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  1. La première interdiction de stade a été émise en réponse aux scènes qui se sont déroulées dans la tribune nord de San Siro samedi, lorsque les ultras de la Curva Nord ont forcé les fans à quitter leurs sièges. Selon le Corriere della Sera, dix autres personnes ont également été identifiées comme responsables de l'incident. Les autorités ont enquêté sur l'incident survenu à San Siro samedi, en examinant les images de vidéosurveillance et d'autres preuves afin d'identifier tous les membres du groupe d'ultras Curva Nord qui ont utilisé la violence et l'intimidation pour forcer les supporters à quitter la tribune. Aujourd'hui, une interdiction de stade a été prononcée à l'encontre d'un membre du groupe dont il a été établi qu'il avait agi violemment pour forcer certains supporters à quitter la tribune. En outre, dix autres membres du groupe ont été identifiés sur la vidéo comme ayant joué un rôle dans l'incident, et pourraient faire l'objet de poursuites. Selon le Corriere della Sera, les autorités s'appuient sur les plaintes déposées sur les médias sociaux ainsi que sur les plaintes reçues peu après le match. Cependant, aucune plainte formelle n'a encore été déposée par les supporters touchés par l'incident pour que les autorités puissent s'en inspirer. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  2. Javier Zanetti, capitaine emblématique et vice-président de l'Inter, estime que l'actuel défenseur des Nerazzurri, Milan Skriniar, lui ressemble beaucoup en tant que joueur. Dans un entretien accordé au journal milanais Il Giorno, l'actuel dirigeant et ancien capitaine des Nerazzurri a évoqué le caractère du Slovaque. Zanetti, dont l’engagement à l'Inter se poursuit en tant que vice-président, s'est imposé comme l'un des grands noms du club, non seulement pour ses qualités sur le terrain, mais aussi pour le dévouement et l'ardeur au travail dont il a toujours fait preuve. Depuis qu'il a rejoint l'Inter en provenance de la Sampdoria à l'été 2017, Skriniar a montré des qualités similaires. Le joueur de 27 ans est désormais un personnage clé sur le terrain, non seulement en raison de ses compétences techniques et athlétiques, mais aussi pour son caractère et son dévouement qui lui permettent d'afficher un niveau de performance constant. "Je parle souvent avec les gars, et Skriniar apporte quelque chose de spécial en termes d'éthique de travail", a déclaré Zanetti à propos du Slovaque. "J'étais comme ça par le passé", a-t-il poursuivi, "je parlais peu, mais je montrais beaucoup". "J'espère qu'il pourra rester avec nous pendant longtemps", a déclaré le vice-président à propos de Skriniar. Il a noté que "lorsque je suis arrivé à Milan, l'Inter était parfait pour moi, et j'ai passé le reste de ma carrière ici." " Beaucoup de mes coéquipiers de l'époque ont décidé de partir dans d'autres clubs ", a noté Zanetti, " avec le temps, ils m'ont avoué que c'était une grosse erreur de quitter l'Inter. " À propos des scènes qui se sont déroulées samedi soir à San Siro, lorsque des supporters ont été contraints de quitter la tribune nord par des ultras de la Curva Nord, Zanetti a déclaré: " J'espère que cela ne se reproduira plus jamais. " " Cette saison, nous avons joué beaucoup de matches à guichets fermés, un record dans l'histoire du club. " Il a noté que "les fans ont besoin de revenir dans le stade, et je ne pense pas que les gens aient été découragés par ce qui s'est passé." "Mais il faut respecter les valeurs du sport", a-t-il poursuivi. A la question de savoir s'il pense qu'il y a trop de pouvoir avec la Curva Nord, Zanetti a répondu : "Je ne veux pas diviser les supporters, je parle de tout le monde, je n'aime pas voir des choses comme ce qui s'est passé l'autre soir." À propos de la perspective de la démolition de San Siro pour faire place à un nouveau stade à Milan, le vice-président de l'Inter a déclaré: "Il y a une vision romantique, mais l'heure est à la grande innovation." "Nous devons améliorer le stade pour offrir aux fans une expérience à la pointe de la technologie qui va au-delà du simple match." À propos du match de Serie A de ce dimanche contre la Juventus, Zanetti a déclaré que : "la rivalité est toujours là, je ne vois pas de favori malgré le tableau." "Ce match arrive au bon moment pour nous, a-t-il poursuivi, nous ne pouvons pas nous permettre le moindre faux pas." "Nous avons traversé des moments difficiles, mais Simone Inzaghi nous a remis sur le droit chemin", a poursuivi Zanetti, "montrant qu'il sait gérer la pression." "Si les choses vont mal, c'est le problème de tout le monde, les gars ont bien réagi". Zanetti a également parlé de la forme physique de l'attaquant Romelu Lukaku, déclarant que: "C'est normal d'avoir autant de blessures parce qu'il y a beaucoup de pression pour jouer constamment, vous jouez le dimanche et immédiatement de nouveau le mercredi." "Je pouvais récupérer, mais certains joueurs ont du mal à le faire, physiquement et mentalement". "Après la Coupe du monde, ce sera comme une nouvelle saison", a ajouté Zanetti. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  3. Carlo Cottarelli s'exprime aujourd'hui dans une interview accordée au Corriere della Sera et relance l'idée de l'actionnariat populaire. "Si le club manque de ressources, alors il devient difficile de retenir les talents et de garder l'équipe compétitive. Je crois qu'il ne fait aucun doute que l'Inter a besoin d'un retour en termes de finances pour éviter le sacrifice futur d'autres top joueurs ou pour tenir des marchés à solde zéro. Les deux dernières campagnes de signatures ont allégé les comptes du club, certes, mais n'ont pas favorisé une croissance de l'équipe. Depuis des mois, on parle de Skriniar, avant sa vente, maintenant de son renouvellement. L'espoir est que la vente de l'entreprise garantisse une injection de capital pour assurer la solidité." "La valorisation de Suning est de 1,2 B€. Je ne peux que suggérer au futur acquéreur, quel qu'il soit, d'évaluer l'hypothèse de laisser des fans rejoindre l'actionnariat. Ce type d'opération a une série d'avantages. D'une part, il y aurait une injection de nouveaux capitaux sans frais tout en évitant de payer des millions et des millions d'intérêts. D'autre part, un lien étroit est créé entre les fans et le club afin d'augmenter les revenus de merchandising et de la billetterie. L'année dernière, nous en avions parlé mais la société a répondu qu'ils comptaient sur leur business plan et ne ressentaient pas le besoin d'impliquer d'autres actionnaires dans l'actionnariat. Nous sommes maintenant disponibles pour nous asseoir à la table de ceux qui dirigeront l'Inter à l'avenir. D'après moi, l'actionnariat populaire permettrait d'économiser au moins 30 M€ par an en intérêts." "Un autre besoin pressant est le stade. Un stade moderne, qu'il s'agisse d'un San Siro rénové ou d'un nouveau, agit comme un multiplicateur de revenus. Mais ensuite, il faut 5-6 ans pour le construire. C'est pourquoi l'injection de capital par les supporters serait cruciale. J'ai lu que Steven Zhang avait récemment fait une augmentation de capital de 100 M€. Cependant, cette injection ne provient pas de son patrimoine personnel mais du montant total de 275 M€ prêté par le fonds Oaktree, d'autant plus avec le taux d'intérêt de 12%. Si d'ici 2024 le montant n'est pas remboursé ou qu'un repreneur n'est pas trouvé, le club deviendra la propriété du fonds. C'est pourquoi la recherche d'acheteurs potentiels a maintenant commencé. Je ne vois pas l'intérêt d'un actionnaire minoritaire. En effet, qui a intérêt à injecter du capital dans une entreprise et ensuite à ne pas avoir le plein contrôle sur la prise de décision ?" Traduction alex_j via FCInterNews.
  4. Gianfelice Facchetti s'exprimait sur les fréquences de Radio Sportiva à propos de Milan Skriniar, Kristjan Asllani et San Siro. Milan Skriniar. "J'espère que l'histoire liée à Skriniar aura une fin heureuse. Il me semble qu'il y a un peu trop de spéculations sur l'Inter. Cet été, tout a été dit par tout le monde et ils étaient tous convaincus qu'il partirait. Quand il reste, après un mois il est reparti. A Milan, en revanche, ils sont sûrs que Milan restera. Cela me semble être la réalité de notre football avec lequel il faut maintenant apprendre à vivre, avec des contrats des joueurs qui sont sur le point de expirer c'est toujours comme ça." Kristjan Asllani. "J'espère que ça pourra être son moment, l'année dernière on l'a peu vu mais il s'est fait remarquer. Ceux qui l'ont entraîné en parlent très bien. C'est peut-être le moment de tenter sa chance et d'avoir un peu plus de courage." San Siro. "Si San Siro est un problème, alors tous les stades italiens le sont. Je ne nie pas qu'ils ont besoin d'un stade actif 7 jours sur 7 et H24 qui offre également d'autres services. Bien sûr. Cela aurait été bien de le rénover comme pour le Camp Nou et Santiago Bernabeu. C'est un ingénieur qui a donné les raisons pour lesquelles vous ne pouvez pas le faire avec San Siro. Un stade plus petit dans une ville en pleine croissance, c'est bien gentil. Une petite place ne conduit pas à voir grand. Je ne pense même pas ça peut apporter des avantages. Regardez, la Juventus a des difficultés économiques malgré le stade qu'elle possède." Traduction alex_j via FCInterNews.
  5. Calcio e Finanza a publié les déclaration d'Alessandro Antonello sur le projet du nouveau stade. Pas seulement le président de Milan Paolo Scaroni, Alessandro Antonello a également participé ce matin, au studio Barabino du Foro Buonaparte, à la conférence de presse pour parler du nouveau stade à Milan. Une réunion à la veille du débat public sur le projet de construction du nouveau stade de l'Inter et du Milan dans le quartier de San Siro, à Milan. "Dans un projet de régénération urbaine, San Siro dispose d'un quartier multifonctionnel à vocation sportive. Nous sommes à San Siro et cet aspect sera également renforcé dans le nouveau projet. La nouvelle installation sera un point d'arrivée et par rapport au projet initial les clubs ont remodelé les volumes pour plus d'un tiers, nous avons plus que doublé le vert." "Je voudrais vous rappeler que cela va devenir une zone à trafic limité , peut-être la plus grande de Milan. Nous pensons que le nouveau stade peut être une valeur ajoutée non seulement pour les clubs mais aussi pour les citoyens. Nous avons répondu à d'autres demandes qui nous ont été faites par la Municipalité. Aujourd'hui, nous sommes ici pour montrer le projet mis à jour avec les demandes faites par l'administration." "L'autre aspect important que je voudrais mettre en avant, c'est que le Milan et l'Inter font partie de l'histoire de cette ville et ont toujours fait partie de la partie active de cette ville. Par conséquent, l'intention est que les clubs continuent d'investir à Milan et pour Milan. Car Milan est destiné non seulement aux fans mais aussi à la citoyenneté. L'investissement sera d'environ 1,3 B€ et garantira des milliers d'emplois. Les objectifs sont clairement sportifs car le stade est désormais un élément incontournable à améliorer. Viennent ensuite les objectifs environnementaux, sociaux et durables. La durabilité est fondamentale dans des projets comme ceux-ci." "L'expérience que les fans exigent aujourd'hui est différente de celle d'avant. Aujourd'hui ils veulent une expérience immersive, avec des services supplémentaires qui nous rapprochent des plus hauts standards européens. La zone sera accessible et ouverte à la communauté, le projet respectera les normes de qualité les plus élevées. Un projet qui créera une nouvelle zone d'agrégation sociale pour la ville de Milan, pour renouveler le sentiment d'appartenance entre l'Inter, Milan et la ville de Milan." "Les données montrent qu'avant la pandémie, la capacité moyenne était d'environ 61 000 spectateurs, pour Milan un peu moins. Dans l'après-pandémie, les résultats des deux clubs et le désir de vie sociale ont conduit à une plus grande participation. 63 000 spectateurs relèvent de la gamme européenne." En particulier, la forme du système change, ce qui laisse place à une structure plus arrondie au lieu de celle carrée que l'on a vue jusqu'à présent. Cependant, il faut considérer que la forme de la Cathédrale rénovée n'est qu'une "suggestion" et est destinée à changer à nouveau dans la phase de projet exécutif. Ceci dit, elle a perdu l'image carrée connue ces dernières années. Il convient également de noter que, selon les prévisions, à côté de la maison du futur stade de l'Inter et de Milan, il n'y aura plus de partie festive du Meazza : en 2027, lorsque les équipes entreront dans la Cathédrale, le stade sera démoli pour faire place au parc public et au quartier commercial qui sera prêt en 2030, avec une citadelle sportive de trois étages (pour les fonctions commerciales, de divertissement, sportives et muséales) qui représente le grande nouveauté du schéma directeur. Traduction alex_j via Calcio e Finanza et FCInter1908.
  6. Calcio e Finanza nous donne en détail tous les coûts pour la construction du nouveau San Siro : l'Inter et le Milan devront débourser 1,3 milliards d'euros. Comme le rapporte Calcio e Finanza, l'Inter et Milan devront investir 1,3 B€, 1 milliard et 294 millions d'euros (hors TVA) pour être précis, pour la construction du nouveau San Siro. Les données proviennent des documents officiels consultés par Calcio e Finanza. Les sources de dépenses ont été essentiellement divisées en trois secteurs : le coût de construction dans la zone de San Siro, les sommes disponibles pour l'administration et la contribution du coût de construction. En proportion, l'Inter et le Milan prévoient de dépenser 1,037 B€ pour le premier poste (1,036 B€ dans la précédente estimation) et un peu plus de 235 M€ pour le second (environ 164 M€ dans la précédente estimation). Il y a ensuite plus de 21 M€ pour les frais de construction (plus de 31 M€ en 2019). Ci-dessous, tous les postes de dépenses en détail avec le montant relatif. Coût de construction de la zone de San Siro : Secteur Stade - 603 501 752 euros Centrale énergétique - 23 013 525 euros Fonds polyvalent - 359 030 757 euros Démolition du Meazza - 52 070 085 euros TOTAL - 1 037 616 119 € Soft cost, sommes dont dispose l'administration : Montants de base - 68 813 391 euros Frais techniques - 144 436 164 euros Commissions de conseil et maîtrise d'ouvrage - 1 537 616 euros Autres dépenses prévues par le cahier des charges particulier - 13 499 010 euros Autres - 7 284 065 euros TOTAL - 235 570 246 € Coûts de construction : Centre commercial - 14 735 099 euros Divertissement - 1 598 395 euros Secteur tertiaire - 4 817 339 euros TOTAL - 21 150 834 € Traduction alex_j via Calcio e Finanza.
  7. Dans ces heures, le Conseil de la municipalité de Milan a ordonné le lancement du débat public sur le nouveau San Siro. Calcio e Finanza a dévoilé tous les chiffres de revenus que l'Inter et Milan ont l'intention de réaliser si le projet se concrétise. Selon les dernières estimations, les deux clubs prévoient de récolter 120,4 M€ par saison, hors TVA, grâce à la construction du nouveau stade de la ville. Le chiffre sort des documents officiels que Calcio e Finanza a pu consulter et qui font état de "l'estimation sommaire des revenus" des activités du nouveau stade qui a été révisée à la baisse de 3 M€ par rapport à novembre 2019 (123,9 M€ à l'époque). Dans le détail, on note que les sources de revenus sont essentiellement divisées en deux : le secteur des stades et le secteur polyvalent. L'Inter et Milan sont convaincus qu'ils récolteront les deux tiers du total, soit 80,1 M€, des activités liées au stade, tandis que les 40,3 M€ restants proviendraient du secteur polyvalent. La disproportion entre les recettes s'est accrue par rapport à l'estimation précédente qui prévoyait 68,8 M€ du stade et 55,1 millions du secteur polyvalent. En partant du secteur des stades, voici les postes et les revenus associés considérés : - Droits de naming - 17,88 M€ - Autres sponsors - 9,0 M€ - Stationnement - 1,0 M€ - Concessions / Marchandises (net) - 5,5 M€ - Visite / Musée - 18,129 M€ - Visites touristiques - 12,0 M€ - Événements d'entreprise / Concerts - 11,4 M€ - Bar / Restaurant / Restauration - 5 209 183 euros REVENUS ANNUELS TOTAUX - 80 118 183 euros. Voici les postes et les revenus associés considérés pour le secteur polyvalent : - Chiffre d'affaires du Centre de Congrès - 910 066 euros - Bureaux - 8 861 625 € - Parking bureaux - 419 813 euros - Parking commercial - 6 884 904 € - Activités Loisirs & Spectacles (dont activités commerciales) - 23 208 092 euros REVENUS ANNUELS TOTAUX - 40 284 500 euros. La somme des deux secteurs fait bien 120,4 M€ de revenus supplémentaires, un chiffre que le Milan et l'Inter estiment atteindre en 2030, lorsque les travaux liés au secteur polyvalent seront également achevés. En fait, il devrait commencer à partir du minimum estimé à 40,2 M€ en 2025 (du seul stade en fait) et croître dans les années suivantes jusqu'à atteindre sa pleine capacité en 2030. Traduction alex_j via FCInter1908.
  8. Les discussions et querelles liées à Giuseppe Meazza ne datent pas d'hier, et il est évident depuis maintenant plusieurs années que le stade situé dans le quartier de San Siro nécessite une réelle remise à niveau ou une destruction, comme annoncée en 2019 par les clubs dans un communiqué joint, représentant un fait rarissime. La mairie ne le voyait pas d'un si bon oeil et jouait la carte du temps le même jour, quelques minutes après avoir obtenu l'organisation de l'un des plus grands événements planétaires. Giuseppe Meazza a vu passer les plus grands joueurs de football au monde ainsi que ceux comptant parmi les plus excentriques, à l'instar du trublion Mario Balotelli passé à l'Inter, mais également, à l'AC Milan. Un héritage des plus grands pour un stade bientôt centenaire et sans cesse discuté à l'heure actuelle du côté transalpin. Si le projet d'une construction commune semblait être la suite logique et validée par les deux clubs rivaux se partageant la même antre depuis plusieurs décennies, le récent rachat du rival rossoneri remet plusieurs choses en cause. Elles ne sont pas les seules et aujourd'hui, est-il possible d'imaginer les deux équipes de Serie A posséder chacune leur stade d'attache ? Une chose est désormais certaine : rien ne se passera avant 2026. Explications. En place jusqu'à 2026 Le 24 juin 2019, la ville de Milan et la station de sports d'hiver de Cortina d'Ampezzo obtenaient l'organisation des Jeux Olympiques d'hiver 2026, vingt ans après ceux organisés à Turin avec une grande réussite. Il devenait alors évident pour la mairie lombarde en place de profiter des infrastructures existantes afin de ne pas faire exploser la dette publique, comme annoncé et promis lors des différents audits auprès du CIO par le comité d'organisation. Pour ce dernier, l'idée était claire : se servir du stade Giuseppe Meazza, ou de San Siro si vous préférez l'appellation adverse, était évident. Les premiers travaux de démolition souhaités en 2021 avec une potentielle reconstruction d'un nouveau stade en lieu et place de celui actuel prenaient donc un sacré coup de massue - sans mauvais jeu de mots - et étaient mis en suspens. Milan et les Dolomites voisines vont accueillir les JO Acceptant leur sort, l'Inter et son rival s'en tenaient donc à cet après 2026. Avant que le rachat récent de l'AC Milan ne vienne bouleverser quelques plans. Nouvel investisseur pour l'AC Milan Récemment, le fonds d'investissement Redbird vient d'acquérir l'AC Milan pour plus d'un milliard d'euros. Le fondateur de cette société, Gerry Cardinale, souhaiterait, selon certaines rumeurs, associer cette reprise économique à la construction d'un nouveau stade, uniquement destiné à sa nouvelle équipe. Avec des investisseurs bien connus comme LeBron James ou le rappeur Drake, cette nouvelle opération financière pourrait bien venir chambouler les plans communs et la collaboration entre les deux équipes de la ville, redevenue plus cordiale ces dernières années. Quels sont les projets officiels à ce jour ? Le stade servira aux cérémonies d'ouverture et de clôture des prochains Jeux d'hiver, mais dans son projet général, l'organisation prenait en compte l'éventuel nouveau stade local, situé non loin de San Siro. Les deux clubs ainsi que la mairie - dans le projet initial mentionné ci-dessus - s'étaient mis d'accord avec Populous, l'une des entreprises phares en matière de constructions d'arènes et stades sportifs à travers la planète. Pour citer un exemple, le très réussi Groupama Stadium de l'OL, symbole de modernité et parfaitement bien pensé pour l'acheminement des supporters, est l'œuvre du groupe américain basé à Kansas City. Aujourd'hui, la santé financière des deux clubs n'est pas optimale et les collectivités italiennes refusent de participer financièrement, aux mêmes hauteurs que dans le passé pour de telles infrastructures. Plus qu'une inclusion au sein du Grand Milan avec un coût exorbitant, les deux clubs (si l'AC Milan s'en tient au projet initial) pourraient changer leur plan. Et à ce sujet, la commune voisine de Sesto San Giovanni, à une quinzaine de kilomètres au nord de la ville, pourrait être la grande gagnante de ces manœuvres.
  9. Pour tout fan interiste qui se respecte, inutile de présenter Guiseppe Meazza, nous savons qui il était et son impact. Quand votre nom est donné à un stade de football, c’est que vous avez très largement contribué à l’histoire du club et/ou du football. Voici un hommage à notre légende écrit par Edd Norval « Etched in stone, the genius of Guiseppe Meazza » paru sur le site https://thesefootballtimes.co/ en 2018. Deux vidéos disponibles sur YouTube agrémentent le texte. Introduction Il se réveilla groggy, encore à moitié endormi, et il a regardé autour de lui. Il reconnut la pièce mais était moins sûr de savoir qui étaient les deux femmes de chaque côté de lui. Assis dans les draps froissés, il se rendit compte qu'il était censé être quelque part… mais où ? Merda ! Il avait un match ! Giuseppe Meazza, le prince voyou de Milan, était aussi chaud dans les draps que sur le terrain. Miraculeusement, il a fait venir le bus de l'équipe juste à temps. "Heureusement que j'habitais près du stade". Ébouriffé, mais prêt à jouer, il est entré sur le terrain englouti par des fans rugissants et est parti en tant que héros du triplé. C'est l'une des nombreuses anecdotes sur la machine à marquer qui ressemblait Marlon Brando (ouais, pourquoi pas). Sa masculinité suintait dans ses performances rugueuses, impressionnantes pour sa petite taille, et s'est avérée irrésistible pour les contingents féminins de la capitale du nord. C'est la vie dont beaucoup d'entre nous rêveraient (ne dites pas non !). Au Royaume-Uni, ils pourraient bavarder sur des sujets aussi salaces car ils ornent les premières pages. Avec Meazza, ses extras orneraient le recto d’une page alors que ses derniers buts orneraient le verso de cette même page. En Italie, cependant, ils ont décidé de donner son nom à un stade. Question de style. San Siro ou Meazza ? Que devez-vous faire exactement pour qu'un stade de football porte votre nom ? Johan Cruyff a donné son nom au terrain de l'Ajax après avoir excellé dans le Totaalvoetbal, tandis que l'Estadio Diego Armando Maradona en Argentine porte le nom de… eh bien, vous savez. Pour ses exploits, il faudrait un livre, au moins. Disons simplement qu'il ressemblait plus à Meazza qu'à Cruyff. Qu'en est-il de Giuseppe Meazza ? Le joueur était connu comme un fêtard de fin de soirée, un biscuit brut et un homme profondément fidèle à sa ville et à ses deux clubs, d'abord l'Inter et plus tard Milan. Le stade? Certains le connaissent peut-être mieux sous le nom de San Siro. La raison pour laquelle il porte son nom ? Des records de championnat en veux tu en voilà et de deux Coupes du monde, 1934 et 1938. C'est une fausse idée répandue. San Siro est le quartier qui abrite le stade de renommée mondiale, pas le terrain lui-même. Ce n'est pas n'importe quel stade non plus, c'est la quintessence du football européen (10 C1 quand même). Merveille emblématique de l'architecture des stades, le terrain a été construit spécifiquement pour le football, sans les pistes d'athlétisme qui entouraient généralement les terrains des autres stades italiens. Meazza est peut-être le joueur le moins connu à avoir donné son nom à un tel stade. Ouvrant ses portes en 1926, alors que Meazza n'avait que 16 ans, le jeune joueur, qui captait déjà l'attention des managers et autres scouts, ne se doutait pas que le symbole du football italien porterait un jour son nom. Après avoir été rejeté par le Milan, l'équipe qu'il idolâtrait (en plus c’est vrai), Meazza a signé pour nous et a fait ses débuts pour le club en 1927. La jeunesse, semblait-il, serait la façon dont Il Ballila, Le petit garçon, resterait toujours dans les mémoires. Comment ne pourrait-il pas? À ses débuts, il a marqué deux buts et n'a montré aucun ralentissement à partir de ce moment. Ses débuts le verraient vénéré comme le visage "éternellement jeune" du jeu italien. Quant aux autres enfants du pays, Meazza a toujours été le premier nom qui sortait de leurs lèvres lorsqu'on leur demandait "à quel joueur veux tu ressembler?" Le danseur Naturellement, un homme avec de telles préoccupations qu'il cherchait à trouver, Meazza était attiré par les bars et les discothèques de Milan. Ici, il a pu montrer ses talents notoires en tant qu’expert du dancefloor. Le tango était son favori. Un garçon doux comme de la soie qui attirait les regards admiratifs des foules partout où il allait. Heureusement, ses danses sous la boule disco n'ont pas été vaines. Son jeu de jambes agile, perfectionné dans les salles sombres et enfumées, s'est traduit sur le terrain. Chaque giration serpentine de la hanche s'appliquait autant à la brunette qu'il avait eue à l'œil toute la nuit qu'à la défense adverse. Les buts typiques de Meazza commençaient souvent près de la ligne médiane et se terminaient avec lui en signe de célébration. Le journal italien La Gazzetta dello Sport a salué ses débuts comme "intelligents, frais, rapides" et, manquant de physique qui aurait normalement été requis, ce sont des traits qu'il a continué à développer tout au long de sa carrière. L'émergence du génie est quelque chose que vous ressentez, pas seulement quelque chose que vous voyez. Bien sûr, c'est ce que vos yeux voient qui provoque votre réaction, mais ce sont les aspects invisibles du jeu, l'éveil imminent d'un futur héros du club, qui sont capables de nous envoyer des frissons dans le dos. Il semble que le don de Meazza n'ait jamais été négligé. Saison 1 : record 1. Il a terminé la ligue avec 31 buts et le record toujours en vigueur du plus grand nombre de buts marqués lors d'une première saison de Serie A. Clairement une star pour les Nerrazzuri, il a tué des matchs avec cinq et même six buts alors qu'il aidait l'équipe à gagner le Scudetto en 1930 tout en terminant en tant que Capocannoniere. Son succès avec le côté bleu et noir de Milan s'est poursuivi. Il a remporté deux autres titres en 1938, une fois de plus en tant que meilleur buteur, et en 1940. Entre ces deux dernières gloires, il était une force déchaînée dans l'équipe gagnant la Coppa Italia en 1939. Au-delà de son intelligence évidente, il était sans surprise sûr de ses propres capacités. Si tous les autres vices possibles n'avaient pas été pris en compte, il avait aussi assez de temps pour flirter avec le football. Avant un match contre la Juventus, leur gardien de but, Giampiero Combi, qui jouait aux côtés de Meazza pour les Azzurri, a parié que l'attaquant ne serait pas en mesure de marquer un but de la tête, similaire à celui qu'il avait réussi à l'entraînement, ou l'un des ses but caractéristique consistant à esquiver le gardien et de pousser le ballon dans le but. Deux buts, d'un calibre bien particulier, étaient exigés du joueur. Il a pris le pari, à l'insu de quiconque regardait. A-t-il dirigé l'un d'entre eux ? Oui. Qu'en est-il des deux ? Évidemment. La meilleure partie a peut-être été les regards perplexes sur les visages des fans et des joueurs lorsque Combi, stupéfait, a serré la main de l'attaquant après le match. Lui aussi était dans l'orbite de Meazza. Exil de l’Inter En 1940, Meazza a rejoint le Milan après avoir lutté contre des blessures lors de ses deux dernières saisons avec son équipe d'enfance. Ces années furent sans aucun doute ses plus illustres et sont pratiquement inégalées en calcio à ce jour. Ce n'était pas seulement avec l'Inter qu'il marquait les buts ; il avait aussi réussi à devenir un héros national. L'Italie a accueilli la Coupe du monde de 1934 et est sortie victorieuse après une finale âprement disputée avec deux buts tardifs qui ont battu la Tchécoslovaquie. Meazza, vedette de tous leurs matchs, a soulevé le Ballon d'or du meilleur joueur du tournoi. C'était une compétition controversée avec des suspicions selon lesquelles Benito Mussolini l'avait utilisée comme outil de propagande, sélectionnant des arbitres pour tous les matchs de l'hôte. Heureusement, l'équipe a pu reproduire son succès de 1938 en France. Ses deux buts en 1934 ont étonnamment surpassé son seul but lors de la finale de 1938. L'équipe italienne avait cependant une dynamique très différente de celle de l'Inter, et Meazza a eu l'honneur de les diriger pour soulever leur deuxième Coupe du monde. Bien qu'il n'ait réussi à trouver le fond du filet qu'une seule fois, il a joué un rôle déterminant à la fois en tant que capitaine et joueur. Lors de la finale du tournoi, il a aidé trois buts lors de la victoire 4-2 contre la Hongrie. Ce fut l'apogée de sa carrière internationale. Un an plus tard, il a disputé son dernier match international, en tant que capitaine de l'équipe contre la Finlande pour une victoire 3-2. Au cours des 53 matchs où il a représenté l'Italie, il a marqué 33 buts, le deuxième plus grand total derrière la légende de Cagliari Gigi Riva. La vie à Milan a été relativement courte. Deux ans au club lui ont suffi pour passer aux autres géants du nord, la Juventus, avant que de brefs séjours à Varèse et à Atalanta ne tracent la voie d'un retour dans son club d'origine. De retour à l'Inter, il a réussi 17 autres apparitions et marqué deux fois. Il dirigera plus tard les Nerazzurri à trois reprises, répondant à l'appel en cas de besoin. C'est pour cela, et son impact sur le club au sens large en restant proche de l'action, qu'il resterait vénéré après avoir raccroché les crampons. L’exportation A 23 ans, Meazza avait déjà inscrit ses cent premiers buts en Serie A, le plus jeune joueur à le faire. Combinez cela avec sa prédisposition effrontée et sa beauté naturelle, il était inévitable que sa renommée franchisse les frontières italiennes. Avec des sponsors personnels, une autre première, étant attiré par le charme diabolique de Meazza, il semblait qu'il ne pouvait pas faire de mal. Seul joueur de l'équipe autorisé à fumer, Peppino Meazza avait le visage bien soigné et les cheveux lissés en arrière, imprimés partout dans le monde. Il était, à bien des égards, l'affiche de la première génération d'après-guerre. Il était le symbole d'une nation en reconstruction. Son attrait transcendant fait des comparaisons avec Pelé, un joueur pour lequel Meazza était en quelque sorte un prototype. Sa grâce sinueuse et sa ruse lui ont valu des commentaires approbateurs de journalistes estimés et d'intellectuels publics comme Gianni Brera et Luigi Veronalli. C'était une période romantique pour le sport et il n'a suscité que les cris d'affection les plus amoureux. Il le fait toujours des décennies plus tard. Alors, comment un joueur parvient-il à se faire un nom sur un terrain aussi merveilleux ? Il semble, à bien des égards, défier la raison. C'est un terrain partagé entre deux géants du football et, bien qu'il les ait représentés tous les deux, il était une légende de l'Inter de bout en bout. En plus de cela, sa réputation de fêtard coureur de jupons cohabitait avec sa réputation de grand footballeur. Meazza est considéré par de nombreux Italiens des deux côtés de la division milanaise comme le plus grand buteur du pays. Dès ses débuts à l'Inter, il impressionne autant les supporters que les journalistes, fait rare en Italie où les critiques sont presque aussi influentes que les managers. Personne n'était à l'abri de son sort. Brera l'a classé comme le plus grand de tous les temps. Ceci, venant d'un homme à la connaissance inégalée du foot italien, n'est pas à négliger. Avocat, directeur sportif et super fan de l'Inter, Peppino Prisco est l'un des personnages les plus colorés de l'histoire du calcio. Il a déclaré: "Meazza était génial, imbattable, même s'il rencontrait parfois une crise effroyable, causée par son activité sexuelle intense et sa passion pour le jeu. Quand il prit le relais sur le terrain, il fit des choses qui ont laissé bouche bée." Il n'y a pas grand-chose d'autre à dire. Giuseppe Meazza était une icône, en Italie et au-delà. C'était un joueur aussi aimé des hommes que des femmes. C'est une étoile filante rare dont il y a trop peu dans le ciel toujours éclairant du football. C'est pourquoi il a un stade qui porte son nom. Traduction alex_j.
  10. Le président Steven Zhang a salué le retour de Romelu Lukaku sur les réseaux sociaux, comme on peut le voir dans une vidéo publiée sur les pages officielles du club : "Bonjour tout le monde, nous sommes sur la terrasse du QG de l'Inter et regardez qui est de retour ?" dit-il, en agrandissant l'image pour encadrer également "Big Rom". "Le grand patron est de retour", dit Zhang. "Comme un déjà-vu. On dirait vraiment que c'était hier. On marquera beaucoup de buts à San Siro, tu promets ? Merci d'être revenu". "Je suis de retour et je suis très heureux", répond Lukaku. "Merci pour la confiance. Vous vous rappelez il y a trois ans ici ? Incroyable. Marquer à San Siro ? C'est pour ça que je suis là". Un peu plus tard, sur les mêmes profils, une photo du joueur et du président est également apparue. Welcome back", le message dédié à "Big Rom". ©Internazionale.fr, via FCinternews.it- Traduction Oxyred
  11. Le maire de Sesto San Giovanni, Roberto Di Stefano, estime que sa région serait bien équipée pour accueillir le nouveau stade de l'Inter et de l'AC Milan et que la construction pourrait commencer dans les dix-huit mois. S'adressant au journal milanais Gazzetta dello Sport, Di Stefano a souligné qu'il y aurait peu d'obstacles et que la construction serait achevée en temps voulu si les clubs choisissaient Sesto. Sesto a toujours semblé être l'un des plans de secours les plus probables pour les Nerazzurri et les Rossoneri dans leur recherche d'un site où construire un nouveau stade pour remplacer le San Siro. Jusqu'à présent, les clubs n'ont pas été poussés à abandonner les plans de construction dans la ville de Milan, mais les retards bureaucratiques ont déjà forcé les clubs à allonger leurs délais et pourraient le faire davantage. M. Di Stefano pense que si les clubs finissent par se lasser, il n'y aura aucun problème s'ils changent leurs plans pour construire à Sesto. "Juste au cas où, nous serions prêts tout de suite ici", a-t-il déclaré. "La zone est une propriété privée et son propriétaire serait d'accord pour une vente, poursuit-il, l'administration municipale est d'accord. En d'autres termes, seul le feu vert des clubs serait nécessaire." Il a fait valoir que les clubs devraient envisager Sesto "parce qu'il n'y a pas de problèmes critiques. Parce que les coûts seraient moins élevés. Parce que la première pierre pourrait être posée en dix-huit mois, alors qu'à San Siro, je ne sais pas." Di Stefano a précisé que "ce sont des zones qui ont déjà été démolies et presque entièrement récupérées. De plus, comme il s'agit d'une zone privée, il n'y aurait pas besoin de débat public." "Je ne négligerais pas le calendrier", a-t-il poursuivi, "lorsqu'un soutien financier est en jeu, c'est un aspect indispensable de la rémunération du capital." "Autour du stade, il y aurait 24 hectares de parc tels que définis dans le plan d'urbanisme", a-t-il poursuivi. En ce qui concerne la superficie de la zone, il a noté qu'ils pourraient mettre à disposition "environ 130 mille mètres carrés. C'est un dixième de la zone que nous réaménageons." ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  12. Grâce à sa victoire 4-2 sur la Juventus au Stadio Olimpico de Rome, l'Inter a remporté la Coppa Italia pour la huitième fois de son histoire. Les Nerazzurri ont atteint la finale de la compétition à 14 reprises et ce triomphe porte à 42 le nombre de trophées remportés par le club depuis sa fondation en 1908. Seules la Juventus (14) et la Roma (9) ont remporté la Coppa Italia plus souvent que l'Inter, la Lazio (7) occupant la quatrième place du classement. Après avoir perdu contre la Juventus en finale de la Coppa Italia en 1959 et 1965, l'Inter a maintenant battu les Bianconeri dans deux finales consécutives, après la Super Coupe d'Italie en janvier à San Siro, avec une prolongation nécessaire pour déterminer le vainqueur. Le dernier triomphe de l'Inter en Coupe d'Italie remonte à 2011, lorsque l'équipe de Leonardo avait battu Palermo 3-1 grâce à deux buts de Samuel Eto'o et un autre de Diego Milito. Un certain Andrea Ranocchia était dans le onze de départ ce jour-là, tandis que le défenseur était également dans le groupe à l'Olimpico où il a célébré son deuxième succès en Coppa Italia, 11 ans après son premier. Les finales de l'Inter en Coppa Italia 1939 | Ambrosiana Inter 2-1 Novara 1959 | Inter 1-4 Juventus 1965 | Juventus 1-0 Inter 1977 | Milan 2-0 Inter 1978 | Inter 2-1 Naples 1982 | Inter 2-1 Torino, en aller-retour 2000 | Lazio 2-1 Inter, en aller-retour 2005 | Roma 0-3 Inter, en deux manches 2006 | Roma 2-4 Inter, en deux manches 2007 | Roma 7-4 Inter, en deux manches 2008 | Roma 2-1 Inter 2010 | Inter 1-0 Roma 2011 | Inter 3-1 Palerme 2022 | Juventus 2-4 Inter Palmarès de l'Inter 19 Scudetti 8 Coupes d’Italie 3 Ligues des Champions 2 Coupes Intercontinentales 1 Coupe du Monde des Clubs 3 Coupes de l'UEFA 6 Super Coupes d'Italie Statistiques de la finale à Rome L'Inter est la première équipe à avoir marqué deux fois en prolongation lors d'une finale de Coppa Italia depuis Vicenza, qui avait réussi à le faire contre Napoli en 1997. L'Inter est le premier club à avoir transformé deux penaltys dans une finale de Coppa Italia (hors séances de tirs au but) depuis la Sampdoria contre Ancona en 1994. Les Nerazzurri ont joué les prolongations dans une finale de Coppa Italia pour la première fois dans l'histoire du club, tandis que les Bianconeri ont connu leur quatrième prolongation au cours de leurs sept dernières finales de coupe. L'Inter est devenu la troisième équipe à battre la Juventus trois fois en une seule saison, toutes compétitions confondues, après la Fiorentina en 1940/41 et la Lazio en 1942/43. Ivan Perisic est le quatrième joueur de l'Inter à avoir inscrit un doublé en finale de la Coppa Italia, après Adriano (2005 contre la Roma), Hernan Crespo (2007 contre la Roma) et Samuel Eto'o (2011 contre Palermo). Le but de Nicolo Barella six minutes après le début du match est le but le plus rapide dans une finale de Coppa Italia depuis le but de Stefan Radu pour la Lazio contre la Juventus le 20 mai 2015 à la 4ème minute. Barella est le premier Italien à marquer pour l'Inter dans une finale de Coppa Italia depuis Alessandro Altobelli qui avait marqué lors du match retour de la finale 1981/82 contre le Torino. Barella a inscrit le deuxième but de l'Inter dans les six premières minutes d'une finale de Coppa Italia, imitant ainsi les exploits d'Esteban Cambiasso contre la Roma, 16 ans plus tôt, le 11 mai 2006. La frappe de Barella était le premier but en dehors de la surface dans une finale de Coppa Italia depuis Douglas Costa et son but contre l'AC Milan en 2018. Hakan Calhanoglu est le premier joueur à transformer un penalty dans une finale de Coppa Italia depuis Edinson Cavani contre la Juventus en 2012. ®Internazionale.fr via inter.it - Traduction Oxyred
  13. L'Inter est de retour en action en milieu de semaine. Ce mercredi à 20h15 (heure locale), les Nerazzurri affronteront Bologna au Dall'Ara dans le cadre de la 20ème journée. Leur première rencontre de la saison, le 18 septembre dernier à San Siro, s'est soldée par une victoire 6-1 de l'équipe de Simone Inzaghi. Les Nerazzurri sont sur une série de quatre victoires consécutives en championnat, la dernière datant de samedi, lorsqu'ils ont battu la Roma 3-1 à San Siro, ce qui a porté leur nombre de points pour à 72. Quant à Bologna, il a assuré sa place en Serie A pour la saison prochaine en obtenant un point lors du match nul 2-2 contre l'Udinese, ce qui permet aux Rossoblu de compter 39 points. Rencontres précédentes Mercredi, l'Inter et Bologna s'affronteront pour la 150ème fois en Serie A. Le bilan est de 73 victoires des Nerazzurri, 35 nuls et 41 victoires des Rossoblu. L'Inter a remporté six de ses huit derniers matchs en Serie A contre Bologna, et le dernier match nul contre eux remonte au 19 septembre 2017. L'équipe d'Inzaghi a remporté ses trois derniers matchs contre les hommes de Sinisa Mihajlovic. Lors des 15 derniers matchs de championnat à domicile de Bologna contre l'Inter, ils n'ont pas gagné une seule fois, avec trois fois match nul et 12 défaites. Ils n'ont gardé un score vierge qu'à une seule reprise, lors d'un match nul 0-0 en août 2010. La dernière fois que Bologna a battu l'Inter à Dall'Ara en Serie A, c'était il y a plus de 20 ans, le 10 février 2002, grâce à des buts de Fabio Pecchia et Lamberto Zauli. Carnet de bord Les Nerazzurri sont sur une série de 11 matches sans défaite à l'extérieur, avec cinq nuls et six victoires. La dernière fois que l'Inter a enregistré une telle série en une seule saison remonte à 2007/08. Depuis que l'Inter a concédé un but à la Lazio le 16 octobre, ils n'ont jamais encaissé plus d'un but lors d'un match à l'extérieur ; au cours de cette période, ils ont concédé quatre buts, et réalisé sept clean-sheet. Sur les cinq principaux championnats européens, aucune équipe ne peut se vanter d'avoir un aussi bon bilan que les Nerazzurri, à part Manchester City. Statistiques des matchs En ce qui concerne les Rossoblu, aucune équipe n'a marqué moins de buts dans la première demi-heure d'un match cette saison que Bologna, qui est à égalité avec le Genoa avec un record de cinq. Les Nerazzurri ont marqué 20 fois dans les 30 premières minutes des matches de Serie A cette saison ; seul l’AC Milan a fait mieux, avec 22 buts dans ce laps de temps. L'Inter (11) et Bologna (8) font partie des trois équipes (avec la Roma, 11) qui ont marqué le plus de buts sur corner lors de la saison 2021/22 de Serie A. De plus, les Rossoblu possèdent la meilleure défense lorsqu'il s'agit de résister aux attaques sur corner. Ils n'ont concédé que deux buts cette saison, devant l'Inter qui en a encaissé trois. Aucune équipe n'a vu autant de ses remplaçants marquer des buts que l'Inter en Serie A 2021/22. Douze des buts des Nerazzurri ont été marqués par des joueurs remplaçants, dont deux des buts d'Edin Dzeko contre l'adversaire de ce soir, lors de la première rencontre de la saison. L'Inter a marqué plus de buts directs que toute autre équipe de Serie A depuis le début de la saison (10), tandis que seule la Salernitana (9) a concédé plus de buts directs que Bologna (8). Le point sur les joueurs Dans les rangs de Bologna, on trouve deux anciens joueurs de l'Inter : Gary Medel a joué 91 fois et marqué une fois pour l'Inter, tandis que Marko Arnautovic a représenté l'Inter à trois reprises lors de la saison 2009/10. Edin Dzeko a inscrit sept buts contre Bologna, dont un doublé après être entré en jeu plus tôt dans la saison. Cela fait des Rossoblu son deuxième adversaire préféré pour les buts sur les cinq grands championnats européens, après Stuttgart contre qui il a marqué huit fois. Lautaro Martinez, qui a trouvé le chemin des filets à 16 reprises en Serie A depuis le début de la saison, est à un but d'égaler son meilleur record de la saison (17), atteint en 2020/21. Son record global dans l'élite italienne est de 53 buts, ce qui signifie qu'il fait désormais partie des 20 meilleurs buteurs de tous les temps en Serie A, à égalité avec Pietro Serantoni, Jair et Alvaro Recoba. Quant à son compatriote Joaquin Correa, la seule équipe contre laquelle il a marqué plus de buts que Bologna (trois) est l’AC Milan (quatre). S'il trouve le chemin des filets mercredi, les Rossoblu seront le seul adversaire contre lequel il a marqué pour trois clubs différents, après l'avoir fait avec la Lazio et la Sampdoria. Si Nicolo Barella marque lors de ce match en milieu de semaine, Bologna sera le premier club contre lequel il aura marqué à domicile et à l'extérieur en une seule saison. Cartons et suspensions Quatre joueurs de l'Inter sont à un carton près pour le match de l'Udinese à la Dacia Arena ce dimanche. Bologna ne pourra pas compter sur Gary Medel pour cause de suspension. Suspendu Bologna : Medel (1). Inter : - Menace de suspension Bologna : Soriano. Inter : Bastoni, Perisic, Vidal, Calhanoglu. ©Internazionale.fr, via sempreinter.com - Traduction Oxyred
  14. APPIANO GENTILE - Le championnat a repris et pour l'Inter, c'est le Derby d'Italie qui l'attend. Les Nerazzurri sont prêts à reprendre le chemin de la compétition après la trêve internationale. Ils affronteront la Juventus de Massimiliano Allegri lors de la 31e semaine de Serie A à l'Allianz Stadium de Turin. Simone Inzaghi, l'entraîneur de l'Inter, était au rendez-vous à la conférence de presse d'avant-match, au cours de laquelle il a fait le point sur sa forme récente et évoqué ses attentes pour le match. Nous arrivons à la fin de la saison et le coup d'envoi sera donné demain par la Juve contre l'Inter : qu'attendez-vous de ce match ? "Ce match est de la plus haute importance. Il n'y a pas de meilleur match pour envoyer un message fort aux autres équipes et à nous-mêmes." Comment se porte Marcelo Brozovic ? Il a récemment renouvelé son contrat et a repris l'entraînement : est-il disponible ? "Tout le monde sait combien Brozovic est important pour nous, c'est un joueur crucial. Ces derniers jours, il va plutôt bien . Lui et Stefan de Vrij participeront à l'ensemble de la séance d'entraînement, nous verrons comment ils se portent." Comment se porte l'équipe ? Sont-ils tous conscients du fait que si vous revenez avec moins de trois points demain, vos espoirs de titre pourraient s'envoler ? "Hier, nous avons eu une bonne séance d'entraînement. C'est à nous maintenant de canaliser notre colère et notre caractère pour en faire plus. Nous avons perdu des points lors des sept derniers matches, avec des résultats décevants. Nous savons que nous allons avoir besoin d'énergie, d'agressivité et de détermination pour jouer continuer à nous battre. Nous avons affaire à un adversaire difficile à battre sur son terrain. Nous allons jouer avec personnalité et caractère." Pourquoi l'Inter a-t-il autant trébuché lors des derniers matchs alors qu'il avait si bien réussi les mois précédents ? "Toutes les équipes de haut niveau ont connu des moments difficiles. Il se trouve que les nôtres ont coïncidé avec la double confrontation contre Liverpool et je pense que cela a commencé avec le derby. Si vous m'aviez dit au début de l'année que nous aborderions le mois d'avril avec la Supercoupe d'Italie en poche, que nous aurions atteint les huitièmes de finale de la Ligue des champions et que nous serions toujours en course pour le Scudetto, j'aurais été très satisfait. C'est ce que le club voulait". Ce match pourrait remettre l'Inter sur le droit chemin : qu'en attendez-vous ? "Je m'attends à obtenir un bon résultat. Nous avons toujours réalisé de bonnes performances et créé tant d'occasions, même si nous sommes repartis récemment avec seulement sept points en sept matchs. Nous sommes déçus de notre nombre de points, alors nous voulons faire un bon résultat. Il reste neuf matches cruciaux à jouer et celui de demain est le plus difficile." Vous avez un bon bilan dans les rencontres uniques contre la Juventus : vous préparez-vous comme s'il s'agissait d'un match décisif ? "Nous savons que c'est un match important. Le résultat aura un impact sur le moral et le classement du championnat. Ensuite, il nous restera huit matchs de championnat à jouer, ainsi que la demi-finale de la Coppa Italia." Pensez-vous qu'il y a trop de négativité autour de l'Inter en ce moment ? "Nous devons accepter toutes les critiques, en séparant les commentaires constructifs de ceux qui ne le sont pas, que nous ignorons." Le dernier entraîneur de l'Inter à avoir gagné à Turin était Andrea Stramaccioni. Il a dit que pour battre la Juventus sur son terrain, il fallait être courageux et jouer comme des champions... "Il a tout à fait raison. Nous avons déjà joué la Juve en Supercoupe et nous l'avons battue. En championnat, nous avons fait match nul à cause d'un penalty dans les dernières minutes. Nous savons qu'ils vont très bien en ce moment. Ils arrivent dans ce match après une série de résultats positifs, ce qui les rapproche de la tête du championnat, là où tout le monde l'avait prédit." Qui, parmi Dusan Vlahovic et Juan Cuadrado, avez-vous le plus étudié ? "La Juve s'est améliorée depuis l'arrivée de Vlahovic et Denis Zakaria en janvier. Ils étaient déjà forts auparavant. La ligne d'attaque de la Juve compte de nombreux attaquants à surveiller." Y a-t-il un problème dans votre façon d'aborder les matchs ? "Je n'étais pas satisfait de notre approche des matchs contre la Fiorentina et le Torino, mais nous avons ensuite très bien joué en seconde période. Avec la Juve, il sera crucial de bien commencer dès le début." Pensez-vous que vous serez encore à l'Inter l'été prochain ? "En tant qu'entraîneurs, nous nous appuyons sur les résultats et les performances. Je suis très heureux et fier de la décision qui a été prise en juin. Ils étaient champions et avaient perdu deux de leurs meilleurs joueurs. Grâce au travail acharné du staff, les attentes de chacun ont été revues à la hausse. Bien que nous soyons dans la course au titre et que nous ayons déjà un trophée en poche, il est normal que nous soyons confrontés à des critiques. Mais c'est toujours le cas". Comment va Nicolo Barella ? Il n'a pas eu de bons moments ces derniers temps... "Ces derniers jours, il va bien, tout comme Alessandro Bastoni, Arturo Vidal et Alexis Sanchez, qui sont tous revenus déçus de la pause internationale. Ils doivent immédiatement porter leur attention sur le match de demain." Allegri pense que vous êtes les favoris pour le titre... "Nous avons un grand respect mutuel et c'est ce qu'il pense". Vous avez battu la Juve à de nombreuses reprises et vous savez comment le faire : est-ce votre arme secrète ? "L'importance du match va nous inspirer, évidemment. Nous jouons à l'extérieur, ce sera donc une expérience différente de celle vécue à San Siro, mais nous devrons réaliser une performance classique de l'Inter." Lors des derniers matchs, les milieux de terrain ont été moins impliqués dans le jeu offensif, avec peu de buts. Pensez-vous devoir vous améliorer dans ce domaine ? "Nous somme toujours aussi dangereux qu'en début de la saison. Nous cherchons toujours à nous améliorer et nous allons commencer par le faire demain." ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  15. Liverpool sera privé de Roberto Firmino et Thiago Alcantara lors des huitièmes de finale retour de la Ligue des champions. Selon la Gazzetta dello Sport, les deux joueurs devraient manquer le match car ils sont toujours absents de l'entraînement pour cause de blessure. L'Inter aborde le match de demain avec une équipe au complet, et espère qu'un avantage en termes de condition physique et de disponibilité des joueurs pourrait l'aider à réaliser ce qui semble être une entreprise colossale pour renverser l'avantage de 2-0 des Reds au match aller. Firmino et Thiago ne sont toujours pas entrainés et devraient donc manquer le match, tandis que l'attaquant Diogo Jota est toujours en train de retrouver sa pleine forme, après avoir fait une apparition de dix minutes lors de la victoire des Reds en Premier League contre West Ham United ce week-end. Le défenseur Joel Matip est également incertain pour ce match, même si Ibrahima Konate a bien remplacé le Camerounais lors du match aller à San Siro. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  16. L'entraîneur principal de l'Inter, Simone Inzaghi, sait que le travail est loin d'être terminé pour son équipe malgré une première moitié de saison positive. S'exprimant en conférence de presse après la victoire des Nerazzurri sur le Torino (1-0), comme le rapporte FCInterNews, le tacticien italien a souligné que son équipe continue de travailler dur et ne se repose pas sur ses lauriers. L'Inter compte désormais quatre points d'avance en tête du classement de Serie A, après avoir été distancé de sept points au début de la dernière pause de la saison. Inzaghi a vu son équipe trouver sa meilleure forme de la campagne alors que Naples et l'AC Milan commençaient à faiblir, et ils ont rapidement comblé leur retard et commencent à creuser leur propre écart en haut du tableau. Cependant, l'équipe ne se repose pas sur ses lauriers et ne prend rien pour acquis, car elle comprend bien que son avantage peut disparaître aussi vite qu'il a été construit si elle ne s'efforce pas de le protéger. "Il est normal de penser à s'améliorer encore", a déclaré Inzaghi, "nous avons un long voyage devant nous et il sera plein d'embûches potentielles." "Je suis content de l'effectif", a-t-il ajouté, "nous avons souffert de quelques blessures mais je pense qu'il est très important pour un entraîneur d'être toujours capable d'obtenir une réponse de ceux qui jouent." "Notre objectif était d'atteindre les huitièmes de finale de la Ligue des champions et de nous y qualifier également l'année prochaine", a-t-il poursuivi. "Je n'ai pas parlé à l'équipe au début", a-t-il ajouté. "Je me suis senti très bien accueilli dès le premier jour. Nous avons fait une excellente première moitié de saison, mais nous avons encore beaucoup de matches devant nous où nous devons donner le meilleur de nous-mêmes." "Les gars s'entraînent avec conviction à chaque fois", a-t-il poursuivi. "Cette conviction s'est également manifestée dans la façon dont l'équipe a joué, malgré quelques points perdus, je l'ai toujours vue jouer très bien depuis le premier match de la campagne de l'Inter contre le Genoa, le 20 août ". "La première moitié de la saison a été excellente pour plusieurs raisons", a déclaré Inzaghi, "les gars ont tous montré qu'ils méritent de jouer, même si seulement seize peuvent jouer dans un match." "Et puis les supporters ont été merveilleux", a-t-il poursuivi, affirmant qu'"ils nous poussent à San Siro et ils font en sorte que nous ne nous sentions jamais seuls lorsque nous sommes à l'extérieur." "Le club m'a toujours soutenu et a été très simple dans ses relations. Nous avons dû sécuriser le club avec des ventes importantes, mais nous avons maintenu la solidité." ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  17. L'Inter dit au revoir à Christian Eriksen après la résiliation du contrat du joueur d'un commun accord. Nous nous souvenons encore de ce moment, d'excitation mêlée d'attente. Lorsque vous attendez quelque chose que vous savez être bon, vous avez presque envie d'attendre un peu plus longtemps pour pouvoir en profiter davantage. 28 janvier 2020 : les rideaux se sont ouverts au théâtre de la Scala, la scène où les premières apparitions sont toujours spéciales. Et quand la classe rencontre l'élégance, Christian Eriksen et l'Inter, cela ne peut être que spécial. Il y avait le maestro Danois tissant sa magie dans notre milieu de terrain. Le bruit sourd du ballon qui frappe la barre se fond dans le "ohhh" d'étonnement des fidèles Nerazzurri lorsque Christian tire un coup franc d'une distance ridicule, à quelques centimètres de la gloire. À cet instant, nous avons su qu'il s'agissait d'un compositeur de la plus belle musique. Nous avons partagé des moments de classe, des batailles, des buts inattendus, comme lorsqu'il a marqué directement depuis le poteau de corner contre Naples, ainsi que quelques déceptions, comme à l'été de cette interminable saison 2019/20, lorsque nous avons fait un magnifique parcours, pour finalement manquer de peu ce Scudetto. Un autre coup franc, un autre derby, dans la Coppa Italia. Un moment emblématique de l'histoire récente de l'Inter. Un but splendide et crucial, non seulement pour nous qualifier pour le prochain tour, mais aussi pour donner un second souffle à l'histoire de Christian et de l'Inter, un lien qui s'est renforcé match après match. Christian a été un personnage clé dans notre marche vers le Scudetto - un effort d'équipe auquel Eriksen a contribué par sa vision, son intuition, ses passes, ses passes décisives et ses buts, dont certains très importants. Contre Naples, contre Crotone, dans ce qui a finalement donné le titre. Puis un autre coup franc délicieux pour célébrer le titre à San Siro lors du dernier match de la saison. C'est notre dernier souvenir, heureux et nostalgique, de Christian sur le terrain sous le maillot de l'Inter. Parce que parfois la vie prend un tour inattendu et vous envoie sur un chemin que vous n'aviez pas imaginé. Tous les fans de l'Inter, tous les fans de football, ont regardé en silence, en espérant pour Christian. Le revoir à Appiano Gentile avec ses coéquipiers, en tant que champion d'Italie, était une joie que nous n'oublierons jamais. Bien que l'Inter et Christian se séparent maintenant, le lien ne sera jamais brisé. Les bons moments, les buts, les victoires, les célébrations du Scudetto avec les fans à l'extérieur de San Siro - tout cela restera à jamais dans l'histoire des Nerazzurri. ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via Inter.it
  18. Cela selon le journal italien Calcio e Finanza qui rapporte que Moratti a officiellement rejoint le mouvement contre le démantèlement de l'actuel San Siro alors que l'Inter et le Milan cherchent à construire un nouveau stade dans la ville. Moratti a déjà exprimé ses réserves quant à la démolition du San Siro afin de construire le nouveau stade, et maintenant il a officiellement rejoint le mouvement visant à l'arrêter. Le mouvement "Yes to Preserve Meazza" commence à prendre forme alors qu'un certain nombre de personnalités publiques apportent leur soutien à la cause, et celle de Moratti est désormais l'une des voix les plus en vue. Parmi les préoccupations du groupe figurent l'impact environnemental potentiel de la construction du nouveau stade et les ramifications historiques et culturelles de la destruction de l'emblématique San Siro. L'objectif de ce mouvement se concentre actuellement sur une pétition pour organiser un référendum public sur la démolition du San Siro, ainsi que sur un débat public plus large sur la question. Mais, de l'avis de Sala, les référendums et les débats publics proposés par le mouvement ne sont pas une solution viable, et ils feraient mieux de s'organiser pour acheter le stade. Voici ses déclarations à ANSA. "Je dis à ceux qui veulent sauver le stade San Siro: le meilleur moyen est de faire une proposition pour l'acheter, puis de se manifester et nous serons disponibles le moment venu pour vendre cet actif." "Je me tourne vers Massimo Moratti car je comprends qu'il est devenu une partie de cette initiative. Il peut y avoir un référendum mais il ne peut pas me retirer le pouvoir de prendre ces décisions parce que j'ai été élu pour les prendre." "L'argument en faveur de l'ancien stade est simple, maintenir le stade en fonctionnement, le garder en sécurité et le maintenir bien entretenu, quelque chose qui coûtera 5 à 10 millions d'euros par an." "Parmi ceux qui se présentent, je pense à Moratti, s'ils veulent l'acquérir nous sommes très heureux. Le vrai problème est que la municipalité de Milan ne peut pas, dans l'intérêt de ses citoyens, supporter les coûts d'un stade inutilisé." Du coup, Moratti a répondu sur FanPage.it: "At-il vraiment dit ça? Pourquoi est-ce que je l'achèterais, pour que les enfants jouent dedans ? Nous pensons que le San Siro doit rester le seul stade de Milan, mais la réponse du maire donne l'impression que la construction d'un nouveau stade doit être considérée comme acquise." "Et il est évident qu'il n'est pas possible d'avoir les deux. Mais le comité "Yes to Preserve Meazza" ne veut pas seulement garder le stade comme monument, mais continuer à y faire jouer l'Inter et Milan." Affaire à suivre... Traduction alex_j via sempreinter.
  19. S'adressant à Tutti Convocati , Alessandro Antonello a expliqué que ce qu'a déclaré Steven Zhang lors de l'assemblée des actionnaires s'applique toujours, à savoir une vision à long terme qui a été adoptée par tout le monde au club. Projet à long terme. "Je me réfère aux déclarations de notre président: projet à long terme. Au-delà des rumeurs, nous travaillons tous sur le long terme. Le projet a commencé il y a de nombreuses années et a abouti avec le Scudetto, nous poursuivons cette stratégie et une vision reste du moyen à long terme." Sur le retour des fans. "Nous sommes dans une meilleure situation aujourd'hui, elle s'est beaucoup améliorée. Le fait d'avoir 75% de présence nous remplit de joie et aussi d'un point de vue économique et financier c'est important. Nous espérons que dès que possible selon les directives gouvernementales, nous pourrons avoir 100%." Trop axée sur les finances? "Nous, les managers, sommes désolés de cette méfiance envers le club. Nous entendons le président régulièrement, nous avons un contact constant et immédiat. Les supporters de l'Inter sont toujours un peu méfiants, mais l'engagement pris par le club est démontré par les faits et les investissements réalisés dans le club ces dernières années, à partir des ressources mises à disposition. Les renouvellements sont la preuve d'une volonté de maintenir une compétitivité élevée. La stabilité financière n'est pas seulement un objectif pour l'Inter." Un nouveau San Siro plus proche que jamais. "Nous sommes très satisfaits, une première étape fondamentale. Maintenant les sujets techniques doivent être ouverts, il y a quelques changements par rapport au plan d'origine, il faut s'adapter aux demandes de la Commune. Une étape fondamentale aussi pour la ville de Milan. Le projet est composé de deux phases différentes. La réduction volumétrique impactera l'immobilier et non la partie du stade. Après deux ans, avec une pandémie entre les deux, nous avons jugé approprié de revoir les indices volumétriques maintenant que les travaux techniques vont commencer." "Nous prévoyons d'annoncer ce projet bientôt, nous allons d'abord rouvrir la table technique pour clarifier les points de la résolution, mais nous l'annoncerons sous peu. A ce jour, si nous ne rencontrons pas d'accrocs particuliers, c'est pour arriver à 2027, la phase deux commencerait à partir de là pour encore 3 ans. L'objectif premier est d'avoir un nouveau stade dès que possible et nous espérons qu'il le sera. possible en 2027." Sur les rumeurs de départ de Marcelo Brozovic. "La relation avec nos joueurs est excellente, nous devons reconnaître les résultats des deux dernières années. Il faut reconnaître ce que les gars ont apporté, les performances doivent être convenablement rémunérées. La situation pandémique et économique amène quelques réflexions, il est correct de s'asseoir à table pour trouver une situation. Brozovic est un joueur fondamental pour l'équipe, compte tenu de ses compétences, il est un pion stratégique pour nous." Sur les accords de sponsoring au cours des dernières années. "Dans une période d'extrême difficulté, nous avons trouvé des parrainages importants qui nous garantiront des flux économiques importants. Nous signons d'importants accords commerciaux. La marque sur le terrain fait que l'Inter est toujours très attractive, nous sommes confiants de pouvoir trouver d'autres partenaires. Les sponsors de Jersey l'année prochaine ? Nous sommes en sécurité, nous avons déjà un partenaire qui nous soutiendra." Sur l'obligation. "Nous travaillons pour garantir que l'obligation soit refinancée d'ici la fin de l'année. Nous ne pouvons pas donner d'autres nouvelles, mais c'est notre objectif et nous ne voyons aucun problème critique." Traduction: alex_j via sempreinter.
  20. Le Maire de Milan, Beppe Sala, s'attend à ce que la proposition de nouveau stade pour l'Inter et le Milan AC se réalise, déclarant qu'il a donné son accord pour que le projet soit lancé. Dans une conférence de presse, rapportée par FCInter1908, Sala explique que sa décision exécutive est de voir le projet avancer malgré quelques obstacles et oppositions. Les Nerazzurri et les Rossoneri ont rencontré Sala et le conseil de la ville de Milan après les élections municipales du mois dernier pour essayer de faire avancer les choses rapidement avec la construction du nouveau stade proposé. Les clubs pensent qu'un nouveau stade aurait une part essentielle dans la modernisation de leurs infrastructures et rendrait leurs revenus plus compétitifs. Cependant, le projet rencontre certaines oppositions, notamment en regard à la proposition de démolir le Giuseppe Meazza/San Siro existant. Sala explique cependant qu'il est maintenant déterminé à avancer, déclarant "Que ce soit au conseil municipal de la ville ou auprès des citoyens, je suis disponible pour discuter. Ces discussions, cependant, ne peuvent pas concerner la question de dire oui ou non au projet." "Nous avons pris nos responsabilités et avançons.", il continue. "Si la discussion porte sur à quoi ressemblera le projet, nous pouvons en parler. Parmi tout ceux qui travaillent à mes côtés, nous ne voyons pas toujours les choses de la même façon. Mails il y a une règle : quand vous êtes indécis, le Maire doit décider." "Je l'ai fait. A tout ceux qui disent ''San Siro à besoin d'être restauré'', je répond simplement : ''Allez le dire aux équipes". J'ai essayé pendant 2 ans. Mais si ils ne veulent pas le faire, alors nous ne le ferons pas." ©Internazionale.fr, via FCInter1908 - Traduction Trent_FCI
  21. C’est à travers Instagram que Giuseppe Sala, a confirmé l’avancée importante en regard au projet du nouveau stade milanais: "Ce matin, j’ai rencontré au Palazzo Marino, les représentants des Clubs F.C. Internazionale et A.C. Milan. Aux deux équipes ont été présenté la position de la Commune de Milan où Trois prérequis sont fondamentaux pour passer à la phase exécutive du projet "Stade"." Le premier est que le nouveau stade doit respecter substantiellement les lignes et les volumes contenus dans l'étude de faisabilité qui a déjà été présentée à l'administration. Le deuxième point demande une reconversion de l'actuel quartier de San Siro afin de pouvoir y développer, dans un contexte écologique, un projet de quartier destiné au sports et aux loisirs, ce qui est également repris dans le dossier déjà présenté. Peu importe le calendrier relatif à la construction : La cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques d'hiver de 2026 se tiendra dans l'enceinte actuelle, en hommage à sa glorieuse histoire. Le troisième et dernier point est relatif à la concession de droits volumétriques pour les aménagements urbains entourant le stade : Ceux-ci ne peuvent pas déroger à ce qui est permis par le PGT actuellement en vigueur Les deux clubs ont accepté ces propositions et je pense, qu’à présent, le Conseil Communal peut procéder rapidement à une délibération sur l'intérêt public." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Selon les médias italiens, le gouvernement italien cherche à assouplir les restrictions COVID sur les rassemblements publics. Bonne nouvelle pour les clubs : les stades pourraient bientôt accueillir 75% de leur capacité. La Gazzetta dello Sport rapporte que le gouvernement basera sa décision sur les données épidémiologiques sur les taux d'infection après la réouverture des écoles. Le retour des supporters dans les stades fut une bonne nouvelle pour l'Inter ainsi qu’à tous les clubs italiens, les joueurs pouvant désormais se produire devant le public, après avoir joué dans des stades vides pendant plus d'une saison. Cependant, si le retour des supporters dans les stades à 50 % de leur capacité a été une aubaine financièrement pour les clubs par rapport à la situation précédente, il n'est toujours pas suffisant, surtout compte tenu de l'aggravation des problèmes économiques et le manque de revenus provoqués par la pandémie. Cette nouvelle réglementation sur la capacité des stades pourrait entrer en vigueur pour les matches de la Ligue des Nations début octobre. Une décision pourrait être prise d’ici le 27 septembre, date de la mise en vente des billets. ®Internazionale.fr - Oxyred Via SempreInter
  23. Dans une interview accordée à la Nacion, notre légende parle de son premier titre en tant que vice-président. Il évoque le bon travail de Conte, de la valeur de Lauti et à quel point le club a été près d'être vendu par le Suning. Est-ce que vous voulez évoquer la défaite en finale de la Ligue Europa et être dernier dans le groupe de la Ligue des Champions? "Oui, ainsi qu'avoir également perdu quelques matchs clés en Serie A l'année dernière. Tous les groupes, s'ils veulent vraiment grandir, doivent passer par ces moments et apprendre à les gérer. Les mauvais moments confirment que ce que vous faites ne suffit pas. Maintenant, une fois que vous avez le diagnostic, vous devez voir comment résoudre le problème. Et ce groupe a continué à progressé, ils ont compris que ce qu'ils avaient fait ne suffisait pas." Pourquoi dites-vous que vous êtes plus proche du terrain maintenant? Parce qu'Antonio Conte vous offre une place que d'autres techniciens ne vous proposaient pas? "C'est inconfortable de parler de moi, mais j'ai l'impression d'être un gars très local. Je l'ai toujours été, et plus maintenant avec des responsabilités de leadership en tant que vice-président. Je ne voudrais jamais être un gars "peu commun" comme on dit ici. Quand vous êtes dans un endroit, vous réalisez s'il y a de l'harmonie ou de la réceptivité de l'autre côté, et parfois il n'y en a pas. Je me souviens du premier déjeuner que j'ai eu avec Antonio, il venait de signer, et je m'étais déjà rendu compte que quelque chose commençait. Il a une énorme capacité et beaucoup de conviction pour transmettre ses idées. Oui, il m'a donné l'espace et la confiance nécessaires pour être proche du groupe." Qu'est-ce que Conte a réussi en tant que technicien? "Principalement dans la culture du travail. Il est infatigable. Et puis sa mentalité a fait prendre conscience à un groupe, dont beaucoup étaient jeunes, qu'ils pouvaient gagner. Il a insisté, surtout dans l'adversité, pour croire en un travail. Ce seul travail allait servir de sauvegarde. Quand rien ne va, s'il y a un travail de fond, il est celui qui peut vous sauver. Depuis son arrivée, il n'y a pas eu un jour où il n'a pas réfléchi à la façon d'améliorer l'équipe. Ses mérites vont encore plus loin que de remporter le titre après une décennie et d'interrompre le règne de la Juve. Il a également été chargé de valoriser les joueurs, de repositionner le club. Il a fait en sorte que le groupe le suive." Conte, en tant que joueur et entraîneur, a passé 16 ans à la Juventus, la grande rivale de l'Inter. Comment pensez-vous que les fans les uns des autres l'évaluent? "Je pense que le fan de la Juve ne devrait pas aimer tout ce qui a conduit l'Inter au titre, rien de moins. Le fan de l'Inter, au début, l'avait sûrement un peu étudié, évalué, mais je pense qu'il s'est immédiatement rendu compte, à partir de la façon de travailler d'Antonio, que le gars allait se donner complètement. Au-delà du fait qu'Antonio a beaucoup joué pour la Juventus, depuis son arrivée à l'Inter, pas un jour ne s'est passé sans être à 100% pour améliorer l'équipe. Ici, on dit "il a soutenu la cause", il a relevé le défi, il a relevé ce défi comme un homme 100% interista." Et vos souvenirs contre lui, sur le terrain? "Imaginez avec la rivalité entre l'Inter et la Juventus et les deux étant dans la même zone, au milieu de terrain. Nous nous sommes croisés mille fois en mille matchs, mais nous n'avons jamais eu de problèmes. Nous nous traitons toujours les uns les autres avec un grand respect. Il était intense, viscéral, mais il jouait son jeu, il ne s'intéressait à rien d'autre. Il avait un tempérament et une personnalité, mais il ne recherchait pas le conflit." Quelles ont été les clés de la saison et les mérites de l'équipe? "La clé était que la direction n'a jamais cessé de croire. Même au-delà du fait que nous ayons terminé derniers de notre groupe. Nous avons bien joué en Ligue des champions, mais lors des deux matches contre le Shakhtar Donetsk, nous avons raté d'un but, car nous avons fait match nul 0-0 à chaque fois. Mais le groupe n'est pas resté dans ces regrets, il est devenu plus fort et a dit "maintenant on vise le championnat". Et ce n'était pas facile à ce moment-là, nous étions deuxième ou troisième, Milan était très fort mais l'équipe est devenue plus forte, ils se sont rebellés et n'ont pas abandonné." Quels aspects du football voudriez-vous souligner, mis à part les buts de Lautaro et Lukaku? "La croissance de la phase défensive a été très bonne. La dynamique de l'équilibre du milieu a ajouté quelque chose, et tout l'ensemble a donné des assurances à l'équipe." Et vos mérites? "Mineurs. Peut-être, d'être toujours au service, mais surtout dans les moments difficiles, car tout le monde n'est pas là dans les mauvais moments. Travaillez en silence, aligné sur une seule idée et faites-la avancer. Soyez une équipe sur et en dehors du terrain. Quand je jouais, pour moi, tout se terminait avec le match. J'ai appris, il y a longtemps, que pour les 11 qui entrent sur le terrain, il y a une organisation qui doit ajuster tous les détails pour que ces 11, précisément, n'aient qu'à jouer." Pensez-vous que l'explosion de joie des fans sur la place du Duomo était un échappatoire de tant de mois sans pouvoir aller au stade? "Le public est absent des stades. Imaginez le nombre de personnes qui nous auraient suivis dans une campagne comme celle-ci. Nous prenons des dispositions pour qu'au dernier rendez-vous, à domicile contre l'Udinese, que certains puissent entrer. Quoi qu'il en soit, et à sa manière, le fan de l'Inter s'est fait sentir à tout moment. Et c'est aussi une grande satisfaction, car le championnat se gagne au-delà de toutes les difficultés qui se sont présentées. Jusqu'à 80% du campus a été touché par le virus. Bien sûr, cela est également arrivé à d'autres clubs, mais à l'Inter, nous en avons vraiment souffert. Nous étions la dernière équipe à avoir joué la saison dernière en raison de notre participation à la finale de la Ligue Europa, et sans presque aucune pré-saison, tout de suite, l'équipe a commencé la saison 2020-2021. Et l'équipe le voit: ça va, ça va, ça va et ça va, et c'est grâce à l'excellent travail du personnel d'Antonio. L'avantage d'avoir un entraîneur comme Antonio, c'est que cela vous oblige à vous élever, à être meilleur. Et je ne parle pas seulement des joueurs, mais de tout le monde autour. Cela vous force, cela vous oblige. C'est ainsi que vous réalisez ce que vous êtes, c'est ainsi que vous apprenez. Pour moi, de mon rôle de leader, il a été très important d'avoir un gars qui m'oblige constamment à être attentif aux moindres détails." Il y a 44 buts entre Lukaku et Lautaro Martínez, jusqu'à présent. L'Inter a-t-elle le meilleur attaquant d'Europe? "Nous avons l'une des meilleures paires d'attaque. Les deux se complètent très bien. Lauti et Lukaku jouent ensemble depuis deux ans maintenant et vous vous rendez compte qu'ils se sentent à l'aise, ils se cherchent, ils s'entraident. C'est agréable de les voir jouer. Et l'équipe est également importante pour eux, car il y a beaucoup de travail derrière pour que l'équipe sache comment vous trouver pendant les matchs. Il semble qu'ils ont joué par automatisme, et c'est peut-être vrai, mais parce qu'il y a un énorme travail derrière cela." Comment analysez-vous l'évolution de Lautaro? "Les affaires courantes de Lautaro me font très plaisir. Lorsque vous achetez un jeune joueur en Argentine, vous rêvez qu'il ait l'évolution que Lautaro a eue. Nous sommes allés à la recherche d'un garçon de 20 ans et nous ne nous sommes pas trompés. La première année, il s'adaptait, jouait ce qui était nécessaire; la deuxième année a consolidé et confirmé ses vertus, et cette troisième année a été d'une importance totale. Et là, il y a aussi un mérite de l'entraîneur, car il l'a mis au défi de se renforcer. Vous souvenez-vous quand Conte a dit que tout allait dépendre de Lautaro pour être un bon joueur ou un joueur d'élite? Eh bien, Lauti a sagement pris ses conseils pour grandir, pour atteindre l'élite. Et nous parlons d'un garçon de 23 ans, qui a encore beaucoup à améliorer et à donner. Le plafond de Lautaro Martínez n'est même pas en vue. L'Inter lui a donné le temps, l'a accompagné, et il ne l'a pas gaspillé. C'est pourquoi cela me rend également très heureux." Inter a-t-elle déjà assimilé que dans chaque mercato, il y aurait mille rumeurs autour de Lautaro? "Lorsque vous avez de bons joueurs, ils veulent les acheter. C'est comme ça, ici il y a beaucoup de joueurs qui ont pris de la valeur et aujourd'hui l'Inter possède un patrimoine économique important. Les jeunes sont nombreux: Alessandro Bastoni a 22 ans; Hakimi, également 22 ans; Nicolo Barella, 24 ans; Skriniar, 26 ans; Lukaku a 27 ans, Lautaro 23. Il y a six ou sept joueurs qui aujourd'hui, je me demande, qui ne voudraient pas d'eux dans leur équipe." Qui est Lukaku en dehors du terrain? "Un gamin très disposé avec tout le monde, généreux. Détendez-vous, membre de la famille, il fait partie de ces joueurs qui forment un groupe et sont des leaders silencieux." Les rumeurs selon lesquelles le Suning cherchait des acheteurs ont-elles été très gênantes pendant la saison? "Il est vrai qu'au milieu de la saison le club pouvait être vendu. Il a traversé et traverse de grands problèmes financiers. Nous ne sommes pas les seuls à avoir des problèmes, bien sûr, car la pandémie a engendré de nombreux déficits. Mais c'est vrai, en tant que club, nous devons encore nous améliorer. Le travail de l'entraîneur et des joueurs était très bon, et c'est visible, finalistes de la Ligue Europa et champions de Serie A en deux ans, mais en même temps, le club doit aspirer à plus. Le club doit améliorer beaucoup de mécanismes, c'est la réalité." Est-ce que les chiffres sont toujours dans le rouge? "Les problèmes financiers persistent. Et cela peut prendre quelques années pour retrouver votre équilibre. Il faudra que les gens retournent dans les stades, que vous, en tant qu'institution, puissiez satisfaire les sponsors. Ce n'est que lorsque nous retrouverons la normalité et la stabilité que nous grandirons à nouveau. J'y ai lu que les pertes de l'Inter avaient été de 102 M€. Aujourd'hui, la situation est compliquée, il n'y a aucune raison de la cacher, mais au moins, avec le bonheur d'avoir remporté le championnat, bien que cela doive être le point de départ pour passer à l'étape suivante. Cela ne devrait être la base que si vous voulez vraiment construire un projet qui dure dans le temps. Mais cela dépendra beaucoup de nous en tant que société sportive; il faudra être très clair sur le parcours." De quoi dépend la rentabilité d'un grand club? "De la gestion. Soyez efficace, ordonné, soigné et créatif. Les revenus TV sont importants, mais vous ne pouvez pas simplement dépendre uniquement de ça. Vous devez avoir une stratégie qui vous permet de vous développer à l'échelle mondiale, de valoriser la marque et de toujours inclure des projets sociaux. Tout cela doit vous conduire à être durable dans le temps, ce qui est le défi le plus difficile, et pour tous les clubs." Et la construction du nouveau stade? "C'est un sujet dont on parle depuis deux ou trois ans et on attend toujours des définitions. C'est un projet commun avec Milan, mais les permis dépendent de la commune et d'une commission qui ne finit jamais son analyse. Quand tout semble ok et que nous commençons, quelque chose se passe toujours. La pandémie, probablement, n'a pas aidé pour toutes les problèmes qu'elle a amenés." Comment le fan a-t-il assumé la gestion du club par différentes firmes étrangères? "Le fan attend, observe, analyse et quand il voit beaucoup de choses qu'il n'aime pas, il se fait entendre. Et ça va comme ça." Comment cela s'est-il passé avec la Super League européenne? "Cela a si peu duré, c'est quelque chose qui ne l'était pas. La réponse a été donnée par le fan de football. Et pas seulement les fans des 12 clubs fondateurs, mais tous les fans de football. C'était une erreur et il faut apprendre de ses erreurs. Cela aidera sûrement la FIFA, l'UEFA et toutes les grandes organisations de football, ainsi que les clubs, à se rassembler et à essayer de trouver des moyens d'améliorer le football; vos compétences, vos revenus..." Lorsque le logo a changé, de nombreux fans ont eu peur. Ils craignaient la dépersonnalisation du club. "Beaucoup de choses ont été dites, mais le nom n'a pas changé. Vous pouvez innover parce que vous ne devez pas ignorer que le monde change. Mais là chose dont vous ne pouvez pas vous échapper, c'est la tradition, ce que vous ne pouvez jamais oublier, c'est votre histoire. Vous ne pouvez pas laisser le passé disparaître. Tout est accepté sauf ça. Votre identité et vos valeurs ne peuvent jamais être perdues." N'y a-t-il pas de plans de changements à l'horizon? "Pas pour le moment, et j'espère que non. Et si quelque chose comme ça se produit, nous allons sûrement nous asseoir pour en discuter." Dédicace: Fabio, merci pour ton aide.
  24. L'Inter et l'AC Milan sont convaincus qu'ils ne sont pas responsables des retards dans leur projet de nouveau stade, selon la Gazzetta dello Sport et le Corriere dello Sport. La Gazzetta a confirmé que Steven Zhang rencontrera le maire de Milan, Giuseppe Sala, à la fin de la saison pour tenter de sortir de l'impasse. L'Inter pense avoir fait tout ce que l'administration du conseil souhaitait (comme l'a fait le Milan), après avoir accepté de préserver une partie de l'actuel San Siro et de réduire la quantité de béton entourant le nouveau stade. Les clubs attendent que le conseil bouge, bien qu'il y ait un risque qu'aucun progrès ne soit réalisé avant les élections municipales d'octobre. L'Inter et le Milan doivent décider avec le conseil entre deux projets pour leur nouveau stade, avec un design soumis par Populous et un de Manica/Sportium. Zhang espère que les pourparlers pourront se dérouler à un rythme plus rapide une fois qu'il aura retrouvé Sala, un supporter connu de l'Inter, à la fin de la saison. L'Inter n'a certainement pas l'intention d'abandonner le projet, malgré les appels de Sala pour clarifier la situation de propriété du club pour les trois prochaines années. Dans le même temps, le Corriere dello Sport a confirmé que Steven Zhang utilisera des entretiens en face à face pour sortir de cette impasse. Zhang sait que des progrès concernant le nouveau stade aideraient le Suning dans sa recherche d'un nouveau partenaire financier et est finalement revenu à Milan hier après une absence de six mois. L'arrivée de Zhang devrait conduire à des développements concernant la recherche d'un nouveau "gros" sponsor principal. Le Suning avait presque conclu un accord avec une société chinoise il y a quelques mois, qui aurait garanti à Inter 30 M€ par an, mais le journal a déclaré que les négociations avaient échoué en raison des problèmes financiers du Suning. L'Inter a tourné son attention vers le marché américain pour remplacer Pirelli. Enfin, via Sportface.it, Giuseppe Sala a fait les déclarations suivantes. "Les clubs savent où je suis, je l'ai dit à plusieurs reprises. Laissons de côté certaines tensions, il est toujours nécessaire d'avoir un dialogue, donc je suis disponible s'ils veulent se rencontrer pour confirmer notre projet et discuter d'éventuels doutes." "Je ne peux que confirmer que nous ne sommes pas contre les projets de construction du stade. S'ils voulaient seulement faire un nouveau stade, ils pourraient commencer demain matin, car c'est une question qui ne les concerne que eux. En revanche, s'ils veulent également réaménager la zone de San Siro, cela devient également une question d'intérêt pour nous, le conseil, et tout ce que je veux, c'est être rassuré sur leur engagement à long terme envers ce projet."
  25. L'Inter et le Milan ont parfaitement le droit de démolir San Siro et de construire un autre terrain à la place, selon Gianfelice Facchetti. Les deux clubs sont frustrés dans leurs projets de création d'un nouveau stade à cause des retards du conseil municipal de Milan, bien que le maire Giuseppe Sala insiste sur le fait que c'est l'Inter qui est responsable de l'impasse actuelle (incertitudes liées à la propriété, ndlr). Un article de la Gazzetta dello Sport suggérait que Sala était réticent à prendre position publiquement avant les prochaines élections qui sont reportées à octobre. S'adressant au journal milanais tout en faisant la promotion de son nouveau livre sur San Siro, Gianfelice a admis: "Ce n'est pas facile de prendre position sur cette question. Instinctivement, je dirais que vous ne devez pas toucher à San Siro parce que Giacinto a commencé sa carrière ici, après avoir reçu un appel de Giuseppe Meazza." "Mais il est important de donner une voix à tout le monde dans ce débat, des clubs qui ont des besoins clairs à ceux qui vivent dans la région et ont le droit de savoir ce qui va être construit. J'ai parlé dans le livre des doutes de ceux qui doivent prendre la décision comme le conseil; ce n'est pas facile de prendre une décision." "Je pense qu'il est important d'avoir un débat à ce sujet, ce qui ne s'est pas produit jusqu'à présent." "Il y avait des gens qui ont résisté à l'idée que le stade soit appelé le Meazza, en particulier les fans du Milan." "Leur ancien président Piero Pirelli voulait l'appeler la Meazza mais Meazza était une icône à l'Inter, alors certaines personnes ont dénigré cette l'idée." L'Inter et le Milan travaillent sur des plans pour construire un nouveau San Siro depuis plus de deux ans maintenant, mais les progrès s'avèrent difficiles à obtenir.
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