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  1. “Protagonistes sur le terrain et toujours plus symboles de l’Inter et du Milan: Nicolò Barella et Sandro Tonali se positionnent pour devenir les visages des deux équipes milanaises.” – telle est la déclaration de la Gazzetta Dello Sport qui salive déjà à l’idée d’une nouvelle rivalité historique. "Il nous revient en tête des Derbys antiques, avec l’arbitre Concetto Lo Bello sortant du tunnel du Meazza , moustachu, vêtu de noire avec son, col blanc, entre Sandro Mazzola et Gianni Rivera, escorté par deux policiers en par-dessus. Deux capitaines légendaires, deux héros d’épopées milanaises. Dans ce temps-là, c’était l’époque des extincteurs "Meteor"." "Barella et Tonali présentent des caractéristiques techniques et des caractères différents, c’est évident, mais ils pourraient devenir les Mazzola et Rivera des Derbys qui verront ces jeunes talents devenir des leaders, des capitaines sur le terrain, des radicalisés dans leur foi. : Enfants, aussi bien Nicolò que Sandro, supportaient déjà les équipes dont, aujourd’hui, ils défendent les couleurs." Pensez-vous que l’on assiste au retour des Capitaines à l’ancienne ? Selon vous, est-ce que Nicolò et Sandro ont ce qu’il faut pour devenir les nouveaux visages des deux géants de Milan ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert sur le parcours de sa carrière et sur son avenir, avec et sans, l’Inter au Festival du Sport La victoire du Scudetto "Le 2 mai, nous l’avions mathématiquement remporté. Lorsque j’ai entrepris cette aventure, l’objectif était de ramener la Coupe à la maison. C’était une libération après tant de difficultés." Le moment clé du championnat remporté "Contre la Juve, nous avions compris que nous serions protagoniste : Nous étions le chasseur, puis le lièvre, et nous avions pris conscience que nous pourrions aller très loin." Le Championnat et la Ligue des Champions "La différence entre la Serie A et la Ligue des champions est que le second doit être un tournoi où tu es dans les meilleures conditions : Les victoires en Ligue des Champions ne sont pas toujours celles des équipes les plus forte, tandis qu’en Championnat, c’est l’équipe la plus forte qui le gagne. Le Giro n’est pas Milan-Sanremo. Le jour de notre élimination, il y avait tant d’amertume, mais nous l’avons concentré sur l’objectif Scudetto." Les difficultés financières et le départ d’Antonio Conte "La décision finale est le fruit des échanges des jours précédents. On n’entrevoyait plus un parcours commun, mais cela fait partie du sport et de la vie : Si une personne décide d’interrompre tout rapport, il est important de respecter sa décision et de regarder devant soi avec optimisme. Dirigeants, joueurs, entraîneurs passent, mais le club reste. Nous avions besoin d’aller de l’avant en ayant, ici, la conscience d’être un grand club et nos professionnels ont remporté le Scudetto avec un très grand mérite." Le choix de Simone Inzaghi "La décision de Conte n’était pas si prévisible, celle nous a un peu surpris et nous avions dû agir rapidement en définissant le meilleur profil . J’ai décidé de miser sur un entraîneur jeune qui avait déjà derrière lui un parcours important: Il était en pleine négociation avec la Lazio et l’opportunité s’est présentée : En lui soumettant notre projet et son sérieux, il nous a immédiatement suivi, et nous sommes reparti de là. Nous venions de recruter un entraîneur capable de se calquer sur le dispositif tactique de Conte, afin de ne pas devoir le modifier, même s’il y allait y avoir d'autres changements." Le malaise d’Eriksen "C’était un moment dramatique pour une personne que je connaissais et qui risquait de mourir, là aussi les informations nous sont parvenues rapidement. Le Professeur Volpi s’était mis immédiatement en contact avec les médecins qui étaient allé sur le terrain, pour avoir un premier diagnostic suite à ce qu’il s’était passé. Encore aujourd’hui, nous sommes dans une phase d’hypothèse, mais la chose la plus belle est que le joueur avait donné des signes de réveils. La nouvelle la plus belle est qu’il continue à vivre, au-delà du vide laissé à l’intérieur du vestiaire, qui est d’une importance relative. En ce moment, c’est difficile d’émettre des hypothèses, nous attendons l’évolution de la situation. Nous évoluerons la situation au moment opportun." Lukaku "L’expérience me fait dire qu’il faut toujours se préparer aux imprévus. Lukaku a manifesté son intention d’être transféré à Chelsea. Devant une situation de ce type, tu ne peux qu’accéder à sa demande. Il y a eu, à ce moment-là un début de négociation avec le club qui le désirait aussi, c’est comme cela que nous avons agi. Nous avons établi notre prix et pensé aux alternatives. Ce sont des dynamiques qui peuvent arriver dans le football. Je ne me suis pas senti trahis ou contrarié, j’ai évalué l’opportunité comme celle de pouvoir injecter une somme importante pour les caisses du club. Nous avons fait valoir notre requête économique et nous avons réalisé une belle opération." L’option Vlahovic et le choix de Dzeko "Dzeko était un choix prioritaire, nous avions déjà tenté notre chance l’année dernière : Il disposait d’une promesse de la Roma pour être libre gratuitement en cas de demande. Notre demande est arrivée et le sérieux de nos entretiens a facilité la définition de la négociation." "Je considère Vlahovic comme un grand talent, il y a une différence entre talent et champions. Nous nous sommes retrouvé dans une situation de négociation engagée. Nous n’étions dans les conditions, même si j’avais imaginé miser sur deux attaquants : Le premier était Dzeko, le second Vlahovic. Un était prêt pour l’immédiat, l’autre pour le futur. Cela aurait été le mieux, et je suis content de ce qu’offre Dzeko." Les difficultés financières "La pandémie a accéléré le processus: L’Inter, le Milan et la Juventus ont perdu, globalement, un milliard d’euros: Cela signifie que le modèle actuel ne te donne plus de garantie sur la continuité." "Il faut trouver des remèdes, car je dois dire qu’il n’est pas juste de toujours dépendre des augmentation des capitaux en provenance des actionnaires. Le football romantique du mécénat est révolu, nous besoin d’arriver à un modèle différent. La Famille Zhang a injecté 700 millions d’euros environs et c’est normal de revoir, tôt ou tard les conditions économique." "Le travail du Management est celui de concilier les objectifs sportifs et l’équilibre financier. Par le biais de ces deux opérations nous sommes désormais chanceusement serein, nous pouvons donc poursuivre les objectifs préfixés déjà l’année dernière étant donné que l’ossature est restée et que ceux qui sont arrivés nous donnes satisfactions. Il faut savoir contenir les coûts et faire comprendre aux joueurs que nous traversons une période de grande difficultés : Revoir les salaires est fondamental pour parvenir à un équilibre." Y-aura-t ’il des ventes importantes à l’avenir ? "Je peux les exclure, je tiens à rassurer nos Tifosi : l’Inter existera dans le futur aussi, la compétitivité est garantie. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte toujours, il existe un patrimoine de ressources humains connu de tous qui n’est pas mis en lumière, une équipe invisible qui se trouve derrière ceux qui sont sur le terrain le dimanche : Si cette équipe est forte, tu peux allez très loin, et cela va bien au-delà de ton nom et des joueurs." Est-ce possible de voir un nouveau partenaire arriver au Club ? "Ce sont des évaluations qui doivent être analysées par l’actionnaire. Par expérience, je dis toujours qu’un club doit rester dans les mains d’une famille, d’une entreprise. Le fait de devoir vendre une partie des actions des fins d’un actionnariat minoritaire existe, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon pour résoudre les problèmes car l’impact d’un partenaire minoritaire ne te garantit pas le changement de modèle radical, ce ne serait qu’un bien-être momentané." "Il est nécessaire d’identifier un modèle de soutenabilité et de sécurité de référence, vous l’obtenez si vous disposez d’un projet. Nous sommes parvenus à reprendre notre projet et à le remettre sur les rails. Nous avions des choix difficiles devant nous car nous avions décidé d’engager Conte tout en continuant à rémunérer Spalletti qui avait encore deux ans de contrat, mais nous l’avons fait car la consigne de notre priorité était de gagner." "Tu construis une équipe conquérante si tu as une vision précise et si l’équipe a conscience de faire face à un objectif, qu’elle dispose d’une vision du futur. Nous avons construit nos victoires en nous basant sur la force de nos hommes et le mérite en revient principalement à Conte qui a transmis des valeurs qui représente un patrimoine. J’ai en tête Marchionne qui déclarait qu’un Manager avait deux grands droits: Le droit de choisir des valeurs et choisir des hommes. Si tu en disposes, l’aspect économique est relégué au second plan car tu traverses un moment de difficulté que tu sauras le surmonter en te basant sur les valeurs que tu portes avec toi. Et nous en avons connu des difficultés." Les contrats des joueurs "Les joueurs ne l’ont peut-être pas bien compris, car ils vivent dans un monde doré. Ils gagnent tellement qu’ils ne sont pas habitués à faire face aux problématique familiales qui sont vécu quotidiennement : Ce sont des garçons très jeunes qui doivent être éduqués. Les réponses ont été d’un côté positive, et d’un autre coté négative, à nous de les former, de leur donner cette culture." "Il y a eu une prise de conscience de la part des joueurs, mais le drame a davantage été vécu dans le contexte de préserver sa propre santé. Néanmoins, nous avons respecté les contrats des joueurs: nous les avons tous payés, nous n’avons pas obtenu un euro de ristourne, mais nous l’avons fait eu égard aux performances réalisées lors de la saison 2019/2020 et de cette dernière années. Nous avons décidé, après une discussion courtoise avec les joueurs de ne pas les pousser trop fort à faire quelque choses qu’ils ne se sentaient pas capable de faire." Un message d’Adriano Galliani est arrivé "Nous avons été victime ensemble du Covid, il était dans un état bien pire que le mien. Lorsque des choses de ce genre arrivent, tu apprécies encore plus les valeurs de la vie et tu apprécies le fait d’être là, c’est valable aussi pour lui qui a quelques années de plus. L’autre jour au Meazza, il m’avait raconté qu’il s’énervait toujours lorsqu’arrivait un résultat négatif. Dernièrement Monza avait perdu 3-0 à Lecce et il avait vécu une soirée en toute insouciances, c’est le revers de la médaille de ce que nous avons connu. Je peux aussi m’énerver mais j’affronte la vie avec une vision différente. Dans le football, il faut toujours donner le maximum, mais la culture de la défaite est utile. Au mieux tu la maîtrises, au mieux tu vis." Un message de Simone Inzaghi arrive aussi "C’était l’un de mes joueurs à la Sampdoria, je le remercie aussi lorsqu’il me dit que je suis très visionnaires. Je suis principalement amoureux de mon travail, je l’avais fait aussi par hobby et ensuite, c’est devenu mon travail depuis 45 ans. Je me suis toujours plus appliqué à rester humble et respectueux, tout en ayant l’ambition de toujours vouloir gagner." Un dernier message arrive en provenance de son frère Salvatore. "Cela me fait me rappeler de mon adolescence où j’’étais déjà malade du Calcio et où j’écoutais à la radio "Tutto il calcio minuto per minuto". J’aimais imiter les chroniqueurs." La prolongation de Barella "C’est l’un des cas qui de talent est devenu Champion. J’ai eu à faire à Cassano que je viens de rencontrer à l’Hôtel, je lui ai toujours dit qu’il n’était jamais devenu un Champion. Le talent est inné et fait partie de son ADN. Encore aujourd’hui je n’ai pas revu de joueurs potentiellement plus fort que lui, mais celles-ci n’ont jamais été accompagné de qualités humaines, d’un comportement sérieux, discipliné, d’une vision de la vie et de la professions. Il a la conscience d’être resté un joueur qui n’a pas atteint le top niveau." "Barella a confirmé déjà à Cagliari et à présent à l’Inter que je suis devant un champion et il est juste de le gratifier économiquement pour ce qu’il réalise. Ce n’est pas une prolongation mais une reconnaissance adaptée à un style de joueurs important qui font partie de l’Inter. Nous en reparlerons dans les prochaines semaines. Nous ne devons certainement pas le laisser s’enfuir et ce sera si beau qu’il devienne notre prochain Capitaine. C’est une qualification qui ne s’offre pas, tu dois démontrer avoir des qualités de leader." "Piero Volpi, le médecin de notre Club a toujours été le Capitaine dans les équipes de football car c’est un Leader : Barella peut commencer à le devenir." Cassano et Gheddafi à la Sampdoria "Il n’y a pas de mots, c’était une expérience sympathique, très belle aussi, mais je devais toujours rester très attentif à ce qu’il se passait." Les objectifs de la saison "Les attentes de tous sont de nous voir comme celui à battre, un rôle que nous sommes heureux d’endosser : Nous sommes l’Inter et nous devons placer la barre très haut, mais vu que nous sommes dans un sport d’équipe, nous avons besoin aussi d’évaluer nos propres capacités tout comme celle des adversaires avec qui nous luttons." "Il peut arriver que certaines années tu investisses 100 millions, mais que les autres investissent 150 millions ou qu’ils parviennent à réaliser des opérations plus importantes et s’en retrouvent plus fort. Nous sommes dans une saison qui ne comprends pas qui est le plus fort: Le Sheriff a six point et il l’a emporté à Madrid. Dans le Championnat il y a les fameuses sept sœurs avec le Napoli comme équipe gagnante. Je crois qu’il est bien prématuré de procédé à une évaluation sur ce qui s’avèrera définit en mai. Je tiens toujours à la culture de la victoire." "Je prends toujours en considération ceux qui ont la culture de la victoire la plus forte, donc la Juventus et le Milan. Naples a clairement un grand mérite, mais gagner est toujours quelque chose de difficile et qui va au-delà de qu’une équipe propose et met en pratique : Il y a des valeurs qui s’acquièrent avec le temps, il n’y a pas que le seul choix de l’équipe." "Tu dois prendre en considération tous les aspects complémentaires, si tu réussi à améliorer la qualité des terrains, des médecins, tes physiothérapeute, de l’alimentation, tu l’emporteras certainement plus facilement." Osimhen "C’était une opération très onéreuse, et ce n’est pas un inconnu, les circonstances nous ont amené à suivre une route plutôt qu’une autre." Son arrivée à l’Inter, les cas Nainggolan et Icardi "Je ne tiens pas à critiquer celui qui a géré cela avant moi. Icardi était sincèrement un grand talent, il était devenu un joueur optimal en étant investi d’une responsabilité dont il n’était pas encore en capacité de recouvrir, je me réfère au brassard de capitaine. Lorsque je l’ai connu, il se comportait bien avec moi, mais il y a eu des évaluations qui différaient. Je dis toujours que la vision que vous devez avoir se doit d’être précise. L’entraineur et le club procèdent à des évaluations et il a été évalué qu’il devait y avoir une équipe avec des valeurs à respecter." "Conte les a d’ailleurs interpréter de la meilleur des façons.: Il nous a laissé quelque chose d’important, il a posé les fondations et c’est tout aussi vrai que nous avons recruté un entraîneur qui a de grandes qualités, certains aspects sont essentiels." L’arrivée à l'Inter en provenance de la Juventus "Je suis resté émerveillé par la rapidité dont tout cela s’est produit. Dès le lendemain de mon départ, Steven Zhang m’a écrit un message en m’invitant à une réunion avec lui. Je voulais forcément me reposer, mais j’ai saisi directement cette opportunité. Je laissais la Juve et je trouver l’Inter, nous étions à armes égales. Je me suis lancé dans ce métier avec des caractéristiques que j’ai en moi depuis plus que quarante ans et qui se sont toujours enrichie dans chaque club." "L’expérience est une autre caractéristique importante dans le vie de tous, surtout dans le milieu professionnel. A 24 ans, à Varese, j’ai perdu un championnat d’une façon retentissante, alors que si je reviens en arrière, ce tournois, nous l’aurions remporté avec 15 points d’avances." La conscience d’avoir tant gagné te permet d’affronter les difficultés avec une grande détermination. C’est ainsi que je me suis relancé en illustrant mon projet à l’Inter, un projet que le club a épousé, c’était un projet difficile car il consistait à laisser Spalletti à la maison et prendre Conte allait demander du courage." La méfiance initiale à l’égard de l’environnement "Le Derby d’Italie apporte avec lui une grande rivalité. Je n’ai jamais connu de grande difficulté car je suis toujours parvenu à m’accorder avec les personnes, j’ai rencontré un club préparé, composé de bonnes personnes qui avait besoin de nouvelles motivations." Ses débuts "J’ai terminé le Liceo Classico et j’ai commencé à Varese. Certains faits de la vie m’ont ouvert la voie à suivre, je suis devenu directement Directeur Sportif car le précédent avait été victime d’une blessure et le Président m’avait demandé si je me sentais capable d’occuper un tel poste." Le poster de Rivera lorsqu’il était jeune "Je m’identifie à lui, j’ai été footballeur durant une courte période, j’ai arrêté car je me rendais compte que j’avais quelques limites, je me considérais perdu. Mais j’ai joué jusqu’au niveau des Primavera et j’occupais le même poste que Rivera. Il y avait une émulation, je voulais l’imiter comme footballeur. Mon rêve, depuis ma plus tendre enfance était de devenir un dirigeant, ma première expérience fut un oratoire. C’était la première étape de ma profession de dirigeants, je commençais aussi à organiser des toujours à comprendre le sens de la compétition, de la victoire, C’est à partir de là que j’ai commencé mes activités et que j’ai rangé mon poster de Rivera." Son surnom: le “Jeune Kissinger" "Il m’a été attribué par Colantuoni, qui me disait de l’appeler Avocat car pour devenir Président, il fallait une signature et pour devenir avocat, il avait dû passer trois diplômes. Je considère la diplomatie comme une vertu qui ne cache pas derrière un aspect décisionnel très fort. Décider n’est pas simple. Tu peux également devenir un leader sans devoir imposer ton timbre de voix, mais en faisant ressortir ta force intérieure : Pirlo était un leader silencieux. Il avait une si grande valeur dans le vestiaire et cela venait de sa communication non-verbale." Pensez-vous pouvoir confirmer à nouveau la victoire du Scudetto ? "Absolument, notre objectif est la seconde étoile." Le prêt de Recoba au Venezia "Gagner à Venise était si beau, j’habitais dans la région de Carampagne, j’allais au siège et cela avait une valeur inestimable. En plus tu gagnes un championnat et tu te sauves en recrutant Recoba, et je vais vous dévoiler le comment : A l’époque j’étais plus conditionné qu’aujourd’hui. Avec Zamparini, j’avais songé à Orlandini, j’avais appelé Oriali qui était le Directeur Sportif et nous nous organisions pour le contrat." "Il m’avait appelé et il m’avait dit que Tanzi avait été échangé avec Giusti. A ce moment-là, Regalia qui était un grand Manager m’avais appelé et j’en avais profité pour lui parler. Il m’a dit qu’il avait observé Recoba la veille, j’avais rappelé Zamparini pour lui dire que je ne voulais plus viser Orlandini mais que je songeais à un objectif encore plus important : Recoba. J’ai négocié et conclu avec Mazzola, je ne l’avais vu qu’en coups de vent, mais il nous a littéralement porté au maintien." A quel point étiez-vous proche de l’Inter de Pellegrini ? "Je l’ai rencontré une fois, l’alternative était moi ou Dal Cin. Je me souviens toujours d’une particularité avec Pellegrini : Je me suis toujours dit que si j’étais arrivé déjà à l’Inter à ce moment-là, que je me serais brûlé les ailes, tu dois embarquer dans le train au moment opportun. Âgé de 25 ans, je me serais perdu à l’Inter, je n’avais pas la connaissance que j’ai actuellement. J’ai fait un parcours graduel: De la province aux grandes provinces, de la Juventus, à l’Inter, C’est un parcours chanceux." Un regret sur le mercato ? "Il y en a tellement, le dernier est que j’avais eu l’opportunité de prendre Haaland pour deux millions d’euros. Parfois, tu as besoin d’avoir la volonté de miser sur un budget supplémentaire : Si c’est un champion, tu as besoin de le recruter. C’est ici qu’intervient la créativité financière pour réaliser des opérations, nous aurions pu l’avoir pour rien, et il est actuellement l’un des joueurs parmi les plus important au monde. A présent, il ne peut plus venir en Italie." "En 2000, il y avait dans le top 10 des meilleurs chiffres d’affaires cinq équipes italiennes, aujourd’hui, il ne reste que la Juventus. Nous avons un grand retard sur la Premier League. Aujourd’hui, nous sommes devenu un championnat de transition: Regardez Lukaku, nous sommes dans une réalité qui te porte à gouîer aux Champions qui, une fois leur position renforcée, cherchent à obtenir de meilleurs salaires ailleurs." "Nous sommes obligé de faire preuve d’ingéniosité, nous avons travaillé avec Ausilio sur cette vertu, cela va aussi de pair avec la Nazionale qui nous a offert de grande satisfactions. L’Italie met toujours en vitrine de grands entraîneurs et des grands joueurs. Nous avons besoin d’avoir la force les faire mûrir en équipe première, et ici doit entrer également la culture de la défaire. "Les joueurs qui se font siffler se font brûler les ailes et c’est quelque chose qui doit être combattu. L’Espagne a montré l’exemple avec ses jeunes sur le train. Aujourd’hui le Tifoso est plus ouvert et plus compréhensif vis-à-vis des difficultés du clubs. Dans notre cas, lorsque Conte et les joueurs sont parti, il y a eu un dialogue avec la Curva et nous leur avons fait comprendre que c’était pour le bien de l’Azienda. Ils l’ont compris et nous sommes toujours restés proche, ils nous sont toujours soutenu et c’est un très bel exemple de ce que doit être le rapport entre les Tifosi et le Club." Ronaldo à la Juve "J’avais fait part de mon évaluation, tout le monde aurait voulu s’offrir Ronaldo, je l’ai connu six mois avant mon départ. J’apprends toujours des champions, même comme dirigeants. Il a une culture du travail maximale, il est très soigneux sur sa propre condition physique et caractérielle. Toutefois, il devait être contextualisé et selon moi, cela passait aussi par des évaluations économico-financière : Mais j’entretiens encore aujourd’hui un grand rapport cordial avec la Juventus." Choisissez vos meilleurs acquisitions lors de votre carrière, poste par postes "J’avais recruté Rampulla de Pattese et je le conserve pour des raisons affectives. J’en ai trouvé un comme Buffon par exemple. J’ai vendu Taibi à United et c’était un flop, au final il n’était pas prêt. En défense, Bonucci fait preuve d’un très grand leadership, et il venait aussi du vivier interiste. Je le prends lui et Barzagli, à droite Hakimi et à gauche Alex Sandro." "Je dois vous dire qu’Evra était aussi très important dans l’économie du vestiaire : Il arrivait en provenance de United et il apportait avec lui des caractéristiques de champion dans le groupe. A la Juve, j’ai connu des champions, à l’Inter, je rencontrais des joueurs qui n’avaient plus gagné depuis tellement d’années et c’est pour cela qu’il était utile d’avoir un grand entraîneur." "A la Juve, j’ai connu des joueurs qui ont remporté la Coupe du Monde, des championnats: Khedira me disait qu’ils agissaient pareil au Real, j’en avais pris note et je l’ai retenu. Cela vaut aussi pour Evra ou Daniel Alves, tu apprends quelques choses des champions. Evra avait un certain âge mais en dehors du terrain, il avait tant à donner. C’est là que tu retrouves de la richesse et Conte a commencé à le faire , il l’avait transmis aux joueurs." "Nos joueurs à l’Inter n’avaient pas de palmarès et les difficultés étaient donc importantes. Aujourd’hui, ils ont une meilleure connaissance de ce qu’il faut avoir pour gagner. Au milieu du terrain, Barella représente une jeunesse devenue réalité. Je le choisi lui comme Pirlo et Pogba qui était arrivé gratuitement pour être revendu 110 millions d’euros. J’ai à mes côtés une équipe de travail qui me porte à faire des choix, mes décisions sont le fruit de ce travail : Pogba était quelqu’un de rare : pris gratuitement et rendu contre 110 millions d’euros. J’ajouterai Cuadrado comme ailier au milieu." "En attaque, j’en ai deux. Le plus difficile fut l’opération Dybala, je l’ai recruté grâce à mon rapport avec Zamparini qui était devenu le propriétaire de Palerme: Il m’avait contacté un jour pour me dire de me dépêcher car il était tout proche de signer avec Thohir. C’est grâce à notre amitié que j’ai su concrétiser cette opération. Je retire Ronaldo car c’est trop facile. L’autre personnalité avec qui je m’était lié d’affection était Recoba, mais j’aurais pu dire Pazzini ou Vieri. Même Lukaku mais cela aurait été trop facile : Peut-être que je dirais Higuain vu comment cela été devenu difficile." Une parenthèse sur Hakimi: Serait-il resté si Lukaku serait parti avant ? "Comme je l’ai dit, lorsque les joueurs sont intéressés par un salaire plus alléchant, il est très difficile de les garder." Pogba pourrait-il revenir en Italie ? "Je pense que ce serait difficile, même s’il y a aussi l’outil du Décret Croissance, qui s’il est boycotté, il nous a tout de même permis de réduire le coût du travail. Mais face à la valeur qu’il représente, je ne pense pas que quelqu’un puisse se permettre de l’engager." Dybala a l'Inter? "C’était possible lorsque l’on avait parlé d’une possible négociation entre lui et Icardi, mais je pense qu’il va signer avec la Juve pour prolonger." Lautaro Martinez est-il la pierre angulaire du futur ? "Il prouve qu’il est un joueur sur qui l’ont peut baser le présent et le futur, il est brave, professionnel, je souhaite que son futur soir à l’Inter, nous ferons tout. Très prochainement nous annoncerons sa prolongation car il est important: Je tiens à poser les bases pour un futur composé d’un juste équilibre entre des joueurs d’expérience et les plus jeunes." Quelle est votre évaluation sur la situation du club ? "L’Inter continuera à voyager haut avec une sécurité financière. Le modèle ne peut plus être celui qui existait auparavant, le tout doit retrouver une normalité. Mais nous ne pouvons pas nous imaginer que la famille Zhang, qui veut aller de l'avant et je peux le dire avec certitude, doivent toujours nous assainir. Nous voulons nous battre pour des objectifs de plus en plus ambitieux, mais nous voulons construire à partir de l'arrière, du secteur Giovanile, pour disposer d’une équipe qui pourra atteindre des objectifs importants." Votre meilleur entraîneur en carrière ? "Je prends Conte car il a gagné à Turin et à Milan et c’est statistiquement important. J’ai connu tant de très bons entraîneurs en carrière, et j’ai dû congédier des entraîneurs qui étaient humainement très bons mais qui n’étais pas des gagnants. Je pense qu’un entraîneur est bien plus souvent gagnant lorsqu’il est dans une situation des plus inconfortable. Ce rôle qui l’occupe doit être vécu comme une stimulation." "Je ne peux pas nier que Conte est un dur à cuire, mais il nous a prouvé qu’il était un gagneur. Il est très extrêmement exigeant avec une culture de la victoire comme peu en ont. Je dois vous dire qu’Inzaghi, vu comment j’apprends à le connaitre suit ce profil : Nous ne pouvions pas faire meilleur choix." Jusqu’à quand resterez-vous à l’Inter ? "Je me sens très bien ici, moi-même, tout comme l’équipe dirigeants avons parlé avec Steven Zhang. Lorsqu’il reviendra en Italie, je pense au mois de décembre, nous parlerons du futurs, les feux sont tous au vert, je dois vous dire également que j’ai plus une vision d’ensemble de la vie. Aujourd’hui c’est ce défi, puis il y en aura d’autre." "L’Inter sera mon dernier club, il n’y en aura plus de place pour un autre par la suite. Je me sens épanoui dans mon parcours et c’est bien que je puisse songer à des défis différentes, je me sens redevable envers le monde du ballon rond qui m’a enrichi en tant qu’homme, et cela va au-delà des récompenses." "A présent, ma capacité à faire face aux difficultés de la vie trouve son origine que je suis sûr de les surmonter grâce à ce que le sport m’a donné. Je veux y rester mais plus avec le stress d’aujourd’hui, et je pense également qu’il est juste de ralentir mes activités en songeant à ma santé." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Les deux équipes se sont rencontrées à plusieurs reprises dans le passé, la plus récente il y a seulement un an en Ligue des champions. Inter vs. Real Madrid est un grand classique du football européen qui va écrire ce soir une nouvelle page de l'histoire. La Gazzetta dello Sport a retracé les précédentes confrontations entre les deux équipes. Les années 60 La première page s'est écrite le 27 mai 1964 au Prater de Vienne : le grand Real des cinq Coupes des Clubs Champions, celui qui a fait trembler le ciel avec Puskas-Gento-Di Stefano, face à l'Inter d’Il Mago Herrera, le seul à convaincre tout le monde que l'exploit était possible. Comment ? Avec la défense et la contre-attaque plus la touche du fils de l'art. Score final : 3-1. Sandro Mazzola en a mis deux, et à la sortie, Puskas s'est approché de lui : "J'ai joué contre ton père Valentino, tu es digne de lui. "Ce jour-là, la Grande Inter est née, une équipe au-delà de la légende. Deux ans plus tard, au printemps 1966, Madrid prend sa revanche, faisant face aux Nerazzurri en demi-finale de la Coupe des Champions. Puis à l'hiver 1967, un autre exploit des Nerazzurri : victoire de l'Inter à San Siro en quarts de finale, avec un but de Cappellini, l'électricien devenu avant-centre. L’histoire ne s’arrête pas là, au retour au Bernabeu, l’Inter s’offre même le luxe d'une victoire 2-0 sur les Blancos devant plus de 90.000 spectateurs en colère. Les années 1980 L'Inter fait son retour au Bernabeu au printemps 1981, à l'aube d'une décennie de matches en feu comme peu d'autres dans l'histoire. Cette fois-ci, Santillana puis Juanito se sont moqués de l'équipe de Bersellini, puis au retour, le but de Bini Graziano n'était qu'une splendide illusion : les Nerazzurri ont été éliminés en demi-finale de la Coupe des Club Champions. Deux ans plus tard, en 1983, même scénario. Cette fois en Coupe des vainqueurs de la Coupe (1-1 à San Siro et 2-1 pour les Espagnols à Madrid). K.O douloureux, mais pas comme ceux de 1985 et 1986, deux demi-finales de la Coupe UEFA qui ôtent encore le sommeil à de nombreux tifosi Nerazzurri. Les derniers défis Une décennie plus tard, le 25 novembre 1998, en phase de poules de la Ligue des champions, voici la revanche tant attendue. C'était l'équipe de Gigi Simoni et Ronaldo mais, après le but de Zamorano et le nul provisoire de Seedorf, c'était Roberto Baggio qui déchaînait la fête avec un doublé légendaire. Les deux confrontations de la saison dernière ont laissé un goût d’amertume pour les tifosi nerazzurri : à la fois pour le résultat, et l’absence du public. Conte s’est incliné à la fois à Madrid (3-2) et à Milan (0-2, rouge sanglant de Vidal). ®Oxyred – Internazionale.fr
  4. La longue histoire de l'Inter Milan a été remplie de grands succès et de joueurs légendaires. Aujourd'hui, elle fait partie des clubs les plus titrés d'Italie et est devenue le premier club italien à remporter un triplé lorsqu'elle a battu le Bayern Munich en 2010. Cependant, il a fallu attendre 11 ans pour resoulever un trophée et elle a connu des difficultés ces dernières années. Nous, les fidèles de l'Inter, sommes impatients de retrouver nos anciens sommets car nous avons vu des équipes historiques revêtir nos célèbres maillots noirs et bleus au fil des ans et décennies. Qu'il s'agisse de la "Grande Inter" d'Helenio Herrera ou celle du "Triplete" de Jose Mourinho, l'Inter s'est régulièrement retrouvée au sommet du football italien. Voici un onze (possible) de légende. Walter Zenga Peut-être l’un des palmarès les plus légers de ce onze, avec un Scudetto (1989), deux Coupes de l’UEFA (1991, 1994) et une Super Coupe Italienne (1989), mais un talent hors norme, une casquette devenue célèbre et un charisme sans égal dans les buts de l’Inter. Zenga est l’indiscutable titulaire de cette équipe et ce ne sont pas ses 473 matches sous le maillot Nerazzurro qui rendront ce choix illégitime. Derrière, c’est une succession de grands gardiens qui ont défilé, avec des succès souvent plus importants, des souvenirs impérissables, mais aucun n’a réellement su faire oublier le grand Walter. Javier Zanetti Zanetti a rejoint l'Inter en 1995 et était le premier achat de Massimo Moratti (!) L'arrière a passé 19 ans avec le club, récoltant 858 apparitions avec l'Inter dans toutes les compétitions, le laissant quatrième sur la liste pour les apparitions en Serie A. Capitaine de l'équipe pendant treize ans, Zanetti a mené l'Inter à cinq titres de champion et un trophée de la Ligue des champions. Surnommé El Tractor pour son incroyable rythme de travail, la légende de l'Inter était capable de jouer de chaque côté de la défense et a même figuré au milieu de terrain. Giuseppe Bergomi L'un des hommes notables d'un club de l'Inter, Bergomi est passé par les rangs des jeunes et a fait ses débuts pour eux en 1980. Au cours de ses 20 ans de carrière avec le club, Bergomi a disputé 754 matchs, dont 517 en Serie A, et détient actuellement le record du plus grand nombre d'apparitions en Coupe UEFA, 96 matchs. Bergomi a d'abord commencé arrière droit et a ensuite été déplacé au cœur de la défense et a été une figure clé du triomphe au Scudetto en 1989. Le défenseur a remporté trois autres Coupes UEFA tout au long de son séjour avec l'Inter. Ivan Córdoba Peu de temps après son arrivée en provenance de San Lorenzo, le défenseur colombien a noué un formidable duo avec Marco Materazzi. Malgré sa petite taille, Córdoba était un élément crucial de la ligne arrière de l'Inter au début des années 2000 et a mené le club à cinq Scudetti et une Ligue des champions. Connu pour son athlétisme et son rythme, Córdoba a souvent été placé au poste d'arrière. Le défenseur a fait 324 apparitions avec le club au cours de son mandat de 12 ans, remportant quinze titres et a même été vice-capitaine derrière Zanetti. Giacinto Facchetti Facchetti faisait partie intégrante de la "Grande Inter" d'Helenio Herrera, faisant 634 apparitions et marquant 59 buts. L'homme de l'Inter reste le défenseur le plus prolifique de l'histoire de la Serie A. Facchetti a commencé sa carrière en tant qu'attaquant avec son club de la ville natale Trevigliese, mais Herrera l'a rapidement converti en arrière latéral offensif. En 1966, Facchetti a marqué 10 buts en une saison, le plus grand nombre pour un défenseur jusqu'à ce que Materazzi batte ce record. Le défenseur a passé toute sa carrière avec l'Inter, remportant quatre titres de champion, deux coupes d'Europe et une coupe intercontinentale. Facchetti a été le capitaine de l'Italie lors de l'Euro 1968. Esteban Cambiasso Le milieu de terrain argentin a rejoint l'Inter après l'expiration de son contrat avec le Real Madrid en 2004. Cambiasso est rapidement devenu un pilier du milieu de terrain de l'Inter aux côtés de son compatriote Juan Sebastián Verón et a joué un rôle majeur dans le Triplete. Déployé devant la ligne de quatre défenseurs, le milieu de terrain a agi comme un destroyer, mais avait un sens aigu du but, comme en témoignent ses 51 frappes tout au long de sa carrière à l'Inter. Cambiasso a passé dix saisons avec le club, faisant 315 apparitions et remporté 15 titres dont cinq Scudetti, avant de rejoindre Leicester en 2014. Luis Suarez Le maestro espagnol a suivi Helenio Herrera à l'Inter en 1961 et est devenu le joueur le plus cher du monde à l'époque. El Arquitecto reste le seul joueur espagnol à avoir remporté le Ballon d'Or et a été la force créatrice de la Grande Inter de Herrera. Suarez était également capable de trouver le fond du filet et a marqué 55 buts lors de ses 328 apparitions avec le club. Suárez a passé neuf saisons avec les Nerazzurri, remportant trois Scudetti, deux Coupes d'Europe et une Coupe intercontinentale. Mario Corso Un autre membre de la Grande Inter de Herrera, Corso a fourni l'étincelle offensive dans le dernier tiers du terrain, marquant 75 buts en 413 apparitions avec le club. Le natif de Vérone a marqué lors de ses débuts à 16 ans, devenant ainsi le plus jeune joueur de l'histoire de l'Inter à le faire. Corso a été surnommé Il Piede Sinistro di Dio, le pied gauche de Dieu, pour ses centres précis et ses coups francs et s'est rapidement fait un nom sous le maillot noir et bleu. L'ailier a passé 16 ans avec le club, remportant huit titres, dont quatre Scudetti et deux Coupes d'Europe. Corso a brièvement été capitaine de l'équipe avant de terminer sa carrière avec le Genoa. Sandro Mazzola Mazzola est un autre joueur qui a passé toute sa carrière de 17 ans avec les Nerazzurri. L'attaquant a joué un rôle déterminant dans le système de contre-attaque de Herrera et a utilisé son incroyable changement de rythme pour dévaster l'adversaire lors des contres. En 1965, Mazzola a terminé comme capocannoniere de la ligue, marquant 17 buts. À peine six ans plus tard, l'homme de l'Inter a terminé deuxième au Ballon d'Or derrière Johan Cruyff. Mazzola a disputé 417 matches avec le club et marqué 116 buts, aidant les Nerazzurri à remporter quatre Scudetti, deux Coupes d'Europe et une Coupe intercontinentale. Ronaldo (le vrai) L'Inter a battu le record du monde de transfert lorsqu'elle a déclenché la clause libératoire du Brésilien en 1997. Le mandat de cinq ans a finalement déraillé à cause des blessures, mais l'impact d'El Fenomeno sur le club ne peut être sous-estimé. L'attaquant a passé cinq saisons avec l'Inter, marquant 49 buts en 68 apparitions et a mené l'équipe à un triomphe en Coupe UEFA en 1998. Au-delà de son impressionnant record de buts, l'attaquant a remporté deux Ballon d'Or et a été capitaine de l'Inter jusqu'à ce qu'il rejoigne le Real Madrid. Giuseppe Meazza Meazza a été l'un des canonniers les plus prolifiques de l'histoire italienne, marquant 242 buts en 13 saisons avec le club. En fait, il a inscrit 100 buts en championnat à l'âge de 23 ans. Meazza a reçu le surnom de il Ballila, le petit garçon, par son coéquipier Leopoldo Conti après avoir commencé à s'entraîner avec l'équipe senior à seulement 17 ans. L'attaquant est actuellement le meilleur buteur de l'Inter et a mené les Nerazzurri à trois titres de Serie A. Meazza reste l'un des trois joueurs italiens à avoir remporté deux Coupes du monde, en 1934 et en 1938. Un an après son décès, le San Siro a été nommé en son honneur et est depuis devenu le Stadio Giuseppe Meazza. Note: les stats des joueurs sont toujours sujettes à caution (je n'ai jamais compris comment elles sont calculées).
  5. S'adressant au média italien L'Interista, notre légende de 78 ans a félicité les Nerazzurri d'avoir profité de la situation de Calhanoglu au Milan. Il a également donné son avis sur les joueurs de l'Inter dans l'équipe nationale italienne. "J'aime beaucoup Hakan Calhanoglu. C'était parfaitement juste de l'amener à l'Inter. Ils ont bien fait de profiter de la situation qui s'était présentée. Evidemment ça fera plaisir aux fans qu'il vienne de Milan, et c'est normal qu'on en parle. Par exemple, j'attends déjà un but de lui dans le derby (il a ri, ndlr)." "Faites une équipe qui peut continuer à se battre en haut de tableau, mais ne me laissez pas en dire plus, sinon je devrai courir dehors et toucher du bois." "Je dis juste que j'aime Inzaghi, il sait comment sortir une équipe qui gagne et veut réussir. Quant à Conté ? Il est juste que vous partiez si vous n'avez plus le même état d'esprit qu'au premier jour." "Mancini fait un excellent travail. Les garçons le suivent jusqu'au bout, ce qui me fait penser qu'ils peuvent aller jusqu'au bout de cet Euro. J'ai adoré Barella, mais aussi Bastoni contre le Pays de Galles. Nicolo a l'esprit de Burgnich et Facchetti, il peut devenir le capitaine de l'Inter et de l'équipe nationale à l'avenir."
  6. Lors de cet Euro 2020, un peu d'histoire en nous remémorant les sept Interistes ayant remporté l'Euro. Lors de cet Euro, 8 joueurs de l'Inter feront partie de la compétition, visant avec leurs équipes nationales respectives à gagner cet Euro et, il faut admettre que pour certains, cela serait un exploit historique. Bastoni et Barella joueront pour l'Italie, Stefan de Vrij représente les Pays-Bas, Romelu Lukaku est l'attaquant vedette de la Belgique, Milan Skriniar se présentera pour la Slovaquie, notre Christian Eriksen sera avec le Danemark et Brozovic et Perisic seront de la partie avec la Croatie. Il y a eu 15 tournois, le premier organisé en France en 1960 et sept joueurs ont remporté le championnat d'Europe tout en jouant à l'Inter: Luis Suarez (en 1964, avec l'Espagne), Facchetti, Burgnich, Domenghini et Mazzola (avec l'Italie, en 1968), Laurent Blanc (avec la France, en 2000) et Giorgos Karagounis (avec la Grèce, en 2004). 1964 : Suarez, deux fois champions d'Europe Une histoire footballo-politique: l'Espagne, en 1960, n'ont pas voulu jouer à Moscou pour affronter l'URSS. Quatre ans plus tard, l'Espagne elle-même a accueilli l'Euro. L'Ibérique Luis Suarez, déjà Ballon d'Or en 1960 et récent Champion d'Europe, avait remporté la première Coupe d'Europe de l'Inter le 27 mai avec une victoire 3-1 à Vienne. Peu de temps après, Suarez deviendrait champion d'Europe d'une seconde manière. L'Espagne a d'abord battu la Hongrie 2-1 en demi-finale, puis au Bernabéu, devant 79 000 spectateurs, dont le général Franco, elle a battu difficilement l'URSS 2-1, grâce au but vainqueur de Marcelino. 1968 : L'Italie domine l'Europe... grâce à un tirage au sort ''pile ou face'' En 1968, l'Italie a accueilli l'Euro. Ou plutôt les finales : les demi-finales à Florence et Naples, la finale à Rome. En quarts, les Azzurri de Valcareggi avaient battu la Bulgarie en deux manches ; format de l'époque. Pour l'équipe italienne, quatre joueurs de l'Inter ont été appelés: Giacinto Facchetti, Tarcisio Burgnich, Angelo Domenghini et Sandro Mazzola. Aristide Guarneri venait de disputer sa première saison à Bologne, après de précédents triomphes avec les Nerazzurri. Le 5 juin, la demi-finale s'est déroulée à San Paolo: l'Italie et l'URSS ont fait match nul 0-0, les tirs au but ne faisant pas partie du format, le finaliste serait désigné au tirage au sort. L'arbitre allemand Tschenscher a accueilli les capitaines, l'Italien Giacinto Facchetti étant ainsi chargé de choisir pile ou face. Le premier lancer de l'arbitre, dans les vestiaires, a été annulé: la pièce est tombé dans une fissure du parquet. Facchetti a choisi face pour la deuxième fois, un choix chanceux qui a conduit l'Italie en finale contre la Yougoslavie. Lors du premier match, le 8 juin, c'est le joueur de Nerrazzuri Domenghini qui a sauvé l'Italie, alors menée 1-0. Le jeu s'est terminé par un nul et il fallu jouer un match d'appui. Ainsi, deux jours plus tard, les équipes se sont réunies à nouveau au Stadio Olimpico à Rome. Les quatre joueurs de l'Inter, dont Mazzola, ont joué : l'Italie a gagné 2-0, grâce aux buts de Riva et Anastasi. Les Azzurri avaient remporté leur premier et toujours unique titre européen. 2000 : Victoire de Laurent Blanc grâce à un but en or Incroyable encore aujourd'hui, avec le recul. La finale en 2000 reste l'une des plus grandes déceptions de l'histoire de l'équipe nationale italienne. C'était l'Italie de Dino Zoff, avec un seul joueur Nerazzurri, Gigi Di Biagio, et avec le futur gardien de l'Inter Francesco Toldo dans les buts. Ce championnat d'Europe se déroulait en Belgique et aux Pays-Bas, la première édition avec deux pays hôtes. L'Italie s'est qualifiée pour les demi-finales de manière emblématique, avec Toldo en héros lors du match contre la Hollande. En finale, à Rotterdam, les Azzurri prenaient la tête grâce à Delvecchio. Le choc est venu à la 90e minute, avec l'égalisation de Wiltord. En prolongation, le but en or de Trezeguet condamne les Azzurri à la défaite et hisse également la France, déjà championne du monde, au sommet de l'Europe. C'était une équipe de France, entraînée par Lemerre, qui avait Laurent Blanc au cœur de la défense. Après avoir raté la finale de la Coupe du monde pour cause de suspension, le défenseur arrivé à l'Inter en 1999 était la star de tout le Championnat d'Europe; il a été sélectionné dans l'équipe du tournoi. La France comptait également un ancien Nerazzurri dans ses rangs: Youri Djorkaeff, qui avait bougé à Kaiserslautern l'été précédent. 2004 : Incroyable exploit de la Grèce avec Karagounis Peut-être l'une des plus grandes surprises de l'histoire du football. Le Portugal qui a accueilli lL'Euro 2004 était favori. Ils étaient dans les starting blocs mais ont perdu le match d'ouverture : 2-1, contre la Grèce. Le Nerazzurri Karagounis ont réussi à marquer, bien qu'ayant passé deux ans à l'Inter de 2003 à 2005 sans trouver le chemin des filets, malgré les éclairs de football de qualité dont il a fait preuve. Le sort de cet Euros était scellé dès le premier match. La Grèce d'Otto Rehhagel est sortie du groupe à la deuxième place, puis a éliminé la France et la République tchèque. 1-0, 1-0 et... 1-0 encore en finale contre le Portugal, avec un but de Charisteas. Karagounis a raté la finale à cause d'une suspension mais est devenu champion d'Europe.
  7. Interviewé par le canal Spotify de l’Inter, Javier Zanetti, le Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr s’est livré à l’occasion du lancement du quatrième maillot. "Mon premier maillot m’a été confiéors de la présentation sur la terrasse Martini, là ou j’ai réalisé les clichés avec Facchetti, Suarez, Mazzola, Angelillo, Bergomi: C’était une présentation émotionnelle, car c’était lors de mon arrivée en Italie, dans une ville telle que Milan, tellement imposante." "J’ai tous les maillots, ils font partie de ma vie : Chez moi, c’est un musée composé de maillots et de brassards de Capitaine. Pour moi, celui du Centenaire est spécial : Il représente les 100 années d’histoire de notre club, et il me plait énormément." "Parmi les plus beau, il y a aussi celui de 2010 qui aura toujours une grande signification vu ce que nous sommes parvenus à remporter. Il y a aussi celui de la Finale à Paris car c’était mon premier titre internationale avec l’Inter et j’avais marqué : Il a une saveur spéciale." Pourquoi le numéro 4 ? "J’avais joué en Argentine avec ce numéro. En Sélection Argentine j’avais le 8, mais à l’Inter le 4 était libre et ils m’ont proposé de le prendre: Et il n’est plus donné à personne. Je l’ai embrassé car j’ai senti qu’il était mien: L’Inter est l’une de mes amours, et j’ai embrassé quelque chose d’unique, je voulais partager ce moment avec les tifosi, c’était un gente empli de sentiment." "Elle se trouve à Milan, mais l’Inter est Internazionale : J’ai rencontré tellement de tifosi avec une telle passion qu’ils te font comprendre leur amour malgré la distance. Pour moi: l’Inter est Internazionale, résiliente, familiale et a une responsabilité sociale : Ce sont des choses que nous ne devrons jamais perdre, elles font partie de notre ADN. Nous devons les conserver et les transmettre au monde entier." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Voici les 10 meilleurs joueurs de l'histoire de l'Inter Milan selon lines.com. Introduction Le Football Club Internazionale Milano, mieux connu sous le nom d'Inter Milan, est l'un des clubs de football les plus prolifiques de l'histoire de ce noble sport qu'est le football. Le club a connu un énorme succès, recueillant une foule de distinctions, de titres, de coupes. On compte: une UEFA Champions League, deux Coupes des Clubs Champions, une Coupe du monde des Clubs, deux Coupes intercontinentales, trois Coupes de l'UEFA, sept Coupes d'Italie, cinq Super Coupes d'Italie et 18 Scudetti. Ces titres ont été remportés tout au long de la longue histoire de l'Inter. Fondée en 1908, l'Inter Milan s'est avérée être une force constante avec laquelle il faut compter dans le monde du football et a gagné à pratiquement dans toutes les époques de ce sport. Nous, les fans de l'Inter Milan doivons remercier les joueurs talentueux qui ont honoré ce club pour l'immense gloire qu'ils ont apportée à l'Inter. Peu d'équipes peuvent égaler le talent historique de l'Inter Milan. Ces joueurs ont eu une riche carrière dans le football et la plupart d'entre eux ont été des légendes en apportant la gloire à l'Inter Milan. Dans une équipe avec une liste de joueurs, présents et anciens, aussi riche que l'Inter Milan, débattre de qui sont les plus grands joueurs de l'histoire du club peut sembler une tâche sans fin. Mais ces joueurs ont créé des carrières qui se démarquent simplement des autres et ont laissé un héritage durable au club historique. Ce sont les 10 meilleurs joueurs de l'histoire de l'Inter Milan selon lines.com. 10. Zlatan Ibrahimovic Zlatan est l'une des figures les plus reconnaissables du football actuel, et il a gagné son respect et sa renommée en ayant un impact sur toutes les équipes pour lesquelles il a joué tout au long de sa carrière. Son passage avec l'Inter Milan a peut-être été court, mais de 2006 à 2009, Zlatan a fait de l'Inter l'une des équipes les plus dangereuses du foot. L'attaquant prolifique a immédiatement fait connaître sa présence dès sa première saison. Ibrahimovic a mené l' Inter dans le département des buts marqués en Serie A lors de sa première saison où il a marqué 15 buts et a joué un rôle énorme dans le club qui a remporté le Scudetto avec un record de 97 points. Il at également marqué de son empreinte la Supercoppa Italiana 2008 en marquant son penalty de la victoire contre la Roma. Dans les saisons de Serie A 2007-08 et 2008-09, Ibrahimovic a été nommé à la fois footballeur de l'année et footballeur étranger de l'année. 9. Alessandro Altobelli Altobelli est indéniablement l'un des meilleurs attaquants à avoir jamais joué pour l'Inter. Le buteur prolifique a joué pour nous de 1977 à 1988 et a grandement contribué à la gloire de l'Inter tout au long de ces années. Alessandro Altobelli, qui est l'un des meilleurs attaquants italiens de son temps, a marqué un total de 209 buts en 466 apparitions tout au long de ses temps de jeu avec l'Inter. Il a été un rouage clé dans les équipes de l'Inter qui ont remporté la Coppa Italia en 1977-78 et 1981-82, et le Scudetto en 1979-80, marquant 10, 9 et 15 buts dans les compétitions, respectivement. Altobelli a également terminé en tant que meilleur buteur de la victoire de l'Inter Milan en 1981-82 à la Coppa Italia. 8. Mario Corso L'un des meilleurs ailiers de gauche italiens de l'histoire du fottball, feu Mario Corso a connu une riche carrière avec l'Inter Milan, après avoir joué pour le club de 1957 à 1973. Corso a fait ses débuts pour l'Inter à l'âge de 16 ans et a fait 502 apparitions pour l'Inter et a marqué 94 buts au cours de ses années avec nous. "Le pied gauche de Dieu" était connu pour sa capacité de traversée et le haut niveau d'habileté qu'il employa dans son jeu. Il a utilisé ces outils pour aider l'Inter à remporter deux Coupes Intercontinentales, deux Coupes d'Europe et quatre titres. Lors de son séjour à l'Inter, le club a également pu se rendre à une autre finale de la Coupe d'Europe (1967, ndlr) et à la finale de la Coppa Italia. 7. Giuseppe Bergomi Le talent local.Giuseppe Bergomi a passé toute sa carrière professionnelle à jouer pour l'Inter Milan de 1979 à 1999. L'un des plus grands défenseurs italiens de l'histoire, Bergomi a fait un total de 756 apparitions pour l'Inter. Ses 756 apparitions étaient à l'époque le plus grand nombre d'apparitions lorsqu'il a pris sa retraite en 1999, mais le record a depuis été battu par Javier Zanetti. Bergomi était un défenseur qui pouvait tout faire et avait la capacité de s'adapter à l'équipe adverse. Son jeu offensif était également impressionnant, car il utilisa sa rapidité et son athlétisme pour faire des efforts offensifs, marquant un total de 28 buts tout au long de sa carrière. Sa longévité et sa perspicacité défensive l'ont amené à aider l'Inter à remporter une Coupe d'Italie, une Super Coupe d'Italie, deux Scudettos et trois Coupes de l'UEFA. En fait, le légendaire Pelé a nommé Bergomi parmi les 125 plus grands footballeurs vivants en 2004. 6. Sandro Mazzola Sandro Mazzola est un autre joueur d'un seul club qui a passé les 17 saisons où il a joué pour l'Inter Milan de 1960 à 1977. Mazzola était un attaquant abile qui appartenait à l'échelon supérieur des joueurs de sa génération, et il a fait un total de 565 apparitions pour l'Inter Milan. Mazzola était un joueur polyvalent qui a énormément contribué à son club et pouvait tout faire avec sa vitesse, son énergie et sa tactique. L'acrobatique Mazzola avait également un taux de travail défensif impressionnant et s'est imposé comme l'un des meilleurs attaquants du foot. Il a marqué un total de 158 buts pour l'Inter au cours de sa longue carrière. De 1970 jusqu'à sa retraite, Mazzola a été capitaine de l'équipe de l'Inter. Il a pris sa retraite en 1977 après avoir remporté un championnat d'Europe, deux coupes intercontinentales, deux coupes d'Europe et quatre titres de Serie A. Il a terminé comme meilleur buteur de la saison de Serie A 1964-65 et s'est classé deuxième au Ballon d'Or 1971 . 5. Luis Suarez Né en Espagne, Luis Suarez a joué pour de nombreuses équipes tout au long de sa carrière, mais il a passé la majeure partie à jouer (et a peut-être joué à son plus haut niveau) avec l'Inter Milan de 1961 à 1970. Suarez était à l'époque le joueur le plus cher du monde. footballeur lors de son acquisition par l'Inter Milan pour 142 000 £. Suarez a fait un total de 328 apparitions et a marqué un total de 54 buts pour l'Inter. Sa façon de jouer et son explosivité exceptionnelles en ont fait un point central de la "Grande Inter" d'Helenio Herrera. Il a terminé sa carrière comme l'un des plus grands joueurs espagnols de tous les temps, et a grandement contribué au noir et au bleu. Avec Suarez dans le club, l'Inter a remporté deux Coppa dei Campionis, deux Coupes Intercontinentales et trois titres de Serie A. 4. Ronaldo Ronaldo n'a peut-être pas eu une longue carrière avec l'Inter Milan, mais sa carrière légendaire ne serait pas ce qu'elle est aujourd'hui sans ses jours avec l'Inter. En 1997, l'attaquant brésilien a été signé par l'Inter Milan pour ce qui était alors un montant record de 25 M£. Il Fenomeno était considéré comme l'un des plus grands joueurs de football de tous les temps. C'était un excellent buteur qui avait des capacités techniques exceptionnelles et qui utilisait son talent de dribble pour se frayer un chemin à travers les défenses et l'attaque. Sa capacité de franchissement, ainsi que son score et sa façon de jouer, ont également fait de lui l'un des attaquants les plus complets de tous les temps. Pendant son temps avec l'Inter Milan, qui a duré 99 matches, Ronaldo a aidé l'équipe à remporter la Coupe UEFA 1998. Au cours de sa première saison avec le club, il a marqué 25 buts, un nombre record de buts marqués par un joueur lors de sa première saison de Serie A. Il a également accumulé de nombreux prix individuels avec l'Inter, notamment le joueur le plus utile de l'UEFA, footballeur de l'année en Serie A, meilleur attaquant de l'UEFA et footballeur de club de l'UEFA en 1998. Il a également été salué comme le joueur de Serie A de la décennie et a remporté le Ballon d'Or à deux reprises au cours de sa superbe carrière. 3. Javier Zanetti Aucun autre joueur dans l'histoire du club n'a joué plus de matchs avec l'Inter Milan que Javier Zanetti. La légende des temps modernes a commencé à jouer pour l'Inter en 1995 et a été l'une des pièces maîtresses du club jusqu'en 2014. Il a fait un total de 858 apparitions pour le club. Le défenseur argentin n'était pas le joueur le plus flashy, mais il possédait le courage et le leadership dont le club avait besoin. Son endurance, son athlétisme et son sens du jeu sont difficiles à égaler, et il possédait également des compétences défensives et offensives qui faisaient de lui une menace absolue. Tout au long de son illustre carrière avec le club, Zanetti a mené le club à 16 trophées, dont une Coupe UEFA, une Coupe du monde des clubs, un titre en Ligue des champions, quatre Supercoppa Italiana, quatre championnats Coppa Italia et cinq titres consécutifs en Serie A. 2. Giacinto Facchetti Giacinto Facchetti est un autre défenseur légendaire de l'Inter Milan qui a eu une carrière distinguée avec le club. Il a joué pour l'Inter de 1960 à 1978 et a fait partie de "Grande Inter" d'Helenio Herrera. Facchetti a fait un total de 634 apparitions pour le club. Reconnu comme l'un des plus grands arrières latéraux de l'histoire, Fachetti a changé son poste. Outre sa superbe endurance, sa puissance et son physique, il avait également un tir puissant et une capacité de franchissement impressionnante, ce qui en faisait une menace à chaque fois qu'il était sur le terrain. Il a marqué un total de 75 buts pour l'Inter Milan. Le regretté Fachetti faisait partie de l'équipe emblématique de l'Inter Milan qui a remporté une Coppa Italia, deux titres européens, deux trophées continentaux et quatre titres de Serie A. En reconnaissance de sa grandeur et de ce qu'il a pu apporter au jeu, il a été intronisé à titre posthume au Hall of Fame du football italien en 2015. 1. Giuseppe Meazza Il est difficile de dire que quelqu'un est plus grand que Giuseppe Meazza lorsque le stade de l'Inter Milan lui-même porte son nom. L'attaquant vénéré a joué pour l'Inter de 1927 à 1940 et est revenu pour couronner sa carrière de joueur avec le club lors de la saison 1946-47, faisant un total de 408 apparitions pour l'Inter Milan. L'élégance du jeu de Meazza est inimitable, et sa créativité sur le terrain, que ce soit pour marquer, dribbler ou passer, a fait de lui une joie à regarder et une souffrance à affronter. Il est sans doute le plus grand joueur italien de tous les temps et le record de 284 buts qu'il a marqués pour l'Inter n'a pas encore été dépassé près d'un siècle après avoir commencé à jouer pour l'Internazionale. Meazza était également un leader respecté qui a conduit l'Inter Milan à un grand succès. Tout au long des années de Meazza avec le club, l'Inter Milan a remporté la Coppa Italia, la Coupe Mitropa (un peu l'équivalent de la C1, ndlr) et trois Scudetti. Il est intronisé au Hall of Fame du football italien et l'héritage qu'il a laissé à l'Inter Milan est sans égal. En un mot, un monument du foot italien et de l'Inter! Qu'en pensez vous? Etes vous d'accord avec ce classement? Exprimez vous!
  9. La première place de notre équipe favorite et l'élimination de la Juve en 8e de la C1 contre Porto suscitent diverses réaction. Si Mazzola et Ventola pensent qu'il faut faire attention à la vieille dame, Burdisso pense que ça devrait le faire. Mazzola à Rai Radio 1 lors de Un Giorno da Pecora. "L'Inter n'a pas encore remporté le Scudetto. Il y a deux ou trois équipes qui peuvent le gagner. Si je dis que l'Inter peut gagner, je pourrais leur causer des soucis. Entre la Juventus et l'AC Milan, je préfère les Rossoneri." "D'accord, le Torino n'est pas en forme, mais dans les moments décisifs, ils se battent bec et ongles." "Je ne suis pas surpris de cette élimination et j'avoue que je ne suis pas vraiment aussi bouleversé, même si je ne l'ai pas célébrée." Ventola dans une interview accordée à Perform Stats News. "La Juventus est malheureuse à cause de cette élimination, mais ils ont maintenant la chance de ne préparer qu'un seul match par semaine. Pour moi, ils récolteront beaucoup de points lors des derniers matchs et seront le principal rival de l'Inter pour le Scudetto." Burdisso dans une interview accordée au Corriere dello Sport. "C'est un match terrible pour le Torino qui a désespérément besoin de points. Il n'y a rien de pire que de se retrouver face à l'Inter qui a douze finales. J'espère que le Torino pourra éviter la relégation et qu'en même temps l'Inter gagnera le Scudetto." Quelle équipe capable d'arrêter l'Inter? "Le Milan AC, pour commencer. Avec le classement tel qu'il est, vous ne pouvez pas exclure une équipe comme celle-ci dans vos pronostics." L'Inter favorite pour le titre. "Mon Inter et l'actuelle sont très différentes. Cependant, je vois une similitude. Je suis arrivé au début d'un chemin initié par Roberto Mancini qui a ensuite été complété par Jose Mourinho avec le Triplété. J'espère que cette Inter pourra commencer un cycle, il y a toutes les conditions pour que cela se produise. Même si les choses se sont mal passées pour l'Inter en C1, je les considère déjà comme l'équipe la plus forte du championnat. Sans jouer en Europe, l'Inter est évidemment la favorite. Regardons les choses en face, c'est mieux pour le football italien si quelqu'un interrompt la domination de la Juventus." Moralité: La Juve triste d'être sortie? Vraiment?
  10. Antonio Conte partage certains traits avec notre légendaire Helenio Herrera même s'ils sont différents selon notre légendaire Sandro Mazzola dans une interview avec Agrpress.it. "Ils ont en commun le désir perpétuel de la victoire. Herrera a beaucoup travaillé sur l'aspect mental, ce que je pense que Conte fait aussi." "Malgré cela, je les considère différents les uns des autres. Mon Inter appartenait à un autre monde, Herrera est arrivé et a dû tout faire. Je me souviens qu'à l'entraînement, lorsque nous courions sur le terrain, il était toujours devant tout le monde. Un par un, il appelait les joueurs pour leur dire comment ils avaient joué, ce qu'ils avaient mal fait et ce qu'ils avaient à faire. Après ces discussions, vous alliez toujours rejoindre le groupe et les autres vous demandaient ce qu'il avait dit. Vous leur répondiez: 'Comme d'habitude, il n'est jamais content.' J'ai dit cela les premières fois, mais à partir de la quatrième ou de la cinquième, j'ai commencé à dire: 'Tu sais quoi? Peut-être qu'il avait raison.'' Une plaisanterie sur l'Inter actuelle. "L'équipe de Conte doit simplement continuer à faire ce qu'elle a fait ces derniers temps, ce qui lui a permis d'avoir quatre points d'avance en tête de la Serie A. L'Inter ne doit pas s'améliorer du tout, elle doit continuer comme ça, aller de l'avant de cette façon." Sur Mauro Bellugi. "Mauro était un grand joueur mais il aimait vraiment vivre la vie. Je me souviens qu'à plusieurs reprises, je l'ai surpris en train de se faufiler par la fenêtre de sa chambre pour faire tout ce qu'il voulait, alors que nous étions dans nos chambres. Une fois, je l'ai attendu et je l'ai attrapé et il m'a dit: 'Je vais te montrer demain que je n'ai rien fait… Je suis juste allé me promener!'"
  11. Interviewé par la Gazzetta Dello Sport, Carlo Ancelotti, qui a été l’entraîneur du Milan, de la Juve, de Parme et du Napoli, mais jamais de l’Inter s’est livré sur le Derby Della Madonnina: "Le Milan tourne bien. Pioli et Maldini ont réalisé un travail exceptionnel lors de ses six derniers mois. L’Inter s’est renforcée durant l’été, elle peut briser l’hégémonie de la Juventus. D’une façon générale, la Serie A me semble être la plus incertaine de cette dernière décennie." Maldini et Conte ont été les Capitaines d’Ancelotti au Milan et à la Juve.... "Je n’ai jamais douté des qualités de Maldini comme dirigeant. Quand une personne est au bon poste, elle ne se trompe pas. L’expérience est un prérequis important, mais elle s’acquiert seulement lorsque tu te retrouves en première ligne. Lorsque l’on parle, par exemple, de Pirlo l’entraîneur, on peut remarquer qu’il est encore un peu léger pour diriger la Juve, je veux dire que pour travailler sur le banc, vous devez avoir les connaissances sur le sujet et de l’expérience. Pirlo dispose d’une grande expertise." "Conte est un excellent professionnel, je l’ai parfois au téléphone, il a une rage de savoir pour améliorer et agrandir sa culture footballistique. Ce sont des personnes comme lui qui te font gagner des équipes." Pioli a charmé tout le monde..... "Stefano est une personne de valeur, comme homme et comme professionnel. Il a un curriculum vitae qui est clair : il a obtenu d’excellent résultats dans toutes les équipes qu’il a entraîné." Ibrahimovic a surmonté le Covid. A 39 ans, peut-il être encore un protagoniste ? "Ibra est Ibra. Quand tu trouves un joueurs comme lui, c’est bingo. La motivation et l’orgueil ont toujours été ses forces, mais dans l’absolu, Ibra est un maître de la profession." Le symbole actuel de l’Inter est Lukaku..... "Ici, à Everton, il a laissé un excellent souvenir : Tout le monde parle énormément en bien de lui. Je ne le connais pas, mais vu du terrain, on voit un joueur de personnalité, avec du caractère. C’est un attaquant moderne : En plus de ses buts, il réalise un très grand travail en se mettant au service de l’équipe, cela doit être pris en compte." Inutile de demander les sentiments d’Ancelotti lors de ce derby ? "Enfant, j’étais interiste car j’étais resté charmé par l’équipe d’Helenio Herrera. On m’avait offert un maillot de Sandro Mazzola et à cette époque-là c’était quelque chose de très rare. Milan reste tout de même le club qui a marqué ma vie, comme joueur, puis comme entraîneur." Pensez-vous l’Inter capable de briser la Juve ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Notre légendaire joueur, Sandro Mazzola, a suggéré de manière sensationnelle, que l'actuel entraîneur de Naples et l'ancien joueur de l'AC Milan, Gennaro Gattuso, serait le parfait manager de l'Inter... Gattuso a passé environ 13 ans chez nos cousins rivaux et a également été leur manager entre 2017 et 2019, mais Mazzola, qui a passé l'intégralité de sa carrière à l'Inter, pense que le vainqueur de la Coupe du Monde 2006 serait la personne idéale pour gérer l'Inter au vue de son caractère. "Mettant de côté le fait qu'il soit un fan de l'AC Milan, il est le manager parfait pour l'Inter." "En effet, l'Inter est synonyme de tempérament, conviction et détermination. Au Napoli, il fera de grandes choses car il a vraiment des compétences extraordinaires", a expliqué Mazzola dans une interview avec Il Mattino parue en début de semaine. Gattuso entraîne le Napoli depuis décembre 2019 et a remporté neuf de ses 15 matchs en charge jusqu'à présent, incluant les victoires sur les trois premiers, Juventus, Lazio et Inter. L'ancien joueur de 42 ans, qui est en contrat avec le Napoli jusqu'à la fin de la saison prochaine, compte à ce jour un total de 221 matchs dans sa carrière de manager, durant laquelle il a également dirigé le FC Sion, Palerme, Pise et l'OFI Crète. Il a remporté 92 matchs en tant qu'entraîneur.
  13. Notre légende de l'Inter, Sandro Mazzola, a évoqué le transfert de Mauro Icardi au Paris Saint-Germain et les attaquants disponibles pour le club lors d'une interview pour Il Giorno. "Il y a des joueurs d'un certain type, si vous voulez devenir une grande équipe, vous ne les vendez pas. Parce que ce sont eux qui vous font gagner des matchs. Même avec tout ce qui s'est passé, ce qui se passe au final, c'est ce qui compte ! Je l'aurais laissé revenir et tenté de le réintégrer dans l'équipe. Je l’aurais pris par l’oreille et l’aurais obligé à s’entraîner une demi-heure avant les autres. J'aurais essayé." Il a suggéré qu'Icardi aurait pu bien s'insérer aux côtés de Romelu Lukaku : "Pour moi, Icardi et Lukaku pouvaient jouer ensemble. Des joueurs comme ça, demandons aux grands clubs s’ils ne voudraient pas pouvoir compter sur un tel duo." Mazzola croyait même qu'Icardi aurait pu former un fort trident d'attaque aux côtés de Lautaro Martinez et Lukaku ! "Commençons par faire un peu de formation avec eux trois et ensuite nous verrons où mettre Lautaro. Pensez à l'équipe qui rencontre un trio comme ça, ils ne seront pas très sereins. Je préfère en garder un sur le banc, ou du moins je vais les faire tourner tout au long de la saison. Mais ils pourraient aussi jouer ensemble, pourquoi pas ?" Enfin, Mazzola a commenté le prix payé par le PSG pour Icardi - 50M€ plus 8M€ - ainsi qu'une clause qui verrait le club français payer à l'Inter 15 M€ supplémentaires s'il vendait Icardi à un club italien dans les 12 prochains mois : "On aurait peut-être pu en attendre un peu plus. Mais lorsque vous décidez de vendre un joueur, vous le vendez." ®alex_j - internazionale.fr
  14. Dans une interview accordée à Nicolo Schira via Instagram, notre ancien ailier Francesco ‘Checco’ Moriero s’est exprimé sur une série de sujets liés à l’Inter, en commençant par comment il est arrivé chez nous à l’été 1997. "Fin mai, un mercredi soir, je suis allé dîner avec Derby County qui voulait m'emmener en Angleterre. Après la réunion, j'avais un rendez-vous le lendemain pour l'Angleterre afin de signer le contrat, mais pendant la nuit, j'ai reçu un appel de Galliani. Il me voulait à l'AC Milan alors je suis allé à Milan. J'ai passé l'examen médical et signé pour les Rossoneri. Je suis parti en vacances et quelques semaines plus tard, Sandro Mazzola m'a appelé pour aller à l'Inter. L'AC Milan voulait Andre Cruz, qui avait déjà un accord avec l'Inter, donc le Milan a proposé à l'Inter une liste de joueurs et Gigi Simoni m'a choisi. Du coup, je me suis retrouvé avec Ronaldo. Mais, pendant la première semaine, personne n'a rien compris, car j'étais partout dans les journaux avec les maillots du Milan et de l'Inter!" La célébration du cirage de chaussure. "Lors de mes débuts au Meazza, Recoba a renversé le match en marquant deux superbes buts. Je me suis mis à genoux, lui ai dit de mettre le pied dessus et j'ai poli sa chaussure. C'était un geste d'humilité et d'hommage envers la grandeur d'un coéquipier. Je n'ai pas beaucoup marqué, j'ai préféré construire des buts mais quand j'ai marqué, ils me l'ont fait aussi. J'ai forcé Diego Simeone à polir ma chaussure !" A propos de Baggio arrivant en 1998. "Je fus un petit cupidon et j'ai amené Roberto à l'Inter. J'étais dans sa chambre lors de la Coupe du Monde 1998 et je lui ai parlé de Ronaldo, Moratti et Simoni. J'en ai parlé jusqu'à ce qu'il accepte l'offre du président Moratti." A propos de Totti. "Je savais que Francesco avait des problèmes avec la Louve et j'ai longtemps essayé de le convaincre de venir à l'Inter. Il y a pensé. Mais finalement il aimait trop la Roma et il n'avait pas envie de partir." Sur Luigi Simoni. "C'était un super manager et un vrai gentleman. Il savait comment gérer et prendre soin de vous, c'était un homme loyal qui vous disait tout en face. Ce fut l'une de ses plus grandes forces. Après qu'il fut limogé, nous sommes tous allés voir la direction du club pour essayer de les faire changer d'avis, mais nous n'avons rien pu faire. Des années plus tard, je pense que Moratti regrettait de l'avoir renvoyé." La victoire en C3 en 1998. "Nous nous sentions très forts, nous étions sûrs de gagner. Nous nous sommes heurtés à une Lazio très forte mais ce ne fut pas un match. Nous avons gagné 3-0 et nous avons célébré toute la nuit." Lippi comme manager. "Il y avait Ronaldo, Baggio, Zamorano, Recoba et Bobo Vieri. Je pense que c'était une des attaques les plus fortes de tous les temps. C'est vraiment dommage qu'en raison de blessures et de problèmes divers, ils n'aient pu jouer autant ensemble sinon nous aurions beaucoup gagné. Avec Lippi, tout a bien commencé et après avoir perdu le derby, il a décidé de ne plus me faire jouer. Je ne faisais plus parti de ses plans, j'ai donc accepté de partir au Napoli (en 2000, ndlr)." A propos de Massimo Moratti. "C'est une personne fantastique. Nous avons toujours voulu gagner spécialement pour lui. Il nous appelait tous les lundis pour commenter le match. Le samedi, il venait à Appiano pour nous stimuler. Il nous a toujours tenu des discours incroyables pour nous pousser à gagner à l'exception du derby car il considérait le match contre le Milan comme le plus facile." Au tour de Taribo West. "Taribo était un fou fou et avait toutes sortes de couleurs dans ses cheveux. Avant chaque match, il bénissait Ronaldo. Je me souviens d'un lundi où il s'est battu avec Lippi devant tout le monde et a dit que Dieu lui avait dit qu'il devait jouer pour l'Inter et Lippi a répondu que Dieu ne lui avait rien dit (West est maintenant pasteur, ndlr)." Coach à l'Inter ? "J'adore travailler avec des jeunes et j'aimerais bien, je ne le nierai même pas. Ce serait merveilleux de travailler côte à côte avec Antonio Conte." Rédigé par Alex_j - Internazionale.fr
  15. La légende de l'Inter Sandro Mazzola a partagé sa conviction que Sebastiano Esposito peut être maintenant un atout pour l'Inter malgré son jeune âge. Cette saison, le joyau italien s'est fait remarquer au niveau de l'équipe première avec un certain temps de jeu accordé par Antonio Conte. Esposito a établi certains contacts pour des prêts à des clubs de Serie B, mais Mazzola pense qu'il devrait rester à l'Inter. En effet, Mazzola, qui a passé toute sa carrière (17 ans) à jouer sous la tunique interiste, a déclaré dans une interview accordée à seriebnews : "Je le laisserais avec Conte. Il me semble que c'est la bonne solution. Le garçon sait qu'il rencontrera des difficultés. Cependant, s'il est le joueur que nous, y compris Conte, pensons tous qu'il est, alors il vaut mieux le garder et le mettre sur la bonne voie. Il peut déjà être un atout précieux malgré son jeune âge. Il a les compétences et le talent pour se faire une place à Inter." Sebastiano Esposito a presque toujours été remplaçant, mais il a fait ses débuts avec l'équipe A et il y a également marqué son premier but "senior". La jeune sensation est largement admise comme l'un des meilleurs prospects de l'Inter depuis plusieurs années, et il est aussi considéré comme l'un des meilleurs talents de sa génération. ®alex_j - internazionale.fr
  16. La sauce monte petit à petit. A peine la défaite en Coppa finie, le choc de dimanche contre la Lazio est sur toutes les lèvres. C'est Sandro Mazzola qui s'est exprimé concernant cette échéance. Comment voyez-vous la rencontre et qui voyez-vous comme favori ? "Je ne pense pas que ce sera décisif. Ce sera un bon match avec deux équipes qui n'abandonnent jamais et qui savent jouer au foot. J'espère que l'Inter le fera. Elle a un formidable coach qui plus est." Qui seront les protagonistes ? "Eriksen et Luis Alberto sont tous les deux capables de renverser un match. Je suis curieux de voir le danois, mais c'est le genre de joueurs qui te fait passer un cap. Les milieux sont ceux qui peuvent faire basculer une rencontre, en cassant les lignes. Ils peuvent changer le visage d'une équipe. J'adore l'espagnol. On ne pourrait pas le faire venir ?" lache-t-il en riant. "J'aime beaucoup Immobile. Il a toujours la tête haute lorsqu'il a le ballon ce qui n'est pas simple. Il sait toujours où sont ses coéquipiers, ses adversaires." La Lazio est à un petit point derrière, ils peuvent aussi croire au Scudetto ? "Oui la Lazio a ses chances. La Juventus a montré qu'elle n'était pas imbattable cette année. Lorsque vous dominez pendant des années à un moment vous le payez, mais ils restent forts." Justement, quel est votre avis sur Conte et Inzaghi ? "Conte sait comment motiver ses joueurs. Il parvient à se mettre dans leurs têtes et il sait comment les exploiter au mieux. Je respecte beaucoup Inzaghi et ce qu'il fait à la Lazio. La détermination de son groupe m'a frappé et il a réussi à inculquer l'envie de se battre. C'est ce qu'il faut pour gagner. Il a réussi à établir une bonne relation avec tous les joueurs, à appliquer ses idées avec patience." Stefan de Vrij va recevoir l'accueil de l'Olimpico. Pensez-vous qu'il sera sur le terrain dimanche ? "C'est étrange, parfois il arrive que des joueurs forts et complets, souffrent mentalement dans certains matchs. On attend beaucoup d'eux dans ces chocs et vous avez le risque d'avoir la réaction inverse. Voyons s'il peut surmonter cette pression." ®gladis32 – internazionale.fr
  17. Pour Gianfelice Facchetti, fils de Giacinto, un Torino-Inter n'est pas une rencontre comme les autres. Pour Tuttosport il raconte ses liens historiques avec les deux clubs. Expliquez-nous votre relation avec les grenats : "En dehors de mon cher Inter j'éprouve une sympathie particulière pour le Toro, pour des raisons personnelles et familiales. Enfant j'ai joué dans l'équipe de Cassano d'Adda (commune proche de Milan) qui est également la ville de naissance de Valentino Mazzola. Notre famille a vécu là-bas, et l'équipe locale y porte les couleurs du Grande Torino à la mémoire de Valentino justement. J'y jouais gardien et la tenue ne changeait pas de celle du Toro des années 80. Il m'est aussi arrivé de porter le maillot noir de Bacigalupo. Mon père m'appelait Baci dans le but. Un rôle que j'ai joué quelques années plus tard pour le film Il Grande Torino de Claudio Bonivento. Mon père, né sept ans avant la catastrophe du Superga, gardait un immense respect pour ce Torino, pour les valeurs morales et sociales qu'il incarnait. En outre il avait pour coéquipier Sandro Mazzola, fils de Valentino. Il n'a voulu garder à vie qu'une seule chose d'un autre footballeur à la maison, la photo dédicacée de Virgilio Maroso, l'arrière gauche du Toro et de la sélection." "Il y a déjà des expositions, des rues ou des places en Italie dédiées à mon père, mais c'est la première fois qu'il y a une exposition faites par un tifoso adverse. Nous en sommes honorés, c'est une très belle reconnaissance. C'est aussi un message de fierté, de respect lancé au football et vu que le match approche, cela met des valeurs positives en avant. Il est à souligner que tout est géré par des fans. Cela apporte une plus grande sensibilité, une certaine passion que j'aime beaucoup. Cela m'a toujours surpris qu'il n'y ait pas de jumelages entre supporters. J'ai aussi découvert de nombreuses affinités historiques que je ne connaissais pas. Il y a une petite anecdote qui remonte à 2008 et fera certainement plaisir aux tifosi du Torino. Pour notre centenaire j'ai appelé Bearzot pour l'inviter aux festivités. Il m'a répondu « Je n'en ai pas envie. Oui l'Inter est mon premier amour mais ensuite j'ai épousé le Toro. » Dans ses mots j'ai senti un lien très fort de loyauté, indestructible." Et puis il y a la rivalité avec la Juventus, cela unit aussi... "C'est vrai. Une fois à la télévision j'ai dit que la Juve a son Cristiano, mais tout le monde sait que Jesus est tifo du Toro." Maintenant le rêve c'est le Scudetto : "Il y a des supporters qui viennent me voir et me disent « Nous nettoyons Conte maintenant qu'il est ici. » La vérité c'est que Conte n'a jamais dit qu'il s'interdirait un club ; « jamais à la Juve » - « jamais à l'Inter » etc. En devenant entraineur il a immédiatement déclaré qu'il ne serait supporter que du maillot qu'il coacherait. J'aime son Inter en constante progression. Cette année nous voyons une nette amélioration du point de vue technique et personnel. L'équipe est plus forte que l'an passé. Quant à Marotta il n'a pas seulement travaillé pour la Juventus, mais aussi ailleurs. Quand papa était à la tête de l'Inter, il avait déjà essayé de le ramener. Il reconnaissait déjà en lui une personne très compétente." Est-il plus réaliste d'imaginer l'Inter gagner le titre ou de voir Torino remonter et se qualifier pour l'Europa ? "Ce sont deux scénarios réalistes pour moi. C'est important de rester dans le sillage et d'arriver en janvier cote à cote avec la Juventus, et tenter le dépassement décisif. En ce qui concerne le Toro, le premier aspect c'est que Sirigu et Belotti continuent leurs performances exceptionnelles. Tout autour ils ont les joueurs pour le faire. Il reste encore beaucoup de rencontres c'est réalisable." C'est Mazzari qui se trouve là-bas. Il n'est pas très aimé à Milan... "En effet. Il n'a pas eu de chance, il est arrivé à un moment compliqué pour n'importe qui. Avec les joueurs qu'il a -et je ne pense pas seulement à Belotti- ils devraient peut être plus attaquer. Avoir un jeu plus agressif, plus courageux. Un jeu plus en phase avec l'histoire de ce club et de ses fans, sans qui le courage est un élément fondamental dans leur existence." ®gladis32 - internazionale.fr
  18. La légende Sandro Mazzola s'est entretenu pour le site numero-diez.com. Il a évoqué le mercato à venir, l'arrivée de Conte, le titre. Extraits. CONTE "Au fil des ans il a démontré sa grande personnalité et sa capacité à donner un jeu précis à ses équipes. Je pense qu'il réussira, car il sait comment aligner ses joueurs. Même au niveau du charisme il apporte un plus. C'est un champion." GODIN "J'aime Godin, et pas qu'un peu. Il a tout ce qu'il faut pour rendre fous les tifosi !" SENSI & BARELLA "Nous avons vu avec les U21 que Barella était capable d'assumer de plus grandes responsabilités, tandis que Sensi on peut le voir le faire avec Sassuolo tout au long de la saison." LUKAKU "Globalement j'aime bien, même s'il alterne les performances bonnes et mauvaises. Il doit être plus régulier. Au côté de Dzeko il pourrait très bien faire. J'ai un faible pour le bosnien, il possède une compréhension du football supérieure à la moyenne. Ce serait un duo qui ne laisserait pas beaucoup de marge d'erreur aux défenseurs adverses. Le seul problème serait la place de Lautaro, qui resterait en marge du projet." SCUDETTO "Si c'est possible de déranger la Juventus ? Je sais où l'Inter peut aller, mais pour ne pas porter malheur je ne dirai rien." lache-t-il avec le sourire... ®gladis32 - internazionale.fr
  19. L'Inter a touché le fond dimanche dernier et l'ambiance au Meazza est plus que morose. Il y a ceux qui pointent Spalletti, d'autres Icardi, toute l'équipe, les dirigeants... en bref la patience a ses limites. Le site fcinter1908.it est parti s'entretenir avec Sandro Mazzola pour tenter de décrypter la situation et y trouver des solutions. Bonsoir Sandro. Est-ce que l'Inter a vraiment touché le fond contre Bologne ? "Ma première impression est oui. Mais ces choses peuvent arriver dans le football. C'est difficile de dire comment l'équipe est arrivée à ce point. Selon moi elle s'est progressivement relâchée et a commencé, match après match, à ne plus faire ce qu'il fallait." Qui est selon vous le plus responsable ? "Il faudrait être présent tous les jours à Appiano et assister à chaque entrainement pour y répondre. C'est difficile de l'extérieur de porter un jugement." Ne pensez-vous pas qu'il manque des idées à Spalletti ? Au delà des joueurs disponibles, ce qui semble manquer, c'est du jeu. "Je vais parler de mon époque. Cela arrivait que l'entraineur n'avait pas la main-mise sur notre manière de jouer. Il arrivait que sur le terrain, 3-4 joueurs du groupe disaient à moment donné «On change tout». De même manière qu'à la mi-temps le coach faisait pareil, en proposant les solutions que nous avions déjà adoptées. Ce que je veux dire c'est que parfois les joueurs eux-mêmes doivent décider quoi faire." Donc ça manque de vrais leaders ? "Oui. Vous avez besoin de joueurs comme Godin. Plusieurs comme lui serait utile." Comment expliquez-vous le fait que depuis des années, et malgré la valse des joueurs et entraineurs, à un moment donné il y a cette perte de motivation ? "En premier lieu ça doit venir du coach. Je me souviens quand Helenio Herrera nous disait «Je forme ton esprit, ensuite tes jambes». Le problème est là. Spalletti doit surement essayer mais les joueurs ne répondent probablement pas correctement." Marotta a récemment parlé du concept d'appartenance. C'est possible que ces joueurs manquent d'attachement au maillot ? "Je pense qu'un maillot si important te donne toujours un petit quelque chose au fond de toi. Je ne les connais pas personnellement c'est donc difficile à dire. C'est aussi contre productif de changer l'effectif très souvent. Créer un groupe prend du temps, à moins que vous n'ayez 5-6 phénomènes." Icardi est très critiqué ces derniers temps. Il semble presque se cacher. Ne devrait-il pas monter au créneau ? "Non à mon avis dans ces situations là, moins on parle mieux c'est. C'est à l'intérieur du vestiaire qu'un capitaine doit s'exprimer. Je ne sais pas si c'est le cas mais en dehors ce n'est pas utile. Je ne suis pas d'accord avec ceux qui le voulaient devant les caméras après Bologne. La presse peut facilement vous mettre en difficulté et vous forcez à lâcher des noms sans le vouloir. Ce n'est pas bon." Que doit faire le club ? Les tifosi crient au licenciement de Spalletti... "Je lui ferais encore confiance." En cas d'éviction, comment voyez-vous l'arrivée de quelqu'un comme Cambiasso ? Antonio Conte pourrait-il être le bon coach pour la saison prochaine ? "Ce sont des solutions radicales, il faut faire attention à certains choix. Comme je l'ai dit j'attendrais avant de prendre une décision. Pour moi Spalletti est un excellent entraineur, mais il est clair que Conte est l'un des meilleurs coach au monde." Les objectifs sont maintenant de maintenir la troisième place et d'aller au bout en Europa. Spalletti peut encore le faire ? "Oui tant que vous travaillez en symbiose avec les joueurs. Le problème de l'Inter n'est pas dans les jambes, c'est mental." ®gladis32 - internazionale.fr
  20. Milan - Légende du club avec notamment ses 565 présences sous le maillot nerazzurro, Sandro Mazzola s'est brièvement exprimé au Corriere dello Sport. Son premier derby (octobre 1962) "Nous venions de prendre un but à la 63'. J'avais toujours un milanais qui me marquait, je ne me souviens plus de son nom. Il me suivait partout, même quand j'allais voir Herrera pour suivre ses consignes. Sans lui Mazzola n'aurait pas été là. Herrera entrainait d'abord la tête, puis les jambes. Il avait toujours le mot juste, au bon moment. C'était un motivateur exceptionnel. Mourinho lui ressemble." Un derby qui dépasse les frontières "Américains, chinois, ce derby n'est plus le fait des joueurs mais des fans. Pour un étranger c'est une victoire comme une autre mais pour un tifoso, il veut absolument être l'équipe milanaise victorieuse. Cela conserve des valeurs qui viennent de loin." Le coach "J'aime Spalletti il est déterminé. Gattuso je ne le calcule pas. Je suis pro-Prisco, pour moi l'AC Milan n'existe pas. Comme l'avait si bien dit Peppino, à Milan il y a deux équipes, l'Inter et sa Primavera." ®gladis32 - internazionale.fr
  21. Inter-Torino pour Sandro Mazzola n'est pas un match comme les autres c’est aussi une affaire de famille. Le père champion avec le « Grande Torino » et lui avec l’Inter avec qui il a disputé 565 matchs, inscrit 158 buts et tout gagné. Un champion sur le terrain et en dehors qui a lié sa carrière aux couleurs Nerazzurre, mais aussi inévitablement à celle de Turin, dont le père était un grand protagoniste. « Le Filadelfia est lié à mon premier grand succès en tant qu'attaquant" - dit l'ancien capitaine de l'Inter- "Pour me faire jouer cette partie, Italo Allodi a dû exercer une pression diplomatique sur le directeur de mon école. Le match était prévu le jour qu’avait choisi mon professeur de maths pour me faire passer mon interrogation décisive. Ou je passais ou j’étais recalé. Ma mère, quand je lui ai dit que je devais aller à Turin, a refusé de signer une fausse justification. Si je n'avais pas réussis cette interrogation je n’aurais probablement plus revus de terrain de football pour un long moment... Allodi a demandé à anticiper l’interrogation au vendredi et je m’en suis bien sorti...trois questions avec des réponses pas très claires. "Le professeur Gagliardi était sympathique et comme à son habitude il m’a fait remplir sa grille de loto-foot, un rituel avec lui" Le match ? J'ai marqué des buts et nous avons gagné. Mais c'était la première fois que je passais à Turin et en voiture je suis passé devant Superga... C'était la première fois que je la voyais, je n'avais jamais voulu y aller. Je n'ai pas pleuré, mais j'ai tremblé.... J'avais tellement mal au ventre que j'ai essayé de vomir. À partir de ce moment, je pense que le Torino est devenue ma deuxième équipe. Je suis désolé de ne pas y avoir joué, mais j'étais à l'Inter, je me sentais « bandiera »… Je suis heureux d'avoir clôturé ma carrière de manager à Turin. Icardi ou Belotti dans mon équipe idéale ? Je choisis Belotti. Chaque fois qu'il attrape le ballon, il vous donne le sentiment qu'il perfectionne le jeu avec des mouvements imprévisibles. Il se dépense beaucoup pour l’équipe, il créé des espaces pour ceux qui viennent de derrière. Il est très complet, il est destiné à devenir titulaire de l'équipe nationale. Icardi ? Il est l'homme classique dans la surface de réparation. La solution finale. Lorsque le milieu de terrain ou l'aillier sont en difficulté, ils envoient la balle à Icardi qui trouve le moyen de devenir dangereux... Mazzarri ? Je l'ai toujours aimé et en tant que manager, je l'aurais bien pris si j’étais dirigeant. Je suis heureux qu’il ait pris en main le Torino et que le mercato ait relancé l’équipe. Spalletti ? Il plait aux tifosis et il est très impliqué dans ce qu’il fait. Je ne pense pas qu'il devrait se sentir menacé par les autres entraîneurs. Il a une équipe qui est l'anti Juve, forte dans tous les compartiments et avec d'excellentes alternatives. Il doit bien travailler avec les hommes à sa disposition, et je suis convaincu qu'il le fera". ®JY DS - Internazionale.fr
  22. Milan - Piero Ausilio s’est livré sur la crise de l’Inter à l’Université d’Etudes de Milan. Ses déclarations ont déclenché un séisme jusqu’à Nankin qui pourrait bien lui couter sa place Moratti - Thohir "Tu ne peux pas avoir un projet si tu n’as pas une continuité managériale et de Propriété. J’en suis à ma troisième année et j’estime que l’on doit repartir avec un nouveau projet. Nous avons abandonné le concept d’une magnifique propriété tels que cela se passait avec Massimo Moratti, c’était purement une famille qui a gagné suite à un parcours passionné, il ne pensait pas aux affaires : Moratti n’a pas gagné un Euro sur le dos de l’Inter." "Puis, il y avait un gentleman en Indonésie qui a acheté l’Inter, il en a fait une belle entreprise et a certainement contribué à ce que l’Inter puisse, aujourd'hui se renforcer dans la logique d’un nouveau marché, où les revenus doivent être envisagées, compte tenu du fait que l’UEFA ne permet pas plus de dépenser trop d’argent et de pratiquer le football sous cet aspect. Tout doit être lié aux recettes. Nous avons aussi l’obligation de respecter les conditions qui nous ont été imposées si nous souhaitons continuer à participer aux compétitions européennes." Les joueurs discrédités et ode à la Juve "Tous les jours, je lis dans les journaux des noms de joueurs et des sommes que nous allons dépenser, mais la vérité est que je dois respecter un plafond salarial. Notre compte est entre 200 et 230 millions d’Euro. Celui de la Juve, qui dispute chaque année la Champions League est de 400 millions." "Après la relégation, ils ont travaillé à la suite d’une idée d’entreprise avec une grande vision depuis le point de vue managerial. Ils ont construit leur propre stade et augmente progressivement les salaires. La Juve a travaillé sur le développement commercial et, à partir du moment où vous gagnez et vous participez à la Champion’s, vous pouvez déjà débuter avec un bénéfice de 50 millions d’euros." "Ils peuvent le faire avec continuité et c’est pourquoi il y a une grande différence avec les autres. C’est une paire de ciseaux qui peut s’élargir encore et qui est difficile à rattraper, car tu n’y parviens même pas avec le Mercato. Tu ne sais pas recruter les meilleurs joueurs, car les meilleurs footballeurs vont là où il ’y a le plus d’argent et où ils peuvent jouer la Champion’s League. Parce qu’ils veulent gagner." "Cela ne signifie pas que nous abandonnons, nous devons développer un discours, risquer quelque chose, et même lorsque les risques sont parfois bien calculés, cela ne va pas. Vous pouvez aussi prendre des risques en prenant des jeunes joueurs." Gabriel ? "Ce n’est pas quelque chose de différent, et je ne peux rien commenter. Nous avons tenté de recruter Paulo Dybala, mais il y avait 20M€ de différence avec la Juve et il est parti là-bas. A l’heure actuelle, c’est impossible de penser que tu puisses dépenser entre 200 à 300M€ sur le Mecato. Pas par manque d’envie, mais parce que c’est impossible." Le Suning "Aujourd'hui, nous avons un propriétaire fort, solide. Notre propriétaire pourrait tranquillement recruter les meilleurs joueurs du Monde, tel que Cristiano Ronaldo. Mais la vérité est qu’elle ne peut pas se le permettre à cause de ce fameux Fair-Play-Financier qui tient compte des développements du club, et cela vaut aussi sur sa structure à arriver à des joueurs d’un certain niveau. C’est un parcours qui demande du temps, des idées, du management. Nous avons le besoin de faire le moins d’erreurs possible et très certainement beaucoup moins que cette année où il y en a tellement." Faux départ "La saison a commencé avec le très grand enthousiasme lié à la nouvelle propriété. Nous avions un entraineur qui avait débuté la préparation estivale et qui, pour mille raisons, a décidé d’aller voir ailleurs et s’est barré. C’est la raison pour laquelle nous sommes partis sur un entraineur qui ne connaissait pas le Championnat italien. Mais dans un tel cas, même si tu n’es pas très imaginatif, tu peux comprendre que ce n’est pas la meilleure façon de débuter la saison, car si elle démarre mal, tu seras en retard sur tes rivaux." "Nous avons dû recommencer la préparation, il a dû faire la connaissance des joueurs et reprendre le concept de l’équipe qui avait établi des préférences auparavant avec un dispositif différent. Il devait savoir à quel joueur il pouvait le plus se fier par rapport à d’autres…Dans le Calcio, c’est comme dans une maison, si cela n’est pas bien programmé, tu vas tout droit vers une saison négative et l’Inter, cette année n’a rien programmé de bons : Nous avons eu 4 entraineurs et nous allons finir septième ou huitième. Pourtant, le noyau de l’Inter est composé de bons joueurs, mais nous pouvons que constater la différence de classe lorsque l’on disait de nous que nous étions l’Anti-Juve. Allegri l’a dit, Sarri et Spaletti aussi. Si tu ne programmes pas tout d’une certaine façon, tout devient plus anarchique." La communication "Nous, en tant que société, devons être plus fort au niveau de la communication. Quand nous étions partis à Turin pour y affronter la Juve, un journal avait en couverture Conte à l’Inter. Nous avons perdu la partie et durant toute la semaine un discours s’est tenu sur l’entraineur qui viendrait à la place de Pioli. C’est dans ce genre de moment que tu dois soutenir l’entraineur. A l’heure actuelle, le Calcio est surtout de la communication, c’est inutile de vouloir se la raconter. Tu as des télévisions qui ta transmettre tout durant 24 heures et chaque jour, quelque chose peut se dire. Mis à part l’Espagne, il n’y a pas d’autre pays en Europe qui dispose de trois journaux où tout doit s’articuler autour du football et donc du mercato. Il y a donc des jours où tu dois inventer quelque chose sur les joueurs et les entraineurs, quelqu'un doit arriver, d’autres doivent partir." Dans les derniers matchs, nous n’avons pas vu les joueurs courir. Est-ce dû à l’entrainement, ont-ils envie de rester ensemble ? "Je me rappelle que depuis le Triplete, Eto’o était arrivé en stage et il avait, avant tout, demander à parler avec Benitez. Il lui avait immédiatement dit qu’il ne le ferait plus jouer en ailier. Quand tu as remporté tes objectifs, tu es aidé par un sentiment de solidarité, une énergie, de la force qui te lien après certains moments passé." "La Juve est extrêmement forte, solide et a des joueurs qui ont de grandes personnalités, elle est bien structurée. Il faudra voir comment elle se comportera quand elle perdra quatre à cinq joueurs qui ont apporté cette structure, cette personnalité, ce mental que l’on ne retrouve plus aujourd'hui dans le Mercato." "Si tu pers en même temps Zanetti, Cambiasso, Milito et Samuel, même si tu conserves une structure élargie de joueurs, tu n’as plus la personnalité des joueurs qui t’ont quitté et qui t’on permis de surmonter des moments négatifs. Chiellini et Buffon sont allés en Serie B avec la Juve. Bonucci et Barzagli ont connue des saisons négatives avant de commencer à gagner, c’est là base sur laquelle la Juve s’est construite. L’Inter est en phase de construction, elle a débuté avec Mancini et il avait toujours rajouté sa petite chose." "A Appiano, tu as des joueurs qui ne s’entrainement pas. Tu en as aussi qui s’entraine et qui le fond bien. J’y suis présent tous les jours. Il manque le sens de solidarité, je ne suis pas parvenu à créer le groupe pour question d’ethnie, mais aussi de personnalité, de valeurs humaines. Tu n’as pas de joueurs qui sont volontaires, qui arrivent le matin, qui mangent et s’entrainent ensemble, tout le monde s’enferme dans son monde. Cela me fatigue aussi à trouver des choses négatives, et c’est évident qu’ils ont aussi leurs défauts. Ce n’est pas un groupe solidaire qui pense à l’unissons, il y a tant de petit groupe, des gens qui pensent à eux-mêmes. Plus personne ne donne du sien, il n’y a pas de grande personnalité, ni de volonté de s’animer." Est-ce que vous allez miser sur un entraineur à la Conte ? "Nous avons besoin de confronter notre situation contractuelle, à celle du Mercato. J’estime que l’on pense aux entraineurs qui ont ces caractéristiques. On peut aussi remarquer que les entraineurs du Top sont à Chelsea, à Tottenham, a l’Atletico, à la Juve…. Nous avons besoin de faire face à ce genre de situation." Le Suning songe à le renvoyer ! C’est un fait, Piero Ausilio a critiqué, voir descendu sous divers aspect la période que traverse l’Inter….à un tel point que ses déclarations ne sont pas passées inaperçues au Club. Selon Sky Sport, aujourd’hui, seul la prolongation du contrat de Pinamonti aurait dû avoir lieu, mais la Direction de l’Inter est réunie au siège afin de s’entretenir avec Ausilio sur les déclarations qu’il a tenu en sa qualité de Directeur Sportif Nerazzurro: "Même si Ausilio, dans son interview est sincère et fait son mea-culpa sur ce qu’il s’est produit ces derniers mois, il est anormal qu’un dirigeant de son rang se laisse aller à de telles déclarations. Ausilio risque donc d’être sanctionné suite à sa sortie plus que spectaculaire." De plus selon Sportmediaset, son aventure à l’Inter pourrait être terminer, car il faudra voir comment il lui sera possible de sortir de cette situation et de voir si l’Inter le liquidera, à coup de millions d’Euros: "Pour l’Inter, il est nécessaire d’avoir une structure sociétale forte et c’est la raison pour laquelle Sabatini a été le premier à être recruté, le club a besoin d’homme et de dirigeants de personnalité et du monde du Football. L’Inter pourrait licencier Ausilio et serait également en train de faire le nécessaire pour le retour d’Oriali." La réaction d’un Sage Sandro Mazzola, s’est livré à Sportmediaset.it sur les déclarations de Piero Ausilio sur l’absence du groupe: "Je n’approuve pas ses déclarations car c’est lui qui a construit ce groupe et sa déclaration veut aussi dire que ce groupe n’est pas à la hauteur et n’a pas la carrure d’une équipe de l’Inter. Je connais bien Ausilio, je l’ai fait venir à l’Inter car il me semblait que c’était un jeune très talentueux." "Tu ne peux pas cependant faire des suppositions sur un projet de ce type. Je n’aurais jamais fait ses déclarations, la chose la plus importante est de parler en face-à-face avec les joueurs et l’entraineur et comprendre les vrais problèmes. Agir comme il l’a fait ne résoudra rien. Nonobstant ce qu’il à fait, l’Inter doit reprendre avec lui car il y connait l’ambiance et le monde du Calcio." Dire tout haut ce que l'on pense tout bas, qu'en pensez-vous ? ® Antony Gilles – Internazionale.fr