 sortira en mars / avril 2021. Le kit extérieur 1997-1998 d'Umbro est livré avec des couleurs similaires à celles de la collection Inter divulguée - blanc, jaune, bleu et noir. Le maillot a été porté par notre superstar brésilienne Ronaldo lors de sa première saison au club lorsqu'il a marqué 34 buts en 47 apparitions. Avez-vous hâte de voir ce quatrième kit Internazionale 2020-21? Aimez-vous le fait qu'il soit inspiré du kit extérieur blanc-jaune-bleu 1997-1998?
  14. Francesco Colonnese apprécie toujours la façon dont les Nerazzurri ont donné une leçon à la Lazio lors de la finale de la Coupe UEFA 1998. Toujours sur Top Calcio 24, il a déclaré: "Nous sommes entrés dans cette finale après une amère défaite contre la Juventus à Turin, nous avions perdu le Scudetto." "Nous nous sommes entraînés avant la Lazio, puis nous nous sommes arrêtés pendant cinq minutes pour les regarder s'entraîner. Nous avons vu qu'ils s'entraînaient de manière très superficielle, ils formaient une équipe convaincue qu'ils pouvaient nous déchirer. Peut-être pensaient-ils que nous avions subi un coup suite à la perte du Scudetto. Ronaldo avait également lu les journaux dans lesquels les joueurs et les managers de la Lazio disaient qu'ils savaient comment l'arrêter, car cette année-là, la Lazio était la seule équipe contre laquelle il n'avait pas marqué de but. Il s'est mis en colère et a dit: 'S'ils savent comment m'arrêter? Je m'en occuperai demain!' Ronaldo a dit ces mêmes mots et le lendemain, il a ridiculisé tout le monde, et si vous avez vu ce match, vous comprenez pourquoi il y a eu un bus contre lui. Les joueurs de la Lazio voulaient l'arrêter de toutes les manières, mais il était imparable. Ils étaient forts, mais nous avons gagné à juste titre. Nous avions quelque chose de plus qu'eux." Sur la rivalité Juve - Inter. "La grande antipathie entre la Juventus et l'Inter est née ce jour-là. Cela dure depuis 21 ans parce que cette équipe, cet entraîneur, ce groupe et ce président méritaient ce Scudetto et il nous a été arraché! Il y a donc en chacun de nous cette grosse plaie ouverte qui dure depuis des années. Je suis désolé que l'Inter ait été éliminé de la Coppa Italia par la Juventus la semaine dernière, malgré un bon match. Il vaudrait mieux jouer laid et gagner et quand cela ne se produit pas, la déception est double." Moralité 1: "Ne jamais provoquer un joueur exceptionnel." Moralité 2: "Le laid est beau quand il nous mène à la victoire."
  15. L'Inter à l'allemande fait rêver. Après une saison très longue, marquée de hauts et de bas, de coups d'éclats, de grandes victoires mais aussi de faux pas, les joueurs d'Antonio Conte sont en Allemagne pour jouer l'Europa League, avec des possibilités concrètes de ramener un trophée européen, chose qui manque depuis dix ans. Tous les mérites reviennent à une équipe compacte, unie, féroce et déterminée. Capable de montrer un jeu offensif, agréable et avec une mentalité positive. Après la victoire contre le Bayer Leverkusen en quarts de finale, les esprits se sont tout de suite tournés vers la Coupe de l'Uefa remportée en 1997/1998 par les joueurs de Gigi Simoni, emmenés par Ronaldo Il Fenomeno. Parmi ces joueurs, figurait Mauro Milanese. FCinter1908.it a eu l'opportunité de l'interviewer pour faire le point sur le moment que traverse l'Inter et les rêves que peuvent entretenir les nerazzurri. Bonjour Mauro. L'Inter de ces dernières semaines est-elle un candidat pour la victoire finale en Europa League ? "Il y a l'opportunité de récupérer un trophée. L'histoire des grands clubs est parsemée de coupes remportées et de trophées conquis. C'est ce qui fait le prestige d'un club. Sans compter que cela augmente les chances en Champions League (premier chapeau du tirage au sort de la phase de poules, ndlr.). Cela changerait totalement la saison, ça signifierait que le groupe a surpassé les attentes. Rattraper la Juve était une tâche difficile. Les bianconeri, récemment, en faisant de bons parcours en Champions League, ont réussi à encaisser de belles sommes, allant jusqu'à pouvoir se payer des joueurs comme Higuain dans un premier temps, puis Ronaldo. Ce gap fait que la Juve reste favorite systématiquement, ils peuvent dépenser plus que les autres." Parmi les grands protagonistes de cette équipe de Conte, Romelu Lukaku, capital sur et en dehors du terrain avec 31 buts cette saison, à -3 de Ronaldo en 1997/1998. C'est déjà un des attaquants les plus forts de l'histoire ? "Sûrement, il a un physique différent des autres. Le petit numéro 10 qui dribble et fait des gestes techniques dans les petits espaces est plus spectaculaire mais il est très fort. Le servir dos au but se finit souvent par un but ou une passe décisive pour un des ses coéquipiers. Il fait plus que marquer durant 90 minutes. Il en aurait encore plus marqué si il avait tiré tous les penalty. C'est difficile d'être aussi performant en Italie à la première saison. Je me souviens de champions comme Zidane ou Platini. La première saison est toujours difficile, à part pour Ronaldo qui avait surpris tout le monde, même si au PSV et au Barca il a été bon la première saison. Il Fenomeno s'est inséré parfaitement. Lukaku est puissant, rapide et bon du pied gauche. Il a réussi à surpasser les attentes, en s'appuyant sur ses qualités." Vous avez joué avec Il Fenomeno. En gardant toute proportion, voyez-vous des similarités dans le rôle qu'ils jouent dans l'équipe ? "Ronaldo a marqué tellement de buts en championnat, il a ensuite gagné la Coupe de l'UEFA quasiment tout seul. Le but à Moscou, la finale contre la Lazio... Il faisait tout. Il était plus spectaculaire, un 10 et un 9 en même temps. La qualité du numéro 10 avec la puissance du 9. C'était Ronaldinho et Romario fusionnés. Ce n'est pas un hasard si on lui a donné ce surnom." Vous étiez dans le groupe de l'Inter en 1997/1998 et, même si vous n'avez pas joué, vous faites partie de l'extraordinaire effectif qui a ramené la coupe de Paris. Quelle était l'atmosphère à ce moment-là ? Comment fait-on pour gagner un trophée aussi difficile à décrocher ? "Je ne pouvais pas jouer vu que je suis arrivé en janvier après avoir joué la Champions League avec Parme. Mais je voulais être proche de l'équipe, j'allais en déplacement avec les autres et je respirais l'atmosphère avec mes coéquipiers. C'est un peu un regret de ne pas avoir participé. Il y avait des top players incroyables dans l'équipe : Zanetti, Pagliuca, Bergomi, Djorkaeff, Zamorano, Moriero, Simeone, Winter. Sans oublier ceux qui sont arrivés plus tard, le jeune Pirlo par exemple." "La défense était très impliquée et permettait de jouer très offensif. Nous avions un 7 comme Moriero, Djorkaeff en trequartista en plus de Zamorano et Ronaldo avec Simeone en plus qui s'insérait. Il y avait tellement d'armes différentes. Une Inter avec plusieurs flèches à son arc. Il y avait Gigi Simoni qui s'occupait de maintenir l'équilibre d'une équipe capable d'encaisser très peu de buts mais aussi de faire le spectacle devant. Je me rappelle de nombreux matches où nous avons marqué 5 à 6 buts." Il y a eu des périodes difficile durant la saison, mais l’équipe a enchainé cinq victoires de suite pour un seul but encaissé. Conte a-t-il trouvé les bonnes bases pour le présent et le futur ? "Comme à son habitude, il a su exploiter du mieux possible les qualités des joueurs à sa disposition. Si on retire les surprises Lukaku et Lautaro, il a aussi fait mieux que prévu car l’équipe n’était pas au niveau de la Juve. Ce serait bien de clôturer cette saison anormale avec une Coupe qui augmente le prestige d’un club. Ce serait beau pour les tifosi, qui ont vu s’envoler de peu le Scudetto." Godin mérite-t-il une mention particulière ? Vu comment il a joué durant cette saison en n’ayant pas toujours connu d’instant facile. Il a parlé comme un leader en après-match. L’Inter devrait-t-elle également miser sur lui pour l’avenir ? "Godin était déjà un leader charismatique à l’Atletico Madrid, un guerrier. Je n’avais aucun doute sur le fait que cela se répète à l’Inter. Il a connu des hauts et des bas au niveau de son état de forme, de jeu et de continuité, mais sa force principale a toujours été sa personnalité." Nous allons parler des ailes, l’Inter s’est déjà renforcée sur l’aile droite avec Hakimi. On parle énormément d’Emerson Palmieri sur l’aile gauche. Peut-il être l’homme juste ? "Le terrain le dira, mais si Conte l’a choisi, c’est qu’il sera le bon joueur. Son jeu nécessite de savoir faire des courses, d’avoir les jambes, des qualités dont une prédisposition au sacrifice. Sur les ailes, tu dois te dépenser énormément et encore plus avec Conte car lui exploite toutes les énergies de tous." Messi-Inter : Un rêve impossible ? "J’aimerai beaucoup personnellement, ce serait si beau. Ce serait la répétition du transfert qui a mené Ronaldo de Barcelone à l’Inter. Il y avait 60 000 abonnés et on a dû stopper la campagne car il n’y aurait plus eu de tickets en suffisance pour la billetterie et pour les Inter-Clubs. Jusqu’alors, les enfants qui se rasaient la tête le faisait en cas de poux. Ils ont commencé à se raser le crane pour suivre l’exemple de Ronaldo. Il ne faut pas oublier que grâce à lui, les sponsors ont changé, en passant d’Umbro à Nike durant 10 années. Certains champions bousculent aussi les modes et les marques d’intérêts. Voir Messi arriver serait quelque chose de très bénéfique pour le Calcio. J’aimerai beaucoup, cela garantirait une belle lutte avec la Juve l’année prochaine. Ce serait aussi beau de voir CR7 d’un côté et Messi de l’autre, se défier." Vous connaissez le personnage Conte. Comment jugez-vous ses paroles post Atalanta-Inter ? Croyez-vous qu’il restera finalement à Milan ? "Nous savons tous que c’est une personne qui dit ce qu’elle pense. S’il doit dire quelque chose, il le fait sans gants. Venir à l’Inter en étant une personnalité juventine est un choix très fort. Ces mots semblent bien penser et laissent suggérer à une non-confirmation en Nerazzurro. Mais je rêve de le voir lui et Messi à Milan l’année prochaine." ®Samus & Antony Gilles - internazionale.fr
  16. "Il y a un nouveau roi à Milan" avait écrit Romelu Lukaku au terme d’une folle remontée de l’Inter sur le Milan lors du Derby Della Madonnina en février dernier. Analyse de Sky Sport A présent, le Belge est devenu "Roi" à tous les effets, aussi bien au niveau de ses statistiques que de ses prestations. C’est lui le vrai guide de l’Inter avec ses buts, mais pas que : il est également un point de référence pour ses équipiers lorsqu’il s’agit de conserver le ballon ou de décider d’une rencontre sur une action individuelle. Premier homme dans le vestiaire, il pense toujours à rendre hommage à ses équipiers malgré ses propres performances. Il Fenomeno en ligne de mire Point de référence et de connexion entre l’équipe et l’entraîneur, Lukaku est le Leader. Il est au centre de chaque action de l’Inter. C’est d’un joueur qui a atténué le scepticisme en faisant parler sa puissance physique qui lui permet de maintenir, à distance, ses adversaires en faisant usage de tout : de volonté, des deux pieds, des bras et même de épaules devant le but, mais il ne perd jamais de vue son objectif, même s’il vient d’être mis au sol. Si Conte l’a autant voulu et qu’il s’est positionné en première personne pour le recruter à Milan, les raisons reprises ci-dessous confirment la réussite, même si nombreux étaient ceux qui ne le voyaient pas de prime abord. Un an plus tard, même les critiques l’admirent : 31 buts ont été inscrits, seul Il Fenomeno avait réussi à faire mieux lors de sa première saison à l’Inter. Et avec 9 buts inscrits consécutivement en Europa League, un nouveau record est battu : personne dans l’histoire de cette compétition n’avait fait aussi bien que lui. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Les quarts de l'Europa League arrivent petit à petit ce lundi. Il est donc temps de se remémorer les bons souvenirs, en espérant que cette aventure se poursuivra cette année. Feue Coupe UEFA et l'Inter, c'est une histoire d'amour dans les années 90. Quatre finales pour trois trophées, rien que ça. 1991 Le premier est venu en 1991 après avoir battu la Roma sur deux matchs. Une victoire 2-0 à la maison avec des buts de Matthaus et Berti, et une courte défaite 1-0 à Rome pour soulever notre première Coupe de l'UEFA. Le parcours : Rapid Vienne (1-2 ; 3-1) - Aston Villa (0-2 ; 3-0) - Partizan Belgrade (3-0 ; 1-1) - Atalanta (0-0 ; 2-0) - Sporting Lisbonne (0-0 ; 2-0) - Roma (2-0 ; 0-1) 1994 Trois ans plus tard l'Inter de Marini réitère la performance. Deux victoires 1-0 contre ce qui est alors le Casino Salzbourg. Une équipe toujours emmenée par Berti buteur à l'aller, alors que Wim Jonk a scoré lors du match retour. Le parcours : Rapid Bucarest (3-1 ; 2-0) - Apollon Limassol (1-0 ; 3-3) - Norwich (1-0 ; 1-0) - Borussia Dortmund (3-1 ; 1-2) - Cagliari (2-3 ; 3-0) - Casino Salzbourg (1-0 ; 1-0) 1998 Alors qu'en 1997 nous échouons aux tirs au but en finale contre Schalke 04, Massimo Moratti se lâche sur le mercato lors de l'été suivant. Simeone, West, Sartor, Cauet, Zé Elias, Recoba et en star planétaire du moment, Ronaldo. Cette année là l'équipe parvient à suivre le rythme de la Juventus, jusqu'à l'affrontement du 26 mai 98, arbitré par Ceccarini. Quelques jours après cette désillusion, l'Inter se présente à Paris pour cette première finale qui se joue en une seule rencontre. Et la soirée fut grandiose contre la Lazio, avec Zamorano, Zanetti et enfin Ronaldo buteurs. Le parcours : Neuchatel Xamax (2-0 ; 2-0) - Lyon (1-2 ; 3-1) - Strasbourg (0-2 ; 3-0) - Schalke 04 (1-0 ; 1-1) - Spartak Moscou (2-1 ; 2-1) - Lazio (3-0) ®gladis32 - internazionale.fr
  18. Leo Messi et l’Inter, un mariage impossible, mais dans le monde du Calcio, rien n’est impossible. L’Inter ne souhaite pas faire de fausses promesses à ses tifosi et a donc tiré le frein à main : "Celui qui décide, c'est le numéro 10 argentin." Le Barça l’a mauvaise En effet, selon le Corriere Della Sera, le Fc Barcelone est "irrité" suite à la projection de l’ombre de Messi dans le cadre de la publicité proposée par le Suning et PP Sports. Un comble lorsque l’ont connait les pratiques employées généralement par les Catalans. "Le club catalan est très irrité, non pas pour l’ombre de Messi reprise avec son nom et son numéro, mais bien plus pour le logo de l’Inter placé sur le maillot de la Pulga. La haute direction du Club catalan a donc rappelé les chinois, en les menaçant d’une plainte pour violation des droits d’image. S’il n’y aura pas d’action en justice, l’avertissement est arrivé." Nulla e Impossibile Per Questa Inter En effet, il y a 22 ans, qui aurait misé un centime sur l’arrivée d’Il Fenomeno Ronaldo à Milan en provenance de… Barcelone ? Comme le souligne le Corriere, la seule issue possible pour Messi, en cas de départ de Catalogne, c’est Milan. L’Inter pourrait réaliser un coup exceptionnel comme fut celui de Ronaldo. Outre les nombreux avantages de résider en Italie, le retour en image pour la Marque Suning serait exceptionnelle. "Messi à l’Inter est une opération à hauteur de 500 millions d’euros. Le joueur est âgé de 33 ans et son contrat prendra fin en juin 2021, cet ultime contrat de sa carrière lui offrira 50 millions d’euros net par an." En Italie, grâce au Décret Croissance, l’opération sur la base d’un contrat de 4 ans à 50 millions d’euros par saison ne pèserait "que" 260 millions d’euros. A cela, il y a lieu d’ajouter, en cas d’intervention immédiate, la valeur du joueur sur le marché du transfert, soit hypothétiquement 150 millions d’euros, bonus et commissions comprises. Une situation difficile mais… Le comportement de Zhang et du Suning trahit les déclarations de Beppe Marotta C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport: "Au fond, sur la question Messi, il y a lieu de voir si on se fie aux déclarations d’Antonio Conte pour qui, il serait plus facile de déplacer le Duomo que de voir Messi à l’Inter." La Rosea rappelle également le jeu de dupe proposé par Marotta, lorsque, alors Dirigeant de la Juventus, des rumeurs faisaient état d’un intérêt pour Cristiano Ronaldo... Messi-Ronaldo Le point de départ est différent :"Le lien entre Leo et Barcelone n’est pas le même que celui qui liait Cristiano et le Real Madrid." Toutefois, il y a lieu de constater de nombreuses et récentes frictions entre l’Argentin et le Président du club catalan Josep Maria Bartomeu. Autre point important : Ronaldo a coûté 100 millions d’euros à la Juve en étant âgé de 33 ans. Messi pourrait signer gratuitement à l’été 2021. Salaire et coûts En établissant un parallèle entre Messi et Ronaldo, le salaire de l’argentin serait supérieur à celui du Portugais. Sur la base du Décret Croissance, l’Inter aurait la possibilité de transformer les 50 millions d’euros net annuel destinés à la Pulga en un coût brut de 65 millions d’euros par saison, soit une somme légèrement supérieure au 58 millions de CR7 à la Juve. L’arrivée du portugais à la Juve a vu une augmentation des recettes du stade et du marketing à hauteur de 58 millions d’euros, sans parler des renégociations avec les sponsors les plus importants tel qu’Adidas et Jeep. Il semblerait donc difficile de penser que cette situation ne pourrait pas se reproduire avec Messi Effet MESSI Comme le souligne la Rosea: "Leo serait un multiplicateur. Aujourd’hui, c’est un rêve, c’est sur. Ce qui est également sur, c’est que l’ombre qui s’est révélée sur le Duomo est un exemple de l’engagement de la PPTV, la télévision de Suning." Il est également vrai que la Famille Zhang est à la recherche de personnalités mondiales, capable de donner une valeur ajoutée à la marque Inter, qui est encore hors du Top 10 Mondial. (A la 14ème place pour être précis selon Brandfinance) La Gazzetta Dello Sport met aussi en évidence qu’avant la fin de validité de la clause octroyant un départ gratuit de Messi cette saison, en cas d’intervention unilatérale de sa part avant le 31 mai, l’Inter s’était informée sur la faisabilité de l’opération, démentant de fait la dernière sortie de Giuseppe Marotta. Enfin selon Tuttosport, le Clan Messi n’aurait que très peu apprécié l’idée mise en place par le Suning de le diffuser sur le Duomo. Si la transaction semble actuellement impossible, une réélection de Bartomeu l’année prochaine à la tête du club catalan pourrait faire sauter la prolongation du contrat du numéro 10 argentin…. Et là….. Le Saviez-vous ? Messi n'est pas allé à Milan depuis longtemps. Il a très souvent arpentées les rues milanaises entre 2010 et 2014. S'y rendant pour le shopping, du sponsoring et des amitiés, celles-ci ont toujours perduré dans le temps. S'il est un "Grand Maître" qui était présent à chacune de ses visites milanaises, son identité a été révélée... En effet, celui-ci est le rejeton d'un célèbre entraîneur italien Champion du Monde en 2006 : Marcello Lippi. Davide est un agent de footballeurs et à l'automne 2010, via son groupe Reset, il s'est retrouvé à la base du contrat entre le numéro 10 argentin et les designers Domenico Dolce et Stefano Gabbana. A cette époque, cette marque était un Must pour tout footballeur et si Messi n'avait que 23 ans, il avait remporté le Ballon d'Or en 2009. Davide Lippi et son champion ont noué, outre les relations professionnelles, une amitié qui perdure encore... Selon l'agence sportive Agipronews, la cotation de voir partir Leo Messi est entrain de fondre comme neige au soleil chez les Bookmakers. Un transfert du sextuple Ballon d'Or en Lombardie représente 3,50. Paris et Manchester sont à 8,00. Liverpool et la Juventus à 12 et Manchester United et le Bayern à 15. Revivre le Duel Ronaldo-Messi en Serie A chacun évoluant chez les deux rivaux Historiques du Calcio, vous seriez preneur ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. Romelu Lukaku entre un peu plus dans l’Histoire de l’Inter. S’il est depuis l’été dernier, le joueur le plus cher de l’Histoire du Club, le joueur rend la pareille sur le terrain. En effet, en inscrivant un énième but face à Bologne en Serie A, Romelu Lukaku est devenu le quatrième joueur de l’Histoire à atteindre la barre des 20 buts lors de ces 30 premiers matchs sous les couleurs de l'Inter. Il rentre donc dans ce cercle très fermé qui est composé de Giuseppe Meazza, István Nyers, Il Fenomeno Ronaldo en surclassant pour l'occasion deux idoles Nerazzurre : Christian Vieri et un certain Diego Milito... Une performance diabolique qui se doit d’être soulignée ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. L'ex milieu de terrain brésilien Zé Elias a accordé une interview à Il Posticipo dans laquelle il parle notamment de son expérience à l'Inter : "Non je ne regrette pas d'y avoir été, ce fut un honneur pour moi de jouer à l'Inter. J'aurais du faire plus lorsque l'opportunité m'a été donnée, surtout la seconde année. Malheureusement je n'y suis pas arrivé, les problèmes physiques m'ont empêché de me donner à 100%. Si j'avais été aussi performant les deux années , je serais resté. C'est de ma faute." Le vrai regret reste le scudetto perdu en 1998 : "Il faut reconnaître aux joueurs de la Juve qu'ils ont mérité de gagner quelques matches. A nous, on nous refuse un penalty sur Ronaldo, l'action se poursuit et on siffle contre nous, ce sont des choses difficiles à accepter, on ne peut pas juste dire « ce sont des choses qui arrivent ». Les épisodes en faveur de la Juventus contre Empoli et Udinese sont vraiment des choses anormales. Plusieurs années après le pot aux roses a été découvert. En 1997/1998, l'Inter aurait mérité plus." Zé Elias parle aussi de ses très bons rapports avec Gigi Simoni et comment ce fut difficile de se séparer de l'entraîneur en pleine saison quelques mois seulement après la victoire à Paris : "C'était difficile car nous n'avions pas spécialement de mauvais résultats. Nous avions gagné contre le Real en Ligue des Champions puis l'entraîneur s'est fait remercié". Son amitié avec Ronaldo : "Cela permettait d'être moins stressé, plus sûr de toi, même si je n'ai jamais cru que Ronaldo m'aurait retenu avec lui à l'Inter." Et ce fameux raté à Manchester : "Ce moment a signé la fin de mon aventure à l'Inter, si j'avais marqué peut-être que j'aurais eu encore une année. Beaucoup de gens se rappellent de moi à travers cet évènement. Même moi je m'en souviens, j'aurais dû marquer." Enfin, il propose aussi Matheus Cunha, brésilien qui figure d'ailleurs sur les tablettes de l'Inter : "Il peut venir comme relève. A mon avis, le duo titulaire est formé par Lukaku et Lautaro. Cunha est un joueur puissant qui redescend prendre la balle hors de la surface et qui peut aussi jouer en pivot, ce serait un bon investissement pour l'Inter car il n'a que 21 ans, il est encore jeune. Vendre Lautaro serait une grosse erreur à mon avis car il deviendra l'un des meilleurs joueurs au monde sous peu." ®Samus - internazionale.fr
  21. Quand on parle de Gigi Simoni, il y a un sentiment de calme dans l'air. C’est le sentiment qu’il a transmis sur le terrain, lors des entraînements et dans la vie. C'était une personne gentille, un homme bon et un excellent entraîneur. Pour une génération de joueurs, il était une figure paternelle, quelqu'un à admirer. Cette équipe Inter 1997/98 est reconnue comme « l’équipe de Simoni ». Et c'est celle qui est restée dans le cœur de tous grâce au triomphe de la Coupe UEFA à Paris. « Vous êtes tous les mêmes ici, sauf un ». La phrase qu'il avait l'habitude de présenter à l'été 1997 aurait pu provoquer des frictions. Mais celui dont il parlait était Ronaldo, et le groupe appréciait la franchise de l’entraîneur en présence du phénomène, comme l'explique Francesco Moriero : "Il est allé droit au but immédiatement et nous a dit que nous devions tous faire nos preuves, mais ce commentaire sur Ronaldo a traversé toute maladresse et nous a conquis en une seconde. C'était une équipe pleine de talent, mais surtout, c'était un groupe uni avec des joueurs qui sont toujours amis depuis 25 ans. Je me souviens quand nous avons joué à Piacenza, Simoni m'a reproché de ne pas passer le ballon. Il était sur le point de me remplacer mais je me suis déplacé sur le flanc gauche. J'ai ensuite récupéré le ballon, quitté l'opposition, chassé des ombres et marqué. Ensuite, je me suis dirigé vers l'abri et j'ai dit : « Vu Coach ? Que diriez-vous de cela pour un laissez-passer ». Nous avons bien ri. Il vous comprenait sur le plan humain et vos caractéristiques en tant que joueur, il a donné à chacun une opportunité et nous a tous fait sentir importants. Nous avons vécu de nombreux moments inoubliables, comme les deux buts que Ronaldo lui avait promis avant notre match de Coupe UEFA à Moscou. Grâce à Gigi, nous sommes tous devenus Interisti cette année-là. Nous ne pouvons pas nous souvenir d'un moment où il a perdu patience. Il a toujours été poli avec les arbitres, un vrai gentleman." Fabio Galante a également partagé les mêmes sentiments : "La relation entre l'équipe et Simoni était extraordinairement étroite, personne ne s'est jamais heurté à lui. Il avait cette grande capacité à gérer le groupe de la meilleure façon possible, tout en restant humble dans le processus. Pour nous, il était vraiment comme une figure paternelle. Il était calme et toujours capable de vous mettre à l'aise." Le meilleur exemple fut la nuit avant Inter vs Real Madrid : "Nous étions loin ensemble, il y avait des visages fermés et l'air était rempli de tension. Gigi est venu et a dit : « Les gars, pourquoi vous inquiétez-vous tous? Ce n'est pas comme si nous devions jouer au Real Madrid… » Tout le monde a commencé à rire." Et puis il y a Ronaldo, un joueur qui était au sommet de son art en 1997/98. Il existe un lien spécial qui relie l'Inter, le brésilien et le coach de Crevalcore. Sur son compte Instagram, le phénomène a dit au revoir à Gigi avec des mots qui disent tout : "Gigi Simoni n'était pas seulement un coach pour moi. Quand je pense à lui aujourd'hui, je pense à un homme sage et bon qui ne vous ordonne pas de faire des choses mais vous explique pourquoi ces choses sont importantes. Je pense à un professeur, comme sur cette photo que nous avons prises à Noël. Il était le chef d'orchestre, nous étions l'orchestre. C'est ainsi que je me souviens de lui, avec ce sourire, cette voix toujours calme, ses précieux conseils. Nous aurions pu et aurions dû gagner plus. Mais nous avons gagné ensemble, ce qu'il nous a toujours demandé de faire. Merci, coach. Tu m'as appris plus que tu ne pourrais jamais imaginer." ®alex_j - internazionale.fr
  22. Depuis que le légendaire manager argentin Helenio Herrera a conduit l'Internazionale à leurs deux premières Coupes d'Europe dans les années 1960, notre club milanais a eu un lien presque inextricable avec le continent sud-américain. L'Inter a dû attendre 35 longues années pour ajouter une autre Coupe d'Europe dans son armoire à trophées et lorsqu'elle a été remportée en 2010, il y avait une forte influence sud-américaine ; six joueurs du onze de départ de Jose Mourinho venaient de là, pendant que l'attaquant argentin Diego Milito marqua les deux buts pour une victoire 2-0 contre le Bayern Munich. Avançons rapidement jusqu'à aujourd'hui. Il reste un fort contingent sud-américain dans l'équipe avec deux Uruguayens, un Argentin et un Chilien, tous en lice pour une place sur le terrain. La liste des stars sud-américaines pour représenter l'Inter dans le passé est longue, en particulier depuis le début du siècle, alors que le Meazza a accueilli certains des meilleurs joueurs de l'histoire. Alors sans plus tarder, voici l'ultime XI combiné sud-américain de l'Inter depuis 2000 Gardien : Julio Cesar Nationalité: brésilienne Apps internationales: 87 Honneurs: Serie A (x5), Coppa Italia (x3), Ligue des Champions Apps Inter: 300 Le transfert de Julio Cesar de Flamengo à l'Inter en 2005 était loin d'être simple. Notre club comptant déjà le nombre max de joueurs non européens, César a dû être prêté au Chievo pour une demi-saison avant de finalement nous rejoindre six mois plus tard, après aucun match joué à Vérone. Malgré ce délai, Cesar a certainement rattrapé le temps perdu en s'établissant rapidement comme le gardien titulaire, position qu'il a conservée tout au long de son séjour de sept ans à Milan. Il a joué pour la dernière fois pour son club d'enfance, Flamengo. Arrière droit: Maicon Nationalité: brésilienne Apps internationales: 76 Honneurs: Serie A (x4), Coppa Italia (x2), Ligue des Champions Apps Inter: 236 Défenseur canonnier forgé dans le moule traditionnel brésilien, Maicon était un autre achat sud-américain rentable qui a connu un grand succès sous nos célèbres rayures noires et bleues. À son apogée, Maicon était le meilleur arrière droit du football mondial - une déclaration validée par le fait qu'il ait gardé Dani Alves hors de l'équipe brésilienne - et en plus de ses qualités défensives, il a également marqué 20 buts pour notre club. Il a passé les dernières années de sa carrière sur les ailes des clubs brésiliens Avaí et Criciúma. Défenseur central: Lucio Nationalité: brésilienne Apps internationales: 105 Honneurs: Serie A, Coppa Italia (x2), Ligue des Champions Apps Inter: 136 Mourinho a fait signer des contrats exceptionnels au cours de sa carrière de manager brillamment réussie, mais peu peuvent égaler son achat de Lucio au Bayern Munich en 2009. Le défenseur intransigeant - qui avait également un penchant pour des incursions osées dans l'autre moitié - a conclu une entente brillante avec Walter Samuel au cœur de la défense centrale et a joué un rôle essentiel lors du Triplé historique. Défenseur central: Walter Samuel Nationalité: argentine Apps internationales: 56 Honneurs: Serie A (x5), Coppa Italia (x3), Ligue des Champions Apps Inter: 236 L'autre moitié du duo défensif hermétique de Mourinho, Walter Samuel, a rejoint l'Inter en 2005 après avoir eu du mal à gérer la pression au Real Madrid des Galactiques. Au cours de ses cinq premières années au Meazza, Samuel a remporté la Serie A chaque saison et au total, il a passé neuf années réussies à Milan, avant de terminer sa carrière en passant deux ans au FC Bâle. Arrière gauche: Ivan Cordoba Nationalité: colombienne Apps internationales: 73 Honneurs: Serie A (x5), Coppa Italia (x4), Ligue des Champions Apps Inter: 455 Un petit défenseur qui était à l'aise pour jouer à quatre arrières, Ivan Cordoba était connu pour posséder un sacré saut malgré sa taille, 1m73. Cordoba a passé toute sa carrière européenne à l'Inter qu'il quitta en 2012 après 12 ans de bon et loyaux services. Le n°2 interiste de longue date a également l’honneur d’être le seul homme de l’histoire à avoir dirigé l’équipe nationale colombienne sur un trophée majeur - la Copa America 2001. Milieu défensif: Javier Zanetti Nationalité: argentine Apps internationales: 143 Honneurs: Serie A (x5), Coppa Italia (x4), Ligue des Champions, Coupe UEFA Apps Inter: 858 (Record) Après 19 ans, 858 apparitions, 21 buts et 11 trophées majeurs, Javier Zanetti a finalement mis un terme à sa brillante carrière à l'Inter en 2014 à l'âge de 41 ans. En signe de respect pour son No.4, le maillot a été retiré peu après. Non seulement Zanetti était un professionnel exemplaire, mais il s'est également réinventé de manière impressionnante en tant que joueur au fil de sa carrière, se transformant d'un ailier maraudeur en un milieu de terrain défensif et même un arrière central de fortune. Comme une reconnaissance de la part du club, Zanetti est désormais vice-président de l'Inter. Milieu central: Esteban Cambiasso Nationalité: argentine Apps internationales: 52 Honneurs: Serie A (x5), Coppa Italia (x4), Ligue des Champions Apps Inter: 420 Un autre Argentin qui a fait partie des meubles de l'Inter. Esteban Cambiasso est venu en Italie par un transfert gratuit après quatre saisons relativement peu satisfaisantes au Real Madrid, où il a été principalement utilisé comme remplaçant. À l'Inter, cependant, il était un titulaire régulier incontesté et de plus en plus apprécié par l'équipe pendant ses années sous Roberto Mancini et plus tard Mourinho. Tout comme son compatriote Samuel, Cambiasso est parti en 2014, passant une saison à Leicester City avant de filer à l'Olympiakos en 2015. Milieu de terrain: Juan Sebastian Veron Nationalité: argentine Apps internationales: 73 Honneurs: Serie A, Coppa Italia (x2) Apps Inter: 74 Bien qu'il n'ait jamais été sous contrat avec l'Inter, en prêt pendant 2 ans, Juan Sebastian Veron y a connu une période de rédemption après trois années difficiles en Angleterre avec Manchester United et Chelsea. Veron ou ‘le petit sorcier’ comme on l’appelait souvent, a aidé l’Inter à remporter deux coupes d'Italie consécutives et a également mis la main sur un Scudetto avant de rentrer chez lui en Argentine pour jouer pour l'Estudiantes. Milieu offensif: Alvaro Recoba Nationalité: uruguayenne Apps internationales: 69 Honneurs: Serie A (x2), Coppa Italia (x2), Coupe de l'UEFA Apps Inter: 260 Un talent suprême dont la carrière a malheureusement été compromise par des problèmes de blessures, Alvaro Recoba n'a peut-être pas réalisé autant que prévu, mais il a certainement fourni aux fans de l'Inter de nombreux moments de magie pendant ses 11 ans. Recoba est devenu célèbre pour avoir mis de spectaculaires frappes de loin - à la fois dans le jeu et en coups francs, qui devaient devenir sa marque de fabrique - avec son pied gauche extra-spécial. Malgré ses nombreux problèmes de blessures, Recoba a réussi à continuer jusqu'en 2015, lorsqu'il a pris sa retraite après avoir joué pour le Nacional. Attaquant : Ronaldo Nationalité: brésilienne Apps internationales: 98 Honneurs: Coupe de l'UEFA Apps Inter: 99 Surnommé « Il Fenomeno», l'Inter a jugé bon d'effacer le record du monde des transferts en 1997 en signant Ronaldo pour 19,5 M£. A ce moment-là, après avoir marqué 47 buts en seulement 49 matchs pour Barcelone, il était sans aucun doute la top-propriété du football mondial. Ronaldo a également conservé cette même veine qu'il avait montrée en Catalogne à Milan, marquant 34 buts lors de sa première saison avant le désastre qui le frappa lors de la Coupe du monde 1998. Des blessures ont détruit le reste de son temps à l'Inter, mais il a tout de même réussi un respectable 59 buts en 99 matchs avant son transferts en 2002 au Real Madrid. Attaquant: Diego Milito Nationalité: argentine Apps internationales: 25 Honneurs: Serie A, Coppa Italia (x2), Ligue des Champions, Apps Inter: 171 Un homme qui mérite une sélection dans cette équipe rien que pour ces deux buts contre le Bayern Munich. Ses deux buts contre les Bavarois ont permis à l'Inter de gagner 2-0 en finale de la Ligue des Champions et mettre fin à une disette de 35 ans pour décrocher le titre suprême du football européen. La saison 2009-2010 a sans aucun doute été la meilleure de Milito sous le maillot de l'Inter, bien qu'il ait connu une autre campagne prolifique en 2011-12 lorsqu'il a marqué 24 buts en championnat. Après cinq ans au club, il a rejoint le Racing Club en Argentine où il a pris sa retraite en 2016. Aujourd'hui il nous envoie des pépites comme Lautaro Martinez.
  23. C'est au tour de Francesco Moriero de raconter son histoire et de répondre aux questions de fans qui ont parlé en direct sur Instragram. "Nous sommes enfermés chez nous comme il se doit. Les choses vont bien dans le Salento et nous ne devons pas abandonner. La vente aux enchères avec Miccoli s'est terminée vendredi. J'ai mis aux enchères trois de mes maillots que j'ai portés pour l'Inter et un à mes débuts dans l'équipe nationale. La vente s'est bien déroulée. Nous aidons les familles du Salento pour les produits de première nécessité : nous avons atteint près de 3600 euros ! Maintenant, Miccoli a mis aux enchères deux maillots signés : un par Totti et un par Mutu. Cela aussi se terminera aussi vendredi. Nous nous déplaçons pour aider ceux qui en ont besoin, nous les enfants du Salento, donnons un coup de main ici, même si l'urgence est partout en Italie." Antonio Conte : "L'Inter faisait un excellent championnat puis il y a eu cette baisse de régime... aussi pour une question de profondeur de banc. L'Inter essaie de construire quelque chose d'important, il faut du temps, en Italie ce n'est pas facile de gagner. Nous avons l'un des entraîneurs les plus intelligents qui construit un certain type de mentalité, nous aurions pu nous battre pour le Scudetto mais il ne manque pas grand chose pour atteindre un grand objectif." L'entraînement pendant une telle période : "Nous travaillons beaucoup avec le staff. Nous comptons sur l'intelligence du footballeur pour continuer à bouger. Ce n'est pas facile. Nous essayons de donner des exercices à la maison en faisant ce que nous pouvons. Pour le footballeur, le terrain est fondamental, vous pouvez bouger autant que vous le souhaitez, mais être avec vos coéquipiers, courir, essayer des solutions et des tactiques que vous ne pouvez faire que sur le terrain. Un footballeur intelligent reste en forme, mange bien et a une vie régulière. Mais c'est étrange de parler de football en ce moment." Cette semaine c'était les 10 ans de Inter - Barça : "Je me souviens de ce grand résultat ! J'aime me souvenir clairement de mon Inter même s'il y a un shut-down sur le football en ce moment. Nous allons revoir les matchs historiques. Je lis peu sur le football car beaucoup parlent, tout le monde a son mot à dire, nous sommes toujours sur Instagram. Je n'ai jamais vu autant de mes anciens compagnons qu'en ce moment, nous envoyons des salutations et messages sympas, j'entends Dabo, Frey etc. Simeone était très sérieux, pour moi il a toujours été un leader, il vous envoyait des pics et vous ne pouviez jamais baissez votre garde. Pour moi, il était un vrai leader même si Zanetti, Bergomi et bien d'autres faisaient partie de cette équipe. Simeone vous massacrait mentalement et vous ramenait déjà en tant que footballeur. Nous vivions tous dans le même bâtiment. Je me souviens que dans la maison de Simeone, c'était comme dans un vestiaire, il avait des photos des buts, des fanions..." Un retour de Simeone à l'Inter ? "Je pense que c'est son rêve, il est resté attaché à ces couleurs. Nous avons vécu des années merveilleuses mais n'oublions pas qu'il y a maintenant un coach extraordinaire sur le banc. En effet, je pense aussi que les deux sont très similaires, perfectionnistes, très sérieux déjà en tant que footballeurs. Avec Antonio, nous avons grandi ensemble, il est comme un frère, il a toujours été maniaque, il ne voulait pas perdre même dans un match et il exultait comme dans le match. Pareil pour el Cholo, toujours entré avec conviction car il voulait marquer. Les sud-américains ont toujours un petit plus comparés aux italiens. Par exemple, il venait au match en chantant. Et nous avions beaucoup de Sud-Américains ! A contrario, Bergomi était silencieux et concentré, mais il était le seul et se laissait emporter." Le match à Moscou : (référence à la campagne de la C3 en 1997-1998) "En ce moment, à la maison avec mes enfants, nous passons en revue quelques matchs. Je ne les ai pas vus depuis longtemps, nous avons vu celui avec Strasbourg, Parme, le Spartak Moscou. Je me souviens qu'il y faisait -13, un truc comme ça. Nous sommes entrés dans le vestiaire avec très peu de chauffage et il faisait incroyablement froid ! J'étais couvert comme jamais mais j'avais toujours froid. Dans les vestiaires, nous avons essayé de nous réchauffer, quelqu'un a également bu une goutte de vodka ! Mais à nos yeux, nous savions que nous faisions face à une équipe solide, il y avait un air particulier, nous étions toujours conscients de pouvoir gagner. Mais Ronaldo est allé voir Simoni et lui a dit qu'il allait résoudre le problème, ils ont fait un pari avec le chien que Simoni qu'il a ensuite appelé Taribo. Ils ont commencé fort et ont ouvert la marque (Thikonov à la 12e, ndlr). Simeone m'a ensuite dit d'aller devant et d'y rester car nous sentions que nous allions marquer. J'avais les pieds gelés qui me faisaient mal. Je ne sais toujours pas comment mais j'en place une, la tête de Cholo aide et nous égalisons. Ensuite, Ronaldo a marqué ce fantastique but, 2-1 au final. Par contre, je ne me souvenais pas du match contre Strasbourg. Je l'ai vu il y a quelques jours et je pense que c'est l'un des meilleurs matchs de l'Inter. Il n'y avait pas d'espaces, l'un des matchs où Zanetti et moi avons joué à droite avec Cauet à gauche et nous avons fait la différence. Mais ce fut un match très difficile résolu grâce à un superbe but de Simeone (l'Inter avait perdu 2-0 à la Meinau avant de renverser la situation 3-0 au retour, ndlr)." Tu te vois en Candreva ? "Je suis né à Lecce et en tant qu'entraîneur, j'avais Mazzone, j'aimais pousser mais il exigeait que je revienne défendre. La force de ce rôle réside dans le fait de ne pas trop penser à l'adversaire. J'aimais attaquer et divertir les gens. Ensuite, j'ai aussi toujours joué en 3-5-2, à l'Inter, nous avions ceux qui nous couvraient, mais la différence était faite par l'intelligence des joueurs. Aujourd'hui, nous travaillons beaucoup plus sur la tactique." Le championnat 1997-1998 : "J'attends toujours la fin de ce match Juve-Inter. Il était difficile d'accepter ce résultat, des choses étranges se sont produites ! Peut-être que la Juve aurait gagné de toutes façons. Sur Ronaldo il y a eu une erreur incroyable, personnellement je me suis vu voler le championnat, ou du moins la possibilité de me battre jusqu'au bout. Bon, il y en a eu d'autres. Mais nous nous sommes amusés, une équipe de grands joueurs et de grands hommes. Le stade était toujours plein. La coupe UEFA a été une immense joie, nous avons battu une Lazio très forte. Nous étions convaincus de gagner cette coupe, c'était une C3 avec des équipes fortes. Mais nous avions Zamorano, Ronaldo, Zanetti, Bergomi, comment na pas avoir une mentalité de vainqueur ?" Une anecdote sur Roberto Baggio : "Un grand ami, un bon gars, un professionnel. Il venait toujours en premier. Nous allions à Pinetina à 10h30 et repartions à 19h30. Ma femme pensait que j'avais quelqu'un d'autre ! La mentalité a changé aujourd'hui. Le grand champion se démontre également en essayant de faire équipe. L'Inter nous unit et les relations sont restées. Roberto était un joueur fantastique et il avait une force mentale impressionnante. Je l'ai poussé à venir à l'Inter, évidemment Moratti l'a ramené mais j'ai aussi travaillé pour le convaincre ! Nous avons fait les matchs avec lui, Ronaldo, Recoba, Djorkaeff, puis Vieri est arrivé, une quantité et une qualité incroyable." Taribo West : "C'était un marrant, il y eut des matchs d'entraînement contre lui où il battait tout le monde. Il est toujours allé un peu fort. Un jour, Simoni a pris le ballon et lui a dit que s'il continuait comme ça, nous ne jouerions pas à onze du dimanche. Il voulait montrer qu'il était là, c'était effrayant, mais il était très gentil. Il a dit une fois à l'entraîneur « Dieu m'a dit que je devais jouer » et il (Lippi) lui a répondu qu'il ne lui avait rien dit à lui." La première place jouable ? "L'Inter doit se battre ! La Lazio fait un championnat fantastique, c'est une équipe qui s'amuse, mais l'Inter a beaucoup mûri. Ils doivent jouer pour le championnat. Qui prendrais-je pour la renforcer ? Moriero, Miccoli, Ronaldo, Zamorano. Sérieusement ! J'aime Mertens, également Allan. Deux joueurs que je verrais très bien à l'Inter, ou dans n'importe quelle équipe que je managerais. Ensuite, vous devez comprendre le modulo que Conte a dans sa tête." Lautaro Martinez : "Je le garderais, l'Inter est l'Inter et l'Inter doit garder des joueurs forts. Il fait partie d'un grand club qui veut gagner en Italie et en Europe." Un mot sur vous ? "Je pense que j'étais un joueur normal, je remercie les fans pour les compliments mais c'était un type de football différent ! Je suis étonné quand je lis que le football dans les années 80 et 90 était plus lent que maintenant, absolument pas ! Avant il y avait beaucoup plus de qualité, si aujourd'hui il y a moins de qualité il faut courir plus, il faut compenser. Un qui était le plus fort à mon avis, à part Pelé et Maradona évidemment, c'était Ronaldo. Je l'ai vu faire des choses que je n'avais jamais vues auparavant. Mais sans problèmes de genou il aurait continué beaucoup plus longtemps. Il était agile, le Meazza était silencieux quand il prenait le ballon. Même à l'entraînement, c'était quelque chose !" ®alex_j - internazionale.fr
  24. Dans une interview avec le journaliste italien Giammarco Menga sur Instagram parue sur FcInterNews, Beppe Bergomi a parlé de la saison des nerazzurri, de l'équipe et de l'urgence Covid-19. "Je pense que nous devons terminer cette saison, mais en toute sécurité et en suivant toutes les directives données par les médecins. D'un point de vue sportif, jamais auparavant un tel équilibre n'a été atteint au sommet, raison de plus pour conclure. Tous les clubs de Serie A ont la chance de reprendre en toute sécurité alors que les autres clubs des ligues inférieures sont plus en difficulté. Nous devons tenir compte de ces aspects et de toutes les catégories, à mon avis, en vue de la reprise." La coupe du monde 1982 "Le moment dont je me souviens avec la plus grande émotion est sans aucun doute l'arrêt de Zoff sur la tête d'Oscar lors du match de phase de groupes contre le Brésil. Cela aurait été le but du 3-3, mais Dino nous a sauvés avec une intervention extraordinaire (lors de la 2e phase de pouls, l'Italie a battu le Brésil 3-2, ndlr). Je le considère comme un vrai maître de la vie, il avait 40 ans, je n'avais que 18 ans, il était un pilier pour moi et pour tout le groupe. Le plus grand regret, au contraire, a été la demi-finale en 1990 contre l'Argentine. Une blessure qui est toujours ouverte car nous étions vraiment une grande équipe, avec beaucoup de noms comme Maldini, Baresi, Baggio, Donadoni. Nous avons eu un beau parcours puisque nous n'avions jamais perdu un match. Il y avait une atmosphère surréaliste à Naples : les fans soutenant l'Italie d'une part et ne pouvant nier leur amour pour Maradona d'autre part, notre adversaire. C'était vraiment un grand regret de sortir à ce stade." Lothar Matthaus & Ronaldo "Lothar avait une mentalité de gagnant, pour gagner nous avions certainement besoin de la mentalité des champions, que lui et Brehme ont apporté. Il voulait se transcender et nous entraîner avec lui, même dans les moments difficiles. Sa mentalité était vraiment unique, il savait inspirer le respect. Ronaldo, quant à lui, était un champion. Malgré ses problèmes physiques, il a quand même réussi à remporter une coupe du monde et comme meilleur buteur. Malgré les blessures, on pouvait voir son incroyable valeur. En 97-98, il a fait quelque chose d'unique, une saison extraordinaire. Pour la qualité, il était vraiment unique." Les rumeurs sur Leo et Lautaro "Je pense que c'est purement un rêve. Je ne vois pas Messi en dehors de Barcelone où il est bien. Le voir ailleurs me semble impossible. C’est aussi un effort économique incroyable. L'Inter grandit, mais je veux être réaliste, je n'y crois pas beaucoup. En ce qui concerne Lautaro Martinez, je pense que c'est le joueur qui progresse et l'Inter sont ses meilleures années. J'ai entendu parler de Griezmann, mais la différence d'âge est trop importante à mon avis. Je ne vendrais pas Lautaro pour un échange standard. Mais si le Barça payait les 111 millions d'euros, l'idéal serait Timo Werner. Il crée la supériorité, bon dans les insertions. Il créerait un grand tandem avec Lukaku. Si Lautaro devait rester, je le considère toujours comme un champion potentiel, je n'en doute pas, il progresse clairement." Alessandro Bastoni "Bastoni est le défenseur moderne typique. Il est gaucher, a de la personnalité et sait jouer au football. Je le connais depuis qu'il a joué pour l'équipe de jeune de l'Atalanta et depuis l'équipe nationale U17. Comme toutes choses, étant jeune, il doit encore progresser sur certains aspects, comme la défense sur l'ouverture, car l'Inter veut garder un centre de gravité élevé dans son jeu. Il doit s’améliorer, jusqu’à présent, il a fait des erreurs, c’est vrai, mais au final qui ne fait pas d’erreurs ? Si vous faites des erreurs, vous progressez. Il a 20 ans, il s'améliore beaucoup et il doit continuer comme ça." Comparaison entre Nicolo Barella et Nicola Berti "J'aime la comparaison, les deux ont du tempérament et du changement de rythme. Nicola avait une vitesse et un timing que Barella n'a pas encore, mais c'est une question de rôle à mon avis. Barella a un meilleur pied, mais en termes de force physique, je dis Berti, c'est toujours une comparaison intéressante." Christian Eriksen et Ashley Young "Jusqu'à présent, Young s'est avéré être le meilleur achat sur le mercato de janvier. Il fait de son mieux et il le fait bien. Le seul déficit est le pied droit et doit revenir le gauche, mais il se débrouille très bien pour les nerazzurri." "Eriksen, en revanche, trouve peu de place dans un 3-5-2 à mon avis. Sous cet aspect, Conte a eu quelques difficultés. Afin de l'améliorer, nous pourrons changer la formation en 3-4-1-2, personnellement je garderais quand même une défense à 3. J'essaierais de m'adapter à Eriksen, afin de le valoriser. Je le vois bien derrière les attaquants, il s'est aussi sacrifié comme mezzala (terme italien désignant les relayeurs dans un milieu à trois, qui évoluent généralement devant une sentinelle, ndlr), mais ce n'est pas son rôle, on l'a vu. Ce n'est pas un joueur qui aime aller se battre pour la balle. En Angleterre, tactiquement, il était plus libre, il n'avait pas toutes les mêmes tâches requises ici. Il doit s'adapter à notre football. En même temps, Conte doit trouver la bonne solution pour le faire revenir à son meilleur niveau. Antonio est l'un des meilleurs entraîneurs, je suis sûr qu'il s'en rendra compte." Sandro Tonali et Manuel Locatelli à l'Inter ? "Tonali sait endosser plusieurs rôles: il peut jouer en tant que trequartista (expression italienne (littéralement “trois-quart”), qui fait référence à un meneur de jeu évoluant entre le milieu et la défense adverse, ndlr) comme Nainggolan, même si pour moi le rôle idéal pour lui est un mezzala. Locatelli, par contre, je le connais bien. Le temps passé à Sassuolo l’a aidé, basé sur son expérience au Milan qui l’a beaucoup aidé, c’est un joueur très intéressant." ®alex_j - internazionale.fr
  25. S'exprimant en direct sur Instagram avec le journaliste de Mediaset Giammarco Menga, Alvaro Recoba s'est remémoré son époque à l'Inter Milan. Extraits. "Je suis heureux de ce que j'ai fait et je ne regrette rien. C'était peut être mes limites. Chaque instant de ma vie, je l'ai vécu à ma façon, avec mon intensité, croyant que c'était la meilleure chose à faire. J'ai fait ce que j'ai pu. Peut être que j'aurais pu faire plus qui sait. J'ai été stupide de quitter l'Inter alors que je n'aurais pas dû à ce moment là. L'Inter a fait le triplé quelques temps après et j'étais très heureux pour ça, mais j'ai fait l'idiot de partir alors que j'aurais pu rester. Nous n'étions plus sur la même longueur d'onde avec Mancini et je ne voulais plus me battre. Je le regrette car j'aurais pu en faire partie, mais c'est comme ça. Le scandale des passeports ? Je n'ai pas de regrets. J'ai déclaré ce que je savais en disant toujours la vérité. Je pensais que je faisais bien les choses mais ce n'était pas le cas. On ne peut pas se repentir toutes les deux minutes sur ce qui est fait." Racontez-nous vos débuts, vos buts contre Brescia : "Quand j'ai commencé à jouer j'avais quatre ans, et même l'imagination ne vous mène pas si loin. Lorsque vous faites vos débuts devant 80.000 personnes à l'Inter, quand je revois ces images j'estime avoir eu de la chance de vivre cela. Jamais je n'aurais imaginé pourvoir jouer dans un si beau stade." Un commentaire sur Il Fenomeno ? "Le meilleur coéquipier que j'ai eu. La seule chose que je regrette c'est qu'il soit allé à l'AC Milan, mais tout le monde fait ce qu'il veut. Le meilleur avec lequel j'ai joué. Le plus fort que j'ai rencontré c'est Shevchenko. Mais le meilleur que j'ai vu jusqu'à présent c'est Messi. Lui et Cristiano Ronaldo ont fondé une ère ensemble. Dans quelques années quand ils arrêteront, il y en aura quatre parmi les plus forts : Pelé, Maradona, Messi et Cristiano. Un cran en dessous Ronaldo et Ronaldinho." Comment était votre relation avec Massimo Moratti ? "C'était une personne décente et il l'a vu aussi en moi. De là une belle relation s'est créée mais je ne l'appelais pas toutes les trois minutes non plus. Aujourd'hui quand je viens en Italie, s'il sait que je suis à Milan il m'appelle et je vais le voir. La dernière fois c'était en novembre. Après le Bayern-Inter je lui ai envoyé un message le félicitant pour tout ce qu'il avait donné, il a répondu après 10-15 minutes. Je lui ai dit que j'étais aussi heureux que lui si ce n'est plus." Et avec Zanetti ? "Nous avions une excellente relation. C'était déjà un grand professionnel quand il jouait et là il le prouve qu'il l'est en dehors aussi. Dans tout ce qu'il fait il l'est. Il pourrait continuer à jouer à l'Inter encore maintenant s'il le voulait !" Quel est votre meilleur souvenir de votre séjour à Venise ? "Pendant ces six mois là-bas je me suis retrouvé bien et protégé. Après la première rencontre, à la mi-temps contre Empoli, je me suis demandé ce que j'étais venu faire ici. Puis en seconde période nous avons fait une remontée extraordinaire et nous avons gagné 3-2. Nous nous sommes sauvés à l'avant dernière journée contre l'Inter." Le fameux 3-2 d'Inter - Sampdoria : "J'étais énervé, je ne jouais pas. Je me souviens que lorsque je suis entré après deux minutes, ils ont marqué le second but. Nous avons eu pas mal d'occasions jusqu'à ce que Martins marque. Après le but égalisateur de Bobo, nous avons tous couru devant. Sur le troisième but nous devions être 7-8 joueurs dans la surface." Un avis sur la paire Lautaro Lukaku ? "Il n'y en pas deux comme eux et pour moi l'Inter a fait tout ce qu'il fallait pour arriver au top avec eux. Ils n'ont pas une équipe aussi forte que la Juventus cependant. J'aime beaucoup Politano. Parfois vous pouvez vous trompez sur dix ballons ça arrive, mais lui ne se cache pas. J'aime aussi Lautaro. Vecino c'est avant tout un ami et un garçon qui s'est tracé un belle route. En novembre dernier j'étais avec lui et Godin." Quel joueur aimez-vous le plus en Serie A ? "J'aime fortement Politano. Mais aussi Chiesa." Le championnat doit-il reprendre ? "Je m'en fous du football en ce moment pour être honnête. Que vous jouiez ou non m'importe peu." ®gladis32 - internazionale.fr