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  1. La décision de l'UEFA est intervenue quelques minutes après les faits liés au scandale des plus-values. Cela fait mal! Selon la haute instance continentale du football, le club turinois est exclu de toutes les compétitions européennes pour un an et devra également s'acquitter d'une amende de 20 millions d'euros. L'équipe de Massimiliano Allegri qui s'était qualifiée pour la Conference League ne pourra donc pas participer à la compétition. La Fiorentina prendra sa place. En gros, message de l'UEFA à la Juve Traduction alex_j via FCInterNews.
  2. Selon SportMediaset l'UEFA serait irritée contre la FIGC. Explications! L'UEFA serait irritée contre la FIGC parce qu'elle voulait que la fédération italienne exclue la Juve des Coupes d'Europe. A l'occasion de la finale entre Rome et Séville, Gravina aurait vu Ceferin qui lui aurait fait comprendre "qu'il n'appréciait pas beaucoup le dénouement des sanctions sportives italiennes, qui, selon lui, n'ont pas suffisamment puni la Juventus pour les affaires des plus-values et manœuvres salariales." Ainsi, à Nyon on aurait préféré que la FIGC évince les Zèbres des Coupes UEFA. Une pénalité de points supérieure au fameux -10 aurait dû effectivement être attribué à la Juventus. Il appartiendrait alors à l'UEFA de les exclure de la Conference League ou de l'Europa League si la Juventus venait à battre l'Atalanta lors de la dernière journée de championnat. Traduction alex_j via FCInter1908.
  3. De nouveaux scénarios s'ouvrent concernant la situation de la Juventus. En attendant l'évolution des salaires, le club réfléchit également à l'accord de plaidoyer. "Il est peu probable que la nouvelle cour d'appel (la composition sera évidemment différente de celle qui a décidé les -15 points) puisse s'écarter de cette hypothèse. Cela pourrait ouvrir la voie à la négociation de plaidoyer sur l'autre cas car, assurée par l'éventualité très probable d'une condamnation basée sur la thèse du 'manque de loyauté' qui était la conclusion de son enquête et la demande de sanctions conséquente, Chinè pourrait répondre positivement à une éventuelle demande de la Juve en ce sens," rapporte La Gazzetta dello Sport. "Amende maximale ? En fait, c'est au club de demander une négociation pénale et non de la proposer au procureur fédéral. Il est plus facile de faire l'hypothèse que la simple amende pourrait constituer une piste utile pour la Juve. L'idée d'un accord de plaidoyer interdit en cas de 'récidive', la pierre d'achoppement, disons-le ainsi, ne serait pas telle. Le fait que l'article 4 ait inclut le volet judiciaire et affaires sportives n'indiquent pas le même type de litige. Deux scénarios. La sensation est que nous dansons autour de deux scénarios." "Le premier : une sanction conséquente contre la Juve dans le processus des plus-values, le règlement avec une amende maximale (ou un ou deux points de pénalité) dans le cadre de ce raisonnement. Les comportements de manque de loyauté franchissent les deux lignes et une sanction très afflictive devrait en grande partie satisfaire à la demande d'un procureur fédéral. Ce scénario mettrait toutefois en péril non seulement la Ligue des champions, mais aussi la Ligue Europa. En même temps, cela contrecarrerait ou en tout cas réduirait les possibilités d'une intervention lourde de l'UEFA, ce qui pour le moment ne peut être exclu." "Le second est très différent. Pour y entrer, cependant, nous devons nous rappeler que rien ne filtre du club concernant la ligne défensive qui peut être prise dans le processus et dans la relation avec le parquet fédéral. Ce n'est que notre hypothèse : les avocats de la Juventus pourraient tenter d'arriver à une sanction 'la moins grave possible' en se concentrant précisément sur la question de la 'proportionnalité', mettant peut-être aussi en jeu le changement d'équipe dirigeante par rapport aux 'mis en examen'. Un report de la sanction la saison prochaine est envisageable. L'article 8 prévoit que 'si la sanction sur le résultat est sans effet en termes d'afflictivité dans la saison sportive en cours, elle est remise en cause, en tout ou partie, dans la saison sportive suivante'. Cette solution pourrait cependant amplifier le front de l'UEFA," clôt la Gazzetta. Quel club, je vous jure ! Un vrai Santa Barbara Traduction alex_j via FCInterNews.
  4. La Repubblica nous livre les derniers détails concernant les déboires judiciaires de Steven Zhang. "Il y a peu de domaines qui sont aussi mondiaux que le football et la finance et il se trouve que Steven Zhang était à Milan, prêt à partir pour Porto, alors qu'à 9 344 kilomètres de là, le tribunal de Hong Kong ouvrait une audience dans laquelle le jeune président de 32 ans est convoqué par la China Construction Bank (CCB) Asia. Cette dernière lui demande via la justice d'honorer une dette de 300 millions de dollars. Nous apprenons de sources judiciaires de l'ancien protectorat britannique que la présence de Zhang à l'audience n'était pas obligatoire." "Le tribunal de Hong Kong a prévu deux autres audiences, les 24 Avril et 10 Mai prochains. Parmi les activités envisagées par le juge, il y a également l'audition de Zhang lui-même, comme nous l'apprennent les documents déposés par la CCB Asia dans une procédure parallèle également initiée contre Zhang à New York. Une troisième affaire civile, toujours concernant le crédit de 300 millions de dollars que la banque vise à faire respecter, a été initiée contre Zhang devant le tribunal de Milan. Ici, la CCB Asia vise à récupérer les actifs de Zhang en Italie. Plus précisément, elle vise les actions de l'Inter que la famille Zhang détient par l'intermédiaire d'une société luxembourgeoise." "Le président de l'Inter doit maintenant démontrer qu'il n'a pas caché d'actifs aux créanciers après que le juge ait trouvé que la Banque avait raison et que Zhang avait tort dans une disposition. Dans la documentation déposée pour l'affaire américaine, rapportée par le portail Calcio&Finanza, nous lisons que 'si le tribunal a constaté, suite à l'examen effectué, que le débiteur de la peine a caché des biens afin d'éviter l'exécution de la peine ou de la responsabilité en cause dans la peine, en tout ou en partie, ou s'il a volontairement omis de répondre à une question, peut, à sa discrétion, ordonner l'emprisonnement du débiteur pour une période n'excédant pas trois mois'. La peine théorique d'emprisonnement est comprise, cependant, comme une peine maximum qui serait convertible en sanction pécuniaire." En gros, si Zhang est reconnu coupable devant le tribunal de Hong Kong, il risque soit 3 mois d'emprisonnement au maximum ou une très lourde amende équivalente à sa peine d'emprisonnement. Traduction alex_j via FCInter1908.
  5. Selon AS, Barcelone entre dans des semaines compliquées en raison de "l'affaire Negreira". Explications ! Le club, présidé par Joan Laporta, est entre le marteau et l'enclume en Europe. L'UEFA peut entrer dans la danse et exclure l'équipe catalane des compétitions européennes à titre de mesure disciplinaire, pour l'instant pour une saison jusqu'à ce que la situation soit clarifiée en justice. La même chose qui pourrait arriver avec la Juventus en Italie. Si l'instance européenne considère que la réputation des compétitions européennes est mise à mal par la présence de Barcelone, elle pourrait purement et simplement l'exclure. Ce n'est pas la première fois qu'elle fait appel à la articles 4.02 et 4.03 de son règlement disciplinaire pour défendre une ligne d'esprit du jeu et, en particulier, des valeurs que l'UEFA essaie de véhiculer pour assurer une compétition décente. Le précédent du Milan en 2006 n'a pas été apprécié par l'UEFA et la règle d'éligibilité a été modifiée en avril 2007 dans les Statuts de l'UEFA. L'UEFA a toujours été très dure lorsqu'elle a détecté des infractions enfreignant les valeurs qu'elle veut transmettre à ses compétitions. Elle est dure avec les équipes qui sont allées trop loin avec le fair-play financier et aussi avec les équipes liées à une éventuelle fixation ou achat d'arbitres. On peut citer les cas du Steaua Bucarest, Besiktas et Fenerbahçe. Les règles sont claires par rapport au cas de Barcelone. L'article 4.01b du règlement de la Ligue des champions oblige les équipes qui souhaitent participer à l'Europe "avant le 1er juin à présenter la documentation nécessaire". L'UEFA peut ouvrir une procédure disciplinaire avant cette date pour régler le problème. L'instance européenne du football est très attentive à l'ensemble du "cas Negreira". "Le département Intégrité de l'UEFA nous a envoyé une lettre demandant des informations complètes sur cette question", a admis Andreu Camps , secrétaire général de la RFEF. Javier Tebas, président de LaLiga, exhorte également l'UEFA à agir. Le Règlement UEFA met la pression sur le Barça. En effet, l'article 4.02 stipule que "l'UEFA conclut à sa satisfaction qu'un club a été impliqué, directement et/ou indirectement, depuis l'entrée en vigueur de l'article 50(3) des Statuts de l'UEFA, soit le 27 avril 2007, dans toute activité visant à organisant ou influençant le résultat d'un match au niveau national ou international, ce club sera déclaré inéligible par l'UEFA à participer aux compétitions. Cette inéligibilité n'est effective que pour une seule saison de football. Pour prendre sa décision, l'UEFA peut, sans y être obligée, s'appuyer sur la décision d'une instance sportive nationale ou internationale, d'un tribunal arbitral ou d'un tribunal d'État. L'UEFA peut s'abstenir de déclarer un club inéligible à participer à la compétition si l'UEFA est convaincue que l'impact d'une décision prise en rapport avec les mêmes circonstances factuelles par une instance sportive nationale ou internationale, un tribunal arbitral ou un tribunal étatique a déjà pris effet." Alors que l'article 4.03 dit qu'"outre la mesure administrative consistant à déclarer un club inéligible prévue à l'alinéa 4.02, les instances de l'administration judiciaire de l'UEFA peuvent, si les circonstances le justifient, également prendre des mesures disciplinaires conformément au Règlement disciplinaire de l'UEFA." Concernant l'affaire en elle même, c'est officiel, le parquet a dénoncé l'affaire Enríquez Negreira devant le tribunal d'instruction numéro 1 de Barcelone. Le ministère public, qui finalisait sa lettre ces derniers jours, l'a officialisée Vendredi et accuse le club en tant que personne morale, ainsi que les anciens présidents Sandro Rosell et Josep Maria Bartomeu pour corruption continue dans les affaires et ce, sous sa forme de fraude sportive. Les deux anciens présidents sont également accusés d'administration déloyale et, dans le cas de Bartomeu, d'un tiers pour avoir falsifié un document commercial. Deux anciens cadres du club, Albert Soler et Óscar Grau, sont également accusés. Selon la plainte, Barcelone, par l'intermédiaire des anciens présidents Sandro Rosell et Josep María Bartomeu, a conclu un "accord verbal strictement confidentiel" avec Enríquez Negreira "afin qu'en sa qualité de vice-président du CTA et en échange d'argent, il porte les actions tendant à favoriser le FCB dans la prise de décision des arbitres lors des matches disputés par le Club, et donc dans les résultats des compétitions; arbitres dont la désignation pour chaque match des compétitions officielles espagnoles de portée nationale et professionnelle est effectuée au sein du CTA, organe chargé, en outre, des évaluations pour les promotions et descentes de catégorie des arbitres, ainsi que la proposition de candidats aux postes d'arbitres internationaux." Le texte précise que l'entreprise d'Enríquez a émis "des factures qui ont été soumises pour encaissement au FCB sans qu'elles ne répondent à aucun véritable conseil ou prestation technique." C'est un contrôle fiscal qui a révélé les paiements. C'est alors que Barcelone a été sommé de fournir "une copie des vidéos, documents ou rapports dans lesquels le travail de conseil spécifique a été effectué. Le FCB a répondu que la documentation requise n'avait pas été trouvée." L'Agence fiscale a estimé qu'"il n'y avait aucun lien entre la dépense effectuée et la génération de revenus, et le service fourni n'était pas non plus individualisé ou directement lié à l'activité commerciale ou professionnelle du Club". L'Inspection des Impôts a conclu que les factures étaient invalides car "elles ne correspondaient pas à la prestation de services par les entreprises" d'Enríquez "en l'absence de preuves qui prouveraient la réalité de l'activité exercée par celles-ci." On apprend également que "tous les paiements ont été effectués par virement bancaire sur des comptes financés presque entièrement par ces paiements. L'argent a ensuite été retiré par chèques au porteur. Finalement, ces perceptions n'avaient aucun fondement légal ou statutaire." Traduction alex_j via AS. Tous les détails sont ici (en espagnol).
  6. Pénalisée de 15 points de pénalité en championnat, la Juventus Turin pourrait écoper d’une nouvelle énorme sanction. La Vieille Dame traverse une crise profonde. En difficulté sur le plan sportif, elle vit également des heures noires en dehors des terrains. Déjà sanctionnée par le Tribunal de la FIGC dans le cadre de la "Plusvalenze Case", les zèbres n'en ont pas encore fini avec la justice. Selon le Corriere dello Sport, la Juventus pourrait perdre 20 points supplémentaires pour l’affaire des salaires. Une possible sanction qui plongerait les zèbres à 3 seulement points et seraient donc dernier de Serie A à 15 points du maintien. Si une première audience est prévue début mars, le procès se tiendra lui entre avril et mai. Un timing cauchemardesque pour les Turinois car avec des résultats moyens, le spectre de la relégation se rapprocherait dangereusement. Cette sanction place donc la Juve dans un scénario digne des Jeudis de l'angoisse. Pour éviter un tel affront, les avocats de ce club exemplaire travaillent sur le dossier et ne comptent pas se laisser faire. Voici le communiqué: "Le Juventus Football Club et son conseil d’avocats ont lu attentivement et analyseront en profondeur les motifs, publiés il y a peu de temps, de la décision des sections unies de la Cour d’appel fédérale. Il s’agit d’un document, prévisible dans son contenu, à la lumière de la lourde décision, mais entaché d’un illogisme évident, d’un manque de motivation et d’un manque de fondement juridique, auquel la Société et les particuliers s’opposeront en recourant au Conseil de garantie du CONI dans les termes établis. La validité des raisons de la Juventus sera fermement affirmée, tout en respectant les institutions qui les ont émises." Espérons que la Juve se souviendra longtemps de ses regrettables manœuvre comptables qui représentent un danger direct pour le football moderne. Source: footmercato via le Corriere dello Sport
  7. Comme nous le savons, l'Inter a été sanctionnée par l'UEFA à cause du FPF. Elle doit payer une amende de 4M€ et ne pourra pas aligner de nouveaux joueurs si... L'Inter ne s'inquiète pas des sanctions que l'UEFA lui a imposées pour avoir enfreint les règles du fair-play financier, selon un article paru aujourd'hui dans Tuttosport. En effet, l'Inter reste calme face cette situation car elle a choisi la voie consistant à prendre quatre ans pour respecter les directives. Pour le moment, la seule différence est qu'il y a deux joueurs de moins sur la liste A de l'UEFA (23 au lieu de 25) et que l'activité du marché des transferts est liée au solde de la liste A. L'Inter ne peuvent enregistrer de nouveaux joueurs pour les compétitions européennes que s'ils ont d'abord vendu un ou plusieurs joueurs dont les coûts sont supérieurs ou égaux à ceux des joueurs entrants. Cela pourrait être considéré comme un problème. Cependant, en raison de ses propres difficultés financières, l'Inter a fonctionné de cette manière au cours des deux dernières saisons. Cependant, comme le souligne le Corriere dello Sport, si l'Inter ne fait pas ce qu'ils ont convenu, les Nerazzurri devront payer une nouvelle amende inconditionnelle de 26 M€ ainsi qu'une possible interdiction de transfert. Pour comprendre, nous nous sommes procurés et avons traduit les accords disponibles sur le site de l'UEFA. Voici les extraits qui nous intéressent. 1) Le régime de règlement couvrira : Les cinq périodes de déclaration se terminant en 2022, 2023, 2024, 2025 et 2026; Les cinq saisons 2022/23, 2023/24, 2024/25, 2025/26 et 2026/27. 2) L'écart acceptable est le déficit cumulé maximal possible des revenus du football pour le Club considéré comme en conformité avec la règle des revenus du football. L'écart acceptable est de 5 M€. Cependant, le déficit peut dépasser ce niveau jusqu'à 60 M€ si cet excédent est entièrement couvert par des cotisations ou des fonds propres, comme prévu dans la CL&FS. Les revenus cumulés du football peuvent être ajustés à la hausse pour tenir compte des investissements pertinents. 3) Le Club convient en outre que si le Club dépasse les objectifs spécifiés dans le Règlement d'Accord, l'une des restrictions sportives suivantes peut s'appliquer en fonction du montant de l'excédent : Restriction du nombre de joueurs : le Club ne peut inscrire plus de 23 joueurs sur sa liste A pour les compétitions interclubs de l'UEFA par rapport au maximum de 25 joueurs prévu dans le règlement des compétitions interclubs de l'UEFA. Une telle restriction ne doit pas diminuer le nombre de places exclusivement réservées aux « joueurs formés localement » définies dans le règlement des compétitions interclubs de l'UEFA. Cette mesure conditionnellement s'applique aux saisons 2023/24, 2024/25, 2025/26 et/ou 2026/27. Interdiction d'inscription de nouveaux joueurs : Le Club ne peut inscrire de nouveaux joueur de sa liste A aux compétitions interclubs de l'UEFA, à moins que le solde de la liste A ne soit positif. Le solde de la liste A est défini comme la différence entre les coûts des joueurs (« Économies de coûts ») et les coûts des joueurs entrants (« Nouveaux coûts ») à tout moment tout en respectant le délai applicable pour la remise par le Club de sa Liste A. Cette mesure s'applique sous condition aux saisons 2024/25, 2025/26 et/ou 2026/27. Exclusion de la prochaine compétition interclubs de l'UEFA pour laquelle elle se qualifierait autrement dans les trois prochaines saisons. Cette mesure s'applique conditionnellement à la campagne 2024/25, Saisons 2025/26 et/ou 2026/27. 4) L'accord transactionnel expire lorsque la première chambre de l'ICFC confirme que le club a rempli l'objectif principal de l'accord de règlement et a atteint respect de la règle des revenus du football au plus tard à la fin du régime de règlement. Toutes les restrictions sportives, le cas échéant, cesseront de s'appliquer. Tout impayé ainsi que les cotisations, qu'elles soient réalisées conditionnelles ou inconditionnelles, restent dus. Ainsi, l'Inter peut inclure un nouveau joueur si et seulement si il coute moins cher que le joueur vendu, ce que indique Tuttosport qui est dans le vrai. Nous comprenons donc que les informations relayées par nos chers journalistes français étaient, certes justes, mais biaisées. C'est pour cela, vérifiez par vous même. Note: les documents officiels sont disponibles ici. Traduction alex_j, oxyred et QG1989 via Sempreinter et le site officiel de l'UEFA.
  8. Quels sont les risques les équipes qui violent le fair-play financier ? La question est d'actualité maintenant que l'UEFA est prête à sanctionner dix clubs pour non-respect des règles de la FPF jusqu'à la saison 2020-2021. Il faut donc regarder le bilan comptable de cette saison. Rappelons que le règlement de l'UEFA prévoit que sur une période de trois ans, les clubs qui participent aux compétitions européennes peuvent avoir un déficit budgétaire cumulé ne dépassant pas 30 M€. Bien entendu, les règles ont été partiellement modifiées avec le Covid, la période de surveillance s'étendant sur quatre saisons, mais avec des déficits éventuels pour 2019-2020 et 2020-2021 qui sont additionnés et divisés par deux pour alléger le poids de la pandémie. Les clubs que l'UEFA serait prête à sanctionner comprendraient la Juventus, l'Inter et la Roma, bien qu'avec des situations très différentes. Les bianconeri auraient refusé tout type d'accord avec l’UEFA, au risque d'encourir des sanctions bien plus lourdes, tandis que les nous et les Giallorossi devraient trouver un accord pour des accords de règlement. Rappelons que l’Inter a déjà signé un accord avec l’UEFA. En partant de la liste des sanctions, l'article 29 du "Règlement de procédure régissant l'Instance du contrôle financier des clubs de l'UEFA" précise que les mesures disciplinaires pouvant être adoptées, selon la gravité des cas, sont les suivantes : Simple signalement ; Rappel à l’ordre ; Amende ; Déduction de points ; Retenue du revenu produit par une compétition de l'UEFA ; Interdiction d'enregistrer de nouveaux joueurs dans les compétitions de l'UEFA ; Limitation du nombre de joueurs qu'un club peut inscrire aux compétitions de l'UEFA, y compris une limitation financière sur le coût total agrégé des avantages pour les joueurs inscrits sur la liste A des compétitions interclubs de l'UEFA ; Disqualification des compétitions en cours et/ou exclusion des compétitions futures ; Révocation d'un titre. Comme mentionné, nous et la Roma pourraient conclure des accords de règlement. L'Organe de contrôle financier des clubs a décidé dans de nombreux cas que les objectifs de la FPF peuvent être mieux atteints avec une approche réhabilitatrice plutôt que punitive. Cela a conduit à plusieurs reprises à la conclusion d'accords entre les clubs et l'ICFC qui combinent des contributions financières avec de nombreuses conditions restrictives. Cela offre aux clubs un équilibre à court terme. La décision de conclure ou non un accord de règlement est en tout état de cause à la discrétion de l'ICFC. Enfin, le règlement précise "les accords transactionnels peuvent prévoir toutes sanctions disciplinaires en application de l'art. 29 et, le cas échéant, un calendrier spécifique dans le but de mettre le club sanctionné en conformité avec le Règlement de l'UEFA sur l'octroi de licence aux clubs et le fair-play financier." Il est intéressant de noter que d’après le blog Swiss Ramble, Arsenal pourrait respecter le FPF malgré des dépenses record. Il explique tout sur son thread, avec bilan comptable à l’appui, ici : Concernant l’Inter, le bilan de la saison 2020-2021 est disponible sur le blog Swiss Ramble : Remarquons que l’Inter avait subie une perte nette de 348M€ et remarquons que l’Inter a également subie une perte de revenus de 121 M€. Le blog pointe aussi le fait que la masse salariale de l’Inter était assez lourde mais que les gains sur les transferts étaient en progression, grâce à Lukaku et Hakimi en particulier. Nous vous laissons lire le thread, en anglais, qui est assez intéressant bien qu’assez technique. Ces différentes pertes de revenues peuvent expliquer que l’UEFA nous surveille. Bien entendu, il serait assez intéressant d'avoir le bilan comptable de 2021-2022. Traduction alex_j via Sempreinter.
  9. L'Inter, la Juventus et la Roma sont parmi les meilleurs clubs européens à faire face à des sanctions de l'UEFA pour violation du fair-play financier. Ceci dit, il faut être assez précis. Selon The Times, les Nerazzurri font partie d'un trio de clubs de Serie A qui font face à des sanctions pour avoir enfreint le FFP dans les comptes 2021-2022, comme avec le Paris Saint-Germain, Marseille, Barcelone et Arsenal. L'UEFA a examiné les comptes 2021-2022 des clubs européens et a signalé certains problèmes de dépenses qui seraient en violation de la réglementation FFP, bien qu'elle n'ait encore officiellement sanctionné aucun club. L'Inter est l'un des trois clubs italiens aux côtés des Bianconeri et des Giallorossi susceptibles de faire face à des sanctions, tandis qu'Arsenal est la seule équipe de Premier League, avec plusieurs autres grandes équipes européennes susceptibles de faire face à des sanctions. Le PSG et Marseille seraient prêts à discuter d'un accord sur les amendes avec l'UEFA, tandis que l'Inter et la Roma pourraient convenir d'amendes ainsi que de restrictions sur les dépenses avec la plus haute instance dirigeante du football européen. Pendant ce temps, comme Barcelone et la Juventus sont toujours en conflit avec l'UEFA au sujet de leur engagement dans le projet de Super League, il est peu probable qu'ils s'entendent sur les conditions des sanctions, car certains des autres clubs concernés le feront. Actu Foot a relayé cette information sur son compte Twitter: Cependant, plus tard dans la journée, l'Inter a déjà conclu un accord avec l'UEFA depuis un certain temps concernant les sanctions du fair-play financier, et les nouvelles publiées par le Times concernant le FFP ne sont pas nouvelles. FCInter1908 rapporte que les Nerazzurri ne sont pas plus inquiets que ça concernant le FFP et qu'il n'y a pas eu de nouveaux développements. En fait, l'article du Times ne fait que juste réaffirmer les faits existants sur notre situation. Donc, ce qui est dit est vrai mais cet accord existe depuis des mois, et donc le rapport du Times n'est pas vraiment une nouvelle concernant les développements qui inquiètent les fans. Traduction alex_j via the Time.
  10. Nick Candy et Hansjörg Wyss parmi les parties intéressées avant que le propriétaire Roman Abramovich ne soit sanctionné. Ils sont priés de contacter le gouvernement britannique. Les joueurs et fans sont, quant à eux, inquiets. Les milliardaires intéressés par l'achat du Chelsea Football Club ont été invités à approcher le gouvernement britannique avec des propositions de rachat, après la sanction de son actuel propriétaire oligarque, Roman Abramovich. Craignant la menace de sanctions, Abramovich, 55 ans, s'était précipité à vendre le club pour plus de 3 milliards de livres sterling, suscitant l'intérêt du magnat de l'immobilier britannique Nick Candy, du milliardaire suisse Hansjörg Wyss, du milliardaire américain du capital-investissement et actionnaire de Crystal Palace Josh Harris et le copropriétaire américain des LA Dodgers Todd Boehly. Jeudi, le gouvernement a gelé les actifs britanniques d'Abramovich, y compris le Chelsea FC et un portefeuille de propriétés de luxe comprenant un manoir de 150 millions de livres sterling du palais de Kensington, à l'ouest de Londres, et un penthouse de trois étages de 30 millions de livres sterling surplombant Stamford Bridge. Abramovich était l'un des sept Russes ayant des liens étroits avec Vladimir Poutine que le gouvernement a ajoutés à la liste des sanctions dans le but d'augmenter la pression sur le Kremlin. "Le sang du peuple ukrainien est sur ses mains", a déclaré Liz Truss, la ministre des Affaires étrangères. "Ils devraient baisser la tête, être mort de honte." Chris Philp, le ministre du numérique et de la technologie, a déclaré vendredi qu'Abramovich serait bloqué pour vendre le club mais que des acheteurs potentiels pourraient approcher le gouvernement avec des propositions d'achat tant que l'oligarque russe ne bénéficierait pas de l'accord. "Comme les conditions de licence sont rédigées aujourd'hui, la vente ne serait pas autorisée", a déclaré Philp à Sky News. "Cependant, si un acheteur émergeait, il serait loisible à cet acheteur ou à ce club de football d'approcher le gouvernement et de demander que les conditions soient modifiées de manière à permettre à cette vente d'avoir lieu. Pour être clair, aucune proposition ne serait acceptée si le produit de toute vente se terminait sur un compte bancaire sans restriction appartenant à Abramovich. Il ne peut bénéficier du produit d'aucune vente." Candy, qui avec son frère, Christian, a développé le développement de luxe One Hyde Park, a déclaré vendredi qu'il envisageait de soumettre une offre pour acheter le club au gouvernement. "Nous examinons les détails de l'annonce d'hier et nous sommes toujours intéressés à faire une offre", a déclaré son porte-parole. "De toute évidence, c'est une période de grande incertitude pour tous les fans de Chelsea. À notre avis, personne n'est propriétaire d'un club de football, vous en êtes le gardien pour les fans et la communauté." Les dirigeants du club ont rencontré des représentants du gouvernement jeudi et devraient poursuivre les pourparlers dans les prochains jours. Une source à Westminster a déclaré que le gouvernement pensait qu'une vente du club devrait être possible d'organiser avec une relative facilité. Reste à savoir si le gouvernement a l'intention de réquisitionner Chelsea avant d'autoriser une vente. Il a été suggéré que le produit de la vente serait gelé ou placé dans un fonds de bienfaisance. Raine Group, la banque d'investissement new-yorkaise nommée par Abramovich pour vendre le club, a déclaré jeudi aux soumissionnaires que la vente avait été "suspendue" pendant que "les parties examinent les implications des développements et discutent des prochaines étapes avec les autorités britanniques compétentes". En plus de Candy, Wyss, Boehly et Harris, un certain nombre d'autres hommes d'affaires principalement basés aux États-Unis auraient formé des consortiums pour envisager de soumettre des offres. Les craintes grandissent que Chelsea puisse s'effondrer si une vente n'est pas conclue rapidement, car les sanctions empêchent le club de percevoir des revenus le jour du match et les sponsors commencent à résilier les contrats, voir ci après. Le club a obtenu une licence spéciale pour lui permettre de continuer à jouer des matchs pour le reste de la saison, mais seuls les détenteurs d'abonnements et les fans qui ont déjà acheté des billets pourront assister aux matchs. Chelsea ne sera autorisé qu'à effectuer des paiements "indispensables à la poursuite du fonctionnement du club". Three, la société de télécommunications britannique qui est le principal sponsor du maillot de l'équipe, a suspendu hier soir son partenariat de 40 millions de livres sterling par an avec le club. Hyundai, son sponsor de maillot, sur les manches, avec un accord d'une valeur de 10 millions de livres sterling, a déclaré qu'il "évaluait la situation avec le Chelsea FC". Nike, qui a signé un contrat de parrainage de 900 millions de livres sterling sur 15 ans avec le club en 2016, aurait "envisagé de s'éloigner", selon le Mail . Le sponsor du kit d'entraînement de Chelsea, Trivago, a déclaré qu'il continuerait à soutenir le club : "L'incertitude sur la situation actuelle de la propriété du Chelsea FC a été rude. À l'avenir, il est important pour nous de continuer à soutenir le club, les fans et la communauté ainsi que le travail essentiel que la Fondation Chelsea fait pour aider ceux qui en ont besoin. Nous attendons avec impatience une transition de propriété dès que possible et souhaitons soutenir le club dans ce processus." Les joueurs de Chelsea craignent pour leur avenir après les sanctions gouvernementales et la société de téléphonie mobile Three ait suspendu son parrainage du club. La décision du gouvernement de geler les avoirs d'Abramovich, et de lui interdire de vendre le club pour le moment, a plongé Chelsea dans un état d'incertitude, une source du vestiaire décrivant l'atmosphère comme un "chaos" et certains craignant que le club puisse s’effondrer. Le Guardian comprend également que certains des joueurs sont préoccupés par la direction du club et, par extension, par leur propre avenir, et ont désespérément besoin de clarté. Ils sont alarmés car l'une des stipulations résultant des sanctions est que Chelsea ne peut pas signer de joueurs ou renouveler les contrats existants. Chelsea est aveuglé par la décision du gouvernement de geler les avoirs d'Abramovich en raison des liens avec Vladimir Poutine et le gouvernement russe. Abramovich devra désormais obtenir l'approbation du gouvernement britannique avant de vendre le club de Stamford Bridge. On leur a dit qu'ils ne pouvaient concourir que sous une licence spéciale qui leur permettrait de faire leurs matches, mais obligerait le club à cesser bon nombre de ses activités commerciales, y compris les futures ventes de billets, et à voir son argent de diffusion gelé. Hit by Three suspend son parrainage, notamment le retrait de sa marque des maillots et autour du stade "jusqu'à nouvel ordre". Ont été interdits de signer des joueurs et de nouveaux contrats. Les discussions se poursuivent entre le Trésor, la Premier League et le Département du numérique, de la culture, des médias et des sports. Une source a déclaré: "La principale chose aujourd'hui est de prendre des mesures contre les oligarques ayant des liens étroits avec le Kremlin. Nous travaillons actuellement sur certaines de ces implications plus larges." Dans une lettre privée aux députés conservateurs, vue par le Guardian, la secrétaire à la culture, Nadine Dorries, a clairement indiqué que le gouvernement voulait s'assurer que Chelsea survivrait et considérait le club comme un atout culturel. "Le gouvernement comprend que les sanctions d'aujourd'hui auront un impact direct sur le club, ses fans et la pyramide du football au sens large", a écrit Dorries. "Nous avons donc travaillé dur pour nous assurer que le jeu national, la Premier League, le club et ses supporters ne soient pas inutilement lésés par ces importantes sanctions." Il est entendu que la décision d'imposer des sanctions à Abramovich, qui a été annoncée jeudi matin, n'a pas dissuadé les soumissionnaires potentiels. Le Royaume-Uni a ciblé Abramovich dans le cadre de sa réponse aux actions de la Russie en Ukraine. Dans un document publié par le gouvernement hier dans la matinée, le propriétaire de Chelsea a été identifié comme "un oligarque pro-Kremlin" et aurait été "associé à une personne qui est ou a été impliquée dans la déstabilisation de l'Ukraine et l'atteinte et la menace de l'intégrité territoriale, la souveraineté et l'indépendance de l'Ukraine, à savoir Vladimir Poutine, avec qui Abramovich entretient des relations étroites depuis des décennies." Un porte-parole du Chelsea Supporters' Trust a déclaré: "Le CST note avec inquiétude la déclaration du gouvernement concernant le propriétaire. Les supporters doivent être impliqués dans toute conversation concernant les impacts sur le club et sa base de fans mondiale. Le CST implore le gouvernement de mener un processus rapide pour minimiser l'incertitude sur l'avenir de Chelsea, et pour que les supporters reçoivent une part d'or dans le cadre d'une vente du club." Traduction alex_j via The Guardian.
  11. Pour punir le Milan, l’Uefa s’est inspirée de l’Inter. C’est l’affirmation de la Gazzetta Dello Sport : La sanction imposée au club pourrait être revue si toutefois les comptes s’améliorent et seront dans les limites imposées par le Fair Play Financier. Une partie de l'amende sera ainsi suspendue ou liée à l'aspect conditionnel qui pourrait affecter jusqu'à deux tiers de la pénalité. Exemple probable : Nyon établit le paiement de 15 millions, cinq à payer immédiatement et les dix autres seront abandonnés lorsque le budget sera à nouveau équilibré. En mai 2015, la Beneamata fut sanctionnée de la même façon : amende de 20 millions dont 6 à débourser lors de la première année et les 14 millions restants en fonction du rendu économique de l’Inter et de son évolution. Cette ligne de conduite serait celle choisie par l’Uefa pour orienter et tenir à l’œil les Rossonerri. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. En effet, à la mi-juillet, l'inter a conclu un accord avec l'UEFA qui permettra à Luciano Spalletti de ne pas se priver d'un joueur dans sa liste des 22. Pour quel motif ? Normalement, l'Inter aurait dû, pour disputer la Ligue des Champions 2018-2019, se conformer à des limitations similaires à celles qu'elle avait connue lors de son dernier tournoi en Coupe d'Europe, soit l'Europa League 2016-2017. Lors de cette saison, un mécanisme était en place, il était interdit au club de reprendre sur sa liste un joueur recruté pour une valeur supérieure à celle de la meilleure vente réalisée. C'est la raison pour laquelle, il y a deux ans, Kondogbia, Joao Mario, Gabriel et Jovetic se sont retrouvés exclus de cette liste. En 2016-2017, l'Inter était confrontée à une situation bien compliquée, car elle ne disposait pas de joueurs "incroyables", l'équipe était en pleine restructuration et avait perdu quelques joueurs partis gratuitement. Comble de la situation, au cours de ces deux dernières saison, la valeur de ces joueurs a explosé après l'effet Neymar... L'Uefa a tenu compte de ce facteur En effet, l'instance européenne a inséré dans le cumul des ventes de l'Inter, non seulement l'argent récoltés par la vente des joueurs inscrits en Europa League 2016-2017 (Murillo, Eder, Banega, Medel), mais l'Uefa a également pris en compte les ventes de ceux qui n'ont pas été repris sur la liste européenne, à savoir Kondogbia, Jovetic et les jeunes pousses sacrifiées... En conséquence L'Inter n'aura plus à respecter cette règle pour compiler sa liste, ce qui aurait été douloureux pour Spalletti. En effet, le travail réalisé par Gardini, Ausilio et Baccin, au cours des 14 derniers mois, en regard aux ventes de nos joueurs, a porté ses fruits. De fait, la totalité de l'argent récolté dans sa "Tirelire", permet à l'Inter de pouvoir insérer dans sa liste des 22, n'importe quel joueur de son noyau. Cela vaut pour Dalbert, Skriniar, Gagliardini, Vecino et la cuvée 2018-2019. Il est également évident qu'il faudra prendre en considération l'arrivée éventuelle de joueurs importants En effet à titre d'exemple, si Luka Modric vient à signer, il pourra être repris dans la liste, mais forcément, un joueur présent actuellement à l'Inter verra "sa" place prise. De plus, en fonction de divers facteurs, il faudra le cas échéant réaliser une ou plusieurs ventes, afin de ne pas "dépasser" le montant récolté dans la tirelire interiste. Pour l'heure, tous les joueurs sont convocables. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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