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  1. Romelu Lukaku est le protagoniste du Match Day Program d’Inter-Roma. Et Big Rom s’est une nouvelle fois illustré en déclarant son amour pour les couleurs Nerazzurre : "Lorsque je suis sur le terrain du Meazza, je me rends compte d’avoir concrétisé un de mes rêves depuis toujours. J’ai toujours voulu jouer avec le maillot de l’Inter. Le revêtir est d’une fierté incroyable, gagner est quelque chose de grandiose : Io Sono Interista!" Mon plus beau but ? "Celui du 3-0 au Milan, il résume toute mes caractéristiques : la course, la puissance, la précision. Il avait une signification importante pour moi et pour notre championnat. Cette équipe a gagné car elle s’est fortifiée via un état d’esprit de groupe exceptionnel. Nous nous sommes transmis aussi cette soif de victoire." Mon rapport avec Conte ? "Je savais depuis le début qu’il s’agirait d’une relation particulière. A l'été 2019, je lui avais écrit "J'arrive". Sur le terrain, je me bats pour l’équipe. Hors du terrain, j’aime la musique, les personnes vraies, je vie pour ma famille et j’aime rendre les autres heureux. La joie des interiste est aussi la mienne." L’attaquant révèle aussi son top 5 Nerazzurro Dans les buts Julio César : "Extraordinaire avec de la technique et du charisme." En défense Maicon : "Puissant, rapide, technique, il y en a peu comme lui." Adriano : "Je connais par cœur tous ses buts." Ronaldo : "Le football était la destinée d’Il Fenomeno." Eto'o : "Sa détermination et sa classe sont un exemple." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Pour le quotidien Il Giorno, Beppe Bergomi reparle de son Inter 97-98 et tente de faire des liens avec celle d'Antonio Conte. "Il y a des similitudes. Notre équipe était basée sur une phase défensive bien faite, où Gigi Simoni avait construit les bases sachant qu'il y avait Ronaldo devant, mais aussi Zamorano, Djorkaeff, Moriero et Ganz. Des joueurs qui pouvaient résoudre certains problèmes. Nous n'avons pas pu gagner le championnat mais la Coupe UEFA a fait que nous sommes entrés dans le cœur des gens." Vous aviez géré le double engagement, chose non réussie cette année : "C'est différent cette saison, elle est plus compressée. Mais je suis convaincu qu'il vaut toujours mieux rester en lice partout. Battre un grand d'Europe vous donne une grande estime de soi. Avec un effectif à 25 joueurs vous pouvez tenir si vous n'avez pas de blessés récurrents. D'un autre côté, je dois dire que jouer le jeudi en Europa League est plus difficile." Simoni et Conte sont assez différents n'est-ce pas ? "Dissipons un mythe, Simoni n'était pas une personne tendre en réunion ou pendant les séances d'entrainement. En dehors il communiquait différemment mais lui aussi était un dur à cuire." La Juventus était votre rival à l'époque. L'AC Milan ou les bianconeri cette année ? "La Juventus car il y a encore l'affrontement direct et aussi des rencontres contre le Napoli pour les deux. En tout cas le championnat n'est pas encore terminé." Dans le documentaire pour Sky, Massimo Moratti a dit qu'après avoir remporté la Coupe UEFA il avait l'impression que tout pouvait être gagné. Pour diverses raisons cela ne s'est pas produit. Cette équipe peut-elle le faire à l'avenir ? "Il y a beaucoup de compétitions donc c'est difficile. Les neuf années de victoires de la Juventus dépendent aussi du fait que l'Inter et le Milan n'étaient pas présents. La Roma et le Napoli ont alterné mais sans rien leur enlever, ils pèsent moins que les deux clubs de Milan. L'ouverture d'un cycle dépend aussi beaucoup de ce qui va se passer dans la société." Qu'est-ce que cela signifiait d'avoir Ronaldo dans l'équipe ? "De pouvoir compter sur le meilleur joueur du monde. Une technique en vitesse que personne n'avait. A l'époque c'était la plus avancée de toutes. Vous saviez que tôt ou tard, cela résoudrait la rencontre pour vous et ça faisait chavirer les foules. Des personnes venaient au stade parce qu'il pouvait surprendre sur une seule phase de jeu. Simoni nous disait toujours que nous étions tous pareils sauf un. De temps en temps ça lui permettait de ne pas s'entrainer à 100% mais il y avait tellement de pression sur lui, ça devait le aussi le décharger." Au niveau européen, peut-on penser à revoir un club italien au sommet dans peu de temps ? "Pour l'instant nous sommes en retard dans la mentalité et la vitesse de jeu. Nos matchs sont très tactiques et cela ralentit l'intensité. L'Inter, l'AC Milan et la Juventus comptent en Europe et s'ils ne sont pas là c'est compliqué. Je dirai toujours merci à l'Atalanta pour ce qu'ils nous montrent. L'arbitrage change beaucoup aussi. En Europe on voit 12-13 fautes par match alors qu'en Italie de nombreuses les joueurs se jettent au sol et crient à la faute." ®gladis32 - internazionale.fr
  3. Lors d'une émission Twitch sur la chaîne d'Alessandro Cattelan, Nicola Berti a évoqué Nicolo Barella, la Juventus et ses souvenirs. Sur Nicolo Barella. "Nous sommes un peu similaires, j'aime beaucoup Barella. Il est beaucoup plus technique que moi, puis il a l'esprit de compétition, l'envie, l'intensité. Il est mon idole absolue." La Juventus va revenir? "La Juve ne peut plus nous rattraper. Quelques matchs de plus sont nécessaires et ensuite nous commencerons à nous rapprocher un peu plus de ce que nous attendions depuis tout ce temps. Ne soyons pas trop confiants, cependant. Le fait que nous ne jouions plus contre la Juventus avant l'avant-dernière journée est mieux, mais je veux que la course au titre se termine plus tôt, je ne veux pas souffrir jusqu'à la fin." Sur cette Inter. "À part la première partie de la saison où l'équipe a été éliminée de la Ligue des champions, je dirais que ça s'est très bien passé." Le meilleur joueur avec qui il a joué. "Ronie (Ronaldo), bien sûr." Berti a parlé des buts préférés qu'il a marqués pour l'Inter. "Mes buts préférés? Ceux marqués dans le derby de Milan. Il y a ce but dans lequel j'ai dit aux Rossoneri que je marquerais un but et je l'ai fait. Les derbies ont-ils été les plus beaux rendez-vous? À l'époque, nous ne nous parlions pas pendant une semaine, puis nous faisions la paix les uns avec les autres en équipe nationale. Pendant la Serie A, il y avait un défi avant les matchs: je me souviens que nous nous sommes échauffés dans les gymnases, pas sur le terrain, et les joueurs frappaient des balles de l'autre côté pour ennuyer les autres. Avec d'autres équipes, nous avons failli nous chauffer avant les matches." Berti a continué à se remémorer certains de ses anciens coéquipiers. "Bergkamp? Nous avons remporté une Coupe UEFA ensemble, il m'a fourni des passes décisives. Il était phénoménal techniquement mais ne s'intégrait pas bien." "Ruben Sosa? Il était très gentil et techniquement très fort." "Igor Shalimov? J'entends souvent parler de lui, il est entraîneur en Russie." "Darko Pancev? Pour moi, il était très fort, il est venu la mauvaise année. Il a été incompris, il a rejoint une équipe qui n'a pas bien fait, mais pour moi, il était plus fort que Pippo Inzaghi." "Djorkaeff? J'entends toujours parler de lui tout le temps. L'autre jour, je l'ai appelé avec des amis pour son anniversaire et j'ai chanté la chanson que les fans de Nerazzurri lui chantaient." Le meilleur entraîneur avec lequel il a travaillé? "Giovanni Trapattoni. J'ai passé plusieurs années avec lui et j'ai remporté le Scudetto du record (en 1989, ndlr). Trapattoni était comme un père, il sait parler et a beaucoup d'humour."
  4. Le dernier documentaire du programme de Matteo Marani avec Sky Sport est dédié à Ronaldo. Le vrai, Il Fenomeno. En anticipation, accompagné de quelques protagonistes durant les années intéristes de Ronaldo, il a parcouru cette époque de l'attaquant brésilien avec notamment la saison 1997/1998 qui a porté à la conquête du titre en Coupe de l'Uefa à Paris contre la Lazio. L'ex président de l'Inter Massimo Moratti a dit: "La victoire en Coupe de l'UEFA en 1998 représente la satisfaction qu'il nous fallait. C'était une très belle fête avec en toile de fond, l'espoir que le futur soit tout aussi pavé de succès". "Il flottait au-dessus de la boue" Beppe Bergomi, capitaine de cette Inter, rappelle la grandiose prestation de Ronaldo en demi-finale à Moscou contre le Spartak: "La victoire en finale à Paris reste le point focal. C'était pour moi une grande souffrance car j'étais blessé et je ne pouvais pas jouer. J'avais joué dans toutes les rencontres précédentes. Ce qui me revient à l'esprit c'est cette demi-finale contre le Spartak Moscou avec ce but incroyable de Ronaldo. Il y avait de la boue sur le terrain, nous-autres, nous nous y enfoncions et lui flottait au-dessus". Enfin, un célèbre supporter de l'Inter comme Luciano Ligabue est revenu sur le but, magique, d'Il Fenomeno en finale: "C'est inoubliable, le passement de jambe avec lequel il a endormi Marchegiani. C'était la première victoire signée Ronaldo de l'équipe, cela rendait la fête encore plus belle". ®Samus – Internazionale.fr
  5. Le 10 octobre 2020, Footy Headlines avait divulgué en exclusivité que Nike sortirait un 4e maillot de l'Inter Milan pour 2020-2021 . Aujourd'hui Footy Headlines pense pouvoir en révéler un peu plus sur ce maillot spécial qui sortira au printemps 2021. Le quatrième kit Nike Inter 20-21 sera principalement blanc. Alors que rien de finalisé n'est pas encore connu à 100%, diverses choses font croire qu'il s'inspire du kit extérieur de l'Inter 1997-1998. Pourquoi? Une collection spéciale arrive bientôt. Nike sortira une collection probablement inspirée de ce quatrième kit. La collection Nike Inter 2021 combine les couleurs blanc, jaune, bleu et noir tout en affichant différents modèles de conception uniques. Il y a aussi une casquette qui a fuité avec le nouveau logo. Footy Headlines pense que le quatrième kit 2020-2021 aura également le nouveau logo et pense que le quatrième kit Nike Inter 2020-2021 sortira en mars / avril 2021. Le kit extérieur 1997-1998 d'Umbro est livré avec des couleurs similaires à celles de la collection Inter divulguée - blanc, jaune, bleu et noir. Le maillot a été porté par notre superstar brésilienne Ronaldo lors de sa première saison au club lorsqu'il a marqué 34 buts en 47 apparitions. Avez-vous hâte de voir ce quatrième kit Internazionale 2020-21? Aimez-vous le fait qu'il soit inspiré du kit extérieur blanc-jaune-bleu 1997-1998?
  6. Francesco Colonnese apprécie toujours la façon dont les Nerazzurri ont donné une leçon à la Lazio lors de la finale de la Coupe UEFA 1998. Toujours sur Top Calcio 24, il a déclaré: "Nous sommes entrés dans cette finale après une amère défaite contre la Juventus à Turin, nous avions perdu le Scudetto." "Nous nous sommes entraînés avant la Lazio, puis nous nous sommes arrêtés pendant cinq minutes pour les regarder s'entraîner. Nous avons vu qu'ils s'entraînaient de manière très superficielle, ils formaient une équipe convaincue qu'ils pouvaient nous déchirer. Peut-être pensaient-ils que nous avions subi un coup suite à la perte du Scudetto. Ronaldo avait également lu les journaux dans lesquels les joueurs et les managers de la Lazio disaient qu'ils savaient comment l'arrêter, car cette année-là, la Lazio était la seule équipe contre laquelle il n'avait pas marqué de but. Il s'est mis en colère et a dit: 'S'ils savent comment m'arrêter? Je m'en occuperai demain!' Ronaldo a dit ces mêmes mots et le lendemain, il a ridiculisé tout le monde, et si vous avez vu ce match, vous comprenez pourquoi il y a eu un bus contre lui. Les joueurs de la Lazio voulaient l'arrêter de toutes les manières, mais il était imparable. Ils étaient forts, mais nous avons gagné à juste titre. Nous avions quelque chose de plus qu'eux." Sur la rivalité Juve - Inter. "La grande antipathie entre la Juventus et l'Inter est née ce jour-là. Cela dure depuis 21 ans parce que cette équipe, cet entraîneur, ce groupe et ce président méritaient ce Scudetto et il nous a été arraché! Il y a donc en chacun de nous cette grosse plaie ouverte qui dure depuis des années. Je suis désolé que l'Inter ait été éliminé de la Coppa Italia par la Juventus la semaine dernière, malgré un bon match. Il vaudrait mieux jouer laid et gagner et quand cela ne se produit pas, la déception est double." Moralité 1: "Ne jamais provoquer un joueur exceptionnel." Moralité 2: "Le laid est beau quand il nous mène à la victoire."
  7. L'Inter à l'allemande fait rêver. Après une saison très longue, marquée de hauts et de bas, de coups d'éclats, de grandes victoires mais aussi de faux pas, les joueurs d'Antonio Conte sont en Allemagne pour jouer l'Europa League, avec des possibilités concrètes de ramener un trophée européen, chose qui manque depuis dix ans. Tous les mérites reviennent à une équipe compacte, unie, féroce et déterminée. Capable de montrer un jeu offensif, agréable et avec une mentalité positive. Après la victoire contre le Bayer Leverkusen en quarts de finale, les esprits se sont tout de suite tournés vers la Coupe de l'Uefa remportée en 1997/1998 par les joueurs de Gigi Simoni, emmenés par Ronaldo Il Fenomeno. Parmi ces joueurs, figurait Mauro Milanese. FCinter1908.it a eu l'opportunité de l'interviewer pour faire le point sur le moment que traverse l'Inter et les rêves que peuvent entretenir les nerazzurri. Bonjour Mauro. L'Inter de ces dernières semaines est-elle un candidat pour la victoire finale en Europa League ? "Il y a l'opportunité de récupérer un trophée. L'histoire des grands clubs est parsemée de coupes remportées et de trophées conquis. C'est ce qui fait le prestige d'un club. Sans compter que cela augmente les chances en Champions League (premier chapeau du tirage au sort de la phase de poules, ndlr.). Cela changerait totalement la saison, ça signifierait que le groupe a surpassé les attentes. Rattraper la Juve était une tâche difficile. Les bianconeri, récemment, en faisant de bons parcours en Champions League, ont réussi à encaisser de belles sommes, allant jusqu'à pouvoir se payer des joueurs comme Higuain dans un premier temps, puis Ronaldo. Ce gap fait que la Juve reste favorite systématiquement, ils peuvent dépenser plus que les autres." Parmi les grands protagonistes de cette équipe de Conte, Romelu Lukaku, capital sur et en dehors du terrain avec 31 buts cette saison, à -3 de Ronaldo en 1997/1998. C'est déjà un des attaquants les plus forts de l'histoire ? "Sûrement, il a un physique différent des autres. Le petit numéro 10 qui dribble et fait des gestes techniques dans les petits espaces est plus spectaculaire mais il est très fort. Le servir dos au but se finit souvent par un but ou une passe décisive pour un des ses coéquipiers. Il fait plus que marquer durant 90 minutes. Il en aurait encore plus marqué si il avait tiré tous les penalty. C'est difficile d'être aussi performant en Italie à la première saison. Je me souviens de champions comme Zidane ou Platini. La première saison est toujours difficile, à part pour Ronaldo qui avait surpris tout le monde, même si au PSV et au Barca il a été bon la première saison. Il Fenomeno s'est inséré parfaitement. Lukaku est puissant, rapide et bon du pied gauche. Il a réussi à surpasser les attentes, en s'appuyant sur ses qualités." Vous avez joué avec Il Fenomeno. En gardant toute proportion, voyez-vous des similarités dans le rôle qu'ils jouent dans l'équipe ? "Ronaldo a marqué tellement de buts en championnat, il a ensuite gagné la Coupe de l'UEFA quasiment tout seul. Le but à Moscou, la finale contre la Lazio... Il faisait tout. Il était plus spectaculaire, un 10 et un 9 en même temps. La qualité du numéro 10 avec la puissance du 9. C'était Ronaldinho et Romario fusionnés. Ce n'est pas un hasard si on lui a donné ce surnom." Vous étiez dans le groupe de l'Inter en 1997/1998 et, même si vous n'avez pas joué, vous faites partie de l'extraordinaire effectif qui a ramené la coupe de Paris. Quelle était l'atmosphère à ce moment-là ? Comment fait-on pour gagner un trophée aussi difficile à décrocher ? "Je ne pouvais pas jouer vu que je suis arrivé en janvier après avoir joué la Champions League avec Parme. Mais je voulais être proche de l'équipe, j'allais en déplacement avec les autres et je respirais l'atmosphère avec mes coéquipiers. C'est un peu un regret de ne pas avoir participé. Il y avait des top players incroyables dans l'équipe : Zanetti, Pagliuca, Bergomi, Djorkaeff, Zamorano, Moriero, Simeone, Winter. Sans oublier ceux qui sont arrivés plus tard, le jeune Pirlo par exemple." "La défense était très impliquée et permettait de jouer très offensif. Nous avions un 7 comme Moriero, Djorkaeff en trequartista en plus de Zamorano et Ronaldo avec Simeone en plus qui s'insérait. Il y avait tellement d'armes différentes. Une Inter avec plusieurs flèches à son arc. Il y avait Gigi Simoni qui s'occupait de maintenir l'équilibre d'une équipe capable d'encaisser très peu de buts mais aussi de faire le spectacle devant. Je me rappelle de nombreux matches où nous avons marqué 5 à 6 buts." Il y a eu des périodes difficile durant la saison, mais l’équipe a enchainé cinq victoires de suite pour un seul but encaissé. Conte a-t-il trouvé les bonnes bases pour le présent et le futur ? "Comme à son habitude, il a su exploiter du mieux possible les qualités des joueurs à sa disposition. Si on retire les surprises Lukaku et Lautaro, il a aussi fait mieux que prévu car l’équipe n’était pas au niveau de la Juve. Ce serait bien de clôturer cette saison anormale avec une Coupe qui augmente le prestige d’un club. Ce serait beau pour les tifosi, qui ont vu s’envoler de peu le Scudetto." Godin mérite-t-il une mention particulière ? Vu comment il a joué durant cette saison en n’ayant pas toujours connu d’instant facile. Il a parlé comme un leader en après-match. L’Inter devrait-t-elle également miser sur lui pour l’avenir ? "Godin était déjà un leader charismatique à l’Atletico Madrid, un guerrier. Je n’avais aucun doute sur le fait que cela se répète à l’Inter. Il a connu des hauts et des bas au niveau de son état de forme, de jeu et de continuité, mais sa force principale a toujours été sa personnalité." Nous allons parler des ailes, l’Inter s’est déjà renforcée sur l’aile droite avec Hakimi. On parle énormément d’Emerson Palmieri sur l’aile gauche. Peut-il être l’homme juste ? "Le terrain le dira, mais si Conte l’a choisi, c’est qu’il sera le bon joueur. Son jeu nécessite de savoir faire des courses, d’avoir les jambes, des qualités dont une prédisposition au sacrifice. Sur les ailes, tu dois te dépenser énormément et encore plus avec Conte car lui exploite toutes les énergies de tous." Messi-Inter : Un rêve impossible ? "J’aimerai beaucoup personnellement, ce serait si beau. Ce serait la répétition du transfert qui a mené Ronaldo de Barcelone à l’Inter. Il y avait 60 000 abonnés et on a dû stopper la campagne car il n’y aurait plus eu de tickets en suffisance pour la billetterie et pour les Inter-Clubs. Jusqu’alors, les enfants qui se rasaient la tête le faisait en cas de poux. Ils ont commencé à se raser le crane pour suivre l’exemple de Ronaldo. Il ne faut pas oublier que grâce à lui, les sponsors ont changé, en passant d’Umbro à Nike durant 10 années. Certains champions bousculent aussi les modes et les marques d’intérêts. Voir Messi arriver serait quelque chose de très bénéfique pour le Calcio. J’aimerai beaucoup, cela garantirait une belle lutte avec la Juve l’année prochaine. Ce serait aussi beau de voir CR7 d’un côté et Messi de l’autre, se défier." Vous connaissez le personnage Conte. Comment jugez-vous ses paroles post Atalanta-Inter ? Croyez-vous qu’il restera finalement à Milan ? "Nous savons tous que c’est une personne qui dit ce qu’elle pense. S’il doit dire quelque chose, il le fait sans gants. Venir à l’Inter en étant une personnalité juventine est un choix très fort. Ces mots semblent bien penser et laissent suggérer à une non-confirmation en Nerazzurro. Mais je rêve de le voir lui et Messi à Milan l’année prochaine." ®Samus & Antony Gilles - internazionale.fr
  8. "Il y a un nouveau roi à Milan" avait écrit Romelu Lukaku au terme d’une folle remontée de l’Inter sur le Milan lors du Derby Della Madonnina en février dernier. Analyse de Sky Sport A présent, le Belge est devenu "Roi" à tous les effets, aussi bien au niveau de ses statistiques que de ses prestations. C’est lui le vrai guide de l’Inter avec ses buts, mais pas que : il est également un point de référence pour ses équipiers lorsqu’il s’agit de conserver le ballon ou de décider d’une rencontre sur une action individuelle. Premier homme dans le vestiaire, il pense toujours à rendre hommage à ses équipiers malgré ses propres performances. Il Fenomeno en ligne de mire Point de référence et de connexion entre l’équipe et l’entraîneur, Lukaku est le Leader. Il est au centre de chaque action de l’Inter. C’est d’un joueur qui a atténué le scepticisme en faisant parler sa puissance physique qui lui permet de maintenir, à distance, ses adversaires en faisant usage de tout : de volonté, des deux pieds, des bras et même de épaules devant le but, mais il ne perd jamais de vue son objectif, même s’il vient d’être mis au sol. Si Conte l’a autant voulu et qu’il s’est positionné en première personne pour le recruter à Milan, les raisons reprises ci-dessous confirment la réussite, même si nombreux étaient ceux qui ne le voyaient pas de prime abord. Un an plus tard, même les critiques l’admirent : 31 buts ont été inscrits, seul Il Fenomeno avait réussi à faire mieux lors de sa première saison à l’Inter. Et avec 9 buts inscrits consécutivement en Europa League, un nouveau record est battu : personne dans l’histoire de cette compétition n’avait fait aussi bien que lui. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Les quarts de l'Europa League arrivent petit à petit ce lundi. Il est donc temps de se remémorer les bons souvenirs, en espérant que cette aventure se poursuivra cette année. Feue Coupe UEFA et l'Inter, c'est une histoire d'amour dans les années 90. Quatre finales pour trois trophées, rien que ça. 1991 Le premier est venu en 1991 après avoir battu la Roma sur deux matchs. Une victoire 2-0 à la maison avec des buts de Matthaus et Berti, et une courte défaite 1-0 à Rome pour soulever notre première Coupe de l'UEFA. Le parcours : Rapid Vienne (1-2 ; 3-1) - Aston Villa (0-2 ; 3-0) - Partizan Belgrade (3-0 ; 1-1) - Atalanta (0-0 ; 2-0) - Sporting Lisbonne (0-0 ; 2-0) - Roma (2-0 ; 0-1) 1994 Trois ans plus tard l'Inter de Marini réitère la performance. Deux victoires 1-0 contre ce qui est alors le Casino Salzbourg. Une équipe toujours emmenée par Berti buteur à l'aller, alors que Wim Jonk a scoré lors du match retour. Le parcours : Rapid Bucarest (3-1 ; 2-0) - Apollon Limassol (1-0 ; 3-3) - Norwich (1-0 ; 1-0) - Borussia Dortmund (3-1 ; 1-2) - Cagliari (2-3 ; 3-0) - Casino Salzbourg (1-0 ; 1-0) 1998 Alors qu'en 1997 nous échouons aux tirs au but en finale contre Schalke 04, Massimo Moratti se lâche sur le mercato lors de l'été suivant. Simeone, West, Sartor, Cauet, Zé Elias, Recoba et en star planétaire du moment, Ronaldo. Cette année là l'équipe parvient à suivre le rythme de la Juventus, jusqu'à l'affrontement du 26 mai 98, arbitré par Ceccarini. Quelques jours après cette désillusion, l'Inter se présente à Paris pour cette première finale qui se joue en une seule rencontre. Et la soirée fut grandiose contre la Lazio, avec Zamorano, Zanetti et enfin Ronaldo buteurs. Le parcours : Neuchatel Xamax (2-0 ; 2-0) - Lyon (1-2 ; 3-1) - Strasbourg (0-2 ; 3-0) - Schalke 04 (1-0 ; 1-1) - Spartak Moscou (2-1 ; 2-1) - Lazio (3-0) ®gladis32 - internazionale.fr
  10. Leo Messi et l’Inter, un mariage impossible, mais dans le monde du Calcio, rien n’est impossible. L’Inter ne souhaite pas faire de fausses promesses à ses tifosi et a donc tiré le frein à main : "Celui qui décide, c'est le numéro 10 argentin." Le Barça l’a mauvaise En effet, selon le Corriere Della Sera, le Fc Barcelone est "irrité" suite à la projection de l’ombre de Messi dans le cadre de la publicité proposée par le Suning et PP Sports. Un comble lorsque l’ont connait les pratiques employées généralement par les Catalans. "Le club catalan est très irrité, non pas pour l’ombre de Messi reprise avec son nom et son numéro, mais bien plus pour le logo de l’Inter placé sur le maillot de la Pulga. La haute direction du Club catalan a donc rappelé les chinois, en les menaçant d’une plainte pour violation des droits d’image. S’il n’y aura pas d’action en justice, l’avertissement est arrivé." Nulla e Impossibile Per Questa Inter En effet, il y a 22 ans, qui aurait misé un centime sur l’arrivée d’Il Fenomeno Ronaldo à Milan en provenance de… Barcelone ? Comme le souligne le Corriere, la seule issue possible pour Messi, en cas de départ de Catalogne, c’est Milan. L’Inter pourrait réaliser un coup exceptionnel comme fut celui de Ronaldo. Outre les nombreux avantages de résider en Italie, le retour en image pour la Marque Suning serait exceptionnelle. "Messi à l’Inter est une opération à hauteur de 500 millions d’euros. Le joueur est âgé de 33 ans et son contrat prendra fin en juin 2021, cet ultime contrat de sa carrière lui offrira 50 millions d’euros net par an." En Italie, grâce au Décret Croissance, l’opération sur la base d’un contrat de 4 ans à 50 millions d’euros par saison ne pèserait "que" 260 millions d’euros. A cela, il y a lieu d’ajouter, en cas d’intervention immédiate, la valeur du joueur sur le marché du transfert, soit hypothétiquement 150 millions d’euros, bonus et commissions comprises. Une situation difficile mais… Le comportement de Zhang et du Suning trahit les déclarations de Beppe Marotta C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport: "Au fond, sur la question Messi, il y a lieu de voir si on se fie aux déclarations d’Antonio Conte pour qui, il serait plus facile de déplacer le Duomo que de voir Messi à l’Inter." La Rosea rappelle également le jeu de dupe proposé par Marotta, lorsque, alors Dirigeant de la Juventus, des rumeurs faisaient état d’un intérêt pour Cristiano Ronaldo... Messi-Ronaldo Le point de départ est différent :"Le lien entre Leo et Barcelone n’est pas le même que celui qui liait Cristiano et le Real Madrid." Toutefois, il y a lieu de constater de nombreuses et récentes frictions entre l’Argentin et le Président du club catalan Josep Maria Bartomeu. Autre point important : Ronaldo a coûté 100 millions d’euros à la Juve en étant âgé de 33 ans. Messi pourrait signer gratuitement à l’été 2021. Salaire et coûts En établissant un parallèle entre Messi et Ronaldo, le salaire de l’argentin serait supérieur à celui du Portugais. Sur la base du Décret Croissance, l’Inter aurait la possibilité de transformer les 50 millions d’euros net annuel destinés à la Pulga en un coût brut de 65 millions d’euros par saison, soit une somme légèrement supérieure au 58 millions de CR7 à la Juve. L’arrivée du portugais à la Juve a vu une augmentation des recettes du stade et du marketing à hauteur de 58 millions d’euros, sans parler des renégociations avec les sponsors les plus importants tel qu’Adidas et Jeep. Il semblerait donc difficile de penser que cette situation ne pourrait pas se reproduire avec Messi Effet MESSI Comme le souligne la Rosea: "Leo serait un multiplicateur. Aujourd’hui, c’est un rêve, c’est sur. Ce qui est également sur, c’est que l’ombre qui s’est révélée sur le Duomo est un exemple de l’engagement de la PPTV, la télévision de Suning." Il est également vrai que la Famille Zhang est à la recherche de personnalités mondiales, capable de donner une valeur ajoutée à la marque Inter, qui est encore hors du Top 10 Mondial. (A la 14ème place pour être précis selon Brandfinance) La Gazzetta Dello Sport met aussi en évidence qu’avant la fin de validité de la clause octroyant un départ gratuit de Messi cette saison, en cas d’intervention unilatérale de sa part avant le 31 mai, l’Inter s’était informée sur la faisabilité de l’opération, démentant de fait la dernière sortie de Giuseppe Marotta. Enfin selon Tuttosport, le Clan Messi n’aurait que très peu apprécié l’idée mise en place par le Suning de le diffuser sur le Duomo. Si la transaction semble actuellement impossible, une réélection de Bartomeu l’année prochaine à la tête du club catalan pourrait faire sauter la prolongation du contrat du numéro 10 argentin…. Et là….. Le Saviez-vous ? Messi n'est pas allé à Milan depuis longtemps. Il a très souvent arpentées les rues milanaises entre 2010 et 2014. S'y rendant pour le shopping, du sponsoring et des amitiés, celles-ci ont toujours perduré dans le temps. S'il est un "Grand Maître" qui était présent à chacune de ses visites milanaises, son identité a été révélée... En effet, celui-ci est le rejeton d'un célèbre entraîneur italien Champion du Monde en 2006 : Marcello Lippi. Davide est un agent de footballeurs et à l'automne 2010, via son groupe Reset, il s'est retrouvé à la base du contrat entre le numéro 10 argentin et les designers Domenico Dolce et Stefano Gabbana. A cette époque, cette marque était un Must pour tout footballeur et si Messi n'avait que 23 ans, il avait remporté le Ballon d'Or en 2009. Davide Lippi et son champion ont noué, outre les relations professionnelles, une amitié qui perdure encore... Selon l'agence sportive Agipronews, la cotation de voir partir Leo Messi est entrain de fondre comme neige au soleil chez les Bookmakers. Un transfert du sextuple Ballon d'Or en Lombardie représente 3,50. Paris et Manchester sont à 8,00. Liverpool et la Juventus à 12 et Manchester United et le Bayern à 15. Revivre le Duel Ronaldo-Messi en Serie A chacun évoluant chez les deux rivaux Historiques du Calcio, vous seriez preneur ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Romelu Lukaku entre un peu plus dans l’Histoire de l’Inter. S’il est depuis l’été dernier, le joueur le plus cher de l’Histoire du Club, le joueur rend la pareille sur le terrain. En effet, en inscrivant un énième but face à Bologne en Serie A, Romelu Lukaku est devenu le quatrième joueur de l’Histoire à atteindre la barre des 20 buts lors de ces 30 premiers matchs sous les couleurs de l'Inter. Il rentre donc dans ce cercle très fermé qui est composé de Giuseppe Meazza, István Nyers, Il Fenomeno Ronaldo en surclassant pour l'occasion deux idoles Nerazzurre : Christian Vieri et un certain Diego Milito... Une performance diabolique qui se doit d’être soulignée ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. L'ex milieu de terrain brésilien Zé Elias a accordé une interview à Il Posticipo dans laquelle il parle notamment de son expérience à l'Inter : "Non je ne regrette pas d'y avoir été, ce fut un honneur pour moi de jouer à l'Inter. J'aurais du faire plus lorsque l'opportunité m'a été donnée, surtout la seconde année. Malheureusement je n'y suis pas arrivé, les problèmes physiques m'ont empêché de me donner à 100%. Si j'avais été aussi performant les deux années , je serais resté. C'est de ma faute." Le vrai regret reste le scudetto perdu en 1998 : "Il faut reconnaître aux joueurs de la Juve qu'ils ont mérité de gagner quelques matches. A nous, on nous refuse un penalty sur Ronaldo, l'action se poursuit et on siffle contre nous, ce sont des choses difficiles à accepter, on ne peut pas juste dire « ce sont des choses qui arrivent ». Les épisodes en faveur de la Juventus contre Empoli et Udinese sont vraiment des choses anormales. Plusieurs années après le pot aux roses a été découvert. En 1997/1998, l'Inter aurait mérité plus." Zé Elias parle aussi de ses très bons rapports avec Gigi Simoni et comment ce fut difficile de se séparer de l'entraîneur en pleine saison quelques mois seulement après la victoire à Paris : "C'était difficile car nous n'avions pas spécialement de mauvais résultats. Nous avions gagné contre le Real en Ligue des Champions puis l'entraîneur s'est fait remercié". Son amitié avec Ronaldo : "Cela permettait d'être moins stressé, plus sûr de toi, même si je n'ai jamais cru que Ronaldo m'aurait retenu avec lui à l'Inter." Et ce fameux raté à Manchester : "Ce moment a signé la fin de mon aventure à l'Inter, si j'avais marqué peut-être que j'aurais eu encore une année. Beaucoup de gens se rappellent de moi à travers cet évènement. Même moi je m'en souviens, j'aurais dû marquer." Enfin, il propose aussi Matheus Cunha, brésilien qui figure d'ailleurs sur les tablettes de l'Inter : "Il peut venir comme relève. A mon avis, le duo titulaire est formé par Lukaku et Lautaro. Cunha est un joueur puissant qui redescend prendre la balle hors de la surface et qui peut aussi jouer en pivot, ce serait un bon investissement pour l'Inter car il n'a que 21 ans, il est encore jeune. Vendre Lautaro serait une grosse erreur à mon avis car il deviendra l'un des meilleurs joueurs au monde sous peu." ®Samus - internazionale.fr
  13. Quand on parle de Gigi Simoni, il y a un sentiment de calme dans l'air. C’est le sentiment qu’il a transmis sur le terrain, lors des entraînements et dans la vie. C'était une personne gentille, un homme bon et un excellent entraîneur. Pour une génération de joueurs, il était une figure paternelle, quelqu'un à admirer. Cette équipe Inter 1997/98 est reconnue comme « l’équipe de Simoni ». Et c'est celle qui est restée dans le cœur de tous grâce au triomphe de la Coupe UEFA à Paris. « Vous êtes tous les mêmes ici, sauf un ». La phrase qu'il avait l'habitude de présenter à l'été 1997 aurait pu provoquer des frictions. Mais celui dont il parlait était Ronaldo, et le groupe appréciait la franchise de l’entraîneur en présence du phénomène, comme l'explique Francesco Moriero : "Il est allé droit au but immédiatement et nous a dit que nous devions tous faire nos preuves, mais ce commentaire sur Ronaldo a traversé toute maladresse et nous a conquis en une seconde. C'était une équipe pleine de talent, mais surtout, c'était un groupe uni avec des joueurs qui sont toujours amis depuis 25 ans. Je me souviens quand nous avons joué à Piacenza, Simoni m'a reproché de ne pas passer le ballon. Il était sur le point de me remplacer mais je me suis déplacé sur le flanc gauche. J'ai ensuite récupéré le ballon, quitté l'opposition, chassé des ombres et marqué. Ensuite, je me suis dirigé vers l'abri et j'ai dit : « Vu Coach ? Que diriez-vous de cela pour un laissez-passer ». Nous avons bien ri. Il vous comprenait sur le plan humain et vos caractéristiques en tant que joueur, il a donné à chacun une opportunité et nous a tous fait sentir importants. Nous avons vécu de nombreux moments inoubliables, comme les deux buts que Ronaldo lui avait promis avant notre match de Coupe UEFA à Moscou. Grâce à Gigi, nous sommes tous devenus Interisti cette année-là. Nous ne pouvons pas nous souvenir d'un moment où il a perdu patience. Il a toujours été poli avec les arbitres, un vrai gentleman." Fabio Galante a également partagé les mêmes sentiments : "La relation entre l'équipe et Simoni était extraordinairement étroite, personne ne s'est jamais heurté à lui. Il avait cette grande capacité à gérer le groupe de la meilleure façon possible, tout en restant humble dans le processus. Pour nous, il était vraiment comme une figure paternelle. Il était calme et toujours capable de vous mettre à l'aise." Le meilleur exemple fut la nuit avant Inter vs Real Madrid : "Nous étions loin ensemble, il y avait des visages fermés et l'air était rempli de tension. Gigi est venu et a dit : « Les gars, pourquoi vous inquiétez-vous tous? Ce n'est pas comme si nous devions jouer au Real Madrid… » Tout le monde a commencé à rire." Et puis il y a Ronaldo, un joueur qui était au sommet de son art en 1997/98. Il existe un lien spécial qui relie l'Inter, le brésilien et le coach de Crevalcore. Sur son compte Instagram, le phénomène a dit au revoir à Gigi avec des mots qui disent tout : "Gigi Simoni n'était pas seulement un coach pour moi. Quand je pense à lui aujourd'hui, je pense à un homme sage et bon qui ne vous ordonne pas de faire des choses mais vous explique pourquoi ces choses sont importantes. Je pense à un professeur, comme sur cette photo que nous avons prises à Noël. Il était le chef d'orchestre, nous étions l'orchestre. C'est ainsi que je me souviens de lui, avec ce sourire, cette voix toujours calme, ses précieux conseils. Nous aurions pu et aurions dû gagner plus. Mais nous avons gagné ensemble, ce qu'il nous a toujours demandé de faire. Merci, coach. Tu m'as appris plus que tu ne pourrais jamais imaginer." ®alex_j - internazionale.fr
  14. Depuis que le légendaire manager argentin Helenio Herrera a conduit l'Internazionale à leurs deux premières Coupes d'Europe dans les années 1960, notre club milanais a eu un lien presque inextricable avec le continent sud-américain. L'Inter a dû attendre 35 longues années pour ajouter une autre Coupe d'Europe dans son armoire à trophées et lorsqu'elle a été remportée en 2010, il y avait une forte influence sud-américaine ; six joueurs du onze de départ de Jose Mourinho venaient de là, pendant que l'attaquant argentin Diego Milito marqua les deux buts pour une victoire 2-0 contre le Bayern Munich. Avançons rapidement jusqu'à aujourd'hui. Il reste un fort contingent sud-américain dans l'équipe avec deux Uruguayens, un Argentin et un Chilien, tous en lice pour une place sur le terrain. La liste des stars sud-américaines pour représenter l'Inter dans le passé est longue, en particulier depuis le début du siècle, alors que le Meazza a accueilli certains des meilleurs joueurs de l'histoire. Alors sans plus tarder, voici l'ultime XI combiné sud-américain de l'Inter depuis 2000 Gardien : Julio Cesar Nationalité: brésilienne Apps internationales: 87 Honneurs: Serie A (x5), Coppa Italia (x3), Ligue des Champions Apps Inter: 300 Le transfert de Julio Cesar de Flamengo à l'Inter en 2005 était loin d'être simple. Notre club comptant déjà le nombre max de joueurs non européens, César a dû être prêté au Chievo pour une demi-saison avant de finalement nous rejoindre six mois plus tard, après aucun match joué à Vérone. Malgré ce délai, Cesar a certainement rattrapé le temps perdu en s'établissant rapidement comme le gardien titulaire, position qu'il a conservée tout au long de son séjour de sept ans à Milan. Il a joué pour la dernière fois pour son club d'enfance, Flamengo. Arrière droit: Maicon Nationalité: brésilienne Apps internationales: 76 Honneurs: Serie A (x4), Coppa Italia (x2), Ligue des Champions Apps Inter: 236 Défenseur canonnier forgé dans le moule traditionnel brésilien, Maicon était un autre achat sud-américain rentable qui a connu un grand succès sous nos célèbres rayures noires et bleues. À son apogée, Maicon était le meilleur arrière droit du football mondial - une déclaration validée par le fait qu'il ait gardé Dani Alves hors de l'équipe brésilienne - et en plus de ses qualités défensives, il a également marqué 20 buts pour notre club. Il a passé les dernières années de sa carrière sur les ailes des clubs brésiliens Avaí et Criciúma. Défenseur central: Lucio Nationalité: brésilienne Apps internationales: 105 Honneurs: Serie A, Coppa Italia (x2), Ligue des Champions Apps Inter: 136 Mourinho a fait signer des contrats exceptionnels au cours de sa carrière de manager brillamment réussie, mais peu peuvent égaler son achat de Lucio au Bayern Munich en 2009. Le défenseur intransigeant - qui avait également un penchant pour des incursions osées dans l'autre moitié - a conclu une entente brillante avec Walter Samuel au cœur de la défense centrale et a joué un rôle essentiel lors du Triplé historique. Défenseur central: Walter Samuel Nationalité: argentine Apps internationales: 56 Honneurs: Serie A (x5), Coppa Italia (x3), Ligue des Champions Apps Inter: 236 L'autre moitié du duo défensif hermétique de Mourinho, Walter Samuel, a rejoint l'Inter en 2005 après avoir eu du mal à gérer la pression au Real Madrid des Galactiques. Au cours de ses cinq premières années au Meazza, Samuel a remporté la Serie A chaque saison et au total, il a passé neuf années réussies à Milan, avant de terminer sa carrière en passant deux ans au FC Bâle. Arrière gauche: Ivan Cordoba Nationalité: colombienne Apps internationales: 73 Honneurs: Serie A (x5), Coppa Italia (x4), Ligue des Champions Apps Inter: 455 Un petit défenseur qui était à l'aise pour jouer à quatre arrières, Ivan Cordoba était connu pour posséder un sacré saut malgré sa taille, 1m73. Cordoba a passé toute sa carrière européenne à l'Inter qu'il quitta en 2012 après 12 ans de bon et loyaux services. Le n°2 interiste de longue date a également l’honneur d’être le seul homme de l’histoire à avoir dirigé l’équipe nationale colombienne sur un trophée majeur - la Copa America 2001. Milieu défensif: Javier Zanetti Nationalité: argentine Apps internationales: 143 Honneurs: Serie A (x5), Coppa Italia (x4), Ligue des Champions, Coupe UEFA Apps Inter: 858 (Record) Après 19 ans, 858 apparitions, 21 buts et 11 trophées majeurs, Javier Zanetti a finalement mis un terme à sa brillante carrière à l'Inter en 2014 à l'âge de 41 ans. En signe de respect pour son No.4, le maillot a été retiré peu après. Non seulement Zanetti était un professionnel exemplaire, mais il s'est également réinventé de manière impressionnante en tant que joueur au fil de sa carrière, se transformant d'un ailier maraudeur en un milieu de terrain défensif et même un arrière central de fortune. Comme une reconnaissance de la part du club, Zanetti est désormais vice-président de l'Inter. Milieu central: Esteban Cambiasso Nationalité: argentine Apps internationales: 52 Honneurs: Serie A (x5), Coppa Italia (x4), Ligue des Champions Apps Inter: 420 Un autre Argentin qui a fait partie des meubles de l'Inter. Esteban Cambiasso est venu en Italie par un transfert gratuit après quatre saisons relativement peu satisfaisantes au Real Madrid, où il a été principalement utilisé comme remplaçant. À l'Inter, cependant, il était un titulaire régulier incontesté et de plus en plus apprécié par l'équipe pendant ses années sous Roberto Mancini et plus tard Mourinho. Tout comme son compatriote Samuel, Cambiasso est parti en 2014, passant une saison à Leicester City avant de filer à l'Olympiakos en 2015. Milieu de terrain: Juan Sebastian Veron Nationalité: argentine Apps internationales: 73 Honneurs: Serie A, Coppa Italia (x2) Apps Inter: 74 Bien qu'il n'ait jamais été sous contrat avec l'Inter, en prêt pendant 2 ans, Juan Sebastian Veron y a connu une période de rédemption après trois années difficiles en Angleterre avec Manchester United et Chelsea. Veron ou ‘le petit sorcier’ comme on l’appelait souvent, a aidé l’Inter à remporter deux coupes d'Italie consécutives et a également mis la main sur un Scudetto avant de rentrer chez lui en Argentine pour jouer pour l'Estudiantes. Milieu offensif: Alvaro Recoba Nationalité: uruguayenne Apps internationales: 69 Honneurs: Serie A (x2), Coppa Italia (x2), Coupe de l'UEFA Apps Inter: 260 Un talent suprême dont la carrière a malheureusement été compromise par des problèmes de blessures, Alvaro Recoba n'a peut-être pas réalisé autant que prévu, mais il a certainement fourni aux fans de l'Inter de nombreux moments de magie pendant ses 11 ans. Recoba est devenu célèbre pour avoir mis de spectaculaires frappes de loin - à la fois dans le jeu et en coups francs, qui devaient devenir sa marque de fabrique - avec son pied gauche extra-spécial. Malgré ses nombreux problèmes de blessures, Recoba a réussi à continuer jusqu'en 2015, lorsqu'il a pris sa retraite après avoir joué pour le Nacional. Attaquant : Ronaldo Nationalité: brésilienne Apps internationales: 98 Honneurs: Coupe de l'UEFA Apps Inter: 99 Surnommé « Il Fenomeno», l'Inter a jugé bon d'effacer le record du monde des transferts en 1997 en signant Ronaldo pour 19,5 M£. A ce moment-là, après avoir marqué 47 buts en seulement 49 matchs pour Barcelone, il était sans aucun doute la top-propriété du football mondial. Ronaldo a également conservé cette même veine qu'il avait montrée en Catalogne à Milan, marquant 34 buts lors de sa première saison avant le désastre qui le frappa lors de la Coupe du monde 1998. Des blessures ont détruit le reste de son temps à l'Inter, mais il a tout de même réussi un respectable 59 buts en 99 matchs avant son transferts en 2002 au Real Madrid. Attaquant: Diego Milito Nationalité: argentine Apps internationales: 25 Honneurs: Serie A, Coppa Italia (x2), Ligue des Champions, Apps Inter: 171 Un homme qui mérite une sélection dans cette équipe rien que pour ces deux buts contre le Bayern Munich. Ses deux buts contre les Bavarois ont permis à l'Inter de gagner 2-0 en finale de la Ligue des Champions et mettre fin à une disette de 35 ans pour décrocher le titre suprême du football européen. La saison 2009-2010 a sans aucun doute été la meilleure de Milito sous le maillot de l'Inter, bien qu'il ait connu une autre campagne prolifique en 2011-12 lorsqu'il a marqué 24 buts en championnat. Après cinq ans au club, il a rejoint le Racing Club en Argentine où il a pris sa retraite en 2016. Aujourd'hui il nous envoie des pépites comme Lautaro Martinez.
  15. C'est au tour de Francesco Moriero de raconter son histoire et de répondre aux questions de fans qui ont parlé en direct sur Instragram. "Nous sommes enfermés chez nous comme il se doit. Les choses vont bien dans le Salento et nous ne devons pas abandonner. La vente aux enchères avec Miccoli s'est terminée vendredi. J'ai mis aux enchères trois de mes maillots que j'ai portés pour l'Inter et un à mes débuts dans l'équipe nationale. La vente s'est bien déroulée. Nous aidons les familles du Salento pour les produits de première nécessité : nous avons atteint près de 3600 euros ! Maintenant, Miccoli a mis aux enchères deux maillots signés : un par Totti et un par Mutu. Cela aussi se terminera aussi vendredi. Nous nous déplaçons pour aider ceux qui en ont besoin, nous les enfants du Salento, donnons un coup de main ici, même si l'urgence est partout en Italie." Antonio Conte : "L'Inter faisait un excellent championnat puis il y a eu cette baisse de régime... aussi pour une question de profondeur de banc. L'Inter essaie de construire quelque chose d'important, il faut du temps, en Italie ce n'est pas facile de gagner. Nous avons l'un des entraîneurs les plus intelligents qui construit un certain type de mentalité, nous aurions pu nous battre pour le Scudetto mais il ne manque pas grand chose pour atteindre un grand objectif." L'entraînement pendant une telle période : "Nous travaillons beaucoup avec le staff. Nous comptons sur l'intelligence du footballeur pour continuer à bouger. Ce n'est pas facile. Nous essayons de donner des exercices à la maison en faisant ce que nous pouvons. Pour le footballeur, le terrain est fondamental, vous pouvez bouger autant que vous le souhaitez, mais être avec vos coéquipiers, courir, essayer des solutions et des tactiques que vous ne pouvez faire que sur le terrain. Un footballeur intelligent reste en forme, mange bien et a une vie régulière. Mais c'est étrange de parler de football en ce moment." Cette semaine c'était les 10 ans de Inter - Barça : "Je me souviens de ce grand résultat ! J'aime me souvenir clairement de mon Inter même s'il y a un shut-down sur le football en ce moment. Nous allons revoir les matchs historiques. Je lis peu sur le football car beaucoup parlent, tout le monde a son mot à dire, nous sommes toujours sur Instagram. Je n'ai jamais vu autant de mes anciens compagnons qu'en ce moment, nous envoyons des salutations et messages sympas, j'entends Dabo, Frey etc. Simeone était très sérieux, pour moi il a toujours été un leader, il vous envoyait des pics et vous ne pouviez jamais baissez votre garde. Pour moi, il était un vrai leader même si Zanetti, Bergomi et bien d'autres faisaient partie de cette équipe. Simeone vous massacrait mentalement et vous ramenait déjà en tant que footballeur. Nous vivions tous dans le même bâtiment. Je me souviens que dans la maison de Simeone, c'était comme dans un vestiaire, il avait des photos des buts, des fanions..." Un retour de Simeone à l'Inter ? "Je pense que c'est son rêve, il est resté attaché à ces couleurs. Nous avons vécu des années merveilleuses mais n'oublions pas qu'il y a maintenant un coach extraordinaire sur le banc. En effet, je pense aussi que les deux sont très similaires, perfectionnistes, très sérieux déjà en tant que footballeurs. Avec Antonio, nous avons grandi ensemble, il est comme un frère, il a toujours été maniaque, il ne voulait pas perdre même dans un match et il exultait comme dans le match. Pareil pour el Cholo, toujours entré avec conviction car il voulait marquer. Les sud-américains ont toujours un petit plus comparés aux italiens. Par exemple, il venait au match en chantant. Et nous avions beaucoup de Sud-Américains ! A contrario, Bergomi était silencieux et concentré, mais il était le seul et se laissait emporter." Le match à Moscou : (référence à la campagne de la C3 en 1997-1998) "En ce moment, à la maison avec mes enfants, nous passons en revue quelques matchs. Je ne les ai pas vus depuis longtemps, nous avons vu celui avec Strasbourg, Parme, le Spartak Moscou. Je me souviens qu'il y faisait -13, un truc comme ça. Nous sommes entrés dans le vestiaire avec très peu de chauffage et il faisait incroyablement froid ! J'étais couvert comme jamais mais j'avais toujours froid. Dans les vestiaires, nous avons essayé de nous réchauffer, quelqu'un a également bu une goutte de vodka ! Mais à nos yeux, nous savions que nous faisions face à une équipe solide, il y avait un air particulier, nous étions toujours conscients de pouvoir gagner. Mais Ronaldo est allé voir Simoni et lui a dit qu'il allait résoudre le problème, ils ont fait un pari avec le chien que Simoni qu'il a ensuite appelé Taribo. Ils ont commencé fort et ont ouvert la marque (Thikonov à la 12e, ndlr). Simeone m'a ensuite dit d'aller devant et d'y rester car nous sentions que nous allions marquer. J'avais les pieds gelés qui me faisaient mal. Je ne sais toujours pas comment mais j'en place une, la tête de Cholo aide et nous égalisons. Ensuite, Ronaldo a marqué ce fantastique but, 2-1 au final. Par contre, je ne me souvenais pas du match contre Strasbourg. Je l'ai vu il y a quelques jours et je pense que c'est l'un des meilleurs matchs de l'Inter. Il n'y avait pas d'espaces, l'un des matchs où Zanetti et moi avons joué à droite avec Cauet à gauche et nous avons fait la différence. Mais ce fut un match très difficile résolu grâce à un superbe but de Simeone (l'Inter avait perdu 2-0 à la Meinau avant de renverser la situation 3-0 au retour, ndlr)." Tu te vois en Candreva ? "Je suis né à Lecce et en tant qu'entraîneur, j'avais Mazzone, j'aimais pousser mais il exigeait que je revienne défendre. La force de ce rôle réside dans le fait de ne pas trop penser à l'adversaire. J'aimais attaquer et divertir les gens. Ensuite, j'ai aussi toujours joué en 3-5-2, à l'Inter, nous avions ceux qui nous couvraient, mais la différence était faite par l'intelligence des joueurs. Aujourd'hui, nous travaillons beaucoup plus sur la tactique." Le championnat 1997-1998 : "J'attends toujours la fin de ce match Juve-Inter. Il était difficile d'accepter ce résultat, des choses étranges se sont produites ! Peut-être que la Juve aurait gagné de toutes façons. Sur Ronaldo il y a eu une erreur incroyable, personnellement je me suis vu voler le championnat, ou du moins la possibilité de me battre jusqu'au bout. Bon, il y en a eu d'autres. Mais nous nous sommes amusés, une équipe de grands joueurs et de grands hommes. Le stade était toujours plein. La coupe UEFA a été une immense joie, nous avons battu une Lazio très forte. Nous étions convaincus de gagner cette coupe, c'était une C3 avec des équipes fortes. Mais nous avions Zamorano, Ronaldo, Zanetti, Bergomi, comment na pas avoir une mentalité de vainqueur ?" Une anecdote sur Roberto Baggio : "Un grand ami, un bon gars, un professionnel. Il venait toujours en premier. Nous allions à Pinetina à 10h30 et repartions à 19h30. Ma femme pensait que j'avais quelqu'un d'autre ! La mentalité a changé aujourd'hui. Le grand champion se démontre également en essayant de faire équipe. L'Inter nous unit et les relations sont restées. Roberto était un joueur fantastique et il avait une force mentale impressionnante. Je l'ai poussé à venir à l'Inter, évidemment Moratti l'a ramené mais j'ai aussi travaillé pour le convaincre ! Nous avons fait les matchs avec lui, Ronaldo, Recoba, Djorkaeff, puis Vieri est arrivé, une quantité et une qualité incroyable." Taribo West : "C'était un marrant, il y eut des matchs d'entraînement contre lui où il battait tout le monde. Il est toujours allé un peu fort. Un jour, Simoni a pris le ballon et lui a dit que s'il continuait comme ça, nous ne jouerions pas à onze du dimanche. Il voulait montrer qu'il était là, c'était effrayant, mais il était très gentil. Il a dit une fois à l'entraîneur « Dieu m'a dit que je devais jouer » et il (Lippi) lui a répondu qu'il ne lui avait rien dit à lui." La première place jouable ? "L'Inter doit se battre ! La Lazio fait un championnat fantastique, c'est une équipe qui s'amuse, mais l'Inter a beaucoup mûri. Ils doivent jouer pour le championnat. Qui prendrais-je pour la renforcer ? Moriero, Miccoli, Ronaldo, Zamorano. Sérieusement ! J'aime Mertens, également Allan. Deux joueurs que je verrais très bien à l'Inter, ou dans n'importe quelle équipe que je managerais. Ensuite, vous devez comprendre le modulo que Conte a dans sa tête." Lautaro Martinez : "Je le garderais, l'Inter est l'Inter et l'Inter doit garder des joueurs forts. Il fait partie d'un grand club qui veut gagner en Italie et en Europe." Un mot sur vous ? "Je pense que j'étais un joueur normal, je remercie les fans pour les compliments mais c'était un type de football différent ! Je suis étonné quand je lis que le football dans les années 80 et 90 était plus lent que maintenant, absolument pas ! Avant il y avait beaucoup plus de qualité, si aujourd'hui il y a moins de qualité il faut courir plus, il faut compenser. Un qui était le plus fort à mon avis, à part Pelé et Maradona évidemment, c'était Ronaldo. Je l'ai vu faire des choses que je n'avais jamais vues auparavant. Mais sans problèmes de genou il aurait continué beaucoup plus longtemps. Il était agile, le Meazza était silencieux quand il prenait le ballon. Même à l'entraînement, c'était quelque chose !" ®alex_j - internazionale.fr
  16. Dans une interview avec le journaliste italien Giammarco Menga sur Instagram parue sur FcInterNews, Beppe Bergomi a parlé de la saison des nerazzurri, de l'équipe et de l'urgence Covid-19. "Je pense que nous devons terminer cette saison, mais en toute sécurité et en suivant toutes les directives données par les médecins. D'un point de vue sportif, jamais auparavant un tel équilibre n'a été atteint au sommet, raison de plus pour conclure. Tous les clubs de Serie A ont la chance de reprendre en toute sécurité alors que les autres clubs des ligues inférieures sont plus en difficulté. Nous devons tenir compte de ces aspects et de toutes les catégories, à mon avis, en vue de la reprise." La coupe du monde 1982 "Le moment dont je me souviens avec la plus grande émotion est sans aucun doute l'arrêt de Zoff sur la tête d'Oscar lors du match de phase de groupes contre le Brésil. Cela aurait été le but du 3-3, mais Dino nous a sauvés avec une intervention extraordinaire (lors de la 2e phase de pouls, l'Italie a battu le Brésil 3-2, ndlr). Je le considère comme un vrai maître de la vie, il avait 40 ans, je n'avais que 18 ans, il était un pilier pour moi et pour tout le groupe. Le plus grand regret, au contraire, a été la demi-finale en 1990 contre l'Argentine. Une blessure qui est toujours ouverte car nous étions vraiment une grande équipe, avec beaucoup de noms comme Maldini, Baresi, Baggio, Donadoni. Nous avons eu un beau parcours puisque nous n'avions jamais perdu un match. Il y avait une atmosphère surréaliste à Naples : les fans soutenant l'Italie d'une part et ne pouvant nier leur amour pour Maradona d'autre part, notre adversaire. C'était vraiment un grand regret de sortir à ce stade." Lothar Matthaus & Ronaldo "Lothar avait une mentalité de gagnant, pour gagner nous avions certainement besoin de la mentalité des champions, que lui et Brehme ont apporté. Il voulait se transcender et nous entraîner avec lui, même dans les moments difficiles. Sa mentalité était vraiment unique, il savait inspirer le respect. Ronaldo, quant à lui, était un champion. Malgré ses problèmes physiques, il a quand même réussi à remporter une coupe du monde et comme meilleur buteur. Malgré les blessures, on pouvait voir son incroyable valeur. En 97-98, il a fait quelque chose d'unique, une saison extraordinaire. Pour la qualité, il était vraiment unique." Les rumeurs sur Leo et Lautaro "Je pense que c'est purement un rêve. Je ne vois pas Messi en dehors de Barcelone où il est bien. Le voir ailleurs me semble impossible. C’est aussi un effort économique incroyable. L'Inter grandit, mais je veux être réaliste, je n'y crois pas beaucoup. En ce qui concerne Lautaro Martinez, je pense que c'est le joueur qui progresse et l'Inter sont ses meilleures années. J'ai entendu parler de Griezmann, mais la différence d'âge est trop importante à mon avis. Je ne vendrais pas Lautaro pour un échange standard. Mais si le Barça payait les 111 millions d'euros, l'idéal serait Timo Werner. Il crée la supériorité, bon dans les insertions. Il créerait un grand tandem avec Lukaku. Si Lautaro devait rester, je le considère toujours comme un champion potentiel, je n'en doute pas, il progresse clairement." Alessandro Bastoni "Bastoni est le défenseur moderne typique. Il est gaucher, a de la personnalité et sait jouer au football. Je le connais depuis qu'il a joué pour l'équipe de jeune de l'Atalanta et depuis l'équipe nationale U17. Comme toutes choses, étant jeune, il doit encore progresser sur certains aspects, comme la défense sur l'ouverture, car l'Inter veut garder un centre de gravité élevé dans son jeu. Il doit s’améliorer, jusqu’à présent, il a fait des erreurs, c’est vrai, mais au final qui ne fait pas d’erreurs ? Si vous faites des erreurs, vous progressez. Il a 20 ans, il s'améliore beaucoup et il doit continuer comme ça." Comparaison entre Nicolo Barella et Nicola Berti "J'aime la comparaison, les deux ont du tempérament et du changement de rythme. Nicola avait une vitesse et un timing que Barella n'a pas encore, mais c'est une question de rôle à mon avis. Barella a un meilleur pied, mais en termes de force physique, je dis Berti, c'est toujours une comparaison intéressante." Christian Eriksen et Ashley Young "Jusqu'à présent, Young s'est avéré être le meilleur achat sur le mercato de janvier. Il fait de son mieux et il le fait bien. Le seul déficit est le pied droit et doit revenir le gauche, mais il se débrouille très bien pour les nerazzurri." "Eriksen, en revanche, trouve peu de place dans un 3-5-2 à mon avis. Sous cet aspect, Conte a eu quelques difficultés. Afin de l'améliorer, nous pourrons changer la formation en 3-4-1-2, personnellement je garderais quand même une défense à 3. J'essaierais de m'adapter à Eriksen, afin de le valoriser. Je le vois bien derrière les attaquants, il s'est aussi sacrifié comme mezzala (terme italien désignant les relayeurs dans un milieu à trois, qui évoluent généralement devant une sentinelle, ndlr), mais ce n'est pas son rôle, on l'a vu. Ce n'est pas un joueur qui aime aller se battre pour la balle. En Angleterre, tactiquement, il était plus libre, il n'avait pas toutes les mêmes tâches requises ici. Il doit s'adapter à notre football. En même temps, Conte doit trouver la bonne solution pour le faire revenir à son meilleur niveau. Antonio est l'un des meilleurs entraîneurs, je suis sûr qu'il s'en rendra compte." Sandro Tonali et Manuel Locatelli à l'Inter ? "Tonali sait endosser plusieurs rôles: il peut jouer en tant que trequartista (expression italienne (littéralement “trois-quart”), qui fait référence à un meneur de jeu évoluant entre le milieu et la défense adverse, ndlr) comme Nainggolan, même si pour moi le rôle idéal pour lui est un mezzala. Locatelli, par contre, je le connais bien. Le temps passé à Sassuolo l’a aidé, basé sur son expérience au Milan qui l’a beaucoup aidé, c’est un joueur très intéressant." ®alex_j - internazionale.fr
  17. S'exprimant en direct sur Instagram avec le journaliste de Mediaset Giammarco Menga, Alvaro Recoba s'est remémoré son époque à l'Inter Milan. Extraits. "Je suis heureux de ce que j'ai fait et je ne regrette rien. C'était peut être mes limites. Chaque instant de ma vie, je l'ai vécu à ma façon, avec mon intensité, croyant que c'était la meilleure chose à faire. J'ai fait ce que j'ai pu. Peut être que j'aurais pu faire plus qui sait. J'ai été stupide de quitter l'Inter alors que je n'aurais pas dû à ce moment là. L'Inter a fait le triplé quelques temps après et j'étais très heureux pour ça, mais j'ai fait l'idiot de partir alors que j'aurais pu rester. Nous n'étions plus sur la même longueur d'onde avec Mancini et je ne voulais plus me battre. Je le regrette car j'aurais pu en faire partie, mais c'est comme ça. Le scandale des passeports ? Je n'ai pas de regrets. J'ai déclaré ce que je savais en disant toujours la vérité. Je pensais que je faisais bien les choses mais ce n'était pas le cas. On ne peut pas se repentir toutes les deux minutes sur ce qui est fait." Racontez-nous vos débuts, vos buts contre Brescia : "Quand j'ai commencé à jouer j'avais quatre ans, et même l'imagination ne vous mène pas si loin. Lorsque vous faites vos débuts devant 80.000 personnes à l'Inter, quand je revois ces images j'estime avoir eu de la chance de vivre cela. Jamais je n'aurais imaginé pourvoir jouer dans un si beau stade." Un commentaire sur Il Fenomeno ? "Le meilleur coéquipier que j'ai eu. La seule chose que je regrette c'est qu'il soit allé à l'AC Milan, mais tout le monde fait ce qu'il veut. Le meilleur avec lequel j'ai joué. Le plus fort que j'ai rencontré c'est Shevchenko. Mais le meilleur que j'ai vu jusqu'à présent c'est Messi. Lui et Cristiano Ronaldo ont fondé une ère ensemble. Dans quelques années quand ils arrêteront, il y en aura quatre parmi les plus forts : Pelé, Maradona, Messi et Cristiano. Un cran en dessous Ronaldo et Ronaldinho." Comment était votre relation avec Massimo Moratti ? "C'était une personne décente et il l'a vu aussi en moi. De là une belle relation s'est créée mais je ne l'appelais pas toutes les trois minutes non plus. Aujourd'hui quand je viens en Italie, s'il sait que je suis à Milan il m'appelle et je vais le voir. La dernière fois c'était en novembre. Après le Bayern-Inter je lui ai envoyé un message le félicitant pour tout ce qu'il avait donné, il a répondu après 10-15 minutes. Je lui ai dit que j'étais aussi heureux que lui si ce n'est plus." Et avec Zanetti ? "Nous avions une excellente relation. C'était déjà un grand professionnel quand il jouait et là il le prouve qu'il l'est en dehors aussi. Dans tout ce qu'il fait il l'est. Il pourrait continuer à jouer à l'Inter encore maintenant s'il le voulait !" Quel est votre meilleur souvenir de votre séjour à Venise ? "Pendant ces six mois là-bas je me suis retrouvé bien et protégé. Après la première rencontre, à la mi-temps contre Empoli, je me suis demandé ce que j'étais venu faire ici. Puis en seconde période nous avons fait une remontée extraordinaire et nous avons gagné 3-2. Nous nous sommes sauvés à l'avant dernière journée contre l'Inter." Le fameux 3-2 d'Inter - Sampdoria : "J'étais énervé, je ne jouais pas. Je me souviens que lorsque je suis entré après deux minutes, ils ont marqué le second but. Nous avons eu pas mal d'occasions jusqu'à ce que Martins marque. Après le but égalisateur de Bobo, nous avons tous couru devant. Sur le troisième but nous devions être 7-8 joueurs dans la surface." Un avis sur la paire Lautaro Lukaku ? "Il n'y en pas deux comme eux et pour moi l'Inter a fait tout ce qu'il fallait pour arriver au top avec eux. Ils n'ont pas une équipe aussi forte que la Juventus cependant. J'aime beaucoup Politano. Parfois vous pouvez vous trompez sur dix ballons ça arrive, mais lui ne se cache pas. J'aime aussi Lautaro. Vecino c'est avant tout un ami et un garçon qui s'est tracé un belle route. En novembre dernier j'étais avec lui et Godin." Quel joueur aimez-vous le plus en Serie A ? "J'aime fortement Politano. Mais aussi Chiesa." Le championnat doit-il reprendre ? "Je m'en fous du football en ce moment pour être honnête. Que vous jouiez ou non m'importe peu." ®gladis32 - internazionale.fr
  18. Dans une interview accordée à Nicolo Schira via Instagram, notre ancien ailier Francesco ‘Checco’ Moriero s’est exprimé sur une série de sujets liés à l’Inter, en commençant par comment il est arrivé chez nous à l’été 1997. "Fin mai, un mercredi soir, je suis allé dîner avec Derby County qui voulait m'emmener en Angleterre. Après la réunion, j'avais un rendez-vous le lendemain pour l'Angleterre afin de signer le contrat, mais pendant la nuit, j'ai reçu un appel de Galliani. Il me voulait à l'AC Milan alors je suis allé à Milan. J'ai passé l'examen médical et signé pour les Rossoneri. Je suis parti en vacances et quelques semaines plus tard, Sandro Mazzola m'a appelé pour aller à l'Inter. L'AC Milan voulait Andre Cruz, qui avait déjà un accord avec l'Inter, donc le Milan a proposé à l'Inter une liste de joueurs et Gigi Simoni m'a choisi. Du coup, je me suis retrouvé avec Ronaldo. Mais, pendant la première semaine, personne n'a rien compris, car j'étais partout dans les journaux avec les maillots du Milan et de l'Inter!" La célébration du cirage de chaussure. "Lors de mes débuts au Meazza, Recoba a renversé le match en marquant deux superbes buts. Je me suis mis à genoux, lui ai dit de mettre le pied dessus et j'ai poli sa chaussure. C'était un geste d'humilité et d'hommage envers la grandeur d'un coéquipier. Je n'ai pas beaucoup marqué, j'ai préféré construire des buts mais quand j'ai marqué, ils me l'ont fait aussi. J'ai forcé Diego Simeone à polir ma chaussure !" A propos de Baggio arrivant en 1998. "Je fus un petit cupidon et j'ai amené Roberto à l'Inter. J'étais dans sa chambre lors de la Coupe du Monde 1998 et je lui ai parlé de Ronaldo, Moratti et Simoni. J'en ai parlé jusqu'à ce qu'il accepte l'offre du président Moratti." A propos de Totti. "Je savais que Francesco avait des problèmes avec la Louve et j'ai longtemps essayé de le convaincre de venir à l'Inter. Il y a pensé. Mais finalement il aimait trop la Roma et il n'avait pas envie de partir." Sur Luigi Simoni. "C'était un super manager et un vrai gentleman. Il savait comment gérer et prendre soin de vous, c'était un homme loyal qui vous disait tout en face. Ce fut l'une de ses plus grandes forces. Après qu'il fut limogé, nous sommes tous allés voir la direction du club pour essayer de les faire changer d'avis, mais nous n'avons rien pu faire. Des années plus tard, je pense que Moratti regrettait de l'avoir renvoyé." La victoire en C3 en 1998. "Nous nous sentions très forts, nous étions sûrs de gagner. Nous nous sommes heurtés à une Lazio très forte mais ce ne fut pas un match. Nous avons gagné 3-0 et nous avons célébré toute la nuit." Lippi comme manager. "Il y avait Ronaldo, Baggio, Zamorano, Recoba et Bobo Vieri. Je pense que c'était une des attaques les plus fortes de tous les temps. C'est vraiment dommage qu'en raison de blessures et de problèmes divers, ils n'aient pu jouer autant ensemble sinon nous aurions beaucoup gagné. Avec Lippi, tout a bien commencé et après avoir perdu le derby, il a décidé de ne plus me faire jouer. Je ne faisais plus parti de ses plans, j'ai donc accepté de partir au Napoli (en 2000, ndlr)." A propos de Massimo Moratti. "C'est une personne fantastique. Nous avons toujours voulu gagner spécialement pour lui. Il nous appelait tous les lundis pour commenter le match. Le samedi, il venait à Appiano pour nous stimuler. Il nous a toujours tenu des discours incroyables pour nous pousser à gagner à l'exception du derby car il considérait le match contre le Milan comme le plus facile." Au tour de Taribo West. "Taribo était un fou fou et avait toutes sortes de couleurs dans ses cheveux. Avant chaque match, il bénissait Ronaldo. Je me souviens d'un lundi où il s'est battu avec Lippi devant tout le monde et a dit que Dieu lui avait dit qu'il devait jouer pour l'Inter et Lippi a répondu que Dieu ne lui avait rien dit (West est maintenant pasteur, ndlr)." Coach à l'Inter ? "J'adore travailler avec des jeunes et j'aimerais bien, je ne le nierai même pas. Ce serait merveilleux de travailler côte à côte avec Antonio Conte." Rédigé par Alex_j - Internazionale.fr
  19. Dans une interview avec le diffuseur mexicain TUDN, notre légende Javier Zanetti a discuté de la situation actuelle, de l'équipe et de la question de savoir quand terminer la saison plus tôt dans la journée du 11 Avril. "Pour le moment, personne ne pense au moment où cela recommencera, l'important est la santé. Vous devez être très prudent car ce virus est une chose très délicate, très bizarre. Nous espérons que la situation pourra s'améliorer, mais cela prendra du temps. Il est très difficile de prendre une décision pour le football aujourd'hui, nous sommes prudents sur ce qui sera décidé, mais en gardant toujours à l'esprit la santé des gens." La photo qui représente parfaitement son amour pour l'Inter et le football : "J'ai beaucoup de photos dans mon restaurant qui témoignent de moments importants, inclus ceux passés avec ma famille. Mais le plus représentatif est celui de la nuit au Bernabeu, c'était le plus beau moment que j'ai aussi vécu avec ma famille, ce soir où nous avons gagné la C1. Ils étaient avec moi à un moment important de ma carrière, avec tous mes coéquipiers. Et je garderai toujours la photo de ce trophée dans mon cœur." Son amour sans fin pour l'Inter : "Oui, c'est une histoire d'amour sans fin car l'Inter a cru en moi quand j'étais encore un étranger, ne me connaissant pas très bien. J'ai passé toute ma carrière à défendre ces couleurs, et maintenant je le fais en tant que vice-président. Bien que derrière un bureau, j'essaie toujours de transmettre quelles sont les valeurs de ce grand club qui a une grande histoire à un très haut niveau international." La grave blessure d'Il Fenomeno : "Ce fut un moment très difficile et triste. Nous étions en demi-finale de la Coppa contre la Lazio. Je me souviens à quel point c'était émouvant pour lui. Voir Ronaldo sur le terrain, avec toute cette douleur a rendu le monde triste. C'était dur pour lui car c'était une blessure grave. C'était très difficile d'accepter une telle blessure non seulement pour lui mais pour le monde entier." Le Juve domine depuis des années. Pourquoi ? "Parce que c'est l'équipe qui a le plus de continuité au fil des ans. Nous sommes au début d'un projet ambitieux, Conte et les joueurs font les choses très bien. Nous sommes dans un moment très positif, la Serie A est très compétitive et l'Inter a ce qu'il faut pour rester compétitive. Il est essentiel d'avoir une continuité dans l'équipe et une identité spécifique. De plus, l'Inter prouve à chaque match que c'est une équipe qui essaie toujours de gagner. Parfois, ça passe, d'autres fois, non, mais c'est le football." Léo ou Diego Maradona ? "Aujourd'hui, je pense que je signerais Messi. J'ai passé beaucoup de temps avec lui et je pense que ce qu'il fait est formidable. C’est un joueur qui fait la différence à tout moment et je l’amènerais dans mon équipe." ®alex_j - internazionale.fr
  20. En cette période de confinement, Il Fenomeno a échangé sur Instagram avec de nombreuses personnalités dont Christian Vieri. Signature de Bobo à l’Inter "Lippi m’a appelé un jour et m’a demandé comment je me sentais. Je savais qu’il partait à l’Inter et je lui ai demandé ce que cela faisait d’aller à Milan." Il m’avait répondu : "Qu’est-ce que tu fais ?" Je lui avait dit : "S’il y a moyen de jouer avec le Brésilien, je viens." Réaction de Ronaldo "Toi et moi, nous n’avons joué que 11 matchs ensemble, putain....c’était trop peu. J’ai aussi été expulsé lors du Derby et nous l’avions perdu : Lippi m’avait massacré." "J’avais une telle envie de jouer avec toi, mais c’était l’une des périodes les plus dur de ma vie, une véritable souffrance. Tu l’as vécu de si près. J’étais jeune et je n’avais pas l’expérience pour faire face à cette situation." "Ce n’étais pas une distorsion ou une blessure musculaire, j’avais cru à une tendinite. C’était une période dégueulasse. Mais nous avons tout de même connu de belles choses ensemble." Le 5 mai ? "Il fallait qu’il se déroule de la sorte, c’est peut-être le destin. Et ensuite, Moratti a préféré Cuper." L’Inter d’aujourd’hui selon Bobo "Elle se reprend bien, un nouveau club avec un nouvel entraîneur très brave qui sait mettre la pression aux joueurs. Il les martèle au niveau physique : L’Inter est troisième, mais elle se bat pour le Scudetto depuis le début de saison. Elle va renouer avec la victoire." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Notre ex-défenseur Marco Materazzi s'est entretenu avec l'ancien gardien Sébastien Frey via Instagram, discutant de sa carrière et de ses souvenirs liés à l'Inter, sa déclaration a été intégralement rapportée par FcInterNews. L’ancien gardien de but a rappelé une anecdote de la Legends Cup 2020 organisée en Russie, remportée par l’équipe All-Stars de Materazzi. "Nous sommes allés en Russie pour la Legends Cup. Les Russes gagnent depuis douze ans, tu es venu et as dit : « C'est la première fois et peut-être la dernière que je suis ici, mais les Russes ne gagnent pas cette année.» " "A trois minutes de la fin de la finale, tu es parti parce que tu as paniqué, tu as dit qu'il y avait trop d'injustice. À un moment, il y a eu une interruption de quarante minutes, les joueurs ne voulaient pas revenir jusqu'à ton « revenez », personne n'est revenu jouer. En fin de compte, ce match a été joué et gagné." L'ancien défenseur central de 46 ans vainqueur de la Coupe du Monde 2006, né à Lecce, a souligné à quel point il était une personne qui n'aime pas l'intimidation. "Je me bats avec personne, mais je déteste l’intimidation et ceux qui l'utilisent pour gagner. En fait, il y a peu d'équipes que je déteste dans le monde, que celles qui intimident. On ne donne pas de noms, je dis juste le nom de l'équipe que j'aime, l'Inter." Il a ensuite répondu à une question de fans concernant une équipe rivale en particulier et ses sentiments envers elle. "Sportivement, j'exècre la Juve. Mais uniquement sur le plan sportif, car je les connais tous. Mais si l'Inter gagne, je suis plus heureux." Materazzi a évoqué la puissance de l'équipe Nerazzurra de Jose Mourinho. "Nous étions déjà très forts la première année, puis la deuxième année, quand tu sais que Lucio, Eto'o, Milito, Thiago Motta, etc. sont arrivés. À un certain moment, à la fin, avec les adversaires, il semblait que nous faisions tomber des quilles. Pensez aux trois derniers matchs, tous ont été décisifs. Sienne, la semaine précédente, la finale de la Coppa Italia à l'Olimpico avec tout le monde contre nous. Et Sienne puis Madrid, les deux marqués par Milito." Materazzi a ensuite évoqué sa relation avec Samuel Eto’o. "Super! C'est un frère et je le remercie éternellement car il m'a amené la Ligue des Champions. Il me l'a promise et il me l'a apportée, je l'aime. Avant qu'il ne vienne, je lui ai envoyé un message, je lui ai dit "viens tu peux gagner". " Materazzi a ensuite évoqué sa relation avec Mourinho. "Que puis-je dire ? C'était un bouclier, un père, un frère. Celui qui s'est mis en colère nous a donné des leçons incroyables. Il trouvait les mots justes, et en fait, il a atteint ses objectifs. J'ai arrêté de jouer au football avec lui. J'avais 37 ans. La relation que j'avais avec lui était une relation de confiance et de respect. Je pouvais jouer un ou vingt matchs mais je savais que j'avais toujours son estime. On m’a dit que j’étais en colère contre celui qui était venu après lui mais je ne l’étais pas. J'avais une excellente relation avec Mourinho parce qu'il était cohérent. Avec la personne qui est venue après, je n'avais pas de bonnes relations parce qu'il n'était pas cohérent." L’homme de 46 ans a parlé de l’Inter après le départ de Mourinho. "Difficile, oui, mais il faut être intelligent. Mais si, dans la manière de faire, vous vous approchez de Leonardo, vous risquez de gagner le Scudetto et nous aurions pu le gagner si la saison avait commencé en janvier avec 19 points d'avance sur Milan. Si nous n’avions pas perdu le derby où Pato a marqué un but au début du match, nous aurions pu le gagner. Je vous assure que Leo a copié tout ce qui a été fait avant les six derniers mois, c'était intelligent." Il a parlé de l'ancien défenseur italien Daniele Adani. "L'une des rares personnes à vous faire tomber amoureux du foot. Il est impartial et l'apprécie comme s'il était un enfant, et là, il fait croire à tout le monde qu'il est au stade. Il sait tellement de choses, il est préparé, il est l'un des rares à en savoir autant." Materazzi a révélé qu'il existe un groupe WhatsApp regroupant à la fois les gagnants de la Coupe du monde 2006 et l'équipe du Triplé de 2010. "Nous avons un groupe WhatsApp de la Coupe du Monde et aussi du Triplé. Nous nous réunissons. Nous organisons un tournoi que nous ne pouvons pas faire maintenant, mais nous le reportons à octobre. Ensuite, nous en ferons de nouveau un avec les Legends. C'est bien parce que nous nous rencontrons tous à nouveau, une reprise de bons matchs comme Inter vs Roma ou Inter vs Barcelone." Le vainqueur de la Coupe du Monde 2006 a parlé de l'ancien attaquant brésilien Ronaldo. "J'ai eu la grande chance de jouer avec Ronie, ne serait-ce que sur une courte période. Puis, quand il est revenu au Milan, il n'était plus le même qu'avant, mais il savait qu'avec moi il allait doucement avec les shimmies, je ne les comprenais pas. Si vous le mettiez à côté de moi au moment où il était en pleine forme, je concéderais 20 buts! Colonese a fait plus de passes décisives à Ronie qu'à Ventola, m'a-t-il dit. Ciccio Colonnese, l'épine dorsale de cette Inter. Je ne sais pas si tu te souviens de lui à Paris en Coupe UEFA." Il a abordé la finale de la Coupe du monde 2006, où il a été frappé par Zinedine Zidane. "La veille, je les ai vus s'entraîner sous l'eau, y aller comme des robots. J'espérais finir le match bientôt, si vous vous souvenez de la 120e minute, j'ai balancé la dernière balle hors du terrain. Je pensais qu'on irais aux pénos et advient ce qu'il advient. Le penalty accordé à la France pendant le match n'était pas justifié ? Eh bien, ça fait longtemps maintenant." Materazzi évoqua un match particulier qu'il aimerait rejouer. "5 mai 2002 (l'Inter perd le titre suite à une défaite 4-2 contre la Lazio, ndlr). Je rejouerais celui-là. Après le 5 mai, je ne suis pas sorti pendant des semaines. Le 5 mai, nous quittions le stade, nous étions dans le bus et Gresko a demandé: "Pourquoi êtes-vous tous en colère ?" Di Biagio l'a regardé et a dit: "De quoi tu parles ?" Et il répondit: "C'est la troisième fois que cela m'arrive." Effectivement, en un an, Gresko (alors au Bayer Leverkusen, ndlr) avait perdu la finale de la C1, le titre de champion le dernier jour, la Super Cup en août et la finale de la Coupe d'Allemagne. Quatre sur quatre." Il a également parlé de l'ancien attaquant de l'Inter et de City, Mario Balotelli. "Mario est numéro un, c'est un gars formidable. C’est que... parfois je devais lui donner quelque chose, une fois il est arrivé avec les chaussettes du Milan AC et je les ai toutes découpées. Une fois à Barcelone, il est devenu fou et moi, eh bien, je lui ai dit que je lui aurais botté le cul. Mais je l'aime trop. Mario n'est pas méchant, c'est un bon gars, un grand garçon." L'homme de 46 ans a parlé de l'ancien attaquant de l'Inter et de la Roma, Antonio Cassano. "Si nous étions dans des soirées, nous nous amusions. Il est super aussi et c'est un grand connaisseur de football, il connaît tous les footballeurs du monde. Il a dit que j'étais décisif et le meilleur sur le terrain, donc je ne peux pas dire du mal de quelqu'un qui a dit ces choses à mon sujet." Il a évoqué un futur remplaçant du capitaine Samir Handanovic. "Je pense qu'il restera encore plus de deux ans, même 3-4. Il est tellement fort, il effectue beaucoup d’arrêts décisifs. J'aime beaucoup Musso aussi." Enfin, Materazzi a parlé du défenseur de l'Inter Alessandro Bastoni. "Je l'aime tellement, il est méchant, il a de la personnalité et un bon avenir." Rédigé par Alex_j - Internazionale.fr
  22. Si la Juventus est devenue ce qu’elle est aujourd’hui, elle le doit en grande partie à Giuseppe Marotta et à Antonio Conte, qui, durant trois ans de collaborations, ont posé les fondations et les premières pierres qui ont mené au succès actuel. Le temps est passé et ce duo de Maîtres sévit à présent à l’Inter, grâce au Suning et à l’ambitieux Steven Zhang. Même si le temps passe, Beppe Marotta n’a rien perdu de sa superbe Là où certains dépensent plus de 40 millions d’euros pour une promesse, lui s’est attaché les services d’un joueur de stature mondiale pour la modique somme de 20 millions d’euros. Et si l’Inter a su s’offrir, avec la bénédiction du Suning, Chrisitan Eriksen, elle le doit à son Administrateur-Délégué Sport, qui avait déjà mis en place cette transaction dès le 22 novembre 2019. Ce jour-là, Beppe Marotta, qui avait déjà établi sa liste des joueurs à paramètres zéro, souhaitait offrir au peuple interiste un peu de baume au cœur. En conséquence, il avait décidé de classer en priorité absolue la venue à Appiano Gentile du milieu offensif des Spurs : L’homme idéal, selon lui, pour augmenter le niveau technique du milieu de l'Inter. Une première rencontre avait déjà eu lieu l’été dernier. Une réunion qui avait vu le Beppe s’entretenir durant 1h15 avec Martin Schoots, l’agent du joueur. Et déjà durant cet échange estival, l’Inter était passé en pôle parmi les courtisans. Peu avant d’entrer dans la saison hivernale, Beppe a renouvelé cet accord en passant à l’acte : Un contrat de 4 ans à 10 millions d’euros pour s’attacher gratuitement les services de Christian le Danois. Club Historique vs Nouveau Riche Pourtant, le destin redistribuera les cartes : de titulaire indiscutable sous Mauricio Pochettino, Eriksen est devenu un joueur parmi tant d’autres sous Josè Mourinho qui lui avait offert la joie de goûter à la banquette. Cette attitude du Special One s’avèrera être la passe décisive permettant au Padrino d’offrir immédiatement le danois à Conte. Toutefois, le temps que la transaction prenne officiellement vie, le Paris-Saint-Germain de Leonardo avait également décidé de passer à l’offensive en offrant à Eriksen un contrat de 12 millions d’euros, combiné à une enveloppe de 24 millions d’euros à Tottenham pour le transférer immédiatement à Paris. Si Paris est un nouveau riche, il y a des choses qui ne s’achètent pas : L’Histoire, le Respect, le Blason. Et à ce petit jeu-là, le club parisien a bien compris qu’il y avait encore une marge de travail importante à réaliser avant de devenir un club aussi attractif que l’Inter, qui est un Club de Légende, un club qui a connu d’immenses Champions tel que Ronaldo Da Lima, sans oublier le transfert avorté d’un certain Pelé par Angelo Moratti. Après ce cours d’humilité, Paris s’est donc retiré de la transaction, la Ligue 1 ne proposant pas la même attractivité que la Serie A, un Championnat reconnu et réputé à travers le monde. Si ces heures de gloires sont à présent derrière elle, la Serie A est entrain de se renouveler, telle la Premier League à la fin des années 90, avec la venue de propriétaire étrangers, la construction de stades de propriété. Un virage important raté lors de la dernière décennie Peut-être faussé par les performances excellentes et importantes des Clubs Historiques durant la première décennies des années 2000 avec la présence, assez régulière dans le dernier carré de la Ligue des champions d’au moins un club italien. Du Derby Della Madonnina en demi-finale de la Ligue des Champions, à la finale remportée par le Milan sur la Juve… De la remontée historique de Liverpool sur le Diavolo à la vendetta de Super Pippo quelques années plus tard. D’une élimination de l’Inter de Mancini réduite à 10 lors de sa double confrontation face aux Reds jusqu’au Triplé Historique réalisé par Mourinho. C’est un fait, la Serie A reste attractive, reste une compétition que l’on souhaite remporter, que l’on souhaite disputer. Si certains joueurs en mal de reconnaissance ont préféré s’exiler en Ligue 1 en épousant un projet financier, d’autres joueurs, tel que Christian Eriksen, ont décidé de percevoir, certes moins d’argent, mais surtout d’épouser un réel projet sportif, de se remettre en question dans un championnat historique, de défier chaque week-end des clubs qui ont marqué de leur empreinte le Calcio et l’Europe tôt ou tard dans l’Histoire, plutôt que de marcher et d’écraser littéralement la compétition nationale dans l’Hexagone. Oui, la Serie A reste attractive, oui la Serie A ne dispose pas d’autant de fonds que Manchester City, Paris, ou d’autres nouveaux riches, mais OUI, la Serie A reste l’une des plus belles compétitions à disputer pour un joueur de football digne de ce nom. Preuve en est l’arrivée d’un certain Cristiano, du retour d’un certain Zlatan chez les rivaux. L’Inter n’est pas en reste et l’Inter est de retour aux affaires, elle qui a payé au prix fort les dettes financières de son passé. A présent, l’avenir Nerazzurro pourra de nouveau s’inscrire dans le recrutement de joueurs de calibre international. Avec pour commencer l’officialisation, ce mardi 28 janvier de Christian Eriksen à l’Inter. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Tuttosport est revenu sur les débuts de Romelu Lukaku. Des débuts spectaculaires qui permettent à l’Inter de maintenir la pression sur la Juve, à tel point qu’il en fait oublier Mauro Icardi. Un attaquant à l’ancienne Un attaquant jamais vu auparavant. Demandez à Gleison Bremer, Federico Peluso, Massimiliano Mangraviti, qui ont été victimes de sa force physique, quelque chose qui, en Italie, ne s’était plus vu depuis quelques années. Romelu Lukaku rappelle les attaquants d’une autre époque, celle de John Charles à Gunnar Nordahl, eux qui savaient comment surprendre les défenseurs en replaçant le football à une simplicité primordiale. Antonio Conte est l’homme qui a convaincu Lukaku d’épouser la cause interiste, lui qui fut son sponsor principal au Suning…et Conte avait vu juste. Observez juste ses nombreux buts en Championnat. Le poids des chiffres Le Belge profite de l’effet de surprise, lui qui est favorisé par le fait de disposer d’un physique extraordinaire pour une compétition telle que la nôtre. Ses statistiques sont impressionnantes. Dans l’Histoire de l’Inter, seul Nyers, en 1948/49, était parvenu en tant que débutant à inscrire plus de buts que lui en 13 journées : 11 buts. Face au Torino, Romelu est également parvenu, pour la huitième saison consécutive, à déjà atteindre aussi la dizaine de buts. Parmis les grands attaquants évoluant en Europe, seul Lewandowski a été plus rapide. Pourtant le défi était de taille et Lukaku avait la pression sur ses épaules, lui qui avait la lourde tâche de remplacer Mauro Icardi, soit le huitième attaquant le plus prolifique de l’Histoire de l’Inter avec 124 buts à son actif. Romelu est le joueur le plus cher de l’Histoire du Club : 65 millions d’euros ont été déboursé, 10 millions de bonus sont à ajouter et United percevra 5% en cas de future revente. Lukaku fait preuve d’une précocité jamais vu auparavant devant les buts, même face aux légendes qui ont fait partie de l’Histoire du Club. Christian Vieri qui était jusqu’alors le joueur le plus cher de l’Histoire de l’Inter, avait, lors de sa première année à l’Inter, atteint la dizaine de but uniquement en février. Diego Milito à la mi-décembre, même si cela ne l’a pas empêché d’inscrire 22 buts. Samuel Eto’o était parvenu à ce stade seulement en mars. Ronaldo, Il Fenomeno était parvenu à atteindre ce stade à la 18ème journée... Incroyable ! Le fait qu’il n’a pas encore inscrit de but en Coupe d’Europe peut être justifié. En effet, à Dortmund, si Lautaro lui avait passé le ballon, il aurait également ouvert le score mettant un terme à tant de discussions... Il est également évident que l’Inter, si elle veut se qualifier pour les huitièmes de finale, ne pourra pas se passer des buts de son avant-centre déjà à Prague. Avec dans le viseur, une Finale historique face à Barcelone qui devra, avant tout, s’imposer face au Borussia Dortmund. En Ligue des Champions, Romelu a inscrit ses derniers buts le 6 mars 2019, face à Paris. Une donnée anormale pour cette machine à buts que représente Big Rom. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. Le « Géant » a offert à l’Inter trois points fondamentaux dans la course au titre et à la Ligue des Champions, un doublé extrêmement important qui a permis à l’Inter de revenir au score et de l’emporter sur le fil. Dans un match ô combien compliqué, l’Inter se présentait quasiment avec son onze type. En première période, l’Inter aura joué de malchance inscrivant deux buts, tous deux refusés pour des positions de hors-jeu. A la reprise, Bologne ouvre la marque des œuvres de Soriano, son tir à l’extérieur de la surface, contré involontairement par Stefan De Vrij, surprenant Samir Handanovic à la 59’. Bologne résiste ensuite aux assauts interistes, jusqu’à la 75‘ Milan Skriniar voit son tir repoussé par Lukasz Skorupski, tel un prédateur, Big Rom qui se trouvait au bon endroit au bon moment ne laisse aucune chance au bolognais. L’Inter tente le tout pour le tout en fin de match et Lautaro Martinez obtient un pénalty à la Cristiano Ronaldo dans le timing, mais pas dans les faits car pour l'argentin il y a bien faute de Riccardo Orsolini. Malgré les protestations des joueurs évoluant à domicile, le tir au but et bel et bien accordé. A ce petit jeu, Romelu Lukaku, à nouveau victime de chants racistes, envoi un tir puissant secouer les filets. L’Inter remporte sur le fil un match qu’elle aurait perdu ces dernières années. Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Bologne 1-2 Inter Buteur(s): 59’ Soriano (B), 75’, 91’ Lukaku (I, pen.) Bologne: 28 Skorupski; 15 Mbaye, 23 Danilo, 13 Bani,11 Krejci; 16 Poli (72’ 5 Medel), 32 Svanberg; 7 Orsolini, 21 Soriano (76’ 31 Dzemaili), 10 Sansone (84’ 9 Santander); 24 Palacio. Banc: 1 Da Costa, 97 Sarr, 4 Denswil, 6 Paz, 17 Skov Olsen, 25 Corbo, 26 Juwara, 29 Cangiano, 30 Schouten. T2-T3: Miroslav Tanjga – Emilio De Leo Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 19 Lazaro (85’ 16 Politano), 5 Gagliardini (72’ 8 Vecino), 77 Brozovic, 23 Barella, 34 Biraghi (74’ 87 Candreva); 10 Lautaro Martinez, 9 Lukaku. Banc: 27 Padelli, 46 Berni, 2 Godin, 13 Ranocchia, 12 Sensi, 20 Borja Valero, 21 Dimarco, 30 Esposito. T1: Antonio Conte Arbitre: La Penna Var: Valeri Averti(s): Brozovic (I), Danilo (B), Gagliardini (I), Skriniar (I), Bani (B), Vecino (I), Medel (B) Expulsé(s): 93’ Bigon, Directeur Sportif(B) Affluence : 28 498 tifosi Réactions d’après-match d'Antonio Conte Il y a eu une grande réaction de la part de l’équipe. Nous avions pris un but qui, vu comment il est arrivé, aurait pu nous démoraliser. En lieu et place les garçons ont démontré une grande force intérieure et c’est une grande nouvelle pour nous. Sur un terrain difficile, contre une équipe comme Bologne, gagner en méritant de gagner est un signal important. Lukaku-Lautaro Les attaquants sont extrêmement importants pour solutionner notre jeu. Ce sont des attaquants atypiques, qui peuvent alterner en première et seconde pointe, ils parlent énormément ensemble, j’estime qu’ils réalisent du bon travail et j’en suis heureux au-delà des buts qu’ils offrent car ils viennent énormément en aide à l’équipe, lorsque celle-ci n’a pas le ballon. Derrière eux, grandi un jeu joueur prometteur : Esposito qui pourrait connaitre un futur important. La Juve Nous devons penser à nous-même à nous améliorer, à envoyer des messages positifs surtout à nos tifosi. Notre objectif est de devenir crédible et de sortir avec le maillot trempé. Ces garçons l’ont fait et à présent nous rentrons à Milan en nous concentrant sur la rencontre face à Dortmund, nous connaissons tous l’importance de cette rencontre. J’aime les défis, j’aime ramener une équipe vers la victoire après qu’elle ait connu des années difficiles. Ma carrière le démontre et j’espère parvenir aussi à le faire avec l’Inter. J’estime que nous travaillons tellement et la chose qui me rend le plus fier est d’être en contact avec un groupe de garçons sérieux et disponibles. Aujourd’hui, ceux qui sont rentrés en cours de jeu ont réalisé une belle prestation, tous ont le feu sacré, celui qui te permet de ne pas craquer face à l’adversité, c’est l’aspect le plus important. Les critiques Je suis heureux car j’ai noté une chose : L’Inter commence à présent à déranger. Réactions d’après-match de Romelu Lukaku C’était un penalty extrêmement important car nous devions l’emporter, nous avions besoin de ces trois points. Je dois féliciter Bologne qui a joué avec beaucoup d’intensité, en nous pressant beaucoup. Mais nous avons un grand mental et je suis fier de l’avoir emporté. Je travaille quotidiennement pour m’améliorer, j’ai 26 ans et je peux encore grandir. Je ne regarde pas le résultat des autres équipes, je reste concentré sur l’Inter et je ne pense qu’à cela : rentrer sur le terrain pour gagner. Lorsque tu travailles pour un objectif, les choses deviennent plus simple. Au moment du penalty, je pensais uniquement à marquer et à faire gagner l’équipe. Bologne avait inscrit un beau but, mais dans les dernières vingt minutes, l’intensité et la mentalité ont fait la différence. C’est très important pour moi de travailler tous les jours afin d’être en forme, d’avoir un impact positif en marquant des buts et en délivrant des passes décisives. Aujourd’hui, je suis très heureux de l’avoir emporté. Avec Lautaro, nous réalisons un grand travail pour l’équipe, nous voulons tous les deux l’emporter. Réactions d’après-match de Valentino Lazaro Ce n’était pas facile, mais je suis très fier, c’était extrêmement important de gagner. Je me sentais bien sur le terrain, j’ai tenté de venir en aide à l’équipe, je n’ai encore rien fait, on ne parle que d’un match. Fin de match compliquée Nous allons analyser, comme toujours, la prestation de l’équipe avec l’entraineur afin de voir où l’on peut s’améliorer. On ressent une belle atmosphère dans le vestiaire, le coach et le staff y sont pour beaucoup. C’était un bon match. Aujourd’hui, c’était particulier pour moi de débuter en tant que titulaire, dans un grand club comme l’Inter. Je suis concentré sur le fait de travailler durement et de m’améliorer encore, la victoire de l’équipe était ce qu’il y avait de plus important. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. Les critiques envers Romelu Lukaku n’ont que très peu de sens actuellement, preuve en est les statistiques du Diable Rouge qui égale et surpasse un vieux record établi en 1997/1998 signé Ronaldo. En effet, avec 9 buts en 11 matchs, Big Rom réalise un meilleur début qu’Il Fenomeno qui en avait inscrit « que » 8 en 11 matchs. Cette performance est d’autant plus remarquable étant donné que le numéro 9 Nerazzurro n’a pas suivi le stage de pré-saison avec l’Inter. Sans oublier la complicité avec Lautaro Martinez, Sport Mediaset s’était déjà penché sur les statistiques de Romelu en avant-match et le constat est simple : Les débuts de l’ancien Red Devil à l’Inter est l’un de ses meilleurs début de saison dans l’ensemble de sa carrière. Après avoir égalé Il Principe Milito, en inscrivant six buts lors de ses premiers matchs, une autre légende a été rejointe en la personne de Ronaldo, le légendaire brésilien de l’Inter, suite à la victoire de l'Inter sur Bologne avec 2 buts de Lukaku. Si à présent, Romelu ne peut plus viser ou égaler le record d’un monstre sacré, dès son prochain match, il pourrait établir un nouveau record difficile à battre. Le précédant ayant plus de vingt ans ! Le saviez-vous ? Milan Skriniar est entré dans le légendaire club des centenaires. En effet, face à Bologne, Milan a intégré la liste des joueurs à avoir disputé au moins 100 matchs à l’Inter. Pour l’anecdote, Milan a atteint ce palier en comptant 100 matchs en qualité de titulaire. Auteur de 4 buts, il compte 52 rencontres gagnés dont 39 sans avoir permis à l’adversaire d’avoir inscrit le moindre but. ®Antony Gilles - Internazionale.fr