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  1. Que ce soit avec l’Inter ou avec l’Argentine, le résultat est toujours le même: Lautaro Martinez confirme son éclosion au plus haut niveau! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Avec la Seleccion, Lautaro a des statistiques effrayantes: 16 buts en 32 matchs, soit un but tous les deux matchs. Mais ce n’est pas surprenant étant donné qu’il propose plus ou moins la même tendance avec l’Inter: Il suffit de compter le nombre de minutes effectives sur le terrain depuis ses débuts. De 2018 à ce jour, il a évolué sous le maillot Nerazzurro pour un total de 9.203 minutes de jeu, au net des remplacements, c’est comme si Lautaro avait disputé 102 matchs entier de 90 minutes. Pour ce temps de jeu, il a inscrit avec l’Inter 54 buts, soit également un but tous les deux matchs "complet"." "Inzaghi le considère comme l’Homme idéal pour le Scudetto: Ils se sont immédiatement trouvés et compris en été: La mentalité offensive proposée sur le terrain par l’entraîneur fascine le joueur, lui qui est capable, vu sa façon de jouer, d’attaquer la profondeur, lui qui consent à offrir de multiples solutions de jeu. C’est également la raison pour laquelle il est difficile de renoncer à l’argentin, c’est également pour cela qu’Inzaghi l’attend à bras ouvert pour la partie face à la Lazio qui sera un voyage émotif mais également une rencontre à la hauteur d’une Coupe d’Europe que l’Inter tient enfin à remporter, quelque chose qui, jusqu’ici, lui a toujours échappé." 30 Juin 2026 Cette date est la date de fin du contrat que Lautaro Martinez va très prochainement parapher. La fumée blanche est de sortie et l’annonce officielle est toute proche, programmée même pour la Rosea: "A l’Inter, personne n’a jamais songé à le remettre en discussion. Il figure d’ailleurs parmi les 30 nommés au Ballon d’Or. La semaine prochaine et plus vraisemblablement, dans les jours précédents la rencontre face à la Juventus, aura lieu l’annonce relative à la prolongation de son contrat." "Le joueur percevra 6 millions d’euros net + bonus par saison, il ne manque juste qu’un petit passage technique pour officialiser le tout. En paraphant le contrat, l’argentin prouve également son attachement au club, lui qui aurait pût ne pas vouloir le signer et attendre l’occasion du mercato qui, tôt ou tard, serait arrivée. Le Club apprécie sa disponibilité et Lautaro accueille avec satisfaction les efforts que le club lui a consenti dans cette période, qui est d’ordre générale, très compliquée d’un point de vue financier." L’honneur Sud-Américain "25.000km en 13 jours, telle sera la distance parcouru par Lautaro Martinez, l’homme qui marque sur les deux continents, qui fait pleurer et qui se réserve également une place dans son avion avec les yeux fixés vers Rome : Lautaro dribble l’océan et veut rassurer l’Inter: Face à la Lazio, il sera présent, face à la Lazio, il sera à disposition et il l’a déjà dit en personne à Simone Inzaghi." "Le carton jaune providentiel que l’Inter attendait n’est pas arrivé et l’attaquant devrait disputer la prochaine rencontre opposant l’Argentine face au Pérou lorsque nous serons déjà dans la journée de vendredi en Italie. Et il sera présent également à Rome samedi, car il a déjà démontré qu’il était apte à dribbler la fatigue liée à un vol transatlantique. Le staff d’Inzaghi a d’ailleurs, entre ses mains, les statistiques relatives à la dernière trêve internationale qui a eu lieu au mois de septembre." Comment jugez-vous ce sentiment de dévotion et d’appartenance du Toro argentin envers nos couleurs ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert sur le parcours de sa carrière et sur son avenir, avec et sans, l’Inter au Festival du Sport La victoire du Scudetto "Le 2 mai, nous l’avions mathématiquement remporté. Lorsque j’ai entrepris cette aventure, l’objectif était de ramener la Coupe à la maison. C’était une libération après tant de difficultés." Le moment clé du championnat remporté "Contre la Juve, nous avions compris que nous serions protagoniste : Nous étions le chasseur, puis le lièvre, et nous avions pris conscience que nous pourrions aller très loin." Le Championnat et la Ligue des Champions "La différence entre la Serie A et la Ligue des champions est que le second doit être un tournoi où tu es dans les meilleures conditions : Les victoires en Ligue des Champions ne sont pas toujours celles des équipes les plus forte, tandis qu’en Championnat, c’est l’équipe la plus forte qui le gagne. Le Giro n’est pas Milan-Sanremo. Le jour de notre élimination, il y avait tant d’amertume, mais nous l’avons concentré sur l’objectif Scudetto." Les difficultés financières et le départ d’Antonio Conte "La décision finale est le fruit des échanges des jours précédents. On n’entrevoyait plus un parcours commun, mais cela fait partie du sport et de la vie : Si une personne décide d’interrompre tout rapport, il est important de respecter sa décision et de regarder devant soi avec optimisme. Dirigeants, joueurs, entraîneurs passent, mais le club reste. Nous avions besoin d’aller de l’avant en ayant, ici, la conscience d’être un grand club et nos professionnels ont remporté le Scudetto avec un très grand mérite." Le choix de Simone Inzaghi "La décision de Conte n’était pas si prévisible, celle nous a un peu surpris et nous avions dû agir rapidement en définissant le meilleur profil . J’ai décidé de miser sur un entraîneur jeune qui avait déjà derrière lui un parcours important: Il était en pleine négociation avec la Lazio et l’opportunité s’est présentée : En lui soumettant notre projet et son sérieux, il nous a immédiatement suivi, et nous sommes reparti de là. Nous venions de recruter un entraîneur capable de se calquer sur le dispositif tactique de Conte, afin de ne pas devoir le modifier, même s’il y allait y avoir d'autres changements." Le malaise d’Eriksen "C’était un moment dramatique pour une personne que je connaissais et qui risquait de mourir, là aussi les informations nous sont parvenues rapidement. Le Professeur Volpi s’était mis immédiatement en contact avec les médecins qui étaient allé sur le terrain, pour avoir un premier diagnostic suite à ce qu’il s’était passé. Encore aujourd’hui, nous sommes dans une phase d’hypothèse, mais la chose la plus belle est que le joueur avait donné des signes de réveils. La nouvelle la plus belle est qu’il continue à vivre, au-delà du vide laissé à l’intérieur du vestiaire, qui est d’une importance relative. En ce moment, c’est difficile d’émettre des hypothèses, nous attendons l’évolution de la situation. Nous évoluerons la situation au moment opportun." Lukaku "L’expérience me fait dire qu’il faut toujours se préparer aux imprévus. Lukaku a manifesté son intention d’être transféré à Chelsea. Devant une situation de ce type, tu ne peux qu’accéder à sa demande. Il y a eu, à ce moment-là un début de négociation avec le club qui le désirait aussi, c’est comme cela que nous avons agi. Nous avons établi notre prix et pensé aux alternatives. Ce sont des dynamiques qui peuvent arriver dans le football. Je ne me suis pas senti trahis ou contrarié, j’ai évalué l’opportunité comme celle de pouvoir injecter une somme importante pour les caisses du club. Nous avons fait valoir notre requête économique et nous avons réalisé une belle opération." L’option Vlahovic et le choix de Dzeko "Dzeko était un choix prioritaire, nous avions déjà tenté notre chance l’année dernière : Il disposait d’une promesse de la Roma pour être libre gratuitement en cas de demande. Notre demande est arrivée et le sérieux de nos entretiens a facilité la définition de la négociation." "Je considère Vlahovic comme un grand talent, il y a une différence entre talent et champions. Nous nous sommes retrouvé dans une situation de négociation engagée. Nous n’étions dans les conditions, même si j’avais imaginé miser sur deux attaquants : Le premier était Dzeko, le second Vlahovic. Un était prêt pour l’immédiat, l’autre pour le futur. Cela aurait été le mieux, et je suis content de ce qu’offre Dzeko." Les difficultés financières "La pandémie a accéléré le processus: L’Inter, le Milan et la Juventus ont perdu, globalement, un milliard d’euros: Cela signifie que le modèle actuel ne te donne plus de garantie sur la continuité." "Il faut trouver des remèdes, car je dois dire qu’il n’est pas juste de toujours dépendre des augmentation des capitaux en provenance des actionnaires. Le football romantique du mécénat est révolu, nous besoin d’arriver à un modèle différent. La Famille Zhang a injecté 700 millions d’euros environs et c’est normal de revoir, tôt ou tard les conditions économique." "Le travail du Management est celui de concilier les objectifs sportifs et l’équilibre financier. Par le biais de ces deux opérations nous sommes désormais chanceusement serein, nous pouvons donc poursuivre les objectifs préfixés déjà l’année dernière étant donné que l’ossature est restée et que ceux qui sont arrivés nous donnes satisfactions. Il faut savoir contenir les coûts et faire comprendre aux joueurs que nous traversons une période de grande difficultés : Revoir les salaires est fondamental pour parvenir à un équilibre." Y-aura-t ’il des ventes importantes à l’avenir ? "Je peux les exclure, je tiens à rassurer nos Tifosi : l’Inter existera dans le futur aussi, la compétitivité est garantie. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte toujours, il existe un patrimoine de ressources humains connu de tous qui n’est pas mis en lumière, une équipe invisible qui se trouve derrière ceux qui sont sur le terrain le dimanche : Si cette équipe est forte, tu peux allez très loin, et cela va bien au-delà de ton nom et des joueurs." Est-ce possible de voir un nouveau partenaire arriver au Club ? "Ce sont des évaluations qui doivent être analysées par l’actionnaire. Par expérience, je dis toujours qu’un club doit rester dans les mains d’une famille, d’une entreprise. Le fait de devoir vendre une partie des actions des fins d’un actionnariat minoritaire existe, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon pour résoudre les problèmes car l’impact d’un partenaire minoritaire ne te garantit pas le changement de modèle radical, ce ne serait qu’un bien-être momentané." "Il est nécessaire d’identifier un modèle de soutenabilité et de sécurité de référence, vous l’obtenez si vous disposez d’un projet. Nous sommes parvenus à reprendre notre projet et à le remettre sur les rails. Nous avions des choix difficiles devant nous car nous avions décidé d’engager Conte tout en continuant à rémunérer Spalletti qui avait encore deux ans de contrat, mais nous l’avons fait car la consigne de notre priorité était de gagner." "Tu construis une équipe conquérante si tu as une vision précise et si l’équipe a conscience de faire face à un objectif, qu’elle dispose d’une vision du futur. Nous avons construit nos victoires en nous basant sur la force de nos hommes et le mérite en revient principalement à Conte qui a transmis des valeurs qui représente un patrimoine. J’ai en tête Marchionne qui déclarait qu’un Manager avait deux grands droits: Le droit de choisir des valeurs et choisir des hommes. Si tu en disposes, l’aspect économique est relégué au second plan car tu traverses un moment de difficulté que tu sauras le surmonter en te basant sur les valeurs que tu portes avec toi. Et nous en avons connu des difficultés." Les contrats des joueurs "Les joueurs ne l’ont peut-être pas bien compris, car ils vivent dans un monde doré. Ils gagnent tellement qu’ils ne sont pas habitués à faire face aux problématique familiales qui sont vécu quotidiennement : Ce sont des garçons très jeunes qui doivent être éduqués. Les réponses ont été d’un côté positive, et d’un autre coté négative, à nous de les former, de leur donner cette culture." "Il y a eu une prise de conscience de la part des joueurs, mais le drame a davantage été vécu dans le contexte de préserver sa propre santé. Néanmoins, nous avons respecté les contrats des joueurs: nous les avons tous payés, nous n’avons pas obtenu un euro de ristourne, mais nous l’avons fait eu égard aux performances réalisées lors de la saison 2019/2020 et de cette dernière années. Nous avons décidé, après une discussion courtoise avec les joueurs de ne pas les pousser trop fort à faire quelque choses qu’ils ne se sentaient pas capable de faire." Un message d’Adriano Galliani est arrivé "Nous avons été victime ensemble du Covid, il était dans un état bien pire que le mien. Lorsque des choses de ce genre arrivent, tu apprécies encore plus les valeurs de la vie et tu apprécies le fait d’être là, c’est valable aussi pour lui qui a quelques années de plus. L’autre jour au Meazza, il m’avait raconté qu’il s’énervait toujours lorsqu’arrivait un résultat négatif. Dernièrement Monza avait perdu 3-0 à Lecce et il avait vécu une soirée en toute insouciances, c’est le revers de la médaille de ce que nous avons connu. Je peux aussi m’énerver mais j’affronte la vie avec une vision différente. Dans le football, il faut toujours donner le maximum, mais la culture de la défaite est utile. Au mieux tu la maîtrises, au mieux tu vis." Un message de Simone Inzaghi arrive aussi "C’était l’un de mes joueurs à la Sampdoria, je le remercie aussi lorsqu’il me dit que je suis très visionnaires. Je suis principalement amoureux de mon travail, je l’avais fait aussi par hobby et ensuite, c’est devenu mon travail depuis 45 ans. Je me suis toujours plus appliqué à rester humble et respectueux, tout en ayant l’ambition de toujours vouloir gagner." Un dernier message arrive en provenance de son frère Salvatore. "Cela me fait me rappeler de mon adolescence où j’’étais déjà malade du Calcio et où j’écoutais à la radio "Tutto il calcio minuto per minuto". J’aimais imiter les chroniqueurs." La prolongation de Barella "C’est l’un des cas qui de talent est devenu Champion. J’ai eu à faire à Cassano que je viens de rencontrer à l’Hôtel, je lui ai toujours dit qu’il n’était jamais devenu un Champion. Le talent est inné et fait partie de son ADN. Encore aujourd’hui je n’ai pas revu de joueurs potentiellement plus fort que lui, mais celles-ci n’ont jamais été accompagné de qualités humaines, d’un comportement sérieux, discipliné, d’une vision de la vie et de la professions. Il a la conscience d’être resté un joueur qui n’a pas atteint le top niveau." "Barella a confirmé déjà à Cagliari et à présent à l’Inter que je suis devant un champion et il est juste de le gratifier économiquement pour ce qu’il réalise. Ce n’est pas une prolongation mais une reconnaissance adaptée à un style de joueurs important qui font partie de l’Inter. Nous en reparlerons dans les prochaines semaines. Nous ne devons certainement pas le laisser s’enfuir et ce sera si beau qu’il devienne notre prochain Capitaine. C’est une qualification qui ne s’offre pas, tu dois démontrer avoir des qualités de leader." "Piero Volpi, le médecin de notre Club a toujours été le Capitaine dans les équipes de football car c’est un Leader : Barella peut commencer à le devenir." Cassano et Gheddafi à la Sampdoria "Il n’y a pas de mots, c’était une expérience sympathique, très belle aussi, mais je devais toujours rester très attentif à ce qu’il se passait." Les objectifs de la saison "Les attentes de tous sont de nous voir comme celui à battre, un rôle que nous sommes heureux d’endosser : Nous sommes l’Inter et nous devons placer la barre très haut, mais vu que nous sommes dans un sport d’équipe, nous avons besoin aussi d’évaluer nos propres capacités tout comme celle des adversaires avec qui nous luttons." "Il peut arriver que certaines années tu investisses 100 millions, mais que les autres investissent 150 millions ou qu’ils parviennent à réaliser des opérations plus importantes et s’en retrouvent plus fort. Nous sommes dans une saison qui ne comprends pas qui est le plus fort: Le Sheriff a six point et il l’a emporté à Madrid. Dans le Championnat il y a les fameuses sept sœurs avec le Napoli comme équipe gagnante. Je crois qu’il est bien prématuré de procédé à une évaluation sur ce qui s’avèrera définit en mai. Je tiens toujours à la culture de la victoire." "Je prends toujours en considération ceux qui ont la culture de la victoire la plus forte, donc la Juventus et le Milan. Naples a clairement un grand mérite, mais gagner est toujours quelque chose de difficile et qui va au-delà de qu’une équipe propose et met en pratique : Il y a des valeurs qui s’acquièrent avec le temps, il n’y a pas que le seul choix de l’équipe." "Tu dois prendre en considération tous les aspects complémentaires, si tu réussi à améliorer la qualité des terrains, des médecins, tes physiothérapeute, de l’alimentation, tu l’emporteras certainement plus facilement." Osimhen "C’était une opération très onéreuse, et ce n’est pas un inconnu, les circonstances nous ont amené à suivre une route plutôt qu’une autre." Son arrivée à l’Inter, les cas Nainggolan et Icardi "Je ne tiens pas à critiquer celui qui a géré cela avant moi. Icardi était sincèrement un grand talent, il était devenu un joueur optimal en étant investi d’une responsabilité dont il n’était pas encore en capacité de recouvrir, je me réfère au brassard de capitaine. Lorsque je l’ai connu, il se comportait bien avec moi, mais il y a eu des évaluations qui différaient. Je dis toujours que la vision que vous devez avoir se doit d’être précise. L’entraineur et le club procèdent à des évaluations et il a été évalué qu’il devait y avoir une équipe avec des valeurs à respecter." "Conte les a d’ailleurs interpréter de la meilleur des façons.: Il nous a laissé quelque chose d’important, il a posé les fondations et c’est tout aussi vrai que nous avons recruté un entraîneur qui a de grandes qualités, certains aspects sont essentiels." L’arrivée à l'Inter en provenance de la Juventus "Je suis resté émerveillé par la rapidité dont tout cela s’est produit. Dès le lendemain de mon départ, Steven Zhang m’a écrit un message en m’invitant à une réunion avec lui. Je voulais forcément me reposer, mais j’ai saisi directement cette opportunité. Je laissais la Juve et je trouver l’Inter, nous étions à armes égales. Je me suis lancé dans ce métier avec des caractéristiques que j’ai en moi depuis plus que quarante ans et qui se sont toujours enrichie dans chaque club." "L’expérience est une autre caractéristique importante dans le vie de tous, surtout dans le milieu professionnel. A 24 ans, à Varese, j’ai perdu un championnat d’une façon retentissante, alors que si je reviens en arrière, ce tournois, nous l’aurions remporté avec 15 points d’avances." La conscience d’avoir tant gagné te permet d’affronter les difficultés avec une grande détermination. C’est ainsi que je me suis relancé en illustrant mon projet à l’Inter, un projet que le club a épousé, c’était un projet difficile car il consistait à laisser Spalletti à la maison et prendre Conte allait demander du courage." La méfiance initiale à l’égard de l’environnement "Le Derby d’Italie apporte avec lui une grande rivalité. Je n’ai jamais connu de grande difficulté car je suis toujours parvenu à m’accorder avec les personnes, j’ai rencontré un club préparé, composé de bonnes personnes qui avait besoin de nouvelles motivations." Ses débuts "J’ai terminé le Liceo Classico et j’ai commencé à Varese. Certains faits de la vie m’ont ouvert la voie à suivre, je suis devenu directement Directeur Sportif car le précédent avait été victime d’une blessure et le Président m’avait demandé si je me sentais capable d’occuper un tel poste." Le poster de Rivera lorsqu’il était jeune "Je m’identifie à lui, j’ai été footballeur durant une courte période, j’ai arrêté car je me rendais compte que j’avais quelques limites, je me considérais perdu. Mais j’ai joué jusqu’au niveau des Primavera et j’occupais le même poste que Rivera. Il y avait une émulation, je voulais l’imiter comme footballeur. Mon rêve, depuis ma plus tendre enfance était de devenir un dirigeant, ma première expérience fut un oratoire. C’était la première étape de ma profession de dirigeants, je commençais aussi à organiser des toujours à comprendre le sens de la compétition, de la victoire, C’est à partir de là que j’ai commencé mes activités et que j’ai rangé mon poster de Rivera." Son surnom: le “Jeune Kissinger" "Il m’a été attribué par Colantuoni, qui me disait de l’appeler Avocat car pour devenir Président, il fallait une signature et pour devenir avocat, il avait dû passer trois diplômes. Je considère la diplomatie comme une vertu qui ne cache pas derrière un aspect décisionnel très fort. Décider n’est pas simple. Tu peux également devenir un leader sans devoir imposer ton timbre de voix, mais en faisant ressortir ta force intérieure : Pirlo était un leader silencieux. Il avait une si grande valeur dans le vestiaire et cela venait de sa communication non-verbale." Pensez-vous pouvoir confirmer à nouveau la victoire du Scudetto ? "Absolument, notre objectif est la seconde étoile." Le prêt de Recoba au Venezia "Gagner à Venise était si beau, j’habitais dans la région de Carampagne, j’allais au siège et cela avait une valeur inestimable. En plus tu gagnes un championnat et tu te sauves en recrutant Recoba, et je vais vous dévoiler le comment : A l’époque j’étais plus conditionné qu’aujourd’hui. Avec Zamparini, j’avais songé à Orlandini, j’avais appelé Oriali qui était le Directeur Sportif et nous nous organisions pour le contrat." "Il m’avait appelé et il m’avait dit que Tanzi avait été échangé avec Giusti. A ce moment-là, Regalia qui était un grand Manager m’avais appelé et j’en avais profité pour lui parler. Il m’a dit qu’il avait observé Recoba la veille, j’avais rappelé Zamparini pour lui dire que je ne voulais plus viser Orlandini mais que je songeais à un objectif encore plus important : Recoba. J’ai négocié et conclu avec Mazzola, je ne l’avais vu qu’en coups de vent, mais il nous a littéralement porté au maintien." A quel point étiez-vous proche de l’Inter de Pellegrini ? "Je l’ai rencontré une fois, l’alternative était moi ou Dal Cin. Je me souviens toujours d’une particularité avec Pellegrini : Je me suis toujours dit que si j’étais arrivé déjà à l’Inter à ce moment-là, que je me serais brûlé les ailes, tu dois embarquer dans le train au moment opportun. Âgé de 25 ans, je me serais perdu à l’Inter, je n’avais pas la connaissance que j’ai actuellement. J’ai fait un parcours graduel: De la province aux grandes provinces, de la Juventus, à l’Inter, C’est un parcours chanceux." Un regret sur le mercato ? "Il y en a tellement, le dernier est que j’avais eu l’opportunité de prendre Haaland pour deux millions d’euros. Parfois, tu as besoin d’avoir la volonté de miser sur un budget supplémentaire : Si c’est un champion, tu as besoin de le recruter. C’est ici qu’intervient la créativité financière pour réaliser des opérations, nous aurions pu l’avoir pour rien, et il est actuellement l’un des joueurs parmi les plus important au monde. A présent, il ne peut plus venir en Italie." "En 2000, il y avait dans le top 10 des meilleurs chiffres d’affaires cinq équipes italiennes, aujourd’hui, il ne reste que la Juventus. Nous avons un grand retard sur la Premier League. Aujourd’hui, nous sommes devenu un championnat de transition: Regardez Lukaku, nous sommes dans une réalité qui te porte à gouîer aux Champions qui, une fois leur position renforcée, cherchent à obtenir de meilleurs salaires ailleurs." "Nous sommes obligé de faire preuve d’ingéniosité, nous avons travaillé avec Ausilio sur cette vertu, cela va aussi de pair avec la Nazionale qui nous a offert de grande satisfactions. L’Italie met toujours en vitrine de grands entraîneurs et des grands joueurs. Nous avons besoin d’avoir la force les faire mûrir en équipe première, et ici doit entrer également la culture de la défaire. "Les joueurs qui se font siffler se font brûler les ailes et c’est quelque chose qui doit être combattu. L’Espagne a montré l’exemple avec ses jeunes sur le train. Aujourd’hui le Tifoso est plus ouvert et plus compréhensif vis-à-vis des difficultés du clubs. Dans notre cas, lorsque Conte et les joueurs sont parti, il y a eu un dialogue avec la Curva et nous leur avons fait comprendre que c’était pour le bien de l’Azienda. Ils l’ont compris et nous sommes toujours restés proche, ils nous sont toujours soutenu et c’est un très bel exemple de ce que doit être le rapport entre les Tifosi et le Club." Ronaldo à la Juve "J’avais fait part de mon évaluation, tout le monde aurait voulu s’offrir Ronaldo, je l’ai connu six mois avant mon départ. J’apprends toujours des champions, même comme dirigeants. Il a une culture du travail maximale, il est très soigneux sur sa propre condition physique et caractérielle. Toutefois, il devait être contextualisé et selon moi, cela passait aussi par des évaluations économico-financière : Mais j’entretiens encore aujourd’hui un grand rapport cordial avec la Juventus." Choisissez vos meilleurs acquisitions lors de votre carrière, poste par postes "J’avais recruté Rampulla de Pattese et je le conserve pour des raisons affectives. J’en ai trouvé un comme Buffon par exemple. J’ai vendu Taibi à United et c’était un flop, au final il n’était pas prêt. En défense, Bonucci fait preuve d’un très grand leadership, et il venait aussi du vivier interiste. Je le prends lui et Barzagli, à droite Hakimi et à gauche Alex Sandro." "Je dois vous dire qu’Evra était aussi très important dans l’économie du vestiaire : Il arrivait en provenance de United et il apportait avec lui des caractéristiques de champion dans le groupe. A la Juve, j’ai connu des champions, à l’Inter, je rencontrais des joueurs qui n’avaient plus gagné depuis tellement d’années et c’est pour cela qu’il était utile d’avoir un grand entraîneur." "A la Juve, j’ai connu des joueurs qui ont remporté la Coupe du Monde, des championnats: Khedira me disait qu’ils agissaient pareil au Real, j’en avais pris note et je l’ai retenu. Cela vaut aussi pour Evra ou Daniel Alves, tu apprends quelques choses des champions. Evra avait un certain âge mais en dehors du terrain, il avait tant à donner. C’est là que tu retrouves de la richesse et Conte a commencé à le faire , il l’avait transmis aux joueurs." "Nos joueurs à l’Inter n’avaient pas de palmarès et les difficultés étaient donc importantes. Aujourd’hui, ils ont une meilleure connaissance de ce qu’il faut avoir pour gagner. Au milieu du terrain, Barella représente une jeunesse devenue réalité. Je le choisi lui comme Pirlo et Pogba qui était arrivé gratuitement pour être revendu 110 millions d’euros. J’ai à mes côtés une équipe de travail qui me porte à faire des choix, mes décisions sont le fruit de ce travail : Pogba était quelqu’un de rare : pris gratuitement et rendu contre 110 millions d’euros. J’ajouterai Cuadrado comme ailier au milieu." "En attaque, j’en ai deux. Le plus difficile fut l’opération Dybala, je l’ai recruté grâce à mon rapport avec Zamparini qui était devenu le propriétaire de Palerme: Il m’avait contacté un jour pour me dire de me dépêcher car il était tout proche de signer avec Thohir. C’est grâce à notre amitié que j’ai su concrétiser cette opération. Je retire Ronaldo car c’est trop facile. L’autre personnalité avec qui je m’était lié d’affection était Recoba, mais j’aurais pu dire Pazzini ou Vieri. Même Lukaku mais cela aurait été trop facile : Peut-être que je dirais Higuain vu comment cela été devenu difficile." Une parenthèse sur Hakimi: Serait-il resté si Lukaku serait parti avant ? "Comme je l’ai dit, lorsque les joueurs sont intéressés par un salaire plus alléchant, il est très difficile de les garder." Pogba pourrait-il revenir en Italie ? "Je pense que ce serait difficile, même s’il y a aussi l’outil du Décret Croissance, qui s’il est boycotté, il nous a tout de même permis de réduire le coût du travail. Mais face à la valeur qu’il représente, je ne pense pas que quelqu’un puisse se permettre de l’engager." Dybala a l'Inter? "C’était possible lorsque l’on avait parlé d’une possible négociation entre lui et Icardi, mais je pense qu’il va signer avec la Juve pour prolonger." Lautaro Martinez est-il la pierre angulaire du futur ? "Il prouve qu’il est un joueur sur qui l’ont peut baser le présent et le futur, il est brave, professionnel, je souhaite que son futur soir à l’Inter, nous ferons tout. Très prochainement nous annoncerons sa prolongation car il est important: Je tiens à poser les bases pour un futur composé d’un juste équilibre entre des joueurs d’expérience et les plus jeunes." Quelle est votre évaluation sur la situation du club ? "L’Inter continuera à voyager haut avec une sécurité financière. Le modèle ne peut plus être celui qui existait auparavant, le tout doit retrouver une normalité. Mais nous ne pouvons pas nous imaginer que la famille Zhang, qui veut aller de l'avant et je peux le dire avec certitude, doivent toujours nous assainir. Nous voulons nous battre pour des objectifs de plus en plus ambitieux, mais nous voulons construire à partir de l'arrière, du secteur Giovanile, pour disposer d’une équipe qui pourra atteindre des objectifs importants." Votre meilleur entraîneur en carrière ? "Je prends Conte car il a gagné à Turin et à Milan et c’est statistiquement important. J’ai connu tant de très bons entraîneurs en carrière, et j’ai dû congédier des entraîneurs qui étaient humainement très bons mais qui n’étais pas des gagnants. Je pense qu’un entraîneur est bien plus souvent gagnant lorsqu’il est dans une situation des plus inconfortable. Ce rôle qui l’occupe doit être vécu comme une stimulation." "Je ne peux pas nier que Conte est un dur à cuire, mais il nous a prouvé qu’il était un gagneur. Il est très extrêmement exigeant avec une culture de la victoire comme peu en ont. Je dois vous dire qu’Inzaghi, vu comment j’apprends à le connaitre suit ce profil : Nous ne pouvions pas faire meilleur choix." Jusqu’à quand resterez-vous à l’Inter ? "Je me sens très bien ici, moi-même, tout comme l’équipe dirigeants avons parlé avec Steven Zhang. Lorsqu’il reviendra en Italie, je pense au mois de décembre, nous parlerons du futurs, les feux sont tous au vert, je dois vous dire également que j’ai plus une vision d’ensemble de la vie. Aujourd’hui c’est ce défi, puis il y en aura d’autre." "L’Inter sera mon dernier club, il n’y en aura plus de place pour un autre par la suite. Je me sens épanoui dans mon parcours et c’est bien que je puisse songer à des défis différentes, je me sens redevable envers le monde du ballon rond qui m’a enrichi en tant qu’homme, et cela va au-delà des récompenses." "A présent, ma capacité à faire face aux difficultés de la vie trouve son origine que je suis sûr de les surmonter grâce à ce que le sport m’a donné. Je veux y rester mais plus avec le stress d’aujourd’hui, et je pense également qu’il est juste de ralentir mes activités en songeant à ma santé." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Voici le communiqué officiel du club "Dans un contexte extraordinaire caractérisé par les effets du Covid-19, le Conseil d’Administration a approuvé le bilan consolidé de l’exercice clos au 30 juin 2021 présentant des recettes à hauteur de 364,7 millions d’euros et de pertes s’élevant à 245,6 millions d’euros." "Le point culminant de la saison sportive 2020-2021 a été la conquête du 19ème Scudetto de l’Histoire Nerazzurra. La saison en cours projette des signes de reprise : Outre la réouverture partielles des stades, la positive campagne du mercato estival et la souscription d’importants contrats de sponsorisations globaux, sont des marques d’une croissance continue, de l’appeal de la marque Inter: L’ensemble de ses actions réduiront significativement les pertes du Groupe." "Le Conseil d’Administration du FC Internazionale a approuvé le bilan consolidé financier 2020/2021. Celui-ci sera soumis à l’approbation de l’Assemblée Générale des Actionnaires qui sera convoqué d’ici à la fin du mois d’octobre: L’exercice 2020/2021 a été significativement impacté, pendant toute sa durée, par les conséquences socio-économique de notre pays au niveau global, par la pandémie Covid-19 et par les mesures nécessaires mises en place pour assurer la santé publique et les activités de productions." "Dans un tel contexte, les recettes consolidés ont atteint 364,7 millions d’euros. L’exercice a enregistré une perte à hauteur de 245,6 millions d’euros, dont les principales origines ont été la privations des recettes des matchs suite à la fermetures des stades (la fermeture des stades a pris effet au début du mois de mars 2020) et les réductions contractuelles des sponsors en raison de l'incapacité de fournir des prestations par la Société et la liquidation des relations sportives." "La saison sportive s’est conclue avec la conquête du 19ème Scudetto, attendu par le Club et tous ses tifosi depuis 11 ans, un Scudetto qui récompense le projet avancé par le propriété depuis son entrée à l’Inter en 2016." "Lors de la saison 2020-2021, l’Inter a réalisé une étape importante : La présentation des nouvelles armoiries du club, de sa nouvelle identité visuelle, soit une revisite de deux éléments fort et essentiel qui font partie de l’Héritage Nerazzurro : Internationale et Milano, pour offrir un langage innovant, moderne, digital, connecté aux nouvelles générations et ouvert aux contaminations culturelle et au style de vie." "Le Club s’est très rapidement engagé dans une politique de rééquilibrage avec deux objectifs primaire défini : Atteindre une stabilité financière et maintenir la compétitivité du club. Les opérations du mercato estival ont généré un impact économique positif vers ce parcours de soutenabilité. L’arrivée de joueurs d’expérience internationalr et le retour de talent en provenance du vivier ont permis de maintenir élevées les performances sportives." "La stratégie du Club est concentrée sur le monitoring des coûts, dans le but de s’adapter rapidement à toute évolution selon le contexte, le tout en continuant à investir dans les ressources adéquates destiné à l’évolution et à la croissance du club. Un résultat important a déjà été atteint avec l’augmentation significative des sponsorisations : L’entrée de Socios.com, de DigitalBits et le repositionnement de Lenovo attestent de la croissance continue de l’appeal du Club au niveau mondial." "Dans l’attente de retrouver au plus vite la pleine capacité des stades, la réouverture de ces deniers permettra au club d’avoir à nouveau accès à une source de revenu essentielle. L’ensemble de ces actions consentiront à réduire significativement les pertes du Groupe pour la saison 2021-2022." Décryptage Franco Vanni de la Repubblica s’est livré sur la perte financière la plus élevée de l’Histoire de la Serie A : 245,6 millions d’euros. "Ce cas restera un cas isolé à la Casa Nerazzurra : Le Club prévoit déjà une très forte reprise en 2021/2022, avec cette zone rouge réduite de 60-70%. Dans l’exercice 2021/2022, vont faire leur entrée les plus-values relatives aux 75 millions d’euros en provenance des ventes d’Achraf Hakimi et Romelu Lukaku." "20 millions d’euros supplémentaire seront retranscrits en qualité de bonus d’encaissement en provenance des sponsors de l’été dernier. L’Inter prévoit de clore la saison à venir avec une diminution de 60 à 70% de ses pertes comparé à la saison 2020/2021." Les pertes dans le détail Des 245, 6 millions de pertes, 110 millions peuvent être directement impactées à l’impact du Covid-19 : 70 millions d'euros sont liés à l’absence des revenus du stade, et ce y compris la vente du merchandising à San Siro, 40 millions d’euros en provenance des sponsors qui n’ont pas été versé au nom d’une visibilité moindre de leur nom dans un championnat disputé à huis-clos "A cela, il y a lieu d’ajouter les 29 millions d’euros de coûts relatif au secteur sportif : 15 millions ont été utilisé pour liquider gratuitement Joao Mario et Radja Nainggolan avec une moins-value comparé au prix d’acquisition. 14 millions sont imputables à la prime de départ réclamée par Antonio Conte et au coûts de son personnel." "Il faut prendre en considération qu’aucune plus-value n’avait été inscrite sur le bilan 2020/2021. En effet, la 2019/2020, le club avait pu inscrire une plus-value de 61 millions d’euros, dont 50 millions proviennent à eux seuls de la vente de Mauro Icardi." L’avis de Marco Bellinazzo Celui-ci s’est livré à Calciomercato.it : Faudra-t ’il procéder à d’autres ventes pour assainir les comptes ? "C’est un risque, cette perte est un instantané de la situation relative à la saison écoulée. L’Inter va être avantagée par les nouveaux contrats de sponsorisations et par la réouverture intégrale des stades. Cela devrait lui permettre de consentir à arriver l’année prochaine, à une perte plus contenue, ce qui lui laissera une certaine marge de manœuvre face à des opérations moins traumatisante sur le marché." "L’Inter va devoir aussi renouveler des contrats d’obligations plus important qui devraient lui garantir plus de sérénité d’un point de vue financier, qui va au-delà de ce qu’il se passe en Chine." "Je pense que la réduction de la masse salariale, qui sera retranscrite sur le prochain bilan, placera l’Inter dans une meilleure zone de confort. Si ces sorties existent, elles ne seront que le résultat de stratégies et non d'obligations. Des joueurs de premier ordre seront ajoutés à la liste. Il n'y aura pas de situation d'urgence dans ce cas, comme cela s'est produit avec Hakimi." La zone d’ombre: Les fonds reçus par Oaktree toujours dans les mains de la Famille Zhang En effet, la Gazzetta Dello Sport confirme également la prévision, pour le bilan 2021/2022, d'une réduction des pertes à hauteur de 100 millions d’euros. "Finalement, ces chiffres sombres doivent être lus en même temps que ceux de l'exercice écoulé, le premier à avoir été fortement touché par le virus. Et les pertes de l'Inter sur la période de deux ans sont entremêlées avec celles du Milan et de la Juve, le trio sur lequel repose 75% du système. En effet, en deux saisons, les grands clubs ont brûlé près d'un milliard." "Chez les Nerazzurri, cette situation a orienté les choix du dernier été tumultueux, même si les bénéfices comptables des départs Lukaku-Hakimi ne se verront que dans 12 mois. Le départ d'Achraf à Paris est devenu officiel le 6 juillet. S'il était arrivé une semaine plus tôt, les Nerazzurri auraient déjà inclus au moins une des deux plus-values dans cet exercice, qui doit être quantifiés à environ 60 millions et qui seront donc budgétisées en 2021-22." "Les Nerazzurri ont donné la priorité au besoin immédiat de liquidités pour sécuriser les comptes du club et faire face aux échéances. En termes de trésorerie, pour gérer cette saison, les fonds en provenance du Mercato devraient s’avérer suffisant. A celui-ci, il faudra ajouter la deuxième obligation de 75 millions émise en juillet 2020 et les 80 millions arrivés en mai comme "financements de la part des actionnaires de Suning". Il ne s'agit d’ailleurs que d'une partie du prêt Oaktree de 275 millions, le reste étant toujours entre les mains de Zhang. Le Club s’est déjà remis sur les rails et a repris le paiement des salaires, ayant déjà payé les mois de juillet et août." "Après les 246 millions perdus lors d'une année d'assainissement du budget, les prévisions parlent cette année d'une perte de 100 millions, entre plus-values et réductions de charges. La gestion, en somme, s'améliore nettement, mais pour joindre les deux bouts, l'Inter est destiné à devoir recourir en permanence à la vente de joueurs, ce qui complique la compétitivité de l'équipe. Il ne semble pas y avoir d'autres perspectives, puisque Suning n'est pas en mesure d'injecter des capitaux." Savez-vous comment la valeur nette du FC Internazionale, qui était passée en territoire négatif et avait théoriquement besoin d'une recapitalisation, a été rétablie ? "Par la réévaluation des actifs des Nerazzurri (de la marque au noyau), une option accordée aux entreprises italiennes par le décret d'août pour renforcer leur capitalisation. C'est bien beau selon le code civil, mais tôt ou tard, il faudra trouver l'argent" - conclu la Gazzetta Dello Sport La réaction d’Alessandro Antonello "La fermeture du Giuseppe Meazza, l'année de la conquête du Tricolore, a coûté environ 60 millions de revenus à l'Inter. 50 autres millions ont été perdus en raison de la renégociation forcée des contrats de sponsorisation, surtout avec des agences en Asie et en Chine, et en raison du blocage du Corporate Hospitality. Mais par-dessus tout, la perte a été conditionnée par des éléments extraordinaires qui ne se répéteront plus." "Ce que je tiens à souligner, c'est le fait qu'au terme la fin de ces deux dernières années, que l'Inter a payé tous les salaires dans leur intégralité, en plus des 9 millions d’euros de bonus lié au Scudetto. Le club a également payé les salaires des mois de juillet et août. Aucun employé n'a été placé en caisse d’intégration." "D’ici à entre la fin novembre et la mi-décembre, nous prévoyons de renégocier nos Bonds pour un montant de 400 millions d’euros. Nos conseillers sont déjà au travail : L’abondance des liquidités qui circulent sur les marchés nous font espérer que nous ne rencontrerons plus aucune difficultés pour réaliser de très bonnes occasions à de très bons taux." Une perte historique qui laisse présager une vente future du club selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. L'ancien défenseur légendaire de l'Inter, Riccardo Ferri, pense que Marcelo Brozovic joue le meilleur football de sa carrière cette saison. S'adressant à SportMediaset, la légende interista a fait l'éloge du Croate pour ses prestations au centre de la formation Nerazzurre cette saison. Brozovic s'est progressivement imposé comme un joueur important au Giuseppe Meazza depuis son arrivée du Dinamo Zagreb en 2015 pour environ 5 millions d'euros, devenant un joueur clé sous Luciano Spalletti avant de devenir encore plus en forme dans le rôle de patron du milieu de terrain sous les ordres d'Antonio Conte, lors de la conquête du Scudetto. Ferri pense que le Croate, âgé de 28 ans, s'est encore amélioré sous Simone Inzaghi, considérant cependant ses performances cette saison comme les plus impressionnantes que le Croate ait montrées sous le maillot de l'Inter, et un élément clé du bon départ de son équipe. L'ancien défenseur a donné son avis sur un certain nombre d'aspects du début de saison des Nerazzurri, déclarant que "l'Inter a concédé plus de buts que la moyenne de l'année dernière". "C'est une équipe qui a une grande intensité physique", a-t-il poursuivi, "avec l'Atalanta qui joue également très physiquement. Elle a joué intensément jusqu'à la fin. Il fallait surveiller Malinovskyi qui créait des problèmes pour la défense." Au sujet du penalty manqué par les Nerazzurri contre la Dea, il a déclaré: "Dimarco a été choisi parce qu'il est l'un des joueurs qui les tirent le mieux. Il voulait le mettre à mi-hauteur, son pied d'appui glisse et le ballon monte. S'il avait marqué, le match aurait pris une autre tournure." Il a poursuivi à propos du milieu de terrain des Nerazzurri: "L'Inter est une équipe vraiment physique - Barella, avec Brozovic, connaît également une saison de très haut niveau, je ne l'ai jamais vu jouer aussi bien que cette année." Et sur la réaction des Nerazzurri après avoir été menés par l'Atalanta, il a déclaré: "Toute l'équipe a répondu, Atalanta a joué un contre un. Dimarco est un grand joueur, il a beaucoup grandi." Il a également évoqué les rumeurs selon lesquelles l'Inter poursuivrait le gardien de l'Ajax Andre Onana, déclarant que "Cela peut inciter Handanovic à faire mieux". ®Aurios-Inter & Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  5. En effet, la Gazzetta Dello Sport s’est penchée sur le duo formé par l’italien et l’argentin qui, défieront ce soir, le Shakhtar Donetsk dans le cadre de la seconde journée de la Ligue des Champions: "L’Inter retrouve le Shakhtar Donetsk sur son chemin. Ce n’est pas une rencontre inédite pour les Nerazzurri qui ont déjà affrontés les Ukrainiens à plusieurs reprises lors de ces deux dernières saison. L’année dernière, l’Inter a été éliminée de la Ligue des Champions suite au partage 0-0 au Giuseppe Meazza, lors de la dernière journée de la phase de groupe. Il y a deux ans, l’équipe de Conte était parvenu à s’imposer avec un net 5-0 en demi-finale de l’Europa League." Doux souvenir pour Nicolò "L’Ukraine, pour Barella aura le parfum de la Nazionale, étant donné qu’il y a fait ses débuts sous le maillot Azzurro, tandis que pour Lautaro, il s’agit d’une malédiction, le Toro ayant quitté le stade en pleur suite à l’élimination l’année dernière de la Ligue des Champions et du rêve envolé d’atteindre les huitièmes de finales." La source d’inspiration de Simone Inzaghi "Simone Inzaghi devra se fier à ses deux interprètes : Barella et Lautaro sont déjà le "Spot de la Beauté" de cette saison Nerazzurra : Face à la Sampdoria à Gênes, face à l’Atalanta samedi dernier. En général, le lien fonctionne à merveille : Ils ont déjà été à la base de 5 occasions de buts créés, à 27 reprises les deux se sont déjà échangé le ballon, dont 19 passes de Nicolò vers le Toro : La douce sensation est qu’ils peuvent faire mal à n’importe quel moment." "Face au Shakhtar, ils y sont déjà parvenu, il y a deux ans en demi-finale de la Ligue Europa : Le 5-0 fut un match ouvert avec, entre-autre, un centre de la droite de Barella et une reprise de la tête de l’attaquant argentin." Un futur convoité En effet, il s’agit également des deux joueurs parmi les plus estimé sur le Mercato : "Barella est le second meilleur milieu de terrain parmi les cinq plus grand championnat en termes de passe décisives : Seul Paul Pogba fait mieux que lui avec 7 passes décisives contre 5. Si l’on élargit ce classement à ceux qui n’occupent pas le poste de milieu de terrain, on retrouve entre la Pieuvre et l’Azzurro que Karim Benzema qui avait déjà, au Giuseppe Meazza, adressé un message à tous les adversaires du groupe." "Lautaro traverse la meilleure période de sa carrière : Ses limites ne sont même plus visibles. Ce n'est pas un hasard si aujourd'hui l’Inter s'appuie sur eux. Car en plus du Scudetto, ils ont respectivement, embrassé la Coupe d’Europe des Nations et la Copa America." Selon vous, est-ce que le duo latin sera à la source des succès de l’Inter cette saison et nous offira-t'il le plus beau des cadeaux ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Hakan Çalhanoğlu, le milieu de terrain de l’Inter, s’est livré dans une longue interview, au Corriere Dello Sport Après avoir passés des années au Milan, qu’avez-vous ressenti lorsque vous aviez endossé pour la première fois, le maillot de l’Inter ? "J’ai connu quatre bonnes années au Milan et j’y ai de nombreux amis. Il y a aussi eu des moments difficiles, mais les deux dernières saisons étaient bien meilleures, surtout grâce à Pioli. L’Inter est une belle équipe qui a remporté le dernier Scudetto et le plus grand nombre de Derby, lors de mon expérience Rossonera. J’ai choisi de venir ici car j’aime relever, en carrière, de nouveau défis." Combien d’équipes ont tenté de vous enrôler durant cet été ? "Il est mieux de poser cette question à mon agent. Je n’en avais pas parlé avec lui car j’étais engagé à l’Euro et je pensais exclusivement à la Turquie. Il savait qu’il fallait me trouver la meilleure issue possible et il y est parvenu." Avez-vous été surpris par les appels de Marotta et Ausilio ? "Je n’étais pas surpris, mais calme. Vu mes qualités, j’ai conscience de ce que je suis capable de faire et sincèrement (il sourit) je n’avais jamais eu en tête de prendre le risque de me retrouver sans équipe : Je m’étais dit : Un club se présentera." Après votre arrivée à l’Inter, vous avez vécu les départ d’Hakimi et de Lukaku ensuite, n’avez-vous pas songé un seul instant d’avoir fait un mauvais choix ? "Jamais, je savais qu’ils avaient réalisés du très bon boulot ici et ils ont tout mon respect. Mais c’est normal que dans un contexte économique compliqué encore plus à cause du Covid, qu’il n’était pas facile de conserver des joueurs qui font l’objet d’offres si importantes. Le bien du club passe avant tout. Je suis toujours resté concentré sur mon travail, car je savais que je venais d’intégrer un très grand club." Vous attendiez-vous à récolter 13 points lors des 5 premières journées ? "Je défini cela comme une normalité lorsque tu endosses le maillot de l’Inter. Je connais la valeur de mes équipiers et celle d’Inzaghi. Nous avons peu parlé et énormément travaillé. Dans notre tête, nous avons le désir d’être devant tout le monde et de le rester jusqu’à à la fin." Etes-vous, comme Brozovic, sur de vous qualifier au tour suivant en Ligue des Champions ? "Je suis en accord avec ce que disent mes équipiers et spécialement lorsqu’ils affirment quelque chose de ce type. Brozo a exprimé un concept correct car nous avions très bien joué face au Real et nous aurions mérité de l’emporter. Nous nous sommes en revanche inclinés, mais il reste cinq autres matchs. Notre futur en Coupe d’Europe est ouvert , nous voulons nous qualifier et nous y parviendrons." Lors de votre premier match avec l’Inter, vous avez été l’auteur d’un but et d’une passe décisive face au Genoa, le 21 août…… C’est plutôt pas mal comme début ? "C’était bien de débuter de cette façon et d’entendre les tifosi m’applaudir. Nous avons vécu un championnat et demi sans public et ce n’était pas beau à voir. A présent, nous revenons tout doucement vers la normalité : Le Calcio est mieux comme ça." En quoi devez-vous vous montrer plus incisif ? "C’est une question à poser à l’entraîneur : C’est lui qui me dit ce qu’il faut faire et je cherche à répondre à ses demandes. Même si je ne suis pas décisif sur une phase de jeu, je travaille pour l’équipe et je me donne à 100% comme tous les autres car je ne veux pas que l’équipe se retrouve en difficulté." La lutte pour le Scudetto semble se diriger vers un duel avec le Milan.....Pensez-vous que le Napoli et la Roma finiront par abdiquer ? "Il y a tellement d’équipes qui peuvent s’insérer et se battre jusqu’au bout : La Roma et le Napoli ont réalisé un très bon début, mais il y a aussi l’Atalanta qui est présente. Je ne sais pas si d’autres pourrons s’y ajouter, mais nous sommes les favoris suite à notre victoire la saison dernière." Comment parvient-on à battre l’Atalanta, équipe que vous aviez battu lors de la dernière journée et qui vous aviez permis de vous qualifier en Ligue des Champions ? "C’est une bonne équipe, très forte physiquement qui joue le un contre un sur tout le terrain, elle peut compter sur des joueurs de qualités. Nous savons que nous affronterons une équipe forte, mais nous ne devons uniquement nous recentrer sur nous, penser à nous-même et espérer que nous allons vivre un grand week-end avec nos tifosi." Comment vivez-vous le fait d’avoir votre armoire à trophée encore vide ? Dernièrement Bastoni vous a charrié en vous rappelant qu’il avait un Scudetto en plus que vous...... "J’espère que l’on remportera le prochain ensemble, peut-être déjà cette année." Si vous l’emporter, ce Tricolore sera celui de la seconde étoile. Comment comptez-vous le célébrer ? "En le fêtant avec mes équipiers et ma famille." Comment est Inzaghi, l’entraîneur ? "Avant de signer pour l’Inter, je l’ai eu de nombreuses fois au téléphone et avec ce qu’il me disait, cela se voyait qu’il me voulait. Inzaghi est une personne qui cherche toujours à gagner, mais je l’avais déjà aussi remarqué lorsque nous étions adversaires. Avec lui, il y a un grand feeling. J’aime sa façon de travailler, l’adrénaline qu’il transmet et les motivations qu’il peut t’apporter." Comment vous sentez-vous dans votre nouveau rôle ? "Au Milan, j’étais un 10 plus libre car j’avais devant moi un seul attaquant. Ici, ils sont deux, je dois être en mouvement, ouvrir le jeu, récupérer des ballons. Dans le fond, il n’y a pas de trop grandes différences. Je crois avoir bien travaillé jusqu’ici, même si je dois continuer à m’imprégner de la nouvelle tactique et des mouvements au milieu." Quel nouvel équipier vous a le plus impressionné ? "Ils sont tous d’excellents joueurs, et pour diverses raisons, je devrais donc tous les citer. Mais si je devais vous donner qu’un nom, ce serait Skriniar : C’est une grande personne, un grand défenseur avec un très grand caractère." Dzeko et Skriniar: vous avez déjà proposé des passes décisives sur les corners, vous ont-ils remercié avec un cadeau ? "Le cadeau qu’ils me font sont les trois points que nous avons remporté face au Genoa et face à la Fiorentina." Si vous aviez le choix, à titre personnel, préfèreriez-vous une saison avec 10 buts inscrits ou 15 passes décisives ? "Pour moi, c‘est mieux les passes décisives." Les Tifosi du Diavolo que vous croisez en route vous pardonnent-ils ? "J’en ai souvent rencontré, car je vais souvent manger avec ma famille au restaurant : Ils me demandent des photos et ils me disent qu’ils me veulent du bien. Je n’ai jamais eu de problème, avec personne, à Milan. Et je suis toujours en contact avec mes anciens équipiers." Comment vous imaginez-vous le premier Derby comme adversaire ? "J’ai déjà connu cela lorsque je suis passé d’Hambourg à Leverkusen, ce sera des sensations similaires car je jouais dans le même stade, mais avec l’autre équipe. Ici à Milan, le Derby c’est autre chose : Je connais les défenseurs du Milan tout comme eux me connaissent. Cela ne va pas m’avantager et je devrai uniquement penser à aider mes équipiers et au travail que j’aurais à faire." Si vous marquez face au Milan, allez-vous le célébrer ? "Si cela se passe, je ferai comme d’habitude." Que direz-vous à votre ami Ibrahimovic lorsque vous ferez face à lui en tant qu’adversaire de Derby ? "Il a tout mon respect car c’est un grand joueur et une grande personne avec qui j’ai passé énormément de temps. Ceci étant dit, je donnerais mon meilleur pour l’Inter tout comme lui il fera de son mieux pour le Milan. C’est un Derby et personne ne veut le perdre." Vous attendiez-vous de voir la Juventus autant en difficulté après 5 journées ? "Ce n’est pas correct que je parle de la Juve, car tous les clubs connaissent des hauts et des bas sur une saison. Avec tout le respect que j’ai pour les Bianconeri, je ne tiens pas à m’exprimer sur ce qu’ils pourront connaitre ses prochains mois : Je préfère aussi parler que de nous." Qu’est-ce qui vous a le plus impressionné dans le Napoli de Spalletti ? "C’est une bonne équipe de qualité." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Interviewé par Calciomercato.com, Mario Sconcerti s’est livre sur la lutte au Scudetto qui voit actuellement les écuries milanaises défier le club du Vésuve. Pour le journaliste italien, la Juventus est déjà hors-course "Le Milan a tout pour remporter le Scudetto, mais il n’est pas le seul. L’Inter est une équipe mieux préparée, elle a des joueurs capable de te faire remporter un match, même lorsque l’équipe ralentie. Je ne crois pas à une remontée de la Juve, et pas parce que ce n’est pas possible, mais par ce que l’Inter et le Milan me semblent plus complet : Tonali et Barella sont les meilleurs joueurs, en ce moment, du championnat." "Personne, parmi le Milan, l’Inter et le Napoli, ne dispose d’énormément de réserves au milieu du terrain, et ils ont tous les trois des entraîneurs qui n’ont jamais remporté le Scudetto, mais je crois que cette fois-ci, ils vont parvenir à le faire." Un dur retour à la réalité du côté turinois…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. CIES - L’édition 348 de la Lettre hebdomadaire de l’Observatoire du football CIES présente les prévisions pour la saison 2021/22 à l’échelle des cinq grandes ligues européennes. Le modèle statistique utilisé à ce propos inclut l’expérience des joueurs, les investissements en sommes de transfert pour composer les effectifs, ainsi que les performances des équipes lors des 365 derniers jours. Par rapport à 2020/21, le seul changement du point de vue des champions aurait cours en Espagne, avec Real Madrid devançant Atlético et Barcelone. En Angleterre, le top 4 serait le même que l’an passé Tandis que l’Inter devancerait Naples en Italie, où la Juventus ne finirait qu’à la sixième place. En Allemagne, Wolfsburg se classerait deuxième derrière le Bayern En Ligue 1, l’Olympique de Marseille (2ème) et l’Olympique Lyonnais (3ème) sont censés être les dauphins de l’injoignable Paris St-Germain Validez-vous ces classements ? ®football-observatory.com
  9. En effet, Selon Carlo Festa, le célèbre journaliste toujours bien informé d’Il Sole 24 Ore, Suning a revu sa position vis-à-vis de l’Inter: "Actuellement, si une offre de 700 millions d’euros arrive, les Zhang s’en iront, Ils n’ont jamais été aussi mal en point avec leur propre groupe" Pif ou Hercule ? "Que Pif souhaite investir dans le football européen est connu. Qu’il soit dans une négociation avancée avec Suning pour l’Inter, je n’ai pour l’instant pas de nouvelles ou de retour, Cela me surprendrait, mais si une offre correcte est présentée, Suning partira." S’offrir l’Inter reviendra aussi se livrer dans l’un des douze travaux d’Hercule tant Suning s’est toujours montré réticent à la vente totale du club: Mais selon Zuheir Shammasi, journaliste au Al Yaum, l’un des journaux parmi les plus célèbres d'Arabie Saoudite, le Colosse chinois serait en négociation pour céder la moitié de ses actions: “Suning est en négociation avancée pour céder la moitié de ses actions de l’Inter. Je ne suis pas encore capable de vous informer auprès de quel Fonds ou auprès de quel pays ce Fonds siège. Je ne peux pas vous dire s’il se trouve ou pas en Arabie Saoudite. Je veux être juste et claire: L’information que j’ai est que la négociation est continue, Suning va vendre la moitié des actions en sa possession, soit 35% de son pack d’actions étant donné qu’il en possède 70%." Démenti pour la forme du Club ? En effet, ce n’est pas la première fois qu’une telle information est lancée, et surtout, la précédente relative à l’arrivée d’un fonds d’investissement pour aider l’Inter s’était finalement avérée exacte ! Selon la Repubblica, "Au Quartier Général Nerazzurro, les nombreuses informations sont considérées par de nombreuses personnes comme un canular. Que le Fond saoudien Pif serait prêt à rentrer dans le Capital de l’Inter fait rêver beaucoup de supporter à coup de Mercato lié à des centaines de millions d’euros." "Cette information a circulé sur les comptes Twitter de journalistes et d'initiés arabes qui s'occupent de football et de finances. Mais vu de Milan, cette perspective semble pour l'instant plus un mirage qu'une possibilité concrète. En fait, il n'y a pas eu de contacts récents entre la propriété chinoise de l’Inter et d'éventuels investisseurs du Moyen-Orient" confirme aujourd'hui la Repubblica. Pif vraiment hors course ? "Ce n'est pas un secret : le fonds saoudien Pif, qui a réalisé un chiffre d'affaires de 430 milliards en 2020, investirait volontiers dans le football européen. Avant que le Chinois Yonghong Li ne devienne président du Milan AC en 2017, des cadres du fonds souverain saoudien ont été reçus à Arcore par Silvio Berlusconi pour recueillir des informations sur le club." "Et des émissaires de son Altesse Royale Mohammad bin Salman ont tenté l'an dernier d'acheter Newcastle en Premier League, en proposant 332 millions d'euros sur la table, mais ils ont dû se retirer face à la réticence politique du système de football anglais. Pif ne souhaiterait donc pas renouveler une pareille expérience, du moins pas dans l’immédiat et sous cette formule. Au lieu de présenter un retour positif à la suite de l’acquisition d’un club reconnu, l’acquisition avortée de Newcastle a dévié sur les violations des Droits de l’homme par l’Etat arabe." Est-ce que cela veut dire que les Saoudiens ne tenteront jamais de s’offrir l’Inter ? "Non, bien sûr que non. Mais il est peu probable qu'ils le fassent à très court terme", souligne la Repubblica. Le chant du Cygne ? "En effet, l’'aventure de Suning à la tête de l'Inter pourrait être de courte durée. Le géant chinois fait face à une grave crise financière impliquant de nombreux milliardaires chinois. L'effondrement d'Evergrande a également de fortes répercussions sur la Famille Zhang, déjà aux prises avec une crise financière liée à la stabilité du groupe Suning." "Selon l'estimation de ceux qui ont étudié en profondeur les comptes de l'Inter, via le prêt Oaktree obtenu dans l’année, le Groupe est obligé de recapitaliser! Une recapitalisation comme il ne l’a jamais fait les précédentes années: Il se retrouve dans l’obligation de faire entrer de nouveaux actionnaires ou de vendre le club dans son intégralité afin d’être dans la capacité d’honorer les prêts existants et de garantir en même temps la continuité de la gestion du Club et de son projet sportif, qui a conduit l'Inter à se qualifier régulièrement pour la Ligue des Champions au cours des trois dernières saisons et à remporter le dernier Scudetto." Qui dispose de tels finances ? "Les fonds d’investissements!" confirme la Repubblica. Un puits sans fonds "En plus de la réduction de la moitié des recettes du stade liée à la pandémie du Covid, les intérêts que l'Inter doit payer aux créanciers pèsent sur la gestion ordinaire. Chaque année, plus de 40 millions d'euros sont versés en intérêts. Le fonds américain Oaktree qui a octroyé un emprunt à Suning, et non à l’Inter, soit les 275 millions d’euros à la Holding qui contrôle le club a négocié à un taux d’environ 9%." "Le club est directement lié par ses deux obligations : La première est une obligation de 300 millions à un taux de 4,8 % et la seconde est une obligation de 75 millions, à honorer avec un intérêt de 6 %. Les deux expirent et seront relocalisés sur le marché en décembre prochain. À moins de miracles, les taux futurs seront au moins en ligne avec ceux d'aujourd'hui", écrit encore Repubblica. Le Giuseppe Meazza "Gagner du temps est nécessaire à Suning pour arriver à la signature du nouveau contrat pour la construction du nouveau stade du quartier de San Siro, qui est détenu en copropriété avec le Milan : En paraphant tous les contrats pour la nouvelle enceinte, avec le développement immobilier connexe de sa zone urbaine, les Zhang en vendant l’Inter environ 700 millions d'euros, pourraient ainsi récupérer au moins une partie des investissements qualifié de non-performants réalisés jusqu'à présent." Un Hara-kiri lorsque l’on repense que la BC Partners était prête à verser entre 800 et 850 millions d’euros ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Edin Dzeko s’est livré au cours d’une très longue interview pour le compte d’Amazon Prime qui diffusera ce soir en exclusivité la rencontre opposant l’Inter au Real Madrid Son but romain à Chelsea "C’était l’un des plus beaux de ma carrière, il était inattendu. Soit tu la prend bien, soit tu n’y parviens pas du tout. Et cela s’est bien passé et j’en suis très heureux." Son surnom "Le cygne de Sarajevo me plait. Je l’ai entendu ces six dernières années, un peu plus lors de ce dernier mois. L’enfance n’était pas facile pour de nombreux enfants en Bosnie durant la guerre. Mais le peuple en est ressortis beaucoup plus forts et comme ce que je suis aujourd'hui. Sur le plan sportif, je ne m'y attendais pas. Sur le plan humain, oui, je suis devenu un homme avant tout le reste grâce à mes parents." Son parcours en Allemagne et en Angleterre "Nous n’étions pas favori à Wolfsburg, les entraînements avec Magath, qui est un entraîneur fort, étaient très dur. L’équipe avait remporté le championnat et c’est, finalement, la seule chose qui compte." "A City, nous étions si fort que nous étions forcé de gagner. Mancini avait amené tant de joueurs talentueux. Nous évoluions quasiment toujours avec deux attaquants. J’ai joué à de si nombreuses reprise que lorsque je ne jouais pas, j’allais lui demander la raison! Nous avons remporté un Championnat et une FA Cup et je ne peux que le remercier." Parallèle Dzeko-Aguero / Dzeko-Lautaro "Les joueurs fort peuvent toujours évoluer ensemble. Avec Aguero nous nous étions si bien trouvés, lui comme moi. Si je parviens à faire pareil ici avec Lautaro, j’en serai très heureux. Lautaro est un très grand joueur et j’espère que l’on pourra réaliser de très grande chose pour l’Inter." Passé romain "Rome est une ville très difficile, Spalletti était celui qui m’avait le plus réclamé. A la fin de notre première journée d’entrainement, il m’avait appelé pour me faire voir mes matchs avec City, il m’expliquait les mouvements qui n’étaient pas bon. Nous avons travaillé énormément sur les déplacements, sur les tirs et cela m’a aussi aidé pour devenir Capocannoniere." Roma-Barcelone? "Nous nous étions dit nous-même que nous nous devions d’essayer, même si ensuite tu te demandes aussi comme c’est possible d’inscrire trois buts à Barcelone alors qu’il t’avait battu 4-1. Nous nous sommes dit que nous allions essayer car les tifosi allaient être avec nous. Le premier but a tout changé car il est tombé très rapidement. Nous ne nous sommes pas rendu compte de la chance que nous avions, car même si Liverpool était peut-être plus fort, nous nous sentions bien. Nous avions raté notre match aller, si ça s'était passé différemment, tout aurait pu arriver." Arrivée à l’Inter "J’ai été proche de l’Inter deux ou trois fois au moins. Cette fois-ci je ne m’y attendais pas car j’avais encore une année de contrat et j’avais dit à Mourinho que je lui aurais tout donné avec la Roma même si ce qu’il s’était passé les six derniers mois précédant ne m’avait pas plus. J’ai beaucoup de respect pour Mourinho et pour la Roma à qui je ne peux dire que Merci." "Je rentrais en fin de contrat, la Roma m’avait dit qu’elle n’allait pas me prolonger et l’Inter me voulait tellement: J’ai perçu en l’Inter énormément de confiance à mon égard et je sais et je pense que je peux encore tant apporter. J’ai rencontré Steven Zhang, il y a quelques années et il m’avait demandé si je m’imaginais un jour évoluer pour l’Inter. L’année dernière, je l’ai vu lors de l’après-match face à l’Inter qui était déjà Championne d’Italie, je l’avais félicité et il m’avait dit que je pourrais aussi remporter le Scudetto." Inzaghi "Ces dernières années, il a réalisé de grande choses avec la Lazio, et j’espère que maintenant que nous sommes ensemble, que nous continuerons à le faire, après le Scudetto remporté méritoirement l’année dernière." Lukaku "Il a énormément apporté à l’Inter ces deux dernières saisons. Il a gagné le Scudetto en réalisant de grande choses mais je ne le ressens pas comme un poids: Je pense uniquement à l’Inter et à aider l’équipe. Je suis impatient de jouer à nouveau en Ligue des Champions après toutes ces années. Pour notre premier match face au Real il faudra tout de suite être les meilleurs, je suis prêt et je suis impatient." Simone Inzaghi "ll y a tellement d’émotions pour ce début : Être dans une enceinte telle que le Meazza est émouvant, En tant qu’entraîneur, mon désir est que ceux qui commencent le match fassent une belle prestation et parfois, celui qui rentre en cours du jeu peut avoir plus d’importance que qui commence." Samir Handanovic "Nous devrons faire notre match en respectant le Real et son Histoire: Nous avons vu l'année dernière à quoi ressemblaient ce type de match, ils restent toujours forts mais nous devons penser à nous-même et à bien faire ce que nous avons l’habitude de faire : Je m'attends à un match très équilibré." Les critiques ? "Beaucoup de chiens aboient dans la rue, mais je ne vais pas jeter des pierres à tous les chiens qui m’aboient dans la rue". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. L'ancienne légende de l'Inter et du Brésil a parlé de son soutien continu à son ancien club, de son bonheur et de sa fierté lorsque les Nerazzurri ont remporté le Scudetto la saison dernière. S'adressant au journal milanais Gazzetta dello Sport, le joueur de 44 ans s'est dit heureux que les Nerazzurri traversent une période de force et a prédit qu'ils seraient les favoris du Scudetto encore une fois cette saison. Considéré comme le joueur le plus emblématique des Nerazzurri, Ronaldo n'a jamais réussi à remporter la Serie A avec le club, ayant joué avec l’Inter à une époque de compétition intense entre les grands clubs d’Italie. Il est heureux que son ancienne équipe joue bien pour concourir pour les trophées les plus importants, et se considère toujours comme un fan des Nerazzurri bien qu'il soit allé dans d'autres grands clubs, y compris leurs prochains adversaires de la Ligue des champions, le Real Madrid et les rivaux de la ville AC Milan. "Je suis un Interista", a-t-il déclaré, "J'entretiens une relation spéciale avec l'Inter et j'aimerais toujours qu'ils gagnent. La saison dernière a été merveilleuse, nous avons mis fin à la série de victoires de la Juventus, quelque chose dont nous nous souviendrons longtemps." "Dommage que Lukaku soit parti en Angleterre, mais il est difficile de résister lorsque les meilleurs clubs de Premier League appellent. Chelsea a mis à profit sa puissance financière", a-t-il évoqué sur la perte de Romelu Lukaku. "Mais oui", a-t-il déclaré à propos de la poursuite du Scudetto, "Pour moi, le grand favori reste l'Inter, champion en titre. Lukaku est parti, mais l'équipe reste forte et équilibrée, ils ont signé Dzeko et ont fait d'autres signatures importantes, il y a beaucoup de jeunes joueurs intéressants dans l'équipe." Interrogé sur les attaquants des Nerazzurri Joaquin Correa et Lautaro Martinez, il a déclaré: "Je ne sais pas s'ils seront les deux titulaire à la fin, il y a aussi Dzeko. Lautaro jouera certainement, mais oui, Martinez et Correa garantissent un bon nombre de buts. La saison est longue et ils seront utilisés ensemble dans de nombreux matchs." Ronaldo a adressé un mot à l'ancien entraîneur de l'Inter et actuel de la Roma, Jose Mourinho, déclarant que "Mourinho me semble le même grand entraîneur qu'il a toujours été." Et de poursuivre : "Il améliorera la Serie A avec son expérience et sa façon de travailler. Il est l'un des entraîneurs les plus importants au monde. Je suis sûr qu'il s'en sortira bien à Roma car c'est un professionnel accompli." ©Internazionale.fr, via SempreInter - Traduction Oxyred
  12. L’Inter et Samir Handanovic vivent une très belle histoire d’amour depuis l’été 2012: Entre victoire, défaite, record personnel et désillusions, le Capitaine de l’Inter en est à présent à sa dixième saison. Le gardien slovène s’est livré à cœur ouvert dans une longue interview à Tuttosport Passé, Présent et Futur "Parfois, je me considère comme le Bukowski des gardiens de buts: Je ne bois pas, je ne fume pas, mais comme lui, je suis une personne directe, si je dois dire quelque chose à quelqu’un, je vais droit au but." Samir, depuis lors de votre premier jour Pinzolo vous aviez déclaré qu’arriver à l’Inter était comme débuter l’Université : Le lauréat doit-il se présenter avec le brassard de capitaine ou avec le Scudetto ? "Ben, le brassard de Capitaine et le Scudetto sont des Masters, le lauréat y est parvenu en traversant les moments de transition difficiles que le club a connu ces dernières années : C’était un parcours de croissance et il était difficile de savoir combien de temps il allait prendre afin de finalement trouver l’épanouissement" Vous aviez opté pour l’Inter pour gagner. Avez-vous une justification pour expliquer pourquoi vous avez mis autant de temps pour y parvenir ? "J’y suis parvenu après neuf ans et l’Inter et moi, nous nous sommes choisi, cela a mis du temps car dans le sport, il n’y a pas de mathématique, et évidemment, il y avait quelqu’un de bien meilleur que nous. Nous sommes aussi retourné en Ligue des Champions en y mettant le temps, car pour un club tel que l’Inter, il doit s’agir de l’objectif minimum. Pour gagner, il faut toutefois tant de choses : Des bonnes personnes et une ligne de conduite claire et respectée par tous." Viennes, le 13 février 2019, vous montez sur le terrain le Brassard de Capitaine pour la toute première fois, et la Curva hurlait votre nom, qu’avez-vous pensé à ce moment-là ? "Je me sentais léger, malgré la responsabilité que représente le fait de porter le brassard. C’est un brassard qui a du poids pour celui qui le porte, car on ne peut écrire que quelques pages d’histoire, mais l’Inter reste ensuite." Samir a aussi été interrogé sur l’écroulement de Milan, une situation similaire à ce qu’il a connu lorsque l’Udinese a perdu Sanchez, Inler et Zapata, pourtant l’Udinese était parvenu à faire mieux que l’année précédente Une situation qui semble comparable à celle que traverse l’Inter d’aujourd’hui..... "Ces dernières années, nous nous sommes construit avec un certain type de mentalité qui ne doit pas être mis de côté suite au départ de seulement deux joueurs de qualité. L’Inter a remporté le Triplé après le départ d’Ibrahimovic, la Lazio a, aussi en son temps, a remporté le Scudetto après le départ de Vieri. Ce sont de très grand champions, soyons d’accord, mais cela confirme bien que c’est le groupe qui vous fait aller de l’avant et que vous ne dépendez pas que d’un seul ou de deux joueurs." Aller sur le terrain avec le Scudetto sur le torse augmente-t ’il la responsabilité ou est-ce qu’il vous apporte plus de sérénité ? "Je répète le concept : affronter une équipe qui a gagné peut augmenter la motivation de l’adversaire. Nous, nous devons uniquement penser à monter sur le terrain en pensant à répéter ce que l’on a préparé." Comparé au passé, les adversaires vous observent-ils différemment ? "C’est sûr, mais c'’est déjà le cas depuis deux-trois saisons. Celui qui nous fait face comprend qu’il affronte une équipe forte. Je comprenais cela au temps où j’étais à l’Udinese et que nous faisions face à l’Inter. Aujourd’hui, il se passe exactement la même chose avec ceux que nous rencontrons." Etes-vous surprise par le faux départ de la Juve ? "Non, car nous parlons simplement de deux matchs très différents pour eux. Au mois d’août, nous pratiquons un football différent comparé à celui du reste de la saison. Pour nous, c’était important de renouer avec la victoire pour retrouver les certitudes dont nous disposions. Le Calcio débute vraiment maintenant." Avec tout ce qui s’est passé, avez-vous encore besoin de réponses de la part du terrain ? "Non, car lorsque je regarde autour de moi dans le vestiaire, je vois tellement de joueurs de qualité et sérieux. C’est une équipe qui peut et qui doit continuer à gagner. Je ne sais pas si nous sommes plus ou moins fort comparé à la saison écoulée, mais nous sommes certainement bien plus complet, nous avons aussi bien plus d’expérience." Vous avez mis un terme à une obsession, celle de renouer avec la victoire, place à présent à une autre : Passer la phase de groupe en Ligue des Champions : Que vous ont enseigné les désillusions de ces dernières années ? "Nous chercherons à démontrer sur le terrain toutes ces choses que nous ont enseigné ces désillusions, cela ne sert à rien de parler." Peut-être que l’expérience peut un peu plus vous aider ? "Mais nous étions arrivés lors de la dernière journée, avec notre destin entre les mains: Ce qui compte au final, c’est un certain point: Il nous a toujours manqué ce petit rien qui fait que nous ne parvenions pas à centrer l’objectif." Quel est l’héritage que vous a laissé Antonio Conte ? "Nous, joueurs, devons seulement le remercier, même si nous n’avons seulement vécu que deux saisons avec lui. Ce qui m’a marqué le plus, c’est la mentalité qu’il nous a apporté et je crois que c’est le pas le plus important que nous avons réalisé. Conte est une personne qui s’extasie le plus lorsqu’il parle de son équipe, et qui sait aussi toucher ses joueurs, il ne manque jamais l’instant lorsqu’il faut te dire les choses." Quelle chose ajoute Inzaghi ? "Nous sommes reparti avec le 3-5-2, tant de bonnes choses sont restées et il a mis ses idées en place en expliquant comment il était possible d’améliorer les choses pour grandir encore plus." Vous ,et d’autres à la Lazio, l’ont connu aussi en tant que coéquipier sur le terrain..... "Il était sympathique, c’était un grand homme du vestiaire. Cela m’a fait une certaine impression de le retrouver en tant qu’entraîneur." Est-il toujours aussi studieux que lorsqu’il était sur le terrain ? "Oui, sa méthode de travail n’a jamais changé. Elle a seulement un peu évolué." Comment vivez-vous vos fautes ? "Il faut un certain temps pour digérer les défaites et les erreurs, mais tout doit être fait de la bonne manière : Si tu commets une erreur, cela veut dire que tu es humain. Je suis un grand garçon maintenant : j'ai 37 ans et personne ne doit m'expliquer quand j'ai commis une erreur, car j’en ai bien conscience. Ensuite, sous la peau, il y a du sang et c’est normal : C’est mieux si tu l’emportes après une erreur.....Tu ne dois plus t’en soucier en suite." Avez-vous déjà pensé à ce que vous ferez après avoir raccroché ? "Je veux rester dans le football et tenter de devenir entraîneurs." Avez-vous des modèles ? "Je me dois de prendre des choses d’un peu tout le monde pour me faire une idée, c’est important." Samir, vous êtes en fin de contrat et on entend et on lit qu’Onana et d’autres peuvent devenir vos potentiels héritiers, est-ce compliqué, est-ce que cela vous motive, ou est-ce que cela fait partie du jeu ? "Cela fait partie du jeu, ce sont des choses qui arrivent et il faut faire preuve d’ouverture sur tout cela, et même, c’est normal. Je me sens encore bien, je me diverti, je vis pour le football qui est ma passion. Je le pense encore aujourd’hui, nous verrons pour l’avenir, le plus important est que l’Inter atteigne ses objectifs." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. En effet, la Repubblica s’est penchée sur la désignation arbitrale qui a fait sensation : Après 1233 jours, après un Inter-Juventus polémique, l’arbitre italien sera à nouveau l’arbitre principal d’un match important de l’Inter ! Révélation de la Repubblica Orsato s’est déjà défilé la saison dernière En cette année de refondation, l’équipe arbitrale devra faire face, comma la saison écoulée, à un changement générationnel: Imaginez un peu la difficulté de ne pas pouvoir aligner votre meilleur arbitre pour un Inter-Milan avec le Scudetto en jeu. Pour tout vous dire, ce retour aurait également pu avoir lieu la saison dernière. Sur base d’une désignation de l’ancien responsable des arbitres, Nicola Rizzoli, Daniele Orsato aurait dû diriger la rencontre de fin de saison opposant Crotone à l’Inter. Mais des problèmes personnels relatif à Orsato ont fait que celui-ci a été contraint de se retirer à la dernière minute : Qui sait, peut-être que ces dernières années, lui aussi a développé une certaine résistance, après les critiques – souvent réalisées de façon instrumentales - et sur les enquêtes qui ont découlé de cette fameuse direction arbitrale. Pensez-vous que Daniele Orsato serait, à nouveau, capable de se défiler ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Gaia Lucariello est l’épouse de Simone Inzaghi, si elle n’avait jamais quitté la Capitale romaine, elle s’est très bien intégrée dans la cité milanaise Son interview à Chi "J’ai connu une très belle histoire d’amour avec ma ville, mais à présent, pour un amour encore plus grand, j’ai déménagé. Cela aurait pût être prie : Milan me plait!" Comment avez-vous réagi lorsqu’est arrivé la proposition de l’Inter ? "Simone devait changer pour sa carrière, c’est ce qui prime par-dessus-tout. Même si cela me tuait de l’intérieur, je n’ai pas cherché à le retenir : J’ai tenté de lui apporter toute la force qui était en moi, tout mon soutien. Jamais je ne l’aurai fait se sentir mal pour quoi que ce soit, j’ai en revanche pleuré secrètement." "Les changements sont bons et Simone a acquis une maison très accueillante, car il sait que sinon, j’aurai eu le mal du pays. A Rome, nous vivions à Parioli et je devais prendre la voiture pour acheter quoique ce soit. Ici, nous sommes dans la zone Brera, j’y vais à pied et je trouve tout ce qu’il me faut : le boucher, le maraîcher, pleins de jolies boutiques, j’aime beaucoup ça." Simone Inzaghi remplace Antonio Conte après la victoire du Scudetto..... "Ben, je vis chaque match comme si c’était un examen, je ne vous dis pas dans quel état je les regarde : Très angoissée et les larmes aux yeux ! Lors de la seconde journée, nous perdions 1-0 à Vérone et Lorenzo était à mes cotés en larmes, j’étais si agitée ! Par chance, nous avons gagné, je suis très impliquée dans le travail de Simone." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. D’un sponsor spécialisé en pneumatique à des sponsors numériques.....C'est un fait, l’Inter a dû se renouveler afin de pouvoir engranger de biens meilleures recettes que celles obtenues ces dernières années. Révélation de Calcio&Finanza Au 30 juin 2021, l’Inter a décidé de ne pas renouveler son accord de "Main Sponsor" avec Pirelli : Le contrat avec l’Azienda de Bicocca offrait une base fixe de 12 millions d’euros plus des bonus liés à des résultats particulièrement bons : A tel point que pour la saison 2018/2019, la qualification à la Ligue des Champions avait permis de toucher 19 millions d’euros. Le fait de ne pas avoir renouvelé cet accord a "libéré" bien plus d’espace sur le maillot : En effet, Pirelli disposait de l’exclusivité pour l’ensemble de la tenue, à tel point que l’on retrouvait comme rétro sponsor aussi sa marque Driver. Pirelli avait toutefois lâché du lest, uniquement en 2020, lorsque le club était à la recherche d’un sponsor "manche" (Remember IC Markets qui s’est terminé devant les tribunaux.) La recherche d’un nouveau sponsor pour le maillot n’a pas été une tâche aisée, la pandémie liée au Covid-19 s’additionnant aux requêtes importantes du club, requêtes qui ont été considérée comme exagérée par certaines entreprises telle que Hisense, selon les indiscrétions. A cela, il faut ajouter le départ du Directeur Commercial, l’ancien du Real Madrid Jaime Colas. Malgré tout, l’Inter a su aller de l’avant : A la fin du mois de juillet, l’Inter a tout de même dévoiler son nouveau sponsor maillot : La plateforme de Blockchain Socios.com: L’accord officiel prévoit un contrat annuel avec une option pour sa prolongation et une clause d’éviction en cas de meilleur offre. Socios verse 20 millions d’euros à l’Inter et est présent en qualité de Main Sponsor sur les différentes jeu de maillot avec le logo "Fan Token Inter" Dans le même temps, Lenovo, qui s’était aussi manifesté pour devenir le sponsor principal, a amplifié son partenariat avec l’Inter, en devant son nouveau rétro-sponsor pour une somme de 6 millions d’euros par saison. Enfin, jeudi dernier, le club a annoncé un accord quadriennal avec DigitalBits (qui devient le sponsor de manche) et Zytara qui devient l’Official Global Digital Banking Partner à hauteur de 85 millions d’euros, soit une moyenne de 21,25 millions d’euros par saison. Zytara remplace, de la sorte, le Crédit Agricole qui versait 1,7 millions d’euros, plus 400.000 de bonus, lors de la saison 2020/2021. Analyse D’une façon générale, les nouveaux accords ont permis à l’Inter de tripler ses recettes au niveau de la sponsorisation liée aux maillots, avec une croissance de +245%! Les accords non-renouvelés au 30 juin : Pirelli: 12 millions (plus bonus pouvant aller jusqu’au double : En 2018/2019, le club a perçu 19 millions d’euros en se qualifiant en Ligue des Champions) Crédit Agricole: 1,7 millions (400.000 euros de bonus entre la Ligue des Champions et le Scudetto 2020/2021) Soit un total de base de: 13,7 millions d’euros Les nouveaux accords : Socios: 20 millions d’euros Lenovo: 6 millions d’euros; Digitalbits: 6 millions d’euros Zytara: 15,25 millions d’euros (estimation moyenne) Soit un total de : 47,25 millions d’euros Au niveau national, la leader de ce marché reste la Juventus qui encaisse plus de 100 millions d’euros suite à ses accords signé avec Adidas, Jeep (la marque fait désormais partie de Stellantis, dont l'actionnaire majoritaire est Exor, la holding de la famille Agnelli-Elkann) et Cygames. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. Une chose est sure : la plupart des fans neutres étaient heureux de voir l'Inter Champion de Serie A la saison dernière. Après une décennie de domination de la Juve, c'était agréable de voir une autre équipe remporter le Scudetto. De toute évidence, les fans de l'Inter étaient les plus heureux, voyant leur équipe ramener le 19ème titre de Serie A à San Siro. Cependant, après cette victoire, l’été a connu beaucoup de bouleversements. De quoi l'Inter a-t-elle besoin pour remporter à nouveau le titre et en faire son 20ème trophée historique? La tourmente estivale Les choses ont été très difficiles pour l'Inter cet été. En effet, l'incertitude globale qui régnait au club a rendu assez difficile pour quiconque de juger quoi que ce soit. À la fin de la saison, beaucoup auraient estimé que l'Inter était le favori pour remporter à nouveau le titre. Cependant, après tous les changements qu’il y a eu entre temps, il est assez peu probable de parier sur un nouveau sacre pour l'Inter. Depuis cette victoire, l'Inter a perdu le manager qui a ramené le titre et son meilleur buteur. Conte et Lukaku sont tous deux partis, laissant l'Inter dépourvue à la fois de leadership et d'objectifs. Ajoutez à cela la probabilité qu'Alexis Sanchez parte gratuitement et l'équipe de l'Inter semble beaucoup moins impressionnante qu'elle ne l'était la saison dernière. Il est également important de se rappeler qu'Ashley Young a rejoint Aston Villa, et que Christian Eriksen ne jouera probablement pas cette saison, et pourrait même prendre sa retraite. Alors, que doit faire l'Inter? Bouger sur le mercato Une très bonne décision du conseil d'administration de l'Inter a été de remplacer rapidement l’entraineur. La décision de faire venir Inzaghi était très sensée. Il a beaucoup de similitudes avec Antonio Conte, les deux principales étant le système qu'il aime déployer et sa réputation de tirer le maximum des joueurs qu'il a. Bien que l'activité de transfert menée par le club soit d'une importance vitale, on peut compter sur Inzaghi pour amener les joueurs dont il dispose à jouer à un très haut niveau. L'une des principales réactions de l'Inter est de faire venir Dzeko en remplacement de Lukaku. Cependant, il est évident qu'étant donné que Dzeko a dépassé son apogée, il est peu probable qu'il puisse reproduire l'impact que le Belge a offert la saison dernière. En plus de cela, même s'il parvient à atteindre un niveau similaire, on ne peut pas compter sur lui à long terme. Ce pourquoi la signature Joaquin Correa fut une excellente nouvelle. L'international argentin a déjà été en mesure d'offrir un impact instantané tout en ayant également le potentiel de s'améliorer à un niveau beaucoup plus élevé. C'est ce que l'Inter espère toujours obtenir de Correa. Les signatures de Correa et Dzeko devraient aider à combler les pertes d'Eriksen, Hakimi et Lukaku, surtout si les deux parviennent à développer une bonne entente. L'Inter a déjà tenté de renforcer la défense qui sera légèrement plus faible cette saison après avoir perdu Achraf Hakimi en faisant venir Denzel Dumfries du PSV. L'accord devrait être d'environ 14 millions d'euros, mais comme c'est souvent le cas avec les transferts modernes, aucun chiffre officiel n'a été publié. Malgré cette excellente signature, le club a encore besoin de plus de solidité dans l'axe de la défense. D'autant que la perte de Lukaku risque d'avoir un impact important sur le cours de la saison. Points importants à surveiller Malgré les mesures solides que le club a prises jusqu'à présent, il est toujours important de garder un œil sur la situation financière du club. Le football italien en général n'est pas dans une position aussi forte que par le passé, mais la vente de Lukaku devrait mettre l'Inter dans une meilleure position que les autres. Si le club parvient à maîtriser ses finances cette saison, il devrait être en bonne position pour aller de l'avant. ©Internazionale.fr, via SempreInter - Traduction Oxyred
  17. Le Fc Internazionale Milano communique la vente de Romelu Lukaku à Chelsea. L’attaquant belge né en 1993 y a été transféré à titre définitif. Le Club remercie le joueur pour les deux saisons passées ensemble et couronnées par conquête du 19e Scudetto de l'histoire de l'Inter. Le Club souhaite le meilleur à Romelu pour la suite de son aventure professionnelle. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. C’est une période magique que traverse Alessandro Bastoni : Après avoir remporté le Scudetto et l’Euro, notre jeune international a tenu à s’adresser aux tifosi en se livrant à Sky Sport "Le message que je tiens à passer aux Tifosi est que celui qui reste ici, donnera tout pour ce maillot, comme nous l’avons déjà montré ces dernières années." Le Scudetto sur le torse ? "C’est un motif de fierté, c’est un Honneur pour moi d’être ici." Des paroles sages venant d’un cadre de l’équipe ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. C’est une bonne Inter qui s’est imposée au Tardini de Parme, réalisant de la sorte un très beau travail de vacances, malgré les turbulences liées au départ semi-officiel de Romelu Lukaku: Les Nerazzurri ont fait preuve d’une certaine solidité défensive face à l’équipe parmesane, tout en présentant un onze de base qui devrait se rapprocher du futur onze titulaire pour la saison à venir. La première période est dominée totalement par l’Inter qui attaque souvent via l’aile gauche d’un Ivan Perisic inspiré mais qui faisait preuve d’un peu d’imprécision, on peut également noter la performance de Lautaro Martinez qui a tenté à plusieurs reprises d’ouvrir le score, en vain. Les Nerazzurri feront céder le mur parmesan à la reprise, après plusieurs vagues offensives, Marcelo Brozovic débloque son compteur but suite à une excellente initiative de Lautaro Martinez (59'). Les remplacement proposés par Simone Inzaghi donne un nouveau souffle aux Nerazzurri qui continue à pousser sur l’aile gauche via Federico Dimarco. C’est d’ailleurs de part l’un de ces centres que Matias Vecino reprend le ballon de la tête pour doubler la mise (69'). Le score ne bougera plus, la défense parmesane retrouvant une certaine imperméabilité. Le nombre de changements grandissant, seul Samir Handanovic sera resté titulairisé durant l’intégralité de la rencontre Réaction d’après-match Matias Vecino C’est encore une victoire pour cette Inter qui n’abandonne même pas ce type de rencontre..... "C’est important d’engranger des minutes dans les jambes pour débuter au mieux le championnat. D’une façon générale, nous avons fait un bon match. Objectivement, la condition physique va s’améliorer pour arriver à 100% : Nous sommes sur le bon chemin." On voyait que vous vouliez marquer un but..... "Je cherche toujours à arriver dans la surface, à suivre l’action, à m’insérer. Je suis content d’avoir marqué." Dans quelques jours, il y aura le dernier match amical. A quel point avez-vous l’envie de retrouver le terrain ? "C’est beau de monter sur le terrain avec le Scudetto sur le torse, nous avons une grande responsabilité et nous sommes très motivés, nous continuons à nous préparer pour faire bien." Aujourd’hui, il y avait plus tifosi que lors de votre dernière rencontre au Meazza..... "C’était si beau de ressentir l’amour des tifosi, c’était moche de jouer à huis clos. Les tifosi te donne une motivation supplémentaire." Quels sont vos objectifs pour cette saison ? "L’objectif est de trouver de la continuité, de faire ce que je ne suis pas parvenu à faire l’année dernière : Je suis physiquement et mentalement motivé." Alessandro Bastoni "Nous sommes arrivés depuis peu, l’entraîneur est nouveau et nous devons comprendre son système de jeu. Nous sommes prêts à lui faire confiance pour faire aussi bien cette saison. Nous avons un tricolore à défendre et nous ferons tout pour le défendre sur le terrain." "J’ai de bonnes sensations, spécialement lorsque tu remportes un Euro, lorsque tu reviens, tu as encore envie de gagner. Je suis content d’avoir retrouvé mes équipiers, j’espère faire une grande année." Vous allez devenir papa…. "J’ai trouvé une stabilité dans ma vie privée et cela me permet de penser uniquement au terrain." Martin Satriano Vous êtes le meilleur buteur de l’Inter durant cette phase de pré-saison, on imagine que tu en es fier ? "Je suis content de continuer à avoir du temps de jeu sur le terrain avec ce maillot, je trouve que je travaille bien et j’en suis vraiment très fier." Comment as-tu ressenti le fait de jouer en duo avec Lautaro aujourd’hui ? "C’est si beau de jouer avec un joueur de ce niveau, nous nous sommes bien trouvé. Je joue avec des joueurs de très haut niveau, mon objectif est de continuer à m’améliorer le plus possible et de continuer comme ça." Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Parma 0-2 Inter Buteur(s): 59' Brozovic (I), 69' Vecino (I) Parme: (4-3-3): 1 Colombi; 2 Sohm, 3 Balogh, 4 Osorio, 5 Gagliolo; 10 Brunetta, 6 Juric, 8 Camara (17 Vazquez 62'); 7 Man (16 Busi 82'), 9 Benedyczak, 11 D. Iacoponi (15 Schiattarella 70') Banc : 12 Turk, 13 S. Iacoponi, 14 Dierckx T1 : Enzo Maresca Inter (3-5-2) : 1 Handanovic; 37 Skriniar (42 Moretti 90'), 6 de Vrij (13 Ranocchia 73'), 95 Bastoni (11 Kolarov 64') ; 36 Darmian (46 Zanotti 82'), 23 Barella (8 Vecino 64'), 77 Brozovic (18 Agoumé 80'), 12 Sensi (22 Vidal 64'), 14 Perisic (32 Dimarco 64'); 48 Satriano (99 Pinamonti 73'), 10 Lautaro (16 Salcedo 80') Banc : 21 Cordaz, 97 Radu T1 : Simone Inzaghi Arbitre : Aureliano Averti(s): Schiattarella (P), Vidal (I) Expulsé(s): / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. C’est une information à prendre avec les pincettes, mais selon la Gazzetta Dello Sport, la Propriété Nerazzurra veut évaluer attentivement le pour et le contre de la situation entourant Romelu Lukaku, une affaire qui est exposée au Grand public: "Sans le totem, un effet domino sur ses équipiers n’est pas à négliger, ce qui pourrait sérieusement mettre l’Inter hors course pour le Scudetto, mais aussi pour la Ligue des Champions, le tout avec une manne économique relative en fin de saison. De plus, engranger des fonds en démantelant l’équipe Championne d’Italie serait suicidaire." Pressing du Padrino "Zhang évalue la situation et ses Hommes du Mercato espèrent, Ils ont raison d’avoir de l’espoir car ils ont déjà exposé à propriété que l’objectif des 80 millions d’euros, avec une réduction des couts de 15 à 20% n’est pas loin d’être atteint, le tout sans devori sacrifier le "Massif." Il pourrait aussi être atteint via la fenêtre du mercato hivernal avec l’insertion de certaines opérations relative à la Primavera qui se verraient insérée dans les bilans du mois de juin 2022." "Dans l’éventualité d’une telle marche en arrière, étant donné que personne ne veut prendre la responsabilité de ce qu’il se passe, il y y a lieu de prendre en considération la volonté de Lukaku : L’attaquant n’est pas parti au clash avec le groupe, mais après avoir reçu samedi une offre de 12 millions d’euros net plus 3 millions de bonus, il ne lui a fallu très peu de temps pour être séduit par le projet des champions d’Europe." Confirmation de l’Independent C’est une information en provenance de l’Independent, au Royaume-Uni. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que si l’issue reste incertaine "Depuis le départ d’Hakimi, un autre Big du noyau Nerazzurro devrait quitter Milan, même s’il manque encore un accord entre les deux clubs. Il reste encore une différence d’environ 10 millions de livre sterling (soit 12 millions d’euros entre l’Inter et les Blues pour l’attaquant belge) et les discussions sont déjà dans une phase bien avancée: Chelsea a déjà présenté deux offres verbal au club Nerazzurro en l’informant qu’il était prêt à aller jusqu’à 120 millions de livre sterling, soit 140 millions d’euros." "Des sources proche du dossier révèlent que c’est à l’Inter de prendre ou pas la décision d’accepter cette offre. Les deux clubs sont proches de conclure cet accord important.Si Lukaku gagnerait environ 14 millions d’euros et s’il serait ravi de retourner à Chelsea, il ne serait pas déçu par l'idée de rester en Serie A." "La situation de l’Inter est compliquée par l’importance de ce que représente Lukaku au sein du club. L’Inter aurait aussi conscience de l’impact, du tollé et des répercussions financières à venir si elle venait à vendre la plus grande star de la Serie A. Dans le même temps, en raison des problèmes financier auquel est confronté son propriétaire, le Suning, l’Inter a besoin d’argent." Revenons dans la botte avec Gianluca Di Marzio qui se livre via son Instagram "Si l’Atalanta parvient à recruter Abraham de Chelsea au montant record de 40 millions d’euros, elle donnera la voie libre à l’Inter pour s’offrir Zapata : Le club de Bergame ne cèdera Duvan que s’il elle dispose déjà de son remplaçant. Pour recruter le colombien, l’Inter devra en premier lieu conclure le transfert de Lukaku à Chelsea." "C’est Romelu qui a décidé de partir et l’Inter veut monétiser au maximum l’opération, l’offre reçue jusqu’à présent n’est pas convaincante. Les Nerazzurri veulent environ 130 millions d’euros. Je peux vous confirmer que c’est Lukaku qui a choix de partir à Chelsea pour plusieurs raisons et il les a communiqué à l’Inter." "Romelu s’est senti flatté par cette proposition et veut prouver ce qu’il n’a pas réussi à faire par le passé. Si l’Inter avait conservé Conte et Hakimi, peut-être que Lukaku n’aurait pas été tenté. Mais il n’y a aucun coupable, il y a des choix à prendre et il ne me semble pas que Lukaku ait nié quoique ce soit." "A l’avenir ce sera à lui à éventuellement tout expliquer, je ne suis ni son porte-parole, ni celui de l’Inter." Alors là, si jamais le Suning les poses sur la table…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. En effet, selon le Corriere della Sera, avant de quitter l’Inter, Antonio Conte, Giuseppe Marotta et Piero Ausilio ont fait front face à la propriété. Retour en arrière : Quelques heures après le Scudetto, Steven Zhang aurait déclaré à Piero Ausilio, Giuseppe Marotta et Alessandro Antonello: "Le plan est de vendre tous ceux qui feront l’objet d’une offre" c’est pour cette raison qu’Antonio Conte est parti, pourtant il n’aurait pas dû être le seul : "La stratégie, ou plutôt le pacte, entre les dirigeants et Conte était de présenter un front commun avec les propriétaires pour empêcher le démantèlement de l'Inter : si nous sommes tous unis et si nous démissionnons en bloc, les propriétaires seront obligés de changer leur stratégie." Pour l’entraîneur, il était impossible de rester avec le risque de voir les meilleurs partir et de voir tout le travail réalisé depuis deux ans exploser." "La pandémie, les problèmes financiers du Groupe Suning, les décisions du gouvernement chinois, tous ont porté à ce qu’il se vit actuellement, mais si Conte est parti, Marotta et Ausilio ont pris la décision de rester et de gérer la situation. Si on parle à nouveau d’une possible démission de leur part, le Corriere Della Sera la définie comme improbable La Nord va apprécier Si Romelu Lukaku partira à Chelsea contre 130 millions d’euros, le Corriere Della Sera prévient déjà : personne n’aura l’impact du belge et les séismes du Mercato ne sont pas terminé : Lautaro, Barella, De Vrij, personne ne peut dire avec certitude qu’il sera possible de les voir débuter la saison avec le maillot Nerazzurro. Le chapitre des ventes n’est pas encore refermé! "En juin Steven Zhang avait demandé aux directeurs de terminer le Mercato avec un positif d'au moins 70 millions et que le plan serait de vendre face à toute offre. Même pour les grands joueurs : Surtout pour les grands joueurs !" Qui a le numéro de portable des membres de la Curva Nord qu’on aille faire visiter du pays à l’Oncle Zhang ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. S’il y a un départ bien plus difficile à supporter de la part de l’Inter, bien plus qu’un simple attaquant, c’est bel et bien celui de Gabriele Oriali, pour lequel aucun communiqué n’a d’ailleurs été émis… Révélation de Tuttosport "Depuis plus d’un mois, même les pierres savent que Gabriele Oriali ne sera plus un Dirigeant de l’Inter. Pourtant, à deux semaine du début du championnat, aucune annonce officielle de cette séparation n’a eu lieu avec le Manager qui a côté les entraîneurs des derniers Scudettis : Antonio Conte, José Mourinho et Roberto Mancini. Cette situation est étrange, surtout en raison de l’amour que les tifosi portent pour Lele, protagoniste de la Chevauchée de la Squadra Azzurra jusqu’à Wembley." "La rédaction du communiqué semble s’avérer encore plus compliquée étant donné l'origine de l'accord trouvé: En effet, Oriali n’avait nullement l’intention de partir, bien au contraire, il serait resté pour travailler aussi aux côtés de Simone Inzaghi. Il a donc demandé au club de prendre la paternité de cette décision : Une demande épineuse qui a laissé la place à l’étrange calme connu depuis des semaines." Pensez-vous que l’Inter puisse rétro-pédaler si cela s’avère vrai? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Intervenu sur Sky Sport, Stefano De Grandis s’est livré sur l’importance de conserver Romelu Lukaku : "D’un point de vue technique, l’Inter ne doit pas vendre Lukaku, cela ne fait aucun doute, il représente la moitié de l’équipe : Il existe une Inter avec Lukaku et une Inter sans. Sans lui, elle allait bien, mais avec lui dans l’équipe, elle est dévastatrice." "Le belge est un attaquant, un serpent, un point de référence et il a aidé Lautaro car, sans lui, il ne serait pas devenu aussi fort. Romelu a inscrit trente buts en une saison et c’est fantastique. C’est l’homme grâce à qui l’Inter a gagné le Scudetto, avec lui, elle peut le retenter, mais sans lui, ce sera une toute autre histoire." Si on se place du côté de Lukaku, partir dans une équipe qui vient de remporter la Ligue des Champions ferait sincèrement plaisir à tout le monde, mais à Milan, il est le Roi et le Roi n’abandonne pas sa couronne : Il a permis à l’Inter de gagner et il pourrait encore se mesurer à Ibra et Ronaldo, ce n’est pas rien. Il pourrait se tester en Ligue des Champions où les équipes italiennes ont du mal, et il pourrait aider l’Inter à faire quelque chose vu que l’équipe est rodée." "Chelsea le reprendrait pour la troisième fois et cela s’était très mal passé lors des deux fois précédentes, de tels aller-retour parfois ne paient pas. Il semble aussi très lié à Inzaghi, le laisser partir signifierait qu’il faudrait reconstruire l’attaque." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. En effet, en cette date du 30 juillet 2021, le Ministère du Développement Economique a émis un timbre ordinaire appartenant à la thématique du sport. Celui-ci a été dédié à l’équipe lauréate du dernier championnat de Serie A. La valeur de ce timbre est égale à la valeur du tarif B en vigueur en Italie, soit 1,10€. Ce timbre a été imprimé en 500.000 exemplaires, chaque folio comprend 45 exemplaires de celui-ci. Le timbre est imprimé par l’Istituto Poligrafico e Zecca dello Stato S.p.A., en héliogravure et sur du papier autocollant blanc non fluorescent. Le dessin est signé Rita Fantini, il représente la silhouette d’un joueur tapant shootant dans un ballon, avec comme fond, les couleurs caractéristiques de l’équipe de l’Inter : Le bleu et le noir. On retrouve en bas à gauche l’armoirie de l’Inter et en haut à droite, le Scudetto estampillé du numéro 19. Pour compléter ce timbre on retrouve le légendaire "I M SCUDETTO" “CAMPIONI D’ITALIA 2020/21”, et les mentions “ITALIA” sans oublier la lettre "B" faisant référence au tarif Pour célébrer cet évènement, une pochette philatélique a été confectionnée dans un format A4 scindé en trois parties : Celle-ci comprend un timbre unique, un bloc de timbres, une carte postale oblitérée et déjà affranchie, une enveloppe faisant référence au premier jour d’émission et une carte philatélique. Cette pochette est disponible au prix de 18€. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. C’est une information en provenance de Mediaset et plus particulièrement de Marco Barzaghi. Selon le journaliste sportif, le pugliese s’attendait à ce que l’Inter traverse une période bien plus compliquée En effet, à la Casa Inter, un nouveau cycle a vu le jour cet été, avec Simone Inzaghi qui a signé un contrat de deux ans, avec une option pour une troisième saison, suite à son refus de prolonger à la Lazio. L’entraineur natif de Piacenza aura le devoir de ne pas faire regretter Antonio Conte qui avait permis à l’Inter de rapporter à Milan, le Scudetto après 11 ans d’absence. Et si le Club Nerazzurro et l’ancien sélectionneur national italien sont parvenus à une résolution du contrat à l’amiable, celle-ci comporte tout de même une prime de départ de 7 millions d’euros. Mais ce départ qui a été retentissant ferait face à un regret de la part du principal concerné..... Les regrets Le départ d’Antonio Conte à la tête de l’Inter a fait beaucoup parlé, étant que l’entraineur venait de remporter le Scudetto en ayant dominé le championnat écoulé, de même les tifosi se souhaitaient d’assister à la permanence de l’entraîneur sur le banc Nerazzurro. Selon Marco Barzaghi, Conte s’en serait voulu, car il pensait que la situation allait empirer au niveau économique. Mais Son départ a toutefois était une bonne chose pour le club Nerazzurro, le club se libérant d’un salaire net de 12 millions d’euros, soit 20 millions d’euros brut sur la saison, même s'il a fallu débourser 7 millions d’euros. Ce départ a néanmoins permis de faire un important pas en avant, dans la réduction des coûts qui ont été imposée par le Suning et le Président de l’Inter, Steven Zhang Antonio Conte a décidé de quitter l’Inter car il voulait une campagne de recrutement importante, afin de réaliser le saut de qualité en Europe. En lieu et place, il faisait face à un redimensionnement de la situation..... Pourtant en l’état, seul Achraf Hakimi a été cédé contre 71 millions d’euros, bonus compris, au Paris-Saint-Germain. De plus, l’Inter envisage l’arrivée d’un joueur de talent, Nahitan Nandez, qui peut s’avérer capable de recouvrir plusieurs rôle sur le terrain. Le club étant même actuellement à la recherche du Vice-Lukaku demandé depuis deux ans par le natif de Lecesse Définition d'un rapport détérioré entre un entraîneur et sa Direction Toutefois, Barzaghi aurait révélé une phrase fondamentale de Conte pour justifier son départ : Il n’est pas parti de l’Inter pour une question de mercato, mais car depuis la réunion de la Villa Belini, son rapport avec le club et la Direction s’était détérioré : Conte a dit : "Je ne voulais plus revivre une autre année similaire, je n’en pouvais plus." Pensez-vous réellement qu’un personnage tel qu’Antonio Conte puisse à regretter un choix de carrière ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr