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  1. La Gazzetta Dello Sport et Italia1 sont tombés sous le charme d’Edin Dzeko version Nerazzurra, à tel point que l’international bosniaque est en train de faire "oublier" un Romelu Lukaku en perdition à Chelsea! L’analyse de la Rosea "C’est Edin l’authentique arme en plus des Nerazzurri, il est bon dans quasi chaque occasions, peu importe les variations du modulo. Les statistiques le confirment, bien avant même l’affection déjà démontrée par la Tifoserie et le rôle central qu’Inzaghi lui a cousu sur le dos. Ce qui était d’ailleurs la principal préoccupation de ce début de saison suite au renom de Lukaku, s’est révélée être l’une meilleure certitude de la nouvelle Inter." "Là, droit devant, Edin commande en attaque, lui qui a gagné amplement ses galons lors de ses onze premières sorties avec les Nerazzurri. D’ailleurs, le bosniaque est déjà l’auteur de sept buts et de deux passes décisives entre la Serie A et Ligue des Champions. Son parcours démontre neuf présences en qualité de titulaire sur ses onze apparitions, ce qui rend la performance de Dzeko bien meilleure que les chiffres déjà éloquent de Romelu Lukaku lors de sa première saison chez les Nerazzurri." "Lors de ses onze premières sorties officielles avec l'Inter, le Belge est celui qui a le moins marqué (5 buts en tout), et il n'a pas délivré la moindre passe décisive (contre deux pour Dzeko). Le Bosniaque a également dépassé les attentes, se montrant directement décisif au moins deux reprises (contre l'Atalanta et Sassuolo) et en brisant également le long jeûne des Nerazzurri en Coupe d'Europe avec le premier but inscrit contre le Sheriff." "Dans le même laps de temps, Lukaku ne s’était avéré décisif qu’à une seule reprise, lors de la victoire à l’extérieur sur le terrain de Cagliari, dans la rencontre valide pour la deuxième journée , sur un penalty: Pour résumer, en guise de bonjour matinal, on peut considérer que le mariage entre Dzeko et l’Inter est amené à récolter tant d’autres fruits, peut être encore plus juteux que ceux de l’époque du belge." Italia1 souligne la performance malgré son âge avancé Lorsque Inzaghi l’a sorti au profit d’Alexis Sanchez, Edin Dzeko a reçu une standing ovation de la part de tout le Meazza, en fin de match, il soulignait également la prestation d’équipe, n’hésitant pas à souligner les erreurs faites octroyant des contres dangereux aux adversaires : "C’est un signe de sa mentalité : ne jamais se reposer sur ses lauriers et chercher à s’améliorer et, à 35 ans, l’Inter représente pour lui le dernier défi fascinant de sa carrière, en reprenant un héritage important." "Il dispose d’un curriculum vitae et d’une personnalité assez importante pour ne pas se laisser atteindre par les critiques, il dispose aussi de tout le calme nécessaire pour tenter le coup, comme cela s’est vu lors de son but inscrit face au Sheriff : Une reprise de volée incroyable. Il porte également la Griffe de la première victoire de l’Inter en Ligue des Champions et il a sonné la révolte dans un match qu’il qualifié lui-même de “ça passe ou ça casse"." "Il est aussi l’auteur de buts et de passes décisives fantaisistes : Il a récolté un 8 pour son but et pour sa passe décisive à destination à Vidal. Sa côte a augmenté également lorsque, dans les moments les plus délicats de la rencontre, il a cavalé à toute vitesse pour prêter main forte au rempart défensif et interrompre, avec une passe en diagonale réalisée à la perfection, une contre-attaque adverse." "Le Giuseppe Meazza applaudi, Simone Inzaghi applaudi, l’Inter regarde droit devant elle et attend la Juventus au Giuseppe Meazza, un stade où Edin a déjà inscrit cinq de ses sept buts de la saison." Le tacle de Franco Vanni "Lukaku sous le maillot de l’Inter n’a jamais réalisé une telle partie en Ligue des Champions, encore moins lors de la double confrontation face au Borussia Mönchengladbach. Edin Dzeko est un joueur de classe mondiale, il a tout pour lui, malgré son âge." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. En effet, la Gazzetta Dello Sport a analysé le début de saison des Champions d’Italie, en s’attardant sur les points à travailler et le constat est clair : "Si l’Inter est pleine de bonne volonté, elle ne parvient pas (plus) à gérer ses matchs." “Aucun alibi, aucune excuse: Simone Inzaghi et l’Inter n’ont pas ressassé durant des heures la défaite concédée à l’Olimpico suite au 2-1 romain, alors que Federico Dimarco était à terre. Aujourd’hui, à une entrevue est prévue entre l’entraîneur et l’équipe, il répètera les concepts déjà exprimés lors de l’après-match: En rappelant aux joueurs qu’il faut faire preuve d’un maximum attention sur les détails, car cela fait déjà plusieurs matchs que des rencontres ne sont pas remportées suites à des erreurs individuelles, d’inattention ou d’une perte de concentration." Une semaine sous très haute tension "Alors que débute déjà une semaine-clé dans la saison des Nerazzurri, il est temps pour eux d’immédiatement tourner la page romaine: Ce mardi aura lieu la première confrontation avec le Sheriff véritable surprise du Groupe D avec six points en jeu. Dimanche, l’Inter accueillera la Juventus et l’Inter ne parvient pas à maintenir un niveau de rendement élevé sur 90 minutes, la faute à la condition physique, aux phases défensives et à la concentration." "C'est un fait: L’Inter ne sait pas gérer ses forces et en conséquence se retrouve privée d’énergie pour les fins de match.' Le Temps “Le temps, la durée est le problème : Combien de temps cette Inter est encore en construction ? Combien de temps l’Inter est présente mentalement et nerveusement lors des matchs ? Mis à part les rencontres face aux plus faibles, Genoa et Bologne, les Nerazzurri n’ont jamais été capable de rester à flot sur l’ensemble des 90 minutes de jeu. Parfois l’équipe a su immerger après un début de match poussif, comme lors des remontées face à l’Hellas Verona, la Fiorentina et Sassuolo." “A d’autres reprises, elle s’est fait avoir alors qu’elle semblait avoir le match sous contrôle: 7 points ont déjà été perdu alors qu’elle était dans une situation avantageuse, cela était déjà visible, en partie, lors de la rencontre face au Real, et l’écroulement de ce dernier samedi appartient à cette catégorie." "L’art antique consistant à savoir maîtriser ses rencontres est ce qu’il y a de plus important pour remporter le Scudetto, la saison écoulée en est la confirmation: L’équipe Contienne était solide comme un roc et savait comment quand faire mal à l’adversaire, elle savait quand il fallait reculer en ne risquant rien ou presque, et il est inutile de vivre dans la nostalgie de ces lieux où ne vivent plus Romelu Lukaku et Achraf Hakimi." "L’Inter est à présent plus offensive, plus belle, mais elle est condamnée à toujours y aller à du 1000 à l’heure et cela reste complexe d’y parvenir jusqu’au terme des 90 minutes de jeu." La défense "11 buts encaissés, soit une moyenne de 1,4 but par match, cette statistique est alarmante : La défense est source d’inquiétude car toutes les 13,3 tentatives adverses, l’Inter concède un but et si l’Inter ne sait pas tuer les matchs pour citer Inzaghi, ses adversaires ont, eux, toujours la capacité de revenir dans la rencontre. La Sampdoria l’a remonté à deux reprises, l’Atalanta également et la Lazio a fini par l’emporter.” "D’une façon générale, les Nerazzurri concèdent énormément et il serait trop simpliste de lier ces performances avec le trio défensif : En réalité, l’Inter a changé sa façon d’aborder ses matchs avec un centre de gravité bien plus haut car il lui manque des joueurs capable relancer les actions rapidement comme c’était le cas avec Hakimi et Lukaku, tous sont contraints à présent à suivre l’action, à appeler le ballon et cela va même bien plus loin que des phases de jeu classiques : Les défenseurs sont souvent amenés à quitter leur poste pour s’avancer de quelques mètres, un choix qui comporte des risques et auquel il faut trouver un remède : Le Sheriff et la Juventus évoluent à des niveaux complètement différents, mais ils peuvent exceller dans leurs relances." Erreurs individuelles "Parmi les lacunes de ce début de saison, un trop grand nombre d’erreurs sont commises, tout secteur confondu: Au Stadio Olimpico, c’était le tour de Bastoni, un des joueurs parmi les plus fiables du groupe, qui avait sauté maladroitement avec le bras trop éloigné du corps, sur l’action menant au pénalty. Pour tout vous dire, ses équipiers avaient fait pire à Reggio: Skriniar étant traumatisé par le dribbles de Boga et De Vrij étant imprécis dans ses appuis les plus banals et cette tendance va bien au-delà des problèmes défensifs." "Cela passe aussi par les faits de jeu les plus délicats: Rater un penalty peut arriver à tous, mais l’erreur de Dimarco face à l’Atalanta a coûté deux points sur un concurrent direct. Sur le front offensif, on se dévore aussi des buts: Dzeko, à Kiev a raté plusieurs occasions qui aurait permis de se replacer en Ligue des Champions." Pour résumer, durant toute cette saison, l’Inter a semée une quantité exagérée de légèreté gratuite ce qui a impact retentissant au classement, ce qui pourrait être le signe d’une équipe moins concentrée que par le passé, ou il pourrait simplement s’agir d’une phase intermédiaire nécessaire avant de synchroniser le tout : Quoiqu’il en soit, l’hémorragie doit s’arrêter au plus vite, pour être exact : Immédiatement." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Après le partage face au Shakhtar Donetsk dans le cadre de la seconde journée de la Ligue des Champions, l’Inter retrouve la Serie A et plus précisément Sassuolo ce samedi 02 octobre à 20h45. Pour l’occasion, Simone Inzaghi s’est livré en conférence d’avant-match A quelle rencontre vous attendez-vous face à Sassuolo ? "Ce ne sera pas une rencontre facile, c’est la septième en 20 jours, il y a un peu de fatigue physique et mentale. Ils pratiquent un excellent football, la vraie Inter devra être présente pour l’emporter." Y-aura-t ’il quelques rotations ? "Aujourd’hui, c’est la première journée où je retrouverai l’équipe et j’évaluera la situation. Je parlerai avec les garçons pour connaitre leur état de forme et demain matin, j’opterai pour le meilleur onze possible à aligner." Etes-vous à la recherche d’un meilleur équilibre ? "L’équilibre est une chose importantissime. En Ukraine, nous avions réalisé un bon match au niveau défensif, mais nous avons exprimé beaucoup moins notre jeu, avec du cynisme, nous l’aurions emporté." Etes-vous rassuré suite à la parution du bilan ? "Je pense oui, nous avons un Administrateur-Délégué très brave. Je pense que le club l’a aussi été, notre objectif était de mettre le club en sécurité et le prochain bilan sera bien meilleur. Le club a réussi à conserver un environnement serein, à garder sa tifoserie compacte, et à verser les salaires avec régularité, il y a de la confiance pour l’avenir." Vous avez plus de difficulté à marquer en Coupe d’Europe, comment l’expliquer ? "C’est le fruit du moment, nous avons la meilleur attaque de Serie A, cela peut arriver que tu ne marques pas de buts, lors de deux matchs en Ligue des Champions : Face au Real, nous avions eu 18-19 occasions, face au Shakthar, nous avions eu d’importantes occasions, nous aurions dû faire mieux, c’est le résultat de ces épisodes." Pourquoi Çalhanoğlu ne parvient pas à confirmer ? "Je suis très satisfait de Çalhanoğlu, il combine qualité et quantité : J’ai tant de joueur pour ce poste, le fait qu’il soit sur le banc à Kiev n’avait rien à voir avec son match face à l’Atalanta où il m’avait satisfait. J’ai tant de milieux, de temps en temps, je dois faire des choix différents." Handanovic est attaqué sur les réseaux sociaux. Est-ce que cela a fait écho dans le vestiaire ? Pensez-vous aussi le titulariser en Coupe d’Italie ? "Je pense qu’il faudra penser par après de la Coupe d’Italie. C’est notre Capitaine, un des leader du vestiaire. C’est un grandissime gardien, qui durant des années encore, fera le bonheur de l’Inter." Après la trêve internationale, il y aura le match face à la Lazio et l’Inter pourrait être privée de ses sud-américains. Est-ce que Correa ou Lautaro pourront revenir plus tôt ? "Pour l’heure, c’est le Sassuolo. Ensuite, nous savions que nous allions faire face à cette problématique, nous y réfléchirons en temps voulu. Je dois nous préparer à la rencontre de demain actuellement." Quel est le meilleur poste pour Sanchez ? "Selon moi, Alexis est un joueur avec tellement de qualité qu’il peut être aligné au poste de Trequartista, au poste d’attaquant. Cela fait à présent 20 jours qu’il travaille à plein régime et je suis content de ce qu’il nous apporte." Manque-t ’il un Vice-Brozovic ? "Je pense que Marcelo occupe un poste bien spécifique, c’est un joueur très très important. Je peux aligner d’autres joueurs, face au Shakthar, j’ai mis Barella, mais il y a aussi Sensi, Gagliardini et Vecino qui peuvent l’occuper." Est-ce que la prestation face au Shakhtar est le fruit des éliminations passées ? "Je ne pense pas. Nous avons vu comment l’équipe a déployé son football face au Real et comment elle avait voulu développer son jeu ici. Certains fait de jeux ont fait en sorte qu’il n’y a pas eu de résultat positif. Nous n’étions pas l’Inter habituelle en termes de jeu, mais nous aurions pu gagner, comme nous aurions pu aussi l’emporter face au Real." Vous attentiez vous à vous retrouver à cette place au classement ? Est-ce déjà un signe positif ? "Nous sommes bien placé, nous aurions pût sincèrement faire mieux. Les six premiers matchs de championnat étaient très bon, il manque les deux points perdu face à la Sampdoria et les deux points perdu face à l’Atalanta, que nous aurions mérité." "Je suis content de ce que nous proposons sur le terrain. Je suis juste amer, car nous aurions dû avoir plus de point en Ligue des Champions, vu toutes les occasions que nous avions obtenus. J’y repenserai lorsque la Champions fera son retour." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. En effet, Alexis Sanchez s’est livré dans une sortie polémique sur Instagram, lors de la victoire de l’Inter face à Sassuolo Placé sur la liste des transferts Cette sortie "Tu peux valoir énormément, mais si tu te trouves au mauvais endroit, tu ne brillera jamais" est le message cryptique publié par le chilien, samedi. S’il ne se verra pas sanctionné, comme le souligne la Gazzetta Dello Sport, l’Inter ne sera pas contraire à s’en séparer en janvier. L’année dernière, le joueur était en passe de rejoindre la Roma lors d’un échange avec Edin Dzeko. Si la transaction n’a pas été jusqu’au bout, cette fois-ci, l’Inter est ouverte à un départ: "Sanchez gagne 7 millions d’euros net et, avec le Décret Croissance, il pèse pour 10,5 millions d’euros sur les caisses Nerazzurre. Marotta épargnerait volontiers une telle somme pour, peut-être, insérer un profil bien plus fonctionnel au jeu d’Inzaghi." Selon Calciomercato.com, l‘Olympique de Marseille (Ligue 1), West Ham (Premier League) mais surtout le Betis Séville et le Fc Séville (Liga) sont intéressés: "Si le Chilien devait faire ses adieux, il y aurait également de la place pour partir à la recherche d'une vraie première pointe, avec des caractéristiques similaires à celles de Dzeko." Comprenez-vous le comportement du chilien ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Encore une fois un match, une première période très difficile. C'est un fait l'Inter a du mal à performer lors des premières mi-temps. Un Sassuolo très séduisant s'est douloureusement heurté à la loi des champions d'Italie en 2ème période. Récit d'un très beau match de football. L'Inter entame bien son match, avec un bon pressing et des joueurs qui se trouvent bien dans les espaces. Elle se crée une première occasion par Barella, qui manque sa frappe des 16 mètres. Mais plus les minutes s'égrainent plus Sassuolo met en place un pressing qui va mettre en grande difficulté les Nerazzuri. Sassuolo se montre de plus en plus dangereux au fil des minutes, mettant en énorme difficulté l'Inter à la relance, avec un grand Maxime Lopez au milieu de terrain et un Djuricić bloquant constamment les lignes de passes vers Marcelo Brozović. Offensivement, Sassuolo est aussi très entreprenant, notamment par l'intermédiaire de Jérémie Boga, le français étant le détonateur principal de l'attaque Neroverdi. Handanović retarde l'échéance mais l'inévitable arrive. Boga déborde côté gauche, pénètre dans la surface et vient gagner un penalty, au nez et à la barbe de Milan Škriniar via un crochet intérieur foudroyant. Ce dernier accroche Boga et concède le pénalty. Berardi s'en charge et envoie son ballon dans le petit filet d'un Samir Handanović pourtant partit du bon côté. Sur un corner suivant son premier but, Berardi voit même sa volée du pied droit frôler la transversale du Slovène. L'Inter est dépassée par le pressing des hommes de Dionisi. Elle voit s'évaporer son bon début de match et semble en retard sur chaque duel. Les attaquants, notamment Joaquin Correa, ne se montrent pas suffisamment et sont dans les poches des centraux de Sassuolo. Défensivement les Nerazzuri sont coupables d'erreurs grossières, representées par un Stefan De Vrij nettement en dessous lors de ce début de saison, avec deux relances totalements manquées qui auraient pu, qui auraient dû faire but pour Sassuolo. Handanović ira même jusqu'à risquer l'exclusion juste avant la pause sur un ballon en retrait anormalement manqué par le défenseur central néerlandais. Grégoire Defrel joue mal le coup. L'inter s'en sort très bien. La mi-temps arrive comme un bouffée d'oxygène pour une Inter asphyxiée. Début de la seconde période, sur les mêmes bases que la première. Sassuolo attaque, l'Inter défend et n'arrive pas ressortir le ballon. Pendant dix minutes en début de seconde mi-temps les occasions s'enchaînent pour les Neroverdi. Handanović est mis en difficulté mais repousse les assauts des coéquipiers de Jérémie Boga, ce dernier mettant totalement le feu au demi-espace gauche des Interistes. Arrive LE tournant du match à la cinquantes septième minute et le QUADRUPLE changement opéré par Simone Inzaghi, sentant que son équipe est en train de couler. Hakan Çalhanoglu, transparent, pour Arturo Vidal, Denzel Dumfries, trop timide, pour Matteo Darmian, Alessandro Bastoni, en difficulté à la relance, pour Federico Dimarco (nous saluons tous ton crâne rasé digne d'un Borja Valero des grandes années); et Joaquín Correa, pas du tout inspiré, pour Edin Džeko. La minute suivante, Ivan Perisić dépose un exellent centre sur la tête du Bosniaque, qui trompe Andrea Consigli sur son premier ballon. L'Inter revient et montre un regain d'énergie remarquable. Elle vient s'installer dans le camp de Sassuolo et pousse pour passer devant au tableau d'affichage d'un Mapei Stadium en fusion. Džeko est déterminant dans la résurrection de l'Inter dans ce match, parvenant à faire ce que Correa n'a pas réussi: peser sur le quatuor défensif de Sassuolo. L'Inter arrive à conserver un peu plus le ballon dans la moitié de terrain adverse. Au milieu de terrain, Arturo Vidal transcende ses coéquipiers avec une agressivité et une grinta qui ont manquées à Çalhanoglu. La phase de domination Nerazzuri se conclut d'une bien belle manière: sur un délice de passe de Marcelo Brozović, Edin Džeko vient provoquer un penalty face à un Consigli un peu perdu sur le coup. Lautaro Martinez inscrit le second but et fait passer devant les champions d'Italie. Sassuolo reprend un peu les choses en mains sur la fin du match, se crée quelques occasions, mais Handanović répond présent. Les coéquipiers de Domenico Berardi ont même failli se faire piégés dans les dernières minutes, encore par le diable Bosniaque Edin Džeko. Son but sera refusé pour un hors-jeu dans les cinq mètres cinquante, sur un centre de l'hyperactif Nicolò Barella. Le score en restera là. L'Inter prend trois très bons points sur le terrain de Sassuolo avant une nouvelle trêve internationale interminable. Rendez-vous le samedi 16 octobre, 18 heures à l'Olimpico pour affronter la Lazio, giflée par Bologne (3-0). Quel est votre ressenti sur le match de nos champions ? Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Sassuolo 1-2 Inter Buteur(s): 22' Berardi (sp)(S), 58' Džeko (I), 78' Lautaro Martinez (sp)(I) Sassuolo (4-2-3-1): 47 Consigli; 17 Muldur, 21 Chiriches, 31 Ferrari, 6 Rogerio; 16 Frattesi (86' 91 Scamacca), 8 Lopez; 25 Berardi, 10 Djuricic (75' 23 Traore), 7 Boga; 92 Defrel (64' 18 Raspadori) Banc: 22 Toljan, 97 Henrique, 4 Magnanelli, 77 Kyriakopoulos, 56 Pegolo, 13 Peluso, 5 Ayhan, 3 Goldaniga, 20 Harroui T1: Alessio Dionisi Inter (3-5-2): 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (57' 32 Dimarco); 2 Dumfries (57' 36 Darmian), 23 Barella, 77 Brozovic, 20 Çalhanoglu (57' 22 Vidal), 14 Perisic; 19 Correa (57' 9 Dzeko), 10 Lautaro (89' 33 D'Ambrosio) Banc: 7 Sanchez, 21 Cordaz, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 5 Gagliardini, 97 Radu, 8 Vecino T1: Simone Inzaghi Arbitre: Luca Pareitto Averti(s): 63' Muldur (S), 67' Perisic (I), 70' Lopez (S), 70' Barella (I), 76' Consigli (S), 80' Raspadori (S) Expulsé(s): / Internazionale.fr ~ © Samus
  6. Giovanni Cernevali, CEO de Sassuolo, a admis dans une interview donnée au Corriere dello Sport l'intérêt de Beppe Marotta pour Gianluca Scamacca et Giacomo Raspadori. Il explique que Marotta s'est bien renseigné au sujet des deux jeunes attaquants de Sassuolo mais les Neroverdi ont voulu les conserver car ils estiment beaucoup la jeunesse. "Il m'a demandé des renseignements sur Gianluca Scamacca et Giacomo Raspadori, mais les discussions ne sont pas allés plus loin. Nous voulons nous concentrer sur les jeunes, et pour ça nous avons vendu Francesco Caputo: maintenant Giacomo et Gianluca auront plus d'opportunités pour se montrer." "Notre club n'as pas besoin de vendre à tout prix et nous réalisons certaines opérations seulement quand nous les jugeons appropriés. Aussi, et par dessus tout, nous prenons en compte le bien de l'équipe." Certains croient que l'amitié qui lie les deux CEO signifie que l'Inter à les meilleures chances de signer Giacomo Raspadori l'été prochain, mais il ne semble pas que ce soit le cas. "Quiconque pense cela commet une grosse erreur. Nous sommes deux professionnels et nous voulons le bien de nos sociétés respectives." "C'est pourquoi plusieurs de nos négociations par le passé se sont avérées compliqués: nous en avons conclu certaines, d'autres non. C'est un ami, mais c'est aussi une personne intelligente qui connaît les lois du football." Au sujet de l'intérêt de clubs étrangers pour le jeune attaquant: "Considérant qu'il se sent bien chez nous maintenant et que nous ne comptons pas nous priver de lui, il me semble que les clubs recommencent à se concentré sur le marché italien et ne veulent plus laisser s'échapper leurs meilleurs éléments. Mais quelqu'un comme Raspadori est observé par des clubs étrangers." "Pour Raspadori il n'y avait pas qu'une offre de l'Inter. D'autres clubs en Italie ont montré un intérêt. J'en ai déjà suffisamment dit au sujet de Marotta avec qui nous ne sommes jamais aller jusqu'à discuter de chiffres." Au sujet des espoir de scudetto des Nerazzurri: "Ils sont l'un des plus sérieux candidats. Il me semble que le championnat est très équilibré cette année. Pour moi, ce sera un combat jusqu'au bout." ©Internazionale.fr via SempreInter.com - Traduction Trent_FCI
  7. En effet, Tuttosport s’est lancé dans une analyse entourant Stefano Sensi depuis son arrivée à l’Inter et le moins que l’on puisse dire c’est que le joueur présente des statistiques catastrophiques! "Stefano Sensi est un talent en cristal. Les examens réalisés après sa nouvelle blessure face à la Sampdoria mettent en évidence une carrière malchanceuse : Le joueur sera, à nouveau à l’arrêt, pour une période d’un mois. Le joueur pourrait faire son retour, si tout va bien, pour le 16 octobre 2021 face à la Lazio, à Rome." "Il s’agit-là de son dixième forfait depuis qu’il a revêtu le maillot de l’Inter. Sensi totalise une présence de 230 jours à l’infirmerie. Si l’on ne prend pas en considération ses présences sur le banc pour choix technique, le garçon n’a pas disputé 40 rencontres sur les 105 disputées par l’Inter lors de la saison 2019-2020, année de son arrivée en provenance de Sassuolo." "Le numéro 12 Nerazzurro, lors de ses deux saisons et des trois matchs disputées cette année, n’a été titularisé qu’à 17 reprises sur 43 matchs disponibles, il est resté sur le terrain, arrêt de jeu exclus, pour 1.741 minutes de jeu sur les 9.450 minutes disputées par l’Inter." S’il s’agit d’un nouveau coup au moral pour le joueur, le préjudice est autant plus important pour Simone Inzaghi qui comptait sur lui à la suite de l’arrêt forcé pour longue de Christian Eriksen. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. En effet, se déplacer sur le terrain de la Sampdoria n’est pas sans danger! La saison dernière, l’Inter d’Antonio Conte s’y était d’ailleurs incliné. Ajoutez à cela une trêve internationale inédite avec trois matchs à disputer et le retour de Daniele Orsato aux commandes du match: La rencontre au Luigi Ferraris avait tout d’un match piège Et le danger était constamment présent avec des joueurs génois qui avaient décidé de prendre les Nerazzurri à la gorge dès l’entame du match. Si la Sampdoria dominait sur le terrain, l’ouverture du score tombera du côté interiste. Profitant de la malice de Lautaro Martinez, Federico Dimarco inscrira son premier but pour l’Inter sur un coup-franc exceptionnel à la 18ème minute de jeu. Le club hôte reviendra à la marque à la suite d’une partie de billard dans la surface de réparation : En voulant écarter le danger sur une phase arrêtée, Ivan Perisic renvoie un ballon aérien, de la tête, vers Maya Yoshida, si le tir du nippon n’est en rien puissant, une malencontreuse déviation d’Edin Dzeko bat un Samir Handanovic très loin d’être rassurant. L’Inter reprend l’avantage à la 44ème minute de jeu : Suite à un ballon gagné dans l’entrejeu par Hakan Çalhanoğlu, Nicolò Barella part dans un raid solitaire en direction du but génois, altruiste, le Champion d’Europe délivre un délice de centre pour Lautaro Martinez, la reprise instantanée du Toro argentin ne laisse aucune chance à Emil Audero, le portier génois. En seconde période, l’Inter se mange le but du mois: Antonio Candreva, contrairement à ses années interistes parvient en centrant, à ne pas viser un stadier, mais à trouver Augello dans la surface de réparation nerazzurra, la reprise de volée sans contrôle fusille Samir Handanovic. L’Inter, toujours dans les cordes parvient à se créer trois possibilités réelles pour reprendre une troisième fois l’avantage, en premier lieu par Ivan Perisic qui sert un rien trop fort Edin Dzeko dans le petit rectangle génois, ensuite par Çalhanoğlu dont le tir lointain flirte avec le poteau d’Audero et enfin par Joaquim Correa dont la reprise à bout portant est dévié par le portier Italie. Si le portier de la Sampdoria apporte une certaine garantie, la situation était diamétralement à l'opposée du côté des Champions d'Italie : Sans l’intervention miraculeuse de Danilo D’Ambrosio, un nouvel arrêt du regard du gardien slovène aurait valu aux Nerazzurri de concéder leur première défaite de la saison. L’Inter terminera également ce match à 10 contre 11, non pas par suite d’une expulsion d’un joueur, mais à la suite d’une nouvelle blessure de Stefano Sensi : Monté au jeu dans le dernier slot disponible à la 67ème minute de jeu, suite aux 5 changements procédés par un Simone Inzaghi très réactif, l’homme en cristal de l’Inter se blesse 8 minutes plus tard. Cette fois-ci, il ne s’agit pas d’une blessure qu’il s’est occasionné tout seul : A la 75′, lors à la suite d’un sérieux contact et d'un choc avec Maya Yoshida pour récupérer un ballon, Sensi a immédiatement ressenti une douleur. Immédiatement éclaté, l’ancien de Sassuolo tentera en vain de continuer à jouer. Hors-service sur le terrain, l’italien ne touchera que très peu de ballon avant de définitivement sortir du terrain à la 88ème minute de jeu. Vu le déroulement de la rencontre, et les différents paramètres à prendre en compte, l’Inter rentre à Milan avec un très bon point gagné sur un terrain hostile et sous les applaudissements des tifosi qui avait rejoint Gênes. Place à présent au premier choc de la saison avec la réception, ce mercredi 15 septembre à 21h00 du Real Madrid de Carlo Ancelotti Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Sampdoria 2-2 Inter Buteurs: 18' Dimarco (I), 33' Yoshida (S), 44' Lautaro Martinez (I), 46' Augello (S) Sampdoria: 1 Audero; 24 Bereszynski, 22 Yoshida, 15 Colley, 3 Augello (78' 29 Murru) 87 Candreva, 5 Silva (89' 9 Torregrossa), 2 Thorsby, 38 Damsgaard (78' 8 Verre); 10 Caputo, 27 Quagliarella (67' 16 Askildsen) Banc: 33 Falcone, 4 Chabot,11 Ciervo, 12 Depaoli, 19 Dragusin, 20 Ihattaren, 25 A. Ferrari, 70 Trimboli T1: Roberto D'Aversa Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (67' 2 Dumfries); 36 Darmian, 23 Barella, 77 Brozovic (53' 22 Vidal), 20 Calhanoglu (67' 12 Sensi), 14 Perisic (53' 33 D'Ambrosio); 9 Dzeko, 10 Lautaro Martinez (62' 19 Correa) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 5 Gagliardini, 7 Sanchez, 8 Vecino, 11 Kolarov, 13 Ranocchia T1: Simone Inzaghi Arbitre: Daniele Orsato Var: Nasca Averti(s): Brozovic (I), Thorsby (S), Colley (S), Adrien Silva (S), Dzeko (I), Vidal (I) Expulsé(s): / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. En effet, ce mercato comporte énormément de surprises : Etant donné que Claudio Lotito continue à exiger pas moins de 40 millions d’euros pour libérer Joaquim Correa, Giuseppe Marotta a décidé de changer de cible et de viser un Champion d’Europe : Lorenzo Insigne Le buteur de l'Euro, qui aura renvoyé Romelu Lukaku à la maison est en fin de contrat en juin 2022. Selon Sky Sport, le club était en pleine réflexion depuis de nombreux jours. L’opération pourrait avoisiner les 25 millions d’euros et le Capitaine du Napoli perçoit actuellement 5 millions d’euros. Selon Sky Sport, il y aurait une ouverture napolitaine étant donné que le Directeur Sportif Giuntoli aurait en ligne de mire déjà son successeur, à savoir Jeremie Boga de Sassuolo Confirmation de la presse italienne Selon la Gazzetta Dello Sport, l’Inter jouerait sur deux tableaux : "Une rencontre a eu lieu à Castel Di Sangro entre l’agent du numéro 24, Vincenzo Pisacane, et le Directeur Sportif Giuntoli qui a projeté à une fumée grise : Le Napoli a répété être disposé à prolonger le joueur à hauteur d’un contrat de 3,5 millions d’euros et a confirmé être disposé à le céder pour la somme de 30 millions d’euros. "L’Inter est prête à présenter une offre d’ici à la fin du mois d’août et, s’il le faut pour revenir à la charge, en janvier, soit dans les six mois précédant la fin du contrat du joueur. Si tel est le cas, le prix d’acquisition du joueur sera nul." Selon le Corriere Dello Sport, Alexis Sanchez pourrait également faire partie du deal : Il y a deux types de propositions: La première est considérée comme complexe et voit l’Inter offrir au Napoli 15 millions d’euros accompagné d’Alexis Sanchez en contrepartie technique. Lorenzo devrait percevoir 6 millions d’euros en paraphant un contrat quadriennal, le tout accompagné des droits à son image qui n’ont pas été acquis depuis pas mal de temps La seconde option consiste à attendre le mois de janvier et de laisser dormir cette négociation : avec un contrat quadriennal de 6 millions d’euros, la concession des droits à l’image, un contrat allant jusqu’en juin 2026 et une prime de sept millions d’euros à la signature Honnêtement, personne ne l’a vu venir celle-ci! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. En souhaitant analyser le travail réalisé par Roberto Mancini, Alex Frosio s’est livré à la Gazzetta Dello Sport sur la façon dont la consécration du Sélectionneur National italien peut se voir absorbée par les entraîneurs des différentes écuries italiennes en activité. "Ceux qui ont les idées les plus proche de Mancio sont très jeunes : Italiano a permis à Spezia de se sauver d’une façon exceptionnelle, en misant sur le courage. Sur ce classement, il est second derrière l’Atalanta en ce qui concerne les récupérations du ballon dans la partie de terrain de l’adversaire. A présent, il officiera à l’échelon supérieur avec la Fiorentina. On retrouve également Dionisi et Zanetti qui ont permis à l’Empoli et au Venezia de retrouver la Serie A en pratique un football spectaculaire basé sur l’attaque. Le premier a d’ailleurs été choisi pour remplacer De Zerbi à Sassuolo." "Si l’entraîneur vénitien est moins porté sur un pressing à outrance, on retrouve aussi de l’autre côté Gasperini qui n’a pas cette obsession de construire de derrière, tout comme Mancini ne pousse pas à l’anticipation exaspérée dont s’inspire la Dea. Pourtant, l’Atalanta est l’équipe qui se rapproche le plus de ce que propose les Azzurri, qui joue à trois derrière en possession, avec un double playmaker avec des ailiers qui monte et qui n’hésite pas à tirer (Spinazzola et Chiesa contre Maehle et Gosens), on retrouve aussi une certaine technique lors des combinaisons offensives." "Pioli et Sarri sont des "frères" de Mancini : Ils se sont formés durant des années, ils ont innovés et ils se sont adaptés dans le temps en proposant toujours un football dominat et pro-positif." Et les grands entraîneurs ? "Le discours est plus complexe : Allegri aime la technique, mais ce n’est pas un fanatique de la possession de balle ou de la construction par derrière. Et son credo "corto muso" est une synthèse philosophique de sa façon impeccable d’agir, une façon de faire qui ne trouverai pas sa place dans le lexique "Manciniano"." "Mourinho s’est construit durant des années par sa façon de garer le Bus, mais il reste le seul entraîneur en activité en Serie A a avoir remporté la Ligue des Champions." "Simone Inzaghi est le plus "Allegriano" de la nouvelle vaque et il aime énormément le jeu de transition et de domination, quelque chose qu’il sait faire. Et Juve mise à part, c’est l’entraîneur le plus titré de ces dernières années." Le Saviez-vous ? Y-a-t ’il déjà une belle ambiance du côté de la Vieille Dame ? En effet, à peine de retour aux commandes du club, Massimiliano Allegri a taclé sérieusement Leonardo Bonucci en conférence de presse: "Bonucci capitaine ? S'il veut un brassard, il n'a qu'à aller dans la rue et s'en acheter un. En allant à Milan, il a perdu sa place dans la hiérarchie." - Le Champion d'Europe appréciera..... Et si en fin de compte Simone était le coup de poker gagnant de Giuseppe Marotta ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. La Gazzetta Dello Sport s’est penché sur le milieu de terrain Nerazzurro. A l’aube d’une nouvelle saison qui verra l’Inter défendre son Scudetto, ce secteur est celui qui présente le plus d’éléments : Qui doit être titularisé, qui peut se retrouver sur le banc, qui doit plier bagages ? Les titulaires Les titulaires, sur papier du moins, seront Barella, Brozovic et Calhanoglu. Les deux premiers devront se livrer au combat et garantir l’équilibre à la manœuvre, tandis que le turc sera appelé à se mettre en lumière. Dans les plans d’Inzaghi, la hiérarchie au milieu est plutôt bien définie avec comme seul "doute" le relayeur qui devra être Calha ou Sensi, pour autant que l’ancien de Sassuolo démontre une fiabilité physique après deux saisons loupées en Nerazzurro Les joueurs en balance Plus que définie, la situation reste compliquée pour Gagliardini, Vecino, Agoumé et Perisic, qui sont tous appelés à convaincre le nouvel entraîneur de faire partie du projet technique. Et en ce sens, leurs permanences sont loin d’être actées, même si aujourd’hui aucune offre n’est parvenue. Il n’est également pas exclu que certains fassent l’objet d’une résolution de leur contrat. Dans un tel cas, la situation se compliquerait en regard aux dossiers les plus épineux et les plus urgents : Les joueurs à remercier. Les joueurs à remercier L’Inter se concentre actuellement sur leurs départs depuis plusieurs jours, mais les difficultés ne manquent pas: Les exubérants se nomment Vidal, Lazaro et Nainggolan. Les concernant et avec la complicité des comptes, la séparation représente un scénario inévitable, avec qui plus est le consentement total de la part d’Inzaghi. Toutefois, en cas de séparation à l'amiable, une prime "de départ" devra encore être définie Pour l’instant, Vidal ne fait pas l’objet d’offres concrètes alors que Lazaro et Nainggolan sont respectivement convoités par le Benfica et Cagliari. Les ailes L’Inter est à la recherche de l’héritier d’Achraf Hakimi sur son flanc droit, avec Nahitan Nandez qui reste toujours en pole position. Dans le même temps, le club monitore le mercato pour le flanc gauche Les courses latérales restent le point le plus épineux: Car le nombre de joueurs disponibles actuellement pour Inzaghi semble actuellemen faible : Actuellement, le natif de Piacenza peut compter sur le duo Dimarco-Kolarov à gauche, avec la possibilité d’aligner Perisic selon les circonstance. De l’autre côté, l’on retrouve à droite le binôme Darmian-D’Ambrosio, mais le Club se cherchent des profils de meilleures qualités. Il s’agit d’ailleurs de la priorité du Mercato Nerazzurro : Après avoir un digne successeur à Hakimi, le club devra faire l’effort nécessaire pour aussi renforcer l’aile opposée et l’éventuelle arrivée de Nandez, le nom le plus cité de ces dix derniers jours permettrait à Inzaghi de combler ce vide sur l’aile droite, tout en ayant une alternative valide également pour le milieu du terrain Christian Eriksen La situation est tout autre et est totalement différente pour Christian Eriksen victime d’un sérieux malaise lors de l’Euro. Si l’Inter est prête à l’accueillir à bras ouvert, la priorité absolue reste sa santé, son futur sportif passant en second plan: "La situation particulière relative à Christian Eriksen semble être la plus compliquée : Lorsqu’il reviendra en Italie, le danois se soumettra à de nouveaux tests et ce n’est qu’à ce moment-là que sera évaluée son avenir sportif. Toutefois, comme l’a rappelé un membre du Comité Technique Scientifique de la FIGC, il sera refusé à Christian Eriksen d’évoluer en Italie, en conservant le défibrillateur." Pensez-vous que l’Inter parviendra à proposer un milieu de terrain digne de ce nom pour la saison 2021/2022 ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Ce sont deux informations en provenance de Sport Mediaset : Benjamin Mendy qui évolue à Manchester City et Giacomo Raspadori qui évolue à Sassuolo seraient sérieusement dans le viseur de l’Inter Pour Benji "Arsenal continue à demander un transfert définitif à hauteur de 20 millions d’euros pour Hector Bellerin, mais l’Inter, via des intermédiaires souhaite conclure l’affaire par le biais d’un prêt avec une option d’achat. Le nom de Benjamin Mendy, de Manchester City, est cité : Il s’est retrouvé sur la touche avec Guardiola et pourrait représenter une opportunité." Pour Giacomo "L’idée de l’Inter, initialement, était de bloquer le joueur pour l’année prochaine via un Gentlemen Agreement entre Giuseppe Marotta et Giovanni Carnevali. Mais les deux discutent déjà pour conclure la transaction dès cet été. La valeur de Raspadori est de 20 millions d’euros et l’Inter est prête à insérer des contreparties techniques qui séduisent Sassuolo : Andrea Pinamonti ou Oristanio, Pirola et Satriano de la Primavera." "Ce n’est pas une négociation qui est appelé à se conclure rapidement, car l’Inter a la nécessité d’intervenir ailleurs, aussi bien en entrée qu’en sortie, pour remplacer Hakimi. Ce qui est évident, c’est que cette négociation nous accompagnera au cours de cet été." Valideriez-vous ces deux arrivées ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Giuseppe Marotta et Piero Ausilio se sont livrés à Rimini dans le cadre du lancement de la session estival du Calciomercato. Voici les déclarations de notre Padrino devant le parterre de journalistes présent à Rimini, suivi de celles octroyées à Sky Sport La vente la plus lucrative sera celle d’Hakimi : Où en sommes-nous actuellement ? "Nous sommes en train de finaliser une opération que notre Directeur Sportif a réalisé d’une façon retentissante, il s’agit d’une opération douloureuse que nous réalisons avec énormément de souffrance, mais elle s’avère nécessaire pour donner de l’oxygène au club et pour nous apporter les outils nécessaire pour apporter de la continuité et de la stabilité qu'exige un club de football. Cela ne veut pas dire que l’Inter n’ambitionne pas d’objectifs importants car, à côté de l’aspect financier, il y a la créativité et la compétence inhérente aux dirigeants pour composer une équipe compétitive pour l’Histoire et pour les résultats." Les tifosi se questionnent : Y-aura-t ’il d’autres ventes aussi excellente ou c’en est terminé avec Hakimi ? "Nous sommes, aujourd’hui, dans les conditions de dire que cette opération nous permettra de faire face à tout avec sérénité. La règle du Mercato est que si un joueur manifeste sa volonté de partir, qu’il sera difficile de le conserver, mais en ce moment, il n’y a pas personne qui présente ce type de symptôme chez nos joueurs. J’espère et je me souhaite que l’on puisse confirmer quasiment la totalité de ce groupe de gagnants." Comment se passe la situation relative à Lautaro, avez-vous parlé de prolongation ? "Nous avons débuté un échange dont la finalité sera une prolongation du contrat." Bellerin peut-être être l’idéal pour l’après-Hakimi ? Lazzari est-il le préféré d’Inzaghi ? "Ce sont des noms de joueurs intéressants. Mais en ce moment, nous devons nous comporter avec calme. Le plus important à retenir est que nous n’avons pas la capacité de réaliser des investissements très pesant, c’est évident que nous devrons agir en faisant preuve d’une grande créativité pour saisir les opportunités que le mercato nous offrira." Le fait de ne pas pouvoir investir vous impact à quel point ? "Cela vaut pour tous les clubs, ce n’est pas que pour nous. Il y a une contraction économique qui nous pousse à procéder à une gestion plus attentiste d’un point de vue administratif et financier." Quel est votre premier ressenti sur Inzaghi ? "Il est positif: Je retrouve en lui les caractéristiques conquérantes d’un entraîneur comme Conte. Je suis certain que cela apportera une continuité au projet avancé par Conte. Il est le profil le plus adapté pour être reconnu, à juste titre, comme son héritier." Avez-vous discuté au club d’InterSpac ? "Pas encore, mais il y a un dénominateur commun entre être cette initiative, Zhang et le Suning : Le bien et le futur de l’Inter. Je dois aussi souligner que la famille Zhang a injecté à profusion des ressources financiers : 700 millions d’euros. Toutes les initiatives sont évaluées, nous sommes dans une phase interlocutrice. Je ne peux pas m’exprimer étant donné que je n’ai pas d’autres éléments qui m’ont été porté à ma connaissance." Sur l’aile gauche, vous semblez bien, l’échange Drągowski-Sensi est une possibilité ? "Non, ce n’est pas une opportunité. Nous devrons saisir des opportunités sans faire de folies." Il Padrino à Sky Sport "L’ouverture du mercato reste un moment historique, il n’y aura pas de grands transferts très onéreux, la créativité y aura une grande place." Hakimi-Paris ? "C’est une opération sur laquelle Piero Ausilio a travaillé, nous en sommes dans sa phase finale, il y a des formalités à accomplir, ce qui est normal lorsque l’on traite avec l’étranger. Je pense que l’on peut arriver à sa conclusion dans un délai d’une journée." "C’est un transfert douloureux, mais comme Administrateur, j’ai l’obligation de garantir au club sa soutenabilité. Le mercato n’est pas encore entré dans le vif, et je tiens à souligner la difficulté à parvenir à transférer un joueur en obtenant uniquement du cash, il faut le savoir. C’est normal que le club souhaite confirmer tous ses joueurs, saut si ceux-ci manifestent leur intention de vouloir aller ailleurs, là il faut discuter." "Lorsque Hakimi sera officiellement au Paris-Saint-Germain, nous pourrons respirer. Je ne tiens tellement pas à devoir vendre d’autres joueurs, je veux maintenir l’organisme qui nous a donné tant de satisfaction." Lautaro ? "L’Inter a, devant elle ,des objectifs sportifs à atteindre au-delà de la soutenabilité financière. Avec les joueurs, Lautaro Martinez compris, nous avons débuté des petites approches pour prolonger les contrats. Lui et tant d’autres joueurs sont jeunes et l’Inter mise sur eux. Ce n’est pas une entreprise facile, mais nous devons veiller à défendre le patrimoine historique de ce club riche de succès. Ces couleurs présentent un palmarès riche de succès que nous devons continuer à maintenir à un niveau important. Il faut également souligner que nous sommes dans une période de contraction économique et financière." Y-a-t ’il des avantages et des inconvénients vis-à-vis des joueurs en fin de contrat ? "Tout dépend du point de vue. Si tous font preuve de rigidité dans la gestion de cette situation, cela sera un inconvénient contrairement à avant. Les salaires ont atteint des niveaux insoutenable et dans n’importe quelle autre société, celles qui ne font pas partie du monde du football, nous aurions été en face d’un scénario de faillite." Comment remplacer Hakimi ? "Nous travaillons en équipe, il y a l’entraîneur et les collaborateurs, nous devons faire preuve de sérénité car il n'y aura pas de demandes de clubs vendeurs, nous devons saisir les opportunités et être imaginatifs, je ne prévois pas de grands mouvements entrants du club. Mais le fait de confirmer un groupe gagnant comme le nôtre représente un point de départ important". L’approche populaire ? "Cela concerne la propriété, je ne peux pas m’exprimer aussi bien par respect, que par manque de connaissance des éléments. C’est normal que nous devrons, nous aussi créer un nouveau modèle, nous faisons face à un changement d’époque, il n’y aura plus d’opération pharaonique. On travaille sur les compétences, l’inventivité, l’opportunité, et sur le secteur des jeunes qui représentent un grand patrimoine." Eriksen ? "Nous ne l’avons pas entendu directement, pour des raisons de vie privées. Le médecin, oui, ce qui compte c’est de retrouver Eriksen l’Homme, avant le joueur. La première intervention réalisée par les médecins, dans le stade, a été miraculeuse et efficace, nous parlons ici de quelque chose de merveilleux. Ce n’est pas le moment de parler de l’après, il doit retrouver de la sérénité et sa santé." "La fierté d’une direction est aussi de voir ses propres joueurs évoluer en équipe nationale, à l’Euro. Vendredi, ce sera Belgique-Italie avec nos joueurs, le tifo est acquis, à présent dire que le meilleur gagne ne compte plus, mais que l’Italie gagne. Mais je reste fier de nos joueurs." Inzaghi ? "Nous travaillons en équipe, tout le monde doit chercher à prendre des décisions dans le bien de la collectivité. Je me souhaite qu’Inzaghi soit l’héritier de Conte, en tout et pour tout, dans les résultats et sous l’aspect professionnels. Avec lui, il y a des échanges quotidien, il échange avec Ausilio trois ou quatre fois par jours, avec moi, très peu. Je pense qu’il a passé ses vacances au téléphone, il a déjà démontré un grand sens d’appartenance." Conte ? "Cela fait quelque temps que nous n’avons pas échangé, je sais qu’il est parti en vacances et c’est bien ainsi. Il restera un souvenir splendide de deux années extraordinaires passées avec des résultats atteints." Le Scudetto ? "Nous devons nécessairement tenir élevé la bannière de l’Inter pour l’Histoire du Club. Même si l’on n’a pas de finances, on retrouve les motivations et les compétences, car sans elles, il n’est pas possible d’atteindre les objectifs." Piero Ausilio se livre à Sky Sport depuis Rimini Que pensez-vous de la photo d’Insigne, avec le maillot de l’Inter, enfant ? "Je m’en souviens. Chaque fois que nous finissons par jouer le Napoli, elle me poursuit, je ne sais plus à quel âge il l’a fait. Mais il se moque toujours de moi lorsque nous nous croisons." Y-a-t ‘il la possibilité d’en trouver un lendemain ? "Non, il n’y a rien à voir absolument avec cela, c’est une chose divertissante, c’est une photo qui fait du bien dans la tête." On savait que l’Inter allait devoir sacrifier au moins un joueur titulaire et que ce serait Hakimi. A quel point cela vous déçoit-il vu que vous l’aviez suivi durant tellement d’années et que vous l’aviez recruté pour 40 millions d’euros ? "Notre temps n’est jamais celui qui compose le mercato: Selon vous, nous avions été très rapide, en brûlant quasiment toute la concurrence, mais nous avions respecté les délais. Nous parlons avec Paris et il y a une opportunité, nous sommes encore à distance de la finalisation. Nous prenons notre temps pour, lorsque tout sera prêt, qu’il puisse s’agir de quelque chose de définitif." Les Tifosi se demande s’il s’agira de la dernière vente d’un Big. Lautaro, Skriniar, Bastoni, Barella… "Je sais que vous avez aussi questionné Marotta, l’idée était de sacrifier un joueur avec lequel le mercato pouvait se conclure, et Hakimi en était le plus proche, nous ne pensons pas aux autres. Nous devrons faire tant de petites choses pour arriver à l’objectif fixé par la propriété, nous pensons pouvoir le centrer d’ici à la fin août." Comment est née l’opération Calhanoglu ? "Nous avons dû en parler suite à la situation particulière entourant Christian. Nous avons le devoir, en tant que club, de répondre présent. Nous attendons Eriksen, nous savons qu’il fera face à un long parcours et nous lui sommes proche, nous lui donnerons tout le temps nécessaire et nous souhaitons qu’il puisse revenir à faire ce qu’il a toujours fait. Nous sommes l’Inter et nous devions aussi penser au bien du club et à l’opportunité Calhanoglu”. Etes-vous intéressé par Raspadori? "Ce n’est pas la bonne soirée pour en parler. Bonan est devenu plus vicieux que Di Marzio (il sourit). Je peux seulement vous dire que c’est un joueur que toute l’Italie apprécie pour ses qualités et son sérieux, je le connais et l’apprécie depuis le secteur jeunesse. Selon moi, il profitera encore de Sassuolo quelques temps." "Carnevali est un coriace qui ne vend pas facilement et nous ne sommes pas en mesure de nous présenter sérieusement pour Raspadori. Nous considérons qu’il n'est pas sur le marché et que notre parc d’attaquant est au complet." Bellerin et Zappacosta ont été cité pour être deux bons remplaçants d’Hakimi, Onana pourrait ‘il représenter une opportunité pour un futur sans frais ? "Hakimi est encore un joueur de l’Inter je ne parle pas de remplaçant tant qu’il n’y a rien de définitif. Je contrôle et je connais le Mercato., nous répondrons présent s’il est possible de réaliser quelque chose. Je lis et j’entends tellement de nom,s aussi celui d'Onana qui est récemment sorti, mais notre parc de gardien est suffisamment qualitatif, il peut couvrir aussi bien le présent que le futur. Il ne faut pas oublier que Stankovic est très fort et que Brazao fera rapidement parler de lui, car il est vraiment très doué." Geoffrey appréciera Un échange sympathique a eu lieu entre Adriano Galliani et Piero Ausilio. L’actuel Administrateur-Délégué de Monza est revenu sur le duel à distance qui a mené au recrutement de Geoffrey Kondogbia : "L’Inter a été très bonne, même si je dois prendre aussi en considération la mauvaise relation avec Nelio Lucas son agent. J’avais besoin aussi à ce moment-là de sa contre-signature car nous étions en phase de vente du club" - Galliani Piero allume le français : "Il avait recruté Pessina pour 30.000€ et nous Kondogbia pour 30 millions d’euros. A postériori, nous aurions mieux fait de recruter Pessina, rien n’a bien tourné. L’investissement n’avait pas porté ces fruit vu les prestations qui en ont suivi." Pas même un auto-but de 50 mètres ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. En effet, Tullio Tinti était présent hier au siège de l’Inter. Si l’agent de Simone Inzaghi a défini le renouvellement du contrat d’Andrea Ranocchia pour une année supplémentaire, le Club Nerazzurro a saisi l’occasion pour s’informer sur la jeune petite de Sassuolo: Giancomo Raspadori Selon Il Libero, L’Inter reste attentive et Sassuolo est disposé à écouter toute proposition intéressante. Le club aurait profité de l’occasion pour demander à l’Inter, Lorenzo Pirola et Sebastiano Esposito. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. En effet, le défenseur roumain Christian Chivu, qui est actuellement l’entraineur U-18 de l’Inter, va prendre du galon dès le début de la saison à venir Révélation de Tuttosport Dans les prochaines semaines arrivera la promotion de Christian Chivu à la tête de la Primavera, lui qui est actuellement à la tête de l’Under-18. Le héros du Triplé reprendra le poste laissé vacant par Armando Madonna, qui a été à la tête de la Primavera durant trois saisons et qui s’est qualifié pour la phase finale du Championnat qui se jouera à Sassuolo la semaine prochaine. La Direction, après avoir disposé de nombreux entraineurs d’ "équipe première", vu qu’il y avait précédemment Stefano Vecchi, a décidé de changer de cap et d’offrir un nouveau parcours à la Primavera, en misant sur un entraineur qui a été majoritairement habitué à travailler et à faire grandir les jeunes joueurs, lui qui vient de l’école de l’Ajax Validez-vous cette promotion ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Antonio Conte s’est livré à Inter TV suite à la punition infligée par son Inter à la Sampdoria: 5-1 Que ressentez-vous en ce moment ? "C’est une satisfaction immense, l’Inter n’avait pas remporté le Scudetto depuis 11 ans et c’est normal qu’il y ait autant d’envie de faire la fête de notre côté et de la part de nos tifosi : Ils ont attendu depuis trop longtemps. Nous sommes heureux de leur offrir cette joie . Nous continuons à réaliser des choses exceptionnelles : Nous avons 85 points et nous n’avons plus perdu depuis le match aller face à la Sampdoria : Les garçons continuent à donner satisfaction et c’est un plaisir de les voir jouer. On doit profiter de ce Scudetto, car nous avons durement travaillé et souffert pour en arriver jusqu’ici. Nous avons fait vraiment quelque chose de beaux en deux ans, en restituant de la crédibilité au Club." Y-a-t ’il encore de la place pour améliorer ces joueurs ou la mission est-elle accomplie ? "Le travail réalisé ces deux dernières années a donné un résultat optimal : Le noyau a grandi, pas seulement sur le terrain mais également au niveau de la valeur économique du groupe. C’est un groupe qui présente aujourd’hui, à une valeur plus importante comparée à celle de départ. Je crois que l’investissement qui y a été consenti a été remboursé." "Avec ma présence, il y a toujours énormément d’attente, et je pense que finalement, on peut en être satisfait. Il y a tellement de jeunes joueurs qui disposent encore d’une marge d’amélioration, mais à présent ce sont des gagneurs, ils connaissent le parcours à suivre." "Nous n’avons jamais abandonné, ne fut-ce qu’une seconde, et nous l’avons aussi démontré aujourd’hui : La victoire est entrée dans les cerveaux, au-delà de la conquête du Scudetto : Elle est devenu une obsession pour celui qui veut être un gagnant." Vous attentiez-vous à la haie d’honneur de la part de l’adversaire ? "Je m’attendais à faire une prestation optimale. Je pense à présent à la rencontre face à la Roma et je chercherai à l’aborder de la bonne façon, comme nous l’avons fait aujourd’hui." Quel est le mérite principal que se reconnait Antonio Conte ? "Celui de n'avoir rien abandonné durant ces deux années à l’Inter. Je pense même m’être surclassé moi-même car j’ai donné tout ce que j’avais en mois pour faire face à ce parcours semé de difficultés. C’est certainement mon ’emprise la plus difficile, celle d’avoir gagné ici, et cela me donne une très très grande satisfaction." Tous les joueurs semblent satisfaits et semblent tous aller dans la même direction, sans aucune exception, est-ce le cas ? "Ils le font tous, mais cela s’est aussi produit l’année dernière. "Quel est le joueur qui a le plus grandi" que je cite Andrea Pinamonti qui a pourtant eu peu de temps de jeu: Il a eu la possibilité de travailler avec de grands champions et c’est devenu un joueur plus complet. Vous l’avez vu aujourd’hui, il a été bon dans la conservation du ballon et pour attaquer les espaces. C’est un joueur prometteur optimal et il doit continuer à travailler s’il veut devenir un joueur important dont on entendra parler dans le futur." Ionut Andrei Radu "Je dois dire que rien de mal n’a été fait cette saison : Je suis vraiment fier, j’attendais ce moment depuis tant de temps : Je suis ici, au milieu de tant de champions et je m’efforce à apprendre d’eux, pour devenir comme eux." "Je me suis beaucoup amélioré cette saison, grâce au travail du staff et à ma proximité avec Handanovic et Padelli : J’ai appris à devenir bien plus agressif psychologiquement. Je me suis toujours préparé à répondre présent. Je suis à l’Inter depuis huit ans et c’est une Fierté énorme pour moi d’avoir remporté un Scudetto tout en m’étant remis en question." Dimanche dernier ? "J’étais devant la télé à regarder la rencontre de l’Atalanta avec ma fiancée : J’ai exulté lors de la parade de Consigli sur le pénalty de Muriel, c’était le début de la fête." Andrea Pinamonti "C’est une émotion indescriptible, cela semble simple de le dire comme ça, mais c’est le vraiment le cas. Remporter déjà ce Scudetto était pour moi une émotion incroyable, et je suis arrivé à couronner cette année fantastique avec ce but." "Il y a tellement de champions et de leaders dans ce groupe de garçons fantastique : Il y a toujours des échanges et nous sommes toujours monté sur le terrain avec le bon état d’esprit. Je crois que cette saison est l’année où j’ai le plus grandi, même en jouant moins, vu que j’ai eu la possibilité d’être aux côtés de ces champions. C’était vraiment une année fantastique." L’accolade avec Skriniar ? "Je lui avais dit, avant de monter, que je sentais que j’allais marquer et il m’avait promis de réaliser une accolade spéciale." Roberto Gagliardini "Je suis content, même si je ne suis pas parvenu à tenir jusqu’à la fin du match suite à un problème musculaire que je traine depuis quelques semaines. L’emprise que nous avons réalisé est visible aux yeux de tous. Le regret est de ne pas pouvoir partager ces émotions avec nos tifosi, vu la situation particulière que nous vivons: Ce sont des sensations uniques et je cherche à en profiter au maximum." Quel a été la rencontre marquante de la saison ? "Nombreuses ont été décisives, mais je dirais certainement le déplacement sur le terrain de Sassuolo, un match où j’étais parvenu à marquer. Nous avons changé un peu d’attitude ensuite avec les victoires sur la Juventus et le Milan qui elles ont été fondamentales ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. A travers YouTube, l’Inter a partagé les moments les plus intenses de ce mercredi 05 mai 2021. Soit celui de la reprise de l’entrainement sous le Signe du Scudetto. Si cette vidéo est sous-titrée en anglais, nous vous proposer les déclarations des principaux protagonistes à Inter TV Samir Handanovic "Nous devons encore le fêter, nous n’en sommes qu’à la dégustation. J’ai regardé Sassuolo-Atalanta et je n’y croyais pas, c’était une joie immense après tant d’années. Je le dédie à mon épouse et à mes enfants qui m’ont toujours soutenu durant ces années." Stefano Sensi Qui pour l’anecdote a été le premier a envoyer des messages dans le Chat interiste: "Quelle joie immense, j’ai du mal à le décrire, c’est une telle joie." La dédicace à un équipier ? "Par force à Brozovic, c’est le numéro un, celui que tout le monde aimerait avoir." Lautaro Martinez "C’était une grande émotion, je l’ai célébré à la maison en famille et en Visio avec mes parents en Argentine, eux aussi sont très heureux." Une dédicace pour un équipier ? "Elle l’est pour tous, car nous avons tous travaillé et nous nous sommes tous amélioré tous ensemble, durant cette saison, au cours des entrainements. Je suis fier d’avoir remporté un Scudetto difficile, c’était long." "Le premier à avoir écrit dans le Chat "Olé" après Sassuolo-Atalanta était Sensi. Vous aviez parié que vous alliez vous faire un tatouage en cas de Scudetto..... "Je le ferai cette semaine ou la semaine prochaine." Alessandro Bastoni Mon moment Scudetto ? "La victoire face à la Juve. Nous les avons dépossédé à ce moment-là, ils étaient champions durant 9 ans. Ensuite, le Derby gagné 3-0. C’était un match merveilleux." Stefan De Vrij Il n’avait pas regardé le match, mais a été ‘avisé par Stefano Sensi dans le Chat Grouppé : "Il y a eu tant d messages, Ce premier Scudetto est une si belle émotion. Les Tifosi ont souffert ces dernières années et ils méritaient un triomphe." Mon moment Scudetto ? "Je dirais la victoire face à l’Atalanta :Elle était extrêmement difficile, mais ramenée à la maison." Romelu Lukaku, lui n’arrive toujours pas à trouver ses mots. De son côté Steven Zhang s’est livré, visiblement ému ou émoussé, c’est au choix : "Vous avez écrit une page de l’Histoire de l’Inter, je vous remercie. Vous êtes spéciaux, vous avez fait quelque chose d’historique, de si beau pour le Club, Nous allons bien en profiter ce mois-ci. Je n’y crois pas encore, j’ai l’impression d’être dans un rêve." Si l’Inter ne vient pas à l’emporter ce samedi, il ne faudra pas lui en tenir rigueur : Cette semaine étant placée sous le signe de la célébration! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Antonio Conte a mis fin au règne de 3283 jours de la Juve après avoir persévéré pendant deux ans pour élever de bons joueurs au rang de gagnants. Point de vue du 19e Scudetto du côté du Guardian. C'est Sassuolo qui a appliqué la dernière touche de peinture au chef-d'œuvre d'Antonio Conte. Le manager de l'Internazionale avait mis en garde pendant des semaines contre la présomption, insistant sur le fait que son équipe n'était pas encore championne alors même qu'elle s'échappait en tête de la Serie A. "Nous espérons terminer ce que nous avons commencé cette saison. Ce serait vraiment une œuvre d'art." Une victoire 2-0 à Crotone samedi a amené l'Inter à un point du Scudetto. Les scènes dans le vestiaire ressemblaient à une célébration du titre, alors que les joueurs rebondissaient sur des bancs et chantaient des chants en terrasse sur l'échappée des leaders. Mathématiquement, cependant, ce n'était pas encore fini. Si Atalanta, deuxième, battait Sassuolo, ils pourraient rester en contact une semaine de plus. Ils ne l'ont pas fait. Un match divertissant s'est terminé à 1-1 avec les deux équipes réduites à 10 hommes et Luis Muriel manquant un péno. Au coup de sifflet final à Reggio Emilia, les rues de Milan sont devenues une cacophonie de klaxons. Les fans de l'Inter se sont répandus dans les rues, des milliers de personnes se rassemblant au mépris des lois de distanciation sociale pour célébrer un premier titre de champion en plus d'une décennie. Romelu Lukaku est sorti pour les rejoindre, grimpant à travers le toit ouvrant de sa voiture, faisant tournoyer son maillot autour de sa tête et hurlant des "campeones" alors qu'il s'embarquait dans un tour de la ville. L'attaquant a été transformé en une véritable œuvre d'art la semaine dernière, photographiée en train de célébrer avec les bras levés sur une nouvelle peinture murale près de l'hippodrome. "Cher Milan", dit le slogan qui l'accompagne, "de rien." Il est naturel que Lukaku devienne un symbole de ce triomphe: un homme qui mène l'équipe avec 21 buts et 10 passes décisives. Même ces chiffres ne reflètent pas pleinement son impact: la façon dont il s'est imposé aux défenseurs de la Serie A et a montré l'exemple, semblant parfois entraîner ses coéquipiers sur le terrain par la force de la volonté. L'Inter n'a remporté qu'un seul des quatre matchs de championnat qu'elle a entamés sans lui. C'est un joueur qui incarne la transformation qui s'est produite sous Conte. Lukaku, malgré tout son talent, n'avait pas touché une pièce d'argent majeure depuis la levée de la FA Cup avec Chelsea en 2012. Le dernier ajout de l'Inter à l'armoirerie était la Coppa Italia d'un an auparavant. C'est le cadeau de Conte: savoir comment élever de bons footballeurs en gagnants. Combien de titulaires réguliers de l'Inter avaient conquis l'une des "cinq grandes" ligues nationales d'Europe avant cette saison? Ni Lukaku, ni Samir Handanovic, Stefan De Vrij, Lautaro Martínez, Nicolò Barella, Alessandro Bastoni, Milan Skriniar, ni Marcelo Brozovic non plus. Pas même Achraf Hakimi, bien qu'il ait eu un rôle de cameo dans une équipe victorieuse de la Ligue des champions au Real Madrid. Conte a décrit le défi auquel il a été confronté à l'Inter comme le plus difficile de sa carrière. Non seulement il avait besoin de briser un cycle de sous-performances pour le club qu'il dirigeait maintenant, mais aussi de mettre fin à une ère de succès sans précédent pour la Juventus - une série de neuf titres de champion consécutifs qu'il a lancés. Tout cela, en pleine pandémie, sans fans dans les gradins. La saison dernière, il semblait que la tâche pourrait le submerger. Bien qu'il ait mené l'Inter à la deuxième place et à une finale de la Ligue Europa, Conte était constamment sur les nerfs, accusant les journalistes d'attendre trop et son club de ne pas le soutenir suffisamment. Il a envisagé de s'éloigner avant de recevoir des assurances lors d'une réunion avec Steven Zhang, en août. Pourtant, cette saison avait le potentiel de tester davantage sa patience. L'Inter a ajouté Hakimi et Arturo Vidal cet été, mais les réalités financières de la pandémie commençaient à mordre les propriétaires de l'Inter, le Suning. Les salaires ont été retardés et le mercato de janvier s'est fermé sans renfort. Les voisins de l'Inter, le Milan, étaient toujours en tête du championnat. Conte s'est adapté, ramenant les joueurs marginaux dans le giron. Christian Eriksen, après avoir eu du mal à s'imposer dans un rôle de n°10 en début de saison, a été réinventé en tant que milieu de terrain hybride registre / box-to-box. Ivan Perisic a été repensé en tant qu'ailier. L'Inter n'a pas toujours ébloui, loin de là. Conte a commencé cette saison avec des plans pour une approche plus expansive, mais l'impératif de gagner des matchs a prévalu alors qu'il a déplacé la possession vers une philosophie d'attaque rapide visant à minimiser les erreurs de son équipe et à punir celles de leurs adversaires. Skriniar a été rétabli en tant que pilier défensif. L'Inter a concédé 23 buts lors de ses 17 premiers matchs, puis six dans les 17 suivants. Ils ont transformé la course au titre en procession, prenant 41 points sur un possible 45 depuis fin janvier. Comment quelqu'un est-il censé suivre un favori qui ne manque jamais une étape? Leurs rivaux ont fait leur voyage sereinement, mais le Milan et la Juventus se sont effondrés. Ici aussi, cependant, l'Inter a joué son rôle. Ils ont dominé la Juventus lors d'une victoire 2-0 en janvier, puis ont frappé Milan 3-0 un mois plus tard, laissant des blessures psychologiques dont aucune des deux parties ne s'est complètement remise. Le triomphe sur la Juventus a été un moment déterminant, l'Inter produisant sa performance la plus convaincante sous le mandat de Conte contre le club qu'il a servi pendant si longtemps mais qu'il n'avait jamais battu auparavant. Les Bianconeri ont obtenu une certaine revanche en demi-finale de la Coppa Italia. Conte, cependant, a fait mieux, écrivant son nom dans les livres d'histoire en tant qu'homme qui a restauré la Juventus au sommet du football italien après le scandale du Calciopoli, puis est revenu pour les renverser. "Nous avons renversé un royaume", a-t-il dit lors d'une interview télévisée dimanche. La Vieille Dame avait régné en tant que championne d'Italie pendant 3 283 jours consécutifs. Déjà, dimanche soir, des journalistes se demandaient ce qu'il ferait en guise de rappel. Les problèmes financiers du Suning n'ont pas disparu, bien que, ces derniers jours, des rapports indiquent qu'ils sont sur le point d'obtenir un prêt de 250 M€ auprès de Bain Capital. Restera-t-il pour gagner plus de titres à l'Inter? Après avoir quitté la Ligue des champions en phase de groupes, une meilleure performance dans cette compétition est-elle le prochain objectif de sa liste? "Nous allons profiter de cette victoire, gagnée grâce à beaucoup de sueur. Il est juste de célébrer; il y aura du temps pour parler de l’avenir." Pour lui et son équipe, c'était un titre en devenir depuis deux ans. Pour les supporters de l'Inter, cela a été une attente de 11 ans. Une grande œuvre d'art mérite d'être appréciée par ceux qui ont investi du temps et de la passion pour la voir réalisée.
  19. L’Inter se déplacera ce samedi 01 mai à Crotone avec l’espoir, inavoué, de célébrer son 19ème Scudetto en cas de contre-performance de l’Atalanta ce dimanche à Sassuolo. Ceci étant dit, Antonio Conte, s’est livré en conférence d’avant-match Demain, vous allez faire face à une équipe très dangereuse en phase offensive..... "Les garçons savent que demain, ils devront faire l’Inter. Si nous y allons en pensant à faire quelque chose de différent, on pourrait faire face à une mauvaise surprise. J’ai un maximum de respect pour Crotone et pour ce qu’il réalise." "Ils sera très motivé car il voudra prouver qu’il mérite la Serie A, et quelle est la meilleure occasion que de le faire ’en faisant face au premier du classement ? Je l’ai dit à mes garçons et je me souhaite qu’ils m’aient écouté." Racontez-vous la visite du Président..... "C’était un simple salut vu que nous ne nous étions pas vu depuis quelques temps. Il a salué les joueurs et leur a souhaité bonne chance : Il sait très bien que nous n’avons encore rien conquis." Il y avait de la fatigue lors de la dernière rencontre. Cette semaine vous-a-t ’elle servi pour recharger les batteries ou est-ce qu’il y aura une rotation ? "La fatigue est pour nous et pour les autres. Peut-être que les autres, vu l’écart, l’accusent encore plus. J’estime que pour réaliser quelque chose d’historique, qu’il n’y a pas lieu de parler de fatigue. Si quelqu’un me dit qu’il est fatigué, il va sur le banc." Est-ce la saison la plus difficile de votre carrière ? "Je pense avoir déjà répondu à cette demande: Il est inutile d’y revenir. L’important est qu’elle se termine de la bonne façon, qu’elle nous rembourse toutes ces nuits blanches, cette sueur, ces sacrifices." Est-ce qu’il y a un joueur dont le rendement vous a plus surpris comparé aux autres ? Ils ne sont plus les même qu’en début de saison..... "Si vous vous rappelez bien, j’ai dit en début d’année que la Fortune de l’Inter passera par la croissance individuelle des joueurs qui vous permettra de faire grandir toute l’équipe. Je pense qu’aujourd’hui, que l’on peut parler de quelque chose d’extraordinaire." "Je pense qu’ils ont tous grandi et qu’ils ont tous acquis un sens de responsabilité plus important, qu’ils avaient besoin de suivre ce chemin pour être protagonistes. Ils récoltent tous les fruits de façon individuelle. Même Pinamonti, qui est jeune et qui n’a pas eu la possibilité de se faire une place, car il avait face à lui Lukaku, Martinez et Sanchez. Il est aujourd’hui plus fort qu’à ces débuts avec nous." "C’est inévitable lorsque tu travailles d’une certaine façon que tu sois fatigué, mais il y a également une croissance personnelle importante." Le tournant de la saison a-t ’il été la victoire sur la Juventus ? "Je pense qu’il y a eu différents moments clés durant cette saison qui nous ont fait prendre conscience et qui nous ont permis d’augmenter l’auto-estime. Il n’y a pas de match en particulier. C’est évident que lorsque tu es derrière, tu es un chasseur, mais l’instant crucial est le moment où nous avons pris la tête." "Soit tu sais gérer la pression et prouver que tu as le bon mental et la juste concentration, soit la pression te dévore et t’aspire. Cela ne s’est pas produit. Les messages sont bien passés et c’est pour cela que nous sommes les Patrons de notre propre destinée: Nous nous souhaitons de finir la saison avec ce qui sera une œuvre d’art pour nous." Comment va Vidal ? Pensez-vous qu’il pourra encore jouer dans ce championnat ? "Arturo a connu un contre-temps car il a été opéré au genou et qu’il s’est surestimé, c’est ce qui a tout retardé. Il ne s’est pas entrainé avec nous, il n’est pas disponible, mais j’espère qu’il pourra revenir pour le final de la saison. Ce serait bien que tous puissent y participer." Sanchez devait rejoindre la Roma et il est par contre devenu important pour l’Inter. Pensez-vous que la décision de le conserver était la meilleure ? "Tous apportent une contribution de façon importante. Alexis, très certainement après la clôture du Mercato, s’est donné corps et âme à l’équipe, mais je pense que le plus important est qu’il soit heureux. Il sait qu’il se trouve dans un environnement où tous sont importants, dans un climat familier où il sait qu’il peut apporter sa contribution. Je suis content de ce qu’il propose et je compte lui offrir plus de temps en fin de saison." Vivez-vous cette attente vers le possible Scudetto différemment ? "Lorsque tu te rapproches d’un objectif, c’est inévitable que l’attente devient quelque chose à savoir gérer aussi bien pour toi, que pour le groupe, pour le Club et pour les Tifosi. Ce n’est pas facile, mais je pense que nous la gérons tous de la bonne façon." "Lorsque je dis que demain, il faut être l’Inter, cela veut dire qu’il faut tout gérer de la bonne façon et arriver à bon port le plus tôt possible. Tous le savent, tous ceux qui travaillent à la Pinetina, des gardes aux joueurs, on se doit de couper l’herbe sous les pieds pour réaliser quelque chose d’extraordinaire." Vous avez changé l’Inter, c’est une évidence, mais est-ce que l’Inter vous a changé également ? "Mon objectif a été d’apporter mon crédo, ma vision, de venir avec mes bagages, de faire ce en quoi je crois. Mon parcours est surement composé de sacrifice, de sueur, de fatigue. Je les ai tous amené à leurs limites. Mais finalement, c’est le parcours à suivre si tu veux être crédible et conquérant, si tu veux honorer l’Histoire de l’Inter: Et j’ai cherché à faire cela." "Tu ne peux pas avoir tout le monde de ton côté car cela peut lasser, tu peux avoir certains qui préfèrent rester dans la médiocrité car il y a un mal de tête ou une mauvaise nuit. Mais ici, j’ai rencontré tellement de personnes qui ont voulu suivre mon parcours." "Et nous sommes parvenu, au-delà de remporter ou pas le Scudetto, à retrouver de la crédibilité aux yeux de tous : Au niveau national et international car nous avons disputé une Finale de l’Europa League : Il faut se rendre compte de la difficulté du tournoi, je pense que la Finale a été sous-estimée." Vous allez arriver au Scudetto. Allez-vous faire usage des derniers matchs pour préparer la saison à venir et procéder à des évaluations envers ceux qui ont le moins joué ? "Le premier concept est d’arriver au Scudetto. Ensuite, je donnerai du temps de jeu à qui le mérite et pas pour faire une faveur à quelqu’un. Il faut respecter ceux qui m’ont donné de la sérénité sur le terrain. L’objectif est d’obtenir le maximum. Avec la Juventus, j’ai obtenu 102 points même si je l’avais remporté bien avant. J’ai la mentalité d’une personne qui veut toujours gagner." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Et plus précisément à la prime liée à la victoire finale du Championnat! En effet, le Groupe écrit actuellement une page extraordinaire de l’Histoire de l’Inter sur, mais également, hors du terrain. Le bloc interiste a été fondé sur des valeurs solides, ils ont tous appris à grandir dans la difficulté, à tel point que celle-ci a servi de bon stimulant pour le compacter. A présent, l’Inter est plus que jamais proche du Scudetto et, si en début de saison il était prématuré d’en parler, Antonio Conte ose le dire à présent. A Appiano Gentile, la réalité est que l’on ne se cache pas derrière des alibis ou des incertitudes, comme les problèmes sociétal. En effet, le travail, le sens du sacrifice et les résultats sur le terrain se doivent de parler. Et nous avons toujours reçu la meilleure réponse possible. A présent, les premiers calculs sur l’assignation du Scudetto sont effectifs. Si l’Inter l’emporte à Crotone et que l’Atalanta ne gagne pas à Sassuolo, il sera déjà l’heure de faire la fête. C’est également pour cette raison que le Président Steven Zhang sera de retour à Milan dans les prochains jours. Toutefois, il y a lieu de parler d’un pacte au sujet de la prime liée au Scudetto. Suning ne devra pas les verser ! En effet, Giuseppe Marotta est parvenu à obtenir un accord pour diluer dans le temps les salaires, et non pour les suspendre. Sur la base de cet accord, le groupe s’est montré disposé à renoncer à toute les primes en cas de victoire au Scudetto. Une promesse et un geste important qui vont pouvoir s’avérer optimales, surtout pour les caisses du club. Cautionnez-vous et validez-vous cet arrangement ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. En effet, il ne manque seulement que 5% pour être Champion d’Italie comme l'a souligné Antonio Conte, l’Inter est en passe de remporter son 19 Scudetto. Celui-ci pourra être célébré de deux façons : En cas de victoire face à Crotone: Le titre peut être fêter sur le canapé, devant le téléviseur, si l’Atalanta ne s’impose pas à Sassuolo Si l'Atalanta l'emporte, en cas de victoire face à la Sampdoria de l'Inter, ce sera Giuseppe Meazza. Ce qui est sûr, c’est que Steven Zhang sera présent pour assister aux festivités. Révélation de la Gazzetta Dello Sport Steven Zhang sera à Milan déjà ce jeudi, soit six mois après son ultime présence en octobre: Lorsqu’il s’était envolé pour Nankin, le Scudetto et l’Inter étaient encore deux entités très lointaines. Aujourd’hui, il "suffit juste" de décider du lieu de la fête : Vendredi, Zhang ira à Appiano pour saluer l’équipe et l’entraineur avant qu’elle ne parte pour Crotone. Un déplacement auquel il ne partira pas La réunion entre le Président, la Direction et l’Entraineur ne devrait pas avoir lieu avant ce dimanche : Ce n’est certainement pas le moment de planifier des rencontres pour parler du futur, même s’il y a de l’attente, aussi bien au niveau de l'entraineur, que de la Direction au grand complet : Tout le monde souhaite savoir ce que sera l’Inter la saison prochaine...MAIS AVANT TOUT, tous veulent définitivement mettre la main sur ce Scudetto. L’Inter est confrontée à un dilemme : Remporter le titre immédiatement, sans étreinte en fin de match ou postposer la fête au Meazza En effet, le jour de la rencontre face à la Sampdoria, les tifosi accompagneront les joueurs avant et après le match, comme cela fut le cas lors des différents Derbys de cette saison. De plus gagner au Meazza serait un peu comme boucler la boucle pour l’entraineur : "L’Inter n’a jamais fêter son titre à Milan depuis l’Inter des Records en 1989, la saison où l’on retrouvait Lothar Matthäus mais surtout Giovanni Trapattoni comme protagonistes : Un entraineur que Conte a lui-même défini comme son Maitre." Selon vous, l’Inter doit-elle faire durer le plaisir ou doit-elle y aller franco dès ce week-end ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. En effet, Giacomo Raspadori avait offert une formidable passe décisive à l’Inter, qui aurait quasiment pût tuer le Championnat, à la suite de la victoire de Sassuolo sur le Milan Ac, quelques heures plus tôt. Toutefois, si allonge, il y a eu, celle-ci n’a été que d’un seul petit point finalement. La faute à un tpoussif début de match et à un but gag inscrit par Diego Farias sur une "spéciale" de Samir Handanovic à la 12’. Il s’agira de la seule et unique occasion de l’équipe hôte, l’Inter dominant outrageusement le reste de la rencontre. Mais malgré plusieurs tentatives de la Lula, dont deux poteaux, un face à face manqué entre un Romelu Lukaku clairement rincé en cette fin de saison et un très bon Provedel et deux buts refusés pour deux hors-jeux millimétrique, l’Inter ne sera parvenu qu’à revenir au score uniquement à la fin de la première période par un excellent placement d’Ivan Perisic qui fêtait son 200ème match et son retour en qualité de titulaire. L’Inter devra à présent se ressaisir après deux matchs nuls consécutifs et enfoncer le clou ce dimanche face à l’Hellas Vérone. Pour l’équipe de Vincenzo Italiano, le fait d’avoir récolter un point face à la Capolista peut s’avérer décisif dans la course au maintien Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Spezia 1-1 Inter Buteur(s): 12' Farias (S), 39' Perisic (I) Spezia: 94 Provedel; 21 Ferrer (46' 69 Vignali), 34 Ismaijli, 19 Terzi, 5 Marchizza (79' 39 Dell'Orco); 25 Maggiore (84' 88 Sena), 8 Ricci, 24 Estevez; 80 Agudelo, 91 Piccoli (62' 9 Galabinov), 17 Farias (79' 11 Gyasi) Banc: 1 Zoet, 4 Acampora, 10 Agoume, 13 Capradossi, 22 Chabot, 26 Pobega, 31 Verde T1: Vincenzo Italiano Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 2 Hakimi, 23 Barella, 77 Brozovic, 24 Eriksen (73' 7 Sanchez), 14 Perisic (73' 15 Young); 9 Lukaku, 10 Lautaro Martinez Banc: 27 Padelli, 97 Radu, 5 Gagliardini, 8 Vecino, 12 Sensi, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio, 99 Pinamonti T1: Antonio Conte Arbitre: Chiffi Var: Valeri Averti(s): Marchizza (S), Ricci (S) Expulsé(s): / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. A quel point Antonio Conte est-il fusionnel avec Romelu Lukaku ? En effet, si lors de son arrivée à l’Inter, tous étaient sceptique, club inclus, forcé de constater que le Gentil Géant a mis tout le monde d’accord en l’espace d’une demi-saison, mais à quel prix ! Révélation de la Gazzetta Dello Sport Attaquant implacable, élément essentiel du jeu de l’équipe, leader sur le terrain et dans le vestiaire, idole des tifosi : Romelu Lukaku est devenu, en très peu de temps, le véritable symbole de l’Inter d’Antonio Conte. Son rendement et son attachement ont contribué à faire s’envoler tous les doutes liés à son arrivée à l’été 2019, lorsque beaucoup ont fait un malaise vu la somme déboursée pour l’arracher à Manchester United. Cette acquisition porte la signature indélébile d’Antonio Conte qui était prêt à tout faire pour l’avoir à Milan : "Si Lukaku est la signature de Conte : Lorsque le Club a dû débourser 75 millions d’euros à l’été 2019, celui-ci avait quasiment conclu en alternative l’acquisition de Leao, mais l’entraineur en était arrivé à menacer de démissionner" Ce qui explique sa réaction d'après-match, lors d'Inter-Sassulo, retranscrite également chez nos confrères de RTLSPORT: "Je n’oublie pas. Certains disaient qu’il était surcoté, qu’il avait coûté trop cher. J’ai tout de suite dit que c’était un diamant qui, en travaillant dessus, deviendrait extraordinaire. Il a fait des progrès incroyables et peut encore faire plus", a lâché l'Italien en conférence de presse. Pensez-vous qu’Antonio Conte a eu raison d’agir de la sorte ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. "L’Inter a, entre ses mains, le Scudetto" - Telle est la déclaration de la Gazzetta Dello Sport qui souligne une nouvelle fois l’importance du succès interiste sur Sassuolo grâce aux buts de la Lula 10 sur 10 L’Inter de Conte a remporté sa 10 victoire de suite et dispose de 11 points d’avance sur le Milan, second : "On ne remporte pas 10 parties par hasard, il est nécessaire d’avoir des valeurs, et la Capolista est une équipe de valeurs" Les Statistiques du match En effet, les statistiques sont éloquentes hier au Meazza, en faveur de Sassuolo…mais pourtant, les trois points sont milanais: Si nous analysons la rencontre d’hier, il y a lieu de souligner que Sassuolo a dominé en possession de balle et en approche pro positive : 70,3% contre 29,7% pour les Neroverdis qui malgré toutes leurs bonnes intentions n’ont pas récolté de points: Il n’y a qu’à regarder le nombre de tirs cadrés et les occasions créés. Et sur cela, Sassuolo n’a pas brillé, il s’est montré plus cigale que fourmi: Il n’a pas récolté ce qu’il a semé. Et si nous en venons à prendre à nue la rencontre, il y a lieu de noter que l’Inter a, à deux reprises, dévoré le troisième but en contre-attaque: "La vérité est que Conte et De Zerbi ont des visions différentes du football, quasi anti-éthique, le match a donc été imprégnée cette diversité." La rencontre d’hier est exactement à l’opposé des deux entraineurs La première période a été la manifestation d’une guerre de religions footballistique infinie: Sassuolo a construit, l’Inter a marqué Sassuolo a cherché à se créer des espaces, l’Inter a surfé sur les espaces concédés par l’adversaire. D’un côté, on avait un dynamisme Neroverde et de l’autre l’Inter qui a fait usage d’un jeu long de gauche à droite pour parvenir aux centres de Young Les statistiques sont claires : Sassuolo a effectué 848 passes, l’Inter 358, soit 500 de moins, mais le réalisme interiste à prévalu sur les intentions du club d’Emilie-Romagne. Ce sera le Scudetto de la consistance et les interistes ne le prenne pas comme une critique : Être concret n’est pas une faute, c’est un choix légitime : On peut gagner de très nombreuses façon et Antonio Conte a créé une machine parfaite vu l’histoire du Championnat italien qui se nourrit de résultats, à de rares exceptions près. Le Saviez-Vous ? Pour une fois le Corriere Dello Sport dit quelque chose de censé : Le duo composé de Romelu Lukaku et Lautaro Martinez culmine à 36 buts. En Europe, seul le Bayern de Munich propose mieux avec Robert Lewandowski qui en a déjà inscrit 35 à lui seul. Lautaro a déjà battu son propre record interiste personnel en inscrivant son 15ème but, contre 14 l’année passée Il y a également une autre donnée significative signe de l’entente entre les deux joueurs, Les passes décisives : "5 en provenance de Lukaku et 3 en provenance de Lautaro, ce qui est la preuve qu’ils se cherchent toujours, mais surtout, qu’ils se trouvent" Selon vous, est-ce que l’Inter est entrain de devenir aussi glaciale et réaliste que la Juventus du passé ? En effet, à présent l’Inter est l’équipe qui propose le plus de joueurs italiens entre les deux grands d'Italie. Les turinois alignant majoritairement des étrangers. Est-ce là, l’origine du rapport de force inversé ? Petite piqure de rappel : La souffrance fait partie de l’ADN de l’Inter, qu'on le veuille ou non! ®Antony Gilles – Internazionale.fr