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  1. L'Inter est à la recherche du gardien du futur. Yann Sommer est une certitude, mais la carte d'identité du joueur suisse oblige les Nerazzurri à sonder le marché et à chercher un profil qui pourrait être prêt dans quelques années. Et Samir Handanovic, le nouveau recruteur de l'Inter, a suggéré un nom, celui de Tobe Leysen : "Classe 2002, Belge, Leysen est l'une des grandes nouveautés de ces derniers mois et samedi dernier il a été vu en direct par Handanovic. En effet, dans sa nouvelle vie, l'ancien capitaine observe et conseille la direction des Nerazzurri sur les nouveaux talents dans le cadre de son ancienne fonction. Depuis la fin du mois de novembre, Leysen est titulaire à Oud-Heverlee Leuven, un club qui évolue en première division belge. Acheté cet été à Genk pour un demi-million d'euros, le jeune homme de 189 cm, qui fait partie de l'équipe des moins de 21 ans, a accumulé 11 matches de championnat au cours desquels il n'a encaissé que 12 buts et a réalisé trois clean-sheets. Ses performances sont telles que l'Inter a décidé de le faire évaluer en direct par Handanovic, présent dans les tribunes liégeoises lors du match contre le Standard, qui s'est imposé 1-0, avec un Leysen pourtant parmi les meilleurs sur le terrain. Dans son pays, les comparaisons avec Courtois sont évidemment inutiles et sa valeur a déjà grimpé à environ 3-4 millions, un prix qui ne peut qu'augmenter. L'Inter se demande s'il faut anticiper la concurrence des équipes anglaises et allemandes qui se sont déjà renseignées. Un coup à prendre et peut-être à céder en prêt à un club de seconde zone, à l'image de ce qui avait été fait en 2019 lors de l'achat du Brésilien Brazao". ®Jean Idriss – Internazionale.fr
  2. Samir Handanović est un footballeur professionnel slovène, né le 14 juillet 1984 à Ljubljana, en Slovénie. Il est connu pour être l'un des meilleurs gardiens de but de sa génération et a établi sa réputation en tant que dernier rempart de l'Inter Milan, l'un des clubs les plus prestigieux d'Italie. Handanović a commencé sa carrière professionnelle en Slovénie, jouant pour le club de Domžale avant de rejoindre l'Udinese en Italie en 2004. Il a rapidement attiré l'attention grâce à ses performances impressionnantes et son sens inné de l'anticipation. Ses réflexes rapides et sa capacité à effectuer des arrêts spectaculaires ont fait de lui un pilier de l'équipe. En 2012, Handanović a signé avec l'Inter Milan, et depuis lors, il est devenu une véritable légende du club. Il a enfilé le maillot nerazzurro avec fierté et a été un élément clé de l'équipe lors de ses succès, notamment en remportant plusieurs titres de champion d'Italie. Son leadership sur le terrain et son calme en situation de pression en ont fait un capitaine respecté et admiré par ses coéquipiers. Au-delà de son club, Handanović a également représenté l'équipe nationale slovène à de nombreuses reprises. Il a été le gardien de but numéro un lors des qualifications pour la Coupe du monde de la FIFA et de l'UEFA Euro, jouant un rôle crucial dans le parcours de son pays. En plus de ses capacités athlétiques impressionnantes, Handanović est également reconnu pour sa personnalité humble et discrète. Il est respecté pour son professionnalisme et son éthique de travail exemplaire. En dehors du terrain, il est connu pour son engagement social et son soutien à diverses causes philanthropiques. Samir Handanović reste un gardien de but exceptionnel et un joueur incontournable de l'Inter Milan. Son talent, sa détermination et son dévouement à son équipe en ont fait une figure emblématique du football moderne. Fiche complète du joueur
  3. Alessandro Bastoni est le protagoniste du second épisode de Frog Talks, le poadcast d’Andrea Ranocchia, est celui-ci s’est livré en toute franchise sur son aventure Nerazzurra Nicolò Barella Une croissance exponentielle La Seconde Etoile Alors tombé dans le piège ou pas ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. La nouvelle vie de Samir Handanovic. L'ancien gardien de l'Inter , qui a pris sa retraite du football à la fin de la saison dernière, comme le rapporte la Gazzetta dello Sport, partage son temps entre des cours pour la licence d'entraîneur et des activités de reconnaissance à la recherche de nouvelles recrues potentielles pour les Nerazzurri dans ce que son le rôle était. La rose écrit : Sommer offre actuellement une performance importante et il ne fait aucun doute qu'il sera à nouveau titulaire la saison prochaine. Mais déjà à l'été 2024, l'Inter devra réfléchir à celui qui le secondera . En particulier, ils auront décider s'il faut acheter à la Sampdoria Audero (en exerçant le droit de rachat fixé à 6,5 millions), essayer de renouveler le prêt pour une année supplémentaire ou aller chercher un autre adjoint, peut-être plus jeune comme Bento Krepski (toujours dans la ligne de mire). Samir peut vous aider à prendre la bonne décision. En bref, au début de sa seconde vie dans le monde du football, Handanovic partage son temps entre les cours de tactique (pour le cours d'entraîneur), le soutien au centre de formation et l'évaluation des gardiens qui sont dans le viseur du Viale della Liberazione. Avoir un œil "clinique" comme celui de Handanovic est extrêmement pratique pour l'entreprise de la famille Zhang. Et c'est pourquoi les dirigeants ont décidé de l'exploiter maintenant pour évaluer les caractéristiques des "candidats possibles" et ensuite lorsqu'une décision finale sera nécessaire être prise. ®Jean Idriss – Internazionale.fr
  5. Piero Ausilio, le Directeur Sportif de l’Inter s’est livré sur sa carrière Nerazzurra au cours d’une très longue interview octroyée à Radio TV Serie A avec RDS. Celui-ci s’est livré sans se cacher aux demandes d’Alessandro Alciato. Son long mariage avec l'Inter "Mes pensées fusent dans tous les sens, des matchs qui ont eu lieu à ceux qu’il y aura, je vis à un rythme qui ne me permet pas de me relaxer, mais c’est aussi bien de penser à d’autres choses, parfois, qui t'apporte plus de légèreté par moment. C’est un long parcours, difficile, fait de sacrifices et de beaucoup d’autres choses, comme ça se doit de l'être justement. Pour arriver au niveau de l’Inter actuel, il a fallu passer par un très beau parcours, avec un staff important et avec un propriétaire qui t’apportent énormément de motivation, avec un héritage important. Le tout nous a permis d'être à nouveau conquérant en très peu de temps." Quel type d’interiste es-tu ? "Je cherche à vivre le présent, à travers le travail et le sacrifice, je pense à comment apporter ma contribution pour ce club. J’ai commencé mon parcours il y a 25 ans, en grimpant les échelons qui m’ont formés et rendu plus fort. Aujourd’hui, vu aussi l’âge que j’ai, je me sens fort et compétent pour apporter une contribution à un club aussi important." Es-tu né interiste ? "Je suis né pour le plaisir du football, j’étais un malade du football. Je suis né et j’ai grandi à Pro Sesto, j’ai commencé ma carrière de manager là-bas car j’ai dû assez rapidement interrompre ma carrière de joueur." Un poster dans ma chambre ? "Je n’en avais pas car je n’avais pas de chambre. Je suis fier car j’ai conscience des sacrifices qu’ont fait mes parents : Mon enfance était très normal avec des parents travailleurs. J’ai rapidement fini mes études en 1998. Ensuite j'ai fait ma thèse en Droit en 2005 avec quelques contraintes car j’avais déjà commencé à travailler à l’Inter." "A 16 ans, j’étais en équipe première de la Pro Sesto, ensuite, j’ai connu une série d’interventions chirurgicale et j’ai raccroché. Ma chance a été de commencer à fréquenter l’environnement du Mercato avec le Président de la Pro Sesto." Comment a débuté la carrière de Manager ? "Je me considère extrêmement chanceux car j’ai toujours rêvé de faire ce travail. J’avais mes modèles, des personnalités qui étaient des références importantes. Je savais que j’allais devoir bien bosser pour gravir les échelons, je l’ai accepté et j’ai refusé d’emprunter des raccourcis. J’ai toujours tout pris comme cela arrivait, en faisant des sacrifices, j’ai également demandé des sacrifices à ma famille. Je ne les ai jamais considéré comme tels et cela ne le sera jamais car c’est ma vie et c’est ma passion : Je ne parviens pas à vivre ma carrière comme un métier, mais plutôt comme une grande responsabilité." Quel joueur étais-tu ? "J’allais devenir professionnel. J’étais très en avance vu mon âge, à 16 ans j’étais déjà en équipe première en Serie C1. Je ne sais pas si je serais parvenu au plus haut niveau, car il me manquait ce petit quelque chose pour la Serie A. J’ai été très bon pour tout reprendre à zéro après deux années de calvaire où j’ai dû faire face à pas mal de choses, ce n’était pas donné à tout le monde." Que retiens-tu de cette période de blessures ? "Après les premières interventions, je cherchais à revenir, à tout faire car c’était mon rêve. Je me tuais au travail, en physiothérapie et ensuite j’ai compris. Lorsque je rentrais sur le terrain, il y avait toujours cette seconde de trop où l’autre te découpe, c’était mieux d’arrêter. Être joueur amateur ne m’intéressait pas, je voulais toujours faire les choses au plus haut niveau et j’ai décidé de me lancer en Droit. Ensuite j’ai commencé à travailler comme Manager." "J’ai aussi cherché à être entraîneur mais le Président illuminé qu'était Peduzzi de la Pro Sesto m’avait dit que dans le Calcio, il n’y avait pas de grands managers et qu’il voyait ce talent en moi. J’ai pleuré à de très nombreuses reprises, il y a eu des moments douloureux, mais ce sont des situations qui se doivent d’être vécues car elles te rendent plus fort et te responsabilise : J’ai réussi à accorder la bonne attention à ces choses." Tes premières larmes à l’Inter ? "Je n’ai pas un souvenir triste en particulier. Je n’ai pas pleuré dans les Finales, j’avais juste un peu d’amertume, j’avais déjà l’envie d’en découdre dès le lendemain." Même pour la dernière disputée à Istanbul ? "Je dirais la même chose oui." En 1998, c’est ton premier contact avec l’Inter… "Je m’en souviens parfaitement, il y avait une négociation avec le Responsable du secteur des Jeunes de l’époque. On voulait que je débute immédiatement à temps plein, mais il me manquait un examen et j’ai réussi à négocier un contrat de 6 mois à temps partiel avec 4 heures seulement l’après-midi, ce qui m’a permis par la suite un temps plein de 8-10 heures." "J’ai passé tellement de soirée à Interello avec l’agent de sécurité qui venait m’apporter un sandwich. Cela ne m’a jamais pesé. Je me souviens de mon premier vrai match, dans un stade avec l’armoirie de l’Inter. Elle était là, présente au Parc des Princes, lors de la Finale de l’UEFA entre l’Inter et la Lazio." "Je me souviens de mon début dans la Direction Sportive, j’étais chanceux et c’était un plaisir : Moratti m’avait appelé alors que j’étais au Brésil, il me disait qu’il voulait que je suive l’équipe à Kiev en 2010. La rencontre qui fut décisive pour le Triplé. Depuis lors, je suis toujours l’équipe première." Est-ce possible de résister à la pression ? "Ce n’est pas facile, mais il n’y a qu’un seul secret : Je cherche toujours à donner le maximum, j’ai pu travailler avec trois propriétaire différents et importants. Ils m’ont tous mis à l’épreuve et je suis toujours resté car ils ont vu quelque chose en moi : la promesse du savoir-faire." "Ensuite rester n’est jamais acquis : Tu dois avoir l’envie de bien faire les choses, avec un bon groupe de travail, c’est là qu’est ta chance car seul tu ne sais rien faire, il faut être entouré de personnes compétentes et j’en ai connu tellement." Des personnes à remercier "Je dois énormément à Moratti qui m’a fait rentrer à l’Inter et qui m’a permis de grandir. Le vrai changement est arrivé avec Thohir qui m’a intronisé comme Directeur Sportif. Ensuite, nous avons connu des périodes très difficiles mais j’ai toujours ressenti le soutien de la Famille Zhang et de Steven, même s'il n’était pas là tout de suite. C’était important de ressentir cette confiance. Dès l’arrivée de Steven à Milan, nous avons débuté un nouveau parcours et j’ai ressenti une toute nouvelle confiance : je tiens à les remercier tous les trois." Ton plus beau moment dans l’absolu ? "Beaucoup de choses me lie au Secteur Giovanile (Jeunes), car nous faisions des choses folles et je voyais grandir les garçons : Nous avons remporté beaucoup de Scudetti durant ces 25 années et j’ai aussi apporté ma contribution lors des années Branca, car il m’avait donné aussi de grandes responsabilités. Le dernier Scudetto, celui remporté avec Conte, est celui que je considère le mien à 100%." La recrue dont tu es le plus fier "Elles sont nombreuses, toutes sont de belles histoires et ont leur particularité. Je risque de faire du tort à certains, mais celle de Lautaro est une histoire très particulière car il était, en fait, quasiment un joueur de l'Aletico Madrid. Lorsque j’avais pris l’avion, j’y allais avec 1% de chance de faire face à une situation compromise et 99% de risque de faire mauvais genre, mais ce furent quatre jours de folie. Il ne manquait que la signature avec l’Atletico. Il y avait par chance, une clause que Lautaro ne voulait pas et c’est là que nous avons entrepris un grand travails d’équipe : Zanetti m’a aidé, avec son agent Milito, car son Président était très coriace." "Une fois le tout terminé, j’avais assisté à une rencontre qui était un massacre car il avait inscrit un triplé et obtenu un pénalty. Nous nous sommes revenu le lendemain au tour de la table et nous l’avons payé un peu plus cher, mais nous sommes parvenus à le ramener à la maison. Même Balotelli me fait me rappeler de très beaux souvenirs, celui de l’avoir fait connaitre dans le football qui compte et il y su saisir sa chance à 70%." Et la négociation la plus compliquée ? "Il y en a tellement. Ce n’était pas facile par exemple d’arracher Pavard au Bayern car ils ne voulaient pas s’en priver. Même dans une négociation qui te semble sur la bonne voie, il peut toujours se passer quelque chose à une minute de la fin." Et le recrutement manqué ? "Il y en a eu, mais il vaut mieux ne pas s’en rappeler. J’ai envie de citer Pierluigi Casiraghi, mon second père d’un point de vue sportif et professionnel. Il avait cette vision, il voyait tout avant tout le monde : Il avait vu Fabregas alors âgé de 16 ans, j’avais tout fait pour le recruter, mais il n’y avait pas moyen. Il y a eu aussi d’autres joueurs avec qui nous avions négocié mais qui ont finalement signé ailleurs." Quelle est la plus grande déception de ta carrière ? "J’en ai connu plus d’une en carrière. Avec Lukaku, c’est une désillusion pour la façon dont cela s’est terminé, mais j’ai le respect d’essayer de ne pas m’exprimer sur un joueur d’un autre club. J’aime parler du présent et de l’avenir. Il fait partie du passé. Je me souviens d’un magnifique Scudetto et d’une très belle plus-value, et c’est la vérité, de deux finales perdues." Que s’est-il passé avec Lukaku ? Dites-nous la vérité… "Je préfère ne pas en parler, je dirais seulement qu’il faut faire preuve d’éducation et de respect en toutes choses. A un moment donné, les choses sont allées de l’avant, mais il y avait un manque d'éducation et de respect. Lorsqu’il y a une volonté de se dire les choses droit dans les yeux, il n'y a jamais de problème." "Quand on ne répond pas au téléphone, qu'on se refuse à me répondre ou qu'on répond par l'intermédiaire d'autres personnes, il est temps de passer à autre chose. C'était comme ça depuis le 8 juillet." L’appel où j’étais furieux ? "C'est une légende. Il y a eu ce coup de fil après plusieurs tentatives, mais il a été de courte durée. J’étais ferme, décidé, mais ce n’était rien de spécial, j'ai dit ce que je pensais en très peu de temps". Lukaku, Samardžić et Skriniar : quel été... "Ce sont des expériences, des défaites sur le terrain et sur le mercato, mais on en apprend toujours quelque chose." A combien de reprise as-tu fait l’objet de convoitises ? "C’est arrivé, mais je n’ai jamais eu l’envie de m’en aller, il y a eu des contacts, des situations, mais jamais une négociation ou même la projection d’un projet. Je n’ai jamais eu fondamentalement la pensée de quitter le club, c’est bien trop difficile. Je suis lié à trop de choses qui vont au-delà du Blason : C’est ma seconde famille. Pour moi, c’est différent de tous les autres. Le jour où le Président me dira qu’il est temps de passer à autre chose, je ne pourrais juste que lui dire un très grand merci". As-tu une date d’échéance en tête ? "J’ai songé à la retraite, mais j’aimerais encore continuer un peu après, mais pas trop non plus. Tant que tout va bien avec Steven…. Je me sens super bien ici avec Marotta et Baccin. Nous avons des secrétaires et des Scouts merveilleux, je m’appuie sur des personnes capables." Ausilio et Marotta "C’est un beau duo qui fonctionne car il y a du respect : Marotta comprend le Football, il a des années d’expériences, mais il a une grande qualité : il délègue et fait confiance aux personnes qui l’entourent. Moi aussi je transmets mon expérience aux personnes qui me sont proches. Je pense qu'il est intervenu pour dire non à un joueur deux ou trois fois au cours de ces cinq dernières années, mais uniquement parce qu'il connaissait déjà le joueur ou des aspects du personnage que je ne connaissais pas." "Sinon Il vous laisse travailler, et ensuite vous échangez vos points de vue : Cela permet au directeur sportif de se concentrer sur son travail, car je n'ai ni le temps ni l'envie de m'occuper des relations, de la communication et des autres choses. Je me concentre à 100 % sur l'entraîneur, les joueurs et les réunions avec les agents, sans me disperser sur des choses qui ne sont pas de mon ressort." Lautaro-Thuram ? "C’est un beau duo, mais j’aimerai plus parler d’un quatuor : Ils s’entendent à merveille, nous avons aussi Sanchez et Arnautovic qui vous ferons voir ce qu’ils ont sous le pied." La première fois que tu as pensé à Thuram ? "Après la vente de Lukaku à Chelsea. Il ne savait même pas qu'il pouvait être attaquant. Nous avions obtenu Dzeko gratuitement de la Roma, mais il nous manquait le deuxième attaquant pour compléter le rempart avec Lautaro. J'avais déjà parlé avec lui et son père, les négociations avançaient rapidement, notamment grâce à Mino Raiola, dont je profite de l'occasion pour m’en souvenir. Nous avions presque tout défini, mais le dimanche précédant la réunion finale, il s'est blessé au genou et nous avons dû changer d'objectif." "Ces réunions ont été notre base. J'ai été le premier à dire à Lilian que son fils pouvait devenir attaquant central, il me l'a d’ailleurs rappelé récemment. Notre projet était finalisé et centré sur lui." Onana et Sommer ? "Ce sont des gardiens différents, mais nous avions déjà décidé d’en changer après toutes ces années. Mais Samir va rester, nous avons un projet avec lui pour les deux prochaines années. Nous tenions à avoir une valeur sure, prête immédiatement. Nous aurions pu nous concentrer sur des gardiens plus jeunes, mais Sommer était ce qu'il nous fallait. Il avait déjà pris la peine d'apprendre l'italien pendant les négociations, c'est un professionnel fou". Plus stable le duo Ausilio-Marotta ou Thuram-Lautaro ? "J’espère que les deux pourront encore durer longtemps." A quel point le Mercato a-t-il changé ces dernières années ? "Enormément, tout comme la position des équipes italiennes comparées aux autres. Ici, les Italiens peuvent faire des investissements, mais toujours avec prudence et sans faire de folies. Dans le monde entier, il y a des clubs qui disposent de plus de ressources et vous pouvez sentir cette différence. Mais nous sommes restés bons parce que nous arrivons toujours à trouver des situations moins chères ou à anticiper le Mercato, en récupérant aussi des joueurs qui ne sont pas affirmé à 100% dans de plus grands clubs, en les faisant venir et en leur permettant d’atteindre des niveaux qui correspondent à leurs réelles qualités. Des choses intéressantes peuvent être trouvées en Angleterre." Les agents exagèrent-ils ? "Je parlerais toujours de manière subjective, sans généraliser. Il y a des agents qui aident aussi les clubs et d'autres qui ne s'intéressent qu'à leur propre portefeuille, perdant de vue les intérêts un peu plus globaux. Je travaille avec beaucoup d’entre-eux, j'en ai rencontré beaucoup. Pour certains j’ai moins de considération et pour d’autres beaucoup plus : on acquiert cela avec l'expérience". Le fait de ne pas être une personne médiatique est un choix réfléchi ? "J'aime être comme ça, ce n'est pas un choix. Chacun à sa place et selon moi, la Communication de l'Inter ne peut pas être faite par un Directeur Sportif qui doit s’exprimer quotidiennement. On parlerait toujours des mêmes choses, des choses que je ne tiens pas à exprimer sur la place publique. C’est bien plus intelligent que ce soit le rôle de l’Administrateur-Délégué du club car il peut s’exprimer à 360°." As-tu encore un compte fake Instagram sur les réseaux sociaux actif ? "Oui, bien qu'une phrase un peu ironique ait été extrapolée : Je ne contrôle absolument pas les épouses des joueurs, c'était une blague faite dans un contexte particulier. Elle est née dans un moment d'exposition médiatique excessive, le compte suit les clubs de football, les agents, un peu de tout." As-tu encore des rêves ? "Oui même si je ne me souviens pas de tous." Le prochain ? "C’est quelque chose qui n’est pas si éloigné, mais qui est bien évidemment sportif et qui demande du travail, de la volonté et de la continuité. J’aimerai arriver à la Seconde Etoile qui est là, et pour laquelle d’autres se battent aussi. L’important est de se battre jusqu’au bout, et si quelqu’un d’autres est meilleur, j’irai lui serrai la main." Vous n’étiez pas si loin à Istanbul... "J’avais ce sentiment avant même de disputer la rencontre. Pendant le match, nous semblions si forts et compétitifs, nous avions joué à armes égales avec l'équipe la plus forte du monde. Nous étions ambitieux, même si nous étions conscients qu'il y avait une équipe bien mieux armée que nous face à nous. Nous voulions vendre chèrement notre peau face à tous." "Je sais d'où nous sommes partis : au début de l'ère Suning, nous étions peut-être derrière la 50e place du classement des meilleurs clubs du monde, aujourd'hui nous oscillons entre la septième et la huitième place. Peut-être que cela nous donnera une chance de participer à la Coupe du monde des clubs, qui aura lieu dans peu de temps. Mais pensons déjà à nous qualifier pour les huitièmes de finale." Quel genre de personne est Inzaghi ? "Simple, humble, brillant. C'est l'une des personnes les plus gentilles que je connaisse dans le football. Il a sa propre routine, des exigences qui ne sont pas démesurées : il est brillant, talentueux et encore jeune. Il a le goût prononcé du football de qualité et fait en sorte que tout le monde se sente bien. Il a créé un bon groupe et cela se voit, les résultats ne sont pas seulement le fruit de la performance, mais aussi du fait de se sentir bien tous ensemble et d'avoir envie de partager son temps ensemble." A quel point a-t-il été proche du renvoi ? "Jamais. Je peux me montrer extravagant, mais ce n'est pas dans la culture de Zhang et ni même de Marotta. Je crois que Marotta n'a jamais remercié un entraîneur en 40 ans de football, et encore moins moi. C'était une période difficile, mais nous savions que nous avions besoin de cette force qu’est l’Union et de stimulations, tout en s’attardant sur les choses qui n'allaient pas." "Nous avons tous réussi à nous en sortir et à entamer ce voyage fou lors des deux derniers mois qui nous a menés à la cette qualification pour la Ligue des Champions, à la Finale de la Coupe d'Italie et à Istanbul. Nous n’avions jamais envisager son renvoi : Ce n'est pas dans la culture des dirigeants de l'Inter". Quel président est Steven Zhang ? "Il y a une fausse idée de Steven Zhang en tant que président. D'un point de vue technique, il n'est peut-être pas l’un de ces présidents qui peut juger des qualités d'un joueur et c'est une bonne chose, car les managers et l’entraîneur peuvent faire leur travail. Mais Il est très passionné, il se montre toujours très proche, il regarde tous les matchs et, à tout moment, et il vous apporte de la tranquillité et de la sérénité." "Lorsque des fautes sont commises, il ne se montre jamais exaspéré par la situation. L'échec de la vente de Skriniar par exemple, avec un autre président, aurait provoqués des comportements et des attitudes différentes. Il a immédiatement regardé bien plus loin Sa préoccupation était : OK, qui allons-nous mettre à la place de Skriniar ? C'est un Entrepreneur, il a une vision très large." "Il vous laisse faire ce que vous voulez, il vous apporte de la sérénité et de la sécurité." A quel point a changé Milan ces dernières années ? "J'ai toujours vécu en province, mais Milan a beaucoup changé. C'est une véritable métropole, en constante évolution et vivante. Milan est aussi très attractive pour beaucoup de travailleurs étrangers. Je le vois avec les footballeurs, et avec leurs femmes qui l'aiment et nous en jouons aussi. Cela te permet de bien vivre ton métier, tu n'as pas de grande pression. Il faudrait un peu plus de sécurité pour permettre à chacun d'exprimer ses désirs et ses envies". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. D’après le média SportMediaset, via FCInterNews, le club Nerazzurro souhaite étendre le contrat de Lautaro Martinez jusqu’en juin 2028. Pour le moment, le milieu de terrain Hakan Calhanoglu est le joueur de l’Inter le mieux payé, il gagne actuellement 6.5 millions d’euros net par saison, soit un tout petit plus que ce que gagne Lautaro. Cependant, ce statut pourrait rapidement changer. En effet, l’Inter pousse pour signer un nouveau contrat avec leur capitaine Lautaro Martinez et une fois que l’Argentin aura apposé sa signature, il deviendra le joueur le mieux payé de l’équipe. Et d’après Mediaset, Martinez le serait largement: les Nerazzurri sont prêts à offrir un salaire aux alentours de 10 millions d’euros net par saison. Cela refléterait l'impact de Lautaro Martinez, qui est maintenant un joueur absolument central dans l’équipe. Notamment après que le joueur de 26 ans ait hérité du brassard de capitaine de Samir Handanovic durant l’été. Et il a déjà répondu présent en inscrivant 12 buts depuis le début de la saison. Lautaro Martinez est en bon chemin pour devenir le meilleur buteur de l’Inter pour une troisième saison. Lautaro Martinez est devenu un leader sur et en dehors du terrain, cela a contribué au fait qu’il obtienne le brassard de capitaine cet été. Il a également montré de la loyauté envers l’Inter au fil des années. Malgré un intérêt de plusieurs cadors européens : Arsenal, Manchester United, Tottenham, Fc Barcelone, Manchester City… Mais ‘El Toro’ est resté Nerazzurro, où il est heureux. Pour le moment, son contrat va jusqu’à la fin juin 2026 mais l’Inter proposerait à l’argentin, un nouveau contrat de cinq ans, qui se terminerait en juin 2028. ®Zanetti63 - Internazionale.fr
  7. Soit le combo parfait ! Auréolé hier soir du trophée Speciale Spiga d’Oro 2023, notre Directeur Sportif s’est livré aux micros d’Il Pertini Radio: "C’est ici, à Cinisello que je suis né et que j’ai grandi, avec mes parents et mon frère. C’est aussi ici que j’ai rencontré la femme avec laquelle j’ai partagé tellement d’années et qui m’a donné deux formidables enfants." Piero da Cinisello ? "Piero me suffit, mais à présent et depuis la blague des Iene, je suis bien plus reconnu et charrié pour cela que pour tout le travail que j’ai réalisé. C’était divertissant, instinctif, de répondre de cette façon à ce moment-là, je ne sais même pas comment c’est sorti, j’ai vu que c’est même devenu un même." Le prix ? "Je le trouve encore plus spécial : Le ballon rond a caractérisé toute ma vie entre celle de joueur et de dirigeant, j’en suis déjà à 40 ans dans le monde du football." Le début de la saison ? "Il est positif, ce n’était pas facile car toutes les saisons débutent difficilement. La vraie difficulté a été de commencer en ayant changé 12 joueurs, les risques sont présent lorsque tu en change autant et nous aussi perdu des gars comme Handanovic et D’Ambrosio. Les nouveaux se sont aussi bien adaptés à notre réalité , avec quelques embuches, mais cela fait partie du parcours." Qui choisir entre Thuram et Lukaku ? "Ma réponse est encore plus simple en respect à celle de Marotta : Thuram absolument car c’est un garçon qui a voulu l’Inter, il l’avait déjà choisi au moins autant que nous l’avions déjà choisi. Il y a deux ans, l’opération aurait dû avoir lieu avec lui mais il s’était blessé à quelques jours de la signature. Mais nous ne l’avons jamais oublié et lui, bien évidemment, ne nous a jamais oublié Nous, même lorsque d’autres clubs nient, à présent, avoir traité avec lui : Il a choisi l’Inter comme l’Inter l’a choisi lui." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. En effet, notre Capitaine actuel de l’Inter cartonne et est devenu le Symbole de la nouvelle génération Nerazzurra sur le terrain, lui qui fait part d’un très grand attachement au maillot : Au point d’avoir droit à une situation privilégiée ? "La fin de son contrat actuel, en 2026, ne met aucune pression à l’Inter car le club Nerazzurro fait face à trois autres priorités : Henrik Mkhitaryan, Federico Dimarco et Denzel Dumfries, qui seront les trois prochains joueurs à faire l’objet de la thématique des renouvellements de contrat. Une fois cette situation d’urgence réglée, ce sera le tour du Toro et les premières approches avec son agent, Alejandro Camano, se sont déjà avérés très constructives, à tel point que dans les prochains mois, nous rentrerons plus dans le détail. "Ce n’est pas juste de parler dans cette phase de chiffres car Lautaro perçoit déjà aujourd’hui 6 millions d’euros net plus bonus, soit le plafond maximal fixé par le club, mais il est également évident que cette somme sera révisée et que le Club est disposé à le faire, et pas uniquement pour une raison technique, ni même pour le rendement que Lautaro propose sur le terrain. Du moins pas uniquement car l’argentin s’est révélé et s’est renforcé depuis qu’il porte le brassard de Capitaine autour de son bras." "Auparavant, le sentiment d’appartenance au club semblait s’être perdu et cet aspect n’était pas passé inaperçu auprès de la Direction et de son président Steven Zhang : Le Club est donc ravi de la façon dont l’argentin occupe ce poste de référence, en interne dans le Vestiaire, et aussi bien vis-à-vis de ses équipiers, qu’avec les cadres même du Club et nous sommes très loin des rapports conflictuelles, bien au contraire: Il est donc juste de penser qu’à la suite de la revalorisation salariale, une nouvelle date d’échéance sera définie." Jusqu’à quand ? "Au moins jusqu’en 2028 et cela voudrait dire que Lautaro serait présent, sur base de cette projection, au moins une dizaine d’années au Club et ils ne sont pas nombreux ceux qui y sont parvenu : Le dernier en date est nul autre que Samir Handanovic, dont Lautaro a justement hérité du rôle de Capitaine." Selon vous, Lauti rend-il ses lettres de Noblesse à notre Brassard de Capitaine ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Ces derniers jours, Samir Handanovic s’est livré à une interview, en toute franchise, à la Gazzetta Dello Sport . Son retour à l’Inter "Avant tout, j’ai arrêté de jouer et je suis en paix et heureux comme ça, je place ma Famille par-dessus-tout. A présent, le second chapitre de ma vie débute et je peux vous dire que le club et moi-même souhaitons continuer, ensemble dans un nouveau rôle et que toutes les conditions sont réunies pour que cela se produise. Au-delà de tout, je raisonne avec une vision toujours plus grande : Pour le bien de l’Inter." Samir l’entraineur ? "Cela peut vous sembler étrange au début, car je suis encore dans une bonne condition physique et que j’aurais pu faire une autre année, mais lorsqu’on fait le compte, c’est quelque chose de normal, je n’ai aucun regret et j’ai les idées claires : Tôt ou tard j’aimerais devenir entraîneur, mais pas celui des gardiens mais l’entraineur à 360°." Son rapport avec Onana "Ses remerciements m’ont fait plaisir, mais je n’ai pas aimé son comportement lors de ses deux premiers mois ici, lorsqu’il ne jouait pas. Ensuite, il m'a toujours dit la vérité, il a toujours été direct avec moi. J’ai toujours été cohérent avec lui et je l’ai même aidé. Mais personne n’a jamais dit que l’année dernière j’ai eu des blessures qui m’ont pénalisé : un poignet cassé, un doigt cassé et un mollet en tension. Mais j’étais toujours sur le banc, même si j’étais indisponible. Je ne me dresserais jamais contre le club, j’ai un sentiment d’appartenance envers le Club et envers les Tifosi." Captain Argentina "Lautaro a toutes les qualités, mais il doit être soutenu par un groupe de Leaders qui tirent la charrette dans le même sens que lui. Je fais référence au Bloc Italien qui connait bien la Serie A et l’ADN du Club, je me réfère à Nicolò Barella, Alessandro Bastoni, Matteo Darmian, et à Federico Dimarco”. Le Derby Della Madonnina "C’est le Derby le plus beau du Monde, Dans ces match, le Meazza propose une énergie unique, il te fait bouillir la pelouse et te fait tourner le vent : Tu peux être riche et célèbre, mais jamais rien ne te donnera ce frison: Celui d'être dans un Volcan en ébullition : Je le chérirai toute ma vie." L’Inter 2023/2024 "Marcus Thuram et Davide Frattesi sont d’excellents joueurs talentueux capable de s’insérer en toute facilité. L’Inter présente plus de certitude, comme je vous l’ai dit auparavant, nous avons construits des fondations solides, tous ensemble !" Sommer "Notre but est entre de bonnes mais: Sommer est un très bon gardien qui est très doué. Il y a aussi Audero qui est talentueux et qui a la juste ambitionne après tant d'années en Serie A. Être le gardien de l'Inter n'est pas un métier facile, seul le temps peut te permettre d'établir un jugement." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Après avoir pris sa retraite comme footballeur, Samir Handanovic poursuivra sa carrière à l'Inter dans un nouveau rôle. Voici les déclarations qu'il a faites lors des festivités liées à la Curva Nord : "Je vous remercie pour l'affection que vous m'avez témoignée pendant toutes ces années. Je vous remercie pour votre soutien, pour m'avoir soutenu et supporté." "Je suis Fier d'avoir défendu nos couleurs pendant toutes ces années, dans les meilleures années comme dans les années les plus pires, mais toujours avec autant de responsabilité envers le club et vous, les Tifosi. Je vous remercie du fond du cœur et j'espère que vous continuerez à faire ce que vous avez toujours fait." "Avec vous au stade, le vent tourne et les parties sont sur les bons rails: Vous nous avez si souvent donné un coup de main. Je porte tout cela dans mon cœur et je ne l'oublierai jamais." "Et je resterai avec vous!" Soit la petite gougoutte qui fait toute la différence! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Arrivé à l'Inter en remplacement d'André Onana, Yann Sommer a du temps devant lui pour convaincre les Tifosi de la justesse de son choix. Dans une longue interview accordée à la Gazzetta Dello Sport, le gardien helvétique s'est livré sur les raisons de son arrivée chez la Bien-Aimée : "Car l'Inter, c'est... l'Inter. Elle signifie Tradition, Force et Excellence. Quand j'ai choisi les Nerazzurri, j'ai analysé toute la situation : L'entraîneur, l'entraîneur des gardiens, le style de jeu, le stade, les supporters, la vie dans la ville pour ma famille et j'ai compris que c'était l'endroit idéal pour moi." Aviez-vous peur que le transfert capote ? "Je n'ai jamais eu peur de ne pas venir, j'ai toujours été calme pendant les négociations. Je ne sais pas comment les choses se sont passées entre les deux clubs, mais je savais que je voulais l'Inter et j'étais confiant." Votre avis sur les gardiens du passé ? "De Julio Cesar à Francesco Toldo, en passant par Samir Handanovic et André Onana. A l'Inter, il y a toujours eu des gardiens forts et courageux et je veux aussi être à la hauteur. Avec Handanovic et Onana, je n'ai jamais échangé, ce sont deux gardiens avec des caractéristiques différentes, chacun d'entre nous a son propre style. En plus d'être gardien de but, j'aime jouer depuis l'arrière et être fondamental pour surmonter la ligne d'attaque de l'adversaire." Le Derby au Meazza "Le derby, c'est vraiment sérieux. Le Meazza un stade que j'aime déjà, excitant, bruyant, amusant, et beaucoup m'ont dit qu'il était unique. Les Derby sont tous spéciaux, mais celui-ci est unique vu la profondeur des deux équipes et pour sa profondeur de l'Italie. J'ai hâte de le jouer, ce sera un match passionnant, que tout le monde attend. Mais c'est une confrontation spéciale, unique qui arrive très tôt. Nous avons une longue saison devant nous et tout peut arriver. Il y a aussi d'autres rivaux pour le Scudetto, et comme je suis encore nouveau en Italie : je ne peux pas encore faire de prédictions et de classement". Thuram et Pavard ? "Marcus a un potentiel de classe mondiale et j'espère qu'il fera son chemin jusqu'ici. Il a un physique exceptionnel, de la technique et surtout de l'intelligence. Qu'il attaque en un contre un, qu'il joue en combinaison avec Lautaro ou qu'il s'arrête dans la surface, il est reste dangereux pour l'adversaire. La mentalité que lui a transmise son père est également importante, c'est aussi un bon garçon en dehors du terrain, toujours souriant et positif." "Benjamin est arrivé dans une équipe qui dispose déjà d'une grande défense, il est très complet, il sait lire les situations, il marque avec le ballon car il "voit" le but. Au Bayern, il occupait un poste plus latéral et maintenant il jouera dans un poste plus central dans un dispositif différent: Et c'est toujours bien d'avoir des joueurs capables de jouer dans autant de poste. S'il a choisi l'Inter, c'est parce que c'est un grand club." "La défense de l'Inter me donne un sentiment de sécurité. De Bastoni à Darmian, ils se déplacent tous comme un seul homme, ils sont compacts et savent trouver leur position. Leur langage corporel est également impressionnant. C'est un bel avantage pour un gardien de but, alors bien sûr, des tirs au but vont m'arriver et quand ce sera le cas, je vais devoir faire mon travail." Que craignez-vous du Milan ? "Tous les attaquants sont forts. Maintenant, je les étudie en détail, comme Leao, j'ai l'habitude de me préparer avec l'entraîneur via des vidéos pour essayer de lire toutes leurs occasions sur le terrain." Pensez-vous que ce qu'il s'est passé en Ligue des Champions la saison dernière peut se reproduire ? "La Ligue des champions est une compétition difficile pour tout le monde, elle est unique. Il faut réunir tous les éléments pour aller au bout : Il y a les petits détails, la forme du moment et même un peu de chance. L'année dernière, l'Inter a joué exceptionnellement bien et méritait d'aller la finale. Pourquoi ne pas répéter cette performance ?" Aimeriez-vous gagner avec autant de souffrance que vous l'avez fait l'année dernière en Bundesliga ? Est-ce que c'est plus beau ainsi ? "Tous les sportifs vivent pour ces sentiments que procure la victoire, qu'elle soit "tranquille" ou "mouvementée". La saison, au Bayern a été complexe et pleine de défis à surmonter , nous avions changé beaucoup de choses, de la Direction à l'entraîneur, et c'est ce qui nous a amené à vivre ce choc en in de saison." Pavard, comme vous, voulait absolument rejoindre l'Inter cet été... "Je dirais que c'est un bon signe, non ? Et cela ne m'a pas surpris. J'aurais peut-être pu être surpris avant de venir ici, mais maintenant que j'y suis, tout est clair : C'est vraiment un grand club". Au fait, est-ce que cette photo vous dit quelque chose ? (nous montrons l'image de Jorginho après l'un des deux penalties manqués contre lui) ? "Il rit. Tout le monde s'en moque de ces matches, et je jouais avec la Suisse ! J'en ai aussi paré un à Mbappé à l'Euro, dans un autre moment de grande pression pour nous deux! Un penalty est une question de sensations, de moments où il faut prendre la décision, c'est un défi mental et technique". Où avez-vous appris à jouer si bien de la guitare ? "À l'âge de 18 ans, j'ai suivi un cours avec un professeur, parce que j'avais besoin d'une autre passion, de faire quelque chose à la maison pour me déconnecter du monde et me détendre. Ma guitare est encore en Allemagne, mais elle arrivera bientôt à Milan, même si, avec deux enfants en bas âge, j'ai moins de temps qu'avant". Qui écoutez-vous en particulier ? "J'aime John Mayer et surtout Bruce Springsteen. Je n'ai pas encore réussi à assister à l'un de ses concerts. Cette année, à Zurich, il y a joué pendant trois heures : c'était incroyable. S'il vient au Meazza, je serai là". Vous avez aussi une autre grande passion: La cuisine ? "Il y a quelques années, j'ai même tenu un blog, mais mon intérêt était de montrer ce que mange un sportif de haut niveau. J'aime bien manger, goûter à tout, et disons que je suis dans le bon pays". ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. C'est l'information relaye par Il Giornale: "Resté sans contrat après 11 saisons passée à l'Inter, le gardien slovène espérait continuer à jouer, mais les propositions reçues ces dernières semaines ne l'ont pas satisfait: Samir Handanovic quitte le football joué mais il continuera à vivre à Milan et à travailler avec le club Nerazzurro". Confirmation de Sky Sport "Après ses adieux à l'Inter , le gardien n'a pas jugé satisfaisantes les offres qu'il a reçues pour poursuivre sa carrière. C'est pourquoi Handanovic a décidé de dire adieu au football, mais pas à son lien avec l'Inter. En effet, le Slovène occupera vraisemblablement un poste institutionnel chez les Nerazzurri : un rôle de collaborateur, mais rien n'est encore défini." "Les parties vont en effet se reparler pour définir les détails, Handanovic attendant la proposition contractuelle avant de prendre une décision. En attendant, l'ancien capitaine de l'Inter participera demain, 14 septembre, en compagnie de Materazzi, à la réunion de la Curva Pre Derby" Un monument! "Le gardien fait ses adieux au football joué après avoir disputé 566 matches de Serie A, dont 380 sous le maillot de l'Inter, ce qui fait de Handanovic le gardien le plus présent de l'histoire de l'Inter, dépassant Walter Zenga et devenant le dixième joueur dans l'histoire du club. En plus d'être le gardien ayant arrêté le plus de penalties en Serie A (32 sur un total de 92 encaissés), il a été promu Capitaine en février 2019 : au cours des trois dernières années, il a remporté cinq trophées avec l'Inter. Le Scudetto sous Antonio Conte et les 4 coupes sous Simone Inzaghi." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. C'est l'information de la journée relayée par Fcinter1908.it: "Nicolò Barella portera le brassard de capitaine pour la première fois aujourd'hui contre Salzbourg, en raison de l'indisponibilité de Lautaro." "Après le départ de Samir Handanovic, le brassard de capitaine se retrouve autour du bras de Lautaro Martinez. L'attaquant argentin ne sera cependant pas à la disposition d'Inzaghi aujourd'hui pour le match amical des Nerazzurri contre Salzbourg en raison d'une surcharge de travail, ce qui ne l'empêchera toutefois pas d'être présent pour l'ouverture du championnat contre Monza." "Ce soir, contre les Autrichiens, Nicolò Barella portera le brassard de capitaine pour la première fois dès le coup d'envoi." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Notre international turc s’est livré à The Digest au cours de la tournée japonaise de l’Inter dont l’objectif est de coudre la seconde étoile sur le maillot Vous vous entrainez durement et vous jouez, mais comment est votre condition physique après ces deux semaines de reprises des entrainements ? "Il faudra encore un peu de temps pour me remettre en forme, je suis revenu dans l’équipe il y a une dizaine de jour car j’avait disputé un match avec mon équipe nationale, mais l’entrainement de présaison est toujours dur, cela l’a toujours été et j’y suis habitué. Les entrainement se déroulent bien, mis à part la chaleur." Il y a des changements chaque année dans l’équipe, des joueurs vont et viennent : Quels sont vont rapports avec vos nouveaux partenaires d’équipe ? "Les changements sont inévitablement dans le monde du football : Je me suis énormément diverti à l’Inter avec les joueurs qui sont partis et je leur souhaite tout le meilleur possible dans leur nouvelle équipe. Je peux dire aussi pour les nouveaux joueurs de l’Inter : Ils sont tous brave, jeune et fort, ils apporteront leur contribution à l’équipe de la même manière que ceux qui sont parti l’avaient apporté. Et après mes nombreuses années dans l’équipe, je chercherai à venir en aide aux nouveaux à tout point de vue." L’Inter a salué ses vétérans comme Samir Handanovic, Danilo D'Ambrosio, Marcelo Brozovic et Edin Dzeko, tout en acquérant des jeunes joueurs comme Yann Aurel Bisseck, Davide Frattesi et Marcus Thuram. Dans l’équipe, il y a aussi des joueurs d’expérience comme toi, cela semble être un équilibrage positif... "Je suis d’accord, les jeunes sont en forme et nous sommes expérimentés, je pense que la balance est positive: Je pense aussi savoir m’entendre avec eux sur et hors du terrain, je veux faire en sorte que cela se produise : A titre d’exemple, Thuram et Bisseck viennent de l’étranger, je leur ai donc montré comment les choses se font en Italie : Nous sommes une Famille et nous nous entraidons." Pensez-vous que l’Inter réalisera une meilleure saison comparée à l’année écoulée ? "Nous avons réalisé d’excellents résultat la saison dernière en remportant la Coupe d’Italie, la Super Coupe d’Italie et en atteignant, pour la première fois depuis 13 ans, la Finale de la Ligue des Champions." "Pour cette saison, nous voulons nous envoler immédiatement en nous concentrant particulièrement sur la Serie A : Il y a des équipes redoutables en Serie A, mais nous sommes bien préparé : L’Inter doit toujours être en tête au classement." Parlez-nous des points forts de l’Inter... "Le Club fait de l’excellent travail car ces dernière années, nous avons aussi fait de belles choses en Serie A : Le fait est que nous avons remportés deux titres pour la seconde année consécutive, ce qui est la preuve que le club fait de très bonnes choses et cette saison ne sera pas différente: Nous, les joueurs, nous en avons conscience : Il y a un sentiment d’union entre les joueurs et le Staff du Club, nous sommes comme une Famille." "C’est ma troisième saison à l’Inter et je pense que tous les joueurs qui composent l’équipe sont habités d’un grand cœur, ce sont tous des gars divertissants, quand un nouveau arrive, nous sommes tous là prêt à lui venir en aide, que ce soit sur ou hors du terrain et c’est également valable pour le Personnel du Club : ce sont tous de très braves personnes." Juan Cuadrado est arrivé de la Juve, comment avez-vous vécu son transfert ? "Je suis content qu’il soit ici, c’est un grand joueur et je n’ai aucun doute sur ses capacités. Je pense qu’il est venu car il a conscience de la Force de l’Inter : Nous avons tellement de braves joueurs dans cette équipe, mais avec son expérience, l’Inter devrait être encore plus forte." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Si certains critiquent la Direction actuelle, voici le Onze de base que nous présentions, il y a pile dix ans! On envoyait du rêve.... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. C’est une confirmation en provenance du Corriere Della Sera : Ces dernières heures, il a été fait état d’un possible rapprochement entre le gardien Champion du Monde et le Club Nerazzurro orphelin d’André Onana et de Samir Handanovic "En réalité, Martinez a été proposé par des intermédiaires à Giuseppe Marotta et Piero Ausilio qui considèrent Sommer comme la cible numéro un. L'espoir est de conclure l'accord rapidement afin qu'il puisse se passer du camp d'entraînement japonais du Bayern à celui de l'Inter" De plus, comme le confirme également le Corriere Dello Sport, si transfert il devrait y avoir lieu, cela devrait se faire dans de "bonnes conditions pour l’Inter : Car si la demande d'Aston Villa s'élève à environ 30 millions d’euros, il est clair qu'il n'y aura pas de marge de négociation possible." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Notre Capitaine, Samir Handanovic, s'est livré à coeur ouvert sur Instagram après l'officialisation de son départ de l'Inter "Après 11 ans, je ne sais pas si je peux tout décrire... J'essaie, parce que je suis amer et triste mais en même temps heureux d'avoir réalisé un rêve pendant si longtemps. L'Inter, le stade Giuseppe Meazza, les Tifosi et le frisson quand le stade pousse vont me manquer. Ils vous enseignent et laissent une marque, ils expliquent ce que sont la passion et le courage et pourquoi vous devez vous sacrifier chaque jour pour ressentir certaines émotions. Tant de batailles, de défis gagnés et de défis perdus, de déceptions et de joie. Pour moi être soi-même compte plus que tout dans notre monde (le football je veux dire) d'hypocrites, j'ai essayé d'être un homme avant le foot. Je vous remercie tous. Mes camarades au cours de mes nombreuses années en Nerazzurro, mes entraîneurs, le staff, les médecins, les kinésithérapeutes, les magasiniers, tous les collaborateurs, mes Présidents et Dirigeants de ces années qui étaient si différents, et avec qui je vivais si profondément et avec un sentiment d'appartenance si fort que je ne pouvais l'imaginer avant." "J'apprécie mon coin de corner où des matchs où l'on parvenait aussi à remporter des matchs où nous étions menés, où nous avons célébré nos victoires, même si beaucoup ne comprendront jamais... Je veux remercier tout spécialement la Curva Nord . En plus de l'amour pour ces couleurs, nous avons été bénis avec la façon directe, pratique, honnête et cohérente de voir le football, qui n'est pas une question de mots et de papotage mais d'attitude. Parce que j'ai toujours eu une conscience claire de la différence et du respect différent que méritent ceux qui paient pour juger et commenter, même en faisant des erreurs, et ceux qui sont payés pour le faire, de diverses manières possibles. Quelle fierté d'avoir porté ce maillot et avoir fait parti de ce groupe. J'ai vécu ce privilège en donnant toujours le meilleur de moi-même. Je vais essayer de jouer encore quelques années, c'est un au revoir mais je resterai pour toujours Uno di NOI." Nos joueurs ont également réagi... Traduction: Instagram ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. La conférence de presse lançant la saison 2023-2024 s’est tenu ce mercredi 12 juillet soir à 18h00. Celle-ci a vu Giuseppe Marotta et Simone Inzaghi se livrer ouvertement sur l’objectif de la saison : Le Scudetto de la Seconde Etoile Giuseppe Marotta : Des joueurs qui aiment l’Inter Le Calcio "Il s’est passé environ un mois depuis la fin de la saison écoulée qui a vu le Calcio se montrer à nouveau protagoniste avec 3 finales européennes et 5 demi-finalistes. Nous sommes revenus à un poste de grande crédibilité, mais l’écart des recettes des droits télés ne fait que croitre.Une négociation est en cours avec les diffuseurs, je crois en une issue positive." "II y a aussi d’autres difficultés bureaucratiques: L’Italie éclaire l'avant-scène dans l’établissement des codes pour les bâtiments, pour rendre difficile la constructions des stades et pour faire preuve de carence au niveau des structures pour les jeunes. Un autre aspect important à considérer est les capitaux de l’Arabie Saoudite qui peuvent ébranler la nature du football, aussi l’Italien. D’un autre côté, cela vous donne aussi l’opportunité de percevoir des recettes à réinvestir. Mon espoir est qu’Abodi puisse être accompagné dans le processus de réforme du mouvement footballistique italien." Les mérites d’Inzaghi "La saison dernière a été contradictoire, en plus de la Finale d’Istanbul, nous avons aussi remporté deux trophées et le mérite en revient à l’entraineur qui a fait face à des critiques assez sévère, elle a été influencée aussi par la trêve forcée pour la Coupe du Monde. Nous nous sommes bien repris lors de sa phase finale et nous sommes parvenu à conquérir méritoirement une place en Ligue des Champions." "Tout cela est un motif de fierté : Être vice-champion d’Europe est également un autre motif de fierté : L’année qui débute devra être stimulante pour faire de belles choses." Le Mercato "Dans une campagne de recrutement, notre très bravissimme Directeur Sportif Piero Ausilio travaille en étroite collaboration avec Baccin et Inzaghi, dans le respect de la ligne de conduite dictée par la Propriété. Ces dernières années, la Direction a su démontrer que, même sans procéder à de grands investissements, qu’il était possible de parvenir à composer des équipes importantes." "Il reste encore 40 jours d’ici à son terme et il y a encore tant à faire : Ce qui est certain, c’est que nous chercherons à construire une équipe compétitive, avec des connotations aussi différentes comparées à celle du passé avec des jeunes joueurs qui pourront aussi apporter leur contribution à l’équipe nationale." Love Inter "L’Inter sera compétitive, c’est ce que nous voulons : Nous sommes vraiment une belle équipe directionnelle qui aime l’Inter : Je tiens à remercier nos Tifosi qui nous ont toujours accompagné. Le remerciement le plus important doit être fait à la Propriété qui, même dans les difficultés, ne nous a jamais laissé sans ressources afin que notre travail puisse être finalisé. Je remercie aussi Antonello qui est en charge des activités sportives du Club : J’espère que la saison à venir nous régalera de satisfaction." Simone Inzaghi : Nous avons le devoir de remporter la Seconde Etoile Avec quel état d’esprit reprenez-vous ? "Il y a tant d’envie, nous avons vécu une longue saison : 57 matchs, une saison longue et intense composé d’enthousiasme différents car fait de victoire et de titre : Il y a eu des périodes difficiles et l’ensemble du Monde Interiste a été bon pour se compacter et pour en ressortir une saison riche de satisfaction. Je reprends avec l’envie de parvenir à une saison également pleine de satisfaction." Objectif Scudetto ? "Clairement oui, mon idée et l’Adn de l’Inter est la Victoire, c’est le grand objectif, cela ne me convient pas d’y participer avec l’étiquette de favori : Nous sommes l’Inter et nous avons le devoir de remporter la Seconde Etoile, nous y mettrons toutes nos forces. Il y aura de nombreuses équipes en course, mais nous nous y efforcerons." Vous en êtes à votre troisième année… "C’est un motif de grande fierté, je remercie le club et les joueurs qui m’ont aidé au cours de ces deux années, nous avions tant de défis important devant nous, notre parcours en coupe a été presque parfait car nous nous sommes inclinés face à Liverpool et face à City. En championnat, nous sommes arrivé à la troisième place, nous nous devons de faire mieux." Que signifierait le retour de Lukaku à Milan ? Un commentaire sur le Mercato ? "Je suis en parfaite syntonie avec cette Direction qui a toujours été à mes côtés, avec le Président, il y a également cette grandissime harmonie. Nous sommes au travail, il s’agit d’un mercato difficile mais j’estime que nous l’opérons de la meilleure des façons possible : Nous connaissons tous Frattesi et Thuram et Bisseck vient à peine d’en finir avec l’Euro U-21." "Lukaku est un joueur d’une autre équipe et nous savons ce qu’il représente et ce qu’il nous a apporté lors du finale de la saison : Je me suis battu pour le faire revenir la saison dernière, nous aimerions le faire à nouveau cette année, il appartient à un autre club et nous verrons ce que nous pouvons faire." Très prochainement, vous partiez en Tournée, quand est-ce que votre équipe sera au grand complet ? "Cela aurait été un rêve : Il reste 50 jours d’ici à la fin du mercato et j’ai conscience que cela changera encore énormément. Il y a de l’espérance et elle est importantissime en cette première phase de travail, mais le mercato reste imprévisible : Un mercato ouvert ne nous aide pas, nous les entraineurs, mais nous en avons l’habitude." Pouvez-vous déclarer que l’Inter joue la Ligue des Champions pour la gagner ? "Nous avons démontré qu’il n’y avait pas un si grand écart avec City, nous avons joué à armes égales mais nous nous sommes inclinés : Nous avons tenu tête à l’équipe la plus forte d’Europe. Lors de ces deux dernières années, nous avons énormément travaillé, nous avons connu un long parcours. Nous connaissons l’Histoire des dix dernières années qu’a connu l’Inter et lors de ces deux dernières saisons, nous nous sommes améliorés. Nous savons que cela sera difficile de nous reconfirmer en Ligue des Champions, mais il y a de l’espoir et de l’envie." Le départ de Brozovic peut-il poser un problème ? "Je ferai un discours général pour tous ceux qui ne sont plus là : Ils ont écrit l’Histoire de l’Inter, d’Handanovic à Bellanova, ils ont toujours fait de très belles choses. Avec la Direction, nous avons choisi de rajeunir l’équipe : Nous avons perdu des joueurs importantissimes mais d’autres arriveront. Notre espoir à tous est que les nouveaux arrivants feront tout aussi bien." Le Turnover s’est avéré efficace l’année dernière, repartirez-vous sur les mêmes base l’année prochaine ? "Clairement, cette année, nous savons qu’il n’y aura plus la trêve pour la Coupe du Monde et qu'il n’y aura qu’une seule journée en milieu de semaine, mais nous aurons les Coupes. J’aurai besoin de tous les joueurs. J’ai eu besoin de tout le monde de début avril jusqu’à Istanbul, je me souhaite que tous pourront répondre présent." Vous débutez la saison en étant en fin de contrat… "Le club connait ma pensée : Ce qui prime pour moi c’est le terrain, j’ai exprimé le fond de ma pensée au Club et au Président : Je suis très serein." Lautaro sera-t ’il le Capitaine ? "Je dois encore en parler avec l’équipe." Le calendrier est bon, à quel point est-ce important de bien débuter ? "Il sera fondamental de mieux démarrer que la saison dernière, j’ai regardé le calendrier, mais sans plus, les deux derniers mois que nous avions connu aurait dû être les plus difficile et sans notre défaite face au Napoli, nous aurions récolté le maximum de point. Le début de la saison semble assez soft mais toutes les rencontres du championnat réservent des surprises." Est-ce qu’il y a une auto-estime supérieure comparée à la saison écoulée ? "Oui, il y a tellement plus de confiance en soi comparé à la saison précédente. Mais même là, le parcours de l’année précédente en Ligue des Champions, nous avait apporté de l’auto-estime car nous avions affronté le Real Madrid et Liverpool qui se sont ensuite rencontré en Finale et nous avions joué les deux à armes égales." Que perdrait l’Inter avec le départ d’Onana ? "Nous parlons d’Onana qui est un joueur de l’Inter et il sera convoqué demain au stage de présaison. Le mercato est imprévisible et nous savons tous que toutes les équipes italiennes doivent vendre, en premier, avant d’acheter. C’est risqué mais je suis serein : La propriété et le Club m’ont assuré que l’Inter sera compétitive. Nous en avions déjà discuté lors de notre réunion d’avant-mercato." "L’important est que l’Inter soit compétitive comme lors de ces deux dernières années, nous avons connu des problèmes Post-Covid, mais nous avons réalisé des mercato intelligents et nous avons vu à quel point ils étaient positifs." ESPN vous a nommé dans le Top 10 au niveau Mondial : Quel effet cela vous a-t ’il fait ? "Cela m’a fait énormément plaisir, j’espère pouvoir grignoter d’autres places dans le futur." Avez-vous envie de régler vos comptes ? "Non, je n’ai rien à redire: Je pense au terrain, au travail et je chercher à travailler du mieux possible pour mon Club. Chaque entraineur a son propre parcours, sa propre histoire, je me sens bien ici avec le Club, avec les Tifosi, je cherche sur cette voie." Croyez-vous encore en Correa ? "Oui, les joueurs que j’entraine sont les meilleurs du monde et je pense que c’est le cas pour chaque entraineur : Correa est un excellent joueur, il n’a pas répondu présent comme on aurait pu s’y attendre, mais j’ai une confiance maximale en lui : Il est capable de faire mieux et bien plus, je l’ai entrainé et je connais ses qualités." Qui selon vous peut vous défier dans la Course au Scudetto ? "Il y a tellement d’envie de reprendre la compétition, c’est difficile d’établir un classement, le Napoli a réalisé un parcours extraordinaire, mais nous voulons être compétitif, notre désir est de remporter la Seconde étoile, les Tifosi en rêve depuis des années et j’espère pouvoir leur offrir cette satisfaction." A choisir : Remporter le Scudetto ou jouer une nouvelle Finale de Ligue des Champions ? "C’est une demande difficile. Même si l’année dernière nous n’avons pas remporté le Scudetto, c’était une saison incroyable, composée de nuits incroyable vécues avec les Tifosi. Après Istanbul, j’ai embrassé tous les joueurs, c’était comme-ci nous l’avions emporté nous." Auriez-vous aimé entrainer Milinkovic-Savic? "Je ne m’exprimerai pas sur les choix personnels, je l’ai entrainé à la Lazio et il a de très grandes qualités, une habilité technique, de la force physique et c’est un très grandissime joueur, il a choisi de partir en Arabie et il aura aussi le temps de revenir en Europe." Quelle Inter est en train de naitre et qu’attendez-vous du Mercato ? "Nous avons conscience qu’il y a des cases à combler, nous sommes en parfaite harmonie, nous composerons une équipe de 20 joueurs plus 3 gardiens, avec 3-4 jeunes fixes avec nous. Il nous manque encore un milieu et Çalhanoğlu et Asllani seront nos deux PlayMaker, nous devrons être bons et nous améliorer. Avec Bastoni, Acerbi, De Vrij, Bisseck et Darmian, il nous manque encore un homme dans ce secteur." Avec le départ d’Onana, les gardiens qui arriveront devront-ils présenter les mêmes habilités techniques ? "Le gardien devra être bon techniquement, nous verrons si nous pourrons en trouver plus d'un. Ces deux dernières années, d'abord avec Samir, puis avec Onana, nous avons eu des gardiens avec de très bons dribbles. Ce sera à nouveau le cas" Avez-vous l’intention de lancer quelque jeunes de la Primavera ? "Carboni sera avec nous, il fera la mise au vert avec nous: Il a déjà fait ses débuts et a énormément muri. Zanotti a aussi joué l’année dernière et il est maintenant parti en prêt. Il y aura d’autres jeunes qui seront ajoutés: A eux de prouver qu’ils méritent d’être à l’Inter." Avez-vous vu le match de Ligue des Nations avec Barella et Frattesi aux poste de Mezz’ala ? Thuram est-il un premier ou un second attaquant ? "Frattesi et Barella peuvent tranquillement jouer ensemble : Barella a, de temps en temps, déjà été Mezzala gauche: Ce sont deux joueurs très forts. Thuram est un joueur important, il a une très bonne structure physique, il a réalisé trois excellente saisons au Borussia. Il joue pour l’Equipe de France, c’est un joueur d’une valeur absolue." Gosens peut-il être un joueur important pour l’Inter ? Absolument oui, il a bien fini la saison, il a alterné avec Dimarco et s'en est très bien sorti. De là à dire ce que le Mercato peut nous apporter, je ne sais pas, mais je compte énormément sur tout le monde." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. A travers un communiqué sur son site officiel, l'Inter acte le départ de Samir Handanovic "Une référence absolue, un leader dans le vestiaire, un capitaine courageux. Samir Handanovic a été tout cela, en 11 saisons où il a défendu le but des Nerazzurri. Sa signature avec l'Inter remonte au 9 juillet 2012, démontrant dès le premier moment technique exceptionnel combiné à un grand charisme qui a fait de lui l'un des meilleurs gardiens de l'histoire de l'Inter. Preuve en sont les 455 apparitions assaisonnées avec 166 Clean Sheets." "Grâce à ces chiffres extraordinaires, Samir a rejoint Ivan Ramiro Cordoba (455) en 10e place dans le classement des joueurs avec le plus d'apparitions pour l'Inter dans toutes les compétitions, entrant ainsi dans le top dix de la liste des apparitions de tous les temps dans l'histoire des Nerazzurri. Une réalisation historique et prestigieuse pour le gardien slovène qui est également le deuxième étranger avec plus d'apparitions dans l'histoire de la Serie A, devant lui seul Javier Zanetti (615 matchs, tous pour l'Inter)." "Tout aussi prestigieux est le record de tirs au but arrêtés en championnat : il y en a 32 au total. Personne comme lui dans l'histoire de la Serie A. Une carrière extraordinaire dans laquelle, en plus du Scudetto, il peut se targuer de 2 Coupes d'Italie et 2 Super Coupes d'Italie." "Salutations, remerciements et affection sincère de tous les fans et de toute la famille Nerazzurri vont à Handanovic: Merci Samir !" Traduction: Twitter GRAZIE CAPITANO! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Samir Handanović est un footballeur professionnel slovène, né le 14 juillet 1984 à Ljubljana, en Slovénie. Il est connu pour être l'un des meilleurs gardiens de but de sa génération et a établi sa réputation en tant que dernier rempart de l'Inter Milan, l'un des clubs les plus prestigieux d'Italie. Handanović a commencé sa carrière professionnelle en Slovénie, jouant pour le club de Domžale avant de rejoindre l'Udinese en Italie en 2004. Il a rapidement attiré l'attention grâce à ses performances impressionnantes et son sens inné de l'anticipation. Ses réflexes rapides et sa capacité à effectuer des arrêts spectaculaires ont fait de lui un pilier de l'équipe. En 2012, Handanović a signé avec l'Inter Milan, et depuis lors, il est devenu une véritable légende du club. Il a enfilé le maillot nerazzurro avec fierté et a été un élément clé de l'équipe lors de ses succès, notamment en remportant plusieurs titres de champion d'Italie. Son leadership sur le terrain et son calme en situation de pression en ont fait un capitaine respecté et admiré par ses coéquipiers. Au-delà de son club, Handanović a également représenté l'équipe nationale slovène à de nombreuses reprises. Il a été le gardien de but numéro un lors des qualifications pour la Coupe du monde de la FIFA et de l'UEFA Euro, jouant un rôle crucial dans le parcours de son pays. En plus de ses capacités athlétiques impressionnantes, Handanović est également reconnu pour sa personnalité humble et discrète. Il est respecté pour son professionnalisme et son éthique de travail exemplaire. En dehors du terrain, il est connu pour son engagement social et son soutien à diverses causes philanthropiques. Samir Handanović reste un gardien de but exceptionnel et un joueur incontournable de l'Inter Milan. Son talent, sa détermination et son dévouement à son équipe en ont fait une figure emblématique du football moderne.
  21. C'est une révélation de Fcinter1908.it : L'Inter est en passe de faire revenir à la base Raffaele Di Gennaro, lui qui évoluait à l'Associazione Sportiva Gubbio 1910 "Une réunion aura lieu dans les prochaines heures pour pour finaliser l'accord. Avec le départ d'Alex Cordaz, le gardien issu de notre Primavera deviendra notre troisième gardien." " Reste à savoir qui seront le premier et le deuxième, André Onana étant à deux doigts de rejoindre Manchester United et Samir Handanovic étant actuellement en fin de contrat". Bonne idée ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Les confirmations continuent d'arriver sur l'état de négociations très avancées entre l'Inter et Manchester United pour André Onana. Comme le rapporte Sport Mediaset, "le club anglais a proposé 50 millions d'euros, contre une demande de l'Inter qui reste autour de 60 millions d'euros, voire de 55 millions avec les bonus." Et c'est justement pour cette raison que l'Inter a pris contact hier avec l'agent de Trubin, Edoardo Crnjar. Le gardien de 21 ans évolue au Shakhtar Donetsk et les Nerazzurri pourraient se l'offrir pour une somme proche de 10 millions d'euros plus les bonus, alors que la demande ukrainienne est de 15 millions d'euros. L'idée d'Inzaghi est d'avoir deux gardiens de haut niveau et Trubin fait figure de favori, tout comme de Sommer, évalué par le Bayern Munich à environ 5 millions d'euros. En revanche, "il est plus difficile de voir Handanovic rester, tout comme il semble impossible de s'offrir Carnesecchi, dont la valeur estimée par l''Atalanta est trop importante." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. En marge de l’évènement "Sport e Musica nell'era della performance. Basta ancora il solo talento?" qui s’est tenu au Triennale di Milano, le Taulier des Directeur Sportif en Italie s’est livré, hier soir, sur le mercato Nerazzurro C’était une fameuse journée pour l’Inter…. "Les prolongations de Çalhanoğlu et Bastoni étaient deux situations bien préparées depuis longtemps: L’officialisation est finalement arrivée et j’en suis heureux car nous comptons construire le présent et le futur de l’Inter autour d’eux. C’était vraiment quelque chose de voulu, ensemble, d’allonger la durée des contrats en mérite aux prestations des dernières saisons. C’est une reconnaissance pour le travail qu’ils ont réalisé à l’Inter ces dernières années." Était-ce difficile pour Frattesi car on parlait aussi d’un Grand Derby ? "Comme pour toutes les négociations et code promo premier bet, il y a toujours des difficultés et lorsqu’il s’agit de Sassuolo, les difficultés augmentent. Lorsque tu as un club qui prend un joueur, les autres disent qu’ils n’étaient pas intéressés, mais en réalité, il était suivi depuis tant de temps. Ce n’était pas une thématique d’une ou deux équipes, c’est un joueur très fort qui a énormément grandi, un joueur de la Nazionale, et il a attiré l’attention d’énormément d’équipes italiennes." "Nous y avons travaillé et nous avons forcément su nous montrer convaincant car ce garçon nous a donné un coup de main en voyant, en l’Inter, le projet le plus convaincant : Et nous sommes très heureux d’avoir pu porter à terme cette opération." Il reste un autre poste vacant au milieu : Est-ce pour Samardžić ou pour d’autres profils ? "Plus que d’un poste libre, je parlerai plutôt de situation qui peuvent prendre en considération plus qu’un nom : Il y a tant de garçons dont il est important de régler la situation en sortie, et une fois cette situation de réglée, nous pourrons mieux comprendre comment compléter ce secteur qui reste compétitif malgré le fait que Brozovic soit parti." Deux sont partis : Brozovic et Gagliardini, deux arriveront ? "Nous débuterons la saison avec six milieux : En accord avec Simone et Marotta, nous chercherons à composer le meilleur noyau possible pour faire face à toutes les compétitions : Il devra s’agir de joueurs importants. Je cherche à doubler les postes avec 20 joueurs de terrains et trois gardien, nous nous préparons à cela pour le début de la saison." Aimeriez-vous ravoir Lukaku rapidement comme Inzaghi ? Est-ce qu’une semaine de négociation va débuter avec Chelsea ? "Je ne parle pas de temps mais d’idée est Lukaku est une idée importante partagée par tous dans l’Aile Sportive, mais c’est un joueur de Chelsea : Les dialogues avec le club anglais ne se sont jamais interrompu et j’ai bien conscience que le joueur ne sera plus donné en prêt pour une seconde année : Nous évaluons donc la façon dont il nous sera possible de le recruter à titre définitif : Lukaku sait parfaitement bien que nous tenons à le faire revenir à l’Inter et que nous cherchons à trouver une solution." Le Mercato laisse suggérer d’autres ventes, comme Onana ? "C’est le gardien de l’Inter, et nous tenons à aller de l’avant avec des joueurs forts, Onana est un point de force de l’équipe : S’il arrive des offres nous les écouterons. Au jour d’aujourd’hui aucune n’est arrivée ou du moins aucune ne répond à nos attentes : Le discours Onana se termine ici : C’est le gardien de l’Inter. Nous n’attendrons pas jusqu’à la fin du Mercato, mais d’ici à une vingtaine de jour. Et c’est valable pour tout le monde, si nous recevons des offres importantes, nous les évaluerons toutes. Il n’y a pas de date butoir, mais nous ne voulons pas nous priver de quelqu’un." Avez-vous été lassé par les dernières sorties sur les réseaux sociaux de Brozovic avant sa cession ? "Les déclarations sur les réseaux sociaux ne m’intéressent que très peu, ce qui m’intéresse c’est ce qu’a fait Brozo au cours de ses huit années à l’Inter : Elles ont toutes étaient importantes même ce n’est pas non plus comme si toutes étaient excellentes : Ce sont surtout ces dernières saisons qui ont été importantes. Je le remercie pour cela, à présent Brozovic est le passé et Frattesi représente le présent et le futur, comme tous les autres joueurs qui sont restés." Aurez-vous un budget de plus-values solide via la vente des jeunes joueurs ? "Nous avons besoin de travailler dans le respect des paramètres qui nous ont été donnés : L’Inter, comme tous les clubs de l’UEFA, travaille dans le respect de cette règle : Tu dépenses ce que tu gagnes. Si tu parviens à gagner plus alors tu peux dépenser plus, mais il est possible de se montrer très imaginatif : Chaque année nous parvenons à être compétitif et nous avons remportés et disputés deux finales : Nous voulons continuer à être compétitif aussi pour les prochaines années : La qualité d’une équipe ne s’établi pas uniquement sur la somme qu’elle dépense, mais bien plus sur la base d’autres facteurs." Où en est la situation avec Handanovic ? "Son contrat a pris fin, mais nous procéderons à des évaluations à la lumière de ce qu’il se passera dans les prochains jours." Trubin ? "C’est un joueur de talent comme tous les autres joueurs, l’Inter a le devoir de l’observer, et de le surveiller : Il fait partie de ce type-là." Est-ce qu’il s’agira d’un mercato toujours actif dans les prochaines semaines ou est-ce que toutes les opérations seront réalisées en fin de mercato ? "Je vous promets que nous ne ferons rien jusqu'à la fin du mois d'août, à condition que ce soit la dernière discussion et que nous en reparlions en septembre" (il rit) Kovacic ? "Je l'apprécie. D'abord parce que c'est un gars formidable. Ensuite, il y a la satisfaction de l'avoir découvert. Je regrette de ne pas pouvoir eu le temps l'apprécier, non pas parce que quelqu'un m'a forcé à le vendre, mais quand une offre importante arrive comme celle du Real Madrid pour un jeune garçon, et que cette offre vous permet de résoudre certaines situations, il est difficile de dire non. Il est également difficile pour le joueur de dire non au Real Madrid lorsqu'il l'appelle." "À l'époque, nous n'étions pas structurés pour le conserver et le prolonger, car nous devions composer une équipe très compétitive. Aujourd'hui, nous aurions la force de le garder. Nous devons chaque année maintenir un équilibre et un sacrifice par an doit avoir lieu : Cette année Brozovic est parti, et après tant d’années nous nous sommes mis d’accord pour changer quelques personnalités." "Nous avons aussi immédiatement investi aussi sur Frattesi et des jeunes en développement comme Asllani : Nous allons de l’avant." Inconnue mystère "Je dois vous confesser quelque chose : Je n’ai pas de compte Instagram Officiel, je m’en suis créé un pour contrôler les épouses car certaines m’avait créés des problèmes. Tu comprends énormément de choses via les épouses et les fiancées, tu cernes aussi la personnalités des joueurs. J’ai aussi suivi des joueurs, même d’autres équipes. Mais je l’ai créé car l’épouse d’un joueur me posait énormément de problèmes." Frattesi ? "Il représente l’idée que nous avons d’un joueur, il a démontré son talent déjà en Primavera, c’est là qu’il s’est fait connaitre avec la Roma et a fait parler de lui. Ensuite, il a connu un parcours compliqué dans des compétitions inférieures. Il s’est retrouvé à Sassuolo dans une opération comme certains le font pour rejoindre par la suite la Serie B. J’ai eu la possibilité de le voir à Monza et il est revenu assiéger la Serie A, en ayant une croissance constante avec Sassuolo : Il s’est toujours nourrit de ses détracteurs pour s’améliorer, il a de l’ambition et une volonté d’émerger qui ne s’est jamais perdue." "Il a encore une belle marge de croissance, il est jeune. Mais Sassuolo n’est pas l’Inter, la scène change, le stade change, les ambitions changent, les objectifs changent : C’est une chose de vouloir jouer pour faire une belle impression, c’en est une autre de jouer pour gagner des titres, comme cela doit être le cas lorsque tu es à l’Inter : Je suis certain que ce garçon a toutes les qualités et caractéristiques requises pour répondre à ce que nous recherchions." Les Giovanile? "J’ai toujours été chanceux car j’ai énormément travaillé avec les jeunes, j’en ai visionné énormément. Je me souviens du premier talent qui m’a frappé, je venais d’être nommé Responsable du secteur des Jeunes et Beppe Baresi et moi avions convenu de parvenir à convaincre le Président Moratti d’investir davantage sur les jeunes joueurs. "Il nous a accordé un très gros budget et nous sommes partis à leur recherches. L’un des premiers que nous avions acheté se nommait Pandev, il avait tout de suite montré qu’il était très fort. Je l’avais découvert un peu par hasard, mais ce qui compte, c’est l’instinct, le moment clé, celui où tu ressens l’émotion que te procurer un joueur. Nous l’avions recruté aux confins de la frontière hongroises. Et à partir de lui, il y en a eu énormément d’autres en 25 années passées à l’Inter." "Chaque fois que je recroise l’un de ses garçons, ils viennent me saluer, cela me fait plaisir." Est-ce vrai que Kvaratskhelia était sur votre Agenda, il y a quatre ans ? "Oui, mais pas que sur le mien,ce garçon était connu de tous. Des rendez-vous ont eu lieu à l’époque, j’avais même rencontré l'agent personnellement, mais si vous jouez en 3-5-2 avec Conte et Inzaghi, vous avez du mal à l’insérer." "Il y avait aussi la Juventus et la Roma, puis Naples a profité d'une très bonne situation et s'en est bien sorti. Il lui a aussi fallu du courage. Ce n'était pas un joueur très connu, mais tout le monde le connaissait. Tous nos recruteurs le considéraient comme un talent important, qui aurait mérité un investissement. Mais il n'était pas considéré comme adapté à notre système de jeu." Le Fair-Play-Financier "Le football d’aujourd’hui est différent, il y a des systèmes de contrôles qui ne te permettent plus d’investir autant que tu le voudrais, indépendamment des possibilités. Si aujourd’hui il y avait encore un Moratti passionné et avec l’envie de dépenser, les règles actuelles l’en empêcherait : Tu dois dépenser ce que tu gagnes en respectant le palier de 30 millions d’euros sur le triennal." "Si tu ne parviens pas à te créer des opportunités pour les recettes, alors tu dois renoncer à quelque chose : Le Système européen tient compte d’énormément de paramètres, nous vivions avec cette réalité depuis 2014 et ce sera toujours comme ça à présent." La Premier League ? "Juste pour les seuls droits télés, le rapport est de 1/4: La dernière équipe de la Premier League gagne plus que la première de la Serie A. Nous devons utiliser d'autres stratégies : Nous avons de bons Dirigeants, de bons entraîneurs, de bons secteurs de jeunes. Nous avons aussi besoin d'imagination et d'une prise de décision rapide. Eux, sont plus lents dans ce domaine, et nous parvenons parfois à nous faufiler et à ramener le joueur à la maison. Même si, en toute honnêteté, il faut dire que lorsqu'on est sur le même joueur, c’est très rare que nous parvenions à l’emporter." Balotelli "En ce qui concerne les footballeurs, vous abordez les choses de différentes manières. Parfois, nous avons pris des joueurs tout en sachant qu'ils n'étaient pas les meilleurs, mais parce que nous ne pouvions pas faire autrement : Il y en a des exemples de mauvais achats ou de prêts permanents. Peut-être même partagées avec les entraîneurs, qui échappent souvent à toute responsabilité. Parfois, on se trompait parce qu'on avait des attentes qui n'ont pas été satisfaites." "Parfois, on s'imposait encore plus durement, parce qu'on a pris trop confiance en certains joueurs." Mon geste le plus romantique ? "C’est bien connu c'est moi qui ai découvert Balotelli, j'aurais tout misé sur lui, c'était mon Recoba. A ce moment-là, c'était comme un fils. Il est inexplicable que, par rapport au talent qu'il avait, il ne soit pas devenu une folie du football mondial pendant 20 ans." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. C’est l’information de la Gazzetta Dello Sport, dans l’attente du futur d’André Onana, d’un renouvellement ou non de Samir Handanovic, Alex Cordaz, lui, va prendre la poudre d’escampette ! Dans les valises de Brozovic, il y aura aussi le meilleur ami italien du Croate, car Marcelo est très proche d'Alex Cordaz, le troisième gardien Nerazzurro qui a disputé les 25 minutes dernières minutes de la saison écoulée. "Le destin des deux sur le terrain semble être lié pour l'avenir également car dans la négociation complexe qui aujourd'hui devrait définitivement acter le départ de Brozo à Al-Nassr, seule sa signature fait défaut), on retrouvera également le quadragénaire qui a grandi dans le secteur des jeunes de l’Inter." Pour Alex, un rôle de second gardien lui sera proposé avec la possibilité d'entrer lentement dans le staff des gardiens du club, tout en disposant d’un salaire maxi-important pour un joueur occupé à un tel poste : "Si Alex à l'Inter gagnait 150.000 euros nets, l'offre actuelle atteint le million." Chaud patate les potos ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Car ce n'est pas bon de ressembler à une Vieille Dame! Plus sérieusement, l'objectif principal de l'Inter en cette session de mercato estival est de rajeunir la moyenne d'âge de l'effectif et de baisser sa masse salariale.C'est pourquoi Marcelo Brozovic pourrait bientôt quitter Milan pour faire de la place pour Davide Frattesi. Mais le Croate ne sera pas le seul adieu chez les Nerazzurri Danilo D'Ambrosio Arrivé à l'Inter en janvier 2014 et il y est resté neuf ans et demi, accumulant 284 apparitions et 21 buts. Devenu vice-capitaine et son nom est associé à un arrêt retentissant des couilles lors d'Inter-Empoli, le dernier match de 2018-19, qui a permis à la formation de Luciano Spalletti de décrocher la qualification pour la Ligue des Champions. Sur le terrain et dans le vestiaire, il a joué un rôle clé: "A 34 ans et demi, quelqu'un comme lui n'aura pas de mal à trouver une autre équipe de Serie A" Edin Dzeko Le Bosniaque, qui semblait ces derniers mois à deux doigts d'une prolongation d'un an, a été officiellement libéré par le club, qui a informé son agent de sa volonté de ne pas prolonger Samir Handanovic Même si la décision finale sur ce dernier n'a pas encore été prise: Arrivé à la Pinetina en 2012 en provenance de l'Udinese, il a fait l'objet d'un dernier renouvellement en mai 2022, pour un an, alors qu'Onana avait déjà été acheté. André devenu titulaire indiscutable: "Handa, à presque 39 ans, n'est plus... indispensable même s'il est considéré comme un élément important dans le vestiaire" Est-ce selon vous, une bonne idée de se séparer également de Danilone et de Samir ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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