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  1. En deux jours, deux joueurs interistes ont tiré leur révérence. Raffaele Caruso de FcInterNews a écrit une lettre ouverte à Goran Pandev et Andrea Ranocchia. Voici la traduction. Quelques heures plus tard Goran Pandev, puis Andrea Ranocchia ont annoncé jeudi leurs adieux du football sur les réseaux sociaux. Un double "salut" qui a ravi tous les fans de ce sport, en particulier les fans de l'Inter. Parce qu'il n'est pas nécessaire de marquer 500 buts pour rester dans l'histoire d'un club aussi prestigieux que les Nerazzurri. Humilité, professionnalisme et amour du maillot sont les trois valeurs qui vous rendent éternel et vous permettent de gagner le respect et l'admiration de vos fans. Pandev est un produit de la cantera Nerazzurri. Après avoir vécu plusieurs expériences en Italie, dont la plus illustre à la Lazio, il revient à l'Inter dans la saison des saisons, celle du Triplete. Et il a été un grand protagoniste malgré son arrivée cette saison en Janvier. Goran a été immédiatement utilisé par Mourinho, notamment grâce à l'absence de Samuel Eto'o en Coupe d'Afrique des Nations. Et le Macédonien a tout de suite répondu présent : le 6 Janvier, il fait ses débuts en championnat face au Chievo et est immédiatement décisif, il inscrit son premier but sous le maillot de l'Inter, quelques jours plus tard face à Bari ouvrant le chemin du retour de 2-0 à 2-2 et a répliqué le 24 Janvier dans le derby contre Milan avec un coup franc, marquant le deuxième but. Tout le monde n'a pas ce truc. Il faut avoir la classe pour pouvoir le faire, mais surtout l'humilité pour s'intégrer dans un groupe avec autant de champions. Mourinho se classe lui aussi en finale de la Ligue des champions contre le Bayern Munich, il sera l'un des protagonistes de la course finale vers le Triplete. Et comment oublier le but du 2-3 marqué quelques mois plus tard contre les Bavarois, toujours en Ligue des champions, lors du match retour des huitièmes de finale : il le définira lui-même comme le but le plus important de sa carrière. Comment oublier cette exultation. Et ce jour-là, Andrea Ranocchia était également sur le terrain, dans l'un des matchs les plus emblématiques de son histoire de plus de 10 ans avec le maillot Nerazzurri. L'arrêt sur la ligne de but, avec un poteau. Ses débuts à l'Inter rappellent beaucoup ceux de Pandev. Arrivé à l'Inter lors de la saison en cours à l'hiver 2010-2011, il s'est d'emblée imposé parmi les titulaires aux yeux de l'entraîneur Leonardo , remportant alors son premier titre en fin de saison, la Coppa Italia, remportée contre Palerme. Confirmé plus tard par les entraîneurs suivants, dans la première moitié des années 2010, Ranocchia fait partie des rares jalons de l'équipe interiste : lors de la pré-saison 2014-2015, l'investiture en tant qu'héritier de Zanetti en tant que nouveau capitaine de l'Inter, semble être le prélude à une belle histoire. De manière inattendue, cependant, sa carrière prend une tournure inverse : Andrea ne parvient pas à s'imposer comme le leader du groupe des Nerazzurri et se fait retirer le brassard au profit d'Icardi. Il est ainsi devenu l'un des plus critiqués et ciblés par le public Nerazzurri. Mais jamais un mot déplacé, jamais une interview provocatrice. Ranocchia continue de travailler en silence, s'investissant toujours dans l'entraînement. Pour se retrouver il décide aussi de changer d'air, tentant d'abord l'expérience du prêt à la Sampdoria puis à Hull City. Le premier tournant est intervenu en 2017 avec l'arrivée sur le banc de l'Inter de Luciano Spalletti. La vidéo dans laquelle il défend Ranocchia en retraite des critiques d'un fan des Nerazzurri, elle certifie immédiatement l'importance et la gratitude de l'entraîneur Certaldo envers lui. Ce n'est pas un titulaire, mais il redevient un élément très important pour les rotations en défense et surtout un homme du vestiaire. Un double rôle qui devient encore plus évident avec l'arrivée de Conte à Milan, l'entraîneur qui l'avait lancé au début de sa carrière dans les expériences d'Arezzo et de Bari. Et grâce à lui, Ranocchia remporte son premier Scudetto avec l'Inter après 10 ans. Un championnat qui est venu après tant de chutes, tant de sacrifices, tant de larmes, qui témoigne pourtant de la grandeur d'un vrai homme et joueur, d'un professionnel exemplaire et d'un joueur de l'Inter comme peu d'autres. Nous ne pouvons que remercier Goran Pandev et Andrea Ranocchia. Merci de faire partie de notre histoire et de comprendre l'importance de cet maillot. Pour l'avoir honoré. Merci les gars, ce fut un honneur et un beau voyage. Traduction alex_j via FCInterNews.
  2. C'est une information en provenance du Corriere Dello Sport: "Pour la première fois depuis son arrivée au stage d'entraînement, Milan Skriniar s'est entraîné avec ses coéquipiers, sous les ordres de Simone Inzaghi qui est même prêt à le titulariser face aux Gones!" Révélation du Corriere Dello Sport Lady Skriniar: "lorsqu'on lui demande si elle aime la Juventus" Elle répond catégoriquement : "Je déteste la Juventus". "L'ancien joueur de la Sampdoria s'est entraîné, hier, avec ses coéquipiers pour la première fois après la blessure à la cuisse dont il a été victime en équipe nationale. Si celle-ci ne lui pose plus de problème, Simone Inzaghi l'emmènera dans ses valises direction à Cesena et l'alignera durant quelques minutes contre Lyon." "Sur son avenir, des rumeurs ont circulé hier sur une rencontre prévue aujourd'hui entre l'Inter et le Paris-Saint-Germain: Du côté de la Viale della Liberazione, les démentis sont secs, mais les négociations avec le champion français, bien qu'en stand-by depuis un certain temps, ne doivent pas être prises comme un arrêt définitif: Nasser Al-Khelaifi dispose des fonds pour faire trembler le Staff Technique qui ne veut pas renoncer à son numéro 37, tout comme Simone Inzaghi qui est prêt à "s'enchaîner à la Pinetina" en cas de transfert." "Skriniar a déjà une proposition de renouvellement en main, à hauteur de 5 millions plus des bonus par saison jusqu'en 2027, et le salaire pourrait à nouveau être venu à la hausse. S'il est toujours Nerazzurro après le 1er septembre, son autographe y apparaîtra très rapidement". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Investcorp et Ares Capital sont de retour. Selon ce que révèle Calcio&Finanza et La Repubblica, les deux fonds d’investissements dont les sièges sont respectivement au Bahreïn et aux Etats-Unis, misent à nouveau sur la Serie A depuis avoir visé le Milan. Dans la ligne de mire des deux sociétés, on retrouverait l’Inter du Suning grâce à la valeur de la Marque et ses projections de développements, stade inclus : L’hypothèse coïnciderait avec le voyage à New-York d’une délégation de l’Inter, en fin mai à l’occasion du Gala Della Serie A qui s’est déroulé au Metropolitan Museum. Le Chef de file de la délégation était nul autre qu'Alessandro Antonello, accompagné d’autres dirigeants tels que Luca Danovaro qui gère les recettes du Club et Barbara Biggi, La Directrice Global Marketing & Partnership, sans oublier un représentant de la Goldman Sachs. Comme le rapporte la Repubblica , durant cet évènement, un membre du groupe aurait répondu à une demande : "Qui ne s’offre pas le Milan, s’offrira l’Inter." Il pourrait bien sûr s’agir d’une simple parole en l’air. Mais il y a lieu également de considérer la réponse d’ Investcorp qui au lieu de démentir a répondu "No comment from us" soit "Pas de commentaire de notre part." Selon Wall Street, l’Italie est considérée comme un marché très attractif pour de très nombreux investisseurs internationaux, une destination appréciée pour faire fructifier ses propres recettes accumulées dans les Holdings, comme le prouve les nombreux propriétaires étrangers qui se sont installés en Serie A et Serie B. Ce n'est pas seulement l’Inter qui est en jeu. De nombreux autres clubs, en passant de la Sampdoria à la Fiorentina esans oublier Naples, sont suivis de près. Vrai ou faux ? Marco Bellinazzo s’est livré à Radio 24 dans le cadre de l’émission "Tutti Convocati": "A mon niveau, je ne suis pas surpris car les fonds américains ont levé environ vingt milliards ces dernières années pour investir dans le sport business et beaucoup d'entre eux se sont déjà placés, et parmi eux, beaucoup dans le football européen. Le marché américain s'intéresse beaucoup au Calcio, il suffit de penser à la Sampdoria. Nous sommes au stade où l'expansion américaine est plus forte face au recul chinois. Mais je dirais que l’Inter est déjà avec Oaktree et qu’elle n’a pas besoin d'un autre fonds". Selon Carlo Festa, célèbre journaliste du Sole 24 Ore s'est livré sur Twitter : "Des cercles proches d'Investcorp me disent qu'ils ne regardent pas l'Inter". Et pour Giovanni Capuano : "Je crois qu'il est crédible que dans le monde de la Finance un tel raisonnement ait lieu, mais il faut rappeler que les Zhang ont clairement déclaré à aux différents journalistes et aux employés qu'ils n'ont aucune intention de mettre fin à leur histoire avec l'Inter: Aujourd'hui, par rapport à il y a un an, la situation est différente." "Entre les opérations qui ont permis de récupérer des liquidités sur le marché et celle avec Oaktree, qui a permis de dispose de fonds, dont seule une petite partie a été utilisée, il n’y a pas ce besoin immédiat, dans l'année et demie à venir de changer de propriété. Et c'est exactement ce que voulait la Famille Zhang: Gagner du temps pour continuer ou négocier les meilleures conditions de sortie possibles". Lorsque l’on sait que par le passé Suning voulait en premier lieu le Milan avant l’Inter, vers un Bis-Repetita ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. L'Inter a clôturé sa saison avec une victoire 3-0 sur la Sampdoria, à Giuseppe Meazza. Ce fut le 52ème match de l'équipe cette saison (38 en Série A, 8 en Ligue des champions, 5 en Coupe d'Italie et un en Super Coupe d'Italie) durant lesquels les Nerazzurri ont remporté la Coupe d'Italie et la Super Coupe, sécurisé une seconde place en championnat et accroché les 8ème de finale de la C1. En Série A, l'Inter a récolté 84 points grâce à 25 victoires, 9 nuls et 4 défaites. Au total, les hommes d'Inzaghi ont la meilleure attaque du championnat, avec 84 buts inscrits, et 32 encaissés. Les Nerazzurri ont trouvé le chemin des filets lors de 35 des 38 rencontres de Série A, plus que quiconque. Il y a également eu 15 cleans sheets en cours de route. Le Troisième doublé de Correa Joaquín Correa a joué un rôle clé contre la Sampdoria avec un doublé lors du second acte. L'Argentin compte 6 buts en championnat au bout du compte, tous marqué grâce à des doublés, contre le Hellas Vérone et l'Udinese. Ses 2 buts sont venus avec seulement 1 minute et 59 secondes d'intervalle. Correa a marqué plus d'1 but lors des 5 derniers matchs de Série A au cours desquels il en a inscrit 1. Les passes décisives de Barella et de Çalhanoğlu Les deux milieux de terrain de l'Inter ont apporté leur contribution lors de ce dernier match de la saison. Nicolò Barella et Hakan Çalhanoğlu ont distribué une passe décisive chacun à Meazza, à Ivan Perišić pour l'Italien et à Joaquín Correa pour le Turc. Ils ont fini la saison avec 12 passes décisives chacun, ce qui est plus que n'importe quel autre joueur de l'Inter depuis qu'Opta analyse ces données (2004/05). Et alors que Çalhanoğlu a souvent distribué depuis le poteau de corner, les 12 passes décisives de Barella sont toutes venues du jeu. De tous les joueurs dans les 5 grands championnats européens, seul Christopher Nkunku égale l'Italien dans cette catégorie. Perišić marque encore Perišić a ouvert le score contre la Sampdoria pour terminer une magnifique saison. Le Croate a marqué 10 buts en 49 apparitions, dont 8 en championnat, aidant l'ailier à devenir le joueur avec le plus de buts en Série A pour l'Inter, actuellement présent dans l'effectif. ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via Inter.it
  5. Finalement on retrouve Stefano Sensi! Le milieu de terrain, qui appartient à l'Inter et qui est actuellement prêté à la Sampdoria, souffre d'un claquage musculaire. C'est le club de la Sampdoria qui l'a annoncé sur son site internet, ce mercredi 4 mai "Échauffement technique, exercices tactiques et matchs à thème. Tel était le programme de l'après-midi au Mugnaini pour la Sampdoria avant son déplacement à la Lazio. Stefano Sensi, Manolo Gabbiadini et Sebastian Giovinco n'ont pas pris part à ce programme en raison de plaintes musculaires qui nécessiteront des examens supplémentaires dans les prochains jours)." Fallait pas déconner les gars, déjà l'échauffement c'est chaud pour lui.... ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. L'Inter prévoit une révolution au milieu de terrain cet été L'Inter prévoit de révolutionner son milieu de terrain cet été avec des joueurs comme Leandro Paredes et Davide Frattesi, selon un rapport des médias italiens. Comme le rapporte La Gazzetta dello Sport, l'Inter sait qu'il doit remplacer le duo de milieux de terrain sortant, Arturo Vidal et Matias Vecino. Ils pourraient également avoir besoin de remplacer Roberto Gagliardini, qui pourrait vouloir partir pour jouer plus régulièrment. Dans le cas où le trio titulaire actuel, Hakan Calhanoglu, Marcelo Brozovic et Nicolo Barella, resterait au club, l'Inter souhaite que Leandro Paredes (Paris Saint Germain) et Davide Frattesi (Sassuolo) viennent les épauler. Stefano Sensi reviendra de son prêt à la Sampdoria mais pourrait alors être vendu afin d'obtenir des fonds et d'économiser sur les salaires. Son remplaçant pourrait être Lucien Agoume, prêté au Stade de Brest, ou un jeune de l'équipe Primavera. ®Oxyred - Internazionale.fr Via SempreInter
  7. Selon Tuttosport, l’objectif prioritaire de l’Inter se nomme Gianluca Scamacca. Forte du "Oui" du joueur, la Beneamata doit à présent satisfaire aux exigences de Giovanni Carnevali, l’Administrateur-Délégué de Sassuolo. "Plus que le oui du joueur, l’Inter peut jouer la carte des excellents rapport entre Marotta et Carnevali, qui, s’il ne soldera pas le prix de son joueur, peut faciliter la tâche des Nerazzurri pour réaliser une transaction économiquement viable, comme cela s'est passé avec l'Atalanta, un autre "club ami", pour Robin Gosens en janvier. Une contrepartie technique sera également incluse dans l'accord et tout porte à croire qu'un accord de ce type sera conclu." "Dans le cadre de cette négociation, tous les indices portent à Andrea Pinamonti qui, comme Scamacca est né en 1999 et qui est l’auteur d’une très belle saison à Empoli. L'Inter aurait également l'opportunité de réaliser une plus-value sur Pinamonti qui au 30 juin 2022 pèsera dans le budget 12,5 millions d'euros. En effet, l'Inter l'a racheté pour 21,3 millions d’euros au Genoa à l'été 2020, alors que le garçon a un contrat jusqu'en 2024. En conséquence, le coût financier pour Scamacca serait diminué." "Stefano Sensi pourrait également être inclus dans les discussions entre les clubs, car il s'est révélé être un grand joueur justement à Sassuolo. Le milieu de terrain, pour espérer rester dans le noyau de la Nazionale italienne, doit jouer avec continuité et l'Inter, en ce sens, ne peut pas lui donner de garanties : Si la Samp ne fait pas un geste pour le garder, car il fait l’objet d’un prêt sec, attendez-vous à un retour de flamme avec son ancien club" Valideriez-vous cette négociation ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. L’Administrateur Délégué de l'Inter, Beppe Marotta, a été au cœur de deux processus de "reconstruction" dans des clubs italiens de premier plan au cours de la dernière décennie, d'abord à la Juventus puis chez les Nerazzurri. C'est ce que souligne le journal milanais Gazzetta dello Sport, qui met en évidence l'importance du dirigeant dans l'histoire récente des deux clubs avant leur confrontation en Serie A ce week-end. Marotta est arrivé à la Juventus à l'été 2010. Impressionnés par son travail à la Sampdoria, le Club Turinois l’a chargé de reconstruire le club pour qu'il soit capable de se battre pour le Scudetto. Pour sa première saison, Marotta a amené avec lui l'entraîneur Luigi Delneri et a fait un certain nombre de recrutements qui n'ont pas vraiment fonctionné : les Bianconeri ont terminé en milieu de tableau. À l'été 2011, le dirigeant a relancé le projet en nommant l'ancien capitaine du club Antonio Conte pour remplacer Delneri et en procédant à des recrutements qui se sont avérés plus concluants. Lors de la première campagne de Conte, la Juventus a remporté le Scudetto pour la première fois depuis son retour en première division après le scandale du Calciopoli, et il a également remporté le titre lors des deux saisons suivantes. Conte a quitté les Bianconeri à l'été 2014 après des désaccords avec le conseil d'administration, et l'ancien entraîneur de l'AC Milan, Max Allegri, a été nommé pour le remplacer. Allegri n'était pas une nomination très populaire auprès des fans du club, mais il s'est avéré efficace puisqu'il a porté la série de Scudetti consécutifs des Bianconeri à huit et a atteint deux fois la finale de la Ligue des champions. Tout au long de ce processus, l'influence de Marotta a été déterminante, signant et vendant de nombreux joueurs comme Andrea Barzagli, Andrea Pirlo, Paul Pogba, Arturo Vidal, Paulo Dybala et Gonzal Higuain, pour n'en citer que quelques-uns. Marotta a quitté la Juventus en 2018 après avoir eu des désaccords de son côté avec le conseil d'administration du club, et il s'est rapidement installé à l'Inter où il a été chargé de superviser un renouveau du Scudetto similaire à celui qu'il avait fait avec les Bianconeri. Les propriétaires du club, Suning, ont donné au dirigeant la liberté de nommer Conte dans un second club à l'été 2019, et également de signer des joueurs clés tels que Romelu Lukaku, Nicolo Barella et Stefano Sensi. Lors de la première saison de Conte à la tête des Nerazzurri, il n'a pas tout à fait réussi à réitérer son exploit de la Juventus de remporter le titre de Serie A dès sa première tentative, terminant second derrière la Juventus de Maurizio Sarri. Cependant, pour sa deuxième saison, il remporte le Scudetto, le premier du club en onze ans. Entre-temps, Marotta a renforcé l'équipe avec des joueurs comme Christian Eriksen, Achraf Hakimi et Arturo Vidal. L'été dernier, Conte a quitté l'Inter après seulement deux saisons à la tête du club, estimant que le projet ne bénéficiait pas du soutien financier nécessaire pour poursuivre sur sa lancée et ses succès. Il a été remplacé par l'ancien entraîneur de la Lazio, Simone Inzaghi, que Marotta a rapidement identifié et fait venir avant qu'il ne signe une prolongation de contrat avec les Biancocelesti. Inzaghi a dû faire face aux ventes importantes de Hakimi et Lukaku ainsi qu'au retrait forcé d'Eriksen en raison de problèmes de santé au cours d'un été de grands bouleversements. Cependant, Marotta a su soutenir le nouvel entraîneur tout en respectant d'importantes restrictions budgétaires, en faisant venir des joueurs comme Hakan Calhanoglu, Edin Dzeko, Denzel Dumfries et Joaquin Correa au cours de l'été. Aujourd'hui, le Patron de l’Inter verra son équipe actuelle et son ancienne équipe s'affronter dans un match qui pourrait être la clé des ambitions des Nerazzurri pour le Scudetto, et bien qu'il ait toujours des liens à Turin, il se concentre strictement sur l'obtention d'un maximum de succès avec l'Inter. L'équipe a du retard à rattraper dans la course au titre, mais elle semble avoir la qualité nécessaire pour être de vrais prétendants au titre pour une deuxième saison consécutive, et ils peuvent remercier Marotta, et espérer qu'il continue le travail dans la même veine. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  9. Tout ce dont vous devez savoir avant le match de dimanche soir. Milan - Les Nerazzurri feront face au Torino ce dimanche à 20:45, dans le cadre de la 29ème journée de Série A. Leur dernière rencontre était le 22 Décembre, un match qui a clôturé l'année 2021 de l'Inter par une victoire, grâce à un but décisif de Denzel Dumfries à la 30ème minute de jeu à Giuseppe Meazza. Rencontres précédentes Il y a eu 155 matchs entre les deux équipes. L'Inter mène au nombre de victoire, avec 70 matchs remportés. Le Torino compte quant à lui 36 victoires. Il y a également eu 49 matchs nuls. Seule la Juventus, avec 74, a plus de victoires contre le Toro en Série A. Plus récemment, l'Inter a remporté les 5 dernières confrontations, ainsi que 12 des 17 derniers matchs à l'extérieur, perdant seulement 2 fois et concédant le nul 3 fois. Formes L'Inter arrive à Turin avec une victoire 5-0 contre Salernitana à leur actif. Ils comptent 58 points après 27 journées. Sur leur route, les Nerazzurri ont glané 3 points lors de leurs 3 derniers déplacements, faisant matchs nuls contre l'Atalanta, le Napoli et le Genoa. L'équipe de Simone Inzaghi a concédé seulement 2 buts lors de leurs 8 derniers matchs à l'extérieur en Série A. En fait, depuis début Octobre, aucune équipe dans les 5 championnats majeurs a encaissé moins de buts (6) et obtenu plus de clean sheets (6) hors de leurs stade que l'Inter. Le Torino, pendant ce temps, reste sur un match nul et vierge contre Bologne. Les hommes d'Ivan Juric n'ont pas connu la victoire lors de leurs 6 derniers matchs, avec 3 nuls et 3 défaites. La dernière fois qu'is ont connu une si longue série sans victoire, c'était en Décembre 2020, sous Marco Giampaolo : 8 matchs sans victoire. Leurs résultats contre les meilleures équipes ne sont pas plus réjouissants, ayant perdu 1-0 chacun des trois matchs qu'ils ont joués contre une équipe du top 2 cette année. Note plus positive, le Toro a trouvé le chemin des filets lors de leurs 10 derniers matchs de Série A à domicile, marquant 20 buts au total, soit environ 2 par match. Ils n'ont pas dépassé ce chiffre en une saison depuis Décembre 2018. Statistiques générales Le Torino a la plus grande différence (+14) entre les points obtenus à domicile (24) et à l'extérieur (10) en Série A cette année. La rencontre oppose l'équipe avec le record de point obtenus après avoir été menée, contre l'équipe avec le pire score. L'Inter est allé chercher 17 points depuis une position perdante, alors que le Torino n'en a pris que 4. En revanche, en ce qui concerne la défense, seul Naples (8) a encaissé moins de buts que le Torino (10) avant le coup de sifflet de la mi-temps, tandis que l'Inter (9) a le meilleur bilan défensif de la Serie A en deuxième mi-temps. Focus sur les joueurs Lautaro Martínez a été directement impliqué dans cinq buts lors des cinq derniers matches contre le Torino en championnat, avec quatre buts pour lui et une passe décisive. Il n'y a que contre Cagliari qu'il a un meilleur bilan en première division Italienne, avec sept contributions. Si l'attaquant argentin venait à marquer, il deviendrait le cinquième joueur de l'Inter (depuis le début de la victoire à 3 points) à faire trembler les filets lors de trois matchs consécutifs à l'extérieur contre un même adversaire. Il a marqué en déplacement contre le Toro du 23 novembre 2019 au 14 mars 2021. Les seuls autres joueurs à avoir réalisé cette prouesse depuis sont Christian Vieri (contre Pérouse), Álvaro Recoba (contre Empoli et contre la Reggina), Ivan Perišić (contre la Fiorentina) et Mauro Icardi (contre Cagliari). Pour Edin Džeko, en revanche, la rencontre a été moins fructueuse. De toutes les équipes qu'il a affrontées au moins 10 fois, le Torino est l'un des trois adversaires, avec la Lazio et la Juventus, où il a été impliqué dans le moins de buts (4 au total, avec 3 buts et 1 passe décisive). Nicolò Barella a le plus grand nombre de passes décisives dans le jeu (9) dans les cinq grands championnats européens cette année. Florian Wirtz, Sergej Milinkovic-Savic et Paul Pogba sont juste derrière lui, avec 8. Il pourrait devenir le premier joueur de l'Inter à atteindre les 10 passes décisives en championnat avant la 30e journée depuis 2004/05. Dans le même idée, Hakan Çalhanoğlu est le joueur qui a délivré le plus grand nombre de passes décisives sur coups de pied arrêtés, soit 6 depuis le début de la saison. Si l'on compare avec les autres gardiens de but ayant au moins 25 apparitions en Série A cette saison, Samir Handanović a le meilleur pourcentage d'arrêts, de 77 %. Vanja Milinkovic-Savic est deuxième avec 62%, et Lorenzo Montipò, qui suit de près, avec 61%. Milan Škriniar fera sa 200e apparition en Série A depuis ses débuts en championnat le 24 avril 2016 contre la Sampdoria. En défense, seul Francesco Acerbi a disputé plus de matchs de première division (205). C'est lors de la rencontre à l'aller, en Décembre, que Denzel Dumfries a inscrit son dernier but en championnat. De tous les défenseurs des cinq grands championnats européens, c'est celui qui a touché le plus de ballon dans la surface de réparation adverse (92). Le Torino est la seule équipe contre laquelle Federico Dimarco a marqué plus d'un but en Série A, les deux ayant été inscrits en 2021 pour Vérone sous la direction d'Ivan Juric (le 6 janvier et le 9 mai). Alexis Sánchez a obtenu son plus grand nombre de passes décisives contre une équipe dans cette confrontation, avec 5 en 6 rencontres. Le Chilien a également marqué lors de la rencontre du 22 novembre 2020. C'est contre le Toro que Stefan De Vrij a inscrit son tout premier but avec l'Inter, en Août 2018. Danilo D'Ambrosio, quant à lui, affrontera son ancienne équipe, avec laquelle il a fait 42 apparitions et marqué 4 buts en championnat lors des saisons 2012/13 et 2013/14. Matteo Darmian est également passé de l'autre côté du terrain, puisqu'il a disputé 100 matchs de championnat pour le Toro entre 2012 et 2015, marquant 2 buts. DÉTAILS DISCIPLINAIRES Suspendu : Torino : N/A Inter : N/A À un avertissement d'une suspension : Torino : Aina, Buongiorno, Djidji, Pobega Inter : Lautaro Martínez, Vidal ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via Inter.it
  10. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport, Giuseppe Marotta, tel un prédateur prêt à sauter sur sa proie, observe dans l’ombre le sommet tant attendu entre la Juve et Jorge Antun, l’agent de Paulo Dybala, qui est programmé à ce jeudi ! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Le Club turinois est prêt à déposer sur la table un triennal de 7 millions d’euros accompagné de bonus liés aux buts, aux présences et aux résultats. Il s’agit d’un accord bien différent de celui proposé en automne dernier : 8 millions d’euros plus 2 millions d’euros de bonus à percevoir jusqu’au 30 juin 2026. Le club bianconero a des doutes sur le physique de Dybala qui, cette saison, a déjà raté 12 matchs et qui ne sera également pas disponible face à la Sampdoria." Pour la Rosea, la pensée initiale de Paulo était de rester à la Juve et, si possible, d’y terminer sa carrière de haut niveau. En cas d’offre similaire, son choix serait celui de ne pas changer. Sur Dybala, on retrouve l’intérêt d’un très grand nombre de clubs : L'Atletico Madrid, Manchester City et d’autres clubs anglais : "Mais Il est encore trop top pour comprendre ce qui sera conseillé à Dybala, mais cette semaine, plus d’un club a pris contact avec Antun pour obtenir des informations. Et l’appel le plus intéressant et le plus attendu est arrivé de l’Inter : "Une tentative sera faite avait récemment" dit Beppe Marotta." "La priorité de Dybala est de trouver un club qui a un projet pour lui, où il pourrait y ressentir un rôle central aussi bien pour le présent, que pour le futur. C’est d’ailleurs pour cette raison que l’argentin patiente de de savoir ce que veut faire la Juve…Avec l’Inter qui veille et qui est prête à lancer l’assaut." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Ceci qui suit est la traduction intégrale de ''The puzzling genius Alvaro Recoba'' par Dan Williamson paru le 28/01/2017 sur le site These Football Times. L'article retrace le passage de Recoba à l'Inter entre ombres et lumières, fulgurances et blessures. Alvaro laissa un goût frustrant d'un potentiel énorme inexploité. Il reste quelques minutes et l'Inter est menée 1-0 à domicile face à Brescia lors de la première journée de la saison 1997-1998. Avec les millions du propriétaire Massimo Moratti, les Nerazzurri venaient de battre le record du monde des transferts pour amener Ronaldo au Giuseppe Meazza. Avant le match, toutes les caméras et l'attention étaient portées sur Il Fenômeno, et on attendait beaucoup d'une équipe qui avait passé la plus grande partie d'une décennie à décevoir et à vivre dans l'ombre de ses célèbres voisins. Avec un résultat choc sur les cartes, une autre nouvelle recrue sud-américaine, quoique moins en vue que le Brésilien, est entrée dans la mêlée : l'attaquant uruguayen Álvaro Recoba. Huit minutes après avoir remplacé Maurizio Ganz, et à dix minutes de la fin, Recoba a capté une passe de Benoît Cauet, envoyant le ballon dans la lucarne de 30 mètres. Cinq minutes plus tard, alors que les Nerazzurri ont désormais l'ascendant, un coup franc est accordé à 35 mètres du but et c'est Recoba qui s'en charge. Montrant qu'il y avait plus d'une corde à son arc, Recoba a utilisé plus de courbure et de précision que de puissance, fouettant le ballon par-dessus le mur et dans le coin opposé. Le soulagement était palpable et même Gianluca Pagliuca s'est précipité de son but pour se joindre aux célébrations. Avec Moratti, Ronaldo et l'élan d'un retour spectaculaire, on s'attendait à ce que l'Inter sorte enfin de l'ombre du Milan et remporte le Scudetto pour la première fois depuis 1989. Les débuts de Recoba ont laissé entendre qu'une nouvelle période dorée possible dans l'histoire du club coïnciderait également avec l'ascension d'une nouvelle étoile. Comme une grande partie du continent sud-américain, l'Uruguay a souffert d'une dictature militaire dans la seconde moitié du XXe siècle et c'est dans ce contexte qu'Álvaro Alexander Recoba est né en mars 1976. Surnommé El Chino en raison de ses traits orientaux, Recoba a rejoint club local de Montevideo Danubio en tant que jeune joueur, faisant ses débuts à l'âge de 17 ans. Recoba s'est rapidement forgé une réputation de joueur avec un bon pied gauche, habile aux dribbles et à battre un adversaire avec rythme et ruse. Au cours de ses deux années dans l'équipe première de Danubio, Recoba a marqué 11 buts en championnat en 34 apparitions avant de traverser la ville pour Nacional, le club le plus titré d'Uruguay. En tant que jeune homme, El Chino a augmenté son taux de buts, inscrivant 17 buts en championnat en 33 matches entre 1996 et 1997. À l'âge de 21 ans et avec quatre campagnes nationales à son actif, Recoba était apparemment prêt pour son grand départ à l'étranger. Après ses débuts avec deux buts, l'avenir s'annonçait radieux. Recoba a de nouveau quitté le banc lors du deuxième match de l'Inter de la saison 1997-1998, bien que les Nerazzurri aient perdu 4-2 à Bologne. Il ne réapparaîtra qu'après le Nouvel An, sortant à nouveau du banc pour marquer lors d'un match nul à l'extérieur à Empoli. Ce devait être son dernier but de la campagne et il n'a débuté qu'un seul match de championnat dans le reste de la saison. La ligne avant était composée de Ronaldo, Youri Djorkaeff, Iván Zamorano et d'autres joueurs endurcis au plus haut niveau de la compétition européenne, et Recoba était encore un jeune homme essayant de s'adapter à une nouvelle culture et à un nouveau niveau de football. L'Inter a terminé deuxième et remportant la Coupe UEFA. Peut-être qu'après une période de rodage, Recoba serait prêt à montrer sa promesse incontestable au cours de sa deuxième année. Cependant, ses débuts difficiles dans le nord industriel de l'Italie se sont poursuivis dans sa deuxième saison, où il n'a fait qu'une seule apparition avant Noël. Le manager Luigi Simoni a été limogé en novembre après un départ moyen, récoltant seulement 17 points sur 33 possibles, et remplacé par Marcello Lippi. Lippi, qui avait remporté le titre et la Ligue des champions avec la Juventus, devait faire de même avec l'équipe très talentueuse héritée de son prédécesseur. Au départ, il est apparu que Recoba ne faisait pas partie des plans de Lippi car il a été prêté à Venezia pour le reste de la campagne 1998-1999. Acquérant de l'expérience grâce au football en équipe première, Recoba a commencé tous les matchs restants de l'Arancioneroverdi, marquant dix buts alors que Venezia terminait 11e. Ironiquement, Venezia n'a terminé qu'à quatre points de son club parent, qui n'a pas réussi à se qualifier pour la compétition européenne dans ce qui s'est avéré être une saison misérable. Recoba était de retour au Meazza pour la saison 1999-2000 et est devenu un ''habitué'' sous Lippi, faisant 27 apparitions en championnat. Après le 21 novembre, il n'a raté aucun match et a terminé avec deux chiffres pour le championnat. L'Inter a terminé quatrième de la Serie A, se qualifiant ainsi pour les tours préliminaires de la Ligue des champions, et a atteint la finale de la Coppa Italia. Ils ont été éliminés des éliminatoires de la Ligue des champions 2000-2001 par Helsingborg, refusant à Recoba, alors âgé de 24 ans, la chance de dîner à la meilleure table d'Europe. Recoba a également dû faire face à un nouveau manager, car Lippi a payé le prix de la défaite d'Helsingborg, avec Marco Tardelli. Après la débâcle d'Helsingborg, l'Inter a chuté en Coupe UEFA, atteignant les huitièmes de finale, Recoba marquant trois buts respectables en huit matchs dans la compétition. Sur le front intérieur, il a été fortement impliqué dans le championnat, participant aux 16 premiers matchs. La seconde moitié de la saison n'a pas été aussi réussie, bien qu'il ait réussi cinq autres buts pour finir alors que l'Inter terminait cinquième. Finir à 24 points du champion Roma n'a pas suffi à l'ambitieux Moratti, qui s'est débarrassé de Tardelli et l'a remplacé par l'Argentin Héctor Cúper. Recoba avait maintenant terminé quatre saisons à l'Inter, et même s'il n'avait pas encore convaincu, Moratti l'a récompensé avec un contrat à long terme qui aurait fait de lui le joueur le mieux payé du football mondial. Le nouveau contrat s'est avéré être un faux levé de soleil dans l'ascension de Recoba, et la controverse n'était pas trop loin. En juin 2001, l'Uruguayen a été interdit par la Fédération italienne de football dans ce qui est devenu le "scandale des passeports", qui a vu Recoba et plusieurs autres Sud-Américains interdits pour avoir utilisé de faux passeports pour contourner les limites imposées aux joueurs étrangers. Heureusement pour Recoba, l'interdiction initiale d'une saison a été réduite à quatre mois en appel, ce qui lui a permis de revenir sur le terrain en décembre 2001. Il est apparu dans cinq des dix matchs suivants, marquant un but, et à partir de février, il a consolidé sa place dans l'équipe, apparaissant dans chaque match jusqu'à la fin de la saison, ajoutant cinq buts à son total. L'Inter a terminé troisième, à seulement deux points de la Juventus. Après cinq saisons, et avec le scandale des passeports derrière lui, était-il temps pour Recoba de briller ? En 2002-2003, après quatre ans d'absence, l'Inter était de retour en Ligue des champions, même s'il devait le faire sans Ronaldo, parti pour la Liga et le Real Madrid cet été. Recoba est apparu dans les trois quarts des matchs de phases, marquant deux fois, alors que l'Inter progressait vers les quarts de finale. Valence est venu puis éliminé. Recoba est apparu dans les deux demi-finales contre le Milan, qui a battu les Nerazzurri sur la règle des buts à l'extérieur et continuerait à battre la Juventus en finale. Sur le plan national, l'Inter a de nouveau joué le deuxième violon de la Vieille Dame, alors que la Juventus a terminé avec sept points d'avance en tête de la Serie A. Recoba a réussi neuf buts en championnat en 27 matches de championnat, un ratio respectable de un sur trois. Si la carrière de Recoba a été ponctuée de hauts et de bas, alors la saison 2003-2004 peut définitivement être classée dans cette dernière. Dans une campagne ravagée par les blessures, El Chino n'a réussi que 18 apparitions en championnat, bien qu'il ait marqué huit buts, ce qui lui a suffi pour terminer deuxième du classement des buteurs de l'Inter derrière Christian Vieri. L'Inter a terminé quatrième et une fois de plus n'a pas gêné le sommet de la Serie A, malgré un bon départ avec deux victoires et deux clean sheets lors des deux premiers matches. Cependant, les cinq matchs suivants n'ont pas abouti à une victoire et Cúper a perdu sa place au profit d'Alberto Zaccheroni en raison de la série qui comprenait une défaite dans le derby. La situation en Ligue des champions n'était pas bien meilleure, car l'Inter a été éliminé en phase de groupes à la suite d'une raclée humiliante 5-1 par Arsenal au Meazza. La saison 2004-2005 a de nouveau été caractérisée par des hauts et des bas pour l'Inter et Recoba. Sous un autre nouveau manager Roberto Mancini, le club a terminé troisième et a remporté la Coppa Italia, la première pièce d'argenterie depuis la Coupe UEFA neuf ans plus tôt. Cependant, une défaite embarrassante 5-0 contre Milan en quarts de finale de la Ligue des champions a jeté le froid sur la victoire en coupe. Recoba n'a réussi que trois buts en 13 matches de championnat, mais a également produit un moment de magie, qualifiant le but de favori de sa carrière. En janvier 2005, la Sampdoria vint au Giuseppe Meazza et avait une avance de deux buts. Une fois de plus, Recoba est sorti du banc, évoquant des souvenirs de ses débuts pour mener une riposte. Recoba a placé Obafembi Martins pour le premier but, avant que Vieri n'arrache l'égalisation. Alors que le match était à 2-2, le ballon est passé à l'Uruguayen à 20 mètres du but, et il l'a frappé d'une demi-volée avec son pied gauche. Le ballon a explosé dans le coin inférieur droit du gardien de but, la rotation l'a éloigné de ses bras tendus, et le visage de Recoba a explosé de joie et de soulagement. La saison et le match de la Sampdoria ont été sa carrière dans un microcosme : frustration, blessures et moments de victoire de classe mondiale qui pourraient faire lever tout un stade. Si Recoba a été une fois du mauvais côté d'un scandale lorsqu'il a été interdit pour possession d'un faux passeport, lui et son équipe ont été les bénéficiaires d'un autre à la fin de la saison 2005-2006. L'Inter a terminé troisième du championnat, 15 points derrière la Juventus et 12 derrière Milan. Cependant, les deux premiers ont été impliqués dans ce qui est devenu le Calciopoli, où plusieurs équipes et arbitres ont été accusés d'être impliqués dans un scandale de matchs truqués. La Juventus a été rétrospectivement reléguée, Milan avait 30 points ancrés et l'Inter a été déclaré championne par défaut. Après neuf ans en Italie, Recoba a enfin mis la main sur le Scudetto. Cependant, le succès a dû être doux-amer pour El Chino, car le titre a sans doute été remporté en dehors du terrain plutôt que sur celui-ci. Il avait maintenant 30 ans et son influence sur l'équipe diminuait. L'écriture était sur le mur pour Recoba lors de la saison 2006-2007. Après la disparition de ses rivaux les plus féroces, l'Inter a dominé la ligue, amassant un incroyable 97 points, ne perdant qu'un seul match toute la saison et terminant avec 22 points d'avance sur les challengers les plus proches, la Roma. Cependant, El Chino n'a réussi que 15 apparitions en championnat et en Ligue des champions, inscrivant un seul but. La saison suivante, et ce qui allait s'avérer être sa dernière en Italie, a vu Recoba prêté au Turino où il a réussi 22 apparitions, marquant un but, alors qu'Il Toro terminait 15e du championnat. Recoba est resté en Europe après son départ d'Italie, rejoignant l'équipe grecque Panionios pendant 18 mois avant que d'autres blessures, associées à ses salaires élevés, ne conduisent le club à résilier son contrat. Agé de 33 ans, il était maintenant temps pour l'Uruguayen de rentrer chez lui dans cette tradition séculaire adoptée par de nombreux footballeurs sud-américains. Il a re-signé pour Danubio en janvier 2010, passant 18 mois avec son club d'enfance avant de retourner chez un autre ancien employeur, Nacional, à l'été 2011. Recoba passera cinq ans avec le club, et bien que l'âge et les blessures aient limité ses apparitions, son influence était toujours là. Il a aidé Nacional à remporter deux titres de champion d'Uruguay, l'un des moments forts étant un coup franc typiquement époustouflant lors d'une victoire cruciale du Clásico contre Peñarol. Recoba, âgé de 40 ans, a mis un terme à sa longue et illustre carrière en avril 2016 avec un match de bienfaisance mettant en vedette certains des meilleurs talents sud-américains de sa génération, dont Carlos Valderrama, Juan Román Riquelme et d'anciens collègues Javier Zanetti et Iván Zamorano. Le match a également été regardé par le président uruguayen Tabaré Vázquez, montrant à quel point El Chino est considéré avec affection dans son pays natal, qu'il a représenté 68 fois. Alors, comment résumeriez-vous le séjour de Recoba en Italie, et en fait sa carrière dans son ensemble ? Il est arrivé sur la péninsule italienne en tant que jeune prometteur, s'annonçant avec un début qui rend Roy des Rovers réaliste. On pourrait dire que ces 18 minutes contre Brescia ont marqué un point culminant dans sa carrière, car le reste de ses jours a contenu blessures, déception, scandale et potentiel insatisfait ponctué de moments fugaces de pure brillance. L'Inter est devenu la force italienne dominante pendant son séjour, remportant six trophées majeurs, bien que l'influence de Recoba sur l'un de ces triomphes soit limitée. On se souviendra de lui avec tendresse, mais les discussions seront toujours accompagnées de la mise en garde du ''et si''. Cependant, Recoba ne le voit pas de cette façon. S'exprimant après son match d'adieu, il a déclaré : ''J'ai eu la chance de jouer avec tant de champions, et je serai éternellement reconnaissant. J'ai toujours été heureux au cours de ma carrière, car je faisais mon passe-temps comme mon travail et j'ai toujours voulu divertir les gens. Je n'ai pas de regrets." En tant que fans de football, nous déplorons souvent le potentiel non exploité à fondu, mais si l'homme lui-même est satisfait de sa carrière, cela peut suffire, car il a certainement de quoi être fier. Enfin, qui sommes nous pour juger ? Traduction alex_j (qui n'a rien d'autre à faire de ses soirées) via thesefootballtimes.co.
  12. Nous avons le plaisir de vous proposer une analyse condensée de plusieurs journaux qui font état d’une situation inédite et Historique, en Serie A Une première pour la Repubblica "2 points pour les trois premières équipes, tel est le maigre butin conquis lors de la 26ème journée de championnat récolté par le Milan, l’Inter et le Napoli: Nous sommes très loin d’assister à un rendement de premiers de classe. Pour la première fois depuis la saison 2010/2011, saison où Massimiliano Allegri était sur le banc du Milan Ac, aucun entraîneur en cours n’a jamais remporté le Scudetto." "Entre Stefano Pioli, Simone Inzaghi et Luciano Spalletti, le seul à être parvenu à réaliser une saison Da Scudetto en terme de points, c’est bel et bien le dernier…sans y parvenir : Lors de la saison 2016/2017, sa Roma composée entre autre d’Alisson et Salah était parvenu à récolter 87 points, pour se retrouver derrière la Juve. La meilleure saison de Simone Inzaghi remonte à la saison 2019/2020, avec 78 points au compteur. Stefano Pioli en a engrangé un de plus la saison dernière, en terminant à la seconde place, à 12 points de l’Inter. Lorsque l’on regarde la parcours global des trois entraîneurs en Serie A, Stefano Pioli propose une moyenne de 1,50 points par match, contre 1,73 pour Spalletti et 1,85 pour Simone Inzaghi. "Le gagnant sera celui qui, par rapport à son propre rythme historique, sera capable d'accélérer vers la ligne d'arrivée. Tous les trois dirigent des équipes qui, en théorie, le permettraient. Et tout dépendra en grande partie de la motivation. Beaucoup de choses peuvent également dépendre du calendrier. Milan et Naples devront se rencontrer au Maradona le 6 mars. Des cinq premiers au classement, les Rossoneri devront faire face à l’Atalanta à San Siro et aux Azzurri à l’extérieur. L’Inter, elle, est attendue par la Juventus à Turin." "Ce championnat a démontré jusqu’à maintenant que n’importe qui peut perdre ou gagner face à n’importe qui…Une équipe parviendra-t ’elle à passer l’accélérateur ?" Gardiens, mode d’emploi Comme l’écrit le quotidien Liberi, le Scudetto passera également par les prestations des portiers des trois équipes, portiers pour qui cette 26ème journée de championnat a été catastrophique "La glorieuse 26ème journée a ravivé le feu des "petits" aux dépens des "grands" qui les ont abordé, peut-être, d’une façon trop présomptueuses, ce qui a eu comme conséquence un rebattement des cartes et la mise à nu de la variable du "Gardien de but". La journée qui s’est à peine terminée à mis en évidence une série de Fails à en tomber par terre." "Mike Maignan a fait rire les supporters milanais en décidant de s’envoler à Salerne, ce qui a ouvert la porte au retourné acrobatique de Bonazzoli lors de l’égalisation. La panthère française de 26 ans s'est vu attribuer le surnom de SuperMike: Il peut tout de même être aussi spectaculaire qu'efficace entre les poteaux, comme le prouve sa passe décisive à destination de Leao face à la Sampdoria. Toutefois, il présente encore de sérieuses lacunes dans son jeu aérien." "Pour Handanovic, âgé de 37 ans, à plusieurs reprises durant ses dernières années, il a fait s’égosiller les tifosi de l'Inter pour son inexplicable capacité à tenir le coup. Nous devrions dire sa capacité à rester figé sur place plutôt, certains l’on rebaptisé Poseman, en lui attribuant même le superpouvoir de dévier les ballons avec un regard laser. Il ne serait jamais arrivé à temps de toute façon, et il n’y est d’ailleurs pas parvenu dimanche dernier face à Sassuolo, lorsque le tir de pestiféré de Raspadori lui est passé sous les jambes, ouvrant la voie à l'effondrement de l'Inter, qui rêvait de reprendre seul la tête du classement." "Le moment magique des gardiens "Da Scudetto" a trouvé son épilogue lorsque Ospina a été surpris par le tir de Pereiro sur l’ouverture du score de Cagliari. Par la suite, le gardien colombien de Naples a sauvé les siens à trois reprises, mais sa situation présente un sentiment similaire d’incertitude que celui dont est atteint Samir Handanovic : Quelle est le vrai visage des deux gardiens ?" Pour Tancredi Palmeri, intervenu sur TuttoMercatoWeb, les trois grands se tirent vers le bas "L’Inter, le Milan et Naples se sont tirés mutuellement vers le bas. Chacun a un problème qui lui pèse : L'Inter souffre d'un déclin physiologique à la suite d’un premier tour joué à 1000 à l’heure, le Milan a un problème de mentalité dû à son manque d'habitude de jouer pour des titres et le Napoli a un problème de construction du jeu, vu qu'il souffre peu mais reste souvent bloqué dans la création: Ce sont trois problèmes qui peuvent être résolus, mais Milan a peut-être maintenant développé des anticorps, car les cadeaux faits contre la Spezia et la Salernitana pourraient être les derniers..." Enfin pour le Corriere Della Sera, il s'agira d'un Scudetto remporté au ralenti "Un Scudetto au ralenti: Cela fait dix ans que la première équipe du classement, après 26 matches, n'a pas récolté aussi peu de points. Même à cette époque, le Milan était en tête avec 54, mais la Juve, deuxième avec 52, a fini par remporter le premier de ses neuf championnats consécutifs. Cette saison est historique à certains égards. Celle-ci, au moins, est passionnante : Trois équipes en l'espace de deux points." "Pour retrouver un championnat tout aussi embrouillé, il faut revenir vingt ans en arrière, et à la saison 2001-2002. Nous gardons volontiers cette "incertitude" qui rime toutefois avec modestie par rapport au reste de l'Europe qui compte, car personne ne semble vouloir s'échapper. Une sorte de surplace, rappelant les années d'or du cyclisme sur piste." "Au début de l'année 2022, aucun des prétendants au titre n'a réalisé ou n'est sur le point de réaliser un tour d'honneur. Naples a marqué 15 points en 7 matchs, un de plus que l'AC Milan (14 points), et 7 de plus que l'Inter (8 points) qui, quelques minutes avant la fin du derby, semblait inatteignable et qui s'interroge maintenant sur une crise soudaine mais dangereuse". Assistons-nous vraiment à la saison la plus éclatée de l’Histoire du Calcio ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Comme de coutume, le Corriere Dello Sport ne fait pas dans le détail lorsqu’il s’agit de critiquer l’Inter, l’une de ses victimes préférées : Pour lui, "C’est une crise à tous les niveaux, vu que ce sont eux les Champions d’Italie et que plus rien ne fonctionne, de la défense à l’attaque." Analyse de l’article paru ce jour La défense "Lors des 6 journées qui ont suivi la reprise, l’Inter a déjà encaissé 7 buts, il n’y a que face à l’Atalanta que la cage de Samir Handanovic est restée inviolée. Cela peut très certainement s’expliquer par les erreurs individuelles du gardien slovène, dont la dernière remonte au but de Giacomo Raspadori, mais également par les erreurs de Stefan De Vrij face à la Lazio, la Juve, le Milan et le Napoli." Le Milieu de terrain "La vérité est que Marcelo Brozovic est le seul joueur vraiment fondamental de cette Inter, sans lui, les projecteurs sont complètement éteint. L’Inter est en difficulté en phase défensive et de construction, le milieu de terrain semble le rempart qui présente le moins d’alternatives valide : Stefano Sensi a été prêté à la Sampdoria et il semble qu’il aurait été mieux de le conserver en son sein, tandis que Matias Vecino est à l’infirmerie. Parmi les titulaires, il ne reste donc qu'Arturo Vidal pour qui il est compliqué d’aligner deux rencontres consécutives à haute intensité, Roberto Gagliardini est pénalisé par sa jambe." L’Attaque "Lautaro Martinez est clairement l’emblème d’une attaque qui ne parvient plus à faire mal à l’adversaire : Pour l’argentin, nous en sommes déjà à la 7ème rencontres à sec, pour un seul but (sur penalty) inscrit lors des 11 dernières sorties interiste." "Toutefois, c’est l’Inter dans son intégralité qui n’a pas été à la hauteur lors de ses deux derniers matchs. Car si le Toro est la partie émergée de l'iceberg, même Edin Dzeko ne pourra plus jouer les bombardiers comme il le faisait en début de saison. Le problème pour Simone Inzaghi est qu’il ne dispose pas de réelles alternatives. La contribution dans la zone de but d’Alexis Sanchez, héros de la Super Coupe, reste limitée. Joaquin Correa n'est plus actif depuis pas mal de temps et le nouveau venu Felipe Caicedo est manifestement toujours incapable de jouer même les dernières minutes d'un match." Le Corriere a-t’ il tort ou raison dans son analyse critique de l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. C’est une révélation de Calcio&Finanza : L’enquête sur les plus-values est arrivée à son terme, celle-ci concerne 11 clubs: La Juventus en première ligne, mais également quatre clubs de Serie A : Le Napoli, La Sampdoria, Le Genoa et l’Empoli. La Vieille Dame a d’ailleurs réagi par le biais d’un communiqué "La Juventus Football Club Spa annonce qu'elle a reçu ce soir, avec 10 autres clubs de football italiens et leurs dirigeants, un "Avis de conclusion d'enquêtes" du Parquet fédéral auprès de la FIGC concernant l'évaluation des effets de certains transferts de droits d'enregistrement de joueurs, sur ses états financiers et sur la comptabilisation des plus-values, suite au rapport de la Covisoc, pour la violation présumée de l'article 31, paragraphe 1, et des articles 6 et 4 du Code de la Justice Sportive". "Il convient de préciser que le document notifié, concernant certains transferts réalisés au cours des exercices 2018/19, 2019/20 et 2020/21, ne constitue pas l'exercice d'une action disciplinaire par le parquet fédéral. Le Club peut maintenant avoir accès aux documents et préparer sa Défense dans les termes prévus par le Code, en espérant qu'il pourra démontrer la régularité de ses actions". Régularité et Juventus dans un même énoncé....comment dire.... ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. En effet, La FIFA s’apprête à imposer des mesures phares dans le cadre des prêts, avec une nouveauté prévue à partir du 1er juillet 2022 qui visera les opérations acquisition et de vente temporaires que les clubs peuvent effectuer. Pour faire simple, du 1er juillet 2022 au 30 juin 2023, un club pourra avoir un maximum de huit joueurs acquis en prêt et un maximum de huit joueurs cédé en prêt à tout moment au cours d'une saison Ce nombre se verra réduit à 7 prêts en 2023/2024 et 6 prêts en 2024/25. De plus, entre deux même clubs, il ne pourra y avoir qu’un maximum de trois transactions entrantes et trois transactions sortantes et si un peu partout dans le monde, il s’agira d’une simple adaptation, la situation est tout autre pour la Serie A qui est la Reine en la matière Révélation de Calcio&Finanza Comme le révèle le rapport “The European Club Footballing Landscape”, qui analyse le nombre de prêts en entrées et en sortie pour les clubs européens, la Serie A domine le classement en termes de nombre moyen de prêts entrants, proposant une moyenne de 6,1 pour la saison 2020/21, et en termes de cessions, avec une moyenne de 29 prêts par club (entre l'équipe première et les jeunes joueurs) la saison dernière. Seuls les clubs anglais "tentent" de suivre le rythme imposée par la Serie A avec une moyenne de 18,1 prêts. Les autres compétitions européennes sont très loin derrières : En Espagne, le prêt moyen est de 8,8 par club, en Allemagne de 7,9 par club et en France de 7,7. Dans le cas de la Serie A, les clubs préfèrent principalement les prêts nationaux (81% des joueurs sont transférés d’un club italien vers d'autres clubs italiens) et beaucoup moins les prêts internationaux (19%). Qui prête le plus ? Si l'on prend en considération les clubs qui utilisent le plus cette formule de transfert, l'Atalanta occupe la première place : le club bergamasque a réalisé 60 opérations différentes impliquant 54 joueurs (certains ont été prêtés à deux clubs différents la même année). La deuxième place européenne est occupée par le Dinamo Zagreb, tandis qu'un autre club italien est sur le podium : Sassuolo. Dans ce Top 10 pour saison 2020/21, on retrouve pas moins de six clubs italiens dans le Top 10. Mieux encore, si l’on se base sur le Top 20, on retrouve trois autres clubs italiens: La Lazio et la Sampdoria, toutes deux avec 28 prêts sortants, et enfin l'Udinese qui a réalisé 27 transactions différentes. Etes-vous également surpris par le nombre très faible proposé par l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. L’Inter a "survécu" à l’enfer, en tête du Championnat à la fin de l’année, celle-ci a affrontée en l’espace de 6 semaines les équipes les plus hostiles de la Serie A. Lazio, Atalanta, Juve (Super Coupe d'Italie), la Roma (Coupe d'Italie), le Milan et enfin le Napoli: Il faut être honnête, le calendrier proposé était d’un niveau cauchemardesque. Toutefois, si le Milan Ac a célébré sa victoire en championnat face à la Sampdoria telle une conquête de Coupe d’Europe, il ne faut absolument pas oublier que la Beneamata dispose toujours d’un match de retard face à Bologne. A la vue du Calendrier, perdre des points était normal, surtout lorsque les matchs se jouaient de façon si rapprochée, le Napoli disposait, par exemple, d’une semaine de préparation pour préparer sa rencontre face aux Nerazzurri. Un Calendrier accessible En effet, l’Inter, mis à part, le déplacement au Stadium en début avril ne présente plus d’équipe de premier rang. Du côté Milanais, la rencontre la plus dangereuse du mois de Mars sera celle du Napoli... ...alors que l'Inter devra se défaire de la Salernitana Tandis que le Napoli aura fort à faire: Le Milan, la Lazio et à l’Atalanta seront sur son chemin La fin de saison s’annonce également à la portée de la Beneamata Le seul danger étant la réception de la Roma de José Mourinho au Stade Giuseppe Meazza Pour le Diavolo, celui-ci devra prendre le meilleur sur la Lazio et... ...sur l’Atalanta lors de l’avant-dernière journée de Serie A Pour le Napoli, un calendrier compliqué à celui du Milan s'annonce A présent, les Nerazzurri doivent conserver la tête froide et retrouver les fondamentaux. Si la rencontre face à Liverpool est, avant tout, un match de gala en Ligue des Champions, s’imposer face à Sassuolo, mais surtout face à Bologne, si cette rencontre a lieu un jour, va s’avérer fondamental. Et si le Milan est fier de sa première place actuelle, Massimiliano Allegri, l’ennemi-juré, est sûr de son coup, interviewé après le partage à Bergame, celui-ci a donné son favori au Scudetto à DAZN Le Scudetto ? "C’était officiel bien avant ce match qu’il s’agit d’un discours réservé aux autres équipes, il y a trop de points à récupérer et nous devrions tout gagner, c’est impossible. Nous devons penser à la quatrième place et à améliorer nos prestations. En tête, on retrouve la meilleure attaque et la seconde meilleure défense." Qui va le remporter ? "Je l’ai déjà dit au mois de septembre, pour moi c’est l’Inter, avec tous le respect que j’ai pour le Milan et le Napoli. Hier, c’était une étape importante au Napoli et Spalletti l’a avoué : Ils sont les plus forts. Je ne le dis pas en jubilant, c’est ainsi : En ce moment, l'Inter est plus forte que nous, nous avons perdu trop de point lors des match aller. Avec quatre point en plus, peut être que nous aurions faire partie de cette fête." Selon vous, l'Inter peut-elle remporter à nouveau la mise ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Après la triste défaite contre le Milan samedi dernier, l'Inter devait se racheter. Mais un gros client se présentait face à elle: le Napoli de Luciano Spalletti, qui pouvait dépasser son adversaire du jour, et ainsi prendre la tête du championnat avec une victoire. Mais aucune équipe n'empochera la mise. L'Inter alignait son onze titulaire, à l'exception d'Alessandro Bastoni, blessé à la cheville (et suspendu). Il est remplacé par Federico Dimarco. Du côté du Napoli, il y avait le grand retour en défense du récent champion d'Afrique Kalidou Koulibaly. Le reste du onze était classique. Dès les premières minutes, quelque chose cloche du côté de l'Inter. Elle n'a pas sa maîtrise habituelle du terrain. Le duo Napolitain Lobotka-Ruiz donne du fil à retordre au milieu Nerazzurri. Ce malaise se traduit par un pénalty concédé par Stefan De Vrij pour une faute sur Victor Osimhen. Le Néerlandais accroche la cheville du Nigérian, en étant très en retard. Le capitaine du Napoli Lorenzo Insigne ne se fait pas prier, et envoie un missile dans les filets de Samir Handanović. Un à zéro pour Naples. L'Inter ne parvient pas à se montrer dangereuse offensivement, tandis que le plan de jeu tout en contre attaque de Spalletti est parfaitement exécuté. Piotr Zielinski trouve d'ailleurs le poteau sur une frappe lointaine. Début de match catastrophique des Nerazzurri, qui ne passent pas loin de la correctionnelle. L'Inter parvient tout de même à calmer les ardeurs Napolitaines, en mettant progressivement en place son jeu de possession. Mais les individualités font défaut à l'Inter. De Vrij est malmené par Osimhen, et Çalhanoğlu retrouve son niveau du début de saison. L'Inter perd la bataille du milieu. Elle ne maîtrise pas la partie. La possession est là, certes, mais les occasions ne suivent pas. Le seul joueur apportant un peu de danger est Denzel Dumfries. L'ailier montre une grande volonté d'aller de l'avant, mais c'est malheureusement l'un des seuls. Au delà de cela, l'inter n'est pas dangereuse. En revanche, le Napoli arrive à se monter sur chaque incursion dans le camp Nerazzurri. Il le fait par deux fois grâce à Osimhen, sans succès. L'on sent une défense de l'Inter fébrile. Petit point noir malgré tout côté Napoli : la sortie précoce de Matteo Politano, à la suite d'une blessure au mollet. Il est remplacé par Eljif Elmas. De l'autre côté du terrain, Edin Džeko et Lautaro Martínez ont énormément de mal à bouger le tandem Napolitain Rrahmani-Koulibaly, comme le montre la seule vraie situation de l'Inter en cette première période, à savoir cette tête anodine de Džeko, sur Ospina. Le Sénégalais tout juste champion d'Afrique se démarque dans cette défense et annihile chaque semblant d'occasion de l'Inter, à l'image de son tacle fabuleux sur Dumfries, qui partait seul. Le Napoli est plus globalement très solide. Le Néerlandais parvient à se créer une dernière occasion en débordant côté droit sur un service de Lautaro. Mais la frappe de l'ancien du PSV passe assez largement à côté des buts d'Ospina. M. Doveri siffle la fin d'une première période ratée de la part de l'Inter. Le Napoli maîtrise complètement son sujet. Mais dès le retour des vestiaires, un sursaut d'orgueil permet à l'Inter de revenir au score. Après un bon décalage de Džeko, Lautaro centre pour le Bosniaque, qui manque sa tête. Mais un mauvais dégagement de Di Lorenzo remet le ballon en jeu. Džeko suit bien et envoie une mine sous la barre d'Ospina, pratiquement dans la lucarne. Un but partout. Cette égalisation donne de la force aux joueurs d'Inzaghi. Le pressing est plus intense, les passes plus appuyées. Mais le mur Napolitain en béton armé ne concède quasiment rien, à la différence de celui de l'Inter, qui ressemble plus à un mur en papier mâché qu'à autre chose. Les Nerazzurri sont coupables d'erreurs techniques grossières. Barella remise mal un ballon de Brozović, Osimhen récupère, progresse puis frappe. Handanović répond présent et détourne la tentative de l'attaquant des Super-Eagles. À la suite de cette action, et après un centre de Perisić, Koulibaly sauve lui aussi son équipe. Dumfries arrivait dans le même temps lancé au second poteau. Dans son élan, il vient percuter Ospina. Alerte au genou pour le Colombien, qui s'en sort finalement indemne. Brozović est ensuite averti pour une faute sur Victor Osimhen. Le Croate manquera la prochaine journée contre Sassuolo. Nouvelle chaleur sur le but de l'Inter. Le ballon fuse dans la surface et arrive sur Osimhen mais il manque sa reprise. Par chance, le ballon fini sur Elmas. Le Macédonien frappe mais est repris par une exellente sortie de Samir Handanović. Une sortie qui rassure, malgré le fait qu'Elmas était hors-jeu. La fin de match arrive, et plus les minutes défilent, plus les deux équipes se recroquevillent. Le rythme et l'intensité diminuent. Et les changements de Spalletti y contribue fortement. Sortie de Zielinski pour Juan Jesus, le Napoli passe à cinq derrière et souhaite conserver ce nul. L'Inter tente timidement d'appuyer en cette fin de rencontre, mais pas suffisamment pour aller gagner les trois points. Les entrées de Sánchez et Vidal sont trop tardives pour espérer quelque chose. Daniele Doveri siffle la fin de la rencontre après cinq minutes de temps additionnel. L'Inter évite la défaite, ce qui était le plus important pour les Nerazzurri. Ils restent leader, devant son adversaire du jour (un point), et devant le Milan (deux points), en attendant son match contre la Sampdoria. Le Napoli loupe quant à lui une belle occasion de passer premier. Rendez-vous dimanche prochain face à Sassuolo pour reprendre notre marche vers la deuxième étoile. Mais avant cela, rencontre de prestige à jouer face aux Reds de Liverpool, en 8ème de finale aller de la Ligue des Champions, mercredi à 21:00, à Giuseppe Meazza. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Naples 1 - 1 Inter Buteur(s): 7' Insigne (sp)(N), 47' Džeko (I) Naples (4-2-3-1): 25 Ospina; 22 Di Lorenzo, 13 Rrahmani, 26 Koulibaly, 6 Rui; 8 Ruiz (74' 99 Anguissa), 68 Lobotka; 21 Politano (26' 7 Elmas), 20 Zielinski (84' 5 Jesus), 24 Insigne (84' 33 Ounas); 9 Osimhen (84' 14 Mertens) Banc: 37 Petagna, 4 Demme, 99 Anguissa, 7 Elmas, 12 Marfella, 33 Ounas, 2 Malcuit, 1 Meret, 31 Ghoulam, 5 Jesus, 59 Zanoli, 14 Mertens Entraîneur: Luciano Spaletti Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (90' 33 D'Ambrosio); 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozović, 20 Çalhanoğlu (84' 22 Vidal), 14 Perisić; 9 Džeko, 10 Martínez (83' 7 Sánchez) Banc: 11 Kolarov, 5 Gagliardini, 21 Cordaz, 33 D'Ambrosio, 13 Ranocchia, 47 Carboni, 97 Radu, 36 Darmian, 7 Sánchez, 22 Vidal, 88 Caicedo Entraîneur: Simone Inzaghi Arbitre: Daniele Doveri VAR: Di Paolo Averti(s): 37' Insigne (N), 60' Brozović (I) Exclu(s): / Suspendu(s) pour le prochain match: Brozović (I) Internazionale.fr ~ © Aurios-Inter
  18. Joaquin Correa s’est livré au cours de l’émission "Careers" diffusée par Dazn. Tucu est donc revenu sur les étapes importantes de sa carrière Enfant, étais-tu le plus doué pour jouer au football ? "Je ne sais pas, nous étions tellement, je figurais sans aucun doute parmi ceux qui l’aimait. J’ai toujours joué comme Trequartista, c’est là que j’ai commencé, ensuite je suis allé un peu partout, mais c’est toujours resté mon poste." Tucu "C’est comme ça que l’on me surnomme depuis tout petit, tout est parti de là, de mon passage à Buenos Aires, j’ai été surnommé de la sorte." Juan Sebastian Veron "Ma seconde rencontre était si belle car c’était le dernier jour de Juan à l'Estudiantes. C’était une belle fête et tout le monde l’attendait à la sortie du terrain. C’était plus qu’un grand joueur, il m’a tellement aidé et pas uniquement pour le football. Il a tant enseigné aux garçons, il a été très important pour moi. Lorsque je suis venu à l’Inter, il m’a félicité en disant que j’avais bien choisi, que c’était la bonne équipe pour moi. Je le remercie encore pour tout ce qu’il a fait." La Sampdoria "C’était si beau, j’y ai tant appris. J’ai aussi connu quelques blessures et changé physiquement suite aux entrainements, mais cela m’a apporté tellement de belles choses. J’ai eu comme équipier Eto’o, et tant d’autres joueurs qui m’ont aidé sur et hors du terrain. Je ne savais pas si j’étais prêt mais je voulais venir en Europe à tout prix, et piano piano, j’ai commencé à m’améliorer, c’était une étape importante." Samuel Eto’o "Un joueur de folie qui était arrivée en fin de carrière mais qui m’a tant conseillé, c’était un très grand joueur." Le but raté face à l’Inter "J’étais déjà interiste (il sourit). C’était une mauvaise journée, j’étais seul à Rome et j’étais très mal. Ce sont les choses qui te font grandir, qui peuvent arriver à tout le monde : J’ai continué à travailler." Séville "Faire face au Real Madrid était si beau, nous pratiquions un très beau football et nous avions disputé la Liga jusqu’au bout du bout, c’était si beau. Nous étions tant d’argentins et j’ai beaucoup appris. Je jouais plus sur les ailes, mais je m’y sentais bien, c’était un autre football, plus tactique, plus complexe en tout: J’ai beaucoup appris et j’ai compris énormément comment fonctionnait le football européen." Instinct et préparation "Il y a tellement de préparation, mais je dois mettre en pratique tout ce qui m’a été appris depuis mon enfance, le joueur se fait et commence à jouer par cette voie, c’est cela qui dicte qui tu es." Simone Inzaghi "Lorsque nous avons remporté la Super Coupe en Arabie avec la Lazio, ce fut un merveilleux moment, nous avions déjà remporté la Coupe d’Italie et nous nous battions pour le Scudetto, ensuite nous avons été bloqué par le Lockdown, mais ce sont de merveilleux souvenirs. Tu te donnes tellement pour jouer des finales et battre la Juve avec une telle personnalité était si beau." "Inzaghi me laisse exprimer mon football, il se soucie beaucoup de la défense et il veut que nous, les attaquants, soyons tout le temps sur le ballon : il me demande toujours de viser, j'aime ça car il me laisse être moi-même." La vie à Rome "C’était beau, j’y étais très bien traité, j’y ai vécu trois très belles années que je conserverais toujours dans mon cœur, on m’a toujours fait m’y ressentir comme si j’étais à la maison." La Copa America "C’était grandissime, cela faisant tellement longtemps que l’Argentine ne gagnait plus et l’emporter au Brésil était merveilleux. Nous étions un groupe fort qui se battait pour remporter quelque chose que le pays voulait à tout prix, c’est pour nous, l’une de nos plus grande joie, c’était si important pour nous." Lautaro Martinez "C’est si beau de jouera avec lui, nous avons un excellent rapport, c'est important de s'entendre. Cela nous aide beaucoup de jouer ensemble à l'Inter et en équipe nationale, nous voulons tous les deux gagner." Qui prépare le maté ? "C'est moi qui l'amène toujours : il peut râler, mais c’est la vérité." Le test avec l'Inter "J'étais un enfant qui rêvait de venir à l'Inter mais cela ne s'est pas fait : Puis avec le travail j'ai su me retrouver ici et à présent, je suis un homme expérimenté. La photo avec Zanetti me permet de garder les pieds sur terre parce que j’en rêvais, et maintenant que je suis ici, je l'apprécie davantage." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Ce samedi soir, à Giuseppe Meazza, deux des plus grandes entités du football européen, l'Inter et le Milan, s'affrontaient dans le cadre de la 24ème journée de Série A. L'enjeu était énorme pour les deux formations. Pour les hommes de Simone Inzaghi, il y avait la possibilité de s'échapper en tête de la Série A, en prenant 7 points d'avance sur son adversaire du jour. Les Rossoneri quant à eux avaient une formidable opportunité de récoller à 1 petit point de son rival Nerazzurri. Et c'est bien l'équipe de Stefano Pioli qui raffle la mise au cours d'un fantastique Derby della Madonnina. Retour sur un match qui laissera de gros regrets à l'Inter. L'Inter de Simone Inzaghi est fidèle à elle-même. Elle prend les commandes du jeu dès la première minute. De son côté, le Milan presse haut les Nerazzurri, avec notamment un "marquage à la culotte" de Franck Kessié sur Marcelo Brozović, le cerveau du milieu de terrain de l'Inter. Le début de match est plutôt haché, les contacts sont rugueux, autoritaires. Le jeu de l'Inter se passe en grande partie sur le côté du Néerlandais Denzel Dumfries, qui rencontrait un sacré client, en la personne de Theo Hernandez. Au milieu de terrain, la bataille tactico-physique fait rage : Marcelo Brozović, Nicolò Barella et Hakan Çalhanoğlu d'un côté, et Ismaël Bennacer, Sandro Tonali et Franck Kessié de l'autre. L'on sent de grandes qualités techniques des deux équipes. Cela se confirme quelques minutes plus tard. Çalhanoğlu décale Ivan Perisić dans l'intervalle, qui centre fort en première intention au second poteau. Tout là bas, Dumfries mange Theo Hernandez et envoie une tête placée dans le tier inférieur des cages de Mike Maignan. Le stade exulte, mais bien malheureusement, Perisić est signalé hors-jeu au départ de l'action. C'est la première grosse alerte pour le Milan. Dans la foulée, à la onzième minute, c'est Brozović qui tente sa chance de loin. Sa frappe est déviée par Pierre Kalulu puis miraculeusement stoppée par Maignan. Les vagues déferlent, notamment du côté droit, où Dumfries domine Theo Hernandez. Le piston Interiste réalise très certainement son meilleur match sous les couleurs Nerazzurri. Barella déclenche lui aussi, de l'extérieur du droit. Sa tentative passe à côté du poteau droit de Maignan. Sur l'action suivante, Dumfries parvient à se retrouver seul en face à face avec Maignan. Mais le portier français remporte encore une fois son duel. Encore après, Edin Džeko contraint Kalulu à mettre sa tête pour sauver la maison Milanaise, sur une remise de la tête de Lautaro Martínez. Les occasions défilent, mais le but lui ne vient pas. Le Milan est noyé par l'Inter. Au milieu de terrain, le trio Nerazzurri prend l'ascendant sur celui des Rossoneri. Brozović se joue de Kessié, tandis que Barella et Çalhanoğlu se baladent à ses côtés. Devant, le duo Džeko-Lautaro domine la charnière Romagnoli-Kalulu. Derrière, l'Inter musèle parfaitement les attaquants Milanais, en particulier leur côté gauche Rafael Leão-Theo Hernandez. L'Inter maîtrise son match et son adversaire. La première frayeur pour l'équipe d'Inzaghi vient d'une frappe lourde de Tonali. Samir Handanović s'employe pour détourner la tentative du milieu Italien. Dans la foulée, une frappe de Leão est déviée de justesse par Perisić, qui voit le ballon filer à quelques centimètres du but d'Handanović. Le couperet tombe à la trente-huitième minute. Çalhanoğlu botte un énième corner dans la boite, et Perisić, qui vient de sauver une balle décisive, reprend le ballon de volée. Sa reprise ras de terre ne laisse aucune chance à Mike Maignan, enfin battu. Le Turc égalise Sergej Milinković-Savić au nombre de passe décisive en haut du tableau des passeurs de la Série A. La domination Interiste est récompensée. Les Rossoneri s'agacent, Theo Hernandez commet une vilaine faute sur Barella. Il s'en sort très bien, sans avertissement. La mi-temps arrive, mais Brozović en décide autrement. Le Croate envoie sur orbite Çalhanoğlu, mais une superbe sortie de Maignan coupe l'action et prive les Nerazzurri d'une balle de break. Dernière chaleure pour les coéquipiers de Tonali, les deux équipes rentrent au vestiaires sur ce score de un à zéro pour l'Inter. Tactiquement, Simone Inzaghi mate son adversaire du jour en bloquant tout ce qui fait ses forces. L'on parlerai presque d'une leçon de football. Au retour des vestiaires, Alexis Saelemaekers, totalement inexistant, cède sa place à Junior Messias. Le match redémarre là où il s'était arrêté : un bon enchaînement de passe se termine dans les pieds de Çalhanoğlu, qui est repris in-extremis par un énorme retour de Bennacer. Le match se poursuit de la sorte, avec tout de même un peu moins de rythme. Mais tout va changer à la cinquante-huitième minute. Pioli sort Kessié et fait rentrer Brahim Díaz. Le petit Espagnol, de part son petit gabarit et son agilité, perturbe énormément la défense Nerazzurri. Partant de là, le Milan ressort progressivement la tête de l'eau. Tonali s'essaie sur coup-franc, sans succès, puis Leão, qui voit sa frappe terminée dans les travées de Meazza. Le deuxième tournant du match vient à la soixante-dixième minute. Simone Inzaghi décide de sortir Perisić et Lautaro, pour faire entrer Alexis Sánchez et Federico Dimarco. Le match contre le Napoli, la semaine prochaine, est déjà dans les têtes. Mais ces changements sont le début de la fin pour l'Inter. Olivier Giroud égalise à un quart d'heure du terme, sur une passe contrée de Díaz. Les Nerazzurri perdent le contrôle du match, notamment à cause de la sortie de Perisić, qui fût un des meilleurs sur la pelouse. Dimarco ne parvient pas à réaliser la moitié du quart de ce que faisait le Croate. Le match va virer au cauchemar trois minutes plus tard, quand Giroud malmène Stefan De Vrij puis place une frappe puissante dans la petit filet droit d'un Samir Handanović pas exempt de tout reproche. Le Milan prend les devants et mène deux buts à un. La désillusion est totale. Une Inter qui avait pourtant tant dominée les débats se retrouve menée à dix minutes du terme. Inzaghi abandonne presque le match en sortant Brozović, sous le coup d'une suspension. L'Inter sort de sa rencontre et se tend, à l'image de Milan Škriniar. Les quelques coups de pied arrêtés sont mal négociés par Dimarco, décidément pas dans un bon jour. Le match va s'achever sur une faute dangereuse de Theo Hernandez sur Dumfries, qui va écopé d'un carton rouge. Il sera suspendu pour la réception de la Sampdoria. L'arbitre Marco Guida siffle la fin d'un Derby qui nourrira de gros regrets du côté des Nerazzurri, qui voient leur voisin se rapprocher à un petit point d'eux. À noter que l'Inter a toujours un match en retard, qui sera à joué contre Bologne. Toujours est-il que les hommes de Simone Inzaghi doivent vite se remettre la tête à l'endroit, car la semaine prochaine, ils iront au stade Diego Armando Maradona pour y défier le Napoli, qui a lui aussi la possibilité de revenir à 1 point en cas de victoire face à Venise. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Inter 1-2 Milan Buteur(s): 38' Perisić (I), 75' 78' Giroud (M) Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (82' 36 Darmian); 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozović (82' 8 Vecino), 20 Çalhanoğlu (73' 22 Vidal), 14 Perisić (70' 32 Dimarco); 10 Martínez (70' 7 Sánchez), 9 Džeko Banc: 7 Sánchez, 36 Darmian, 8 Vecino, 22 Vidal, 21 Cordaz, 33 D'Ambrosio, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 97 Radu, 32 Dimarco, 41 Curatolo, 5 Gagliardini Entraîneur: Simone Inzaghi Milan (4-2-3-1): 16 Maignan; 2 Calabria, 20 Kalulu, 13 Romagnoli, 19 Hernandez; 8 Tonali, 4 Bennacer (80' 33 Krunić); 56 Saelemaekers (45' 30 Messias), 79 Kessié (58' 10 Díaz), 17 Leão; 9 Giroud Banc: 10 Díaz, 41 Bakayoko, 25 Florenzi, 27 Maldini, 33 Krunić, 23 Tomori, 30 Messias, 22 Lazetić, 46 Gabbia, 7 Castillejo, 83 Mirante, 1 Tătăruşanu Entraîneur: Stefano Pioli Arbitre: Marco Guida VAR: Paolo Silvio Mazzoleni Averti(s): 21' Romagnoli (M), 60' Çalhanoğlu (I), 72' Díaz (M), 76' Bennacer (M), 84' Škriniar (I), 90+1' Krunić (M) Expulsé(s): 90+5' Hernandez (M) Internazionale.fr ~ © Aurios-Inter
  20. Comme nous le révèle la Gazzetta Dello Sport, il y a quatre nouveautés notable et communiquées par l’Inter, suite au mercato hivernal 2022 qui vient de se terminer. En effet, le club a présenté sa nouvelle liste pour la Serie A Celle-ci reprend deux entrés pour deux sorties Felipe Caicedo et Robin Gosens ont numériquement repris les places laissées vacantes par Stefano Sensi et Martin Satriano respectivement parti en prêt sec jusqu’au terme de la saison à la Sampdoria et à Brest. Selon vous, Simone Inzaghi peut-il être satisfait du travail réalisé par Giuseppe Marotta et Piero Ausilio, lors de ce mercato hivernal ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Que représente financièrement parlant le noyau de l’Inter après les retouches de ce mercato hivernal ? Cette question a été analysée par Calcio&Finanza: L'Inter devrait clôturer la saison 2021/22 avec un coût global de son noyau (soit les salaires bruts, les dépréciations et les amortissements) à hauteur de 225 millions d’euros, ce qui représente une baisse de 31 millions d’euros comparé à la saison 2020/2021. Explications En respect au coût de l’effectif calculé en début de saison, les opérations en entrée et en sorties finalisées au 31 janvier 2022 ont contribué à augmenter le coût de l'effectif d'environ 3 millions d’euros : Des prolongations de contrats ont été officialisées, le contrat de Christian Eriksen a été rompu. Au cours de la session hivernale du Mercato, l’Inter comptabilise deux opérations en entrées : Robin Gosens en provenance de l’Atalanta Felipe Caicedo (en prêt sec) en provenance du Genoa Pour l’équatorien, le club ne lui versera que 800.000€ jusqu’au 30 juin 2022. Pour le latéral allemand, l’affaire s’est conclue sur la base d’un prêt de 18 mois avec une obligation de rachat obligatoire activée sous certaines conditions pour un montant total de 25 millions d’euros. En prenant en considération les conditions à remplir du rachat, tel que le premier but inscrit par l’Inter au cours de la saison 2022/2023, l’Inter doit donc retranscrire immédiatement l’acquisition du joueur en qualité de recrutement définitif. Le mercato en sortie a enregistré le départ, en prêt sec de Stefano Sensi à la Sampdoria Les opérations du mois de janvier Acquisition de Robin Gosens en provenance de l’Atalanta : 25 millions d’euros Acquisition de Felipe Caicedo en provenance du Genoa : En prêt sec jusqu’à la fin de la saison Cession de Stefano Sensi a la Sampdoria : En prêt sec jusqu’à la fin de la saison "Vu qu’il s’agit qu’il s’agit d’opérations finalisées, aussi bien en entrée et en sortie, nous constations la présence d’une économie d’environ 5 mois sur les émoluments de Robin Gosens, vu l’épargne réalisée par le départ de Stefano Sensi. Ont également été pris en considération l’impact des prolongations des contrats de Lautaro Martinez, Nicolò Barella et Federico Dimarco, sans oublier la résolution du contrat de Christian Eriksen qui représente une dévaluation négative sur le bilan à hauteur de 15,3 millions d’euros. Au niveau du coût sur l’effectif, ce départ permettra d'économiser six mois d'amortissements et de salaire (couvert toutefois par une contribution de la FIFA après le problème cardiaque dont a été victime l’international danois l'été dernier)." Les chiffres joueurs par joueurs Ci-dessus, vous retrouverez le tableau réalisé sur base de la simulation proposée par Calcio&Finanza, le coût global de l'effectif de l'Inter pour la saison 2021/22, prend en compte les transactions entrantes et sortantes réalisées lors de ce mercato hivernal. Il y a donc lieu de considérer qu’à la suite de la fenêtre hivernal du mercato, que le coût de l’effectif de l’Inter pour la saison 2021/2022 est de 224,9 millions d’euros: Soit une baisse de 31 millions d’euros comparé aux estimations proposé pour la saison 2020/2021. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. La Gazzetta Dello Sport l’a baptisé : La "bataille de Printemps". Et elle ne fait pas référence au Scudetto, mais à la rivalité entre l'Inter et la Juventus qui va croiser la route de Franck Kessié. En effet, l’international ivorien, qui qui n'a pas encore renouvelé son contrat avec le Milan AC, s'est retrouvé dans le viseur des deux rivaux historique. Pour la Rosea, "la prolongation du contrat est désormais impossible, c’est pour cette raison que Giuseppe Marotta s’est d’ailleurs renseigné, mais le club Nerazzurro n’est pas le seul : On retrouve aussi les Bianconeri et le Tottenham de Conte a également sondé les agents du joueur." "Le nom du joueur est écrit en lettres claires dans le carnet de Marotta et celui d'Arrivabene aussi. Il est depuis longtemps dans les petits papiers de l'Inter, qui était tout près de l'échanger contre Vecino il y a deux ans. Avec le départ de l’Uruguayen à la fin de l’année, Kessié pourrait virtuellement prendre sa place tout comme celle de Vidal." "Si jusqu'à présent il n'y a pas eu de oui à l'offre présentée de six millions et demi par le Milan, le joueur pourrait vouloir changer d'air et exiger plus en termes de salaire. L’Inter y a pensé, et dans le sillage de Çalhanoğlu, elle sait que la demande est forte. Le club Nerazzurro, pour cette raison, s'est renseigné mais n'a pas fait d'offre actuellement. De plus, il semble que le Turc ait également donné à son ancien équipier quelques conseils sur la vie de l’autre côté de Milan." "La Juve, en prenant Vlahovic, a envoyé un signal à la Serie A et en peu de temps d'autres opérations ont été débloquées sur le Mercato. Les Bianconeri devront prendre un milieu de terrain pour la saison prochaine et le profil de Kessié n'est pas à exclure. Allegri l'aime bien et le club a décidé de ne pas dépasser 7 millions d'euros pour son salaire. La Juve est donc en mesure de surmonter l'offre de 6,5 millions faite par les Rossoneri avec ce montant. Dybala gagnant 7,3 millions à la Juventus, son départ (lui qui reste dans le viseur des Nerazzurri) pourrait faire de la place à l'Ivoirien." "Mais aujourd'hui, la nouvelle est différente : "L'Inter s'est assise à la table pour Kessie. Les Nerazzurri ont ouvert le menu et choisissent : l'appétit est là, l'espace pour un gros coup aussi. Car après tout, il reste 50 jours avant le début printemps, ce qui n'est pas beaucoup même pour Kessie." 3en1 "L'Inter s'est renseigné, comme il est logique qu'un club le fasse pour des joueurs en fin de contrat. Elle sait que les exigences sont élevées, au point qu'aucune offre n'a été formulée pour le moment. Mais l'agent de Kessié sait que l'Inter ne doit pas être exclu de la course. Après tout, il y en a un qui a déjà fait le voyage de Milanello à Appiano l'été dernier : Hakan Çalhanoğlu. Et celui-ci pourrait donner quelques conseils en la matière à son ancien coéquipier, dont il est un grand ami. Et qui sait, peut-être l'a-t-il déjà fait, comme certaines personnes bien informées sont prêtes à le jurer." "Aujourd'hui, derrière le milieu de terrain titulaire formé par Barella, Brozovic et Çalhanoğlu, il y a Vidal, Sensi (qui va à la Samp), Gagliardini et Vecino. Kessie serait capable de remplacer les trois derniers cités dans leurs rôles, il peut jouer en tant que meneur de jeu et récupérateur de ballon, il peut jouer dans la percussion et il occupe aussi le poste de Trequartista en équipe nationale : Ce serait une sorte de joker que Simone Inzaghi pourrait vraiment apprécier." Le Saviez-Vous ? Il y a un point commun entre Bastoni et Kessié: Ils présentent les mêmes statistiques en termes de pourcentage de passes réussies, progressions dans le dernier tiers du terrain de l’adversaire, dans les tacles, les interceptions, les ballons récupérés. En fait, Bastoni défend mais joue aussi au milieu ou comme attaquant. Kessie, à l'Inter, pourrait faire ce qu'Alessandro fait sur la gauche. Enrôler un second Rossonero en l’espace de deux ans…ou Lorsque Giuseppe Marotta se lance dans un recrutement made in FIFA 2022 ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Giuseppe Marotta ne changera donc jamais : Après avoir recruté Robin Gosens au cours d’une opération éclaire avec l'Atalanta, il offre à Simone Inzaghi un second cadeau, l'attaquant équatorien, Felipe Caicedo! La transaction est la suivante : Un prêt sec jusqu’au 30 juin 2022. Le joueur a déjà dit oui à Simone Inzaghi, tout en acceptant de revoir ses émoluments. En effet, le joueur a décidé de renoncer à une partie de ses 2,5 millions d’euros actuels octroyé par le Genoa. "Il est improbable que l’acquisition saute" - la Gazzetta Dello Sport Felipe percevra donc jusqu’au 30 juin environ un million d’euros, soit un peu moins que le salaire épargné de Stefano Sensi, parti également en prêt sec à la Sampdoria. Si l’Inter tient toujours au chaud la solution interiste : Eddie Salcedo prêté à la Spezia, le choix est fait et rien ne s’oppose à la négociation liée à Caicedo. L’idée de son recrutement est née immédiatement après la blessure de Joaquin Correa lors de la rencontre face à Empoli. Il est logique de penser que le joueur équatorien se présentera vendredi à Appiano Gentile pour faire connaissance de ces nouveaux équipiers. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Les derniers jours de Stefano Sensi ont semblé étrange, toujours sur le banc et ne disposant que d’un faible temps de jeu, il était en passe de rejoindre la Sampdoria. Pourtant, un but en fin de rencontre en Coupe d’Italie, semble lui avoir changé sa destinée, comme ce fut le cas d’ailleurs avec un certain Christian Eriksen... Comme le rappelle Fcinter1908.it, Simone Inzaghi en fin de match avait déjà envoyé un signal clair : "Si Sensi veut rester, je me le garderai" Et c’est ce que le club Nerazzurro a décidé de faire : Conserver le joueur à Milan, la faute également à la blessure de Joaquin Correa. Sensi pourrait donc rester Nerazzurro, au moins jusqu’à la fin de la saison. Une réponse définitive est attendue lundi selon Gianluca Di Marzio En effet, selon le spécialiste du Mercato italien, le Club Nerazzurro n’a pas définitivement fermé la porte au prêt du joueur. Toutefois, le club a demandé à la Samp une pause de trois à quatre jours. Le Club génois reste confiant car il y a eu, encore hier, des contacts avec la Direction interiste et le joueur ne s’est pas défilé, en répétant sa volonté d’avoir un temps de jeu qu’il n’a pas encore eu à Milan. Ce vendredi, auront lieu les examens de Correa et une fois les résultats obtenu, des évaluations seront faites, celles qui porteront à une réponse définitive du club Nerazzurro. La volonté du joueur d’être transféré rend optimise le club Blucerchiato sur la bonne conclusion de la négociation Sensi en chiffre Cette saison, Stefano, même s’il pratique un football d’une beauté inégalable, n’a totalisé que 12 présences, donc 1 seul match en qualité de titulaire. A 7 reprises, il s’est retrouvé dans les tribunes pour blessure. Il a également été le plus souvent sur le banc, à 20 reprises. Après la trêve internationale, l’équipe d’Inzaghi fera face à de sérieux obstacles à surmonter et Joaquin Correa pourrait être au moins sur la touche durant une vingtaine de jours. Ne disposant plus que de trois attaquants pour ces nombreuses confrontations, l’Inter n’est donc plus aussi pressée de céder son milieu de terrain. Selon vous, serait-il judicieux de conserver le joueur, contre son gré ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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